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Titre d'après la table

Etablissemens de plusieurs Academies de Sculpture & de Peinture en France.

Page de début
134
Page de début dans la numérisation
150
Page de fin
136
Page de fin dans la numérisation
152
Incipit

Apres avoir parlé d'une Académie, nous pouvons parler de plusieurs

Texte
Apres avoir parlé dune
Académie, nous pouvons
parler de pluiieurs autres,
& dire qu encor qu’il ne
foit pas ordinaire de voir
fleurir les beaux Arts dans
un Etat dont le Souverain
doit ne fonger qu’à la Guerre , jamais ils n’ont pain
avec tant d’éclat qu’ils font
G A L A N T . i35
en France, & que le Roy
ne laiffe pas de travailler
pour leur gloire, encor qu’il
ait à foutenir les efforts •* w * • ' • • ‘
d’une grande partie de l’Europe , qu’on va par fes ordres & par les foins de
Monfieur Colbert, & de
Meilleurs le Brun & Regnaudin établir des Académies de Sculpture & de
Peinture dans les principales Villes du Royaume,
& que celle de Paris a efté
depuis peu unie à celle de
Rome. Il n’elt pas necef.
faire d ’en dire davantage
Hé le mercure
pour faire connoiftre quelle doit eftre remplie des
Monde pour ce qui regarde leur A rt
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Résumé
Sous le règne du roi, les beaux-arts florissent en France malgré les préoccupations militaires. Le roi et Colbert, avec des artistes comme Le Brun et Regnaudin, fondent des académies de sculpture et de peinture. L'Académie de Paris est unie à celle de Rome. Le Mercure de France rapporte ces activités artistiques.
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