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Type de notice
Type de document
Titre
[La Tour d'Auvergne] : [estampe]
Mention de responsabilité
Dessiné et gravé par C. E. Gaucher, d'après le buste modelé par C. L. Corbet
Édition, état
[État décrit dans l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle]
Adresse
[S.l.]
Date de publication ou de création
1800
Description matérielle
1 est. ; gravure en taille-douce ; 12,1 x 7,6 cm.
Numéro de la notice
44559291
Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Vrai
A pour auteur une personne
Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Date : [1800]. / Tête de profil à dr. Médaillon circulaire orné, à sa base, de deux branches de laurier. Entre le médaillon et le tr. c. : "Epitaphe // de Latour d'Auvergne. // Premier des grénadiers par son brillant courage... Par le citoyen Sauvigny" / Au bas : "Déposé à la Bibliothèque Nationale, sous la sauve-garde de la Loi." / Diamètre du médaillon : 6,8 cm / Ce portrait, qui fut déposé le 28 thermidor an VIII (16 avril 1800) se trouve en tête des "Moralités historiques" de Billardon de Sauvigny (Paris, impr. de Prault, an VIII, in-8°) [Impr., Ye. 15523] / Le buste en plâtre de Corbet fut exposé au Salon de l'an VIII-1800 (N° 411), quelques semaines après la mort du héros (27 juin 1800). Le sculpteur avait bien connu La Tour d'Auvergne. Il modela son buste de mémoire, s'aidant d'un dessin d'après nature qu'il avait exécuté du vivant de son ami (voir le "Journal de Paris" du 8 thermidor an VIII-27 juillet 1800). L'original était autrefois conservé au château des Tuileries, dans la salle des maréchaux. Une répétition en plâtre se trouve au Musée de Versailles (Soulié, N° 531) [information 1962] / Le buste de Corbet portrait l'inscription : "Got Callet densom Armoriq", qui signifie : "C'est un homme dur de l'Armorique", expression bretonne par laquelle on désignait un homme fort et courageux / "Premier grenadier des armées de la République" (et non "Premier grenadier de France"), tel était exactement le titre décerné à La Tour d'Auvergne par le premier Consul, qui lui attribuait en même temps un sabre d'honneur (voir la lettre du 5 floréal an VIII, par laquelle Carnot en informait le bénéficiaire, dans le "Publiciste" du 10 floréal) / Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle.
Soumis par lechott le