Titre
LOGOGRIPHE.
Titre d'après la table
Logogriphes,
Titre simplifié de l'article récurrent
Fait partie d'une livraison
Page de début
95
Page de début dans la numérisation
101
Page de fin
97
Page de fin dans la numérisation
103
Incipit
Dans la societé, j'établis mon commerce.
Texte
LOG0GR1PHE..
)
Ans la societé
,
j'établis mon commerce,
lund quelqu'un tres-diferet,sçaitmemettreà
profit,
'a bon mot, cher Lecteur ,
souvent n'y réuflïc;
Mais si quelque esprit lourd par hasard me ua..
verse
:'d\ , un des vains frondeurs dont la societé
De honte & de mépris
,
sçait couvrir la écrté.
Ces traits font suffisans, mais pour mieux me connoître,
Je t'offrirai d'abord celui qui me fait naître
,
Certain petit vaisseau qu'à table
on voit servir,
Deux endroits qu'en Hyver on garde avec plaisir,
Un gibier fort commun , une ville de France,
Ce qui le plus souvent nous porte à la clémence ,
:
Un Juge qui livra par pur respect humain j
A des peuples cruels leur maître Souverain;
Une rare beauté dans Corinthe connue ,
I
Un aliment très-bon & qui plaît à la vûe,
Ce qu'un chacun recherche avec empressement
Un Saint Pere prêcheur,un fruit, un élément,
L'oiseau le plus voleur & quelqu'autre de proye,
Ce Prince qui causa la destruction de Troye,
Le tribut qu'un Seigneur exige d'un VassalJ
Un Historien fameux, un arbre, un animal,
Ce qui n'est pas commun & dont chacun se pif
que,
Deux sortes de métaux, trois notes de Musique
La femme de Jacob, un Empereur Romain,
Un Pays très-fertile ,:un Royaume voisin
,
Deux fleuves très-connus quisortant de leurs cou*
ches,
Vomissent nuit & jour par tantdiverses bouches
L'orgueil de leurs grands flots dansle sein écumeux
Où mille vont se perdre & s'abimer comme
eux,
Ce
Ce feu dont quelquefois à peine on est le maître,
Ce qui n'éxistepas & qui ne sçauroit être,
Cequ'un sexe charmant veut toujours déguiser.
Finissons
,
cher Lecteur
,
je pourrois t'ennuyer,
Car il estbien douteux qu'un essairéussisse.
Je ne dis plus qu'un mot, une belle faison.
Reconnois-moi, Lecteur, à ce nouvel indice,
Cherche les douze pieds qui composent mon nam.
AVTRGuaErlan.eg
)
Ans la societé
,
j'établis mon commerce,
lund quelqu'un tres-diferet,sçaitmemettreà
profit,
'a bon mot, cher Lecteur ,
souvent n'y réuflïc;
Mais si quelque esprit lourd par hasard me ua..
verse
:'d\ , un des vains frondeurs dont la societé
De honte & de mépris
,
sçait couvrir la écrté.
Ces traits font suffisans, mais pour mieux me connoître,
Je t'offrirai d'abord celui qui me fait naître
,
Certain petit vaisseau qu'à table
on voit servir,
Deux endroits qu'en Hyver on garde avec plaisir,
Un gibier fort commun , une ville de France,
Ce qui le plus souvent nous porte à la clémence ,
:
Un Juge qui livra par pur respect humain j
A des peuples cruels leur maître Souverain;
Une rare beauté dans Corinthe connue ,
I
Un aliment très-bon & qui plaît à la vûe,
Ce qu'un chacun recherche avec empressement
Un Saint Pere prêcheur,un fruit, un élément,
L'oiseau le plus voleur & quelqu'autre de proye,
Ce Prince qui causa la destruction de Troye,
Le tribut qu'un Seigneur exige d'un VassalJ
Un Historien fameux, un arbre, un animal,
Ce qui n'est pas commun & dont chacun se pif
que,
Deux sortes de métaux, trois notes de Musique
La femme de Jacob, un Empereur Romain,
Un Pays très-fertile ,:un Royaume voisin
,
Deux fleuves très-connus quisortant de leurs cou*
ches,
Vomissent nuit & jour par tantdiverses bouches
L'orgueil de leurs grands flots dansle sein écumeux
Où mille vont se perdre & s'abimer comme
eux,
Ce
Ce feu dont quelquefois à peine on est le maître,
Ce qui n'éxistepas & qui ne sçauroit être,
Cequ'un sexe charmant veut toujours déguiser.
Finissons
,
cher Lecteur
,
je pourrois t'ennuyer,
Car il estbien douteux qu'un essairéussisse.
Je ne dis plus qu'un mot, une belle faison.
Reconnois-moi, Lecteur, à ce nouvel indice,
Cherche les douze pieds qui composent mon nam.
AVTRGuaErlan.eg
Signature
Guarlaneg.
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Mots clefs
Résumé
Le texte présente un logogriphe, un jeu littéraire où chaque indice doit être interprété pour révéler un mot ou une expression. L'auteur mentionne que son œuvre peut être appréciée ou critiquée. Il fournit une série d'indices à résoudre : un petit vaisseau utilisé à table, deux endroits gardés en hiver, un gibier commun, une ville de France, ce qui porte à la clémence, un juge livrant son souverain, une beauté connue à Corinthe, un aliment agréable à la vue, ce que chacun recherche, un saint prêcheur, un fruit, un élément, deux oiseaux, le prince ayant causé la destruction de Troie, un tribut, un historien célèbre, un arbre, un animal, ce qui n'est pas commun, deux métaux, trois notes de musique, la femme de Jacob, un empereur romain, un pays fertile, un royaume voisin, deux fleuves tumultueux, un feu difficile à maîtriser, ce qui n'existe pas, ce qu'un sexe charmant veut déguiser, et une belle saison. L'auteur invite le lecteur à reconnaître le mot ou l'expression formée par les douze syllabes des indices.
Identifiant de l'énigme
1706
Date de la livraison
1753-03-01
Numéro de la livraison
0
Titre standardisé
Logogriphe
Premier genre
Logogriphe
Incipit standardisé
Dans la société, j'établis mon commerce
Date de l'énigme
0000-00-00
Réponse
Plaisanterie
Réponse standardisée
Plaisanterie
Lien vers la copie numérique
Intégration de la copie numérique
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