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Titre

SONNET en Bouts-Rimez, proposez dans le Mercure de France du mois de Mai 1732. à M. F...

Titre d'après la table

Sonnet,

Fait partie d'une section
Page de début
2613
Page de début dans la numérisation
318
Page de fin
2613
Page de fin dans la numérisation
318
Incipit

Ami le croirois-tu le Dieu qui nous fait Boire

Texte
SONNETen Bouts- Rimez , proposez dans
le Mercure de France du mois de Mai
1732. à M. F...
A
Mi le croirois-tu le Dieu qui nous fait
Boire
Du Dieu qui fait aimer m'a rendu le Butin,
Tu sçais qu'à fuir leurs traits on perdroit son
Latinz
Quand ils sont de complot comme larron en Foire
Sur les bords de la Marne ainsi que sur la Loire
Cupidon n'est au fond qu'un franc petit Lutin .
Il nous paroît d'abord aussi doux que Satin,
Pour rendre notre cœur tendre comme
Mais envain d'Apollon je prendrois le
Pour en Vers bien polis critiquer ce
une
Poire
Rabot
Nabot ,
Sur ce sujet ma Muse est pire qu'une Souche ;
Oui > Caron m'auroit vu dans son fatal Bateau ,
J'aurois de l'Acheron passé le noir Ruisseau,
Avant que j'eusse pû voir l'amour d'un ceil
Louche
Pesselier de la Ferté sonsJouare.
I.Vol. O
Signature

Pesselier de la Ferté sous Jouare.

Genre
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Mots clefs
Résumé
Le sonnet, publié en mai 1732 dans le Mercure de France, compare l'amour à un lutin malicieux et insidieux. L'auteur reconnaît la douceur trompeuse de l'amour, qui rend le cœur tendre. Il avoue son incapacité à critiquer l'amour poétiquement et préfère éviter ses travers. Le sonnet est dédié à Pesselier de la Ferté.
Constitue la réponse à un autre texte
Est probablement rédigé par une personne
Provient d'un lieu
Soumis par delpedroa le