Type de notice
Type de document
Titre
AMEN DICO VOBIS. QUIA UNUS VESTRUM ME TRADITURUS EST. : [estampe]
Variante du titre
La Cène
Mention de responsabilité
Leonardus Vincius pinxit / Teodorus Matteini delineavit
Édition, état
[3e état, avec la dédicace, les armes du grand-duc de Toscane et la lettre]
Adresse
[S.l.], Nicolaus de Antony excudet
Date de publication ou de création
1800
Date de publication ou de création supposée
Vrai
Description matérielle
1 est. ; eau-forte et burin ; 52 x 93,6 cm (élt d'impr.), 55,9 x 96,6 cm (f.).
Matière
Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Numéro de la notice
45120481
Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Vrai
Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Date : [vers 1800]. / À la suite du titre, mention du passage de l'évangile d'où la scène est extraite : "Matt : C. XXVI." / D'après la peinture murale de Léonard de Vinci réalisée “a secco” (sur un mur sec), de 1494 à 1498, pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan (http://www.milan-museum.com, consulté le 19.10.2016) / "Cette planche, la plus célèbre de celles qu'à laissées Morghen, avait été commandée au graveur deux ans après l'arrivée de celui-ci à Florence, c'est-à-dire, dès 1794, par le grand-duc de Toscane, Ferdinand III. Tout en acceptant la tâche qu'on lui offrait, Morghen, qui sentait son insuffisance comme dessinateur, demanda et obtint qu'un autre que lui fût chargé d'exécuter d'après la peinture originale, le dessin qu'il devrait à son tour reproduire sur le cuivre. En conséquence, le peintre florentin Matteini se rendit à Milan pour accomplir ce premier travail, qu'il acheva vers la fin de l'année 1795. Quatre autres années s'étaient à peine écoulées, que Morghen avait déjà terminé le sien. Au commencement du siècle, dès 1800, les épreuves de la Cène se répandirent dans toutes les villes de l'Europe, et le succès fut tel que pour satisfaire aux nouvelles demandes qui affluaient à Florence, il fallut presque immédiatement retoucher la planche à demi usée par un tirage continu" (Delaborde, 1875).