Titre
EPIGRAMME.
Titre d'après la table
Epigrammes,
Fait partie d'une livraison
Fait partie d'une section
Page de début
1934
Page de début dans la numérisation
43
Page de fin
1934
Page de fin dans la numérisation
43
Incipit
Un mien ami me disoit l'autre jour,
Texte
EPIGRAM M E..
UN mien ami me disoit l'autre jour ,.
Que pour vertu se sentoit de l'amour .
Lors je lui dis : Va- t'en voir Marguerite ;;
Te paroîtra si rare son mérite ,
Que pour vertu la prendras sûrement :
Mais quand auras déclaré ton tourment ,
Seras surpris , er diras en toi-même :
à la Vertu bien ressemble vrayment ,
Fors enun point; car Vertu quiert qu'on l'aime 3.
Elle au rebours ne peut souffrir d'Amant.
UN mien ami me disoit l'autre jour ,.
Que pour vertu se sentoit de l'amour .
Lors je lui dis : Va- t'en voir Marguerite ;;
Te paroîtra si rare son mérite ,
Que pour vertu la prendras sûrement :
Mais quand auras déclaré ton tourment ,
Seras surpris , er diras en toi-même :
à la Vertu bien ressemble vrayment ,
Fors enun point; car Vertu quiert qu'on l'aime 3.
Elle au rebours ne peut souffrir d'Amant.
Signature
Terrasse de Cherigny.
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Mots clefs
Est rédigé par une personne
Remarque
La signature de l'auteur se trouve à la fin du texte suivant dans la livraison de septembre 1733. Sur l'attribution à Terrasse Des Billons, voir Pierre Dubois, « Le Père Desbillons », Mémoires de la Société des antiquaires du Centre, vol. 14, 1886-1887, p. 138-305.