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1793, 01, n. 15 (15 janvier) (L'Aviseur national)
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N·. 3 Λ*<"λ £rx.
J"zi7^mrr?.î rf·/ prcr ter d. a pitre tj'un vQy.ge sur les frontières cT Italie.
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iVpnrt de Paris 1 r» a«S juin >79**· «Arriver à \ e* * r*», « i a rr^rr d«· la Loire mit nu ba« , ΐΓ.«ηκρ*>ιΊ , rccnii- tiai&.sance «k deux crnin pnvMih et pay sann, s qui traversent Ir bac axec Je voy,bv,,r’ Arrivée à Genève.
Soup«'* avec «leux nflic er» Francai» et nm- <onitc**e. Le ; mou pressé.
Si un gratili « \én« ment , une ra- ta Urophe hii>r<k r d«>ivr nt a von lieu | si tout un peuple , ju t inc» t son- >’▼«·, « X iri.nr son iiidigtmtiou par n’écoute
< r ; » ΊΙ est A grandes Γ»
▼ O in. r · vous t-ntf-rez tous 1rs mqycns de n nr r r j s orun durs , faroMcjie 5 «pu σΠ( oubliés I« ur eenteilûtné na’tirellr, par des sprr- tac |®s amusa ns t «1rs « criu ou rcs- pirent la gaîté , rie.
Tiré rie Hume , list. des revol. lutions , pape 252.
Je partis de Paris |r juin 179?-. Arrivé à \rvrr>, le pont sur la lxur? rtail rompu, et l’on ne tra· versait ir Heute «pie sur un hic. Nous npu> y embarquons a 5 h. dn matin. FJ us de cent paysans et paysanes, armes «le pelles , de p:oi hes ,d'insiruinensde laboura*'*-, s’y placent arec nous. Bientôt grande rkumeur dans le bac. Le patron veut en faire sortir tous les rysans. Des cris frappent les airs,
5 esprits s’écliaufient , on est près d’en venir m mains. »Que signifie donc tout ce charivari , dis-je à Meunier. Ah .’ Μ. , me dit-il f le pairon »eut faire sortir de son bas
tous re* br.itr s , J arce
que chai un d’qux n a pasdeux hard· j oui pdy« r la U averter. ; 1rs | auxrrs (jcm! il*» vont perdre leur journées. Sur le champ , je m’dinner vere i· patron»* Uiriec-vous bit n l'inhumanité , lui du-je:.........................Μ. ,
ré >< nd le Patron > ce bar m’e*t* nt!» rni«· ; jr j *.e lr propriétaire , il faut que lev passagers me paient, l’rrim th z , von s dis-je , en
dipA.ant 1 ers derniers.. . A l'instant
!»vé,
de-< acte» d<- faveur ; «'il Ìlio* hi voie de i.i fh&î i
JV« illedr ie porter aux p tu
j'ouvre mon portefeuille, et le patron r*t satisfait. » (?c»t uri ansine? ale disaient quelques paysannes, il n’v à que res gens-la qui soient généreux.-----Vous vous trompez ,
r«*pris-je brusquement, je ne suis point arifc’orra e; mai» le hazard et mon industrie m ont donné un peu «le fortune , et je 11’en puis faire un un meilleur luag·· que dans cette « irC »nsi.ii c*'. ” 1 oils av.li· nt b urs regards arrêtes sur moi. Meunier
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« t »it tout pensif, contemplant tn ulmee l i sr«*nr qui se passait ; el ] nrtng* ant la joie de ces bons paysans. Par son air rèv. ur , il semblait inc d re , Μ. , vous n'avez fait que que la moitié d’une bonne action : et bientôt sortant de ja rA-
verir , ili e inédit qu’un inot ; rt r< - frur Μ.... J»· m’adressedv nouveau
su patron , dn me tournant vers les passager^ » permettez , leur dis- je , qu*- je paie leur retour » Alors bzné<lictions,transports de joie. Lei paroles manquaient à ces bonnrs- peus m'exprimer leurs sentimene. Arrivé à l'autre bord.il« m'accablent da leurs caresses. Vieilles et
jeunes paysannes veulent nilenibras· •er. Quelques vieilles mêmes murmuraient encore entre leurs dents:
C'est sûrement uu aristocrate. Ils entourent ma chose , renouvellent leurs bénédictions 5 noia pMtona.
.T'arriva? rir 1* territoire dr la réj iib!i<|’i»· drt Gène , fatigué ex- t-nué «b· aÔ nrrvMabohi dans mi t *»«·«·, d · pr* ί·ιι»λ î«>ti»<iux municipalité», Fiifimk ni h b»n lemciit , V *·«· fur»· . .
n Jr. Je fia lé. Μ«-unier , A h *11° <ie »’inî> mouvement reste pétrifié.
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» nie pRiniil une horrible chose.» Alors je ramage très-rc»p**Cîu»H>sr- nient mu centrile , je la bai»e comme en répnrahon de l’ouirage que je viens J»· Int faire , a<«regM·* <r j e i· i’i»iC«rtirs. ό (I *··η* sacré- de noire lib*r’é ; quelques grands qu·* soient 1< s maux que In m\ faits, jene m» n plaindrai point , ·ΐ tu nisure promptement la liberté , In douce i1; alité parmi m» s concitoyens ·, « enfin j'arrive Gên«-s a i’hô « Lies. . . ( )n soupe.
qilitre à table , deux frai« lu nient arrivés que je

, plein de CO ère , j’airacbe et j'en- ... la coi arde n itio· e rets*' terra delà liber-
n Ne sois po II. fiché lui <1 s-jc , j aune pis s.ni:«’· sent la liberi»· , mais c’nst In liberi«? loivef ote, c··lie affaire
( ^9 )
bins. ) et qui n’ea étaient pas , et une comtesse qui arrivait de Lau- xmne , encore toute en sueur , n’.iyant disait-elle point quitté la danse depuis trois nuits. Elle te plaignait d’un horrible col que , al elle ma »gea, but et ja»a comme quatre. Je remarquai que j’atlirai» son attention. .Mon air disirait et étran- fer , sans pondre , une perruque à arglaise , une redingote écourtée
couleur de ce Ίο de bicètre , ma élangée, tantôt b'gé-
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et je lui
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ellici» r» I pris pour des «‘migres , ( j appris le lendemain que c’étaient depura laco-
conversation reineQt aristocratique , tantôt fortement démocratique : tout cela Pavait frappée. Bientôt je me sens fortement presser le g« nou. J’entends dis-je en moi-même. Voiià irne comtesse émigré»·, sans argent , 3111 en V« ut à ma bourse , mais i«ai««je cucore Rai moi-mèm»· » comtesse na bourse ne »ouvrira pas pour toi , et tu ne bonas pas da mort eau , et en eff-t elle ♦ ut bran me represser le genou , mon grnou fut sourd et inflexible. B entôt je laissai la comtesse avec le» deux officiers , et je me retirai dans ma chambre , en rvfidckusant a ma première avanturw-
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Histoire du fiddle Meunier.
Il fit né en Savoyc , il y a nent-ôt ans dans un petit village , nommé Ufin. A iept im , il qniuc »on pere , part avec vingt-quatre »oui din* sa poche, mendiant son pain, ainsi que ses camarade* savoyards le long de la route touchant sur la paille dan* Ics (.curici ou les greniers. Arrive dan* la capitale , il acheté une sellette . et le voila dccroUur iü coin d uue borne , et ramonant le* cheminées pour six sol*. Au bout de quelque* années , dégoûté d ein deerotcur et ramoneur, il s’engage et sert pendant sept an*. Son pere quii avait quitte sans en prendre conge , sans en iccevoiî les embjassemcn* ci La benediction, n'ayant aucune nouvelle ot son fils, quitte luimcmc la SavoJ« pour chercher ce l»ls chéri , que le haxatd enfin retrouver soldat a Meli. De retour 1 Γ1Η» 1 de ramoneur , de dferoteut, de soldat , Meunier devint flotteur *, et comme il est fort vigoureux « iHabait chaque jour le service de deuxe maisons, dont il » attiro i estime des maîtres par sa proprete et sa fidélité. Euhn il quitte le mener de fio.cuir , ou il a gagne Ion liv. de rente viagère . se marie , a trois enfans , apprend 1 lire , a eersce , • t a l'espérance . dan* un an , d'une p ace de rrrneir eue aïrrwH. C'tu ce Meunier que j'amenais en Italie , que je soupçonnai* , en partant , avors encore in KSU de souiUuic aristocratique , dont il s’est u partantmcaargutri > tarouAC
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J\7». 4.Tenet et maisons <i vendre, γο Terres et maisons a louer. ]X0. 6. Ventes de meubles et effets. K»,7. Ventri Ûecherauxet voitures. P. 8. Effets perdus ou trouves. N”. 9. Annonces et avis pa ticul.
J vis au3' souscripteurs du Moniteur.
Non» sommes forcé· de prévenir le> »ouscripieer· du Monteur , qu’il ne nous <-*t plus possible , compter de demain t6 j«*’‘er » dr l.ur fournir l’^uéseuc. Quand trous aron» entreprit co oouviau journal, nous avion. Ferrane, que le public fora » les honneurs du cratis ; nous lui aron» expose tonies le» raison qui le Itirt eapfoer fu?»t un I nue λ· m-érèt «L"t le |,or «Lonur η··* p»n*i··*«» d’ «n'wrt ·’«, il mm.sla ιΛ iam presqu rn«mtier, jusqu’à ce jour , le* b< n . - _ gratis ·, c ment conaidérabi. s | pa* un objet uiom^re «le >5o a 4e0 Lr. par jour (i). N«·· w»”· ·"* cé» de dire a *a jusùùcaùou le prix des annone«* étant de •ou* par ligne , nomlr · de ]»«r- aounes sont dan* ΓιιηροίΜ·»·'fclT ? •auslaire. L’Aviseur ne peut *onc *e soutenir qu’tn le tir*»« * «'> »ombre très-iniérû’iir»
Psur diminuer les fffcrct que les
..· Mai· H *'i leU,7 êtr. 4’bab.tttde, que quoi- rr À nous
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»ouscripteursdu Mondor pourront avoir dc cette suppression , on leur conservera dc l’Aviaenr les parties quite· intéreasent particulièrement, nous nous déterminons à joindre tout les jours à la première page et aux première· lignes du Moniteur Part, du cours de-cbango» qui m ®- resse ägalcntcL- umens. Quant aux »jetables , idînlércet nt que jnitidra à la bn lorsque l'article trAs-importan: de la convention nousobligeia a les supprimer du journal , nous en composons un leuileton M-par- pour .es Souscripteurs 8c cette ville.
Nous observerons que I annone® d/ plusieurs spectacles, n arrivant très-souvent qu’à onxe heures du soir, il n’est pas passible· e metti« <et article, en tête du moniteur.
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nl Paris et Iff* <l<ipar· qui Paris , on lc· du Moniteur , ·α
nur· du el ccs Gaìs soul cxlivinr- or « CF
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Kous publiuroM a»'»*1 luU» »iipî>lém»i^ <= suivant aboii ante c vmpoa*·» anno tires et avis qiKdpH.que». bbené , à compter αυ ce pur i ilice joindro uu* c*|.é ibons Moniteur, tvil-c· Je. fonili··· '<·; ) mti s i conune le ,IOU> ’ 4 fiche et avis. Ot yrauflcnie»! ne regarde <sn rien h Mercure français· z
fri. B. Il prraltra mercredi io u« supplément frrath dans le format oïdiicurB du Mo*»itetiff·
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