→ Vous voyez ici les données brutes du contenu. Basculez vers l'affichage optimisé.
Page de début
238
Page de début dans la numérisation
254
Page de fin
240
Page de fin dans la numérisation
256
Incipit

Il n'y a pas longtemps qu'un Capre Ostendois

Texte
Iln'y apas long-temps qu'un Capre Oftendois attaqua prés des Coſtes du Havre de Grace,
&dans ceCouvernement, deux
Barques Marchandes de Diep- pe, qu'il auroit priſes indubita- blement , fi.M de Benouville ,
Capitaine de la Coſte , ne s'y fut promptement & vigoureuſemét oppoſe avec les Habitans qui font fous fa charge. Le Capre aprés avoir abadonné deuxBar- ques , les attaqua une féconde fois plus présduHavre, fotus la Capitainerie de MideCauville,
qui fit la meſime choſe antre pouffantleditCapre, quiſe ret
tira fans rien tenter davantage,
après avoir tiré plus de trente coups de Canons&& force coups de Moufquets. Getix qui font fous la charge de Mile Duode
Saint Aignan , imitenpaver tant
GALANT. 157 de bon-heur & d'empreſſement fon zele & fa vigilance pour le fervice duRoy,qu'il n'a pas eſté poſſible aux Ennemis , depuis la Declaration de la Guerre juf- ques à preſent , de réüffir dans aucunedetoutes les entrepriſes qu'ils ontfaites fur les Coftes de fon Gouvernement.
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Résumé
Un navire corsaire d'Ouistreham a attaqué deux barques marchandes de Dieppe près du Havre. M. de Benouville et les habitants ont repoussé l'attaque. Le corsaire a ensuite été repoussé par M. de Cauville après avoir tiré plus de trente coups de canon. Les habitants, sous M. Duode Saint Aignan, ont montré une vigilance remarquable pour protéger les côtes depuis la déclaration de la guerre.
Soumis par delpedroa le