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Page de début
184
Page de début dans la numérisation
200
Page de fin
185
Page de fin dans la numérisation
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Incipit

Monsieur l'Abbé Tallemant l'aîné a fait un tresbeau Sonnet

Texte
Monfieur l'Abbé Talle -
mant l'aîné a fait un tres-beau
Sonnet ſur cete grande huma- nité que Son Alteſſe Royale fit voir le lendemain que le combatfutdonné. Je voudrois
vous en faire part , auffi bien.
que de ceux de Monfieur
l'Abbé Eſprit; mais ie paſſerois de trop loin lesbornes que ie me fuis preſcrites, &ie vous les
GALANT. 133
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envoyeray , avecpluſieurs au- tres Vers ſur les Conqueſtes du Roy,faits par les beaux ef prits de France , la premiere fois que je vous écriray. Ce- pendant comme l'en ay beau- coup de Monfieur l'AbbéCo- tin , que ie fuis contraint de vous garder , avec les autres ,
ie ne puis m'empêcher de vous envoyer aujourd'huy ces huit Versde ſa façon.
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Résumé
L'auteur écrit à l'Abbé Talle pour mentionner un sonnet de l'aîné de l'Abbé, célébrant l'humanité de Son Altesse Royale après un combat. Il souhaite partager ce sonnet et d'autres œuvres, mais se restreint en raison de ses limites. Il promet d'envoyer ces poèmes et des vers sur les conquêtes du roi dans une prochaine lettre. Il inclut huit vers de l'Abbé Cotin.
Soumis par delpedroa le