Nom du fichier
1797, 12, 1798, 01-03, t. 32-33, n. 10-18 (30 décembre, 9, 19, 29 janvier, 8, 18, 28 février, 10, 20 mars)
Taille
171.10 Mo
Format
Nombre de pages
590
Source
Lien vers la source
Année de téléchargement
Texte
N*. io*
------------------- ------------------- ■1 < : Nl· v?
PUBLIC BÎ-RàK:
* ’ ■ ■ * i s
t.i* J; . ¿.tri
AffToA triï'jx ak5
TU-Ctn Fi ■:*! <jf,s
l.
MERCURE FIANÇAT
s
b
■ Décadi io Nivôst, l'an fixisme de la Ripubliqut^ -
' , ( Samrtii 3q Dr terni re 1797 t vieux style. )
. LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE
s
JiiiJi de fàrikfF rur la Fie ¿i ¿jieünt MiJJJCU ,
tu anglais par Williams Roscai,
. X
l\ous aVont dit que la conspiration des Eazù
Forme une époque remarquable dans la vie de Laurcü^
Vojii ççwmem «i attentat fut conçu et <xctutfJ
5 . -
François Paîti et Bernard Bindini avaient été
chargés .¿c l'assassinat de Julien; Moutesicco seul ,
de celui de Laurent* Monteiicco avait çru d'abord
qu il s’agisjait d’un duel; mais il tecula d’botTcur à
la seule idée de souiller, cotnmc il le disait lui'
même , la maison de Üicu, d’un trime ai abominable.
Ôa fut donc obligé de choisir deux prêtres pour ac·.
compile cet acte auquel la conscience d’un homme
de guerre se içfial.iir* Ces deux prêtres étaient
L Étienne de Bagnonc,écrivain apostolique^et Antoine
Waffey, .
’ Le cdrdirial (1) ayant exprime lé désir d'asiUtet au
' Service divin1, dani l'église de h Rcparita , le lundi
p| Rditio.
Tmm XXXI l.
* 1
* ( *94 1
■' s B avril 1478, Laurent ['invita à te rendre, avec toute
>h mit'c , dap.3 30η palais de Florçacç, Cette suite
était nombreuse/coujonutmeiit m rôle du per sonliageq-
ui joignait à la dignité de cardinal , le titre
-'■ de légat apostolique. Laurent le reçut avec cette
hospitalité noble et cette magnificence qu’il avait
. coutume de déployer pour toutes Jet personnes dis.
tinguées , Ou par le un places t ou par leur mérite
personnel. Julien ne paraissait pas , ce qui commença
par jetter l'alarme p^tmi les conjurés , qdi ne pou*
valent plus Retarder 1'tx.tcuiiou de leur phn.Cepetidant
ils. apprirent bientôt que son intention était de
t se rendre à l'église... Le service était commencé et
le cardinal avait pris place, quand François Pawi ét
Bandini , observant que Julien n’éuit pas encore
activé, sortirent de l’église, et se rendirent à son palais
pour hâter son départ et l'accompagner. Julien
Sans défiance marchait à côté d’edû : et tout en chcruinatit,
ils passèrent leutsbras autour de lui, comme
des amis intimes, mais dans rintention se'crette de
découvrir s'il n'avait ni cuirasse, ni poiguad sous te·
habits ; CaC son retard leur Faisait présumer qu'il pouvait
avoir quelque soupçon de (çuf dessein. En meme
lents, ils s'efforcèrent par leur ton libre et gai, par
leur assurance et leurs plaisanteries, d’écarter toutes
1rs craintes qu'il aurait pu former sur ce point. Let
conspicnteurs ¡’étant placés à côté de leurs victimes,
" attendaient lesignal cont enu« — La cloche sonne ;
le prêtre élève i"fiastic consacrée, et Itr peuple s*inclinç
». Au même infant, Banaini se jette sur julîen,
et fui plonge dans L poitrine un poignard à courte
lame. Er^rcCcvant le coup, l’infortuné se levé, fait
**"■** <e■*·?***’*■ '
■ Il * ■ + »
DngTinl Ιτώγγ
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( i®5 }
quelques pus précipités, et va tokiber uni farce, à
peu de dutaiice de sa première pliee. Alors François
Passive précipice de ucrivesUtUF lui, avec une furie
inconcevable „il le perce d'une foule de coup,! dans
diffère met partie· du corps, continuant à frapper
même après que ce corps immobile ne donnait plus
aucun1 signe de vie. La violence dc**lfiueur fuit 11
grande , .qu'il se V1*M* lui-raénte prdfondèraecii à la
cuisse. '.- -
Mais les deux prêtre l à qui le raeurtte.de Laurent
avait été contrais, n'o b tinrent pu le mêrqc succès, Un
coup mal dirigé de Maffty, qui voulait frapper-è 1k
gorge , u'aitpigùit que 1« batdii couj il mit Laurent
en défense , uni le blesser dangereusement, Nôccitoits
ut le, trouble de la première surpriset Laurent re*
leva scs habits, le s en tortille a tu tour dd aaAaïagauobej
pour, s'en servir comme d'an bouclier «t de h droite
.tirant épée, H repomse avec vigueur les Miaik
Imü Lct deux prêtres s'aperçoivent queltur conf»
est manqué ; ils tachent de ie sauver pat Jafu.it·
après avoir blessé un du amis de Laurea*va}UFl'ét«it
précipité devant lut pour le couvrit de tan corps..
Dans le même taras , Bandint tenant tu ,Auin 1*
poignard tout fumant du sang de Julien , setent rt
avec fureur· t il renconiie sur son chemin, François
-Nori, dès iong-temi attaché aui Mcdicùç -et1 qui
jouissait de toute leur confiance. U le frappe d'un
ieui coup de poignard « «t le coup pst mortel, A
rapproche de Baudini, les amis de Lauréat te ran·
gerant en cercle autour de lui, pont arrêter la premier
« impétuosité du furieux « ftt pour avoir le te ms
it lu dira bel cttu npiivejle victime· Iis pouuorcm
Original înir
NEW ÏDM.K PI.JHI IC LIRH.ARY
( 10«)
Livre fit dam la^acttstie dent Ange Polit! en et
, quelques autres ftrmewqt h porte en dedans r .elles
étaient heureusemenr do bronze , et pouvaient réàiïter
à un long assaut, Maison Craignait que la blet*
turc faîteau cou ne fût d'une arme empoisonnée: ui
" jeune homme dévoué à Laurent ne balança pas de
la sucCCT i Tin «tant minic. - . · *
Cependant l'alirtnc et U confuiiou régnaient dans
l'église. Le tumulte-était si grand que la plupart des
usislanï s'imaginèrent que ld bâtiment tradiait. Niais
ou ne sut -pas plutôtle danger dont était menacé
Laurent, qu'un grand ¿nombre de jeunes gens de
Flqcçncc ie fermèrent en coipr. Se placèrent au mi'
Heu d'éuijtt le ramenèrent â son palais,en faisant
un long circuit, afin qu'il ce léticbntrât pat le tadiyte
de txm frere en chemin. - ■ i ■
Tan dit que cts choses le passaient dans l'église,
un autre ^EBie de commotion iXgnait dans la ville.
L'archevêque uvrait. quitté régliic, connue it en était
cOdvcüu jarre tes complices, avant que les assassins
eniieut fmmmencé leur attentat. Accompagné d'une
■ trentaine ¡doi tiens, ii essayait de s'emparer des ma*·
gjitraür, et de se sabir du siège du gouverne me ne.
Laissant .des setitineHu dans les appartement anlé*
rieur», il pénétra jusqu'à ta chumbee la plu» interne,
. où Qéiaj Pétrucci , alors gottfulonirier, et les autres ,
' magistrats étaient réunis. Le go ni.il on nier ne Lit pas
plutôt instruit de Muartàvét au pilais, qu'il se leva
pour aile» au-devant Ha lui , par respect pour' sa
dignité. Si Tiircheyêque-fut-détpncerté par la présetice
de Pétrucci, qu'on connaissait pour homme
d'un caracttictréi-réiolu, et qui couvait donne des
£
NEW YORK PUBLIC LlERARÏ
* ( )
prettveten faisant échouer k coup ftiité par Bernard Mardi, contre la plate de Prato ; ou si le courage du scélérat ne se montra pas égal à la grandeur de jqu entreprise : c'en ce qui ÿeite incertik. Mail . il est tôt qu’au lieu d intimider les tuagistrata, cornue ' Use 1 ¿tait promis , par une attaque soudaine , ii 1« mît à dire à Petr-ucei que k pape venait d'accorder à son ils un emploi couiîdéribk, -et qu'il l’avait chargé de lui remettre le bief de cette nomA «alion. Mais il ptotLonça cei mots avec une héii- laiton si marquée, d'une voir si bxssc , et avec t-*nt de précipitation T qui peint était-il possible d’en, comprendre le uns. Pétrucci observa qu'il ckan* 1 geartsouvent de couleur,.et qu'il se tournait de tenu en terni vers la porte, to ome pour faiie »igné i quel- qu’vu d'approcher, — Frappé de ces crrconMances, fl proba'bkment en garde contre 1« caractère du personnage , Pétrucci s'élance hors de. U chambra ; il appelle k« gardes et toute b suite des magistrats/ Eu eesayaut de s'enfuir, l’archevêque se reconnaît coupable, hP t truc ci le poursuit ; il rencontre sur toq chemin Jacques Poggio, qu'il Mkit paries cheveux, il le jette par terre, et le te ut et lia garde des personne« qui commença le ut li’enrourcz.Lé reste des magistrats et toute leur suite se saisis&cul.dtspremières arm t«qui te présentent j et les instrumeus même de cuisine deviennent redoutable« dans leurs matni. Après s’être assurés des portes du palais, iis attaquèrent vigoule use ment , dispersèrent et frappèrent de terreur leyjs ennemis f qui ni tirent pas une longue res.ii- lance.
Mai* ca mine tems uu grand tumulte se fait ça, NJ
i * -»--’ — ·
C* nyir-dl riDir
NEW ÏÛRK PUBUC UBRAÎ
■ Go q!c
4
tendre dûtBft du' pahis, En regardant par les fenêtres,
1rs magistrats voient ¡.Jacques Paüi suivi d'une
centaine de' Soldats, .criant Jrl^rré et exhortant lç
peuple à 11 révolte, Les insurgent forçaient déjà
le» porte* du palais t il*.entraient en faute pir quelque
stuimi pour «courir leurs compagnon». Dmis
celle détresse, les maçijtrais ri abandonnèrent point
leur propre détenu et celle de la patrie tlte s'ernpaVeni
-de iieruvoair des portes , jusqu'à te q-ti'üti
renfort de Leur, atiri, arrive enfin à leur secours.
-Ce fut alors seulement qui Pctrueci fat- informé
de ràMUiiifat de Julien et de- l'attentat formé contra
Laurent. Le Técit de cette trahison sanglante loi causa
' la plus vive indignation. Assisté des conseillers
d'Ètatvii ordonna q»e Jacques Poggio fûtpetHiu sur*
le-champ, à la vue du peuple , aux fcnitMidü palais
; «i il s'assura -de son itéré cl des autres chefs de
la coqjpîratiùn. Leurs complices furent égorgés dans
l’intérieur dci apparie ni cm, et jettéi dam Jçs rues
à moitié vivant encore. Un seiri trouva !ç moyen
de se cacher dçrriet* une boiserie : trôiî joms après
en l’y découvrit mourant de faim. Il obtint sa grâce
CD considération de ce qu'il avait souffert.
Le jeune cardinal1 Riant) s'était réfugié, lu çied
des autels. Il fut sauvé de i* sage de La popula-eç,
par l'inter cession de Laurent qui feignit de croire
à tes aiturances réitérées qu'il n'avait aucune part
au complot, aucune connaissance du projetl des
conspirateurs. On dit que la peur produisit sur lui
de- si vitjteai effets , que Si tmsrituliou en dtnrensa
itérée peut toujours. Toute sa suite fut sacrifiée su
ie»çutuuçQC det extoyem. Les rues étaient loutllécï
OrigtrxaJ noir
NEW VÛRK PUBLIC ÈJBRARY *
d'une pique , su bout de laquelle on vûyaîi la tête
de l'un de ces misérables, le peuple parcourait la
ville, et criait : 4 lai ! à &m ¡périssent Ici tratirti ï
François de Pazzi fut trouvé dan* la maiion de ton
onde Jacques, où sa blet sure l’avait forcé de se
mettre au lit. Il en fut arraché tout nud, et traîné
au palais couvert de ion propre sang, et tombant A
chaqu· pas de défaillance. I a * îJ subit le même genre
de mort que aei amis. Sun suppliée fut irnruêdiatement
itiivi de celui de l'archevêque, à qui l'on ne
permit pas même de dépouiller ses habits ponlifi-
Cïuï, avant de le pendre aux fenêtres du palais. Si „
l’on doit en croire Ange Polirirn, les derniers met«
si eus de Salviatï (i) furent marqués par un exemple 1
de férocité rare. Ayant été accrpihé A cÈti de François
Patû, il mordit dans cc corps nud , et ne lâcha
point prise, même dans les dernières convulsion* de
la mort-
Au milieu du tumulte, Jacques Faut l'était ichap«
pé de la ville : mjùi le jour suivant il fut pris par
des paysans dû yoi&inage , qui malgré ses prières
injtantti de le mettre à mort, le raentrent à Florin
ce , et le remirent cuire les mains des magistra la.
Comme, son crime était manifeste , son exécution
ne souffrit pai lé moindre délui 1 il fut également
pendu aux fenêtres du palais , spectacle qui semblait
être devenu nécessaire pour satisfaire la rage
d'une multitude affamée de vengeant^. Son nevetf
Xenaud qui eut le 'même sort, este ¡ta jusqu'à un
{l} L'arciuvêq·«.
- > Go< -fllt NEW TOUS PUB IC IHRj-’.i
A . ( »·«* 1
Îit.tiin.pOÎrtt, liiOn>mi*iératii>n des spectateurs, Ep< ne mi des motive mena populaires , et liwé à une vie purement studieuse, il avatf refusé d'entrer dans U - conspiration : ion silence ¿tait ion seul crime.
Le corps de Jacques Ivait été porté et enterré; dans I église de ÆüJ)ifl-Crücc ; la superstition du peu pic chercha dans Cette eîpeçe de profanation, licaAse de la pluie qui tomba par torrens à h suite de toute CtTte grande commotion, Soit que les magistrats, partageassent les préjugés publics, toit qu'tlt voü- luttent céder au ressentiment; de là multitude , ils ordonnèrent que ce cadavre odieua fût relégué hors des murs de la ville. Le lendemain on l'arracha de son tombeau. Une foule iniiombrablc d'enfans, uni aucun respect pour des cendres ¿teintes, et, malgré les représentations et les efforts de beaucoup de sages citoyens , après l’avoir traîné loïîg-iemi par les yues , après l'avoir couvert de tous les opprobre» dont ils purent s'aviser, le jetterent au milieu du, courant de l'Arno. Tel fut le sort d'un homme que la république avait comblé d'honneuts, et qui, pour z d'ÈmporUia» services rendu» à PÉtat, avait obtenu les privilèges de Tordre équestre. Le reste de cette famille proscrite fut condamné à l'emprisonnement ou à l’exil, à l’exception du seul Guillaume dq Pazit, qui, bien qu’on eût des soupçons sur son compte , fut d'abord mis à l'abri des fureurs du peuple, dans la maison mimj de Laurent, et reçut; .ensuite l’ordre de-vivre dans u maison de ciiBpagtiq, à trente et quelques milles de Florence (s).,
iti] Bernard Bandini se sauva -ctes les Turcs : mw leauja tan Btjîsci le rendit à Laurent de Me die ¡4, 1 -
Got >gle
Ornerai irzci
NEW YÖREJUHUC ÜBRARY *
! ( «t )
Julien moissonné, par cette h or n b le catastrophé,
à h fleur de ion âge, laissa pu filï naturel, qui'-
dans la iui\ m'on/a sut le trône papal, »oui le nom
de Clément VIL . .
Quoique Laurent eut eu le bonheur d'échapper
à ici assassins , ¡1 restait toujours exposé à la ven*
geancc du pape et du toi de NaplcS qui »e liguèrent
contre lui, et qui offrirent la paix aui Florentins, à
U seule conditio* n de *l -e livrer· entre leurs mains.
Dam cette Conjoncture périlleuse, Laurent prit la
résolution là'plus magnanime, (que l'événement fit
voir qn'elle était en mênre-tems La plus politique; ¡ce
fut de «e rendre lui même à Naples,et d'y traiter ptrsonneilcincnt
avec le roi. La lettre qu’il écrivit au*
États de Florence a en partant pour >e mettre au
pouvoir de son ennemi déclaré, cs^ pleine des senti
tnc ¿s les. plus généreux... Il est à présumer que ici
trésors de» Adedids nt lurent pas épargné# dans
Cette occasion.Le pape suivit i b fin l'exemple '
de Ferdinandlil leva L'interdiction qu'il1 avait lancée
contre Piorenrc ; ci l'orage étant conjuré , Laurent'
put se livrer à loisir i ces études que l'élégance de
m goà'ti Int avait fait préférer à tout depuis son
enfance, ,
Le cinquième chapitre du second Volume est coït’·
lacté à des détails historiques et critiques sur l'état
de la poésie Julienne 1 cette époque, et en parti- ,
«ulier sur les ouvrages de Laurent. C'est un fait bien
digne de iemarqtic et bien difficile à expliquer ,
qu’a près les belles productions du Dame, de Pctrirquc
, de Bocace, h langue italienne eût pâ tomber
dans une espece de barbarie et d oubli. L’ar-t
i
nri.jf^l Itnm
rifw rcRK. pu pi c i ierary
1 ■. - (105 )
jcur, en quelque sorte extravagante, avccjaquelle on
■e livrait à l’étude dès classiques grecs et latin», ea
fut peut être la principale cause : mais ou ne conçoit
pat comment avec ces grands modeler que leur pays
avait déjà produit» , et dont assurément ils pouvaient
^enorgueillir avec raison , les Italiens ne sentaient
pas que , «’il était important pour eux d'étudier les
langues anciennes, c'était uniquement pour donner
plus de perfection à la leur. — C’est assurément
une justice que d’attribuer, en grande partie, i
(surent la restaura don de la poésie julienne. Se»
' talc us personnels n’y contribuerent pas moins que
la protection éclatante qu’il accordait aux poètes de
quelque disrinctiorK 11 écrivit en vers de différentes
mesures et sur une grande quantité desujett, sérieux,
tendres et comiques ; et après plusieurs Jecit», pendant
lesquels «es ouvrages ont été presqu'enticre*
ment oubliés en manuscrit dans la bibliothèque lauroutine,
ion bonheur a voulu qu’ils tombassent entre
les main» d'un hotntue qui, poëte lui-même , ne les
_a pas seulement fait connaître en indiquant leurs
beautés avec beaucoup de tact et de goût, mais de
plus en a traduit plusieurs d'une maniéré très-animée
et uèi-èlêgante. , -
Les amateurs de l'ancienne poésie italienne trou-
Verant ici tréiee pièces nouvelles; savoir,
febk j M Catcia ¿fil Tfllcfitt, élégie ; I'Amare Ai vtntrt
. f marte, le Selle Altegreiie fAtnt/rt, quatre chansons
et trois SODPH6, La plupart de ces pièces , et en
particulier les plu» courtes , sont dans le genre de
Pétrarque. Un choix d'images agréables , des dei'
riptious pleines de grâce et de vérité, un mauve-
■ Qnqiivkl frrtm
NfW YORK PUHI IC LI^F.ÂRT
, i «3 )
nient naturel, et facile; enfinM’exprtiaîon-vive d'un ' sentiment.qtï ri’est pisrenthousiaSme platonique de son modèle , mais qui p'en appartient que mieux au coeur humain j telle» sent les qualitêi qui paraissent caractériser les vers de Laurent. Quelques,critiques lui reprochent des incorrections i maïs que sont au* jourd'htii pour nous les incorrections de Ma rot et de Saint-Geliis? On peut faire au» poésies de Liw tout un autre reprnéhe'bieri plus fondé, mai! qui leur tit comriiun avec toutes les poésies italiennes de ce tems j· c’est d’avoir mis trop souvent de la recherche dans ses idées aussi bien que dans leur'ex- prrssien. Mail lé même mqiif fait que l'on ne doit pal encore, peser beaucoup sur ce point.
. Nous allons citer deux morceaux dont le geins et ic ton sont ttés-différens.
« Ah qu'elles sont belles se* larmes qui sonhlcnt formées par te tendre nüage d’uti amour naissant que la pudeur combat en vain I Qipcile «f touchante cétte muette exprttfoion des plus doux désirs! lorsque la douledr dont son cceur est accablé, s’échappe à tmeis ses regards , et tend leur éclat plus vif et plus pénétrant !
Elles baignent son beau visage, c-lles coulent le long de scs joues , parmi livtrire et rincarjrat. coflitne de clairs ruisseaux dont les bords sont cnj.iil- Ics de lys et de rotes', ' -
i* A'l'aspect de ces deux sources cristallines, FA* moo.r joycbx ' tressai lté' et développe ses brillantes liles r it les plonge, dans le double torrent, il s’y plonge lui^méme en agitant tout son plumage t sem· blablc au tendre oiseau qui, après des cbâteuri brû-
Uirjll
Goi >gle
Olqinnl frnm
NEW fDHIC PUB UC
I
) »4 1 >
t s'étale à la rciéé^du ciel, et se plaît à«ecsuei
les globules rraDiparcni, dent la fraîcheur Itranimc et le jéjanit- t 1 ■
’* S> Alors l'enfant aile va st loger dani l^s beaux yem qui répandept CCI aimables larme» ; il s’y place en' poussant de tendres gémisse ment ; mai» - *u milieu de sdq amoureuse et belle douleur« il ■ lance des traits plus vif·» et du sein de ces perle* humides« il sait faire jaillir le; plus doux feux. >>.
L’image dç l’Amour tiempant ■*■ aile* dans Ici ' pleurs qu'il fait verser, se retrouve cbeiplusieun poètes t Hnscoe pense qq’ils font tous prise de Laurent. L’idée eu en t réseau acre on tique* ,.
Voici Le second morceau ; il présente un tout autre caractère, 1
<i Eveille toi« c mon génie ! sors de ce sommeil 1 léthargique« qui ferme tes yeux aux purs rayons de la vérité J éveille toi ! ci puisqu'il est terris qufe la rançn dopriç un frein am terrestre» désirs, vois combien sont vains'les efforts qui, jusqu'à ce joarif . <mt consumé ta vit ! Ah ! vois combien eTle est 1 fausse et trompeuse, cette félicité que l’ame cherche dans la fortune et dans les honneurs ! Qu’elle eif misérable celte amorce qui entraîne nos pas vers Ri sentier perdu de* plaisirs sensuels« vers ces'joies dont l’esprit et le coeur ne censervent rien ! . 1
r> Eveille toutes tes Facultés, destinées à de plat nobles desseins; et reconnais la dignité originelle de l'amç.Ce D’est pas pour un but mot tel ou poux des triomphes périssables, qu’elle fut feintée : ton but «t ïe ciel ; les moyenl sont l'emploi vertueux i·a ses forcer ,
Go-jîIc
~ Onqii'al lrq?n"'
NEW YORK PUBLIC LlBRAEtt
- ( «H
n N'as-tu point en cote tend la différente del vain phii,=r$ , et du véritable bien? tout les s?gci eu conviennent ; l’orient et l'occident ne tout pas plut opposé», ■
Condamné par la jeunesse à porter 1er peiantef chaînes de la beauté, à courber la tête tou» l’ftn- pire du cruel amant, Leur« lois tyranniques ont corrompu tous tes moment ¡elle» en ont perverti Fusage} elles ont flétri dan» leur Heur, toute» Jet promesse» de tes première» années. Sien que Fexléricur de la beauté puisse séduire tel yeux étonnés, songe que , iwloups devorans et le» harpies habitent dan» l'intérieur. ■
«
>s Ah 1 songe quels heureux succès pouvaient cou* tonner tes plu^belLct espérances , ai te» pat errana »’étaient laissés guider par la raison ! Si ton teint eut été consacré à de plu»dignes usages, déjà tu serai» . en postcssiuti de ce prix glorieux : le sage discerne* ment de ta volonté ». base solide de ton bonheur, distinguerait toujours maintenant le md du bien.
>* Le» riantes heures de ton priutcmi ont été perdues dans de futaie* dissipations t les jours uéb'u- Icux'de ton hiver »eraieut-ih consacrés aux mêmes folies ? La puissance de la beauté , la faiblesse dû coeur humain ne sont que les vains prétextes d’une raison dégradée, qui sc refuse auttunbat, '
Recouvré enfin ta liberté, perdue depuis si long- tems t échappe 1 te» lient, briie tes chaînes honteuses· Délivré de» fausses espérances, reprends tés facultés premières t et soumet» le peu de moment qui te restent, à la -açule autorité de la tfÎiün- SoûaivU avec confiance tous tes sentiment à $a &>
Google
.iKy * l7 ■
( «otì )
i ■
tediati toujours' si sûre ; soumets tous tes deairi i
ton examen aévere, jusqu'à ce que i’amout, c* »ci
1 peut cruel qui trouble ton repos.*
niàiùS, rtstc étendu devant tpi* désormais sans
et lana venin*
GEOGRAÏHIE
ï T
ÉCONOMIE POLITI Q_UE.
Collet tton portative de voyages traduits de different
y tangua orientales et européennes , ornée de gravurth
. Tome premier. ■ ■
Ÿoyage de finie à b Met/jue par JsatrtU - KifirjM,
extrait et traduit de la version anglaise t avec des n#IUt
etc., par L. LakglèS , membre de l'institut natio*
nul t cto. Un volume in· lï avec gravures. Prix, 3 lie·
en papier ordinaire , cl 6 /i#i en papier vélin. A Parût
de l'imprimerie de CRJFtu.tr i chea PottèÉjcS , mi
Thomaj.du-Loiivre { Fuscn$y rti^dei A!alkurins ; et
Dstdvx^ au Palais Égalité. An V.
rédacteur de ce voyage, le cît* Langlét, a déji
enrichi notre iittëratura de plusieurs trïdttc|îoiu d<
cette espece, quit a accompagnées de noies grarü'1
iraticales et de notre très-philosophiques. Nous n’cfl
citerons qu'un seul , c'est le voyage du botaniste
Thunberrj dàna.I'Indc, et en particulier au Japon»'
' UarnoBr de la liberté * b haine pçrur toutes lc> ,LL'
pemitîtml , et les recherches les plu» savantes lui
Ca> gle nmpr.il rrntfi i
tózW YORK. PURI IC LIBRARY
. . (’10’ )
¡'ahti qui té ct'la filiation des connaistmees hum al net,
1 rendent les notes de cet ouvrage très-instructives,
1 Ce n'est plus aujo ur<Thuî un botaniste que l'antour t des détpuyertEi arrache aux contrée* hyperbo* ! téenne* d’Kürùpe , pour le COndilirt à trois mille lieues dam les isles du Japon ï c'est le favori de Tahttiâs-QuQufy-Kati qui traverse l’Inde T la Perse et l’Arabie , pour rendre tes devoirs au tbmbcau du ■'Prophète. Les géographes lui sauront gré de ¡'atten- ! lion et des soins avec lesquels il a dressé ton itiné- 1 rairt de Baghdàd i Mcdyue et i H Mckki·. C’est A eux, qu'il appartient de juger cet itinéraire, mesuré par heures, et évalué en farsangs et en Loas ; c'est l le seul que l'on possédé. Les historiens liront avec ' fruir une relation trés-circúnitauciíe des événement arrivés dans l’Ind-omtan depuis ij3g jusqu’en 174g, et differentes expéditions de Nadir-Chah,
■ plus connu en Europe août le nom de Tahmâs- , Quouly-KhàtuM, Oía divin, membre de lasociété asía-' tique de Calcutta , a traduit le texte persan de cet ouvrage, en supprimant tout ce qui était relatif à Nàdir-Châh avant toi retour de Flndoustan ; le cit, Lauglèt a plus fait , il nTa rapporté que le* faits qui lui ont.paru d’une utilité réelle et d’un intérêt gé- j Itérai. ' -
1 icr/?rnmer <£Âtep , et 1er Arabes du ¿istrt appcllés
Bédouins jeui r les sujets des deux gravures qui ornent ; ce voyage, Ell^s OUI été soigneusement réduites d’après les d/sini d'un ardue recommandable , nommé Rosse ( „ qui a parcouru ¡’Orient, et dont ica carions Sent déposé* au cabinet des estampes natio- dalet.
L'iDli
Go* gle
Dr-^nnl flïffi
NEW ÏCRK PUBLIC UBRÄHY
• ' ( «o£ }
Al'occasion de h patrie du voyage ut , de Kacitniÿt,
lé tit. Lajaglés dit: *— Beaucoup de Musulmans regardent
Kacluïiyr comme la patrie d’Adam. C'eSti
certain* égards la terre sainte de» Hindou* et^ de
plusieurs ancienne* sectes asiatiques t Ppti y trouve
«□cote la majeure partie de leurs livret sacrés en
langue originale. Ces traditions et te* rtronumeut
prouvent que les lettres y on! été cultivées de rems
■ fmmémorial. En eFet, comment n'aUraicnt-ellts pas
/ fie U ri à uue époque quelconque dans h contrée la :
plus fertile, b mieux située, la pin»délicieuse peut*
être de toute la terre ? s 1' '
. Au mois dé mai ijîg, Kidir-Châh quitta Dehîy, ]
capitale du Mogol. 11 rendit l'empire de J lntloustau
a Mohha mmtjd-Chat’qui se remit à sa tJisctériorl i
ett lyliî, après que Nâdir-Chih pfit conquis son f
royaume en moins d'une anpéé, et après la parte
de plus dccçnt mille Indiens, Le burin que le vain- !
queur ereporta de cette riche c adirée fut estimé ,
it À iSon millions de livres tournois ; il retint ert 1
outreTpour aggratidir son royaume de Perre ■ toutes
jes provinces de l'Indoustsii limées à l'ouest de
l’intius.
Le voyagent ie plaint des chaleur* excessives du i
mois de mai, 'par le 3of. degré de latitude ,· qui |
coûtèrent la vie à beaucoup de soldats , parce que
les Persans ne sont point accoutumés 1-h ch^eut
ci que leur» véteroens ne convienniit que sôus un
climat froid- On auiiia bientôt au Ho|J*joiieit sur les
terres des Afghan* qui se disent enfant d'Israël. Let
savans anglais defcalctitta sont fort disposés à croire '
que ce sont let débris des dix tribus égarées et per-
■ 'duc.
’□.U.· Çoogle qin.n 1·
Y[)H.K
( lo? }
dût Apri* h captivité de Habylcrne, On ÿ<tt
lakir «me curiçnw dàiiertatiou iar ce point-de
tique-, d?ns le IIe. volume de* rtdUMTftriu if
àâaùtk Soeiiiy , page·^ Ltt AfghùwFneat
tait» et «Qumit heureu«ment-pour bi^dir-GhàU
ai ti cette expédition eût duré un aiôii^la-neige
niait rendu Irt mon ligne« de Kabûal timides4
ci. cependant ¡« affairer d< U Perte «fraient la
prësence du ujuvcriin. rt -, i ■- ■■
Dèsqnc le - vafaqmevr de rlndôiMtan m ton mie
ici Afghans 4 il remit ttoii année! cdrAptatO de
couribution iiu gcnvaiwirs dq i> Farté (q4* |Obt
probablement fermiers du impôt») «. ctrU.entope'è
l’emparqur des Tqjc> un- imbuiadeur av4c quinte
élfpbam çliaigéfc de jnyutx« de cbâk’de ï-^hmyt
«d<» plus prgcieuie· production! déftadf* Voie*
nu du ptincip*»«¡ ajtielex de la kitctrqai açtoiapagnaic
cei prêtes* Il représentée à U ^ublimc
forte,-. »< Que la manille baue dan» 1* dêmrr p^t
n ordtc .de Zóbdyd.e^Khiioun ( Zebéi^e r kmm#
h du caltfe U stimulai· rachydj, pour indiquer 1*
ti rmrtc depuis Jtonfah jusqu'à la Mekàe (í envaro*
it t$o petites lieu«} avait été démoUt an parti#
li par t»» Atubw ,· qui détruisaient aussi les puits et
n pillaient lev pélérim..« Vcmpeteut. «*p*an doit
)i ordonner au 'gouverneur de la province da r¿-
h parer le che sain ^de chamar les brigand* qui l'in<*
» faatent, afin lot ica pèlerins de la Per»« et de U
» Tartaria puissent parcourir en sûreté cette toutes
»1 qui est pour eux. la plus . courte pour aller à ia
h Mette. Si ·* guerre avec le» Ghréncrunk* Runes}
»i ne lai permet pas d'en tic prendre cette expedí-“
Terni XXX1L· O
Linpinl· TüfT
WÏÜHKPUHlIC LieüARt
H Óoe.èl petít-pn tkirgcr Nâdti-Cbih. A11 Ml Uh, 1» τπΰττι*-4τ* quatre Ct atom*'de* quttie
■ tribut n opri ri cm que pour l’cm pt re ut tur<^)4Adii velim qwe celui dfcj tbálc’y,priât pôür J«*f ,t(t. ;ïi finilrait/ri lettre tu wcuùçuu de la guère danj -ft car où H'éprouverait antífai. ; , ν „ „
. » Βί iutcwoqrierw· fusi Je en a Iheut dû otondei» leur j(ûrt ίΙΐηί ΛιΜ ο’ίιΐφΐίΙ oavíür, l/épéc.dek ve b- geinte eit toujour» luipenduo ««'leur tafear—Ναη* «tatto* ciuorc ΟΦβρώ'tut lo-taa^.de.la ri vi or tr (du Sind1 t»a Jud at y, quand tton'iAfgbáiu Tayaut tn· Vertè* ,*■ t* -fcïgt' p4udiM:ti ' nuit^'i'ivirorimúcoi ÜJtqr tfOtop tt pêofta treni ÿnvqne 4am la tí·*» tip dörma it hr conquérant-· Lcj-Wraddé lehrt piad* Γά- Vtllla-t èti^mdrwtk nMihnqtfe <xi brigMuk* ¿1 te ¥eii*6 «ptrtir l hri abwrver ■ ep ■ tilcuot,i>Cafa>ei^ tp*> -ÿtïllm VdR'Mr'ptw Jb rkamierenq tobar 1er
ïihjWt'Jp#écheiMt 'qit>l<ttt iBtnhtceat jtn» 1b tmäq- Ltl: telici f«T*iil-biehefle^Wiilè· f oh potutuivit lei vHlturt , qui X pietipiwrteo danf le jflrttve , ^lôdçerent coatte tief ciotodiki^, ri uè gag curi e wt FiVit<*e b<i»4 wee Utile H<jhe bwútn I4 ieûdcj»i»B Ojjtri qt e tipie ft ^a ni»*’furent «wdatnncoif mòti.«·. 1 On el q rie teas' apri1» 1t r e nqpécint Emdahaìt poti ârrttce 1? tftftdrs kt hakke di Ttwbrin. avali
’contarne, petitiatat (tl marrhei + de do patodnt tTai ttc compagnie queioirH lLaroio^coitèged‘tpuq*Q*) >t )e*'teffiHtEtt qui t'hantaient le k*¿¡ doria co Li co- L’aiVneé L'ènvrionniri 1 la dittaace d'un edit; tuta dim ceffo rame étroite , kfc ir» ape* ne pouvaient OfttLipcr jçj deua colèri Detu li anime* *c cache* rem daulun rail Ik ρφ ut h eurpreudre; et dés tpTífe If ■ . ■ . .
Go gle
fi»* 1 .
cirtendiiem It bntlt des pieds dt ici chevaux, ils don dirent lur lui cpmme des lions sut leur proie ; l'uri tira un coup d arquebuse sur fe monarque, qiii "fut blessé à b main, et te bissa couler à bas de lOoi cheval, polir faire le mort et éviter de nOuvCiUl cdupi. CéHe tïj»c réussit ; est les astuiiai J en f uirent , croyant l'jtvoir tué. Le» R-mines dû "Hhatem pouiscrcnt de» ¿ri· affreux; les etebvés et les tu- h tique s accoururent , ¡‘alartne fu» bientôt générale. On ti mit à li recherche des 'assassin*;■ mais oti ai'ers trouva d'auira trac* qu'une halle dé fusil qu'ils avairm bissé lasnber^...., Quelque teiisï^rés, on découvrit que cet attentat avait été dirigé pàr sou riili Jùai^Q&nlytKbAn-My rrà « et phr Je grand maître, -d* lamaisoû dt>-*oi. Où oreva les yèirie à çtï grands ciinFueh/ *“ Voilà dont la vié* de ces hommes fmiisrns dtfit-ûfi envie le Sort · Ctrit fais ^lui heu« *0«x, le laboureur modeste qal travaillé sans connaître l'ennui> ti qui n'a rien à redouter d'un ed* ttcnsTf eiCote morni de les enfant !
Laftnéq de Nidir détruisait tour ce qu’elle treu. tufti sat voir pa*&agiJ *— Pendant cetre toute ; hous MW ktoutàoi«» que des 'villages abandonnés; et je tot:vis qo^ufi grdsret gras brahmane; assis au milieu ife te'g fan dt tdute ·, bt demandrut Pauinubc au no ni Üe fiàita et de Miha-Dic, deux grandes divinités des JJijidoux. Je ti tous mes efforts pour l1 engager à se retirer, eé à éviter h furie des soldats qui me luj_ ^Hèftt; mais l’insensé S'obstina 'toujours à rester, et idè dcthindj médite si je lui enviais les numèhcs qu'il lHail retufilHr. Il me parlait encore quand un dé- Éacbcotent s’apprüthi de bout; ks soldats qui la O i
blqrtMby GcXlglt’
nrlrjlrtal 1tnrr
NEW YORK PUBLIC UBkAP.':
composaient, lièrent le» pieds et he* maint *□ pan* vrc brahmane, et 1« couperont par morceaux« peur essayer le tranchant de leurs tpëc*.
Le chef de ces brigandi ne permettait pa» à d'autres chefs de piller Its peuple*; urivé à Fcràh, il punit le gouverneur pour cause d’oppression en vêts les habitant. . .
. Le 16 niai 174*1 l'atméè arriva dans k Kborâçin, à Hérài [ Vancieune Aria qui ¿tait arrosée par k .fleuve A ri ns , nommé aujourd'hui Hdfj). *—Le clï- mat est ica bien different de ceint de Kaboul f., car le 16 mari j'avais tu, sur k* bords du hounguicbâ, au pied.du Caucase indien , du blé haut d'une cordée ; et utùi meus après , la m«mt plante , dans le* environ* de Héràt, n était pas plus avancée........... ' Hérit a été certainement une très-belle ville ; mai* les vexation* exercées p^r le gouvernement i’os^ réduite à un tel état, que l'ancien emplacement des ipjaisom est maint c nam labouré et cnitmcncé. Le pays produit d’excellens fruits.... Pendant l'été « le vent y *oofj|e avec astca de force« pour que le* habitant puissent employer de* moulin* à vcttt.ppMr moudre leur grain { moulins que Je* Européens on* appris à construire eu Syrie dans Je* croisade* ) : U vent a encore une autre utilité ; il entraîne lc< intactes dont regorge ce pays, Ci qui CD arrêtant la circulation de l'air t finiraicnt iiumanquahlement par y engendrer la peste. . . i ,
Étant ctictH« à Dthly, Nâdir-Châh çrdonn^ que i’iruiuense quantité de joyaux qu'il possédait fat employée à orner de* armes et des armure* de différentes especes, et à ce ni truite une vaste tenu« 1«
Go 'gle
. np^iw) W»
KfW YORK PUHL IC LIERAFIY
pim habiles ouvriers travaillèrent pendant quatorze
mois. Arrivé à Hcrat, on annonça au mo-
TJïrque que l'on avait déjà Fabriqué une partit des
objets commandés; tel» que des harnois de chevaux*
des étuis de imite , des massues, des sièges de différentes
formes, et enhu une rente enrichie de pierres
précieuses. On diessa h tente dans h s al k d u divan,
en y plaça aussi k trône du Paon apporté de Dehly,
ie tiônç de Nadir et ceux de plusieurs autres monarques,
avec Je» sièges dont nous avons parlé: ce
qui forma la pl lis riche exposition que Von eût jnmait
vue dans aucun, siècle et dans aucun pays. Nâdir
ne goûta pas la forme de celte' tente à cause de la
Ccukuf verte du satin dont elle était garnie , et tl
en commanda une autre. Celle-ci étant achevée ,
fut exposée de même,
Elle était d'une beauté et d'une magu ficence au-!
delà de tonte expression , et faite pour donner de
la vraisemblance aux Mille et une nuits. L’extérieur
était couvert d’un beau drap écarlate, doublé de
satin vi t, sur lequel on avait brodé tous les Ot-’
seaux et Jçt animaux de la création , avec de· arbres
et -des fleurs ; le tout enrichi de perles, de diamant T
de rubis, d'émeraudes, d’améthystes er d’attires
pierres précieuses ; les mâts de la teute n’étaient pat
Mioinï chargés de bijoux que le reste. A chaque cfiié
du trône du Paon on voyait un écran , sur lequel on
avait brodé, en pierres précieuses, deux anges. Ler
mît? et le» piquets de la tente étaient d'or rytassif, et
ils formaient avec les murailles la charge de p.lusde
cînq éléphant. Deux autres portaient le reste de 1*
Q 3
i Goi ’gle
( tr* 1
dressait à toutes lej Ht«* dan* là salle du divan à Heru, pendant le régné de Nàdîr. Aptès’ âa mort, ion neveu AdibChib «t son petit-fils Chah- Eokh , dontle; domaitre* ¿raient trjk'rcwtié* et les dépenses excessive* , dépecèrent cette tepte , et eu ’ eurtnt bientôt absorbé tout le produit.
Du Kbciiiçan1,Nadir pana dan* la T ram rouan e.— Le* b a bi tans lont bien pauvres et bien simple* en pqmparaiÿç-n dç ccuï de U Turquie , de la Perse et de l’Inde ; mai* en récom pense, k Tout-Puissant leur a donné abopd^iunieut d’cxçelkps fruits, un corp Tobustt, une constitution vigoureuse, qui mepa- laissent les plqs précieux de tous ks biens du monde. En réQçcbksanl lùr la pauvreté de la Tartarie et de y Arabie , je ne poqviii d'abord .deviner pourquoi ces contrées ne sont jamais parvenues à retenir les richesses, qui semblent au contraire se précipiter et l'accumuler dans l’Indou si au. Cependant Tfinionr ( que nous appelions Tamerian ) tt>n sport* dans La, Ta.ti.arie toutes le* dépouille» de la Turquie , de la Ferse et de l'Inde; coiis elles Eurent bientôt dispersées; en outre , pendant les règnes de» quatre prç> rnkts kalyfcs, la Turquie, la Perse, i'Èthiopîe , fè- ^ypte , étaient tributaires de l'une eu de l’autic de ç·· contrées qui n’en devinrent pas plu* opulent«*.,. LTndûustm t été. souvent pillé par différent conquérait i ; aucun* dé ses rois ne s est occupé d’y attire^ de* richeisBJ ; il n’y a pas de mines d’or ou d*ar* gent dan» k pays . tt cependant il regorge de cçs jiklauK et de marchandises de tonte espece. Cette abondance de numéraire provient indubitablement jle* Européens et dç quelque* aubes notions dont
Ul’" Go. jgle
NEW ÏDFVC PL.JH1.IC LI0RA?.'
f »15) «
kl Vüiii»eaui apportent de l'iïgrtit fomptant en
échange de» marc hindiler <t de* production! àa-
(ùrijlçj du pays« 1 '
Get ¿eàt ce choses qui Irappait Afdfoul-Kerîni ,
l'aurait étonné davühtage , s il dût *ii -qu!ii mutait
dès lé tertis des Grecs et -¿ci Romaiu». I>éijlüre l'Europe
«liait chcrtbelr ch Asie pat h-Syrie-, 1« déserti
nù fut bàiîe P^imyre , et FEupbraie ; dei parftima,
des arbuiitet, des'canne» à «i d’aune*
objets qui , aux pitr es préciensea prè» j se detruï*
jaieut tout par Fustige, H» y part'tient tn-éah^uge
dt! objet* indestructible», de fer et de-¡’argent.
Qu'eu devenu» tette masiede métstnt précieux
iftipoiCés depuis iîvo an»? On en trouve pea^ntro
le* Eiain* des Hindoux ■ la terre 1« recèle, et Fet·
d»ve dp despefte l’enfouit chiquç jour, de peur de
<e le voir enlever, - ■ ’■
■
— A MspuloudiJflh, dans l’endroit a>à naqtittNàdÎr
CÎiàh , on a élevé une ntosquée, tut le dôoe« 3«
|squelle saut trois vases d’ûr placée Ftiu tùH'antM,
et sumiontét d’un- cimeterre de la twéme matière -
pour déiigner qu’if c»t lorci ufie épit de cette plate
ns fat. Lorsque tous est orne mens forent achevé» , ■
l'architecte réfléchit si t'inicriplion qiFil mentait *ur
cet édifice, indique ait F époque dosa coÀstfcjcrion,
ceiiç de la.'a ai »lotit C1 dp- Nidir,'- Msil Qt plHnto'
liai dit en lourjaut· ii Au tnotoent de ma:«AibSâiïce ,
« il p*y avait pa» dans Kélat et dam Alyêu.d pde’àx
” ville» le* pin» voisines du village de Mioulo irdgifi).
* ctiumble, autant d’or que ce» ornetnetai en couM
lièrent· Quelle ¿tait, afo;» la fortüna. de rua fa^.
1 ' Q <
tirerai 'rani
YORK PUBUC LIBRAR
( «tf )
h mille? TE n’y » donc pas à hésiter s inscris lu data n de 4a fûqdation de ççtédifice. „ ,
'■' L’armée de NâdirtChâh arriva le »4 janvier à Mettehed, liant tittfr-ville, Nadir avait iia.it bâtir iOtr mausolée. Le cit· Langlis dit à ce sujet... Cette coutume de* princes orientaux de faite bâtir leur» tombeau* do leur vivant * fait un plaisant c,oqtra$te âvçc la pusillanimité du nos ancien» touvetaim (de. ce grand Lotiii^CIV >n particulier] qui fuyaient avec, effroi la TOMinage de leurs derniert» demeures, Lorsque le ipa-uvulée de Nadir fut terminé, ue pi ai» tant grava çet mot» luV Ici murailles, B Votre «014' >1 ic .trouve dans tous les poënici, le mande est il plein de vous, tandis que votre place e«t vide, n On rit d’abord de'cette saillie; mai» apte» avoir ré· fléchi sur.la.force de la satire, os cr^gnit qu'elle dp parvînt aux pieillei de NidirChâh, et on l’effaça 1 oigne n< casent.
D «Khorâ ç ân.Nidir ra a rch a 1 u tr a ver 1 de s u( i ge a dani Jp Mâxendrâil· —t-Le frorient de cette contrée enivra, paiticpliércnitut ceux qui n'ont jaittais goâré du pain du Mâiqndrân - ai du beag (plante enivrante j de VHiiidpustid, ni de ràfyouu {tÿiiMt} de Gâterons, 1 Lpi naturels m’ont assuré qu’il n'y a qu’uue seule cap etc dp froment qui ait cette qualité, et que q uand qn h »¿pare , le reMc xueun effet 1 d'autres l’at-
' trib^ent *u sfmpun, vent brûlant qui promene d’inr- 1 meuse» enlntmes de table ( et tue ips voyageur» t juaii ç'eit une fable t car en Arabie, le sémoun tpùrit ]ç» di.lt«) uni Ici tendre enivrantes,.,.., Le» ¿gÿçipJtPurs européen* conuaifiieut ccuç planté et* ÏÎ*1(! ÇfitnactÇ ; c’en J’iVf aie.
Got isle
O"|J!||||| Itulr .·
ICT/ YORK PUR Lie l IBRSRï
I
I
I
r
I
I
iii
I
( «14
Arrivé à Qarwyn , Nadir, apfcèf quelque repCT ,
conduitit iûd armée contre ht Lttày , tribu du
Digliiftàti. Nom ne tuivropj pu pim loin ce coaquüadt,
parte que Kerym noire voyageur le quiiu
pour faire le voysge de laÀltkkc. Le voyage cCi
lr Ttioqr ofireut peu de détaili iutércMini , n>aiï7
iwücoup de trait! tupcrstiticu», H pitse à Bagdat,.
4 Hhukb. — Avant æaryivcr à Hbuleh, qoqj avioui. '
déjà entendu parler du miuàrch ircmblant de 1*
menquée de JéthrO; et à notre arrivée, aooi fûmes
vraiment étonné» de voie h véiité de C· récit- Ce.
tain i reh , bitï dan· la cour de la tnOiquét , etc fi
coniidérabl« , que ion caca lier a plui de deux pa>.
de large, Parvenu au fora met, veut poiei Je bra*
■ut la boule qui le tcrmtpe, «a criant de tqulei vo*
farcet. <« o minârelt ! pour i'nmcut d’A'bbif-A'ly,
n ébranle-toi- n Gomme j**i toujctiri aimé ec qui
tu a paru eittaordiuirc et curieux, je montai lui ce
tpinàrtb avec pluti eu ta autre* pcrioauei t août fifre*
tout ce qu'on nom avait prercril, et le emoireh de-,
tse un immobile comme un rocher. Je priai alorflc-
( dcoervani ) d'essayer à ton tour; à peine·
eut-il ouvert la bouche pour trier, la et rue du
tainitch s'ébranh. Nom eprouvâme* un *î violent
balancement, que nous nous »errâmci fort cm eut le»
unj contre 1er autre», de peur d’étre précipitéi. Mon,
coiupajnori de voyage était Mtté en bai, et cou terri’·
pkit ce tptrude avec beaucoup d'étonnement.
Quoique U dc»crvi»t ait eu la cûmplainnçe de
rtcommencer pluiieur; foi» cçtte expérience avec
le même tuccé*, pots» nç pûmef deviner la Came de
içt éVianlçmeiir,
Go glc
-
BVcp fait n'a pu pour cause qùélqdt c 11 atL·fanent pieuse, il est dirtieik -à expliquer -par les lois de la physique. Car dan« un pays où le vent brûlant mnsporte des masse* de table, capable? d’enUvelir une caravane·, comment se faic-ll qu’il ne renverse pas un édifice que le souffie d'un-trieur peut ¿bran- 1er? Noqs avens à 1* vérité i H boirai r^t-bautânt <Fun clocher qui s'ébranle fortement lorsque l'on sùnne , et mémè lorsqu'on agite le| cloches San» battàus. Mais ici on epperçoii k principe et Ifl moyen de communication,
-
De Hhnkh Je taiavannc passe À AÎep et à Dama», <Foè elle « rend à la Mette à travers le désert. Le
• i
voyageur cite deux exemples de la vitesse txtraordînai te des Arabes Bédouin*. Un pèlerin de la cara- vartne se baignait, et avait çhargé une autre per·, SOnne du Soin de sa ceinture qui renfermait trois tfents pièces d'or; en Arabe la lui arracha des mains . et a'échap*pa, quoique des cavaliers se fussent mis aussi-tôt à k poursuivre. Un autre jour, le beyg de Ch y i ii huait tel ablutions , quand un Arabe vrn( derrière lui, prit son aiguière, et partit cortine un tpit. *
^Google
□n.pM Ir.irt-i
KfW YORK PUBl 1C LIBRÄR.Y
( '*9 )
-----
ÀKT MILITAIRE.
■ ' ■ ' . ■'
Jfir meure mtôtriirc .fur Ktkl, contenant la Xtlaliûti du passage du Rkin par.l'armée dt RAm et Monife , rcut it tfljitrttani/miqf du générai Mflrçau , tt celle du siegt de Kehl, avec ttfli tarit du court du Rhin a ÀtiU. Par trii potier supérieur de l'armée. In-Sn.de ît^png. ASt çi- bcwrg, tKa LtrKdULï; et à Paris, thti Pdchs. An l\
Un ouvrage de çette naiura ù*e*t pai tuicepti'r. Je d’cMnit.; uqhi en défïclieront seul cm ont quelque iDarccitii pour en donner une idée «uctinctc à nw kcfeurs. . ■ ' f ■
. -~- ¡1 o'ext pai un événcrryEtit de la cura pagne de fan IV. qui n’ait acquit à l'armée de Rhin ttM.* «elle la retounamance de b nation, l admitation dé il postérité , et le iespecr de« nation« ennemies, fard« t aptes avoir battu l'ennemi, Je s mettidor *■ de devant la tête du pont de Manbeiru, elle patin Je Rbio à Ketil le û , pénétré an loin sur Je iXauubC' et jusqu’en Ravi etc- Forcée à un mouvement téito- grade par des çirtonnantes qui fui Jdi4 étrangères , ayant ton fJatrf gauche entièrement découvert, ses denier« mal alaïué·, et inquiété) par det partb ennemis et des paysan# Lnaurgés, sa retraite est une suite de combat! et 4e victoires. Obligée de repayer le Rhin, cik termine ■! brillanLe carrière par l'opiniâtre défense d'uti poste ij&porlant à la vérité, mais encore si faible qu’elle même ne I eût pas jugé digne d'une attaque régulière. fatiguée par.des marcbes lon^utq
TU ijn ..... ::n *
NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
Got gle
. , ( *JD b
tt -pénibles , manquant souvent des objets de! plu« nécessaire à an soldat, elle perfectionne à la vue de l'eaiicmi, qui déjà les attaque , des reiiancbeineio 9 qui ne sont qu'ébauchés; et, dans la saison la plus apte ,· pljç lui fait perdre devant une fort! Scsi ion de' campagne , autant de tem*, de munition* et de soldats, qu'il en eût conté autrefois pour le siège d’une des plus fameuses fortercs*cs. Mais dan* le pornbr* des opérations militaires de cette glorieuse campagne til rTen est ¡Sas d'aussi rerqarquables que telles . .dontKehL a été le théâtre : le pus sage du Rhin et le siège de ce fort sont des événement uniques dan* leur genre-,par les circonstances singulière* qui le» ont accompagnés..,, L'histoire de Kehl, dans la seule .campagne de 1796 , peçt offrit à rhntnrhe de guerre une source d instruction* et de réflexions capable* d'avancer les progrès de l'art militaire.
Oa peu* juger pir cette citation du ityh de fauteur. Il est simple, clair et proportionné aux matières dont il traite· La France doit voir avec joie qae Bonaparte n'est pas le seul de se* officier* supérieurs qui manie la plume avec.autant de succès que fépé«,
-Le glorieux succès du passage du Rhin le 6 messidor an IV , qui a fout d’un coup changé le théâtre de la guerre > et rompu tou* les pians de* ennemis, liait sur Je» esprits une profonde impression.Pcn- _dat),t qu'jt produisait l'admiration générée et la téton naissance de* bon* citoyen* cuver* l'armée , il mettait loriement le dépit de ee» malveillans que nos- succès affligent, et qui ne jouissent que de no» rt- ver* taussi u'qntdl* ricu négligé pour en auéuutf
Gch -glc
Drlgsruj irnm
NEW YORK PUBLIC UBHARY
( iîï }
la glcïre par des supportions absurdes , nui* *o«r redi trop avidemmeut recueillies par incrédulité et l'ignorance. On n'a pas manqué d'imi nntr d'ua côté que le pasta ge ¿tait vendu par lei généraux de l'autre, on a exagéré la mauvaise conduite. de< troupe > qui étaient destinée» à s’y oppuaer t oo a faiÿ Ttuortir le· faute» de l’ennemi peut, te dispenserà* tüaycnir de la valeur de ÜQ* troupe), etc, L . r
— Le partage du Rhin par Loqit XJV cü 167*« ■t célébré par le» poètes, n’a rien de confatale * ttlui-ciall eut lieu prip du fort dp Tolhuyi, dans un endroit où l'extrémie téchtTeue ajpH rendu ieJUûn guéable, et le succès eu <it dû aDtitrejnnnf à v orne Vraiment éto Dira trie de la cavalerie françaix, qui traveria le Rhin à la nage, lattiferi main , <t culbuta Ict troupti hollandaiiçi, ci> bataille wr.lu óve oppMée- Tqrtnne pans le Rblu i OtHphffim, ju commencement de U cajppagny de i cuu
pigne fameuse .et savante, qui, au jugement dtij ctaalînt Folardt e*t à-la-foie le qb^f-.di’jEUv« d*ç* grand capitaine de de Msntécuculli, qui ayant Iûrm4 le projet d'entier en Alsace pjir le pont d* ^ttMn bourg, chère bail à attirer Tu renne dau Id.cpwppl Je Manheim et de Fh ïljppibourg ,.en.lui .denjaant de 1’1 nquj élu de sur cette dtrtûçre place, vers laquelle il tnnrtbaU avec tou tei ses foictf, et il avait ernie- renient abandonné la partie dw.Rhiu où pas»? Tu- tenue, ’ ■ ■ - . ■ . .
Ici tout était différent : le Rhin, d»nl la parti« de sou cdun comprit putiti Philip tbotti;gv
■ ton fond composé d'un, graviti mobile lt que lu CQurant, qm est tré»-tepide, contimicil··
Dnqlnnl tram
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
C.o gle
Î s ai )
Mééh' Il forme des isks nouvelles v emporte lei an- tieûüfî , et inuvent· de Ih’e-r de diitcdon.
Il en truite qù< la largeur totalede soft lit èst se· triée ii'ufti multitude d'iflet grandes et petites, de tair fondé et d’si-btei déta cinés . qui <n rendent h Amliçattat» dHicifo et 'très-daugeite^e: et qdi ut se t+cùvtfiit Jamais réunir dans tth seul !bras : il est très - difficile <Fy; exécuter tm y<rt!age'. AlîwÎ fette irdmirïHilé disle» dont le cours du\Rhiji est semé, tel Û «tü. taire deJ fos-Tfoes rnereràgéHScS « couvert et dé bois fa il aient penser ïo matéthalde 'tuéerme, éju’uis -fatsa^e Ai Rfiiü -A forci ûuùtrtt Huit prtiquin^ pifitilfie tiw citit '--■·■ -.· ,
> ^l/àrriqtie-de h neddatt 4« Trôüî-dé-1ovpS itri éilctére pié ta lia tare deS ifmci qr/erti ployèrent les FtattÇaiS pbuF S’éu tmparfcr, Quelqtjcs-iia* de noi riéaltfeurà ittfnb ontéf dans le* foi sis et prêts i ftfCWer a nfr’pourint plus s’e servir a^an-
^ÎjeiiteiM-ent de lent fei>,*aitsiî11 réétM’licite grêle de ^fofots Iftüeiei-par-desitii ♦¿t-tehaAtehiefrietiS t êeiw q'iaïjes déféndiierti, tries efr a ct-aljltre nivelle rite fit; que te été néùvelic ■ ma ri ter J Hé‘ tdrhbflrtéte rie eon- frtBtra pt» pdd à eti iéeilêrtr h petite/ * 1 ■ ■ '■ î;;X ïi repmte-tfü fort de fit-hl, li c'avàlerie essaya de rentrer au-■galtap pift h grafjde'rtié de té fottt , fitrsis triititani’rênffcmî qpt y irait déjà Établi -, élite fov arcdeilhé par 'üd fou tetrrbfo 'tjüi·· partait de? inaiiDiis, et qui détruisit presque totalement hommes êi chiivaliïi ITeitcepüatidé quelque^ individus <yui l'tthippérerTC.- Ue Ce ücrndrfe futJte teit, Ferry', ôB- 1 titran 15*. Ségirii’énr Se' Cavalerie, Ayant été fait· pfttartûiteTi'éQÎtraé daoï une «vè ¿ItjïtJé par sept
Jnjll
C.o gle
NEW YORK PURI i .1
( is3 J
AytiithicDîi.l f'àppcrçut par kinuplraîl que ï’epnemi
était repoussé, er que nous repiernoiu J'?yiutage;
alors il prit wis-à-viS de set-gardes pu iqn qui
leur en impo|a,(t fit d1 abord rendre son uhn, et
Cnil par tes,.faire it· propres prisonuiert. Pe soixante
t ueiic maître J dû ut était composé îûh déticheweui.
il est revenu lui deuxieme. -; ■ , ; j ,, ,
Od de battit e4r|» à cqrps pendsut trois bé^rt-s
dam les rues de Kehlion eu vin( jusqu'à se prepd|*
aux thevfeuxi Le nombre dçi blcMC>i laot Fr^n^f
qu'Autdchiens » fut proportionlePT HÎ*FfV
dtublc, que ronvoy.it «urdepoat debaicF^^.^Wr
bicc de satt£ comipueljet, Optatqjità ho'll ppf
Ua: v ¡*410 îf» Jblewutctr étMfpL-ettas ircuimsK'
Wl«b Xfl Qt- Bûde. oHieies d>iüllerje . Jplqfois
un coup de bayonnétie ci 14û coup de feu ^p
même iufilf dlû* 1* cuine*' Dot pjflC«* 4 oc qu'il
*vaii d«fl· sï ppchç furent <e^4pvé*s Iqpgstems
ipr4#i daQi « plaie, édi*itcjlé·* pw h» brtlU. j,· ». i
. ;—i ta débûqchini de Kprch
<imp d< W»i»ielltr la gênerai BeappipS d*
cinq à SLjceoppü de iabtç rfarwrnoe 4bà.rge leqibJpi
4ti Luîraftifl^ du rîgjtDtpt d ¡Atftpafdh li ».depaqi
tJ t*é, d'vfMoup d< canon à l’affaire du »U.vendç-
!T||SHO, sur les totdl de ct ffiPft poui a
40 d>uir teite, *tmoun
dît regrets loudiads des aeiJan d^. sa, divqàoa4 $t
dcipUîmqs apicrei qui kui échupptreiM dani wu«
cirtopsuçtc ÇO'itre l'excès d*aud*C<,deqMeJquj:5rûj>a
de uot. généraux qui s’rijpo tetal-trop. DtiLeMeiVl·,
Uns jong/r $<?rçbieu leur pertfl;Cüipptppib£trc
U vmg4l d une «i.k s*|uk db Uwr.uotip*--
qitsi
i «4 I
. "La îtocbefoueauld a dit : m La plupart des honltnCJ
' t'expdatnt 31it£ dâûi la gueîrt pùüt sauver leur
it hpdiïr'ui' 1 mais fieu te veulent exposer autant qu'il
weit nécessaire pour faire réussir le dessein pour
st lequel il«-s'exposent. „ 11 semble que la- plupart
■ de nos généraux prennent à tache de réaliicr l'opposé
de cette maxime.
‘ ■ A la aurtc dù Aiérrçtiire Hiifridlrè ïuY Kehl au lit un
-fticis thranolfigiqui desopiraiivns de-la campagne de
¿Tntt JF, far l'^tméc de JUi™ et Mofette. -On y voit eu·
■ft'ïxrtrèi faits rerharqtiïbies qu'apréi h· Victoire de
ffoe&dlmgen prêt5 Dtfraukertb {nbus entra rots dan*
Hocbsieit le lisent vjou-tannireriaire de la bataille
de te hou*. Nous y retrouvâmes des -drapeaux fw*-
tjui nous avairnt été pris da*« oe<to fatale journée.
■ *s - 1 · ~J1 ■ ■■. ■ : - ■
■ Non* termincfotis cet entrait par la note Suivante.
<4— tà iavaftte rettâte'du général Moreaii ne lui a
pai seulement' attiré-la te tonna hsa pce de æa com-
-pitriotéa fMrtitMuti gré de transcrire rci te jngt-
:wcbt qu’am ont porté lës ennemi* toême t c «t te
-pkis btl éloge qu'on ta puis»? faire'· Voici éomme
pàrlc :üfl jotirnai rédigé par d*j émigrés. ■«<.-«> 11
M commenta rçn la n‘tiJjep'tembreJ cétfe retraitCi
',i trop vaintécpàr lé* □□£ ,■ trop dépréciée par Ici
T* autres, miii qut-t estimée par se« d&tit crante pu*
*»t «ci difficultés^ donne à ce. général, fin la recon·
-M paiatanec de«'Français t des droit« h·*“ supérieur«
ü* à ceux de* généraux qui *c sont distingué* dads
Ç t* cette catapagtie. Ce n.'eit pis avec dé» talent or-
!««■ dihairet qu'on peut atpeaçr sue armé· victorieuse
*t derbordi du Rhin 1 «elix do l'her t et h ramener.
yictCrieuJ*
CrOk-’gle
i «S )
ti TÎctorïetLse énc&re , de l'Iser
n manquant loue à-la-iois de
ji méis dont elle devait former le
il iu milieu de mille dan^cii ,
u traction inévitable^ Concentrer avec « ois toutes
ji tel troupes ; placer au milieu d élits ce qui fait 1*
h force d'une armée , l'artillerie et 1« munitions t
h paraître incertain sur sa route, pour donner le
Jii change à son ennemi ; observer tous ses tncuvt*
ji menti et mettre à profil toutes les fautes, tth sont
i> les moyens qui frappent le plus dans lia conduite
h de Moreau, etc.«.. » Fages ig ci 6t duSpectateur
iiiNerd, janvier 1797-
T J*
POÉSIE,
t'iiefr fuiiebri dt HâQPIN , traduit de C ancien dem/di
die Sial de ErriXo.
Haqihx régnait en Norvège, Il était fils du célébré
lîïiaid aux beaux cheveux. Il fut tué environ fan gtio ,
dans une bataille où huit de ses fjtcre» périrent avec
pi. EyYÎnid , son cousin, Skaide fameux, fut prèient
à ce combat, et composa ensuite le poème dont
je donne ici U traduction , pour être chanté aux fuiiériilici
de ce héros.C’est Snorro Sturlesûn, le même
■ qui nous devons l'£ddd , qui nous a conservé ce
inorcesu dbns sa Cftrdnigut de Norvège. >
Ce poème peut nous donner une idée de ces élogec
^tic les SkaidcS composaient à la gloire des héros
¿arts au champ de Tlionneur ; éloges qui faisait ni
* XXXII. P
«·■ Go gle Z iG.'Jl ’■□m 1 . v ■>
N&VrOKK ;JBUC LIBRARY
* - * . 4
' ’ ' \ . (««)
• ¿titre dan^reme dts auditeur» k désir de le* ttti*
ritei quelque j*4t tui-tnéme*, et qui lei portaient
lau^col à.iiKriiier leur^ic pour la gloire de les obtenir*
Cctie pieCe est en strophes datas F Original. Elle
est plut régulière que la plupart de ce* ancienne*
poésie* quâ noui restent, et sou style' c*l plus bareuomcui.
que l'on ne devrait l’y Attendre de ce*
te ma trarbtteu ,
Le Sltjlde y bit ail ni ion à quelque» fables de
VÎddi, Ii introduit sou bérot dan» rassemblée des
Dieux. Odin , la pere du carnage t lui envoie tel
dcm El*, Hermnde et Brigue, qui font fa honneurs
du palau, et offrent de la bicre au guerrier nouveau
Venu , ctCi
J ’al LÂché de conTerrer dam mi traduction la tournure
un peu sauvage de l’original, et de m’écarter
1c moins pùliible du Seps delà phrase Tunique, qui i
est dans quelques endroits fort obscure«
A l’égard de* funérailles de* anciens héros danpu,
elles se faisaient avec beaucoup de pompe, L<
champ de bataille était ordinaire me ut leur cimetière.
Tou* les guerriers illustre* te rangeaient autour
du eorp»i élevé sur un bouclier.' Les Skaldé*
«hantaient mx sons de k harpe' fa éloge* qü*jl|
«valent composés en l'honneur du héros. Toute Fit·
tnée suivait le convoi. Les guerriers déposaient 1<
corps dans la terre, tandis que les SkaJdcs chantaient
à iouï de rôle. Ensuite Us ¿levaient un tertre sur le
' «emhea« , le couronnaient d'utit grosse pierre« et
l'^Onto usaient d'un ce Ce le de pierres de moindre grandeu>.
La tréiimoiiic achevée, Fou t*èiiivr*it de bi«rt
. ■' . ’1
Orignal frnm
NEW ÏDM.K PUHI IC LIBH.A.RY
( *0 )
et d'hydromel , et ebacud »'en retournait cher 10L Von voit enCOri en Dintmattk beaucoup de tt* anriciM tooihcauXf que le peuple nomidt tombeau* Hta géant. ,
L’ÉLOGE FUNEBRE DE ^ÂQ.U1N‘ r ■ - '
Lü FiUe» de» combat», par hl ordre* d'Odin , Ymrt choisir Jri guerrier» marqué* par le d«»lin. . FamLlIe d'Yng, un chef de votre race ritierc Vl ttiiühtr tous leurs Cùlip», victime de h gUtlTC > Appelle pat Odin lu »éjbur rtdieua , ; 4
Bicatii il doit monter dans le pilait de· Dieux.
li fiere Go adula i’appuÿmt tue u Jtnce , » -
Ai oulieti de se» sxurs rompt enfin le oHene» ( ,
0 m» («on ! oh guttrier. Je plu» griüd de» héros. Doit ¿air en ce jour ses glorieux travaux t WMrùlri du Valhalii cëlébrtt ta conquête t Ei on ut, pour le frapper que notre main s'apprêteî Hiquin vi succomber «ou· les coupa ennemi», A El table de* Dieux Haqoin doit être admit. 1
C'«t almi qp* pariaient ces b«J]és Vai kyrie» , Eu km) Leur» regirdi sur Le· plaide» flétri«. Elle» s'arment bientôt de cliques éclatai)· , Et de ecirs bouc liera , l’effrdi des cOtnhattsrs j îti’ejprir occupé de lèuii vaut» pensées, Knieoiblant de leur* amuu les trempe» dispersées, ¿.le* montent »oudriu leur· coursier» bondisun»; Qoi remp|lisent 1« air» ¡de long» hennissetnèn»,
Hïqtnu ks en tendit i O vierges redoutable* J
l üTirquci d*aj H combat, lerftieqz noie* éqcinrbîe»,
. F »
J
Google
□rltfnal »-001
NEW YORKPUBLIC UBRARY
r ( «S )
Sut. nous »culs (ujourd'hui dépleyartt leur rigueur 4 Nous oni-il» fin tatnbtr jous Les coup» du vainqueur? C’e*t août, répond Hilda , qui te couvrot» de gloire ï O*t noos qui te dotmont une illustre victoire. Te* ennemii vaincu» fuyant ¿pouvanté», <
Rktiembleni le» dcbïi» de Itua* raag» culbutés- Suii-nou». Mc» »tturt, volet rer* Ici confins de* monde» , Od retendent de»Dieux Le* demeures profondes, Annoncez aux guerrier» rassemblés pu Odin , - -
Qp'uu roi vient en ce jour partager leur festin..
Leur» courtiers ont bientôt franchi fespare immense , Et le palais des Dieux > qui dan* le* airs t'élance , .
S’buvre au (bruit de I· voix des filles du destin.
.(□T leur* pu s'avanpit l'intrépide Haquiq'. Asris dan* »on palais, I* pere du carnage Appelle ici deux fils et leur tient ce langage ; ■ Hcrmode cl Bïag<tt, allez ; le plu* vaillant des roi»
- Vient aujourd'hui, couvert de tes nombreux exploits , Habiter parmi nour ce* plaine» éclatantes. Allez, que de» guerrier» U»·troupe* tricnnphanrte Célèbrent de Haquin le deitia glorienx ; Que Le nom de Haquiu remplisse toi» cm lieux.
De ce vas le palais admirant l'étendue, '
Le fier Haquin s'approche , et »’offrant à leur vue , Tout dégoûtant de sang, suivi de *os toldit* , Il adresse ces mot* au grand Dieu des combats : ■ Otlin , toi tQUt-puiuant, Dieu lcrrible et sévere , Vois paraître en ces lieux un enfant de fa guerre l Le* héro» de mon br s s. connaissent la fureur , Et mon nom jusqu'au ciel a porte sa splendeur.
Le Dieu Drague répond ! Guerrier dont le courage Fût b terre ni de* roi» d»o» leit^lumpi du. carnage, .
Google
□HgiAU rrnm
NEXÏ YORK PUBLIC I 1BRARY
■i
( "9 y
Vìe« nnûfeT lei plàiîe», tieni. eonnaìire 1· p·’* Q/Odio off Te mi liôM digue i de >ei bienfait» t Vict* jouir dei honneuri d'up* gloire editarne t Bon I* doui hydromel et h biere écUffiinie t Lini, pumi le* Dieux oubliant Ici combat* ,* De tel fiere* lametta putager Je rcpn-
Jhii Haquin répondit : Non t non , jatfiail eu *«net ■Jfe (jÉÎiwrooi mon turpi ncuiri dam Ici alar»«. :
Un hit ce doit loujouri, *< me pour lu co ce bal* J Éue jmîi i braver. 1 ricaner Je trêpa* ;
Li tata dam I* main , le clique tur h té te 1 * De^ datât, dei jaaetou , Raffronta le tempête. Lei« cil l'orntntm qui convient aux héroa i Je arpriic I· pais , ** j· fuiaJanpo*.
D'un p*i iu«)e»itieüi£ ì rei moti il i’hadc· , Agitant dina 14 mai· ■>-redoutable lance. , -
Lu Dïaox et lei guerci m qu'étonne au valeur hcüoem de leur Goni l'immcrielle iplendiur. De ce vijllm berça ili »dmirt^i l'audace , L· ifcr oa udae d'or H» lui oergocat m plue. ■*
1 . , ‘ r ■
Heureux te jour obviait u® roi » ré» ¿rena , Un toi digne en tour temi de h hveur dei Dieu· ! Heutcux l'âge uù vécut « rai couvert de gloire . Cil âge dòn tûujouri vivre dan* la cdtinoice !
LqL ci le loup Ffana pourront btiaer leur* 1er* > ït le ku dévorant comumer 1’unirer* t Arem tp'ca ai boa mi revienne au la terre Dr mi peuple* » ptiura ctarder h îaùere. Tel» ^u'ufl faible roicau qu'entra ioeot Ici torrent Doivent tomber un jour Jea Mmii , lai parue ; .
Kl li plaine taccila et le rwbfi aauwuje ;
P S
Go glc
Da un·* qui Jfauit tant épiqu^cpt [a ravage.
Mais l'imruoïirl H<quin , tqujoun pin» glorimi*, Vit, et tegp» i jnagû* dam Je patri* de» Dieux.
... J?er C. Hwa*» fih , Deqeû.
1 · ■ ■·
ftripoumtUff «U beu du portrait efa général BonArAnlB· Houkl d'Éiat profond ( invincible g,aerric^
La paix fut 4 *e* yeux le but de fo victoire ;
Il a su· réunir ioui Je tnénac laurier ,
L»i *rt»( i'IiDiniiiité , i* jigesie et h gloire.
■Parla citoyenne Dttilfl D. , agit de m ei»jt
f
, ■ i | - . *
1
Autre Pûtt de F*rr.
ki faction* qui déchiraient fa franc«, - Coir 4 uni dç gloire autant de modestie , Obliger le* vaîhçUi ila re co tin ai** an ce * Moui ramener enfin la paix , h paix clérie, >voir dam netre jote le prit de iéÜ inviti* ’’ " ·*· hiréptrer nai guerrieri 1 dei ruecè* nouveaux , >bbri*aapt la fiertc.de fatipque AJ^Îon Rendre enfin au bonheur la grande nation, . ^ous ce» fameux hé rot, et de Rome et de Storte
. _ - * · -a ./I - ■ ï‘< " ’ J· i ■'
mtxtent-iJs »turi grandi que lTe*t Buom*r aUtï ?
. r 1 . · , .1
- firiifl dhrir}n*jt 1
Ll
J
CHdRIBL
Dans le* lieux qup jiüii déthitjii ifccn en ri et , |ipui vcyea* mon pré»nè» pte«nnr-mcti dernier;
■ jr .
* .
L»gil
Co gle
I
NEW YDFilCPUBL C 1IHRAH.Ï
i
I
( til ]
j—l*.
„ È N 1 G M E.
T r,
J'hotte le» boi», Impillisi,
Où l'homme ne tnt vil jamais.
S’il ib'tnt*ri.-og,i pâtit m'entendre , ,
Je niprindt uai Le faite ittentlrt*
Je diverti» sujet ec roi ,
Soit que je -parle , au que je ih*nie ;
Quiconque <antuie a*ea mai , '
S'iMuît *v*c nie imprudente-
i ----------------r L ; ,
ï*|Kg tf« Chatsdr,Énigme fi Logegri
le mat de la Charade est fAer^eniej celui <*b l'Éni^aie ci* [f Teint ; cetuï du Lagagrrphc est Fiin , diti» lequel oû treuve >■
FJiRJTd. Voici les mots de La Charade et de l'Énigme ftuirëe· dans le N< 8- — Le mot d« I* Charade est ¿««rù / KÎn de l'Éa igt« «t ¡‘ItilMpktr,
ANNONCES.
Mitattgti it Liilírahrte en Ten et en proie , de Mafteinl- ■ Nivernoù,., Ul ti «¿rapati f>rt>faimu> cMhii rutirii t
Rïim-tri rtiain t dpnnwn ariosi. Cidi, Tintici. fit. I, A
IM, de rìmptimene de Dittat jttant ¡ chet Onfrojf t rua Sswt-Vietor, H". 5 ; et Fuchi, tue dei Maihurin». Trois tch- luises éi-B**. ehicLin d'environ 38o pife» > etpsr fraie dé ftdienr.
J - ' - * ■ .
/«ftWuutjun ¿ dir pirrrat ftntjraj, pai A. L. Millin *
çOsieivaEeiiT du Mujémtt de» aapquei t à la brkiiût1|aqLJC u- banale ( prôferatu.r d’lúa noir* es d'aniiquiti» t les sDçiéiéa d'h>>iotie naturelle ei philomatique de Paria ; ¿'«nwtjaiun d· Rnueu ; de [‘acatUnai« ¿«» curieux, dt la tiwurc i £iluag; du ïlradtdpc de Dublin » de la MCaÿU küctüat d* L-oiy^ira^d^
bum bv'GOt-iglc
i>igih<r ftpm
NEW ron,K PUBLIC LIBRAR'
f >30 4
Jturìcb ; d’Eiiio'ira naturili* diena , mvc celie rpisrrphc :
¿fallii hr Midi), ni taitrt «uu* /unire aeriinii., ¡rmwiid· (
dtidt umiliti fnlgtrrit , (PIHJW pftmt ¿igiei CtitTmdt' ; *4»
<r e^yrrr 0dn'«j cfflo’iJc , ni ihii éti , tith ultra tati re f rt- .
tu. Pi.tu lift. Irà. X.XXIIJ, irci. fi, Seconde idi lì or augni e n-
<ic ,*f cOrngé«> A Parìe t «het l'amebr. ¿la hibkoin/qMit '
iftnonale, p**· '11 ; Fuchi, libre ir t, ruc de* Mathurim ; et .
Franjoìi-Geòtgt! Levrauil, 4 Siritbcmr^, in-#0, de 140 e| J
quclqtie* P^·4· Priz « 4^ «·*
Le aacn Mriljn porle avec lui 11 retomoaantUtiou et <oa
¿logc ; unti* utopie annone; tiiSraii *an* dotate A ut) Quvra^
a toni dee maina de" ce libo rie ox et ririat 4crìv*io. La
eilehtiié que lui qo< jostemenl acquea lei placet ditfìnfuée 1
Su*l a iu. mèri ter par 1 et trivio* midua; letiocletrt e »v apici (
pqt il tir tzicbrt ; tea càuta pubticr {l] ; tee iiÌFmot wertgv
dtai dea ienrci lei, pitti ville* , à (pi exigetit ciucca -
Uri connuuiace* et dei rtcberchn iqÈniei {») ; lon^ciiT-
•ai, vrrìruenrfifK/pf'fdi^wr, qui Ielle aree lei mvud· de toni .
Jc* psyt ( MM, Wieltnd et Boetiig^r , J. S. Hricb, M,
W&lf T eie Hai«, et J, Urei, d’Utrech ; MM. Vis conti, Re - -,
3'UtnD «I Rotai, d'iialie j M Cavanti I et, de Madrid , et John .
t^ciouWr de Lo udrei t lavina et ciùoublv auteur* 4
Genève, de li bìbliotbiqut brìtanniqoe ] J.' Herman , de 1
Srriibóur^, etc- ) t u> u tei diderfnr titrei recatcrroindeul j
té re Mirali devrrir raffi re 1 im li»«. Miti e* tenia, dosi et >
noi Iwteuri, nona prie» da plaitir de; no tu ÌAitrwin i la ;
letture. Un exirait de cene /nir#Jurrùn à i”elude des firmi t
^Ttuìif, eie. ( «P™ deme inteiiiniment cftfe tjQp fauna tu- 1
lipatCv J ’ ' ■ ’ „ 1-----------------------^*—7------------------------------------------ ------------- ’1
(1] Le court, nettici ipr. tri fitrrft gratim SC tl£ DL din! Ufl(f
dts lolle« de La pidi* tour de Ubibbqijiequ* nati opale , hit,
, , $ et S d< cheque decade. 4 nm haup* prètte.
(i) Ajtàquitèinarioiiilet, quaite «olumei i*-jtlu;
d’Hinoirc naturdlei Introducuon a i’eiud* dei ¿fonunri'«»
eniifuef > * celie dei Mfdmltti , eie. 1 trou voiatuei in-S»,
aui terout liliali dt l IniroduetiMi 1 i'ècude dei Stulf furti atf,
fcfwci i la Mineralogie boiDérìqOt, eie. eie. Flutìeura de eaw
«uvra^ct ohi eu l'banneuFd'xvoir die imprimé! sui irai* do
G01 gle
(*n 1
k ■*
J_ * ' i
III I 11 =g«W
- ■ + · l
1. ·
NOUVELLES ÉTRANGÈRES*
ALLEMAGNE
Di Hiimtourg , le ij Membre 1797.
La nouvelle qu^vait hissée ici ce* jours dernier* un Courier allant de Stockholm a Berlin, et suivant lequel Paul aurait été détrôné et remplacé par leu fil? Aknaindte Paulowiti , cette ¿oàvçilç ne sq eenEime pas, Quelques personnes informées de çf qui xe passe à Féteribourg, preteudeirt qu elle u’csÇ que prématurée, ,
■ . * '1. ' *■ ' . k
Les ven^s terrible* qui ont agité notre atmotpheru ^tpuij quelque; jour* , eut forcé le cf>m)e deTaucn* lieu de relie lier à Cuxhaven. U est envoyé à Londre* pour y soutier le içtanaçe du roi de Suède, IJ «est ttndu ici pour traverser U France , et te rendre pa· Çliai b à sa destination»
J>ü JJdifdiÜ, it 1» Membre.
Quelque· nouveaux députés .»ont encore arrivé* us jours demie·« dam normal ri, entre autres celu| du prince de Fuiitcnberg.
Nous anémions incest animent h. légation de U ce tir de Merlin, ■
' il paraît que le congrès no sera réellement en ârti< viré qu'-è Centra enter au i*r. janvier au plutôt. ■ 1
. . . . . _ _ ‘ ; ' >
A Manherm , ratmée impériale prétid lès mçru4.| tnçrures qu'à Mayence pour le départ de ion artiU Itrie et de ses munitions. . ;
lc£én.é;al Latour, qui avait »on quanicr-géqér^
Go tgle
Le g , fbopital militaire de Mayence et tout ce
qui, en dépend a été embarqué mrjc, Meiji pour spjnontir
vert Ftincfort.
Le ta , JaTtrHecie impériale et toute»)«» muni«
tiûu» ont dû sortir de «tté fortereiie.
Il parait que le. gouverne ment de l'électeur n'y
»tteodri ¡la» larHvêe de» Français. Tout ce qui y est
attaché te dispose pour un ttèS'proçhain départ. ■ '
a *
Les mouvemens de» troupe» français^· vers le B a y
Rhin, et des Autrichien» ver» le cercle de Bavière^
eactte&t Pittentiou générale. H» viennent à l'appu^
de Ce qu'on a déjà dit, que toute la rire gauche dit
Rhin ter» jutorporde 4 h république Française et
que l arqhevêihé de Sahtbourg, l’évéché de Pasiau^
avec une partie de b Bavière, passeront à 11 maison;
d'Autriche. ■' "
Lei séances de la députation de i'Empirc »etuivent
UDi interrupfinn, La premier« j'est tenue le g. La
iecoode, hiert celle-ci a duré jusqui neuf heur«
* du.soir. ·■· *
Le baron d'Albini, ministre électoral de Mayence^
à l’itme de la première séance « a envoyé à Aschaf^
ieubourg le conseiller Nau , chargé d'une miisrort
, importante auprès de S- A. E,
Les pléuipdiénnairc* frtffiii n’out oneme »»listé
à aucune séance, et ne se «ont pu même encore
légitimés, ÏLpinhqne l'échange de» pouvoir» re»~
Sçctil» çfix diuàid jusqu'après le mtoardi» général
ouaparte. ... - ■ > ; - >'
La dêpqution de l'Km pi « ni »'su jusqu'il ci occueu
Aljkroàgnef duc union à laquelle tjn pterabier»
que Ici plénipotentiaire» français ut prennent et
*t pren □ ront aucune part. Cet dotiunijei sont au
»Ombre des facbeua réjultili de toutes les guerres-
Ou en plaint le» victime»; mais on ne peut rai sonblessent
en attendre la re par ¿tien de U p«t d'uno
1 Go* '^Ic Oni»h*insn
SK PUBLIC Lll
( »Μ J .
puimàce qai a été prtAoqvée, et dtfotla victedi't a comanné irseffor!«· ¡1 s'expédie au reste fréquetn» ment dci coutners , et déjà on a vu le* penonnea attachée» jux diverses légations , entreprendre pin# d‘un voya ge, politique. . ■
Le <jr. Rcsenuel, secrétaire-général de h légation fançaiic, n'ést arrivé qu'xujourd'hbi. Son retard' fn attribué à La mauvaise fxisop et aux mauva.il chemin# qu’il a trouvé« dam a longue roqtc , depuiq ^ibihg* où il était consul, jutqu'k». -
Le premier de« plétiipoiêntiaireidu roi de Frutse* le conté dp Gcutt, est arrivé ce matin à Ga rh ruhe , pt dirit itre ici aujourd'hui.
On attend ïyée impatience 1e retour dupaciica* ttûi BonapéttpJ 11 a pour cortipa|n.on de voyage ; st pour uectétiire, le cit. rérret, jeune homme qdi , paraît réunir ton« les titre« à l’e>>itne. Il n'a qu'une voix sur $2 capacité. L'honnèttté de «es formas.,six çobkriq de sa epodui« ju«ii^4ni ^ei sentiment quM 1 guérit!epiept inspirés pendant qu'il étudiait, si y a quelques années* à ¡’université dlena, sous les p'rafiijbuis Reibhdldi et Fichtes* deux despictnlert penseurs de i’Ailt ta agne. ’ *
" . j . « ■ ’ ■ · # 1
Pic r3. Le comte de Cctrtx,: tntnisve du toi de Prime auprès de ki îiiett dcd^Lmpite, est artivé: ici abjaurd’hui* Le tpjisîcitie plénipotentiaire prassle h t Μ. de Dolim, est tuccrt attendu. Cette légation vm JJ dj du Ai jouer ici un rôle important, et balancée l’infiutijce de celle de là coor de Vienne- Il nestri ptupétre pai facile * raêsdqi aux plinipotcntiaiies français, qJ o laite cqiiÇiJUiiï qpxfcUM dêputetior» su mime but. ·■■' r~‘ J.. ■ - 1 ■'
On prétend que cei plénipotentiaires ont protesté rentre FadmissiarLdu luirbittr^hïnûvricn au congrès* parce que la République Française est encore ta guerre avec 14 xhiiVeTaiti dû pay s dé Hhnovre.
Leduc de W urtemberg s est compromis avec les Étïts de -içm duché , en tiadailhut avec iuccèï stee que lea riirhiittet ftttpêHanx et la dèputatioin dte i’Lmpite u'àdrrtfSiSQt paj 1U‘ tongrés le* t±éf-O,tèn
l·!^· i Google
Q'igliti- fl pm
NEW ÏOWC PUBLIC LI0FLAP.
tîfi ) .
qu’ü» avaient tri pouvoir y envayeT, Cet députés, dont le principal était le conniUer Georgi.syndic de« Etat« clé obligé* de revenir an peu honteu- aetntm à Stutgûrd. Leur*, commettant ont vivement tenti cet affront ; tb oat peut-être plu «d'un moyen d'en faire repentir le dnç. .
- Le* ministre* im péri au* . comte de Mettpfliich et comte de Lehthach , ont été, le id , à Car lira be , rendre vit Lie à h cour de Bidn, .
II est arrivé ici pluiietin perionnet de* en virant
- d’Offcnbourg, qui ■ bu vérité apprit* cnn a ut it b na- ble*»c immédiate ( .ruais qui avaient précédemment leur domicile dan* le* dépurera en» fronçai* du« Haut çtBat-Rbin, et a y aient émigré depuit b révolution· Elle* ont été obligée* de »'éloigner de tout le* piyi occupés par les troupe* française*. .
Le g, les troupe* palatines car évacué GuutcTsbl uim Oppenheim , pour *e retirer à Manheim. .
• Le 10 » les Français ont occupé Hocbheim , Marie** born et Ici autre* lieux qui en vit on tient Mayence.
. L'électeur de Cologne panait prendre *nn parti mh cette fume me intégrité dt t'kmpire *ur laquelle il semblait devoir .plus compter qu'aucun des Etats qui -»ont po**essianné» ms h rive gauche du Rhitn 1 " -Plnsirui* bateaux chargé* de ie* effet* sont déji arrivé* à Francfort, on il a établi provisoire méat ** résidence, en attendant «an* doute que le» résultat) du congrès lui en a;ent dé terminé une *utPe j car ü. Ht asser vraisemblable:qu'il ne reverra plui^cehe de Bonn que comme simple voyageur- L qxempk d( l pnclc -de l'empereur servira peut-être 1 conioler plu» d'un malheureux- .
' PRUSSE. ■
, / I - . « ■
XM Rcrfa, U J fambrt,
Notre bas «a de w congrès de b paix à Ra*t*d* pe *er* pas mû in* brillante que Celle dç l'empertW çi cêllç R^u^quq.Fra^çaiic, ,
dxsd tru
Got igle
niojiliiil l>V|r ,
lUEVfYORK PURLLC [I^RûRï .
I
i t
B’ip réi une nou+e tle i é»o L u rioade no t re rao na rqu e, dictera remplie p<r le comte de Gartz, envoyé. de délecterai de Brandebourg i la dicte de Rutishonnt $ W le barbu de Jacob) , ministre de la majesté i la coirr de Londres ; et M. 1« conseiller privé de Bflkm. ’ .
Qutsrqif ¡! ne toit güeros paisible de raconter deí tliCtes dans le· qui nie premiers jours du nouveau gouverne ment de notre roi, on a cep end» ut eu oc- cuion, dam ce court et pace de teint, de lemarquei
1 ie caractère déterminé du monaîquo , et d’admirer en lui l’amour de la justice et ta simplicité populaire. .
mijeslé restera f comme on a dit « encore quel-· que tenis dans ton pubis ordinaire, et n’occupera pu de sitôt Je château roya!.
Les fîtes du csrnaval n'auront pu tien cette innée. A la première cour qui te tint iu châ'ewu, le roi i*y rendit à pi edi et après avoir donné la parole, il s'en retourna de même. ,
Ha décore du cordon de l’Aigle-noirc le üeutc- Biut’général Biscbofftwcrdet, en lut adressant ce» piróle» bien batteuses s » Pour récompense des fi- >i de Les services q ue vous avec rendue à won pere « n et des preuves de votre attachement pour luL nOti apprend que M- de Bischoffswerder a demandé ta démission pont vivre dam La retraite.
, t)n a trouvé enterrée , sur la montagne dite Km- ■sn-Asrg, près de Potidam, une somme considérable, partit eu ducats , et partie eu louis d'or view*, ck frédéiici d’or. v
ÏTALti. D*Anconi , U a3 iwvfrfiérr.
L ' ■
. íiinlatiths dernier , les ci boyau s a’étant iatiemblés à neuf
I baurai du niüti dmi le palais national . dédsterent t pu leur* député· , é la »uoicipililc , qu'ils vonliisni »'¿Tigra eu république démocr^dque tint eu vérin du droit on- giuiire det peuples, que dans L'eipbir d ette proicgéc par la République française. ' ’
i Li municipalité jyaitra-jn leu fonoallt, ñamada
i
L
Dlgil
Go* gle
Dr-^nnl frwn
NEW ÏCRK PUBLIC LiBRAft
1 «SS )
Aulii· iRt quii re de ni menibrti pour ^fler *d (tépoùiioii uyprìs du. gèneri DéJlcnUgç* * tonati mi daini Fcinçws <U la^iUrcht ; lui. ciijKutr le vécu géné-raLl «l- I* prier «rsn- *eulement de ve pai s'oppoier 1 L'exercice de ,« droit - «né, unis d« leur accorder cctlc ptù imititi tónsiilunou; nelle que h République Française promet à tout les pco* fies qui il dédirent libres; 11, .
Le général pJiriote danna 1 peine aux dcpülé» lé icurf de icrminee leur adresse ; il loua la généreuse irioliiûon du peuplé , l’isiura de tout l'intérêt qu'il prenait 1 si liberté ( et dit que lei Anc^nitains pouvaient comprer sur la protêt li-ôo de lù N attori Franjme. Il envoya eniuiie tea *ide-de-cunip Rrtnçoctncrtd ovkc 1er dépistés, pour confirmer le rapport qu'ils feraient 1 li municipal ite, Dèi qu'au cui etileìidLt le rapport , 11 municìpi tué et le ptupïe predimele ni 11 République AntAuitiine démocratique, au milieu de» crin d« nu La iibtriè\ i'igcliii ! rivi ìa Repaitiju
-
FfflfSKfrr , ii gerirai £^>rtafartt ri le girini Dalìemagne J
Le <tl. Gatnbsïi , l'apôtre de h démocratie, pdi le'dira- peau incolpi n dotmé par la peuple, bien, jaune ht rongé;' et ails , Suivi d’un granii nombre de citoyen! , le prr-ien- 1er ;an général Dalle magne, en le priant de le placer daot su* habita lion, â côté du drapeau français. Le ÿineiiH· rifili au rulliteli dea pliu VrvcS acclamation·» Le drapeau incoiar aftcâmtaifl Rotta bientôt sur le fanal et J»iti tau* Ici fudïoin ..publier , i l’exception de deux idru qui adii gardé» par Ici Français. ' .
-
L'apréi-dîtiCr h municipalité jltra fidélité an h auvel EiiK
en présence des citoyens. La garde miioTiale et li iégiyii tous In armes , prf'.etehL n mi eut i la municipalité , qu> forme m ointe nani le gouvernement p revìi dire. Il pubi·* da jnpblamiticin suivante : ( 1
L i »« * t i , Égalité
et Cìtoyent, voci irei libre*, youi ini répnbliciins de- moeraÉeS-; tei < été T&lre ttru ! non« l'rrona adepti, et déja v&irt drapcu Gotte i càté de celili de La Répisbliqué Fitrifaiie. L’ìuvinciblé Naiion Fran^ais-e Vpt» accordi froie criceti
Gricci idietH Tttidyts a· generai Romperle qui poui donna La libertà 1
>· ìtali iéWHtìi* mys t>i icw pptscBtta date d’*u lefj
Gck igle
NEW YtlHK SJFILJC LIBRARY
4« Accbn.it a lue, Tout no* ■ uavite* arbore*
. mm Kjjue ptvüloB , «t lei «Jrtrdés sérum 1 no* tflu- leturs. . .
ji Félicbtei-nous , Citoyens , noir* sort *n décidé.
u Défi ad tt, même au prix de votre vie, la précieuse Liberté à laquelle. vti'ui a conduit la plut gfçmcuwuaLioa de t'univcrs. »r - ' . <■
De i» iminicipalité....... brumaire, an VI d* la République Fraudai s < , et J an ltf. de 11 République An^pi- taiué. . .
, Pi sa i£ Rtrfr, président, CAhlLlt ACÎBÛtlMi , JHrfattt'
_ / _ .
l)e Afilon , It 15 wtmtar* L< Corps législatif a été ÎpauiU le 11 de ce ituji·*. Daus h ptemterc et 1« secood» sAa*ce , il i'e** o.ccupé des détail» uéceii^irei pour fixer1 un eyatéme doptiidon,* suivies. Le* représentons ont prêté individuelle·»««! le serin eut présent par la constîEviioi) f ' et selon la f Dim de proposé^. Plusieurs ont accompagné cet acte solemnel de' discourt tres-énergiques , que le» spectateurs ont recueillis »et avidiii , parce qu'il« y vay^ent l'engagement de defeodre arec tele le* droit* du pei^ple»
J-es choix que Je> deux conseil* tnt faiti peur leurs pra« Osiers prêaid^d*, oui été gcncTàlcnitut applaudis« In élit- saut les cil, yénaroli et Secalüsti , tou* deux luriens meuM bre* du. gouvernéeem proviaoite de BrescÎi, il* ont tendit qu ju»t< hmatpage au peuple de Brticit, qui. a si biei» , mérité de il liberté italienne : Fenaroll **t président du Crand-consolj , et Eeolossi , de celui des Ancien·. Tou» deux sont également estimes par leurs lumières, Leur p·* tiiodsToe et leur dnintéressetnenE. L'un, d eux 4 refusé Ja dignité de directeur de la République Cisalpine ( et l'autre, ¿1· malgré lui représentant , demande <u conseil la dé- uvistlou we Je général n‘a pas voulu it.l accorder. En pr» w: ta·, le fauteuil , les deux préside·»» ouf prononcé des dis' toar* improvisés , qb'ou ■ copiés par le* procédés lâché*
uphiqtifl. ' -
AtfillTtHB. Dé Londril, U 18 dietmbrt.
Les ch et* de r-oppodiion nui «'avaient pat paru depuis icog-tem* dans la chambre des commun«! , viennent dy rentrer le 14 < jour 4e J«,diaMistM da bfll.de*. tripler
nirprlrrri by
Goùgk
O'IuilirlIhüHl
MEW YCRK PUBLIC LIES AP.
, ( Μ* }
taxe*'aaaisei· Hï out cru , isns doute, qu’il élut 'de-Ittf devoir de ne poini laisier passer t saal uilt réiiiiafite M-'i lèmnelle de lent part f un rystême dimpoiiiion qui leur parait contraire aux nltérêi* de leur* constituais s :. peai- tire sujii t qu'in dépendaii ment de te motif, cette appari* bon tje&t à ua tiouvcau plan de «enduite j cbnktrte mué ' . lu chefa du parti , et qui ¡ter a paru plut propre, dam
le* rÎrcobiui'Qce* prêtantes ; à ίemplir leur objet· '
-■ Ati tu c tuent où M. Fox etc entré'dxof la cbiinbre, oïl
■ entendu un murmure de surprise' et 'de pbitir -, il ï4* : llliié par Le* rpe c ta [é 111» de la tllîTic ; tôué le* yéltf de 1 rassemblée se, sont .fixée iar liai 4 et I ont iccotupagTié jflt- qu'au banc de l’opposition , où il *’e*t a*si*. L'orateur «jd- - parlait alo·», M< Viglei , a été interrompu par'té mvdit-
ratnt général de l’anembite, et n'a pu reprendre ion du- cour* que quelque* minute* après. La raison que M; Tôt1 1 donnée dt ta rentrée au pirlement j c'est qu'il .a cri · . chargé, par une réaoltition formelle de res voDatituanï'd'· '
ta piroiaie'de Saint - Martin , de l'opposer ■ au biH de s’
M. Pin. ’ ' ■ ■ ■ I
1 La di*<n*sicn su* lèi Triplé· taxes assises a été wtlrh* ' neuf vive. Ou i’eit livré dt pari té d’autreT iuivatit Γτι- sage , i de* digteiilotu pour et contre la cütadnvltitnt dt la gucrre, qui a'otfre rien de biitr nouveau ni de bit* Îniéregtant, MM. Fox., Shéràdan , Tbotnton , etc. □ntroj produit , ebaenu i sa maniéré ; tou* lé ut* ancien* rtpio- die* centre les plan* de l^dniinisHorion ; MM» Pilt, Ρϋπ' dai , etc-i ont répliqué par le* réponse* dusage t 3pr:i Îuoi on a piué jut voix : ijS ont été pour le bill, <*
O contte. - ' -
r 'Lés 3 'pour ιόα étaient aujourd'hui à'49 et demi).
' Cent trente mille liv. iteiling de nouvelle, monnaie d’tr tu pièce* de sept qchellitigl » viennent d'être portée* dé“ moirtiaie de la Tour i la banque, d'on elle paiierOA1 d*®1 la cîtculation général*. ., '■ , ■
Le paquebot le Halifax, venant de* Îiles-du-Vent > é®' nonce que Jet corsaire* Iran «¿ait déaoleut noire cônimer^ de* Iti.de3 occidentale* , majoré la' vigitaçeeei fectréit» “c fso» ctoiiiuri, ' ' .
. On parle d'une augmentation de ta valoir le. Le gDnÎtr’ dément, dit-on , fournira i tout homme qui *nn '
nù* large cpée t i condition qu’ii iaKJÙn son 113,11 lisr
i GOT IgtC
OrtflUBl Iran
NÊWYORK PUBLIC LIBR.AHY
an registre t et qu'ai i
A'oue veuonï d’apprem
ipte J'Wrrmiinf , de 3a c
tiine Pl'iét, »’fît soulève
té du bitiiueEii ti L'a c
igniui, pré» de Salm-.
pl':‘ieuTj iktltef mirini ,
lute*. Lei hommrs de I
gouverneur ■*pai>nr>l ., A eondiiion qu’au Leur paierait le»
«ingea de leur »oLrfe ; qu'il) »eraient reçu* comme *ujei»
dï roi d-E»pa£&e , K ü< »raient pu rendu* i la ha d*
Ujucce. ., ,
Le départ lubît,pour Lisbonne du comte de Pbmbiért*
mtbu*adeut de Portugal, a clé déterminé par la maniéré
imprévue donc sa cour vient de terminer son traité de
put avec la France. Le* dernière» depéchet de sotie mils
titre i Lisbonne, M. Walpoole, annonteut, dit-en , que
]« troupe» anglaises ont reçu de» ordres poatiij de quitter
Le PorttigaL, en conséquence de la raiihcanon du traite
avec la France , el que It gcnKerneastni pOrtogai* ■ résolu
de se leur tour ni i par )* mile aucune» pr<*vi»iaua, Qu <roi|
qu'elle* retourneront bientôt en Angleterre. Au départ de
ce* dépêche* , Le lord Saint-Vincent était ibujour* dau* 1*
Tige , attendant de» instruction* ultérieur» , relative* 4
•eue ditpotiuon du traité qui ne permet pu de tenir plu»
¿i *i* «ai**eaux anglais A-la-foi* dan* chaque port du
Portugal.
Avapt favénunepl m trope du nouveau roi rfe Prusse,
uct écrivain* mi ni tit riei» ne testaient de dire que celte
époque serait marquée par de grands cîiangemen» , et lit
rriouipLaitnt déjà de L'idée de rat tac lier la cour de Berlin
1 notre cabinet. Mai* Ittlrl espérances ont été déçue». Le»
demi etc» lettre* de Fhmhonrg »tuoncthi que le ry^tème
p rut sien testera le même que sou* le régné précédent, et
que le tiotnm tôî a de ïrcqâenret tou fennec» avec Je
ruitiiscre comte jlâiig'wit». ■>
Veut de rirtand* «ontitaiit toujutkra d'être exv tntemeuc
inquiétant ; plusieura baronte» et parbiue* viennent encor«
d’êitt dccfeités eu état de trouble t et nmmusi à la foi
mïTiiale.
L'escadre établie pose la protection de b Manche., de
l'Irlande et de* mers du Nord, est de 34 vaisseau* de ligne,
de 6 vaisseaux de jû canons, de ?û fiégare», de piu rieur*
sloop*, et d'un certain nombre de brick* armé*.
Gcx igle
■ ■ i i
- »....................... ' ' ■ ■ - . ’I T + t *■
XÊPUBLIQ,U1 FIANÇAIS!.
* ' ' 1 ■ " '· ’· X * . u. ... i
C O R > i ;î É G l S L À T î T. - 1
* ’ .. ; . . ; -j .·, ,
dtfurfnMàjir.du.tSynfftirs au S.nqÎJG
» ■ b, > 1.JI « - > - ■ ■ 11 J r- · .4 h ‘ | ; , . ' , ,
’** Gùillerbardei, ottnAé d tltie , propose?
le tû, fonteil des Cinq cents, de rapprit te r4# loi du té ventôse an V, qui drdûnhc que les a s Sein. Liée* électorales se tlcndtcfqt dans le chef lieu de C l^a que, ,.dçp attentent.» et d'arrêter que chaque anttét t Û Corps légàtlaiif Sacra la coutgrune où cHéi's» bandant. j' h,.t ...’, ,
t JmpneiÛQ» et ajourneratat. . . j
■'On reprend J· dHcuuwn sur U célébra tic a de) •iécadir. Le rapporteur prenant U, parole# réppn<$ tirt Objection· de Grégoire, «t prouve que «c u'-ert tolfit ùrr*t[’aeT h liberté de» culreLqütdc détdnaÎM* qjour de-reput civil.“" " .· .■ - ■ . - . .
* Fiuiieuti ■Qrateuri'iotfl 1 «itende)iltnr cette que·· tfôti, après quelque· débat*, le iw. article <h> projet.est adopté. Il porte que le décadi 1er* nn joui de repos o'â to'utei ici ihiorirts konitiiuédt:TtMc- yjni faut) fonctions# et o6jf* écoles publiais·· ^qritculierei leroor fcrméei. - " r ' - 1
, , Lç. président annonce' que le conseil va s'occuper d'un tcruîisi pour la présentation de trois candi data# ptrmi lesquels doit être pris celui qui remplacera le cK. Savaient, commissaire de la tresoterie , daps la mort a été annoncée dernièrement.
1/ordre da jobr appdiaH la discussion du projet de résblaïion' sur la réduftkm de» rentes viagère·« Créées pendant ta dépréciai ion du pipi oc-monnaie, moyennant de» capitaux en papier. _
‘ La commission, dit la rapporteur t Kcrgier, tf'a pas changé de principes sur h fédnetrbiliti de»rente· viagère· créée) pendant la déprédatidu du papiti-
Got gk
( H> 1
Mttifevraiil 4*
principes un ptan qui donne dçi tésulut· plat uni* rrntci et pJui hicu,·'... : s : ; :
. lAiuitoaiiifion^tiàu« jdonc ¿penser qu'a raitow dr I* Bnitüre aléatoire dci iontii»4t, renie viageret *tdCih fuveacqn'tJi méritent i il be.convient ptfjd* hi Ifoittr te·¿une let eemrili de piéi
. qu'ai au lieu de latrie yciicr U djft
opium aliéné» itn» c<to*T1 rin<eritetou»q.dü_Ugi»> bteur doit se berner à réduire ¡et-rert»«* dont l eitêt UléMnart Teneur tfcs parues eû
arltittuu une Jéiï un. énorme que U ¡os 4c.KoJ4f* j*k *au dant la conirMa .de banne foi. ,i . . : . . = ,±1 i M40 confia «ni jageide cet eicfo ?Hcorrnuam ip^ pfaitr J* Iciwn dfln» de parfih actes ajéàfpiici?
Votre commission n’i ve mUytn qui
tcMttpàier la vil eut réelle du pap¡«r-jnonp^id fourni prît <riandc· Ufbe buqbMHédeJi fcnli pfùruisc». 4* dt ténfier, ipur cette: çompii.diou,* ti Fintért;i prewin excade U&plei dp rftomié cciuj qu’il çîj d’u- Mge de »dpi*l*r donslçt «ùmdtutiun» dë laqt^t vta-
:· ■ ' ' - ·* - ■' . ■ ; d! i - it(. ,> i._ t ,.-, .. [
* A«ui «dm ea 4itu Lu rtn» vuprç pa doit
•dint »ubv'de réduction, ai , compilée avec Je capî^ . W nlojr écuc fourni par Je crùncjer .elle q'exct^* : |M le double de l'intérét viager qifU hfci d'ttUM de Iliptiler dam cet SQrtct de cobtraiu W'dl « pifo «LftdEdc double dd> ttKa uidinau0 et coraniK, e|k F sera réduite, parce que ta lésion d’opirç jnaiiià, lui toejoun tépuice ¿nonne iui yeux de .ta Ipi, ot; ^u\Uo c*t laioLétpbla datij Ica contrait de bonne fck ■ - J f. , r ; ,
Cotre ttgk générale potée. Il oe ftagi( plus que J'en foire 1 application, et quoi avons peur cela les formée· ordinairet 4e 7 t^deto* de j< k, et de 15 povt-cent,rtalon Le nombre de» Utu ou la divenicé ■ «■» ig<». .,,. t , · ‘ 4 1
Cet taux proportionnels, tabous, ta cowittîon Uns pnrpôtera de lüidpubkti et df, ne te trancher qaté’ei cèdent qui dépas»eraii ce .eaux doublé. Ainsi rltaua juaquà ancrudar au niaocjcr |5T au Leu <J· 4-
/ L ,. *.
Go gle
t U4)
Hvtfci mm3i«u lird
au lieu 4eri» “
Il faudrait assurément qu'un (¿¿¿acier fût bien
#Mn projet, H fest combattu parjorraud etJàrd-Pan^
fHÏiétth £;'‘ü*'prf tend qu’il bu irop fatoraUe an;
cri ancien, tt ftmtte aux détoBoutu .: ■ ',·■ j
’ * La que»ûon en »journée. * :' ■
On a prtMletaiés dan* U *â;nce du *9,4e séwiM
du..serutiA^ti ttodibnÇ' daivota·» ¿tajc-die viS. Le»
([oia candidat» pré*tu*é*iu ¿oafttiLd«* Ancien» «Mt
lïelaumy (d’Angari), qui a eu gS vojp · O bel in , ^ui
K. CP a eu ·, et iipetl go. Ce* candidat» ¿trient Mb;
ÿnil nketàbfH d4 ta Convention. ■ ' ■ ' ' ,
■ Jourdan^ organe de h conuiiitiioa chargée depri«
muter le mode 'de répMtifion -du. milliard. pMsM
ata a défenseur* de h patrie, fut sop jfnppon et p®i*
poie de paycrJe*miliiard> par voie, de i*atb tiintin;
ftagete, *ar» (fi·finition de grade». et en ayant aqw
terne ut égard aux année» de service. Le maximum dq
ert réhte» ferait de jSdU’ifvi lm putMui i'<w4vinient
le premier jonf d* I* prit gcimrdt , tst tet
ptnrion» dont il·»'agit ■« * t trie nt*ui «pis bit*, n* 4*
éetetiuë,'widé'»ariie. 'rri-, L. ■ -,
| Impretafnrt ér ajoirn»t*onu - .., . -
ttoetneta a proposes lu poiPc-dd mon conirn
<ÿni attaquent le* veyagtu« «ut le; grandt* tont«^
et leur érudition dwant d*s comme** ton* »¿itrir**»
A' l'égaéd de* indemnité» due*, ai« victime* il«* tri*
Îjindi, elles seront supperréts par les commune» an*
e ttèficoiru de fl] utll ■ t Jvtbirga&dttgc* auront été
eommi». i -, , , ■ ■ - .
La ditcturionk ¿epri» lut 1* atiêbruton dudUcadâ»
rivai» la dive*pencn de» opiaiw» *tsr c«t abjpi-a d*-·
terminé le conseil à renvoyer de nouveau le projet à <■
rcwarnerfclè 4a cornmitsioto. ' ’ ! ■ -t
' Lé ro'iiéeU ' du» AusWnt » «wutinné d'entendre ,
dan» s» ttanee du *€, te ptdjet de ^ogr^Buco» tut
l'ürgatifcîtioti do U «eMttapttua dam k* £plça*4*.
>.11 1
Goi glc Ait u « li
NFW YORK FUEL IC
, /MM
l'imprcstion en a été «rdorïttéé. .
: LK»1te fuit, le «7, un r^ypQrr sur h téiplqn'ptt du 18 brumtire, relative aux contributions de»cylu- nieitla commitsion dont il «h le ï.ippûTtrnr na l'a Kl trouvée juste datts aes disposition* j l'article qui « au quinzième du produit net l'impôt foncier* est vague, puisqu'il ne fixe point b lomme capitale de» iapoiïtians|il s'offre aucune bise, et cm tu »ail w qupi »'artétei. . 1 ,
Le rapporteur prouve ensuite la nécessité d'établir éei împOJttOqi daai 1« coittnte»; elle* étaient «Ou- taiiies à un droit d'octroi» de treit et demi pour cent Ions l'ancien régime ; leurs denrées payaient un droit d'importation en entrant dans nos port«.
Xe rapporteur tire de cela mÉdie, b preuve que la résolution n* peut être approuvée, puisqu'elle ferait peser un second impôt direct sur des propriétés 1501 déjà en supportent ua premier.
Enfin, il serasccontrairs à la justice Je loumetm fou» les fonda à la mime quotité d'impesitioas directes, en concernant toi* ces droits; car on sufohar- gérait les propriété-S-qui sont bien cultivées et qui fournirent beaucoup à l'exportation,. tandis qu'en allégerait celles qui ne fournissent peu déportation.« '
Le conseil ajourne la‘dhcvisiont
Vernier a propbsé, le »8, au nom d» b tenutnra* lion dt-j finance», d’appruilver la résolunOD relative 4 b format tuer d'un nouveau grand livre du tiers consolidé de la dette publique. Il la discute article par article, et en trouve les bâ»ef justes.
-Ituprautoo et ajoomenjcTnr,
Dubois (des Vosges) reptoduit, le itr, nivôse , au coMfiit des Ginq-ctu» , le projtr du droit d’entretien des route« qiiç b comminioft dtJ finances a Substitué à cefai rejoué pat le conseil ries Anciens.
Voici les xb ange ment qu’il annneo avoir été fait», “l’a prés la dite usa joo qui a eu lieu datas le conseil.
Le premier, et le plot important, est icbiif à f* loi du 9 vendémiaire,qui ordonnait qlie les barderas ic ïcniciu établies qne iw le* rouies lêprréej, Leur QJ
Dlgil
Go gle
Dr-^intil from
-MtWYCRft P'JEUC 1 rfiRA-H.
f
mauvais Îtat actuel a fait désirer que le droit fàtlivi '¿»hj sa tôrsiitê, et h «ommission Fa aiuii établi par, . ion niittveau projet. , s .,·.'. , . f
Le second changement oit h suppression du doitr %Ïé drôit lins, daru k premier projet., sur lesiche- ¥iins qui trivér»4nt la totnmu me. de Paris, dont la hrtioifié était appircible charges locales decetfe idmftitiHf, ■ t ■ . ■. ■,*! , .· : . ,
Le conseil des Ancien! a cru que Citait .U*frjr
vüége.· ■ ' ’ ' ■ ■ . - i 1
Le tipîsietpe-changement titli suppresion de h ; distinct jon que1 fai·uit le pTtmier projet entre Ici | -Toituïcs yhatgées'et celles qui étaient videsqu< Fou a regardé connue pouvant'Taire natit un grand nombre de difficultés| mai! coite rupprMiioti a np’ ; tiyé1 une diminution dam le tarif qui avait été c.atn- ■ biné sur des voitures chargé«!· . ;
Le quatrième changement est radruitrion dutm propositïort laite au conseil des Ancien* ,. de cçn* i fier h perception du droit à trois militaires Java* lidcs à chaque barrière; «e qui utilise la pension ' que la République leur accorde , et donne un moyen ' au gouvernement d'opposer, eu i« armant i, uns feree aun voient! et asiawini qui désolent nW grande» route»,
Enfin « b suppression du droit imposé au is/pil du commerce par le premier tarif, que Fcn reg1T* dait comme une source de difficultés pour la perception, est le dernier changement proposé pat U
. commission, 1
Soit projet est adopté avec cet changement, , ...;
Le conseil a procédé au scrutin pour k.réSW^' vellemem de »on bureau, Bouhy (de ia^Meurthc] eit président. Le» secrétaire! sont s Gulllomardei« Hcemers ? Vilhiard et Lehardi, -
Un meijager d'Etat eir introduit et remet 1* met· sage suivant , dont un secrétaire fait lecture. .. ,
Les armée* fiançai soi ont conquis h paix du ttfp- tinent, porte la message; un ennemi uoLiia rçLSte i vaincre, c'est le qouvErnemtm anglais, Qu,e la g perte soit poftéc turlc territoire qn il MJçtyiu Le ,tOWt
L'IqiI
Goi gle
Ordirai lrv«i
NEW ÏCRK PUBLIC UBRAHÌ
( Mï J
9í«t 4e PítÍi a jffJti que cejte T»ltÇ. çjt noble pn- Irt prise exigeait Jei fond* eitraordifijirés , et il v'înt de Je» offrir à ta République. Il propose d'otrvrir un emprunt de 40 mílliodá. Le tumbón ri ement serait siffecté tut un impôt indirect dont lopinion publiqué reconnaît la nécessité : le» prîmes »étaient nuises lor Jes produits aitachés au succès de l'enttcpruc. Le Birectoire offre ce bel exemple À si ivre a tous Ici négocions français. qui reconnaissent que leu* prospérité est attachée 1 U-, destruction de i odie ut lyun des finens. Il termine par inviter le» deux conscili à délibérât promptement sur les propofitjoni du commerce de Paris« '
’. Ceue adresse est tue et est également conçue dan» de* terme» pè·-énergiques, et respirant h» principe« au dévouement républicain; elle provoque le cri r 1« ¡ihrrt/ des mers , ér témoigne le ' désir de le voir répéter par tous les négociai» du contînejnt. ïh quoi! {rest'il dit, La France est respectée ou amie de roni es peuple» de FEutope ; un seul insulaire lui rttísífc et la brave *, seuL il enchaîne l'Océan, centre canif mm de» richéiM* européennes ! Mai· qu'il tremble, les yainqueuts d'Italie marchent ; le hétoj qui', jeune encore, est l'objet dé Padm irado ti du moudc, des tcBui de nos vieillards et de ¡’émulation dé no» fiti, Bonaparte va les conduire au sein d'Albion, et lu victoire lui sera 6dele. . ' J ' {
, A h fin de l'adresse sont exprimées Itíeipresiionj indiquées dan» le message- , ' ' ‘, 1
. Jfaïvdt-Bry a fait , fUr l'objÉt de té message , irn .discourt qui a été applaudi, et dont l’imprtssíón a ,étê ordonnée , ainsi que du message. Une conumssion cit chargée de l'examiner. ' ’ 1 ' ■ ' .
Berlier s fait terminer, dans la séance du t,la difc- cqtalon de sou projet sur les rentes'viigerts pendant la dépréciation du papier-monnaie ; le* article» én eut été adopté», sauf rédaction et. de itombreüx amende mens. . * ' : ' '■· ■ . ■ ·.
. Le conseil des Aüciens s>st aussi occupé du re- TOuvelléitient de ion buicau. Martagón a été élu prtsidem.
■ ' - 0.4 !
Dlqinwn r, Goagje
UIUJII'S II.·
NEW “YORK PUBLIC LIBRARY
f *4· ì
tei ¿fe,' Ménusu, Koffnunn, Lavtux et MériqtU
«ont secrétaires.
- Le ï, il a procédé nu scrutin pour I· notniñatiurl
d’un tpQiiniimrc de U né ne te de , parmi les trois
■candidats qui lui ont été présenté* parle conseil de«
Cihq^ent«, Apre« deux tour», Obeliu ayant eta h
majorité relatif à été proclamé commissaire.
. La séance du J du conseil des Ginq-centt a été en
.grande partie remplit par ta diseur»]ou sur l'étibiii··
sement' de» avoué« pré'a'des tribunaux. P lu sic un
Îjtîçlcj du projet dé Phon-dn-Galand, qui a obtenu
a prioritéi ont été successivement adopté*.
. Villeii, organe de la commisiion d·«finance«, fait,
le d^n rapport mrlei rentes copsolidées de t»o frabç«
et au-detsc us. D'après fart.XCX1 de la loi du 9 vendémiaire
dernier, dit le rapporteur,il doit Etre poat>
tu, par une loi particulière, à l'améliora tira du soÀ
de ceux de* rentier« de l'Ktal qui sc trouvent réduit«
à unç inscripricin de te· francs et »U'denou».
Je vient, au nom de la cormuïssion des baatictt,
vous mettre eu mcituc d'accomplir cçtte promis»« ,
>acrçe.
Le« rentier* perpétue!* ou vii gerì ne pouvant Étn
x trai té s par dea cambiti tisana uniforme«, ncmi lei jìparo
us en deus elisati, et nous va ut proposo ini de
■taruer divcraement è leur é^atd. '
perpétuels , qui ont associé le un intérêts da«* U
caisse d’épjtrjns* de Laftrge, .
. Cene came pouede près de trois millions de rente*
perpétuel les qui appartiennent 3 un nombre immtnic
de citoyens, qui les ont placées *ur près d¿ llagóos
«Etc« viager«s tonúuieres, ■ ■’ .
Lç nombre de# propriétaire! «’est pas à la vérità
*11*11 grand qurteluj dés títeí, parçe que quelque*1
*c pognai rcs possèdent un grand nombre d'actions 1
Xtraù, 4 cette cjrcon«tance pris, U par-Ût c.o tillan«
que le nombre dçi a<iiomiaj»* attache* i la caisse de
. L.afcrgc présente.plus de 3o,coo individus , quî ; co
DiqlL. Co gte
( M5 k
. Lelói dit 9 veodétniaite, ert réduisant su tiers cei nodíque« rentes, devait rui-ner cet établissement et lé grand nombre de citoyens peu fortunés qui y ont phec leurs épargne*1 il folhit venir à Jeuis secours.
La rñolurion que je vais vous pTéaenser remplit cet objet, eu cûnvcrrluaot eu 3pô,or»<i franc» de tentât viagères tOntinieret le million de reute« jser* pUuellei consolidées dans h caisse d’épirgnes. '
Ad moyen de ce eacidfece de 500,000 francs par ait, le million de rentes perpétuelle« sera amorti au probt de La République, et la quapiirt de 40,000,000 de bons de remboursement des deux ttet* teront pareil- - Umênt amortit s en qui produira un avantage trèt- téel à la masse dei créanciers de l'Etat, qui seront affranchis de k-oeveatntiwvcd*40,000,400 Je bons des deux tien.
Voici le projet-d^rétQ lotion t . . . .’ . <
le rapporteur lit un projet en 40 articles, rtnfer- inés dam trni* titre* uu paragraphe». , ,
■' le premier traits : Dis rcutitt» associé* à la caü»o
dite Lafitrge, - t '
Le deuxieme : Des ai sô dation.»· routinières qui pourtant te Former sur des rentes perpêtutlles. ;
Le twiitame ! Des ren tiers viagers et de» associa- rinni qu'ils pourraient former,
Nous en donnerons le texte dêt qu’il sera converti en loi p^r le cohseil des Anciens. . '
l^rptéstdeOT annonce que.la «mmiMion dei ini- pecleurs demande que le conseil se forme en ci'- mité général·, et fait évacuer kfl tribuno·.
-La séance du 5 du conseil dei Cinq-ceurs a été tempiic par de» dise uisla ns relatives à des intérêt» particuliers, La plu* importante a <m pqur qbjet un· tàdunatMïn des défenseuti.de la patrie à Saijy-Dp- seiugue. Cette armée a obtenu diani plusieurs eif* Constance· Je tribut d'éloge fl· de ííípun^iíianfq»·- iknale qu’elle a mérite pat ses serviccs ; mais tout COI titres de gloire deviendraient stériles. si o» ne loi rendait Jatjustice de luí payer sa solde entrere qricirle prix de Ict iacrifieci W de ion laftg vt«è l^w h pa idt.
Got igle
^Ql-Qi!qil±Mtr NEW YORK PUniJ C
t ■
1 1
(·* I
- DuFay demande ea coméqiM9f£c ptWSLf·
lion ton nommée pour examiner.a'il n’jr aurait ,piji
moyen ^'âcquitter pu eapects l· arriéré dù soldait .
qui ipnc de retour en Europe, et aurtoqi.i ceux qui i
tout bjc**ë>et hors d'état parleurs înârrniici de (rt1
louruer le« colppiea. Adopté., ,.· .
. Pedelay-d’Agier a £üit approuver, daps la iéuK£
du 3 nivôse dtt conseil dei Anciens^ la résolution.du
gg frimaire, relative au tarif et à des diipnùuQD) té
gkmentaires de la ta xt d’entre tirades rpu ter. 1
Le nouveau Cûmmismre de:la trêwreric a; écrit
.*Uk deux cou* cil« qu'il a efforcerajt de justifier leur I
thoii, par soti attachement Inviolable à aes dçvDiH' |
PAJlIS. JVhnrdt, 9 Nivèa, fan FJ de la RtyublifVt.
Li présence de Bonaparte dm* cettexanumune. a.intpà*
un intérêt. si vif. et communiqué à feiprii public un tnourinçnt
si utile, qu'oa nous libri gré de ne rien omettre i?’
dételle les plus ïgiirMMJ dei fêtes dont il* été l’objet, W
des tircoHUincts relatives à cet homme celebre.
Nous irons déjà parlé dini le deroierN’. de ce journih
de i4 réception eu Directoire cl du dîner qui l'a suivie· Vm"
le· toasu qui furent portés par le président do Direttoire :
1°. Au Peuple Frtmçai· et 1 1* Liberté. ,
( Le Coni trvïtcire de musique chute- t Jjaaar rurré dt
la Pairie, j . . ,
3°· A h République i 1 la Victoire , 1 h Paix.
f Le Conservatoire chante tf Chant du Retour. )
3*. A li Cofi^óciitioo de l’an III. Puissent ou» lei
^ais de meure t unis autour d'elle t P triaient «me» les fiction1 ,
qui vaudraient JanéanUr. 1 ■
( Le Goniémteirc 1 fclfonr an sefej rfe la France. )
! . ■ .1 1
4°· Au Corps législatif. .
A L’instant le president du conseil de* Cinq-ptnt» Ie ^ÎTe> '
: il »joute ! Et ùu Directoire, Que ce* deux premier ta autoùtf*
itueai réunies dans noi v«iw, tocuot dki le »oui
• . ' -
Itkflemect dam leur commüo ci consum »tjoar pour T*
Kepnblique. . (
( Le Gonservatoire : nie tf un etrattire MBjrjiceofc. }
j $·» À tei» le* Magistrat* républicain*.
( Le Conservatoire : JtfjrtÀr ^’un careciere grsue. )
6*. Aux. Armées triomphante*, ai aux Ciuiraux qui le* eut conduite* i la vjeiqtte,
| [ La CoalervatQtre : Le P#i de rWg«· )
ï°( Au Serment duJeu-de-Ptulme , ili 14 Juillet, m ïo
I A aia j au ç Thermidor, au 13 Vendémiaire et au 18 Trur- tjetar. ; t
( Le Con servito Ire : Ça ira , pu redoublé. ) fp. A L· Méruoire dei Citoyen», de* Magistrats et de* Guerriers qititmt péri avec coorage pour défendre la Liberté, et 1 UH* cctw qui Ont iLHiflert pour elle.
{ Le ftantfertitoit« : jïitnm gcur la Patrie. ) . ·■
9·. Aux Vertus domestique», 1 l’Amour ardent et desin-' tércise de ¡1 Patrie, ef aux Institutin?» morale» et politise* ^ui riendiu.it bientôt a kur appid. b
( Le Comerréioir« : Oapem-an tire *dMX> )
rç>°. Atfic Puis ila ç c s alti é et de ta République Fianpil·«.
5 Le Çonaervitoim : L'dmitiifraicPt ei parti )
_ M*. Aux progrès des Lumiere* et des Arts, i la p ta spinti tfe l’Agrkutturu «l du Commerce, ■
r u Conservatoire ; Air du Camp deCmdfrL On «hante: L/niititnte tif de reM^r. } . ..
1s’, A la Liberté de» Mer*, Puissent bientôt le* Armée* républicaine! le« s ou sir aire an jeug d< ce gouvernement Op- piSiüur, qui depuis si lotig-tttus tyrannise le globe 1 ■ s
I Le Conservilo ire joue et chante le Chant du Dipari. )
Trot* coups de canon ont suivi chacun des Loastl ; U né décharge d’artillerie a de plus an aoaçé le dernier. ' '
f . Les deqx romei b du Corpi légiilatif ont donne également üae fên au vainqueur et au parilicateti* du cùftliucUL Lite ■
l . { jQOSlC NE1H yGR; PUMI ¡C l ElRAfiV
( >5. )
' tu lieu le jo frimaire derni«r dam un « partie d« ta grande
' ' du Muikura , qui ne contenait point encore de ta-
Le* coktvivcJ étaient , outre te» membre* du Coipa lé* .
{¡datif, leî membre* dn Dincnrirc, le général Bonaparte, ;
le* ainiitrea. le* aah*Madeott de» puiuattet» m*e», quatre
généraux, le* .présidée* de* lütoritéi conctituée*, Ici epui·
Hutiairei du Directoire prés ce» rnimei autorité» , le juge
de paix et le cot· mis* aire de la seclioa de* Tuilerrei, et'
Ica préirdcuj de» principaux établiueni-m tpparte»iu aux ,
KÎence* et «un iris·
, Le rtpa« i commencé i pré» de huit beurs* do aoir, |
quCrÎEjù'il c£t été indiqué pour quatre hetirci ( tout y écart 1
□ini Lt meilleur ordre poiiible. La aalEa était décorée de
gkirlaudea de fleur» . éclairée en ve.reade couleur.
Le* prétâden* de* deux ccmeils firent le*'.honneur* de
la fêté pour tout letrrt col le gués t II» étaient placés Tiid-tù
Lun dé l'autre au mifien de h table. A leur droite ri l
leur gauche étaient aleernaiivement le* membre* du Direct
HÎrt, Je général Bonaparte , k* tecrétawt* de» deux conuil*
, le» généraux, le* ambaj»adenn , et entre tou* 1«
autre* député*, alternahïérhmt «niai, le» ministre·, Ici
membre* du eorp» diplomatique et ceux de» autorité* ;
conititucei. '
Ab cuomedt o4 l'ftu *e mit 1 table, le p rendent du :
«ouaeî! do» Andra· porta un toast à k saKcerdciui i d»
fr*^lr î. quator»· aucrr* »nié· forent
court du dîner, alwnMÎVËmedt p*r loi et par le président ;
4· coutil de* Cwq~ceuu. . .
Voici les tOaktt : .
, ,i. A 1? K>artt*ltieté du Peuple.
. t· A la Révolution iruhcaiak cutuolidée par ta l& iruc1·
' lidor. ..... . . .
3- A k ConT«nôu· et aa> Atumblce* nationale* qui
fout précédée.
,4< A 11 République.
.5. A la £on*tiiuiw· «k l'an ÎH. __
6. Au Direcujire. .
7» A F union r dei pouvoir* conàtituéa.
8- A nos invit^ibk» armée» » et i U gloire intiïUKrtfl*
(Le leur* généraux/ : .
■ Google Or-pral *-om
WYORK PÜaUC LIBRARY
> ( til)
éb ahi; de* hirna mort* U COffibutiat pCHX t*
Ukjù. ai de» pitriuut qvi Ont péri »liuati de lew ¿i-» rw«eat pow elle. '
lû. A 11 Pm fn&tifrwule , *i <n génie qnî Va endo* pu u MgtMt, iprè* l'ivaïr préparât par U vktsm.
Il, Auk Nllioni Muet de Jjl Réplibliqtie frangi».· li, A L'AgrkaUure et au Cgqn^ixct. ,
13. Awt SckticM , unit fitJlea>Lawto « au Am * if. Am procKalnei A*m tablée* électorale* de Fin VI. 1S. A r*friBflÙKaeni de» Mcrt.
CUijue mité élûi iujtlc d’ua wontin de muiî^ue ef !J- tbtet* pitiîotj^uei , dont !■ direction atûr’éij conEea' » cil. L*»i* tUiii pièce* da canon placée* mr la tcrriM* fc> Tuilrtie* , répétaient chaque Hait pu intii décharge*«
LcjéaétaJ Bnaapertc a beaucoup çanac avec lei clf. Sieyt^ «t Rdrtlüart-fJpHtk prè* deaqueh il cuit nbed. IT tuîq venu au jalti* def Tuibrie* dinmit voiture fort uadeate^ 'ü ep *k dcicpudn avtç la plu* arende préewîiaùon,'pour ■’ djiolwr tu a^l*ndb*eincq* 3'uu* foule ¡intrita je qü l'étui raaiembPée tur *e>b puaige,
Li Ut* dyi*. laquelle il pviit ».air ré(ué beaucoup da [«rit, a Ecii i once heare*.
5nq>arta avili dné précéda wm <Am chana dw di? www* m partie u ber. Cdci q*o Ij· a fUtae Fwiç^it fd* hrctekiwai»| cum comparé de urac· <t de f<n>4a*biWlUf Li ftecttj a aawaiigne Je plaa vil tAinrti de ee<*e réuw·, fa 1Ù a otiari un délai imevt mué agréable quiou^uuif« t* d î'j en livré · tout répmchetucnhde l’iatinaiié. ¡| Jeu 1 taea <u>arUt pu h variété « feteudue de le* cauqùt ***** i il i perlé de muhéftaliqufe *v« Lagraag« « Upbtt ; de iwlaphy-ïiapie aVca tiirpca ; de püclje at«4 Chbwi de politique avec Gallowj de IdgJiiüUûn «t droit Jibb irce LÀmrcn. Il* cite plutÎMut aoacdcuei qui pronai l muret éclairé qo'il pont an* pr&grë* du Innuerat ti du itu. En Italie, il i wyjauti accvoîlli « arec une prdilscdtkfi i4utt parüouUere, fei touu ( in geo*~de^ lfl*n h lu trtietM 1 cl de» qn o* d'ave a* puitouii chai ha, ■ paru h« w*ii cw*rtr.
Le général * cenAy au**i » doua la teïvcruaio· , uo Jboiiugc éclat·« i ata b™ve* itéra* d avive* * dont ie *·*■?. l'MtwiU ai l «UéLlig*MC» «at <O*»vUrti ta» ¿W»-
GO' gle ■
f <***t .
■ré* (irirt , p«d*iit et«· méai onlrte ^n'D *
terminée par la paix lapin* çlortiu« qué la lixace iii laite depuis Clui!emagne- * ' ' ' . ■' ' ‘ ·'
R Parmi pldtieur» traita r'JSbweaw:<cix.«j*Wr<ïfl*i-fitr<ÎM* reux-d i ■ . -■ i .. . ■ . -1 ' ■ i;
À t affaire du. pont dy LotJî . nn trii^wMie tiwbQÇr, i*ïu «eu de* pierres moncelfci à coté ee rentrée du pbtn, d’d ctué de battre , dupLûj grand , jaftg-froid, le' «barge , rétfdàa tpie le» boxktt plcuva**riv d* mm«· paru ' xutvpr de jpÀ,. Ce. tambour ' fré bien )c pendant dit bfre.de ÏMdérie II. ,. . .
Bonaparte irait commindi ç«ü,t beaux iibre*;pvur ètrf ¿¡■tribué* «oft plqiF bt*ïei dp Parmi·, Non-content , de .ra* JvulEir 1 cet cBéî te suffrage dei différent c6mrn«tldetu, 51 Im à interro jea le» un* ipré» le«' autre* , et il a prit 1« zepaeigncnDen» lea plu* circouiuudé· aur leur ccMnpte. U îe p'rppote, dan« Un momcai df I oi lit j· d écrire W w ije , ,'eL de traû*meiirej 1 la postérité ïéj prodige a de valeur dë cette espece de réuilfoi rarri qui rappelle celai de» TTiébâius. Aussi, eeït avec |e plut vif qu*
généril a dédire ^ti’îi etiiuil plut que deUx avjàuP d‘ëui [ le« aulré* aan't nioiti couvert*, d* gloire au ebiap de i’bcmBetjr- ": J , ' . .,
' Lé dïnçr à encore' été embelli plr te taJept.de* rit- Lm - et, CLér&tl·, qui ont chanté pldréur» lùùtcearé'd la'kuaagé d*a vainqueur* de Lodi „ d'Arcole; de Ta jlietnahto, etc* ." Farmi Ici témoignage« d'ektime que reçoit jour oc ikmc« BempKTte , celui qui ti'eti paa le moint flalf«ur pour lui', ut ' ià' réception à Vin »(dot xatintiaL Cette i*«etÿ célébré ë'i poamrt â niic phee vatvùte da.n«:|a preériiua-a' dme , qui ré tellb'del· a«réncei- Le 6 de ce inqi» il cet allé prendre ifwKW ; Point de diicnnra deréception , point de flagornerie» comme dbné la» «cddémiei ce-d^’*·* royale«- L# nfuceac tnembe* etr entré dan» la aille , et t'rtt placé psrtni «et collègue twti qu'ou ait auterrompu Ici lecture«. Ûnç ao-e'eMe m.aajiio» - ayant été iOwiiei t’examcEi de JToàtltui, dan» U. a**4é «tance, la »crié té a nununé le». ciioyeo» Mongt/Proui «t i fonaparte , pour rtmnifaer et lui en faire uu rapport« 1 ;
- Cependant., candis que ce ^raud homme repavait de* *4* ■ nouage· d'erée»· publique uni mérita ,■ 4« monuréi à . iusirumenH de* ennemi» de uvet-e gloire-et de iHttv liberéi ; uircllinieTit de rempdiioanei* Tou» 1«« journaux ont p*Bb* 1* fldt duwatrt,.'. (■>■-■:... . , . I. ; ‘ . ■ ■ .
JJn hpa«E t'«vrpré|*aié clva Sompxn«^ dw ** «ui·4* i
Gü glc
.. !·*►> . . . .
rut Cfotrteiteitie ,- et îni a dé cl ¿ré qu1?! était euvtryé ptmntS' iîiôyiBHf pow le prévenir qui i’aft xV»n formé le projet de - fempoisonner, et: qifil eYté à sé' tenir »lïr je* garde·■ ftöna-* paru , sans riet/perdre de- sutr tatig-fröitl , et « défont un ' (f.fn d une prreiiii térélirion , a répandu é cet homme qu'il ' éeratiHet fiure'J*3 déchraüoti dhèi le' jugé de paix. Cortdrüt cher -ce t officier dt ju ante , ait indîqnè la dt tue irre de «rte icsiiét ; le fnje de paix t'y en iritisporté , ttn l’a trouvée' I ûtagnée diTTT son un g. Elk v fcn »h d'ètTe asuiirinée p»r In ■ J nouttti qui craignaient d éirfe déé au v art*. Cependant oit it·;
pert que cette femme ne montra priât du iis Dlésitatet· Le*‘ HiHeigtietpene qu'on a obtenu* d'elle »ont de I* phn gi'andi« hirpéctaBri, et fin form in ion-ae poursuit liée lt pfoa "grrildt1 | artWÉtparle juge de parie de l'anonétissenifot, — Ce frit en rappelle un autre dont oxi non* à garanti h rérirê- I ni Déit peritoMfn'dont lli pruderies rt k itle étrierrf cUh- I nsrde Bonaparte, l’ayer^sitnt eo Italie que et I tri de ■*dé do- oeetéigriM qtfon fui nom tnt wt tin mitre, tr qu'il doit fei·- ■ Ipoifoturtr. Le gênant en chef 6'en parait par ému , détend" l'W en pute, et it msnohe tr*ttqm!kmebt. te leudemaili, i ' w mtitneat rm dn ilbii μ mdttrt-1 table de vain no grand 1' Mwin de comivt*, il s’adreite avec calme au dornejtjtpe ,'
n ’¡rj dit tf iin toi) de dthireiit t Eh bien ! tu Yeux dam; in'em-j pAnimerP Le daittcinqae , frappé eoitrtne d’nn ç^tnp de rinfea, 1 tes parole», pâlis,tremble, rt déconcerte; et ne iiiix iucuu■ dduté sur le crime qu'ilméditait. Q\it Mf le· "W/ri ic coûte n te d'nnfontser qn'Hn part ce qui etr'dû À'
1 m licmiii^, et qti'oa le renvoie »nr-îi?-ihar*p; rr
¡ Ton» in espriti tant actuellement ¿¿¿a sur Ici moyçna Jeikution relatifs i la detcenie en Angleterre. Une dépipj- i;üa duc annuel te de la commune de Paria t’eii présentée au jirreriire , rondntte par ie mi autre des finance· pour lui i CutMdel·detre autorisée par I« Corps iégisfatif â atrarir on | pour ttt obieuSur-le-ihacnp le Directoire a envoyé ■ tiintHHMlna deux conaed* pour lui faire prit de ¿et acte de i
I ddant dri* négocia*.*, (1 ■ üxé Ml emprunt i 4a njiiJiorij.
I De? ni» li démarche civique de» négociant de Farii, les
1 uiwiajp yéptibbctfoee;rimph' citoyensmême »‘cua- ptBtni de ■ctonder, par ItHH offrande», cet élan généreux rie litution. contre un g on vernem eut'»tracement perfide, qui l'eat -pcrnùa tou». le» crimes pour nom decrqite , et j^r laptl doit lÿtnbtF A la foi le'p-oidi accumulé de la vengeance ar totu le* partis. Le» j»fe* dm tritarari 4* cassation , Le»
DlqlH
Got yle
Dngln:· Item
NEW "YORK PUBLIC LIBRARY
(
e,otntqaMxi,nu du Ditectoiit et le. greSeqprèio* mifehi tri*
burial-. tfxiraordjimircmctit ■atembU h 5 uivô*«, oni*rrcliL
qu'il* rôntiikuiTiisn< pexy>çtielksietit pour iomi»r qui 1
* trait fixée Je Jendeimin > i un don patriotiqn* dcrtùa« i
-concourir aux irxii de la dcKentc en Azigtctcrrt, j
Le* employer du miauitre d« la jtutice ont cgalcmm _
a&ft «u Directoire exécutif un don civique pcuir te jrféw
objef. il* font arcompagné d'uneadretie * dan* bqudlx il»
dédirent » qu'i[« sont prêt* i marcher eux-nkot** contre et■
gouvernement exécrable, qui eue «cul lutter CQnir* Hier- ■
cpl^fraafnii} mai* que ù op ieiju je plui utile) xupotuoùilt 1
■4f)t pjxca , îhj trouve rom encore dt^ moyeu* de vain«« .
l'JVMlleterrl· C’c«t elle qui * organite le trine et l'a*«aj*i**i
épi, k turfecc de la Réptrb tique ;fiji< h guerre lue* t*M*>
întirleuri, <«» La.foire à Fi^;»» il
. Lç.mêinc e*pth *e a^uil'ciu pic-ton i ¡u ouvrifr* wplogc*
aux forgea de la mpria« , pour dentier uoc preuve dé '
leur qtl^çhemtDi aux ituqtiHjoUi républicaine* , ci montre*
en atBt-tmi combien Ui *<mil jaJoux de coairibuer à b
prompte exécupqq de la descent* tu Angleterre , ont wi-|
thmepieut décUr* qu’il*. dîe !ÎrÎil4r4i*Ft 4* ïiipfl* 4s* ·**!
■1
\p dcM^piiom donc pu de voir, renaître tçt qtprhpoh
tïk; qpi,.daui le*, pr*j*hcji jour» de la révolution , «ninut*l
rqiu Je* ccruri, Ce août le* crime· du gouvernement bhwnqut
l'çnt éteint parmi nom
ic^i i xgu'ij-i LDUfiuept au ptoi
de la déchirer ccwnc 1« ybulaientuoi ennemi*·
Le cil. Reinhart, jqiitiùtTC plénipotentiaire i Hambourg,
péiie âtlorrinct art qualité tTamljai.|*dfiui*uprb»dii grand-dw t
deTbicant. ' ' '
. Lr ch- Ginçneoé^- d’abiini qavtnd p«wt«Mp]*cteir at «
«1 I If * _■_____________ T. *WV-_'!_ _. ...l’.l J." * L_____ J—- !
I
01 ij ni h
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
MERCURE FR
N·. Il
S.
Xi
CÎgauJ 10 NivüsE, fdH dt ta RépuMi.yus.
( Mardi g jofujiir J 798, vieux style- ) ■
HISTOIRE.
iF*l - >
jLA EEMME COMME IL Y EN A PEU.
JffSCDOTt rtmfÀiiLi (1).
Güillalmi était un excellent jeune homme, qui
fcviît iir£ plus de fruit de son séjour à l’université,
^u’oüne le fait cummuDiratnt.L· àTÎit loi vi avec bcau-
»Qp de soin tous iel cours de droit, et il s'était mie
Sir les rangs pour exercer la profession d'avocat dan#
Idc petite ville. En attendant, il icmplittait, comme
il est tfuuge dans son pays, iu près d’un ancien jurii*
consulte, les fonctions de clerc qui devaient lui
sertir de noviciat· Chez le jurisconsulte, se trouvait
use femme chargée de la dijeciion économique de
la maison; personne qui n’était plus jeune, ni jolie;
liii lùdé, mais née d'une bonne famille, bien élevée,
X .
formée par la lecture des bons livre», causant avea
intérêt de presque Lout ce qui peut devenir sujet de
conversation; du reste, la Créature la plus bienveil*
(i j Le fait *jt littéral cnrent «tact. Le principal perJonhage
fqui nous donnoui ici Ir huib de Guillaume, vivait enter·
•n 1785.
Tsws XXXIÎ.
■ f «sa}
latte, la pitrf obligeante, *t du meilleur caiat ter b <ju-, puisse imaginer. . ....
Quelques petits services qu'elle rendit ¿Guillaume >3ni qu'il Pcrieât priée, et presquà ion inju, firent que Je jeune--hürtiiTrr lui iértioigiia toujours dtl égjidi parucvlicjf. Ces sentiment destinac et dere- eonn.< usance sugmentetent encore beaucoup parlti »oins îttsrdiis qtt’eli« lui rendit pendant une maladie três-grave , et pendant b longue convalescence qui eu fut b tuile. Leur» rapports énient ceux de h pim tcudte axditié t. maii jàsquci-la, du moins de la part de Guillaume t il n'avait point été question d’amour; il y avait entre eux une grande disproportion d’âge.
C’e*t ainsi que t’écoula le terna nécessaire pour achever l‘éducation de Guillaume, lil je crut tnfifl tu état de pratiquer pour son compte, et il quitU ton pafr'ûn. Bientôt sa réputation de Itunicret ci d* probité lui valut un bon nombre de client : son >sü- duité et sa droiture firent que ce nombre augmenta tous les jour». Le voilà dans un train d’affaires : tt Vtaiicmbbbi entent il avait bien perdu de vue I* tonne femme, quand, un matin,, il la voit paraître taut-i-cçnip dans son cabinet-
Elfe avait, lui dit-elle, une ;j grande confiante eu lui , qu’elle c’avait pai voulu s’adresser à un autrer dan» une circonstance qui pouvait produire un th»oj gcmenl impartant dan» ta destinée. Un de se» proche parons qui était allé chercher fottune iui Inde» ÿri'entalcs, et' qui l’y avait trouvée çe effet , v tuait de mourir à son retour en Hollande. Sa iucccssîod ne vabii pas moins de quatre-vingt mille thsler*f éILe troyEuii être 14 pim proche héritière ; elle XV»·1
' Got igle
f HEW YORK PUBLIC LIBRARY
( dg )
iïrit en Hoiiiûdt, ct venait de recevoir eue leur*
plcioc de dit ai b er de renseigne me b». h L’objet de
. BHfiitte, ajouta-t-elle, est de vous prier d'examiner
cei papiers v et de me·dire, avec là franchise d'un
I honnête homme, si j’ai véritablement quelques droit»
: à eitte stxccMiOtL. is ...
! Quillaume parcourût les papier! avec ratleutioq
1 cnuyenable : ion Jugement fut que le· droits de ia
diente étaient incQUtestablés i il sc chargea hiênié
de Je» faire vaioin La bonne femme lui objecta que
Ici premières formalités pouvaient exiger des avincé’i
considérables,« qu'elle avait malheureusement pei»1
d'atgetit à risquer pour cela, sut-roui dmi Pincer,
ttludc do succès. 11 tépoudit qu’il la priait’ de lui
permettre de faire le voyage à scs fiais , sauf à réclaine
t d'elle dan» la suite 4 ce qu’elle pourrait ldi de.
voir, nn cas qu'il réussit, comme il n en doutait pas J
• suais en même tenu, ^condition qu'il de serait entré
fea», question d'aucun cdmpte t*’il vepiit à écboùcri
U paraissait si, sût de «on fait, qu'elle n’o*a faire au.
tune objection: et il partir comblé des plus tendres
' remet tic me us , et accompagné de tdul les vteu*
qu’on peut former pour le succès·d’une affairé-qui
louche à de* intérêts de plu* d’un genre.
En airivaht à la Haye, il trouva les choie;'¿i au*
l'état auquel il »’était attendu. 11 éprouva de^ obitatks
que ton adresse tut écarter « il reçut des demandes
et de* piopoiiticns que sa droiturè rcpouiié
• sert rem eut; OU lui tendit des pièges que sa prudence
lui fit éviter. Au Bâtit de quelques semaines, tout
était diji terminé à ion eftriere laÜtfectwài il aviii
Oi Kpwil lum-i
IK PUBLIC UBRARV
- ( tdo 1
déjà la succetjïon eûtru les mains i îl se mît eh^tmlf
pour revenir.
Porteur de u bonnes nouvelles et de riche»et aï .
considérables, on peut juger avec quelle joie il fut
reçu par ton amie. Elle regardait tout ce qui ■'était
pa^sé comme un songe. En vain voyait-elle cottpttt
l’argent : cent fuit çliç af frotta les yeux pour bien
l'assurer que ce h'étsît pas une illusion ; et à chaque
fois« sa joie augmentait dç . voir que l'illuâion n’était
que dan) se* doutes. '' '
Cependant elle ne songea point le premier jour,
à »’acquitter avec l’homme à qui «Ile devait tin:, ■
à qui ede croyait devoir encore davantage. En le
quittant.ie sbir, elle lui dit teulemént i — Nou» eauicinna
demain de nos affiliés. — Et ils te dirent un
adifü tïèi-cordial. ' ‘ r '■
Le jour *uivaut, elle le'fitj»i«r de passer cher
elle, lus demanda' ica conseil: Mur plusieurs objet*,
le» trouva parfaitement sages, et promît dtles suivre
en tout. 'Mai* à chaque moment, elle Semblait avoir
sur les livres, quelque chose qu'elle brûlait de dire,
et qu’elle retenait toujours au morne rtc où bouche
allait l'ouvrir. Enfin, elle rassemble tout san' cou-'
rage, et lui fait sa déclaration à-peu-près dzni let
lermea suivant i ' ' "
— H est impossible, mon âmï, de »émir plus vivement
que je le fais combien vbus ave» cite parti
cet heureux changement de ma fortune. Dans un
passage si rapide de la plus chéttvejraédiocrif^ à l'opulence
et an superflu, mon premier besoin est d’i·
voir un bon conseiller dont la sagesse mc'soit coneut,
et dont Je coeur mérite toute ma confiance/ll
NtWYCiUEPLJBi.lC LIBRAR
( U1 1 ;
IN pénible que ma fortune engage dm de
tant Í¿e et de tout état à toUïdtct o3» mainïma« bita loin de vouloir me Imiter rechercher ( je cuit jiioîuc A choisir moi-même Γ^φπις avec lequel je veux palier mes jour»; mon deutîu ot de m'offrit À lui i ft[ tommelei icnlunen» de mou eitime et If ne reconnaîiiancc pour voM, tom au^dcsiui de istte eipretiioa, je vont demande de »e dire avee hudute t ti le àum de mon mari et La plus entier® diqnuùon de mer biem peut «ut voue être agréable».
CurUaume étourdi de la propoiilino , ne fut pai uiàoCTement embarroté à répondu, Sur cent bom- nti, quatre-vingt-dix-neuf n'eument véritablement par balancé- Quant à lui, · on-Kulç ruent il fut U cerníame, jugeant que la chote méritait réflexion ; mît il ci ut devoir exprimer A »on amie^ top i/ré- Minio» et te» doutej. avec la plut grande naïveté,
-“Je connaii T lui dit-il, tout le peix de cette ofre gênéreuie ; elle me conche lur-tom pat lu sen* [hem qui voua l'eût irupirêe. Je veut chéris comme une amie prédente * et roua bonete tomme une frtntue d'un caractère extrêmement diltingué. Maij !ettim· cl le respect ne »ont pal de l amour} e| celte trime même m'impose la plut grande franc b il«. Jé vou le coaiene, il me aérait plut facile d'avpir pont χοαι la rendre vénération d'un £1», que l'^dxqr emprente d'un époux. Coniidéret que la acule mé^i- Üté dm 3gci a »□& trop »ouvem pour rendre mat brurenx det mariages contracté» par l'amour :à plut > forte ration, que n'y fuuit-il pan i ceindre,pour celui i<u ne »trait formé que par la bieavfdhncc ? ,
Crue lépente, prononcée d'un tou grave , avaix
, H 1 >
Got ÿle
- ■ '**··
tjsuiémenf beaucoup de poids t éile ti’ibnnh pÿîtit Eepen4ant la résoluEion.de la banne femme qui tê- pliqtia' f ' ... .
Je m'êtali attendue à ce'que voua me dites, ou à
' quelque éhbse 'de semblible. Ne croyez psr qde votre réponse m’étonne ou fn'affitgc $ elle m’est lu contraire" estrétpemdrré paérituse , parte qne je vei; bîeh que je ne méràh pas trompée s ee-4|tf& / vouscb nient irez à faire, ce sera uns doute en tant ctecètÿ toute vue dHntétÊt. Un- fol s motif propre . ne m’a point'déguisé la- différente de nos ¿Jet;'et c*est 'pré cité tuent pour cela qùe'je vourfàw position, ion A ce 'larderîr'eiïffamirtcc de lamour, tftaîÿ ayéçJla douté chàteur d»Tamîtié. famiriéesi îa btule condition qtieje mette au don de ritâ main i tout lé resté dépendra de vqiti, Si dans cette1 Uni oh les phLUirs~ire vous transportent pas , vous teret à J’abri de tbdit jaloqsic/ï fabï*r de la vôtre propre , comme dfc'lj mienne. Mon séulderir est d1 Améliorer la sirUation de i'hpmme dont j'hürtoro tant 1« caractère» et à qui j’ai de si grandes cbtîgâtions;
On rassemble ici dans un seul entretien ce rçtii vd** titablètnc'à^'tie fut dit que dans plusieurs i éar la di&cüisibti du ri" quelques jours.< Après avoir dpuiéi toutes Les drffitultés que prirent lui sugpéter sa dé·, licatêstér tf sa franc bise ., Guillaume f\nir ccptb durit F par accepter 1 offre dé sa bienfaitrice ; et bientôt lit devinrent époux, du ihbins ftdi'yèuade h loi'. - ’ ' Leur mariage icrt*auisi hçureuK que peutl’étre u&a association purement Su+tcele; Guillaume plus à propos, dans l’éùr aétuelde fortune, de ttbn.* ^inqef ses de'^liidbirie T'junç-chaire
L'iijii
*
C.o )gle
* i , -
importante, dans l'exercice delaqudle il « fit ho·
noter et bénir par tts inférieurs , chérir et rechei*
cher pat rcs égaux , estimer et respecter par testa·'
pétieurr. - .
Il était naturel que let hommes en dignité comme
Wi dans le même lieu « attachassent dû prix à son
tontine rçe * od Le mettait de tomes' les parties; il
rtievart souvent cbet lui les f^tnilltnt les plus ai nulle
· t et on L'entraînait quelquefois i plusieurs milles
dm» Les campagnes des environs.
Parmi les femmes de H société la plus habituelle,
il en avait une, mariée depuis peu. belle, d’un
eipdt agréable T d'un caractère excellent, La meilleure,
t duc a ti an avait perfectionné toutes les grâces
de.ioii. extérieur , et cultivé toute* ses fatuités
moral». Elle était si distinguée de toutes tes
»litres tertimet, qu’il était bien impossible que Guillaume
ne la remarquât point. Il 3e plaçait presque
totjjoutt à table à côté d'elle ; il lui donnait le bras
dan* toutes leurs petit» promenades ; il lui adressait
an moins un bon tiers de tout de qu'il disait dans
la conversation : tst quand une autre personne le
tjoesti ort naît en métne te ms qu'elle, il ne répondait
V«. elle seule > et ne semblait pas avoir entendu
l'antre personne. ’ 4
Ce n'étaient là que des miserij; ttiî-méine s’y Ümît
sam scupçonuer que ton cctur y Eût peut rien.
Ma i$ les yeux d’une femmt qui Surveille son matr .
’¡'flient bien des choses qu'il n'appcrçDst pa» en luimime
avec les siens propres. Rien n'échappait à la
fttamc de Guillaume; et elle ne douta pis un seul
iwtani qu’il n’y eût iqi quelque fourberie iecceitfr
dt l'amcmt. Mail elle se conduisit dans cette ci A
U '
Oiiÿliill li V|fzNFi/.
· ÏCRX PURI-r I HR·"1·
( *** 1 w, 1 I •bd s lance, avec ent réserve qui ne prnuviìkpi* 1
moins li bouté de *ùq teur , que la juiteiie de ton
tict,
Pu tpi mot, pas un gf ita, p» un regard μ i
trahi» (i dçXDjis’eitCt Elle tint i rächet elle J» fcnuae
quelle se voyait préférer, ni, une foi· de pim, ni une
foiide moins tde plus, afin de ne pu attiser unfeu
qui sans cela a'étïit que trop prêt à p'ei^uuptr.i
de moins , afin d'éviter le so upçon de jaJqusie, dont
elle savait bien que ieffei ordinah^.cM ¿'augmentai
ce quiqn desire d’affaiblirAinsi s'ecoujereut pi«'
*ieur$ années, aussi paisibles, aussi beqreuiei poi^- ,
faut qu’un hutnme raisonnable peut en désirer* .
Enfin, il survint un événement dont h fcrpme de
Guillaume 4Vftt déjà calculé U poMibiliié, et.qMÎ
lui donpa l'espérance d'exétutCr uti projet formé dt
dame , dont il a été question, et que utqs allûnl*
désiçper par le nom de Stephens, Jigé de quelques
quarante aut dé plus que ta feru^ne, eut la cqjnpliifincç
de tomber malade et de mourir. Ça veuve le
plçura avec beaucoup dç bienséaure, Mail i peint
ctaitdlr· au terme de son deuil, qu'un hcavmaûfl
Guillaume reçoit de h part de u femme une P1«'
position quirëtùnne bien plusrnçore que Celle <U
fou mariage..., Une propoijti&p de divorce,
Après avoir employé quçlque» minuter à se «L*
piettre , al lut demanda 1m raisons d'une déiriardj^
si jmttçndtie ; il la conjura de lui dir· par quelf .
action directe , ou par quel tort d'omission, il avd
Ducimi Ifvth
NEW YORK PUR IJ C LIBRAE
- ftwble 4b vivre plui long-temi chut un lien , oà
le but principal du mariage se trouvait éludé T et
«À i'jEiàgiKt’B de* âge*, quel« tem» tendait tou* le*
jflun plu* lusible, était, ou du moini méritait d’étre
lâbjet de la ceûiure publique.
Guillaume insista i — Leur union avait été jutqn'Ak
ionii pttfable, *i am>caU ! on pouvait considérât
ettt« dira juche ion« unfaux jour ! Enfin, il* s’étaient
Ikbituéi Fuw1 et Vautre i jouir, non-ietiletn^nt de
leur propre affiitÎé, mai* encore de l’idée qu'en avait
If monde ! — Tout cela fut inutile. Elle le prit de
ne point U contrarier dant en dessein qui intéiesarirta
comciencc, et dont par conséquent l’ex écurie*
était nécttilirt 1 ion repoi. Elle atieadXh de
loi qui! on bâterait l’effet s et cependant elle exigeait
que leur vie intérieure et leur* arrange ment
itarfonriquei o'éprouva»eut aucun changement.
lEq Voyant ta détermination ri bien prise, Guillaume
ne voniut pais de ton coté, psitor le* borner
que lui prescrivait ta »tusriqn. Il n’était pat de e*·
nctere à revenir beaucoup iwr un sujet qui lui donnait
l'air de plaider pour de* intérêt) de fortune,
les deux èpotrt formereot donc en commuta etde
concert, leur demande cû divorce , auprès du conlÎMoift*
Pendant toute rinvimcrida de l’affaire, et
f|tr-tout au.moment de la ¿entente, la conduite de
cette femme extraordinaire dut élûnncr singuliers·
urne les spectateur* t car elle ne laissa échapper
autune occatreh de témoigner-ta haute estime pou*
Guillaume, de lui prouver ion entière cooBmct, rit
satiefaïm avec l'attention la plu* délicate, ses raoindie*
d^H[s. L’u*ajx qu’cHc fir, pendant ce tenu,
Go glc
( ■·.« 1'
, tù il fortune, futtencore. plus modéré qui l'ordi- ,. ft4*rc. Si tranquillité., >a gaité,]^ et ia sati*- facimn de ton in>t perçaient, dan». tabu les détail» de ta conduite lut ¿Heute. Eti un mot, il était impôts , *ibk d'y trop y et. tyén qui prêtât. A la ien;ortt en »eulonent qui justi^ât le» ioupçon» inquiet* di public. ■ .. f_
Tentes les fois qu* tisjugei ouïes témoin· loi demandaient pourquoi dette elle vouUit Μ »¿parer d'un si bon mat»;,elle parlait d’un c*ruin trouble intérieur, d'une certain« impuni Milité t. dont elle ne pouvait exprimer* mais dnntauaûpetaotnic ne pou. vait. réfuter Je* mobile Ainii donc le divorce fut pronurçcé, ¿...,. ...·-' . . . ■ „ ,
Lea dem épbpx divorcé» s'en «te «ruèrent cher eux dan» H même voiture, et comme le», meilleur* irnji. La bohuc femme voulut occuper toujours sa chambre accûvtnmée , et rton-teulfaieqt .vivre à ta mêtnc tablq que Guiîla urne 4 mal t cncpre cojatinuei . à tcair U mais cm, :Enßn , comme elle te répétait tans cesse , il jiç devait y avoir lien de changé dan» leurs rapporta, fi cc n’^t un vain. »¡Ufi,.«» le tmoiemem c.wjiUfial de leur* .entretien» fandliertr ,
Gptle conduite puaHsajt, il c»t krsj * toujours plus inexplicable à Guillaume : mais »on étonne ment .augmenta encore Je,jqm Xuivalut , Jçrpqu’fptis *vou «îÇp.d'ellp unç,comte visite et le boa jour, il ap- péitut SUT ,son. «crftairp* un gre» paquet contenant pour quarante, mille fthaLern d« billet» PU de lettre«* dc-çhflpgc , .avec un petit mot .par lequel el|e lui Annonçait qu'il <t«if Jiwrmais propriétaire de fCtltft «omine , s w» aucupe retenue ni condition» J , L* WWt il rçjH-k .paqiwt, ist U
L'iijii
C.o )gle
f »67 )
miii dont h donation poitait le ciruteru , ne lut
hrtierem pu un initint de doute »Ur h perionn·
1 qui il devait un ù riche préiertt. Il h hâta de punir
tbrt elle, pour l* prier de 1er çipliqner enfin toute u
conduite , de lût dire quel motif avait pu la porter 1
ect teteiüjii inconcevable que généreux; pour H
curjurer rur-rtitlt de reprendre un' bienfait qüç ion
¿■portance mêrrle ne Ici permettait par d'accepter.
Elle écarta cette dertiiere demande d'un ton propre
itnterdlre toute tentative ultérieure ; et quant i Iji
première , elle promit d'y uiitfaire tur tout Ici
peint*, lorsqu'elle aurait exécuté certain plan qu elle
avilit dsn* Fetyrit. ' ’
Ifcvèttifçnr ensemble tarie même pied, ensrirbu
cecore une semaine. Une aprêi dinêe, elle demande
U voilure t elle voulait * dit-elle , aller faire uhe promenade.
Ordinaire««»! elle le priait de Taccom-J
pigntr ; ce jour-là, elle voulut sortir feule, ïi en fut
élonfié, y réâétHif en itlencé pendant quelque» minüreaj
mais bientôt entraide par d'autres affaire», ri
n'y prma plin. ■
A peiné était-elle à cent }paj de la «laijon, qù’ellé
dit eu coder J —- Chti miidamt Sirpluv, Madame
Blepheni était thet elle : la éïlNe lüï 'fit pkisirt
«He la reçut avec polîteise. Pendant quelque teint;
" 1 Google NEW -ï
y Ml tnrr
PÜflLïC L
) i«8 )
«ât-pu répondre, la bonne diffit qui
^rut q'ta avoir plu* besoin , lui dédits franc ht. '
natnt que »1 visite actuelle avait pour objet de lai
proposer un bommc doué -de toute) le* qualité* qui '
peuvent faire écouter avec intérêt une pareille pro-/
pétition > extérieur avantageux, «Dt droite, pure "
et tangible, esprit distingué, up bon emploi, wat^1
fortune convenable et un âge moyen, plein de force:
et de santé.
j ■
x *n cpnccvéa-facilcmmut que cette offre, quoi- :
qu'elle ne fût par dti genre de celle* qyj déplacent,
surprit et troubla beaucoup la jeune veuve. La tu- ::
mîere brusque dont elle était faite i l’importance du 111
sujet, enfin le* seaümeni que certaines idées éveil·
lent tmujouif, chfi lej femtuç! de cet âge i unit çelf :i!
réuni rendit la réponse . difficile à’trouver, ou du4
moins à faire. Mais combien l'étonnement de mifï,ï
dame Stephen* «'augmenta -t-il pa* encore , lorsqu'apiéf
avoir balbutié CtimOtU—De qui douCVOi^«
iei-vousparlar? çslje entendit mn amie prononcer iqx·
nom de Guillaume, de l'homme dont elle venait b Lier-j:;
ipéjnè de se séparer. La bonne datnç fasiuta qu’il·::;
ne savait ga* un mot de cette démarche : îpai»
puis long-tetnt, ajoutait eljc , j’ai pénétré ics
men* secrets; et le penchant qu'il nourrit pour yonfii»
iUm ion cotur, .est aussi clairà mt* yeux que lé
lumiere dujour, ' . ■_ . ’ : jp
ffn vain la jeqpe danse voulut-y Ile *e rejet ter sat;r
j'ijiCtrti tu de d'une demande en mafia geau**i
Itère; tn vain le :refp*a-t.elle vingt fai* à faire um^
réponse > ¡’»nue udstaur toujourset ne voulant.;,
pa*. lâcher prise avant d'avoir obtenu un mot posé·;;
ttf, il fallut bjep dite en En, que si l’on cuit vé ri'
YORK PUBLIC LIBRARY Go gle
i
' t t6g |
tableffltnt lîméê de Guillwme... peiir-étri...» mai« tçuleniçnt , peut-tir? ! te détercnincriiit-on à l’ècou.* ter. L'amie parut »¡uriJaile de ce pcut-ilre. qui sig* Diâïit plus dam te cuj; que dix «liurrmrni dam tout autre, Elle prit congé k plus »tnicaïrrotnt du monde df madame Stephen!, rentra chez elle: et de tout lt soir, elle ne laissa échapper aucun mot relatif à Ce qui venait de se paner. ■ ■ '
Le lendemain tMtm, prenant le thé avec Gni!- laame t mon ami , lui dit cette femme carraordi- naite, je vaut ai fait deux-foifdes/p resens auxquels veut ne pensiez p»'du tout, 1 , *
Que deux fois ! oh pardonnez-moi.·... - ■
—
doucement ! doucement , cher Guillaume !
je vaut dis que ce n'est que déui fais. La première , Jonque je me proposai à voua pour votre femme t la seconde , lorsque je voulue être débarrassée de la pins péri te-moitié de tni fortune, qui me priait véritablement,comme tiopau dessus de mes béguins* ' £ue diriez-vous ai jevous faisait aujourd'hui un troiriemé présent, infiniment plus précieux qUc Les deux autre»? ; - -
—
Guillaume avec l'air du plus profond étonne*
ment : — Madame ! ,
■ L'exCeildnte femme lui prenant le main , avei lé aciftite k plus aimable : Oui, je le répété, un
troiiiemu présent......r le iünr d’tme femme jeune et charmante -,· que voit· aimez , et que la destinée avait -faite -pour vous, - - '
Guillaume éneore plus confondu ï — L’étonarre" -ment qui doit fégAtr sur mon" visage , vous prouvera que je li'cHténds p»s un mot de- ce.que vous
k
Dfiÿnfll irniri
NfW YORK. PUE1I IC LI^F.ÂRÏ
Go gle
- r
, · ( (#70}
une dites. Je n'ai assurément songé en ausane ina? tiiere ai? mariage, encore moins à. u« mariage- don| l'objet igt,déjà déterminé dan» nu pen^içj et je ps , fruii Hbn revoit ce quevpus...... , . ■ ?h ,
La femme t — Ce que j'*i à taire E^djdans? n’wt- . il pas vrai Mais -attendet bu petit ippaien} ¿et
voyons... u Vous dites dUjOC, tyjç vous n'ayej pense à pcriünae?.,,. Quoi ! vou&.tfautiei jamajs pçpsé, par . La«rd, à madame Stephens Y pas êtes, pris ! ,
vous êtes pris}je vois lur.votre viia^c^précisément ÇB .que je. voyais y1vpir..... M^m?nant hi^cns dç coté toute plaisanterie. Je vous dci|. compte de ma »ortie d'hier t je veux vopt rendre .Cf tDnjpte, , Là-dcssu» clic lui rapporte çc, qajc Je J^fteur.sait déjà ; son récit fui seulement plus copipkt et plus détaillé t et elle termina pat ce ite. question ; — Ne . trouvait-il pas qu'elle avait bien lait f . k.
Guillaume i ·— Que trop bien Li,.·,. mais.je spi# ,
quCQie à. Concevoir».,·- .. . .
. ,Lîl fem.mç i — G orpiment,, j’ai pu,Adir-si profon, chinent çt ù juste dpa$ y/jtre. çoepj- Mon cb« ej. bon ami , il y a iong-ums que j’y lis· cornue dan* Je ittici? propreî ûl y a long-tema qu£ j'tti saiti-ies premierei étincelles de cet amour $.jp fai yucspît^f cy iÇaliumet et j'çp ai doublement car ime l'homme qui , lié à une ferpqif déjà yierlJ-C , et lui-, mémo 4ijir tqute 1* forcq de la, jeppes^e , savait tési s ter 4
paciosi pour ijne js’éQ«1 ct.joltc ferarnip, dont iç c«ut ne lui paraissait pas contrant# fj'hoipmp ,che£ Jes faûiih dpv^ii? de la initié rftfk p E capable* .de cpptciûr Jes brûlai) iuyiJlatiÿr^ <k;l#ipcuy. PçVkWLs j’ajaii M quf
1 !
Originai înir
NEW YORK PUBI IC LIBRARY
■ Go tgle
( tft )
h changement de situation de madame Sreptienï
êü vrbu me donner de jtistes esyér<mc« , je n’al
phi jongcqii’à -Feiécuteb Ouï , je vous te dtthre
(vee le (eutiment le plut vrai, je me sertit fait ucf
rtprothe éternel de tenir séparés plut long-tend
dfuj Itrfcl ti'bitn fait! l'un pouf Vautirm
fibiilîunie j — Femme admirable 1' 1
J hfemtni : — Piii ! point de flatterie ! Eh bien !
ivei-vaat maintenant h clef de mon inccmcevabld
conduite? VoydU'vOüt maintertaht pourquoi , du
aomtut que le deuil de madame Stephens fut «*-*
piri.r... ■
Maiijcpctuc que le keteur imaginera facilement
lr rate rit l'entretien , quoique peut-être il n'y c*
air guère eu du mÉoec genre i dam aucun siècle,
ni dans, avenu paya» ■ n -
Pour^ercniner, G cilla urne accepta £■ qu'il ne pou·
wil refuser sans bisatrerie, et l'on peut dire aussi
tans ingratitude. Ce jour-làmime il $e rendît , aved
U bonne loliicifeuic t chez lTôbjet d’uti 'penchant
qu'il ne craignait pins d’avouer et de suivît; et la
»ûirée n’était pas fifth , qu’ils étaient déjà fiancés/
Nom ne parie r*os point'de h Joie de) de U*
•point futurs, des préparatifs de la note, des filet
dont elle fat nçcDinpagüêc * m&is il est impossible -
de passer tou« silence le présent que notrq excel·
hnie fenirtie fil encore aux deiix époux ■, le jour
do manager ce ne -fut ni pi us ni moins qu'une
donation pleine èt Entière de toute sa fortune, sans
autre réserve1 que*acn logement, sa table* sa vov
tare et ks tfutrés petites commodités que Fhabî*
tids <t l'Ijc avaient changées en btjeini t aved
rii.ijili,|| Itulr
Nrw YORK PUBLIC LIBFLARÏ
- - (<7-)
tuf petite tente viagère d.« ¿eux cents thilerr..Eût . v^ip Guillaume voulut-il se refuser i.c* nouveau don, comme il avait fait à tous les autres ij en vain »'etfbrça * t-il de le combattre par des objections encore plus sérieuses, tirées de sa nouvelle sittu- tion 1 la généreuse amie fut înébrajilafcle.i.il fallut ic soumettre encore cette fois, , *
II est vrai qu'elle n’eut pari se repentit de u condiutfe. Ceux qu'elle avait ainsi comblés, se mon* t trerent digne·: de ses bienfaits. Il* U regarder tut toujours comme leur mere et le chef h famille· Le nom de mere qu'ils lui donnaient T exprimait leurs vrais icntîmens. Il* euredt toujours pour tilt lçs égards , le respect, la tendre, vénération que ce mot semble renfermer nécessairement en lui-même,*« qu'elle avait si bien mérité«. Ëlk atteignit à un* longue tt paisible vieillesse , et termina doucement ses jour* , dan* le* bras des dent ¿1res dont elle avait fait le t^ütihciir, . . .
Comme nous ne voulons peu omettre de ce qui peut rendre notre récit plut fidclje et plus exacte nous devons ajouter que ver* la ftn de ta vie« 1, excellente femme .éprouva un affaiblissement dam- le* facultés de l'csptit, analogue ¿relui'des force« porporciies, ou plutôt différent accès de cette seconde enfance qui termine souvent la carrière de l'homme. Il y avait des momtDt où tes. ami*, ses amis si .éprouvé» et ii purs , lui .devenaient sirspecu- où elle, craignait qu'ils ne voulussent Ja;faire enfermer, ou lui faire subir d’autre s mauvais traite me ru, Mais, toujours digne» du titre sa^ré de. »ei· enfaps,ila.re- doublaient alors ks te moi £□ âges dt|lcur'xetp€ct et
- . r de
Go gle
i “î1 )
itliot te adressé i et lit parvenaient presque toupiitd
i dissiper proraptemêni cet fanéitei rtrerÎEi Revenue
i elle·même, elle te répandait à son cour en icatimeni
UTeËfaeiu et MconnajiMni ; elle leur dénii ridait
faille cacùtét, et priant pour eux'l'arbitre des de*·
üates, Ici couvrait de té) bénédiction*. Enfin cfeltê
ami1 aimante avait tell entent survécu à *ûji corps
iffiibb, qu'elle ne cet» de sentir lé betpid et le
bouteur d’Îire aimée, qu'en ce liant dé Vivre, et
qùê let.règret* de s·* amii, lorsqu’il» lui fermèrent
ici yeux f purent à peine Être modéréi par la rai·1
ioù, et par le souvenir'de* jour* heureux qü'éll*
irait du» à leur« tendre* (OLni. ' ' "
¿¿s. I l
MÛR AL 1. '
- ■ t . ’ ·
DES T H É OP H I L A N T R G f: K S. ,
¿serrait ¿'tais Utirt icfiti ¿i Parti d
Vot/s me demande! t mda thër ï)·*** cé^uü
t'est que la êpunrlJi lieu ’dés TbiophilaHir&pci (aitiii
qut vous li nommer ) j quels tbnt le) livre) j tî élis
tn a ) j et enfin ce que jetai) de ion hiitoire, J c làt’uferai
à vot demandés avdc la plut grande véracités
Vous savei que je ne puis supporter Lé) ¿upertti*
Lions ; d'après cela'vont apprécierez mon jugement;
Toute l'Europe a retenti en 179S des cris que jet·«
itrcnt les prêtre t romains et Us ministre) p rotes fada
lorsqu'il* apprirent la minière barbare avec laquelle OH
dépouillait en Fiance tes temples de tous leurs ornéinen
», marbres Ét métaux. C»rté spoliation « ainti qui
IW JÉXXJL »
Dlqldwn », Google
( ( «T4 I
J’eibuma tiondet cercueil»', avait pour but JejticcUiçf
à nôt jeunes guerrier» du fer et du plomba Jùvout
que les procédé* outrageant pour ici divers cultes
-qui accompagnèrent cène »poliation , la rendirent
oditute, même htix philùsoplies. Cependant ne pet'
doué pit L'occasion de répéter que toute» le» tqperscitjons
ont été persécutrices , que Les homcjei
V¿nubienseut tolémis seront ceux qui n1 auront au·
«uns dogme», et dont la croyance sera bornée aux
objet» physique» et lux relation» mortie» entre le»
dtvtT»£rrei> , ■ ' ■
Le» égliaes cathédrale* de Fiance wnt depuij ie.
_ · * ' ·■ ■ > r K . r r
icuieme siècle le» témoins de» fureurs pieuses des
frotéttins. Toute» les statues mutilée» , dic&Utti, les
»utefx-brii*»f>rêtH*K»HlMjuiaM muiüci ou mi»·
tacré», d« ànei auxquels on donna à manger sur kl
débris de· tabernacles et des autels , etc. Vojlà ¡'»ffreu^
UbièXd dorttTanll à vü une copie affligéame-
Le» P rôle» tans doivent donc se taire )ur te» profa*
flatkmi !, .. Quant aux Catholiques, h destruction
du temple de Charenton , le», dragonades dfï Cfr·
.venue», l'abominable supplice de là ioqt et celui
» 1. _ *_________ i.-At.l-i J.. ..*..*.*____________‘ . L.
de 1 Enfance, couveus.de fille» catholique s, le» qua·
'r»utc mille lettre» de cache* lancée» par le eût dînai
de Fleury contre le» Janséniste»., un enfant de
, ans jtufernjé à la Bastille tomme fonvubionnairt..^,..
Toutes 1g· sectes ont perdu le droit de se plaindre,;
tribuée au Naiarécn que les Juifs hypûCtite» voulaient
Îfirtcr à condamnej une femme adultere | Qcï
Gqogte Origlnniinir· ,
MF?WïOfUC PUHI IC I Ü5FIARY
I
ï hi ) .
1 Citili QUI UT SANS CfclME LUI JtTtt LA FlIMtEflÈ ’ Filiti !
La violation det »empiei fut «uivie de ¡tur clS-- tnre. On tu rouvrit ùn petit nombre pour y célébrer le Culte de 11 ÄA1IÖK Ç'tflt ¿lé plui£[ j J? Nj- tiara qu'il cit hllii rendre dei hnmrtkgc», li Tcn ed doit leddie à dei être» abitatiti, à dei nomi collectai qui he peuvent^ tiré lenii blet- La terreur qui ·' régna pendant Ici innée* t;q3 et 1794 lint rtnfetuièl dinl leur* damici kl tuui ceni qui he preiuiïnt p«i Îuti« pirt active 1 la révolution -, de «orte que le nouveau culée ne coiripta pour locuteur» que ce- peti« nombre de Ftançai» < auni fut il de peu de durée. Le iene dei Frapçaif «c trouvait eh trait
grande! dkùioni, qui admettaient elk«-mémes plu- h- . I . . I ■ ‘j *
. la eu ri «oui* divitioris; Let pre rittet» mïvaiènt dafii le Merci de hur» maison« Je culte, et ptarjquiiem lèi -céretnODÌf« catholique«; mat* ij» n'adm^ttiierit; k» Î un s, que de» prétr«« rebelle» à li lépubitqjt; ci k»
»(rei, que d«« prêtre* fidflk» 4 tei loi», Lortqu'oh g rouvert h*égli<es, teitit-ci ont rominik d'exercer publiquement k tuite auquel ìli n'aÿjittit ttué dé ï le dévouer dam le <s écrit,
: ÎJnà^uhe pirtîd du peuple frantjiii, ééiaîrte pif
fl· .grand nombre d'écrit« p Ii i ! oioph iqbet qui oni î paru en F rince depuis trente in), et iuvéout dêpuie 1789c é lait convaincue de l'inuiilrk dc( dogmei pour ' Je «oulien et le perfectionnement de la morale. Elle JiTattac hïk au pur Théisme. De» chef« de fimiMcbi-- ; taie fit dam k >iin de ces mime* hmilki dp* kitrue’ irons ci dec prisées analogues à Itul cto^mci. II« avaient VU celte «polialioa de* temple· c«rboliquei î s ·
1 '
i f j -
Got glc
f*?®) . ;
hêtre vengée par aucun miracle. D'après cela , il» l· avaient i°£^ de vérité.des miracle» fait», disent te» bistorien» chrétiens , lorsque ¡es rois dePerse. Siptn etCo»rpès, bjuierent rie même les icraplei et 1er autels dej sectateurs du Christ» Ils en tondu drit que Dieu était indifférent pdartou» les cuire»; et ils résolurent de Lui rendre les hommages ici phi» »impies- De là sont venus kiTbéophifantrope»,'dont je vou» entretiendrai bientôt. .· ’
La troiikme classe enfin, ¿ttril celle de» hr.mures - qui , ayant long tems étudié, le» lois qui régulent Funiver*, |e» rapports qui lient 1'hoiprtie i seinm· t fable» » avaient trouvé dan» et bel ensemble tout le» moyen» de conservation et de durée ère rat Wt ; »an» iccotuîr à un être invisible (inconnu , inev»- cevable. C'étaicot ceux que.tftute» les relrgiom W tout» le» Secte» Ont désigné» à la haine publique ions U dénomination d'Jsktti, II» devraient ce peu- . dant être au moins tolérés par tou»; car éculs Üstu damne or petsonne, ne croysot point i un enfer , ni à une vie future. Quelques uni d'eux firent, dan» le tein de la Convention, la déclaration de leur» sentiment; et cette Assemblée douai T c· ne le» improB-' Vaut point, un exemple unique de tolérance «trdci philantropie. Puiise-t il trouver de» imitatcwrs'tfati celle* qui fa. suivront ! ,
Je viens aux Théûphilantrôpes. Leur» livre·» lotit, le Manuel du JLiopkil'tnt opci , in-is de feo pages f ratifié* XctrfHKiM des TiiopkihmiTispts, Recueil de Du■ i court, Ltelw*f, Hymnes etc. ». extrait de tout les AIjvî- Usifs «ncÏM» fl modernes, cd quitte livraisons ;prix df chacune , j5 centime».( 15 »ois ) t JHhfwcirfln é/iw»-
Dlgil
Go* >gle
' Dr -gjr.il lr- -i
NEW ÏCRK PUBLIC UBRAftY
( <7Ï ) ton mr U Mtralt rtiiptust, far itntanJai ft par ri- fnun * rc. tti. ( Cet livre· *e trouvent à faiis, chei Chemin, rue de J* Harpe, nû. 37 *pfé» c* 11* du Foin ; t: chrz Chapuis, place du Parc d'artillerie « ci-devant loyale, n°. 176. Fii tiiê de ce· ouvrage» l'extrait de leurs opinion* que je vous adresse»
Vers le moi» de vendémiaire an V ( septembre 1796} ptrut à Parti ii Manuel tiei fktt-antraptphilu [ depuil ftùpAitaMFPptr, dénomination plus douce, et ayant liKne jigni ficitioo : Qai«tw< [ht* fllt» kamraii, on éaritcuTi de llûu sf amis drr hfmm-ti ) toniemM l’ex- p&sicion de leur» dogme*, de leur morale et de leur* pTSiiqne* religieuses, publié par Chemin. Le culte «pote dans cet opuscule, ci dont ferigme remonta i|i MÏmnce du monde , éuit alor» professe par qoelquet famille· , dans le silence de· foyers domei- liquet A peine fut-il publié , que des personnes respectables par leur* moeurs al par leur* lumières , rirent dans la formation d'une société publique , un noyc· Facile de répandre la morale , et d'y ramener ptu à ptu le grand nombre de ceux qui semblent l'atoir entièrement oubliée. Cette considération ilé· ■ermiiu le* familles des Théophilantropes à le réttnir peu exercer publiquement leur culte. La première Mance de cette lociêté fut tenue en nivôse de fan V | potier 1 jc^j ) , ru* Otnyï , n·. 3|t au coin de celle ■ des Lombards. . .
Les Hases de l'irastitunCo furent potées par cinq pires de Famille. On adopta le nseimaé. On convinr de tenir les s t semble «a général·) ki jour» certes» pundm» aut dimanche», tant que cette dispoiiiion •eipi chil d'iutiea »satiété» de choisir tel autre jour ' S 3
Go *gle
frïS)
elles jugera ¡put convertible. Bu effet, d'autres ont
célébré le décadi. Un comité devait se réunir, une
heure chaque semaine pour, préparer et examiner les
discourt çt lqctuic» qui seraient proposée pour iiîr
lemblée générale.' .
On convînt unanimement que ces aÿsciqblé«! géf
que ces fêtes seraient dirigées dans des ptinqpes et
avec des formes. tel* rqu‘ou ne pût pas Ici c on ridércr
comme les fête* d’un culte exclusif; mais qu’elles
puisent attirer et ceux qui ne sont attachés âaucun 1
culte particulier« ct^ comme exercices de morii«*
|cs disciples de tourelles se cm. On résolut eu eon*.
>cqu^n«e d'éyiter, avec up soin icrupuleuL·^ tout ce f
qui pourrait faire regarder la iociétt comme una
i
d’avoji toujpuri présente la résolution de ne tkn
dire au faire, qui ne convint i toutes les scoici^ .
fou» Ici temi, tout lei pays et à, tou* les go^veri
Siemens. . : . j
Il a «té doutant plug facile aux tbéopbilap^ppt* :
4c ne pas .sortir de ce ccrclç, que leurs dogmes soni J
ceux sur lesquels toutes Je*, sectes iqnt d'accord ;
que leur raoraÎa est celle sur-laquelle il ne s'ert ja-
■ maii élevé entre, elles la moindre diticntiment ( et
que le n°m même qu'il) ont donné à leur société,
exprime l.t doublf. brut de toutes, les sec;«, et lui de
porter le* homme* à. E'adnration de 11 Divinité , et à
J'amour..de leur* rembUblel« Ha ne sont point k*
^¡scipiti de tti eu tel bomtne,.^. L'exercice de Ieut ,
'■ a» besoin de mimurex, mais seulement d« .
Go* glç / NE1V¥{JHK PUBI.IC MBRÎ.i
« ( »79 *
lertruti et d'orateur», fonctions moltotntanfe», qui
. , ‘’s P ■
tu ni remplie« par le» cheli de famille.
Ut se téiwittent 1« marin des jouta conuccés an
repos, dans un local simple et décent, Quelques inacriptioni
morale», une tablt façonnée en autel, sur
lequel ils déposent, en signe de éeconnailsance pour
les bienfaits du créateur, qLielqux» fleurs ou quel·
que» fruits, suivant les'»iiobs i une tribune pour le i
kctUTfi et Ica dite cuirs : toi là tout l'ornement de
huit temples, la première inscription, platée au*
dessus de fraie!; rappelle lea de un dogmes religieux
qui sont le fondement de leur moralt ; Asus rrerjpns
d rfirüiqus d< Diiut à rjmmsrfaltk de frms. Lea quatre
autres sont placées de chaque côté de l'inicriprion
principale. Elles rappellent les principes généraux
de la momie et le» devoirs particuliers de chaque
âge : Adart* fhew, rjlérûra vN » rin^i-stsu
unies a Min pat’ir......... Lt HEH«i tout ca fui tend d
ithttrvtr fkfi!*rue n à lt ptrfirtitmrr..^^ Li MAL
tnt tt fur ifttd i lt déimirt n à if d/t/rierer.,., Enfant*
vit ptrtt tt -mnts. Obcinti-lrnr «avec ajftctitn.
Sfluk^rt itnr vuillmf* Ptrtl tt mtrti, itu/rvil/i cij en-.
fam....... frmri, twpis dam stw mûrir Itt tïifi dt vas
«tais vus. Maris , tfinwi vt>i. Jtmmti.f tl rndti-vom Tecî~
ptoqummi kwttut, ,
Un chef de faou-llc , propremtiM et simplement
vltu , h site découverte, fait lecture des doux pre-
BierMhapitrcs du quiçuncerncntlet dogme«,
et uvuoule » cl du paragraphe sur la cnn doue jour·,
faaliere de» Théo phi Lan trope s. Après cette lecture*
qui petit être abrégée, quand U réunion est coin*·
pletie v 1« chef de tamille , debout , placé devant
' S*
l’.o gk
Ìì8b )
l'autel, récita i haute voit l’invocation , Pire de la
/futur*, etc.- Lei assistant , dans la mérae attitude ,
le répètent à voix baite. Cette invocation est suivie
d’up mo Trient de kilence, pendant lequel chacun se
fend compte de sa conduite depuis i* dernier« Rte
religieuse. On s'usied pour encadre des lecture*
t>u dhçnurs de morale qui roui tnt sur des principe!
de religion« de .bienveillance et de tolérance uni*
yçnelk ; principe* également éloignés de h sévérité
du 4toitiime* que du relâchement de l'épicuréisme.
Ces lectures et discours tant entrecoupés par de*
çhant|.
Le* Th^ophilantropes exercent leur culte dans le
lein des famille* ¿et les chefs en sont les ministres.
Si cependant, pour donner â la société un exemple
unit au fousien de là morale, il· célèbrent leur«
fîtes dîna de* édifices public*-, ih observent alors
J,e* qiérues pratiques , sans y rien ajouter. Si l'ex erpice
ducyltç entraîne quelques frais, ih reçoivent^
pour les couvrir^ de· offrandes volontaires^ L'excédçnt
est consacré au soulagement des malheureux.
VciJàVç que j'ai à vau* apprendre sur le culte et
les fêtes des ThdcphilantTopc*. je vais vquè faire
ÇQBnaitre kuîs livres. Lt premier chapitre du Afa/ntri
Vaite de* dogme* de* Théophilsturepes,. Ce sont
l'existence de Dieu c* l’im rad réalité de l'amç ; seuls
. pOGHFS^EUM ABT1CLEI deleur reiigion.Vient çnsujtq
leur m°rak : renfetmée dans Jet inscriptions rap'
pprtéc* ci-desJu,s , elle ti’çn est que le devclappement.
Ajuïs le point sur lequel ils insistent le pim ,
fit 4* Jî rendre utile a la Patrie- Ççst-là sans doute ce
qui leur a attiré la haine dç* ennemis de Reçu-
Lhait - Gch glc ûiig· k|l n,*n
NPA1 ÏORK P LIE! IC I IRRAH.Ï
t
ti
fl
Si
tl
tl
.r
( ·»·.)
bjjçuth de ce* hommti profond émeut corro ns put » qsr, indifférent, jadi» pour toute! Iti religioni, le»i iaioliint même dmi le* orgie», ioni devenu* taf ha- ¡iqmjvpatce qu'ilï etpprcflt que ta wlre ramener*, li couronne. Affligé* de voir prêcher le touticn de h flépublfqLic, Occupé* icrni etite à la faire haïr , ai du maint à rçndrc par leuri Mtcâirnci k Fnn- {lit inanif pour ce gouvernement , il* c a h) m nient Je tolte dei Tbéoptnlantrope», Th ioni ain impa- fcoi ment tur* pour avancer, et ila trouvent de* (ttu Mit! peu réfléchi· pour Croire , qtïc le» ¡quigaUUri de ce culte et ceux qui le luiveat tout hi me m b rei dei ancien* tu mi tèi révolu ti orinai rei. Cependant pimi eu il dei plu» gttindci égli ics de Plffipt «ufòìciìt pai pour h mujiitude qui tuie cet fitti; et une »çule renfermerait, ci au-delà, tout CCI arroti rei. Cette obicrvarion eit lionpk et naturelle ; n<rt oa reçoit la calomnie tant examen, et lajui- rôtitiuti ne trouve à peine qu'un difficile acté».
Lt choix de» chants'dont pluiieurt »ont les ait} (bàli dei Républicains Francai*,'la lingue vulgaire ddnt ih ir icrvent a fin, d'étre entendu», (Ont encore dnmoüh de Jiaioe pour lei raya Ih tei et lei prêtres. Grigdiif , cotjnu avant |a révolution par des écrit! philantropiques tur kl Ncgre», )«■ Juif» ci le· Pto* trioni; Grégoire, ami iék de h République,! ce- pendio; predir que le cuite dot T b éop h ila atrope» pitnait pi» plut de deux au* de durée. Mah Samiuq qui rient tou jour j la veïge levée tur le* pro/*Ah« , et qui en a démenti dei millier! , iur it>ut Je» profblit* «açié», «’épargnera pai cene prçdir(ion itu
■ +
Go. gle
■ 1*8'* ■ -■
On a extrait réunit Rtligtttise dti ThiaphilAntroptl^ de «5 us les moralistes anciens ce Htodernti , de l* Pible , de CdnFuçiu* , d'un ancien sage de l'Inde, de divers auteurs chinois, du Gîte Théo gais, et enfin de It Morale Univ’tTitllt , ouvrage du feu baron ' d'Holbach , cet écrivain si fécond et fardent eniitmi des superstitions et des prêtres. Les hymnes sont tirés des meilleurs Recueils de Poésie» On y trouve les : belles odes de Rousseau, les deux wïruûcM /* ttrfi, .
etc. i Stiprtwr , dùFM ta £loin adorablt, etc, ; L'homme ' j en jiï pTÿprt foret a mis sa ctmfanrt, etc. Des Strophes choisies de l'hymne tant calomniée par les royalistes, , Ptrt de l'ttniverS) etc., et dont le chaut ne mourra ja« . mais. Le compoaiiauf, Goisec, a donné dan·«tair lç modèle de h ipuiiquc propre aux fêret , de cette musique chantante que toutes les t ai justes ti- peLent avec facilité , de cette musique simple et peu chargée de notes dont Ou trouvait de ,ti beaux mer- ceanx dans le plain-chant T ce ptécieüx reste de la musique de» Grec«.
Je boirai cette lettre en von* faisant connaître rinrfiidftcji des T lié op bilan trop es, parce qu’elle eut)' tient un exposé idelc de leurs dogmes.,!, *( Perc de 1 h nature, je bénis tes bienfaits , je te remercie d* ter dons.
« J'admire le bel otdie de choies que tu u établi par ta sagesse , çi que :s maintiens pu t* provi* dence, et je me soumets pour toujours à cet ofdrt universel.
n Je J)t te demande pas le pouvoir de bien faire i tu me I'a$ donné ec pouvoir, Qt^ avec lui* la ton’ science pont aimer le bien, U raison pour le cw*r
Go gle
.Rtn'i·
< ’mi
»altre, ]a liberté pour L· choisie. Je n'infii* donc pal
d'citcue ii je fait a 13 le mal. Je prends devant toi la
rito luti cm de a oser de mi liberté que pour faire k
bien, quelques attraiti qqe le malparati»« me prétenter,
' ’
» Je ne t'adresserai point <Tin discret tes prières 1
lo connaii lés créature) sortie» de tei mains ; leur»
bcirins n'échappent pai plus à tei regard» que leurs
plu» lecrettei pensée». Je 1« prie feulement de rcdresser
les èrieur) du mende elles mien ne» ; car
ion» les maux qui affligent Ici homme»
proviennent' de leurs erreurs.
ri Plein de confiance en ta justice , eu U bonté ,
je rqoe réligne à tout ce qui arrive 1 mon seul dejir,
fit que ta volonté soit faite', t*
Le coqrier va partir. Adieu, Jg vous entretiendrai
ime autre fois des écueils que le* Théophilantropea
ffoiveqt çbicreber à éviter,
Sa^u| et fraternité , *
JiAN P****.
1 ■
Ht W YORK PUBLIC LIBftARf
( «»4 )
GLÏPTOGRAPK1R
Jnircidti titrai l'étude des pierres gravies,par A. L. Mills*.
CDnstreattur du Muséum dis antiques, à la bibliothèque i
nationale ; professeur d1 histoire et- ^antiquités ¡ du
‘ socùtf't ¿histoire safurtí/r et pAtiomarifvs de Pírií¡
' jfúmdarira de K aura ; de l'atadémie des currrux de U
nature 4 Frlangj de l'académit de Dublin, de la sodili
linéeme de Londres ; de celle de médecine de Bruxelles ;
des sciences physiques de Zurich ; d'histoire naturelle '
d'iena r avec cette épigraphe, Multi» bec modit, ut j
caetera oit) nía luxurn vins vit , gemmas addendo '
txquisiti fulgori!, cetuuqire opimo digne» on«· ¡
tando; mon et effigie» varia» celando, ut alibi an,
alibi materia esset in pretia. Plinius, lib. XXX111,
vect 6. &rradr tdiífari augmentée et corrigée. A Parir,
chi l'auteur, à la biblia fheque nationale, n°, 11 ; FvCtts, .
libraire, rue des Mat burins ? et FKÀffÇots-GooOGSi
LersevíT, d Siraitaur». In*SQ. de 140 ei queiqw
pages. Prix , 48 sous.
I ’
Ij'akt de graver des image» sur des pierres durcit
à Faidr d instrumeDs particulier!, se nomme Glvttiqjje,
du mot grec yn,ue«j, ¿tübít. 11 a suffi de tuter
des traits sur des pierres tendres, pour faire
naître l'idée d'en former de plus durables sur des
pierre· qui offiistmi plus de résistance. Les instrip·'
(ioni lapidaires peuvent donc ¿tre regardées comme
la premine origine des piene» gravée«.
Le nombre des pierres gravée» est devenu conti·
Google
( î85 )
dérabîe, et leur condilasante en aujourd'hui une
étude imèrejjante »ous le ¡apport de Tait, cinicesuirc
sDiii celui de l'érudition. Cette étude est d'autant
plu» agréable, que cei monument font ceux que
l’on, rencontre le pim j ou vent dans k monde. II
faut visiter Ici Musées pour voir dé» marbre», de«
bronze· et des statues ; >1 faut examiner les médailles
pourvoir dei médailles; ruait où trouve chaque
jour dan· la société, des pericnnei qui portent en
bagues ou en cachet , des pierre» antiques. Il est
donc. ¡□tércsunt d'apprendre à les Connaître et à le·
etpbqner.1
"Voilà I origine de l’art de I· GJyptiqué; les avantager
et l’aijrémeut dans la société, d'avoir quelque»
connaissances de» pierres gravées: mai» pour l’hom-
¡anc-de-lettrcf^ poitr ['historien, pour le cbronolofîste
, pom le savant en un xnot, il y a une utilité,
une nécessité indispensable de S'appliquer à cette
étude intéressante , curieuse ¿attrayante sous une Infante
de'rapport». En effet, te· pierre· gravées non»
retracent multitude de aigues et de symbole»
gai tiennent à Phi noire des moeuri et dé· usage· dé
l'antiquité. Ou y voit lus image· de» diepx , et les
objets relatif» à leur culte; les principaux ¿vénemens
de l'histoire de» ttmi le· plu· reculés;...· les caractère
» alphabétique» le» plus iticitns des écriture»
grecque , étrusque, latine et perjartué ; les caractère»
persepolitiina, le» hiéroglyphe·; des itatuei célébré»
eu cote distante», telles que le Laoccod, etc.; d’a litre
», aujourd'hui perdues; les portraits dçs hommes
Fsmeui psi leur génie ou par leur puissance; Honcre,
Démoitbea«» de» erapeteun i| d'autres
i 1
prit»« il Jei noms d'uti grand horaire d'artiste* le* '
pl us célébrés, etc. , . >
Les pierres gravédi ont plusieurs autre* avant? gel;
elles itmi l·* tdornimen* les plus nombre ux apiéi Ici
médaille»- Le ut petitesse Je* dérobé à la tupiditÎi
leur dureté le· fait résister su cboc, et elle* aonçjB’
destructibles par le feu.... Les pierre* gravies, enfai, !
-Bon: les tnonujjem Ici plus utiles pour ¡'histoire de
Part dont ils nous servent à suivre les· progrès c^ej
les peuples les plus in téreliani pat leur pùiüan.ce,
par lent savoir et leux in du s trie-.-· Les peintres y ont
trouvé dessujet? à imiter : ¡'on sait que Kaphuei fl,
Michel Ange en ont fait un grand usage d^nsklrf ,
compositions. . 1
Tels Sont d^as h société pour rhamcp.e du mopdt,
¡‘agrément et les avantages de la cotmiiiiuncc dri .
pierres gravées. Telles sont l'utditétt firaportaute
de cette étude pour FboraPtic-de lettre» et pour Je I
Savant. Mai» comme cette science, est sujette à del. ;
doutes et i bifn des erreur* t. î la,supercherie 1* 1
fripapticiîe/quelqucfois des artiste* ,çt le plus »ou* (
■yent des brocanteurs , elle exige.une étude suivie, '
établis et convenus parfcspiûshabïlc^ glj’ptojraphtl·
et appuyée d'une critiqué· laine et éclairée,
Dans cet extrait, nous riions nous attacher d'ri .
b.çrd à la partie ' historique de l’art, gencraieurent 1
cbrrl toute» le» sçitncçi; la plu» agréable à toutes le* :
çhHes.de» lecteurs i pour ccUîhçus rijons parcbuiit
cl en extraire J es î,mts qui nom sç tpblexoul les pJu#
intéressait·- Nous reyicn4r?D> «wqitc i U .parti*
élémentaire de eftte étude/ - . ...
ta * 1 “· ·»
GOQ^IC - AEWYQRKFUEILFCLIBPARÏ
·. 1 ’
On ■ attribué juîqu’ici aun Egyptkm ta gloire de Il plus haute antiquité dans l'aft da la glyptique , Ou de graver sur. pierre, réchmée avec uae égala jQitiec par les Indiens. . ·
Le» Égyptiens ont porté loin h partie mécanique« ' iniit ils am fait peu de progrès da.nl la partie pué* | tique i ils ne it mat point élevés jusqu'au bel art.
Let Étrusques ne tout parvenus au bel «Tt que par J« , ummuüicitiuü avec le* Gteca. Les Grec· te sent Ipouriinri dire éiincéi dans cette carrier« , et corntnc
dans beaucoup d'autres 4 ils ont atteint Je but.
. Lci ¿^yptitQt ont gravi des caraaiKi hyérogly- ’ phiques sur dtt plaques fait» de bois d'érable, Les
■
Égyptien· sont lu seuls qui aicai gravi sur de«
■
rocher
' Le J ancieu qui Ont tant ¿ripaillé Sur l4ïvoïre, en huaient rarement des bagues : tuais leur fragilité. lent deitructibihté trop focitet, ict ont empêché de parvenir jutqu'i nenj.
Les ancien* n'employaient que les diamant bruts f polis par un frottement naturel, et dans leur état primitif de cryitailtiation.,.. La taille du diamant n’n été inventée qu'en 1476, par Louis de Berquen , dn . Bruges. Puisque Iti snciem ignoraiem l'an de tailler (et de polir k diamant, H» ne l'ont point gravé.,..
Les incimi faisaient un 1 réi-grand en des pierres prétiebiei. Seaurui est Je premier qui en ait eu une collection. Ce fut Pompée qui en répandit le goût, i tn transportant 1 Home la colkction de vaeei et le baguicr de Mandate , qu'il déposa ■« Càpirole.
Ou buvait dans des coupes enrichie· de pierres -fiicicuiei. Les empereurs Avaient Md »ÊFrauclu, dont
Go gle
fOft.1
f iSS) >
I
l'emploi était de garder ce· vAes, appcîléa pfat·'
. poHfrif. ■
Les miroir» tn étaient ornés- Les princàî en pi·
raient leur* chaussures ; CaliguL· en perlait ïuiîh.
vêterne Di, Les vases destinée aux usages les plu»
«aies en ¿raient omij. Loi¡ta Pauîltna en avait itir i{i,
vitemeris, dans ifel cheveux » à »en ceti, à .se» doigt»’
et à Sel oreilles pour cent mille sesterce» (1} s eli<>
par pierre» précieuses/il ne faut pas entendit dci|
pierre» gravées4 comme l'ont fait plusieurs teri-1
vains. Voilà pourquoi'Plihe , irrité cotitre ce la«
insultant, récriait : t* Nous fouillons les entrailles
s» de la terre pour en tirer les géminé» : combitui·
m de maint sont fatiguée* pour une seule ph*1
j, lange (ij. «
Le» ancien» ne gravaient pas le ruiû -, parce
sa couleur et Ion nom leur avaient fait croire qu'il
fondait La cire* On à des cachets moderne) sur nibis
L'imiratidt était connue des anciens, ail» soute)
le» pierres qu'ils rtomrduittit stnaragdes n'etaient p>i
l'émeraude ; et c’est de ce qu'on a tou jouis traduit
le mot imaragduj par éraéraude, qu'est venue h
confusion. Les petites smaragde* dont parle Théoplrraste
, cuietit notre émeraude t on tn tirait de
la Thébjïde , et il existe etacore des pierres
vées égyptiennes iut cméraùde (3).
‘ Les ¡aitcieôs ai maie tu beaucoup le» s mar» g dsr >
(i) PüniU, 63.
(a) fdtm. IX , 35.
4$) Idtm. XXXY1I, 5.
‘,ZW VOHK Pi SL'i’'jBRiftï
t .Bg)
ht graveurs s'en servaient pour te reposer U vtiÉi
Néron, qui était myope, regardait à travers uni icrtajagde
concave i les jeux du cirque ij ; ; mais art 1*
respectait trop poux l'entamer par 11 guvut*. les
modernes l'ont asseï souvent travail!;e.
Les anciens eau t ond aient sous le nam de l>trylln
nuits les pierre» légèrement teintes de quelque cou-·
leur : h pierre de ce nom la plus titiraée ; est celle
que nous nommons 4Σue-ntanfie, à cause de aa couleur
d'eau de mer. Les ancien» la taillaient à fa·*
- Celtes (il. ■ .,■ ■■ . ■
Lri graveurs anciens ne travaillaientque F améthyste
orientale. LeJ anciem en faisaient.des coupes,
parce qu'ils croyaient que cette pierre hennissait
l'ivresse 9 et c'cit de U qu’elle tirait son nom du mot
grec j’enivre, et de Fa privatif. Les anciens
avaient de beaux vases de crystal, gravés; le plus
précieux venait de Flnde, Néron en brisa un sur
lequel en avait représenté plusieurs sujets tires de
t'ifiade (3|;
Les anciens confondaient le grenat -avec l’wcarfjnc/
i à cause de sa couleur rouge. j
La Jiirdvriyx est composée de crois couches, un*
noire , une blanche , et une brune. Le graveurattique
Succtisivetncnt les deux premières couches pour fait*
les figures bt les draperies ; el la tioisicoae sert au
fond du tableau« .
(fj Pline „ XXXVII, 5.
{ïj. Idrrn. S.
P) Banane, Néron , ç, XLV1I.
r«mt XXXJL· ’ T
Or-iral t-om
MEW YORK PUBLIC UBRARY
( «9° I ,
Les antienïiaviknt imiter les pierres prècieusci . avec des verre· -coloré». 11» reprenaient et ouvra* geaient ai» roui le «rte, apiés qu'il avait ¿té cou* ' W opplwjiinient des-figure» de couleur blanche
fur un fond cvforé T en donnant in verre un degré de feu sufFisaot pdur JétoHcr sans Je faire fondre- lit ndAoiUjrrêiit ttuultt ks vaset faiti de cettç <nant»et i avec h pointe du diamant et du tomet. C'en sinti 1 qtTa été laie le célèbre vase de Portland. Weedgvood .* imité te procédé. 1 ■ '4 -.··- -
La ineste des trahi de remjnes gravures a fait pttéiumer quoi·» ■ncirns connaissaient let verte» qui gromsidat Ira objet» ï. mais ils n'avaient aucune tonnais » tare de; la dioptrjque : jJt sa cou te niaient 4c te récréer h vue me des pierre» vertes : l’iovcû- tlon de h Indpe a été Oés-utile aux graveur* mo- dettes ’> ■ ' t
- Pline p ré te tld que-1« an c km ta valent cIctl&st ici ïûrualiti ce c’eet une erreur. ■ " ‘ i
Lci grave uïi cheminaient souvent de» pierres, qui pair leur» couleur avaient des rapports- avec ki , sujet» qu'il» voulaient représenter, Ainsi , ils 1 Vfliént PrOsérpine Sur une pierre noire ; Neptdnc fli i fesTritons. tur l'aigue-marine; Bacchui,iur l’amc* thystt; Marks» écorché , sur le jaspe rouge, etc.
” Les anciens ne le conientajent pis de travailler ... les pierre» précieuse» ; jh savaient aussi les inüten j Dés la plu» haute antiquité, les Égyptien» faiuiw . des émauK et des verres coloïé» (a). Si don , ville de h
n-------■— - ___________,_________ r , . - I I —
111 Ciylaj, tom. H, p, 5fi3.
(»b-Pliu·, XXjCVlTaü;etXXXVUr7.
. r«lA ■+ Dngln: Ircr
piÿUiï-n QjOÛglC NEW YOMtÎtBLICLIBItAltï
( ig* }
Phénicie, ¿tait très^rénQmmce pour ce genre de riz« vaiî. On nommait A Rouie , les pierres fausse», geauiidf ttiria ou bhr». Pline ludique les caiactere*au moyeu desquels on peut le· distinguer des véritable* (*)■
Après avoir eootrcFiit Ici geMüiet simples 4 t>h 1 imité le* giKtntl gravée»j et noui avons pluaieur* tomposititmt de ce genre ; t4c*i ce qu'on appel!« piiït/ antxjufi. On en nouT* souvent dans les tutn* lÿaux , avec les vase* grecs, improprement appeUé* rtrer^j. Ces pastel tout bleues, verte* blanche* oa grise*. Cet art a été restitué en Italie. H oui b erg* pat les ordres du régent, Ta beaucoup perfectionné *u Prince , et il eu a publié les procédé»/h.
Le* Grec* avaient reçu des Égyptien· le* procédé* de la glyptique. Il U'eit pas aisé de détermine» la première époque de la gravure en pierres fiuet chez Ici Grec*. Pline peau que le* Anneaux n’ét aient pas connu* au tttbs de la guerre de Ttoyc (i!. Plut*rqu<< avance le en nt ta ire (3).
L'hiimire nous fournit de* trace* de la glyptique dans l’Asie * dan* un teint moins éloigné de Père où itgnïicDt les beaux art* en Égypte. Lutage des au- ntaux était pommuti en Inerte : A**u<rui ptéÉenta ion anneau à Ètther ; Alexandre signa su* premier* acte* tti Perse, avec lé cachet de Daiiu*.
Le», ancien* se servaient de· pie rte* gravées pour ta faire des ordcmesis et de* anneaux : l'antiquité
(t) Plics, XXXVit, 7.
(s) lé. XXXllI, i.
(3) Dt ftlrrtit éngntdiaffl.
qitsi
Ce» gle
T i
, * *®* 1 ; I
îjcu! ên offre «b grand nombre d’est»rtiplé»< Lci C^
rénéens aimaient avec passion le» anneaux 1 cher '
eux , l'bornmç le plus parcimonieux en partait-un
de dix mines. Ces orne ni eus aux doigts étaient un
antclt cjttstiel du luxe des jouent« de fiàte, '
Avant l’usage de· cacheta, ch te servait pour jcel- '
1er, de morceaux de bei* vermoulu (i). Si le· anciens ,
^'avaient point de* armOïriei, ils liaient du moins
de» cachet] de fimiilo. Galba iubwitua A- i'imigf '
d'Auguste, tan cachet de famille , qui était un
chien (i)« . ’
. Le» anneaux étaient eu mage A Rome , tnéme au
tenu des. rois; le» statues de pJurieurs roi» romsinf
en avaient aux doigt», mai» cela tte prouve pas que
la gravure en pierre» &neh fût alors pratiquée à
Hume. 1 i : ’
la tuile, la religion chrétienne s'étant ré pin- ;
due en Euicpe , le» pierre» gravées »e trouvèrent ■
dans le» trésor» de» églises, sur le» cbâsse», sur Ici
habits sacerdotaux, sur les véttmen» des empeieuri
d'Orjent-, autour des vases de crystal, montés haut .
le seitjenue ii«cle. On ne chercha plu» le» ancienne»
pierres gravées, comme offrant les objets d'un culte,
on g» les employa que pour cacheter. Pépin scellait
avec un Bacchus indien; Charlemagne, avec vu si*
Tapit, bientôt .Cm ne cacheta, plus avet d«j pierres
gravées, oo n’en porta plu» en bague, elles disparurent
, elles· furent dispersées ou ensevelies t on EU
(1) Winkelman,
(il Diev , ür. LL '
ûrig-'.ii n-.wi
NEW YORK PUÊl IC I IHRAH.V
( )
oip*, dans les église* , ks eiboirei , les lokili, Ici
reliquaires ( ci c'eit ainsi que ¿es pierres antique*
irès-prêcieuiBS, nous ont été conservées.
Ou en rencontre sur les côtes ¿'Italie , ¿ans kl
maisons de campagne des anciens, où ils entretenaient
de* affranchis uniquement occupés du travail
des pierre* gravées- L^s Croisés en avaient apporté
beaucoup de L'Orient:,· ainsi que les Grecs après la
prise de Constantinople.
C'est avec 1a litatite, ainsi nommée 4 catii« de son
isptet graisse un, que les Chino.s Font leurs magots.
Les ttqtûlltf n'ont été employées que parles modernes,
Les Italiens font de joli* ouvrages sur coquille.
Le Muscpm national possédé le poignard de
François Ier., le collier de Diane de Poitiers, et une
collection de boutons enrichi s de camée· modernes
tor coquilles.
Parmi les graveurs italien*, oh remarque un simple
berger [' Philippe S an ta Crotté dit Ptppo ), qui gravai!
iur des noyaua de prune et de cerise , des relief*
ttès-delicat*. Philippe Dofia le rencontra dan* le
duché d’Urbio , le fit instruire , et l’élabtir i Gènes.
Ce irait singulier nous rappelle h première jeunes*«
ipeite, à-pcu-près semblable, «t pim in Fortunée de
te Dental qui étonna d'abord par La force de son génie,
et ensuite par Ja multiplicité de ses connaislances,
comme savant géographe, antiquaire, pro. *.
iesseur ¿'histoire t .et que l'empereur François ï">
s'attacha par le titre de son bibliothécaire.
Les bornes de ce joumal nous obligent de renvoyer
à un aurre Nû, ce qui regaide k partie clémcntaiire
de la'connaissance de* pierre* gravée*, et
T s
liYOflKPl/BÜC LtBRARt
qui rfett pas la moins utile, puisqu'elle «t le ptin«
fipal objet de Touvpge que uoiu suai y ion».
E. B. L. N.
INSTITUT NATIONAL
DES S G ! î N C Et 1 T A RT S.
Sfancc publiqrc de flrutitvl, du 15 niuôîc de feu Ff*
^^uojque tes séances publiques de Fia s tir ut tctenr
prdimjremetir intéressâmes ; celle-ci a présenté au
public un nouveau degré d intérértpar la présence
dû général Bonaparte. qui à été admis dans cette
Société savante le 5 de ce moi;. Cet hooinic exnacrdinaire,
r^cût le cit. Caui a il bien dit dan« U
-Tnéme »éamce , que c était un philosophe jüi avuri Ht
pendant quelqtlf. tenu cûmmandtr des ami; et , &t cette réponse
, en Italie, à de« généraux.qui Iqi dcnsandaiexf
quel *C(?>C l'aliment d c ion ara eaapt, lorsque la pik
l'aurait rendu A ses'foyers,.. Je m'enfoncerai dans une
retraite^ et j'y travaillerai à mériter un jour 1 booneuf
d'être de ¡'Institut, Il est arrivé à la séancç sans faste,
y a assisté avec modestie , a reçu avec désintéressetçtent
les ékjos et les applairdjsserpcns quç lut oat
prodigué les lecteurs et le» spectateurs, et s'est te-
(lié râc?ggt|d. Ah ! que cette homtee connaît bien le
ÇOtu^ humain , çt en-particulier les gouverntmcoJ
populaire». Vhomme de mérite y est forcé d'àçh»-
ter à fûrcf d-e wodtatit jet dt simplicité , une grait
que kl igptorans et 1« hpramei vuigaiT« lui ac-
Gcx gle
( «sM
eerdcrit difficilement pat-tout , niaïi .pluï tartinent tnfere dans les républiques»
Le mot profond de Cromwel apprend à-tont homme, que le mérite oit h faveur populaire a placé atj- dciîuB· de« autres, combien sait périlleux les ap* plaudissemeng qu'il cil condamné i recevoir pendant le court espace de ternsvii Γόη véut bien le iegar· rier et s'entre tenir de lui-..'Vous voyer cette troupe «ombreuse qui se presse sur votre passage* dirai ion au protecteur dans un jour de fête h.. Il y en aurait p^ut-être davantage, répondit-il t si Γόη me traînait i l’échafaud. . ■.
D* tout les élnges directs ou indirects que lui ont adressés la plupart des lecteurs ( CM un petit nombre'1, □on moins admirateur des talens du héros., a craint de fatiguer sa modestie , ou a cru avec raison mi eu* servir sa gloire } , celui qui a Fait sur l'aiscmbléc la plus vive impression, a été la flo du Poème de Chénier; où il a présagé la défaite de ¡'Angleterre, «hi nouveau* triomphe* de Bonaparte* A renthou* jiasme qu'il a occasionnés, à la force et à la durée des applaudissement , l'étranger a pü juger’ S «e tette guerre serait vraiment nationale, et que ta ruine d'Albion seule y mettrait un ternie. Quand pôutfont les voûtes de l'institut ne plus retentir des chant* beUiqueu*L Quand y verroni-sou» l'olivier paisible ombrager les sciences et les arts 1 Attaquent* l'orgueil de l'Anglais t rendons la liberté am.mer^, tomme nous l'avons donnée à l'Araitel et au* Apennin* ; mais, sans détourner la vue de* champs de la victoire, qu'il toit ptrsqi«. au littérateur , à l'ami die*
Got gle '
onqrdl tTMT
NEW ÏORK PUBLIC UBRARV
T <9« )
fiatIopb, dejettérun regard fottifjen h tranquillité
L’à-propoedas applauditfltrnle» a fait Sentir iui
lectcun combien était sage la démarche de rinsiiiut ,
qui venait d’.is signer de» places dam ses séances pu*
bliquet aui pjofctfieurs des Écoles centrale! , dei
Écoles de aanté, Polytechnique, etc. £o rjpp rot tant
d’eux leurs mec meurs, 1« membres de rjqsEitut w
font assurés d'un choix d'auditeurs ¿¿lairéi. On ■
senti cette absence daDi les séances précédentes, et
pn particulier damcçlJe qui a précédé immédiate*
Tuent le 18 fructidor , où le» applications , les vu«
patiioiîques n’oht été accueillies que par un froid
jjleute. Mats dam la séance dont nous rcudom
compte , U Patt.ié nTa pas perdu un veau , un soupir.:
.Tout a gçrmé à U iitiifaçijon des ami* dç U Répitbtiqucf.
-
O R P R 5 DES LECTURES.
Le cit. P aoiiv. Jfàtict des Mémoires du A^Aentatî^a^
ïyj ¿ans 14 cIæijî des Siitncu Physt^uti et Mathcr^aiifwtfl
Le ç|t. L ASS us. Notice dfs Mémoires de Phyriqut^ Ivj
dans 1*1 Jeu« dei Siienrrj P/iyjifticJ fi MaiMmatiqua,
Le jçit. Daunou. .Notice du iratsaun de la clarté des
Sciences Morales et Politiques..
Le cit, V1LLAR. des travaux de la classe de Lit-
Mrdÿqrf et Bfaùx Àrts- - ■■ ■
Le Cit. IjÂNQLÈS. Trjducfïün d’un Voyage de Perse
dans rfioifc '- ' .
. |>e dp Fd uicroy. De la Peinture sur la Porcelaine-,
Go 'gle Ol »ff dl ll€»n
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
Le rît. Tou to ng t on. fur la Mimolre.
Le cit, Mongïz. Sur les Fites Nationales.
Le CÏt. Gara,t. jinaiyje des Mémoires envoyas «im.
ftfurj mr fa ^virlton jumaxtr t Quelle est l’influence
dw signes sqr la formation des idéç* ?
Le ri*. DftLOMiEU. Observations minéralogiquis faites
svUs montagnes des diparttmens du Canfal et du Pvydc~
Dème. ■ .
Le cit. Ghénieh. Ppimf /«r {a mert de Hociîk. '
Noua feront connaître dan* le* N“', suivant Ici Nafiitj
des travaux des tjois classes de l'institut.
Lifcrtit d'un Rapport sur les moyens de faire entendre les
discours et la musique des Files Nationales par ions les
spectateurs, en quelque nombre qu'ils puissent ctre, nteyens
■ proposes par le cîî.'Mûnget.; tu à la stance publique de
i’faiiitut, ¡t nivàse an FJ.
Ba.ks toute* les fêtes célébrées depuis huit ans,les
ipcctatçiars qqi n'étaiept pas placés sut l'autel de la
Patrie , et qui formaient le plus grand nombre, n’ont
entendu ni les discour*, ni la musique. Fatigués par
W langue attepte, ci p2t une attitude souvent gênante,
le plaisir d'entendre n'a pu les dédain usager
dî cette pénible .situation,
C'ett à h pompe funèbre du général Hoche , quç
-i-. 1 ’ ■*' ■’•si Ci*
ï
intéressante de la cérémonie. Frappé de cet inconvénient,
le cit Mongçî proposa à plusieurs membre*
de ¡’Institut, qui sç trouvaient placés surit tertre,
des moyens qu'il jugeait' propres à le prévenir. La
dïtsc de Littérature et Beaux-Art*, à qui il a demandé
, le ig vendémiaire , des commissaires pour
les vérifier, a désigné pour «t objet les cit- Gnssec,
Qtstudiiiçsuil, Rayinoud, Gibelin, et leur a adjoint le
NEW YORK PUBUC U0R
I ) tir. Monge*. Voici le résuit&t d< Iftun erpéiiencec,
La commission are cherché d'abord si le» ancieps, tt sur-tout les Romains, qui nous sont mieuxeonnus, »aient employé pour se faire entendre d'tïn grand nombre d'auditeurs, quelque» moyans particulier» , rt si 1‘oq pourrait k» adapter à no» usages· Le» ancien» qnt,dâ éprouyertç besiin dan» les cirque» , k» amphithéâtres, k» théâtre». les tribunes au» harangue* et dans Je» armée». Les amphithéâtre» étaieut coma· très aux combats de» gladiateurs ; et les cirque», au* course» ¿*110111(0«», de char» et de chevaux- O ne paraît pas qu’on ait pu y ackeiter de long» discourt au peuple rassemblé- On conclura même 1* contraire . de l’usage oi l'on était de faire proclitpet le» nom* de» vainqueurs-par des Hérault» qui parcouraient l'a- rêne eu répétant cette pto-clamatton,
O liant aux théâtre», on a écrit plmieur» paradoxe· »ut Tes moyens que l'on supposait avoir été Employé* par k» acteur» pour se faire entendre de tous le! spectateurs, Vitruve parie de vu« d'airain placé* à cet effet sous .k» gradins, 11 est Je seul auteur qui *it donné des détails sur ces vase», et ce» détails ne »ont TcktiU qu'â la musique. Gomment d ai Heurs auraient- ils pu servir à la déclamation , puisque rien ne lui est aussi nuisible qu'une salle qui a de 1 écho ? On a dit encore que les acteurs plaçaient dam la bouche béante d.-c leur» marques des especes de porte-voix ? pour étett die leurs voix et en doubler la fût ce. Mais ils ne servaient qu'à empêcher la dispersion des suri* dans la capacité des masques qui enveloppaient toute la tête- Enfin, une expérience faîte eu Espagne, dm * ce ik de, prouve évidemment que Ja voix des acteur* était sufbsantc· En 1^85,1« hàbitans de l’ancktiisc Sagunte, aujourd hut Akrtdidr· · déblayèrent k* terre» qui obstruaient le théâtre antique,qui fblt l*or— ntmetit de Içur ville. On y joua avec un grand appareil quarte pièces espagnoles- Les spectateurafuitni âu norttbre de quant mille , et les vides qu’ils lai»- JCrttii entre eux prouvèrent que L’édilke eu pouvait contenir dix nulle, lis entendirent très-bien, même ceux qui étaient pistés dan» le portique au-deisuX
Google
NFWYCiFUiPUE IC L-
dii pradlns ; et cependant cette dhtitit8 était dqubl· des plus grande! dimensions intérieure! de noi théâtres modernes. i
Les cire ourlante s qui accompagnèrent la mort da tribun Tiberius Gracchus, prouvèrent qqe les orateur! qni pariaient dans 1< tribune aui harangues a'étaient psi entendus dans toute l'étendue du/stur». Cet ar- étmennemi de l'aristocratie patricien ne occupait h tribune qui était entourée de troji mille dç tes partitint. Le reste dn/brntn et le* avenues étaient occupés par Ici amis des sénateurs. Graccliu* déplorait î< sort des défenseurs du peuple. Il disait qu'il» iraient toujourc été persécuté» par 1« sénat, que lui- même était poursuivi ardemment, et que sa tète était menacée. Le geste accompagna set dernicrei paroles,., H porta la main i sa tête. Auiiiiât »es ennemis persuadèrent aux ipectateuy éloignés de la tri- hune que Graechu* voulait sf faire enufonner et déclarer roi. Cette calomnie causa la mort de l'in- fortuné’tribun. - ,
Les généraux haranguaient-ils l'armée entier*, ou n'adressai etit-ils la parole qu'aux officiers, qui (épé- (aient ensuite le discours du général jux diverses cohorte» ? L'impossibilité physique où se trouve un homme de se faire entendre en plein aî( de plus de quatre à cinq mille auditeurs debout et pressés, finit adopter exclusivement la seconde opinion, qui est prouvée d'ailleurs par plusieurs passages île la retraite des dix mille de Xénophon, ■■ le mèmè hiftôrien ne fournissait quelques exemples de la première. Il partit donc vmfrmbLblc que dans quelques occasions particulière!, et peu fréquentes, ¡ci généraux haranguaient toute l'armée j mais qu ils n’ê- ¡aient entendus que des soldats qui se trouvaient placés auprès d’eux.
On sait ertfin que ceux qui se destinaient aux grands emplois * étudiaient à Fortifier tt à gouverner leur* ïbix, qu'Augusie même prenrit assidue ment des le- corn de cet art, La même étude neuf donnera un jour Ips mêmes résultats, Mais doublera-t-elle le vQv Urne de G voix ? Il semble que c'en trop espérer,
Go gle
4 3»)
Les cotnmîjjarte» n'cm donf trouvé dam l'ami- quné aucuns rnayeps applicables à nos usages, qui ÏuiiEént faire participer tuai multitude de zpectateütl ' top» les détails des fête». Voici ctrix que leur a proposés le cit. Monge 2 ■ Placer devant les gradins <u cirçui, de distance en distance, des orateurs et d(s orchistrtt fui, à Coûte de signaux convenus, prononceraient les dis· f «tirs el exécuteraient la musique en numc îcîtij1 fur l'ira- leur. et ("orchestre de i'auitl de la Patrie*
Pour faire Testai de eçi moyen), k çorurnission te rendit, le »5 brumaire * au Champ de-Mar», où cite trouva le cit. VanspaudonLet les directeurs Revcilkre- Lépauxet François( de Ncufchâtçau), membres de 1 l'institut , qui desiraient assister aux expériences) Elles furent faites tut une section de gradins, placée à peu-prés ¿'égaie distance de l’autel de la Patrie, et de l'entrée du cirque du coté de raucienneEcole tnib- taire. Un membre dJk commission, cher ¿Thalle, declama de* vçrt et de la prose. Un second commissaire déclama en même terni que le premier. On varia l'expérience de plusieurs manières. Le résultat lut qu'au orateur placé sur le bord intérieur des gradins ne s; faisait entendre distinctement que par des ipctti- tcurs assis s tir une étendue de S4 nictrçi cru 166 piedi- Dû observera que Fessai fut Fait avec Un vent COU, traire.et assez fort, et par conséquent de la manière la motus Favorable : ce qui eu assurait le résultat, parce que les habita des spectateurs anjûttisxent les sont,
La musique d'un escadron de hussards quinxanrjp- vraiten ce moment dam kChamp dc-Mar» „lut placée devant les gradins , au pied des peuplier* qui avaient représenté les départemens à la J ¿dé ri non de > 790- fclle exécuta différent aiis, et quelquet-utii des musiciens qui étaient exercés dans la m usiquevocale chantèrent les hymnes républicains, L’eÎiet de cette musique fut double de celui qu'avait produit l'orateur. Il faudra donc , lorsqu’on aura construit up cirque dans le Champ de-Mart, avoir autant d'ota- leurs que les gradins contiendront de fois dans 1 eut étendue la kngueuT de 64 rtïcLres ou 166 pied; , <1
Got igle
i *<-* )
un nombre d’orchestres plus petit de moitié que
celui des ora«ura*Oii peut dèi-àpréscnt réduire cette
théorie en pratique dans Je Cbarap-dt-Nlars, en rapprochant
le» ouvertures qqi y Contient entrée , te qui
diminuera 1 étendue des section« de gradins. La déproie
sera modique « pare* qu'elle consistera en un
simple remuement de terres. On fera aisément l'application
de ce* réstiiiau sut fêtes qui seront célébrées
dans des enceintes moins grande* , et meme
dans dftvXstes édifices. ■ . '
La multiplication des orateurs n'augmentera pas I*
dépens« des Fêles, parce que les ¿libyen* exercé* dan*
ladéclamatiott i'smp rtsseiourde remplir cet emploirlF
tfliira de même lie ta m'uluplication das orchestres*
Celui deTflntel de la Patrie‘ne sera plus proportion-,
né qu'à Te tend ne de te terri«-', elles autres tausicicn*
fonnet-ont les ôrdtieatre* pincé« devant le» gradin*. fil
céui-ci étaient fixes, bis empêcheraient le* spectateur*
de jouir de 'la vue d'une partie de* course* et de*
jtn*. Il ter^ donc nécessaire de le» placer sur de*
ctira qui se retireront daps les ouvertures ducirque,
bisque U musique aura été exécutée. Ce* chars formcropc
par leur* déco ration* la pitlk Ea plus brillante
4« la pompe desfile*. Lesinstrumeu*^ vent étant peu
nombreux, il faudra recourir aux ins [ru mens à corde,
qui né ces sit cto ut une tente ou un rideau sur les char*,
afin que le* variation* del'ais tic les désaccordent p»
tubîtemetit* ’ ■■ ■
Les commissaires ont Jugé, d'après ces expériences,
que le* moyens proposés parle cil, Mougcz, rendront
lîl fêtes nationales plus brillantes sans le* rendre
plu* dispendieuse* , et qu’ils attireront un plu* grand
nombre de citoyens, par la certitude qu'ils leur prétenteront
de les faire jouir de tou* les dtlaili.de*
ieî«. „
. Fuissent et* vue* nouvelle* s'aggrandir avec la
félicité publique ! . .
fxJiiiriTttirnr de la Charade et Énigme du N”* ïo.
Le moi de U Charade est 6>*rrue t celui de rÉaigw est
riib
oi» ■ Go gle
i Soî )
NOUVELLES ÉTRANGÈRES*
T U K U l Ë. '
.1 «■ .
C-r Cofaiaiitiitopif'lc tu •it/itnir« 1197*
U m couritr de l'aoebuiadeur de 1» Forte britmiitit * i Vienne, arrivé ici ¡t 3 , a apporté 1* nouwij* de I* ton* , tluiion de la paix définitive i Campo-Forrnw, eniitl Ao' triche et la Frante. Notre gouveTnemana foi donné auttl· tôt connais-*ja« , paï.fon premier drogtu^i, à rïtii^tzlonc* impérial et à l'arnbifsndent françal* .Auber* Duhayek Cetl* nouvelle a came une joie générale, et eJJe a fut d'autant plu* de plàüir 1 la Poire , que ai la guette eût cohtmüL xi prijviiçij frontière* Conçut pu courir quelque* danger*.
If Y a et), ew joilri dernier* , de* tempête* tri*-w4- Jeiitei dans la mer Noire ■ «pt gros «rir<* inirchaid·, thargéy de vivre* et de;tin** poar cette capitale , bnf W îiaofrtiji cnr te· «Aie* de Homélie-, environ e3a a«1« bniirneo*, barquest etc, qui éiaitoi également chargé* de prbviiiuni, ont eu le même *ort t la plu* grande p**|i* de* tipiipigc* a péri. Noire cour a depèthr auui-i&i b*» , ep*iricH fcjd· Üidereni <-nd*otu , pont accélérer le tiii**é | part de* comeitibJai dont cette ville cotrtmu.ce 1 w*D' quar, »tai-tcnn depuà* l'iiKéudie d*a mag/uint de blé. ,
AtLEMXChE, ¿>r ifitnévurj-, It 40 rfériftrir». Le* failHu* . uniidêrable* de quelque* siuuou* de commerce de Co* peubague avaient jette j'Jïrnje i U bonne , ce* jour* der- ùierH. Üo vlont d’apptendrâ que te* plu* riche* négociai1· du* Dïtrtcrtarck' but lait üjie ' tOuKiipiioü qiii monte déjà i J quelque* t&üTiej d’or, pour eicompter le* lettre* de thinft qui cïrctdeni, et soutenir par» là leur crédit i i*fij ««* piicaation* quelques tnai*ops d’ici auraient été înfarlhblt' ment entraînée» dan*. ex* owlheaM*. Miu ki craint** (}rlt . cei*é, et on ne désespère pa* de voir . bienlût le» . heureux Fasllia dt Copenhague reprendre le cour* ¡¡fl léun ■fUirec, . .
(jCh '^ÎC HEW VCïS klBLK L'BSÀRÏ
i M }
Le ci-de «ut toi de Pologne rit i Prie rtbnurç du*t naairi· Irti-a^rtubl· ) ce qtu peut loi fute oublier qwel- qu'il a été louverairj ; il a'e»< fait braaçoup d'^enï» pr »1 auoitraj preireo inter et ¿Sable·; J'tnpereuT lii. néae le dictingu· dent tau» Iq occasion».
[ S> M, 1, i témoigné toute m aatisttcrica au comte d* Bei oyden , gotiverueur de cette résidence , poui le bon »tire qu'il y 1 fflûflitnn.
Le duc de Hotitrifr*beci reçoit «ou» le» atririgat de· iprihwM que Pie rte 111 »nl· içtoidre* i ta baille; »¡au • Fui l,r> rerptete le« emgi^emtni et Je« dernier«« vol Ou- ■ irt il· so· pire.
Û· a» a de de St&cLkoîm que le foi 4 . t*vbnl donner lâ-bêtie l'exemple de J'eeoaotnie qu'il de lire établir daa» tcjici les breocliet de i'adTDÎbiicruiOn , vient de uonaitr ne toienunioii , pr eiidée per le aurtelul du royjum« , («tut d'Qicnitieio, et chargée de refüttner dit» utotir rtiwc) le» de£tu*l inutile«. Mais on «ut bien que tau» lit naireÉu tcureiint debolent ainsi.
I be Fimne , le ÿ dèirmÎre. Dtpujj J1 ouverture du coq* . prl de Raxidt , il wrive ici trci.· (céquecument de» cfni» tien dci pliât!· et Elit· de J'Rutpir«. Dt-yuii quinte jov*.
Je duc de Wutlcmbcrg en i déjà covoyé trois.
0« i publié ici , «vjcurdhiu R i'ccbkngt de» r«riÊc«icnt I ée Li piu , dotit ia nouvelle a été ipportér hier par le ijum« de Lit bleui tdiv. Li guette olfaci'dé diitjourd'huî rpp*rK entn , un louüte , Je traite de prix d'Udiae, I! <ui.t Ltiut qm li cour noué mît dans 1« cunBdcnce du reite de l'Europe.
On min de de Liib.ua nû qae plusieurs individu» de» fa- Uidle« I«· p|m (liftinguéti ont été arrêté» et eondnit» en Sibérie. Ct>| alu»i que la RuhU bit aimer son jotg À «U nouveau «mot» , eu pliiLùt ,1 «c* nouveaux. eicJivei, Ce· ttiWMiotli khi b mite de li «aille que l'on ht ici ; il y a quelque« «etniÎDei , d'une corieipondmcé qu'un couriiT potomû portait d Italie en ULhuaüie. et qui fut retnift·· sduntie de k.mt , le corne André de Ratumauiki.
Lenpetevr virai de nommer l'archiduc Chirle« gouver· ”*ÜT gt capital·*-gcnéral du royaume dt iohëme. La ga- tétte de li cour nous d'annancf.
M< I, t ordonné qu’d mit fait un exameo lêvere de la gtuiuu de ceux qui ont été chargé« J,e l'approvisionne* aHa| d< ïotti aimét du Rhin, La tenu million oomiuéc *
Go gle
1 l·
4*t effet 1 pour prérideni le comte Wenut Colkrtilflrt dé* n* première» iésnce», elle a fait de· decouverte* qui c gin promettent différent« personne;.
■Noui >pprenoc* ? l’iiisUui que le g de ce moi* , 30,00« hotboiej de no* troupe* ont pris pejse»(¡on d< k vdf* Je Veniae. -
. - Au*si-to( iprt* k COndiMion de l’iUJante du roi de S*t- daigne avec la France , le ministre de ce priq.ee , Le niir- Tjnis CjttTellalfer, était parti , pir un ordre ieeret de si coût , pour Munich, et il y est radté. Nous. akuroni phi qu'un réiideat-i Turin j et ceti* place carde scinée i M. ds JHumBouirg , Alsacien 4 gui est depui* long- te ms i DOCt* terri ce , et qui , après avoir été *cc ré taire dé le lêgishti&n impériale i Ùdine ,· est présentement 1 Venise.
■'Le comte de Sternberg , ci-devant conaeilkr wliquc al nommé au lieu du comte de Colioredo , pour aller cow pl injecter le roi de Pru**t sur ion avènement au trcrüt-11 .doit partir inc estant ment. , . ' .
Dt Shtft(*rd t le t3 difritttre, Notre doc, Frédéric Efl- gène , qui p&raiuait encore jouir d'une parfaite janté f si qui »'était occupé, comme À l'ordinaire, des affaire* da gouvernement t cjt crort la nuit passée d'une *üaqa* d’apopkaJe, . .
i ' ■ Y 1 i
' PxUîJt* De Berlin , te ig ¿Icembrei Nsirt ncünveaa ifllj a annoncé isseï énergiquement qu'il ne voulait point dtj louange; prématurée»; aussi tj'eit-ct ptmr nui dire qu'^ . fa dérobé«, qu'au rtcueille et qu'on publie Ici trait* qnh honorent.· ta tageise et iop humanité, et donnent de son-i regite l'idée la pEuj Favorable- Ôu applaudit beaucoup ti vie Téglée *t laborieuse i laquelle il paraît « vtjtitr.! Il »'occupe niimç avant le lever du soleil, de* afllirSii fliiL gouvernetn«ni ,■ rt he fy somtriit que vers midi , quil. ia je pramener pendant uni heure, xeitJ et uni autcuj appareil· Il a décidé que U pmwlion dei sertnens de fijé*' ftré serait renvoyée 4 une saison moi à* rigoureuse , 3us peasonne ne fût efcpOsé-au déiSgréme^l et au dwger 'attendre quelque* heures , pu un ténia froid et humidei dan» des salle* iatu Feu et en plein air. Pour Je soulage* meut de la classe pauvre , i[ vient de faire diminuât kl· prix dü büi*. '
On peut regarder tons tue déjaconsommée l'abolitinû ds'' ^admimstraücm générale du tabafr lie r«à vintde uhargev hl;
tourne*.
Goi gle
Ql-ÿlwil fiülfî
NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
WJ
1b prince Henri ett letourné de poil peu dr jour- j RJ ¿'m,-- - .'
)4bi mi reparti* pour lvnn idaidancea. Lx TeimitA d·
«J trois ill nilrctf peibo-mjagc» atlpTèi dil· il I Jï . I déjà dohnc
Utn i divine· eonjecturci que leur prompt départ mntÎfrlL^
dctrairc.
Ûn M rappelle L’mstitrecüon qui Fut tentée «H 1794 dm·
b Prune rnetidionalc ( partie de la Pologne ou te trouve
Potin ). Le» geniilihatmnei qui y avaient prit part avaient
été ton dam ne* i d<i peiner plu* 00 niantr pim Le r<jï
»Kit de leur faire grtce. Lun d'eut, le cutblF Nïemo- (
jawtki, qe>i »'était évadé, et dont tes bien* avaient été cm*
tiqué», va en obicuir la re»dmü©a,
Svlltk De BàJr f le ï6 diitmirt. L» motion faite dernilttment
par antre sénateur Viachct, d’accorder le droit
de bourgeoisie aui payiacs du canton dr Bile „ » clé pré*
■tulét de iiouvem avant-hier au grarul-COurrrl. Une conini'ueu
a été chargé« de mûrir ce projet, at d'aviser au
oaiNtarc moyen* de le mettre i eairntjon. On ut pertiadé
qu'il nn rave» du peut-coniril , et qi/i l'nrmpl*
da adiré régence , d'ialrei canton* aboliront le patricial
et l'oligarchie , et établiront une parfaite égabtc de droiu F
rt fartai diipattitre cette cmüeujc diatiticw· entre boirrjttu*
et payant t qui 4 dan* notre caïuoa , pai nemple ,
Niait a an éut approchant de J* MTtirod« plu* de vitigrdnq
tnîlk ho mener, *ui envirott treani uiM· qui cOmpot#
m xi pnptiiiuon.
Noire régence , qui t'ait toujonri coudniit aven beaut
»*p de Mflerae , et qui * au flirt tournai' i ion prnhl le*
¿i&feni événement ii La révolution It-itif·**· c a la latiifxitioo
d'appieudrt que ion député , noitc erninibl· grandbvtinlai
•ccurilh à Firij pir
lt Directoire tt i* ni ¡aime dei relitiom eaaéxitttrri. HT*
1 litu d'cipércr que la canton de Elle arrt cotnidérible*
wm tggnadà, at deviendra bientôt on d<i plut iuporiana
d< la République Helvétique.
Le Mtrélsir· de la lé g«’ion fr*nf»ite« la cil. Bignon,
Ht arrivé ici hier. IL mue rte lu Itttrri de créa»« du dr.
Go glc
{i?ò6 Μ
a, dei affaires Ae Fmn. Le tic. Bachér, ion pré-
di cesse ur , partis? bientôt .pobc Ratisbeune , où )t va re* présenter h Republiqus Fronça ise auprès de li diete de FEnipÌire- . , . ,
.' Le nouveau maire français ¿e la ville de Bienne , Je cil, Biesson ', qui ly -étaìl dtj.» conci Lié l’affection gétié- rti* > * été rccuntiu, le ΐΰ, par le grind-conscilde etite· République* - . .
ÂujtHird hui noi deux députés-i la diete- ΓΑπιι „ le bcmrgueiUËjtre Btixtorf et noire digne maoista c Muuch , , sont pistil peur leur dcscinatiüu, Γ estorte d’un c*rpi de chasseurs 1 cheval. ‘
Suivant, lee lettre» qa-e nunj wttooi de recevait de Zurich T la régence de cette ville-est série use ment occupée.
' d’ttn changement dans la caqitùaûau de son canton..Voilà ’ deux exempt» que la rÉEEace de Berne a sous les yew·.
Une coupable et runtiu obninaticm l'emptchera-t-eUe d’en profiter? , . , , . ’
*. I - ‘ ■ ‘ . . -
Ίτχιιτ. Dr Itcinurnr , LZe il dicembre. Le général Français Vitti «il depuis hier- de retour de Pise, oé il ■ été rendre une vìsite att-giand-dut. Il est i ii veille de noue quitter pouf aller remplir um mission autre part-* t
Noci imo·».vu ce» jours’ dernier» , avec quelque sut* prise , paver pir nm ville un éhiTtot couvert appartenant à la divïaion de Mintaï. Nous n'avons pu lavoir ni te tp’il cornicisi h, ni quelle peut Être ta destination.
Deux corsaires français qui étaient à Γιο ere dan» notre port , ayant app-îrça du haut de notre fanal deux navire» du cóie. du courbant, unt mis aussi-tôt à la voici et malgré la garantie: qui U s. oblige i m pas faire de pris* Îtte vingt - quatte heures après leur départ., ila ont i ah .
»ut de quelques heures, capturé ces -deux vaìucaux^ le* aqt envoyés an port de W Spetta. L'un r'eit trouvé ÎtïC un danois charge de dtapérie» pour Huitt ; l'autre un suédois avéo'des salabons destinées pour Filiechi. Celta infraction des lois et de la neutralité de ce port fait mui- nj’trer tûtia lei négocias«. Noi» apprenons, d'un autre. côté , qu’ua sloop anglais > obligé un corsaire français de iorpr de la ruie de Porto.-Lougbue , et s'en ett en tinte- emparé. .
Il coati nue i régner sur nos cites une épidémie d’uu genre peu commun. Elie a attaqué Je» chats. Ils paraissent giii.ci bjen portaas ; tput-i-wup Üt font des unii vedou* Γ ■ * ·. ■ τ . .
I
Gcx ‘gie
ûrigc-ii η >ίί
NF’A1 YORK FUEL IC UH E
htrs, puh diVifnireiit tristes, atsoupistt m^urcnt u pi· de tetBi- II cd est wort aussi vn graud ncmbre a Q<aet de teile narniere. Nou-i mtendcms q«e le* nuuraluif* böü) . txpJwuedi te pheuütnene t ras iJ n'eit pis du TCMppt de 11 ptditiqUCk -
Cc qu’ön nous mandt de Lucqnti y tient daTsnuee; le ßi f-tancl meconltntement rtjne ¿jui cette ville· Lei itau y sont pirtages en detcx pirtii. Les oligatcbes > foitl ce qu'ili pelivent pouf passer lon la dornination deT h TcscatitÜ Le peuple deriunde La linnron ä h fiept·,; hlique Ci’tiilpine. Quel ,qut seit le jbütV qui Pempörte, i| > y mn un ¿ouvetüiarent arinocrsnque de ■oins,ct-lv‘
Ht Üclipit, te H idicimiré. Oà vient d'or donner ici Fcntiere dcnolrtion des prisons de t'inqmiitxon- Notre ad-111 atolsiriuon centrale a même tomme le citoyen cardin al* ardicTèque de Cure disparaître lontee qui pourrait rappeler les priions de L'anbevéché. C'ait servir efÈciceraeut la je- - lieras chrêticaus que d’tlfieu iasqn'à la trace de ce qui foit la rendre odieuse* ',' ' *
Ou a publié l'ordonnance relative i là divîjidu militant 1 li« terni le tarpilpire, de la République- II est partagé en ' irpt divisions pour fa milice, et en trois'pour l'artillerie «l le corps des .ingénieurs- Dans toute La République , îf ' a'y sera qu'un chantier de construction ; il y aura âne ftmierie i Crema, une fabrique d'armes à Brescia, es au : uolds «¡4 moulins à poudre. L'école de l'artillerie et du «mie sera 4 Modeste , et le pave d’artillerie d Crema. Biut&t nobi auront dont t dans notre propre selu , toiu dm moyetis de défense et d'attaque-
Nos troupe*, et sur-tourla Légion polonaise, rn sont re* Eines aux. maint prés du fort ^an-Lep, avec les geo? de la" n tinu jae, rusera blés au son du tocsin, tt après Je» àviiir diperiés, ont sommé la fotteresst de se rendre. Elle i fait' quelque résistance. Les dé charges, u'irtiiicnc ont tué S û Polo ' aan, et en ont blessé ho ; nuit le corn mandant du pape a ûieutôt cédé aux menace*- U 3 capitulé le 7 au matin. La primo· c*t sentie avec le* honneurs de la guerre, et s’esl ntirie i Petaro. On a trouvé dan* le fort Sin^Leo des pro iiuons de bouche pour un an , et nue grande quantité de mtr* nitiDns de guerre. Nos troupes se sont arrêtée· Ü, et A prémit tant est triuqiiiJle , quoiqu'on.„ait dit qu'un gros corps . le u uupes CMilpiaet, commandées par le général Fiord le
Dqlt-J
Gch >gle
(MJ . ,
ef »4xqueliti »ost-Hdiila» pluiKuri hgivHt"pàJo«M*«t > m end-ri da gênrral Lhmbtoiteky, »'ataii porté reni Urfeiw, «t qua citte ville avait déjà tir «ccupte ptr nn Ltonpfi. lirtu qae celici de bmigagli* 41 dt PtaxrtK
«T
fl< Æine T ft 9 Jtifflirt. L'iniuou de» Citalpint dine I* marche d'Ancôue , et la prix fane par eux du Fort 5*a-Leo ei du quelques nutrii porti cnn du duché ¿'Urtilo , ont jeu* »otre, gouvciccateli déni I» plui grands conflemation. Le pipi ajdenjsmdé, par dfi b re li lignei de it miin , au Dinc- t^irc.ciadpin , une réparaùpa pour tei. roits de Fût, et à ta- voyê „ p^ur mipiitrt au pré* de feue République , le cardiali Suiti, auquel S. S. ci l'eu adreeeec qu'aprê* avoir r primi plujieurt reici. Elle n’ett parvenue qu’à fonte d.'inaiane· * l* dàieiuÙMr i «capter h dangereux honneur d'cire «ou i·- letprâJ· ulpréi ¿r Ml rftUuublc» voient ;
AftôiiTtxai. Dt Lenirti , lr at dirrwkr. Le nombre dtt pf tuiani dei aiiembiMi de p*t Ornes coniti lo bill de M Pire, r dative inerti aux riiplei tirei viriiti, »'rteroit ébdtpe jour· Chicune d"ellet iliaque ie principe et i’èrprìt du bill remfltr incQiiitiiutionnel, injutta et alarmant) elisione dedica déclare que ii ce bili acquiert farte de lei, il produira h9 phi ¿iiiitTeux effe b pont Iv grand nombre dea bat) inni. qu'il accroîtra ta ffiasie dei pauvre», qu'il ajonien aux rmpoiicwai dt p» ruine déjà li poamei -, que ci b'sjl qa'ivec 1« pini ([riudci ditËcuhci et iv'ec ont extrême rigueur qu’en peu ri pêtitrciîr» et que laute non «He inrdurge rftf· ibtoìu· meni itop&iaîble a »upporter-Un grrbd bembrt de cei u* jrmbltei de pa'roiiôci 'ruteni del rem erti ma ni aux privé ipaux nembi'ea de ^-Apponiou qui out acwqué le bHJ, et éiabhrietit de» cornile* pour coucourrr crtaembJe aux moyen» Ici plut' tOicate* et le» plut conti imi io Patii de l’rtppoier au bill.
J D'aütigi péiiüân« »ont pré tentici *n par Fr nient contri k dernier bill de M. Pilt( nue h taxe d« montre» et pendule*. tlks ìQoonceni que depoh l'étah|ii»etftCnC da la tate, etile branche d’induMiie, qui eir d’ose impertarree nationale, en ex tré me meni declini»; qu'on gtaod rronÆre d'w vrieti en horlogerie »ont riddili 1 la ¿truie te ni iteri ; qit’on o"a pa» vtuda ctU* in trie la moitié de* munir ri vendile» l'anuét dernière , ei que *i ta taxe rontiove , b lana de» pauvre» t accrediti d'une maniere prcdigieuje.
Le fie [ de ionie» ces rirlamatlona qui augicrt'oient chaque j^ur tu ici , qu'on douir que le lUiniilerr puitie tenir Iongle in t conti* uue ìmpopulàrité ai marquée <1 -qwi devient ri
Goi gte
U* faÿjcr* mLilstériehconviennent que le rni- nietere éprouve telle ina popularité , ruais qu'il te n'cil qq· nome il tau ém
M. Pin jurait effrayé de riippesîtfon.élevée contre le biil dtr triples taxes- Il » dit, dans la stance du jS, que lorsque la chambré je formerait. eu comité il proposerait dui- néme, d’un cl mettre re générale, foj mo di G ration j doqti] croit le bxll lujccpLible < en faveur des peiaoiioea pativijs ou gênée· , et qn'en cntme-teim il proposerait des KJiW- -peiuaü»aa duii aat augmentation de droit sur les chevaux , voitures , .dQtn-esiiques miles , etc. IJ est convenu que k bUl était impopulaire, t< pfos , J-t-il ajoufo ■ quoique l'approbatitin ■ du peuple, m* .soit clmre, je ne cher- cJieraî jifinii I* popularité tu risque de h surate rie la ■foou ; guidé pw Je plu· profond *tmiment de mon devoir T nulle conaiiiérüiOn ne Pàe, dé ter minera. à abandon- net lïcJtciucul çe qwe je et ois ufctisijrc i la sûreté <ïu peuple , quelque égarée que toit en ce moinent son opi- ¡pion. rt U a ajoute cjut jsçlto a munie de sept mi riions ifo étanr destinée à empêcher ['invasion des etmetnis , on rç- gariersat certain eue tu cette totume comme un utTÎlict "bien léger., lorsqu'il tagissait.de k vie, de la propriété, du. çoumerçc de tout le peuple de la Grandi-BreLigne ; Ion- JiTit s'agissait de prendre des mesures pour convaincre toute Iumpe des chitnériqnej menâtes d'invasion d'un ennemi triomphant et exulté- M. Pin a proposé Aüautte son p.ikn ¿4 mûlIi&cadon de la tan*. , -
Le 18 , de grand mai in , M, Pin a été peu du en t fTigje pJ^r Jet garçons carossierü et horlogers, é une liante ’potence élevé« au coi» de la rue d'Hanovre, près i.fl’if nÎcrr « Ecu« effîgi* en rente ainsi exposée quelque leuts aus vi- létj et aux pu;rages du peuple. La tete de cette effigie èihtl de bois et rtès^ressemblaûte ; té cotps était convert de hui- loin tforar od supposait que le nuuLire avait hcrit* dej mal" hruxtux que set taxes avaient fuit mourir de Eds, Ou |ui avait luis ¿et. écriteau :
n.Piu , frire je Ënfeifritrre·, h Je l'£nrrft, fiat'tx Ma (oréÿitfrïe et m· ijpsrrijiir. si
_ Ce ne effigie e0 rcatcé pendue depuis h pointe du jpQt jniquà II heures du malin , que le juge île paix Ad [lira g tu il tst verni rtuleytr. Le soir, vers les 7 ou 8 heurt!», un aoiLveew rasHnshlcnic ni sTtM encore formé eu fyng dite, pùut brûler une autre effigie du rninistte. L'opéraiiüij allait «il* exécutée, lorsque 1« cûbï labiés sMt arrives, oq Lé fouit
V. 3
□nain» trwri NEW YORK PUBLIC LIBRARY
Go gle
' l'a été es tté me meni pera, <· Uu trine et Jroid sii cuce, dii |tte t tur te*· Iti reti chi otfijer HH*r<e preste ■prii’, mais iti sóli Unni e* aont ri erndées-qK'il ni pu ■dir. Noni Toudriani erpérerque la citile qui i prò-
t >«· )
'le feo, dispetiê la multitude, et ont conduit rbpriiCia I'oeb de* acteur«, qui n'a été tondam«é qu'i un* amende de vingt ^idnelldÉB. Un dr* papiers miniateilels rendaqt compte le lendemain de cri évéhEttirdi, a dit que t'était un ratsenible* suent d’hommes paTCtitux et maîîpt. , -
Le IciidcqjaÏTi tg, dans la adirée , l'effigie de M. Pin a été éiicQte tnùic en plu· de fo quartiers de h ville et de· fan* Itetfrgi,
La cérémonie de Va procession du roi i St, Paul. a donne uut nouvelle preuve de I impopularité de i'adtniniseriüMi actuelle. Le rtu qui, depuis plu heur» années, était fort applaudi du peüple Tcujte* Ici Fois qu'il an montrait en public,
‘ une de nos Feuilles, a régné dan* presq- Je roi a passé. Le peuple ne voulait lui Si de mépris' 1 applaudir- Ni _ _ _ _
dttit un si grand changement dan» Ja foddfrite di» peuple,
* cessera bicnidt par la volonté du mil le seul moyen -est de renvoyer tOn tainistre actuel, . ■
it Quant 1 M, Pitt, ajoute cette feuille , tou* les tarde* et les tomtable* dont h voiture de son htere, lord Charbitt, était rrtiiouréc, et où il »’etforpirde «e tenir caché lui-raémr, at'ont pu empêcher te peuple, dan» difTéicntei rues, dé.le |>ouriijivre de ses tîsée* et de ici irimltts. On dit que ton ancien cocher a refusé de le conduire et-a été renvoyé. Le ■J pauvre mal heurt ut qui l'a remplacé , * élé Fort rudement
1 traité p-ir La peuple sur Ja place de l'église de S*in>Paiïl. Le cocher et les do met liants qui étaient restés dehors, laftdi*
■
que le maître était dedans, ont été couverts-de boue parle ‘ peuple· Il n’a pas W* l’en retourner dans la voiture de *oa
■
frère , et a demandé une place dans la VOrtiftn d· M. Tbt- mai Srreet«. Malgré cette précaution , il a été tocenou par
. le peuple, qui l'a hué et t’a pounutvj avec le· phi* grandei marques d'indignation jvjqn'à sa maison eu £>?«.> nH.f- Nifcti. On a Cru nécessaire, pour Le mettre à l'abri de* fureur* téu peuple, de lui donner pour ejcflrtc un détachement de la fmlerie de* volontaires. La Feuille qui rapporte ¿et tvéuie- *neut dit h que ce momfrfmjr ministre < reçu d'un peuple in- fulié cl justement mdi^tié le traitement qu'il mérite. JT
On vient de publier le till de M, Prtr, sur les taner ■irises , avec cette épigraphe : (Jum Dm vul! ^ndei'tpria jemenitl,
Lu 3 jour cent font toujours entre 49 « 5o, - - -
Q'IÛlikrithni
NEWTOWÎ PU0HC 1-HRftFU
Go< >gle
n-o
' .....................■ -■ ' ■ J-? ■ V
'1 Il I I —
1 ■ i i “ ■ ! · ,■ : «.-
RÉ P Ú B LI Q, ü B * * A N Ç A H L
COUP-» C1Í L AT IF.h
i . ■ * · ■ . r *
Sfanctt fai faux Coufilîr du 5 «ti 15 ninflit .
- ■ . ■ ,r *
. ■, J
La ii itrct flu 6 ni via e,. du conseil d Ci Cinq centi, aéL·'entièrement ienapLe ppr.lâ d¡$cu>BÍan du.projet i relatif auiiiriagt de la (tibe de Michel Lepe lie lier» Aprii deijdébali.aiiezdqngUrL^kü icgarcUni comme iniuflîiaut le projet de h conmistión, en présenté un organique de l'adoption nationale, et 1» qpjtscil en a.fuoficprci en conaétfuence l'ajoumemeati ¡ :
On reprend« le 7 , la diicukiioii do projet de Lu- dot, sur ld ccrirrainte par corps. Le commerces Hit ie rapporteur, réclamait avec instante le rétabJiiM- , »eut de b , con irai nie vp'ait coeps. Une loi. l'ü conta, crée.apiêtun mùr examen et .de longj débats :il ne peut donc plue être quésÛ.OAde· ton utilité« de tes avàntar,c5 iri do its : c'est, une chqpe
décidée». Auad ne vient je point vcm.s en ept retenir,
■
"m¿ú vqui 40«mettre Ici'pppqipun* ;mpviX qui ont
■
■ dirigé mettre .commis ri oit dans. Je développement çlu
' principe que le Corps législatif a,fait revivre, . 1
Il pat.ui d'abofd tçsct iturul .de reviput à nos anciennes loUj non parce qu'elles existent,»oui·p^tee que 11· plupart dt ictjrip dUppsidicuil· sont liges , qu’en L’a Fcçiw.ûUj €L qulep wa.iicre de légjj^uop^ wm ne vnulops ràep changer ou mpdiferqua quand li nicessùé l'exige. Cependant, ce principe lui’me eue et 1 esprit de notre constitution nous ont fait sentir,, que ii la nature des engage me ns commerciaux de- lait ffirc atveher la. contrainte par corps à Jour Urictç exécution, il p’pn était pas ainsi dçs coo-rrals·, ciyiùi dçnt ¡’essence t différente des ptemie« , offrait une garantie,qip ne se trouvait point ailleurs, au moins géqémlejqent parlant : je veux parlée dç^gippùéjc» CldçshypQlhequcJ. . :
V 4
Go >gle
(SEW ÏC13.K PUBLIC LFBRARY ·"’
'IM» j
Mail si le lêghlrttui apperçoitte annis«çautrîil ne doit p*mt perdre de^væ le Mtuycp-i CM'jl peut léquestrer en quelque sotte le négooaur qui a m- qttéà ici eDgagem<ru, i J.y jurait de |a enufttfcSk Javir indéfiniment â ses telatidns, à ta Famille, en un ,, pot à le-rayer, pour ainsi-dire, de U ; »édité*
Voire cemmisÙQD a donc pensé que la contrainte par corps devant'être , dan» les maint du créancier, un nTnyea d'assurer ion paiement, mais non d'ewt- Get boe rigueur inutile, l'uiCaTcêratiod d’«n débiteur devait eduer dcs-lon que tour espoir de ÜbécMÏM l’évanouissait, cVedle vvbt propose d* fixer i, Ut c^- tivilé d'un déteAù, Un terme iiniçii duquel il <*ra de plein droit élargi. : .j >■■»■.
Le 1*». article, conçu es ce* termes, «t'adopté < La contra joie par corpt ne peut être prsnaencéc qu'en verrai d'une loi FormeUe. v. ·-■[ 1 < *
La discussion à laquelle donnent lieu Les article* H Ct III te prolongeant, le président annonce que la conseil doit te former' An comité général pour et) objet important* En cPniéqqenee la discuision celle et iet tribunes lotit évicnées. L'objet du -ooailé était le projet d'un trtipmnt pour Içp'ffaH de ht çn Angleterre. ‘ ' ■ ■ J ¡ii "
Luddc a fait adopter, dan» ta léàhce du S, le prt- tnitr paragraphe de ton projet cou ce ruant Lr oûfl· irainte par corps. : ; ,
Un secrétaire donne IciéureMa message suivant du Direisdire exécutif i: . - 1 p>
«i Si dans !* sein de 1*■ République françüi>é| y est-il dit 3 il se pouvait trotiver de* iffifi aMo éeoi^* pont aroif été indifférences à la conduire qu’ont tenue le· Anglais dans lé court de cette guerre {a Toulon , à Saint Dbmingàè , à Çhiiberoo, itidix, dans tous les lieux enfin qu'ils ont süutllés 'de içm précoce , elle* sortiraient ces âmes de leufWpMiric criminel·« au récit que le Directoire doit ■Vo’M* faire du sort'que ces féroce» intulairei „ proposent tic' faire éprouver à «ux de. nos marin» qui Qnt «u:lo jnalhetrrde dévenir leurs prisonoicM. Lei trairemén»
U» saaçÎQQ» itt piwh «ÿrfôVtatrff i
Qi.ÿlml hvir
MfW YORK PUR IJC [ IBRûR'
Got igle
. . /(·■><»'>
kun pKiùÉfliffl d*u» tou» !rt ttmi, n’a rien qui m approch*. Çe· fmieux ont arrêté qu i compter ■du te du moi» prochain , kf priiunnirr» françai» tri u raie ni pim la radon qui leur eit fournie foWT- K ■erHemeat pour leur inbiirtinct ; il» ont ta quere retiré k» eau non n eme ni qu'avait ai te· officier* pri- i Hnnîtti , et Ici ont plongé» dan* le fond de» «I tbet*. Viqgt’demt mille de no* frété* vont donç
iire toui peu de tenir empoté» i périr de misete et ! de faim. Quelle a tire me violation du droit de* gen* f : Il remarquer que cet 'acte d'inhumanité est <fa·-
t**t plu* odieux, que de ce* vingt-deux mille pri- -j -Jotmicn, un grand nanrbre Je »ont, non pour irvoir été prit tei arme* ■ U main , mai» pour »'être trouvé* lut k» Taineam, en qualité de pasiager» ,cÆ’ cten de Muté, matelot*, gem de mer, fernfnl* et enfitui, tons noa combatiaoi, et par ccciiéquem non tuicqrribkt d’être échangé*. Quant à ceux qui tu «eut pu l’être députa long-ttm», lei échangé* ai»· ii'tnt ru lieu, s'il n'eftr dépendu que dû Directoire; ntiii ie cabinet de Londres y » toujours mi* J de» obstacle*. ‘ ■··''. ■ ’ .
jt Faire 1 dtl Français h peinture de* maux 1*1- qtiel» virr'g^dcua mille de leur* frété* vont être exposé*, de la mort prochaine qui le* menace; et qutlk tmjn ! c'en acquérir la certitude qu’il* seront bientôt retour or ' ‘ ·
*i Non* vou» demandat* en conséquence, citoyen* lêghkreifti, d’arrêter provisoirement qu'il sera fait, lin· retard «t iromatiquabkiTit ut, un fond* d'un mil- liùh par mois, qui *er> foi* à ta diipoïkipu du tdû nuire de la narine , potlr faire parvenir aüi f'rin- ‘ çai* piétonnier» en Angleterre la nourriture et k» vêlement dont il» pourront avoir bés*in.
h Les infâme* partisan* de Prit répandent parttAn que iktprit public Ml entièrement éteint parmi ki Français; il» vont savoir qu'il B*él*h qu’a hou pi, tt éprouver combien ion réveil C*t terrible, i» ‘
L'on ordonne l'impre»nan du meiuge et le «n· w i une cornrni*iion.
Montât fl hit, cria» i» léince du 9, te tappOrt
Go ^le
r
/('V4 ) **pi| l'objet dt* comité £Î- o¥*f4 ^fc JL $gù projet <c jflsoi unonf«t
;.’dçprp. II. porte -qu'il ten ouvert une^iptünt -de ?° □lijijûnj en gu mille effets au porteur , peu tint M'tjtb.su deuiri vingt, et qu’il y .aurad* i pi imef, . . Ji ac fait un grand nombre de· dons patrj otiquel .pour çonqcçriraui frais de I*expédition conlieTAti' gle(trre, JLç cousçil en ordonne la mention, hono» £k dans sen procès-yerha^.................. , !d
. . Les rétdutjorif que k eùmçii det A*td.çu d approuvées dam scs séances d^ 5 et fi niwi«, >s »□tij, relative* qu’à du. objets d'interét particulien ·. ■- .*■ ? çuijsndijT k j | le rapport de ^ogei-D.^QS, _ kur^oh résolut tons concernapt lei i»uaactiam wUl* ■ Pa^^wliejj, etna prit aucune déiermtujitioD» î. -ÎOJjçhCT t au tiqm 4’Il Lie- commission ,. kit „ kft UT? tur h rétoiiition relative àfa. duiM il**
. fonction» des préûçlens, accusatpurs ptddiw.et juge* . pru les uifiupau^ «imkek* . ; f j ., . .
fi J0‘P’W,K>»·» pfôk que k .désordre qx) a «tstê jusqu’au. frjicpdür danc ici tribunaux,ï autorisé fa disposition de cette tésoÎuùon, ppçtavt s p^sidçq, , acçuawtur* publia» ,etc. . açrakçt , renouveliêi aq rnoi^ de germjn^L L'oi^a , çit* . (Jtg^tis a b loutre de* gens , éyidcmm.iüt , cüupab|es ; .mais aussi la comçqmipn i'ékv.e axec iorce contre ¡’article qui détlarc expireps cçulci.lf* S ^FSÎ!?a| ia.*y;® cn l’itqJLy. ikt arudçoietja^ mjnat^qn des jug^s entre Jys mains du.Directuire, ett tùntr.iÿe à la consiitutipq qsii ■ iorniçl- Içmçnt séparé le pajavijk exécptxf du.,pouvoir lé' . g’MatiÇ. Une semblable, inestue ne pourra qde je lit ia (erreur dam le peuple , etjqUiBu· Eqpjpio? 4ut répandaient certains hommes ^vant le j'i. friic.ùdüJ» k que.le Directoire envahirait tous Le$ pouvoirs. Si .l^pirectoire ?st ‘■hirgq .dc nomi^pr auf.pliqe^ü sé trouve .ainsi afcip^feur» dénoncktcnr-ét jn^8* Et à QUOI bqri encore, une semblable dhpoiiPOP * - ^e. "r?i d'içi à gcrin|#id Lort court ¡olfi J)ir*(’ tdire craint-il de rie pouvoir surveiller jusque-là tribunaux est trempé pus c^ssf pandit £&***
n.
Got >gle
| 515 }
téuri'di places èt d'atgenf, par de» ’g«» qui Fofct **nner leur1 pahionemc pour parvenir; il le seti «pcort bien,. dtvsnttuge , ÎarirjE’il «ora-i nommer à *ne aujh grande quantité idc placer..Lorsqu'il »‘agit ¿t toucher aux prérogatives du peuple , il faut le | ¡faire avec li plus grande précaution ; et ici ton ■I ¿toit serait évidemment violé- LeïLoir portent aussi qoe lt» juger ne pourront êtte caaté» que pour Forfaiture jugée i ici il n*y a aucune preuve, aucun jugement: et'il est de fait que, dans beaucoup de ; tribunaux , les juges n'out nullement influence te» ; jtigeincDi ; ce son; de» jurés qui se sont coalisé» i entre eux , et le» jirgei Qul étê lortéi de prunon- i ter, La majorité de la. commission.a dune été d’àida
de. propojer le rejet . ■ ■. ' '
-
Impression et ajournereient. ... . . -
-■ Vernier réfume le rapport qu’il a fait, il y a
quelques jours, sur la résolution tja vrb brumaire , ' ■ relative i ia fortntutioti d’un notiveso^rabd-livre du , tiers consolidé fié’ la dette publique ; personne ne
s* présentant pour combattre la résolu itou·, le cusi: uil J approuve-
Il b tejctlé * le g, «ne le rapport de Dentiel, . la résolut! o il. ta 1a lire itti droite d'estrêe sur les toile» de coton bîanchûé ,parce qu'elle porterait atteinte à : la lui qui prohibe les marchandises anglaise», t
Lebrun a aussi proposé de rejetter celle concernant 1s suppression deïpayeuri généraux des départcmtrii-
On a repris, le 11< dans le conseil des Cinq-cenis, la disiV&sicin sur le projet de Roëmcis ctLrtii à la rf- pression des brigandage» et des vois*
Bcntotix en appiute quelques dispositions, et en combat plusieurs .autres comme contraire» à la saipe
-
morale, il déclaré que k» brigandage» sont beaucoup
moins fréqutn» dans les pays cil la peine de mort <st aLdre, que dans ceux on elle ctt établie. Il iiénrit 3U Icubnom de commission militaire, il nt vtut pas qu’oÿ donne de récompense pécuniaire su* genddt- mes qui arrêteront dei brigand» : ils n'ont pas besoin d'ürrpareil ftifaulant pour Lire leur devoir. .
Lu dot appuie le projet- LesKÎr COU» tait ce» on nous
QriSnalfrPff
NEW YORK PUBLIC
I
Dln
Go >gle
(*«&} 4
tous Hônvotii fit h multiplicité de> vols et auaaüîîh5
qui je corne» et te ni depvis^uelquetems.doivcK^
dil-il, voü* .-déterminer à adopter h urtiurc rigo»-
lru.se , mais tic cessa ire ,-qtiavoin propose la ço*-
ittiiiioil. -v~. Gmt hier f du CaJvada» jpeu» que le <lomicüc
des citoyens n’est pat vu asyleraoins »aXidé
que Jet gtiTide^rüiàtüi. Il vnudmù qù’on punît de
mort ceux qui .voieraietit avec ot» sans effraciiott, il
propose aussi quelques antre n démène à la dispoittiûiii
qui concernelu respontabilitéidct conuumtc*. ;
? Le conseil· tenvoie le projeté un nouvel uatnqû
de U Tomcniition. ■ . ■: ·. ' . . ■ |_
Gntl J «tarder , an nom d’nire fanvnûssLan sp édite,
* lait abroger la.loi du an vutrâtan V , qui fixait
, dans 1er chefs-lieux dt cantons, successivement,ia
tenue des assemblées électorale^ , et arrêter Kjne
chaque ahàéc lé Corps législatif détcrunncra par'unc
ldi le Jicti .dear séances- A la réiûJulian eitcmDeié le
tableau de* tcmmEMs indiquées pour ctice itipée.
Le conseil dçj Anciens a employé ses séances des
■ - « et in nivôse.à discuter b résolution concernant
la mise en activité de h consiiiurion dans les cvio·
ht«- Lavivx Ta appuyée, e □soutenant qu*clle
est bitte sur -les· principes, h justice et la jigcis·,.
Rogc< EKucq6 h défend au»p IL ¿joute qut.dcpwt
neuf ans oa n’a paitntrpdnit.de Noies tflam les cdiontts,
et qu'en regardant comme étrangers ceusc qui
les bibitêkn ^djnurd’hui t il* qnt deux ail de jdill
< qu’il lie font -piyr exercer lei droits de citoyens. Le
eoiaeil ferme U discussion, et sppiouve la résolut icin.
Organe d'une commis sien spéciale, Pons [ deVqrdun
j préïtuie ,ic iST au conseil des Cinq centi, un
projet de ïéiolvtinv tendant à prévenir le» difficultés
qui p4 orraient avoir tien daus ket assemblées pjfmteitot
prochaines. Il porte qu'à·dater de la pubbeattan
dé h prêtente loi il sera aitert, dans chaque
admitiîVraticm municipale, trois registres, I’bu pour
i'ihKCiiptÊQti civique, l’autre pour la garde na(ÿ>oalct
et le troisième poux la contribution pcEionneHe, :tc
que tout citoyen français fera admis À s y fwe
^«ci-ire T à l’effet de jouir de ij» itoitl dam Ica a a·
icmbUd pitih^ires prochaines
f *1? )
■b tliscuiilon !Ut t? projet d'^Mufcltk les îiutitQ· ttnif publics et privé*, ainsi que le** ministre* de* ctihe*, «□ sermentpresf.ritaux foncoonnurepublies, tété ensuite ouverte. Aprè* une légère diicuiiion, ¡J i etc résolu qiail**eraierit tou* tenfli de prêter le serment de Imne à h rcyaulè el à 1 anarchie, d atta- dtement et de hdélfaé àla Républiques que ceux qui i'y réfuteront seront obligés de sortir dam un moi· du territoire de fa République, à défaut de quoi il· seront dêponèi à Iîdti frais en pays neutre ou allié; st s'ils tenir car, iU le liront au-aefa de; mers.
Après avoir entend· le rapporteur d une commislien spéciale sur les dou tei q* avait fait naître Part. Il de U foi du S» germinal an V , relative à fa VCBta de* misant netiau ale*, le conseil rétout * dans sa séance tfa 4, que l'indemnité vr s gère accordé* par cet ai- ttde au* ntuirtiitieri légitimer des tient naltonati* , tvn fixé* par expert s , eu égard aux charges locatives.
Etchisteriau* l iîné a ensuite préstnrè un projet i d’idreiue au peuple français lut l ouverture de rtm- : prunt *t le» registre· destiné* à rccsvoir lt» offrindt* patriotique* pour Ici frais de la dtnenie en Angleterre. U « été renvoyé * 11 commit si ou.
[ - Ludor a reproduit fa suit* de wn projet sur la cou-
tJlmie par corps. Ce Mrttl article est adopté-
■ U Nulle contraint* par corps ne pourra étr* cxcec- 1 cér contre aucun itidivide, qu'elle n’til été précédée 1 d-o» (OlDfflindeiDent su coniraignable de »attifaire à l'objet de la contrainte, et qtiil ne H soit écoulé au moins tme décade entre le commande ment et l'exé- . eu lion, Çet te itn pension n’a usa pas lieu à l'égard du débiteur qui aurait joui d un délai semblable, ou pim ieng, pour s’acquitter en vertu du jugement qu’on vtMidfait exécuter contre lui. L'exécution devra être fure, dan* ce c»,*4 heures après fa signifie¡vion du jugement i personne ou a domicile du condamné t avec commsuderoent d'y satisfaire, s*
Le tkpporteur en ü> <n second e· ces terme* t t< IJ est Intel dit, sous les peine* porté t* en l'art,I«’., à ifrul olficierministériel de mettre i exécution aucun j 65c me ni de coût rare le par cor^r* i j4. avant le lever
Gi> gle
. ( 318 )'
et «prés le cmfch^rdu soleil’ «’’/leijou^idedétadii; 3?. pendant laduiée de ceux indiqués par k lui pour1 la céiébiation des fêtes républicaines ; 4*·· pendant lea éinq jiurs complémentaire* j 5’, pendant la tenue des assemblé-ctpr uni 1res; 6°. contre aucun électeur pendant.la tenue des assemblées électorales ; 7*1 en aucun te mi dans.un lieu public destiné, au Cultrri dans J'ente loti du Coi pi législatif, du Directoire exécutif i d’un tribunal ou d'une administration publique quel· conque, »s iJn demande, par amendement, que le* cinq jour» compléta enta ires soient retirés de ¡'article. Cet amendement est idoplér
Le Directoire,,; en annonçant, le j5, par ou mes* sage, qu'il stiapriraédi aujourd'hui dam tûui les départe me ai i la saisie des marchandiin anglaises, introduit«· en France au mépris de la foi du 10 brumaire dqmicr, provoque une loi qui déclare que l’état des navire*, en ce qui concerne leur qualité de neutres pu d'ennemis, sera- détermine par leur cargaison ,«t que, celle-ci n« sera plus couverte par le pavillon ; qp'ÿinsi tout bâtiment ayant à sou bord der marchand il es anglaises sera déclaré de bonus* prise, quel qu'eu soit Je propriétaire.
On a, repris la «nite de la discussion sur la répression du brigandage. Les article» portant peine de msrt «outre le vol sur les grandes routes, ou dans les maisons avpc effraction, ont été adoptés, ' -
ÛarnudcL 4 proposé dans La séance du 13 du cou* *eil de* Ancien*, de rejsftec la résolution du sîbru* maire., relative à la «uEpenlion de la vente de» do* m aines rtadonauic , attendu qu'elle donne beaucoup trop d'extciuipa au droit de main-mise nationale i qu'elic prive le* tiers-rédamans .du droit ¿ opposer 1 motïsçrvation des formes voulues par h loi contre la vente faite de leurs propriétés )■ tien du que,contre le voeu de la emmitntjon elle ntnintiendrait de* spoliations existantes , et en autoriserait de nouvelles ; attendu qu'elle méconnaît ceprincipe, que tout.breit sni» en vente est légitimement acquis, Lorsqu'il n'y a point d’opposition antérieure £ l'adjudication; qu'elle perpétue lu loi du »5 ventôse , rétablit un mode de
Go igle
MEV·' YÜP.I
.11
TiatÉ qhi rreüirte pltts et ne peut pin» exister, et pane iitiakattente au cou 1 rat formé entre Ja nalHrts ttiet créanciers, par h toi ^du g vendémiaire der-” nierç aneudu qu’elle ne dit'pàiut quelle doit être ’
h faims authentique de*' opposition» formées avant que les adjudications aient été consoinméti ; attendit qa^ellc c$t en contrariété avec l’article XX de la section III du, titre III deJa loi du 14 brumaire an III, ttdt -celle du ry frimtîrt dernieri attendu, enfin , qu'elle «st încomplette dans ks dispositions relatives 11‘indemnité duc aux propriétaires qui se sont laissé» ,
1 dépouiller, faute d'avoir léclamé en tenta utile. lui!
pitition, ajourne ma ut. — Giraud f de Niâtes ] a proposé, Je 14, d'approuver une résolution du 8 nivôse , > relative auï.rentes foncicaesduct pour le prix du «ol Ht lequel étaient bâtis des édifices incendiés ou.de- 1
vutéspir lu guerre de la Vendée. Les propriétaires de : «I édifices, dit te rapporteur, ne peu vent être ç*ran* : deiévénemens qui proviennent d'une force majeure, ■: tel· que la guerre et l’incendie -, et du montent qu’ils . îi>andotirient le sol qui leur avait été concédé à titre , de tente, ils doivent être libres envers ks bailleurs mquel* ils rendent tout ce.qu'tls ta avaient reçu. Le
. toudl approuve la résolution. — Dciacoste résume
■ le rapport qu’il avait fait, il y a quelques jours,surinr 'étclution du t6 brumaire, relative aux contributions- , dçt colonies. 11 persiste à en proposer le rejet, attendu- qu'eiiç assujettirait à une triple contribution les propriétaires de denrées exportables, taudis qu’elle de soumettrait qu'à une contribution simple les proprietaires de dentées qui se consomment dan» Ici Colo- n*£s. Le conseil rejette la résolution.
Un secrétaire a fait, dans la séance du 15, lecture du message du Directoire, qui apprend que les auco- fitéî. publiques ont fait, ce matin , dans Paris et dans toute la République , des visites pour la saisie de*' ‘narchatidiscs anglaises, en vertu de la lai qui le* prohibe, et provoque , comme il est dit ci-dessus , “ne nouvelle loi contre leur introduction en France, Lt conseil ordonne J1 impression du message- '
Q’iginà· ftimi
MFW YOF,K PURî.lC |.I0 RftFV
Gd< >gle
PAftlSi Nvnidi-, 19 Aúna Je, fan ŸJ de la faptbiiquii
Leí efiraude* civique» pour contiibuev «aie fe-ai* d* li guerre avec l'Angleterre , *e multiplient 4véc uijt ¿¡tniilatioa et un cm pressentent que tous les esprits ie teunissem datu le senti me ni -de haine que chacun porte #u gouvsin eaitit sih gfaij. Quelques pcriounc* otj| blâmé cu dona voltm taires, non relativement «u* tnQtil* qui le* font paître ¡, unau cotriuie un muyeu de contrarier et l'affaiblir l'emprunt de St» mlLliau! «invert par le commerce de'la République. On retint qui c fur qui le t Ai rut dati; le ci) de contribuer à cet empruni pour une forte somme, ne't'en düpemedt lu moyen a’no* «rflrattde volontaire tré*-mcKÍiqae» Il paraît qu* 1e coïiteildd Anrieiy i «enti ce* iocaDVéni*l», puisqu'eu approuvant lt réteiutio* Telaiïve J l'emprunt , il a refusé ion isicirtftnent i celle qñ eu te mai t le* contribution« vciootïirei.
Le aniiùitre dis relation* extérieure* a donné, le d* «4 moi»., juttt très-bel le fi te à J'oecasioD de la paix, La citoyeeni BonapwU , arrivée depuis peu de jo^ri, y a »¿sté »uei qtx >iÿU mari , et y a reiju des applaudi»« me ni qui prenant) tur turellcmeni leur source daes.Ja gloire dq vainqueur de Vita* lie i souper brillant, rcunten, proverbes, couplet«, frud’ar·1 tiftee | lal ; tout cuit réuni pour rendre cette ftú ingcttieiut et superbe. "Far uu arrêté du dépatceqicnt de laSeintid* rue Citante reine , oi Bonaparte i sa m^iion ( porten detar*' ruais Je nom de me Je 1« Via tire.
j.e i5 de ce moh t ou a fait, i la même bedre et dam maté la République , la perquisiDOn des nsi r chao díte*, angine* ch« ttrtsle· bégotñanj' soupçonné» d’en vendjrç , tn tootrl·· Tectino de la toi. Quantité de ce* met eh an dii et ontété **i- srfrs días cette commane. Il est probable que ce»e recherche aurait produit tin pib* grand résultat, si'Ici agent det-ûnés 1 »zénÀfT «qtte metorf cuisent mieu gardé |e »«ret> Qatrt eiu’il enspiiibclie ne petit que coatribeerl va vivar nutacturej. — Plusieurs journaui m g lai* ont annoacé l’irri· vée iLondrei do cit< GaJLoi*, comoiissairc du. gouvernement fiançai; pour l'échange des pniouuitri- La vérité e*t que ce rorttmisiaire n’est point euioreparti pour celte tpiagion, mais on croit que«on départ est très*prochaip, —JJ. Aymé , pin* connu Mbi le nom de Job Aymé, a été irrité ici le jour de la recherche des maTcha-ndïses anglaise*. 11 a été ton Jui.taiiTe’11* pie, ét il sera déporté en. cnécurion de la loi du' 18 ffuctldor»
L O T E R I E N1 A T t Ô N A LL
Tirage du iG^ivCrC.
Les numéros sortis sont : 15 , i6 , 85 , S4 ,
z Lenqtï«Lakqci[1 , Ridiçtrtr tn títf,
Gü glc
N”, u.
MERCURE FRANÇAIS.
( Vendredi sg‘janvier ijg8 J vieux style.‘p#
Décadi 3o Nivfaz, É4M sixième de ¡aRifnstfi'}jit,'}·
■ _ ta _ «r i . « · x - u *£*, Jÿ
LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE
bit Grict.’iirt ii*id Ruemcr, etc. Les Grecs et les Romains f
1îj4î tirmrijne tf ¿rjlifu« sur les claniques anciens ;
Mr Pxi/iÉmC $ Cher G il. Premier volume t à Acti/-
frf lift, etc.
- ' ■ _ ■ ' -
Ou ne peut gueres s'occuper de mitierei de goût,
uni revenir toujouri, avec uh nouvel intérêt', lurks
ère« et iesLatlni, rûaiiparticulièrement sur lesGrecs,
nos maîtres et noimodelei daniki arts d'imagination.
Tl est difficile d'avoir une idée bien juste des effet!
Si ■ . , ■ Îue le* différen» genres d'imitation peuvent proturc
»ur les facultés sentantes de lilromme,ei snrétudier
profondément les Ouvrages qüi doits restent
de ce peuple singulier, qui joignit k tact le plus ân
U plus haute énergie p,et chez lequel tout ce qui
tient ait sentiment, à ¡’enthousiasme paraît avoir eu
it dernier degré de développement et de perfection,,
fan lecteurs nous pardonnent sans doute de les ramener
souvent sur des abjetl qui ne méritent pas
moins l'attention du philosophe qlii remonte à [a
tour«« le r,o> émotions et de nos idées , que celle
ïfiM XXJtfh I X
NEW YtiFiK puai iç lfbrary
de l'amateur qui. veut apprendre à mieux jouir dtf
b|auté· dn l'art, et « fiadre ainÉ ¡(
plus ^tippe’i’weux »émir la nature. Ajoutons que -
rojfvmgc donf op voit ici l'annonce est d’un homme |.
qdj. p*s^q, en Allerpagne4 et pput un çcrivaia plein h
de taiejw, etpour un esprit ficotrd, capable À-la-joes <
dc_.tr ou ver beaucoup dépeints de vue nouveiu! j.
dans tous les sujets qu'il traite, et d'y répandre tout |
l'éclat d'iitt sty4c'riche et'brilfant.- ' ' ■
SilaplurÉdelc traducjion flci mcîIlçi+rs.fDorçea^
ne p^t ,^u* mettre en éut d'apprécier le» éloges ,
doijfiéi>i *A mapiciq d iciijç , i| est du jaQjni cuticnx
de voir, par l'capciition de Se» principale! idée*, >J
qu'est-ce que les Allemands regardent comme dei t
vue» originales comme d’heure uses conceptioi^. *
Ajuger d'après ce premier volu me, il paraît que
« ■·■.■· 1 il. 1 -u, ■ ” - ■ . 'r ■ r ■ ■ ' ’· L· '
apptnfopdie , les tuautt des femmes chez les Grȍ
¡et leur îniluencc sut la philosophie et sür kj jarti,
dernier objet est traité particulièrement dans de»
Got tgie W YÇ5RK PURI iC I Ifii
■ .
I-
f i
I
I
. i j*i i ; . ■ h pijítié gtitiíüebíi’eüuiiivdiit Ici expreilioni rtiêmè de l'auteur, dins ion Dièta tirs préliminaire, qü’iiüé «pece d’i rii rO duc tinti 3 l'étude poeti qUf des'3 bei tu A, dont i objet est d'indiquer ani'jeunes anUtturs Ici ÜóyeHírTypdnétrefplusavaii’tfuïié ncniveíle tentativa dadi l’espnlr de terminer la trop longue Querellé élé- Vèr entre lciamïs Exclusif* dés poetrl an ci edi et teu# ¿ce p'oet^t' modernes; dé léi'faiié lenirti lei ir'àl'tet les autres dans if ¿owünt ¡ta insu a , en traçant Ici li-r miles p récíke i qui forMeiit le point d'union é rit ré frôtitatidâ nd/àriitìfcr ftflriifljtwA* di fart; ehfin,de prouver qne ?élude de là poésie grecque o^Hpif iéuícmeiit ùü gûSi pardontiiLlt, mali fane típe'cé die devoir de h part dé tbtìslcl ainààteùrsqiij savent taiiïr le Îëaù, ivtC lin ith'timént écliiti, d’d la ^aït' de tbiis ïei cónflahicutì qui Veulent juger d'iih'e ma- nieieJ gcnéTili il plïiicisopliïqué , de h' piti dè tòni ica penseurs qui ¡dhéitkent à diterrhidér, àiet ek'at·· tîiuàê/ièi lois de id hviiù'lc fiiïi t\ ia ftiïttiïtStintfili ítftrt. si’ ' ■ '■■■■.■ ; 1 ·'- ,. ■'' -' ■· ■ : ■
. i - - "· ■*
Ùabs citte vue » 1\utéur croh devuii-'ietËefc-chcr, iVec dîné' attentimi pjcHtuliere, quelle ¿sïJh stíurec rt nnpis sont It caràtteri il Ite but de ili'pbísli: tìao- dérriê- tá poésie rà od irriti i, seìort ÌJi;ùiié Wurcc* inule aiti tic tilt, La inaiti re tn futi la Varice Jourhii' pór ià tinture ; mal» iti ìdétJ fattìcci. qûoïqtfâMtz din- broutllées encoré, ont été té irëriUbléprihctjii 'érdati' nñlifíft dé tei riptiíentdtwns ìtnntivtì (1);-Aiuti, dmr ^ ' - --------------;----i.____Í—------1 --____■
f/j L’ihituT sé sert îcî .dìi tepilEetê ^nkfltijur t cpjï veut dire h curine chose, muí qui d’étain pai d'usiigé éft frinii* Í ai serait pat cuit ad Lie.
Go gk?
II
T
X *
I
*
*"■ 7 *■
(»Μ)
les bïzafredes de la poéiic roman tique, les ouvrages
Ont pour bâsc de» iditi en quelque sotte •tftflftcrikrsir
et la suite dtzet fausjf » idées fut d'introduire dan*
le» Ter· l'ornement étranger de 1% rime , d'en faîte
une loi de rigueur, de la considérer presque connue
' ie but de l'art. Depuis les piemierei époques, jutqn’àpoi
Jours, c,es mêmes ¿dur ont eu ¡a plut grand cia*
Ëuence sur la minière même de sentir, ce que l'anteut
appelle, praiiÿui tffrftrhÿtte ou unsitivt; maïs la
qui est la Copie fidei* du goût moderne, la tiffrin·
abrégée de cette «dVDajHt prAtiçut, ne s’est formée
qu'au? z tard- . ,
Le.4 différep» genres dé la poésie moderne sont le
cjftfCtrrtrtiçuf, le maniéré i l’individitsÎ et .
Dint Stutespcar, ils te trouvent réunis de la mai
nier? la plus ccmplette, et portés chacun | ton plus :
haut point : cet écrivain est, en quelque sorte, le
' ' . ' F' ' 1 - .
ieprése&unt de la poésie moderne.
, Le règne ,dç rmtêrsrjdnt n’est que provisoire', c'est
une crise du goût qui prépare ie reghe du beau,ttn
qui npu· hit passer à coté de Le der-^
nier bu* de.la poésie moderne ne peur être que le·:;·
btav dans sa plus haute perfection. — Tout, i'é«^
trie l'auteur , semble mûr pour une rttululitm ivtà^
iivtj et par l'effet de celte révolution Vobjictif de-S
viendra dominant dans les rcJirrjifttaâonj modérais.-. ,
Goethe est placélur h limite i il tient le milieu entre j
r
j Dm; cette langue singulière que parlent aujsurt
le* phil-osophe* allemands , l’pJjfcti/7 paraît être çe qui *re
duit, ou coutente les etjtii particuliers et récit de la
turc
Google Orinai ’■Dm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( ns»
Fniriiiani elle beiü , entre le tatdtii/ré et l’afijirti/,
Vient emuhe 1* diitetiatioD sur·« poésie grecque. nDeuême que la oeatiîete de »en tir et d'imaginer de» Grec», ne fut que le dêvcldppemc ni le plu* h eurent de» fa tu hé j na-tuicUci ; de même leur poésie, bien loin d'être le fruit de l’arl, l’euvrage de Fea- pùt et de* ideer s ne fut que la pure et belle nature, UbiDD enfance, elle parut s'attacher â peindre non du objet» ou de» effet» accidentel!, tuai* te qu'il y a dt plut essentiel et de plut nécessaire dan j Ford re ptpique et ocra) des choie*; non Jet panituiarité* puijjett!, mai» les Éurncllet généralités. Elle était Utifltulr, mythologique, musicale, rythmique,nji- ■ique. La poésie , limtriique et l'art ndmique , ie- queteit également tournis au rythme, (ont. par l’éib ch^ntraent naturel des objet», l ou refait in» épata- Ntr;ct ili reircnt effectivement uni» tint que Veiprit' pu dit idée» forcée» q'· pas confondu leidémur cations deb Biture* Mai» quand iimi'ination de» Grec» fut prieure à »a maturité , le» beauté» de Part n'étaient1 H·» pour eua de purs dent de la sature : elle» ■rient devenue» leur ouvrage, et en quelque sorte lipfs>rrüé de leur irntiminf, l) juire et n délicat Ce tenüneut dirigea toujours leur goût avec beaucoup it »frété » il mit un accord et un ordre parfait» dan» Ican rtprimtntioni. », ■ , -
Voici comment Fauteur parle de la poésie grecque ¡»nqu'elle fut parvenue au dernier terme de son per* «samMtni*
■ U poétie grecque sir général e»t te iwoxirnk« sa b fi de le topit de la pit'ie nefur/Ht i et chacune de J« production» particulière! cil U plu» parfaite
X S
Go* glc
iu
( W
daps mngfsrv Ç'cs^vet ynç, çonvfqfqcç hirdî»
que »ont rracéçs <c? esquisses, toujours siippU) î
c'en avec une force riche et féconde que le» détail*
toutes les idétJ iDcira, poyr tous [fi pcin-çLp^a
tiels.joit diLgoât, îoit du technique de
uühjcu ci| complet d'exemples qui çépoijdr^t d'une
H surprenante au but d'un bo.p
théçriqmç t que h nature scrabiç être alléeç.cmfd?**,
ommçrit a^devant desdestu et <ÿ:» effets ,d,e J’fjfrrt
orçtoïin sieur qui cherche à se rendre ^ei
çCÇfnuuancc^, rft à se tracer des rçgl.es s^rpsjf.oui
la pratique de< «rfi. Eu effet, tout le cerde .qq^VijL
dp la poésie doit p^ircourirpovt sou dévclopp^m^
le plu» rucib.odiquç, ,11 le parcourt dans l'.qftpjc ^btentive
des clrçfit-d'fjtuvrcs de la Grç« jd et J£é jjçq^s
dont il doit je plu* i’bonqipr., qù h
beau l'est déployée avec Je plus de plédjiu4ÿ.:ç,(lf,
liberté, fut encore cçiic.où Jç goût aya^t
dernier degré de ÊrjciSe et de perfection. ,^ops
genres .véritablement pijrs , (pûtes Ici C0Tï^biai5flA4[
possible» des partiel jutigrantci fat benp aoju
léts : ti le caractère des productions nouvelle^épiait,
peut encore se promettre , est dé^r^ninë,d'av^cc,^j;
■ des loi» dont iJJiiitt puUerla cqppqhsante ù la
source, Tt
>> Car Ses limites qui séparent ici divers
dans la poésie grecque ne sontp^s l'ouvrage deil'itbitraire
qni distingue et mêle au hasard ; elles «>$
pesées par U nature, créatrice tUe-wémeiLe, cctde
NEW ÏOHU PUBLIC LLBRARV
, (*■!}
entier, dis-je, est donc parcouru ; le lyiiétne entier cilépuiié: il l'était avant que retirante de» modernes commentât i s'agiter dans se» Jauges, avant que les genres bâtard» futicnf ctcc» , avant que Ica siecle» d'imitation le* eut» eut tou» dénaturé· et confondu», i* . . . -b ■
^.atn, la poétit grecque peut être regardée comme une histoire naturelle du goût et de fart, b s Moire
, ■. ■ . - . ' w ■ ' *lh' W
désormais ÎBipériitable * et qui sera le flambeau dç tou» Ici âge» futur»« o . ,
Après cet éloge pompeux de la poAit grecquef fauteur ne dissimule point le» reproche» qu'on lui hit souvent de manquer de décente, de dignité, de correction rde pureté moral -, Pour embrasser tous t>R icul point de vue « le* divers objet» qc la discussion , il esquisse une théorie de ["odieux et de fm- correct, laquelle »en encore de base à l'apologie, de cette même poésie qu'il idolâtre : mais par ce moyen tout ce qu'on peut y reprendre te trouve, à ce qu'il pense, blâmé de Ja seule minier e convenable- il i'ciprïntie effectivement en ce» mots touchant le tc- proche le plu» sérieux s
« La ^TCfiiiretr tcniuelit de» premier» poète» grer» et les tableaux trop liirtf de» demiei* ne peckcnt ■pa» seulement contre la morale ; ce sont encore des fautes contre lt itntlmciy et le goùh tt ‘ '
Après avoir tracé le Caractère de la poésie grecque « général, l'auteur passe à celui de chacun de scs genres en particulier, Il parle du poème didactique J toit de celui îles premières, sent de celui des det- nietes époques, Il traire »»set en dcLaiJ de i'Épopée des Cxteci t mai» il regarde cc genre connue dê- pourvu de fnatvTitét comme rfctanl vcritahlement de
- Google
O'Iqln.ii *■
NEW ÏDR.K PURI
Iß RAR Y
. - (îl5) , taise qu« lorsqu'il n'y a enenre ni bonnes h!s» foires, uï drames compléta; quand le» traditions ht- | Toïquct sont encore la seule binaire » et que des Dieux doués ide routes les qualités humaine»,et | dans un commerce continuel avec les héros, sont i encore'le» objets de la croyance publique,.. Il passe ensuite earfvue le drame satyrique, la tragédie Je Pcerne lyrique, l'épigramme, l'apologue et Fldyllc»’ En recueillant, en rapprochant, en mettant en ordre les divers jujemçns portés par Fauteur, »ur-tôet dorique son ouvrage sera terminé , l'on aura dune une espece cTbistoije de la poésie grecque* ,
' La d»Mrtation sur fétudp de cette même poésie, . contient beaucoup de remarques relatives la bottée et mauvaise imitation de» anciens; i FcxceùÎve autorité dont jouissent les critiques grecs et htim, . ainsi que ceux des modernes qui, marchant sur leurs pait ont cru pouvoir former des systèmes théoriques complets de Fuit aux idées mythique» que Fauteur considère comme la vraie- source, de toute
Peinture, de toute science, de toute int frac don chez je» Grec».,,,.. Il revient encore sur la poésie moderne, ou sur cç qu'il appelle l'bijroirc de sa maniéré
de peindre : il indique les divers période· qu'elle a parcouru» ; et sur le c a racler* de se» tu- vaux passés, il forme de grandes espéraitqca pool TayeDÎff.
®n connaissait déjà, parmi les antiquaires , la
dissertation sur la p top b et esse Diûtime ; elle avait paru dans un journal de Berlin, L'autcui1 qc s’y b broc pas à faire beaucoup de cumbinarson» ou de ÇQpj< «dures in^énicusçs, pour retirer Dioùiaï de
i-· Got gle
t 1 b
Tétât de courtisatte, et l'élever au rang its Grecfins
libres r il »’efforce de prouver que beaucoup de
c« Grecque» .libre· recevaient b mime éducation
que les hatrnnéi, et cultivaient avec gloire tout le*
' {¿are! d'arts et de talc us* 11 cite pour le* excrcicc·-
du corps, les Lacédémonieonei ; pour Ici sciences
et b philoiophie, le« femmes de 1a secte de Pythagorc
; pour b poésie, celles qui te distinguèrent
dam le genre lyrique; enfin pour toutes lei parti er
d’une éducation libérale , h· prince tse« macédonienne!,
qui parai tient en effet avoir joui, «Oui ce
rapport, d'une grande célébrité cher les anciens-
Relativement à l'état des femmes en Grèce, et i1
cette espèce de séparation de la société , qui leur
était imposée particuliérement dam FAttique , par
les lois de Solon, S chie gel fait quelque» observation*
fines, mais qui sont loin de répondre à'Fiotérêf
et à [’¿tendue du mjeti Ce qu'il fallait icMout
était de montrer, d'une part, quelle fut là souicc
de cei institutions, ou de ces magett.de L’autre,
quel* en furent Ici effets sur la police civile, lut
les maeuri, sur le caractère des esprit!, mr les production!
de· tris.
Et quant à ce qui regarde Diôtimc, il cite un
passage de Frcc/ur pour prouver qu'elle étiicPythagorïeuEi
· ï selon lui, il devait encore y avoir de·
femmes de cette tecta , au terni de Socrate et de
P_ laton. C■■ e dernier ph·i■l*o'4s·o phe dit que Diotime é' ta¿itJ
de Manimée : et suivant le témoignage de Socrate
la vie était consacrée au dieu de Tharmohie i elle
était prêtreue de l'immortel dévia, et sa vois failait
connaître aux hommei les tecreii que le jeunedieu
dévoilait à son atnc pure·
Oriqln.ii^nrr
NfW YORK PURI IC LIRRARY
1
( 33<>9 >
Au reita, ni Diotîme, ni k* Ion gu« diicuision* dont elle est ici l'objet, ne peuvent Intéresser beau* coup no j lecteurs. Le* érudit« qui ai me ut ce* détail* aani résulta», pourront les chercher dans Von- *îaai· , ., /
En terminant cet extrait, noui croytMU avoir i peine beioin d'observer que l'ouvrage de Uchlegel préieute des vues îustet et des vue) fipucs où en*
: ■ - . d * - J « , t,. É a * - , r . i ■ ■. . * -
■crées ; de* idée« exprimée« avec intérêt <t cou^ leur, mai» paisiblement de galiunïtbia*. Nous avOtM mieux aimé mettre no» lecteur* tu étal d’en, juger
"■ ' ■-' F! J ·.. f ,!j i p . .. . , !
CUx-snernea , et suivait notre méthode .ordinaire « a! '' - - « - . * ■ .t j . , ' . 1. ■%. .. *,i , j ,b I
indiquer le plan de fauteur et nitir tes idées.prin- h -■? r ■' ■■ ” ■·■·': ·.·.!- i ‘ i- ' ■■ i —
I
I
i
I ;
il
L
I
» - -f F uJT -■ « r .1 ..r * ■* J ■*.!■■> . L ; F T -
cipaJei. iidi y joindre aucune réflexion. A coup
. '*J> L, ; ■ _ ■ < ,, jF.l . I f L. , ‘y
iQT'Cet écrit, malgré les magniflques éloges que lui donnent quelques journaux, alie man ds, ne'diiiycti- sera point lea iummei qui cultivent le* leur*! et
■ -i,· .*·. ~',t j.. r, r. .i ii ■■■ .· - , _■
les arts en philosopha,* . de rechercher et de aéter- -< r J-T<3 1 i ,. ■■ i .. >i i .,
ramer avec précision, ce qui distingue la çpmpoii- ?- !··, ‘1 ■ ■ y¡>VL r, ’a ,:: jJ i-, ■
tiqn de« ancien* de celle Ue* modernes, ce qu il y
P 1 *■■ ·, ,··' ‘ iL ■ * JÍ" I 1 r ■» · .J- . ' .- s..-
i d’a dm ¡rabie et de défectueux dam les uni, cciqli ‘il “. ..j. l <t.. J “-K. >- <■.· . ‘ ■■,.
y a d imparfait et d excellent dan* k^autrc*¡aquc]iei ',■. j d.i .l,: J *-L j,ji·■ .
Circón «ta nets politiquea, et a quedes circonstance* de localités, k* Grecs .durent cette activité d’irui- J· ' :T;j Ti , ■ , - n.lj -Tt r-l r ’i ' J f, ijiSD, J . ÇiaapQp, et çe gain fin qui ici cap etc rue ; quel* sont Ici moyen* direct* de faire concourir encore leur littérature au perfectionnement de la nôtre , t.j !l TJjl M r fi,, i’.
enfin quelles routci nouvelle* on doit suivre mim· IK.·': '¡>¡3 i, » !| .i· ■ . y '.1 .¡A i
tenant „pour ne pas rétrograder vers des imitation* s i-JKr/w , *■* ¡>F'” i ■■ : *«,«-
tous le* ijpur* plus faLbles. tous ki jour*, plus de- pourvues de caractère, et pour ne pas * attacher w pendant i des genre* faux et h or* de la pâture,
i.; ? * ■ >' il I ' "Í J ' J “J ; I
F'
I
I
p
Q-iflliùr flpqi
?J.”W rriH.K PUR ir I i^RAk -
Go< >gle
t { Ml· 1
. < . ' : ' i ■ '
Y o y
. OEuvres- ecmpliUi^ <tt PMHtï', tntotïdfll du ulis de
France ti de jEkurfrnn, çtc. ; priAtttctt de ta tri*, et ai'
timpagni^ de ttoits< ïa-3< de Xio pagti, Jt Porij»
<A« Fnûns;i ¡¡braire, mÜ du Jtfdtferjiu.
ttfcntfjti No* <¥ j11jj déplus que
de l'édition tn-it dont nout avont tendu compte
lettre de Pûivjç au jéiuitg Cas urdoux , missionnaire
dm» l Jnde* Il Ini dit qtfji· faiiylnticurt «»sait sur
h peint<115,4« t^il», f 15p® ^Roulement
pcjjjr iiJjjt^Âcf WWWMW*
drogues dont ils ic servent. Il lui demande des «n-
Manc , CLqpc Je* MaUV^I *cn cMpIaicfltnpiï
deux eipifflUvU riMÎfl.rfn-U «4Ü4 «ai* iprét le»
avoir broyé» etmelél avçt du lait de buffle. ’Poivre
? a.W i^ïWHé4f ifc b^-
$F, rftVÀ ï5«wâfjMtoW«/L fftW
^.-WÎ °P.^4.:b?^irJ" wte.
Rfiq^^.P^ivr^lJav^it r/çoifflu ppurk^iivu^f,
delp^ç^tjt: ^»iÿedait uu gr^^n, Ç«« H"
(iae imprégné la toik de tes sel» alkalia.
‘>-iç;-ül Ircrr
NE1NÏ0RK PUBUC UBRARÏ Go gle
Le pere Coenrdour: répondit à cette lettre. H ajouta mi iotmaiisaticti de Poivre , que l'emploi du Cad ou raie dépendait dé 11 natùre dti eaux qui . devaient servir à la teinture, .-et que Je dégré de ta maturité devait y être relatif' J ■ 1
On a placé à la suite de ce* lettre* le rapport qui fut fait en *77« & l'académie de* tetepcA, *ur le tran*port des plan* de canne Hier* et de giroflier* , à rj»le*de-France 4 par le* soins de Poivre. ,. / 1
>■’■·'· ...................... ' ' 1 ! ■ ±J ■- ■/ ‘ J ' '
■ J ;■ 111 I—1 ■ · ■' '
I N S T I T Ü T N A T I O N A L
- -t ' n .... (
- DÈS SCIENCES ET ARTS.
■ .. 1 . . j; ' ■
. ■ ■ . . l J o*ii 1.------------1- : ' t - ' ' ■ ■ ' >
TrtrJfrmmcZci JPhx dé '? institut JftàwHl' dû Scirntci1 ’ et jirir, dàtjia rtanct ^übliq*L '&i i5 nivérl
i r»i'Fr d* la H^ubtiqbt. ■ f ■ ; ,
|_ r , . j,, ’ ! 1 . L J I i ■ 5 a F *·..*■ i il' .· 3 ■ > 1 «J -
Çppdjtipn* gçqé^aJci à remplit parler upitana aux
„ prix , iiw. quckqu/t sujet qu'ils, fpncûurcrM. T ;
Ifi Jmjj , J*mniAr*ir-<i‘n*tàc*tt de ' l - ■ r/wftnt **r*pr jj «¿A»«] à ïinriwrîA·, -
' ; I . ■ r’, ·. ■ . i ! 1 ! t> - ·■■■' ■ ■ J ■' ■ ' . ’
O- ne met!ra^ïk* *oh nom à *on niariuiciit, mais seulement tiné stntfincé Ou devise : JÔn pourra , l'i l'on veut, y attacher un billet séparé et cacheté, qui' renfermera , outre li itntetice ou devise, le nom et Padretic dé Inspirant. Ce bNltr *f*M> ouvert- par Fluitimt que dhnlïe cas où ti pieté aurait rftnt· porté le pris. * ’ ’ .
■r· ■ *
NPA1 YORK FUEL IC I IfiRARf
Cot.»gle
<333.) . ■
Le» ouvrage» de minia m cenen un peuvent Être envoyé* à rinïtitut, ion* le couvert dti minutie de l'intérieur; an peut autii le* adreiitr, J ranci de port, à Pari», à l'un dti lecréta^irei de la claiie qui * propoté le prix , Ou bien îel lui faire remettre entre let mains. Duu te dernier ca», le secrétaire en donnera le rêcè pillé , et il y marquera la le riten ce de l'ouvrage et ion numéro , telón l'ordre ou le terna dani lequel il aura été reçu.
C'clt la commission dei fonda de l'Iruritut qui délivrera la médaille d'or au porteur du récépissé ; daq» Je cal où il n'y aurait pai de récépiné, la médaille rte ter? remite qu'à 1‘autejp même , ou au dépoaitair· de la procuration.
3 ,— , -
¿apport conftmlvit 1er Mémiirt] tdresiîi d ta (tant dfi Setenen maratn td foliittjun de Pltiîiihit Piatiûnat rur let qtitHHHi ¿'Économie Politique * propbiie peur ia prêfenU atenía;et Développement de cette question, lu» d Í4 fiance publique du a5 mirsidor «n T; par Ransus. -
La querrían propylée l'an pa«é par h datte de» Sciences morale· et politiquea, pour le prix d'£c ano- »ti< Politique de la présente année , est ai nsi conçue:
Pour .¡pic ri iÍjííj et d q utile t condition! convient-il 4 ufr ¿íaf républicain d'ouvrir des emprunts publics T
Le programme n'a ajouté à la quetriou que h recomen an dation luivaute :
Le ftuUitm doit être txamtnte tout ses rapports avtt la jiplüifuc, fríOTiPiiuc tt la morale·
L'IdiI
k io ;;lc .
Àiîcurt cTéS MÊmoitti que la chhe a rc'çüi sur ci lüjét, he lui » paru dighe du prix. .
- Elle en a jugé lin Seul digne d’éne tàinrlón Ko- . irtorable i c1 «t celui qui patte pour épigraphé iTanit# . tuffar jtotcïuraqtit paliti ! IlTftniermeuh gfatld düuibre d'idées raines* expcnéei avec clarté , et quelque· Çues ùtile s* présentées a Vet thaïe un mais li ihanqué rii méihcidê et Je cvnclüslon * toûtés les-'branches de la question n'y soin £ai traitéej ; ' plusieurs briheliti peu irli pò ria rites le sont aVcc trop cTiitéa- due î enfin» quelques njurti-oha , édiiï dénuée, dé trédit que de fond tin etor, y loiit rifuLÏe» àvéc dà *ppìtie il npcrfiii; L’ixnetìr a urrà reconnaître; 1O . parties de son ouvrage auxquelles ¿’appliqué retic < critique, s’il fixe ion attention turici d^ÎioppE* ; inerti que nous allons' donner àia quesücn<propà-
iée, Hm-titdt n a tip tpi ayant jugé ¿propos de htr6- încttrt ait cqncpup pour l'année prochaine* ■ iiaus commenterons par la dégager d’un douté que la oldiit a auppoüé iclaitçi.dan? tdnécrt-
vaini-qul se préKtit^radeqt au eu ne ppc?. Ce douté est qu’il puisse jamais convenir à un Étqtd’wprtiri- ter. Plusieurs concurrens s’en sont fort longuement occiipiés} el Tl’iin d’Jux ayant trouVÎ dans tes re- ch'eiches que tout éniprunt ¿tait incanì patitile ,aVeé une boline administrastion publique, il s'tst trq el b dû se"croire dispensé d’examiner la seconde pattié de ta question proposée, c’èst-à-dìrt : Quitter rant ta rândiricfti ùAitf ItSfJitttïès'il '1 ¿nr.'ïtnt à ûn Éitit ripiiblicai* d'ouvrir dti tmpTiinls publics ! , ,
C’est Td ni dollte une question tonné a traittr dmti Iti tttlu, que celle de savoir si Ici cruprdùti tout *»
f
! oh :-r.· Gougle
ir . ~ ■ PUB ■■ H:·-.P,·
( 355 j
■ A une MHoTirce coitipatibk eu nûn avec V bonne adnainiBtration
d’ün État : mai« die n'est pss prcpotablt
pour ks hommij versés dans l'économie publique*
xtlk ne l’est pas de la part de ¡'Institut national ,
dont l'objet est de travailler, non à ¡'enseignement
des sciences, mais à leur avancement (i). Dam le
Fait, cette question , proposabJe ou non, n’cit point
(dlequ'a proposée la classe des. Sciences morale*
et politiques, qui a évidemment supposé qu'il est
des objets pour lesquels il convient à un État d enr
*" ■ . r · i ! . . '. I ’ i K i . r .. - , .r . J.
pmuter , puisqu'elle demande, par tou programme,
quels sont ces objets, et quelles sont les conditions
Ouvrir des emprunts, quand
i il convient d'en ouvrir*
■ : *-*;■■ ; ,c ·-· * · # , ,
Les concurrent sont tombés dans une autre mé*
■ prise sur le sens de la question proposée* ils te sont
. ■ ,10(11 'bornée à c bere ber pour ¡fucila ¿¿peniti il est
convenable à un État républicain d'ouvrir des cm·
: d^if pas pour qutllei diptmts^ mais pour quels objets fa
-■··■· . ■ * - r M t . , ,K
tcsiource des emprunts peut être utile ; ce qui est
Dans. 1« tesi veiiim dé i* révijtotiûa , tandis qu'on
jcttuL en Franc* ape improbation sans njemrc «ut tout*
eipew d’tmpruotiparc« que 1« monarchie tVlit abusé de
tettefttMstscc i cU Ap^leierrc , dei.écrivain s accrédités *n
■ ■ Go -glc
, J 536 >
i'4 n*«t p»i COnvetiabte à un Etat dhem/rf!ütfer‘ dm* ' d'autre* vue* que celle de dtpenjir i et par exemple, 1 pour ermtoBner un emprunt antérieur t(üi trait onéreux ; pour placer le Capital emprunté èù eut«- ■ prise* publiques, celle* qu'une binquc nationale, , Cl«. ; popr offrir ùft placttntM..avanidgmii aux citoyen« qui oui bcioin de fréter, c’cit-i-dlrc pour fonder des carrier Ætpargnis où' 1«* citoyen*, vivant du seul travail de leur* brai , puisant placer de paüfd laromel qui deviennent, par l’accumulation des intérêt», de» roicnirc« pour leur vieille»*«, et ui patrimoine'pour leurs enfans. Cette inititutioA peut paraître propre i attacher le pauvre au traçait et! l’économie , par ta certitydv de faire profiter lel moindre* épargne*;i *a famille, par J’e*poir de l’ai* tance nécesiaîre pour l’élever; à l'Étàt« par la pro* prîété i ce sur-tout elle paraît de nature i épargner au trésor public une de te* dépense* le* plus ib«’ rive* et te* plu* considérables, et ordinairement tei plut urgente*/celle de* secourt public* pour l'indi- genre. Enfin, il peut être bon de ditenter encore *i un çmpriint public tiç serait pat convenable daul lecas , njaïlie me use ment loin de nou», où la lui- abondance de l'argent en circulation, dam le* partie* principales de l’État, tendrait i y *urbau»*cr le prix de h matn-d'oeuvre et de* matière* première» d’une manière préjudiciable I un« branche importante d’industrie T et où le verseroertt du superflu dan* quelque* partie* indigente* fournit y anime» te travail et y dentier naissance à dc| ittireprisej ^profitât tes- .
La classe ne présente pat cés question* particu-
; ■ ' lieiti
nimtz- ty G(X y le Nr-,A. pUD: |.; L.nRARr
(33; )
litres toiami qri tableau exact des élcmens de la ? >- /
question générale ; elle invite sculement-à ob^eté^r■
qué l^afoncé de SCn prOgtarnme ne les excl|
de là discussion , et en admet peut-être en
d'autres, sur lesquelles il y a, sinon des vérités neuve*
à produire ., du moins des préjugés invétérés à combat.
tre. . '. ■ _ *■#? ' ■ L
>'■ '·
La IC dòti de bràncht de là question concerne ,
tÜTnffltnou} l'avons vu, fis conditi ont «oui lesquelle*
11 convient à un État républicain ¿ouvrit des ciht
“prunti publies.
C'ttt dans la recherche dt «s conditions que les
'auteurs devront avoir présente à l'esprit la ree orniti
andati ou qtaï leur cSt faite parle programme : 'cella
dé considérer leur sujet sous sel rapports aveç la
]5alitit|ue , ï’éconûTtiie et Ja morale. toutcJcontlitiaEt
d’emprunt devant avoir L’aveu de l'une et de Vautre
pour être admissible.
Aü reste, te nest pas des projets que demande
ici rinStitut national, mais des principes qui aident
à faire, iu besoin , des projets sages , et sur-tout à
ptêiervér des projets désastreux.
Srnl vouloir □ss.ujçttjr les auteurs à marcher sué
fane ligne trop étroite, fa classe des Sciences finir
raids et paliriqurfs va indiquer deux ob^ts de diSCuM
sien qui 3e rencontrent dans l'analyse exacte des intérêts
économiques auxquels touche plus ou moins
tout emprunt* L'un est de déterminer quelles ctr*
constances sont néeessaite« pour que les emprunts
se fassent point, ou fassent Je moins qu'il est pus-*
sible , hausser le prix de 1 intérêt de 1 argent dans le . ’
commerce; l’autr», peut qu'ils a augmentent pas t
r«n« xxxr£ y
Got 'gle [W^l Itrjn
hfWÏOHK P'.IEil IC LIBRARY
■< . J”3*' .
au moi nu extraordinairement, Je prix des niai l'es s
ces deux coiidttîoDi paraissent nécessaires p^pt Que
les emprunts , cd a ug tueur ant les charges de LÉtac
- du poids de leur rente, ne diminuent pas les moyen· -
des contribuables pour y subvenir. .
Ce sera ch soumettant'Jet conditions des çmjprunts
aux principes de b morale» et de h politique,
'que les auteurs auront à examiner s’il n'rsi pas pq^.
tiblc de met tre cette institution à l’abri des reproche*
qu'on a justement ïaîts à. plusieurs de ceux qui ont
¿té ouvert« autrefois en France, tel# que celui. de
favoriser là pares«« et le luxe des capitalistes, ç.cl.ui
d’iriiler cett c maladie dujey qu’on notume ^éiota^e.^
celui d'inviter les pcfeJ à l'eu h ¿ré dation de leur·
. enfant pour augmenter leurs jouissances pertotinellès.
C'est aussi dans çettt partie que les toncur»
tous autour à dire s'il n'est pas possible d'établir ïea
emprunts dt usinière qu'ils attachent, d’un côté , le»
préteurs à lh destinée.de l’État ; de l'autre ,1g gouvernement
an bon ûrdre , à ta bonne foi, à b jwsttec,
puissances sans lesquelles tout emprunt ctt impossible,
et tout moyen de crédit , chimérique.
Le. retour de b paix, et, Ta ¡Terni use ment plus- cjuc
jamais ceita» de h République, présagent le rc#ablïtsement
prochain de tous les moyen» de crédit qui
sont propres à la France, et qu'un Etat Jel que la
¥rance ne peut jamais avoir perdus pour long-rçtn
L'Institut national a désiré, cti proposant, l'an passée
ïi question qu'elle remet aujourd'hui iu concours T
que L'instruction sur b matière de» emprunts publics. '
ne te fit pan attendre plus ieng-tems que les cir_
coaïuuces qui permet liaient de h mettre à probt^H
□rigimi nrzni
NEW YORK PUBLIC UBHARÏ
(
est bon que 1(î Itknleres prennent toujours Ici de·1
vasti aur ¡es gûttitutïoni publique!; tt quand de· i
cirtflmtafleçI milhcàtemçj devraient retarder cb-
1 cote îj ren*iaa»uce du crédit nationalj, ta- question
proposer ne serait pas prématurée. Lei ¡déniés sont
tia domaine où les vrai* citoyen» se plaisent à préparar
leurs tributs pour la chose publique',' avait
même qq'dle soit £4 état de les -uuvçif i et pat.
: caüjiqtient de les recarriiaîiTeb
Lt prise ai» de cinq hectogrammes d'or frappe*
rn médaille i il «ta distribué dans la séance publique,
du tï messidor de l'an VI de la République.
1« Mc moire! Seront écrits en français, rqpîs
s^aot le s5 germinal de l*us VL Ce terme cm d·
Hpwur. ■ ,.. ,.
classe b£ Littérature et beài/x.àrts.'
I· - * r i - · ·. ■ .r - · - . J
Ia classe, n'ayant point reçu de dîscouts tpi lui
Fiit paru mériter le prit de Grdmitiirirr, proroge 1«
. concourt juiqu’à l'armée prochaine,
I Elle propose le mime »ujet i
?■ ·
Îssminer lu thangement tj'tt la langue /rançarie d
r}>rmw iî/fBÎi Mailterte et Balzac jusqu'à nos jours.
Les coacurrens sont invités à considérer b quei<
hiou sous le double rapport du méchauistue de la
hqiit, qt du caractère que »os grandi écrivain* lui
w mete^uvcmcut imprimé.
Le pria sera une médaille d'or du poids de cinq
ranimes.
Y s
f ■ Got ÿlc
Il sfja distribué dam la stànce publique du ]5bi fl&te de l'an VH. .· ■ .
‘ * R ·* ' *■ 1
Les Mémoires seront écrits en français, et renis ayant le t'1. vendémiaire de l'an VII. Ce terme eau^ de riguejur, . .. ■ . ' , ,
Est*i w 1er moyens de faire participer rmiuerssliti des Spectateurs à tout ce qui Jf pratique dans les Fétu Nationales f lu à la classe des Sciences morales et p* ■ iûiÿiiii de ^Institut National de France, 4«ns ta slanct du te -t/efid/midjrr an KT dé la Répùblique t par L. M> Rf FiiLM»B'LiPiïtu)tT membre de rpnstieul. A Patii,
1 firï H. J. fasfjtrc1, imprimeur-libr/iire, rtte des Sainü- ' frw, n°. ngS, fautbtwrÿ Saint-Germain. An VI.
. . . . < . .» t » ! J’ / * . . , ■
*■«»*»•1» « * V V ■ ■ è ■ *
F < ■ i
. a ■ <
£c* Républicain.éclairés oçt vu avec.un pliuir! extrême , que ce! vérités étaient reconnues par 11] Corps legislatif- Le tomiçil dçs C jnq-cenls, dçbïf- rassé de conspiiateurs qui l'entravaient, s’est ein- pressé de charger des commissions prises dans soit leiu, de lui présenter tans délai des plans poui raviver l'instruction publique , et pour donnet loi actes civils le ciractvre et la aolenttlité qui koi conviennent. 1 ’ · -1 -
Mais-ïl est un troisième objet dont iTinRuenci n'est paj moins puits? tire , et qui semble mérite! toute trotte attention ; ce sont les fêtes nationale*· Ceux qui ont assisté à h cérémonie funèbre du gc
Dlni:l:pn :·, GOOgk
Dngirui Ircm
NEW TOfflC PUBLIC LIBRARY
rIì
Sii
I
F
i
i
!
i
■
4
4
( Î41 ) , j
ne rai Hoche, ont dû y trouver la preuve de ce
gùc p ou tco ne un jour *ur l'esprit du peuple cet
grandes institution» , lorsqu'elles auront acquis lé
degré de perfection dont elles sont susceptibles.
Je crois, donc que c'est remplir le devoir d un bon
citoyen, que de faire connaître les idées qu'on a
conçues pour atteindre ce point cssemiêl. Fussenteilts
médiocres, elles attireront au moins sur cctt*
importante matière la méditations des philosophes*
¿es gcns-de-lctires et des artistes *et elles serviront
ïinst à-hâter l'époque que nous délirons. Entourjgé
par «S réflexions , jtf Vais présenter quelques
vues à cet egard.
Je n’entrerai dans a^cun développement sur le
caractère qui doit être donné aux fêtes nationales :
je me contenterai d'observer que le ridicule clinquant
de» cours et la petitesse de leur cérémonial,
y seraient aussi déplacés que la hideuse »aleté et '
Iborrible confufüàn qu’on affectait dan» les éternelles
pïocesaicus naaratiques. L'ordre cl h propreté
dans les spectateurs, I ordre et une pompe, bien
entendue dans ceux qui IIgurent sont indispensables
pour donner toute leur force aux images qui dur*
vent ici agrandir lame des citoyens, améliorer lent
tenir* en même rems le» attacher à la patrie par
filtrait de nobles et itinotem plaisirs. .......
Mais pour obtenir compktl ornent les tfFtti dont
nous venons de parier, il faut, autant qu'il est
possible , faire participer tous ks spectateurs, quel·
(¡u’tn toit le nombre, à tout ce qui te voit, à tout
te qui te dit, à tout ce qui te tirante , à tout te
y a
Digiti Go< yle Origini Ircm
NEW TORK PUBLIC LIBRARY
( 3<O
qui se fait, C'est h soiutïon dt « problème que
je cheiche dans cet tait.
Il faut i a vint tout, partir de ce principe trèsque'pour
le pçuplc, qui est ipeetîteur «, que sont
instituées les fêtes publiques , et non pour le petit
nombre de çitoyçm t quels qu'ils noient, qui y
. figurent Maintenant je viens à mes moyens«
C’est toujours sur le Champ-dç-Mars de Paris
que je placerai la scene. Il est aisé de sentir que
ce que j'tn dirai peut s'appliquer par-tout ailleurs,
en le proportionnant à ¿'étendue des lieux , et es,
■ substituant les autorités du departement' ou du
canton.à celles qui tésident dans le chef-lieu de
la République. *
Sur les glacis qui environnent l'arène s'élèvent
des ban» iommodej, et disposés de maniereàce
que l’on voie parfaitement de tons les ringst un
toit les met à l'abri de l'inclémence .des saisons- Il
est cruel dç voir des femmes , des enfang « des
vieÜlardi, passer une jou^ncq entière debout« iroisi
ses', balotlés, et achetant le plaisir par une fatigué
qui le surpasse , ou V>U* aU moins l’égale. D'un
filtre côté , la g^ne rend inquiet et remuant i nul
ne veut rester ou il est ; les évolutions et kl jeux
sont troublés pM des déplacemens qu'au ne peut
empêcher., et les spectateurs privent eux^nièmet
de leurs jouissances.
Ici i*e objection rn'arrêiç. Elle porte sur les .frais,
«normes d'une pareille construction, dans un lieu
fUfti étendu qijt le Cliamp-dc-Mars; mais qu'on se
Go* gle
1 ■ {î43) . .
rappelle d'abord que î’ancitu monde fut couvert dç I mon urne ns de cette espece. Il faut, iu surplus , ', commenter par établir clés, sièges en bois , adopter qii plan de conitruction en pierre , et l’cnécuter'' ittccersivement et par partie. Quelques années ne tout rien en.comparaison de la durée qu’aura notcç i République, en dépit de ses ennemis ; et bientôt tonte l’Europe doit acçqutîr i nOS fe|es nationales, comme Jadis la Gïece entière accourut ans jeun olympiques. i
De chaque côté du cirque , les sièges spfii cl·;’ tributs par séries, présidées chacune par un ou plusieurs officiers publics , chargés d’y flirt placer les citoyens à leur arrivée, ainsi que d’y maintenir l'ordre. .
Au milieu du cirque s'cIlvc l'autel de 1a p'Wie, Ses proportions sont telles dans son ensemble et dans (et partie», que le tûrjl ne paraît de la tir- *xnifércnce que d’une Juste grandeur. Par 1a même . raison, ¿i le» cérémonies pratiqaée* sur Fiuttl coin* portent quelques évolution», dles se font en grosse» masses , et ce«* qui ks exécutent sont vêtus des couleurs les plus propres à ét.e appelles de loin,
Le» citoyens sont placés, le cortège parait monté eu grande partie su» des çhaty découverts ; il est. ainsi bien nu cas apperçu, et k coup-d'ctil en est jin fini ment plus magnifique et plus imposant; Ici chars sont Entrecoupés de groupes à cheval, et arme de quelques uns à pied, s’il est jugé convenable. Tout ce qtii paraît dans Je cortège ^luv l’an- tel de la patrie et dans le cirque , n'importe à quel titre, est revêtu, uou pat d'uo simple signe, uL.ii
Y 4
rii.ijili,)! Iiuti-
NEW YORK PUBLIC I IBFb' Rï
, Go iile
(UH
d’un costume complet* drapé avec grâces , et parfaitement uniforme poiir put ce qui remplit le J jnême emploi ûü loi mû en ri fondions- La pùnlp | do, peut naître que d'une belle forme dans les v
■ terne ni, et de la diversité entre les groupes, et T r,u de la coupe jidicuk de nos habita anguleux, ri >·. i trécis, et de Jabigarute des individus entre ?·. -■ .Objeavcz en outré que par le moyen du costumt, ■ nul ne peut s’introduire dàn· ¡’aient ou sur l’autel de la patrie sans être distingué à l’instant * et rap· pellé par ldi cris publics. Les gardes deviennent ^ar-là muins nécessaires ; et comme il c?t ..toujeun ; fâcheux d’en montrer dans les fêtes dc| uçuploï libre», il eti Gut faite paraître ic moins qu'on peur.
Le cortège fait le tour entier de l'amphithéâtre. ’ Arrivé au point par lequel il était entré, il descend,, se rend à pied et en droite limite sur l'airtel de La 'patrie ; les churfi sortent de l'ençeinie.
Sur l'autel de la patrie , des discours se prônait- cent* des hymnes font enicûdus* des céiémonieS se , pratiquent, On se rappelle que l'amphithéâtre est coupé en portions de cercle dont chacune lorme une série * de manière que les spectateurs sont u'- yisés en plusieurs sections, Chacune d'elles a son orateur et son orchestre (i).
£ur l'au-lel de la patrie s'élève un signal t l'ora-
flj C;t article fut lu i la classe le ss vendémiaire ; ci flèl 18 du aitnic mois, le iît. Mongei avait jtwoitci A sa flasre 1er raitne» moyens : il les avait même annoncés ijr poiLipc fwnrbre de Hoche, c'est-A dire plus de Lpnote joins auparavant, ·' ■ ■ _
.niqhiMz, Gcrvtgle
ÛPpnal •rarr
(Y YQRK PUBLIC L1BRARY
I
( 3*5 )
teur de chaque série attentif dit. à haute velu i «Citoyens, til orateur va prononcer auï 1 autel de lu patrie le disçoufs suivant. >' Ûn fait silence- Un second signai est apperçii; tous les crateuis en costume , élevés sur des soclçi posés en face de chaque série, au niveau du rang des siège» le plus in fié- I rieur, commence ne en mime terris que l’orateur, qui f ' est sur l'autel de la patrie« le discours prononcé par loi. - j
Des chants se font entendre sur l'autel de la pallie ; lès orchestres de toutes les séries, dirigés par des hommes exercés et attentifs au» signaux, esté- cutent tous à-Ia^ftis ces mêmes sîi»phonies et ces mêmes chants. , , , , ......... *
Par un tel concours de moyens, deux ou trois tent mille spectateurs éprouvent à-la-fois les mêmes impressions et partagent lés mîmes jouissantes. Je tïis plus loin, je veux que, pendant quelques ius- “tins, toiis ensemble iis soient acteurs cux-tnètnes.
' r
Une invocation générale à l’Êtemel en faveur tle h liberté française , ouvre toutes les fêtes natio- nalc^à l’instant où le cortège est placé sur L’Autel; des akliont de grâces les terminent au moment où - , il le quitte« Ces actions de grâces et cette invocation ¡qnt toujours les mêmes, de maniéré qu’en peu de rems elles devieunent familières à tout le monde! Le signal d'avertissement est donné ; les ï ■ . '1 .
ifries prévenues se ticnneul en silence. Le stynal pour-commencer apparaît ; à l’instant quatre ou cinq
1
. personnes, choisies dans chaque série, entonnent mutes à-la fois 1 invocation-ct l’action de grâces, et ïou» 1m spectateur» sans exception, te dirigeant sur
DlqilL
Got sjc
Dnglnti Ircm
EW VORK PUBLIC LIBRARY
(Ml
pnx. mnitcnt leurs voix d'une extrémité à l'autre de J'enceiaie* Je n’imagine ripu de plus sublitne m monde qu'un choeur de deux qu trois cent mille voix, chantés par des hommes pénétrés du même Sentiment S on effet serais toujours nouveau·
Je me suis entretenu Je cette dernière idée avec un des membres de cet Institut, auquel des compositions du plus haut style et de la plus £13^ force assurent un tujtn célébré dans l'histoire de un art. et dont ks airs patriotiques braveront la lirai détenu; le cit. Ai ch ni dont je vcqx parler, non- seulement n'a pas trouvé cela imposstbk t mais il m’a dit au contraire qu’il songeait à upe chose bien plus extraordinaire ; savoir t de faire chanter tout le peuple assemblé en quatre parties. il m’a permit de publier son idée , la voici,
< La première partie ferait d'abord lu tonique i la
seconde t la troisième et la quatrième partie donneraient ensuite successivement Ja tierce T la dominante et J’octave, Après quoi , ces qutre parties, reprenant simultanémçnt , feraient entendre lu quatre notes ¿-la-fois. C'en le rit h me seul qui imprimerait à ccs morceaux Leur' vrai carxtterq. Ce litbmc devrait être bien prononce, afin d être facilement saisi par une aussi nombreuse multitude- Le tïf, MëhuJ m'a souvent répété qu’il croyait être assuré de ses moyens d'exécution, » . . « ·., ■
Les jeux commencent ; les chars et les chevaux qui sont destinés à courir font le tour entier du cirque, Ainsi tous les spectateurs les voient égale-: ment. Dans chaque jeu •Cd reconnaît deux vain- qucvif égaux. Les concurrcna devenant infaillible-
om.ten -, Google
Dnqin:-; irwi
•RK PUBLIC LIBRARY
f 30 ’)
1 ment très-nombreux, pir la suite , b course se fait en
' deux bandes» Le but que la première doit atteindre
Wt opposé à celui qui doit terminer h course de La
seconde, et yn* variât et tes tel mes sont place i t
1 «n à Une extrémité et l’autre à ¡’extrémité oppo*
rts, de manière que chique moitié des spectateur^
prend alternativement pact à Vïntétêt que l’on met
naturellement à voir quel est celui qui v* remporte T
Îe prix, 1 '
Qiinjt à h course à pied, le cirque ctt oblong’,
flÿ a quatre bandes de coureurs qui toutes partent
i Mob, «t quatre buts diffèrens ; chacune des
bandes court, Tune à droite , l’autre à gauche, ei»
longeant l’amphithéâtre t ce qui se pratique en
ntfnie terns et du cote de la rivière et du côté dp
l Ecole militaire, Les quatre buts sont places an
| milieu de l'arênen sur deux lignes transversales. Lçs
Quatre conteurs qui , dans chacune des bandes, ont
-’Eteint les premiers k but, sc réunissent alors deux
i deux pour partir en mime tenu de chaque extré-
Eiïti du cirque ycr» faute! de la patrie, et deux
; retient ddh'nitivemeüt vainqueurs, un de chaque
tÆte, Tous Jcâ autres jeux imaginables peuvent se
combiner aussi fat ilcmcnt. '»
, tç* jeux sont achevés , les vainqueurs ont reçu
k prix, l’action de grâces part de toute» les bouihct
à-lü» fuis; le ' '
il remonte sur ses cWr
■les vainqueurs, prêté
de gagner. Le cortège fait une seconde fois le tour
de J amphithéâtre , dans un sens oppose au pretoier
; dan» cette marche triomphait, des hcüult*
IM»
protia sue ut ! de minute 'tu minute + ' le nom dfl vainque tirs dinsjtj divers jeux. Le cortège sort du j| .cirque, les citoyens regagnent leurs foyers OU AC livrent à h danse et aux jeux, particuliers.
Je ne dois pas achever sans faire remarquer qu'une pareille fête dure au moins un jour entier Bile doit | être par conséquent entrecoupée de morne ns de te- . püs, marqués à la minute , ainsi que chacun des actes qui constituent la fête. Le bruit dû çation ^ti 1 Je îon des trompettes signalent l’instant du repos, Ct celui où les spectateurs dp ¡vent reprendre leurs . place;,. Les grandes jouissances, ainsi que lapplt- I cation et le travail, o cens ¡minent une fatigue quel· . queipis très-pénible , quand elles ne mous laissent aucun relâche. .
* ■
Enfin , jç terminerai en observant que to.UlE doit être disposé, dans les environs de l'y«spbitlicâtie, de ma nie te que les familles trouvent dei rafraîchis* unaens chacune suivant sa fortune, et puissent satisfaire a. tons leur» besoins > sans que riirdécericî pu le dégoût viennent ternir des sériations qui toutes doivent être aussi* pures qu'un beau jour.
Telles tant les idées que j'avan communiquées, depuis long-ttms/à piusieuts personnes en mec trÉtcnant des fête» nationales. Le désordre qui dé' »ngea un peu celle du iïr, vendémiaire, d'ailleurs fî belle, me les tappcib avec * de force. J'en &s au retour lç détail àu ministre de 'l intérieur, qui jugea qu’elles auraient au moins te but d’utilité dont j’ai déjà parlé. Je me suis en conséquence délacé, à les rccûcilljr , dèf que j'en ai trouvé le moment. Puissent - elles appcller, eu effet, de üQU'
Orinai “om NEWYÖRK PUBLIC LIBRARY
Gen gle
i 3-Ù )
veîles recherches , non pli setilerirtis sur cet objet
purkulirr, mai» générait,meut sur tout'ce qui peut
concourir à rendit b République.si grande qu’elle
' fisse ridmir-HÎrm de ¡'univers, si fini ¡¿santé qu’elle
r soit l'objet de rémulaiiou de tous ici voisins,, si forte
qu'aucun de ses ennemis n'ose l'attaquer*, en un
mot, $i aimable et si attrayante, que le traître même
qui i'apprêtemit à h déchirer, frappé de rcmordi
■ plus erkore que-de crainte, sente le poignard s'échipper
de scs maint , et son cceur pénétré d'un
! ulutuce Repentir t'ouvrit enfin 1 l'amour de fa
i patrie, . . . ■ '
ÉCONOMIE POL1TÎQ.UB,
V
THÉ FRANÇAIS.
Dans tout les tems, 1« éccncmistéi-poliriquei ont
- vanté les avantage» d’an gouvernement qui sait .se
donner Ce qu'un autre tïfjs i grandi frais de l'étran-’
£tr-, de leur roté, tes uatuïalïste* avaient pressenti
b possibilité de suppléer au thé du commerce pat
tjtic plante indigène : tournant ses vues de l'un et
de l'autre côte, Lémery annonçait, il y environ 80 an 9,
h possibilité de remplacer, pat la véronique, Le thé
que la Chine nous donne en échange de plusicursmillions;
ruait quelque* tentatives que l'on ait faites
jinqn'ici, en n'avait pu parvenir i enlever à aucimt
plante aromatique, sans la décomposer, cette
partie extrartive^cuie qui donne à l'iufasioa ce goût
C<> -gle
( S io )
âcre t ott «K moi o J amer, qui fait de la büïsKon , Il inci Heure d'ailleurs , nD breuvage dégoûtant.
Tel est ccpendijil letriple but que vient d'atteindre le cip Delnnel,pbanuaeien-chymíste'déjacbonu pont avoir enrichi la science, l'art et le commerce de h préparation tfe la rhubarbe (rArampd/wainm impartir en France depuis nombre d'année», maie dont ia det* .liccition avait éléjusqu'à ce jour tentée infructueu«· ment), qui irait aujourd'hui de pair avec celle du . commerce , »i la culture n'en eût été momentanément contrariée par dea intérêt* que le cents saura proba1 bkmeat concilier. '. ■' ' ' ■
Après quelque* casai*. le ci*. Delunel est parvint à enlever à l'une de* plante* qui croît au milieu de nous, *a partie extractive, sans tien diminuer de h partie arumjtiqué que le buveur de thé recherche dans le thé de la Chioc, et quel trouvera plus pv- ikuliercmept dans le thi français, Telle est même la perfection de son procédé, que J'>u(u£Ídq de ce thé n'a aucune coulctlr, qu'elle est preiqu'aussi lint1 pide que l'eau employée pour l'obtenir,, et qu'elle aussi facile et plus'voiüptueusementaromatique que celle du t|iç du cammetcet . ■ ■ ■
Un autre avantage qui prouve encore mieux la perfection de *on procédé [si, comme il est facii* de ¡’tu convaincre, il u’tálete rien de la partie suave qui fait le· délice* des buveurs de thé), est la lé' gtreié de la plante ainsi Mri/únn¿< ; elle çj.t tell*» qu'à poids égal, comparé avec Je the ordinaire, on a double volume du thi fronçait , et qu'il eu faut moitié moins queda celui de feGhine; d’où il résulte qu'à prie égal, il y a un avantage quadrupla
Qr
MEWÎORK PUBLIC LIBRAR r
Goi gle
( 351 )
C'est donc utie'décDu vette infiniment précieuse
que nom annonçons ici , puisqu'elle ett^ i°< l'as^a*
unce d'ttn pas de fait dans la sclerite; et sous ce
¿apport, elle intéresse plu.* particulièrement le natura
lis te-médecin , sut cene probabilité que l a rti cdecinE
va tirer un parti plus Utile dei végétaux que
jjiqirà ce mûmcni on ne toumettait qu’aux opéraùûTii
thymiques co un ut i toni lei noriis de tn acéti'
tiùd , infuno·!, vlécrtctioia , etc. } c’en du rùcùm fe
principal motif qui eue porté ¿publier celti hôtes
t*. un poids de qnelqu'imporciüce dans la balahct
rit Véocnomit politique i 34. un intérêt quadruplé
dam ie lyitétue d’êconoftiic partUulicre 4 intérêt
msceptible d'augmenter entofe, en raison de ce que
la consommation bien établie permettrait de mettra
le dé /rompit à uit prix au-déMous de celui du
cumnierce. U y a donc lieu dt croire que le public ,
pour qui l'iitagc du thé a quelqu'attrart, s'empiei.
fera d accueillir le théfranpii du rit, Deluntl.
Le dt· D clune I peti bien fifre jouir, dés ce molüthl,
le public des deux prémîer» avantages; mais
nu sent aiiément 'qae lei filait par lesquels il a dû
pisser avant d’arriver 1 la perfection de ion prc>»
ridé, que Ici préparations en petit, infiniment plat
' coûte»» que celici en grand, ne lui permettent pas
, de donner aujourd'hui son iht français à un prix audessous
de celui du commerce. Il eu sera donc de
'uii objet comme de tant d’autres; c'tst un fonds de
1 ikhmtea acquis à la famille du peuple français, un
fonds dont "raggrandisse meut et la culture sont remis
au français amoureux de b prospérité dt son.
i’F·
Ur»?R3l «ran-
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
J’ui fait uuge de ce thé plusieurs fais, et tou·
jouits avcc un plaisir nouvcait que je ne trouve,point ,
tlinj le tlié dir commerce. L'expérience m’a appd’J
que'jii graina suffi lent pour une théière. ordiçaitE ,
que l’on peut même remplir encore une fois à ii !
manière accoutumée. , , ,
On conçoit aitépient que cette dose de JW froeni i
an peut être qu’une approximation relative à ¡’habitude
et au goût des peisonnes ,qui en font usa je-
Lt cil. Deluuç] jn<t qiqt,d'autre prix à loo^M/rafr j
fflû que celui de 5 ren^.par paquet de deux gros [c*
qui fait pour vîugt-qMatLClois, suivant la propurtitra ,
que je viens d'indiquer] , de ao jour l'on et y et tlt
i s franc i la livre*,11 demeure rue Honoré,prés Saini' ■
fijtli, n°. 14« 4. . .
Lk$\GE , medKÏriM riw du Es.îjîj-Gc™«^
fXujwrrçii , n°* h55, - ■
JP Q É S I F.
A P O L O G U Et
:■ / , ■* l-J ■ l .. ’ ■ ’
m dit qu'au c<nr»r de l'botnmc qn bpu joqila Venu
Heurta , frappa bien fort , demaa,daul un asylc*
On n'oqrre point ccant ,· lui fut-il réponde·.'- ,
Dan» ¡’étage d’en-haut cherchez un domicile,
Mfluici chez mon vqwb i'Esprit :
Voua gêneriez ici ♦ ii, vous plairez peut-être,
La Vertu st le tint pôur dit ;
Au lieu désigne ae rendit,
£t itjut en etfit un doux accueil du maître.
■ ’ Q>
I
: 1. 11 mini ' ■
Go >gle NEWÏOftKPUBLIC UBRh.Àï
’ 1SÎ3)
Ott tfirtlt »on tuépta , on vanta je» appîik ;
, De flenTi du couronna »a tète.
Mai» le locataire ij'ets La*
Ne prit point de pan 1 la Btf>
C H A A A D £.
MOU premier, bien rirt arijdurd’hui„
Ejt pbtiTtint hieta commode ,
It de ne l’avoir pim chacun.a de l'ennui,
ion lEédud , belle étoffe iutrtfüis à La mpde ,
Kiplo*du tout de vogue; enfiti, toti cqijin.itr
iarak uial^pia bouillon, i'i| c'avait mon entier^
£ Jlf Ì G M £.
P a a indi-mimé, je mk de peu de copaéqucnce j
' Cependant je pnii à tu yeux
De* objet* k* pl i» piccieuï
la diluer la valeur ; et voilà ma icience ;
Ai-tu r quelque procéi, lecteur ,
Prend* garde que le rapporteur,
fie tel papier* dépoiitaire ,
Ni consulte que rad pod t juger ton afflile.
ÎOGÛGRIPHÎ.
. votu char, divina Égli ;
Nuit et joar je ini* attaché.
Kuvei-vou» 1 ce* irai:* ne pa> me reconnaître !
ïottrtujvei donc, cruelle, arracher-moi le mur J
De moi farte* deux parta, ét ion* verrii paraître ;
Diu> l'une, un Djeu> dina l'adlrc „ un élément tronlpeqr,
Tothf xxxj/. a
Dnglnr Item
NEW YORK PUBLIC LIBRARY r G<x ytc
( *4 1
S PE G T A c L 8 S.
' k ■* ·■ I , r
ï H ï A T R £ DF LA RiPimiQUL
■ ■ i -r___ 1=
La cOmidii J/f Màditnti eArickit e'A trois actes et 4M vtrs
.libres,' est nt> très-joli ouvrage, qui ne fait pis moi ns d'hon-
Eeur jucttur, à-U pixibité , au ciuisjne.de l'auteur i ÿii sa»
talent et à don esprit- . '
Il a présenté, dans un iiflrii Hifdiiinitf fi bêtïséfa friponnerie
et l'inspleftei do mis i twvtaux Créât» ■, tinttu.fl lût
a bernri tl iputoép çji iidjcyje j ¡1.1« *, miujiri* d·
cité odieux t et livrés i l’iudignation publique■
Un de ce's nouveaux riches,' qui a cdmtlitncé jJaV ioe bloque
rouLt faite brant ifS^, oeciipe dn bel
un hôtel garni de. Pari s ; sa femme se ressent encore du village
, et pari« un jargüd qui liaitit à tout isoment son manque
d'éducation * Ils ont fait vèuit ub grand benêt de bis, qui af*
rive en guêtres et en «abats, et auquel ou fait faire un ’Wp
d’ÎBcr^LtWi » a«)aül|'dit>'il [ iqïs^oHI se voit dbtùtii , J
if ÿrî/riW,'feJac, '
Le toi d«ni une nappe , tl ii itYpi i^ns an sir.
r r ’ · yj t * f a ■ i . *
Datis le même hôtel garni * logent fln jeune hornnnj"poète
et un vieillard ruiné et réduit a 1« plut ex trimé tniiert;
celui-ci «ecype un gaieté ; ,4out M-. dt Séiui-Vîtfor {c'tn
le nom du nouveau riche y ihctstiin pdur 'Ses gêna ■; 4 couiéqnftact,
le pauvre tstsuT le point d'être opijtsé. ,
M. dt Saint-Victor a pour tronpibr ùti certain Kwtùi »
etaïicÎii tùrtuar lizti—un imTtj’wtv-somwé Roufhtu , j'eit
fourré dans leur société f et cherche A en tirer parti : il leu1
persuade que’fr gnuvedtieAirtit fa po-ùtstivre les fournisse
ms , les enrichi«. et leur faire rendre gorge i ÿ.our les
mettre J l'abri de ci-tt« rltihemheF, il lt* ta-ïapr: jt déposer
dans ses mains Soo^uo francs en espoctrs, qui forzqept tour
leur avoir ; ils ua&ent Rusai de vouloir se dcuibér l'air mil·
ajaé, et de siingtr à'rêcliiiet irtsivïéulcyestfe dé Ce tri pré, iju’il*
diseur leur 4trc di pat l’i.iitJ tl s'ajit de faire un BHnzLsim tfe
cette rëcïamatîou ; ils jr.ppt pour Cela s'-adi'esmr, à. l'h^uqf^t
de lettres ;. il les htcueille, et les régale d'abo'd de la Îtc-
■lire d'une'utyre'qh'il'vient lie tïtüiiAêr contre ¡fis uwuvta'dx
NDV C'· PUBLIC UBRABï'
i condriti il demande e nitri te < p cor ietild riecétipenife dd ' tfciiii! qu’on lui propose, .que it>n vieil ïibî ce soit point
I
délogé de fc-oio grenier'} le vïeitlird survient lur-ménne , et re-
II
trcuwe daniM. de Saint*VfetOr Je débiteur t'ripdiA qui t'a ruiné li pat «ne banque route le poëie parle haut, ffithiice, h'iffient f pai h crii afe M. de SéiTn-VjciOt i p*y«r $**-,«*& fraàc s qu’il
réduit aa ciaiheuéeu* vieillard- 'J· ·· ■ ■ ’ '
Le dénouement de U frifet» est que Rbtifiiet'bîe tu* dcu* nttre* ieura8otT,ooo feanei, dont il tse lénr d<rané qu’und rHcHnaitiauce riuil* ri aiti· valenri mais oti’ljlf rehd qu'il x, ■ été wjité peur d’ettkea «ipiéglerie» dtceiie eeptee. ■ - ■ Celte pisce offre ,· cortiBie'on Ifi/rvit, les portisiti'ï'fiird .
, iviroir de reisemblancc [ t<lr en din* le gture drittepAiMif | K sept pin* de li »ityiie-qut dtrh torniate ; .elle feti sônveut ■ Su* d'ândignatioai . ■*■''■ '■' ·· ■
U tarait ri denier peht-IÌTé qufe Fani stime ■lîtftï pu ïtrite I viveri libre* : ce genre de »en ¿’est pòirii fi*ortblfc kit diri logue, ìi peni dû naturel· de b prose , rtlr »Vfiifle dirttid i et le piquaitt de la poédt. Ahrsi h concepì ion d é'F ouvra gd I tfeïi ï pim préférable'â sot ésécttlfeo. Ceji péut-ëtrt li premiere on médit en Irci* fretrt que Tflit' ait Taiie tarit àhiôürj , h »a» an manale 1 la fitL Cede tardane ë,f If gerire sueï1 séeveiii de tout Fourrage j promeut qu’oft peut aggrandir | Aei nouï h csrrkre ctihiiqur^éi J il l'y pjéjenft tifi.bônund dr géniv, i| y »un de» grâces i rendre a Iffévolotidji qbf liurs dtrbâTTaeei de bmti de* entrave*. Il «i trtiarti qne' la comédie du rit. PnjaulK en an pu heure«* fût ¿font nué car-' ; ritte nmivcHe* 1 - .
• ' *
TBÎAJll.tlI L*O fl È O N, -
- ■ : ■ i ■ ■ :■ ■ ■ ■ '
Ce speritele a donné avec aueiqoe* iueeét une tragèdia i nouvelle , en cinq actcï , Jtfan/ia* 7er^wetwa.
T ont le monde conv-Mt le «rit de sévètiléde ce Romain1 3ub coin mandant l'armé* et obligé de revenir é R orrie , «vati1 , ¿fendu i son S 11 de corn biute eu son absences Le jettaé l boni·!«'livra la bataille et la gagna. Le pere t de retri tir su f * fit trancb«r La Lete iaun 61* vainqueur, pour a»ok dé* tôle). . ■ ! " ■ ' * '
Vtwiettt ■ été obligé d'ajouter i ce fait de* iûcideü* de *o<- ' jtfrention. -·
Il Mippoae que Terpintirr, cornu!, e*t ftveti* de «on-catop iRogièf pouf y prendre^·* ¿■ÿttrttjqu'il * lauri l'atioi· tdtn
Z 1
Go igle
WYORK PUBLIC I.IB'i.ARV
le tontjnsndeuMntiîixWlittiiuJ son fil», enloi défendant eit|iru< tczncnt d'eugagEi1 UKune actioo ; que. Afdariat ayant, vainc* , Jeu Saüiuiisi, malgré cette défrnit, Ta mette i Rome l’arpicd j
VECiorieuie. Le consul le voit daoi U nécessité de coùdaffl- I uer ion bis à mort ( quoique jaunis i.Rotnc un couiul tù: i eu ce dteiï tur un riioyeu i un pere avait droit da vie et m , moriipr *** euflüjf uo dictateur Levait sur tau* lesujtpyei.i le peuple ou des juge* pouvaient seul! condamner à un supplie t capital ). te trouve partagé entre la tendrait
paternelle, sifc qu'il appelle la ]«i; it fait .subir 4 jonÉLi'i tDtcrrogrtüire qui rejetable beaucoup i celui de Faétm { dstH la tragédie da LefouvéJ. Gouiïia daus ÿtinéar f'aiivi , un uni de Jiaafiar et u trame rçi ploie n t la clémence du peu | devenu juge i T#rî“41Nf résiste à leurs eSorta réul is ; mai* enfin on t'avise de ce dont il aurait bien pu s'aviser dts Iri- même ; c'eut qu’il ft’· pu le droit da cpntLamuer tout seul, tt qu'il faut que *on collège Péciu» c*n coure au jugement. {U Ti'ut pu plu* vrai que 1rs de va cQUanl» puaient pEOUunctr, d* Leur autorité, une peine de mort. ] Le malbtureux pere t cabrai te l’erp orr que aop .collègue iua moins aérete q»e lui :. pu attend Le tetour de Décsug) mata celui-ci vient de Àotirir victime de ton héroïque, dévoue stent pour b patrie.
- Àhri ]t poida dp jvgement i rendre retombe sttr Tir^csttf lui wal·, jan fila, qui daas Iqi ptnrakn âcres semblait dirpoié i recevoir bm gfïfr fi·® pat' Je presser de le tire périr pour rekanpley- le consul envoie cherc her une couronne de lin* rier «i une épéu ( c’tst encore ici comme daTiai'aéiiti J, Jet donut au vainqueur qu’il fait conduire d b mort dam cet appareil.
Tout le feu de l'auieur semble a’etre épuisé dans le* premiers actes où ae trouvent l’itriendgsttire et le* combat* du pere entre la nature et ce qu’il appelle «ûr devoir. ; lorsque Ysr^iKhri > espéré de eau ver son fil*, et qu'il retombe enétute dan* la nécessité d« le perdre , il ne fait que répéter pim bl·· bit ment « qu’il a déjà dit, eiuortc que l'intérêt diminue su Lieu d'aller en croissant* Lri deux dërgier* acte* »ont, p*r cette raison, fort tu-dc>sovs des trois premiers. -
- Celle pièce est Je débit , mr la ierne tragique ,'d’un jeune auteur qui * fait de jolies pièces en vwrdeviltei, le titoyva PrcvOrt-d'f ray- La versification cous en * paru facile, et quelquefois asset ferme; mai« et> générai peu soignée et trop expéditive. ' ■ ■ - r-
No* auteurs moderne* redoutent, pnor h plupart, le frît- vkil, b« négligent la cpmcfioik conwmcUc et I bmpoai* i*
i ' Go qIc
Orinai 'ran- V YORK PUBLIC LIBfe
|( 357 )
iiyfr, lîi k contentent de jrtntr, d*m leur iavrsje t dèi
jriinet quelques vers brillms de distance en distance pour
ebiemt de* applaudissent en s. Ce u'en pie ainsi qu’on pae-
■ÛEpt à Ti postérité ; et que aCTiit Racine lui-méinr , san* l’émitiiûle
perfection de atm style 1
Celle tragédie est mite avec soin et aise* bien jouée * elle
¡été bien accueillie aux dru* premiers 1 rtpté**n ta lions et
imi iiccis doit d’au tant mieux ic soutenir, qne J O dé on ait,
i-pïéeeiit , Je *cui «prcttcle où Ton pallie jouir de la
ANNONCES.
JfitirtarA du dé^srfrnreni rf» Tu Seine „ pour Pan VJ·. de le
République Français? -, cou tenant tou* les details rcUtifi aux
pernierei Autorités constiTu»* de la République, ayant leur
rèndente i paria , le Corps législatif,' le Dît? et dite , 1« Tritami
de cassation , etc. ; i celle* du Departement de la Sein·
fl 17 cantoni qui forment ion atroodisietaei. —* Let
IDA· et demi lires des Citoyens qui remplirent le* ■fortctlónl
publiques dans les Tribunaux, ica Administration g générale*
rt pinte uberei, les Etablissement ptfbli ci, le* Musées , le*
Ecoles centrale· , spéciales, primaires , le· Bibliothèques, la
Garde nationale wuncai»^ etc. — Des Notaires, Banquier»,
Agens de-change , Directeurs, administrateurs et Artiitea
des ikciîics. —- Les Lcii du tg fructidor an VI, strie» mt·
rares de sûreté générale ; celles sur Le* contribution* directe*
pour l'an VI, les Patentes , les Passe-Porti, les Transaction«
entre particuliers t celles concernant les droit* d'enrefûtreïiins
, do timbre , de h mobilisation de Je dette publique,
ete. Présenté et'approuvé pa* l'Adnsini strati un ceU trite lin
PéparteQieBt. Ouvrage utile in* Citoyen* de tous les Departtmen*.
Prix, 36 *ol» ; çt 5 hr» frtnc de port. A Pani , «bec
Moutardier , imprimeur , quai de« Augustin* , n·. *8 ; et cbe*,
Letrt, place du Caroviti- An VL ( 179^ }
AqieTtoireou ¿/«au «cl Ait feront de la Jféna/MÛn jrmcniif^
drpuii Couverture de I* prrrtijere si«cm,h|ée de* Naublei, letlftviicr
x 787, jui qu’au x*r. vendémiaire en V : SU septembre
1797 , V. si.), ce qui fait. un cipace de 9 ans et 7 tuoi*. Pris,
3e lotis ; at 3 Lit. franc de péri, A Paris , mèUtei adresse«,
TaéféflK {If ntt attiri .dt ¡‘ffi/teirt naturcl/e def.awiatfluv , pac
G- Cuvier, de ITnslit1.1t national de Fiance, profiteur _’h:JJOÎK
naturelle â l'Ecole centrale du Païuhénn , adjoint i ta.
disiti dfaoiicxwe comparée du Muicupa arici mi d'hislüte
Go >gle ■Zdtj..-al Fnm
NEWVOftIC FUELUC U
(55â>,
partir«Ut , membre de I» sociéié de Paris, de
la s'oeiété pb+lümaibiqtii ; de telle* de inédeciu«, des, phat-i maciegs ; de la iociéié d'émulation de Rouen , etc. etc. Un V-jrliiiue iij-S0. de plus de 709 P*iJ?ei* Prix , 8 liv, A Paris, fhet Baudouin , imprimeur du Çorps législatif et de l'institut national, pluie du Carrousel, à*, 6üÿ. ·■ -* -
I f
Cet ouvrage recommandable par le mérite de son auteur > fit le seul traite Élémentaire que l'ouait jusqu'à-présent mr tette malicxçl il est de natme à devenir c lu tique peur toute» jû Ecole* centrales.
Lis EflJtej du Peuple Frit« frit, CB TeifniirxrâTJOimt; de tluHb les dirions AénHçqar et civiques du citoyen ; ornés de gravures d'après· les desseins du cil. Labrousse. Ouvrage honoré JiJa SùUietipiion du gouvernement. ~ Cette nouvelle llvrriicra, qui est la IVe-, est composée des X1L14. , XIV*., XV'.« XVX*. cahiers. — Le prix de in srmseriprion , à co.™mentir parle I·1, cahier. OU par le XIIIe., est île 3 liv- 10 tmH É6 poir , et 3 liv. 10 spns coloriés. Ceux qui ne souscriront pas paieront 3 liv. le cahier en unir, et 4 liv. io wui celuire- jorîé. Il en parut·a exaticuteni quatre cahiers par radis. A Paris, ehéi les auteurs , rus Nicaist, maison ei-devaut.dr la lecLiôn des Tu ileri.es , et P. j.-B. NMigaret , rue Genpaut· i'Atuse trois , u". &g- .
Pour faire connaître cet ouvrage dp la marri are la plusaviu- lageuse , jl sutüi de rapporter J'éloge qu’eu a faille général Augerearj.Jl s'exprime en ces tsrmes t <1 Le general AugçïSitf n fon^dérjTij. la Fautes dit Peuple Fr an fais comme l'ouvrage ji ta plus propre à ranimer ¡'esprit public et 1 stimuler le coin v» rage de uoti brèves frères d'armes, vu qu’il leur assure I'îjû· «s sic Ictus belle* actions ; considérant qu’il serait
j» néfzpisffive quccette collection fur plus contrite et repanduf 11 dnm Lo4tga Us armée* „ il pense que si le Directoire exécat- », tif portait Ja souM-riptitiu Je cet ouvrage à 3oo exemplaire», >i ce serait rendre un service important à U chose gublique , i> et sur-to ut aux armées. M
Le en chef les armées du R Ain et
' ' Muselle et Je Sambre et Meuse , Aucïhial.
/. ‘ . ■ , ...... ■ . v
■ Trrtéié des sualttdus drs j&rtrrnir et· deseyfwt ; par le docteut tUmiJlAp, professeur à l’écpLc de tptdéciue d’Edimbourg, membre de plusieurs académies; traduit de l'anglais par Dî,t+< (■tvn par F*** ,'docteur en médecine. fj[n fort volume papier fin, caractères neufs, édition soigné e. Prix , 5 liv; À Paris', çhei'Bàiilîioi frétés ',' imp.-lib. ,ruê du Foin-Sainl- Jacquta. 11 ;'CroulboU/ruc des Mathurîni ; Méquiguon, juc de t'EïCilc-d^’Santc ; çt à Toulouse ; cheaSéos, Jibrïirci.
F
Go igte
ME1
'UB‘
T
( S59 )
NOUVELLES ÉTRANGÈRES·'
ALLEMAGNE.
Dt Pïfflfli , h hovenibrt,
L'aIchidvü Charles est parti le si pouj Pja^ue.
La gazette de la cour, du 10 , contenait Varticïe
luxant :<■ La pLu». grande f par tic de farinée impêhile
et royale , rassemblée dans l'tmprre, a reçu,
-» i^ïijéçbmc.f de la^aia inclut, l'ordre 4e remplir
dues les .Etats héréditaires, cl esl déjà et» coutc.L^s
faftcrtHc· de l'Etnpjre restent, juiqu'iu rétablisse*
ment de ia paix, occupées par les troupes de 1 Empire.
h On nt -peur qu’admirer le bçpuisrne de ce
tiyle; nmis roui le .muitde a en, sera pas é^Ic^ept
Coq tenu . . -
D apris ks nouvelles.dt Grjti’en Slyrie. dp
de ce jdoîj , l'armée iqppériale ,.r^iembj&c dans lys
provinces ioiéckjires de.i Autriche,ç*t prcjerçCénjcpt
dit peu ce ( et a pris de toute· parts jça qpd^irn.ii'{dk
«i. Uttt colonne de cette 4Âné,é yient de recevoir
l'ordre de se mettre en marche, le rS , pour
occnpft les provinces vémiitunes qui „ p^r îç traité
de paix, tint été cédé« à l’Autriche.
Les environs de Czcinowitz , dam la Bkkowîne ,
font infectés d'une peittlentiéDe. L? rérctice
de Lembcyg èn Callicie, y a envoyé quatre mtfdcci
tu : on aajurç qu'un Ûéïu semblable vient de se
manifester d;jns les pïqviiices adjacentes qui appaj*
tienn■ e■ nt ■ â ■ h R, .-u ss-i e! . ,' . ’ . ’ ■' * . ■.■■■.,■'
'Suivit)t-der lettres dcSetulm t .eu date du 7 (de
pacha .¡x bel le de Widditt, le ctapfamaiii. QgJu, est
cou Mulemçôc<ÇLpûS4c»üpMtl.c ^iissai, euii.il a mù
Dln-I. Goi >gle □r^ral î'rDn
NEW YORK PUBLIC UÖRAP.Y
/ .
Occupé Settenaria avec vingt mil h: hommer, et y · tùli le feu. La S, il n’était plusqn'é doute kwwevie Belgrade, et ia garnison de certe place avait été à II j iejpcantrç. Si Ô^lu triomphe dans cette rencontre , '
Belgrade , qui n'a pas de grands moyetti de défetrit, I je trouve ta dans un danger imminent- Membre de ' marchands chietiena etjaîfi, et d'autre« habitant, I f'en éloigoenj, et viennent se réfugiât dans Ici Etats b été di tance. O glu laisse, par-tout ou il passe., des -traces de aa fqreup tou» ceux qui ne ^optpas de son jtarti som tn*ilactçs ou chaigés de ieri. Ou prétend ¿pie pour se rendre plus redoutable il ne mardi que Ijt nuit.' 1 ' ' ■ ’-
► *
Ps fùisraji, U 5o ditffubrt, .
■ ■ 1 "■_·■*”
On a publié aujourd'hui une ordonnance de po-; lice, qui oblige quiconque Logerait chez luì des état- Îjrét français , ou dé« babitau» dei pays alltmarichlde a rive gauche du Rhiû, de se présenter demain i*Q£ eux devant le bureau de police t yt dans le cm où ¿«□x-tî refuseraient de l'y accompagner, il doit i<* dénoncer et donner par écrit leur nom , le lieu de leur nahsance , Ît lc mori^de leur séjour â fastidi; que s'il à1 a pas de certitude 4 <« égard, il doiténot* CM ah -moins le* conjecture* ; le tout sou» peine d’iine Amende de dix écus, et d'être responsable des fuites fâcheuses qui pourraient résulter de »a céit- ceiac*. ' ■■ ' _ '1
On1 a tgunaqiance ici de h réponse qu· l'ébcuar de Mayence a faite à la lettre pscusante du grpéftl Hairy. Èlle est diiéç d'Ascbatttnbourg , le s s.décembre 1791. '
L’électeur y exprime d'abord ion é torme meut »ut 'çe que le général, SaüS égard à l'armistice existant, fêtait esnparé de quelques endroits plaçéi tçrs <it la ligne de démarcation sur la live gauche du Mçiu, et lui avait fait ensuite parvenir une sommation de *4 heures- « U vçus eit connu, ajoute. S- A, E., qae Td^ négpcic actuellement h paix entre l’Empireger- punique et h Képubbquc Eiapçiiae. J'ai &nc. 4*
=·■ ■ Go* igte
NEW YORK F
:UC LIB
( 3*1 )
. Art tJtirdirdiMrrffflinf/rjÿÿft Ju ftq/rjtfc entre des nh
jufîj paeififuei de la pari de i'£tn|n'r* et ta senimalien fafi
1 rite dune plaie dont je ne puis dispûtct jusqu'à ce que
■'■ le général autrichien , maintenant gouverneur dç
i iMiyence, ait évacué cette villt et forteresse , et ait
remie le commindf ment de mes troupes au générai
, de Rudt. ' .
t, Je ne suis pas engagé dans pue guerte particulière
avec ta République'Française, et je suis biert
éloigné d’eni train dre des hûstiiitén.On dit que c'est
eu venu d'um ceo vernie· que les troupes fiançai a ci
doivent occuper Mayence. Je désirerai« bien être
instruit du contenu de cette convention pour pouvoir
prendre des mesures en conséquence.
ii Aussi-tôt que je pourrai traiter avec liberté . je
ICti prêt à acquiescer à *etu demande ; mais r*tu i*
rïiidiJùn expresse d’une capitulation jaste et acceptable,
qui entr'aurres assure ¡¡ut habita ns de Mayence
. leurs propriétés sans distinction d’état, et qui hi^se
Intacte la cçrqtittition civile actuelle, jusqu’à la çon-
, dos!en S'ç la paix de Rasladt- H est impossible que
ia. nation française „ qui ne veut traiter que Jûyalenient,
puisse exiger que je remette U ville à discrér
. lion et ta us une capitulation préalable. Au rc*te,jç
- donnerai de mite lesutçVc* positifs. à Mayence, pour
qu’on s*enl<nde avçc vous au Sujet de cette.capitulation.
Je me Batte que d’après C4U* déclaration
liucare , vous n'agirit peu hastiienunt dans une affaire
$ui peut être traitée a f amiable. », ■
C’est en conséquence de cette lettre qu'a eu liett
la conférence de Wisbadcp, où If tort de la Jettes
«ne de Mayence bl été fixé, ■
Du i**.. janvier t 7 98. Le· députés des villçs de Hambourg
et Brême sont, dit-on, adressés aux ciruyeqs
Treilhard et Bonnier, m sujet d’une expédition eu
fiannvre , et de U séquestration des susdites villes.
Ils doivent en avoir reçu la réponse la plus rassurante
, et U déclaration qu'il ne aérait rien innové ,
du consentctBcnt de h frâ&Mti lia tgmtHutiüu dq
■ <W’T
lèWTpatile, ai rteti entreprit q^hpuiiiviirblre au eos mer ce du nord ded’Ailtitia^Jic, ■' ' ■ ■ ■ ■ i
J G >81 iiier au loir qu’on a reçjj la çoi^fiipitioDr f la reddition de Mayence. ÇcL évenctncût, quciiq ,1 Sréyu, a fait uuç grande serti a Ubu pardi lç$ .
« P Empire.
. La beurgeoisù rfe Mayence Jt Jlajtait de pou· uir conserver ¿on an£Leone ¡|dnimistr3tiqn ; mais ^au. Jes conférence« de yVisbadcn s oÿ le« çoquqi^aitr' de ï'iJctteuront rédigé l’acte delà capitula^ on i*A le général H^tty, çeite pjopaiiùçn n’a. pu être ajl· , jnise , Attendu que Ja, ville çsjc déclarée t&çfjieu du | département.dont il portera. Le nùm- ■
Le miniitrcde WirtenibcrgiapFétcntéacinCttYiïUL | ' pouvoir« du duc. Actuel, ■ , 1
Suissr. >4)« ZJâia, lt 3 janvier.
. Il semble qu'on .veuille hiier le qomtnt où une riva- > lution daci ]i cnusiïiuEÎDD de la Suisse doit combler h- i voeux de tant de milliers d'habiiaits dei çimpagiH* < paysans ti autre» hommes condamnés à une espete d’<i* clavage. Les esptiij' sont de part et d'autre dans une grande fermentation. Iï régné déjà beaucoup d'animosité emre lt , parti aiistocritique , qui voudrait maintenir fanciroDe coi“* . àuidcui , <t te patti: patriotique ", qjii vavdnit voir dop*- ; jaitre uttr inégalité choquante de droit t entre Je* .dirai* j habitait» de Ja $uhs* libre : déjà Ja régence de Berne * · donné une proclamation qui, par le* tint,. wl regudéf 1 «¡mut 4e déclwalion de gsarre ; par 1er *v 1
très,, ùoriurjp·.yne jgvtfgfioû énergique i maintenir J'aqci** · ordre de choses auquel, selon eux, Ja .Suisse doit, sa ■
prospérité ) » constante tranquillité- Mais cette me*t*r" n'empêcher «pas le révqlldioü ; cirlti habltsiM du pays de Viud insistent sur le recouvrement de leurs «ncieof drinis et de leur* liberté» ; et dans cette vue , en invoquant anciens traité», ïlf ont demandé l’assistance dé la Franc*· ■ Vainement pré tend-ou qu’ils ne sont pur mécotnenl ',4e leur sort·, que le ■ gouvernement est bien -pfptât pattr*ll Îu’oppressif é leur égard ; que l'avantage- de *é délivrvr-dw imes , de qoelqitc*- dre iis scigeeuntuX t trflW pas »1*1 ·
|>!?l
Go tglc
NEW YORK PUBLIC LlBRAHl
( )
¿unit /ptrtrr cpih Trtultatu s'eipoicr , pour l'acquérir , aux orage* d'une révolution. Ce* irgamenf initient p*i I. rire de quelque poids il y a dis. ans ï ïnaù i prêtent que - ¿et vrai*, principes dr la dignité de l'homme le iodi en?» ' 'pirts sur-tout de ceux qui «entent d'autant plu« 1« besoin [' de fa liberté qu’ili tout plu* pits de I* passêder, on ne parut dourev que les habinns du pav» de Vaud , Iran* quilles si I ‘çm veut, mai$ asservît , ut Veuillent franchir UttC tl^Mr l#s obstacles qui le* scjVàrertt SncOri de CtHtt dirinité , objet du culte 4 H leurs ¿nrèire*. La-régence de Berne compte cependant sur ses troupes , et *ur le »couu de celle· dei canton« voisins, Elle «‘occupe sérieusement dn-préparai ¡fs de guerre. Elit ¡net 1 soutenir ce qu'elle ippelle j« droUs, une obstination qu'etle prend pour de !> fertneté, i.n vertu des traite· qui Ft lient au cooté dt Nevithiteî , 'ellf. k>i- a demandé dn cod litige lit. Loflc y dit-on , a déjà fourbi te «ieb i rtiiis J^Gkatik-iit-l'D^ti , et 1 tcuTg connu p^r Vts »cuiimcBt patriotiques, s'est réfuté à 'i b dernilide des u»i>niFiqu« scigucur* de Berne- $an*-douce il nin biucoüp d imitaitars. S'il hait question-de t-epous- ■ ïir eue invasion étrangère , le* Smssrt, imrt alliés, leu» utpcies fottït craie tri tins masse de guerrier« qui pttttnq* I péiattfB impaHulex même » la France victorieuse. irai» L· r lègeate de Berne doit-elle tonipteT «ur la même énergie , mr la même ‘unsnimilé . ionqu’ds terronf qu'on ne le* ir»t quç pom liver les chaîne* d'une grande partie de Iîgï« ctJnçïfQj/tflt -, et pour *s«iirer Je triomphe du patrl- rbl , dont la tlouiinatioo est ta pppoaiiiott avec l'égalité ■ des droit* civil· , le premier article du «ymboie de tous bi homme«‘libre*. - '1
On n’acieiid pas de grand* résoltats de là diete d’Atau , puer que Je* pmi volts des députés «ont limité*. Ûn pré* 'üû** . en cou*équent-e , qu'elle se séparer* bientôt, *i ‘1?* le* opération* dont die devait/occuper «erout «vHtt* i p*r !i votî de la correspondance.
A Üürrch , dan« une «Jiiertibiée légale de deutt tribus T °® * énoncé' une prgprisiimn eu faveur des hahitatis de la «iftpigrie, et on ii demandé qu'il leur «oit accordé dî- 'ttre* liberté*. dette déinaiche n'a pu* encore1 eu de «tait*· •ppar entes - mais-il tu i pré s u mtr qu'ou travaille *e<rel-> tcmnnt à mettre air même niveau tous les ha bilans de la Suis.se, quant aux droit* ’politique*. Le mu ment paraît fi«e verni ci cette - révoltHÎou , corn iberreée d'une rnanîeie sj K^;iç**e par GuiU^ujjae Tell et le* crois cïntau* qui doti-
Go< gte
CMgral Imr
NEW YORK PU&UC UBRARY
h
i «4 )
retint le premier lîgfcil de Ja liberté, v^-Jtrt en£a efffr vcmmée« .
RÉPUBLIQUE B AT AVE.
I - .
X>f la Haye, U 3 jrrwitr 1798.
/
Le président de l'Assemblée natintalc bativo lui a 'ton- ! jhhthjuc dans la. séance d'hier, qu'il assit reçu le même ma- tiit la visitedti citoyen· JJoel et Charles Delacroix , dont It premier Itû avait remit les le Lire» de rappel i çomtiïfe ta te* tond , ses le lire? de créance, Dans les premières, le Diret. taire exécutif téSupigne sa sali» tac h ou de la conduite de sot) ministre plénipotentiaire , en ajoutant qu’il· ne doutait point Îu'il n’eût égalera fut mérité l'eatim* de l'Asie inblée biuït, ectine de CM pièces ayant été faite , il fat décrété de fort remettre au cil. Noël ae* lettres de recréante dans la famé usitée, et de lui faire put de* setitimeas et de* vceiik de l’Assemblée , en terme» convenable» , par le secrétaire des fth- -tiona extérieures. Dans les lettre» de créance du cit. Çlurtai •Delacroix il riait dit t h Qjis l'cbî«1 de sa mil sic o. '¿tait de ci EdîbC inierrottipte h cerrreipon dance, e t de <ul ti ver la bonne anuonie qii subsiste entre le» deux Républiques, w il kt résolu de déclarer que ïa nomination du cil. Charles Drlacroia . ■ était agréable aux repiéientaos de la nation hatave. et qite h ronaznitsioQ des Relations extérieures, le recevrait mutes le» fois qu'il jugerni à propos de conférer evec d}e.
Italie, De Rcb»c , te »5 décembre,*
Lundi, si le temr le permet, il y aura su palii» Sort, une grand« fête «n j'hotuteur do général Bonaparte. Elk aurait déjà eu lieu , si on n'avait attendu-ici 1» feumir tk 1 et général. Tout le palais est décoré avec beaucoup de margnifirence ; mais ce qui figera sur» tout l'att*ntipn k ce sont le» tableaux qui ornent trois salles. Ils représentent ies bauü fait» de Bonaparte.
Dan* le temi qu'on était ici fort alarmé sur les iniM* d* l’invasion des Cisalpins, on * appris qu’à Çoroeto «t ¿tu» le voisinage , il y avait eu un* espece d’infurreciiofl ocra- ; Itootiée par 1* disette et la cherté de? viVr*»-,’ Les ininistrts du aaint.pere s’étaieDi détobés l ia fureur du peuple, avait aussi maltraité ¡a force publique.
L'ordre k été.rclabli Ai accordant m habitons de CflJ' '*eto tout· ce qu’ils ent dsMiuds.
'r ·
1 Go ÿlc
■Ç-
-V
i
1
( î» )■
Li CttnpTÎçiiJOTi de J finances lifn| dty séantes lôngtie»
' «i trique oies. On i’att-end que le résultat de ses délibént-
'. imss sera quelqu'édit spoliateur dicté par le Ttrny romain,
manteigueur barbcÀ On atiûûùcc déjà que U1 c^ngtiga'*
h Ben 1 irrité d'ôter de la tif-çulstirjn Jet cedulei de plus de
; ia ¿cus, et d\rtb dire eu me me-tenu pour deux million«
de petite* cédules. Le gouvernement, en mtat-icmi qu'ii
iirasiuwe ra la perte d’un ti«r· fut Jes premieres, s’asiu*
ten pr les autrei'Jes moyens de recueillir ce qui reste de
DïïïûÉraire. 1 - . _ . -
[7 ¿ifftaire. Nom venons de- recevoir la nouvelle
<jbe Corneto ei CLvitt-Veechia sont eu iosurzertion , ont
fraílamela dêipocrat’te , et arbené le drapeau-de la République
Ciulpinc* Gu, ajoute que fin sur section fait dei
progrès rapides t et ou commets« i craindre, qu’elle n j
l'ètusdE jusqu'à Rom«. C=i liruips a cm 1 peut-être exagéré»;
mit non* ne tarderais f pas à être inïtirmci du véritable
tat dfi choie 1- ,
■ D< Mitai* If i"¡ J icrtutri^Tom les «elisia silgue s étrangers,
tañe téruliers qué réguliers, et tout les ludivido*
d-deviut attachés au service militaire ou civil de la nirôou.
! d'Autriche , qm ne août pis r« sur 1« territoire de la
Lombardie t cm qt*i A «Ont pat -domiciliés ' depuis quitta*
; im au weiru, sent obligés de-partir dte* quima jours,
f peine d’acreitaucui et de siqiiosire de leurs biens „ et
*ertnt Fraduitf devant les tribunaux militaires comme agepa
<hi pniisauces doñearles. .
Les individus de ces daues que radminístraüou B<né*
rd* jugera utiles d l'éducation-, nu icieuce» et aux arfi T
l&ost exceptés des die polirions du. décret, et obtiendront
an certificat d*t adWaîstistratioua même aLe
tit< Sopransi, nouveau tùinisire de police , a adressa
une circiabiie à toute» les admiúiatrgtious dé pinte mental n
modernes . tient lien de fancicone ceostlte chez les Rw>
IJ feut réunir l’activilê r J'énerpe et les lumières ,
poni remplir eetté place importante , d’ùü dépend la des*
pie 1 et l'établisse ment du nouveau.
Le fit. Sopranai i'eft-déjà mcmrré digne de la plan qu’il
^cape. U 1 remédié à une (¡and* parti* d«r déjordres
Go. glc
f'ttK) J
qu'ivait d cens! nuit rs h réunion raormi-treiué dn départs- - tuent, de U police-générale â celui de la- j.oii»e.
. ’· - 1 LJ ; ' - ■ ■ ■ ■ . ■
■ Dii îO iiire?r.lrft.t ïji gênér»! aotnehien Mack en irrhé J ici avàc pliisicurj·· cTfficîrr# sutrichteni ■ lleit logé à 1'n.ôtrL 1 4* SaiM-MwiL . ■' ï ■- ■ ■ ‘ |
On" trois qn'fl Ht- venu porte conotfrier· avet-te-jetterai j Xerthier J’¿Ticuattoti dé Venise et' îles 'ptecsi éte-fa tene· ferme.’ ; «
Le conseil det anciens a rejette la résolut iott du grind* l conseil pour l’emprunt .forcé de 5 mîlliom, (¡us celui-ci ■ proposait -d'exiger de Wüo famille«, ritbei. ' '
' Ad 18. Datli 11 séi.'nce du irjfriiilaîrT dn' Grand-ctttieil l Ùn d<s-item très , 1B tit/ Laitraita , i propotli dé publier en ¿i3uîfeiLe\ par lË'qtrd te' p'éppte chafpitr atnate â l'Eûirope h àu ttioiadfe et i fl p bjtérîté la plus teculéé';'qu'il· cMiervrr*· · iirie éte?nefte ^cbh'ndüsitiré poiir.tl RéptiMiqne ftitt^ahe< à qui il don son existence libre es souveraine. "
Il est appuyé par an ^rand nombre de représentons.
Le ptifciaetH Fenatfili pronbrice un dkcpurr pleut de da- ietir tt d énergie , etpropnit te projet d# décret «idvuiu " - <i Considérant ülte I*«► prêtaicrimomnj de k République Ciailpiiie doivent ëtre wiûwfcro» i te rcciMMBjpQct'Vq" « , f/orji» tegîjlatîf duit-êtic: i’ttiterprêle de -a:Sf -senticreai du penpte ioüTeraifti . .. ....
-' ri Gonsidérint que l'arück lîl de la sronfrhufinn tisplpins ébueti^itt transÉtel i< 11--poste rite tes lisritatu· 'd'éternelle Teeûnnaissttnce envers la Republiait« Fr*t>çaiié-i xjte cils doit . h ttferté t ' ‘t! î-a I - ■ . - . ; .r
ù ’CttmldërtifH qu'il en de P-ifrterft dupeapl* qnw_nsre- ' jn-ësevrmw *ie taréetet-paf un leuf rnjtut'A auiHitetier IfEar- rope entière la soletinveite dédaratte* -de -si Jecoofliteitiic· enstefj-la République Francité, décrété : ■ ' - - ■
■ ■'ri Oit ramena dinstesiie-ux destinés ictn rsàmews et« Corp fèjpîUtif^ du Pouvoir .mtécütif j des admtnistiWHwn-fte diju- fement,et Îbrtf tet ¿Alfred jtôflcipàleidieHpdlt tel cùftUïuni«r des tadnes de nntetti oà (Mintt gravés <ie* tuete ;. 1
. A 14 kÉPUïJjI.lUtkE p^AJ-lÇAlSt „ , .
Ù RÉFlrBLlïTI! <3ifSAiriNt 'KtCÛliUfftlfïS^TE.
- T- fe I 1 .1 L ' L ' r ■
Ce prtije« de rcsolviox cMüinplçv . '
Le c4n«ai£.3dÀaiue \iusi U ttoüoâ iaitf pir LaWid* , et
.On ¡r ■ ir: r-
bJEVV YORK PLEL'C LIBRÀRY
Goi gle
I . ' f Mt}
»■ifst'ti repeéivtrt*n> Fontmi, DndcJo, et Gi^noi ( 4v . HjÎmAhi } pour rédiger le maaiienc. ' -.. .
■ ' ' 'i— ■■ . r , ■ i .
j Al· CL1T■»»£. !>< f* 4 1798,
i L* nombre d*i ¿ilLtiofti eenrTÈ té tHl dé M. PHi , hii'iei ürilMi , Piccrtlt ciTi^iie jour , rt éhartinr r*ttirqtié p»r Irt cieti tihocLi d'ifljnirici et d incofiittfutionnetii^ ■ Annl-hîti H l’èit'ieou *utcé sujet Hfle 11 teniblée générait fi ioûï 1er totïiîàci unit de* p^roUici hors de Lorfdre* ' TIÎ ¿raintf le biH co tu mi 1 ire p tarai té aux liberté» vrptopTÎété* fope*plr'»ng1aii. 1 ' *
Dtni Je léifrrt dé» ttrrt>munet, du-J. le dhtviiltn t'eri wWrtt' >»r I* lioirlrrfiç 1«tnrK Nlh et tfprht
tréi^é-n ériiqtiij de déni du «edi membre* de l'appO- ¿M, léàéb*ti été tjttuïiaé anpfeiftihfr jbùti " t . ■ 1
; F. 1 ■ ■ ' ■ 1 ■ ' ' ' ■ ► L · . 1' . - ;
Lei deraiiréi noüvetl«! d» cap de BtraÂi-llpèi'âfice ïd- ■ aiïQceit que le pki* Are<jntond®nient tegae dap* nptre
¡irpifflu 1 eau je de 11 fjiauvaise volonté de» roi on· fallait-· ¿ni ^uj , pom daû,; uni territoire feriilr de plut <lç 3co njïlEe» âittnduc , ut veulent donner i îlot mlcLii idciià objet ¿e Luhtutance, Ce n’e»r que par li forte qu'il» peuvent obltiïlr et qui letn Mt ttiettMre.
0' rroil gtoênletnepi «n çip que uorte girnîtâii ieri ébfî- i l^ipoaroe pu périt de faim ■ d'év»c»ertc p-tjft, 1 tnairfi V6“ "* eovaie de» proriatonj 8'Ëurçpe , ou de Cajçuita nu ïei ludei orientait*.
.1 « ” 1 * '»r *1' ,i 1 i* +
? l" 4 pour lotj étaient luiourdlmi i 4S un qturl,
Dta 8. On * repris la dlteufiion Vur l^tmitîane Jardin) du HiUàfi tuer· airbei ,■ chmi ·!* de U rhumbre de*
1 ccmmutei du 4 jtonritr. Cet detil» 6w racerre été ph·· ; obiéf que ceux de I* veille. MM. Sbérid>n et Fox ont w t ■ Ituc .élfaqaeiirc» M<‘ Sliémiin 1 demaudé ¡;onrpeuoq i* U t*tt+>vr du bül 1 un plui». Celle 180- =** fane tu vtû* ( i rta rejette* i U majprûà 11* aot Eoaw* 75.. t* flipiHj* de M. Pin, pour une troisième iatç été adoptée i uat m^jontr de ig6 coaire ji, .
Qÿutque le pàrtj de l'oppOtitioh, ait été, loin de triom- *i-ti, il vé raiM*Tfwrr. qu'on a'ivtit point eptore vp. lit
Go· gte
I
I
li
I
. 1 368 *··'.'* »i »»qnsbrétné dípuij fa cotnmeacamctit ós I
guerre. ' 1 .
( Komi donneront dan« le ruin ero 'prochain , les déti'.ii
de kfcile séance et JacéMe qui J'ávait précídéé-j ‘
On i publié diuí fat jcmrnaqx lfi fidnu dé) tnf ’a |
¡qcñ ont voté dq pan et dÿutre. Le TT¡t Courier aceén í
fa iwtnenciïtuj* de ceux. qui se sont range i ¿o c-:t 21
¿ministre, de males curieuses et piquante« .sur.les .t-cyh"^
iraitemens en pensions qu'ils possèdent par fa ¿«« H
X- Pin. Ce pendan i, »joule Jé rédacteur d* eette fau.l'-
«e ne sont pas tant les hwnines qui oui Futé d’uue i· ■
niere ibsoloe en faveur du bili que nom croyons d® i
■iÿçafar i i‘eiëct«i<m publique T que tu cqrutascs qwi
fraecs es plus dangereux qui 1désobéut¡int.apfL luattUcL
de Leur* aonslitusiil et aux professes du'lfa leur.assied
faites , n'ont peint voté contre Je Bill. M.Tto rnton titl
dtet nombre , quoiqu'il se fût formelle ment tnpgr
.contraire . dans.'JÇ ass.cinpléa dé ses c o tu metían ■« l
: Voici ce qu'au lit dans uit dé fldL pipfar* i - ■
, it Li gouvervémeul , convaincu dei dangers qui
menacent, piénd les nettirés néeetsairet pour nbu 21*
tintar des vengeances da ¡"enntaij. Les officier« de .terrq
'et dé mer lee plus capibfas et les plus ioliruiu ont íí:
Wivilés 1 tracer uti plan pour fa défense de ce pap, tl-Ûj
rédigent des instruí li dûs pour lés divers comnundaûi «
"la milice réglée et des «ürptf volontaire« dsns iout le royib1
mt , leur indiquent kV lieux où ils doivent ic rendre, d
le» m oye ns qu’ils doîveut'mettre ea· usage pour artêtir In
progrès de fennemi. Les. articles aalvus lojuf les púno·
pales dispos irions adoptées par lés miniitrci." ' '
1 > ’ «» L«i' fermier« invité« i fournir fa« ,durant et W
■ chirràoti né<es«irt« pour les icwaporta de rarulfane éi
■ jdta otuiùiinu*. 11 kur «era donné dçi phtpes puer cel
’ objet. .. , 1 -,
»r Chttré un corps de réserve considérable ■ trois aJmfa
sefont foi miel popr fa défense de lacaÿifale; lavoir: desX
dt 15,0*0 bornâtes, et uni placée au 'centre * dont le
poste le plus convenible parait devoir être *4 Goldusttr,
et faquélfe-«era de -Jotdoo· tomme*. . ■ .· f
' » On prendra 'fas plut grands soins tte cîtcatHcnre In
' inrtrucû«ui - «ae. un uaei petiC -taambra > do jictschukî >
' uses
·■ a
7 Google
»
gaset lidùié pour
perfides.
li Quitte places de
désignées corame celles où
liem-i (bercitela .i abordei^ seront
tue» de) pini formidables moyens Je
- i I -I r‘ * -î C.J
Lor tl Le vijoh-Cavfcr pari WjGU i li’litli pu ut
musimi aupTL'i liu n uiiicki rei de Piiisie, q‘j
de féliciter alii utili iveucuaeui all Ituue.
Lé« pramotiooi mirant^! ont eu lieu pour les diriiîoat
tpilita itc i du Midi, Sir Charles Grc7 cooterve le eonamindeaiein
en diel. Le major - général Hulse ut licuwnant-
£'aérai, .et coùiiud-nde en Sntsex i le uujbr-géliétal Robert
iwri* a aussi le titrai de licutenul^^cncr^l, «1 nom mi rude
dans Ji province de Reni, Le major-géa<r,d pripçe Cwl-
Imme de Gloucester ccnrmiinde i Cartieburyj le majorgtiéral
Cooie commande à Dtal ci s bougés. .·
Mi Gallois, ttttcaNcMt de M. Charretier , «n qualité de 1
tomtoiikdire irtnyari y»1r le» ptssoalde r» wt Arrivé à
Loti tiret.
Les puieTnen* de la fait civil* sont arriéré^ de tî* quartiers
t tain tes eerVlteuTÏ du rûi mqpTertl de lira* , t< sel
Marcha ndt loue bannaarouce. ' '
: ; ■ 1 . . .
Le rfll 1 dit dans ion discours qu’il voulait rester debout
OU auccombei avec son peuple | tut quoi M. Tycrncy ayant
fait, sans aMCtf , dans la fèiuce du 5 de ce müjs t lu
tnâtion de faire payer le) liiei »tiiej aux personne) d«
il Eamitle royale , observa qu'en ce tu ai majesté voulait
dîme rester debout landis que sou peuple iotcotnbnL
Dernièrenieiit M< Walwîn ( membre dés conitnu.Tiej du
tarti de l’opposition J ton versant dam la tallc du café d*
1 chambre , exprimait cnef'giquen.ent son iss en liment 1
h motion de M. Tytrrny, pour faire payer les rixes·!
h fetnille royale. Le pliure Lruest je trouvant derrière
IL WflwÙ , frappa lût l'rpalile de Ce membre en a’é-
Ciilut : It Brav-üt VOÎIi parler cS véritable Anglais] js
'tau charmé de vous entendre : je de lire que la motion
■ ml adoptée v et que inoil per» , qui ait liche comme un
juif, paie 500,000 Ht. et ma tuer* 100,000. Quant i moi,
■b ciel le uit, je ne auii pas riche-, ruais je payerai v»-
IçDlÏKf Sno Jp. »1 r
v iw XÿXÀr. ‘ a »
Got ylc NEWTOHK PUBLIC LffiRAJW
( *1° 1
• . -■■■»
■ v
I
. -I/J. IR
ltPUBL IQ_UE MA NÇAUl
* ■ ■ . ■
CORPS LÉGISLATIF. }
Ihtfti iti Àtua^onriibî dü tS au ii ntoéj*.
. ’ ■ , ■ ■ ■ i ÎH
. JéaA-dt-Brt#! » reproduit, efan» U séance du li’dw coosetldé» Ginq-tenti. ton projet dorteoUtioE pont rètabbuencnt dei de Metk-' ·.■ *i
Reçoit«» de* mceurv ptr in loi« ? Non , dit Fore' Irür, Le» 1»h combinent let iattïtufiotif, etki institution» ferment le· habitude« fomeatédi d'abord par ici en co m a g emé ni. et propagée» ctr'fdite'par l'im#* rêt et par r»ctnplei " '........................ y . . :
- Presque tonte» le* xcUoi* de notie vie ont itédé* ^terminée* pv le* umge· q«i façonnèrent, et c* quelque torte imbibèrent notre enfance ; et >i lav# loué agit eonveoi Mit le phyarque, fa répétition même» acte» nin^m pu main* puiiumment >qr T* volonté cile-même. Vous yeillerez donc avec le plu* grand loin i ce que Ici coutume» , let usage» , le* pratique« habituelle«, le» moeurs enfin,»oient en hir- nonit avec Ici loi«, Non» vivons sûuiun régime ti- publicain reprétentatif ; c'est iur ce' patron que nous dcvQni être formé»! inirruitt, inttituci» Let winij le» iqçon» , le» jeux, içi «xepdcc», "faut doit tendre à ce but; «an» quoi h lui n’ut plu» qu'un arbrisseau débite et sa ni appui, qu'ont bientôt étouffé Le» plafitsi ivênéne'Jie», quand même la violence dés ouragan» ,'çe le déracinerait pas. ¡‘ . .
Ici loi« polit fat lient bornées pjipccfa seul qu’çilqi lotu po^itivc» t c'eit dans le» habitude» du peuple ■ qu'il faq» trouver 1« «t^pplémcnt à leur fa suffisance-., et »ur-cout fa garantie de leur duré*. Un article d* ' décret change bien tel ,ou tel règlement impératif, il est nul pour réformer les usages. Le de» pou une ■Im-mi me «ont fuiieu, to^intcslému tout déitnsi- tcur <p'il CM, trouve à ce point l'écueil d* n pit*
Cdqrjl t™r
NEW YOSUC PU&LiC UBRARY
Go* gle
f* )
MhA.'· Piètre F*. peut carni , décimer InVniÈnte lei SnêlÎLz, tant Faire murmurer; et il court vmji foi·' h nique de b vie et de l'LMpirr pùut avrjir voulu úirt tjter le* Motto vite* di rttcoiiTúit Leer* robe*. Cet innibet populaire tfit foudé eti r»itoti q'eit 11* lifitlatéitT à s'emparer du motif; et à le diriger, '
Multipliez donc, eepiéicntim du peuple, multi* plier tei inflittiliocl) pùsuinte^, fiitet pour chiner i pimi! ht préjugé* anti-tociaux, l'anarchie , h tyran’ air, ToiiKeié, h lupentihon, comme la lumie te fait' dit· irait re ru lever du tokil le* reptile* véntaons r ci Ici oiieaun de ténèbre*- Ce o nt point principa* forati! tuf de* règlernetn pofMif* que rapo·« L'iadt- peudauce. d une nitfon, maii iur de» conumiincrr· tt de* habitude* tal Je* que *t cct réglcmetuvenaieai ■ 1 être détruit*, leí principa* .d'ori il· faite déciobéf1 ne lajtdnr point oublié*}-itile* que ia force naiib* Jtile qui a inüré le iriômplie du cei principe*,, ftt ■ acort tiritan Le 5 telle* Mtha qde la liberté et lé5** 1 Irti pu*Mnt funivie i Furdrc dci ctLOi« adopté , «t que ii par l'effet d'une .tecqulK quolccnquek cunei* ^úon lépubliifioa tomfort, h Répubqae fài cb- (Oie debout pour la rtlcvta . ■■ ' ‘ *
1 L'orateur tarmine par dcihwtkrqLre *extidi pfo- c^iin h dtfcuitioa idei ouverte- *u* ca deax prvptH lition* principale»* r . > 1 , -
l*i Liant chique £<·!« pt*m*ire, ¡fl* quinti dit ce ■“étudia moi fplcialcmeni emplüywj ma bçoatid* bc fymriïftiqve militaire ; j;j , 1 ,x ¡ . 1 · · .
*'■ U y atura plusjeuri écolt*xdan* coûte4a Repu- Nique.· ■ ' ■ - - ;'d ,M t
L* qoMtil adopte cet'propoli turna. v r
Ûa reprit, le iy, b dücuitfou *ur h eoirtTaiitte pir corpi, Planeur· article* ont été adootéu
Le Directoire appelle, Le*RT fatiemio*) du conte il 1,1 b palati de Verta:ilei, et if demande qu'il le prof [oi<t tir la qutitioo de Jivoìr ■"il »era vendu du ’toaiacré i dea étabh.**eia¿D* public*. ' ■
J Un» cm m mitai on-ta* minnit pour l'eaimincrr -
U ram de b arance Bit «yaployé i la diicuuiaq . I i . I * A
* . .! i i .#^.’>1 ( A * 1 .
Go glc
( 17*)
relative A Frédéric Hermutnjrapré» entant dq peuple
parant d'ûngté»,. . _
, Una été pii» aucun« dédiîon. -
Quelque» artici« du projet concernant h conttaintf
p» corpi ioni adopte» dan» la lémce du 19,
et le .çoottil approuve i» réduction dei article» pic*
cédettjiixeflt irrité». b' 1
. Loriot *oumct à U .discuaiion ion projet de réfcj*
luti on, présenté au no m de la coiumianon de» ì pipita
Kir la détenninMio* de l'enceinte couititu*
ti» une) le du Corpi JégitLtiE, eide P eue cinte pmi*
culrere de chacun dai deux comcili. . , .
- Baiailln s'élève contre ce projet. Le» limile» pretuoiée
» Lai paraÙMnt-comprendre une rtOp gtitule
étendue de terre in, et néceeiiter, *0111 c« rapport,
une vigilance qui aérait trop dìi p cadi e me.
Le rapporteur observe que 11 cette enceinte, ni
comprenait pat tout le tendu qui a< trouve émit
lo» salie* uh liégedt le,· dxu* cóo>dl> , il pourrait
irriv-cr que, dans dii cirt»attan.ee* ·r«gtiuç 1, 1«
trtMmu.de h ch O ta publique coupaiMiii la Cotnmuoication
si caient ielle «otti etu. ..
On adopte le projet. .... .
Lebrun a fait. Je +t>+ da tu h aéaute du tonreil d«
Ancien}, le 1 apport sur ]*; reto luti on du g rùvùic,
qui ouvre un emprunt de So tnillion».
Unt matidn quellouqiuq. dit Lebrun, peut at^vrif
ua emprunt, quand il **gn d'acccicfcr 1 eùuiùcti
d irne grande Opération , quand de· homr*ç» aceou*
tuDçi auX combuUjituit jpattir uberei, «a oof euxmenici
déterminé les biieit quand la dette tomoli*
déc ouvre i la utum un nbuveaq crédit* quand
lf£ue vient de redonner la vie à de» capitatiti que de
fatile» ci »t onami cci avaient frappéeiric inori da ut
ldi umili s de* proprietà!re»v qu*nd il l'agù «l'nbaïue
Li tiberte aux mera. Noui nt meni^oni paa I'Angicterre
Ou cort de Carthage. Cette umpo xitebre p*t
mi art», res manufacture·, CM digm dr ourcber de
concert avcc Ji France t Q>ia il fait I ba lire cette faction
ho mi ci de qui ic jout du repci de I S uro pc, qui
Go glc
'( M ) 1
therche 1 faire » pToie du ctHUtneHr du rm»ÿe, , qui, depuis nombre d'années, sertie parmi: nous Lx laine (t la division , qui te nourrit sans cesse du projet de notre destruc don- Û'etr de ce» sucrés que dépendent b paix en France, U stabilité de» lois et h liberté des mers- Il s'agi» donc ici de contribuer à réxëcutioa d'une mesure grande , digne d un grand peuple. Cemprunt soumis à la sanction du conseil des Anciens a été combiné par des homme s célébrés, dont les lumières et la fort nue appellent ta confiance. Le produit de cci emprunt terminera une gueirç meurtrière, rendra h pair, et te bonheur à la France, ^emprunt en lui-même offre toutes le» sûreté« dette rable» aux prêteurs; ta c«mmis»ion , d'un avis un»- trintc , propose d’approuver la résolution,
Gretet appuie Padoption, et saisît cette cipcone- (ssce pour jetier quelque lumi-cie sur les emprunta en général, ils influent sur la prospérité des Etais, (elori qu'ils tout plus ou moins faciles i les emprunt» perpétuels nuisent au bien général, il faut n'en fane ?uc de remboursa bits à tems fixe, pour conserver honneur de là nation et la fortune des particulier». Celui que propose la lêcolution est remboursable en entier d'ici à dix ans; il est donc «»ge, et il convient au conseil de ( adopter.
Ce discours sera imprimé, ainsi que le rapport do· Lebrun.
Lebrun fait ensuite le rapport sur ta résolution du g nivôse, portant qu'il-içra ouvert des registres çi- vtqnqs, pour recevoir les dotis patriotiques et le» tùuminions des citoyen» qui voudtorti coftnibuer »ai frais de là dcscente-en Angleterre; il e-n propose de rejet, attendu que cette resolution , non-seule-, meut ouvre des registres et au Directoire et au Corps législatif, ce qui blesse déjà l’égalité; mais en ouvre eùcoje dans les »allés décadaires , dans les tefnple« dt chaque culti religieux , dans le» lieu* affecté» atfx téancel des administrations spéciale} de finance ou té£ids civiles et militaires, dits établi»temtns lilté- uirc», des iociétéi foccupant de que mon« çal;^
oi» ■ Got igte
NEW YORK PliflUC LII
<374 )
st eux ad minis I ration» centufet flt munid
fn^surt rappelle kt tppis ou tout le monde re«v
fie« dans püut la patrie, et où peine qufkquupj(>
¿elles arrivaicnr a u trésor public.
De plut f la resolution ouvre carrière à U tainr
ft am diVcuasionv; on kja up crime à un pauvr. : ■:
£Ioyé de U avojr lait fuie un don , tandis qup c ■■ ■'
cureux a à peine de «quoi Subsist ci.
La résolution est rejtttée à 1‘utianiiDÎté.
La discussion reprend sur les transactions. .
Fourcade attaque l’art, ' VIll de la résolution du ÿ
Vendémiaire f néanmoins, lç çpnseii l'approuve, ‘
llapprouve egalement celle du 15 Frimaire et ttlU '
d» »3 du même Pipis, içlaûvcj at) même objet,
La aéartet du 17 nk produit auctfn lésultar.
Grcukê-Latouçhe a fait, le iS, le rapport sur la réjciuûan
du 17 thermidor,relative attxpeçcy, Dictes-,
aBLçnda.p»,çl autres parons d'émigrés.
' Cette rctso|qtipn rapporte Ifs articles III, 1V,LV et
XLJX de la loi du 12 B mart 1793, U loi du 17 frimaire
»n II f.cei.lu dq g floréal, du ti messidor 111, du 1
ilorç^l ap JV ertomes ks auties lois et dispositions
des loifi reiatives m séquestre des biçps ou, pap
<age de sucfeuicu dé pttçs, meres, ay eu* et aupts
parens ¿Téîtiigréi.
Le rapporteur çn demande Ta do prion. .
Lee kutes, dit-il. (ont peFJunucïkî! pourquoi dpnç
faire retomber sut |eà parent des émigrés, une fauta
qu'ils q’oni pas faite. Souvent même dçs ayEux^'OQt
put été atrocemeqt politiques. Il est te ms de les rapportçr,
et du n’en plus faire désormais selon le vau
fie quelques individu!. Depuis quelques temf qn
yqif arriver dçs adresses qui réclament la veuf« Jet
biens c^es partris des émigrés , pour payer les fpis
. déjà ÊUerte, çt donner apy défenseurs de la patrie
.1(1 ^îijlwçtl quj leur 3 çté prqmis. Mais avant le i5
fpic(i4oltPtP recevait également des adresses qui de:
Bandaient le rétabli ne ment de» dlüchcictdciptéùt»,
et J'pn eùi bien mal servi le voeu ¿4 peu pif, li on
ki eût écoutées. 1.1 louve rajt) été de la dation'réside
dam la masse du peuple , et non dan» nquçlqjjei individus.
Le devoir du Corps législatif est, d'écouter
le»conseils, mais »$. liberté est daus l'indépendance
de sa conscience , dans «i délibérait ans, Ou parle
de J'intérét du fisc ; mai* doit os 1 écouter pour faire
aie loi injuste? Cksttci h circonstance où tç trouva
Aristide. 11 eit dans cette enceinte , des Aristide»
aussi, et ils sauront choisir entre une mesure juste ,
qui ne favorise pas le trésor public, et une mesure
'Squi enrichirait la nation, tn flétrissant ion honneur,
. La commission a été d'avil de demandes fadopliais
de la résolution.
Bordai combat 3* résolution. Le* patens dei émî-
! rés lui paraissent être Leur· complices, soit à rats ou
ç leur ¡Laiton, soit à came de la conformité d'opimon.
G'est l'intérêt public et ta justice qui ont dicté
les lai» rendue» çoutre eux. Il vate en cctuéqucocfl
pour le rejet,
Letoultcue demande l'ajournement pour prépare»
tou opinion. On le lui accorde.
Ladite union s'c*t ouverte, le. tg, sur la résolution,
du 9 frimaire, relative à la durée dei iODCliou dea
prêiidcn», aceu«reui» publics cl greffier». es tribunaux
criminelle
Combe rousse a parlé »a faveur.
Pons [dé Verdun ja toumi» ,1e tt,w coaiel? deb
Cinq-ccnts , un projet de résolution tendant i ràpponer
les articles de U loi du »5 fructidor sur lé»
ékçtions, concernant lés listes de candidats. Les Romain
», dit-il, avaient des liste» dé candidat», par«
.«’·-■» ■ . jj . ... ------- ■
et portaient un vêtement particulier dam l'objet
d'attirer les regard», lit avaient à leur »date de» agent
bout leur faire connaître les petroïVnes dont il» voulaient
Obtenir les suffrage»; distribuer au peuple det
■ Go Tgie NEW VC .11
- ·■ t, r · '■ T ■ -
filir parmi iju'ivtc fa CüTTBptio.tt quiTtccra- i - pago·. La peuple an girò qui l*a adoptée en en 11 4 preuve, et l'an en voit les fruits par »3 rtpiéstntt* tj-Oo an tip apula ire. Poni conclut au TappQrf des ar* , fiele» dont 11 s’agit. Adopté/'.
Le teste dès art ides concerna rit b contrainte pif porps a été er|u|U discuté et adopte.
Le même fait approuver, le lendernaiti *s, utt pTO- . jet dç réSbluiion, portant qu'il sers ouvert , dam lei adudnjsira.pom municipales de cantons, trois rejï»* , très tteitfnêf j k premier, ■ recevoir les inscriptioni ■ civiques'; le deuxieme, celles ail rôle de la gardé natioùàk'} k troisième, celles relatives àla cohîd-, 1 buttali' perso h nelle. Ces inscriptions seront reçues Jusqu'au to ventôse prochain.; et au moyen de celti ornqalitéi , îe$ citoyen» qui réuniront d’ail leurs lit autres conditions prescrites par h .constitution, seront '.aâmif a voter dans les assemblées prîmaiiei prochaines. ■ . ■· .
Le cpnseij des An eie ni »'approuvé , 1c H , h rétfr* Jutjûu concernant b durée des fonpiops de prcii- denl V accusateurs publics et gtefEerader tnbuustix criminels. - ■ , <
( Villerslle t3,daps la séance du copseiî dçs Cri^q* pents. rappelle, par une.mòttoo d ordre, ad patria’ fismé des Français, l'époque anniversaire qui vit ta u^1 instant punir les crimes de quatorze sied et .de ly^appiie, et astebir b République sut les ruines de l» ¿Sl^narcliiç. Pouç archer à cette journée un souvt sji r plus d tira b le, il présenté pn prujét dé rèsoli! (io.q adopté â^nsi qu'il suit J 1®. Tous les aibfeS, de la lit bqrrç qui ont ttç abattus, ou qui ont péri ustutélk· ruqnt» seront reqjpïicê«, ^'ils ne l’ont été, iin frai*· commune*. La plantation des irbrça de rfrtT ; placement, se fitta le ï plüyiùsç prochain [*t janvittf* ■ S’. A l’avenir, toute commune dan? Varròndif$etotal ; dç laquelle un. arbre de h liberté aura été abattu, ¡pu aura péci ttJtflÇelkmCftl,sera tenue de 1e ççmpla- ççif dar}l la ijlccadp , en çhbkifianL h décadi pp.y pointât io tl. 40· Celui qui sçra, convaincu devoir »battu.oq squille, tçrué d'abattre ou mu nier lé<irbral
Got >gle
YORK
U BP. ARY
A
f 5?7Ï
Je I» liberté, Sert puni de quatre an» de dite □ don.
> Pérei F d* U Haute-Garonne J demande que toute
ionmune où il n'y a pas encore eu d'arbre de lac
liberté i soit tende d'en avoir un.
•Villers ne pente pas que l’on puisse contacrer cette
supposition dans une loi. Elle servira seule d'avertiss
sentent salutaire aux communes qui pourraient»? trour
T?rdans ce cas, La motion de Pérei □’» pas de suite.
L’ex-géuérai Jourdan présente un rapport lui* 1?
mode de recrutement qu aucune lai n'avait cdCùïO
a ” X ■ i 'Jj il ■
en t*ms de paix , et jusqu’à *4 en teups de guerre f
étant tenu au service petsonnçl, il sera créé un? armée
auxiliaire de 1 00 mille hommes jusqu'à ter âge'.
Seront Admis à s’enrôler volonlaircinçnt, pour le service
des troupes de la République, lei ciioycns de
3s ans; maitil uc’lem sera payé aucut^ prix d'éi»-
gagement. Impression et ajournement. r .
Monnfit reproduit son projet de résolution sur Fini·
plaides bans de quart donnés aux rend en ctp.cnàcm*-
naires. pouj partie de leurs rentes et intérêts.payai)Ici
en numéraire. Il est ajourné de (îouvtau, jusqu’à cç
^Uc b trésorerie ait satisfait à la loi qui l'oblige de
mettre l’état de la caisse tom Lu yeux du Çorçs iéÏida
11 f. — On reprend la discussion sur le projet de
Ibolltt, concernant les prêtres insou mi», Il est rejette
par la question préalable. .
On ûuvrc Ja diicuision Sur le projet de Prieur
|dtr h Côté ¿’'or), rçlatif à l’école polytechnique. ’
Ce projet contient 60 articles, qpi renferment un
nouveau plan d organisation de cette école.
Entièrement placée dan» les apribution»■ ft tout
Fautorité du min Mire de l'intérieur, elle coniinuc- .
Uit de former des élevés pour les services publics»
.l'artillerie, le génie miidaire, les ponts et chaussées,
h comtruciiûp des b^inmnj , celle des vaisseaux,
‘inspection des mines, les travaux topographique*,
lt l'aëTOttàtiùn d'une part; de F^ptrc, elle J orme ri if
des élevés pour l’eiercicc libre des professions qui
nécessitent des connaissance» en. physique ci Cq ma-
Go gle llr.il Iran··
W T' sL‘fiLlC L B
( SjB ) ■
Le nojnbrt tçtîd dci élevé» de l'école polytetfi- pique ne pourrait »’élever au-dessus dé aji· : on ny j , reccVT3>r qu< de» Français Jgés de rf> à sr> am. ¡U 1 perleraient ua vêtement uniforme t ha bit bleu fonqi. avec boutent portant ce» mots : école polytechnique. Ij iomifle annuelle /tant peut les dépense* du personnel eue du matériel, serait fixée à 3ciûvootj 1jv.I1 lenït alloue aux élevei un traitement d'un franc par jour* comme solde de subsistance, payable chaque décade.
BaraiHon combat ce projet. Il prétend que lé» école» polytechnique» ne seront que dé»' école» intermédiaire! entre les écolet centrale! et le» écoles •pécûiei, ce que Je coMieil a déjà réprouvé for» de Ja discussion du projet de Roger-Martin. :
Trouilbe se prononce ep faveur du projet dont il propose d'adopter le! article! , sauf à le» aticncki.
Calé» en de tp an de Je renvoi à la commission, Îatce que. de l'aveu même du rapporteur, Cette ente est composée de plusieurs professeur» e( élever grangrenés d'aristocratie.
Pisbn-du-Gahnd veut qu'avant on fane un nouveau rapport sur l'école polytechnique,
lit conseil ordonne l'impression de» difFérens dit* Cours, et ajourne la discussion de» attiile» à deus arn.
.. Crctet 3 proposé le jfÿ', au conseil des Ancîenl, ^'approuver la résolution du 4 nivçSQ , relative aux lente» consolide e» cl fi s 00 francs et au-dessous^ comme tendante à fayorisér le» giiociation» de rentiers, institution tout À-la-foî» morale et politique, ■ avantageuse aux rentiers et convenable au^ intérêts dn trésor public,'Ajournement,
Le s3, la discussion sur la résolution relative; aui émigrés d* Avignon et du comté vénaiisin a repris. ' Boudin a parlé contre. Il attaque Fart;III qui porté "que ceux qui ont ¿té rayé» delà listé dcsémigrci Seront rétablis , comme pouvant avoir des conséquences lunes tes. Qu'est-ce: que t’émigFatiQU? C'eit, ait-il, un délit politiqué dont la connaissance à été attribuée aux administrations, êt l'un a confié la li?
1 f
Gcn gle
□r»ÿ mi fra
NEW YORK PUD Ll·
(379)
dütios ia Directoire. On ne peut .paj pim osier , iQ arrêté du Directoire, qi?un jugement dei tribu* . daux, En prononçant que le» émigré! de ce pays., | qui ont été nyés , feront rétablis, c'est cauér les
irrités du Directoire pat usa loi. La réiolutiort ne le perlepa» à la vérité, tuait e'eit une conséquence ira· pJicite qui peut entraîner de grands inconvénient.
Marbüt défend la résolution» 11 pense que la loi du 19 fructidor, qu'il s’agit de tapporter, est insconsti- tutionncHe 1 que c’en une loi ¿'administra hoq qui peut varier suivant Ici circonstance». La. dijettniou citierraéc , et Ta résolution approuvée, . ,
En exécuti ou de J'arrête du conteil des Cinq-ctnti, Jei membres du tribunal crimipel du départ pipent de la Dyle , ont été entendus , h aï, à la barre, Apràt que Le président leur a fait diBéreu tes interrogation*, inrquellet ïl| ont répondu, une commillion a' été DQoeniéc.Le conseil des Anciens a rejet té h résolutio*' relative aux. dépenses de la maison des la^alidcsi
J AU S. /fonidi, a g NrvÔie, ian. VI de ta République·,
Le gouvernement de Rome vient de commettre un de ce) ■frime* atroce« qui retentira d'tpn bout de l'Europe 1 l'autre, <1 lu ulevera d'indignation gouveftian» et gouverné«, car lotuiaql inicrersé* i ce que le droit de» gens ne soit pas impunément Outragé, La jutisdlctipu et l'asyle de Lambassadeur de la Ré- pnUique Fran^iie j Kontc gai été indignement violés , et des rraàfài» lir^artnea , dei individus qui »'y étaûat réfugiés y oui àé musacrés. Nous ni Lan» rapporter raxtrait des principaux ivfiitrpeni comenus dani la dépêche de ramba»ad*ur Buar- ptrte. Le ti uivôie , quelques individus avaqciu iveaiï Bq- napric qui la nuit suivante nue révolution devait éclater ; ib voulaient iivûtp si le couveruement fran-çaii piqtégerxîl cctce révplptioiv L'aruba s;a de UrtcpQU»^ cette ouverture, filera en Et teiitir tpulc Lïtlj puissance. çe aiÉmt la fülie. L? quit st pmH tranquillement, Lç lendemain, dans la nuit, Botta parte fqt ÜHtTuit qu'il y avait eti nu rassemble me ni révolu ligue lire i la Midipj, composé de So à LQO gommes , qu'jh étaient .iernéi pr le* troupes du pape. ïlçauctitrp de cei inigrgçi amical prif I» - caçarde nationale française. Suïï-I e»c La mp , . Bo.Dapsrte s'élit rendu cbeil) c^rdirud secrétaire d'E·1#*· '
Go gfë
DI
NEW YORK PUD
{ 5So j ,
.. u . - , * Je Ie;rrdÈt*l tranquille. & :
Aoùapüte d«i» M dcpiebe i K ht disque, loin de m'op- / peser i « qu'un as rétif les individus qui avaient. pris h to- *arde»frin^û)e , je venait lui Faire la demande pré«ije de faiie tnrfier tout ceux qui ne jetaient pas compris dans h tableau des Ftaopii ou des Romain· attaché* i la légation· Ccnx-ti n'étaient pai encore au nombre de huit. J< les lui çommii et lui pTopqiai de prendre des meaaie* mr-le^haop. Je le prévins qu'il y avait tin individu* qui *’étaient rtfufié* duu ma jorixdLctian; que s'il* étaient du nombre dex révolté;» je m'entendrai* vol-on ira ri avec lui pour que leur impunité i»e pût pas enhitdîr Ips autre*. Il était dtux heuTes AprU- midi t c'était «elle du dîner dt> cardinal. Il mt pria de me nârsr pour le moment, en m’enjageant à idc tmuverelseï lui «tee k mrnnire d’Espagne, 1 *u heure* du *C»· B de- mût *’y rendre arec celui de Tcucane. Nous convînme* de *ont n]·. Je me rendu cher moi, convaincu par la sérénité fit* «crélaire d'Etat, que l'affûte de la nuit u’ aurait «brune tinte. J’y trouvai le général Duphot, l'adjudant-général Sbe·* lock r deux artiste» franpia- Nous c*uiâroe*dc l’enbndl-
> 1* révolutionnaire de liomt, comme de la nouvelle d* ;
■i ornent. Nous aïlinn* nous mettre i table ; nous étions [ retardé* par ¡'absente de me* ttcftwniv occupé* 1 rédiger I ■vec enaetitaide Ja note de* personne* autorisée* à porter 1* .
cocarde. Je voitlai* envoyer cette pièce au cardînal seert- . xsrre d'Ent ; avant dîner, quoiqu'il ne l’eût pas deiitéc !
- avant le icir. ■ ,
t» Le particr rqe prévient qu’une vingtaine d’horamC! 1 tenaient 'de at présenter pour entrtT dan* le palais ; qu'il i Te leur avait défendu, parce qu'il* avaient beaucoup de c* . ¿ïrdet françaises i la main , qu'il* commentai tôt S distn- Isutr iitx passant , gn les excitant à tntr : Pitre fd i
>7r<pe ’ mr le peuple romain ! Un d'eui demanda i tna pik 1er. Ci lait un artiste que je connais , m'ayant été rec&in- ajandé de Psris par le ministre votre prédécesseur. Il s* présetrtt A tnOi comme un Frénétique , en disant t Noét tomme* libre* , mais nous venons demander l'appui de I* ■jFruncé. Il était un de me* trois interlocuteur* du 6. _J* lui or (loups! de *e retirer «ur-le-champ de la jutiidictidn '^e .Ftlnre , d’engager se»'camarades i en Faire autant j quoi j'allai* prendre des mesure* terriblév contre fctrt. Il le retira confus. Le* militaires qui étaient avec moi léi ■firent *entir 11 Folie de leur entreprise, Jé Iqur en afr® fait flftiir 4'itnpudeut: témérité. Si îe guuyfrliearde Ja rill»
Go igle
NEWÏOflK PfjauC LlflRARÏ
b
( «i ) ■
faíl ptíbter cbnirt tou* «a canton * oà ut satr* prétends* lisent „ ta prit r*djndan général S h «loch? H paciu. IJn bt- liilr Fr»Op*>» VrïvJAt „ POU* prévient que l'aiLriiuptn»Bt dcTicni nni&StaU* l qu'il a du tingue Ain» la fa* le, d«4 «ipioTM bien connu* du. gouverne ment , qui criaient plu* fort qat Jti autre* : Fw» l* Jlrpi4Jiq*f I tú>r Ir ***■
' ■ que Von jdliait Le» piutrei i pleins* mai·» T et qud
h ni* fuit abatruée. J« le chargea· de deicatniii itiMu-iàt ei de iaire connaître mi ratants *u* atirospéa.
lï L*a milulre» datmndersni ¡‘ordre dt 1er
jiuiper par t* force ) cric* propaaibia u'albulút que k*r dévcusBieol trop généreux Je,pria le* décoratif) tu de mi pli« et Ira priai de me luivre, Je préférait de leur parler aM-mern* * parlant leur langue. En tartane de mon cûû- *et, voua entesdiniet bus d ¿charge prolongé*. O'éwr il* piquet de euwliñe qui> retient d**s ma juritdklisa nui mcq prévenir, Pavait tienne* an £>tap. IJ avait fût fea parle» Crol» vuiaa poniqoet du pilai». La fouit »’était alora précipitée dan» la cour et tur le» ocaliet». Je rentpniml Mr mon pairage dr* mettrai» , de» fuyard» intimidé» et de» frfftéuque» audacieux ; de* gen» j»gee P*ar eitricer et drmmeyr le» moivltatm. Une «ompaguic de fusilier» avait ■uivi Le» eevalirr» da prie ¡ je l» trouvai an partie taviiH faM dau ciqc palii* , daos ice v*»tlbi*k*< A qaem atpect, dLt »'arreu t je demandai 1· chef', il étau caebt dip» le* rang» | je de pu* ptu le dutingnbr. Jt demartdû i c*tta troupe par qaei'ordre ûie éiûc anwet dan» ii j urisdiedoii de Fiuxr ? Je lui eojnigni* de m ttorrr, £ka retirla-atar# quelque» pu : je fn» avoir reJ» d* a eûte-lj. Je ¡pe •Aitrû «en ki ittroapéi qiûa'éiaiem retiré» b*ni l‘iaiééi.*Bt dn cour». Qjjelqirtnau* i'avaof aient léj* »outre léitrôu- pci t 4 mesure que celle«! »’¿Iciignûont, Je leur'Ab; d’vu uml décide « que le premior fTsrKvs eu* qui oserait dj- pauer 1« aiilicu de 1· ruet jt le forcerai* i rentrer 1 rn mênve-tami I* eénert-l Dapho·, l’aitjiidaut-géncrtf Shrfiock <■ deux uiru ulEcier» «t mai lîridiM le »»bre- piadi fettutr' celle troupe dennnée, dont quelque».uni tsiritmentirurvt je* pifideu et de» *ulet* ; a ai* uadit que non» eiiutra occupée de « ci«, le» fnûlier» qui nt TémaAt rrtkfj que pour *e Naîtra bon de h périr♦ du piiiolri , intrt iitit décharge générale. Quelque* balle* perdes» allèrent tuer lm bomati le» dernier» tangí, No a* qui scion» au nrilieoj fnmel teipettéi) apiri quoi la compagnie *e retira eucoie put* dMtftr. Je profeta d* c*t àtHianl i j* nconmaud«
■ ■_ < ·■ ' -1 -* "■ ·
Go gk
i rfl i
au <tîf> ■ Beaiahar nais t ¡ride-de-camp dn général en cbef Bo*
, qui le ttOUViiH parba$ir{j auprès lie tnru , ali retour
4'hïk' million du ns k Levant, et à l'acijûiüt aux adjLtd,-géo.·
ATi'-igbk dfiçstuenir, k labre â h main, cette trappe qvt étiiit
aoitnée p*i drt»&itiine,n· trk-djiférens, et je minute arec le
générai Dop-bot etl’aditidario-gé itérai SUetfoek, pour p*t*
Mûrier taefaftprçnït de fusiliers de je retirer et d* tester k
fcu .¡jeteur cric de se retirer de la juriidictian de Frlttee î
que J'aulbaej, te tbarétait de faite punir les aitroupéi i ân'iji
n<len«SéQ>t iqa?i détacher "pour est effet qutlqnei .uni de leuri
«ERàerj-ou bas-officiers, au-Vatican, tint leur 'général, ou·
th*z le gpuvçrnrut de Rome, ou chez le sénalebr, ou"tout
Itommc public, qu'aforato ut s eu rainerait, Le trop brave fé«<
Duÿlibt, ïccoutHuiéd viitfcrt, q’êltjjce d'un jant ; il Ul eatrt
ks b^y-quuçtus des aoldau ; il etupÎEhc l'uifl de charger ,. il
évite 1 e.coup de l'autre déjà cht<p*. Nous le suivons put in»^
. lin^t AftiouaJ. Il était L ijni.dcideux pnrui, il était pactâcaMnr,
qt eût-il été, c*utiJeté cornu*? ennemi, il était leur prikbuvâeri
Trompé par spn courage il «k en traîné juiqu’i uAc porte <5*
laville , appt Liée Stplimiitiwi- Je- nais-un soldat quLtm déa
charge son mausquei au niliun de la poitrine. Il tourbe. 11 ie
wjeve, fp s'appuyant tut $<?n labié. JeJ'appelle ,il revienti
ticnn. Ùu «ecpiid. cüüp fctendstirlt pave. Pluidé io coup*
se dirifteut ^nepre sur.son corps ininimé... L’adj■.-£«*- SHnr-,
look n'en atteint d’aucuncodp ¡il ucùutoiBbei sortbratt ifamiiadc
j ^opi li^cgpps vont se .diriger rurn.eps j i| inliiidi î^îm*
XOUtedjÇtQn ruée qui ho ue conduit atnt· jardins du palais, ernut^
ion; trait aux coups des. suisdns de Dophet; et à cea* d’vu*
»ctue compignie qui ariviii «t füiàit feu de l’avtte ciste drrip
3f ux jeunei offi cieri, ptasisa par cette . coiaspïgnie,
te ic^njtfnt Às.qui, Jls »ons font déepuvrir.Hii nouveau datte
. get 3 ]* ftpqy<tlK cotupignic pouvait entrer dans le palais oit
ma Ifunmo et >a scehr , qtUi Jevmii être, le kndemain l'époiU*
iecr.è.latirqi qui rentraient, et pat de jeunes arissiés.'Moui.te^·
gajüoqs le..priais par le cite, du jardin* Lei cours^Eaienuuia·
tMibrçei. packs lâches et astucieux scè lé rats qui avaient prêta"
dé à ce 14e ictîifi. LoriibLe. Us «, vingtaine d’entr’eux cr.dqscr»-
toyeus jjniiblaisont testés rumi nt le. champ de bataille. Dik '
Je rentes isàçopatapce· antxend^ tett*iceiielapliM«tuiilequ<{
l'on puisseiOEt3|iuer.>> . . . 1 . . ; '■ >■'-·
Telle ^st ia partie principale da rceli de l'unlwiedecu-
Bonaparte, LI ie. Joue infiniment du scie , du courag* «r
de rhiiçjéi qu’ont pry â cqt. e vétte m Aiti le aJlyvai^Ari»«» j
»eibasiadeuT d’EipajBe, et Je chec. Augi olmi, ministre de
Dir.-I. Go gle NEW YORK PUI
f SW )
Tontine, Qpatârii apiè* cet’ horrible maiaacre , lu*
fun Rajuain ne iétu< preieute ctti lùm baladeur trab^ûi,
¡.rturgé pu le ^ouvernemeul de »'in Former de Tint de» tho-
!«>. Il e,l hsr> de doute que ce gouverntuuot perJidt u'eit,
incité ce triQuvern^pt pour égorger 1er Ft4o^*j*· ¿ouiparw
* qnitti Rome (fèeit retiré à Florence· . ■ (
1 Ou ai »ùt point encore quelle* opl été içl· nretorei d«
Directoire extécutlf; mai». ic mimiirt de* retirï nj «oirMa-
H*t la A* 11 réponse A Houspille, l’uaùTt qyc i» ÎUp*-
iliqtw Frid^iic tirer* de reut Atarrtbie perfidie , un* wen-
»«nce digne tf'éllê. '
On a*xure que la République Cisalpine cela colpaae dot
Pûbsiij *e »oui l·barge* "de cette veuzeduce ; et que dçja le*
trc^>ei tout entrée* iur le lerriaolre pu pAp* „ dont plu*icnr»
ptpter* annoncent‘U mort.
■'·■■■,. . I -J. ■ -. ui *■.» .. r 1 „ | ■ ■ I
, . - : ' ■■ , ■ I ' Il ------Hr·»—- I
U d* i*p-atr» du eoaMm·, i faettft* du ml tin
«u îtéwidn hiJuJJé «a officier dt gendarmerie , * ert pré*
:u»i à h ciamt it>in»nniere, t décùudéJe chef du t**
litaidon de demi-brigade , tt Ini ittnil une leur*
•i Ih adeuutpa* le témundaiFt de Parai, ti^née Vtrdiete»
ü 4ihx cwçnti i < . /■<■, ■> ii. ■ -. i ■.
, ¡r? . ■ . ..„i·.. .· ii. j iPu , a*'· Vit <»· ’
■ <fl* eàiÉTiUtld*Qt lénrpoiairé de la pta&'dp. Pari*, «À
tWffiiflidaiit du"n*. fcàt. Je la 7*. demi-brlgafle, i ïa wtseTni
. Ftïuonaktt· -j- ÎJouFnf mêmeint iuX lu général 4c H
17'. division militaire p 'vitln Cem tta ail de *é * .Jut-ïé-thirnp Xt
foriliert, uri caporal ét Un ïereent, qui ùraat çéquu par lu ’
fit. émotnimïrt dfi gouvernement, cÊar^i de mettre à oé*
tntîèn tro arréré'ild Directoire. Ce détachement »ex* prêt fi
nwcbei i 4 heui%ï du marin, podr êtrh i l’ordre sÿédaf dfi
ifldjt’fflmrjthrri^çdffi te pré tentera A fi ciiitw. it '
1 ■'■■ ' ■ I· ■"" · - ' ■■ ■' ' Vinntsi'. '
' Star IVntÜTe qéé*Vm féroé ter te lettré', h troupe ftqbbé *e
dupotitt, Loraquié ’»titrei Individu* , dont l’uri, dééoré
ind ctaperirtr Trîénlûr; et |t diiaut c n tri mi » air t du Dirtc^·
taêffi «écudf, iont tutréj au corps-de-garde, oui ptrisé le
départ de la troupe, et te »ont mil à 11 te te avec le prttuler,
lé itd-tiisanr coninéitsrire , ayant préalablement otduritté ata
iéhelment de ne réconvuitreque Lui pour chef', Et.de *etsrirprét
, ed cîj d^réiixtance, i repou net fa Forcé parla force'.
Trhrt ainsi disposé, fei troii agent prête ü.^ us je *pnt tendu*
ttie dela Lbi{ A'ii inaiiou dite dixïlord, dotit itl iè Joiit
tui CHXto W p*rtu<LA, iui «fAaùaa^afeccriée ci le* IM*
Got glc
< 3^4 > . '
tinelle* platée* jpir eux , ¡14 1« *<nH fait conduire aux appJtv
Éctnéilb di l'envoyé du dey d'Alger, et eu ont exigé i'qovrtture
cintroniiti, le r-oi-disaftt wnrnriimiFf du Directoire sii-
Ctitif a présenté tiu arrête dtL Directoire exécutif, signé barris/
Sortant ordre d'invetitarïtr le t. pa pi rr* et effets, et a loninr
'y obéir. L'enveyê et ira gêna □'« nncitiéant incline riiiiW
*4, il a fait retirer la troupe, ella Fouille la plu* exacte a eu lieu.1
Il est i nutile de dite que le* sffaires diplanHtiqne* étsieai
inuini l'objet que'le prétexte de h recherche de cei pr¿Ltn-.
dui agen*. Il rit hora de doute que ce* tu traie 11 ri e'aLttu·
dais ut à trouver dei bijoux, de l'or, de» diamane ¡ il« oü
même e* l'iudace d'en faire la demande Formelle,
1 Au reste , l'événement « nidreoipLi Lclw áltente ¡ ils n4»[
jitn troutfé de confUqnibîe. ■ ■ ' '
L Méconteni de leUr incuraîoti Inutile, lis ôrit decaindt et
reçu un louis, que l’etivoyé leur a fait reblé tire pouf lagiiin
lia »opt lortu eoraitr, etnrtreitant avec eux la troupe q» il*
0Dt TCHUtircié*, al dcut jl» *4 ITOt lépVÛ *11 pWWllsT JiWN1
Sur la conn»1*4toicc cpi'o* a donnée de suite de .reitera»*
ntm au minifite .de la police, et Mir leé ligrnlémen* que·
lui a trais «su*, ou e*t parvenu i *< «tîiir de ce» iritliridni. 1
, Le» pré) quittions Jet plu* fonça »‘üev^ntan moins *a"in
le* nommé· Giliben et Bonnard, deux de*:ierétts. Lc-ÎM
noijwé Mi recital, u'«*t pfint encor« tu lu amliE miquilo
reconnu. Mai* Le* deux autre* Je «oui ipd*fois par ljcfT47
iudc# ■ · · ·' ■
de la. force «fM* _ p . „ .
On va prôtider â leur interrOMioîre, ;
' .. Un attentat plu* grave vient r
tommunt. Les6¿„ _.n _ ____
^erabJement ççjisidir^bje d'individu* , eflj,i¿JHLé«.en piliu«·
ae août --■"- 1 ■ - > ■, . · , - . l i.
Tandil <_
diiy forçait f .... _
ires et leur* hoxirie* ; foi ciipyeqnej, lf,ur* ^Qpxfdf JXÙ
fiiétaire , i compter *on nurnépire. et «on u^eliterie, d'iv
gardaient en-dehors les avenue* des rue* idjaccptc*
.nient par leur* menacer et leur* cqup* le* honnêtes trinan»
qui voulaient défendÇtleur* cüticttçyen*. Un gtud noiüfo
. ' jtant atr-dedan* qn'jiú-jLeh^rii ont été.bitsse«. O.n assure ta.«11
que plujîeur* ont étc tna.. .Garthy ç*[ dii ,pOaAbrfi de111
nier·. Pluiiéurs d» ce* brigaud* ont été arrêtés, N oui
dons sur le* détail* de «et événement le* reaseigaetnCiM¡Í111
le çon*u||de* ÇifflfrF*" 1 JeTWidé1pv;fl¡’LJictoü¡e. .
. . Jk*MÎU*<MpCk«** , «dtMp
:y d'Alger et Je« gtu* de *■ triai vjn, ftfrle ccnnunaé«!
for«« arpiré, «t par jpfoiieur* det jp^dat*. * i
igiiojre. plut de *e „co tara élire dans «sB
s6 de pt ihdíj, cnitie 10éllfl du qçér, m1*
e »ont port« tbe* lé cit. Clarthy , rue de 1" Ifl
Í7~¿:j que le i*bre ay point, tea nccnt^s qui cuieut
' irçütut «vec.audace le* citoyen» 1 dentier leurl tJC11
M E R C U R E ^ï
’ FRANÇAIS,
HISTORIQUE , POLITIQUE
ET littéraire;
• ■ ■ - fc.1 i
PAR UNE SOCIÉTÉ DE GENS DE LETTRES,
Du décadi io Pluviôse , an sixième
de la République Française,
( Lundi 19 Janvier 1798, vieux sry/n )
■ ?' ■ ·,-■■■ . ‘
TOME XXXIII.
'fa.
A P A R I S i
bureau du Mercure, rue des Poitevins,
h°i 18. “1 ■ *
S* - ,
k "
4 > *
“ J
ul r - Go< igle ■ Onfli : IHm
ÎW ÏQfflt PUBLIC LlBRARY
t
De La tritilAali'on des terrei,eie. ; par le rii. Bcxoc .
Le Cham dA re tour, À Ja reception du géuéial Bùnapiite... .....,..
Viiyage de litui« i ItMttijise, par Abdoul-Zety m , ttaduii piT L. Lancici............... .....
ld ¿moire milita ir e sur KehU.j ,............ Elogc t'iiuebre de Haquiu, trai, de L'auc. datioii.
- . e I
La Femrnt cornine il y en .... ..
Dei TheophiUntropei. ,. .,, —
Id no due don i L'éinde dei .piflre» griv*«J, par A..L. M.il lìh ............. ....... ...... ■.
fAtLi ¿ti Mdtitrtf Litl/rdirif da Tome XXXII >
La. ì Ariitìppe.» * *Page 3.
La Comaupai» sacTte. - ■. ... »,. ....... . >. ■. 14.
lycie de» Arti, . . .. i ' J&.
Ode itìr!i moti du géu. Hoche ; parie dtTrouvè. 3 9, r · 1 1 ? e
-Vie de CirlreTÌùè il, implérttrice de Ririste,. .. M &5.
Essai surles Atmqijiiés du Noid, par Jet. Pau^euj.. 78 —144- Lettre sur deuic .naiiagtt dei la Me» deLafontaiue. - ' 91.
Premier cnràit dà poetile de jj6·
Vie de Laurent de Mèdie il.. .,. ..........i?g—ig3.
ili.
’H
ac(3. Ì19. ìi>.
e5). ifj·
. . *84.
lmtitut mtìonal, stinti publique du 15 nitrite. .
Le» Greci «t le» Romiini, eiJai hisloriqne. eie. ;
par F. Sthegel..................................... ',........... jit,
(Euvrei coni plettri de Pdwrc. ........ . ...... 33 r.
Euai sur Lei Fcies nntionnles, par L.-Mr. Fi,cve!-
lière-Lépeaux ....................................1......... . 3,-p-
TI le iran^ns, p^r le citt Deluncl...... <f....... 349.
Apolli pur............ ............ 35><
Le» Moder nei enrichii ( coiaédie ] .................... 3Ì4>
M a rfliut. Torti untili ( tragèdie ).................... 355- ,
Annone«*de liyre»^rmuauk* ...... .... t.. .. .. 35j>
- ■ i
r Go ylc
’ F
□rigiriti Itcffl ‘
MEW. VORK PUBLIC LIBRARY J
MERCURE FRANÇAIS. i
DÎcadi jp pLL'yioJF,, fou Jtkjime de Z<i R/jbuLdùju«.
( ¿Lunf; 49 jdrtpiir 1798 , viens style..) -
LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE.
4 Treatist on tht police of.lhe Mtiropolis, cic. Traité sur
, la police de (a Métropole ctmienanl dtt détiilt e*aclt
totHhtm les divers crimes op mauvais fléporteinau, par
lesquels la sûreté et la propriété, publiques et particu*
liera, peuvent tire attaquée/ et mises en péril; avec du
puu rnr les moyens de prévenir ces désordres,. Par un
4 lin dm. *7 37»
Il est souvent utile de tracer le tableau de* maux
de la nature; ci; leur connaissance plus approfondie
nous indique Le* me y én s de les évite t, lorsqu’il*
10ni évitables, et même quelquefois d’en tarir 1*
source, lorsque nous pouvons agir directement *ut
Je* Cüuse* qui les produisent. U est toujours, indispensable
de tracer Le tableau de* maux de la société ;
car ces maux dépendent constamment du vice de*
institutions et des loi*; et le* gouverntmeti* , ceux
ejt particulier qui ont eu, Le terns d'agir de longue
jnaïti sur les peuples , ne-tout guère» plus recevable*
i se plaindre de la corruption t de* brigandages, des
vie«» qui régnent daus Jour sein, qu’un mécanicien
*lc* mauvais rouages qui empêchent sa machine de
marcher, ou dei ime ria vicieux qui en dcnatuitnl
¿1 perveetîisent 1«) mouveinem.
C'est dans celle intime conviction que l'outrajt
dent «ti lie ici l'annonce , a été compote» Par les devoir!
de sa ptace, Paure ur s’est trouvé à portée d’ob-
'¿ï ijnndci villes, dans l'état de civilisation ou F Eu'
í-opjs "5L parvenue. Il a vu que les vices do hommes
¿TOÍSItnt toujours en raison de leur eotassceicnt,
nu» par d-es causes qui peuvent être fort étrangères
i cet entaüsemeat iui-métne. Il a senti que cervices
étaient portés au point qu’à la moindre itcouuê ilj ;
pouvaient menacer d'engloutir la société civile; et
en même Xeu», il est resté Fortement convaincu que
la plaie ne pouvait paraître incurable, quepsrce qu'on
n’en avait point encore acodé toute la profondeur, et
aur-tout parce qu’effrayés do l'aspect du mai, ceux
pour qui c'était un devoir de le combattre, avaient
mieux aimé Fàtitibuer 1 la nature même des choses ,
que se donner la peine de remonter jusqu’aux tir- .
constances, dont il est l'effet nécessaire , mais'qui .
tonies peuvent ¿tro ch*figée», pu par h prévoyance '
du législateur, ou par laiagesie et la fermeté de l'adrniniitration.
Ses observation» continuées pendant .
plusieurs années consecutive», ses réflexions sur ce J
qu’il avait çbsqrvé, enfin cette idée si juste, dont
il paraît se pénétrer de plus çu plus, que tes sociétés i
sont toujours susceptibles de tous les amendeinens
imaginables, ont donné naissance à l’un des ouvrage»
les plus curieux « les plus intércisans, les plut utilei
qui aient paru depuis long-rems»
Noul allons essayer de le faire connaître à faut
Google Originu from
NEW YORK PUBLIC UBRsV
!
lerteuri, acm en tiwnt quelquespasiagesiiuUi, mai» en guidant l'auteur dans se» idées principales en indiquant Ici vuei que chaque objet essentiel lui suggere , en recueillant ici ré « ni ta tt»
Ce tableau ne laisicra pas aussi d'avoir quelque intérêt sous d'autres rapports. Depuis le commencement de la révolution, la France Cfi devenue le rende! vous d'une foule de brigands t accourus des pays étrangers : le» divisions intérieur«» ont créé de nouvelles clisses de voleurs et de malfaiteur»* qui tantôt sturs couleur politique, et tantôt réellement pour servir un parti, ont multiplié presque par-tout le* attentats. De là, nos ennemis ont pris et prennent encore tous les jours Occasion de Calomnier le ça- ractere français, qui, diie.nc*il», ne peut supporter les agitltions populaires, san* se corrompre : et les ennemis de. h liberté ne manquent pas à leur tout lui imputer csa désordres inséparable» de» faction» , et auxquels ils ont eux-tnêmei une si gTandc >art. Il sera curieux rîe voir que Londres , la capitale J’un piy», dont on nous vante-, et avec raison sur quelques peims , ici prOgtèf relativement à la vie Wciale, est, dan» S un état ordinaire et tranquille » fent foi» plus infesté de brigandages et de rapines r cent foi» plus travaillé sourdement de vices et de corruption, que cç Pari», l’objet habituel des invectives de tous les déclürnateurs, ne l'a jamais été dan» le» tetpj même de son plus grand bouleversement.
— Dans Londres, d’après le» calculs les plus mo-. dérés, il y a >15,000 hommes, qui vivent habituellement des produits du vol, ou de différentes autre» industries criminelles; et parmi ce nombre effroyable
* AJ
Gck igle
EMgral Irar
NEWTfORK FU&UC UBRARÏ
................. («) *
de malfaiteur» de tonte espece, il y en s vingt mille
■u rnoinj qui U mutin ne savent pas où il· pour·
XOnt passer le jour, et »poser leur tête h nuit suivante.
Nulle pan, suivant les eiprcssioas même de l’auteur,
h pauvreté ne le montre ùouj de» traits si Iddeux,
de miaerc ci de dépravation réunies , nulle
part Us dertiierei clames du peuple ne Sont plongée!
dan* tou» les excès de la gourtuandise , de
l'ivrognerie et de h débauche, d’une manière ai
débordée, et en quelque sorte si furieuse. Dans le
tems que lis huîtres, ki houmars, kl crevette» et
les autres poissons de tuer se vendent au plu» haut
pris, c*s demieres classes »ont celles qui en achètent .
et consomment h plus grande partie... U n’y a pas
lon^-tem» qu’il était honteux pour les femmes d'entrer
dau» une taverne les jour» ouvrier» i aujour'-
d’hui , les hommes y conduisent, ncuvieulcmetït
kur» femme » , mais aveé elle» leurs enfant, qui te
trouvent élevés ainsi des l'âge Je plus tendre , au milieu
dK prodigalités ^es plus disproportionnée» avec
leur situation future , et île la déhanche la.plu» cra—
pukusc. Le» cinq mille deux cent» quatre cabaret» i
bien* et a eau-dç-vie , où les teuls ouvrier» dépensent
annuellement plus de trois million» de livre»
sterling , sont regardés par l’auteur comme upc de·
principales causes de h dépravation toujoun croîs-,
»apte de certe malheureuse espece d'hommes. Mille
de ce» cabaret» changent chaque année de maître; «fc
de là il arrive qu'ils »ont constamment tenu» par der»
bvmme» cheX lesquels les voleurs et les autres lcél^_—
rau trouvant toujours un a»yk. L’auteur pense qvtc»
□nqinfil frein
New forte pub uc libhapit
. . (71 ' 4
is réduction de cea-Cabaret* , et l’irçipeçtjcq lj plu* lévere ¡ut Le* pers-cnnes qui les tiennent , »ont Itj seuls moyens de remédier à un rail déjà si tércïbi*^ et tous les'jours plus menaçant.
11 rapporte tes volt dirigé» dans Londres , soit contre le» ptopriétés particulières, soit contre la propriété publique, à six chefs principaux i savoir, lu vol» daç* le* maisons et dans le* boutiques i ceux qid se commette nt sur la Tamise et iur les quais ; t^eux qui ont lieu dans les chantier* et dan» les ma- fsiiû» î les vols de rue et ceux par effraction ; les fitirjqaliûni de fausses monnaie* ; enfin, les fabrications Je faux billets de banque, leTtres-dc-change
■ uu - autre* papiers portant engagement pOtsa troc iQCirac quelconque. Le produit de tout ces vol* riu ■ mis monte annuellement au moins à deux millions Cent mille livre* sterling. Ceux dcï maisons ou de} boutiques vont *eu b à plus de Sept ccni^ (Lx mille lit.
! La première de ce 5 deux especes a‘e*t devenue si ■ : commune et si redoutable, que depuis environ vingt aoi.Cc qu'on peut attribuer à h multitude, çonsidc- iiblcmeiit accrue, et à l'adretse tous le* jours plus perfectionnée, dc$ différéns receleurs, partieuiiçrément de ces petit* marchands qui font semblant de vendre de vieux fer* et de vieilles friperies.
. L’anteur porte à cinq tent* mille livres fteiling lés vols de marchandise» fait* sur les vaisseaux, sur les bateaux, ou sur les bords de la rivière. Dan* lmïr nombre, qui est très-considérable, il en est plusieurs *i grüisiçrs T il çn est d’autre* *î habiles, qu'on a peine à concevoir comment le» propriétaires ne ie garan- Ùtsçnt point des premier^, et comment le* dentiers
öi . Googte
C-iQiral Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
’ - i’.î ' .
peuvent être mis à exécution, Le dommage tomba
particulièrement cm le» cargaisons venues de» Inde»
Occidentale».
Dans le» chsuticTi de h marine et dan» le» magasin*
public» de Landre*, il se fait annuellement iff
moins pour trois ccni» mille livres sterling de tohr
Dans le port de PaTtjrunuth, ils montent, en temí
de guerre. ■ un million ; en tems de paix, Ht □«
tombent p'a· iu-dc>soui de cinq cent» raille IHre»;
Cette branche de l’art du vol est ri bien àyiiênW'
fée, que les mtmn objets de fournilut* strtic trèsfotivent
enlevé» et revendus jusqu'à trois fois dans
le mimp magasin. Au [este, l'auteur asiute que 1«
autres branche» de ce même art ne sont pas restée*
au-dessous.
Les voleurs de tue, les voleur* avec effraction, et
çcui qu’on nomme foot-pai·, ou voleur» à pfed, dé*
robe ut dan» Londres et dan» Le» environ*, un-peu
plus de deux cent» vingt mille iivfes; le» feux numpayeurs,
dçux cent» mille livrpSi les fabricatenri de
faux billet» pt p>pitr^, eu y joignant le» cîcjqc», eeù*
foixaui? dix mille livre»,
Pans Landre» et dans quelque* autre» villes, il y
p plus dé cinquante fabrique» de faune monnaie, en
activité continuelle. Environ ttois rnillr peno une·*
font employée», fe fabrication, sait à la distribution
des fausse» monnaie». Les monnaie» natta’
X 4.
nales et celles de* PJV» les plus commerçant de
I * . ■ . . . . I
l’Europe, ne sont pilles *euleilurle»queilci s'exerce
le génie des voleurs anglais : ils contrefont euuorç
y ^Ije» deiTurcs, celle» des Indes orientales t et leur
fit e»l pçrlé maintenant à un tel dégté de pefFeç-.
New tohk puai ie wpiw
F
(»)
; bon, qu'il faut le ccup-d’ctil le pim attentif du cnn,
ttaiascur pour distinguer l imitation du modela imitét
Les fêiUiJt» nonnaie» répandues en Angleterre vont
i plus d’qn uillioia f donc les monnaies de cuivre rc*
maniées font au tnoiqs le» trois quarts.
Parmi le# vingt-une especes de filoqs, dont faute
tir fait l'énumération, le· plus dangereux sont ceux
qui friponnent au jeu, et les entrepreneurs de lotOi
Les uns'ruinent uat grande quantité de personnes ,
et-auime de familles distinguées T et le» autres per*
vertitient d'une maniéré irrémédiable j Ici mtrutj de»
dernières classe» du peuple, Une société d'habile»
brigands, formée en 1777 et 177!, ayant gagné plut
d'un million à'de» jeux de batatt^, consacra ce capital
immense , partie en établisscmens de banque»
de pharaon, partie en compta in ou bureaux de ioter.
Cette bande de séducteur» du peuple et de la jeunets
» , »Vit rendue *i redoutable dan» ces derniers
tco»* , en çprrompant tes divers employés de là justice
et do la police , en payant de» traupes de faux
témoins, ers menaçant de fatusel dénonciations, en
l environnant d'une foule de cbevaliers d'industrie
ÎPi Lui servaient de coupes jarrets, et même en soudoyant
des faiseur» de renommée qui ne rougissaient
point de lui prostituer leur voix et leur plumet cil·
exerçait, dû-je , une si grande inhuence t que
Lcr particulier» réduits à l'aumône, et le» familles
tB*icrei précipitée» dan» le dernier abîme du mal·
heur par tel audacieuse* hlourotieli u'asaieot plus
porter contre elle leur» plainte» aux magistrats.
Avant les troubles de la France , H n'y avait par*
datn Londres plu* de quatre ou cinq nmijcn» d» ;
l*11* de hasard ; il y en a maintenant plus de trente ;
- I.. ill ■ Ul'l
NEW ÏORK PUBLIC LI&RAR.
* I
. , t r· ï
ttpârroi le nombre , ji en est dont le loyer et kl ditfetens objet* d'^Blietien pa de commodité, pour lesquels on ne demande rien im joueur» * dut cofili plus de ti-x cent* guinées dan» l'espace de huit vois. Viuleur ¿value à sept million» cent vinçt-ciuq teiUt JivTtJ sterling les tomme» qui »ont risquées annuel* iement dan» les ni ai ton» de j«u,et à trois milhovi tt«t trente-cinq mille livres, celle» qui sont placées «Mu les sept «oti cinquante bureaux de loto. Quib bqw uiu des associé» ont tw intérêt si fort» ct«U*l le» lotos ■» dans le» banques» qu'on assure que 1» seule part d'un individu très-connu occaSÎOpn« par an, et représente, en quelque »«te, plus de qui^it lûtcidc». L'auteur pense que ta hardiesse de cçs b.rb fands, ainsi que telle de tous Jei autres malfaiteurs, serait ta ci le ment réprimée» si ladmioistration d«h justice et de la police était organisée sur un autre pim; si ksageus en étaient choisis avec plu» de toi® et mieux payés5 si l'on attachait de» récompense« * h dénonciation des malfaiteurs.; si l'ou établisiïil des amende» an profil du trésor public; ç&6niT <i les nombreuse» lacunes que tous les homme» écùirr; reconnaissent dans les lois pénales anglaises, étaient remplies avec cette exactitude et cette jutlewç de vues que l'expérience et de longues discussion» se»’ blent avoir rendue» assez facile» au législateur.
Ces lacunes sont l’objet J un grand chapitre tout . entier. L’auteur entre sur ce point dam quelques détails ; et l’on est étonné , en le lisant, que h jn· Ttsptudence criminelle anglaiseT qu'on cite presque partout comme un modelé, présente encore, dsi» üb siècle éclairé, de» début» aussi palpable» et »nui
Dln-I.
Go gle
Or ?P3· îtiH
NEW YORK PUB LIC LIBRÄP.V
( H )
i chaînant. Pour vnt grande quantité d'attentat» et
- de crimes, ü u'y a point de peine déceiminéc par la lof ; ou le» dispositions de la loi »ont, tantôt<1 co h fuses, tantôt si peu complétiez, que les malfait 1 leurs inztrnits se tirent presque toujours d'affaire. D'un autre coté , lea lois anglaise! punissent indtt- line te meut, de la même peine , de telle de mort , dans cent soixante ta», qui different beaucoup entre eut quànt à la culp abilité i d'où il arrive que depuis iràz-long.tems Ici jurys sont dans l'habitude d’acquitter l'accusé toutes les fois que la peine leur parait trop forte; e'e*ti-dirc de rendre 1 la société de* hommes accoutumés an crime de longue main , et rûaititcanot enhardis par l'espoir de la même impti» cité pour l’avenir.-
Suivant les calcul* de Fauteur, sur cent crimes rom- fflu,à peiné y en a-t-il un qui soit découvert : des ma U hileuM découverts et saisis,il y en a la moitié au moins i qui sont remis en liberté ; et parmi les accusés que 1 les tribunaux condamnent, les quatre cinquième* obtiennent leur grâce , ou «ans condition^ ou avec b simple condition de servir sur les Soties et dans les années. ” ■
La déportation en Amérique fut établie régnlïe-
1 ternent en 1718 i elle a duré jusqu’en 1778, avec un grand avantage pour la métropole , et mime , à ce qui l'auteur croit, pour les colonies. 11 assure que bi déportés devenaient, pour la plupart, des hommes utiles dans le nouveau monde ; et les planteurs de Maryland étaient ai avide) de l'eu procurer pour leurs,travaux, qu'ils contentaient i payer m gcu* ftrucmeiit les frai* de leur déportation.Quand cette
- CilijfwKDm tëEW YORK PUBLIC LlBRARY
Go gle
,pTa ligue vînt à eerser par La scission ¿es cclonitt,
k parlement décida qtre dorénavant les malfaiteur!
? comprit dam la classe de ceux qu’on déportait, sifaient
employés sur les galerçs de la Tamisé, ou
renfermé» dans des maisons de correction* La première
peine est mise à exécution la seconde ne
l'est pas, ce dont l’auteur se plaint beaucoup. H
indique <n même terni quelques moyens pour employer,
siB! danger , anx travaux ordinaire 1 tout. Ici
condamnés de ce genre* de ma ni en qu'ils purent
_ .gagner amplement Je ut entre tien, et qu’ils ne fuis rut i
vernis en liberté que lorsqu'on serait bien sûr que ■
la société u'en aurait pl«t, rien à craindre. Il peoie '
aussi que les demandes de grâce pour les coudant- '
nés se trouveraient contenues dans de juste? borne!,
et cesseraient de menacer la sûreté publique . ü 1s
loi défendait d’accorder Ij grâce d'un criminel condamné
à mort, à moins que ¿eux hommes çonrsus tt
■ùrs te portassent cautions de sa bonne conduite*
Ct prissent rengagement d'unt amende considérable,
payable en cas que leur protégé * dan» les sept
années suivantes , se rendît coupable de quelque
attentat grave contre les lois.
La déportation à la nouvelle Hollande * qu'on··
eouimencé de pratiquer en 1787, a pu grand incoft·
vepieni; la dépense énorme qu’elle occasionne («U*
de cinq mille condamnés depuis 1787 jusqu'à.1791 '
s coûté près de cinq cents «sillq.liv. »Uïl. ■
Lu vices du système de police t adopté pouf J’
ville' de Londres, sont exposés avec beaucoup de
. / soin dansàun autre chapitre particulier. En voici le*
principaux résultat).
■· Google
k
r,·
:·
1
-
■
-
■-
·.
i
i
■.:
■
!
(.» .
]l f ï dinf Londres une ombre d'appateil pour 11 dkoarene et l» Saisie dtr malfjiieurs , ruait il n| i pi Tcjtige de moyen pont p ri venir ici crime*-, ou pouï eti gêner du rooini ¡"exécution.
Lt$ dilTéreDi département de police diitribné· , dim In ville« ne suiveur pat un système uniforme ; ili d'oht point de centre commun; ils n'ont aucun* fondi pour la récompense dei personnel qui <lé- robvrentüu •aitistent le· malfaiteur*. L'ïuuurrcvîçaf iplarivun repris« mr ce deînicr point.
Dm» aucune ville de Tuaivert, une police par- biu ne icrrit plu· néccmuce .que daai Londres dooi le pourtour est de viDgr-six mille? •nghij, dont Ici rues lOQt aü nombre de plu» de huit mille , Îei nuirons ou autre· bâtimens dépassent celui d* du¡¡t mille , et don t H population, durantJes section· du parlement, monte i Joint cents cinquante aille muet. Le nombre de« écoles et celui de» église·, qae L'auteut range parmi tes éiablfuemeos utile· v willoin (Titre proportionné* à cent masse éuorme éiodividui... Lcr fondations et Ici impdij pour le mkgemcni des pauvret de Londrct vont à iep< tettii cinquante mille liv. aterl. Muis cette tomiüe . dans aucune grande vilk il tr'existÿ
tint classe de menduns si misérable· et si dingc- reui.
Les coun de justice sont parfaitement organisée·; »h le» foriualiiés y donnent lieu aux chicanes le· pijj ridicule* et au» fourberie·les plut indigne» de la majesté d*no tribunal·
Dans le* pmcéi pour dettes qui panent quarante idieUings, k· débiLeurs de mauvaise foi peuvent cil
i
*
Go )glc
( U)
bppeller au tribunal supérieur; et U poursuite d’une
dette de trois lift *terl, est soumise aux tnÉmei etabarrai,
et coûte Jet mimer fois que celle d’uue dette
de dix mille. Grand nombre de préteur* , dont Ici
droits sont le mieux fondés, n' osent m conséquence i
réclamer les petites dettes; car les frais du procès|
peuvent coûter trois ou quatre fois le capital , dont
la,rentrée n’est pa» même assurée après le jugement
le plus s o le nmd. . „ ·_
Un mal qui n’est pas moindre que la cherté et 11]
longueur des affaires judiciaires, c’est l’immetnei
quantité de.malheureux qui, pour. Jet plu* petite* |
dettes, Bout précipités, en prison., ét qui pardà açi
trouvent presque toujours entièrement roinêi avec},
leur* familles, dont ils ne peuvent plus soulageriez
besoins par d'utile* travaux ; tandis que pour lç*|
dettes plu* considérables, des débiteur* d.e mauvais*
foi, moyennant une commission de banqueroute, le
mettent à l’abri de tome poursuite. ■ - ■
Dans le seul territoire de Llidlesex, il y par an
de six à sept iniiid individ us, et dan* tout le royaume
environ quarante mille , enfermés pour de
dettes.
L'entretien du pavé, et cç qu’on appelle à Pari*
h Jti boues ci lanternes , coûtent annuellement à Londres
un million stetlitig. L'auteur recoonaît que les ré-‘
glemen* municipaux-qui regardent Cet objet, $out
parfaitement bien entendus, et que si l'exécution tu
est plus chère dans Londres, elle répond aussi beaii’
coup mieux au but, que par-tout ailleurs.
Depuis le milieu du siècle , le commerce de
Londres r qui Lit maintenant les tioif cinqui^mci
V ■
NEW ÏOHK PUBLIC U0RARY
( <i \
de foin celai de 1 Angleterre, * est ici ru dans le rtp- port, i-peti-prii, d’un à troir II arrive dam cette
lille et il eo put chique année traite mille cinq centi vairteaux, et quarante taille charriau chiffel de «nirchindiici ; et le* prûprïécéi mobilierei de tout genrp , lar JeiqtieHet 1m v'oleun peuvent forme r hati »pécalatiû m , »'¿lèvent i deux «nt» vingt siili no» de li vie i neri. Lei Angbil ctlculetetin ■, tu l'arrêtiat 1 «tre ci rconiti ne ç , trouvent que 11 portion qui devient la proie del voleur» eit b itti pee Considérable , comparée i li mane cqticre dri ticbetiM qui partent inctmAment d'un ïicu dm un »nere, et de miîn en ma ih » ce n'eit guerci qu'en-
virob un pour cemi et fli pensent que «t impôt leit ni te pim onéreux, ni lé plu» mal réparti, ni ; même le plxn déiagtéablc de cvtix que Leur iinpoie ' id go u vers eurent avide et tyrbnniquemeni btcat,
TeJeiteo léiumi cet ouvrage curieux. Si l'an veut I le bien ctatnaiirc, vn extrait' amsi court ne petit | (iiipenurde coaiulter l'originaklt en à deliret qu'un indue leur familier avec ce* matière» t et au fait de*
nttura anglaise», te hile paner dan» notre langues il 1er ait à deiirer aurtout qu'un hotunîc aussi bien jciàrirjè tt'a'uïfi exact que l'auteur, fit pour la ville de pari· , ce que ce dernier a fait pour relié He Lofcdfc*· De pareils tableaux , déjà ii utile» eo ey·- mitJit», le déviénhent bien plu« en tore par la rom- priitort. Que de vue» nouvelle« n’en rtau lie-t-il pi, n&n-(çnîetri<ot peut la réforme de beaucoup l'abus de détail, maii encore pour la juste appréciation de» peacbads et de h ton mtire de* habitude* prù-pre* à [rel ou tel peuple ! Cnnnaisuacc laurti·
I
Go gle
+ I
quelle il faut, convenir que plusieürs problème» po-
Hriqties téjLent insoluble»; et qué les hûmmeiqni
gouvernant «ont exposé» à commettre journellement
le» plus grfcisleret erreur». La lecture de l’ouvrage
anglais donne de h nation qu’il peint dam ion
Rentre principal » de» idées qui de mut pii toute!
à ion désavantage, quoiqu’il nb boit ici guère* queition
que de» brigandage* et de» crimes commis dans
ion sein : mai» en inême te ms combien de réflexion»
elle fait nsîtrelur cç qu'on appelle »¡ improprement,.
ttat ¡ocial ptifte ¡tonné h sur Je» Causes qui, niijne tan»
aucune invasion de l’extérieur¡, iufHtftent pour bouleverser
prochainement ¡'Angleterre ; enfin ., sur le
danger plus général qui menait tou* le» gouverne·*
ment, modernes ; si des révolutions ou des changsmem
plut paisibles dirigé», non par de» brigands ou
des écoliers, mai» par des homme» i vue »profond es,
à caractère ferme, à morale pure,neviennent prompte-1·
ment au secours de l'état social Lui-même.
MORALE. .
Srcondi Ltitre w fa Teiiorm la ntro^ss.
. Dans ma première lettre , mon cher ami t vont
n'avci lu que des éloges pour les Théoph Han trope».
Je leur ai Pay^ CP tribut avec plaisir; çat l'exercice
delà justice est la vie de l’honnête homme. Le même
rele pour la justice me porte à vous faire cuohaitre
ki conséquences fâcheuses qui pourraient ré suite i
b de quelques unes Je leurs-pratiqnes, q· de qutlque
d éclatai ÙOU
" ■ 1 CiO- >q1c NEW Ttffljc PUR; IC I '.R Rftflï
*
( IT )
dédiiuatioijt qui échappent à leuts oral
h demie te Foi» que je vous entretiendrai
phiianlrope». Leurs livres que je vous ai
vous instruiront mieux que me» lettres ne pourraient
le faire. . - ■ . ,
Les Théopt'iintrDpe» établissent comme un de»
principaux points de leur culte, de ne jamais rien
dire ni faire qui puisse heurter les principes des
antres sectes* C'4M un* détermina lier) très-sage, et
cd doit le» inviter à y persister constamment. On
peut cependant leur reprocher déjà une déviation
.marquée à fsgstd d'une secte, qui toujours calomniée,
■ néanmoins rangé tousses bannières des pbikscipbts
remarquables par ta force de leur raîson-
Dcmcut ,‘et par la prohité qui a toujours caractérisé
¡eut conduite. Je veux vous parler des Athées, et
vous êtes assez tolérant et assez ami de la liberté
de penser, pour lire sans prévention ce que j‘ai ici
i vOut en dire, ,
Sublion· dans ¿et instant (ont ce que les diverse·
HUts du Christianisme ont pu distiller de fiel sur
les Athées, «c que les sectateurs de toutes les especes
de culte et les fauteurs du dcspolinue ont pu
écrire courre eux. L'absence d'un Créateur dispense
de reconnaissance , et par conséquent de culte : l’Aihèjime
tarissait donc les trésors des piètres ddtOttt^
espece et de toute couleur. C'est p01«quoi, depuis
Socrate juiqu'i Vanini, on a accusé d'arAsirnsr, ou d’inipiéé
* OU d'irr/hjXSn ( mots synonymes dan· Les prit
,dri. calomniateur· j, ceux que Ton a voulu perdre.
Ce taats n’existe plus pour la France ; et füti peur «
?*n obscrvÿntlet lois de ceittnumorteUc République,
Haï XX XJ H. B
• Dlqlth Go< sjc Onqirt 11:-
MVOfflC PUBLIC LIBHARY
I
( rS) rtùbrasstT sur les religion^ telle opinion que l’aa I croie la plhs raàiontribfe. -,
raisonnant sur cet objttt, qui n'a jamîii élé ■ traite qu'avec hai+ie , et préurnLé que »oui tib jour infidèle , érablÎEiom une distinction fermette entre la morale et tes dogme». Ce n’eit pu ici le lieu de prouver -que la morale pour être »table doit êtte universelle f qu'elle rie rfeit-npbscr que aur des bits« reconnues p!rr tout» les 'jrttrbnj , par tu ut ci le» itctei, rnême pir tous ¡es individus de banne fo+a qu'elle doit en conséquerue n’avoir d'autrej fende- mebt que l'intérêt génital et l'intérêt pecionnel bn*n entendu, Admettons poxrr un instant tes vérités démontré» depuis feug-'teme par Hobbes, par Didi* rot, par Condorcet, Helvétius, et par tl'Holbich ■ dam »es nombreux écrits anonymes on pseudonymes. Aippelloni-nooi que ces écrivains, et presque tousceux que l'on Fait avoir embrassé leurs opini™, ont été des homme» probel et justes, bons tilogent , et sur-tout de vift sttfinis de h liberté, Rai- lounoni enfin sut certte lecfe négative (silonpi^ désigner par ce nom des hommes qui ri'ont ni dogme, pi culie commun), connut on l'a fait juaqu’k ee joor lut 1» sectes positives.
Pourquoi les orateurs théophrihntropes lorsqu'il· parlent de L'txisiente de Uien , le permettent-ili des - d éclaïnati eus à très et virulente i contre tttir qui 3s * nient ? N'ew-ce pas un reste de Cbrisriimisme 1 Si Ces orateurs n'avaient pas dès îeur plu? tendrt enfance entendu prodiguer sun' Athées, par les théologiens catholiques et pt die «an s, les dêuomroatrout da criminels, de scélérat», ¿c destructeur»de tout*
om.ten -, Google
ciigin: ITcffl
NEW TOBK PUBLIC LÎBRARY
< »9 J
H òr a? e» etc., lèi ré pétera» eut'-ili lu jour ¿'hui ioili
dei foriti es adoucies IL vérité, ma il avec autant
dlüjtistite. ■ J ' ■
Ces orateurs conviennent que le daghie de l’eiÎR
tenct de Dieu nVat pas susceptible de démons fri*
don ri go u te use - ili ajoutent qüe c'en use viriti dà
ÎMftoML Si ce n’cri qu'ma e vérité de senriment.
Cm peut-être de rfiusijon ( pont l’crpiimer avec plut
de préciiion}; comriictit peut-on injurier ceux qui
nt sont pal liisaeptible» de tette ituutìun ! lojarie-
t-on l'infortuné qui ne diati ngue pas le frf/u du
rougi; pircc qu'ri c»t aveugle de u*i»lance ? On lé
phim d'être privé du cinquième dei' «tenario tu
contmnùei ì toute l'eipect humaine. Plaignez dont
Ici Athée· ; mai· t»e leur ùdrciici pat de· diatribe·.
Un théologien tolérant, et il y ent même en Sorbonne
desamçt ainotttef, témoin nmmortcJ Fénélon,
disait que la foi itait ta six tesi tni. Ce mot, plein
de raiiouet d'humanité, aurait fait tomber 1e» arme·
du mains dea petiéenteun, »'il eât été adapté pat
toute» 1er école·. Eh bien! resistente de Dieu, da
FA me, et d'utiâ autre Vie, Mont le· objet» de ta Foi ;
puisque de l'aveu de» Théophitantropes cui'mêmei,
ib ne tout pai imceprible» de démonstration. Que
U»Tbéophüautrope· aient donc autant de tolérance
pour une nette, qu'il· ne peuvent pas convaincre, qu'ils
on annoncent pour toute· le· autrei, même pour LrJ
plu· abturdetl·
S’il eniite de« ¿ipriti usez forts , pour nç croire
que ce qui e»t »uneepdbic de demo nitrati on ; ril’on
tiouve dei ho mm ex auxquels l'étude habituelle de«
featMcùaiiqttti* fajt un besoin dé ceue piécition
1 t
( M )
„ rigoureuse ¡des physiciens ita.ijrtnt dans Jpu
qu'ils découvrent., tout çe qui est, nécessaire pour
■' l’existence de l'univers coanui si de» naturalistes, depcfitéï
avec rai$ou des cajuiC<vta^k? qui ptsyr^tardé
ti long-têtus la jnarche de lents prédécoricurs ,rw
veulent plus Substituer des conjectures au silence,
rpb^rv^tipti; li. des mur »liste»,- qui ont secoué ie
joug des chityties métaphysique! ; posent.avec pl.tçj
. de succès Ici bases de la tporaiç , et sur l'intérêt
pcjsunnfl mieux connu, et sur h pitié, ce sens intérieur
qui supplée à l’intèrit personnel T qua,nd celui-
ci ne peut être mi; en ^ction ; etç( etc.-» .Quelle
puissance, a d^oit d’exiger d’euiç la Foi? Que k*
TbÉolopliilaatrû.pes ne t'y trompent pas ; çn peut
rétorquer contre cm tous les raisonnement qu'ils
font joumcllcmpht courre, les mystères du Çhristi^r
niante , car l’existence de.Diçft, qui n’est paBsuir
cepjibie Je démonstration, .çit encore, rigoureusement
parlant, un MiStere-,..
Mais en voilà au et sur-cet objet, qui, discuté avec
l'étendue qu'il mérite, deviendrait un traité- Votre
sagacité, mon cher ami, suppléera à tout tç que je
ft'at pas dit ; et votre impartiale philosophie ne re*·
grotte ta pas le rems qu'elle aura employé à lire des
choses que l'on n'avait pas encore pu écrire. Ajisiais
'mémorable le 18 fructidor de l'an V, qui a te traité
l'hydre renaissant des luperstitÎQnï , qui a coupé ta
tête vénimcuie, et a privé le fanatisme royal d'ua
soutien digne de ses fureurs, . y <
Les Théophilaatropes doivent éviter avec soin de .
multiplier leurs doumes, Lçi religions prêtent tint-1
Go· gle
/
toutes etti péli prèkls même : t’est ce-qui fet tKÎo*
bgiéns de tenuti fcs Xeres ippéilent la mot air »4"
ïiiTi/Îj; cotnme s’il <en pouvait existe? d’autres. Voilà
Ife grand ütgtnnejitdel Chrétiens ¿rargbtâttrf banfialt?
l/i mblittie mtrfate dï i'Èvatigii'e, Ils X gardent
Uienêe dire 'à leur* adeptes... la sublime morale des
Guebres... der Hindous,.· de"i’Akorao,,, ettJC’tat
cependant lrmênic esprit qui rogne dans tous cet
éotfêï; à’ia indirti près, seïuu r^iprtiiibn de'lSn-
' Eh 'parlant de l'exictence de Biêti, qu ils évitent
le stÿlti dédiantrtofre, le valu éfài'âfce des trusts fihaks.
L. Que font devetibs céi oüvràgfi!'pié'ûit sut
^Histoire Naturelle , la Théologie difidu, Li Thcologii
des ïtikrifi, étêl,' fruits du Protestantisme , secte
Juii^aih'^tique qné k'Eiilùikq’tie.En étudiant mieux
rinsloïre naturelle. ®n à Vu que la^tudeo/? fou uni, à
J^exéTnple^ de laquelle k pïtesXux est ierrt'ny'é par '
les livres sadrés des Juifs1, ne fait point de provision,
et dcmcüre engourdie pendant l'hiver. On a vu que
Chômait: if était phslésèdl qui détruisît son espece,
'que tous les aniirijüx' déchirent celui d’ciitre eux
* # . rqui
es t'infirme cru bkssé , que la plupart des animaux
je nouïrisient d’jinres ariirrtauTt, et qti’enfin',
en'dépit deS déclamatcurs de toutes les sectes T
TilOHi'me est probablement te seul animal'tapaht*
de pitié envers les individus de 5.on espece, même
ceux auxquels les liens conjugaux ou paternels ite
l’un ! JS en, t pas. Il faut le dire, et It répéter... LTiiimine
est le aeul animal compatissant ; rhomtçc est, tomint
l'a 11 bien defini Franklin. , l'animal qui fait des mschines
t voilà' sa vcrkitble dignité : voilà, non set
a 3
NFWVOP.K PUSLIC IIBR.4HÏ
( w J
pxiéjjdpejnce IUT J<Î autres animaux, au tua
Ître^JuT ce, glpb.ç b’cSI sourcil néceisancmcnt à quelles
emploie qu'il pectectic/ine ses. machin« et 1·
inorale dont h pitié daitilro up dcspjus sûrs Içn,"
démens : mil qu’il cesse de iç perdre dans les chi’
nuïftL d'uns grandeur factice et d'une dignité hyj·
f^otUnique, . , u - , , ..1 ,
Pardùnnei-moî les digression^, mon cher ami; je
suis si plein de ce* vérités salutaire^ qu’elles sa
pressent sur mon papier t et nç me laissent pas le
tfms de les ordonner« D’ailleurs tc'est ici un ¿pan«
chemcpt dp f amitié; et qui p^r^t p^scrîrc un
AH .1« «ArrtuA I
des leçon* de morale * simple, dégagée dp. causes
et de preuves surnaturelles. Que les leçons soir EU
Soutenues par dçs exemples d une vérité constante«
et pris J uns des siècles rapproches du nacre. Que
J'on y voie figurer le sage l'ilüpiLsJ, seul tolêrapt
dans Jcs jours déplorables de la Saint-S art liçlémy ;
l'economt Sully , le ptre du commerce fra^yiiÿ
Colbert, 1« de Wit, Barnewtldt, Sidney, ^ruold,
Guillaume Tell , illustres victimes de la tyrannie «
etc. etc.; enfin , les sages de tom les terni et de to»
les pays« C'est alors qup ceux d’entre nous que le
défaut de fortune force à un travail des mains coe*-
■ ' 1« ■ -ï
tinuel, apprendront, par forme de délassement, cf
que rhistoirc renferme qui mérite d'être retenu» et
ce qui la réduit à un petit nombre de pages.
Ce n’est pas astee que de composer avec soin 1«
diiçouis et de cheüü lis lectures avec iuteUigciK^î
Din Go gie ar'ÿrwl *rpm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( ’5 y .
il ha-t Lu tçcïtcravec le ton quiconvientii leur ca- sctcu. Us P lOteitaDt avale ut* tôt! dep^i» long-rem» k.tîdkiile de» dcclaauteurscatht>liquc»,.qui parlant roujôurJ qk fuimflire,tantôt «ri ni «nie« qu'ils avaient, çijtnposé et appri»., tantôt cçnfposaient eu yéritant : nuit qui loup ut a t'agitaient, criaient * geiqiciilajtpt, tommt de m.iuvau acteur* »ut des îréieaux Ils avaient Httecdk.'à tain· miniiuc» de par)» ,irïi prèpar»ttan^ prêtait bien t ete^tuitç de icyiier tant avoir ioq< iciflifl;ItuTt disccnrs écrite, iccOud bien. Enfin T lent»KMÜatrei ont adopté depuis long-tenu un toi* ncycft' entre la limplp lecture et la bruyante dér tknUjljOdi. Cçlui d'cptfqvx-qui pat le dans U réunioA do P à U ciïdtvam égliic de Saint Thopapv
rfq-Lotiwc, priMAW un modèle en te gtrjic } il réunit,U pathétique à une sage discussion | wte il nt f élève jamaii au-dessus du ton d'une conversa* hon détftMf -.et soutenue. J invite les orateur* ott ketewte tbéqpbiUatropes à l'étudier. Qu’ih craignent toujours da rwicsibltr aux prédicateur· ,-. à cçs bçmmet vain* qui débitaient, avec emphase , mai^ uni émotion , laos (onvic tioti, des lieux commun* de rhétorique et des phiaicJ iOmjttl dépourvu)}*' dt ieuf. Heureux quand ¡«s plûtes et baises indu* fjnade» ne venaient pas suppléer à la faihlesse de* raisonne mens ! Vont sentez bien que je n'eu tend* pu parler ici de BouTdaioué, de Bossuet, etc/
* . ■ , jtevd fDM èjdte *RWtt Jv^iier . . . . _ . , j
Let lecteurs et orateurs doivem-iis être toujours Iti même» dan» chaque réunion de Tiréepbilan- B t
Go >gle
Crlfl iwjl^Dm
ItfW VORK PUBLIC LIBRAR.
/ ·. < ’41 trtïpeï ?r C’est ce que je ne pense pes';' ci voici mj
quel fondement j’établis tuoti opinion. Le mime
homme lisant ou récitant les mêmes choses tou^lri'
décadis, se fait une habitude Je tes fonctions , et*
n’y met pïns TonTticin qui avait fait le çharste de
sa premîeie lecture. D’ailleurs « il est nécessaire d’établir
cett^ rotation d'orateurs, po.ur ne 'pat substituer
un nouveau lierrdece à celui dti' Catholt^oeê
et des Proteitatri.' Lortque l’on stur* ‘ïitiprinté un
allez grand nombre' d'écrits à Fusagc dés Thébphilantroptsi<
pour que les mimés lectures ne ioienb
reprises qu'a prés le laps dephiiicnrs innêés, TittïOWvénieur
attaché avn répétitions deviendra raokidre ?
il faudra cependant rert on velldr W leciciù«;jRi en ne
donnera plut de poids i tei léc turcs, que dtti le»
placer dans la bouche de peser de famille « converti
de cheveux blancs et environnés de1 FestirhO publique.
Entra, ne strat-il pas convenable'de prtndrf
„ quelquefois peut lecteurs de s; ci toy en s* habit«· »d«*
Autres tommuntt, et que.des affaires auraient ap- 1
p elles· pour quelque teins dans celle oà se fait K
réunion. Cette affiliation des Théo phi ¡an trope s ne
peut être fondée 4 je le répété * que sur une morale
établie elle-même il» de) bases très-géttéral« etilii
îemtnimuws dés dogmes a elle est donc le winrmwn dit
lupertt liions, ■ - * ',
. Les «ssouvenir» du Christianisme percent* en- ;
tort dans quelques icttitu lions des Théophihn*
tropes. Par exemple, dans la présentation des eufans.
Pourquoi avoir conservé les noms de parnin
et Je marrirae ; dénominations pioprez aux Chré-
|ieui ? Refeicuvenons-nous toujours de ta tfrénrictfri
Orignal "cm
NEW YORK PUBLIC LiBRARY
cdcbrc MSíübeau , qui ¿evíntceHc de PAsútfftblét
i cWMtitMrtte. Lorsqu’on veut renouveler leí 'priiv·'
eipek, ii· feuf'‘rmpi&yee de· dnMmirtaúen* tìott~
vtlles : Ittaucíeús nàtili rappel lebt 1¿4 vieille* idées*
Les borní -da fuarrem-«t-de WMrc/itir ra.ppèlleróni Ifr
rttéchúíne Ir Cr^. Nt vaudrait-il pai ifti^ufc'taÿ
appeler tuteur et futrid t Fourguai pi cune rite d'ertd
íeigherdo dogme* aui ènÉ^Di ! Quiii »’ttîgagefrtreuìcmenìtJ
itimi faire tonnai fie , pi* tiquer jfefeanne
h étiré fe'terni ■ el :l<s Ibi* de kurpaÿt (‘ rôaii qu'ri*,
ie promettent peir*t Ramener 1 eWr* it*tù 11fee
préjuge rderopisiav« qui ir dédiât iép 1km eêrifc «kl
r èkim'eii. J-·· ■ - : ~r.. ■ ,··- ■ .’ ¡ ,.J- tt'I *i
: Htsi encore-nú point, wr lequel'lés : «titeins
tbés p hilan trepes surir tjapld’A'ccord .'avec terprôdicïMuh
tatIto tiques ; je'vt'thc pflriet dePíutnóne1. Os
sût quelle. différence 4B tronío crina'lei-p aya catholiques
«éde* paye proEc*iÀTt^ rehtìvtiuetii sui
pWvreí, LutMpi’on-vsyagí'ezi AHemgncy ttn
centrait quai le est la croyance.^d’ùn pays -pat ■ Ifl
ni ni b re dei mendia ns. Il «t presque nuL chCO U·
Luthériens et le* Calvinistei^ Mais diui les auhttfet
t
aù U c*i«e din rnuines^ et sur-uuit des nuaineti'irmJ
dian>, su'pt4 conséquent Jb’pauvreté et iht jajendt?
■ cite ? ette ttriérêet et honorées judas· ceuxv·!, cbame
tI
en Italie-, let mointi foin jQurneikmtnc deidiiïiibmioDS
-de nüutniura àto us ceux quû se piété ntent^
valides et ïàliTWCSj 3» f*tniawtri*ci!|tune ptoftsfiiûnj,
des milliers* d’individus s'y vouent.avec .lèon en»
fans, cl le voyageur est assailli par des cartidis de
pauvres. Dans cet pays aussi, d'insensés déclamaleur*
prêchent la uéccstité de faire l’aumône ¡nuii
., ..Go-gk
isd^iHr U 1> P<P-,
JMJtAnllf pjfd^de {dm ifS «îff»Ç< i CCHï.jqui yQAk- drcrfrt Mt.nphuinr p4r d« divrihuAipo»: xin>hcJ*Rtf» de. r>0 uni tu te Cüj pridieaiinpxlti-
ccrntrdéjéé *, w hrgcHqs illifluîtées créent de «quj. fawéwttlici fiç-déva^rr»*·#'»« Irt partir tel Ici Îcrmc> ^ioignécLl dti -£>wta-iCfelftt G<- q'cit pàJ ’sircplwnipl I» «çr ditité: dn -faiF*
l iuwô>w -tm dftkiPri ù<.Kiii*i*^*faw*T
H#pe£ ■ m«i]t Je* montai, de Jx rendre prÿbubl«^¿Md t*esdfli^ifU) .j4* **»*« » ^¿¡feudt» indbiiBMCWfcM k«ji*)taiuh:Vi*j*rè:tk>dtarff «p àpwwfcr du trnvui^ à l'indigent. L'homme pmvrct 1 dit lagemeqt-MQnn tçiquieu, n'Hkpm 4e lut qui h·» ricanai lit cfl^i qui masque 4e;<iavj,iL· Qÿlfri*| »épetctjt ..dune fini ce«*a ci'hum nuit é ne dwi^t det .Jjb tribu tiuni du noutth
Utre, débite et de Lois; qu’aux.mab.de« «eub X1« wm infra··» < cl i^u’-eiieidort le travail* ccunqut u’<n. pepïjfptrffduvcrk^ Mieux . vaodqait satw -dwuiq pbytriun indigent untravail mwtiléU que dr lc‘ MdirrfiHdi b«*iCruiçéiu.j '1 .. .. .. d . --. . " ...
' t»jl cher anti,iet. voftS'ldmc à.v&a réy
Aaiiont'Wi cri difen ubjtu. Le^MmurZ détTtiâo* pbîiintrdpia viect.'d'êtrè it^adnit pu angiai»; 4111 t tous Je jMifdMi bàxahôr dam.vntiE laxigu» même. J« vouieDtihiite une hanse eahlé v et-«»Mont: il Ti- gueurdet^14 nécetiaitc pour·« croire que çc quf Fou crfrnqîu nüponr m pratiquer que b jatticc ci In bien Edit ¿ne». > : ■!■.’.·
1 h ; iUut)
G01 -gk
NEWTOHKPIJB IC l.nRAP.V
Í *î )
r
INSTITUT NATIONAL
' : ί : ' f· ■ ό„:Γ(ίί! . . . ..
DES- SÇÎISC 15 ET A R T Si . *
ttitVaifT ét ta RÂywfMtr *i
. i/rtdi'süot+e ¿ertatirt ibi
à ta afaM fubUfte dai ίΐ iHûw«' ¿»nlít·^ far it
■ «iti PioxTr ■ ■ ■ [ ■ , i. . ; , ..· ...
... <■ .1 i- ,1 Q t i - r h « ■*■■·<■ .' tï'-i* i 1 1 (
P A ¿X Ij I L-M Λ T 0. É, V A t 1 υ »k ?
1. ■ ■ Jlr'.·. J ,1 ; Γ .< 1 ·Γ .: SirPjî !,i’ .
t 5<« U <Uw«b
' Waift4“MF fluchW wia^rpj
j ίΜ·μ «^.y^ ^’CTRg1^,. « *
: ptoipis d>flj 4p»wj Ap,
. apit* jqrtictiljef,; ,*l· ». .iUílPJc i1»'’1 fifí B°Wfî ! ufa d’üne ροαι; .Uÿitflf
ÍrÍB^W
Mite« de recherche« , ¿ont la difficulté
bipi tpoins
» ! /??»¥ leu r jc ererbt é„ ,κ
.L« çil. ¡dotimi Jq jqm r?ql ,dci b^ulcui«
de.5a, uvjcf« .dcSç^pe ■&■£*"> peudapi
l'w Vi ÇejthiWW FÍMí«>M<k*|Íft>iW
■ TÍ* ijfi J* Sifte d·! pQ^.dc ila.ToapjflUe à.réÿw
, leewn»i 4’’·Wt. du fiM dc. 4W
: L$ *ÍJq qu ifirrnCj ip/cijeu^ de cette épUelU c«t phç4„ ni ûivcati de« bajtft.çRujÎ de 171.9 (v*<hJK s*>4B H eile ent divi^i^en pierde France, et, peut indi* ψ»εΓ depili« U juiqu'à 15 piedi { etwitPP S mètre»), U plut hauteur, pour Γ*α V > ^tucivcc, l·»
Go gle
MEW YORK PUBLIC LIBRARY
I î8 1
il nivâse^ a été de 10 pieds f , et la plui petite
été de la pouces./y f- ' ' : r Ó t
Une autre échelle placée au pont dei Tuileries,
à «140 dé erres de distance dé ta'premiere , jhdiqut
Iti:-hauteur» 4e- liaati au-dftfm) <TtH» bfi. FosKt'Utni
VJi i-vi* de qui eit1<àJa so-rtia tde'Farit.
le lien de 1* rivijercioû » pjoRtfteltuf ostia moUdrc.
et où la navigatoti est le plutôt arretrò» L> corn· I
paraiion entre fes observation» faites À cç» de tu 1
échelles donne là varhlioVi journalier^ de la pente I
des eaux de la Seine dam U traversée de PariiJ.
qflri t«“txtrémemtrtt îrrégulière ; p'crar tüétfùlrcdfe
ces obîervàtioni'li palerò abtotoc dfe lïf ^éfltè , il
faut faite iiritVér’’diinVÎ'e dàlcdl'la' différérfçe'de fi*
vcàu entre tei té roi dei diut" éthtllesî le crt^Pronÿ
*' trouvé/ par un hivellémròt‘fait avrò1 [bèadtoup
de loin, iéï répété pJuiÎcnn ioti ; que ¿eue dîffé ‘
iêhcfeétiïi'dé' i'pieÆï i f otìrò', óii 1 rtâétrc BS réti-
«nÎHrrt. ' ¿i ■-·: ’ · *'■·> - ' y < '■
1 ■' ï-é ¿ftJlHtftfihïmp / urémbré: àis'oktÉ ,*-'tré cròi J
de la République à’Risente/à ¿dréjréïJ^ ch#t
tjuérqôts détàîli! £*tlé. lés bpcratiorft/iUThnoinjqliii
ér çtôgri phi qutt S ■’Hé nt 'il été cii/rgé pstr le goiivér·
ïWÉIsélit ; tï H” rtndé rniarri^demier ,:krtn
ïrurtçàlrfenvbl au1 mini riréde ht'taïriàé (Turò citte
de la ^aidié métidiuirale ’de la ttrtr Ntite , éi tTun
toê moiré nanti queqtriy itati rélàrifi'ùh'autre ruéni
orée "ad terré'au ministre dès relations extérieures,
présenté dei 'déuiils fcùr k pa+tib historique *dè jiûl
voyage·; i] à Fimi à là ÌÌgìtitì» 1C Tflafitoiscrit origiîrai
-de les obsénrittoos, dont--il serait à déliter
: ' GOk /le
' /*9 J
qqoti Jù.podrn>e!ttfN kl aiuonotûes ;
cl Ici gtogtapbe» à p<jrtéeJde k consulter- La d«r»
nicie lettre d.bl.çit, Bcvjtiiïtnp annonce qu'il v&. 1
faire le voyage de CoaitantînopJe à A!ex<ndieLté,ct
ceti de ji vraiKaJbbhkment qu'il partir* pour Je
grand voyage d'Arabie et dq Perte» dont il b dcpuis.
long-rems formé k projet- 1
Nom avûni annoncé à la dernière séance publique
^ne k* a irra nom ci Delambie et Méchain» chargea
de la mesure de l'are du Méridien compris entre
Ici patüikks de Dunkerque et de BarcdoDue,
iraient achevé la partit de leur travail tektivc aux
obiervaliOPi attjonomiquei et aux angle» des ttiangiei,
et qu’il· i,e leur restait plus que deux bâtes à
meruicr. Celte dernière opération est celle qui doit
dqhnet la longueur absolue de tous les côtés dta
triangles formés dam la direction du Méridien « lét
opérations précédente! ne pouvant servir qu'à déterminer
Ici rapport* Je çcj côté« , ou à former f
une 6gi*re semblable à celle qui résulte de leur (
iMcaibbgc ;.oo aura ainsi deux ligues mesurée! tmmédia
lem eut sur le territoire fram, ai s» dont on connaîtra
le rapport de grandeur avec le quart du ruéridien
terrestre , et qui icront les moyens de com- ,
pataiion entre ce méridien et Funité fondamentale
du. nouveau lyitime des poids et mesures- Cette
unité a été provisoirement déterminée par l'acjdfmie
des «ciencet et la commission des poids et
mesures 4 d’après les operations faites en Franc«
depuis 17 3g jusqu'en 1744 (vieux style ) î elle public
Apprendra avec «atiifation qu il résulte de plü-
■içur! vt ri beat ions rigaurcurc» fiitei par Delambrc
Go gle
( ) .............
rt' fcféihaindafiilé ceuri dé TètSrl ’ttaV«!*, ivre dé* 'méthodes et'dé* iastrunjçjiy bied ippèrieinj i ! cfeû· employés 55 ans auparavant? cfirè h' précision ! <d>t<tjue pat Ciasinl et les coopérait! uh \ est ! aussi i S'àiich qd*Mi pourrit Taucndte 4t ia desiier à l'é- î 1 'pcçue Où ils Ont Opétè ; leur* pinfl grandes erreur) j »’excédent pas les limites de ^Jn0 et de (0’07* Ct û& 4oik icgatder la fixation provisoire du mètre connu ayant une exactitude pin» grande qfie telle qui «t iiéécssaire auk opérations courantes dît ccmmer« •t à piesque toits les ftxtî*
La commission de» pt>id» ét mesurej anr^it dj* tiré que la haie à mesurer près Pari»! Je fàt dis) l’emplacomest de celle de Villejuif, si célèbre pat lés tnciuïES réitérée» que les acadécuideiM franc ni en qiit faite*; mal· les changemeu* produit* i 11 surface du sol par le travail des bommes , depuü 60 arts, mettent A ce projet des obs ce de* insurmon4 table«, Ôn a donc été farté de choisir uti autre em- -placcmebi, et après un mur examen, on 1'411 db ci dé à prendre pour bÂjc la patrie de route pavé* comprise entre Lieunuint et Melun, dont h io·· gueur est d'environ nTooo mètres*
Les instrument dont Case servira pour la mesurr de cette base/sortt dune construction absolument licuveUc, et plus propre qu'aucune de évites qu'on gvBÎt employée* précédemment, à garantir de toutes éspeces d’erreurs : un de leur* principaux avantage) sut le» instrument anciens, consiste dan* la Hfahicrt de tenir tômpte des variation» de longueur que 1« différente» températures de l'air font subir aux verjes de métal; ou s'est servi, po né o bleuit cette
I)
Go g le
corrèctk'n, de U différente dilatabilité da pktîuK
et dit Éuiçtf; -par la chaleur. Chienne de* metuitt
qu'on poifl bout-à-bout cit vomjioséd de deux r·-
çîîj, l'une de pWne «i l atrife de cuivre, fixée*
eaieftfbk à leur exttémité p«iért«nre, et perlant à
leur extrémité antérieuff de» divitiou* dont le* diveric
» «otiKidente* donne ut le» allongement ou le*
ittourcHienK·» qa'oh v«*1 évaluer; Celte mqéthode
rit, à tou» égard*, préférable à celle de tenir, à
eôti de» daeture», de» tbemonetre* qui peuvent:
par foi* induire en erreur , à cantv de la marc lie
inégale du calorique dam le» diffère nie» «ubitaneeii
ie» tegl» de platine et de cuivre indique ûi et melurtnt
en mênetena» leur* variation« de longueur,
dont ou peut tenir compte , »*« même »'ctabarraaterde
1» température à laquelle elle» corretpOniUat·
n qui néaurouio» cei a ni si donné· pat le* mirnti
^strurum. " .
Le etc. Delà cabre a employé le wm* qui »’etc
«coulé depui» »«n te tour de Rodé», et cit emcoïc
occupé en ce moment à faire k* préparatif» de Ja
siEiure de la bâte de Melun ; il a fait tceJler à
chacune de cet extrémité! de» bloci de pierre de
huit métré· cubea^ct pour avoir de» point* extrême!
padaitemcnl cxacü^ oq a percé à la turÇate ■upc-
TÎtüTt dt chacun de ce» bloc!, un trou ciiiodriqvc
‘t<ni lequel entre un ctlindrc de cuivre, préciiénteot
du même diamètre, dont Taxe indique une
*<» limite» de h me*me· De» échafaud* de te mènes
de hauteur, et qui i front cuiwite remplacé» par
éci-pyramide», sont élevé* à ce* extrémité* , afin
qte lobiervatcur puîwc non-*cu!ci»cut appcrc*voii
Dln-I. Goi >gle MEW YORK PUBLIC LIBRARY
Orignal frsn
(H J. .
Luné, lorsqu'il est placé à l'iiltte , msis encore dit* . lingue r-kj* station!’voisine* où l'on a drteté du, signaux de m et »5 in êtres de hauteur. f?.,
Dclanibre , -da même-terni, qu’il dirigeai h toutr ces ccm&truclions * s'occupait en particulier drs.ob*. Stryationa qui doivent préparer la liaison delà bit ay«c Ui chalut· du. grands triangle a» Tou· ccHti- vau* pFcLhainaHo, dons une foule d'obstaclei ti ' la rigueur de Ja îsïsob, devaient ou arseter le coun ou dimini}cr i'aetivisé, tout teroiinet.depuis 5H jours. Noi as troue i&e s. et leurs coopéra t eurr, pr^ du tenue de leur! travaux, ont h rayé Phi ver et h fatigue .comme ils avaient, dé» te début, br*v< ; des maux , bien plu* cruels encore. L'opération de Melun stia terminée au printcmi , celle de pignan dans les mois d’êté, et la fin d’une entrepti«I qui- cit liée aux bàici de la prospérité publiât sera contemporaine des grand* êvéncmrni qui fe-; roist de l'an VI une époque à jamais métuoriblt1 pour.la gloire de la République française, le b»· heur .et La liberté des nation·, . <■·.
POÉSIE. 1
C H.< Ai CAS «ir fEmploi du TttXi»
An : Ct fit j>ar la finit du strt.
Toujours 1 se plaindre du trrai .
L’humaine engeance est dope réduite·
Il t>e (*àt que des taéeomenu " Far lis retard* CD pir fa fuite.
i I!
1.1 , ■
GOOÿle ’ 1=·, ’< YORK PUB Lit LIH RA H ï
. in 1 : 11 rit Hop prompt pour le pliijlr^
Il cil trop Lent pour la. iDuffracc«·
U Ht boiteux pocr le dtiir ,
J} vole pour L· jauiacatiee.
Miij de ieà pu trop ¡n tournai
Pont faxer U luircbe jticeruiac ,-
Pour Tcgicr l'horloge du lem*
J'ai ma recette souveraine.
Entra L'Amour et l'Amitié .
Je veux i'tuthriaer pour li vit i
Ma mtjltftM en a }> moitié, .
Je douât L'iutra à mou atui*.
Guidé par ici dtui tonduçieqn
Le T cm* pair u faulx cruelle j
L'Amitié L'enchaîne de Heurt ,
L'A en au r ru alto lui brûle une aile *
Mail afin que dei/joori henTEux
L’euckiniitijent dure Qui cette .
Je dc fait qu'uh objet dei deux ,
Ee mon amie tii ma maltreue.
Vemplui du Tcnti liriii réglé; ’
Di bonheur.la route est aitéej
Le platflr eét tou jouet doublé t
La peine rit toujours divisée.
Si ¡Amour et la;ae en chemin „
■ S'il craint de re»i<r en urien,
L'A CD) lié lui prêtant la main.
Lui lait achever la carnet*.
»
Au matin qui no tu vil jouir
Non* voulotu que le mR tnnnjtlé,
Te» xxxui. ft
Go* gle Unpiidl rom
MElV fORk PUBUC’UBUAIW
1 **!..
Èr ptror oe pi» noni voir yùilltr ’
Nomi juróni de yitillir anietnbLe,
Jimins n ul deiìr imenei ,
Jitnaij aleuti K^rei MvcJb |
Ei loujours d’nn pEaijir p*sié..
Lr pi ali ir p ri seni bwu «chmoJ*.
iter lk CiUJtàuSSiul.
Lt iMitn rfw Faadmtte, à uto Ajfrandi,, fiati atì Gìù- vfrufmnU, pouf la duttaia tu dngkicm, X'a ocmì- pagnii de fudftwj eaupkt? mattns ; t«w lei tinnii dt la jmsey 1M ttnpbyiidt mMiitrt à^ttfdwre, «<** diftrj dv Grani triununt frrìlannifM , dn allusioni plaisaHitJ'
All i Pai riputili de riafanitrìti ·
Soldati, le bil ** u r*WJÌr*
e·
Et vou» linei 1« danti 1
,L'AJ|eiQande vient de finir «
Mail FAugliiie cuantn^
B'y figure r , loti* noi Fratina
Seroat, perbleo, ticn «»eli
Gir *’il| s'anment pai le* j\ngU»,
Iti licucnt le» AnglaiiBf.
Le Traafab don seri le bai i
Il «erx aiagnifique t
L Anghì* foutnira le locai,
Ee pijr» h tìiuiìqne.
Noti· T tur k refreìn dei couplet» De Dtìt ioti dei fritìfaiw* t
Kou fironi chmter Jet Aaglii»
Et tlnutr le* AngLiiiei»
Ga< gle
Crlijrjl Irar
NEWTORK PUBUC LIBRARY
(li)
D'ibord per le Pu-de-Ciliii
On doit entrer ta dîme ;
Le ivi d»> iaitranept
MiTqutf* li cidcixe.
El comme l'Angliù ne Him
Qpe dinier l«> la&liitei t
ÈüNirAtti lui raoajrtn
Lei figure* fraopiiti.
Adoni, tqiÍT¡, if Wff4 r* t
tn Mrirtt t he* i fett.
fiatigli·, Ift-ta; re«e* fi-plfteib t *
Anelili, cJjirtjn dk gliele. ■ ,-:j
Vou* t en oluùftr Pi« ; ob b ihftcé ; *
Snivel li cbaiae «agWή i - - ì- < ;
Pu de cfttí, croi; e, ehwidi..... -: - ‘ 1
C'eit li diner Hfcif nòe * , " -r»' ■*
f I l
·■ P . e ■* ’■
Q Π J T I Λ J A.
Qu'qh ni viste piar perni siti '
Lei hérot de Ront K de Speri*,
ÍI ea Ht Un qui le» vlut r**> ;
C’eet le giudei Í cFnàvàat«- - ‘ '
■ Àr h fib LaCAcIïI, rtcttHpr dé
Ftnrtgiitifemtta, •éetlitM
C H A R À D £. c . VJ Ht i tei ennemie Í iiire om dernier;
Xeivt&i y foeww dU n’em que te
Mm mit firde-i'en bito ; m fctaiwa prymier ;
Pf la g'tftût , Tuflpn^tîiObe et i<ge ,
Γ fttend pour te placer mpré* de mon en lier,
c »
Drü|li-il Πιιπι
NEW YORK PUBLIC UBR*HY
Ji
*
{ 36 }
V
ÉNIGME
i ,
iViot) me voit tenir du milieu de* ftiumeiin ;
* Dr-.if.il lr-'i
. j_| i;; .
Av^t moi, tout devient plu* »table j
Mail -ce qui t», lecteur, te paraître incroyable,
J· bruit i mime au rein de* eaux«
-,__.- . -
/
LOGOGRlfHl,
On r en ferme eu çtoii MÂg le* fqüdte* de la gurntî J’m tept pied* t avec 6, 9 , 3 t (p jtoiwrer ftir*
Un de* uttributi dç FAm^ur- , ■
Arec 3 , 1,5*4, aiteiu de buis-canr. ,
fco 6 et 5 , du tenu tu yerni la metute, Bu 3,6, 5 v t, ? , nu lit qutja na^re
O'tllt-mitne * lôiu de former.
Mai* <k>h point pour te reposer.
Si inr mer, jaro*i* la tempête Menace , et gronde iur ta tête ,
6, 5, 3, t et 4 irritent ttm..v>*H«u.
Veux-tu voir un grand ama* d'eau ’ ItiMicmblc 7 , 1, S> Avec 3, 6 -et »
. ■ Tu pourrai former , *■ lu veux t
Une conjonction^, f,^. 6, 5 , 3 e.f 4
Te donnent une odeur pou propre rajouter.
3 , 1, 7 , 4, un lieu Jait txprè* pour rabatte· Le caquet d'un mviu qui veut M révolter.
Xxplie, dti C ba rade, Én i ¡m« «Lfego g ri phe Ïm N*. » ·-
Le mot de la Charade fit Écumoire t celui de rÉnigmte e-rt Étiquette ; celui du Logofnphe c» ?·»·*«, diui leiqatl tm trouva et fttl· ’
1 ·«
h.
Goi gît
X
( »r>
I
1
SP ECTAGLES.
T H Î 4T »< 1 * K1»OU t V«·
Lri ilogi* les pki dattent* pour un héros ne in ut point
«"wt qu'on kl fait en face ; couvert! du voile de L'allégorie ,
il; n'tvili^ent point celui qui lef donne , et ne font point
rongii celui qui les reçoit. C'en un double mérite qui n trouve
réuni dans la petite piece de fj/ricai*, repré* cuti le
' to niv£n dernier /avec tucc'ci. Anuibal est aux per ici de
Rome; dix mille Rcnniini, corrompus par la. ruûïkiie, veulent.
pour fuir le» dro^er», abandonner hur patrie , et aller
fadérupt colonie mr ]c> ruines d'ILion. Mircellut., par ambiuon
t te met à la ter-e de tes lit b es citoyens. Scipioi; arrive'
d'Espagne fairpginfe ; ai nourrice qu'il* retrouve, et qu'il etn-'
, brasse avec transport, l'instruit de projet de Marcel k» et de
iis partisans- Sciptoa Je» surprend, leur fait abjurer leur ¿y.
leiu , et faire le Jetaient de combattre pont la République/Il
s’attache ['ambitieux Marcelin*, ett lui confiant le comman·
, dément .de ce· dix tri Ile ho mm es. Ils allaient marcher contr·
Anuibai ; mai» on vient annoncer que ce général, «pouvant·
de h mort de ton frété, et de l'arrivée imprévue de S ci pion
k retire avec· sou armée, Scipiou refuje le* honaeuts du
triomphe t et 1e sénat le charge d'riîer détruire Carthage.
Cette petite pitre offre «ne tré^helle itent.Qn y remarque
Un mélange de tijle familier et deetylc héroïque, qni peut-êtr·
aurait déplu, ii l’auteur u’svatt eu l'adrésse d'expliquer dan·
an prologue les ratsoas de cette innoviLiéq, Elle est du cir,
&AUV1CNY , connu datu l· littérature par lué/liuou, La Mari
it Sentait ,· et Gtiritlit tflitriri.
beaucoup d'application» hxmûrtbJer au jeune guerrier qui
Wit de rapport*, avec ci céLubn Romain. . .
c s '
Gck >gle
k
JFN S'd’N'CÏ S
T.e Wariagf ¿ti^TîtÎirSy e1o viti' h tipi, phr ijitnétrinsDth- '
fjíw* 1 üyic Jjl ffqJsHttHI frAnçatst tt dt» notes. QuAlritqi'
fd'uion, /11-13 ; papier fini îvèc Sonreí. Îrîfc. i Hv ÌO iÛtaii 1
« -ï li«,' iti sani frane de poti· A inris,' chez- Dfpsr fiie
intpTipetuTl, «ne Tiretti, a* Mitii*·, prè*ctjìl± Ìaiut-Anieiee,.
fstjiüT deit^ns de iétitri , ftirt ititrouvAle tjansfé cbùi'·
iBcrcci eila était rdime i^nurie de beaucoup de peiibuuex
)UIC|üix«4 T ^ÀlUufk qui tte connais je ut le FLhi·.-
qüf parce qu’il fait .partie de* Fuëania dtdu C4/JC# , publics
pn l'74|t”r Patbé d’Ofivft.
Il· tfxiii* une autre édition du texte pirr , ftit® A '«
1791 ,, av£c'h4aj)c0up de ln>jj typographique t piaia -lé« ç.ptes:
ftinciiies qui y jent aisetYntihipïices, foprcniileiit de bntu^
1 L'éaitiorl naifrelte contient ce> mîmes notes· ievués’kTtc
4bia sdr les btkvrggn d'im elles sorti lirîeij, y a-fjoutë lé«·
iiùbtHMt qtie qürlqiles-uhsde no* pOcfts ont [ait«dk poérte
W?i La traduction française qnt s’y trouve ençore joioft■
faciliterà auk jeune» ainjteurs
des bearti v'ers dp dotte ut Laproi^.·
• ■ > ■ ’ * 1 '.. ■ · . ' '■
.Tléorie srnrirnm sufin, on isjtii *ut le*
principia 4* 1 jugetnens que porte nt naiureliement Ics boniinei
, d’ibOt-iTttiT Iti idioti s dt mirtea , et ctónite· tut Itor'S'
prnpres actióte ; salvi d’ttue JJtsJerénluM ¡vr Tvtìgìut-tìti fa·*
giia , par Adam Smith 1 tuduit de fan ahi» sur la ¡efrtjimc et
, Xïle y a joint ftfiit Îwifÿ in? fil Are.lieux VdnmihïiêW-'B··
4a igSer p, imprimé*ew -pdpUr ertr« fin', et cinc teiw *·
Çicérq-IMci t. ?ru i 9 livx ¿rere béa; çt rx tiv. franc de pou
par la po«te- X^Putii, çheiF. Butanent imptime^i-librùre T
fue Ha úlc {«Utile 10. ■Koné
reu ¿tons compté in et* 9 tette tua ùvei Jete·*
duciittn hìeo supérieure i t»!k du JHvv.eL·, «oh par la p»«*|í
ft réléjïy ce du twlf , *çit pacte qu'dit a été faite $ur la d«rt
iiieyc ¿ditióti d< Smith , CQnsidérablemept augmentée.’ Les
jlrfï Mtr« jse. 14 JyüpÉtiw, dont dfoiÀ jomm-es tedrsvafrTk'ii
l
é fn: G01 gk NEW YORK PUBUL
IM
Rjap IH Axgbltrrt, mïctvJr, t! awt ùlts Hiiridti , Ayant pmr objet lei iti etite* , lei iti! , Phutoin rt »lu relit et le» nuauts , «ce la detcripiioti minériiogiqne du pay* de New- C*,;lt,^eé ujpntïgae^ du Derbys bût, deieuvircnn d'Edrai- bur^H, de Cl»gow, de Peut , de Saint-Androw , du duché . d Juiérlry et de la grotte d; Fingali avec Ë^urt». ParB, Fat- jai'Sihifand- Deux vol, fn-8*·, A Perii, çtiex H, S. Jaupuu „ inprime urjib r*ire, rua du cm , n4. Iig5.
jtfnjif der jWcnnmrnj/rangiii., Ou Îcf/rcffo* rirondpjifne de Ero re* de* iiiioer en ni* rire tt et» b route, bu-relicfi, ton-* ni dei bomate* et de» franti «s cèlebre», etc. pour teiyir ;· il'biiioif e de France i rédigée et publié* par Alexandre Letol·, 11 tOBicrvitéur de et Miisée f h gravure eit dirige par temetti Cuyijt k grive or» ' ■ '■
Cette importante collection dei cheS-d"<Cuv**r de sioi pTtn. éélebrei JtatttiÎTei, sera diéhét en ’quatre paniti > la pée^iOn ' «en eomptjiée dei iofitjtArr qui ont cm** depuis peu
de terni d'appartenir i cl Mutée ; I» steoade „ éi>M»nt*i/W ttJiifiiij et de «ui érigé* iùm roi* de'¡a premiere race ; 1* BtiiiKine , de* JJoiwfairm du iniirme rieri« continuée jusqu'il* dix-a envie me i Ja qau»eme t otì'jiri Bnecollecdou cbionc*- Unique do* principati! ^i/rawr dfpui* Forigli)« de L’an, et pittar oliere ment de ce*txqui ont été rxéeufe* d'apté* le* du* ■in« de Raphaël, dt Fri maure, 4’ Albert Durer, Jean Co min , Leineur , Elie /f ¿tifi , etc. Elle sera tuivie d'un traité bi*it>- iMue de la peinture *nr verre , par le cU> Lencûr,
Tona ch di (Té re tu objet* d"ïrii ont été réuni* par le* ioint du cil. L etaoif, de toni lei temples du département de Paru, ims Je local du ti-d. Puit*-Àuguiijn· i on y ■ jrrint aitisi pin*, beun morte au ï taré* et précieux provenant d’établi»« mt Ai . mpprienc* et d'hûteli devenu* domain** nationaux, .
Chaque Uvraricn ■ composée de quatre eiomptt in-Jtlil· H de hou feuille* de texte» «r de ua fmet pour h* per* toanç* qai te icionl i-awriie pour la totalité de Fouvrage qiri érta de trente é treute-iix livraiaoD* i eide art/Jieacr pour wex qui r*e vovdrpqi pat *e faire ÌRK*R¥> — Lei (épreuve* feront délivrée* »□» lùuacripieurt dan· l'ordre deli. üjie qui tira imprimer dan» la quatti e me iivraùon. Il en pa-. pilm neuf à du oit par an , i dater du jî nivôse de l'an VI » jogt de la pvblicaiiüu. d<? la prennent. On ienarriti Pari*, chei lr cil, Lenoir, au Mutée, rue d« P.-Augunim, F. B. G. ( et ih« Il rit» Gnyot , graveur , rue de La Monnaie . ni V ; 1 rZlyiée-BoQibtio , fauxbourgHoaaié y et i Aagsfcourg, djei
| M.Tqiiri tt ecwpi^uie.
■ ® 4
!
I '
Go* gle
UC L
z . <*·) |SS=C=!'T·-.' IJ.1 . , J»
/■
NOUVELLES ÉTRANGÈRES,
' ............ ............ ■ ■
T V B <> U I E. '
. Uj CdfiJidrUjnojbif, le 3o novembre 1797.
■ , · · ■ ■ -,
’Jl »’fit tenu inopinément}le si, un divan çitraor-
‘ dinairr: ctei ie grand-seigneur, auquel le grao^vitir ,ajnû quf divers miniatres et conséillers de fa fane eut été l pp elle s. Rien n’a transpiré jusqu’à ce mu; ' jnent ; mail l on ne doute pas qu i! n’ait été queition de quelque affaire majeure , puisque «»Suites de «émets n’ont lieu que dans de» cas d’iMt grande importance, ■—Ou a remarqué qu’à la «üiçfe d« coulé* Te tic es entre le RefaEffiendi et l’ara b a liad eu rdc fa République Française, M.Spencer Smith , chargé des affaires delà cour de Londres, en a eu également une (le 11 Î avec notre ministre des affaire! étrangère», "Cette coïncidence fait présumer que les causes qui put donné lieu à ces conférences , doivent avoir quelques rapports ciiire elles. — Mustapha, aga, desJ»- pissajçc»,· été dé posé, le 14, après avoir rempli peu· fiant iix ans ce postç auijt-important que délicat- L’oq ne pourrait que former des conjectures hat aidée* *Uf les cames dé cette déposition. L’on re mai que seulement que cet officiel, relégué à Radosto , n en cl* pas moins traité avec ménagement 1 fa Porte lui a accordé le tenus □éccMairc pour vaquer à se» affaires, ci elle semble avoir voulu atténuer ostensiblem«t ja disgrâce , en nommant pour »on-juccesseurle plu* ancien officier du corps. — Lb peste fait depuis ut) mots d'asjei grands ravages dans le· casernes dcija- . pissaires ; celles de Topkoa et de F Arsenal en éprou-s yen; sur-tout les funestes atteintes. Le quartier de où çe fléau n'a pas ordinaire ment upc influent*
Go ^le
Dlqfflrai t
\
ÛrtÿnBl Iran-
NCW YORK FUBLK UBRARÏ
( 41 ) -
bien active» compta quelques victime*, dont la plu*
marquante e ic le iieur Crus ta , drogmaa d* la léga*
lion française.
La frégate française la Sirittfit . destinée à çonduifd
à CûusjantJnQple l’épouse de fambassad, de France»
M- Du bayer ; née cp^4imoisçlle lç Noble), a mouillé
dans ce port, le n de ce mois ; cllç * été en
lems chargée de jetter, cq entrant dans l’Archipel,
fur l'isle de ÇérigQ, un renfort de bu Cisalpin*.
■ FRONTretïs ùï la TuiQpia» icra/in Je dicemb. Lq
îtauirc troupe de rebelles pénétra pendant la nuit
dans lç fauxbaprg de Belgrade, et s'y retrancha pour
tenter fnstyté une attaque iot la ptaef, Un corps de
|uo hommes qpfllc pacha avait envoyé au devant d un
renfort qu’il attendait, çt quin'amva point, passa à
■on retour par le même faux bout g dont let rebcllef
venaient de /emparer.Çêttc ttoupe en vint avili tôt
aux tpiUQ^ ^vçç l'cnneoii, et elle fut secondée parle
canùq de là fortciessc. Le combat dura plusieurs
heure* avec qtaucOup d’ïqiip,nsit;é l mai* il* hn les
rebelles furtpt enfoncé» çt disperses ; il* laissèrent
6g hommes sur la plutf , A forent foiis prisonniers ,
rfoJsc rendirent à discrétion. Le* genadu ptsfh'a ont
eu 6ii hommes tués. Le* prison;iiers ont été tucceitivem^
ut iusi|]ci Qu étranglés, Depuis ce moment il }
ne s’est rien prpsê, L'pp est étonné que les rebelles ,
dont les forces doivent éuç ai considtrables, jesoiçnt
prêiçn<éten si périt nombre. [ Cette nouvelle dément .
telle annoncée par un ç^urfoi récemtnént arrivé de
Turquie, qui assurait irés-pesitivemept la pii** de
Bclgra^,'},— Dep ui» que ta Servie est en proie aut
troubles, ta pjvigütfon et le commerce sont entière'.
MrlU interrompus, — Les troupes impériales qui iq
SroUyeùt dan* nos environs. Ont reçu Ordre "de se
ten'r prtttâ à marcher, — Si l'on en croit de* lettres
deTürquic, notre cour ( Vienne ) serait ep négoctapon
avec ta Poite ol Le ruant , pour un échange de
ù province de Bosnie jusqu’à ta rivière de Verbaa
Rentre ta partie de ¡’Albanie qui vient d échçajr à
ir Autriche,
Q1g -al tnm
NEW YORK PUB-UC U
( ** '1
JJ/ Ffterminer|, h ioUùmbr». Le ctìrps dì t tempesti» ci* d. prince deCendë restera au lêrtuet» £Qirc cour, Voici ta compoiition et sa potitiop t > régimens d’infanterie % « régim, de cavalerie, 3 hs- taillons allemands de Hoheitlobc, i bataillons de gré* s »die r$ de Kowel, et î compagnies d'irtitletie} toute cette troupe a le cid, prince de Coudé pour chtL Le tègrm. degrenadiers, coróna a ridé par Ig ci-d, duc de Bourbon » sera piaci à Luit ; celui dè H ohe 0,1 ohe,1 Kwd, Le régim. de cavalerie de 5 escadrons, ccm- paaiidé par le cï-d. duc dì- fterry, patte à Wladimir j et le régiin, de 5 escadrons, tous le commande me ni du ci d. duc d’Etighien, sera à LuzL les cidre» »odi donnés pour pourvoi!·'aux besoin» de Certe peliti |hd{c,— Paul Jet. a fait présent d’un palili todt meublé au ci*d. prince de Condé. li avait'foci·è fît France une çipccc de tiaiioii avec lür,l<triqd'i1 y voya- écart, n'étant encore que grand-duc (il avait reçu alori de grand» bonne m*, et dlei rçnd à Pctetifaourg.
Piüs^K. D< Bwïn, tt g janbirr 175^ Tl vïtnt de p> Mitre, émané de notre cabinet, unqrdre très-intérêt· $ioi , par lequel S. M. manifeste te» opinion» à l'éî tard de toute association pu,assembléeieerètte, — Là loge de» Irane*·maçons. FfÿÀl-jàrjt, avait dénia ridé *U Epi une piottctioq particulière ; S* M. a répondu Îtue ïTélant pas initiée dam les prétendu* mystère» de k franc maçonnérk , eu accordant une protection particulière à une loeièté'dont les motifs Inf santini ionm, elle mari puerait i;ts justice impartiale à 111 quelle toutes le» satiétés honnêtes e| bien intention; cm·es dan* l'Etat oui les même» droits, S.M-ne douté nullement quç le» vues de la société dei francs mV tfoni, ne scient nûble» et éloignées de t<Mi te tendance politique ; par cette même raison, elle peut Être 1P jurée de sa bienveillance et de son affe'ctiùn, çqmmé tomes les société» utile» èt fedele», au roi et à L'Etat« que S- M. protégera autant par limpulsion.de »on etc ut que par se» dovamele rsûaaïque,
' Le roi a accordA îàdértrisuan au irçuteninl-gén, Çhc h c fis vçr dérivée h pcmwqdt 1,404 Jtfdai' S-M·
Go* gle
NEW YORK PUI
LIBRARY
f .. [ 48} · ♦
i ían frpre f viné. le printeHCnri de Trusse,
capitaine de l’érat-fttajor dans lt bptullôn dcjCatdes-' du-corps> S. A. S. le prince héréditaire d’Orsngc, i été élevé au bade de lîeut.-gên- au service de S- M,
Trois étudiant de ruriivei&ité deHaile ont^iédéputes ici , pour féliciterS« Ai.· à ion avènement m rrotiç ( ils lui ont présenté, à cette occasion, un poème au nom de tous les étudiant. — La ta mini si ton éti-l blit pour suivie l'affiaire-de la comtesse de Lichteniu, . ¡ va son train» Qn a trouvé , darn- íes papiert, une cor-* mpand a-uce'étrangère infiniment ^uspéctg { Le tenir é-d.iircifa ton» <éf wysterel, — La Semaine p^frsée , îo‘ l . rit» Gaillard , ministre pléniporemiairc de la Répu- blique.Françaiit, présenta à S. M. ses nouvèllti îét- . [_ ires de cizañee daos une audienca particulière ,' mut, été introduit pat Leini nïstre dç.çabiaet Ig cumrc de Fin ke ns Le in. . . ’ . ,
I
•3 ■ . r i % ■ . , , ■ ,
'' AtriMitúNj. P# ■ Rcidifw’·t, lt io j^auitr, Gett svauH . llitr qite U di«t«'< éè-libéré f□t,ttlrHeπl·cτW sur les pouvoir»
■
ihimïtéi de loriad ti par' la' France i Li· députai ion d'Emfiire^ j le collège électocal a voté vnatnmewe^ pour
■
AnibnvTclL„Hanovre , qui a parlé S" nom de Brandebtturg< | a Ajomé A sfin suffrage )a chus« St4 Ipr reír, «t a fait ei\ ' leu p oprt ntxto lai proposition tipia t il a déjà ¿lé piwl·» ■
■
Dam le eo'ilét’ç des prfùcet', oti a voté égiTeAiint'pétri* ' les potivoirr illimités; Srcdétornt ii! suffrages que le roi '»et
Pritue porte d»rrt ce college , céiüi du' pdnct-iMipre dfi LuteCkT ceux d'Hnlstein-dniilitadt it'd’HnlstoTh ¡JHeiiboUT^J :| mit tfc doufléi jui ï£j rali. SttâÉboùrg , B i n t1 ÍU’icl ' WMJ ' taWiel', Meckyerrboijrg-Stlivrerili , Meckhsuboirrg-Strtifct, Hsiie-Cisiei , diitiCfiFidd et Schwirtfbnuig n’ont pas voté ■’· fuite d'instt-ndrion. Bidé, dan* Son suffrage rédigé-avecbésui ■ ■: ™|> d’un , s epiflj pour iWatfitr l’hi it fr çsd cnr dn roi de „ ? Fruiif. ' ■ i’ ■ ■ ■ ‘
1 Le collège .dei villçs. inpérhlu a ndLétè-i Pivît dei demç prtJiiiFTj co|légf$< Auisj-lit Iti hpleins pouvoirs ioim leur , notivelle forme put iti en v Ojies i Rasiadt , tl on y a tttw friMÉ que |4 ratifican an de feippercur était siicndu* in· ' ^îsatngjEOf, En iifei tHt ne peut tarder puisque c'est ai^ IVütd hm qu* If principal coco minuit impérial dpir .féce- VBJV-U rùqjlydoq dç S, M. í.t lelative au vieu ^ui a ¿tu
'niqhiMt, Google
I
. . I ( 44 )
énoncé , 1c iJ dkemhrn demier , pxr Je puutie électoral 4* Miycnte, an not# de J’Empire.
jjf flas/otkj , fr tj janvier, A present que lei poumirt illimités de la diete sent arrivés Ala dfpntnitm ¿'Empire, let negotiations de. la pane ne tarderont pu i »'oavrir·. Avsul- Jkj»r,lï députation «tenu s* ig“· stance, kier » lJ'* Dam celle d'aqj,(Suid'hni , les nouveaux pleina-pouvoirs sertjnt pi est rues. - '
■Le rit. BaeHenr, apri* s’¿ire writ* id quelques jouri, 1 repris ta rouie de Raiisborme , où jj arrivera ¿‘abord comme simple particulier, mail dêpteieia ensuite k c*r*> te/e de charge d aHairti de la République Erauçoite.
Zki Jrtwlirrct de ta S'iiirtr, rt date du 10 janvier,, .Let opinions ctint juiqu’S présent fort partagées parmi les 3uii|H, ou ut doit pu stioBûer de la diversiti des venions qui paraissent Agilement pniséea à de bonne;· tanrrei. Si l'crt en cnÎF Ici lettre» de Berne, lei dispositions de la ffi· fédération helvétique , lut-tout dan» le canton de Bers» . ■nnt excellentes. Le pays de Vand lui-même , qu'on cher- *ke tant à ftuiiarUfr, et sur 1' esprit duquel ou a au-debon , ^ta idées éi inexacte» , déclare de la maniera la pluj fer· ■telle, qu'il aime nienx t*ul sa entier nue de i* laitier fy· ■olutionnar* Lé canton de Scbwits, dan» une assemblé· générale des «nnmutet, a an«i déclaré qu'il voulait s 1 quelque prix que ce Hit, maintenir la liberté, la ÉM'P™ et la cousiiturion de taSuisie. Quelque» voix te sont même dj-cvëts, J cette occasion, pour dirai JVeur m treyilNif'11 nevr /ailier weiire è rMlréistdrt. Qu cite encore ta ville de Bieuezutadt ( NeuviHé } , au bord du lac de Bienne , Qt»* dana nue «semblée de sa boutgeoifie , a dit qu'elle ne ventait pat de la qoqttimtioD française, niait qu elle ct*11 feriuemeat résolue i demeurer attachée 1 la Suisse, > ,
. Meilleure les Bernois se étoinct bien forts avec cei d»· ebratrou, dont cm ccmqait les motifs et la valeur* Il 1™. *D arrive, distnt-ils, dt semblables d* tous ki ïk« s* i Tes entendre, ib s Ont prêts 1 bisser icjuj le* orage i* Voiq comme s’eupliqi« une lettre de Berne , arttëtieare , il Hl vrai, 3 certains événerrjen* qnidnivrnt avoir un peu
Us leur »écunté si Peut-être une nwvélle bataille de &- 1 Jatob asl-eilt juicessalr* pour rétablir' I* considération * la France pour Ta ‘Suisse. Fions savon* bien , il en ’«#,» que ce n'est pas ta nation française qui noùï Stentre ; f,ai*
Goi -¿le
ohit public ûattAfw
■ WH .
ü Ttn .tetrt csot·« poutner i bout, «vai satiTont prosri
nti tûrp« t qu'il n’est pi* bdla d< nous inapirtt de 1«
mime : m U u'y * <pe outre fermeté foébciokbk qui
pfort nous frayer une rvttte vtr* une oé^fKiaiio« coutensbfo
tl-
On fait partir d’Anu dis écrit· rtrcnliirci, dam kjquei*
an invite n jurer tic nouveau b cDnfedéritfoo de U Suiis«%
qirr dltf de prè» d» trois aiccki. Oa y propùsé h foruiufo
tinrent? I- ' i
«1 Nom , ks député» det treïic unions, noua obli^eoitt
•demnclhment , en Venu de» pkii't-pouvuk» et *u 004
de uo« supefieur» cespeciib ,'de maintenir, d'n de manier«
talide «i tnviolibi·, toute· le* aHîance* qui aat été coa-
■lau lcr a de U fonda lion de notre liberté et depuis, carré
Jri dire·» itau tt tan tau» de la c«pfodfT»uoa, ci tn con-
Mqw*ce, de nom •cnitcnir «X proteste rtctproqurmeal
d>o» et· liens si beui'en*c4ciiL •ub*i<.i*us, ■■ dau» nuire
t*nitir.utïun (OitrrdeTee , chacun cüoloruirisint a..»«· oblik
gtbL'il·· particulière·' n - ‘ ■ > ,
U proposition de « sermetit a été Fait* le g jurrvktÉU*
-tribu· ftuicaiblée· de Zurich , et ht Uriacu» ik dovieutpti
<p ell* nr ton Kétttîllie par «lki «tnaiiie «lie1 l'a été déjà
yir Ir rintoo de Schaflipuie. lia prere^de«· qu'on est dl»t
pote i eontùurii i l’intérêt commun sve< us* ardeur uo»-
tune , «t 1 le déknds« de coûte» *e* force« contc« cou·
ici perturbttcwl i il* août révul«* dr voir prrlprfi treifrrr
^rrrj pour conapirer contre leur repos* II* oai irjomphé
ta apprenant que, le 5 janvier, ont de ce· société« nairn
| c’en ¡ifoii qu'il* Jri tunmml) , qti avait de» iiaisoo*
met le» conjure» de la campagne < » été déc uverte ci ré-
^nrlquei mesuré* , qu il· appellent de itfrr r , et qui n« _
moi que de· mesure* ptur , pour calmer lu ferment*·
non Je» eiprib , il· appfoudiisent au parti qu'oo a pria
¿'envoyer 1 Limatine trois ministrati pour écouler le»
plainte» du pays de Vind et pont y remédier,
Mal« ce* palliatif· ne conjureront pu forage qui tneaace
|* »iati de Berne, El te no rape uni dome■ s'il coapt* l
air l'appui unmirie de la confederili oo helvétique. Üq
uùl comment Feiprii public l'est dêj/ expliqué dan» plu»
ntUT· communes du paya de Vmd, On ninnare pas que
h piinmpauie de Neufchitel, qui a si peu à *■ louer du
roiiiti*^ de »es allié·-dtv csniou de Bciue, qui le trouve
GCh ÿlc c
un
jj ci nttr-r d'habban» disposé» h ni opter les- prtniiptf
rflcy:Beru-ois- Le cant#u,-4e B^tc fot-roiR , ai Pou en ta* tppte le* partfoan»· inciMibltl t frai» peu a ombreux , de J’^tigsrch-ib t *ù protease de bien différtm». La régence a envoyé récemnietit deus meæbrtj du priii-cooaeil MM, 'Ct Weuk , peut ixhqitei les habilita Je 1» c»n- jiaçne à h Lranquiltiléet, pour écouuc leiirspiaitatoi, Mau je« depi dépunci etthi fi uia| reçu}c qu'iU ont été oblige» Je revenir sans «voir pu même clâiucbier leur mu* ■iiçnl- Ûn le» a ¡remplaces p^r iroù patriotes énergiques, piriBÎ lesquels ne irduv* Pesiimable-Legrand- Celle aw jelle députation aura $1114 dûu« de plu-a haupunt rêftiltau, qui ne pourront s'obtenir tfptijtUiH que par idc* ucrihet» ¿□uloureux pitir Kbligarchic, - '
‘ ■ . . . ' ■
• Dt Bile, b 13 janvier. La prédation du iertuent s e» lieu te- 10 i Latum ne et liane loi dure* partie» du p»yi de Vaudi Vcfoa quttie tu t *ié la, formule i Jr jure j-itrt Jidftf À Dim , à la patrie ci à LL, ttctlLtn.it! , nolrt satrut- j*b· L» irt^giaade:pacik de» LdntaBs n'a pas prêté ce iér- jpflt. Ctlyâ des »utrei n’a été que coidnionaei. li a en pour *1 aine i Pforvw LL--EL· oc fuies crm < ntijuif« t’rittfiiiw., Î ItsieuTitoiriBarines ïe 10 ai cm te rendent refusée» à jurer sobs Dite forme quelcmque* ■ .. .
. Le* prêtres »Ont tenu» T dan» tout le pays , ■ i prêcher tôt ]f» matières et i foi Lier etia rdbHgMêotl de w dé-
fernjre je» qü’i k mtjrt coate* le» eiauemie du drda·· et dt dehuTi· ■ ■ ' ; ■ -
■
Berne frit de nnuveih marcher «es iroupéj ’ principale-
’ment eonire k pays de Vaiid. 0*1111 autre cité, lesjetdcfde Gt'irnt iuucinçent qu’on y attend qtiefqnei mille hounn» de troupes françaises qui doivent traverser cette ville ÿoar entrer datas le même pays; ' ■ 1 *
Tous lej tatiloc*, excepté celui de Bâle , font des diiÿo- srtictni ftj|h*îr«*.
Le» députes de Bâic ont proposé à la. diète d'Arrau de se lorntr, dans Ifs circùnsancci présentes , Ira ce neuve lie mini de Palliante toiicfoe avec La f rance en *777- En effet t il era diflïcilis que celm de i'ancîenae cent fédération sait fo diffère ut
■
u gouver nenn-pi jraDÇâià, puitque , dans cet,acte, Tcnipt-
rerir est regardé çpinpie iQUverain d'Alsace ; et Le ci-devant évêché de Uàle, comme faisant pat Lie de remplie dAlic- P>3P*· ’ .
- * L1 W‘ · I
Go >gle
NEW
( 4Î }
Üné lOciité n<wn.br tu je d'ami* de 1* liberté. l'uie ntt je ici tou* le* jouri rte* le cit> Erlach et. Qu y voit, avec plaisir ! plwiinfi dti Saisi* lea pin* édairê* et les plat èiiinièt, tri* qat L «grand, Hubert, Vùcbrr, ScbÉildj, ci«. Le* parti**»· aie fini tot ¿¿tie , eprè* s’rtrt vainement effoirtt de dusoudre cetwi socictc , cherchent prête meme or à lui en oppustr un* conform^ 1 leur* opinion*.
On ¿»gare que tfinj plusieurs endteit* de 1« Suisse on ia- trigue pour faire envoyer à Pirn une dé put* lion de lieo*-> federation helvétique , qui aurait pour mi scion de de minder au Directoire le rappel do cil. Mettgaud· Mai* la franc Irise et la pureté de ion pirnotiime loot trop çcnnae* du gouverne» Wnt franjaij , pour que cc* effort* ne ioi*üt pas itiutll**»
. iTAirx. J)t Milan , Îe ? jtnuitr. Quoiqu'on B*»it encor* ici qu* det nouvelles! vague* «ht ce qui ■ erfpuié 1 Rome, r»pinicrn pqbhquf kit propCrtcêie avec la plu* grande tuer* |p* pour fa guerre. Le DifrcUJiri T I* Corp* JégiiEaiiF ( 1« ukr (ontLituiidiinel, le* loeiêiù particuliertj, toui trpcie* Jtfort an ^piti/c aijMjii* l wj^cttiite * «pî Jtierifr*rt ! Le ser ment en a éie fait hier dan* un Uauquei patriotique , où t ipste diver* ta.<m qui ton* respita^iit Je mêine teurirtient tTtndigsiLion , le cft. SsIvMtar a pTQpaje nn enraiement «mire J* pape. P u* de 5q *igualUre* Cuit éié recueilli*« 1 Fusion^ cl portée* m cercle constitutionnel. Dcji le çoips toi ordt^s du général Dombrowski fest porté junqua foligno. Le* rraopet frauçaiiet et ittlicnites marché nt 1 lent itiite. Bientôt elle* *■ précipiteront comme un torrent, du jhaut de rApintsin . dao* Ja cmnagne de Rom*. Bjcuiôt ce Tibre, teint du sang de noi frere* ; ce Capitole j peilpli d* prflre* lAjaijirjï; ce C lartip^de-M ar* , boÜIMMI délie !üu.!é par vu. peuple uclave, *eroi>t purifie* de vingt pCclct de trimei j de honte et de servitude.
La aêatire du Graodjton*cil , du 11 de ce moi* * dan* laquelle on * apprit que celui de* Ancien* avait rtjetté !» , ti*olirûonj relative lux réfugié* vénitien*, a étéy remarquable . pu de trc**vif* débat*.
Reina a pretendn que etrte réiolurion n'avait be s oin que . de quelque* modification! pour obtenir l'approbation def ■ Ancien*«. * , .
t , Latiimda« cherché à pronrer qde l'aristocratie seule *vaïi pd ne flatter un mumepL d'avoir séduit leur religiot).
Un »titre me cabre » fait c hier ver que lu habium* d*
Dlqld»* r, Google
Dnglnsi Ircm
EÿV ïORK PUBLIC LIBRARY
( <* ) lieséouno oht OÏtrt tin ar-ylc gratuit aux VçïietM qin vftu- d raient se réfugier eh ci eux. Eh quoi ! s’csl-il écrié , sî- reni-notis moins gcliéreux qui nos commtttàna? Eerotu- nom dei'lbù péüàldl contre celle hospitalité sainte ?
Les divinej proposition! relatives À 11 réiolution prû- jttiie , qot été renvoyée! à une Commission.
Dau II «éanee du 11, Polfranceschi t, organe de rtlté '■ronitriiiiioii, a pic te nié nu nouveau piojet relatif dur patriotes Ven ciel. U a clé adapte plr. le conseil, et pfliu que tons deux qui,, dans l'espace de trois mois, prouveront avoir demande l'union i la République Cisalpine, seront àdrnir i l'exercice du droit de cité , l'ili Sont irréprochable* dans leur» imtufs et leur patriotisme.
Stéfani a iu un discours sur La loi qui remet au Dutt- ïôire la noifcination des évêque« et cutis du eulté* catholique, et demande qtie ce droit soit abandonné aux »h- tatenrs de ce culte , ■'lia. jugent à propos dé s'no servit. 3a motion , vivement appuVte par Lahor et Savanirob- ear générale ment accueillie; et lé eonseil invite le Uittc· loire i lui transmettre la loi dont il s'agit.
La ténuce du t3 a été remarquable sur-lotit par le di** cou ri 'dé Lattauxi, *ùr ¡es événemen de Roriic.
Un a;^3hsînrt ^troce , dit-il, leri ïbl· pour la 11scrit- vient d’éue pùtCLisii par ordre du flütwc'çha Vaücin. Le français a coulé de nouveau te ru le poignard dsi prétut- le «ang d'un général cher aux homme* libres, le ssngén libérateur de Cèdes. Des patriotes dé la Cisalpine tt de ftotme ont été insulté t, emprbounés et tuas sacrés- Il é f suite répété à la face de llulie ce qu'il avait ditjü lourtai en comité secret : La lilerié Cisalpin? nr serti c«ait>HJù iv par. l'aniaiïiiesemttïi du prilie-r».
Cejoèr-IÀ, 1 la grande autptise du conseil , lé Dirct* toirc- rte lui avait encore fait passer aiieim détail'sur-l'hi^ rible stene de Rome. . ■ 7
Daiis la séance suivante, Alprudt a d'abord dèuonré l( - aalolitre dl: l’intérieur Ragaési, qui s'est permis 4e rr®", f dater t par des créatures de son propre choix , ceux dd oncliodmirt! publics qui ont été appelles u Côrpi lég“1 Jatif. ■. ' _ ' _/
PefjegULti, Greppi , t>fho , Cave d oui , se sont plabi'j de l’obslitiation du Directoire i conserver , cJans up tu1' ni titre aussi ’ important, un homme aussi ouvfitemènï op" posé aux p-rincipéi dtiüacratiqués. L* üiitii«^t, quoiqiit dé’ ' . * , ieiw*
Go glc
. '-Iqual"
MW ÏOFX KJBUC UflRARY
fendu pir Albergliem et Brigiidî, n'en ■ pii Tnoiniptr*
Cpijpible au conseil, qui a chargé Alpruni de convertir »1
dénCmciarlüll ta tncuon.
Dans it:ie séatiie du 14, fa Directoire adressé au ton.
icil un mensge qui ■contient tous les détails sur l'ctàt ic*
( 4s)
Daui 11 slànce du 15, Lattuada a pria la parole poür pé*
Utrêc 1« cûuaeiJ de fin dignat ion qui la tfÎA, <it apprenant
ratteutjt c-ommis À Riante-
Législateur*, <-t-il dit, voqj déllbérri, et fai liSiSniu*
ioui i ,voi portes. L'etivayé de Rome est pin ni vous, L*
jour même où vôtre' go uvtrrfamè nt daigtTa lui acc aider une
Audience s0lerunelle ; le jour cd son astucieuse cour tiolii
issurait", dans son langage sacerdotal , que 11 cn-s cul* ruent
h politique, mlii lé itfijiàn tnême avait t.isju dé «es doigt*
la* rés l'uni du du chef de l’Égliie a1, ec noué République »
Î" ue cette Egtfae ddoriit ¡avec sincérité dans »on coeur , ud
lieu de clétneüct et de pais; ce tout minle le’pape et
son conclave faisaient égorger vos libératciJis et vosficrét.
Eh bien ! oui , Icg'sl&icurs , /Mt4érré ; msis tfaïàifaêc fa
fierrr ; Jêrrééti fa tliiljMiie# rt itédrÿft fa ¿JoiL .
Je voté peur que le Directoire soit invité à prendre le·
metulei tu 11 stitiitioritielle* pour obtenir de la représenta*
üop nationale tnt déc!,ratio» de roerte , don pas au'Pctii
pis Romain „ osai* d Pic VI, chtj de brigiidi, et usù.r$A-
¡tir de fa tbuteraimlï de Jî-me.
Lattaut! a exprime ion regret que l'espèce de tutelle oA
la Rüpubljqnft tran^arisc tient erlt Oir la Rrpâbïiqlie Cfaafa
pine , empêché Le Diredt'ire , le Coip# lè^isJatl· et Je Peuple
Cisalpin tout entier, de voter iur-le-chmip cétte giierrt
sainte ; mai* i] & opiné pour que le Dire’ciOÎTC liltt 1 la
disposition dé la France le» troupe* Je la République Ci*
■alpiue. ' '
Rtyua a de in an dé Cl obtenu que le Dlrcctéirt fut preal*
bl enfant invité à dernier au coufail la i^faldï» üûiçielJ*
de· faits. '
Dr ¿rasuçM , fa ?gi Wfcc®t*rr. Un parti en [fai. qui se troufriir
ang le ufamt “nivire od riait lé prince dé Pottfnii,
lùTiqoil fut pdt par un corsaire imnrjcu , ï recouvré là
lihcTtr tn poniriut un passe-pan français , et vient d'arrfa
Vcs dms cetie ville. Il rapporte I avecdote juivame t '.
ifaf amis du prince de Faferca lui avaient ton-sel Lié da D
IJ|iiJ||
NEWÏOR* PUBLIC HBRART
I
- i S’ ?
fie pas faire cqs.Tiaîtrt ses qualité* au dey. Son éxetlltisee ae vpaluj pas *a dcguiirr ( ci s’éçant presemé an dey, loi dit : Je *um le prin.ee Futemo, grand d'Espagne, chevalier de Saint-Jauvier , d'une des, plus riches et des plu* ¿ob.Te* fa mil les de la âicile, etc. — Tant mieux, répondit r te dey iniîistemut tu ci mon esclave. —-‘Moi, esclave !
— Ouiquelle diCétfüce fais-le entre être esclave du
101 de N¿pie*, du roi d'Espagne on du dey de l'unit? y— Mus je *nii riche - je »111* ua grand seigneur. —- Ce*t pour cela que tu pjÆras SchJ^ûôO piastres , li tu veux recouvrer ta liberté. , .
’ Les compagnon* de malheur du prince dé Paleruo *e jbnent beaucoup de l'interet que le* Français prtaaetic i leur sort. 11* leur doivent le* bon* traitemens qu'ils ■ çprobvenri ‘ ·
■ Anclethie. Dr "Ldndrri, It si jaruicr. Il résulte du
; Tpgibtrei de l* loyd qu< , depuis k commencenteot de 1* ^lierre juaqu’m ïo janvier l'yS -, France » pri* à l'Angleterre , à ! Espagne , 1 la Hollande, au Portugal i te hombré de binent ni «uivans. L’Espagne et la Hollande fyiht conclu* 4et traités de prix et d’tlllianCE avec la Frau-
cc 4 eu i?4)5· , kür* viiiieaug de guerre te iout empirer * ¿epvi* d'un | fai79S<4"- .· -- . -_
4 83; et. 1797 * 79’1 «" V9\< l7- Total, 3igG., ,
L’Aii^Ittcire et) a reprit, pendant ces six aniteet , 5(5 Qtzi , ajoutéi â ceux qu'elle a pris eltc^mÎTae 1 la France, i l’ttpi^ne · etc; , et dune le c ombre etc de 4'il', forment pour elle nn total de gh g·.. LJ France , l'Espagne, çtc. m ■ynp reprU 8, U balance ça faveur de la Franc« tr de tes allie*, *u de ss j3.
Le* coruirc· et les autre« baii^eni de guerre ne >cmt pu' corn pris dun* l'irai ci-desjur , de meme que le grand uombre de bitimen* américain* pii* pai la France.
Ou CtoU J PlÿmoUEh que le* préparatif; qui u fane dan* "■ le; chantier* oui pour objet une eapédiiiort dont ou parle - beaucoup , et qui doit erre eu mm an ace par *ir Horace .Nelson. D après tou* les. bruits qui ci renie ne 1 et sujet , cm , en fonde i croire que Ht s nue ment a pour objet la des. miction de quelques-unes de* Dotiile* dc-chaloupes ci- ncnnieje* que l'eu rassemble eu ce moment dan* les port* de France- ■
Daa* la té«oce det communes du il, M. Wilbrrfo record * prcituié une pcÜÎM d* 4000 horloger* de Gp-
grand nombre de ni” vrisieiux march.iud*.
S j en 1794 , Sï4 ; en T?gS , 665 ; eu 1796s p, 17. Total , $196*. „
Go< igle
4EW rOH,IC PUBLIC HBRAF.Ï
L tax* ¿Lablie dan* I* dernitre aw let in outre » et
ptndule*, et qu.i denundeut le rapport du bUL
M. UalnwaTing a pretenle un o iiatn pttidon. ««.diblable
dr 8doo horiojeu de Lottdrei , 'Wtilrdiutter et ie b&urg
do Southward
Dana la qieme «rfdte ; M. Dunjali comthbuiqiic i Li
thaatbre le menage ruivent du roi. ■
. ci Sa majeite croit convcuabfc. d'infortner la chain bre
udreneuiEEU exprimé de tabler une iivasion daua 'ce»
rpyaiijnea, ' .
.»» Sa inajeiié ±±t fertaement persuadée que pir le iele ,
1* courage et le» effort» de ter lujeu , co tu battant pour
ce. qu'il» ont de plus ther , une tellt eut repu», ar'cllc
*it ittjiée, tourne-r* il* confusion et 14 ifiHe de ceux
qui pourraient /y livr^j, Mût anidlé« d'une aalLjcitude ia-,
quitte pour la lûrctè et.la prospérité de aoti ildeje peu-.
pk, elle ci ait de ion, devoir de ne uéfjh^er ututte prêcaiîtiôri
qui peut contribuer 1 aa défense. ' (
■ 1 Eh coÿiMÜçiKi ~ ia mijeaië , eonfaïmémént 1 l'acte
pàtsi polir pourvoir i l'augmentation de J a milice , a jujé .
cOHimùiiei | 'afin. <jue S.' M. j)db*e nidounet qué Indite
Adlicé ot) (tilt pai-tit , ai celi luHìt, ioit ibroi-porée , pour
H dalli, e en marche d?a que le beici a TckiifenJ ir '
(io vii ut de piibLier una iute sa^ei curi tuie 7 feer' cèlle ‘
dia mei>br^i de li chambre dea iomrùimti qui' oni dca
tVcea Melico et nulitù ita, dei tonifeiaiaì»i, de* lift ¿«9^
qui rautoritf de U ceraroput , <n dodi lei piti* pratile»
panni ont de téllfg pl*cc> ti cùBmtiisicuti. li» som rad
nebbie de 164. Le de no fu|>tc me ut de· J>'m«ì 4* Eterni . ■
èli flit aver bciWeOtip d exactitude et de »Ola. Un czjcuia .
de pi or . qut tur le» 558 inerbiti qui è tira pese nt la chambre
de» cotuinuiic» . S43 som A h uonjùuioii ouiùuj ria- .
Éue n ce de la noto ina doti d« paJt» ; ìig »4*1 pani tic» par
riafluefl.it dei tnembieé mime dea commùni» daés leurt
.’bottrg! ; ti iòdi n&mniéi pju li tris Ore rie' ' et leniiaaeui
par la yoti libre et indépendvuie du penpk.
diLr!t 3 polir cent ioni toùjóvr» i 4S mi qiwr
Dan» U »éaoce dii paira du q. la discussi □ fi »est cuvené
tur li icconde letture du bill de» taxtìf àfiiiel. Nona
dijjiur¡rem» lei dettili datu le a1’. p toc Imo. 'La fnajorrtt
peur 1« mioLtcr* a *(· dt ?3 , ja tniBoriti a rie de 6. -
b
w
W YORK
(Si) .
■ I i 1·^^·^·—!^^—U -
i . ' ■
/„
RÎFL'BLI^UÊ françabl
\ a ‘ ' * CÛKPJ LÉGISLATIT*
Stancti dtj deux Conittlt, du <5 uj^qjc au 5 pluviôie.
L> discussion sur l’école polytechuique est Je ieul objet d’interet général qui ait occupé la séance du- conseil de* Ciaq-cent*, au sb nivôse. U a été arrêté * que celte ¿col e continuera de formée de* ¿lève* pouf 1-ariibcxie, Je génie militait* , Je* pcmtg et chaussées, la ton st me tien de* batiment civil* de la mâtine, des vaiiieauK et autres biiimtnsdt met et linipce- tion des mine*. Le nombre des ¿lèves a été ensuite réglé, ainsi que Ici conditions reLtivcs à leur ad* jD’frion.
Bailkul^ le 17, par motion d'ordre t Le is fruc*, tidor, uu de no» collègue», le ciL.Vaios», après avoir /¿licite le conseil »or son énergie, ajouta que, Un* contredit, vou* aviei sauvé la République par le) tue Sorti adoptées les là et 19 du même moi*, mai* - qu'il, vous restait encore beaucoup à faite. 11 voua proposa, erjtr'autre* choses, 1°. d élever un motrn* meut qui rappellit à tout le* Français, les danger· ' que la liberté *v*it courus ; f\ de célébrer 1 islni- Teuairç de cette journée ; S*, d’adresser à toutes 1er autorité* tuin&rituées Je* procès-ver b au* des »8, 19 et su fructidor. , . . .
Ht pourquoi, en effet, reiteriet votts plus long- , tems indrfféren* à'ii premieie de ces propûskions? A tiriez-vous'de] a oublié d'audace de* conjuré* avant ; Je iS Irvcttdor, et le) avantages que cette journée mémorable vous procura ? La victoire que vous *vet , ïtmportfts alors fut d'autant plus glorieuse que , dirigée p*r J«$ autorités premières , clk ne fut souillé« d’aucun esté*. Cependant, *i le* mesure* que von· ivçz prise# ai or* furent modérées et plu* douce*
' ■ - » ·.··■ ■ ’ ’ '
f
: Go> gic
OrLÿnalfrnm
MEW YORK PUB LIC
<«) ' ‘ pnbttte que îiü le méritaient tet - t empira lettre loyaux, il faut mute nié votre énergie et prévenir de nouveaux dangers-"Ên élevant dam cette enceinte un ■snument au JÜ fructidor, voua donnez m peupla ’ im^anr de votre atiacberaem à la constitution, et tou drenerei un épouvennil à tons ceux qui tente- iiirnt de les imiter-
Ît vùus propose le projet de télùlution Suivant : ,e tonseil des Cinq - cenit, considérant que Ici iffcns des ennemis de la patrie oral été sans cesse re- ipiijaijj, qu'offrir à tous le souvenir de Leur défaite, est un des moyens lei plus propres à contenir ét i eorretenir la confiante et l'énergie des républicains; que les leçons les plus puissantes pour 1?! peuples et lût-total pùui lefe hoirmcs chargés de l'autorité publique, font celles de l'expérience , charge ta ccm- mimon det inspecteurs d’éri^er, dans Les lieux da: tes séances, une table en nrerbre ou en bronze, sur laquelle seront gravé» cçl mots :
s
Dft conjüfii, au nam d'un roi, ¡'étaient intrûiluitt ¿attf celte enceinte ; le 18 frutlidqr ¿¡n F, rh rn, furent igruminieueement ckatiei} mdàeur 4wx imi·^ fris qui lu imiteront.
Adopté. ', '
Font, sq nom d'une commission spéciale, présente , le aÇ, un nouveau rapport sur ici brigandages et les assassinats qui se commettent d<iiH l'es villes,, dam les campagnes et Sur Les grandes routes- L1 première garantie que le législateur doit assurer, c'est la sûreté des personnes et des propriétés. Le moindre retard occasionnerait les plat grands maux ;- bientôt nos grandes toutes ressembleraient aux dé* sens de l'Ar.ibiç , et les 'voyageurs icnicnt en quelque sorte obligés de se réunir en caravîunes, pour résister aux attaques des brigands- C'fit l'or de L'An* gleterreqnI organise parmi pous ces bundes de ckuuf- fan et dassaivim, dans l'espoir qu'ils seront se- fondés par l'amour du pillage . le mécontentement tt l’oisiveté. 11 faut augmenter h gendarmerie', cetro lotcc tutélaire qui doit être saisi cesse à Ja poursuite ni.
I ■
Go. gte
Crigi-jl Itwt
NEWIORK PUBLIC IJBRARÏ
(U J
, du Crime, et le preiter d’ansri pris que le itmordb
1 Le rappoueur présente un projet de résolution fondant
à augmenter ce corps de tSo lieutenances, et
de 700. btigades, Les divers titres de ce projet traitent
de la cùmposjiioti de La geudatmeele à cheval«
de ton organisation, de; l'admission et avancement,
de la solde cl du traitement, rié l'administration, de
la police et de U diicipline , des fonction» de la
Î[tti<Jjrnictjo, de ses rapports avec Les autorités civi-
ES,av£C li garde nationale et sédentaire ; de l'ordre
, intérieur, des fonctions det olEciers-df tout grade,
4« encours çc me ns, retraites et pension»; des foncions
de La gendarmerie en terni de guerte , et de la
gendarmette de la Corse, 1
. Impression et ajournement. .
. ruminais, organe d'une commission spéciale, présente
un projet de résolution tendant à meure sous
la iuptpillan.ee de la police tout?» les maison? d’éducation
: les instituteurs et institutrices seraient aitsu-1
jetüs au scitnent prétérit par la loi du 19 fructidor :
nul ne pourrait exercer Cea fonctions , s'il n'était
veuf ou marié : le» droits et le» devoirs de l’hororoB
seraient ifjiiiiés dan? tontçs Ici école». 1
Impression et ajournement.
Le Dire-mire, écrit qu'il } donné les çufdresncçesfaire
» pour l'exécution de La loi rendue hier, sur ici
çasimirü destinés pour le costume des représentant
du peuple- Il ade plu» enjoint au «a tnt tire de h police
de iui rendre Compte des circonstances qui uni
amené leur arrçstation.
Ludof a fait adapter, le 19, un projet de réspinpon
»ne le mode d'exécution de» jugement rendus
çn matière de prises maritimes, E,n voiçi les diipo.
lirions principales : r°. Jnut jugement rendu syr (s
fait des pfies» maritimes en premiers instance, ne
jt être exécuté au préjudice de l'appel, à peine
nullité c( de prise à partie contre Les juges qui le
prononcer ont. ,
Ss. iJéajmnoips la ven^e des objets provenant de
iiiiimes pourra être ordonnée, en tout état
avari; reg ulte reme nt constatée, oa
Go* gle NEW rORK PUBLIC LIBRAR r
(«1 *
ta vertu d'un jugement définitif, quoique Sültep* libT« d^ppel. " „
3’. Dans l'un et l'autre CAS, le produit de la vente icia déposé enite Ici mains du receveur national de firtonditseinent du tribunal qui l'aura ordonnée«' tarif la remise en définitif àrqai il appartiendra.
Martinel fait adopter, le i*C pluviôse,la rédac· lion définitive de h résolution relative au nouvel emplacement du lieu des séante» du cpnteti det Cinq cents, et au délaissement de la salle actuelle, datj» laquelle le conieil arrête qu'il sera placé, tant itir 1« murs ■pté-ri^url quSnlértenrs« des tables d# marbre pour étérniser la mémoire des époques et des événement de la révolution française qui s’y ■ont passés; tels que le tenu que chaque assemblée ta ri on ale y. a liège, h déclaration de guerre cdntro uueti les puissances coalisée,! , la journée du ro août, PabôljijQti de La royauté, la fondation de I* . Béfublique, te jugement du.dernier rot des Fiançait, l'établissement du conseil des Cinq cenil, et l’orga- tiiiitiûn du régime constitutionnel, la proclamation dei victoires de· armées françaises, les paix ligné« avec plusieurs puissancei de l'Europe , la journée dis 18 fructidor t enfin, le voeu et 1« offrandes det R épia* .
> bikinis Français pour la descente eu Angleterre. 1
Le- conseil arrête en outre i
t’. L installation du conseil dans son nouveau pallia, sera annoncée par une salve d'artillerie.
Le palais sera décoré au-dehoii de guirlandes (t de (citons ; le |ûir il sera illuminé,
1°. Le président prononcera un discours,
4”, Il sera planté deux arbres de la liberté au bruit du cïuoti.
iA Lei membres en costume prêteront am taire le serment de haine à la royauté, d’attachement et du ïdêlité i la République er à la toqsiituùoo cfo l'an 111. -
, Piiûr, JJugaland, oigane d'une commission tpé· cilleprésente un projet de résolution tendant faire ordonner qu< toutes les personnel déposiédéèi, depuis le commeaccment de la rércducicn, de kuti
. ’ n «
Go* 'gle
Diqpns -oin
KEW YORK PUBLIC UBRART'
I
t
li
i
. ' . 1
(trop ri été? pcux le ittvïcc public, seront indenmïr ►¿es et mises en possession de domaines équivalent
Cçux qui leur Ont été enlevés,
. Impression et ajournement. , ■ l \
' |.e conseil procédé au renouvelle ment du but « iu
Le réiuttüt a donné pour président Bailleuh pi pour iççrétaires, pclpicrre, Qudot, Gotnctî et Aboltn.
Le président annonce la réunion des membres dç > conseil â derpain pnse heures du matin. t '■
Quelque la réunion des m cm tues à U aouvell· - pl[e eût ¿té annoncée pour onze bctires, la séance p'a éiç ouverre qu’à deux heures et demie; elle fut annoncée par une salve d’^Ttillerie et kson d’unp pu urique guerrière. ‘ 1
. Costumés aux terme» de h ,Iüi,l^excepiiou du 'jnantcaq , dont les circonstances ont ■ apparemment Retardé, h ccfltection et l'envoi, tout Je· membres ¿yii;t prjs leur place, Je président, ayant derrierp . Îui deux officiers des grtnadicrç, et i.ses côtés deux ¡uhsier» CQ GDMjrbc, a dit i On ya faire l’i »augura^, tion dot arbres dp la liberté > et en rentrant dans la pâlie, çhacun^irëtçra ly serment c|e haine à la royauté
3
Ja tyrannie. - -
U a ensuite prononcé un discour; de près {Tune ^fttpi-hetirc, qui, malgré l’organé le plus sonore, p’a été eme-tidu que de tre^peu de personne;.
Cette journée, a-t-il dit, qui correspond au vi . janvier de J'ancicti style, est consacrée q un devoir ïffiposaut çt cher aux Républicains. Nous allons nouvelles le serment de^-vïvte libre ou mourir^ Placés entre la liberté qui nodf assure une paix pro- ‘ pbaiqe avec touteç les nations, et le tombeau *ù: descendit h trahison ivéc 11 tyrannie , nous allons tnçls jurçr que ce tombeau ne se f ouvrira jatna ta. II doit nous ¿(ic cher ce jeur où des milliers de c'réq-' ^îrcs humaines cessèrent d'être.Ips esclavç? d'un jpul hûninif. --^ ‘ ,
Apr^s ce début, Ipratcur met cq parallèle le ré- gimi: républicain avec le gouvernement:monarchique gt tacerdotaL 11 remopte l’époque des rois iaj-
girne gouvtr et lacérée1 ta]* H rçtuopte à*l
- d« ptéLici ignorant, superstitieux et inth’
■ 1 1 · T ■ r . - T : . -r K ,
«
f-
■
J
·.
Gü gle
iéraus. Il pisse en revue le jouîmes ^et uns et rbyv
pocrisic des aurresj lemalheiiT des peuples/csdavcx
de ccax-cj , et dupes de ceux-là. 'La misère dini
laquelle ils testçttnt plongés, même dan* les te ma
i les plus prospères de la monarchie. Le désordre de*
| finances, qui étiit tel que, ici us Louis XV , h guerre
| coûta 4pp millions par chaque année , quoiqtr'avec
! une seule puissance, et dans un tems'où les vivre»,
les habits et les équipement étaient de deux tiers
meilleur marché qu1 aujourd'hui, tandis qu'avec ùnf
fois moia$ non* l’avct»j fait à l'Europe coalisée.Peutêtre
nous opposer^ taon quelques excès dont la conquête
de h libetté eut à gémir i mais quelle différence,
si 1 on compare une année ou deux avec quinze
siècles de tnslheun ! Au surplus, il n y aurait pas eu
d’eiccs, s’il n'y zya.it p^s eu de résistance ; et cenéf
h fureur des excès n1^ pas ¿Sak la furcqr de* rciûpances.
Ou demandé l'jm pies lion du di^Piith .
On ne l'a pas entendu, s’écrient plusieurs meutbfd.
, ' L·. j.
Il psrlît. dit le président, que la «aile est extrêmement
ingrate, / _
Bion t Le serment de haine à h royauté ne peut
être différé , après le discours quç vous venet d'mfendre
dp fous kl miux qu'a Ufiq^ë* la royauté.
Ainii je demande qu'avant de procéder à la plan;
talion de* arbres de la liberté , le sonnent soit piété.
Guükmaidtt i J e demande l’ordrq du. jour sur la
proposition de Dion, et que l’on. suive le plan dé la
commission des inspecteurs, qui porte que finau-
K ration de l? salis sera tcrrqiuéc par lé sonnent de
tne à j a royauté. -
1 Le conseil passe à l’ordre du jour.
Le* membres du conseil sortant de la salie deux
■ par deux, comme LU y étaient entrés. '
Le président, après avoir planté les arbres, pton.
I nonce dîna Ïj cour un second discours, qu’il ter*
mine par I'cIq^c des grenadier* du Corps ¡¿gisixtiÎ
préiçns. Quelque pan que vous soyçi, leur dit-ij,
f in quelques clr.caasUnces que yous vous IroUvitf, à
Ûr^nal 'rarr
Nt*V YORK Puauc LIBRARY
( M T
JaftiKippfei ' 1 Fleuret, en vendémiaire , en fiturî* fi ■ dur, vous êtes toujours nos dignes frémi d'armes, Oûî défenseurs, et des héros dignes de la liberté que voussavez défendre.
Après la cérémonie de la plantation qui l’est faite I. tu bruit du canon, chacun est retourné en ta salle ■ dan j Le mi roc ordre qu’il y était entre, et a prête lu |
. lermept de haine à la royauté. j,
, £1 dilcutsicro s’est ouvert«, la »6, au conseil dé» ApdetM, Ulr ta résolution qui accorde des indem- ' tiitct aux citpytn^ acquittés par la b^ute-cour de justice. ‘
Incombe - Saint * Michel observe qu'un hoecme Mieux, parvenu par ton astuce à la première magis- tmture, et profitant de la faiblesse d'un ministre complaisant , persuada an Corps légiskrif qu’il y , avait flagrant délit dans le crime des accusé), Ctltri fit rendre un décret qui renvoyait de* innocent des vaut h haute-cour de justice ; mais que celle-ci en Î'ugea bien autrement,puisqu'elle ne vit aucun crime ' à où le Corps législatif en avais vu un* Il pense que, 1 thns cette circonstance , d» indemnités Sont dues aux victime» de cette erreur.
Ysabeau et B rival appuient LacoiâbeSa’ut-Michel, et reproduisent ses argument, mais Baudin combat h résolution. IL trouve de h sévérité sms injustice dans la conduire du Corps législatif. 1
£a iésoIutioU ert rejettét-
Régnier 4 proposé, le i-j , le rejet de la résolution1 relative aux rentes viagères créées pendant h dépréciation du papier-monnaie. Il prouve qu elle dépré« etc le capital et change h nature des ecm vendons, 1 çt qu’aiosi elle est contraire £ la justice, puisqu «11# favorite le débiteut par la ruine du'créancier.
la. résolution n’est pi* admise.
On a discuté, dans la mine séance, celle relative | aux pères, mer«, ascea4aD* t4 autres pareuu 4’éfrni- 1' gtw. .
FlusieuTi membres sont entendus potu et contret la majorité est pour le rejet.
la {¿solution concernant la smp en si ou do U vqate
lOM^IC NFW VOFIK-PUHIIC ; (FIA Ht
(5t). '
dct hi«ai ■atfomuc CM l'objet de h dilcuickin de ri. ' , ' ' . .
I Vernier tou tient que Top doit r<g*rdet com m ? cnuonancea, le» ventes faite· Suivant Le* lois *ior* t z
.· tiûiinte·. et to»ï»e acquisition* légalement faijes T , celle# qui font été par de» acheteurs qui, tant sin<- quitter de fongine de» biens, les ont acquit cooeni» hier» nationaux. “ 1
> Conmdcl ri pond que si la sintpl* insciiption d*uu tira mr la liste, des bien* nationaux, suffit pour en légitimer h vente, Il ¿y a plus de garantie pour le· citoyen· contre let entreprise* det agent du gouv«-- [ sèment..,
Lecoflieîl rejette h résolution.
U procédé, le i**. pluviôse, ku renouvellement ' dij-on b u te au. On proclame, dans la séance du t, Ksàneau pour président, et pour sociétaires, Detri* dié, Drydier,Ribct et BriviL
La séance est coriiatrée i lu prestation du serment Idc haine à la royauté et> à l'inarthiü | eliacnn.de· membre* «t décoré de son costume. Le president | prononce le discours suivant : »
h Dé toutes Ici fêtes que célébré le Fcupk Fr«n- , (ais depuis lorigiue de la révolution , « sont celle· khliép'uhliqu.c et telle de la juste punition du des* t ûicr tût Je* Français, qui l'offrent sous l'upcet Itt ; plus auguste. Je pim Critère liant et le plu* rjo» _ 1 lieux,
r ri Fl le est une leçon terrible pour ce· homme* , qui s’imi gi riaient follement que la providence o* j HS avait fait naître que pour appesantir 1rs chaincl | de l'ciclavigt sur les peuple«. Elle est qne leçon r trrablq pour tous les gouvernails en général, qui n» i te rappelleront jamais qu’avec une salutaire frayeur» ! ]ue tôt ou tard le peuple ressaisit ses droits, crie» ■ tatitiLii par sa temte-puissancr. » -
L'orateur tais ensuite un tableau énergique de*
>*oï que le régime royal a fait prier sur la Franc· ! pendant quatorze liecles; les régnés de Charles VT; t
Louis XI et de Charles IX sur-tout uni été rappelle^
i triée ration de* Français.
Go gle
✓ *·
I
t » ) ; '
H Qui de fions, ajoute-t-il,, efideSCendinlau fptii Je son ^ree, n y trouvera pas ifitcrit, en caractère de ta, ta haine d'un régime justement abhorré , où l'intérêt -du monarque est le seul mao bile dei lots, où i h naissance ¿tait le seul moyen pour l’clcv'er jui places et parvenir aux honneur* , ot tourmenttr, neier une Dation s'appdlait ttgner , où Von. n’avait Eour maîtres que des h 6 in mes sans inttructiou , dont ivil égoiime rapportait tout ■ eux, qui ne voyaient «torts jeurt sujets que des se ifs destiné* â servir leu» Caprices, ainsi que1 leur* plaisir*.
< m Otez, vil* partisans du royalisme, .vanterai JouccutB de ce régime, et voyez lés maux que Ri tuppôti ode tâche de verser sur la France dtpvti FauTore de La révolution ; voyez les émigrés artnnfit vingt püittances contre leur patrie, allumant lu torches de to guerre civile dans dix dépanemenj, inirnarrt lis ^citoyens les uns contre le*'autres djes- CtnlàrietH , inventant dei conspirations pour perdre les vrais amis de la République, et créant parmi noiil . l'uarcbLC , pour uout ramener par Je* cruauté· >u tëgime royal. ,
L'anarchie 1 qiit de tmuit ne te-teut pas pénétré y d’herreor, en se rappellent ces jours de deuil où fi vertu était un crime ; h richesse, la science et Ici taie ns , un motif de proscription et un arrêt dé moct.
■ n l_,’anarchié qui voulait faire déchirer le peuple français en le conduisant à des excès, et abuser d' Sa puissance , tomme la royauté voulait 1 anéantir «shi* son sceptre de fer. -
» Entre laroyamé et l'anarchie, les Républicain eut un fanal que plaça la sagesse , un pacte »acte t dicté parlé raison. et contacié par la prudence ; c’«* h c a us G tut ion de l'an 111- * i
»* Sou* ton heureux empire , le peuple. ç*t rtpré*1 lente par *cs égaux, jugé par le* pain, et gouverne' par des jQzgiitraLs qui sont punis toute* les foi* Q'* '■|. s'écartent des lois. Elle est admirée de taua le* pçu* pies amis et ennemi* dejs France. Qu’elle- fasse I® ' bonheur de lquj Its citoyens réunis à S&n hciiicu* empire ! ■*
Go- gle „
r Zl£-jltnrn
MEW TOUR f JB UC L
/■
- (fiî)
Je jure h lise à U royauté, Kdélité et rtuebtmra* lia coôititutiOD de l’m lli, ■ ■>■ >
Chacun dci raembre» monte rucceubrêiaenl 1 lu nSunc, ci ib prt te □< tenue m de hùut ■ la royauté e 1 l'anarchie. ■ , . .. .■ v
Lei territairei tédaetctin , jet tfitwgert d'étatT ubuiiiicn, l’aychiviité de 1a République, ttleun- iloyéj anpUi du cen^eil, font paùet leur »crm eût.
Le conieii de» Ctoq-ccnr» * continué , d&u» K hacc du 4 , h diieutiibn lurlc» effet* de l'edop» an nitianaJci, ' . · '^ . · . - ,
Îhtiicnrt orateur» ont été encore ettendm, et fc'» projet* de léwtution prcicntiif ruait comrt» (Ont éprouvé de* difficulté), U quclÛOM a été dt Mutin ajournée, ' t· . v
Jcurdin a ramené h dise lhii cm inr »od projet d«' Kiuban , eoncBinartr la distribution du nrilhird , irvote de tontine , aux brave» déitiHent* de }« pav1 > Voqi devet, dit-il , honneur et rccoonaiijancc h héron qui onl"»ùçc6mhé par Tes "LataHr de U *fre, et tint ettiltence beqreu*p et facile à reu< . i>Couvert· de liurien, vous ont apporté ¡'olivier b paix. A pré* avoir parte ur-u Ifttiipttês prodi- lu de no* arméet i et Ici efiet» cpù-ro »ont réiul·* . Ip nr le bonheur du goure humiin, foéaieur proue«- N fit de ¡interet de» dèfraieurs de lié patrie qufr- pilliatd promit tCirt n* parti par Vole de Ivlcrit, et «illdûpier h liioh lion luivar.tc : * F- Le milliard piomis aux défcrtüeurl db la patrie P acquitté pir voie de tontine viijierc.
f r Li Pïrt de ceux qui décéderont accruit^j au« phan*. „ ’ '■ ■' J 'j( ; ·.;
““ Elle içta proportionnée aul annéei de »ervic* guerre de h révolution, »an» dufjncrio· d» j pc et »on 1)411*11· nt Êxt i i,5oo liv.
Ré' Elle nc teraïujttie à aucune retenue *> «i iut* fi:hle df »jL|te4 » . , Ml
Fjûil·organe de la cocumnjjôBchargée d'eaarriîaer du Directoire , relatif à irnt malheureux •ta piitonnier» en Angleterre , annonce d’abord jipotir uc pat déchirer de nouveau le eetur de1) ■
»
Go igle
I
i
*
1
· , . 5 6* > . · ..
Mcnbrtiï dtt rçûseil ,' H-ne trac (ta poJtts'Lc tabica de leurs tourment, mai» revenant contre analgréiui il Cd fait un« -peinture si affligeante, que l’indigni -tien, contte l’AngtetéTre eicppriée à ton' comble., i que tûui les spectateurs s’écrient unanime-nt : FfU giancZ/vrtgcïrjcHL’oratetir eiajBÎne ensuite pacqurl moyens on.pcptaoulager tes mriheiirtrüx. il propov d'y employer les dons patrie*tiques, et <lt remplies çeuvei. par une contribution sue ,1e· titoyeaa tfî paientl impôt liMaptiMire, La prtfpiciic partie dt I proposition est adoptée, et la tecondeajournée.
Le conseid-det, Andctjf n’a fanerLonoé aucune r M lut ion d'un intérêt général dam sel séadeet des « 3 pluviÔMi I jJ ■:■■>.■
lia ouvert, le 4 , la discussion . iter in rtioluiia Concernant les rentes de wn> IWi etau-de>snus^ L.
Pluaicun orateurs ont etc tnteudui poucei esoin et le qudsttan tir ajournée. 1 ■
- I. i . .1 : ' ■ ■ . ' r
|l
L
PABÎS. JVenidr, xj Pittai?jî, l'an FÎ K ' : ‘ ■ · . - i r S . :
Kcnrs iv on »plexui» de* déuiJ* otffie.1» sut; J%i artivri circi Ûirclitv.riic de ti Lai t etthei AbncLayi, ici *«i da Nardi Vdiri ceux quei te Ûijetiqitn. a traviarti . Carpi Hgî*l»tif/l?Æg uivôie; ·.. :.
■JL» ^tiit dit -tg au aoudece rauiij. trai· hcnoffle* ; vetui i . terge» re diu^otei, 1« chapeau mlj^tCM^jUcorcf de rahin’tr colobi, et li duant fa actionna irei puMicf 1 «e pressotifii ila caseine , avec un ordre ijgni Ferrière , purlaoL ijue romrnin dmt mettrait i leur disposition douir fusiliers , ! ,ergea t e t un cipuril, poiir'exécuter tiri arrête du Ehrèntoir ti que la troupe récennaîtrait ' ' '
■ Li troupe fitf _
éflei trois it) di vides te portèrent, far IH cinq héarea dumi tin , d la mairefì dn Nord, où deifienraÎL Abuckwya'; ilipr ÉMjMvenX ml ordre‘pii ned u-du üite^totre, tpatiT Lé métti en état d'arrêt Uli on et vià'nersej e fieu, tnaiki Btpapicrf <1 ¿*-TBüüderenti»ilfe in tradai te din* seti appi rient e itr. L maîtrb de la wîscnï. e.( A^uckaya obéi liuti taira tr t ¡stiate J la yiiile. cùrnmenjja, : , . i _ i
' ' ' ' ,'j.iojn, l’un drspd
pi étiiólties ¿¡ai“
pe ritenni!irait bouT tfifH uii d'eax. fiif ténrtiïi itdrü 4à venu de l'oidte çï-déis’ir
' - . Aprii ivtc b^aucgun-de
tendu» fgncliaatiiiiri public· dimandi. oi
1 Go 'ÿlc
«TA Abiltltaya ripücdù qo-'il n’en ivùtpoùn. Al gu,U* vnleuri feignirent qu’i J* n'ava ic nt rien trouvé dis* Le» papier* qui méritât J’ai relation „ et te retirèrent pn demandanc, pou* .le pflUT-boiri de la garde .· 34 fripe» qui leur furcm donné*.
Tel s?! le détail «tiet de Ctt évùtenfcnt, CI il Ht »b*td<a~ fient faux que le dunlitiL* d’Àbückaya et de »Oh l*lO£Îé ajl été .dévalé. — Le rujoislrt Je la ptflice , in »irait de» faiu, don 114 kror ¿Tes iur-k,-champ , et dan* Ici g4 heuru le* troi* cou* 1 jitkj étaientarrêtés. —g Le Üirecioire peutusurer aux conseils qu'il n’y a aucun r 'Jport entre cet événemcat et U nié HDglàutc arrivé* ehei i . cil. Garchy» — Le* causes de celle*.· «j tout, d'aprè» Ici rapport* de police , le* imcditj grave» .hilet jourué|lemcnt dan} cette maison J tlej défenseurs de 1* 1 jiirie, par de* particulier*4 collet* noir» et d'autre» coûtent», qui traient l'impudence de te traiter hautement de comte*; ’’■arpii», chçvalitrs-, etc. -
Lt 16 nivôte, ver» le* oti» hetare» dd soir, quatre homnifli, **it*isal vit«*, le pwa-enteréor thti le «t. Gatchi , et dea «mdereué de» rafraich.is»enieii*L Leur tournure étrange ,ii* Ltouirasie de leur costume avec ceux qu’on a wiilwr» d'^ ¡»*ir, itûrtreot *ut aux. de* peg^rdi.dosit iLpa^it qu'ikjïîf- 'hiKrenij il* dmcpt quelque» propos auxquels on i.èpontiite Alçjj. entrèrent plusieurs hrimniei revint» d'amples redit·-1 .P1»*, iou* lesquelles i>n prétend Avoir vu des habits rriüll- ^itn, et la querelle prit une tOumurtf très-séti^Use;puisqiïà' jluueur» persoaoes ont été vialetnment mlitratiées. s* garde ■»niai et l'etripara de plusieurs individus qui parvinrent * J «t'happer , dont quelqaes-utis mime »aulerrnt par le» f*~ , 4 et ijej secours lurent dotihrj aux blessé*. De cltOycnf
(•irilii intionce avoir été volé de plusituis piecei dWgenw- khïl un lutte citoyen », dil-on , perdu sa-troutre f i pliulcur* pïtLti J ori jj pas douteux que dés bii'gutids arment pro^ vit dîi désordre et du tumulle qui ont eu lieu, pour enlever <e qui »’est trouver ! leur portée- Mais il est'faux qu'ori ail inacliç avÉC vtôltnee la parurt de * citoy-Tinct, puisqu'il ity fn avait qu'une chct Ga rcLi, qui n'a porté auetlne plainte au» t( fai ; if est faux qu'on »t toit fait apporter l'argente de et· Jü’ »oinftiiTe ¿u ptoprîéitj'rc. Cet événement, lotit affligeant pulheiireux qu’il est, H* tient 1 auetin projet curait lise tontrd' 11 propriété des cïtorehi, et il a, dan· s»n origine, tous le»' ^tactere* d'une rixe exaspérée par le ion insolemment atiti^ ^P^bltciiti des uns, til’esprit de vengeance niri ï’eit tm» JMrt de* autre». Ceci est d'autant'pl··* fondé', qu’bier'encor*, ^jardia Egalité, de* particuliers i colleta de edukuv étaient *" ^«‘grand nombre , et que de», défemiin d· U ¡H-tri· y
Go ÿlc'
PUBLIC LIBRARY
•41 éïê faite tuent provoqué» et insultés. Hier atissî, fur une
¡>iafe publique, un autre défenseur de la patrie a été violera·
•lent njaltfjutêperdes individus * dbnt l'un ést arfété- Le mimitre
d* lipolk* , k généra! ¿c la 17*. division, le cOnjttun·
(snt.de la plaie , Le Sureau central et les officiate de police 1
Emploient tous it an efforts pour prévenir de semblables ti-
. faire punir luivünt 1= TÎguruf des lois. ·
" Depuis 1brs le Directo-irè s chargé le ministre de l'iutétieitt J
de loi rendre compte des poursuites qui ont dû être faite» 1
contre lei xutttirsds cêrévénement· r
Les généraux Kleber, ÛcurnoHvilk, MisseTia s Kiimaine ·
Victor et Cherin sont actuellement i Paris, On piéjumequ'Î
feront employé» dans l'armée. d'Angleterre.
Bonaparte doit re»tcr encore ici quelque terns.
..Le Directoire vient de recevoir la nouvelle de la mer'
(a où· AobeiteDubayei, ambassadeur. de U R·, publics'I
française prés h Porte ottomane« 11 a été enlevé kq*.^»..
4« sa auladkt ■ . . - . , .'
Léi généraux Bert hier et Serrurier marché ni mr Rotor·
Fltriieur» cardinaux et les principaux <k la vitk t b tutti fuite.
Le cit* Meyer j ministre piéuipcuratiaire batave près h I
République Prauçaiae , vient de recevoir un coL?H*r qui tus
ànçbnç« que Je su janvier (3 pluviôse f â été pour la République
Hollandaise un' 18 fructidor, ’.—Les six membre!
de la cdm mission diplomatique et tî metnbrb» reprcsetiiiiif
ont ¿të mi» en arjestiiion cher eux. — Le regkment p»*.
lequel le fédéralisme et, l'aristocratie des liais · Céotriià
■valent tuçhaîpé î’At s emblée nationale, a été cassé et anJ
BolJé. — L'As 5 établit l'est constituée en Assemblée lips·,
.laûvÊi, reprc»eutint le Peuple bauve. Toutes le· autorité
provinciale h out Cté çliangéeji e,n autorités âdniLtmtrïljvtS.'
Plusieurs «titres decret» ués-sagei et analogues aux circcut!-
MUcei uni été rendus. — Une cothmiiMOQ a, été notant*
jour présenter , nous peu de jours, le mode d’orgaujer o
ïouvéïnenieut provisohe. Tout »'est pisse avec sigeise e^,
dajLs kplui guild, calme. nation y a générale ni r ni ipp1au~
dl,'— La conduite du 'miatatre Lai roix et du griiéral Joubeu
LÜTEklE N A T l O N AL £.
Tïrüje du 1e1. piut'iéjf·
£■> uUkuéfrDi SfiMÛ sont t 6Slt 74, 7& ♦ JÇm Sçj.
, Hidtitfur tn fitf·
Go y[c
N·. 14.
r 4 * ’’i ■
MERCURE FRANÇAIS.
»
Décadi *d Pluviôse, fan uxitmc da fa
{ jodt S Février ijgl v vieux atyle, )y
4 -
' '■ s c i s N c t s.
* a ■ · - v . 1 1
Traité rènplel cTJrtatPPWi, ou Durripri»! dt toutti la
p^rtiti dv cvrpt humai* 4 par A. icrii, praftirud
et à Périr ; rln Pdu/Air, ictpin
Ai t'Uaiéi, ci-iUvaiti la Charité t ru» ¿1er Si^Pms'f
tt t Aa Mi OATitf r , tnÿrtiaw , rw Ja<eb , fa»abourg
Smt*G trnai*, n*. n^· X· P. ¿fg?» (*)· ‘
1 .- Z. . ■ ............. 1 j u■ I
’X/ÀlfXftolJil elt uBE Je tel icîetKit de d eut! pi
bon , dont lei dbjc» peuvent, dù rodrhf êb géndïii,
lue fa'djeine’nt aauniis aux iml . Vt qui pat
manquent p ru rue tic nt toujours des couaaittincet
ceitaititt ; m doivent faire des pkôgtèa jourmlieri
in fcoiriefit oft l’on 5ratntnencc 'i t'eu occupet avec
1* conuance et Parteutloh convenable», Cependant
les dêcouvertdt aditcmiquci ne se lOnt failli qu'avec
une cïtrême lenteur,
F
j -l
-fc-
(i] Il né parait encore que ltt deux premten volunter t
niait Iti deux autre* sont 10U1 pi eue , et tant être publié»
llHcillMM'eitt. Le prix de chaque vctùnie fit de cinq Franc·,
Il kpt Z ad r eue r au cit. Migtieret peut les euioii dan» les dZ-
'parttmrns et i l'étranger.
, Tomr XXX.U1.
■
* E
JOtiç *ilhwn
Go *gle NFW WR K P > lin if -ifôFWTf
. . :f 66rï: .
A la naüuncé de la médecine et de la chirurgie, c’était en quelque sorte uu sacrilège que de tou* cher àflpi cadavres; c'é}ait un ëvéoeflierit dç injn- vais augure d'en rencontrer en chemin; et l'on ersi- ¡piait de ùe souiller «n Ut regardant. L'opinion ptl·· bliqiiftse prononçait sur, ce. point *v*£ un fanatisme et un* en» p prie nient quti .¿laiest tonte. enyie arri hjjjP.....moins Hiperiiiiieux d» la braver, *c le* magistrats
eux'mcmçs luiprétgtapt toute la lotte des loir. Ces préjugés nis en Grèce, eurent encorepiui de puissance ».Bout, A p««c y:\ptimit-oo, sw? luitt^QpçrçST3 , de dnaéqpcr lu corps d<t quelque* ptàionntcfi ganta» on ^cu^ams* Ce ne fut, qa'en c* sou* le rogne de a P toi a méat « qcùltat paisible de ch^rchcr-f tavec quelque soiPI le* rester inaçfauèiiflc IVintoceej (ocl-vm* »outeitaf5ÜI l’art de conserver la v±C· Mais les écoles d’AlexaP’ deta ♦vbiw^flP·“* ppptlhgtuâ^é, U mérppjoft que cç^ej Grecfi,fqttçu^ iipfçtqtux b^lRY«Wr?fc HiÀV'W, ·wWi «F M1 wfic«-
Jwjfjt«?». 1M, R skqlq. da,w ,^u flübH fprjRfap/u /bioj^ n’4çh«tpa Wjrgipfi, Çtf
j&Hi Llg vngjaigucç ^r^o.ut «j.ipp*
ment où rétiwta de ta phoque cotrimen^aif i prendre une marche plus tj plqi .sùtc.,
les médecins ne voulurent plus s’tn rapporter aui descriptions aussi iqfidsllc· qu'incompleuc», qui tt trouvent <tap$ Galien, cçiui pourtant de tuus tas ancien* à qui l’on devait Je plus -dç tpriiux sur cet objet.Vesiite cria, si l'on p,cHt s ex.primet ainsi, une anatomie tou te nouvelle ; et il pûr£a le prend« j coup
Go· gle
NEW YORK PUBLIC UBRART i
‘ {6? )
»U gahueuisnle , en faisant voit que «s doctrine» ¿taitnt fondées But de fa d s, es notions de Ja structure du corps Humain.
Dçpui3 cette époque, l’anatOTnie s'eir toujouts per- fçctiûimée, il eit vrai i mais la route dés inventeurs l'y *|ttrouvée ictEéc d'obstacles, que h nature de» objets .semblait devoir ne pas laisser craindre. La démonstration des vérités qui nous paraissent les plut iimpler maintenant, a demandé de» recherches et 1 des soins infinis t il a fallu le créer des méthodes et des ijj.strnmeas nouveaux , il a fallu comparer le» or* giüf I d.ç l'homme à ceux des autres espece» vivante*; et comme chaque point de physiologie une fois éclair* cii conduisait uéce^airement à des considération! nouvelles touchant tci^r structure in lime et leurs rapport», ann'ï pu »ç dispenser de Je} envisager, presque chaque jour, sous d'autres points de vue.
Au reste, cette «.tiynce, en tant que simple des- trîption , f cm, b le avoir qttç.ipt à'pen-prés son dernier teime. Quand Ip système des vaisseaux lytupha- j (jques sera décrit plus en détail, ce qui ne paraît ' fia; être bjeji éloigné , l'on ne voit guerti qu'il soit ; posjibfç d'y faire de nouvelle* découverte», à moins . j dé pç fier donner, par des prpcfd^i ùfconuus , le» ni cru sc o pci et l’ait de; injeuioru, pu de créer quel. qu'autre méthode analpgue çqti<çrçmcitt nouvelle.
Mais quoiqu'il n'y air point ici d'objet» nouveaux [■ »découvrir, toute» 'c# dcsçripfÏQtji peuvent être j Pfrfçctiûnnées j et.quoique lés différente* parties I ds l’anatomie aient é;c traitées par des homme» la* J ^fiçw , qui leur onifjit faite à chacune de grands ,¡1 R i mi-tDHi depuis Swanjmefdam et Rny^ch , il ■ ' ’ ’ ’ ' £ «
Qriqlr.^l frarr t, NEW YORK PUBLIC LIBR
!
Go gle
( 68)
n'exiitaír point encore d'anatomie compktte quine ’présentât, ou de* erreur·, ou des vide* i®partant.
C’tst pour remplir ces vides, pour rectifier cet erreur) f pour porter dans Ici diíl’érenier descriptions toute h pcrlectiún dont elles tout lutte pu blet . aujourd'hui ; c'ait sur tout pour icmuicttre l'expo- «rton des parties à un pian uniforme et i impie , et pour y portel la vraie méthode analytique, que le CÍL Boyer a'tassemblé ses leçons en corps d'ouvrage, et »’est déterminé à publics ce fruit précieux de lès observations iur le cadavre , et de ion expérience dan* renseignement. 1 “
' 11 nous Tend compte lui-même des motifs qui Vont dirigé, des vues générales qu’il a portées dans ion travail, de l ordte qu'il a cru devoir Suivra, du but qu'il l’est tracé· ’ .
*i L’étude de l'anatomie, dît-il , a pour objet la ton nais lance des qualités et de» propriétés, de» parties dont le corps humain est composé/
It Parmi cei qualités, leí une* s'apperçcivetU »ni autre» préparation» que celle» qui »ont necessaire* pour mettre les parties à découvert : le* autres ne se découvrent qu'en pénétrant dans le tissu dès parties, et en leur faisant subir différente* préparations, telles que le* i ojee rio ni, la tua té ration , la dissolution , 1’ustion , etc,··. 1
si II ne suffit point, pour se faire des idées exacte* de ces qualité*, de cqniidérér les partie* du corps - Immain d ilue maniere générale et vague ; il faut 1rs CXüiEftlicï ¡"i.iiie après l’autre, et analyser ou décomposer leurs qualités diverses* Mais il ne lufôt pas
■ ·■ Go< jgle
NEW TOUS PUB IC l H K.l',;
( «9 3 -
encore ici de faire passer ces qualité* Tune apréi l'a utrc devant î'cspritr si elle· y patte ni sans ordre, on ne saura où le· retrouver, et il ne réitéra que de· idées confuse·· L’ordre suivant nom parait le plu* propre pour cette analyse.
i» 1°- Considérer h •ituation, la grandeur, la fi* gure, il direction et les rëgioiu d’une partie.
I.t eB, De l'examen de ces qualités,, dont la plu» part sont rehtivè* , passer 1 celui de» propriétés suivante· : la couleur, la densité, b* partiel dont les Organe· sont composés, et l’arrangement intime de ces parties, ■■
Le est. Boyer entre ensuite dans quelques détails, relativement aux différente· qualités ou propriétés qu'il se propose de considérer dam le* organe* du corps humain, ou dans leurs paniea Constitutive· , et relativement à quelques motifs pariîcuhers qui té déterminent à passer de l’une à l'autre, dans l’ordre ci-dessus.
L'ouvrage en divisé en sept parties, qui sont l'introduction , roitéclogie , la myologie , i’aagéiolij- gle, fa lïévrologie , kuplanchnologle et le tableau dnalytigtit de toutes les parties du corps humain.
n Quelqu’attention qu'on ait dans un traité d'anatomie , de ne parler d'aucun objet qui n'ait été d’avance éclairci par 1· description , il est impottiblé de ne piiS nommer dan* la description duo organe, tin grand nombre d’autres partie* dont le lecteur n’a point encore d’idée. C'est pourquoi nom avons Commencé par donner la définition, ou plutôt par faire une description Succincte des différent genre· de pariiti, dont le corps bu ma in est composé, afin . E 3
L . ■ _ ..
□nqlnsl Item
NEW YORK PLEL'C LIBP.ARY
Go. gle
( 7° )
Je donner aux commençant ufte idée générale de chacune d'elles. Ce moyen ntm a paru propre à * diminuer l’inconvénient qui résulte de la nécessité qù l’on est, en décrivant une partie , de parler d’au- trw parités qu’on n'a pas encore décrites h Parcourant ensuite les différent chefs qui forment h division de Vouvriige , l’auttur donne encore iut chacun d'eux plusieurs details particuliers, propret A mieux taire connaître sa méthode. Dans ce qui regarde la myologic , par exemple , il fait remarquer qu’entre ses mains elle □ pris eu quelque sorte une face nouvelle, et cela seulement par J cfiét du plan qu'il a adopté.
D A l'égard de 1a description de chaque muscle en particulier, elle diffère beaucoup dam mon ouvrage , de celles qu'on en a données jusqu ici. Je tte pouvais appliquer la méthode générale que je me buî» tracée , à la description des muscles, sans m’éloigner beaucoup de la route ordinaire. Je itiesnis appliqué sur-tout à déterminer les rapport» des muscles avec les parties qui les environnent ; ce point - de vue iniëiessant de l'étude myoïûgique a été trop négligé par les anatomistes, u
En parlant des vaisseaux lymphatiques , il reconnaît que les travaux de Cruikshank et de Mascagni » sur cette matière. Lui ont fourni de grands àe tours, et il ajoute :
t* J’ai fait l'exposition des glandes lymphatiques en même terns que celle des vaisseaux absorba ni. Je n’ai pas cru devoir séparer l'histoire de parties qui ont entre elles des rapports ai intimes, et qu'un peut regarder comme formant un systemê, n
Gcx igle
Cdfl._al tram
NEW VGS’.K PUBUC L1BRA1W
Sur h névrolo^ic , Il dit i
h Nous nous sommes attachés 'ïbr-lout à donncï
tint histoire exacte de 11 iitujtîon, de la direction
et des rapports des neifs , dont K connaissance
est h plus utile , cesî-â-dire des nerfs des eitrémitêt.
»* ■ .
Eu disant un rtot de h splaiichnolbgieil fait
sentir la nécessité de ne s’y livrer i me une hypothèse
, soit relativement à ht structure do par ires,
soit relativement aux fonctions, qu’on leur attribue
souvent ¿'après une itmctbfe supposée-
«f Dans l'exposition de chaque viscère en particulier,
nous d6uj sommes bornés à ce qu'il y ;a de
positif. En parlant de la Structure des orgaheSnous
n’svùns hasardé auront conjecture î nous avorta
■ pensé qu’une stieade de faits, comme l'anatomie,
devait bannir sévèrement les hypothèses- Lorsque
. nüufc parlons d'objets qui ne peuvent être dêcotfi
verts que par les sens , ni soumis à dés expéricticéi
I capables de manifester leurs qualités, ce n’est qu'avec
h plut grande réservé, rr
l Voici comment l'auteur s'exprime stti Ce-qü’il appelle
tableau analytique du corps humain,
ti L'ouvrage est terminé par le tableau analytique
de toutes les parties dn corps, suivant l’ordre de
! leur position, depuis la peau jusqu'aux ■0$. Ce-tableau
ne confient pas feulement b simple énumération
des parties; il en mdîqiit b situation respective
et les rapports essentiels. Cctie partie de l’ouvrage
ti'esr pas b moins importante- Les eommenpaj
, liv.és scruvent à eux-mêmes dans les dissections,
©ut beaucoup de peine, au milieu de beau-
Dln NEW YORK PUB LIC UÖRAP.V
coup de partiel qui i* pré» en (.eut quand il* 0«
enlevé J> peau et le tissu cellulaire » à démêler cellet
dont U* veulent plut panicidïciemcnt faire l'étude.
En leur indiquant et qui le trouve dan» chaque
région ducorps, et pour ainsi dire à chaque çoucht,
ce tableau leur épargnera Lien de la peine Ct'df
l'embarrat,. J’ose croire qu'il ne sep même pas inu- .
tiie aux personnes inttitiitea s elles y pourront pui-
»cr une îdçc somma ire, et cependant fort nette, de
l'ensemble des parties et dp leur» rapports mu tue b; <
idée si nécessaire pour entreprendre les opératium
de chirurgie, n. . \
Le cin Boyer revient encore iut les généralités ,
dont il croit nécessaire de faire sentir les inconré- ¡::
nient, ma* 1 dont go ne peut cependant se passer, !
et dent par conséquent il est essentiel de biçn dé- J
terminer l'utilité véritable et le juste emploi. IL convient
que dans l'analyse det organe», les généralités
ont le même sort que dans toutes Ici autres partie*
des science*. - . .
. % i< On n’tn peut avoir des idée* Lien complçttCS,,
que Inrtqu'ûn connaît le» donnée* individu elle» qui
les fournissent. La véritable méthode analytiqueqt
passe en effet aux résultats , qu'a prés .avoir paicoptu
t les. objet» simples dont il* *e tirent > et ce qu’op
pomme d?ns le langage vulgaire , dir principes , ou
iJnuntrjitrttirtJ, ce dont ou part dios lea livres synthétiques,
comme d'une bâsç sqr laquelle repose tout
l'édifice de h science, n’est^ dan* la bonne meihode,
que la conséquence des notion* particulière*
dont çette science *e compote. Cependant il est aité
de wqtir, jtveç un peu de réflcsic« , que danU'cn-
Dlni:l. Go< yle Origine Item ■
IEW YORK PUBLIC LIBRARY
( 75)
leijncmrnt on ne peot toajourj iulvre d'une mauiere
icrupultusi 'U toute de» inventeur» t il n’en
rés altérait pat seulement une perte de icib» considérable
; mai» il faudrait aujtî patict par Jeun longue
« i ne ertitudes ; il faudrait hisser régner long-terri*
sur les objet? le» plu» simple» et kt plu» clairs « upe
cnnfüijon pleine de fatigue et de dégoût, et commencer.,
pour ainsi dire« pat faire perdre à ceux qui
■ inuruiseut, le fruit de* lumières du maître. Voilà
ce qui fait que dans toits les livres élémentaires « surtout
dans Ceux qui traitent de L'étude de la nature «
□n est louve ni obligé d'établir une certaine quantité
de poinls généraux« qui fournissent de» appuis À 1*
mémoire , et qui sans pouvoir être iai»i* d’abord,
dans toute leur étendue, servent néanmoins àjener
beaucoup de Jour sur toute» le» branches particulières
de la science, J*
Nous avons transcrit le passage ci-de)sus tout entier
parce que Je* vérités qu'il énonce sont applicables
à tou» les objets de nus travaux et à tous les
plans d'euseigûeurent,
L’auteur rend ensuite compte des ntotîfs qui l'ont
déterminé à bannir de ion ouvrage les détail» historiques
« physiologiques ou pathologique* , dont
presque tou» les traité» d'anatomie sont embarrassé»!
ica but a été de fa réduire à l'état d'uae simple description,
si L'on voit que je me suis attaché principale ment
à dégager l'anatomie de ce qui n’y dent pa» d'une
manier« client ici le , à l’e lém enter sur un plan uniforme
, à perfectionner celui de ton enseignement.
Le premier pat 1 faire jour le progrès d'utic science,
est d’en tien reconnaîtra L’éténdoe , d*eti bléri fixer
le» limites, de distinguer avec précision ies objet}
dont elle ic compose, de ceux qui serap portent
aox sciences 'collatérales avec lesquelles ils ont été
presque toujours confondus ! le second est d'en ex*
poser les idées avec méthode , et de Ici ranger dan*
un ordre' qui non·*» eu le ment les éclaircisse en ellclméniei,
rirais qui fasse saisir tous leu r> rapports, pour
pour l'anatomie. u
Voici comment il »’exprime sur là rpanicre dont
»□ ouvrage est écrit.
4» Renfermé dan» l'enceinte des amphithéâtres et |
des hôpitaux, ressené dans les occupations pénible*
et souvent dégoûtantes de la disiection, de la pratique
et de renseignement, je ne puis être familier
avec l’art d'écrire. Ltitylé de cet ouvrage se
reisentira iiécessairemeur de la sévérité de mes habitudes,
D'ailleurs , s'il faut le dire franchement, une
maniéré d'écrire otnée et fleurie me paraît un véritable
contresens dans les sciences t le bon esprit «
le bon goût la réprouvent également* Les objets de*
sciences veulent être exposés avec clarté, avec pré*
citron » il faut y rechercher une bonne déduction
d'idées, et préférer toujours l’expression qui le*
reproduit avec le plus de naturel, C’eat-ià Je genr :
d’élégance qui leur est propre ; c'est le seul qui ¿"1 f
toit pas déplacé : l;
Ûrntri ns ¡¡tsa ttegai coiieiiti fatCri- , ■
■t De son tema, Voltaire te plaignait de ce qu’oh \
partait l*é loquetset jusqui daw ranaiemit. Il citait |
. i Go igle Ntw rûflx PUBLIC LU
. Î T5 ) .
cela comme vue preuve de mauvais goût * comme an défaut d^ientirneat des convenances. En partageant Topinioa de ce grand homme , si bon juge | en cette matière , Je suit bien sûr de ne pas m'é* i garer.
Le cil. fieyer termine la Préface , en disant avec franchise. qu’il croit avoir fait un ouvrage dont les élevés peuvent tirer des secours dans leurs études , î et que les hommes instruit· pourront eux-mémes I consulter quElqftefôii avec avantage. Il ajoute :
if L'idée de F utilité véritable qui doit en résulter ' touche beaucoup plus mon coeur qu’elle ut peur . flatter mon amour-propre : elle me paie amplement 4 de mes longs et. pénibles travaux. i»
Nous nous sommes livrés au plaisir de cîterles parole» même da l’auteur, et de les citer souvent, parce que f rien ne nous a paru plus propre à faire sentir l'excel* lence de son esprit et celle du plan qu'il ¿’est tracé. ! Nous ajoilteront que te qu'il a promis, il le tient!
fideHcment. Scs descriptions pleines d'ordre et dû clarté , ramenée» à une méthode uni foi me, et pré- ■ i tentant beaucoup d’objets sous un jour nouveau . 4 sont d'une exactitude qu'on ne trouve dans aucun j traité général d’anatomie. Les descriptions même de» ■i objets les plus simples et les plus tonnas se sont ■i singulièrement perfectionnées entre ses mains : il i i en est plusieurs qu'on peut regarder comme entière* I ment neuves, d’après 1<s cbangeroens qu’il leur a ■ fait éprouver. Mais le clt» Boyer est bien loin de l l*eù exagérer l’importance i il ne nous donne point, ûB f à l'exemple de beaucoup d’anatomistes , les nom- cl |brttises corrections que l’étude assidue de la nature
Original Iront
EWÏÛHK PUËLlC LIËfWRÏ
i
Google
.........................................( 7Í )
l’a mis à partie d'y faire , comme autant de dé- «ouverte! nouvelle*. Il n’a pai même pci* le.soin de ks indiquer ; et il laisse lui personnes prefondè- nient instruites , c’tîtà· dire à peu de personnel, celui de marquer la'place honorable qu’il occupera fianj doute parmi les écrivain* à qui h science a Je plus d'obligation.
LITTÉ1 ATU11 -
Dit changement que doit tubir la langue d'uni Nation libre ; par Ana. ÜOïDiJul·.
Î_Jne la tagne est aussi uo monument national* Sous ,1e rapport du commerce et de« arti, ta nôtre a rué- rilé L honneur dç devenir le lien des peuple· de l’Europe. Mail si ses destins ont été brillan* , ta gloire n'a pas toujours été pure. Elle n'a pu échapper au* atteinte· et mi séduction» du despotisme. Sou génie i été flétri de tes chaînes. Aujourd’hui même qu’elle cherche 1 »’en dégager pour naître 1 la République , elle conserve encore de« traces de ■oh ancienne servitude* C'tit une ariitocratie d'un genre à part. Pour ¡’intérêt, pour la dignité du peuple qui la parle, bitons-nuüs de La dirayaliter.
Je vous soumet* donc quelque* observations sur ce sujet en général, et en particulier sur l'usage qui s'introduit dan* les assemblée· publiques, où kl oreilles libre* entendent avec plaisir un langage plut conforme à la liberté. U t'agit, comme vous voyez, du royal urutf détrôné par k républicain ru. Ce chan-
Google
gcmcnt m premier coup-d oeil paraît mériter peu
d‘a Mention, Comme voua, comme tous les patriotes,
j’applaudis à celte tnnOva^tfri. Elle est nécessaire, raibancable
, digne do la langue d'un peuple libre qui
doit parler avec énergie et précision, et bannirjusqu’à
ia icrvitude des meta. Je dis servitude , et j’ai raison ;
n'est-re pas eu effet dans les gouverne mens despotique*
que la formule que vous proscrive! a pria son
origine? Les Espagnols m’en paraissent les premiers
auteurs. Ce peuple, dont le caraetere est la vanité
et t’enflüTe·, et qui figurant tu r la. sec ne dç l’Europe,
pourrait être regardé comme la nglien tragiditnnt ,
semble dans son langage, son costume et tes usages
ne pouvoir jamais étaler assez de pompe et de magnificence,
11 se gonfle et ie grandit, pour ainsi dire ,
de tout ion orgueil· tel autres nations ne l'imitent
pas à cet égard , non plus qu'à beaucoup d'autres,
C’eit donc ' aux Espagnols que j'attribue le grand
noràbre dé formules ou d'express ions emphatiques
qui sont entrées dans les langues modernes , et notamment
celle dont il s'agit.
On donne des raisons pour expliquer cette façon
de parjer, qui n'offrent qu’une solution ¿vague , et
que je sdis tenté de regarder connue famses,
lu, dit-otr, est le langage de la mettre et de la liberté.
Cette locutions de la noblesse et de la fierté,
et le haut langage , le langage de la poésie et de
l'éloquence s1 én sert pour parier à Dieu, rui puissances
abstrait« qû'clle réalise, telle· que la Vertu ,
l’Humaniïé, la Jasrice, la Liberté , etc. Ce mot se
Active encore ni turc Elément sur U langue des en-
Dijil Go. >gle ïork r
. . * 1
faut, lingue qui, suivant ¡'expression heure me d'un de nos poëtça, .
A peine du fi le t encor débarruiee,
Fut d’ütL air iiinotiiït bégayer il petite.
. . r
Maisqu'en faut-il conclure ? C’est quf ce mot étant le signe de l'unité numérique, dit qun l'enfant psr- vient à comparer les deux tefmet, il *aù , ccuumt par instinct, «lui qui gnovient-A JPn idée et remploie, *a.u* a^cir betpin d’autrt g^mi^airc , tù ¿autre logique q^e celles c|e la nature- Qu sût s ut autres foynjet eu d sapé es dan*, la ppéd^. et l'tlü· qucoce, eljç* ¡lqhl upp »vite, uû««wséquenceni- cestaire de ce principe que ce qjji cft U plus ni- turtJ, le plus fonde çp rai son, est p«L le pi us brait J] ne faut d0^ [Oip uçr l opigitip de *14 bit! tué
au lu, qu’au despotisme d« Fçjgpeii^dcf richfs»c*, de l'ignorance,,«.<· d,u.ppuvcir; pn.qn moi , à U doubie lyrp.p^.·^ prises et dffl dp et de L'opipion, ,. .. r . . - .-. t
Dans les gauverïiemeciidcsp&tiqjx^se^ etfet-,cofliwp je vi^ns de îp tp^tes le* richc^rj < tcipiç 1*
puissance , .tous lçs honneur) sonf dapt le* n^fa* tÎ’un petit uQrpbrf, Ç'est une poignée d'individu qui tegnp, f’jç^ti-dire qui pille et dévore le travailjçt le> i^fuvs. dcnp1usipu;j wijlipns. Eh biçji! cette poignée d1 hommes qui ne sert à rien, enrichici honorée par ;Çf qi. qwi .sfrvftnt atout, marche a* premier,raqg dc]U soi i^té, en pçcupc Ici première· places , jçt de^-Jç domine par l'opinirm, çt verte JU tout qn EmpifuJ^ j^oj^Qu ç^ç moeur* cjt de **| usage*. C’est sut ces mannequin* que *e modèle nut
Oriqir.21 rrarr
NEW TORS PLBL-i: l bearv
Go- gle
U9)
nathan. L'ûrigirtal cst-li , tout le reste n'est, que t<>
pie ; avec cette différence que les vices étant à la
tour comité d^Qi leur ¿iétnerit, Ja corruption iy
développe (janrunc ptopprticui relative à U distance
dn foyer. , J J;J ’ , „
Mais qu^nd.il n’y aurait que h seule raison de la
précision et rdq la clarté , nç fcrait-ce pasdéja un
motif au^agt pour fajrerejeter cçrtc Ipcqtiw équl··
yûipic. Lorsqu'un Ijorninc parle à un autre tiomme, il
dit jttes. Lorsque et uiénre hosp^e parle à plusieurs,
ii dit encore to«j. Qu’est-ce que celte indigence
te ÿUijtfyÿUfl Ijk PpyT avoir été
Çnu^ervé ai Ipnjgj-t^m* f J* dîa pjus : ce. n’e||
p^a uiet qui; de parler ilgiiçjflCiit ,.il f>ut encore
»■espriaQCT ênergiqweqieflt pi ^br^rpent , pAHgçf
î^ÂW- ltlïil^ gu’îl a**iSV)VÎ?®7
;éçs regpç» dfspçriuqq. Àlo^,
ïputjlp./^pp, 4ci lyra,M> wbéflilks * mutil^tenrj def
hommes et bourreaux de leurs peosé^iétouffais^
l?r.qi#fPAi’I? rlib.ejté.da^l $eî germes,, çû çharge^ttt
il'çmwpfjçpjittqu'açw. .Qi^irie? rp ¡jjericls.de Venceudpppju
4ret4w :Ç«FF conapiiatÎQH en fiT
SfrJY k.Çrftgçe viçpt. de briser ,
4dPC l’hontme l.q^t enjiçr, flëtpç&ait tout
fpjqï,£c^pprb|i£ et l’aytlissait, et livrait tout
ft^^çeur cjt sop a me et|fpJjiqpa à rjaqpi^tioçdçp
cepjftpfi, à Iji vorqcijé dçj ^raitjM,. Mai», poyi.mc
^pppçiiix,d^> le sujet qui tn’oçcupt, j> d^i rappel.«
1er ici que les langues partent 1 empreinte desmpiur^,
4u5*^OCtffei'U?tg!,»4 ÇflW —t’ ¡aphyjiQUpÆie
moi al çff es-peuples. /,/ ..,- , ,
In effet, la langue anglaise ( pour ne parler ici que
l" Google ûrig>-.|i n-:·*!·!
MFW YORK FUEL IC HR R.
. ( ɰ ) . de ses b cil» époques ) n'a-t elle pas ci lté ûrnl, cette indépendance, cet epprêiê Ida-fois tniulaire çt républicain , qui ne sait scrtiÎriéüt CCïrtlraiiTte, ni joug, et qui secoué , par idolâtrie pdnr L libeîit, jusqu’aux entraves jnérae de l’art.
L’espagnole au contraire, traînante, céTétndnktise, vaine , toujours dan* la pompe et l'appareil d'un despote , Hautaine 'et fâttuènse , bdùflie de grandi mots, de protocole» ridituks et de for ulules serviles ,ne ré montre jamais qu’avec tous ses habits de cérémonies.
La îariguc française téûah le tbilitu tmre cesdeui raractites. Dégagée, vivet brillante et pofie, pleine de 'graceï'et cftix bah lit'; langue des beaux-art* et des flatteurs, trop asservit àux mneuri,au tdii de là êodr, devenu Celui dcUFtartéC ; et qui l'a^pellait leBoS tou par êtceltcnce , die sciait corrompb^daniKt ÎOTtiie); er avait pdrtbu/pa'r dêgïés, sa hardierie, n ftaticMie tria liberté, ;:j-' 3 ’ J" ··>-.!-
Laiing uc italienne(qui nKejstplus céiled» Craqué et de.S Cbim ) a b'îêh·autrement dégénéré dé'loir antique’ gloire, Déchue de I*erp pile et dé h liberté, flétrie pï+' Tetclavagè iàüértiotal , et devenue For- gants du mentongè ; Jelté â' dépûùiRÎ tbiit son orgueil, toute ai fierté : et té jï'est plus iiijtîurd’bili que la langue des sriettes èt déKitanié»', dé» prêtïe* À des chaoléurt, de* ïnwtfii tt de» atig»; ftourtj molle, djlïcaVe , harmonieuse, si l’on veut, miis faite pour’ tes boudoïn ; Pégliie ttl'opéra. ‘ . :
' Bu traçant cette ciquisk légère / irfaü fidèle, je crois avoir prout t que le* langü» tout les inéclrflei 'définitoire· ■ L·, . .
Hâtotu-coui
Goi glc
NEW YORK PUBLIC IJBRAHI
t ■
Hàtout-noul donc de faire jouir
viléje de U liberté. Purîiîons-la
Je le*, louilliifci. Otons-lui le* li
honorent. Qi/ellé s’affranchisse
ce qui l'enchaîne 1 qu'elle »oit naturelle , simple et
fit te ’ que sa politesse trop vantée ne sait plus que
de la bienveillance et de la tjjion 1 libre enfin comme '
le peuple qui la parle , et dign-c de scs nouvelle*
destinées !
J’ai publié ccï observations, afin de motiver un i
changement qui doit paraître nouveau, peut-être
lipguliêr , aux esprits *ur lesquel» les habitude*
perdent difficilement de leur empire. Î1 uîsient-clLti
accélérer cette utile réforme ' Même aux choses les
- plus sages , il est a propos de plier >t d'apprivoiser
doucement, ,
a J r i . Distns donc ce qu’il faut faire : mon trous-un la
raisem. C'est aux hommes à commencer, au tenas à
finir, U est Le seul pouvoir exécutif auquel tout obéit
à h fin.
MÉLANGES.
■>*
Il est assez rccotniu que Jbs branche* ks plu* împortante*
de La physique ne peuvent *e passer du
itCOurl dtlmathéniatiques et du calcul; Chaquejout
oti soumet à des formules précises , quelqu'un de*
phénomènes qui paraissent le plus s’y refuser; cl
vraisemblablement le calcul s'emparera , par dégrc* t
de toutes les partie* bien connues de la nature.
3W X.WJk ' I
Ùiptisçâ p Go 'gle nn.j* i-.-il lïîim
NfWÏGRSC P U RI ICLIERARr
. . . ( !
. D'un autre côté , dans l'état présent dcr jotîétéi mode ru es, te commerce , tes travaux des art*, les. spéculations sur l'intérêt de l'argent et sur le mou- terne ut des fonds d'une place à l'autre, ou det différent papiers qui les représentent, sont devenus l'occupation habituelle d une grande quantité de personnes; clics ouvrent des sources, tous ki jours plus abondantes, de ri ch cases pour les individus et pour les nations; elles assùrtm l'indépendante des uns et des autres ; et prennent à leur tour, un vol d'autant plus hardi, que la liberté fait elle-même de plus grandj et plu» rapides progrès. Or, la pratique des art* a Journelkmeut besoin de la géométrie; et Je* çalcuh des annuités, ceux, des chmges, les évaluation» conspirativts des monnaies et de* divtt* papier»; enfin, toutes les operationi sut de* objets qui sc constent, se peien,t ou se ■ me sure ne peuvent être faite* facilement sans le secourt de l’al- gebre, La géométrie et l'analyse mathématiquedoi- ■vent donc entrer dorénavant dans toute bonne éducation, j
Il faut ajouter que l'époque présente a. Vu naître une géométrie nouvelle , plus directement et plu* universellement applicable aux travaux des arts, et dont le* méthode* analytiques transcendantes, coin-, tnenetnt à empruntes elles-même* de grandes clrt-, té* î nous voulons parler de la giemilrie ducripHPi, i laquelle l'école polytechnique devra une parti* considérable de.ses succès et de ton icbt.
Enfin , Uâ hûmifitl qui Ont Étudié avec quelque attention les méthode* .générales du rai son Densati Mvjent que l'analyse philùiupUiquc. *’(Vt beaucoup
Go- glc
.. Cflniwil "S d m .
h£W ÏCHf PUBLIC LlBRARY
1
perlectionnée parla, tÔmidÎFfition plus rtféçJiU de* procédés de Fatialytc ruait ¿manque i qu’à son tour- la langue de cette derniort » toute prétise que la nature deçàn objet Ih forçait en quelquesotted’être, «si devenue plut précisé et plue é*acretdCore*entre Jrj JMi*l d«É [’éoitrctieKmétaphysiciens | :tft t}u# dé* lûrïnai* ce* deua bi»e* da totrttj IVÎtBt* doivent ètrê '. iaiéparabki pùuf achever dt co&iÉrila’céfdrûjq complet te de l’cntundomeitt. - ’· ■ ■ j ■ ■
Taire ce» niolift réuni* 5 bout font pliuét qùe n0u| rendons an service à nos iccimrs en leur arHiftrft-üflt le.Court suivant qui vi's’truvrii diiil peu de jourl: Nduf le pensons ptincipaicnienr, psrceqtie cB codr* Mtÿdwi par un hortiide qui, non-seulehiérir ¿itérée Versé dans toutes Ici parties des irtüh ématîqifés p1 imis qui1 joint au savoir cette philosophie éhikiétrtè, :< sans laqmeili il est impossible de 1* tne tïrtt eifordté" et de 1« faire frucüfcn cet esprit de iWditsiiqn qÜ trouve toujours dant le« objets de nouvelle üftei et de nouream rapports^ et cette longue hnUrfiide d'e ïtnieigHeüient qui si mp il fie et pérfectîoriHe iaÿt jours lei idées, quand il y a véritabletnèAt dei¡déti : toaiipc précieux, que soa pdCriétisnic éheéglqué et la probité républicaine rappelle ai , tfitifï t|he sté 1 iumterci, daei F un de nos pretnleti értrhtMemenl publies. ’ '
c.
C P ü R S DE Ai J T H i flf Jf Y J £ s,
Lfc cit* Ferry,,ci-devant professent à J'txok' jd génie à Addtitrcif ouvrira les jours pairs de chaque F ·
D>ull
C.o )gle
Olqlnnl frctTi
NÉW Y[)FUC PUBLIC LIBRAR.
■r ( »4 )
décade, depuis midi jusqu'à trois heures, un cours
de mathématiques putes et appliquées. .
On regarde avec raison Ici (furt tomme ttimiii
propre» à renseignement des science« exactes, qu'à
celui des différentes parties de la littérature. Lorsque
le, professeur borne à de» leçons purement ver'
bsles , et séparées par des intervalles de quelques
jours, il ne peut restée aux auditeur* que quelque
» idées épsnoi et incohérente*. Or, dans les
science* exactes oa as tient lien * ti l’on ne tient
toute la chaîne des idées * de« principes et des conséquences
,
Aussi, outre la leçon générale et commune que le
deux Usures le travail que chacun d'eux voudra faire
*ur l’objet de chaque leçon. Il regarde cet emploi
de son terni comme le plus utile, et c'est de là qu’il
Attend le tisccès de renseignement qu'il propose.
On commencera par t'analyse mathématique, on
rappliquera ensuite aux nombre* et à l’étendue ■ à
l'arithmétique et à la géométrie. Cette marche est
la ptu* directe, et par conséquent U pins courte;
c’est celle de l'intelligence humaine,
Daru le traité de géoménie, on considérera toujours
en mime terni ks trois di me min ns de l’espace
- ensorte que le* élément de gt&tailrit ¿Urcrifttiÿt tt
. l trouveront compris dans les clément Ordinaires sans i
rien ajouter à leur étendue. . .
Le traité de mécanique comprendra l'application
de la théorie à quelquesuncidc) machines les plus
usitées. (
Les «qaicsiptcurs seront consultés pour le chois
Go gle NEWrORK PUBLIC LIBRARY
(85) ;
dei application· particulières de»mathématique» au» art·, à fan rem omit, i la navigation, etc.
La durée des court ne sera pa* limitée i on té té' glera auui à ce* égard lui le deiir de* »outerip- tcurr
Le prix de la louitription fit de 54 franc* par moi». '
[ S'adresser au portier de la maîicn, ûp. Îs T rue Saint-Honoré, via-à-vïi la rue de la Sourdicrc, J
■ ' 'f·' ' ■ .
DU PANTHÉON
E T
D'VN THÉATA6 NATIONAL
.. ■ ■ * A ■ 1
I ■
NEWTOflli PUBLIC LLDWÏ
Par L, M. Rtyt illièrî-Lîfeaux * membre de rintiitm • r J- - ■ ■
ftahon-fL A Paris de C imprimerie de ii. J.
ruï des Saints-Peres, nfl. 1 >g5 « JtiwibouTg Saint-Gel·- ' ? . a ' 4 ’ ■ ■
iitÈtin. An VI,
' i__ a * _ ■ , ·
Une-bonne adinïntaration ne tuiTit pa* pour at-
1 tacher exclusivement iei gouvernement républicain?
il faut de pim former un esprit public, c'est-à-dire t mettre le» citoyen» en harmonie avec le»' loii-De-Ià ' la né ce» »¡té de créer promptement dn rnHirutroni
qui laiaiitent l'horuHae dan» tou· le» pérîcdei, et, pour.ainsi dire, dam toui lFi imrani.de *1 viepti- ' »ce ou -publique. ■ ? ‘ ■
Ce· réflexion* m'ont déterminé à publier deux fragmeqs auxquth le.Mail,ne me pet mec. pas de donne; de» développement { mais qui peuvent
F 1
Dlqir
Go igte
( ss )
jouH, quoiqu'iin pariait», attirer l'atrantioh dei le· [futi, de« philosophet ot dei artistes sur cç tra importante ioatierc. ctoìì , très-iti iti ni d'p
|A"Mr >r l?on veut reçue dii ■ J'
L'un ils des fragment.a paru objet ìc Pantheon; l'autre, un Théâtre National. -
* Dr P X J7 i tí t Ó H.
/ '..■ . -< i ' L . . C L / . , 1 . , . ·. - '
C'est un grand et noble dessein que. celui de ^ODdeTTTfiTífriciígtagí 7<rlïiVessc"existaut de h re- çcmnainaticx pybliqut jeirjcaûsttîiiitUin Lieu dèter- terminê pour recueillir ici cendre» et lei monumeni de ce'ui qui ont illustré leu» pays par leur» vertu, par icUH ta.lerü, par leur-»avoir; et p*T lents ier- viect ço quelque genre que ce lt>it; ppc
idée biçti étroite que celle tje concentrer da^is w édifice, et au aein «Tune cité , la gloire pationajr.
t . ' . » Í 1 -0 ' * - 4 " ’ . r ‘ ,
la rctiOltfnice "des meilleurs et des plus gratulici' : foyent. C'est sous la voûte des ckux^ati sein de h | majesté dei forêt», dan» leuu vaste» et sombres| içm^.frp uif Fdí. da« unp «noe ime pittore «pe*, 1 variée-ea tf»gtpùlk t «pa doivent «poter cmji dont i le» noms tqni deitinéq à être tâea cesie présent i k ^rpftUçhutomt». -’· , - * ■ ,;
, Lei bou Metadan rinp* i eaux de Glarrtab |oi»s » offrent l’ampli Wtaéùt 1« piufl fiVO
Tabk À Ml· objet I k* ptütn de tu» yront beAUi 1 et multipliés , le mouvement natural au te rie in'offri 4«s moyens ¡Tacita- de le dispo*er dam k gebre jQSit^qiic i ¡j«>pru dc ffti^ U Itïait eû ounc
Goi igle
Ol -ijIihI rulli) MW ïflitK PUBlJt LlihWKl
possible cfy recueillir aistt d’eau pour y former des lïti. Cet endroit a aussi Favantage de la.distance i cité est assez grande de là à P aria, pour que l'Elysée national ne devienne pas le rendec-vou» des oisifs^ de gens .dissipé* et coTrOmpui ■ elle n'eit cependant pas telle que les citoyens ne puissent pas de tenu en tenu,, dans scs allée· détenu ruée t et tous set . dômes de verdure , réchauffer leur génie à h vue des wonumtrii des grands hommes , et embraser leur âme de l'a mou t de la vertu et de celui de la République T au r teuton venir de cenx qui ch auront été les modèles. * .
'Olt-Ià , qu'en Imitant ces belles marches religieuse! de l'antiquité grecque, le peuple et ici mi- girtrats , pattant de la ville' avec l'aurore , iraient rêlébtei h ftte de 1a Reconnaissance, Loin de nous et« yitrt étroites et ces plana bornés qui, dans les . IWn s mode rites, nous ont si misèrablcement rap- ptrisié» * L'intiqutté rie doit plus nous paraître (a- bnitùiE;la iéVrilulion française en a déjà plus d’uuq ' frirs rèprodu.it le» merveilles.
taïlsç maintenant ait génie des artistes à disposer et embellir le lieu dont je parle. Quant à la, Sàterche'tt atuc cérémonies qui devraient s'y ptatL- qtrer,c'est également à éiià, ainsi qu'aux philosophe* étaux geftsde lettre», 4 les tracer.
Au iutpiu* , ee iiijet à déjà été fort bien traité* irtu» t’erlainJ rapports, dan» le» Éluda de ta iïalurt du Ht. Kernatdin-'SaÎrit-Pierre. Je croû néanruoitn. ipte Sim plan est sulçéptible dç plusieurs obaerya- ttoni. Je me corittntefaî de produire la suivante.
Tl placé k sec ne dJn» une des iilci que forme la
* 4
L'IdiI
Got glc
( 8» )t
ri vit te *4* environ» du pont de Niuilly. Cet endroi,* etc trop fréquenté, et celte idc a. trop peu d’étça- ' due. Le*moDumén* dont nous psrioni ne
paf être entassés comme le* tombes d’na cmçpcrt , mai* se tnjuvtr comme par hasard survoiTcchcrpia dxiii li promenade ; et maigre le caractère de JW·' deur qui les distinguera , il» doivent tqujqut^ ' serrer unç certaine (implicite rustique.
£l> ,¥. Tui47 Ri Njticnu.
. · ' * ■ ; ,r
- J* ne. sais lî tout le monde éprouvé les même* tentation* que moi par rapport ans spectacle* ; depuis que les évëncmcn* dç la révolution et nqf triomphes opt aggmidi nos pensées, depuis que no* essais nous tint au menus donné l'idée de çç qpf doivent être un jour U» fètçt nationales,. uos théâtre* me semblent d’une petitiiic i us qp^pr table, çtQCis pièce* renfermées dans des çadrçs »brepé^H que rien de tout cela n'est plus à me^ yeu*.&n.
turc avec dos idée* nouvelle* et avec i'ét^.fçp>«| des choses, . .. .*,
1 J ■ I ■ f ■* ■
D’un nuire coté, le climat qqç nam.h3bitout taç permet pat le* fétc* tn plein air pendant qu cectaiij ' nombre de mois. Il c*t indispensable d'y supplée; dans kl çrandéfc, ccmoiyuiç», et piincipalemml dans le chef-lieu de la République; , par. des iu*titpÛQW -dramatique» dont le geruç et l'étendue‘ttr^ept 4 entretenir les principes de Ja mpnlc et du républicanisme, haï quoi nous perdront, pendant Vhivc^, ijaai der spectacle* mesquins, îmmorqtta et axu^cÿ;
' Go· yic
*■ Qrlqlr.Jl rram
NEW TORK PISLUI UBE.ARt
i
' ' 1 ** 1 , . : . . ■
viqucl, l’avantage de dûs insiitmiont eïvîUl ,
fi tout le fruit itcceillj pendant l’été dans nos fiici
nm<ut»lts. - -, ■ ’ ■ ■
Je voudrais donc qu'on construisit un très-vaste
théâtre, sur lequel on pût représenter, avec les plut ,
! grands développement, les mouvemem populaires,
je»évolutions militaire*, b marche des troupes, de·
Jties civique*, des jeux champêtre!; enfin, les açcÎ-,
dent de la nature les pim étendus et les plu· variés.
La tonsu action h plus favorable au nombre, à la
vue «t i l'ouïe , devrait être soigneusement recherchée.
Quant i latcene , elle ferait disposée de sorte
que pay le jeu des machine! on pût Faggraadir ou
la resserrer à volonté, afin que1 dans h même piet*
file fût suffi jim ment circonscrite pour qu’une OU
phafreors Vfix partante» on chantantes ne se ptrdissent
pas dam son immensité ; tandis qu'au contraire
elle prehefraît la plus grande étendue lorsqu'il
L »agir ait der frire Entendre les choeur» , ou de donütr
tau* Je $ dévelttp pente n* dont nous venons dé
| parler t ce serait svx auteurs à composer leurs
I (litroes d« manière à »mener ces changement itM- *
rrancmbbncer ? ■ ' - ’■ - ! : J *■
1 G’esr sur-un ¡pareil théâtre qu’il 'But appeler le
¡¿nie ; c'mt-là qu<-3olis les genre» doivent être em-
■ ployé si for mer no» taure aux afféctiom déniés-.
I àqut» partdfei tableaux defatnillcvâ Ttous! enseigner
i <t à noem Jain chérir'les dtvoifs de la vie etvili ’
' par de» exemples bien· choïiis, à dôus fairé détêster
Je despotisme et le» crinjtk politiques par li vive
peinture; des «Baux qu'ib ont fait au monde; en un
Île«, à nous embraser pour la iertu et four h lif*
fflV VOHK PUBLIC LI BRAH¥
'
Ijerié, à non» pinitret d sin «eiat «eiptct pour In JlpU, À nous intpiie# un ladonjpta^Jf teiiivp ri » dévouement tan· bornes mx intérêt» de ls pjttie , £4 Ir^pint U t«eur, i'u»*gmut«** et le» itmf’- , toqî ce qui peut opéicr cç »grands ùtvkattx
La pttÉAÌe , la muiiquc * la dccUtneti-on < le chant, ' Ja pantomime, J» deçpiatio», J» mécanique, i*H doit f^ucourij 4 donner le plu# !ra&t étgri J’iaté«4t 1 cette iratituüo», Tou# le» ¿1&**D* picpw À es» accélérer h #oet »cm» h Oaf#*
je de da tu Je tLçituc det A»m un fqodtpndcuaq·^ £mh bUu te gudet de hüjar dùpéuer, «c 3 «t pi dp de recaciJü# tw-W »wrt« t^éitrpi., pour U» picce s défUjqMcp# un bon umbre d'arii»tes jatte» ment céi^bfe».... ; ‘ . .
Jl.e»t icqp».4«£p4f «e#A ttfoc dfcifejip«ticci4k)dl· boflicre» op Je tsJqax no peut panidro tpi «· cüor^ eà l’ejprü jc icttècit,, où irte dp guadar U ¿¿vejoppe T pù lu wité «*J<e»»,i(W Jet race unit 1 r-MpfiH publiï *tr éttrwfli jttitpiA· da» |op. germe, ;, .... .< ; >
Jç ÇtoM *u WTÎÙ< qy'o» poni Mtwrer que fart T gagnera auLsnt que le républk^aiuu et fat necale, l* «¿¿fiidcJicc 4f FjîFjt.en^ippsiH·» ïToar h· moyim o^l. <id ïqjctfl·,; ,hufUft» drMne tique» eoat »»è»,
U· pfatyM, h ffflüe del «retenu« idées»!
fpuisé i.il ÎAut.quc 1* génie l'éisacr -dan» -dei ri* yiqn» no y veilb# m m<t uac autje mue t etÜ o'cb UOUï c ri U may ta qju'qn? idoppant ri fl« criri GOF# Cf cjw»ctqri prodtpeutemenc guhd^t towtri* fyt -qci^i qu# diitintgtkt U îév&lnàon françiiw î
■ li
■'
afflai Tom '
h£W YORK RJBLÎClIBRÂRY
QèX glc
( 9* )
Voilà Vidée générale que je jre ftt£i tuie d’up Tbéâtrè Natipnsi^ je laisse au* méditations des a<- , fitta et dei' geni de lettni tes diFFértüt délaies d’eiécptioïi , an ta* que le plpn Içur pïjj-
titable fit nule. ‘ , ■ , G
Je termine par une rëflçxiprt. (’appliqué lopcpt aux cérémonie* civile* çt aux otjfli que je fieni d'cRïeurer ; c’est que, dés }euj plupart de« cantons suisse« et ) Amérique cmtjnaï- ché dun pai rapide vers le despotisme et l' a rial Qt- cxipt, f^uie d'institution* civj.Σ$ pt pQJi.U<|ijf* « tandis que la Grece, richç, luxure çt fpnopipvp»* a maintenue Sajibçrté, peudjt.qf des .1idei«, par t* iculè force de iu iwtitutioBi. .
■ ■ ■ · 1 ■ ' ■■ ■" . . ' . 1 ■ ■..! - ·
* . E ' " ' -
r ■■ .. VARIÉTÉS,
Xi VIEILLARD Î)’AîiC£N|S,
■ f' . > r TÌ ■ ’ 1 ' T. - '1 " ■ 1
I '
Poew ’jàr Ai «ieri du çtntrul WûcîtM ; par Chinjis , de ' ' - ffnsiihti
-. rt-i -7 >■ ' <. .i.
CettI belle compôiïtion 'dç l’sóicijr de FknÉlqn, respire l'espêt dQsiw·. Le poète 1 r mi ça il a traduit ou plutôt -rmi(é avec le» poésie* eues, et
ce travail a donni à ses'veri une énergie dont là poésie françaiiê étdii dépourvue depuis Un demi- siede. Ou a beaucoup' écrit en Ari^l eter re pour 'et contre Fôrigïaatîifé des poésies etici. Elles n’on.( donné lien à audùrï douté en France, ou L'air de Jeur
l * L ‘‘ ■ - - * ■ *
physionomie ( iiToq peut s'exprimer par
Google
OriqiniJ rrnm
NEXÏ ÏORK PUBLIC I 1BRARV
* (
Îirt rexpTtisÎGn des sentiment d'un peuple, et non
> la création 'd'un seul homme, La révolution que eattt découverte a opérée dans notre poésie n'a été "observée , ni développée par aucun écrivain. Le sujet • tige unie plume plus exercée que lmôtre- Feùt-itrt
* même que la Fdmüfc Aïabt du cit. Ducit. cette copie fldel* des mccu rapatriait h aies, n'aurait pas eu unpkin ructèr, ai la lecture dés poésî^i erses ne nous eût familiarisé avec des sujet» amu étrangers 4 nos mceuii.
: ■f . ,
1 A net nï s est uné ville placée entre Angers et Nantes, Cette position intermédiaire l’a rendue plusieurs fois victime de* fureur* des Vendéens et de* représailles des Républicains. Le Pacificateur dé la Vendée -, Huche , a dû y recevoir, à la nouvelle de sa mort funeste, un j'uitç tribut de regrets «t de reconnaissance. C’est-là que le poëte "i placé la »cent, et c'en un vieillard d‘ Auceois qui exprirne le» regrets de* Vendéens. Le poème eût été plus'dramatique, pi, loin denç former qu'un r^cit continu, il eût été animé par une variété d'interlocuteur* et d'action· ’Au reste , c'eit un léger défaut dans un bel ouvrage. Éccmiocs le vieillard lui-même.
I , ‘ ■ ■ j. r
O m*i fils i pan*jrai>i lf«-«orainwue* dunleuHf : ileutons; Nantes, gept h ; Angers *et»e de* pleurs j " '
Vn long crêpe » .epuyer( ce* riantes va liées j , ■
Au bord du fleuve ému nos tribus dé ■ niées ' ■
Célèbrent le héros qui descend au cercueil ;
Ilotlie n'est plus, mes fiJs.ei la France est en deuih
Ï1 le brillera plaj sur uo cbar de victoire, L'beuxeuK libérateur det rîvtj de la Loire ; fimstnt par b clémence et grand pu lu bien faits. L
Oriqlriil rtarr- ■ ,
NEW YORK PUBUC LiBRAR
Go. gle
■ . t S’)
Après seoir in nÎntrè, ¡1 sut donner la paix.
ïmi tonniiirtf l’crnteiu qu'cBtoaraieni noi familles t Qinpd, le diiîtttf joor, nos guerrier* et noifilJ·*, Fh de rmiiques jeux filaient la Liberté ;
I. campuit itcnie hiver* , noj mini i'avxttai plxnié ; .
Des eieilhrds , dei aman » ton ombre fait chérie , -
ïi tan riant feuillage égayait la prairie ; ■ t
Le fer ¡fimuliait point *ej rameaux pro lecteur a, Sti rideaux , doux abri des timide» pat i en N. kit^uiad Ici lin du citl désaltéraient no» plaints, Soit çnaud k chien brûlant urinait k* fontaine* , lt tiyijeur qu'afflige On tfoDC inanimé Krkmande en pleurant l'ombrage accoutumé ;
Jiiii Ici Han de fa Loire ont semé le ravage ; Jfapéri, l'artucsti, délice» du rivage :
Mei yeux l'oiii vu tomber «ni forts ci uni appui : darbe, plu» Jtoot encore t ait tombé comme |ldt
• " - i “*
Le pottt né nom Occupe-t-il pat un peu trop de «( trbre, lorsque nou» tommes pressé» de l'entendce .ihuier Hoche·? S'il eût compote une idylle sur lu tUte de cet arbre, il n'aurait peut-être pat été plias prolixe aur ton éloge. Mais quelle chaleur ! quelle npidité dam le» vcr> suivant ! Ç’etc Hotncrc que Ton croit en lendit,
Quibercm, liap célébré et cher â mi vïdlluu, Te u’»i pat oublié l*t brave» dAnceai» !
kpprtudi qoe Je non venu les brigaodi ré un h ^rceicnEûi dim Ici bon kuri dnpeaux parricides, Qtoi a vu sur nos borda tes iratiifu^cs perfides» Q®, août un joejf implt arderti à « ta igert Dutfeeediê par-tout l'appui de Tétraa^ci ;
0* fAujlii» avec eut Tient détefar uot plaine» :
Go gle
M’écriai-je lus si-tôt i je joindrai faoi loldsta ,
Le fer ce Jcrà’poini trop pesant pour cuon bits;
L'Aoglïil ! PïriOBJ , Cls, éinbraiîÇinj «rptrfr lÈetç ;
Armti-vûfii j doûflti-moi l'e Fer héréditaire
Qu’aux ckatnpt deFontenoi ou jeune»e a parlé »
Ël que mes deruiers cùàps vengent [a Liberté,
Nom parions; bous quittons voire nere alarmée ;
J’offre au jeune béroaqtii terni malade il J’irmêe
Quatre gué crie rs de plus, le père et l*i trois flh ,
Vo· bras, voté* courage et nui cheveux blanchis;
11 sourit : j'y consens ; loyer parmi les braves;
Hclqimes libre«, dil-il, combattez les esclaves. .
Ce jour mêaie noiis rît triompher tom ses lois,
ït nous avqm de près admiré ses exploits-
Anglais, hrigaadi, rebelles inoudaieul le rivage ;
Mais la patrie erflamme et double le courage;
La gaieté qui préside au^ combats des Frappais
Garantissait d'avance et chantait nos succès.. ■
A ces chants belliqueux les rebelles frissonnent t
L'airain , le fer, tes flots , la mer les eiivitonnent j
Tout meurt, fuil ot> «e rend-, k rivage est roi^nir;
fltli Tsinqucur debout ne voit plus d'enucoeis.
C’est ici que le pocte emploie avec iüttès'le tûii
simple, mais fleuri, do l'idylle. Il forme un.contraste
frappant avec celui de l'épopée qui r^j^t «dans Ici
Vers précèdent et que k peret· rapiend iortfqu'il
feint Iti honneurs rendus à la mémoire de Hoche,
Après ét jcuir illustre un heureux jour cosîifnen.eei
Défaits par la valeur, vaincus par la cléru-entu,.
Les triste* Vendéens, à la guerre échappés .
Abandonnant les chefs qui 1rs avaient, trompés;
,1' ? -H
NEW YORK PUBLIC U BRA.RY Go gle
J
: UH . . ,
I Exilé L-jp mm 1· tente jvertkre,
(LeTiMijtoi* nntil habiter m cbmerére,
11 tihw le thitnp quìi mit ravflgr*
La ¿eoi parti» »oulTrtiÉt« ; dì ha tenie * tflot changé*
- Drinn^ufurt , dei vwinCDH , il t«nfi Ir· Tersici t
I HfWit dui* Iti r li ernia», tu depenni le* «rate», LüIriafjM réni* rnbfadiairit les jencnrx
SD* ctlinge da piii deuendu plriwi noui- ütini rendit «S* jeUt* Bd» di»4i boterete*. Il «bini» l<* re freisi de sci thaman* Ugtrt* i tarnati* escor le» fête* *sc» Forine«; ùiolliot cDf«iHÜt le» «>n» du ebahmteau , ìik ptteir tnl.iirt la tu va ette >
tpf»etnia »sir le repu doinettìque.
Tel, quiiid *u »eia de· in urli le» rottìbru aquilani Ont ¿5 jdHtnaen» »onrd* aitrifré le* vallóni, ïrdiguint 1 nsi ti un m eathiHttiN Initia· , li zrpLir ¿u mitìa vient cüDaoter la pigine.
Certe pompe fairtbtc , ì Ilrpaelie toute la Ripa· pique lembhit Ètri p ré se tire, fur un dea fluì beam Fuit» do iSfrdctid&r. Avant te jour de Juitice et de pdtnce, il Gâtait pu permij de donner de» larme» jtn déFetttenti de la patrie que le fer ennemi avait ^oìma*k Bien pii* 1 «l bonorabie* loutiem de; G lipublique étaient avili* et nrépriiii eu rentrant paci le toît paternel* Mai« tout eit changé } et lei pliuri qui ont accompagni Hoche darai lai tombe worieuje , ont dà concolcT le· ombre» de tei bere· 'dirai», Son pete a »enti diminuer le pqid* de f» . ¿ouleut, in voyant let premier* magistMU, Leapw,- |*cn talent, *ou* lei Républicain» pirugar ce pi* T*ìble fard «au»
Go ¿¡le
Un boia Leur »ni nuage habite cet guère» ,
' Qu’l noi igrfcul leur! t» yüilleiic titrée
Offre Ici ¿ôuk rayotls à'une belle soirée.
Tout ceux qui maudissaient ditu ¿cj ctUcnttct,
Leur* champ« icoiéï ipujour* et tDuj-our* dévaste* î-
Devant te» cheveux bljnss prompit 1 se rallier,
En foule ili t'cuvrirout le c ha urne hospitalier.
Du pacificateur là tu verrai l'image,
De» heureu 1 qu'il a fait!f tu recevrai rhorumaje;
Tu trouverai par-tobt de· soutien*, des amû i .
Mail qui peut conroler de la perte d'un G h ?
Ab l la patrie au moin* reconnaissante et juti*
Soulage avec tcapnt ton indigence auguste. ,
De ce fih qui n’esé plus le aora le tert d’epptâ ;
La justice des teins 2 comnteneé pour Jni.
Lei tiède*.à venir lont déjà H conquête :
De jou deuil triomphal ou célébré la fiètei
Moi'même , de Paris visitant les rempart* ,
J’ai vu ; mes IjIi , j’ai vu dans la plaine de Mar*,
La douleur cl Eta arts qui lui prêtaient de* chanuef ,
Tout, hcrrnii le guerrier qtt'h a notaient ram de larmei^
Ainsi que [ce héroa, les ,aKei l'ont v>utè;
* Tout le peuple a gémi ; le* Barde* ont chamé.
Qnatrt chefi renotnenéi, l'espoir de lï pat ne,
Portaient du guerrier mert la dépouille cliérie.
Magistrats , éitoyem, FttîL triite et l’iunt eu deuiJ .
De leurs nnitsüt de chêne ( ombrageaient ion cereneif.
Courbé par la. douleur et le poids des année*,. ■ .
Sù^ vieux pare aecuaant l'arrêt des destinées ,
Lasuaieot tomber ces mot* cent foïi iojfrrompua <
Charles, tuen pauvre cnimt, je ne te verrai ph» !
L·
■ Go< igte O’ifliïHl Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARE
f 97 )
ï,ei tïyoni du héros entànraieni *a füfjilie,
Et ft pere et La veuve, <t la !*ür et 1s 611· ,
(Jyi, h branche i la main , tendaient Mer# li
jet petits bru t ouvert* de* lange* du ber et au.
LiH-meme çontimpliit cette fête imposante*
Quand tout pleurait * *<>n ombre invisible et présente ,
Mrhîtun chant de glûi rt aiiJC iongi gécuis.ji;tliens , .
El de nos defenseuri recevait Jn scmiem.
*
Que de pleut* (Fattendrissement ont suivi, tlani '
cette séance publique de l'institut mlianai, lu lecture
dé ces vcï# touchant ! .
r I
Clidu, mW#, fMüiirr in/ant ,je «r le verrai /-Ai 1 - ■
F r
■ ■baiAik·!« * 4 1 I! 4 4. *
! i# /«trie 4u moirtj riranaditurtfe ti juste,
Jdïlajï avec respect ion in^igïiic* ovfLrtr. - ■.
Mais qui peindra les transports, les applaudissement
long-terni répétés qui ont interrompu plusieurs
fuis la dernier« tirade du poëniq. C'estlà que respire
h baiae la plus forte et la plus juste pour It
gouvernement d'Albion, le corrupteur, l'aâtatsin de
mutes le» nations djrûpéetïQet et asiatique*-Là brille
d» tout son éclat le pbr trait du vainqueur de 1’1 ta -
lie et de sa brave armée. Après l'avoir entendu
dans le sein d'une compagnie savante dont il est
membre, après aveir été témoin des transports d'un
millier de spectateurs choisis , Je jeune héros * pu
dire, comme le perc dç trois vainque ut s aux jeux
olympiques : Si l'on ne meurt pas de chagrin, je sens
du moins que l'on peut mourir de joie....
Les serment des Français.
Ils as >crotU pas vains, L'heure approche où ! a fiance, ,
Du vainqueur des. Anglais, remplir* l'espérance,
Tune XXXIII. Q
Google Original uom
NEW ŸQRK PUB U C U BHARY
Quand l’algie i rallenti »an Vol audacie àx t
Quand La pain triomphante et descendant des cita· , A la voix des Français vient soutire 1 la terre1 Debtftrt sur def'débrii * l’orgueil leu je Angleterre, La mtMce i la bouche j et le glaive à ¡a ttiaiti. Reciti·* tncor la guerre , et veut-du sang hnmaio ; Klle doni le (riderti, aiservisiant lei ond.» ,.' ■
Usurpa lei trésors et lu droits dei deux moud*«« . Rendons aaz nation* L’héritige d*s ment £□ tende«, met enfant, h voix de l'uaiveri Déléguet aux Fraùçiii la venge an et publique ;
Vayei La udrei pâlir au nom de l’Itilique.
De ce chef rencmmlé vous uvee lei exploits, 'TJ
Lorsque le vent du nord mgiisint dans h* bois, Avait interrompu iti jeux sou» b fnilHé, Le ri cit dej co tu bats prolongeait Ii veillée.
Le cilene chiiseur, gisant l'onde et les airi j NoshoàL.lnK Trompant'là rigoeuF de» hiver», Près de l'a-rdeat Foyer »Tas»eni filaient »rviifeuc*;
' Les guerriers du héros racontait;m, h yalltaqce- Muer*, nam^éco.utionsì le* vbilbids attend rii S’écriaient en pleurant : que. noire fil* !
Vous am^i - vous pleurici $ le copiage 1 iti tarme» ;
Au bnd( de 1«. hauis fait,», vos main» chercbelent desainck Vou*. vouliez prèj de lui .ta gloire, cl le danger t
■ ■ * ■ Eh bien ! sous ses drxptaux courez donc vous riaver. Et vous , de* guerrier» francs, élite iti^gnanttne, Le*. Alpes m>uî vos pis ont abaissé letir cirac ; Vous franchîtes les monts, von» franchir« les flot* t De* lyri’ia de ls mer punissez tes complots i XI* iOmbaLtrûul pour For; vous ! pour une patrie. n;-jadis Uil FfiillÇais, des rives de N elisine , .
cendit dins letira porta-, précédé de l'efTioi, toùiblitir, vainquit, fut cou (¡livrant ci toi.
01» ■ Got gle
I f
, -Z lardi Iran
' NEW YOP.K PlitJUC LIBRARY
> <99 I '
fyitl» tacher», qkml* rempart* dctrfendtciit 1®ut a*ylt,
Quihd Ntpiuue irrité laflctri daa* leuriilc
D'Arcole et de LocLi' le* terribles aoldau, ,
Tca> et* jetioc» héro», vittJt d>m fut de» combat*,
La grande bidon , 1 veine te accqutuméi t
Et le grand général, guidant la grande aimée !
L—À
P Ô È S 1 É.
^rarntrt/ d'wt F«tnt jut la ttivelmion \ par BxtrajKif
Fibmae , du ddpartimint dt U W*iii4’Gdrûnn»;
RowArAitTÎ l’éfomce , indigné que le Tibre
îic ïetüEiDïilie psi une nation libre ;'
Miï* quel motif »eeret, quel) lien) incrjniMii „
Àu milieu de sa tourie , arrêtent ce Br enam ?
C’est que Rbtne in héros n'oiFre qu’une Victoire
Facile b ineprirabJe , in digue de sa gloire.
J1 fonte, par éfcritf Rome 1 capituler.
L'hannenp du Hotn l'oblige 1 rtçulcr |
Il faot i la valeur de tronpaé invincible*
De) triomphe) plu* beaux , de* danger* plu* tefribfoll
C’ait contre l'empereur qu'il va ic replier ;
&ejt ion aigle orgueilleux qu’il veut humilier
Sa fierté mépTÎnrit un laurier qui dégrade ,
Il dirige ver* lut la aarthe rétrograde.
Tel un lioc, du xtizi cTaa rocher escarpé ;
À si j^une lionne, i *ou mire échappé,
Suit l’agile conriier qui d'un pied téméraire
Ü'a pal craint de frapper ion dangereux repaire |
Affiné de »a chair „ altéré de sou (*ng, r
Il foie mt ta croupe j et déitire ntl flanç j
G i
oi . Googte
( IÜO J
Mais si 10a fier regard découvre sur la plage - -fcf
Quelque tigre pi ti* fort , pLui digne de 1» rage 1
II quitte le cour a 1er et fond sur un rival l
Qui Bitle tù» orgueil d’ua combit plu* égal. ■’
Tel Bonaparte fuit Rome trop peu guerriere, Et vole dé£er la ’ Germanie entier«.
Les morü* , >1 1« gravit ; les murs , il le* abat ;
Solon quand ¡1 médite , et Mart quand il combat. : Sur le« débris fumait* du pouvoir despotique , Son génie , en chemin, fonde une république.
¡1 terraise Alvinzi, Wurmier, Charles, Beaulieu', 1
Tous foudre* de· combat), s'il n'tn ¿Lait Jt'Dietr.
Man tout A son passage ouvre en tremblant ici porter Sa valeur, d es Hongrois'disp erse les cohortes;
l.)c tonte lltalie il chasse les Germain·, Qu’il réduit au vain nom de maints de* Romain*. A travers le Tyrol il l’approche de Vienne ! IL CHtn3c* , il conjure avant qu'il ¡r parvienne; Et, quoiqu'il mit vainqueur de l’Empire simmi*, Ne traite qu'en rival avec se* etmemis- Encore une campagne, et l'Europe étonnée Ne verrï plus tegnre de tête couronnée ;
Les trônes , qu’éiayaitla Té a délité ,
Comme elle tomberont. devant l'égalité. PrévÉiiet votre chute, etouffei une guetre ‘ Qui coûte tant de pleur* et de saag i la terre -, La paiK ! La paix ! dïL-ii , ô sonveraitt* du Nord ! Si voi Féroce* main* la repoussent encor, Ile tue* lauriers *anglans , peuples de Germanie ! Je rejette sur vous toute l'ignominie.
Couvert d'un sang versé par la férocité , J'arrive rai sans blâme à la postérité';
Son équitable voix, ne pourra que ’hi'ab*oüdre -, Mais les torrtnî de aaùg que répandra ma foudrt
Go* gle
ünÿiw. im
■4EW10RK PUBLIC LlBBART
Jprtttoal voi for faits ■> votre affreux souvenir,
A répétition de* lïtcle* i venir.
Aimi Bonipirie , signalant sa clémence ,
Foule ia pied des lauriers que le vulgaire encense;
Ee, loin d'aimer h guerre , idX brv ensanglantes» Son creur gémit des coups que ton glaive a porté a.
Souri 1 l'ambition , d'une oreille ituntive
Il écoute ta voix b uns armé plaintive ! 1 .
S'il le verrai dompter 1» mailrei que tu icn ,
Et briser ion épie, ayant brise te* fera-
Différent de» héros que té litre l’hiStOLte ,
II vît pour ton bonheur et non pas pour sa gloire. Pouvant lancer h foudre, ibrépand dea bienfaits ;
■
El i wr de la victoire , il invoque il paix ; >
llvenl h recevoir dis Gcrmiin.i qu'il surmonte ,
■
Et de la demander leur épargne la ligote.
Pu toi, Bonaparte J-la grande nation Du Tige au Rhin étend sa domination.
Li terreur Je loti buii-vumt-i h- 44 e p ubli qué Ln rive* de l'Es^ut et foute la Belgique. ■
Cétar du..capitole eit le plus ferme appui ;
Il conquiert tout pour Rome , et Rome enfin pour lui ;
■
Mais plus grand que ÇcHf , pl.qs hé ros qu’Alexandre,.
I De h toif de regner tu saura* le défendre,' .
Alexandre en courage , et Pompée eu vertus. Ta grande aine renferme et César *t Bru tus.
Μ
CHARADE.
Ou premier est tout rond', et su de tuLit le monde- ; liai* mon second .de deux pied# composé , Est du pauvre dévot jsus cesse méprise, ' Tiuiij que mon entier dans su jnéiiioire aboutie.
■L'iQirdl Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( W-)
iiïlGM 1. ‘
Ma voient etlhjnrnif, on dit mille Leni d'el!^
On k cclçijrc cil proie , an. Il ctlebic tu ver»;
J'ai raoi-ntriue offensé, pour Ja rendre pim Erik ,
Le pim clli reniât objet qqj Futdavi l’univern.
Pour moi ch*cuu me Fuir, je suii taid» et çrudle;
Je marque le touTiuen^quoiqa'ep fermes. couverts :
Mon abord n| fitk»ht , qui me tent me querelle ,
Kt du en s'smporuoi quelque« mali de trivert-
A nuivre lu pa«iuï mi re ne on ire m'engage ,
Je ne *uii touwfoi* point commode an vçjriget .
Lorsque l'on ut sur moi, l'on rt'eit pis uns eunuif.
J’entre Fart aiséipent, et j'empéche l'entrée.
Trop curieuK, lecteur, youi cbefchci qui je lui). ;
Mail a e *puh mes pu de m'avoir rert cou trié <
- l O G a G 4 j r H i,
D Mts sept ïeittei, lecteur, mm nota l’offre un oiseiu ;
prends 4 et 3 , je suit un mêtel prémeux | . · '
Par s, 3,4 e* 5’, je parcoure les drt*\ *
Diineqtie-inoi tout de nattreiu ;
Pu I, a , 3 , jfl mil nfc ¡tHtrumetrtï
Par 5 t 6, ‘J , je tuJJ ua ilitMnt,
iupUt.dti Charade, Énigme ti Logogriphe du N4« î 1
Le mot de la Ckqnde est falloir* ; celui de rÉmgmc eit
]s CAirtUi ; celui du Lugogiiphc ait drcetul, dan«, lequel 04
pouye ^rc, «V, 4», aa«ly Marre, 1er, c«r, rncf, fabt
NEW YORK PUBLIC LlBFURY
I
}
ANNONCÉS.
k
L'i/kdrijfÀ Js CimjflJtifrur 4 ou Etrennei à la Perlu
Vois petits v&luipci ift-ifi. Prix, 3 ijv. ii 4. ; *14 iiv 10 a. francs de port pour les déparie meo s. A' Pâtis , ch si Ltclere, iujpnBeBt-librtîrÉ, rac Suint-Mordu, prés la rue aux Ours, ï^4 et 8g.
Ce recueil, orné d’une fria-jolie rnampe , legue] ■< vend lépatémenl, frit le pendint et tuile A la thxmiinte tallet- ti-MU’tmugeutenieut-connue des Mqbialijtïs , poètes, philosophes , orateurs , *ur le· 'sujets suivais, f principalement rtr rjjtfirii(ét tûr la Providente, sur rmenarialitè de fd-ttr, irSuicide, etc. ] ¡ de· ;if»riftfiej cher tous les peuples, Chi- wis, Indiens, Pertins, Arates ( Turcs; ches les Grecs, ¿HüTtiere, Pinjare, Eschyle, Sophocle Etisypide ; de Sócente-, Xcn option , Isocrite, Platon , PJutaTq.· e, Kpktete ; cher in Latins, ' de CieéTon··,. Ssnegue , h. aie A ors h, Ikece, etc. 5 tuÉiii de quelques onieuu et philos phes ch ré» finis, qui ç c m pie tt eu facette collection utile et a^résbJc pour le fond ; élégante et précieuse par fes aeceisoires , les cruemem de la gravure unis A la. typographie· la. plu tuignéc. Doute perica voluntes npl8* .
E^ksifrui <î*xh Pert tvei tes Ëafans nt l'Tfitíníre Naturelle, goitre volume* in-19 de discours , et un deplwiuhes, C&B"·* niai ¿o & figures tirées.des trois régnés de I» rulare; pat J.T. Dufiroga , ancien proít-ke u r. .Fria . papier ordinaire, tî liv., et 3o liv. pspfrr ïflin. En ajoutent 5 iiv. pur excraplitre pu le recevra franc de part par la poste.
Cet ouvrage éléyiet»taire est indispensable i lùiis les je-nnès qui veulent avoir des conuaisunces d Liitoire naturelle. Il réunit toutes les nationj csjçQticlfcj |1 r les noir régnés de lipjtpie ., qp’pn Jie pouvait. acquérir qv'eu se prOC.niant PU gimd ilùiulirt d<* volume J. L’aUleur des a rendes
tin service impar tant A la jeuneifà „ en lui oEFiant, dans, •futre volumes de disentir* et un de plnoefit«, bn (OBUtQ t)- plct d'histoire nain relie. Cet ouvrage rfrtviqwe tit lufinuneut précieux pour i'éd 11 tu.uon publique et patiiiukeie. Ü11 peut le regarder, coin me le Bvffiin dit Enfant.
Cet ouvrage sa veudçbei Derettart* ( ]i brait*, tue du Thfr,trc-fraudais j an coin de U place.
. G 4
t
Go· gle
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( «4i)
Histoire des premiers Peuples libres qui ont habité b Fridce; par J.-Ch., Livcau*. Trois volumes ns-8’,- Pris, g lir-tet 1S lîv· lïûnqS de pu-rt, A Pari» , chw Moutardier, imprimetllt, ■quai de» Augustin», iA ï8; üetoy, libraire, rue Hanicfeuilk, Pü. SI; et Lkvnuié, iopnrurllr, à CJiaTenion,
Cette hiilehe n’eat point comme tant d’^uire* une jzmnpi- l*t*0n de» ouvrages moderne», 11 Mmit que fauteur a puni ( dan* lus sources , et qu'il en a tiré de» conséquence» qui pe t’accorde ni, pas toujours avec de» üpùugnl générakmet t remues, C'est l'histoiie des Grecs , celle des Romain*, celles des Celtes fit de* Gaulois , con^idiréa npn ^ou» le rapport du princes, des roi a, et de* autres gouvernement, mais sous, te rapport de, la njujait de Liberté et de bonheur dont les société i Luiüjinea saut susceptibles. L lntrûdüctiûn , qui a.ifrt ua tableau, historique de» anciens Etals de FÀsiç et de?la Grèce , pÇ111 pAsset pour une Introduciion i touits le· b*· Ipiret de rôciidirnt et l'histoire de; commet! cejti eus d'd ctuii- lîanisme ; etJ'Jn.iroduLiion du troisième volume prcaeuiele Jcgiil.aLcpr des Clsr* lieu» ions uti point dt^vue assez nou^taw, ‘justicepar ia liiuation du peuple juif au momtsl on ¡1 çotn- raeuça s« piédicAiiüD** .
De l'Èt&caflw lies Evfats, (radiât* de 1'avgfai* de Lodt, ÈcCrriié/'X (nivelle édition. Prix, 3 liv. jîtous; et S lïf, tnede peut- A' Paris, chez Moutardier, impriment, «Juai ■des Augiiiiins, n“< aS-"
■Quei fenil plu* favorable pour faire paraîtra une nouvelle édition ne ce livre , que celui où une guerre , quoique glo- lieuaa pour'la nariou, lui a coûté m grand nombre d'hommes , et in moriieut cm le gouverne nient s'occupe de la pro- masatiou de i'instmetion en tout genre, ï-e.féiithti Lâche, eu habile médecin , est entré dans les pins petits détails de Tcdutation phpiqiir des enfant f ffon'ùe ensuite , en philosophe profond, les moyen» de former le ttrur et l’esprit de la jeunesse- Les sages conseils qu’il donne' sur L diui* à faire des personnel chargées de l'éducation de» enfant, doivent étr-e lus et médités'par 1-H pareils qui ne peuvent j’ai> quitter eux-rtiëiDcs d’un dovoit si sacre,
JŸ tavelles ¡fifiiiuaiwnS pcOmpteaet facile* pour faire fortune i 1» loterie, précédées d'une iastmetion.pour les mises, et faire; çonisaHw 1» formaiiou des ambe» T de» trrnti, ctt. A Paris, chee La veuve Tiger, place Cambrai , au Pilier -littéraire i et chea, Rotdlfli, Jibnüre, rut des Poitevins ! u°. i. As VL , > -
ir
Go >g!e
( »’o5 )
NOUVELLES ÉTRANGÈRES.
• - , l „ . . , ■« -L. * 1
, 1 ’ * TU RCtÜ IL
. H- · u ■ ■ -» ■
De Cfmiantinople, U xi décembre 1797.
1 1 ·
La Hotte ayant rc Çuhs nouvelle* Ici pin* inquiétant
« sur le* progrès du te h elle pacha de Vïddin e
■ PaswanOgiü, quia brûléNicopolù et pluiieurs autre·
BftdnmSi vient de mettre ta tête L.priï pociSo mil Je
pijitief., et.d’ordonner au *e»«kier de Romélie de
marcher contre luià.btéte de 3.0,000hommes-Leci4-
pilau-pacha doit en tpêmetems te rendre à Varna pour
' y faire une'diversion sur le Danube .a vec titre escadré
de petits va iiïc bu*, de guerre, i’ai sur et la poneuinU
de ce fleuve , et p rendit, m cas de nécessité « le comt
mandement général pïr- terre et par eau. contre Ici
rtbelks. . ., u
. ; .... , ■■ t-
De Stmint^ 14 9$ décembre- La nouvelle de la dtiatt«
dcPaiwanOglù **«st pleincan-eiit c on fermée- Dans U
unit du a3 ,.il avait pris h vdle de Belgrade à fa illite
d’un violent bombardement qui avait aiaimé notre
i ville ci sm cnyjrcmf ..NJaii la forteresse restait-encore
à prendre. Son gouverneur te défendait.avec beau-'
coup de valeur,.-,; cit qui n’empêcha pas les rebelle*
de tenter un assaut qui allait décider du sort de Belyfcde
k si -le pacha de TtanwnÜ «'était venu à Son
icconrs avec iâvo hommes. Le combat fut acharné
de .part qi-d’autref mais enhu les tcb-ellci , attaqués
tu le. front-cl pat Je s derrière^, ont été en tic rem eut
attus apièi la plut opiniâtre résistance. La CiiVilëlie
s'est sauvée parla fui ici ; mai* l'infanterie a été
entièrement mite:en déroute- Il titi est retiré une
partie duu les églises grecques, qui sont en ce uiotlPjnal
Iran-
YORK PUBUC UiR-RARY
1
( 1 , ment cernée« de «eus côté·. Toute h foret d'Ogla consistait en f à S mdU h. et 5û vaijieaux. Ota attend ce qu'il entreprendra après cette malheureuse teutl· , tÎTti L’etprix tk/révolte te dé date /ait re»te· datti toutes les parties de PEmpire ottoman. Eu Bulgarie, en Bosnie, en Nfacédoinf, en Albanie,oh commence à arborer l'étendard de la révolte. La capitale même est atteinte de cette cionfagiott, qul· peut faire courir au gouvernement turc Ici plu» grands danger»,
. 1 ' . , 1 ' ■ i -
Russie. Us P/rirjtmr^, lt dicembre.
Tf
' Le général deltldst, ri cillât drtspettib le ,et C«ui . vert de blessures , eit-arrivé ici le tg, changé denoa tificr à notre tons lavtncnïcat du coi de Prusse aÜ tràne. Le général Kotuio^va se naàred'icii Berlin EOur porter n nouveau monarque prumkti les fc* - citation» de Tempcreur de Russie, ! '■
S, M. L en montant sur le trôné a établi l'ordre dtj Malte dan* ses poistssipniren Pologne· Bientôt l’ordre lui.a envtsjré , pour ambaitadtUr , le chevalier de Litta , dont rentrée’« la première audience ont été h Etrcwiipag-née» d'up grand appareil; i£ç grand-tuai ira a fait remettre, à cette occasion , à S. M. L<Ia cïofx
, que portait un de »« prédécesseurs, la Valette, H : cnntiu per h va hurlée hqtsdk il tWlondii, dans le s 6 e. fiecie.J'itle de Malte contre {^ Musulmans.
? La peste qui avait ravagé, cet suîcmne, laMoldo* i vie et la Vahchi«,s'est aussi répandue dans rUlutnnei mais on vient de mettre ar, ttftnt à ses progrèr, -
. ■, < , . ‘ I ■■ ' ' 4 ■ · - ■ ■ .
JllifEMAitGT, £)* io/znkü^ut, it iôjdntdr
“L ■ ■ · ■ - . ‘ r f1· ■ J 1
", Nqtre cour vient d'ordonner un redotïbiemeat d'activité dru« le recnjiemerrt des trouai dt terre, d'augmep ter le nombre des emploiti daoi i'artiHc*· dé compte«« le torps des chasse eus, Il pra|t -qu'il s'agiit do former un cordon dq troupes Le long de l £ibe et sur les irçutreres du Ifolttotn, pour &*- «mer-h neutralité do ù<m province* ■ Htm in des* Qu t'occupe aufti dç l'^rtnccpcnt de douze wiww dfl
- Goe $le
l fftiTe, Ccim e sures <, qui ne snnt tsns doute que d(f précaution, i cm b lent commandées par La crise politique qui menace route l'Allemagne.
: Le» lettres de Stockholm portent qu’il existe déjà une grande mésintelligence entre le roiet cetrejeun* îeitit qui avait été tant désirée , et qui a été reçue avec tint d'enthouiiajTne. Le toi, quoiqu'cssemlcL kment dritret et réservé, ne peut dissimuler le h iranien tentent que lui inspire cette union. Le gin fltnl Tatibe qui l'aviit cbnieiüée , vient d'être dis* gracié.
' + - - + .11 ■
AlcîmA-NI, £ic , U »3 janvier.
Le cît. Lagau , consul général de là République Fnnçaîse en cçtie vlLle^ ayant , par la voie dtsjaur-
■
mx, £iit un ¿très-série use .invitation aux Fiançait , ifconnuj.non émigrés,de se.rendre en la chancelle-
risitii consulat .le i“< pluviôse de la prétente année, 1 wie utu*t|C Ae prendrii note des non-coroparaiu , de Ici ,rayer do registre dimmatricule , tlés-pcu d'enEre eux se rend lient à l'invitation qui leur fut*
■
stbtsséâ. Le'totuul n’en inlima pas moins à ceux qnï 1 étaient pré sens , tpt’tn vertu des ordres qu'il avait
reçus du gd avertie ruent ,■ il défendait tiis-ek pressé- . Jttst a tous nçgochus où autres, d'acheter . vendre ta débiter aucune marchandise de manufacture an- f.liise,-même , d'en faire usage pour leur habillé nién't ' propre. A la sujie de -cette déclaration, tous Ici Fwq- pis résider s là Firent, pauvres comme riches , leur j offrande pnjçiçtique pour contribuer aux frais de fcspédiüûn cqnçte l’Angleterre. Celle démarche IctntduçiL Lagsp,qui a ripé de i'engourdisaeineq} si de l’apathie des SKtnçait; qui wyiiMaiçiH ivioir oubdié quais étaient ne* tels, a été fort approuvé:« des aaùs d« 4k République , et i contrarié ¡'avidité de quelques accapareurs de marchandises angiairw’, q*i seront obligés de venoncet Ace commerce, s'il» W veulent pat s’expcier à être regardés et traitén torçruç de mainnais ci toymi, désobéiss^ns ans. ordres
Gcn glc
Sri0w| tnm
NEW VCfl.K PtlBUC ÜBRAJR
t
i
I
( ïoA )
tja gouvernement, et rùécünnïijSznJ La voïi de h pairie.
Lta Î4. Nous avoua dei récit? ufRciçls , et toqtti ïeagaiettet de i’ Alterna gne annoncent, que , d’apitt dçs ordrci réitérés de S·. A. S- le duc régnant de Brunswick, (Oui les énligtii français qui demeurent dan a la ville et toute l’étendue des scsEtais-, doi.ven.1 les quitter d'ici à la fin de juvàïc t passé ce temS| chaque citoyen de h ville ou du pays qui seratiou- vé contrevenant à la défense de loger un émijiti' sera tenu de payer 5o rixdalerj d'ameude.
De Raiiat[t, .te 1$ janvier, :
Là conférence que 1er iniDirtres français avaient fait pin-l poser i M< le comte de Metrernich, ministre impériil, 1 * Fieu hier. Peu de te ms »près , les premiers «e sont renvoi cher U batuTi d’AILini, et lui ont déclaré que, ud’aptclW ïnitructiinis et les ordres qu’ils avaient féçm de Ecnr gonm peinent , il* étaient charges de dédartT Lia députation di TEoBire , que L limite du Rhin sertit Ji base do fcailé d* pii* à conclu.te, tr Sans doute que demain *g,jovr E*ép*ni J’cm vert tint d*j aéancu, il y sera fait uo rapport sur cette <l'd datruion préliminaire dus miuistr» .
1 La cointcsa« ¿¿Metterakh ¿tait à peine arrivé e liter I*« l fille, ci-devant chanoinuie de Remiremnnt, que les uiinistic .français ouvoyerent la compliinentec. Aujourd’hui elle 1 “i1 Ji visite des ministres et autres perso nu es attaché» aux difl·· ’ rentes légation) : on y.i distingué Je cit- Treiltard,, *”·' » deti* des secrétai rts de la icgali ou française-■ .
D-H ig. La séance sole aine Ile de la députation de l'Esop117 a'«t tenue ce uiàtin j on n'y a pas obier dé toutes lia' téréoifl nies d’usage éti pale il cas. Le comte de Mçitérakhs’est tw- seul dans la salle des cionfkreikes , où il a doiirk comniuniJ cation des oüîértures qui hü oüt été faite! psi· Ici nuiiiBtret ifftfi ç? il : on ne sait pas positivent eut etr quoi elles ¡feniHV”t i Oh Méure que, lérsqtte ladéputaticm An rUmpire a dcnaâ!>* dé au mini»trt de l'empereur la comnjuûicàiiQii .des ardcl^ secrets d= la pain d'U dîne , ce minutrcdul a répondu q'i'ill
J’afl'cOrdcriit d’auililt moins qüç l’it»paîtüf. Jl’lVlit p« di·' ju'audé naît Euti de [’Empire 4 elle des articles secrets ÎH p^ix particulière» qu’ils-ur-diàitt conclue avec JaFraott-
Du 143. Le ministre direct priai de Mayence. a fait hier ■ Ll k '
■ Go< 'glë
&puU'L9D d'Etppi-re , son 'rapport sur I* déclaration. qni lui ivntété faite la vwEEe pu les plénipotentiaires français, telt- Litnrnt aux indemnité) i accorder aux pripcrt qui perdront ifl piilie jsionr sur 11 rive -gauche: du R.hin*
Osas ta même séance , il a été question de la distTibuticni [ nui !t Fut dits s le Brisgaw _ dan* le naftnvtat de Bade , le* euh de Nassau et autres pays situé* sur ta rive droite du Rbia, d'écrits incendiaire* qui provoquent le peuple à cJun- pila forme de leur gouvememenv _ f
Oü a arrêté prélitninairemcot que l'on prierait le ministre impérial de faire des représentation* aux plénipotentiaires iiançais , mr le séjour prolongé des troupes républicaines M-deU de la ligne de Fartniitice , et mr le désir que i’on a. qw !s gouvernement frmçaii désavoue te* manoeuvres que pimaient tenter des hotutues nirbulens', pour répnblicaniser Its bibitisis de la rite droite du Rhin- ■ ■
On i en suite annoncé la nouvelle certaine que les troupe* tapiiei otit évacué rQtteniu et tou* les poste* qu'elles oe- Upuit en avant de Kehl.
Italie. Jh Rame , it 6 janvier.
U guette de Florence , na; i , avait donné ,en peu de hiXs une juste idée de* ¿vénetrens de Rome, et Tnettair tia» lh lecteurs dans le cas de juger qu'ils avaient été Fty^és et dirigés par Le gouvernement même. Nos gîte- uni en ordre de dire que ce rapport est tin tissu de l'tiitUs. Pour justifier !ç gouvernement TùlïLiirt , ils ont ù vid-adresit de rappeli.tr ■* conduite passée. Certes, ao a< leur niera pas qu'elle ne soit toujours la même.
I* fjouvernetnem a fait répandre , avec profusion , un Nppnn ¿y capitaine A mode i , qu'il ■ aus>i adressé aux <wj étrangère* pour sa justifieafH»!. Ce rapport W borne ’Qi:t truc la troupe *e voyant piessée par une grande muf- L :'ie de peuple , i la tête de'laquelle étaient deux Fran- o.i 1e sabre à la main , fit feu , après leur avoir crié de ■t tenter , el qu'elle vit tomber plusieurs nsmltuan», et' c"u it ticinbis nu des de-ux Français fie général Dupltoi). l'uoy trouve pas un mot des évênemens qui ont en lien rl puais de France, dts efforts du ministre pour appaiser < uuuultr ; èt l'on dirsit. d'après ce rapport, que- le gé- t rd buphùt s'est trouve à b tête des iniürgeu* dés que bi luouvrmeni ont. commence,
1» gouvernerttettt rotnrin se flatte peut-être ¿en impo. K[ par de pareil* moyeu*, mai* la vérité cet déjà contint ;
Go. gle
OilqiiuJ rrttm
NEW YORK PL'fîUC LIBRA
frciiüA , piouye qu'il» écaieot le» ajcns dy gouvernemeiL
Qüeique butnrJ et exaltés qu'ùo suppose des patrimcs, 11
est impossible de les croit e asset .absurdes peur te puiiCTitcr
pu h tique ment A un mioistré , lui biiitè part de iem.
intentions au uom du peuple , qui n'nt point entent rt*
voluticnné, et rcpdte public leur pkn , aüu de courir plu
de dangtri dans l'exécution: Oi ne rroira pii Un put
3 uc Le general Duphül fat, comibe ors le prétend, le chef
c l'iniurrectiOTi. Ce générai ponveii-il ignorer que !i mi-,
nijtre avait renvoyé avec sévérité Its prétendus pefiiocuj
et avait prévenu Je cardinal recréuïre dé' ce qui »é pMwii-.
Aurait-il attendu tnÜ qui! le ment dans f hôtel de F tance tp*i
k. révolution lut faite < et dc m «erût-il montré qu'aie]
rirnbasaadtur pour apposer le miaul e ? Le mclbcurtiu
Duphot | i la veille de ton mariage, n1 était auiLcmeot W
çupc de pi.ojeu revüiiLHonnairej; il vivrait encore, fi
ztavaii -empêché la ccn.icc-téV'Oibitiün de Çèuca^ tt »il i’i
Vrit parlé 1 hapjes avec toute b Iran chut et l'ëaerpé ré
Îmblicaïne eu faveur de uitt de victimes qui gêtnissitiniii
es prison«. Dci témoin« pcitlixree murent qua je c sport
ïdatiuelli. qui. la asutsinf t avait d'abord couché en ¡ptq
le général Sherlock» .
Ou 7. Le gouverné nient tient aujourd'hui la. même cctrf
duit« qu'apfù l'aoairitut de Basievillc, il * publié uu ihJ.
par kqurl il défend., «PS peipe de, mort, de Eure I
moindre »Utilité à.tout étïiu^*r. Cti édit b’r p»UJ
que.h sûreté des Frauyaii et des Cisalpins, qui sont. iJi
partis» . Le g g avertie tuent devrait plutôt t'oçcupu
moyens de garaqtir la vie des patriotes, ou de ceux tpi es
Veut faire passer ppui' tels» Plusieurs qui été auMiinl
dans le» rue», entre autres k neveu de Cerachi * « i,l
police n'a feil aucune recherche pour en découvrir i*j
assassins. , . , t
- On Luire Eirtolfc la copie d'une dépêcha t par laqüd f
k rameuté napolitaine promet de girsi^lir la persuosine s*,
crée du saint-per* et le purin: (ntic de i'E&ljse ; -lui
HiRtf: qnc toute« if S forte i seront bitlUét réunies <l :1
é.tit d'arrêter les proare* de l'ennemi, et qu'elle ata rnèmi
teiBj en*oyérdrs tou.iiars extraordiiiM«-i i rsT« et à Virant
pour tUVOtf leurs , in enduns sur »cite vi^Ltipu formel!'
du traité de Campe■d'orurio , .etc.
. Où doute de i'autlie»ticiré de cette dépêche- On PW
que c'en un. aoy«p . duut ou sest sejiÀ ptw engagé i
Diqlll Go» yle , uDnn ggilnn::· iIrTacnm
hîEW TORK PUBLIC LIBRARY
. X,n ) .
Jptu|ik i‘ i’ebtiler, rt pocr iutuntdct Je» mécontent qaj sont disposé* i te aouiever.
Le* moine» et i-c* piètre* ont déjà eu rfcounâ leur* tsojtjï ordipïir·*. Plr-iout on a'ordonné dci tridoOl et des eenviine»., et »àm doute on ne tarder« pa* i entendre parler de luiracla*, , .
Lt* nouvelle» que le gouvernement reçoit de» province», lui font craindre d’ètre bientôt réduit A la capitale. Le» Cisalpin» »ont A Folijn*. La ville de Peroute ¡enta envoyé'de» député» pour leur annoncer qu'elle allait planter l'arbre de la liberté , et »o* dont« elle aura jecoui le joug papal.
On «ait que !■ plupart de» ville» de la Marche «fit saivt l'eKetnpk du· dtacké d'Urbwù,. et qnr l'Omb^p □« tardera
-
pu à en -Jâw·* notant, La position fie Rome e*t d’autan* : plue critique'qu’t!le épvù·»« déjà lin» glande disette, et ■ que ne pouvant plniiitta tirer de* paatinLea rérolutia*-
uaire» , ¿lit ter» bien têt réduite à la dernitre extrémité» ' La rôtir de Rome a envoyé le fiaaucler comte Cnnd* I et le- caidinal Caprira i Florence , pour obtenir de prompte ' accours, ■ i
Su iss*. De Berne, le *4 janvier.
Lé sénat de Ber^e vient encore de »e tromper dm» M. dernière espérante : il ie Battait« *inon· d'empêcher , du i 014111» de suspendre la réunion de* habitan* de» campagne» In, parti de· ctladin* , en taiimtdaul Le* pie mi ci» par i'an- ’ nonce du prompt retour du général de Wfis», â la tète 1 d'u»e -artaét do botnmei, Le» habit an» de plusieur»
> viltw, pour mettre tm terme A tout» le» fluctuation», i | toute» 1** incertitude», ont déeidémébi arboré, le 4 pluI viùte , l'étendard de Iliniurrôrtion- -
? A Lausanne , L» -bailli est expulsé , le. château cil au pou' voir dez patriote» 1 sue garde nationale de Koo Icottim«*
*
ruait!rient In police dans la ville t et veille à b türeté de* 1 habÎLatis,
-
A Morgei, le* insurgent *e sont emparé* de L'arional; 1 les 11 pincé» de -carton qu'il renier mate vo-pc tire ükfv- ' tu ce» enrie ffyon et I-amann*.
A Atibonne, k bailli a rcçui nu) nflf ri on de s'clûjgtiM
*
dam deux heure» f il a pu voir, avant «on départ, les dés légué· provisoire» de peuple »léger dans ton cEàtciu-
1 La ville de Kyoa', toujours digne de servir de modale •ox- npôttet 4c 'légalité , * non-naultmmit cha*it wa bailli.
I
I ■
■ Ci O· 'ilC MFWYOUKPUB IC IIÎHARÏ
b
ï in )
»»îs jalouse de portèr, les p remit™ toupf aux-luppàtiAt
I‘<jlîgarcbic , elle » eucOio désarmé et licencié la rù.Mpiignlr
du régiment de Wattevjle ,· que le sénat de Berne irai»
conservé dans se^ murs. Elle a revu placé la cocarde Wnoue
par le» couleur» de Guillaume Tell, la cocarde vërte;
lis scelles sont mis sur la porte du château baillivil, et lu
.tour elles de ce fort »ont déjà ombragées par les risteani
aie ré s de l'arbre de la liberté ; plusieurs umaits d'argent
qui devait tit former le prêt des satellites de la tyran rut',
sont séquestrées. .
D'heure en heurt , 1er protestât!! au serment du io jau-
' +ih se rnaltipiieut avec nue rapidité vraiment surprenant·,
pour'le caractère lent et'-indctennroé des Suant!» La cocarde
vert^ s'arbore de toutes parts. La révoluüou petit
doue tire aujourd'hui regardée Hjranit générale.
. Pendant ce teins , le colonel de VVeiss , çc Do-m-Qui-
■ choue de l'aristocratie , établit son quartier général i Y Verdun
: il y pisse eu revue les 13o chasseurs de Lillichody,
.les EJü dragons de Rtudllan, et il fait des levées pour te
. compte du sénat, cl déjà , dit-on , des logement jum pré·
pares depuis Berne jusqu'à Mouduii , deux bataillons a'itifanterie
, de Gwjhommei chacun, n’altemj em .plus qu'un
signa! de ‘Leur- chef pour' aller ravager lu propriétés dit
■pitridrei i mais le générai Ménard a fait déclarer au cûlofiel
de Weiss, u que s'il ne licencie pas sut-^le-chaaip se*
• tcùiipei, »'U ne fait pas cesser les lève«. qui n'ont pou»
but que de comprimer l'émission des venir du peuple r t!
regardera leur continuaCiOÜ comme une JiïnLilitc'j et qu'l
ratons d’une réponse cathégûnqut et jatii faisan te , il SQUet»
iim délai 4jiiii le pays de Vaud , pour en éloigner la guerre
■ civile que des ennetnis dt l'humanité testeraient d'y fomenter.
tt . ■ ' ' ,
. Le psrie raemàire L porteur de H déclaration ci-dessus
4 été accueilli par plusieurs fusillades-de la part des satel·
dite* .de Weiss , et demi hussards français ont été tués . eut
plutôt assis :inéi. L’aide-de-cnnp Osiier est en route pour
.Paris·,, il fient demander de* ordres au .Directoire pour
*enger la République des outrages da l'oly gare hic.
4 A Vevay , k t5 , l'arbre de la liberté , avec uu bpnfiat
vert, a été planté sur 1ï place de l'hotel-de“r,,i lie, et uq autre
■le sera.au marche avec eérénuouie.. ;. ■ : '
A Bâle t le 2-3, l'alrbre de la; liberté i été planté sur la
plate dite Mwtfltr-PîaiL· ■> «vec le plus grand appareil.b 110
a du aie tcnjies Les cjoehéi de .1* viile, et au bruit du tauûfr
de Tlâlc et de Huningue.
• \ Le
Go gle NEW YORK PUBLIC LIBRARY
ieoei>e i l’iinÎHan i commencer du !■’> février prachaitu >
Df L^ufaune t Îr iS j antder. Hier, i U pointe du Jour, té
itJjxnu vert flottait sur la ruait on où s'asiemUeni k* membre·
du comité de réunion i Ou y lisait: Rf^ üWîj ■* lëwwnrfAe. La
Vert était, co«.me on sait, h couler de Guillimn* Tdl, H*·-
Èjutien et Me[ch(il ; cleit aussi l'emblème de l'espérance ;que
doit «voir une république qui naît1 joui le« auspices de la
Gnuck-Nation, Toi» le* citoyen*« décorèrent de li cocarde
rqnc ·, leur joie cuit génerde, et il régnait, eutre eu- une
èjfdité pirfaite, vrai apinage de la liberté.
thelx. Le« soldat· norumirent aux-mèmé* leur* antre* offitiers.
Latroupe se dût U tnsnire sur la place Sainé-Françoh ;
[ oo y planta l'arbre de la liberté, au iou dei intLrutacuj , et
La même cérémonie a eu lieu Jins pruque toute* les ville·
du pays ; on s'y eit emparé d*« châteaux. d«i baidif* qui i'en
vont à Berue porter Leur* projet* liberticid.es et exhaler leur .
unpiunaule rage.
Ou avait dit ce* jour* paître que de Wein» était al! ¿rendre
mi plein* pouvoir« : on «'était u-ampé. Cette démarche n’é·*
bit point dani bs caractère de cet homme etssperé, qui, démocrate
dam ici écrit!, tyriti dan* tou bailliage , applaudit* 1
■ait j h révolution française, et se cabre actuelle me ni cent ru
celle de «a patrie. II ■stalle A Yvcrdun, oi il organise uua
çtpece de Vendée t ou dît qu'il y a déjà râiiemblt 10ix>honiffi
« i ce qui n'est gu très vraisemblable, -
Quoi qu'il en aolt, il est de fait que I» nuit demie te i] «’est
emparé, A la tête d'une compagnie de chaisenrs, du cbStean
deL uttci, où naguère» U déployait ion detpoiiime bailli, va!»
Ce château est jiluê tur une hamenr , «t offre de grandi
moyen* de défense , sut de trêî-peut* rnpyeui d'attaque. D<J
Wein» «‘y retranche ( dit-on , et paraît disposé A y y défendre
i toute ont rance. Cependant k général Mémrd vient de lui
.envoyer son ai de-dc-ci mp , qui, talon toute appâte nef ■ lui
• représentera L'horrible extravagance qu’il y aurait â rê»i*tfïâ
Dlflllt
H
Go« ¿¡le Dnglns- Itifn
“YORK PUBLIC LIBI
. ■1.1 * ! ■ ritornane wif réplique de l'artillerie rrtnçiiir et de dix oe
douit cnjJit viioqueurx <1c i'iUlie. il isoî espèri r que cm h·
prtitnUta/FLvttvuirapi i» (*v /arra», linai qu'il J'ippcli*
dan* un de, *fr* oUVjjju.
Notitiæi (cpubluüùi Jt prépi reçu rom i Fittaque ; pT>
H, Lt»Atme*t mm dtjj i Mou do a qui ft'cjt qui »ot
lien* du Ljctni t doute piece» di. canoti le* y jciudront de*
-main', et l’on ait irM-iutrifiié de »voie quelle coatenub ce
euMtfnourrie tara dam «M donjon.
J'ouMiiii ck vau* dice qo'da a brùk publiquement Er»
irpiet lie Berne J on a nue, If têquetlrr Sut tout ce qui fait
»die»*, su gij User veinent h erti eu*, bu qui venait dire créaient
de lui « vinai qu'un piquer aa«et ton>id érable adreisé à de
Wttül ( etc.
JŸ‘ B. Vab ondati ce dei ne nOcr ptèrfcvel pu de
donnei tnjûnrd'Etuï lei detriti ^fiMa rêrolcti^rf q_ta t» janvier
» en’ Fio! lande. On le* trouvera dru* le M·'.-pirli bai·,
j 1 'C. M,.
ïi l an PL. 1>4 Ih1 ihitn1 , U 13 janvier.
Mcmt rtcevùüi de toute» le* partiel de ce royaume , les
liste*, de jour en jour plui u omit renie*, de 4 prrionnii
qui y tout arrêtée* et Ûftdpjlç* dm* le» prisons pour inhuon
, c’eit-i-dirc cb d^utre» tenue» , pour le crime ipp*
rdDL|iiable d'èm'de I· ii>cicté dei /rkurfair rAur, punr
avoir prêté un irenie·! qui le* tne*ge i nu amour fracarml
<nfer* leur* cfrnipairictei, et re»ene antre en* lt»
Jien* de l’afftcricrn. C'en i cerne de ce grave délie que dei
bu rouie» entière* »Ont ¿échrée* dati* un état de prcaoripti&
D , k* habitant privé* du dquteur* de la vit sociale ,
«, mr U moindre lOupfon , arraché» A leur* feyer» cl i
leur* fmdllei , rflégnéi dam de* cachot* ! et dexfiné* peutêtre
i être embarqué* pour U* plu*biùï*u* ciirniii de Hudr.
Le procès de M. Patrick riuady, aetmê de liiure-tnhijon
ta compiottint 1· mort du ra, cl ectrcteasni de»
*i*r*|l'qrau<e* avec <H eanrrai*. c’tit-i-dire le* periOnne*
revêtue* Je J'atuoritc i· Fraate , a été juçé le ifi de ce
■toi*. Le juy »'était rauetubJè 1* veille i dit heure* du
in»6i> ; ta Hiver dura juiqv a iroii heure* de la aixii. Il
déclara L'accué non - coupable. Ce jugement fut »ctuedli
pat les icc]*m*[ierni de* mistaoi i et lorsqu’il psrtiat J la
Eiuliittrdt qui rensplwiait le* cour» an-dchor» t le* cri* de
juin multiplié» ac firent cvtcndiç- MM. Nally et Gift«
¿uient,|c* avocat» de M. Raucy< .
C.o >g le
Am G lete iJtE. De Lnjuireï, le 47 /dftyirr 1798.
Le 19 au mitin , in reçut de Plymoulh i'ari* à l’asti*
Muté d'un ïigüi! répété par le télégraphe <ur les. hauieun
dt Milur. proche le Mont Kdgecuinbc , lequel anmutçnit
ni mouvement daps te· cuirs de firent , dt lapjrt Je l'e*-
«dre frangine, qui, depuis quelque* jour* , était cil élit
de mettre à ia mer. Lé premier nqnal avait été donné par
tmt de uck frégate, qui t'était rendue i la hauteur du cap.
; Lnird,, pour cùi^iiHiüiqUtf e(t important ^v>|t.
Dé, ordre* ont été dauné* par l’amirauté , pour que la
Hotte de la Manche , tou* le commande meut d" famîtal-
1 lord BridpcTt, mette en met <Un* Le moindre délai poi·*,
tilde. Ou «'attend qu’elle peurra nartir ver* le milieu de la:
itmatne prochaine au plu* Ued. £11^, co-mi* te <n 47 Voit-
<«bk de ligne» .
Le ti ce-amiral tir Charle* Tbompxon doit être joint à
■ Il hauteur de Plynujuth par la Aferx , le , 1«
Tttrtàfc. ¡e JîniiajEte t tt le Jdim* Jïèan ; ce qui porter ]«■.
force» de 3ou eicidrt à izùuvwttunx de ligne et ai* frégate*
, .avec lesquel* il doit établir 1* croisière devant Brejv
, d remplacer la. grande flotte idu* la ce»iatuamie**eor de
lord Bridportt celle derniere devant rentrer incetiumnuit
pour *e radouber» ' - ' · 1 ■
Une petite eicadre «ompoiée du Gdagt, de P4À*qian>,.
«.l'jlin/riçr;j est comntandée pour aller croiaer fur le* côte*
¡ le Hnllande· _
■' il. fiergerci, i qui la belle déteme qu'il fit *ux *£H irait*
Mit 1 mérité de? éUgtc de air Edouard PeHew, mit hier:
ili udiif pour ** rendre de Dmrnxx à Calai«, il ^*t chargé
de deeahuter le Dire ctaire relative ta cm au traitent eut de non
Ïi*»uim* fnnpu T et Jétablir un eyrtiine wiuEuuhl«
échange entre le* dmlx nation*. .
L'usu rance de* bltjourn américain* de Léfldrci à u&;
port quelconque dé* Etat*-Uni* 9 O< aux i*lss 1 Baban», a,-
UDÚdénhleQeDt augmenté dans le cou» de la dernier«,
«naine , en caméquence del'atreté du Directoire quínen··*
a«l i la confixcaüon Ici vais)eaux neutre* frété* de mardnadise*
anglaitu. Le Don a'eal élevé dam le* prtipQr*
bon.* raiv jnter 1 .
Le xg de C· mois t II était de Londres pour.la Floride,
lx Géotgie et nuire* partie* de* EtuM-Unit, íe lo i tt
|tiiqé«i pour cent. Le 19 , ii était de 15 i 20 guinée*.
Lu aMuranct* j«ut fuui montée* trét-hani au café L’bayd,
H 1
Dlqlil»· e, GOÛgle
( ”8}
i citile de fessici de corsaires français qui puccmrttu h
'tuts et 1e canal- 11 y a peu de hiiimio» qu'on coniente 1
assurer, i quelque prix que Ce soit, ¿il» n« s 13.41 püî'jt
ncorié*. - -
De# assurinc*» act fié refusées, ru aigri *at prime de
4& pour cent. ■
Là 18 Îtaii b fits de fin ni venni re du jour d* îa mb»
cince de sa rnajejtê. La disposition de» esprits et In tirconstance
» n’étaient pas proprei i eu Eure co spedirla
triUint. U y Hlvjùt dim lei rue· pin» de soldat» que de
fpectaieurg. Le matin , la fèie fut annoncée , juivaur l'i·
isge , par le son de* clocher- A midi, le» canons du port
et de la tout firent des décharges. Ûn suivit à la coarl’éuiitée
dans les joints de gah- Le »oit, bal nu pilau,
dtamîiutiQni, si des réjouissance» de tonie» »interç
nuis jamais peut-être les annales de tour n'ont fait mention
d’un bal oà h compagnie fili lì peu nombre«»*- Le»
ì 11 u minatio ti* se h imiti qt aux édifice* public», aux ihêi*
tre», aux ms iso tu de ^oicarrip tiau, et i celles des-marchands
qui fQurms-ietU leurs majestés. Les ambassadeurs etiangtri
donnèrent cher lord Granville à il cnaiitm de Cleveland
How, et les membres de Ja chambre de» corurauuei chei
M. Pin.
- Les annate) de la liberté ne Font pas mention d’une
' m semblée aussi si-Ornb reuse de »es iuîi que celle qui eut
lieu le $4 â 11 taverne de l’Ancrt , 1 l’ecóìioa dt l’anub·
tersati a de ta naissance di M, Fox- Le dîner Fut »ervinoi
désordre et saut toofüjiün pour environ îopo perso un eiLe
duc de NorFollc:, le premier pair de l’Angleterre , présidait-
Après le repas, il adressa À l'aiaemhlêe te discourt
mirant ; ·.
*< Ncrtit somme* réuni» dans *n temset dea circonstances
, ex tréma me ut difficile* pour célébrer la naissance d’un homme
Éher agx amis de là ubeni. Je me bornerai 1 voua rappel
1er qu'il n'y a pas vingt an» encore , t'illustre Washington
n'avait pas plus de SùoO homme» ralliés autant de lui,
lôrwpie ¡ûn paya fut attaqué- L'Amérique est luiinteoant
libre. Ce jettr réunit dan* «eue enceinte plus de fcnun
h aminci ; je von» laisse i faire J'applkaüan- Je pmyost
la hui« de Charles Fox. s»
Ce toast fut accueilli avec eüthoiMÙMme et suivi de pin*
sieui* autres, et partieuliérenttnt de cnni-ci ; aw ¿tîîis
du peuple., à la ¿aix enirt la Grande-Bretagne cl J* Aéÿ·'
1/ijK* FriMfflLe, 4 Je W/rli de U $rme.
Dilli A Go igle orinai Dm
’NEW YORK PUBLIC LIBRARY
J
I
( Uï )
r
iépübli^ui'fiançais-l CORPS LÉGISLATIF.
Stmcti d/j deux Conitilit du 5 au :5 pluviûie.
1
i
i
i
■
f
i l
i
Pons (de Verdun), organe d’une tommission Spéciale chargée d’examiner les changement à faire dans 1er lois des s5 fructidor et S ventôse, relatives am élections ; L'ôpinton ptihlique, dit-il, non celle que l’on façonne à volonté, mais tcllé qui est l’expres* lion delà volonté générale , vous commande d'ache- V(r que vous avez commenté. On a tellement abusé des dispositions de Cet lois , qu'il est instant d'y remédier, C'est au moyen -de quelques fautses interprétations qu’on est parvenu à faire les élections dont vous avez tant eu à vous plaindre.
Le rapporteur propose ensuite un projet de résolution , portant en substance , que Jet a dm in i s ta tion 9 départementales pourront faire i» changeaient qu’elles croiront nécessaires dans h fixation de l’ar- iondt«iemtbt et du lien des assemblées primaire»; que le scrutin de réduction ou de rejet est aboli, et que toute élection se fera à la majorité absolue tiu relative, par la voie des scrutins individuels de ba- laçage ou de liste.
Ce projet est adopté»
- Sonthanax est vçuu prendre place au conseil , tomme député de Saint Dûmiflgttt, Il lemble , a-til dît, qu’il soit dan* ma destinée d'étre toujours en hutte i la calomnie. Ce n’est point par de violentes déclamations que je.répondrai i mes calomniateurs» ' mais par des résultats arithmétiques. Je demande à Être entendu dans dix jours. Accordé.
Ducbcsnç a proposé , dans la séance du 7 , ut» nouveau projet de résolution sur les rentes viagères créées pendant la dépréciation, du papicr-ilWAil^if> kl· été adopté MU dÙcufstQQ.
H 3
Go g!e
lÎfWYDHK Pi. DUC U BU AU
Saïnt-Hcrent demande, le 8, par motion d'ordre,
que le» admitiutrateuis nommés par le Directoire,
tn exécution de la loi du ig fructidor detniei, loi
véritablement constitutionnelle, puisqu'elle, a sauvé
la copstîtatioB, soient assimilés aux juges pour le
tenu et la durée de leurs fonctions.'
, Le renvoi de cette proposition à la commiMioU
cït ordonné, ,< ■ ·.
Savary présente, le méryie jour, un rapport sut 11
question de savoir si les électeurs nommés en l'an IV,
et les membres exclus.de la Convention par la voie
du sort, sont rééligibles eu l'an VL
Le rapporteur s’efforce de démontrer que cette
question ûc peut pas même faire l'objet d'un doute,
d’abord, parce que, selon lui, elle est décidée indi*
rectemeut par Tarte constitutionnel ; ensuite , parce
que la loi du 5 fructidor et l1 instruction qui raccompagne
le décident affirmativement, Il propose, en
conséquence, sur cette question, Tordre du jour,
qui est adopté tans réclamation.
Ri ou monte à ia tribune pour mettre à la discutai
on le projet d* résolu lion relatif 1 la nouvelle taxe
dite d'hùnianitê, ,
Il est présenté en ces termes ;
Art. 1", Il est établi ^u-dehor» de* contribution*
Ordinaires, et pour cette fois seulement, une taxe
d'humanité dont le produit sera peur la délivrance
des Français prisonniers en Angleterre,
Cet article est adopté. -
IL Cette taxe ne portera que sur les citoyens assujettis
aux rbiti des c ont ri h u lions somptuaire» di
l'an IV. , ‘
Portier [de TOiie) observe que, dans ce cm, les
depattetnem réunis qui n’ont point été assujettis aux
contributions de l'an IV, ne feraient pas, par cela
«cul, assujettis à la uxe d'humanité,
Oudot et d’autres observent que tel jfétait pa*
porté au TÔlt des contributions SOtbptusirej de ÎBtl
IV, qui depuis a fait une fortune aussi brillante qiltt
rapide, tandii que d’autres ,su contraire, ont perdu
ce qu’ils avaient alors , et ad »ont pas plu» «a
iJr-pr-dl IraniY
YORK PUSUC LIBRARY
(.*>9 >,
état de payer, la taxe d'humanité jque la taie icmpliiiire.
■ ■ - '
Le conseil renvoie l'artide ί la commission.
III. Qciie taxe est Exée poür chacun de» ccntrîbmblcj,
à k moitié de ia connibutios somptuaire.
Adop té.
IV- Elle sera payée dans la décade qui mi,va la
publkaaion de la loû — ■
On observe que ai l'art. Il n’est pas adopte par le»
motifs qui ont porté 1 le rejetter, l’exicution de
celpi-ES devient impossible quant: au délai, tes rôles
4c contributions de l'an V ti'étànt pas encore faits.
On demande qu’il en soit fait de provisoire*.
Après quelques débits, l'article est renvoyé i la
cemoaission.
Ve Chaque administra tien mnnïcipale mention*
iieia honorablement iuï registres, le* citoyens qui,
l.an* avcr-thscrucut préalable , an rom Apporté leur
quote-part.
U ordre du jour, féerie-ton ; ils n'auront fait que
Leur devoir.
Vùrdre du jour eir adopté.
VL Les citoyens qui n’auront plus en leur peuteuton
les objets pour lesquels ils ont été imposés
eu l’in IV, pourront seuls te pourvoir en décharge
çu dégrèvement. Adapté.
VII. Le Directoire e*t chargé de l'exécution de la
présente, et déterminera le mode de perception.
L'ordre du jour est invoqué et adopté sur det
Article.
Oudot (Ou met à la discussion »on projet de ré»olution
mr l'organisation judiciaire.
Le premier paragraphe, qui traite de* disposition
» général», cit adopté, à l’exception d’un article
portant 1
Le* tribunaux adresseront les question« relative·
i Tordre judiciaire , et qui exigeront unie interpréta'*
lion de h loi, au miniitre de la justice. Celui-ci les
soumet tri au Directoire. qui les transmettra au Corps
législatif, s'il y a lieu.u
Çcc article est corrigé pu un amendement qui
Original fon
NEW ÏDM.K PIJRI IC LIRflARY
i
porte qu'en pareil cas, les juges seront libres d'employer lintermédiaire,, ou de recourir directement Corps législatif.
Lu dot a reproduit, k g, son projet lut II liquidation de l'arriéré de 1a comptabilité* .
1 II est adopté. .
Le conseil des Anciens a continué, le tfa h discussion quîil avait ouverte la veille sur les imlciJ- tutël à accorder aux réfugiés corses.
La résolution est sanctionnée.
11 approuve ensuite t sans discussion * celle qmt Autorisé le Directoire à prendre les mesures qu'il jugera convenables, peur assurer des secourt à DQl itérés d’arnieâ prison nier) en Angleterre.
Il procède T Je ; , au renouvellement de la «ta- mission des inspecteurs : Dedcley-d’Agier, Lcpaïgt, Duc os, Dupuche et Loistl sont ¿lu*.
Dêdeîry combat, dans la séance du 8, la résolution relative aux rentes viagères consolidées de îp# ' liv. «t au -dessous T parce qu'elle ne s'occupe pas de tous les rentiers, mais seulement de ceux d'entt' eux qui fout partie de l'associition Lafargc, ou fa toute autre société; il propose un autre plan moins onéreux pour Iç trésor public, propre à venir au secours de· rentiers et à «teindre la dette.'
Le cou te in et Lausjat partagent l'opinion de deky. Scion eux, Ici rentes qui sont entre les main* de Lafargc ne sam plus aux créanciers, elles scnl aliénées-- Ou ne peut dune réclamer peut cites uns bienveillance particulière.
Lt conseil ferme fa discussion et rejette la résolution à fa presqu'unanimité.
La séance du q u’a été employée qu'à des objets d'intéiêt particulier.
Jard-Panvilliers fait adopter, le il, au conseil des Cinq-cents, un projet qui dciçrmioe le laps de terni : nécessaire pour que fa prescription puisse être opposée aux ouvriers ou fournisseurs des émigrés, si dans quel cas cette prescription peut leur être ap* pliquée. Le projet désigne l^di^ïnittrAtiou de departement comme l'autorité devant laquelle
Goi igle
MEW rORK PUBLIC LlBSARr
( l'C )
faite la tepréientMÎon de» livres des tniTchiüdi, ¿idî les departetn«os; à Pari* Sera le bureau de liquidation,
Jcan-t>ebty prend la parole pour une motion d’or^ , dre relative aux élections. il fait sentir combien il . r importe d’aiimet, par de bous choix, la propriété, la Liberté, la luette des citoyens, et de rendre au jy s têtue représentatif tout sou éciar.
Il voudrait que le peuple arrivât tans cabale aux premiers jour« de germinal, or que-, le 3o ventôse, il fut célébré, dan» toute h République * une fête de h souveraine ré du peuple qui, excitant cel enthou- ; nume, conservateur de la liberté politique, portât les- suffrages des citoyeni Sur des hommes probes, - éclairés et sincèrement amis de la République , qu'ils Erraient appétits ft soutenir et à consolider par de· Iris sages et des institutions bienfaisantes, Compri- acr toutes ks passions vik$, enflammer toutes les passions généreuses, tel doit être le bm. constant ¿es législateur).
Le conseil ordonne l'impression de ce discours, et la distribution à six exemplaires.
II arrête ensuite qu'il sera célébré, Je 3o ventôse prochain , et tous les ans à la même époque, dan» toute la République, une fete nationale, socs Jx détrônai nation de fîtt dt la Seuvtrainilé. du Fmplt.
■ Le Directoire exécutif sera chargé d'en arrêter et i &rdüftDrr les details.
Riou , par motion d'ordre, fait adopter, lp. que } les objets relatifs à ia marine et à l'armée d'Angleterre, seront désormais au grand ordre du jout, et obtiendront la priorité sur les autres.
s*b Que la commissioti de la marine s'occuper* d'un projet d'acte de navigation qui assure la liberté du commerce et les droits des nations mari- litnes, S l'époque de ta paix générale.
On adopte quelques articles du projet d'Oudot, rat l'organisation judiciaire. ;
Oadot a soumis , le te, à la discussion, la suite de ton projet sur bot g» a ¡ration judiciaire civile. Le litre
*
t
I- _
Î Google
■ZMqrJl Ircrr
NE'A"r'nP,K FUBUC UBRARÏ
■
î .
ïtLtlf à HftftllIrtiMt de» juges.eit idopré avec quel· J ques amendement, et sauf tédictÎQù._ '
Le conseil des Anciens a renvoyé, le 11 , la ré-, : tu Lut ion en date du 8, qui réglé le7tauï des tenttj viagèrer constituée j du tenu du papier-mtranaie, à une ru rom iss ion coroponée de Régnier , Ducs*, Mal· ' leville , Rouhaut et DeigtaveJ-
ücubaut^au nom d’une cemmitfion,.fait un rap. ‘ port sur la. résolution du n nivpse , qui -fixe IeR ' lieux on ic tiendroiH les assemblées électorales de· l'an VL . . i :·
Le rapporteur sc livre ï l’examen des local! tét. ■' B ic plaint de ce qu’on * eu peu d'é^inds en géné- uiaux avantagés qu’elle» présentèrent. Oa franchit ' fe point, central, et.l'on déleiqsine quelquefois l ex- . créoiité d’un département pour y unir ces aisen- L biéei. De - là résulteraient de* mécüntcnLejnens de " la part des électeursqui seraient obligés d’aller ■ nui loin, et qui, pctc· de famiJIcf pour la plu- ‘ Eait , seraient nécessités à des dépenses considéra- ;J ks. Ne doit-on pas s’attendre lune négligence dans I exercice de J cuti Jonctions ? Ajoutez encore une vacilïiiion dans les lois qui ne manque jamais de leur être funeste , .et qui çxifte , si chaque année on est obligé de prcndic de.pareille» mesuras, : Si, nu contraire, cm tient Ici asacmtjlées électo- ' raie» dans lç» chefs-lieux , c’est-à-dire dam le point " le plus rapproché de tous, on rentre dans les idées ' d’ordre, d’économie , de ménagement polir! que. On resse de faire une injure aux chef beux qui, comme en l’a supposé, .ne sont pas en majorité les ennemis du gouvernement républicain r ^us*ijiliisieiiri unl-ih fait dt* rcchnuùoni à la comtniaiion, qui, d’après cet diffèrem motifs, propose de rejette» la KioLudon. . '
On ordonne rimpressiort et l'ajournement.
Favart fait, danih séance du il du conseil des Ciuq-tenti, Le rapport sur le wewage (lu Directoire, relatif à la ictOBB su séance ,d«ÿ cniiqs □¿tu te b dont Us peiBi sont morts avant la publication de la loi du n brumaire an II.
Gck gle
NEW YOR
■j| irar JBLK L
ARY
; Par ua adressé su conseil, le 11 ther-
■ mîdùt dernier, 1e Directoire annonçait que le maîn-
IiÎEti de l’ordre et de h police, l'intérét du trésor
public et ia sôreté individuelle des citoyens exî·
^Citent que Ici dispositions det loti mr Ici droit*
de pat le dei grande > routes , fussent rendues com;
muets aux rivières et canaux,
i Organe d* la corn mis [don i laquelle ce message
avait été renvoyé , Bernard La grave observe qu'aprêi
avoir comulté plusieuri personnes instruites eu cette
i partie, elle* à cru devoir «e ranger de l’opinion du
i Di rec toi r*.
.Le rapporteur tourner en conséquence un projet
de loi, qui rapparie làurct cdlts antérieurement
rendue* sur la liberté indéEnie de la navigation die*
rivières et canaux , ei rind camTpunes à ia nawgai
tioti intérieure , les disposition de la Ici du 7 brumaire
an V( sur Ici droit« de paue des grande*
routes.
Impression de-Ce rapport et du message qui y *
donné lieu. . -
L’ordre du jout appelle la discuisia* sur l’inttituiiott
des vétérans ;gardes-ruraux*
Ce projet cqniiste, 1*. dans la suppression des
jaides-chatupéires actuellement existais; i°. dans la
création de So,ooo vétérans' gardes-ruraux , et les
ermdiùom d'admissibilité; 3*, dan» le serment, Ici
fmtcticBi, les procès-verbaux et chingemens de domicil
·« des pyidei-ruraux, 40. dans ]'uni Forme, aroeemtnt,
équipement des vétéran!: gardes - ruraux , et
fcnset de faire valoir plus d’un arpent de terre ;
d'avoir mi chèvres, ni moût ont, à moins de las tenir ,
ttnleribéi; de travailler connu journalier ;4e chas-
•tr, ni de dés truie r les cbMWUftl 6°. dans l’oblio
Îa lion tmpoiée au* vétérans çardebititaux de verbi*
iset contre les personnel qui ch useront situ droit;
)·* dans la création , composition , attributions et
i□actions du conseil d'idminutralion par départe-«
ituntj daai h iormaticni, composition état tribut ion*
Go igle C-lijrJl Ircrr
NEW VOUS PUBUC LIBRARY
(lM )
dnjnry rara! par canton; 8». dans le· taipenriotii, desrirutiani et renvois dtj vétérans ruraux à l'bôttl eu à la pension militaire ; décès et mode de rtni- Elacement des officiers et vétérans gardes-roriux, ee fur tradition devant Ici tribunaux ordinaires;
9". dam les revue« et tournée! ; le* époques de paie· nEDt de la solde des officier^ et vétérans gsrtjet- riataux; iù*. dans le trait ni eut annuel dea gatdtî- ruraux et celui de leur* officiera; la retenue sur ce traitçmeni pour la pension de bienfaisance à leur accorder en cas de. vieillesse et infirmités b ainsi qu'à leurs veuves et orphelins i u“. enfin dans la eopiri- hucïun i lever sur' les cultivateurs pour la solde et entretien des vétérans gardes ruraux.
Duchesue attaque cc projet qu'il trouve dirige· veux dans quelques-unes de tes dispositions, injustes dans quelques sutïti, vicieux dans h plupart. H ta propose un autre dont la bâte est néanmoins li même que celle de la commission.
Le conseil en ordonne l’impreision.
Talat, rapporteur de la même commission, re- Eroche au préopinaut d'avoir défiguré le projet pour i rendre p}y$ absurde aux yeux du conseil ; il le relit en entier, et tâche d’en faire goûter les dùpo- . aition*. ' " ' -
Ou dot va plus loin que Duchesne- Il attaque le projet dans ses principes. Il en prévoir Le* plus fâcheux résultats et pour ¡a liberté individuelle, et pour les finances. Il en coûter! tu millions au mains par chaque année pour soutenir une institution mi. litaire de plus, qui sera la plus dangereuse de toutes les institutions- Avec ces ao millions, dit il, vent tripièrek votre gendarmerie ; et ¡a gendarmerie triplée assurera tu ut-à-la- fois la propriété des hi«n fonciers, fa sûreté des voyageurs , soit pour ¡tôt bourse, soit pour leur vie, sans que la liberté i&* dividucllc des citoyens coure jamais de dangers.
' L’orateur conclut à la question préalable.
Savaty iou lient -le projet de la commission , sauf les amendement doncil cjt susceptible. 11 en demande rajourucEûcni,
>
Go
ûr-Jiv. frayi
NEVTVORK PUBLIC LIBRARï
{ hS)
P i «du - Du gai an d bhifrve au conseil qu*ïï y a à- t -, Fordre du jour deux projets qui méritent la prioritér'
-
jtjr 'celui-ci. L’un eat k projet sur Γι'réorganisation dt h gendarmerie > et l’autre celui concernant lUtL·
. Ainutaiiou forestitxe, et qu'il résultera peut-être de ' leur adoption qu'il sera inutile d'établir les garde»-' ruraux que propose Ta lût. Il deïïiatide en conséquence Γ ajourne ment de ce dernier projet.
Adopté. ■ ■ ■ ·
Le Directoire avait appelle l'attention du cotueil· sur les jugemcsi des tribunaux criminels avant Le. 18 fructidor. Le conseil lui avait demandé des ren»- srignemeni précis â ce Sujet. Le Directoire le* lui adresse , le· Ί.4 , par un. message.-H dit qtfrinnc peut se dissimuler que ces tribunatix ont été ïafec-' tés de l'esprit de royalisme et de contre-révolution.
-
U penit qué c'en par une mesure générale que le Corps législatif doit fixer la manière dont seront révisé» cet jugemeus» que toute idée d amnistie doit
i itte écartée, parce qu’elle ferait-rentrer dans le to. ciété de véritable» coupable»! et laisserait plane» le „ soupçon sur l'innocence. Le Directoire conclut que ' h révision est le seul moyen admj»ible.
«■ Renvoi à une c ennuis si on.
Qn 3 ensuite continué la diicusriott sur Forganha-' lion judiciaire. - *
Rousaean ; au npm d'une commission, fait w rapi port sur h résolution du it frimaire, qui abroge l*' | loi du 3e Boréal an V, Sur l'admission des député» npuvcUeaient élu» au Corps législatif , et ordonne qu'il-aéra procédé à b vé ri Gestion de leurs pouvoir», avant leur présentation aux conseil·»· Dan» le dernier | renouvelle ment du tien du Corps législatif,le* nou<- veaux députés tirent partie de» commissions chargées de la véribeatiem des pouvoirs ; c’est, dit Je f rapporteur , une absurdité qui ne defit pas exister cette année; en effet, c’était rendre les députés juge» diru leur propre çauie.La nouvelle résolution auru- ' bue ce droit au Corps législatif, avant même la pré- ■ tentation des députés trouve! letnc ai élu»; ce qui est conforme i toute règle de juitice. La cQxAmirtiü» n
Go* gle
. ï ,
étéd'avî* n&anitBe d’en proposer l'idûptjflflt Le conseil Fapprouve,
Regoier, m nom d'une commîsiion ,· fait approe- ïer, le i3, la résolution du 7 pluviôse lut 1er tenus niagere» créée» pendant la dépréciation du papier- motinaie.
Cette têiolutiçd résout le* difficulté» que la dé- atéciaupnr J* papici-monnaie a hit naître entre le» Créancier» et le» débiteur». Elle remédie aux lacune» *jui «xineiM dan* la foi relative, aux échelle» de de* Ïrécation , et contient tin httif de li réduction pe* néllc et proportionnelle que doivent subir lei riiXtei. viagère» canMitucci dcp.uij lr.commencement dq, l'»a Jli, jus^u i U [wblitatîdtt de la loi du 11 &imaire aa ,1V ¿.à ration d'un tttaAÎniHin de trois et demi pour cent mr UPC seule télAi dam le premier tnoi»! et d’un nuNMiutn d’un pour cent, dant le* deux decqietf nnpis, :
t L< coutil reçoit et jpprouve de suite la térclu- tiçn du il pLuvjû^portant qu’il tm célébré, le lu v^ntüfCi de chaque annÉe , uoc iêt» qui se» nommée
Jttf ¿t (a S&uueraituti! du Piupfe-
Villers, <u nom de U cenjmisMQq.de* fkDSnceS, 1 ■ bit, Je 15 , un rapport sur la question.dcisavoir si ici diipoMijoTjs de h loi bd si b ru cru ire dernier, iwrie» contribution» directe», sont applicables, awÀ çaeu·: UHioeji dtViïi.éci cri pfurieuf» municipalité»- U a fait ifritjr h néctiHté d* ceatraliîor les opération».rcla- tjvc» conuibutîoru dans Ici grande» ccumune», çt a cité l'exemple de celle de Pas»».. U. a «nielu en demandant qu'il fût établi dan» cet conaqiUMi.iiin» GûipfliitaioQ de» contributions, .
Impression et ajournement. 1 ■ .·
Le conseil de» Ancien» ti'a sanctibTiné, lé 14, au* . eu ne résolution 4’intérêt général.
FARTS, Jfanidi, tg Ptuvivit^CanVI dtiaRipulriùj'tit
Li lùi pfrur l’emprurit dutinfeà la dereçuta en Attgl·' ttnt aét» fro-elarriée.ici par La» adrniuutiauuu du dépar*
Go· gle-
Esdgral Irar
NE’À ÏORK PUBLIC UB>AR¥
[ ■ (
ttment di la Seinfci msec une lolematité digne de fecpiic qui anime (oui. le s fnüfau contre un g traverse me di dc>
venu l’e-bjet de l’exécra don de tome l'Europe. Le gouverne ment français s'occupe, avec b plue (tatidc activité, de« jnrpatatife iiBOEtruti de celte expédition. qui doit être te tentra d'une guerre M ({<jri<iu„ pour h Répoblique.
Bonapaite, dadi le sikûct du cabiaxt, «'apprête i rem» i pltr «t engagement; et ai quelque ihûie pouvait ajouter d la tonfiaitce qu'inspire à tant de Utm le nom de Buuaparte, 1 c'etf la conniitiiu.ee de ceux que ce généra] a détignéi pour , le >ecofwter dam U gen/rem« entreprit* qu'il prépaie ’ contre Je gooveruimtftt augku.
: Jour « cepi urine de pavillon du fameux Gtifitll, ai cohm ! pir ici tuccé-s· dam s rois combati qu’il a tï gloricviemeut 1 lotir ta êi «>btr* lu Anglais, rom mandera cette impartante rtprditiôn en qualité de costre-auiirai avec Lierai·». Ou n’a pai initié 11 vig4UreuM rétiil«·» de ce dernier comte , irait irégnias anjUutt t <Um la rade d# Btnt, lorsqu'il rAamsndaii le vaintau tu Droiti-dc-t Hctnme. lit seront pnàtaiTHtient Hcü^déi par Duchayla, Dumanoir , De<rèa et, ptaie^i, V4FM dont l'Angleterre fl* rappellera J,tm(· ittnt lei talent et h bravoure.
Bonapajçe a voulu nature de cette expédition Gintdin , te com mandant du viiiteau l'jclc, qui a tant dt droit à b rrçonoaisiancE de la République , par fa conduite dan« In colonie*. Chante , connnandaot le viîfKK le JStur- ■püpir, qui l’tit diili ojuê datrs les ’ de mitre s guerres de Ibntien gouvernement , et qui /cuit rendu redoutable aux ArBgJai aanfl'escidee de Üestaing , qUi ue délignait-é^q . nisseati que '«eus le nom du utirféeu nvrr i Bougainville , <t rtspectible wlirrn q ue de ville» «<mwi*n»ce* mettent . i portée d'être aufri utile par i<* conjeih que par mi fer- . litxi perte mmI«( Labre ton a tare , i qui une Longui hibi- ifide » rendu la Maucke fi familière, que nom otoat ctifl- tevflir le juste espoir de ne le voir pai plus long- tenu farté, par le reproche que queIqtias. personnes croient pou- iwr fondit fur ioti attachement aux prêtre« t enfin, Gran- tbiân, directeur dti perte et an eeaux de la marine, celui qui a remplacé Flewit u dans c«4+fr-iftu cfriss.
. Le gfluverbeuient en voie proviioirenient au t 1er coter de h Manche et de L'Océan. 40 detnl*bri gaies d'in fan 1 tri e , J^régintens d* cavalerie , fl régimenr d'artillerie 1 pied, g re- ptntHi d’artilléùe 1 cheval, 4 compagnie! d'ouvrier), 4 com*·
. pjüiii de mineur*, » Irttnllflni de tapeur· et 4 tOifi de
■j| irar JBUC L
ARY
Go ^le
NEW
( îrf ).
p&dtQnniiTi., tous caoemuidÉt par 18 générltm dt division,
■ 41 gcncraui de brigade, et io adjudant généraux i patstii
lesquels □& remarque Les généraux Bertliier, Krlcnaine, Marticor.,
Kléber, Champlonnet , Masse n a , Serrurier, Victor ,
i.Es-en h Viens, Vaudsmc b Richepaase , Ney, et l'adjunLûtgenéralHcudelel
; e n h n,bs »ut n up df wtT C P ,1‘é] 1 te de» arniiti.
On cùntiTuiti Dunkerque et à Os te ù de des ehaliüipci ta- ,
u cm nier es qui !<mt faite» d’après l'in verni cm suédoise, b,.
.telles que cette puissance le» a employées dans U (kroitni
\ guerre conare le» Russe*. Elle» portent deux pieee* de cinq a,
■ dont une de 48 ou tout »11 moins de 36 livres de balle. Quan jj _
elle» approchent des côtes, une ejptee de potit l’abiisse lui
■le côté et fsciLÏCc la descente. C'en un Anteisoif eornât
Muikio T qui a servi en Suède avec distinction T qui dirige
ictueHeueut lei travaux de ce.port, et qui a donne l'idéeiis
■ -ce» courtrUciions Dûtivell«. On espere cu retirer des nrvicts
essentiel? dan» l'expédition méditée contre l'Angleterre.
Par arrêté do Direct«!», du 10 de ce mois, l’armée d’di-
■ Îemagne M'existe plut sots» cette déuomitucion i rétu-nwjcT
>it supprimé ; le général- Augetiau est envoyé â Perpigrua
'eh qualité dégénérai de la ¡4e. division ; il est charge 1'm·
mission tTés-importante.
Le général Bertbier doit être entré IBcme le iq.ÜDaiiuia
Îue le pape elle collège des cardinaux le sont retire» a Milte.
,es citoyen» Dxupqu , Monge «i Florent sont parti» pour te
rendre i Rome, Qn dit que l'objet de leur- tniwion est Ü
c o nui tuer la. flip a i liq ne Ro Maine. ' '
. . Lç Directoire a nomai te rit, Garât, ambaiiadivr exttawdî
narre 1 Naples. Le cit. Trouvé , chargé d'¿Faire s, pusel
Mihiii.cn qualité d’amb^Madeur auprès de la Républiq«
Cl» alpine, ' '
- L» hostilités ont commencé en Suisse entre les Etats d·
.Bcrïie et la République Française. .
LOTERIE NATIONALE.
Truie de 16 /Invite.
Les numéro» sortis sont : 54 , ?g. 68,. 6o , ».
Lixoït-JLoocm , éUdccMw ro tirf.
Go >gle
N·, i j.
MERCURE FRANÇAIS.
. DÎcàdi 3o PlUviôjé, fan ¿Mtfrnu de la République.
{ BirtiMiAi 18 f lutter i798, vieux Myle. )
Erratum du N°. ¿emiern, page
/1 i’wi glissé une faute dt copie dam la vers du ciiojat
Ïbkbjmd àu général SojvJrJBTJf. 4u lieu de ce tfifct «
Couvert d'un sang verte par la férocité ,
, Lisez celui-ci t t
Couvert d'un rang versé par h nécasiitéi 1
. X#ur nous empressons dt rendre juitiet à l* humanité dit
btros , ainsi qu'au talent tl au riüirnti de 1 auteur.
8 C IENÛ ï$. "
Traité élémentaire de Géogrtphit astronomique, naturelle
9 a politique i outrragt envoyé au ifortcourj établi par /*
" Contirnfiiw nationale, suivant son décret du g pluviôse
■ an ÎZ t relativement' à. rinUntcb'fln publique , ci pour
lequel il a été décerné i fauteur la récompense publique
■ ordonnée pair ce décret. A Paris, de l'imprimerie d'Ar^-
- roue* Bâillsül, rue Grange Batelière, a4..5. Se vend
_ t
cha l'imprimeur,
Pindatjt le regne de ti .Cttnvttitlan nattitraie, il
Vest iominil des ex ci» affreux: que kranoei icoiible*
ae sauraient trop déplorer : miii ¡1 tc»i fait enfliéin·
Terni XKXUJ. 1
Google Orignal ’-cm
NEW YORK PUBLIC UBRARY
( >3* J
teins de grandes choses amtqualles Ici esprit* éclairés
et impartiaux ne peuvent s’empêcher de rendre juitï et·,
il l’en est fait am«i d'utiieî et bonne», qui méritent
rapprobatîon et h reconnaitsancc des vrais patriotes,
des sincères amis de l'humanité. Ou peut
dire que le mal n'a g-ueres appartenu qu'à quelques
scélérats audacieux, qui se sont servi» del’etitheniliumc
du peuple peur opprimer leur pays , cl dn
l’énergie de beaucoup ç^c Républicains plu· ardent
qu’échues, pour souiller de crimes h liberté naissante,
et ghter ainsi dans son principe le génie de
la République. Mais le bien appartient à h Convention
nation »le toute entier«, qui, lorsqu’elle a été
rendue eu Laissée à cElc-mcme , a presque toujours
déployé dam l’usage dt sa force colossale, des in-
$ entrons sagfiq vpr^ucuse», à côté d<s mesures les
plu» lernuas et dci volopté» les plqs irtésitüble·- Tel
est, nous osons le dire, le jugement qu’çn pOrLçra
la poilérilé, Quand ld .p^sriojas personnelle* qui
nom agitent encore auront cessé de le faire entendre
i les choie» seront appréciée» dans leur en*
semble et par ltMi* césudliti ; les notcj des atutsius
et des brigand* 4trHétih; les scènes de désordre
et de. sang vouées à fexécradort des âges, seront
transmise! à eot derniers .neveux , comme La plus
tetribielt^on i mais les scènes de gloire n'en paraîtront
que plus .keiLu par l’éloigne ment ; et cette
fouie Ou d'entreprises hardies, ou. de travaux imposans
, on de vues grandes et précieuses que cette
jnjêifte ëpjaque:a-iaiîCêdi« , en cvn sacreront la
mémoije îkzm i!«» .peuples Jrbies des lisrics
fiLtun». ■ - ., - L ; ■' , ·,
t
1“- .Il
Si la énergique et puîiiatite dont 1»
Convention a reprisé les attaques de l'Europe
1 lignée, et dont elle a , pour ainsi dire* rn uô
dithdfcil organisé les moyens les plus grands, le*
p]u|jJoçuis de défense* appelle b première et b
principale attention * les efforts pour ranimer les
¿Ludc** pour redonner au» sciences et aux arts une
. activité que le* mouvement et les fureurs rcvpln-
' üoiwïirçi avaient entièrement éLeime , pour comi
penser, autant qu'il était possible, b perte d’un
lems précieux« par des institutions pim fortes, par
des établissçmem d'instruction publique mieux tn,-
i tendu* « par b disséminatioa rapide des meilleures
1 pcbudu; ces efforts dçat h gloire pic moips bril*
lintc, ae méritent pas ipaolps cependant d érre noté*
p»i les juge* éclairés, et attentifs ; <t l’on doit tec.onr
: autre 4aQi lç* tentative* Ici plu* tumultueuse* de
I cette aMPtU’blée , dan* ses pians le* plus hâtés et le*
plut uafeiajcs, que lors mime qu'elle exécutait mal« <
elle vûyaij presque toujours eu grand,
N’oublioû* pas que pour lui devons l’ÉcoJe poly*
technique, le Musé· ¿ta arts, le Conservai aire de mu!
sique, b réfréné ration du Musée ¿'histoire naturelle,
rorgamàiaüoja nouvelle des É^cile,s dpmédçdne,celle
! de* École« cenfxÿle*, qui pénétre aursîepi besoin de
| quelque* réformes et dé quelques amélioration*,
mai* dont le perfectionnement progresiif s'opérera
pour ainsi dire de lui-même, pourvu qu'on ne mette
ph* leur consc^v.nion en ddwtc, et qu o» b» biM*
>e cptatolider p*i*i b le me ut, tSoQ? lui avons dû l'existence
paiaagece de l'Êcpk anormale , dont l’organijaiio
» exigent df» Wt.PHλ; dont la cgii-
I 9
Ol ‘S 'il hwn
NEW YORK PUBLIC LlBHARY
( 13« )
cepttçn fondamentale partait tous les caractetîidt
grandeur et d'utilité, et dont la de« rue lion peut être
regardée comme un véritable malheur public, Haut
lui devons enfin l'ouverture d’un Concours pour li
confection de livres élémentaires dans différente)
parties des sciences, lequel 3 produit déjà quelque) I
boni ouvrages, et qui pourrait ct> produire encore,
11 cette idée n’avait pas été mise de côté , Cûrntae
beaucoup d’autres tion moins utiles t car ce qui pi-
Tait nous avoir manqué prinripilemant, ce n’ettpir
le génie qui invente et conçoit ; c'est la patience qui
exécute ; c’est le soin qui perfectionne,
La Géographie élémentaire que nous annonçons'
est du nombre des.bon» écrit« que le concours a
fait naître, ou du moins qu’il a fait paraître au griisd |
jour : l’citrimc modestie de l’auteur,qui lui fait de- ,
tirer de rester entièrement inconnu , l'aurait vnl·
Semblablement engagé'■ ta h s cette circonstance , à le
* garder pour toujours dans son porte-feuille; et ç'csl
été une perte réelle pour les écoles pwbliqu.es etpour
l’inBtrucrion m général, -
Dans le plan qu’il t'est tracé, il t’agissait moini
de descriptions hrinuticrises de détail, que de vuei
sommaires ati ni 0 yen desquelles l’ensemble de» objets
pût être facilement conçu, et en quelque torts
dessiné dans la tête des éltvel, il fallait dont considérer
la terre »oui ies rapports les plus impottaai.
Ce globe T dont toute géographie a pour but de décrirc
h surface, ne compote pas à lui seul tout l'univers
connu; et reëftrc dn n'a-pude mesurer, on
n'a pu déterminer lé» skuarions respectives de*
lieux qui s'y prentieert potu termes de c<Jû>par*itoa<,
Ur-?ral irarr
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
i>«b
qu’autant qu1on a condu tes rapports de situation avec les autre» masses de matière jclttes dans.l’es·· pare, et i es change ta en» que ces rapports pouvaient éprouver. La terre doit dont eue considérée d’abord comme globe céleste. En second beu , b matière dont elle est composée n’est pas homogène 3 h partie solide doit être.distinguée des eaux; les maiériaux qui forment cette partie solide different également entre eux, et les eaux clics-mêmç» ne sont pat dé la même nature, n’ont point une existence , ni une destination uniform-e. Il convient donc aussi de enu- sidérer b terre comme un assemblage de matière dont les diverse» parti H constitutives méritent , chacune i part, toute notre attention.EuEn, le globe est couvert de races vivantes r il est surtout la pacrifr tï l'habitation des hommes dpnt les diverse» peuplade) occupent ce possèdent differentes portions de sa surface. U faut donc en dernier lieu la couii’ titrer comme habitée· ,
Le livre premier est consacré à la géographie astronomique. L'auteur a pensé qu’une explication détaillée de plusieurs mots en. usage dans les traités de sphère, suffirait pour donner des idées nettes, et de la¡»icuaELon de b terre dans l'univers, el destnouve- mens qu'elle exécute relativement à plusieurs curps céleste» observé», ou de ceux que ces mêmes corps exécutent çux-mcmcJ à sou égard. Il explique cri conséquente ce qu’on entend par univers ou monde, par monde planétaire , etc. Il diyise les astres en deux classes , en lumineux et obscurs-; il subdivise ces derniers en planètes, cometes et aateliites.
. Le ciel, le» étoiles fixes , leur éloignement , Uui
1 3
Google
Orignal *-Dm WYORK PUBLIC U0RARY
fi3|)
grosseur, le nombre tle celle» qui ont été désignées
par de» noms et inscrites dan» les catalogues, kur»
occultation», leur» apparition» nouvelle» sont l'objet
de considération» générale» qui annoncent dans l'auteur
l'habitude de tout envisager »oui de» points de
vue également grand» et fécond» en résultat», A
inclure qu'il avance ; les idées »’écHrreî tient ici
unes par le» autre». Eu définissant le» niots pôle, .
élévation du pôle, étoilé polaire , équatiur, tphere,
spheroïda , etc. , il présente des images dé plus en
plus distinctes , et de la forme dt la terre, et de se»
relations, soit constante», soit variable» avec k»
dtfférens points de tiéL La division dwïônej·, celles ■
des climats, les crépuscules et leurs variation» dtm
les diffère ns points de la terre, les réglé» adoptée»
pour la division des longitude» et dfcs Jaütudc», le! .
motifs de ces réglés, Ici moyens airificîéls employés ::
pour reconnaître H Jaiitnde et la longitude de chaque
lieu, même au seio des mers les plus Inconnue» , >
lui fou rnis» tnt l'occasion de démontrer, pour ainai
dire à P ce il, les divers mouvemen» dont la terre e»t :■
affectée. Il eipose avec la mime évidence la loi ■
générale des orbites célestes, Je rapport conrtaat de ■
propoitiori dt?i lires aux terni , découverte qui a
précédé et ptépaté celle de Newton. Ce premier .
chapitre est terminé par l'explication du mot parai- -
Iaxe en généra] , qui conduit à celle de la parallaxe
du grand Orbe ; par l'indication des moyenl
qu’ont fournis l'obiervation et la connakrance de ce
phénomène de vision très-simple, pour mesurer la
grandeur et la distance d'un grand nombre de eorpi
■céleitcs; enfin», par quelque! remarques sur labcr- ‘
ration des fijttt, . ,
1 I
Dan» te second chapitre^ i'autuur exptrje lesdif- firmi lyiEéiiici du monde. Il dcteraaiue et la phc» retile et la place apparente qua les pia ne tei t>C~ -cupeni »irectSMveintnt rimi l’et preti ( c’eit'à-iìre qu’ii fall l'biiteir* de lauri revoluti uni. Il bxc le pian et le lem de kurt orbite» et de ktift rotationi «ut Ictus aie? : ii compare la H|chb d’attriction de* -dìfférenì globe* céleite? uvee celle du son et de h. ' lumiere. Trai tatti. eniuite en patti tulle r du toltiler de cheque pi aneto, il ne man*que point de ttottT et ‘qui ettproprtà tes differì *1 corpi, tl fa¡4 rnner- -qntr que Véntis ittodra? paio* «ut ictiaxe daq* de tu èra e lata qne le rene du *y«£m< pian ètri te, di ‘qne »oneitéUite abiette' n’fejpcrim ite re tu. Ilei- -pitqu· xothment tei ¿elip«e? damici pi ter
ont lenirai la» ninyeDt dn pimi tur* .belle* opérntioBS aitrbtteniqh.it ; tontneof tri a pu- par lent. jecniiTÌ co nstlttr la. mirrile prò ertili vt de1 il lumie te - còni» ned u£n I’cóm rvation de Sliurue., de Hi tate!» .lite» ,· db» digerì a» petti de «fi annesti :ipduvtnt ' -Mrvir ¿ex le armi ■ *’»*» intrido; plvtiqun Iiiti rii’
rimi» , : - ' .. !■ ; h ? cu i-.i. ...·.·.,·
' Vi enti erriti irei'bis toire.de» cavie Ut . . .. ... <
Mais ¡allindi dunt beitrzpp Ori» dwraMOniiqii* urte la irmi ioni « apodi ceti·* duccdedi? le »¡piu siete «du» le» piu* □ top «flit 4 tallirà; partidu Iter temerne fTxl»
-lention de l'antcsir, La manina dante Ile ¿pese jur da terre >. et ridenti té de farce7 de terre teadanae -avec la cbótedei la glande périwdc Lumìre
. de dii-treni ahsp J'btdgè deTépalte; en un mot. T itnu kt.ph cito urea ce rdàtif» à co satellite, doniHa» -fiuenee ibi »mie gio-bc, et cornine carpi giavitint^et
1 4
Google
Orlqiuj rrnm
NEXV YORK PLBÌIC I IB-RARY
■ LiM)
tomme corps l-nmincui, eit fortgrandc et sur-tnt fort directe , sont présenté* avec un détail qui te baisse tiers à désirer1. ■
-
- En£n, fauteur après avoir parcouru1] e* val tes ré· ^ionsdu ciel, revient.sur la terre, dont il fait FhÎJ- taire en tant que globe céleste , déterminant avec exactitude ce qu'il y a dani ses mouvement de commua avec ceux des autre« pi ancres « ce qu'il y i de particulier ou de- différent ; et il fait voir que r) ïévclution diurne et »a révolution annuelle oui fourni aux homme« la mesure du lésai ; que. de h poiilion par rapport au soleil, de la nature de l'el- liprc qu'elle trace autour.de lui, de son inclinait« surdonaxe, etc,, résultent tous les phénomènes do
’joup ccdci laiioru t.que ses anomalie* riles-mémct, ses mu ratio ai, ht. preccuion de« équinoxe«, etc., « trouvent ramenées > ux loi· générales de h pesanteur.
-
La géographie naturelle otr physique i est 1 objtf -du second livre* .Lca pi in ci pales vues, coitnme Fat leur le déclare lui-même , en «ont tirées do Bufibn. -Mais et guide ne peut lui fournir que de· géném- litcM et quand du entre dans les détails, on vciiqut l'auteur est familier avec toute· Jea connaiiiancei d'his taire naturelle et· do chymie j il eatpoie même sur ceigBÏnl phénomènes particuliers, plusieurs idée! qui semblent lui appartenir en prqprc,dent quel· qu<5-upei peut-être1 auraient besoin d’être exatui- »ées et .discutée« de nouveau, mais qui toutes sont ingénieuse», et peuvent s'appuyer par des raisnw pemens plausibles. Depuis Buffoa, la conaiisunét physique du globe a fait de« pas important -, on * igCOuDu dei erreurs graves daqjs les écrits de
DLn
Gcn gle
□r-Sriai frpm
NEW YORK PUBLIC UflRARV
grand homme : aussi cette seconde parti* de l'on* «rage dont nom Faisons l'analyse, est-elle celle qui demande Je plus d'additions, et peut-être même de c ha tige meus. .— Perso h ne n'est plus m état <1· lit faire , .que l'auteur dont l'esprit paraît ouvert 1 toutes les connaissances noüvel!es,à toutes lesdêcon- Trrtei qui pcuven t ¿tendre Je domaine de la vérité.
La troisième partie est consacrée i la géographie poliiique. La marche en est àpeu-prè* la même que celle de la prpmiere. L'auteur explique les termes iespltri usitësdans la langue de Part social; ce qu'on entend par Iftitli . droit} ft désirs de-T homme, liberté , ïiclavagt, égalité t nj*vtraineti, etc. Plein de respect pour la dignité de l'homme et pour la sainteté de ses droits, il fait sentir et il preuve que la société ne peut 8tojt pour but que d'eiturtr à chacun le libre exercice de ses Forces physiques et moriLes ; que la liberté ret l'égalité sont donc b base de tout pacte racial ; que les devoirs se frtruveat renfermés dans les droits, puisque le droit d'un individu constitue le devoir des autres à son égard.; que de La liberté et de l'égaltlé.décodé directement la souveraineté ,dn peuple; que loutpriv Jége, toute fonction hé rééditai te «si un attentat contré la. nature, un outrage ifair au sens commun. Dans cette exposition des principes fonda ment sut de la morale publique « qui se titent ccistnf ceur de la jnaïqle· particulier« , des besoins dtf l'homme et de se*'facultés, on reconnaît nu esprit juste, et ferme , uaeNimc indépendante^ . la haine des pré jugés nuisibles, J'amour de t'imml·- 4>ité » la idtutniorrt jprofand de Ja vertu. ! >
[. L'article intitulé der uvr* est destiné àprouvey,
Orirjliuii^n
NEW ÏDM.K PUBl I
LlfiRt-'iRÏ
- Google
■ (13S}
qu’à h vérité Jed irceuri peuvent souvent empêche? !
les teuretix iffetj dçi meilleures lois, ou pté venir
les inconvéniens de* plut mauvaises ; mais que cependant
les merurs sont toujours à la longue le téL
lulut des lois, et que les peuples ne' sont·corrom·
pus qu autan, que leur organisation sociale et leur |
législation, sont dan* le motoent. actuel, ou ont été
précédemment vicieuse*. ■
Mais c'est sur-tout dans les article* relatifs à l'êcftnemie
politique proprement dite , qu'lui remarque ,
toul'à-la-fois, le sentiment énergique de la liberté,
tt la juste appréciation 'de* moyen* par lesqneh ■
seuls elle concourt, au bonheur, individuel, à la
prospérité générale· t la prefend iesjreot pourries vu- ,
lontét particulières, tant qu'cLLe*.reste nt tentérinée« 1
dans les limites que leur &imt lés votontéi égale- ,
ment sacrées d’a-utrui , et le penchant le plus réfléchi
pour ¡es habitudes capables dé lès régler lés une*
et les autres, ea un mot, les priBdpts le* pin* ·
libres et les maximes le* plus *3gel- · ■ .
La gé&jraphié descriptive n’^st pi-entièrement
exempte de détaiii hiiiïrïiquetc L’ahteut commence >
par diviser l’Europe en autant de parus* qu’il y *
de constitution*.ou d'état* indépendant' Un tableau
général de* premier* peuple* qui dont -habitée, et
des. révolution que la société civile ¿a *übid* dam
ion sein, sert en.quelque sorte de p.rêîî mi traire i
cette dernière dE^tsÎDtL de L'ouvrage. I Ce tableitt
semble doutant p Ln i-.r née essai c’est ini
CDMmè habitable-., , i-éæme crm venter dé nation* ■ ■
et fécondée ou prréfcqiaé le*. tuiv&nidB.-L'induHrie, t
que l'auteur <ou»idrje;U terre.frùdii cure utero eût il
Orignal "om
NEW YORK PUBLIC LIBHARY
( 139 )
n'a décrit en détail que la France, le Portugal et
l'Espagne : les lecteurs y auront d’autjnt plut de regret,
que tes description! sont: extrêmement exactes
et méthodique*. Il les a hit précéder de considérations
générales sur Les constitution! ancienne« et
tut les conjtitutîptis actuelles de cet troi» pays. 5on
but estd'y suivre pas à pas tous les progrès successif»
de l'état social, et dç faire pour ait.si dire loucher
su doigt et à l'oeil 1er différente» causes dont a dépendu
, dsm les différente» époques, leur accélération,
ou leur retardement.
Nous ne dirtrns qu'un mat du style de l'ouvrage»
. basent qu'unijern esprit doit s’exprimer netrcxnent
. et avec précision ; qu'un esprit étendu doit faire
; des tableaux vastes , et que le sentiment juste de
CS qui convient, doit lui faire poïter par-tout de
l'ordre et de l'élégance. En effet, la manière dé
l'auteur réunit cet différentes qualilés. -
Nous faisons des vaux bien sincères pour qu'il
! . . Il I . f. · .. ■. i ■ n'en reste pas là de tan travail : après l'avoir commencé
»i heurçutçmcnt, ne ientril pa»le besoin de
: l’ach-evcrP Pour lJy déterminer, nous nous garderons
bien ^'insister sur le» éloge» qu'il mérite : il n'a
point h gloire en vue, et « û'est pw ce jmotif
core d’une grande utilité, nous croyons être sûrs de
ranimer son aole ; et nous espérons que sa modestie
et sou indifférence pour lei succès, céderont au »en-
-._■ ■.■ 7 ; 1 r' V . ■ :: ' r- ' " Q .’t
liment d'un véritable devoir. , r ■
Y < x *■-■ "i i- ■ i>? i. -
üllfrfwl FlQffl
NEW Y<W PUBLIC LIBRARY Go 'gle
t U* 1
MORALE.
Iit/îe sur ItJ Opinions Reli&ifuii!.
M on amî, je venais justement d’avoir une. as ¡et longue corivet3atien avec vous sur l’état actuel des opinions, relativement aux idées religieuse!, lorsque j'ai jette les yeux tut Je Akrc«r< du su nivôse dernier,
Païmi plusieurs articles trèi-intércSSaris, celui de· Théophilantropes a fixé mon attendait, je n'avait encore tien lu sur ces assemblées d’hommes pieux réunis presque tans dogmes , et absolurnenf sans prêtres. lis me paraissent avoir à-peu-près les même· principe* quecetté Fameuse société que fondèrent su commence ment de ce si celé, ea Angleterre , LocLe, Ntwton , Clarke et autres personnages prèsqu'au.üi respectables* Mais malgré l'imposant exemple dccts grands hommes -, celte société ne Fut jamais très- nombreuse ; et si les Thécphilantropes le deviennent, ce sera une nouvelle preuve qu’il y a aujourd’hui en France dans beaucoup de têtes, il-n eu- Semble d'idée* qui n'eiîstait pas , ¡1 y a un siècle , tn Angleterre, et qui probablement n'à existé encart nulle part en aucun tems. Un* religion sans clcrgt aura toujours bien de la peine â se répandre. Elle manquera toujours d'apôtre« zélés* n’étant le patd· moine de personhé. Néanmoins tettê circonstance même la rendant sans inconvènlenj * me donnent) grand attrait pcnr-cUe^ et. tsmt «qui Ton en dit
C-lQZäl fram
NEW ÏGftK P-U0.U C UBftARY
Gcx igle
( 14» }
¿ans le Afrreurt m’a fait un très-grand plaisir ; mai*
le commencement de l’article ne m’a pal plu de
nimt. J'éprouve le besoin de vous dire pourquoit
c’ést une suite de notre conversation.
L'auteur prétend qu’après l'exécrable régné de la
terreur, lorsqu’une ombre de liberté commença à
renaître , h totalité des Français se trouva partagée
eu trois grandes classes, les Catholiques ( soit romain*,
toit constitutionnels ) , les Déiste» purs et le»
hommes que dan* toutes Je* secte* on nomme
Je ne crois pas que « soit ià donner une idée juste
de l'état des opinions eu matière de religion ; et
je crois que ce faux apperçu conduit à se méprendre
beaucoup sur la diiection constante de l'esprit humain
qui, daqs tout le* genre», commence toujours
. par se tromper, et tend continuellement à *e rectifier.
Voici l'expoié de ma maniéré de voir à cet
égard. Vous la jugerez.
Je pense que non-seule tu eut les Français, mai»
Jet hommes de tou* le* lents et de tous le* pay*
peuvent et doivent être partagé* entrais classes dis*
ringuéts entt’ellcs par le nombre de dogme* qu’elle*
: admettent, c'cM â-dite par la quantité d'assertion*
, théologiques qu'elles tiennent pour être d'une vèkité
certaine;
Ainsi, je ferai une première classe de tous ceux
qui non seulement croient l'existence d’un Dieu ,
t’e*t-à-dir* d'une cause premiers, intelligente, pensant
, jugeant, Voulant à-peu-prés à notre manière ,
et nom punissant Ou nous récompensant dans un·
autre v>c ; mais qui encore tiennent pour certain que
ce Dieu , non content de nous faite connaître se*
■ PUBLIC UBRARÏ
( M1 )
volontés en général pas les lumières de h raison dont 'il nous a doués ( nous a intimé des ordre i par· ticulien par quelque révélation expresse. Tout ces croyans, soit qu'ils remontent 1 l’Auteur de touiei choies, par Moytc, ou par Mahomet, ou par Jéftn, ou par Brama, ou par l'oracle de Delphes, ou par tel autre, ontcdidt commun, qu’ils croient qu'un être quelconque, inspiré de Dieu, a pu être et s été réellement envoyé par lui dans un tems et dans ud lieu pour nous prescrire des choses qu’il n's psi voulu dans un autre tems ou dans un autre lieu. Tous le ressemblent, en ce qu'ils pensent que les Ordres de cet envoyé de Dieu i*nt encore plus sacrés que les lois éternelles de la nature, et qu'ils doivent une obéissance aveugle à CfMtilit cticeui qu'ils regardent comme tes légitimes successeurs et comme chargés par lui d’interpréter eide développer sel volontés. Tous enfin ont la mérite ma nie H d'établir la vérité de h mission ou révélation qu'lit regardent eomrae divine ; c'est de la supposer ait«- tic par des laits surnaturels, c'ftt-à dire contra ire J a l'ordre éternel des choses- Tous ces hommes,pont être conséquem , sont obligés d adracltrç plus ou moins la sorcellerie, U magic, Iat divination, les possessions , les inspirations, m uu mot l'existence Kt l'influence des anges, des démons, des esprits, et d’une foule d'êtres et d'actions imaiiisiablct pat les sens.
Cette immense classe d'hommes comprend toutes les religions, çt dans lç seul christianisme se subdivise en un grand nombre de braire b ci. Elle est prodigieusement étendue. Elle embrasse la totalité
• . . j -.. : . ■ i ■- ■ ■ .... < t · ■
Go gle
Onqlr.al rrcrr·
NEW YORK PL&L-iL UBRARV
I 'P )
¿ci peuples ¿la ni Ici terni et les pays ûd règne l'ignorance
; et dam les siècle» les pim échifês, elle a
tou jours renfermé toutes les portion« le« plu» nom*
br«u»c· de 1· société , celle» à qui le be»oiu. d’agir
: tttleve le tems de réfléchir, Car menu» on médite,
plut on admet de dogme»; plus ou reçoit tellement
comme certaine· de» opinions hasardées, et
! même invrai»embbblei-
Je composerai upc »teonde clasle , >ù, de ceux
qui se croient certains de Feustence d'un Dieu dont
i ili se font à peu-prè* la même idée que le» premiers,
I et qui joignent i cette persuasion celle qu'il» ont
i une a me immortelle qui sera dans une autre vie
punie ou récompensée par l'auteur de »on être ; mai»
I qui sont convaincu» que ce grand être n'a pu leur
parler par l'organe d'aUcUu autre , et ne le manifeste
à eu» que par tes loft éternelles de b nature
et par b faculté de penser qu’il leur a donnée pour
it connaître et tout et qui existe. Ce sont les Diiîtrt
purs. ic.Je mettrai encore dans celte cbsic ceux
qui prétendent être assurés que b cause première
de tout n'cit point un être ex il tant par lui-même ,
1 est »u» intention, sam volonté, »an· dessein, »an·
puissance , que le monde est parce qu'il est, et que
: ii cause de tçut n’est rieu.C'ett ce que l'on appelle
les ¿iitei.
. Cette chist est bien moins nombreuse que b
première ; car elh ne peut être composée que
d'hommes ayant exercé leur esprit. Se» deux subdivisions
«ont bien opposée» d'opinion, puisque Fuse
I» croit certain« de l'existence d'une cause première
intelligente , çt que l'autre; »e croît assurée de
( 144 ) '
ta non-existetice ; mais elles ont une conformité bien importante, c’est que toutes deux rejettent égale ta eut toute possession, route inspiration 4 toute science occulte, toute révélation, toute soumission deJa raison.i une prétendue vertu appellée /a foi, tout corps de clergé enseignant, régentant ; enfin, toute réprobation de ceux qui sont d'un avis opposé au leur. Par là, elles sont bien plus favorables à l» prix de la société et au perfectionnement de la raison humaine , qu'aucune religion révélée; et ceux qui les composent doivent Être également odieux aux prêtres de toutes lei croyances* Ce sont eux qu'ils persécutent, de te ms immémorial, sous le nom de phiiotophef.
- Il existe cependant une troisième classe d'hommes, qui mérite peut-être plus particulièrement te litre de p-hiiosophe, objet de tant de décbaineineD! et de calomnies. Ce sont ceux qui dans no* cenit modernes se sont spécialement appliqués à la xonnaissance dis opérations de notre faculté de penser,· et qui par l'étude approfondie de nt>l moyens de Connaître, Ont tracé avec précision Itl limites de leur étendue. Ces hommes , comme Jet précédens , dédaignent toute révélation et toute su* perdition ; mais iis vont plus loin ; étayant porté dans ce· matières une analyse rigoureuse , ils se sont ai' surés, avec exactitude', que la cause première dr toutes choses en emieicmcnt inaccessible à notre intelligence; et que par conséquent les penseur! qui. composent une seconde classe ont également tort d'affirmer, les uns, que Dicii cxisle.de telle mi* jQiacc;fa autres, qu’il n’exi¡tei pas, 1b (igndéni avec ' certitude
Goi tgle
( us ) '
certitude ks chose) que tous kibommês né pt
pas manquer d’ignorer; et démontrent
clarté Îts erreurs de raisonnement paf lesquelles ü)
ont été induit] à croire, savoir ce qu’il est impossible,
de connaître* Partant de cé* isolions, il* *■
renferment dam l'étude des faits, tant des êtres inot-
¡pDÎques, que des énes organisés $ et s'occupent t
tn déduite tout ce qu’il y ■ d’utile aux ¿tirs sensible
» , et spécialement à l'espece humaine, soit dan)
l'ordre physique, soit dam l’ordre rboraL. „
Cette troisième classe qui comprend toukJci vrais
métaphysicien» f est encore moins nom b se use qufr
la seconde. 0a peut dire, meme qu'elle n’exirte que
| depuis peu , et n'est guère répandue qu’en Franck
Tant est rare le cCunçc de douter; et tant est natù1
i relie à l'esprit humain la fureur de se frire des iyi*-
têmei fantastiques, pour expliquer Ce qu’j] petit le ,
: tuDins corapTritdTc* On peut encore ajouter què
: "cette detoiere classe est fa soûl* qui possédé réel·*
lemcnt ct mette vi jourêuSemcDt en pratique fa Vrttà .
I méthode de découvrir et d’enseigner fa rétîté dont
i Locke i ébauché les élément (ik
I , - . ' \ ■ 1
1 < Voilà , suivant moi , mOn ami , les trbis dégrék
réels de fa raison humaine. Tout son perfectionne1·
ment consiste à augmenter le nombre de» membre*
1 (i) Quand en pari« de Loéke , ceux qui le ednoaiiseut le
moins titcui ioni de s tu te hhi Asra-i >i*r J fiaknd’emeni lamafaa
tour roui, si j osais risquer d'apprécier les ouvrage* de <e
grand bemme, je dhsï», s^n; haliuf er, qn* je pitfetr de
beaucoup ton petit Trait* df fa rWiim fa «afabi fax tiprii
rfani fa reefar» fa fa fa vérité* '
Tftm XXX i JL· K
Qliÿiml liV|f·
ÎCT/ÏQRX· PUniJC l IRR.S Got igle
de b troïstoine cluse, à y ¿mener petit 1 pttit «u* de la seconde , et à rapprocher le plus possible de ceux-ci cCLii*de h premier« qui font la foule pattout.
Les Tbécphü¡nitropes font partie , cpmine ils h disent etix-mÉmei, de la seconde datte. Malmenant pour Ici apprécier il me suffira de remarquer que c'eift une conquête pour la raison d’élévcr jmqii'i eux umcctattur d'une révélation quelconque , mais que cc «était un pas rétrograde pour un véritable ■HÎ&pbyticitn de s'cngajfif dan* leur confiairietquci- que Mtp«table qu'elle puisse être-
J'ajoute » en fini mut, que quand tous les hommes éehiié» d'upc patio h feront entré» dans la troilieme datte, tou· ceux moins instruite seront bientôt dam la ictonde, parce qu’on ne les infectera plusd’er- tçuïi, et que ici erreur» pour être crues, ont besoin ¿'être orne ignées tomme la véritéet mime plus que la vérité , puisque le bon sens naturel y répugne. Ce n'cM que par la fore· de l'habitude coo' tractée dé» l'enfance qu'elles le surmontent, J’af.· £rxnc hardiment que quiconque entendra parler de révélation pour la première fois de ta vie, à 15 ans, n'y croira jamais krmcmcBt. Les prêtres !■ latent bien, quoiqu'ils affectent de le nier. .
D-ï-imiI *™
NEW YORK PUnilC [ ISfUSBÏ
Google
tMÏ >
P HILOîOTHIL
Î)isc6ars sur Its Sciinctr natureUei et mttkéniahqtutfpe
ncwi d fins tüiïaf ton ds i'Èiitr ffitt<rait di ta ni Anioint
'rtAinmçi-dwant du.Grandt-Jisuittt^ i“,ÿr»*
t «satrr an yi rfar Lavis ÇotTtt,, prsjesitvr df nuthi*
iMAiqxtt d citfe Êco if , il l'un dti tKaminatiurs Art
aspiram 4 i pfilyttflmiiut. . ■
r '· ■ ■: — : * ■-’■■■■-.■ ;
Vj iToviNS, je dûti parier des tdéaeet hitütçllcf
tt mathématique). . ... - ■■ 1 ;■-■*■■ 1 i
L'uHiveri cet »oui» b à l‘action de-forcoitontinuelltiuciit
Active* qui »ifatteist unt <eïie riotre or-'
guinât»n^*ptn*i let corps qui b etjrtifujsé rit ,'lc|.
un» Mztvtùt à mainttedr b-vie, d'au rte s* tendent è ii
détraiTB. Lt pluigrsnd intérêt de PéipeeehÜmalp®
eit donc de cop mitre les corp»., leurs ma ¡fieter d’Étre,.
et lor ItniAuivint ItiquéHe»' ill Agissent Iss^unt sur
let autres. C'tst ,1 objet dès" iciemres n^ttfféÎIdj et
mathématique* quirnibraHtrrt par conséquent tbutes
le* connaissance! appiicabhes.au* preidier^ H «tin»
dsl'tlOBMM, . . ■ r ·■ -
. * ■ ■ I » ' ■ ' * S » 1 J » - * * k. .
l?hrvtnùrt sTeit fetvi dès nrétaux pont dddipkr les
aüimiux, ou pdur J ci reléguer dans les forê ts> lorsqu'il
n'a pu les, adoucir« il lest.ainsj assuré la donrittition
de · b terre et la faculté d‘y multiplie Pion'
espece* .Il ■»•■aussi' trouvé dan* les rrictaui une me^
tire commune qui introduit I’‘égalité dans les1
échangea, <t facilite h vente du iupertlu et rachat
K s
(lu nécessaires l'universalité de ¡'usage des sébnaic· métalliques ; âétabli des rapporta entre les bo»mt| jcs plus éloignés a etiiortc que le sÿuyjge qtii tt table perdu dans les forêts de PAmérïquc, 3e chasicurdt la Sibérie , le potier de la Chine , letisserand dt rinde ; «i généralejnent chacun des individu» de te moitié [pii ne demeure pas oj»if, exerce une influence dont le teste ni le bien-être de tout Ifl
' autres bomma, Net arts, ceux-même qui licnnrût de plut prêt à la conservation de làvie j nos moyen J d'atiaque et de défense S ouf fondés sur l’uiige du fer,; |a sa tus*.’■du» l'a donné avec largeite, çtc’ot pouf cela peut-Itte qu'il n’a pat ¿té mis au rang de* I métaux précieux ; il e»t pourtant celui dont h pd- Waiion serait I* plut cruelle ta eut ae ode par l'homme, elle le ferûl descendre à un état de fcbleise et de dégiadation bien différent de cet orgueilleux empire qu’il affecte aujourd'hui. Il tenble qu'on devrait <q être avare, cependant ou le prodigue; â U guerre on en fait une comommacîon prodigieuse» celui qui antre dant la corn position det i ntt rumen* des aaU cet détruit par parles iasaniibUs ; i la vérité , CB fer pe cette pat d’exitttr, mni la daté mi-' nation le tend ny| pour net beaoiflt- PnjjHaat te» mjties que le sein de la te^re recelé ne sont pu iné· puis a hic s j elles doivent finir un jour ï ce jour -tfr* une époque de mi »trot pour la racé humaine ■ s'il existe un peuple qui tache ad mi ni tirer set minet de fer de »uaniçrç I posséder encore de ce métal lorsque Je* autres n’en Xuiopt plu»., L’empire du monde lui e<t réservé. , ,
Crtgrjl trar
NEW WRK Puauc LIBRARY
;
Go* gle
1 U9 } ■ \
Phi d'une fois les naturalistes ont travereé le· 1
mers pour augmenter les richenes végétales de lent
pyi; c'est par tea.ii *oin* que F Amérique sept en·
tthnalç , beaucoup plus riche en beau« arbres que
litiest tris bien *ttr noue aol, tell pont l'érable à
lucre, le sassafras,. ïe ■ ce dre du commerce et plqsietitl
Su très eipec «propres aux conitrti étions et à
divers uHgcs économique«. Ctf arbre« , qui n’ont
servi jusqn'îci qu’à l'embélli^cment des jardins et
. des parcs 5 se Sort! tellement w^uitiplié»qu'on dois
espérer de les voir bientôt palier dans les foiétspour
_ en sugtnenter la'beauté et la Valeur. ”' ■' ' ' '.
L’arbre à crfé fut ippoetd de l’Arabie en Rôlfau'de,
i et de-15 au jardin des PJànte* de Paris; <Toà il fut
envoyé aux Antilles : on ne peut se rappelïer sans
«ttndrÎMtmcnt, que Deaélreux, qni étvit chargé de
le conduire, le la u va, pendant la traversée 4 enl'ar^
rotant avec i't^u qa'il retranchait dé ta ration des- ,
! tmée iétsuther la propre soif dans des clinrtts bràhnS.
· · ■ ‘ ; -
Notre contemporain Poivre , que l’onJpeqt bien
appelle* vertu eu/, puisqu'il est mott , et que ion
çjEÎHbnce a été aoe suite d'ecticr« «site», a tr*tn-
’ planté, iu péril de sa vite , les érbtcs à Îpiec 1 l‘iiie-
* de France. : · ‘ -L *’ ■ ' ' '
Presque tous vous avez connu et' tinté les bota*
lûtes qui s'eu allèrent aux ex tiré tri rê*'du mande
périr y cherebçr dnvégétaUxItertïlca à fEtitepè. Hétsif
il* ont péri dam Id court detette hé non h le entre* .
prise, ils sont morts an servicetfe fhriraarirét m/ii
, j|r vivront éternellement dan* fa reconnaissance
K 3
om.ten -, Google
terrent qu’ilj cnt pçtduta JW ^“r lc4ir prQcmcj l’arbïi àrplia té- ct^ta^nt,: ffrütï à Ko ch ç fort , *t iramportc à h fôqy^qf f».DÇaitet <ta tout fait eipértr qu'il p.r&tpi- ■*!$. . -■-·- ■ . ■ : . i ■
, Pajcii Ici phiuowene*^ Ici uni <kptod«ntijta fow ceiki 4oW ie^gdoipiUÆi
çpl ,dttç^r>i^i lea lùij ] kl 4vV4# «ûrU pTtjdrçti pu , Ici ititfiH jlectitttj *u ajfaitji çhymi^tui qpi,s’çx^îy çe^çpjîcjii.ifMÛi^ulet^ea çûtpi. Ccj .¡ffi*iU*iqsx de véritable» tore e* capotai «tatat« » dam <eri4«i cirpp.4M^^ «ÉquiIi tue au* jjüKiifnécptiiquct i liflsL fkplJft.c^MQhuipiM njetalliques, Jfi .poUcçylt■ d» t -en ra^ou de leur peaauituf *pcT çiEqijÇt p^d'^pic» Ici .tais 4f l'Lydrustaà^Ue, ril* ic/idiA Ê-AêV^e ta
(kiB çAfÎ'.ffWHWflP1 «WwJîP* dans «MUI
r^qifl^.dn ¿ftgfavi.iq flft.ctan^ îauriQtVfHtc« U» (hytnisces te sent beaucoup occupé de l’cxanieo;du
8Wj
iie* r.Jn*if Ifllcsn^ supi pftî appxéçié«!
¡WW* W’Ü lii* FQHÀHft 4# kl. w.Æf&pU H J aman gfla. »rjiyq ,;fln
CônQaitta }ç* loi· luiviel par i· nature fkw ta Cf’U' pqwtiiq; djÇ^^Ofps.ORR.çrgARi^« , <■ ( .
!> tt._ÇMrVifaæ«A-£WWq JtafM. df;1»hê»Pi>MlM quf iç^^agnsppl’uigiui^iiv0 et ta.vta.vcÿttd» ou -a^irçal«,, <p qui, n^^e^ven! WM
fprçei W„rl?> c!ks
SftÎfflç dçfp^À Ifu^.jpj». d.qqx KJijîtp^lçtii
Qr-jina1 ’Tom
NEW YORK PUB LIC LIBRARY
Go gle
( iSï j
Un Corps tend i s'approcher du centre de la terre, la contraction de mcj muscles l'en éloigne : elle a' . doue détruit l’effet de la gtavité. Si un de met membres était coupé, il tomberait tri fermentation putride; parce que les molécules qui le composent agi Rient le» unes sur les autres pat leurs attractions , yélsctives; cela n'arrlve point tant que le membre participe à là vie t ce sont pourtant les mêmes mn* iécules intégrant«* Ï1 existe donc dei força yiialts t c'est*à’dirc dépendantes de la vie, qui font éqtjï· -
- Hbrfe aux affinités cbymiqties et suspendent lené aérien* Il n'y a pas long-lems qu'on t remarqué U U t existence , «liés n-e sont encore oonnuas que d'une manier« fort obscure ; les progrès futurs dt là pby* liqtogie végétale et animale dépendent beaucoup du f foin que l'on mettra à examiner l’action dé tel forces, et A discerner leurs effets*
■ t . -
' + La première connaissance de la grandeur non* vient par la sensation : nous prenons le sentiment de la grandeur d'une ligne en 1* voyant, en la par- Coorant ; celui d'un poids par l’effort que font trot ubnstlei peut l'empéchet de descendre: mais il etc ' de» CïS où tes choses Sont bbrs deii portée de no» rtiii t ieuXeti d’aiileuH ont toujours l'inttnivénient d’exiger Une sénsatinrt particulière pour chaqtiè ea£ « particulier, et de ne placer dans la mémoire que det- êtres -individuel», iïidépéndins les tins des autres de sorte qu'elle devrait conserver autant d’image» et de dé nom in allons différente» qu’il y aurait eu d'observations, Nous sentons tous qu'elle n’est pit
* 4
fl|i& -ilfiftn
NFW YORK RJBL3C LIBRARY
Gck >gle
( }
Apable d’n a »1grand- effort·. IJ a fallu trouver ici '
organisât ion : on a employé b rariuumûii» qui, déterminant
le rapport entrq la grandeur qu'il »’agit de
1 - ccnjuaitreit une autre grandeur déjà familière à no»
leur, réduit la ditâctd-té 'à une renie »casaùpn çfaü»
chaqut ordre de grandeur. Elle fait que ¡a, tonnai*-
licct de· poids ne dépend plut.que d'uu seul poids,;
celle dtt longuctm d'un« teulf longueur,. et-awi.
sftst par nécessaire d'avoir vu les grandeur»
n'en faire upe idée-l il suffit de connaître cçlleS <mt-i
quelle» toutes les autre· viennent ne réduire·. Qei
grandeur» fondamentale· uut-éié nommée* «Mtd ,
f greiufcun mt(riqytt. ■. <■ . . ,
Le* loi» dtkRépublique ont adopté Un fyiiçme;
de poids e> mesures aysii durahfa que. l’espece hupiaiiie,
car ses bàset sont prises dans fa ligure de fa
terre, et UC peuvent pçiirque par-une de·«#
1 grandes catastrophe» ainquclfa* aucun hommqrUUr
pourrit tuivivre. Cette opération ftrra époqyq dh»p
., l’hutoire delà civilisation ; elle pit Je fruit de «Ot
Cinquante au* de travaux athoqomiquet, et de tout:
Ce que les sieelcf Opt actupiulé de science { elle 4.
çiçiié uc intérêt qui »ni lait sentir jusque» cbec ce»
peuple» qui voient avec tant d’in différence le* évé-*
Uemçnt qui agitent Je plut L'Occident. La Porte m
fait rçmettrt à Paris, des modèle* de» poids et mc^
Iflrei d’ Goutta ntinople. ' - ·
• f 1 ■ .1 ' i · · · · · a · ·;
' t 1 » 1 ·■* t t I T ■ i » ’
< .1 II ' *
Gch >gle NEW YORK PUBUC UBRAItf
(
La eoispinistfa de lagrindeOr knitriq^e èvct unO' lïiit quantité donne lieis à l'idée de himére .- otr' appelle ainsi répression qüi marque coabien de' fois l’une-e»t contenue dans l'aune. - -,
Le problème de itprésenter un nombre quelconque tu réstilu cvec toute l éteddue et toute 14' simplicité désirables, par le système -de numération * que nom appelions artbe , perce qu’il nous a été' itansmis par cciienition qui paraît ravoir reçu dé* Jndiensk On »ait qrie dam ce système dix catactert*1 j niEsertt pour exprimer tout lès nombre· tant au· ; detfw qu'au-dewtti de l'uni hé, et cela tins autre* irbfect quo de donner rut chiffres une valeur dé peu- dan tede leur position. Arohîmede, dam ion traité'' dt Jfffiari», avait imaginé uuiytrému moins simple’ que celui-ci , quoiqu'il eût trouvé l'idée qui en fait ii bâte, It employa d'vbord 1ç> lentes de l'alphabet avec' les val rut* absolue» que Ica Grecs leur irritai* «lignée* , puis il le» employa de nouveau en leur i attribuant des valeurs relatives au* places qu’elle* occupaient. ' - ' ■ '
! Le tyitfmfe arabç fut substrlUd en ^Europe au syi- j -rime romain t il y a pré* de dix ils des : ce dernier* I système est trii*compliqué i la progression sur i*-1 quelle il est fondé n’est pas uniforne, te» nrac*· tires dont il fait usage n'ont aucune lektion entre *Ua , et leur nombre Va croisfant à mesure qu’on s'éloigne de l’unité i dix caractères-suffisent 1 taut- dioi la numération arabe 5 il* nt condui*«nt pat a,u- deli de cent mille dan* le iystéjne rom lia s te· vingt- quine lettres de l'alphabet ne conduisaient pas au· | éciàj d’an iriUloti. En faisant u*ag» du système
Go gle
NEW YORK PUBUC LffiHAW
( l
•JraVf, J** “IcuK sont réglé· p4r tu» périt nombre
Je précepte* facile· à exécutar et à retenir; ic lyslime
romain tan b arrêtera il lu calcnb le» pluiii.ni'
p!*i, et Lu rendrait presqu’incxtriflahlcs.
N'hésitons pas à placer au rang de« bien Fai te on
die l'humanité ¿ceux qui ont donné àxius ancêtre» la
cpnnaîisaùce de cette précieuse méthode ; nùut kur
ckvtw h dégrc de perfection auquel 10m parrenues
kl lofriicei de cqlcrji M. celki qui en dépéri·
dent. L’ignorance Pt k routine tour opposer«tit sarr»
doute leur réiMUnec. ordinaire iJeri ^édiDj de tel
■ge durçuC décUte? que FinnOveCMMi était attenta*
toirç-i de* hibnudu univcrscllffDKtul reçue· cl y>n-.
■actées, par le' te«#.; qii’eJie. éijjt .ïkngeJcuse * et
tout ifunoini inplile., ridïctllfc tt impeaticables truis
la raison et l'utilité conunune triomphent à la longue
de t'ignorante et de ia routine. Il-est fâcheux qUe
rbijtcurc ; ¡c'ait pas' cqmcivé le 'stJuvMsir.de leurs
claujCAJfj à i'époque dont nous parle» elle doux
l;t ett ira ns mises t noua y Uonvericws çertai ne racal
■ou tes les formules de réprobation fulminées de boa
jours conlrelel nouvelles mesurai dont l'intrrickio
lion n’cit au fonda que le complément du bien prou
duit parle synèiac-dc rtutuéraiioM arabe.
- Il faut penses quec’eit apres avoir reconnu l'qti*
Ijté dçi.nombres pQnr déterminer.Jt» rapports de*
c|iwc^ que Jytkagcie »Eiommsnd* a*tc Unt db
■oip leur étude, et leur usage à sesditcipks i des
qui l’introduisuent depuis'dam sou écoU
mpposcient qu'il avait cru les nombres doués de
votlus secttttej ut mystiques; l'absurdité est Uop
Google
P55>
¡¡-qe..iast par légèrement en soupçonner U pbï'lülpphc à qui la géométrie doit un de scsplui btaux.théorémes, . „ . *
*
k·' ■ * £ "’■ i *j P - * » ■ * · * ■ '
Dans tou* les probUtn*5.de géométrie, il est tou^ jüUTj question d? «icMJïer U grandeur de quelque parue- de « ou de déterminer sa position*
Si le* o|b.jpçs tout, d a ni ntt jntme plan ■ ,b déteimu tiation de leur situation est assez simple : mais «'il* tant dans dm piap* difféitns,; le¿problème devient | lus compliqué ; h coupe des pierres, la menu latrie, la charpeqtçric , et tpur ce, qui concerne le génie «yjl et tpiliiaire de *<!a< ou de rqcr.en dépendent comme ,çw .pÿitticujiçra., H n'y 4 pallûQg-tctïw qu* les diverses ^ohuopi dont il c*L susccplib.1* sont entrée* dans renseignementr.pqus.en sommes redeu ïjlplcs ,,auï éccdç4 normale cl p(¡lyreclinique, ,
•
. ·, 1 J ■ .· ■ ■ ' ■ ■ . * ’l .« . ■ *1 * ‘ ’ L >‘ -
V . . ■ > ».·, r. j- * »... t ■ ■ ■■ ,·?·.·.<
If’^ujlyiç copddere la gutjdfuj, indepep damnent de ictutç valeur numérique ; e}Je Supplique à toute* le· byapchc^ des matberuat iquçi, C’jM une lojiqu* que.Icijgèqmâr-cs qui créée pour donner à leur* raisonnement i<?,ute rqxaçptiide et. toute La génér*« Idc possihks î c|Ie conduit,pp.r une voie assurée cl facil· | dej .conqlipioriÿ qu’il entité impoli b |ed'*t« t^u.dr^.pjif ]q| gr^çêdè* çtrdiiiHCiiid* l’esprlh ,. .jlhuçflrçp* fuj Je piçmiej qui du 1‘applî,^
qyer qqr^tioqi eje géofltét;iq> puis cette épqs que , la face des jpatlÿéinapques 4 ¿¿c c, hangéçjt foui«? kl lignes, toutes les surfaces dont la géneratipn sc i^l jd^prq. |q*c«fgb|«l de définidpft qui
: Go> glc
Or^rn1 from .
NEW YORK PUBLIC UflRAP.V
J
. II5S* ,
, ¿té tknéct·; ktft* étendue, leur» Formes, leur» tffec- lions particulier«· ont été concentrée» d»m une nenie Formule, d’oà on 1« fait pour aïntl dise sortit par de* procédé* que l'analyse elle-uaóne a fin«. La
• soi eut e du mouvement a été créée presque tonte ándete, depui» la géométrie de Deicarte· , et au moyen . des nouvelle! considération» que cet ûu· Vin^t mémorable «mit introduite» dans Le« maihê'- matique*. ■
r La perfection de toute» les partie» de» •éien'cei r sia thé mafiqu» dépend dp» progrès de l’anajyre ; le» grand» pat qukJk rr f^it». depuis soixante a ni ton« dm aux nombieuï et difircile» problème» tFastrano- nie physique que le» géomètres ont eu à résoudre pour soumettre tous les phénomènes célestes 1 il loi de h gravitation universelle dont Newton ayaït assigné la mesure et démontré l’influe hcc »ur leí mouvemexi» du lyitétuc » triai re; il a Fallu d<» effort J incroyables d’analyse pour vaincre· Ici dernières difficulté» que présent lit l’application de cette loi -1 chacun de» mQuvcmcti» ûbseivê» dans k ciel· La gloire d'achevet ¡es travaux de Newton était réservée *m géomètres dn continent, et inr-tout à ceux de l'académie de» s dente s de Pati» ; les tomp atrio tes de Ctthoraime prodigieux y ont eu peu de part ; nom sverrt le bonheur de posséder ed France h» géomètres qui y ont mi» la dernière main, et dont le génie a le plut contribué à complet ter un cntemblc de cannai stances qui, comme on l’a dit, »ont le pim beau titre de Pi niclí ¡gente humaine.
* · V * . * i. » ■ * « -■ > «
I/vftfcignemcnt de» science» naturelles «t ma thé-
□rizlnal frpn ■
NEW YORK PUB LIC LIERÂP.V
Dln-I.
Goi >gle
j
(1*7 î
«uliqotî suffirait potfr cbonner aux nonvcàttxétablit*
Kinena dînstruction la supériorité sur ceux qo'ill
t remplacent ; le peuple , dam 1 éducation duquel
«lie» entreront le plu» , deviendra nécessairement le
plu» pénétrant, le plus sensé et le plus solide dam
ses Juge mens ; elle a établiront chez lui cette bain*
rade de rai sonnet juste qui semble être'un »Otrt
organe pour, lequel un raisonnement vicieux clt uni .
impression désagréable { elles l'accoutumeront à
futer «on aasbntimcm k toute proposition qui ü’tit
pu démontrée , et à pratiquer, contre le» assertions
hasardées, cette méthode négative qui fait le déset·
poit des imposte nia et des charlatans. C'en sur-tout
de l’étude de la géométrie que toütceci doit i ca·
tendre· ■
C'e>i dais Ici sensations qu’on doit chercher les
bises du raisonnement t nous ne pouvons douter de
l'existence des chose* que les sens nous font coni
twîlre. 1) faut met toute proposition dont ils ne ren'
dem pas immédiatement témoignage , ou qui n’esi
pat rigoureusement déduite d« fai» constatés par
eux. .
. Tous les aits, ceux qui nourris!ent i’hnjnme t ceux
qui le vêtissent ceux qui le mettent i labri des in·
jures de l'ÿir * dépendent, des connaissances natn-,
■ relies et mathématiques t h navigation, la défense
des États Le» supposent toutes- Citoyens, I ans ies arts ,
i thymique« l'étranger eàt envahi notre patrieî_il eût
démembré ce .beau tcrtiluire où b nature semble
Original *-tjm
NEW YORK PUBLIC UBHA
I -
■ t»58 J
■ * f , . i
Vitre ccmpiuc i Tailembkr toutes le* cdriVertancei | ■t ces céiet si fieras que k victoire a déctiréél de làtuieit, feraient àbwisB^ée» ânjùurd’hui devant te bâton autrichien. Il fut une époque, voui vous eu nau verni terni, où l’inexpérience avait laissé ¿puiser nt>! approvisionnemens de pondre; les rnigjsms dei piacci étaient vides, h provision de? armées arrive i1 ■uSiuit i peine pour quelques ¡mois ; il ¿rail impoj' Bible avec les moyens ¿ennui de satisfaire à de si grands etde«i pressons besoin si Le# chymistet furent appiHés ;■ Ici magasins de# places forent remplis, les’ ¡approvisionne mens des innées compietrés àyte ançF célérité qui fit FétoanmctU de l'Europe, ‘ r
Citoyens t dos dëckmatenrs emportés et i^nomns^ â force de répéter que la France était retombée dan|i Fignorance et La barbarie T sont presque parvenus à établir un préjugé si contraire à la gloire de ta oa- tiohl Carte* ! la postérité ne le partait· pas, elle dira : Dans Ce tems, les srti utiles, que r&Btiquitê avait fi éi rj s go us le fctotn de mvilestbitu qiit Îhommc jleur doive tout, Futént hoûoTés ét'jugée dignes de Ibctenrion du philosophes; h fabri^atian de Fatief l'établit en France; le» loi» dé lie ates et Gcftopliquéet qui régissent les phénomène» de la teinture furent déterminées ; le blânchimeui ( Berikolc^), le tanag* (■Stgtin/, l’affinage du laipêtrc, la fabrricatiun de'la pmidre furent perfectionnéset prodigieaiemekt Bitn- p'tfié»; la navigation aérienne fut ¡appliquée à la dé* finie de h patrie ( Gaytun} ; ta pensée f ht fera As mise d’un« extrémité de ta France à l'autre avec la rapidité de l’éclait ( Chafât j ; kl arts qui ftatient Piina- ginaiit» étaieiu oui rivé K urt style pur et rentre avait
niqitz^h, GOfjglC ‘ NSW TOffli· HJBUC UBrrARÏ *
(Bg)'
é iDbititné lu goAt bkarre qu'avait ni introduit 11 utalicé du triitUU et k caprice des courtisanes i l decemiii dei ceurannei au vieillard/ fim ) qui ait upéié cette heiitêùte TÎvoiution : Ici matières tradition ne furent pu négligée«i ¡‘écrit rTAçiitote r la politique, qui aveîr~ttavené Ici lieclci sam i
e compris, fut interprété ( Chdfflpagur ) ; kl illé- lies qui composaient la théogonie des peuples de ndqtiité furent expliquées f Dvpuii)·, on j étudiait i icienecs avec ardeur, lei livre· tonne sé» à leur ^elopperoent furent perfectionnés, les homtnti les us illustrés y travaillèrent, et del connaissances , ques-îà concentrées entre quelque· captiti distili' és, pmeTeot dam l'mir igne ment élément Lire. Le iuvcmcnl de Iklprrt humain ne «Tétait pas ralkil·- i Histoire naturelle, la Physique, la Chymic fea-' h issa lent tnul lesjoorj de nouvelles observations, kur logique la perfe eli annui; la véritable entré« calcul différentiel et intégral fut éclairée par en ïnaêtre (Legrungt ), à qni l'analyse doit une grinde Ftie de »a puissance,, qui a réduit la solution dei ibi émet de mécanique à une seule formule, er ■tt lappariiÎQO dans}« carriere fut signalée par ta rouverte de la méthode des variations. Le tableau > ‘toutes lei «irlonataneti les pins délicate· dei mou- merli cékites fut tracé par cet autre féométre a si a et} , i qui tant de partie· de'l’analy i: doivent ts progrès, qui > perfectionné la théorie des plaies et résolu 1«· deinte rcs dirbc01té1 que présentait Lys ré rue du monde- £n anticipaat ce langage de noilcrité , je ne trains pü d'être démenti par têtu, noi rouit mporaiai pnieuau« cm éimugcts qui t droit de rufliage· dans cei nutiirih
Go gk
¡K î
,t J*intcrpc!lç Ctl déc La ma leurs ; dont je partais il y
1 un instant, de me dire dïm quelle parti« nous
tomme inférieur* â quelque peuple que ce mit. Noi
étoffes de laine, qoâsoieries , nos porcelaines, notre
orfèvrerie ne t on t-e lies paUc* plu* estimées du monde
entier? la fabrique d «s Gobelins reconnaît-elle de
rivale ? Part y fut-il jamais porté à Mit si haut degré
de perfection qu'atijourd’bui ? 1er étrangers cotiteltetit-
th la préémini ace de nos ingénieurs de» pouti
et chausséej, de nos consirurtcdrs de vaisseaux? h
lupdriorité de ceux-ci n’a-t-ellc pas été retounucau
sein mcmedti parletucnrd’Angle terre ? itrait-cb dans
l’art militaire que nousicmmts inférieurs? nos jeunes
Capitaines valent-ils moins que ces vieux, feld-maréchaux
qu'ils ont tant battus? notre artillerie s'est*
elle lue devant celle de Pe arrêtai î dos ingènien*
iDiont-ïl· pus arrêté une armée pendant deux mois
devant des fortifications que par deux fois nos rrofepes
ont emportées en quelques heures? Citoyens , je le
demande encore, dans quels arts , dans queUbt
-- sciences s^mniej-nous inférieur· à quelque peuple
que ce soit ? . \
Je le déclare, avec une sotte d’orgueil, notée pays
possédé, dans toutes les branches des sciences, des
hommes à qui personne tn Kurape ne peut contester
la première pl^ce, et qui seront cois, psr ihistoÎTe ,
au rang de ceux qui ont le plus servi aux progrès de*
connaitiaaces»
F ·
Quant à tiqui, chargé de la modeste , mais utile
fonction dç découvrir le génie éi de développer le
talent dans les gêné n ri eu» qui s'élcvent , puissions,
/' nflut
l
Go gle
! ,6‘ 1 .
üoüj en trouver qui soient dignes de l'heçiiQur qu<
«s «warn illustres ont attaché au nom Français ,· et
donner aux hommes ) de« amis ! à la patrie , des
citûyeüi utiles !
LYCÉE DES ARTS.
Cette fondation, dent l'existence date de l’an!·**
delà République, continue d'utiliser tes travaux ,
eu les dirigeant tans cesse ver* les besoins les plu·
urgena de U chose publique* Sa S7'. séance publique,
qui a eu lieu le g pluviôse , a porté particuliérement
ce caractère , et l'on peut en juger par l’e*-
ttait suivant de »es travaux » . T
r®. Ils ont été ouverts par l'éloge funèbre du cé-
Itb le Brasdor , prononcé par Rousiil Chamscru. ,
Le oit. Régnier a lu un mémoire très-intérellU>
t' l'JT les moyens d'établir en France un nouveau
système général de fibritidcn des serrures, qui les
rendrait fin méme-temî plus sûres et plus économiques,
et qui nous mettrait enfin à mérat de rivaliser
à cet égard l'industrie anglaise.
3®. Le cit- Desessaits a lu un excellent mémoire
lur les trop promptes inhumations, et sur le viça
de nos sépultures actuelles, ■
4°, Le cit. Lunel a lu une notice sur une infusion,
t lié ifû raie, tirée des plantes indigents, dont ¡'odorat
et ic goût pourraient absolument suppléer au thé*
S4. Le cil. Framcry a été fort applaudi dans ud
rapport sur les dangers que court en ce mpmont Tait
dramatique» ' ■
Tfmt XXXJJI. - L
Go. igle Or· srj.1 "Dm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( i6ï,)
C’.'Le Lycée a couronné un superbe modelé, d'une échelle double à incendie, inflniment perfectionnée, exécuté à deux pouces pdut pied de proportion, et dont le Secrétaire-général Desaudray est î1 inventeur* Le développement s'en est Fait avec le pim grand*succès, et l'idée ingénieuse en a été vivement applaudie* i , i
Le Lycée a 4rfé|é qu’une députation irait en fa'.rç L un holnEnagé au gûnverDtmtnL
' Le secrétaire a annoncé Que l'administration i
mis À la disposition de h Société , pour la classe dt i mécanique, une médaille d'or du poids'de deui ::i armes, qu’elle propose d’adjuger 1 telui'qui four- i ni ri un moyen simple et peu coûteux do retirer le : bois flotté de Veau, et d'éviter que des hommes soient réduits à rester ¿ci journées entières le ïOrps j plongé Üant'la rivière, même au milieu des riguerm ? de l’hiver. Psur satisfaire ice besoin de première né* p. cessltc, les conditions de ce concours ont été détaillées
dans tin programme qui a été distribué, cl
que Ton trouve gru fis chea le concierge du Lycée* 8** Un jeune ilommc, nommé Sureau, qui a appris la pasigrapbie tu huit heures de ttm», a sa tir . fait à plusieurs questions qui lui ont été faites sut . cèt art nouveau r, et én expliquant à finitati? plu- , sieurs phrases paiigraphiêes dans des langues diffé- - rentes, il a démontré combien il serait facile de
' I
réduire en pratique une Science aussi il Li le. ,
Une couronne lui a été décernée,
' g'’, La citoyenne Lacroix a été vivement applaudie ' 'dans un coaceitb de pûiftb,’ i<
I
I
DriÿM rr.iin
FifW YORK PURI 1C LIRF.ÂFIY
Go güe
' , f 1'65 )
B, E À U X ■ A R T S.
Ëxpûiitioft dtt Tableau* ¿'Italie an talon du Ltuwi>
L’âuvtBTVïÎ publique du salon d’exposition et de
Îï gifcrie dei dessins aa Muile des Arts a tu lieu le
18 de C* mois , et se continuera les 8, g et lü de
chaque décide· Les tableaux qu'on y voit font'partie
de ceux qûe le* commiiialres du gouvernement franpis
ont recueillit en Lombardie , c’est-à-dire dans
les ville* de Parme., ftaùânic, JtftLm , Crrm^nc, Afoijflw,
Ctnii et Bolognt.
Ce ti'eïf encore là qu'tfhe faible partie de h moiston
que les Abu tint faite Eti Italie; il notis reste à
recevoir les môrteinx recueillit A ALsfltiJuK, PesàTo ,
Fitfifl . Lorrtti, PîrfWe , Foligno t Fircïie, Fïtihî , et
Jttr-tovrti Ce n’ett que lorsque tous ces monumetn
seront arriver et réunis à ccu^ qui ptôvïcuüenf
de h Belgique et de Üusseldortf, que ce't im mort cl
nnphée de nbs victoires *e trouvera complet.
Eu attendant cette époque, qui, grâce à la sollicitude
du gouvernement, u peut être bien éloignée,
¡"admiuiitraciou du Musée a voulu satisfaite la juste
impatience du public, to lui procurant dés-à présent
la ]üuis(ante de CtuX di tes thtfl-d’tr:uvreS qui sont
ea état d être rutl aôui Sel yeux, "C'est dans cette vue
que dès l'instant de leur arrivée , elle s'eut occupé <
¡un» relâche de· moyen· de les mettre en état de
pamjttt; Plus de cent châssis, là plupart de grandes
dimensicnr, oat été conJttuits pour Lendte ks Ça-
L k
NEWTOHKPIJ0 IC i nRAP.V
( i®4 )
bleaux peint* *ur toile ; cinquante ont été fnignifiquement
encadré) ■ lei- autres ont reçu des btjrdutei
provisoires eu boit. Pendant cet tri vaux, qui ont éii
poussés avec toute l'activité que permet trient les
fonds dont le Musée pouvait disposer, l'adminiitri·
tion a fait rentoiler, uétoycr et remettre en état e< ut
de ces tableaux qui , par la fumée , la craist et lu
vieille* huiles dont il* étaient recouvert*, étaient
absolument bon d’état d’être vu*,
Abu de complet ter le cordon inférieur des petiu
tableaux, on a ajouté aux tableaux veau* d'halle,
quelques-uns de «uï tiré* du . Musée de Vettailki,
qui désormais ter* plui spécialement le Muse* df
f£ci>ïr fraïujaiii.
Celte ex poil lion durera trot» moi»« On compte
qu’avant d’ex pin don de ce terme, la moitié delà
grande galerie icra prèle, et qu'au y aura ctéfi-nitivement
placé la* tableaux des École* française et flamande
qui «ont eu la possession du Mutée dePadu
Elle sera alors aurertc au public.
L’exposition annuelle des ouvrage* de* peintre)
vivant succédera dans le grand talon, à celle qu*
nous annonçon* aujourd’hui.
' ' - ·.- ' .1111^1 -- - -POÉSIE.
t P ï Q 1 A MM L
X «t Ht, ls dicte , et sivers ibitïatBca,
D'truvrc· de chair, narçuerctU Atrcipas î
D’an médecin , telle était i'vr donnante „
lÎTWÏQUK PUBLIC UBHARÏ
f )
. A îoû nulide épuise de repos. .
Or, que fait-il ? Abreuviot Ja maxime,
D’ut) bon vin vieux d'abord iT se ranime , ■
Mange enpoëte, et sent du réconfort -,
Cauti etiti sa belle, q.i main te foi,! s'escrime ;
Revient au lit, où le trou vint plus fort s
Con tintiti, dit Purgon, iïdii régime.
Louis LtMieeif .
CHARADE,
M on premier. ligne droite et perpendiculaire, Ne se connaît que par nu point ;
. Mnn second, ligne courbe et presque circulaire , Aux acclimations isseï souvent se joint ; llnoD tout, à.li-fois animsl et perianne, A deux nu quatre pieds , et s'écrit sans consonuç.
ÉNIGME.
>
Il *11 un Dieu qu'on adore sur terre ,
Dont j'emprunte le uotn, ainsi que le portrait.
Je ne mis qn’uu trompeur ; lorsque l'on ne connaît. Je cluse quelquefois h perte de mon ptre.
LOGOGRITHE,
■Fjwrm , 1 11 vertu je sois toujours cm a trai re;
La passion m’enfante, et je mène à 1* mort ; Si vous m'ôte t mon chef, il u'est pas ordinaire 9^’oiieeujoi b raison se remo aire d'accord.
L 3
Gù. ^ic
‘>'iç;-ül Ircrr
NEW VOUS PUBUC UBRARÏ
( *« J
s
£ ürjbffi.JtyCIii ta de, Énigme eiLogogrtphc Jt*N·, 14. '
Le mot de la Charade en Ordîslfc ; telui de1*Én igme lit ! ¿fin; ; celui ¿u LogOgriphe est Ciriiau , dan» lequel oft trouve <?r, crij ( ferait d’asironomie J, «r, eau.
'SPECTACLES.
Thé at 11 de l’O et n a Comipt Natiqnal.
Le répettoïxe de ce théâtre vient de l’enrichir d'un ouvrage qui y obtient na accent «omplaC Le dire eu, est Ve friipnnier , on !a ttiitmblaitef. Le« auteur« sont le cil. Pu- Vfl] „ artiste du théâtre de h République , et le cit* Btlia Maria , reeirmm ent arrivé d Italie , jeune cOmpoSÏteut , doiH , OU ¡listuc que Pdt-siéUü, «,.été le praitr*«
Voici quel Je sujet de h piece j ■ ■ d
U scène se passe à Naples -, un jeune ofttder a mérité „
par q itefqiieî faute? légères , une détention niQmctltlnéç , :
dans tm château, fat«· lit îh ÎMiêttes , il * pu apyei e*»oit j.·
nue jeune p,er5unu.e hsbiiim( que nuimn vuiiiDti il » pe ■
reconiuiire qu'clie n’est pas insensible à son inlortune, et | il est amoureux de la beauté qui- a’jjLnwesse 1 son sort. j-:
Une secrette b sue cutiimunique de La prison dan? la i jnaison de madame deBehnoTiL^ «acte de l'amante de B Lin, val (c’en le nom de notre détenu ]♦ Le hasard foi d»- couvre ceiLe issue, et Je .dxsir do voit la jeune ^Losirte , |e détermine i en profiler. C'est à son entrée furtive dans 1 Cappariemaûi de madame de Deimotit que la pièce ctiTn- mrnee., Aiiet ctnbariaasé du rôle’qu'il 4tk jouet·· dans «uç maisot , il trouve le Vfclci d'un de ici amis, nommé. Mur- ville t celui·« est sur le point d'arriver pour ¿usiner sa main 4 sa cousine, miàiie de Belmont, dont il o’tst point rùtfuu, Se donner peur ce Mur ville est h première . idée que conçoive, AlinvaL MafUirç* de Bel mont parait-}
Blindai doit faire eiGuscr Je détordre, de sa toilette de pri- «nnnieri il imagine une Juptoire de voleurs, qui l'ont df- püuillé âpre? une résistance vigoureuse 1 et ait moment <*ù «a parente veut J'eut retenir'd'affaire; de famille et du prochain miriajre , le prétendu Murvilfo trouve le moyeu 4c k pe pas répondre, OU de répondre tout de travers, en pré-
(CMAUf le trouble cxtiêuia dan lequel son+vtntaro Fÿ'jrôÿ«
L’IQÎL
Gch glc
( 1 ,
Rosine survient, et ca n'est pas *anst loupa ment qn’dlr trbyre etmt k iuttir époux de fi intfe et Le prisouuÏEÇ du château , tint parfiite ressemblance.
L'embarras du faux Murvilte augmente bientôt, lori- Js'm annonce Edtivic du gouverneur. En vain r’oppose- i-il à ça que nud^me de Belinout Le reçoive; cetle der- lien croît présenter JOB épot>x futur i Son ami, qui trouve . uuri beaucoup de restent b lance entre Mur ville et son pri* WQûier, Pour en mieux juger, le gouverntur imagiue de dwier au pauvre Blitival un momejat d* dé lassent tnt , et
I de le faire souper avec Murvillc.
L’embarras de Blin val est ÛJori iu comble, il ne tuw i <i'iniit ïcsiottrce que de suppsser une querelle aircienn* aves . le prisotvnier, Vobslinatiou du gouvernai, r in lie la sienne, ei tqiijouri sort le uom.de Murvilk , Blinvalpasstdausl'ap- piritmeor qui ctuaruup jque à sa prijon , et 3 y reti Fermi.
i Le gouverneur a persisté dam »'idée de souper avec fiiin- I val. Il a été le chercher , ci déjà celui-ci a liiné i'habit - ' de M nr ville dans 1 apparie meut et repris le sien dans la | prisent. Le gouverneur le piéseuLt à tua daine de BclmonU • oti >e r£ciic sur 14 resi«m|j|auce «v*ç MurvJle-, ¡1 ne l’agit plus qut de dit*tmiue-r celui-ci i une récoticiuitioja-i an le i prcfie d'ouvrir Je cabinet où on Je croit renfermé. BLioval ' ■»sure qu'il le conttaii mieux que personne , et qu'il iet» I User entêté pour ne pas .répondre. Pendant cette icene , 1 ¿c» ordres relatif) i BlinvaJ arrivent an gouverneuron i lecoaduit Le jeune hgmuxe eu prison ; i peine y est * il ’ "Ufri , qui! rem presse de rouvrir la porte secretie , de reprendre le* habit· de Murviile, et te présente tous ce mim devenu L· mere de son iruanie. Celle-ri lui fait
; beaucoup de reproche* de son. refus de te réconcilier av<c i le prisoQDior. Le faux Mut ville »'Applaudit de» marquai ' d'rüicrêt prodiguées d B limai- Lcreque le véri abk Mur, fille parait et ïppotie A ion ami l'ordre de » libellé, Içs ¿eux jeune* aruaus »ont uoû. et Mu.rville reçoit La main de ex pxrintu, .
Telle eti h ■tarehe exacte de tet ouvrage. Le dialogue répond i la vwjacilé de 1 iïLttjgii», an comique dt la xiiuj- dtm, i la gsité du tuj<i. 'U et) irupostible de ne pi» nuo- rtnlr que 1* vTfijembbiice etc extrêmement blessee dans, cette pièce; mius ai, daos uu om-'iage &aü» pré terni oit w autre que celle d'amuser , l'a tueur a ccmylctlcmcnt atteint te but qu'on semble ne plut cher cher, quel censeur voiw dix lui coutch*er 1< choix de» moyçnt ?
L 4
i Go ÿlc
NEW VOUS PJJÏUt LIBRAitï
. . - . ( ‘88 * . .
Li du Prisonnier a reço ¿‘tminlmet ipplioim
semens. L’ouvtTtùrt «t .Semée de traita hetireua, çt ter. minés d’une maulire neuve Et brillantef Le ticket de ditole italiieäae est empreint sûr preique ion tei its parties de cette charnqante composition , qui est trés-agréïbleniHii exécutée par Elleviou et Chem rd , et pat mesdames D l·· gatou u Saint-Aubin.
A N K O N C 2 S,
Le Fm a.fürr Frffuftti , ou /1 rotin «iirtttcr dr r®»cien el fidktirau retende , mis au jour par M.L Delaporte, ctmütmt et teimÎDé par M. D orna trou , ancien professeur de Ml··· lettres 1 l’Rcole militaire , entent de iimrncmel t>urn(E des Frtruipn géntrwt des Pellti'Ltüres· Le Paytgnr fri»· ¡sis , formant 4 a vol. nt-19 , se vend 84 h*, broché, Et jçb liv. relié. On ianmira sépar¿ruent les tonies îS à H et 35 1 42 . i raison de S liv. la s&ui chique volnnre ht. «t 3 liv- relie en iTauche rouge, conformé ment luxent·· jiLîltci dit souscripteurs. Il faut ajouter 5 SOU! par Viilutni pour recevoir franc de port par la diligence. A Paiis, eb(| ■Dtifitt ,■ itnptimeut-hbrsire , seul propriétaire de Ht 6* vrage , rue des Noyers^Jacques, n*L 12.
- Ii suffit de dite^pijuT faire connaître 1= mérite du'Ff* JW FrrthcdtJ , que les Sti premier! vdilrritj , mis *11 Il-’"lf par M. L, Délapurte f mort le iû décembre 177g, ootëtc imprimé» et vendus au nombre de douse mille extmpia:irrt· flou continuateur , qui a eu des relation! particulières"'^ lui, * travaillé d'après ses notes qui lui ont été MJW tniseï ; il * puisé dans Ici mêmes sourcest enfin 1! a p*r* iuiement suivi ion plan , et il i‘eit «taenia* nt· coulof11* ém vues. On peut assurer , d’aprii cels, que la suite 3e «t ouvrage, qui contient le voyage en ItaLt el· la dru triplioo générait de 1b France , partie*, sans cnritredit b· plus intéressâmes i connaître , ne le tede en rien a*t premiers volumes qui ont été si favorabiertietit accnûllHi et an ne doute pu que les perio.nnes qui le· ont acquifi Ci t'empressent dt «t procnrsT Le compiemen 1.
Epizootie, ou maladie ¡itt bestiaux , çt pour mieux dire Jnafadjrs df Fth· 1 brochure de 16 pa,ges- Fri’·
13 souli A Paris, chei Moutardier, imprimiur, quai 31 Angnstiûi, n·, 38, L'auteur de cette ditiettiticm est I1 ïjt. Augaîburd , médecin des prison* de rarii, A cet ts
Go· gle
On gins irsi „
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
1
i »69)
Ehoaé nasi ceint que rapide , cm reconnaît le physici*» >
e chimiste, le medeciv immoline, qui p ocre de Ics vraie*
con Citii lane fi lana Iteque liti 11 ut pont y avoir ni médecine
, dì médecin*- Sou lystéme hardi, fon do principes,
ese très-di itati que , a petit base i'air qui est l’agent de la
nature. tn ]i parcourant , il lait dcjirer li ihéoric dotti le
LO rd firn Erigile hard nous prùmtl le dévé loppe metti dm*
peu, et qui' à-co Ufi-tur doit reculer les bornas de lami*
deripe , faire cener les conjectures , i'e in pi risine ei tout
esprit de jonglerie , en devenant le douuine dei vrai* ta-
VIBi. i'SndCr e ji.'ïhi rfrj*i· in staiiliff ut mediante dere»
Ajomoni è crut anaìysf qti’il ittait i deiirer que tous 1rs
lavant naturaliste* s’oceupaueiit quelquefois de I’¿due at ion ,
d« It nourriture et de la santé dei animaux Ita plus utile*
a nei besoins. L’ina ri tut national doit hire son probi du
con*cil Ju ni è dec in Enguebud à çet egard, non-seule ment
pour1 le* homme* t mai* encore pour les animaux.
l’"H]1'1-· rr-un·
NFWYOFtK PUBi.lC LI0RAÌI'
piovutile édition de la SiLÎ'mtliejvt du Dzufahini t par Cny
Allât d ; ton ir nati t l'h istorie de* Binon aa^e* de cette province
qui le sont distingué« par de* productioni liitéraire*
ei autres, ou par le genie , lit talcs* et diverte* cannai*·
latice* , ou dam divers emploi* public* ci dignité*. Un
vol Lute jn-81’, 1797. Pris , broché, 4 liv. 4 «oui, et 5 IÏTfrartc
de port, A Paris, eliti Deialain le jeune , lltyHÏM,
rue Çijpt-Jacque* ; ét à Grepa-bJe , chea la vçuye Giroud
M fils, impilai iu.r * t place au* Hcr h r*.'Cent nouvelle édilioti
est augmenté« de nonce* étendue* et curienjci , entr'antrci
concernant le. poète Geniil-Bernatd, le ruiliiaiic
et ingénieur Ea urcet, Couiìdlac, le geometri Fornaio^.-
Mably , Sauri a, itti dame de Teuciu ei 1« mécanicien V anca
iijon,
- £ktr*ÿl d* Riglemtni concernant l’exercice et les msjnnu-
VI** de l’in fît· teri«, du 1,T. *oût 1791 , contenant l’école
do soldat et l'école de peloton. Un volume in-tî. Prix,
ÿiixtél, libili re , quai de* Augustius , jTr« le Pont-Neuf.
An V!. [1797·)
Dt fa JtfkalÜM politique et Jinanciere de F Aulete f et ; fragmeiiid'un
memoire sur l’Angleterre en générai 1 pas IL 5. P.
BrocLure in-8·» A l’aria, dç l imprjmEne de Cramer, rue
des -tmos-Eufan*, n5. ia; ci chez 1*1- mirchaudi de Nouveautés.
Cene brochure. Fruit dti observations d’ua voyageur
llkmad, mérite de fixer l'alterni on publique, ' ''
Gd< >gle
( «T* >
NOUVELLES ÉTRANGÈRES.
TURQUIE.
De Canu&itinfipü, lt tj drceinàri jjgj* yX-tiSSirèT après h mort du <it, Aubert Qubayet, ambassadeur de i a République Française^« cit.RuËln, secrétaire d'iratmude, a prit la gestion des aiLim jusqu'à l'arrivée du générai Saint Cyr, qui * été apï pellé sur-le-champ de Rnchirest, qoe il Téaidaic en i qualité de COniul-gcnéral. Presque tüut le Cûipi di,- plomatique j’>e$t rendu à l'enterrement del’amba*»i- ,dcur irançxij, dont le corps a été enterré en pleine . campagne s dés qu'il a été recouvert de terre , le* Français qui formaient le cortège ot\tentouné i byruue de* MtfFimfw· .
Du rue NTiiais or là Turquil, De Sonlin , U ri janvier. De* lettre* récentes de* province* turque* annonceur que l'imurrectfon (e pu page dan* ltm- pire ottoman avec rapidité» Cette révolution Mt k fruit dès écrit* en langue grecque a qui iûnr distribués parmi le peuple , pour le préparer à un grand chafigemetit. Ce qn'ii y a d'étrange, cfeat qu’un graüd nombre de Turc*, et même plusieurs juchas, sont entrés dans cette ligue, dont la dissolution aéra désormais très-difficile. On assure déjà que les Chrétien» de la jviorée, de ï’isle de Candie et de Vis le de Chypre ont secoué le joug sous lequel Ut gémissent depui* plu* de trois irtcle*, et te sont déclarés libre* Après avoir fait de leur» oppre*se\iT( ntic horrible boucherie. Non* attendons de» détail* plu* positih sur cet événement.
L'on aiiure que lt rebelle Pas*wan Qglou a
Go glc
Crlqc.il’iDm
tëEW YORK PUBUC LlBRARY
. ·( ni )
battu dan» îroi» oecatiqns, et qu’il i petdu dtn» le»
combats plus rie 4000 horpmes. Cependant, maigre
ce tu très, Ja Porte a cru devoir prendre une autrq
inclure : elle envoie à Pajî'van Oglûu <, un ministre
chargé d'entrer en n é 50ci.nions avec lui. Ce pienipotenu3ire
sera accompagné de six secrétaire» ; il
ordre d’entrer avec un drapeau blanc dans le camp
du. pacha. Le grand : e! jnctir et son conseil ne se sont
décidés à cette démaiçbe , qu’jprès avoir reçu U
nouyeLe ce/ririnc que Passwan Ôglqu tendait à se
. rendre ini1 ¿pendant ·, et à former un Etat d'une ajsct
vaste ' çtçtrdue sur fa rive droite du Danube- U parait
■ que lf Capitaji·pacha aq partira que lurlqu On aura
reçu une répons^ cathégoriquc de ce rebelle. En attendant
, l'on continue de faire défiler des Lroupc»
vers le Danube. ,
1 Pour ajouter au* embarras du grand-seigneur, une
'grande puissance paraît je menacer d'une rupture.
■ Déjà le divan a reçu l’éveil à ce sujet ; et des ordre»
1 vicnnentd'étre donnés pt?ur que, dés lemûijdemars,
■ lOCr^oOo homme» »oient transporté» d'Asie eu Europe.
Scsdi, De StcrtAo/tti, It »4 jativur.
i Notre gouvernement est sérieusement occupe à
‘ tCuppleiter sa marra?. Il a présentement 56 vaisseaux
de ligne de 6c à 86 canons, autant de frégate» , et
tin gland nombre de chaloupes canonnières-
■ On parle de renouveller h défense du café. Ce
serait la troisième fois qu elle aurait lieu depuis le
régné d’Adolphe-Frédéric., grand pere du toi actuel.
Ou prétend que si elle «t prononcée en ce moment,
c'cstciin! la vue de procurer un débouché plus abondant
au thé des ttïivaaes de la Russie. $
A’iï>-aîni. Di Hambourg , la *6
le lord Gaver, destiné pôur'la cour de Prune
comme ministre de la Grande Bretagne, est arrivé en
«pc yiilc iç ta au «sir· Ou le dit cliitfgé de plusieurs
cppijïiistÀflm de plus grande ùnpofta&çc.
Ûr«fltMl Iran-
W YORK PUBLIC L1iRRfi.fl V
. . .. f n* 1. .
-Ce lord restcrit peu de tems à Bedïh , et it rendu de-]à dans une autre cour que l’on ne nomme pas. B ist aisé de deviner que le cabinet de Saini^rces, dans ces circonstances difficiles, va intriguai dans toutes', les couis pour formes une autre coalition contre la République Française.
' Il vient encore d'entrer, dans notre port, des vais1 veaux venant de Londres , chargés d'une quantité prodigieuse de marchandises des fabrique» des ma- . nüfacthrej anglaises , pour te compte die quelques Tuais o ns d’ici,qui te trouveront ruinées par la baisse cousidérabk qu’éprouvent tous les jours ces articles, . depuis qu'on les a saisies en France , en Espagne, en. Holland e , et qu’on les a défendues rigouTcustment; ce qui porte au commerce anglais un coup plus ter* tibie qu’on ne l’a d'abord cm, ' ;
De Rjiitadti U 18 janvier.
Le refus de 11 députation d’EtupÎTC cFadbcrcr sur propositions des plénipotentiaires français » ne peut ¿ire durable , quoiqu'il soit formel. Elle a déc! s té qu’elle ne pouvait consentir à la cession de la rivé! gauche du Rhin ; que l'indemnisation des printts prmelsionnês sur h rive gauche aux dépens de ce» de L· rive droite, «t la sécularisation des élcctoratsou évêchés ti’est pat exécutable ; enfin, elle a prié lt* ministres français de proposer des bâtes plus raisoa- nihles pour le traité i conclure.
Les plénipotentiaires français ont répondu de li .maniéré suivante i .
*1 Les ¿ouisignes.ont rrçu L· réponse de 1* députation de J'Empire À la proposition du Rhin pour limites de- la République Française., ÿa 11 transmettant à leur gouvrrneoeeçt ils sc peuvent u dispenser d'observer qu'elle repose sur dti bise» tü euti elle nient vicieuse ».Toute l'Europe sait que l’Ent- piit a déclaré la guerre Jl la République, dans un rems ni elle avait un désir sincère et un puissant intérêtî main tenir li paix.. Oti ne peut donc se prévaloir ici de la déchtalion que la République n'entreprendrait jaunit de guerre dans U vue de a'aggTandir par des conquête» ; déclaration qui d’silleitr» ■'exclut eu an eu ne manie raie» indetnnilés légitime*, dv*
Go >gle
IÏEWYOHK PUBLIC LIBf.ARV
. . (1t3ï
I* cas sur-tout d’ans aggieüéiûti injuste , et qui niliere nul·· Jement le droit de pourvoit* se sûreté en te don mut des I»- mites fi|X€s. Il est évident r d'un autre côté, que h co-esutu- ticno de l'Ëmpiie at sera pas ai tétée parle seul fait de ladimt- fujiiün de son territoire. Enfin., les préliminaires d’un traité dau* lequel l’Empire çe» panique ii’eal pas même partie , ne peoveuc être opposés avec fondement, tur-lout lorsque leurs dispositions sont remplacées par colle* d’une pair définitive posté rie tire me nt conclue. C’est cependant tir ces trois bases que pari« toute la réponse de la dépataiioa de l’Empire j du wtottitnt que leur vice est reconnu, 1« résultat ne peut s# soutenir. L*i motifs qui ont fondé ta demande de la République Française subsistent doue dans toute leur intégrité. L'indemnité pi tira due par la République est légitime ; sa au* itli exige les limites du Rhin ; La tranquillité de L'Empire sollicitera encart plus vivement ces limites. La députation do ¡’Empire a été forcée de reconnaître forroelknicni qu& k n’jrjliiffJÎJ pi» u* j.ïrmrnf conjitlïraoic de ·
puissance cl de grandeur , par ¡’acquisition des provinces ira n· rhénane 9, soit qu'on les envisage du côté de h prcipor- lion , soit de celai du langage t des suceurs et de la façon de penser. IL irinhe de cette observation, sans réplique , que cfl . ne peut pas erre par un désird’aggranliricmeni que la Képil·- ■ bJîqLie Française vent le» limites du Rhin, et que sa demande repose sur un motif bien pins impérieux, motif commun ausf deux puis ut» ces , celui de pourvoir, par des limites inva- rùbies , à leur tranquillité Euturc. Voilé ce dont il s’agit en ce moment, et non pu de Cette série de question· quçia députation de l’Empire semblerait vouloir substituât au véritable objet de la diicufsiun. Les'soussignés n’ajoure tout qu'une rê- fitiion, c'est que I'mccsiÏod prompte à la demande de la République Française , l'exmen subséquent des questions a<cm· autres, et ls conclu>ion d’une paix solide, feront tomber Lové prétexte de plainte* respectives ; c'est le seul moyeu de prou- T«r qu’on veut réellement, et non pas seule me or eu apparence , faire cesser le fléau de 1« guerre, n
d Raftndt, h g piuviost, ¡m fl.
Les mjtiiitTCs plénipotentiaire; de la République Française» Sfjnés , TxEtLHABip , Bonnier.
Italie. Dt Rûmt, !t tSjqnvitr.
Cette capitale est tranquille depuis que les Français tojvt partis et que les patriotes ont été1 arrêtés ou ont pris I* fuite ; mai; cette tranquillité tsi Feffet de la stupeu*
Got glc
<Hu"iV inn
MfWYOUK PI.ni, IC UBUMY
(174)
qu'ont produite 1e$ demi tri éveaetrieni , et de tous Ici moyens religieux qu’on emploie pour engager le peuple i todifrii Xve<; tétignatÎQA la tolsere qu'il éprouve. Il est i ¿iaindre que la dit élit et la ‘famine ne le rendent bientôt lourd an* exhortation· des missiotinair«.'
Lé pape srrnble ressusciter comme par miracle après dei inaltudiei mon elles, Les perse nu es simples croient que tes prcdiiUions que l'on fait circuleraccompliront , il que b «ïibt-sicgci, du plutôt la monarchie papale échappera ¿. tint de dangers, Maïs tel car dîna ùx, 1er prînci* f et les ilches Elopriêtaurca n'ont pis , i beaucoup près , autant' de fù es àni ont fait kurj diipcniaoua pour partir, et d'autrei ont dtji émigré. Du nombre de céi derniers est T- Enrghêsc , fr.ie du prince , colonel de la garde civique· qui distribuait de» cari ou ch ei le joui où nas braves troupe) battirent et lueréttt le général Diiphet.
Du au. Un Courier, arrivé le 115 de Citn dé Caitello. apporta la nouvelle que le* (rùUpeS ciitalpï ses étaïebt entré ta dans Rome, que h garnison avait été faite pri- icnnJere de guerre , et que le gouverneur élaït gardé et iUge. J ' ' '
Les lettres de Toiéntino h oui apprennent que le ccdonfi
- Tarwick. en en parti avec le régi rue ui Colon n a et la ciliit militaire, et s'était retiré pour plus gras de sûreté ¡1 Spolett,
Les habîtansds Pérou je avait ni aussi appelé les Cisalpin), . mais eeux-ci n’um pas jugé i propos de Je rendre à leur invitation. On ignore ce qui a pu tes irriter, Sàtii ditùte ill n'cmt pis été re te liai par la crainte d’svqil· 1 cdmbïlltt de us ou trois mille pipuiitii qui sont en garnison da»f celte ville. ’
Rome présente le specLaele de Ta dèsolaüoh et de la pénitence- On a fait une procession extraordinaire qu'o» réserve pour les grandes calamités publiques , et dans laquelle nn expose l'imagé du Saint-Sauveur, fait , dit-on , par les ang«. tJes éminences, des princes et des ■ préîïti ont suivi le cortège reupertr dt fwirt il dt eféice, Seloi il tradition populaire , l'cxposlticin de ccLtc image sacré· i suffi pour écarter les grands dangers qin menaçajeDL II capitale i maïs jusqu'à présent les yntix du peuple et du pape ne sont pas es inc t *. Pie-VI regrette dp q'avpir pas pn , tomme plusieurs de ses prédécesseur),, porter lui-même celte imaie en procession ; peut-être l'intercession aurait clé plus eOEacc. Eu attendant que le dàirscie s'opère et qui les prédiction* s’accoraplisseal, (c gouveraeïnccit rappeil*
Gcx tgie
Orignal iTem
NEW YORK PUBLIC UflRARY
( *js i
h plus grande partie dis irouptî pour cfinttrir le pettplti
que Je manque de foi et la faim pourra? rut p-orter 1 it
soulever.
Ou ai flatte encore Ici <fie la médiation d* !■ gourde
Nip-les itnVerl le trône de Saint-Pierre, et que Je pape en
lira quitte pour quelque» millions et la cession d1 Ancône et
du duché d'Urbib.
Nous ne Urderb-bi pas à savoir quelle pari, la cour Je
Napllt veut prendre aux dvd ne mens actuel·. En attendant f
il est certain que les troupe* napolitaines , tant du côté Je
Girtia que du côté du Tronic , se tiennent prèle* à marcher
ilt premier ordre.
Î)r Venist, le ?*■ Les autrichiens, avant d'entrer dans
le ci-devant Eut vénitien , avaient publié ririnêrsire rtn·
Tant ; Le g janvier, ifs devaient pcctipfT üdine , Cividal
cl Ptjntibbn t le 10 , Faim», Codroipo tt Retint la ; le i i,
îisjino et Osoppo ; le la , Spilimbergo ,· Bassin'o et Feltre ;
Il l3 , Potdeii ne et Belluno le 14 , Sicile le l5 , Cor-
Ttgliano 1 le 16 , Treviso * k 17 , Mettre *, le 18 , Venise
*t Castéi-Franco 1 te I!û , Victnia ; le 90 , Padon« et
MoTitebelluno ; le ît , ¿ne et Vérone 1 le ai , Lejnago a.
le î3 , Rovigo.
Cet itinéraire 3 été subi avec la plus grande tkictb·
iode. Lés français évacuèrent Udifle le 3, ne Laissant qu'une
compagnie pour gîrdcf vue porte de U ville jusqu'au
moment ci les autrichien· etaltcteht par la porte opposée.
Quatre membres de la eecttillté alkréüt 1 Ncgsred'ô .
ïur les- Frontière!, pour recevoir dans la 'province le généré!
Walli* « cnramandati t en chef de* troupes autrichienne·;
detia mtcjibres de l'adminisiraiiotr locale î’s il redirent 1 la
porte de ia ville peut Lui ta présenter lei clef·, La. général
ÿ entra avec l'avant-gaïde au soh des cloches, et an milieu
des ipplatldisjèmerj4 et des cris de rive rcm^eresr I Le soir
il y eut iJlurriiciiLiùti dans presque toute la ville et au
ihéârr* , où L'on chanta une hymne i la louange de s·
majesté impériale et royale. Le lendemain on rendit grâces
i Dku d'un il heureux événement , par an Te Petirtt
solennel , inquel aiiiitereui le général m chef et beaucoup
4'officieiK .
Dans lés autte* tilles le· Autrichiens oniët£r«çw avec les
mîmes dcmcnslrationt dH allégresse. On cl1· pas de peine à
croire qu'elles sont siOcere* dans la plupart de» habitsm r
“ *
feinte ne
c plusieurs ■
la fiie de
. ( J
n'cst pas dans le tfriiT, et m*l|icureuîemeni cette
le» sauve pas de ta persécution. Nou« apprenons qu.
patriotes ont été arrêté* dans ditterente* villes.
Le, général Wallis entre le> ¡8 à Venue , i
' iooo hpmtne*. Dans toutes les nies aù passèrent les sa»
trkhisns, il y frah cq coucous** immense de spectiteur*,
et les kucires étaient tapissée» , comme le*, jour* de pro- ;
.çejsioq. De tous coté« on en tendait ks cri» de «tvf Leixprrryf
l. VCtrr jdrnJ Marc ! HÙr Où chant* le T'e 2kum dan*
.J‘éi>li»e de ce grand protecteur déjà République Vénù .
sienne T pour rendre grâce à Dieu de Lavoir soumise 1 une
nouvelle d s mi dation. Les théâtre* ont été tliü initiés pendant ■
trois soirées cocisécutlves , et il y aura illumination générale
dan* la ville, lorsque J'ou fera des réjouissances publique· i
par ordre d.u nouveau gouvernement. .
Vatucien gouvernement central provisoire. publié Je tÇJ i
une-proclamation, par laquelle il annonce que sa majesté
l'empereur et roi le confirme proviiiùie nient , ainsi que' le* y
municipalités des district** et les autorités civiles et crimin
elles * j uiqp’à . trouve! ordre, etc. jusqu'à ce qu^on ait i
établi une nouvelle forme dr ftmtfMwirii Habit «i ^tr- ?·
tttJrtmL Venise sera soumise A un régime militure f le i
prince de R tuas réunira tous les pouvoirs, sous le tître de .
gouverneur général- On ne »ait ce qu’il faut entendre pu
gauv«rnentent stable et partn¡ment ; rien n'annonce que |
les Vénitien* ayeut obtenu une capitulation qui garantisse .
du moins une partie de leurs droits , et qu'il* auront une
espece d«f repré*enl*ùob nationale pour porter au pied du p
trône Je ut s plainte* et doléances. ' -
D'Anténr t Je stj dectuilrc. Le général Berthier est arrivé
hier dans-cette ville. Son avant-garde marche sur Macérai* i ·..
1e corps d’année le suit i un joui de distance. Un gourer- .
peur du pape et deux centa hommos avaient tu la. témérité de
tester à Loretwt « général 1c* à fait eu lever.
De‘Pejart , le 90 janvier. Les troupe* citai pi oesse retirent
du duc lié d'Urbm , et de* autres pays qu'elle* ont
occupés 1 cû laissant âne petite garnison dans Ici vide* ,
jusqu'à l'arrivée des Français. On voit celte renaît* avqe
peine ; elle semble annoncer que nous ne scions pas réuni*
A la République Cisalpine. Cependant no* député·, ainsi
que te ut des autre* vill» du duché , rapportent de Milan
l'assurant* que émus SCTMM libre* et défendu* de toute
Bggreiiion.
L'expédition d·* Français .«nacre Ram* denuq lieu i
■ - «ille
□n.ji^l Ir.irt-i
FifW YORK PUBl 1C LIRF.ÂFIY
raille conjcctme». On ne peni erpice quelle ait unlüticüieni
pour objet de tirer du gqiivern eurent i
vengeance qtii retomberait aur te peuple. Le
vient de ripèter dan» ai nouvelle proclatualioii
rtr/cuinrs irla France <jmÎ ruislfid f'ù Iti ar»J
¿»rt.ifir· dee tratte·». Ce serait faire intuì1' aux H
croire qu’il» vont au cipitole pont iilc’. ■ r -.i ■
et y hùisr jnLsiatcr le despotisme thtoem .que. ^^5··
RÉ!;uxuqüe Cisalpine. De Aiifun , ;'f a| jansief. Le
partage de L'Etat papal paraît décidé. Çhi : si devenu te
rem.» où le* papet d*trônaient le* roi* et disposaient de*
couronnes ? L'opinion La plu* commune eut que l’on Ioi1-
dera un nouvel Etat pour Le duc de Fat me , et que se»
Etat» héréditaires, preiqu1 entièrement enclavé« dan» ■!; Réptibli
Ciialpine, «eronl réuni* A cttte puissance. IL y a ainsi
tüBiii de croire que le duché d’Urbiu et Ja plus grand* partie
de la Maichv-d'Aaco ne deviendjonl Cisalpins.
Les trempe* traojaise» marchent à gimiis pas vers l'Etat
ÏapaL Ber (hier , général en chef, partit avant - hier de
[dan pour je rendre à Rimlni. Cette expédition la (ail aux
frai· de La République Cisalpine , <t c'ejt une nouvel te
preuve qu elle eû Sîfa lûipltmml déduniiuAi'ée.
Du SD. Ou devait célébrer ici , J* fll janvier » la fête
de la reçonnautancc de la République Cisalpine cuver»
la République Friniatae ; mal» il n'y rut ce jojr il qu'un
grand dîner que dùtirta Le général Bcrthlcr. Le» pluie»
avaient rendu impraticable le Uitcio où La fête publique
devait avoir lieu, tt le luiniitre de l'intérieur jugea cou-
Venable de la rttaettre A va autre jour. Le Grand-cou »cil
> vu , dans cette dé Citron ministérielle, uni ibfraction à Ta
Joi , «t an ménagé a. été adreué au Directoire pour éveiller
ion aitendfln »ur cet objet. Le tüniitrd vient dannonter
que I* fête »m célébrée le sg.
On apprend Je L R □ magne que I** ville» Je Sirdgagliif
Jeli, Fano, Fûiionjbrone , Carly, UrbituîQubbio , Per-
(ola+ MoDHlbaildtt, SaintAngelo ft» .Vads , Loretto , Rt-
•anati 4 Materai! *1 Fülignn , ont fait leur Révolution , et
que le* Paloiisi» , réuni» atuc Cisalpin» t se sont rendu*
naître* d’Oïinio.
SuiSSÉ. Dipartili, le H janvier.
Notre go u verde me ni n'a pas tiré grand profit Je la me*
inre qu'il avait adoptée de faire lire une proclamation de
■a fiçoû , dan» le* tLiUércnie* commuât», per u· dé pur*
Terne XXXIII M
Go gle
. (i?8)
sénat- Cette proehnanion * produit tm effet coutmft , ti celui nn'il attendait, Dam plusieurs vill·*» . le staaieur
' aurait été grièvement iniulcd', sa** h présence d'esprit du
■ , çélebre‘ J^av-flter, qui l'accompli gu* it. Per-tout üü a trié : |J'/i¿rrír Jt ntt prmnnierj ; la ttUiHUin ¿< ntu abufiJ»; ü Tíjfírifp0* Je Ml eÂerfw. z -
.... Stdü s/ge ut du gouvernement a'tir^te promptement !'«■ idoeipu^ tllr teta tctrjbk, iui*tpvl k Ion; du lac. Oa^ plu* ttif'etrti;u;ni ^u'allkur*. '
De Soltrirt t íe g5'j«ktw¿· Il n'était pa* difficile d'y prévoit Sue L'esprit qui a triomphe dattt le canion de Bà1e. si volûb li ncire ,. se tqantfesteraït aussi Ijientftt parmi nom. le peupk vient d'adresser les tuénius dcmaadei à notre régeaee.
De ¿jurante. le 3t> janvier. IL est passé par notre vil h ni nommés, commandés p-ar le général Ménard; ¡El obieTVSnt la plus stricte discipline, et Ton ne peut ttopse louer dí kurs procédés envers leurs frerei les Vaudoia.
Ils ont sous un lit martial. Leurs drapeiau sont couvert» ^’¡n.sçiipiioûj qui attellent leur bravoure et rappellent 1 châtie pis leurs action* glorieuse!- Ils s'avancent vers BtrUt pour venger L'attentat commis eq h personne du cit. Antier. Oq dit cette viEfe tn pleine üiinnection.
Le canton de TriboQtg est entièrement révolu donné. U paraît qu'il se joindra 1 lé République Lén^tiiqne-
, Le Valais iravrillç aussi 1 sa révolu tipo,
On preieud qu'i Zurich, le pa;ti démocrxàqae cotntart*« à le montrer, ' '
Voilé doqc bientôt, y comprit Bilí, dont h révolutku t|t «hevèc , quatre d» pribçîpadx cantpni helvétiques ini- CÿH 4 i’apstoctatie;
- Ou 4 elJasé l’ours de la, dllig^oce de Lstmnne.
Les clubittea ûo't adopté pour arme* un ours retire rsé. Vvürs coAtue oh lait, les armes de Berne. " '
■Dr £ôle , fr 3ojanvier: Les bkbitsn* de li campagne Ont «■ primé d’itqR, idipitre positive les vcçuk qu'il* forment en « moment· cítuyeni de Lie si liai *t de Sclrisnerg Jet atl cpjnOlûtùqiies par écrit aux députés' dé Baie. MM - Legrand et Dreyerliew-Stihelin > Ces demande* ohr été sokmuetteme« ■orientes par sept députés, au nom de k Commune: f‘. Lei citoyens ds'a campagnes jqn| d<| d(®iqrcr Sviiwtt
• t>. ilt vctileut 1* liberté , régalîté, 1« «ÙM et impre»etip> tibies dtchi de LTionmie, une copitiiuiioo et une repréaéou· lion du peuple ; 3**. étroite union entre te· ptoyeu de la vrHc clics ijtuyctu de La campagne , cOdi*o.ipfipb^t du
Go igle
.11
. ( 1T9 Î -
tfrrpi ; qui!* joui»s tnt de* tnêirite droite et de la tüètne |î* 1
belle‘,4°. ilid email de et si ms delai un* atuemblée «Italie , rempotée de 5s ciloyetM rbernia par li ville et tes campagneit etivanc Jet ancien dm réglé*. Certe iisemblée rrgl-eia préala- <
Hrment un attire mode de Trp réaen ta lion pou ri'avenir { tout retard pourrait caoiar dont mage, <— Tout ce* an ici n ont été accorde», — Le ï$ , l'arbre d* la liberté a été plut* *ur U place de Jaotbédtalc.
lÉPUBLlîtÜÎ IATAVI.
Dèiiiih dt rivalufiint dû ssjaaùirr.
Enfin t 1* parti répubjicBtu a entièrement triomphé de· irùtocrïtei et fédiralliLe* , qui trop long-reiui avaient opprimé le peuple « avili la repréten talion nationale. Jamaia lutte ®e fut plus violente que celle qui, depui* quelque* jour», »e üiinifeitiit du* J'an^mbke ■ jamal» e^ploaÎDn ne fut *i ta faillible i jvnai* »uni révolution ne a'uhen ave« tant de promptitude, d'ordée, de tranquillité eide nnajeaté» La nuit du SI an ït de ce moi· , Je garuiaon batave et h garde nationale né vairetlt «ou*-le* irraet, par ordre dit prttideat Midderigh, dont Gn ne »aurait tnu louer La fermeté et la préaeuce d’esprit, La gamiton française garda 1™ quartier a et parut point ( aàa*i le* eaatmii de eeue révdutéÔD ne'tanruent dira qu'elle ait été opérée par Isi arme* de la France. ' ■
Le» membre* de l'atiemblde uaifanak furent convoqué» ' eetracrrdinmTemeut, par ordre du préndent, poar *e reudte i Fhüiel Natioutl 1 n-uit heure· du matin. Ton* les atn· ■ bre» de Iscciunrisiion de· ichtiot>» extérieure· , «avoir i Biche r, Haha , de Bevec , QjieitCft * Gevert M jorden*, avec leur Hcrclhiré , fuïeUt arrétét <hé* *Ux de lré*-bt>nne heure , pareillement par ordre du préiidentl . .
Les membre· républicain* de l'usemblée ualiontle T au cambre tfi-peu-pré· 6o t *r réunirent au ci-devast hôtel dt H«ler* , et ** reudirent ,*u ordré ver· l'hôtel Natior*!; ' une compagnie de grenadier* de la garde nationale «ont- : ¡ntnçait ta marche ; a al vaient quelque* huiaaien ; puis le président Midderïgh , décoré dv Techarpe tricolore ; pu i* f*i uffecier» eoropostiit le Ut-major de la gariiison ; entoilé. Ira * metabre* patriote», allant deux i deux et la tète découverte; une compagnie de grenadier* balaye» fermait le.cortège. ,
Arrivé· i l'hôtel National > lepctiplc témoigna iiit content e ta eut par le· «in de wrôa la H/puhliqtn ! Le* autre* membre· « l1·*« mbl-éa lurent part 111 meut adrni* d*ua {■ J M t
odoiwm>rn NEWTWUCPIJ0I.IC I«B R ftill
Gd< >gle
(iB·)
■aile des séances, 1 mesure qu'ils se présentèrent, i i’**- ccpliqp de 53 , sa voit ; van Beyma l’aîné, tan Caatrop,ras Hïrncliveld , JLinltlüt , vad Marie , de Mïit , SthelletOl ■ de-Sitter, tan Houf, van Manen, van der Spyk, Brcmwit, StoBenberg , vau £tk, Bylcveid , VitrÎDga, de Vus, via Sirenvfick ; liultaaD , van d.er Hoop, vau Kieffem, Gît** hier ét PwLeur, qui furent rnis en état d arrestation dios une chambre séparée. -
L'ati emblée nationale ic forma „ immédiate ai tnt spT« Luit heures , en comité général, dotii lerétuliai est rtmi· tenant cCdnii. * ■ .
Le préside ut enviât le comité général par ont harangw énergique d-o u< on décréta ritop tes a ion. Il exposa que, n le danger où se trOnvait la patrie , vu les progrès de la coutre-révolnlion 1 l’intérieur et i t’eltériear, Les Gdellti dépositaires de* magistratures du peuple avaient t «n kH> nom, fait arrêter Ici'membres de la çonmisriab de* affaires extérieures T et divers autres membre* de l'assembièe.
. Cette première mesure fut taiiçtioatiée par un décret t aprèi quelque) discussion* , et A une tiès-grande ntamriti*
Le président invita tous le* membres à renouveljcr avec lui leur profeMion de foi politique , et jurer sole ru nel lenteur qu'ils avaient eu evicraiion Le scadboudérat, L’arinocixtit, le fédéralisme et toute tyrannie. Tons prêtèrent la déch- talion , i L’excep lion de dix membre*, 1 qui te présideut Or donna, iu: nous du peuple bat ave, de quitter ¡‘assemblée.
Deux membre) furent chargés de se rendre ch« Blcker, pour s'informer i'iJ nvait cbes Lui dci foudt on des papier* appartenant A La commission des relations extérieure*1, et deux autres membre* pour faire pareille de matin 1 K.riE- “fem , sur Les fonds «t papiers da la cotnmi;siou de carre*' pondante intérieure. -
Une eotnmiiMpn fut do ramée pour aller signiAer an viugt-dcux eu cm b res arretés qu’ils pouvaient se rendre chti in», sous condition expresse de rtc point retourner à Fn- semblée , dt »t point, quitter cette résidence, et de n’entre tenir provisoirement aucun« cotrespoqdance politique-
Aotii! beurra, la séance redevint publique. Trois membres qui ne s’étaicDC point trouvés en comité général, prêtèrent la nouvelle décia ratio n | un quatrième s’y étant refusé ( le président lui ordonna de quitter rassemblée,
Ploostvan Arostel , Vonck et vau Benuckom # furent nommés pour completier le bureau, ,
Le président proposa d’aünuller le réglement établi p»r
G(X >glc NEW yeux PUB¡je lkmp.v
f
f 111 ,.
LL- HH. PP. * et testament esté crible du fédéral'urnc qui, depuis de us ans, a produit uni de di»*e u lioti» t de te tqnsntuer eu quülilê de Corps législatif de ta Rrptib(iqtie, Iîhib le titre Q'dr>n7>êi*i ¿twb/uanlr r/^ritHlidnf ic Ptupit èaidu* ; d'antsiiUer toutes lei mu* train très provinciale* et dépiriemcnult* , te de ie rôêrçer le droit d’aogmenter 1« nombre des membres de rassemblée.
Adopté p-u icclamatiou et aux applaudis je mem proloo ge» de* membres et de» tribunej.
, Une comtniijion fut nommée pour *t rendre itii-le-rhamp chtt le miniure de St République Française, le cit. tacroix, H lui donner tam naissance dij susdit rkcrei.
Le président propos* d’éiablîr un pouvoir exécutif înter- rtiediflirc, compose de cinq membres, et de nommer piest- ijbtrmcnt une cOmmiixion pour fut mtr uue iiulrliclitjn. d'après laquelle il devra diriger ses travaux. Adüpt*.
Une tenu mission for nommée pour icdiger uni piotls- curion an peuple btuve, tendant j lui dounei connais« j tinte de l'heureuse révolution.
Il fut résolu d» donner, le plus promptement possible , ' : ;enn¡uisance an diverses admiuisnatioin provinciales du
■: décret qui a „nulle rouie souventineié dm provinces ; et nu·
c ont rais*, no fut noiTiinre pour conférer avec Je préaideut'de l'adininiaitarron ou du comité de Hollande t ptmr prendre des ntturei propres i totutntf le calme, r
Lajscinbltc reprit le droit d'ôrdotiuer Jet lîlûtivtmtiu ' militaires , cédé par l'aisemblée ilaiituiiJe au cOïuitc de ! etiofédérutioij.
Les rotniiés de confédéral ioti, de marine, des fade* i Orientales et Occidentalea^ m·cotent ordre de romitiiter provis olrcoiCtii leurs ira vaux. U ne coinmisiiou fut nom ni te pour réviser le i i ¡dément d'ordi e de l'assrmbb s.
Toutes kt toinituiinwi de l’assemblée nationale furent ensuite dissoutes.
L'on nomma deux nouvelles tü tu misa ¿’ms, lune de coi- reipondsnvë iutérieiüté , et ¡‘taire de finances.
La tcmmiision tbargée de ■· rendre cher le txirtisire LictoIk ,L étant de retour F anaçuça t'BTnvéÈ eu ptiluntiC de ce IhiLiisIre. .
„ il entte décore de son costumé, introduit par les sacré. tairej , fl aiirt cris redoublé) lit urve fs Htpvbiitiilt ! n il·
. adresse é 'l'aneniblec une harangue tonne et eoergiqiç , pour la féliciter des mesures ferme* qu’elle avait prises, ci
- i'ufufir de l'appui du gouvernement froDçeii-
M 3
Go 'gle
■ (,>»* )
Le président répondit par de« remercîtaen* , deacendit de fa,rt#ui| , et dons·» à l’esciraable Lac-rein L'accolade Fri- ttfUelX» , et1 Ipi orïrant l'honneur de la séance. La »allé - retcaiit des ip plan disse mens <ie> rnembrcs et des Iribtiocs, Îui témoignent ienr joie tt redoublrnt, Je» cri* de uiumi
I deux JiijtailifUeS 1
L'assembler oïdjnne que le* deox discours sei.oat imprimé· , et qu'il aéra retriâ.i au ram il ire copie du décret ^ui déclare ia Rébubüque butas e une et indivisible.
Diverses OUl)Vctlci catnmisBiDn* furent Epcoae noiilultCl, UltVfrîr -r une comuiission pour l'inspection de la «lie juik çumOHMÎou pour l organisation de La garde njlionale ba- Utve i une conimissiun pour l'imprimerie, une corn mil iou de au r-itite a dance pour le» biem de l’ex-»iad bouder , *t Une cortLCniüeioT) pour Ici affairés de* Indes «rietttâlM·
Le teccétaite pràvuoin Plon* van Amsiel est chargé de 1 donner conniistAuce au corps diplomatique de l'événement du jour. 1 ,
La commit!ion nommée pour lignifier aux A4 reprêtée* tant arreté* de retourner cher eux., el de ne point quitter ]a Haye , annonça qu’ils se iDumetuient aux coutudoog |- que rassemblé* leur imposait. i
Une nouvelle rnnjrtiissüjn constituante «ai nommée T com- : posée de sept membres seule ment , savoir t (Jcitcrse , Xnmpneüburg ,L Hotfmau , vau Zonsbrck , îiolit , Fokkcr etGnljé', tous républuaiof ptenoocéi, ,
Une cümniisiion fut enterre nommée pour prendre de* mesure» propret à murer 1« tranquillité dans Ici ù*devatit provint^ . ' j
t'assemblée anitulla l’an tien coït urne dùlinetif, et nornal une cûtu£ni*iion pour en préunier un nouveau.
Un Directoire cxtculiE proviioire vient d’être Dorante T et a prêté serment aujourd'hui; il est composé des cil. Vicede, Fi âge, van Langin, Wildrik et Faklter.
Les membre* df l'adminülntion et comité provincial di Hollande retient provisoirement i leur» pnstei, en vertu d'une prociamation qui annoucr Leur prochaine téorganisa- tion. D’aprtt ’rtue mesure, peur-Îtit que Je républicain Chaudon, l'un des metubrei de l'aduiinistrïtiou de HoLLande, qci venait d'etae nommé maire de Rotterdam, fera conservé à cette même adcninÛTiaLion dent on ¿liguera quelque» membre} peu chaud«, et dont On simpfiHcia I* composition. Ceint qui cmi fait la révolution, du. 93, »cruni Cal Lt relie nient appelle* à maintenir leur ouvrage ; et Chia- don . ptr son courage et son civistue, n’à pii dû être UH des- dernier* à maître la main à J'auvrè.
□llfil
C.o )gle
néw ïdfuc pi.
.1-
( 185 )
■i
K É P U B L 1 Q, U F K A NÇA i 8 L CORPS L é G 1 i L A t If·
' I
âf<ncw dit diUM Ctw<ih, rfu i5 au i5 plwièsti
. Monnot, organe de la commitsion des finance) i Le Directoire exécutif lyait un arriéré de sou tri; teint ut' contritucinnnel à toucher Le ministre des finance! a ordonnancé ce payement t mais la trésorerie ¿atïô- naJc ü’i pat cru devoir payer sans Pautor isjtiondu Corpt législatif. Elle s'est adressée à votre, commis- iiou det dépenses ; mai) votre commission ne peut üi correspondre avec h trcâpreric, ni prendre des décriions, 51 en Faut une du Corps législatif, et votre commission vçui propose d'accorder l autorisatiou nécessaire en passa ni i Comt e du jour..11 est adopté.
Sonthonax a la parole T il dit ; Envoyé au Corps, législatif par h colonie de Samt-Domingue , je tan- ■ gérai au nombre des courts ins Laos de bonheur dont- j'ai joui, celui où je viens au milieu des fondateurs « des conservateurs de la République, leur faire lu tableau de ma conduite dans cette isie , fat de la ■ !·> tuât ion actuelle de cetre ihtéréssunte possession. Sonthcnax entrant ensuite en matière, établit .que c'est tnrriout avant sou arrivée dans fàcûïarïÏB qtte ..· l*i proscriptions et les massacres ont eu lieu, et tï attribue à Villate , à Rigaux, et à Toussaint Louver' turc, qui e'ett laissé séduire par les piètres elles émi- giés. les excès qui te sont reproduits sont se (y eu*. Il persiste, au surplus, à soutenit que St.-Domingue est florissant au delà des espérancesiégi tirnci, et que ri la constitution y eit promptement organisée , et Îue le gouvernement y entretienne une cûrréspen- tnce suivie, ta' coldnie atteindra bientôt ad maxi- de sa prospérité.
„ Impression du discourt et renvoi à H coijnàislïtjM toipniçi.
.......... ’ M 4
‘>-iç;-ül Ircrr
NEW VOUS PUBUC UBRARÏ
Gck gle
(
Guillemardet, U 17 , au nom d'une couiTtoüiion ,
fait un rapport iiir la nécessité de déterminer, d’une
maniéré .Aje + l'époque de la »ortie successive de*
membres du Directoire , celle.de la cessation de*
fonctions du. remplacé„et celle, de l'installation du
remplaçant , conformément à Tait, CXXXVll de .
Vide constitutionnel. »
Le rapporteur propose de fixer toutes ce» opérations
au mois de fluréal, afin de laisser sur membres .
du Corps Législatif le tems de réfléchir «ur Le choix
3s'ils ont à faire. Il est infiniment pins raisonnable ,
ibi!, de les .faire voter'après orne mots au moins ·■
de session , que de leur faire éiirc sans réflexion des
hommes qu'il* n'auraient pas eu le tems de connaître.
Déterminée par ces motifs , la conuBÎttH>u> .
soumet au conseil la résolution suivante 1
Att. I*L La loi du i5 floréal, relative à la riftininatïon
annuelle d'un membre du Directoire exécutif,
et celle du îj du même moi* relative à la cessa- ·
tien des fonctions du remplacé , ainsi qui 1 inltti—
latiun du remplaçant, sont abrogées,
'II, Pour Les années 6,7 et 8, le tirage an sort aura
lieu le te floiéal à midi précis, et en audience pu*
b li que
JÏI, Il sera procédé pendant ta de mitre décade de
Boréal, par le Corps législatif, au remplacement du
directeur sortant.
IV. Cette élection sera consommée, chaque année,
Je 3& 11 créai,
V- te directeur nouvellement élu sera installé le
l'L praiiùd à midi.
VI. Le rh-embre sortant ne peut exercer tes functio
ns au-delà du 3û floréal inrjusivcizient.
impression et ajournement.
Lçmoine demande qu'il soit fait un article addition.
nel.pottint que les mêmes bases soient adoptée» .
gour toutes les nominations qui appartiennent ïq
:orp» législatif. Adopté!
Dubois {de* Vosges) a fait adopter, te 18, au bos*
de la commission de» finance», un projet tendant 1
Axer iajQfanac qui sera employée pour tes frai» d·
Oilglnniinir
- Google NEW rOFlK PUBLIC LIBRARY
( ’«5 )
bnremt de* tomtnijiairtt près le* ad mini«trition* centrales, relativement aux expédition! de* lôlcs de* contribution* directes. Le mintrtr« de« finance* eit chargé en nnêmc-temï de régler le traitement des inspecteurs et leur remise.
Ludot a reproduit son projet sur la manière de procéder en matière de p[i*Q$ mjriLÎraes,
Il est adopté· *
' Ün a repris la discussion sur l'organisanon judiciaire civile,
La séance du ig n'a ptcienté aucun objet d'intérêt t gênerai.
Il rn a été de piême des séances du conseil des, Anciens, des, «6 et *7- 1
Le Directoire a envoyé à Ce-Conseil, le 18, copia de son mesiage à celui des Cinq cents, relativement à notre tituiûon à l'égard de La Suiue. * .
Goupil - Préfçln , au nom du cit. Mémieu , fait hommage au conseil d’un exemplaire d'un ouvrage iutitrrlé la Ptuigraphit. 11 profite de cette circonstance pour donner au conseil quelque* idée* sur cçtte 1 itiince nouvelle. Le mot pusigrapkit est composé de
■
deux mots grecs, qui signifient écriture univerrede, En 1 effet, cette écriture, composée de 1» caractères seule·, !■ ment, peut être adoptée par tous les peuples de la i terre, sans égard pour leurs idiomes différent, Si I ton* Sens peuples l'ado ptaient, elle pourrait faire l’of-
: ice d'un truchement'universel 1 ainsi, sans l'inter- vtntion d’un'ticri, deux personne* n'en tend an t paa :■ la lingue l’nti de l'autre, pourraient établir une cor-· j ttspondance. Cette science est il facile, qu'un enfant ; de onïr ans, dui se connaît que la langue française , 1 l'a apprise ■ fond en très-peu de tems. Le g de la 1 décade de mure, dans la séance publique du Lycée,« c» cnhnt a prouvé , ¿¿une maniéré frappante, tom- bien il y a fai t de progrès. Il a tridbit, avec la plu« ^ndt exactitude, une pbra» grecque et une phrase irdÎEnnt, qui avaient été écrites en caractères pasi- i graphiques. La méthode est si simple, qu’un homme jie la capacité la plu« commune, en travaillant deux
■
'htüjTi par jout, la «aura parla* tente ut au tout d'une
C*Iq:'jI tr-:nr
NBNVORK PUBUC UBRARÏ
Go gle
( iM ■*
quinzaine. Si tous Ici peuples civïlïséi s’enempi' 1 lent, il est impossible de calculer tous les bons effets ■' qui résulteront de cette invention précieuse ;lç com- ‘ mette et les arts étendront leurs bienfait} ^ur tout . l'uüivert. Les richesses de toutes les langues passe- , rôtit dans tout les pays. Chacun pourra lire ,.sacs [ commentaire, Htimcre et Thucydide, lucretc et Virgile, Je Dante et ¡'Ariojie, Milton, Addition, j Klopstsck , Üssiati même , etc, . ■ . .
Cette science pourra servir aussi à perfectinmei l’analyse de l'esprit humain.
Goupil demande que 1« conseil ordonne ia mçri- | item au procès-verbal de l'hommage du cit. Mémicu.
Cette proposition est adoptée; k cqnteil ordonne •û outre l’impreisian du discours de GoupiL
Bréard a fait, le jg, un rapport sur h résolution relative m mode d’exécution des jugement rendus F en marie te de prises maritimes. Quoi qu'il admette le principe que ces jugement ne sont pas susceptible* d’une exécution provisoire, il pense que la résolution est ttop vague pour prévenir le danger qu elle veut éviter, et il propose le rejet. Ajoujucment.
L’ordre du jour du conseil des Cinq-cents, du ai, appelle 1* discussion sur l’affaire de la citoyenne Lcpdletie.r, „ . · ’
On se rappelle que leDirectol« dan» son message, en date du *4 yendémiaîjf dernier, avait présenté >u Corps législatif ces ckm questions 1 Quels sont les effet» de l'adoption nationale ? Quel droit le Di-, «cto ire doit il exercer à l’égard de la citoyenne Su- ixnne. LepellcticT, fille adoptive de la nation fran- fane, par-rapport ^ux obstacle* suscités parta famille, opposante à l’hymen qu'elle se propose de cou“ tracter P - ... . : . ..
La coïDiniitioh avait proposé 1 (renvoi à la çom^ nnuioa de la fiaisilhcation de* Lù^ .iut la première queition, cl sur U seconde l'ordfe du jour. .
_ Faivre (du Jura) appuie k pmjet.de la cotniais- <ioo. " . '
Julien Souhait traite h que »lion d’adoption en gcuéuL 11 pjiiâfi dan* l'histoire de.tout las peuple*
UiqiL-t
Co gle
' ( i«7 )
libres, la preuve de» droits que l’a^optinn donne
fur h personne adoptée» Il conclut contre Tordre du
jour. .
Lcaugeac propose , au ncm de b commission, de
prendre tin Arreté portant : toutes 1« piétés concernant
l'affaire particulière de la citoyenne Suranné
I,¿pelletier, seront renvoyées, par ün message an Directoire.
Il sera tôt un tecond message portant i la
réponse du Go tps législatif à la seconde question
présentée au message du Directoire, est* qu'il n'a
pas de droit à exercer dans cette affaire«
Labrousse ) Dans u ne matière qui a occupé pl us retira
léaücct du conseil« on ne peut se bornera prendre
un arrêté. Il faut une rcsolüiien.Car enfin il n'jpparlicnt
pas à une seule [faction du Corps legislatil, de
décider une question aussi importante» Vous n'avta
que rinliLïtive·
Coupé (du Ntrd} I Vpil· donc ençprt une fort
l'aîüire de fa citoyenne LcpeJielier ajournée ,· et la
question du Directoire sans réponse?
Faites précéder votre arrête d'un considérant, dit
Gniliemardct. .
Délbre t parie daiu le tumulte.
En£ii le conseil adopte un ordre du jour, précédé:
d'un considéra a t ,po riant t Le conseil des Cinqcenti
c»usidérant que, d'après le« lois er ist an tes, il ne
reste au Directoire aucun droit à exercer sur la citoyenne
Lepcllciier , passe à l'ordre du jour sur la
seconde partie du message du Directoire , en date du
t| vendémiaire dernier» -
L'ordre du jour appelle ensuite le rapport sur l*
Wm oirc justificatif des juges du tribunal çiinunel d«
h Dylc, présenté au conseil le 15 du mois deinier-t
Eagerrand, rapporteur de cette affaire, après avoir
«Kï«ûné les faite en cuxmémes, «Itl moyens allé»
gués par les aecuiéi pour les jouiÈer, conclu par
proposer le projet de résolution suivant ; .
i". Jacques- Marie Teasevilca, Jacques Valantin« ,
Bcooit-Alexandrc Malfroid tant prévenu« du crime
d< lotfaiticrQ, dans leur jugemept du prairialsnV,
taninie ayarit conLestê au pouvoir exécutif, set pou*
Grandi 'rarr
W YORK PUBLIC LI0RÀRY
( tSS J
voin et ses droits constitutionnels, et s’étant permis de modifier et d'interpréter la lai du 7 vendéutüÎTC an IV, sur la police des cultes.
n°. il· se retireront pour être jugés par-devant le tribunal criminel de Gemmappes , ou des Dciix- Nrthes, à leur choix, et comme ¿faut le plus à leur proximité. Impression et ajournement.
Le Directoire sollicite du coûieil les moyens de donner promptement au commerce , aux arcs, am manufactures, les encourage me ns dont ils ont besoin dans Je moment où la prohibition des m^ichindist) anglaises peut leirr donner une nouvelle vie. 11 retrace la situation malheureuse des artisans et Ottfïiett dans les villes manufacturières ; ils languisse ni dans l'inaction et le besoin» et offrent à h pat ne leurs ü* lens et leurs bras. Il termine en demandant qu'il toit provisoirement mis à sa disposition deux million}. pour le» employer à des encourage mens de Bette nature. .
Impression et renvoi à la commission des fioanew. Philippe Belle ville fait hommage, au 50m du iït Me mie u , de sa méthode pasi graphique , à l'aide or laquelle on peut entendre toutes les autres Janguts, aticiennei ou modernes, mortes ou vivantes. Ll demande qu’une commission soit chargée d'examîiHT s’il^ne conviendrait pas d'utiliser, par des établir seine rts particuliers, la. rcumaiatance de cette icisace importante- .
■ Après quelques débats entre Barai 11 on, le préopi’ nant et Mangent t, sut le pïrti que doit prendre le conseil à ce sujet, il est arrêté que l’h a mm âge seo accepté, mentionné honorablement, et renvoyé si Di recrû)rç exécutif, -
Pons (de Verdun) , par mûtioti d'ordre, rippeUt ■u CMiieil les observations qu'il avait déjà préseï' tées sur une lacune qui existe dans la constitutionElle consiste en ce qu'il n'a pat été déterminé pendant combien de tems le conseil des Anciens pouvait garder, situ s’en occuper, une résolution tni' portante qui lui aurait été soumise par le conseille* Cloq-ccnli. ........... . .
ûr-anB--frwî
NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
GOi >gle
! ’*5 >.
L’opinant demande qu'il »oit Fait un mtstag» au conseil des Anciens, pour l'inviter à »’occuper, toute affaire cessante, de la discuidûn de» résolution» relatives aux élections. il observe que ti ens résolution» étaient rçjcttées, il Faut au moins avoir le teenj de suppléer, par de nouvelles, aux mesures qui ïu- ront paru défectueuse». Si elle» »ont approuvées, il n'y auri pis encore beaucoup de- rem» perdu. Mai* ceit ce qu'on ne peut prévoir ; et en législation comme en politique, on doit te uj ou cl calculer toute* le* chance».
Sa proposition est appuyée ; le ménagé sera envoyé de suite.
On reprend h discussion du projet de Duchesne, lut 1* révision des matricei de rôles de* contributions:. Après quelques débats, il est ajourné de nouveau à dix jour*. ‘ . -
Oudot reproduit son projet sur l'essai d'on jo urnal ttehigraphique. d
?i*dn-D«galapd observe que la eummiisïon de* institution*, républicaine* »'occupe d’un projet de bulletin décadaite, et il d e tnan de l’ajo urne ment, qui «si adopté.
. Le conseil de* Anciens a rejette la résolution du nivôse, qui fixe les lieux où »o tiendront le* assemblées ciectorales de Tau VL
Clause! l’a combattue comme impolitique. et pouvant donner lieU.i de» inconvéfiiEtil uns nomîrc. ■
Afirbol, au contraire, l'a. défendue. Il dit qu’il n'y a pas de distance pour les. patriotes, et qu'ils feront, s'il le faut, to et 5o lieues pour se rendre lut assemblée* clectctalc*. fit les électeur» »ont royi* listes, il n'y a pas de mal qu'ils ne »’y rendent pas.
La résolution cxL·néanmoins rejcitée.
Le conseil des Cinq cents Ordonne, le *3, l'ito- pressin«) et l'^jûornement d’un nouveau projet présenté par T H eu ,er relatif à -l'impôt de dix million! mr le tabac, en remplacement de celui présenté par Ville»», et qui a éué.rrjcné dans le tems,
L'ordre du jour appelle la discussion anr l'arriéré de la compUbilitc. La dûc.smtou est remise àdemait».
! lait - r. Go* tgte
NEW rom PUBLIC LH1RARY
f iga )
Le cônieilee forme en comité générit pcrnt-entendre h lecture d un ménagé du Directoire relatif 1 un pays qui demande sa réunion à ladiéptiblique.
Organe de la commission de* finance* rVj Lier j fait, Je »5, un rapport lui le message du Directoire du J de ce m>it, concernant l’état des contribution» directes à J’époque du i'T. vendémiaire an VI.
Cet état, dit le rapporteur, ne laisse rien à désirer, « prouve que le Directoire surveille avec le plu* grand soin' toutes Le» branchesdu revenu publioMsi* il impôt te de suppléer à l'insuffisance de la législa- tien pour activer les reconvremeus qui doivent êtr« faits en venu de la loi du 9 vendémiaire dernier; c’est dan* cette vue que je suis chargé de vpuipré- tenter un projet de résolution.,: dont le but est de rendre au ccédrt public toute la confiance qu'il doit obtenir, et d’assurer la rentrée des fonds de Pau Vi·
Le conseil ordonne rimproMiO» et {'ajout ncncut de ce projet.
. La diseuniom sur la rétolution relative-aux fermage» pi arrérages de» donnai ne* nationaux a été rc* frfj|e dans la séance du conseil des Ancien*, du»».
Saligny observe qu'elle favorise les adjudicataires des baux au détriment des propriétaire»de ce* bien*. 11 nedoit pas , dib-ii, y avoir de différence entre le paye ment des Fermages d«i bien» dont il s'agit et Celui des aptres b«0· * e.l totislei deux sont réglé* paris, loi du g fructidor qui doit être maintenue 1 y déiqget .esterait donner a-Ja toi qu'on ferait un effet rétmaciif, ■ . . :
Dcbourgti défend h résolution. H prétend que pour n» User, ni.le» propriétaires, ni le* fermiers , il convient d’ordonner Ja liquidation dés fermage* arréragés , sur Ja valeur véritable des revenu» de-cet bien* ; que cette valeur véritable ckt celle de 17501 que c’e»t ce que fait la résolution , et qu'elle mérite par conséquent d'être approuvée. Le conseil néan* ■meuru Ja rejette.
Le conseil des Anciens ayant raqu ,1e w3,.de«lui dos Cinq-cents, un tnestage portant invitation de s’occuper tans délai de* ïétoluttvns reUfiMl au· élections prochaine!· .
Go tgle
NEW V(
-si irwr
-19IJC L
f l9» )
Latuée observe qu'il doit rcgrter entre Ici dette conseils la plus entier« indépendance , et ptoposc Vordr« de jour. 1! est adopté. 1 L
Le conseil des Anciens ayant rvjetté la rélolotioa qui fixait le lieu des séance» des assemblée* électorales prochaines, dans un certain nombre de département , Gutilemardct, organe de la comjnissioti du conseil des Cinq-cent* , relative aux élections de Fan VI , propose sur cet objet, dans la séance du i5t un nouveau projet de résolution. Il développe les avantage· de la premier« mesure indiquée par Pons (de Verdun) , et rtjxvo le* inconvéniens de h permanente de* assemblées électoral» dans les même· communes, er sur-tout de celles qui tout le siège de* administrations départementales. P eu importe, dit-il, de faire quelque* kilométrés de plu* 4 un èlectc«r< L’importance des fonctions donc il est chargé, exige que l’eu passe suc ce léger désagrément. Mai* comme la fixation de la nomenclature des ctwntjuntj dan« lesquel!» IL parait avantageux de placer mcciisiveniecu les séance* de* assemblées électorale*, entraînerait des longueurs, et que le ttmi presse , le rapporteur propose seulement de User les lieux où elles se tiendront cette ■□née, tn téservau·1 «11 Corps législatif d’indiquer ensuite le* tuainrun« éù elles auront lie» à l'avenir. r
Après quelques débats, ce projet «al adopté. .
Le conseil a terminé sa sfence par io renouvellef meut de 1s commission de surveillance de U tiéics- rtrif. Poulain-Grand pré , BaxaiUon, Sera fiait, Lumî- nùi· et Villeiard tons ¿Lu*. - . ..
PABïS. Wonld), »9 Pi>viôjd<r*tFf ¿ela AÿaÿZifltf, h'approche ¿e* élections occupent en re mutue ni tow lés eipin fortement vtuek^S i la couiiihitioii de l'm 1111 ils BiiiisnT entre la «rainte et l'tipérikc*. On * touj*ars n>»r· *M juitpi'i prêtent entre deux factions, dont l'une u‘s été . ■ ■naveu abattue que pou; v*ïr relever le ci ¿dit de l'autre, tystlc* <jue puifieat être , d*i>· ce* conjonctures, ïei ap, pfibtìrtitìM dea.irsi» ft pur* jripubliçain*, ili doivent.ètte Iffcnditlt miurés par le différence de* lem*, dei woytui
Co 'gle
Ohlr-il rum
NEW YQRK PUBUC LIBRAR V
( ’9< )
' et de» intérêts* L’«péritnte 2 dit inattnïre tou» le* Fran. Ç>i* que i‘"ordre, La ruipect. des propriété*, h con«titu|iu4 1 ne peuvent être maintenus , et que de bonnes lois ne peu- 1 Vent cire Faite·, que par des hommes Fermes, probes et, instruit* , également cluign'cs de tous les excès de principes et de touj (es parti». Avec bti gouvfrutmtat qui jouit du ■ la confiance et qui h mérite ( sous lequel le peuple frau- , t fai* est dri'tnu. L grande nation , l’on doit cintrer que . ionicrvcr et ticjrt di/ritirc sera b devise des assecnblccs prï- maïres et électorales- * -
Jtl paraît en ce moment une brochure inutilicé i LnJfBi- ' ttêt du 18 Fr>KtiJ»f, C'en un ubican et un rapprochement ttès-irappant par sa concision , des Faits et des preuves de la conspiration royaliste lors de* deux de r nie res élections, et qui . fout sentir combien cette journée était indispensable, EU* pourra conlriboer i éclairer le* a&itinbléct qui vont s'ec* ■ cuper des nouvelles élections.
Le ministre de la police Soltin , qui a ed une si grande I part à la journée du 18 fructidor , vieht d’être nommé am- bastideur à Gênes- 11 est remplacé par le rit- Dondcau , chef de division de ce mïnisitre. Son prédécestetu1 Laisse, . dans Hcaiise des dépense* secte Lies, 904,0<M> liir. , dont ]i plus grande partie pxovitm des guiñees de M. Pitl, Îpl ne s'est pas attendu s»n* doute â eue le trésorier de a police de la République Française* , ,
On'apprend de Hambourg que, sur la demande de l’envoyé Léonard BisuHoe , . émigrés dut reçu ordre de quitter cette ville; que-le* marchandise* anglaise* ont été s-equestrék* , ot que le pott de Hambourg va êtic fermé aux Anglais..
' - L'eXpêdiùon contre l/Angleterre *e. prépare Loujour* avec
- la plus grande activité. Bouderie parcourt la ligne depuis Dunkerque jusqu'à Brest, pour accélérer les travaux et írUptt- ter l'armée d'élite destinée à la descente qu’il deit commander.
■ Le cit. Gallois , nommé cominîisatre pour J'échange Je* prisonnier*, est parti pouf Londres, et doit y être arriva depuis plusieurs jour*. .
La révolu lion-1 s'opère en Saisse *«u* aucune effusion de gang. . ' .
Le général Eerthiet doit être à Rome -, et ou attend iï* ¿bsiatic i Faune ttn couriet-
Liiîqh-Laxochî , fî/Airtnff rn rAcf.
Go g Le
■ IgW h . ■
NEW YORK Pl.-Dl IC LIBUAFIY
N*. 16
MERCURE FRANÇAI
Décadi io Ventôse , l'an sijtitme de la République, 1
( Mercredi s8 Février 1798 , vieux style, )
—-----------------—.—.. .....................—.—,--------------------------------^—1
1. É G 1 S
L A T I O N.
4 -
Qurïr ronl leí m-oyenf lit fonder la Matait chei
UH
P tuple.
L'Institut National avait dbboid proposé b so-
1 utien de cede grande question pour le sujet d'un prix ; mais par des explications subséquentes, il a réduit les concurrens à ne s’occuper que Je cérémonies publiques. J ignore qüjls motifs ont pu déterminer cette savante compagnie à rapetisser à i* point un si beau sujet. Pour moi , quoique je ne me propose de le traiter que très-soraui<ti renient, jé - Fcmb rosserai dans toute son étendue, craignant de me tromper prodigieusement sur l'importance d'une de ses parties, si je la détachais de l'ensemble. Je n'écris que pour Exer tnes idées, et je veux qu'elle* «oient toujours coordonnées entre elles. '
Chapitre 1'De la punition des crimtj.
JT
I.e premier pas à faire en morale est sans doute d'empêcher les grands crime·} et Le mdyen le plus efficace est de Le* punir. L'important u’est pas qy» ‘ n™ xxxjiia
N
Go< gle
ûriqirjj frnm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( «94 1
" < les peines ¿oient iris-Tige>rLicii5t s , rmïs qu'elles soient ^rfétifablrs. Le plus utile principe de inosalc que l'on ptrïsie gravfer dont la tête des .eues sensibles., c'est tj-ie tour crime est une Cïuîc certaine d? ioufiraqii pour celui qui le commet. Si ¡’organisation ¿txiile ¿tait d’une peirection telle que ccite maxime lût .. d'une vérité qui ne souffrit jamais d’exception, par («la Seul 1rs plus grandi maux de l'humanité se* , raient anéantis. L-çi viais soutiens de la société, les solides appuis de la morale sont donc les suppôt* r et les exécuteurs des lois, Ce .¿tint ceux chargés d ai* réter les coupables, de les garder,, de constater leur* délits, de prononcer la peine qui doit les suivre. Je me permettrai quelques réflexions sur chacun d'eux.
Arrêter les malfaiteurs est une fonction estimable parce qu’elle est utile , mais elle u’a rien de brillant* On ne peut s’y dévouer par ernhousiàswe ; il but qu'elle procure un cm ¡tvanugeuk , elfe expose i b pi us dangereuse des haines, celle des méchanS tache* ; il faut que cet état soit sol idc , et que lamalignité ne puisse pas le faite perdre aisément. Elle est pénible, elle est pé riile u>t ; il fa ut qu'on trouve son intérêt à la bien remplir, et que le gendarme soit ïécompenié 1 proportion de ¿es captures. Mais cette situation d’étie toujours1 occupé à nuire à des hommes bit· que coupables, et de fonder son profit fur leur malheur, ne peut manquer à la longue d'émOutter la. Scnsibi* lité , h pitié * ces deux précieux scutimEna de l'homme, source de tou* tes bons tnouvemens , et qui.tout pour ainsi dire l'instinct de La vertu. La moralité, du gendarme est donc plus exposée à le toirontprç que CcÜtde bien d'autrui citoyens.; il
Goi >gle
·■ Cr : r?
NEW YORK PUBLIC UflRASW
("îsP 1
faut qu'il suit contenu'par Ja dépendance de set supérieurs, et soutenu par leur eatimç ; il faut qu ‘il ait Jong-ietiiE ¡es mîmes pour eu étrç connu , et avoir le besoin d'en être connu avantageusement; il faut enfin que ce grand corps·, la gendarmerie naticm ile , ait une organisation constante, un ordre d'avancement invariable, et qu’i^soit dans h main <£'uti seul chef permanent, qui attache sa fortune et sa glaire à h perfection de idu service.
Ces dernières vérités sont communes à tout grand système d'adwinistratian quelconque i et je penso qu’on doit les prendre pour régie inviolable toute« les fois qu'une forte crainte de l'abus du pouvoir et une juste inquiétude pour la libeité publique ne contraignent pis impérieusement à s'en écarter. Alors sans doute il faut sacrifier une partie du bien-être présent >U soin de l’avenir, Mais il testera toujours irai que jamais un servi« public ne sera aussi bien fait lorsqu'il sera dirigé par une collection d'hommes nommés pour un terme court, que quand il dépendra d'un chef unique et permanent qui en fera son afî’ajre personnelle; et îl est encore plus certain, que dans tout établissement public le passage d'une ma* niert d'être à une autre,même meilleure,est toujours un moment de crise ou on éprouvetouj le; maux des deux régîmes, et que si l'incertitude des indî^ vidm sur leur sort se prolonge, il en résulte des désordres qui dtvienncar iriemêdiahkj, si ce n'est pat le lems; preuve, qu’eu fait d’amélioration o» attrait plutôt Éni es allant plus doucement.
Quant aux gardiens de« maisam dt drlfntion , je s’ai qu’une chotc àen dire ï.c’çy qu’il faut être in- Hs
Dlqlr
Got igte
O YORK PUBLIC LtBRARY
( îçG I .
flexible i leur égard , si leurs prisonniers kuréihap- pent. Je pfDit qu'ils devraient faire paitie du corps de la gendarmerie, et être soumis aux mènes chefs. Arrêter et garder sont deux services du même genre, ils doivent être régis d’après le même principe,savoir ; que le- plus grand intérêt de la société est que nui malfaiteur ne puisse ni échapper, ni fé- Vider. ‘
A l'égard des jurés , é’eit sans doute une belle laktjtution, en CC quq ce sont des Lommej indépendant et indifférens pour Fe.cc usé. Par conséquent, ni la prévention, ni l'autorité ne peuvent ¡es petit- ser à I injustice ; et la première choie est s a ni docte que ceux chargés de punir les crimes ri en commettent pat eux mcmes dans ¡'exercice de leur fotte- lion. Mau ce n'est pas tout; il faut encore quilf veuillent remplir cette fonction suivant l'interet général de la société. Or, dans les rems de troubles, emportés ou dominés par une faction ik a fissent souvent en hommes de part) ; ht dans les rtm» calme!, l'excès de leurs icrupides et de leur commisération allant jusqn'i la faiblesse, iis se conduisent fréquemment en particuliers sensibles* Dans l'un et l’anli* tas, il n'èlt pas rare qu’th manquent de cette ia- pa^ibilité, la première qualité des hatnmet publier C’est donc plus sous le rapport de U liberté q«t SOuâ celui qui m’occupé actuellement que j’admirt cet usage. Toujours est-il cciuin que, comme roui les autres, dans les premiers raooeentsdt sou crablii* St ment il a presque tous les inconvénient dont >1 ett susceptible , et presqu'aticuns des avantages qui ’zi sont propres. Ce qui au reste ne veut pal dit*
Dlqltl
Go sjc
Origine Ircm *
NEW TOfflC PUBLIC LIBR.ARY
qq’il Faille le déduire ; mais en cas de besoin, signifierait qu’il faut le maintenir pour n’avoir pas à l’établir une autre fois. *
' Quand il y a des jures« le» juges au criminel sont bien inclns impnrtani. Cependant je crois utile qu'il» »vient autant que possible indépendans et des gouvernant et de* jut ilciqblci Je ici voudrais donc bien payé*, nommés à long terme et ambuUns. Mai· les accusateurs publics ne.(auraient être trop actifs. ils doivent tout tenir du gouvernement « et être detti^ diables par lui pour simple négligence,
, £i des exécuteurs des lois nous passons aux lois elles-mêmes, je répéterai que je ne demande pas que les peines soient têvnret, mais qp'djgsjoiut bien, gradué» et proportionnelles« non pas, seulement à l'énormité du crime « mais 1 la tentation de le tonl- mettre, ■ >e ■ -
C'est pour la forme de I3 procédure que le législateur doit réserver toute sa tévèrîtç, Elle doitsatii . doute donner toute facilité à la juste défense de l’ac- misé ; majs elle doit surtout ne laisser perdre aucun moyen. de conviction, El à ce prppos, je dois np· peliej une maxime qui s'applique plut ou moins à tout ce que je viens de dire, et dont, suivant moi , I «U i, étrange meut abusé, Ç’cst celle-çï 1 ii vaut mieux laùitr échapper et ni coupable que de condurwur un tnntf- tfnt. Sans doute iL n'y ■ pas de crime plus atroce que celui d’opprimer »cierurneut an innocent avec l'appareil de la justice : et de tous les forfaits Je plus, abominable, et le plus capable d'en faire commettre nn grand nombre d'autres, est l'atsa&sinat juridique. Dans ce Sens, la maxime est de toute vérité, sans la
N 3
UigiiiTM t-y
Gd< >gle
ft(IW YORK PUHî.lC 1.10 R AP/
moindre fejtTÎcticin. Sans doute encore t*ç$t onnul- heur horrible qu'une condamna lion injuste prou ou* cëe par cireur. L'humanité toute tritiere doit en gémir; ma il elle n’a pis A en redouter les twr- quen ces pour !s morale publique et ptivée* An ' contraire t <ar une elrpur'reconnut piéstrve dé dpi autres , et ne se fait parbdnti'er 'que par une ttm- dtiite irrép-FOChable. Etli -pàr unt trairhe exa^rret’ dé cette calamité nffrenST ¡tSSrirénitnt, 'ma il toîtjdun rire , parte que1 ions les i'nrirêts se iêtmisssnt ptnir la prévenir ; si, dis-je , par tétït-crainte nu vajusqùi soutenir- qu’il faut que lés'former soieiït tellement favûribfws à FicCuié , q\je béïutoup de coupables piiissent se singer'de peà*r tfô’ùn Innocent ne puisse tflccorrihei je dit que par Eùtûanité bn poje’dt fous tes prîntlpcs:lÎ; pliés'éraci. Si1 Foir peine un moment av«c moi à lotis 1« crimes qu'engendre cetle1 espérante d’ïmpunitÎ'i et a toutes'les. victimes in itb- çentes de ces criitats /oh v'err'a qüé l'imidsiitté mÉtnc conduit a un résultat’dianieti ale bien t tblttrdirè;
On pourrait' faire des1 voRimes sur éhdtnb: des' sujets qué qé vienl fie psrtoqrii'^ mais' je nec vtùi qu'indiquer1 tits vues. Si elles sont justes, qutébüqut· en mettra quélqücs-uties à exécution aura contribue pûiicamtnétit1 iJ fonder la saine morale datis il pa* trie. Tbnf ’cst dans ce principe par où j’ai comméan, qüe ce que l'on peut 'faire de plus efiicace pour pit-1 venir à çC but ésf de rendre aussi ïndvitib.l'e qui posdble la punition dés crimes. Passons à d« objets d’une moindre importance«'
t
ülqral ion
ItfW YORK RJBUC tlBRARY
Go- gle
( »9$ )
1
Chap» IL Dt la rtprtJtim da dè'ìts morrfc jfîîdîj.
Après ïg p uniiibn des crime*, rien n'cst si întirés- sant que la reprcÆjion de la friponnerie de toute espece. Ce chapitre qui ne peut ténir que peu dè place ici, doit en occuper ùnc grande dans la têtt de l'homme d’Èiat. H ne peut malheureusement pas. punir directement 'tout ce qui est blâmable t mais H peut avec art disposer les chose» dit maniéré qtié tout m Sn vàïj déportement devieftnÈ matérielle ment préjudiciable à son airtéuT, i?Tia compter la punï- Htm de l'opinion publique qtill ne pourra éviter # les institution! ont donne une bdnrte 'dïiûction "à telle opinion. ' 1 ' ' ·'·<·...
La bonté de l’organisation des tribunaint'civils, la simplicité et la cé lcrité dé procédure, h sévérité des mesures contre 1er banqueroutiers Frauduleux , la condamnation aux dépens contre les plaideurs dfe iDlidvjise foî^'te'soin 'd’exclure de toute place utile à ta nomination du çO«vtracrn<rit les homméi jouissant d’u ne mauvai se réputation, conirib lieront puis- sa mm eut à remplir te but. ■ L’a tien lion de n’employer , autant ^ue cela îc peut , le» hommes que dansli province qui 1rs a vu nditre, ct dans la ésr- thrfe à laquelle ils Selon t d'abord destinés / est en* cure un moyen énergique pour qu’étant totijnmi roui les yeux de ceux qui les connaissent ; .iis riè puissent manquer dç recueillit le Fruit de leur ton1 duite passée. On ne'piut îssce penser combien sont datijereui Ici liommts dépaysés.
Je sent que ce sérail là le lieu dï parler de U pu*
N 4
Orerai -om
WYORK PUBLIC LIBRARY
Google
) ÏOP )
Hcc, ce pouvoir le plu» difficile de.tout à organl- ter, parce-que de tou» i] «st le plut exposé à.de- venir impuissant ou oppressif. Mai» l’objet de mon ouvrage étant de moutrer quelles sont les împrei- lions ks plus influante» sur ici hcuumet, plutôt quç de développer le» moyeu» de produire cei impreo- »ions , je ne puis i cçt égard présenter que quelque· epperçus. Je me bornerai donc à dire de H police que le» réglés qu’elle prescrit ne doivent jamais être minutieuse· , mal» que le# »mil de la liberté dnivCnt se garder de prendre trop facilement ombrage de Son activiié, Paiirvu qu’elle toit astreinte i remettre promptement sus tribunaux ceux qu'elle arrête, elle ne peut être dangereuse, lur-tout li le» autorité! suprême* de [’État »ont bien constituée». Avec ce $ sauvegardes , on peut sins inconvénient lui lai »et beaucoup de latitude pour irriter. En tout fidèle i me» principe», je l'aime mieux un peu incommode que paralyiéc; car la seconde base de la morale c#t certainement de rendre auui difficile .qu’il est pot- tible U «uccit de U hiponnciîe.
ChaP, III, Du «ccaîWLf dr finir» à Æu/rui, . .
. . ' · ·
Si nul crime ne pouvait rester impuni, et nulle friponnerie ne pouvait réussir, on a peine i concevoir ce qui i citerait à faire pour porter le» homme» >u bien, et opérer le bonheur d'une fociélé- Mais malheureusement foute action blâmable n'est pas »airiliible par la lui. et parmi celles-même* qu’elle peut condamner expressément, un grand nbrutuc échappera toujours à iâ juitc vengeance· le» lois
’ Originu frnm ÏOHKPLÆLIC UBRAR'
' Go gle
NEW
’ - J /
( .
de li société »ont l’ouvrage des hommef. Elles ne peuvent manquer de te reMcntir delà faiblesse et de l’imperfection de leurs auteurs. Elles ne peuvent avoir, comme celles de la nature, cette certitude et cette continuité d'action , cette plénitude de puissance qui fait que Bout ne pouvons jamais échapper à leur empire } et qu’elles nous atteignent dans les moindres détails de notre existence. Jamais ¡'effet des Jais humaine* ne saurait êtte aussi certain, aussi complet que celui de» lois de la mécanique; car celles-ci sont l’expression de la nécessité elle même, et les première« n< «ont que des convention».
Gettt observation n'a échappé à aucuns de ceux qui ont médité Sur k bonheur de leurs semblables; Vivement frappé* de VinsuHitance des moyens de répression; ils ont tâché d’enlever aux hommes jusqu'à la possibilité de $t nuire réciproquement. Ils r ont chcithé à extirper la racine même de tout mal moral. Ils ont cru la trouver dan* la propriété. Ers effet, disaient-ils, quelle injustice serait possible,*ï rien n'appartenait tu propre à personne ? Et tout les . aneteo* législateurs, 05 philosophes, se sont efforcés de fonder la société sur la communauté absolue de tous 1M bien«; ou, s'ils u ont pu entrepris de | l'exécuter, ïlt oui cru ■ qu'en théorie c’était là le I point de perfection ; et beaucoup de modernes Ica om imité* dap» cette ecreuplls npse sont pas apperçu* que pour que cette communauté, eût «cru entier effet, il faudrait que chaque homme pût faire abnégation totale de son propre individu, pour l'apper- . ter tout entier, et sans restriction , à la masse corn- MUoe ; car s'il conserve seulement la propriété de
üllfrfwl FlQffl
NEW Y<W PUBLIC LIBRARY
Ce» gle
( »« )
•arpentée et de ses bras , il s'ensuit qu'il* celle du travail de ses maint; et par une conséquence ne* ctisaire, que le gibier qu'il a abattu , que l’outil , qu'il a façonné, que la mùiiSùti qu'il a se tuée , en un mot que tous les produits de ce travail ne peu* vent appartenir qu'à lui. Enfin , quand l’bornait pourrait fouler jus pieds toutes les lois de 1» na- lure , jusqu’à renoncer ainsi à toutes leurs cotHÎ- queuces ïnunidutes , il n'en serait pas plus cd pais avec set semblables; cartous les intérêts individuel· . renaîtraient lorsqu’il '■’agirait de pteridrer chacun si part de la masse cnmrauue des pei™i «ides jouissances t et ils ne sciaient pas moins oppodos daes tt fanage, qu'ils k sont dans la posseRftnn dite etc et particulière des bieos que nous coqdstjtons, Rousseau du moins a éléplut tontéqutùt qtoé lès anciens. Quand il a prononcé quel; fini eiit riiiita était [a cause de tous ici crimes, il a décidé sahs hésiter que la sociéié’.était h Source de tous le» vite! ; et il a trouvé la perfection dam un état d'isolement, dent à la vérité on rie salirait concevoir mimeik posai* .bilité, Mais enfin on ne peut nier qu’il n'y a pas df mal moral là où il n'existe pas de relation ni malt.
C’est à cette insignifiante vérité que se réduisent tnm«i paradoxes qui ont troublé tint deiÈWt et ont fait des scélérats par vertu. An heu de tout cela, il aurait fallu ditei TtMïttS les fois qii’il y 1 deux êtres xenuniv il ewtsre detra intérêts distincts qui peuvent devenir opposés, Gcc.u pOns-no us de le· concilier -et de les coittEDir» L'idée de hrr» et ®w· de rive inévitablement de celle de rai et moi ; hûuJ no pouvons la détruire. Faisons que toi et wsi
Gcx igle
: la -jM'nm
NEW VC3.K PJ0.ÙC UBRMW
{ ).
«aient ni app refleuri, ni opprimés. Najfrirons pa»
à davantage, ■ Pour qu'un* ■ tinnmtioiBti réelle et
paisible fût possible , il faudrait qu'un homme pût
jouir et pâtir par les organe*.d'un autre comme parles
siens piopresJ ■Alo-r* il aimerait réelle tuent ui
temblaiile* comme lui infme., et le mal moral-'au
moins fejait banni de la terrer ■ 1 1
C'en li un ¿¿gré de perfection luqtipl il nous est
impossible d’atteitiilre. Le législateur qui veut que.
nous jimiltu tiotsfl prochain précisément comme
tsoufl métnet, eeocWiqui veut que nr>ns:vision*rxac-
. terne»tiioléi,-notta-prescr)ve«td«nvcb&teiégalement
impruaiblti ,'dcntûtiit ànotre itioraicdenibâiet' égi->
i leuxent fausse», La «stutit de* hommes est tellc-qu'îlÿ
1 ne peuvent 4’appVctfier siBfl avoir de* intérêt* di-s—
tÏDct* et opposés, et que cependant il» sont forcée
. de *o lapptûçher '-pour pouvoir se Je courir, pour
pouvoir itfê'me «risfier, Que peuvent-ils donc faire ?-
. et que font-ils -en «filet ? Iis se prusoivent d^s régler
CémnvuneS pour-fc’Vrm pêche rtdcipr »que râeit ¿'user
des occasions trop fréquentes qu'ils -ont de se ntrire1
, le» umt ntnt dutnss. Cerf riglé*s sonr les lois dont nous
w4nt parlé 1 celles qeù ptHriJsenr le* crimes et répriment
1 ts déliis. Ellessont livraitîoutiérïi de la
' morale,- Eiiti tit penventcMiririre les oc tarons ¡du
mal, mais-elles en viennent tes pernicieux bEEcu~
Ct sent là Ici bonnei lois. - ■ ·
Mai* le malheur est'qàtf d-Jiiï'lOüttS nos *6Ctéait,
cmntTUTiiGées avant de connaître le» véritable* inié*
têt* deç hommes ,noii« avons une Foule de lois qui ,l
loin de diminuer les effets1 des occasion» de nuire
i la société et à te* membres ,«n créent de nouvelles.
Original fon
NEW ÏDM.K PI.JHI IC LIRH.ARY
. . . i”4 * r
Toute.loi inutile, par exemple, ne remédie i aucun znaii, et en crée un nouveau , en fourni mm une nouvelle <jCtasi*n du manquer 1 Soü Égard , au respect dn à l'auto ri lé publique.
Toute loi impraticable ci* dan* le même cas.
Toute* celle* qui. créent à de* cUiïet du peuple dei intérêt* ûppûic) à ceux des autre* dafse*, donnent aux citoyen» de* oc cation* de te haïr et de s’attaquer.
Toute*- le* loi* qui prohibent de* chose* innocentes en cllei-même* , engendrent un nouveau délit* Elle«, font de* contrevenant une nouvelle classe de coupable*;et de ceux quî.le* suive die ut,nue autre troupe d'être* vivant du malheur'de leur* icm. blahits ; deux grand* maux qni u’cxîstcraîcnt pat ■an* elle*.
Toute négligence dan* radninittratioa , tout détordre dan* le* finance* de l’État, ouvre b porte i nne foule de marchés frauduleux, de combinaison» perfides qui *ont autant de nouvelles maniéré* de nuire au public. · „
Toute Institution qui propage ou favorise une erreqç, un préjugé, une superstition, donne de* arme· à des ho tu me* pour en blesser d’autres·
Toute loi qui veut renverser pat 1a violence I> nature éternelle de* choses, comme celle qui veut faire que du papier toit de l’or, ouvre une source abondante' de nouveaux délit*.
Uobicnrité seule de* iai* , leur versatilité . leur manque d’uniformité dan* tout it. territoire de J* hi^dc société, fourni**eot aux homme* des moyen* de Vacfriper réciproquement. a .
Dlni:l:pn:·, QÔOgiC
Qnqlnl· Item
NEW TORK PUBLIC LIBRARY
( *o5 )
Par Ici raiioni contraire*, toute disposition tendsnie
à fondre ions les intérêts dans l'intérêt général,
à rapprocher toutes les opinions de Ja raison i
leur centre commun, à rendre leur cours naturel à
Mute> les choie» indifTê rentes en clic s-même», ■
«mettre tout les citoyen* sous la direction dt la
ira tare tant qu'elle est innocente, à leut restituer
i J'txercice entière de la liberté individuelle qui n'est
pis nuisible; et d'un autre côté, toutes telles qui
portent dans l'action du gouvernement", la simplicité
, h clarté, la régularité, la constance, tout cela,
du-je , sont de! moyens efficaces de diminuer le
nombre des occasionide nuire. On peut dire tfu’utie
benne constitution n'est qu’une collection de me-*
tûtes habilement combiné««, pour que ceux chargés
de réprimer Le Mal n'aient pas l'occasion d'en com*·
mettre; et l’on sait tout ce qu'elle peut pour l’mçlinrajion
d'un peuple.
Il n'y a donc presque pal un acte a dm in i tirât if,
ou legislatif, qui n'ait une influence moral« trèrimportante
tous le seul rapport de i'augmenta ri On,
eu de la diminution dçs occasions de délit. Mais
il tse faut pai oublier que la perfection à laquelle
Ici hommes peuvent atteindrai cet egard, consiste
à ne se fournir aucune occasion nouvelle de se nuire ;
uaii que tout leur art social ne peut aller jusqu'à
anéantir une seule de ces malheureuses occasions
de délit qui sont inhérentes à leur nature , et par
cela même indestructibles. C’en ce qui ms fait revenir
à dire qu e les plus puis» an s de tous les moyens
moraux, et auprès desquels les autres tout presque.
Ur-pr
NETWORK PUBLIC UBHA
( )
riols , sont les lois répressives Cl leur parfaite et entière
exécution.
Lu iuitt au numéro prechtin.
— , Il —----------------------
|
LITTÉRATURE.
' L’A MIT IE,
A>CttMENT> apjîrfnd en mtmt îtms la nouvtlli
de la mort di ton ami Lorsmq , et i'infonnanct dt
Ïa/îktit maitTÎsit.
h I-jokRnzo nTut donc pJm ! la parque cruelle m’a
n enlevé le plut teudrç de mes anaii, le plut cher
fi à mon coeur !
11 Fanoycst inconstante ¡elle tumo rte pour moi,..
*i Je ne xi» te plut wtaíme. Qui rouis géra ma dou-
■i leur? qui et su 1er a, met larmes?
» Cliaiminté Fanny, ô toi dont le coeur sentible
fi a répandu tant de douceurs lut quelques inâfans
«> de nia vie î û toi qui semai de rotes les sentiers où
si tu mê conduisit, je suis donc banni de ton coeuri
î> de nouveaux trahi ont effacé les miens de ta pents
séc, comme le tourbillon jmpélueui détruit Jet
» traces que le voyageur ¿laissée· sur le sable !
t> Spemet n'a plus d'ami ! Spenscr n a plus d’air
tnie ! c est en vain qu’il fait retentir du *om de
fi Lo renia et de T a fini ces bosquets où l'amour ce
>i l'amitié lui ont souri tant de fois I c'est en vaiu
qu'il noue des guirlandes de fleur», qu'il marie la
h rose, image de U pudeur, avec le lys, symbole de
□rltjinL· Tan·
Mhl’i ÏÛRK PUBLIC LIËfUEir
i) rinnoience ! Lorenzo ne répond pins 1 ma voix..,
i» Hnny rejette mes dons... Warthon a charme ton
si coeur voilée. L'inconstance a des attraits pour ht
ii jeun« coeurs t mais toi, Fanny , ton printems vl
h Unir, déjà ton été s’avance ; c'est la saison oü Ut
t» amours folâtres cède ut la place aux amouri tranh
qui lies !
m Qui me consolerU? mon ami n'est plus ! Lorcnso
>i i été rejoindre les substances étheréet. Le etenr
t» de Fanny n'est plus 1 moi ! Hélai, qu'on est maln
heureux, lorsqu'on est quitté de Fanny, et qu'on
ii perd Loïc sim f n
C'était ainsi que Spcnser, Famé déchirée et flé-
. trie , réfléchissait sur sa triste destinée» Il se flattait -
I que Fantiy serait un jour digne d'être son amie,
i Eipoir trompeur 1 Fapny n'a jamais connu le-prix '
! de ce doux sentiment. Elle a tout sacrifié an plaisir
| de pi ai ré. Spenser séduit par tes charmes soupire
encore. 11 aimait avec tant de bonne foi ! Pourquoi
! faut-il que Fanny, laite pour être aimiÿ, ne cou·
s naisse pat l'art de Axer un ami ?
i Tout entier à ces sombres réflexions > il avançait
; sur les bords d'un torrent rapide , dont les vajueï
écumanres roulaient des débris et des rochers
bruyanS- Un pont léger s'offre à le· regards. Tel on
voit au desm* des aboies de l'Ohio un pont de
. lianes que ici sauvages lia r die ont suspendu dans
| Les airs. Jouât des vents, un tnOuvEcüciit continuel
l'agite >, et le voyageur ernint d'y confier scs
. jour»
Une foule immense de peuples de toutes les centrées
» présente avec Spenser devant le pont-, tous
□iirii
-pressent, tou J ont l'air de vouloir ténterle passage, tuait nul l’oie s'exposer. A l'entrée, on voyait «toi cet mots i Rfluff du ittnplt dtfjfihiiie, Spetner rnooli tut le pont, Spenser appelle Fanny. H Vient, élit sait-il, viens goûter un bonheur paisible ; viens, ,1 suis-moi, tu et encore; digne de b déeise qui régné m dans ce séjour, » Hélas ! Fanny n'entend plus si vsix, Warthon a charmé tous les sent, et S penser franchit seul 1e pont de l'amitié : il regarde encûtc
, derrière lui. Fsnny l'abandonne , Fanny l a oublié . . Quel changement soudain s'opère dans Famé de ton ancien amant ! Insensiblement ici laitues te tarissent d’cllci-mêmes i s·» regrets se dùiipeut, les noirs chagrins ne l agituit plus, la tranquillité tt- naît dans son coeur, la sérénité rentre dans son amt. Seulement il plaint l'esprit inconstant de Fapnyqui lui prépare des jours malheureux. On peut ccsrtt d'aimer 5 mais pent-on cesser de s'intéressera l'objet qui nous fut cher ?
Air pur. que l'an respire dans le séjour de l’amitié , c'est toi qui produis cet merveilles c’est toi, qui embellis ¡'existence de l'homme, qui. rafraicbii] le coeur du malheureux, comme une douce iwéej revivifie la nature épuisée par une longue iéche-1 cesse. .
Un bois touffu , dont les^hénes majestueux étendaient leurs branches verdâtres au-dessus des faible·1 ai bris se aux, et les défendaient des ardeurs brûlantes1 de l'astre du jour, conduisait par des sentiers tnt* tueux,vers un temple champêtre fréquenté par pce; de tu or tels- Des colonnes de granit soutenaient ton; fronton d'ordre toscan« Une noble simplicité tenait
. Lieu ,
DlqltiM
Got y le
NEWTOHS PUBLIC LkBRARY
ire de mourir en. sauvant un ami> Le pifcÿau
d ApeHcs gvaii exprimé sur la toile Castor et Pollux,
partageant ensemble l'immortalité que Le maître dtl
dieux avait attordé-e k Pollua seul.
C'était ainsi que la sculpture et la peinture Avaient
embelli , pur des chçiâ - d cc livre attendiissan», le
temple de l'Amitié. Spencer lc$ considérait Attentivement;
ton coeur 1‘entrouvrait aux doutes impressrens
qu'il» faisaient naître; »ci yeux hutuidci
■e [emplissaient de larmes; ce n'etait pim les larme»
brûlantes ' de l'amour outragé i il soupirait, mai»
c'était les soupirs d une amt tranquille, d'un ctxuî
icnsiblc. Quelle jouissance que ceite tendre émotion
! que tu as dt prix aux yeux de l'komrïi« lion.
nête ! h Amitié, intéressante amitié, .voili les biens
o que tu nous promets ! O mille fois heureux, celui
rj qui connaît tes douceurs, sait les apprécier, et
n sacrihe tout pour Les conserver ! viens dans mou
u ame , je suis digne de toi, je sais ce que vaut
n un uni ; et si tu veux achever mon bonheur, rendt»
h moi Fanny. Apprendi-lui qu'un ami sincere est
o prêtérablc à mille amans trompeurs, Vains dejirs,
n Fanny n est point à mes côtés; je suis seul dans
n’ce temple, n
C'était ainsi que parlait Spenser. L'image de Fatiny
l'occupait sans cesse , les trait* de Fanay étaient en-
TotAi XXXlIi. Q
Go gle
core ttajéd» dans son coeur. Opteras, pcmrat-tu jamùj
If* eflu er ! . . .
Tout d'un coup le» porte» du te mplef ouvrent,
l'airain ioule »ui ses gund» btuyau», le voile du
»aacloiir-c tombe, des gémi »sème os ic four eutendr»,
de» cri» plaintif» frappent la voûte, tout retentit lit
loin Je tons lugubres. Spenser s'avance, il· franchit
l'entrée, il se mêle au petit nombre d'bummei et
de femme» qui, couverts d’habirs de deuil, ver·
¡5 ai put des larme» et poussaient de» sanglot». Ih
n'étaient interrompus que par ce chant funèbre :
, ' h II est mort, Lorenzo, il est passé comme une
■» tendre fleur.
tt Le plus chéri de no» frères, le plus digue d’itre I
»* aimé, est couché sous cette tombe; se» débris
h mortels »ont plates sous ce tnaihre, maïs ton «me
u est aux Champs-Eliiien» , et Sim tetur est parmi
h nous. Qui chantera ses louanges ? qui dira nûi
u ïçgreii?qui peindra notre affliction ? Nos plaisir»
*« ne sont plu»1 partagé» par Lorento; ¡1 est mort, il
m est passé comme un tendre fleur,
*i La jeunesse au teint brillant avait répandu les
ii grâces sur ion visage ; l’ami hé avait embelli son
i» aTue,Jes talcns avaient orné son esprit; l'hymen,
u pour combler ses vrruvetles couronner, lui avait
tt présenté Jenny, Jenny que chacun aime, Jenny
< h si intéressante, rucre tendre, épouse chérie. lié- .
»i las ! ni la jeunesse , ni l'amitié; ni les talen»,ni
»t les larmes de Jenny n'ont pu Fléchir sa destinée F
■s Loreuo est mort, il est passé connue une tendre
u fleur, i·
u O vous tou» qui répéter ce chaDt fxmebrellaïsJC»
Nr-7,' VQflK PUBl IC I IFIRAR.Ï
« couler vos hnmei , elle« soulageront vos «oies op»
>1 présides. LorcüïO ht nos délices uni qu'il vécut
n parmi nflui; que le souvenir de {'¿initié qu'il noua
» portait survive à son nxistcDCc. Et toi , Lorenzo,
■f dont nous arrosons le· froides dépouilles de nos
» pleurs, sans doute que nos gémisicmena et nos
w regrets ont pénétré Tépi.liseur de ta tombe ; o*
h plutôt ton ombre légère voltige au milieu de nouif
m tu entends net soupira, tu vota notre douleur*
l> ton coeur y est sensible, tu nous réponds; et «1
n nos organes étaient al*« délicats , nous cutcn-
» drions ta voix-cl tel soupirs. O Lortnzo ! nous ne
» cçiserom de te chanter, de t'aimer et dç répéter i
i» Lorenzo n'est plut, il est pané comme une tendre
Il fleur, n
Un lugubre silence succédé à ce chaut funebre.
Speolcr se précipite vers ici amis; il les reconnaît,
ce sont scs frer<· chéris, ati frété· bien aimés ; il
pleure avec eux sur le tort de Lorcuta. Il s'éloigne
trutemeot de ce séjour de deuil· Son ami n'est plus,
l'idée -de sa perte renouvelle dam son amc celle de
Fanny, dont la main devait essuyer tes larmes. Ce
triste ressouvenir occupe un instant sa douleur. Q
douleur de l’arnitié, combien tu ai de charmes 1 le
remo/d* ne t'accompagna jamais. Q douleur de !'*■’
mour, tu ressemble« au désespoir ! ·
Hors du sanctuaire , Spenser apperçoit un vieil·
laid assit· Son front auguste ombragé par de longs
cheveux blancs, un sablier, une fauls tranchante ,
des débris amoncelés apprennent A Spenser que ce
vieillard rCSpecta-ble est le T«m* , créateur et deitruc
leur des ruciudel, $«a ailes étendues xnuonçMtut O ï
Cot.»gle
{ ut J -
la rapidité de ion vol , et ses traces étaient tnar- quécs par.la destruclion* Deux génies hüaienvkurs efions ¡tour suspendre sa courre , et le fixer. Le vieillard «ou/iait à leurs efforts, il«'élait assis un instant, il paraissait sensible, il s'intéressait aux deux génies qui étaient à ses côtés- ; ■ '
L'un, jeune enfant, avait à tes pieds un arc, de« ficchei, un carquois : un léger bandeau couvrait set . yeux 5 et ta main droite portail un flambeau- 11 caressait le vieillard , tandis qu'il tâchait de brûler set aller il montait sur ion carquois pour les atteindre. Déjà il était «ur lç point, dç réussir, déjà la flamme commençait à dévorer les ailes du Terni, lorsque le vieillard indigné, éteint son flambeau d'uu-coup . d’ailes, arraché le voile qui lui ceignait le Loue, et le.repousse loin de lui. P ni« se retournant de L'autre côté, il appeiçait le second génie qui, sous la ft^ - gtitc d'une jeune üiic~, «impie, modeste , quoique belle , lui Tendait la main, en lui montrant sa faux i tranchante , qti’cfle a rail changé tu ancre inflexible·
h O jeune immortelle, «'écria le vieillard, tu es 11 le génie de l'amiLié, je le recoupais ! Prends me* u armes, je te les abandonne ; toi seule peux fixer t,.mon vol, toi seule peu*..semer des fie un sur mex >i traces. Prends mon sablier , qu'il te Serve à , ti cempici les douces jouissances que tu fais goûter ii aux coeurs seti3-*ti11■.
i* El toi, jeune homme , ajouta-t-il en s'adressant ss ■ Spen««, profites de la leçon que tu viens de i» recevoir» hauvkn«-tji que l'amour saut l'amitié ti n'est qu'une lueur , qu'un feu passager ; le «eu |i, vçnt de moü vol l'étcint toujours « apprends que
Uirjll
Got >gle
NEW YORK
iprinl 1·
! .
( ·>’ I - '
tt ratnûvr sau» l’etiime jeit le plu» grand de» niai- fi heur». Le* üîtun d?ni le ut cdert 4e font naît Te h dan» Je coeur du mortel. 0qis dun», la coupe de ii l’ariitié T enivtei-toi de »1 liqueur enchanteresse. ?» Le coeur de Fauny n’eit plu» digue de toi , elle •t est coupable, j’ai déchire le voile dont elle CB* « velqppait ion inconstanc«. Ceüe de la regretter, fi Ud jour peut être elle desuera un ami, elle en i* »eutira la nécessité. Alors Spencer rends-lui >r tou amitié , elle est plus digue de pitié que de h haine, i»! j
A çes mois, le Ttmi reprit.»0^1 vol. L’Amour re* chargea' ici épaule* de ¡on carquois, ii renoua ion bandeau , et de ton flambeau rkllumi il.cquiut tm- briser tous le» être» vltïds. .
L’Amitié s'approcha d* $pen*ert estUyi îtshrtne» et lui tendit la main. >i O divine amitié , »’écria-t-il i ii tput ému, fruit délicieux dont Je ciel nous a fait a*··-·.·. - . ’ ■
i» présent pour être le charme de un* jour», rien ii n’égale tes plaisirs et tea douceurs ! Le nectar que , ai l'abeille exprime du calice des fleur» parfumée*, « eu moins agréable que toi. Aegne toujours dan* n moû-ime, embellis me» années par tts dûucct « joniisances. D-e*cend» au milieu de· mes amis , s m échauffe le Lit* Cceuts , cherche un asyle dans leur ii tcio, que tu y repoie» tranquillement. Tu e»· im*> mortelle , tu trompes le coup de b mort,tu »urvi* i* dan» mou ame à Lçitenxo qui n'est plu». Lajoie ii que tu fait naître n’eit point tro*jpcu*e, elle ne H s’évanouît pai comme b vapCür du matin , elle >i dure autant que toi. O Amitié, je bénirai tes bien- i* fai [».je ic ch a ut ci ai dans mes vtci,tant que le coeur
»
a 3
Got igle
hV|r
Mnrj' YQRK PUR LIC
ii d« mon , appuyé *«r U -anku , t'eudormir»
i* meil, je veillerai pour rai.
»» O Amitié, Ja rtule honnêteté peut effacer te»
fr lient ’ Loin· de moi 'celle que le vice ou L'intérêt
n enfante J La venu oeule a droit d’animer an c«ut
it et de le pénétrer d'une »entibtliré qui dure loti»
tr la vie< Telle était celle qui m'unista 11 à Loranto 1
*> telle était celle qui devait m'unir à FaunyHi
H I S T O iîl R. NATURELLE.
„ + ' - * . *. I · „ ■ *
TalA-ju dltmtntdlrt dt fHitloirt naiurtllt des animaux ;
par G. Cur/KR, dt l'institut national de France, pr^-
Jtatur titulaire mtaratft d Ctcoie centrait du Fnn*
etc. ln-8". de?tu pa(. 'aoec i'j planches. A Paris\
ihet Paüdouin, place du Cdrreurf, nù. 66t, An FI.
AJ*·* * . T * ‘ _ - *'
va NT la lévoIudoD , un teul prcfe<reur d'bi«*
toirc naturelle était chargé d’inrtruire «remue im*
partante étude route la jeunette françaitt, etencore
la création de'»a chaire ne datait que de Farinée »77*
Ou C’en, la cît* d'Aaborrtürr qui la remplît depuii
cette époque , et nom devant à sc» teint la
plupart de no* jeunet oaturaliitet.
Le tyitêmc d'ÎMtruction adopté par la République
t»t laru ccue décrié par l'ariitocratie qui redoute la
propigatioD des pri ne ipet phi J otophi quçL, p it l’ignorance
qvi redoute la Lumière , et par tour le* ancien»
prakiteuii qüit voué» à turc routine aveu g le,craignent
Go glc
(ti5|
d'íttc obligé» sut leur déclin d'abjurer leur* Connai»- lancr» acquise* ,
3“ jni'íisfj didkírv , jruiJ fretdtnda futtri.
Mail l'ardeur avec laquelle on nuit dan*les École» centrale*, Ici ieçons d'histoire naturelle, de ma thé, ma tiques, de dessin, dépote contre ce» vaine» déclamations. Lu jeunette s’adonne aux te le ne et naturelle» et ma thématique» i les seule» qui doivent remi placer rancie une logique» Le rrinonnemeut ne peut mieux ta former qu'en s'exerçant sur de» fait», et non lui des être» de rsiiOo. C’est à l'étude de» gfati- i deurit de rétendue, et de* nurcj propriétés de U : matière que la philosophie ratio nu elle a dû le»pro- pè* qu'elle a fait» depuis un siècle, et quiaurpaitent ceux que l'esprit humain avait fait depui» deux : taille au*. Le mépris poux le* dispute» scholastiques* I pour le» abstraction» métaphysiques, ctponrla théologie, qui caractérisele di «-bu ¡thème siècle, est un résultat heureux de cette prédilection, Tout an- ,.{ «once que ce goût pour les études s a lides'croîtra avec la propagation de» principe» de la liberté. Tout : piétage F amélioration de l'espece humaine, La gé- ! nérrtien qui est élevée dax* no» école* en recueil* ' Ida le* fruit». . .
■ x ■
D'Alembert a dit sagement, quede bon* Îiémen» de mathématique» ne pouvaient être composés que palle» hommes quites auraient le mieux approlon* dies. Ce principe s'applique à toutes le* sciences. L'histoire naturelle avait été traitée est France pat de savant écrivait»· Buflbri a tracé de brillatis te· bienux i Lacépéde a coutinué cette galerie sans lui O 4
Go gle
Ûrlgl‘.|| h yq
MFVÍ YORK PU EL IC I IRRAR.Ï
i*
{«16 )
faire perdre de Ion ëdat ,:maïi il y a ajouté la.cor* jection des descriptions et la netteté des caracttfilt d'Aubentcn défricha le premier, en France , le champ de 1’ 'anatomie comparée, ci il donna à nos école* de minéralogie , ce qui leur manquait, un tableau mi* thodique i un dictionnaire d histoire naturelle lomé d'abord d'un volume, puis de deux, dé trois, de quatre.... et enfin de quinze eu vingt, » meublé toutes les bibliothèques. Mail la plupart dt ces ouvrages étaient trop volumineux ou trop chargé! du ' planche· pour que les'élèves jtuiienr les acquérir.
Des naturalistes habile» Ont entrepris décrire des traités élémentaires, et de peu d'étendue < sur le* trois 'collections d'èlrci, appelées RignES. Lc-cà Cuvier publie aujourd'hui l'hittoire naturelle det Animaux , 1« cil, Vitltenat fait imprimer an travail semblable sur Je» végétaux, ef l'on attend avec ia· patience l'important ouvrage du cit. Hatry sur la Afc uéralogsc. - . r ■ ■ :
— L'expérience , dit. dans i&PriJact le-cit; CutMtri m'a fait voir que ce .livre, expliqué avec quelquesnm par le pre-feaseur, est capable de douner.asx élevel dei notion* assez justes-et assez complettes dc Fé- conotnieanimale et des différentes modifications, et de leur faire cJaiieret retenir dans lent mémoire, noti-scùlernenL'les divisions générales dei animaux, ■ mais encore les principales especes et leurs propriétés le* plus remarqua b les, ' J
— On «entira aisément de quelle utilité de pareilles sénat nets, jettéet dan* Tesprit de» jeunes geai par la voie de l'enrii^ncmcnt commun, devront être dans la fuite à l’Étar et aux particuliers· Ct
Go gle
Onqlrî:l fTarr
1·.”,·; YORK PI :LC LE.-AP'
s'elt point précis ¿ment pour former des ikvini que
tfttc étude a été prescrire , quoiqu'elle 'doive sans
doute contribuer à en augmenter le nombre ruait
tout« les dastet de la société participeront également
à. son avantage ; le.rnédecin possédera dès sùa
enfance ce qu'il «[obligé d'apprendre pénibiemenr
À un âge qu’il consacrera dêsoripaii uniquement à 1»
partie essentielle de son art; le cultivateur tonnai*
tra tnt eux, et 1« produits qui naissent déjà sur scmi
toi, ce ceux dont l’introduction peut augmenter mit
bénéfices? le fibiicTnt pourra· multiplier tes'es ta h t
juger d'avance-do Igti ri. résultats^ ceux qui dirigeuC
les manuhctUTei d’objets de luxe, ceux qui exesccat
les atts d'imitarioA auront toujouîi la nature pour
régula tour de leurs conceprioM , et- »isiretit plus
facilement le beau· en tout genre , dont elle- est
J’utriqut modèle; l'administrateur , Fbonimc d'Ètat
enfin , à qui la. direction du, commerce-et des mr»
nufacturcs» la protection de l’agric tri turc , l'amenagenrçDt
des foréta , -Peupleitalien des mines, léxjfa*
bricatiôn» nationales, sont-confié«, tireront tic I»
connaissance de ¡’histoire naturelle, les moyens de
se déterminer tcrojqurs· pour les mesures 1« plut
avantageuses, ·. , . ■ ■ ' ■ .
Une IrUredufriert sur'l’hîitôire tta tu relie tn général,
*cs rapports.avec les autres sciences» l'organisation
et Jes propriétés des corps organiques,ries especes
et les variétés, les rapports valu rds qui. les
établissent, les méthode·, et la nomenclaturesert
de frontispice à ce vaste tableau. Elle renferme des
vues tica-saines et très-généralisées. G« vues trouve*
raient aussi leur place à htite desTraitês dç Minera-
Go igle
Ugie et dè Rotssique ■ mais *tlrTtbut à Iitéf* de It dernière qui, ainsi que U Zoologie , a pour objet Fé tu.de des êtres organiques. ■ r . -
Lots même que i’-ïemme nt serait pu ut animal, ht i deetriptton des dûment dont il «K composé, et de» fonctionj qu’il tierce; devrait encore servir de ®o- delç pot;i *y rapporter les rut:« animaux ; p»cc qu’il jouit d’ané réunion plut parfaite de sens et de fonctions. A ta vérité, chaque famille semble avoir uit de ks aeai plat parfait que tou analogue dan» l’homme-, mais te dernier Femporte toujours par k'perfection de l’ensemble. Aussi c’est par son »na* ternie , par la description de tel fonction» -, de ici habitude» , rieses espece), etc., que Commence Le Ublcau du cit* Cuvier. 11 occupe éo pages, <t pré’ rente un grand nombre d'idées philosophique», et de· grandes vues physiologiques*· Il s’aide sauvent de*la-nouvelle thymie* La nature du sang de» anb* maux rfdurnit un-moyen tarde 1er classer* Les un* ont le ,saoj rpugs et rinsd 4 c'esc-sr-diet plus chaud que l’atmosphère dans laquelle ils vivent : d'autre» Pont raugt et/rnid,.c’est-à*dire à-peu-pre» à la ntmi température que l’élément qui le» 1 environne t d’autre» enta ont Le Sang blant (selon la dénomma* tion ordinaire }, ou plutôt une liqueur limpide qui tient lieu de sang- Les premiers sont les MAMMif Etes 1 animaux pourvu» de ni annuelle s ) terrestres, amphi» . 'bits , cétacés ; et le» CUStWX , nageur», de rivage, de proie ,· gallinacés, grimpeurs et passereau*.
Le» animaux à lang/roid sont divisés eu r£ft1L*S, QUADiUPtcrs ovipares er en Poiasobs.
UigllJMb·
Go- gle
‘ nriij -.|i M
NEW YORK RUE' IC I IRRAR'f
{•»si
Un groupe d'animaux » plu* nombreti* ,quf ceux que dcuî venons d'indiquer, reste encore à clause ; et sont les animaux à sang .étant. On trouve d'abord les wollüs^ues auxquels Je cit. Guvier réunit Iti ttfütffa appelle«» vers tcitacé*, parce que le*, anir h mi qui les habitent ont la même orgiuisation. Viennent ensuite ]«* jNseçjti , té»ni* aux vEs* prùi- ptîmtnt dit* qui tje changent jamais de foi me. L’îSt PÎmili sa lion expire dans lts zoofHVTtS ( anijnmso· plante»], qui n’uct ni c«ur, ni cerveau , U» «wtf* 1 qui repoussent bien vite Je« parties qu'on leur car levé | et dont plusieurs mult.iplient par une simple division* comme le* plantes. Telle est b réduction de « vaste tableau. Nous ali on» en détailler. le* different?* PftS*i0 non* ayons CIV) devoir «¿parer du covp*d'<*il général, afin qut rien n'imertonir pi( cette grande peripective. ..-,■
Le». makmif|r»-5 t qui suivent immédi*tt.mcn<
1 lfonrinf ,.ptiïce qu'il* ont avtc lui un plu* grand DCrubrc df conformité·, sont divisé* b plupart put h forme de IçHn dcot*. La nutrition étant un© de* fonction* le* plu* importai]te*, ou *’e»iattaché iui dents* son organe principal ,.pour daucr le* marne ■j/itrw. -, . ' t·;.
Un caractère particulier a. distingué le* jrtgct, dont le* dent* ressemblent i celle* de l'homme, c'ei* lécartement de* pouce* de* pieds de derrière.*' ce qui les fait ressembler à de» tfiairi*. 9u a appellé cette famille ici ^uadrumanfï. 11* habitent le* payl chauds , et tout frugivores*
Les dents de* carnanicrr rtsaembient aussi à celle* de l'Aiffim* ctdc* dngtr; mai* ils n'ont peint le pouce .
Go gle
( *’0 î
de devant lipatéytü opposable ait autfed doigt*. Les iin* sont ckiirfipiirtr „■ ou, volahs·;· tel* que b chauve-iourt·'rln antre* sont plsntigraflft, ou ip* ptrieiit la planté entière des pieds i terre', tels tel ont*, On eu voit q*tt *iïe marebent que sut le bout des doigts, ce sont les COTNpfrW, chat; éhiéii, etc.: les derniers sont pMÛHsnei, et ont le pouce des pieds de derrière écarté des autres doigts, ce sont!« adD'fun, etc. ■* ■ '■ ■ '
Les flSûTSriti/er/if(?iifrtritr ont des dents incisives rêtna'tqirables, et manquent de eïntnbs ; lésliévrei, les castors , Je*· »t» y etc. —-Lis* 1 tfantis a», quint d'incisives$ il* ont ou la tête rilongëe cHii «IUJM& tonique , 1rs fourmillera J etd. ,'ou la tête courte es le ni ü fie arroadi, le* paresMéiir, hetc. tel fltpfwu ont1 les incisives supérieure* formant de longue* défenses. Le* pachyditma :,(' peaü épabaeJ ont'des si bote, et plu* de deux à ¿hïquit pied, r ouchbq , rhititJccroi, hippopotame; etc; Lbi-nmUMMJ Ont deux lahnt*,-quatre estomacs, làniitH&lÎVCT su; pértairrs , ih'iodt Îretbivoti*, thainéBir, eerf, ¡i·; xaffci, boeuf, brebis, 0Ci' Le* iotipiJii (pied-mdssif) iua »cul »abirt , àne , -obc val^ etc. . > ·. · *■
Aux mmumiftrtt-ttrrtnrei, qui sont les vériiablei qwairttptdts , suieedéfit les rnatrmiferrs - dmphiïw t phoques et morses, <ptd ont les pieds "trop ratconrc'i pour qu’ils'puissent marcher aÙëUiérrt ,et qui p!oa- gant très long-teint. Les ciiàcü n’ont point de picth, Et sont pourvus d’évents qui leur servant à rejette! Feau qu'ils engloutissent avec leur proie, daiiphiti cachalot, baleine et nuirai·
Gì >i )gle
□r4m Ptïm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( «1}
y - ■ ■ ' ■
_______ ■ - _______ - i
Lts ailes« Ict plumes, le Lbec caractériaent à P extérieur
lit brillante et légère classe de» OISEAUX. l.tm
division en famille» ne »aurait être tranchée : cepen-
«lïpt on en a formé cinq principale».
Les cirtutix de prott i bec.crochu , dent la pointe
aiguë te recourbe en bat, avec des pieds courts ,
limes d’ongles trèj-fortst le» vautours, Je» faucon»
et les chouette». Sou» le nom de panertauxou ¿ésigne
k» panera et partie de» picæ de Linnéc- Ce
tunv non-seulement les petit» oiseaux.chanteurs et
antres, mais encore tOu» ceux qui .ayant trois doigt»
devant, n'ayant qu'un doigt en arriéré « sans ongle»
crochus , n't>Qt aucune membrane entre les.. doigt»
dt devant- Le» un» ont la mandibule supérieure
fthancrçe ver» k bouti Içs pies-grieches, les gobemouebes,
les merle» , etc. D'autre» ont le bec droit,
fart, comprimé, »arts échancrure ; ks corbeaux, les
oiseau* de paradis , etc. Quelquesun» ont le bec
conique; k» moineaux, k» gr^-bec» , etc. On tu
voit à bec grêle , approchant de la forme d’un pDin->
(on ou d'une alêne , k» mésange», k* alouette», etc.
les h irantklki et ks engoulevents ont un petit
bec , liés·court, appfati harisontaknaent, et fendu
très-avant. Enfin , les cohisris, les hupes, etc., ontjc
bec grêle , tréa-alotigé, assez fort.
Le» pieds de» oiseaux ¿tbo/huts ont deux doigt» eu
avant et deux en arriéré i ils grimpent lentement sur
le» tronc» d'arbres pour y chercher des fruit? ou des
insecte». Le» un» ont 1e bec grêle ; ks pic», les cou-
Ur«?ral irarr
NEW YORK PUBLIC UBPARÏ
( '
coni, etc. Lei autres ont un grò» btc ; tei toucrm. lei petToqneti, etc.
Lei ftìl/jnfliif, ou ciseaux ptmu, volent ptu, et. Vivent » ut-tout de grains. Leur bee est convexe en de nui, à mandibule tupéritfure tomme v còtte. ht doigts de devant re unii à leur báse seulement par nue courte membrane- Ce tout ks pigeon*, lei paons, lei faisans, k dindon, etc.
' L’autruche ,1e cascar, k couyou, et le drente, im! Jes plus grandi des oiseaux. Ils ont été rangés, pu les uns, dan* Tordre dei gallinai: ¿i t dont iis outil pesanteur -, et pat d'autres, dans celui dei sinaox de rivage , auxquels Ìli reiiembknt par la hauteur des tarses et la nudité du bat dei jambe 1.
' Le» ûîjîcikx de rivage ( (¡RjíLlj· , Lin. ) trouvent djat Ja hauteur de leurs tarses ci la nudité du bas de leurs jambei, la facilité d’entrer dam l’eau jutqu’i une certaine profondeur, d’y aller i gué, et ay pécher au moyen de leur cou et de leur bec dont la longueur est toujours proportionnée à celle dei jambes. Leur doigt extérieut est généralement uni par sa bise à celui du milieu, au moyen d'une courte an cm b rane ; k pouce manque quelquefois. Ces oi· seaux ¿¡rendent leun jambes en arríete lorsqu'il volent; au'contraire dei autres, qui lei reploieai tout leur ventre. Ceux qui ont te bet fort, vivent de poinom nu de reptiles; k flamant, etc., île bec groa et court ; lei héron*, ks ibis, etc., J’ôut long et fort. Les autres qui oct le bec faible, se cou* tentent de vert et d'intcctes ; les spatules ont le bec long, faible, applati horisûntakmcnî; k* pluvier», le» beccai», etc., l'ont grêle, rend et far b h ; 1er
Gcx gle
Ortÿnfi fr»n
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
, . f,,3î .
rates i les pouics-d’eau , etc., ont le bec médiocre , comprime par les côtés.
Les oi/taux nageur!, ou palmipedet (¿NSlUl, Lin. ) , Ont les doigt» des pieds réunis par des membranes , ou élargis et applatit en forme de rames t ils panent leur vie sur les eaux. La glande que tous les oiseaux portent sur le croupion, et dont ils expriment le suc Luilernsquî préserve leurs plume· de l'humidité, est plus considérable dans les oiseaux nageurs ; aussi leur plumage CSt-il lustré et imperméable à l'eau. Ils vivent de poisson» et tl'atitres productions aquatiques. Ils different au reste beaucoup entre eux quant à la conformation et au yol. Les pélican» , le
■ cormoran, etc., ont Ici quatre doigts unis par duc
1 seule membrane j ils ont donc les pieds plus parEak renient palmet que les autres, et cependant ils nagent
1 moins , et ont l'habitude de se perches aux arbres.
Le» hirondelles de mer, les mouettes ou goélands , etc., sont les oiseaux de haute mer. Au moyen de ' leur vol étendu ils se sont répandu» par-tout. lisent 1 Je pouce libre, ou nul, le bec san» dentelures, et de très-longues ailes. Ceux qui se tiennent sur les eaux douces, ou qui du moins s'éloignent peu des côtoe t ont îcjpouce libre, Je bec large et dentelé'* et les ailes médiocres i ce sont les canards, le cygne, l'oie, etc," ,
Le» derniers animaux à sang Cihoud, sont ici ceux qui forment la derniere division des »ag«irr. Ils une le pouce libre, ou nul, les picrJs placés tout-à-fait à l’arriére du corps, et presque inutiles pour la marche * le bec Sans dentelures , et les ailes trii- couTtei. IL« marchent peu , voient mal * ils un
Got gle
Qi-ÿlml hoir
NEW YORK PUR li.C [ IEÏR.SR’
' t «4 t
peuvent guère* que nager cl plonger, Ce **mt la
ploageotu , Le· itlque* cl Ici manchet«
Ld mitt au rtüfwfrp prctAor».
■ POÉSIE. ,
Frmiiff Idylle de Ttttoca ira , Mutait« par
FjR.wîAî Eidot.
. .< · ; - . ”k îi-*·
T Y » S I S , S. c O N, '
tp-',- * 1
T Y « A t ii
j/^Lf bord de «et riítUíM, /entendí avec plailir
Ce* pim mélodieux qu'agite un doua Erphir ¡
- Mail u flùee, hteger, ne charme davantage t * Si Je dieu qui dei jpnci 6t l'heureux auewbhge»
. D'un bout au Iront toperhe obtient le pria flâneur , L» chèvre t'appiruenr, eompie aecoad vainqueur) S'il reçoit uni cheyre „ accepte uaf gyiejlc Avaui qu'un priai ic r lait ali gonfle a mamelle.
’ 1 jE c o m. " ■ ·■*■■ ·
. ■ B — S * b | J ■ ■ ■ · g
Ta foin me charme plus que le bruit du torrent Qjpl tontli* do cas rôti et roule en miirmunni :
Si J'bn offre aux Netil-Sxurs un agneau penr lioMmtge, Tyriit, une brebis deviendra ton partage t ■
Si h bicblx leur plit, en recevras l'agneau.
■ s ·
t . T Y 1 1 I 1.
Au «or· de* Ny aphes, viens, au pied de ce coteau , ’ Cbratt de tes hautbois «ire rive fleurie i
/aurai tpifl. tki cbencaux y lissa uu dans la pui/it. ' -
£««·
*
Go* >gle
Urifirfll ÍTIfH
NEW YORK PUBLIC UBl'.AAÏ
( »li )
Æ o o St.
#■ . s .
C’en ira trime , à raidi, de jouer du hautboi»i
Le-dieu Pm a chassé ies'hitilanj des bai* ;
Il dort : irai*je, au bruit d'un Être timérairt
H’ua dieu trop irritable éveiller la colcye.
Four tôt qui de Dapbnis ai ctmoti le» malheur» ;
Toi qui dans l’art du chant surpaies np* paatetir*,
Victj*, et tous cet ormeau, pic* de ce frai* bçccage,
Qj du dieu de> Jardin* on apperçoli l'image ,
Chante, comme ce jour où tu vainquit Gbraini* i
Je veux pour ce bienfait que tred» foi* , ô Tyrti* ,
Le lait de et ne chèvre entre tes doigt* ruuitllt t
Me te de deux jumeaux , ta féconde ommelfo
Deux foii donne du lait et nourrit »et petits^ j
Je t’effre encor un vase, éclat lut de vernît; „ , ,-.■: 1
Une anse ivi deux c$tê* ** recourbe avec grâce :
Sot ICI bord* l'hrfiçrytc au lierre <entrelace,
£t fait de tel fruit* d'or admirer h co-uleur.
Au fond dUjVue, on voit un chcf-d’cruvrc enchanteur,
Une femme : l'at liste a gravé ia parure i - i
Ften d'elle, en clitvtut fiditiut* â leur ccintuie.
Deux imisi i l’envi te diipbitnr »on fcoeur ;
Mai* la coquette babil· , irritant leur ardeur, ,
Sur l'un jette le* jeux avec uu doux coqritt,
Tandis qu'à chirtner l'autre un dirait qu'elle «pire ;
Et ce* rivaux séduit*, et le* yeux txfhmméj,
Par le* feux il* lanmiap *cmt suviin consumé».
Prè* d'eux, un vitrqt pêcheur, tout courbé *»r l’arêne,
Lance un Vïit* filet qu'il ¡tfuieve avec peine ;
Lige a fil me b: ion front un* iRaiblir 40 □ cor pi j
R *c bâte J ou trait voir je* pénible* .«fort» ;
Ü<* jambe* tout le puni* fléchisienL accablée*T
Et iLir ion col nerveux *et veine* tout gottfiél».
Tnti XXXZ2L p
niohum b, ÇjCK >Q 1C Orinai Iran-
NEW YORK PU0LFC LIBRARY
. . Í"β) /
Utià vigne , omsmfot de cç> lóieiut vorsìns, ¿aie mut jrènx la pourpre et l'or de ses riMÌaj;
,·Λ Vtìie·111 , potrry vrilkr ,J tei ettía'.rt qtri dócniae *ij* ■ Asip sur J«» bnuiiaiisqtl· t' bianchi'l'tfrbfpine ;■ Non lain ioni fofo rftiarth ? ¡'un cfs-cr jjaì ciurli·' ' Le» capi co uveiti de' fruiti q'u'ii ftfrïVfe s ίοίίίτ ; ' L’autre, prit âiéTfftFfrt Irt/font avec tiidjcP, ·. Poiu ravir »Vw dfneKgueiïe fîtiïraàt prtj'pité î enfila, «tafyAle iditA plus'féWeme, r ireste pour h tijife’iiñ plàgi iSigialrtì»;' 1 '
, Il oublie étfo irione ft'jurqu’jUTljhcr‘ni finie1. ’ L’acaiuhe-, císéííe'avti êüH£riiV+ ■
Du vase tnollfimctii1 «hrArtJiitt¥ ccrtiSiit ;· "'■ '
G'eiiuu chef-d‘artif rt : iumi'.'je d Min iï pour'rrt bill· ' L'ami* d'utt Fu ir laitue ft Virili'dû àrei tftevrM ¡’ 1 . Je ne l’ai pii triftr rpprtìché; fomes ievresJ - ' '■ ■ ■ Si tu nue larsVnffccdrt' un1 chiirt-riKtiilifiui ,
Il t"apparticeli. £gW n’firpas tih4*nÎfün;1 1
Chante : lu ne povirTî idua leí fbyïuméi sHtriifef, ■ Tyrsii if'te fat mu charmé ÎK ^alé/Îulbi-Ui' '
Va, leí fióte de Voubli coukniforiSfoittihfo.1 : "Jl" , s hjni--i j.· ':■[ :: r . l! Π XCW.’iî < et . „ ·, ·.
■ ■■ Γ’.ΜηΙΛ 1^:1 : ■ ;·. I
Tyrihd Etua, Tyw, ¿ft-tteé V" ’Γ1
' O Afvrei 1 eifrig' '■,'J<
€enwicsriéi/e**ÿfïwij Üüér^i 4e*|tVM.T’íalfl 1 ‘ 'i Eu quel» lieint'avieri dsí foé'idfY^íqtrtír? ' >r,h' Nyrupte», LauqueUsjrtmli1 ftf tdvtàiNFffitiitjtjr jL'J Lrrieii-vMi iör k Findet öu It?flttrtfe FlirtW1
■ 1 r.: .-.■.!■ ü« Ι,Ίψ :.L ■’ ■
" . .Ff.":; l'j.,· ..............il-, ■■ Γ
(1) Cet usage »viróme hw&hs fltr Itili» / Lew jeiinf« (flirt*, pour mieux. Observer, tafoftwi ^»dw-tUirtaoni qtfifotpfe TTflût da kuifog·». * * "" ' J ‘
’ ' '-f
■ r
■J
»?
L
I
r
■' ;
Goûgle
it
. - :
J
J S
.·■ , .
-J 1
' I lj
i» ...Ί
· Γ-.
■j
«.
j
( *»7 1
Ronhitril lent vos yetn,joni)üde fortuite ? · '
Vçuraviet fui i’Eiui dout it front touehcatue fieux, L'Acis, et j’Aiiafrtil atü Hou i®aj es iU t IMf>,.. · > 0 Mutes l immiicit: Muses iiujsttrs e/iiiifs,, .
Cemmeneet vos rtfitim aimât ùl b/rjtrie^, ■·..., Le lion attendri pleura dans le* loré.ti·,./ . '
Et r ours par dtj. aapgiat* exprima i.es re^rpta» Se» troupeaux hn^uÏMïkat.: te or foulée xstcruée A Ml pied» dépljra h triue detiiiuée. ' : ■ ■ Mesure le prensiv vint, et lui dit i DupKniel Qud est ¡’objetiauïl dont ton. c«*r té ¿pn» ?> ': 0 .Muier ! cû Ameniez; Muses iaujeurt kl^ries t Ct^meneez votjftjrâus ^tifv^des ittgerifii. ■ . '— De» limitant ¿¿»dû afcQurrictudei jmteuif.
Et tous interrogeaient dütdoun-.
Priape vint 4 JÿMrqppiiapguir dam jatriveiit») -.. Lui dit-il? Ab ! Daphum , L'objet de «■ tendrt^M, Dam Les prc»., dqne.Je« ^oi», chrtchedkutm.amljuti) insensé 1 Le chaçna.û*e,et Hittii.tes joBr<J i: ■·. , Ab 1 ceiii.de noiwrir pue espéraatt vd«4,. - Semblable au vil prieur ipû^voymi-dme La.phiu* Bce troupeaux. amoiirA^Jaa(jvA3UCAti)dtiibt^i ...·■ Jette tur eux un tcil jaloux de leur plM^irj ·., , ' ; Qparid tu vois mue Nywpbt Pu dafiacr a» Sourire, Tu n’es piuj un berger,, m dEvianamxauyipi , .
San» répondre, Daphpia «cmutaii Leurs dÎKparV; il voulait terminer sa vie et ici unoun. . J,,du, ,i -
O Minet ! ¿abrruÎMi ; Mmes tflÿiWi ehints , Poursuives vas refreins aimés des bergeries.
Enfin parut Vén«j. Un sourire irdm^Î il* 1 Dêg irisait le toureut enfermé dans »bu coeur : 3j* défiai» J'Amour, etTovri· rnétdnu titre '
ÿapbqû ! tedt 1 i-Amour; et thécbii soui ion ftiiîtn ! h Du suaiEout dea^ntidh, Àitemetrt ddiéui,'
S
r i
P »
■ Google
QrlQlFial Itnm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
n O Vécut î dont l’aipect impôt tant mu yeux: II Je voii U<ra demief jour. maii, quoique je tuccumbe, jr Ma Laine pour ion fils me suivra dans I» tombe· si V» mr le suent Idat ee for lutté séjour, _ - 0 Oii le chêne l'éleve impénétrable an jcwf si C'en dan* ce l·eu, divoo , qu'un berger«« □ dccist, *1 Ton Anchùe peut-être accrue ta pn*ue. it 14 , Je myrihe odorant te bâte de fleurir,· js £t l’abeiLIe y bourdon De et t'invité eu plaisir-
ii Adouil fut peijteurfou dît quc ioliikire
M II cba»a dan* np* bai» et d»t c*ni de Cythire fl).
il L’in vin cible VÎnui tnDruphe d'un berger ;
U O Diomtde, tremble; elle va te venget u :
O Musts ! frrüiinrttï Murs* tobjuin ckirici / Tnamrt ver nfrii*i btrpiits.·· · :
' Sombre* Eoetu ,· ai votu de cet paiiiblêi litsx ' Sauvages, ItabHan* , itcevea mes adieux.;’ - Adieu belle’Art r hua», adieu fltuvet durit Fond* Pourtuit vett le TytubniO» tourte vagibljade ; Je tuis Daphni* , hél>i ! ç’tei mm tfid d»n» JW eau« Me plaiiait'irisouvent 4 guider me» troupeaux.
Pau, mit qoe'du Me h« le ou dev&rteLy vée Tu gravi*î»j en p»x le* tiawei bêrtjséo, Laisse de Lycàou le tépulchre fimotn Et l’Hélicr, séjopr -rivéKi par Ier dieux j Vient, '<5 Pxa,ét reçoit de BiHsin défaillante Ce doux hauçboit enduit d’une cire Haritç 1 “
*
‘ Ì * ■
(t) Il y a ¿ana le teptf :' . . ■ ■
, M *>'■■< f«AÀsi , xù 4ff{* riUi^ Zlx'xii. ! .
Mot-à-mot, i| jjerce lei Jìevrei de *ea traila, et pourjuk tutore d’iivt^ gtbicr. Il n'étm pai aùd de fxite petier « fr^nfiij et reprDtbe iroimpie de DapJmit 1 Vinai- ·
Go* gle
‘Jl JP I T." |
4EW ÏORÂ PUBLIC LIBRAR*
( )
Oi mei levrti jidii te posaient à plaisir;
Vîem | déjà le* enfer· «’ouvrent pour m’engloutir-
O Muses ! terminée ; Afcirr* tuyourc ciéritj , Tititsin« per fe/rcins •iütii des bergeries»
Tu peux cdungir its loi*, Naiure ; je me menu. Kàitm, sur chardon* voye« mître «h lleun t Sur ks pim réiineux <jue k poire mûiHK l Que joui k ¿eut <h> «ri* le chien hJeisé gfmîfrri} Et qu'au tommet des mont* le roslignol jaloux Cede le prix du chant aux lagnbres hiboux.
0 Mtssii 1 ierminer ; Muses imynuri chirits , TrrmMrx vis IffrittU aimés JfS bergfrîes.
Il dit, et languissant il expira; Cypus Voulut de ce berger raulmer le* esprits Le* Parques de le« je tu* ne filaient plu« la traîna ; Et près du noir Cocyte errait déjà son amt i L'Achéroo entraînait le plus beau de* pus!tun, Cher aux Nymphe* des bois, et l'ami de« NeuF-Sten'it.
Muscs l c'en est asift; fi^rj'psri rAerrfj ,
Terminez 1HH refrsbts mit fis bergeries. .
Donne ïe vase , Ægrjn ; ruui Mutti„ que Ifdb ioiî Le lait sti votre hon-neur rai**elle «m* enta doigts ; Adieu : faite* qu'un joUr je ch*nte mitux tutore,
L A c r
■ s r
' I
Que d*OEgile pour toi ù Ejue se rrokrf ; Que sur les kvres coule on miel dcüçictn ; Le chant de k cigale est moins mélodieux. Voici le vase ; il· j<m la donc« vîoJiCie;
Tu peux l'emplir de lait : loi, viens ici, Kiuetle.
Jeunes çhev.rci, gardez que vos bons amouteux, Du chef de ce troupeau ut rcvtiiktit les feus.
r a
oi» ■ Gck gle
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
f î3o )
. CH A R À U £.
perdre l'opérante
Prépwe-tfti tetljtHT* i mü-ii premier ;
L'homme snigneli* crïml mfn dernier.,
Et tout un habit blau« mm tout phît à FcnUuce*
k
È N I G M £.
f T-,· ·
Chique iQnr à tour, ci tragique aiatiert ,
A peinerai J-je paru que Tarage me suit. .
Mûn choc impétueux, mu atceadre la unit,
Excite une soudaine et funeste lumière.
Sans armes à h main j'ai,l'humeur fort guerrier« i
J'ouvre ,. et couvre iménie hrüre , eo naiviant je fuit bruit.
La merc qui toujours d'un seul coup nae produit
Est namrelfetueM une grande ouvrière.
Le roi de tnt souffrir ne je peut exempter }
Mou poids pourtant «t rude , >n poûT le sapponeT
II faut être Forçat, crocheliur, ou belitre.
11'est un vieux gaulois 1 qui j e «ni* Fatal«
Enfin , plut je suis bon , plus es me reçoit mitt
Et je ae suit permit tente ment qu'à la mitre.
Expiiez du Charade, Énigme etLogogripbà fuN·. l5>
Le mot de 1a Charade est la; celui de L Enigme, es! la
Fausse ; relui du Lugogriplse est Crime, dans lequel
ou trouve r-itnr,
r .
ürlain· Tüfr
NEW YORK PUBLIC LIBftAF
( U- i
r * AN U.D N C 1 S- ■
Jjiritj Littirairti . tome VIII, complriunl la tkuxienu innée. , > !
Ce volume cünlîtm le* de Pindarei fci£rri«tl
iur Jean de Haut‘.»eke, P. Buart < Ant. Thy- lcÆm , Cuit 3*1· du Birtii, Et. Tibourql , ^Henri du Puj· , Robett Ki'uchéitîui, J. F.^aruîn, Roth Houcert. Kapio. * Êm. du Tréioe , de. «JC. *1*. Pluiieari niorceiux *ur différées genre* de Guérit»« , par le cù. Coupé. rtdtt«ur.
Le, Sairiti f.iiiirairt* te connu aeur »r le mimé pian et le même cliiiii dam le* recherche* biographique*. Le* lotnes IX, X, Xi etXll foimcroiH II iroi*i*me mort. Prix du vo-' fume , 3 lïv. t «t 3 lir. >5 *pu* Ifline de povi. A Pari*, cbet HoaneTt. rue di* Colombier, û°. ii(XH etrhei Morin, rue de Savoir, a9. 11. \ ,
Xnqptrr dr Ptjthi et 4e Cupide* , ntvîei de lt Mari fddnnit·. ptitme , par Jt*n de I» rouriils , km volume k-49. imprinvé' Hrèi-soinnetiseroenlai,ec 1111 nnu.tnii eiActere grevé et frrrïdü fhn i toute h perfection pnjribl* plit FrmÎTi biaot, «i orné <it cinq ^Tavqfn d’aptet 1er dattim de Crrirl.
Il ru diMcih dedcfittr quelque chine d- pltr* parfait que b compotihon dr en demint et r*xcmfon d*i grive ce J. Le* trrine* i qui *llei ont été confiée», jiJonx de travailler fapres kejproJuciiObH de ce pcirm-porie, ont forme entre <41 ont Ivüt honftible de nient ; tt leur virilité dins Ut Diwrijt n’.uti i*ir qu ijaiiicr 1 leur riputiiion, Cri irri*te* di*i i n gué* sénat Mie nlct, B ko t, Tardieu, M*r*u et Matthieu.
Lt pris eit de 60 liv. pour Ici cxemplitt« ivre la lettre , «t de go liv. pour lei exemplair^ av.mt I» lettre, Il ciùtkt de «t ouvrage un excmplrive unique en vélin , auquel,seront joint* Lei de H in* originaux. ' ,
ffiurrci de Æe/ivfrd , un vnfaune it-q*, , Orné de quatre gT». «re» ou cjrtmpei d'*pr;s Ici (Inuni dr Prüd hoti, peintre.
Un charme tout punienlifr , un* *iptemuu hnr ci lédiri- unie , une gr*ee intaprinuble , catactétifciU le* proiiitcuoni de cet inimitable *ttï*W· Le* iront y renaître* ynrure* sont exécutée* avec le plu* gra id loi· : eIlet aoni drttnieer i orne* leur ci* clunii de ¡'Art d'«*<rr. ¿a qujfntciic , pour Je poème de phrutar et Mci-idcr, a k mérite'·liapprtciable , et. peut-être L jamai* unique, d élit graves pv J’jlid hiii* lui? 4
Go glc
t ** ï
soi me. Cette tentative de sa part > été cotiraTiEije jpjgcdij
■ et lesrampe joindra au piquant d'une composition originale,
un faire neuf , hardi, précieux et ¿en b rue ti la I. Le* devins ¡lq
cet ouvrage , destiné» à fixera plaire unique en vélin, uni été
r faits pareillement sur du vélin , et exécutés entièrement o II
plume , Ci qui assurera leur durer· On tic peut se faire UM
idée de leur rare exécution qn'aprci les avoir vus. IJü seul
' d’entre eux a Occupé Partiale pendant pies de *îx mon COOK*
ntift- On peut »’imaginer que ries ne sera ri précieux que
cet exemplaire unique. ’ '
Le prix des exemplaires papier vélin avec figures après 11
Êt’ures avant la lettre »1 de 84 Ht. Ces demie ta exemplaire)'
eont imprimes sur un papier vélin beaucoup plus fort, et coutiennent
de plus les opéra» de Bernard , et toutes It» pièce*
de poésies que l'on connaît de lui.
TTédfre dt Fitrrt Corneilh avec Je* Commentai te» dtVùl·
türt , dix volumes ra-49. ■ * ■ ■
Cette idïtiop qui fait partie de la CoUfciio» dcHmtiHts tlar>
lï^ttn jttufais ri , imprimée par le même , n'çM ¿rtc.,
comme lea au lit j dtivragca de cetie collection , qu’au pria
nombre de <tio exemptaira*. et sur papier vÉJiu.Elie joint 1
une meilleure distribution des pieçei ; que l'on a rangées pw
<rrdre chrü-tiolôgique , l'avantage ji'ctre plus cocuplclte qix
l'édition i# -S9, de 176s , -Voltaire ayant bcaijtcoirp augmenté
wi connu en taire! dint celle tu-4°. de Geocve, qui nulbcl·
reusemeut fourmille des fautes·Ica plus grave». .
Le prix est de 3(x> liv.
Paîsi« dr Mvlktrbr, un volume in-40. imprimé avec ua
Bouveau caracter« grave par Firtnio Didtrt , et tiré seuleetiot
i sjio comme la collection des auteur» cluiiqu*· dont il ta
uni partie, Leprix wl de 36 lit. '
Givres d· cardinal dt BtTnir 4 aaxqrtellee on a joint 1'
poème de la üWiyriu vtngtt * ouvrage posthume de i'auteer.
un volume grand in-8°- tire sur grand raisin vélin à It» exeiapl
aires seulement, et urne, sur le frontispice » du portrait iU
routeur, très-bien grave par Lemire. . .
Le prix est de s5 liv. ’
Tons cas ouvrages, nouvellement imprimés, H trouvent
che· Didot l'aîné, imprimeur, à Tari), roc dits Qrdtt, hk
galciisi du Louyr». . ■ . " - - · '
Go glc 7 1 fi ai
h£W VCHf hUBUC LIBRARY
( .33 J
NOUVELLES ETRANGERES.
TURQUIE.
Dr Conftantinople le ia janvier ¡Jÿ8.
T ...
J-'ES préparatifs militaire· et It ptmge continuel ¿ei troupe* d Aiie et d’Europe annoncent une détermination bien décidée de la Porte , de réduire Pji»w«D*Oglu. Gel dis position* surpaiicnt mène ici proportion! qu'on pouvait raiicnnabltmen t suppoRr, et cl ici étonnent d'autant pltrs, que t d’aptéi de. wii certain*, k rebelle » été battu au coTTimeucc- ment du ¡aoii dernier, près de ^ounchouk, par le pacha de SÎliitrie. Parmi le* conjecture* que l’on forme à ce *ujct, 1. plu* vraiicmblable e*t que la Porte > rétolu de ras.embler de* force* nambreuiel dan* la Bosnie et lp* province* voisines, pour empêcher la propagation des principe! révolutionnaire· qui ont déjà fait dei projîèi dam la Turquie européenne , et réprimer promptement les troubles aut- qnelt l’eiprit d'innovation pourrait donner lieu. L'on peut autiî présumer raisonnablement que dan* Ici coujectu«* uà *e trouve l'Europe, notre tourjeru devoir prendre une attitude impoimie , et faire voie qu’elle peut être encore de quelque poidi dam la balance politique. ■
Le i janvier, fl a été tenu un grand divan chei le shekishm. où otit a**iitê le grand-viiir, le rapittin- pçcha, Le· principaux uhlemai ci tû»t le ministère, l'objet principal de ce conseil a été d'arrêter les formel religieuse! qui devront être observées pour Constater la rébellion de Paiiwan-O^lu. Le cipiian- pjcha , qui commande en chef lei forces destinée· coutre le rebelle, a été revêtu publiquement; le ta
Go glc
C
U&UC U
(*34 )
du moi* dernier, de la peliue de urailtieif [ genéta- tiiftiue ]. fc épotpïi de son dépair ù’tït’ fxi'encole fiséc.j ■ . Z
: ?Lc 5 de-c<tmûiK, IdçériiraJ français SUiMCyi, qui
Succédé au général Dubayet en qualité de chirlé d’affaire» , ett- JTtivé ici- dfl Bue bai est où il résidait r Cúrame consul, ■
Le g, il s'est rendu , Ktconrpagné du général Menou et du drogman Dautan, à la Purtç , pour.faire une visite au reis-effendi. . . ■ 1 .
Le et du mois dernier, le feu prit vers minuit dâts te quartier de Kaskenl, situé du côté de ParseuiL L'incendié a duré ptés de sept heures, énvsroïi quarts ' cents maîson* ont été réduites en tin die*. ‘
■ ’ I ■ * ■ ■ ' !b .1
Dt Stmtin, te- >$ juntitST, ·
On assure que Passwan - Oglu a renvoyé sans les entendre les ministres pacifícale an que le gnnd-*ej- . gneur lui avait envoyés, en lui fs )s suit dite qu il u traiterait avec lui que. sur les dthradu sérail de ConstaiitinûplcL U le .couËtmc dtipUiS en plu* quïl a de* intelIigenCts avec plusieurs pachas, eu Albinie, en Macédoine dans ia Morée, er à ConjtmD- no-pie même. Ses pians militaires ne supposent pu moins d'habileté que sa marche politique. En me* naçaut Belgrade il y a attiré toutes 16s forces diepû - ni b les des pachas de Bosnie, de Servie tt de Bulgarie, demeurés hdckaà la, Porte ottomane; et tandis que le pacha de Belgrade alarmé, rassemblait pris de lui toute la garnison de ces province, Passivta- Oglu. par des mouvement rapides, et.dirigé^aur tob le· points qui rcnviionuiient, s'cjjt .emparéMpt te* làaMnçe de tout le cours du Danube, depu is Semen- dria jusqu’à Silistrie dont il s’est rendu maître en dernier lieu, après avoir dispersé , les troupes 4“ pacha qui y commandait. U i’e*t fendu maître en même tenis de quelques forteréucs de Valâchic, tur la rive gauche du Danube, d'où il menace linchare*^ Apiéi avoir, ainsi couv/rt sej dexrieres, il *
Go igle
■_;ic:--5l Irar
NEWVORK PUBLIC UBRARÏ
( ’3S ) „
f-arté deux torpide troupe*, l'un pari» gauche *ur - ci bordi de li mtr Noire , où il occupe Witili et tool le pay* nord du mW Hému*, pendant qu'avec le gro* de ion armée il l'ett établi» piti» droit è. tut Ta grande route de Conti xnüuople à Bel* , t;T)de , pour couper U co mm unie ■lion entre la Romélie et la Servie. Depuis qu'il ■ choiii celte position redoutable. il a battu à Nil» le pachi de Servie, et ta marche mr Philip pop oli donne lieu de- Croire qu il ne te propose rien ru cri ri* que la conduite d'Audriaopie et de ConUintinnpIe.
D'un autre côté, il M nuemble, par ordre d* Ix PdTte , aux environ* d'Andrinople une armée qui iera de plus de cent mille bosune*. Ct commandée pat le fimeux Huitein-pach» , revêtu de la dignité de séraakicr. Ce générai se propose d’ahaquer â-la-fû» PiJiwsn Oelu par la met Noire» en Bulgarie, cl du côté d· la Homélie. Mail *a lenteur à agir pourrait bien compromettre le sunèi de ion expédition- Lï Itayeur est telle à Cernita nti no pie que le grand-seigneur a Jait arborer Ftt^ndaid de Mahomet.
Danîhaici. Dt Cope*ba;ui, hfifivTÙr.
Notre commerce a été uc*-liori*sanî pendant Fanale qui vient de &nir» mrrout d*D* ,l> mer Baltique· No* bâtira cm our exporté du irai port du. Bip des marchandise» pour la valeur de 1 millions 171,160 rouble». Nous devoti* cette prospérité à la, tiges ite du leu comte de BeinitoiH. doni lei pria- tipi* d’admimsiraticn om survécu à ton ministère.
SvritE. Dt la Pwkiranie rui^tiit r (i ltT.fit)rier.
Le* lettre· de Stockholm »'accordent avec le» rérit* de) voyigcun, pour noni apprendre que notre jeune teine ic concilie l'affection et l'admiration dç leu* ceux qui rapprochent par ion esprit, *a conduite ci scs foi mes prévenante*. Elle promet déjà un héritier au trône de Suede, et relie erpérancc la tend encore plu* chete au roi, qui trouve dans le* charme* de ton heureux ménage un adouciirenrenc
Go de
, . ose}
■ni trivtijx dont il est sans cçiie occupé pour 1* bonheur de tes Etats. Ces rapport!, que nous croyons ■utbtnriques, s'accordent mal avec ce qu'on avait débité d’uïic prétendue mésintelligence qui avait ëdaîé outre ces dcax époux dé* les premiersjoujî de leur union.
, ALLEMAGNE;
D# Hambourg -, -if to février.
Qn rient d'établir à Pétetsboutg une nouvdlt ■l· banque, dot» ¡'objet «t de mcitre un frein à ¡'usure, qui cause de grandi désordres dans cette capitale- d L'emperetira placé Je baron de Kubkrà la tête de «t s, établissement, avec des appointetuen* c cm i dé tabla - ■
>■ " , De Ratübonne , J* 5 février. \
Le rit. Bâcher, chargé d'affaires de la République : Française, ayant demandé à se faire légitimer en] cette qualité, sa demande a été aujourd'hui l’objet I des délibération» de la dicte, et sera probablement 1 accueillie» > · -
■ De Rastûdt, U 13 février. ' ·
i Le ministre impérial, comte de Mettermeli, in : transmettant aux ministres français la note de la dé* | pu ration d'Empire, dii t février, y a joint une noie | particulière qui nest que le développement de celle de la députation.
Cette note, qui *M. fort longue, porte en substance : .
u Que la députation a d'autant plus lieu de renjerties les »misere s français de ce qu'ils ont transmis 1 leur gup- veinent la répoiisc faire à leurs demandes du s8 janvier, cocccrparit la nouvelle bise de paix proposée , qui repose ■ ur la cession de la riva giuelie - du Rhin , qu'elle que ce gouvernement rendra justice 1 la farce et à la rt- rité des euoyeiw employés par la dép U tarino ; que si ces moyens n'avaient pai d'abord opéré Cèrte ççnviçsion sut l'esprit dei plénipotentiaires français, on ne -doit Ixiniburr qu'au développemcm du principe fondutcatal de h dh·
.1'
1
Gol· glc
Cdgral Ircrr
NEW YORK PUBiK ueuwo —
[ a^7 1
nicn ; (avoir que non-seulement l'Etnpïre n'est pat
|TgTtj»t'ii[· dans H grierrà pré sente , fais* qu'il 3 été 1«
rtie atuqüée cl même foTctE.de *a délcntïre ; que les
ciiTCa en sont ctuHijnées dam les set« publics et dim
lijie chronokgique des faits connus uni verse lie ment ;
eb d’iiptes lu Qünslituiion , aucune guerre n'ssL entre*
de sans le consentement de la dicte generale, ratifié par
chef iiiprënie de l'Empirt ; que le décret de la dicte
nceroant lu guerre présente , ut da Ri toics tjgi, *1
Sun par la *oiï de 1 itapcession ï qu'à cette date , l’arrnè·
Custine avait depuis Ion g-tenu inyafii le cercle du
du > sans déchtiLina et tntme taiM tataace préalable de
erre , et s’étail emparée d'une .grapdt parut« du cércïé
«total t qu'il est dit dans U décret de la dicte : u Com4»
Franc a a commencé la gue rte par de* hostilités conta«
împïte , uni une déclaration formelle ; qu'elle a atiiq*i
èuvahi ses Etats arec tint force armée., «ttt eue·» lEiùn
se voit obligé de prononcer que la guerre déjà coni»
tncée U déclarée par des voies de fait« est une guets*
■néralft. de l’Etnpite. ts (^oe par cet acte (ûdiLÎiutinonel, '
est démontré que l'Enspire étant 1* pattïn attaquée et
on F agresseur , il ne .devait par s'attendre i J< demandé
t la cession d'uue grande partie de «Ou territoire t que sa
insiitulinn en est èsstmieliment djtnpttî que cette desucüon
est iüconttsiable « puisque par «eue cession noua
: sic ment plusieurs princes t Etats « c*«tétn.j|c J» noble»*
nmédiàte , pcrdtiient leur pays en tpm flutt perde, BH
ne les quatre électeurs du Èitiin, et par «cméqneni moitié
u college électoral, «e ver raie ut niir les vus leur sési1
tnce , et les autres tous ^çurs Etais . tifMOraujc ; qu'i 1*
tri« au cercle de Boiirgogttf? «rauajoutée celle de pietqub
sot le cercle, ékcuml ; que celui du Haut· Klun perdcùi
rs Etib de scs dcui directeurs, VVormi *i Efali-fiitnDta
eu , Jet plgsicuti autqgs. pays pet· qu'entin. «lui du Bai·
Lliîn souffrirait sentjblemeut dans plusieurs de ici partiest
uTl est évident que h demi□ de de la rive gauche du
thia iéad*« i. anéantir wuc 1» uclcni rapporta de FEn^
,iie. i· ■ ■ ' . . -
Dit» Ici deux paragraphe· luïvap*, on tsiaic d<
aïre voir, que fâ cétoine meut qur la Ri publique ■
?rançaîic acquêt rai t par h Ctmoa des Etat) au*
iela du Rhip, ne serait pas pour set ici té ré tsjusil
ty an ta jeux, «u égard 1 *oa étendue ci !» puijtauc«
Oilüli>?| nom
MEWTÛRK PUBLIC UfifV
1
d. . (»38)
actuelle; de pxn^ver qu’elle, préféré sou aggrinzi-1 ‘sómtnt Ala gloire à’une modératian politique; qu'cm iTesi pas convaincu que le Rhin,, par ,pImitali ijj- iòni, soit une terriere preferitile à pne barrière ìnìtìcaitc* encore moins que T Empire dqirç dediti ¿qu'il &crve .de limite (ture Ici dent pu tua net n „ La acte cotliinti«! . -i -■ = ■■ 1 ' .
. ■ t« Qbant J la question « si h' dent an de des, limité) n’t«-| pis détord lyed hi 'sttjiulrtioc de ^uh&rit^ de l’Erapirc I COntaniie diti* Ita pritirti'itiait,e$ de Lcoben/'lei qÓiuiLces ■ frullili en 'paraisse tu ut-riflèttiti convaincus , en re flt’Üij memtrs unjqùelnetfi érr don te .si .rïiApliç'a le' dreni 'Je h j ynr.vaJciit.· des ptelirainairss " On eiî-SÇaccotd, tpi'ila ne «■
' garde ut i'Êrapire qifinitaTn qtte S. M/I. avait reçu élu·· **P»é la do udisti a 4 dei faire des' preposi dons de paix pcw ' . l'Érapiri cattine pout'fllé-taèuae, ’ " ' ' ' *
,■ Qt , 8.· Ift. I; ■»■»lit fric savoir À l’Ertipire, le' 18 jBÌlltì ' . de lÀninèe de miete , epe dîna Iti préliminaires sijrii il Léoben, le' 18 atfü, Àt ttfifiê; depuis, elfe 'irait, itipdt ( en· reïia de>''h" 'céinìifris'Uon ;qul JnlÀyift1 été Jdcmti«, le ¿i juillfi ligSv dfcfita^ér trt 'dègôciatîqàs ¿'urte'paia joui' tr. iciiiiis ,i apre dis 'jour de 1± siguatbri d.*s préiîlnïnajr«, taure* ho ridi ta« entre'PEtnprft fi Îà République Fran^G «Itìtut stupe odati·;! 'ti'qfre Ifc bïsç Je1 kl pii*., à CMtiti* Ì «nere cm deutf’EtMÿ', étaitTinté'£fîié dé T'Empire t gai lei· làtpr«5ici>i|!iiiffi(a4flï» ¿dmtiiüïilqtii'es· en thème ■ temi _ éww4t ’tçutioriaip fthriV aisuÀaijife f queJÏEm'pîre 'À’nrè / jtaà différé CTi' airjjmtde d’acc^ptet* ttvèc' rteònnaflisavet b retyiur d'e -ret irtidf'dei préliminaires ,'dant nu fenript jftrtiouljfr·, etd*>-<ors ittendù ■ h.fisitioa
Àa.ji'BRp Jt dfcp ¡LisMl(}uëiiti 11 tip «té i sTurenibìeraient polit rûBéiorc uné 'tìtiÀ défitdtivt ^Sui-’ Ja bìiC portée par’ 1« ptéhmrtïzîiesi is tiiio/7 ;^i?.‘ü· >=tJ/-i ■- '·’’ - ' '
-■ud Que-dlaoriü1 cfélirj’ lés pli dipo fcrït'iîtei de S. M.ï· »i- yiburn pu trailer ieùerfeltto«J sì:lcf irrVir dé coiivenir du le«'
ffÉ.du lieu, où «vitiefidéiir te rauprès'poùfiietté paix, cé qà'ib vrairht feie d>*· Tari.' XX *dn fritte'ÎÀ'C^nijta-Forraio , t*
. Je fixant d Raitadt ; qu'aucun dei articles de ce traite nt dé· rùge ati contenu dis préliminaires; que bien p lus ■ ! s .¿üje s[ flén&mtte'S jMntftiÎH *ÆAsÎ Ta rfdacti'on' dé te traité , nUûiqiH «Àiie. ■tonEtTitisin VifÙÀpilfinènie'iiccelstìré’bai rapport i r^ipjjfe. qui nlivait rien à ■shtenilke on-ddi id^ïÀrticl* c*^‘ ftfgpdM'iift'pïti·''' iû.· ■ - q ■■■ *■ 11 ............. ' ' ‘
a .ijc... .j, , j . - ' i’. i - L- Ì. L '■ ■ ■■ ' G ' ' -■ ''
Go igle
i )
J PM re* qui rffMertie la fèria dé plaintes qo’in s'esl vu 'forci dt joiedre* à li rtp-onw ttv ,fl deimndp de b cersion du la rive gauphe du Rhin , «r atMiq*idlee'Un'()'tfuVji< t>b? dïi donner occision li on rtaìt éx é e iHé il IfDttit des ysieliminaÎTcr, cm ne derirait rieft 'pitia *ntt*rttìent qua de les voirtOiièr pir h prompts ct>nclwfiun de la paix -, te* ail-prie le* ruiuhtrei huuçabdefaire -part de ets grief« ileu» gotiternerhettr , pena en obletwr te redressement, a'mni que-des; moyens vicMiisiix' ci-deMua développé« tu faveur 'de fitnégriié de l’tinpi-re >’ bali Cjd’ïl>4nt déjà tram rnis la pîem te-re réponrt dé b di?pu- ■fttiou dlmpit-e, - Rilutti, If J S fiwùr 1798» ■ ■-’ ÎffBÎt FuJWÎ fj£ORGlt-G«AitLt« ÈïMîttîrnich-Wj*^ M1Q0IIG tT BüHtTrïElr. ' ...: -- ■ . ■
■ ■ ■ '. '.· ■ ' ■ ' ' f, ' ' 1 ,. y fit fie ¿4 ¿tÿuitt'wi <r£,n^iif , dft, 6 , (
u Pour ulte ver l'affaire T la dépnqün. d'&*pire dficîiw qtfeüo vleai retour ctr hui rkce-ovr* «ni d«la· l’etfeadise "dis h* enfierà épi’co exige de ¡’Empire , aprii-Uni ■ g 11aite■ afusi ,i»a|-j heurtmt; que pOUr pouvoir çwciitrt toute i'ÉtMildfc de.™* iKnfict4;r il eut mr-roaé iaéc*s»airt de coanaiert 1 et modiin- caùomi· ù le sort qu’on Tfienvt aux daman ei et ptopriént* pjwéqi:dai>s leu payp dixnt on id truie de In ctiiusi ,j qtir la: simple, conctaiou prtncïioirt tTuarbut-dt paix .ne Lucrai· feu la cod citait)* rkfruii·ie , puiaqubvuU ta ratification de.hr piti deJ’ciBpeteur « del'Enipm . 00 n4 pobrrùl »bordAria» iy»stido'principile ? quest ttu jeovt taira'I»France hit dis.isj jaitciU tjfit^propqiiiwn «erre jiute , convenable c[ cq*i«> ucle t ls '4épnt4é>pfl^wmk aiow k· déd*»ei dLtne wanis* imthir.'pnompébiweDt Ixpaix ; qu’hn^nunilaiit çn regarde* rùi cunint ont prsmàere prsuvz Jesauriihetir pacifiquet drr h put de I* France » si d'après les iiisiancdi prêté dent ea qlic.· irtml dutB)£qq· ftr trd&pei dL-ix ClV*tïrpiie du fUijn , ÿ )lt Hslijacilq» qtjn^tû üSMt *»*< mufitirti w "t "i ■ .· ■- -r.^
4WT ^euü, usiti ¿ricZd/qtfjL '{
te Lei raiDjatrei plfnipvtenbjtine*-de -!■ République Frjfi-1. (¡ht tépuudatil j la noua de h depvwûoR ¿'Empir n.,.*t lUtic .iflWTVfqi ^h<jn ta fl; peut'p rc ci» t avec plus 4* ,'cUf4* hier, l'ptjetd# leur premi ere propsii-
lion, .
it LiRépuMRMcf ïh»etu-'th , dutnhnde-le côcti du Rhia ?aut |jpûl* 4vt«Jew*£Hit * -iti e*i le Voeu invariable rtçaiçajG-ai^^s Qja At peut en doUier-, qwmd il >|l irtASr. *¥ipt UtfuwWtM de Js -KIpuLliq^·^ 2 . --.
F.
Go gie
■Jl Iran-
JBL1C UBRARY
■ ; í-4·) 1
» Tl n« s'igïi pu de calculer dam « mommt ia fskr.r I dea objeta cèdei* La dr pu tauon d'Empire a varié «u leu importance. Mais ríen ti'es-l plus indifférent, puisque li lite est necci lattea dm» toute» le» by potée»«.
■
li II l'agit encore main* de 1*chereber qucltéi posici- itons doivent entier au* priuces qui ont perdu, Le» duniitu des prince* qui eaer^tlauî la soli* train, «Le entrer cal, iriu qu'il ic pmique *n pareil caí, din» ledopsame de lam- lion a qni lit cession, es eit Faile.
11 Ce ce ferait accélérer uce »Delusion, mai» la riut- der. que de corapllqutT Je» queitioui. La-c^añoo decerli ut ÿf-deli du R Glu. , V0Ü4 la bii* 1 l'indemnité sur liive droite, voila la conséquence. Les évahuriotm, le esoditi' l'application de l'indemnité viepueut ensuite. Coup*"' pourrait-cm s'occuper de questioni Subsidiaires , annt d'i- won·' ré con ó ir- il principe ? h ' . "■'.■.?■ . .
■
M Le vcc® pruttotne. dt» gnawntmént.. fian fait patri*
piût.ne pent être meionnu t iLtot notoire q&e Jet ta- uittreb dé lu RÉ publique Fraudai*« m «ont empressés de te Mudte:Mî cuégrti; qa'il* mut venus, porteur» deponía:) mths ans pour ucgocpri1 i qé'lls ont fait leur prop os taon twt itine bit o . lu premie/ in*c*àt ai 'U deputation d’Enipire, ■sSaimruoDt autorisée, 1 pti K toteo diri et pour ne kntT aaciui dome sur Jeut déein dfccéLérer la couctnua·, üi1 odmiQceroci..à rc<rt*r a alga absent ni tout ce qtti ¡ u'allsm pu dircclernent a*htn, rtiurd-ersri iisaitche deja ■ffr* flîuKn i e# Substituant i U question principale ¿m quertiflct- ittHicwei et étranger«» * tout ce· qui fendrait ^yrolngttl iur: Jet peuples Je Ëwl d'r J* yuerrt , m. tarisene d la «d· veil lance le bcm* de méditer dts roslisint fasulle» et Ò*· UMipibl«· intrignet. ■ ' · '· ■ r-.'i·. i -
. »* Le* uiíiiíawe* pEcuipOtenriairei de U. Rëpnbliqoe Int* (aise »n réfèrent etujéremdiit è bsr note du plnriàn, et persistette è déclarer h députation d’Emprie reipOMaïtr : du ritiri et dsi è+uÌous équivileutit 4’ dei refus æadhéirii i 4-uaebùe coüvehible et <iêc*«rair4 iv > :■ ■ " ' I
'"A lt**iidt, c* îe pluTÎêie ni ŸL í 1
JsM-ui filtres pié cipote uriritta de-la République-Fra n^ri**.
■--■·■;■ ■ [- } - -írfwfi, TftfcrUMtUb«-Bójtifiti, ’
¿¡;· . Siilis ¿H. Gtwt t It |Ç/fafr«r, .-
Tautei le* commune» vánrntorier sobs 't-ôuvaquée» po« Émettre leur >ott hit le projet d^ coñsiitwíots És-ejvétsq»*- envoyé par Och* et Lah/spe··. L'^dbtria* . i*»· L**u « *»i . désti ;
Go< gle
MEWÏQRK PUBLIC LIBRARY
1
( M1 l·
dontiï mil |i **iitfactiota ne ,cfa p» générale, Cepeudaj
Ù révolution Modem t ne far* point dt pat relr. tide J
marcher* r*p idem eut. Le genciiT Brune * dû ai .1 JA
Piyerne « uut contereuce arec deux dépme* Bertu i<. LrK
sept jEiiiri , 1er aneinblêct primaires procéderont 1 h 1 01
nation* dri élttietm.
Le* •lygarqun de Meme et de Su faute ne retient
. 1 1 . -
ii'armit* de pique* . elle« eôrnpûjertt dt, bataillon* pour
J· garde de* prlitti et de* mafitiib<|Ue* *tigè<nrt·
Li ville de ZtM et lei Iroi* bailJiige* de ifar, Ageri fit
Mentenr-en dur fan leur révolution. Le· ville· de Lausanne,
d< Market, d’Aubonne , de Relit* , de Beiututot et de
Nyon ont acetpié fa eûüititutian helvétique,
£fa latunr, h 4 Jirritr. Le génêrai Brune , qui commin
de aciuelkmeQ! larme* française liant fa pay* de Vau<j,
à, dn-on . reçu ordre do Directoire excculifa d ette fa 4«
février devint Berna , cctnme uni ou rumine cnticmi, ,
Itali·* Di jWiidn , It S Jivrifr,
Notre Grand - cotiieil , din· la téa.pcc i|l» ,5 pltivipie ,
iür le rapport de fa esuiciiiiiitit) «oùimée pour ex*initier
Ira pétition* dri patriote* vénitien· réfagjéi, leur ■ «crmdé
k droit de citoyen ulif dan* touir l'étetidue de fa RepubiiuuC
Citalpitic.
On 1 dut nié 1* question de uvoir *i on marbre du
Coq» Irtufatif peut aufam 1 L* unoet o» l'on traite d'un*
dé coprixtinn cuntrt lui.
Pci franc etc lu l'a fait décider i fa négative. Voici un de»
iTgutnep* qu’il a employé* pour B**r l<* it: déculotta du
ccnteil 1
<· Figum - voui , i-t-îl dît, un événement important
comme celui qui tlt arrivé en France fa tü frucii Joi. Dam
retle CircOnslJtic· impérieuse, où tu frgiilafaurj de fa
grand· République ont tic obligés de violer fa cttuiiitntioii
puni fa Murer, fi le* tneaibre» ¡¿¿dtllt* , 11 cet homaïc*
£lv aJFreiix que de* tntropophagr*, qui fuieui déporte, □
1 tuile de et jour hiitu.t, ivuect »sine k fa »cane· ai
04 rriolac leur jm-te iuppiice, n'auraimt-il' pa* pu Ifatté*
üutr par de» traacliinatioiu , influente? fa re» ilutïoq prije
conta« eux par tour audace et faut nuclnl tlune ’ m
Nom cmyoni aegir berne emp i non, plaindre du go·-
fCTIiciucnl toscan, VfitLI fOtUDC *1(U IXpIldllC UD de no*
r»ms XXX111, ç.
u« #Jyk*rquri de «crac et de iu faute ne ttntnt ilw
travailler iti pi^HUt t fai famine, inni liliali,ér·, ..<1 pi.iinc1
qii’armétl di tilt]Lie* , eómpùilUE drj h*t*Llfaot li dei p ri ¡re* rnagnihiiue* »tigOeuri.
r - —Ni. J. f_______________ i. l tiS_____j_ *___ ·___i__
Coi gle
(M· I
/ jpurbwv * lt Thirwtttirt ‘ptilttiçtit Jt X* : » Lti
«pion», malgré la vigilance de ,1a police de» gonveraemens, ' jüleaieni . le *ol de l’Italie régénérés.. Le cabinet ctjsçaii ut lë!>4uLnan qui unit Je- concordat des Actou , de« Thugut. études Fier. Le.niuittr* anglais William , A la cour du graad* dtic, i que prAfértücc marquée sur le'ttiiüiitr« de Friuce.
. yJÜM é lui gréa franÇtis, le» plut obitiuti tlitztilèn» , y tTouv'eDl
-u ’ u□ asile. C’est là où cal allée la louis émigtee de Marseille; c’cït là ou ont été combines la» dernieis tumultes royaliste« de U Cor»c, Uvousos est l'échelle de WutEi les cojubiüai- tOtii anglû-tdjcahc» , etc. »1 ' ■
Voilà tien in luI patio ns bien graves» La cour deToicane,
' par sob e£m prêtre me m plus ou moim marqué à fe» repouigcr ■ par de bon ti et. rai î cm s , et sur-tout par; des faits , donnera . la mejùrj de son désir de vivre en bonne intelligence avec ,1c» Cisalpin» et Je* Ftinçii/·
No« journaux aecmeut dartstocrarie le nouveau Directoire Ligurien , et paransant s'en applaudir, parce que, se Ion ■ eux là léuhioa des deux Républiques s1 en elfe et titra plus rôt. j ■ , 1
* , l*a, J
De Fruité t le sy jMtiier. Quui qu’eu disent Ici partiiam ■ de notre nouveau gouvernement, le peuple dissimule ptu
. les regrets' qu'il setprde à l'ancien. Celui-ci, tfci-ôppresdf assurément pour les nobles eux - niétaeJ-, était assez doux pour les classes éiriugeits à la leur; et presque toutes te naient à' Fi-dèe d'appartenir à up Etat indépendant. Auâ a-t-pn remarqué qu'aux cria commandés de trot l'impereut 1 as sont mêlé« , et eh bien plus-grand nombre, e«ux d< dire Jaruè-Meri 1 11 ne Îaiti cependant psi juger par ce qui te puue daaa cette capitale, de» dispositions du peuple de ■ Terre-Ferme. Là, sau.» (toute , le joiig dt l'ariiicicTstie véé nitienne paHi»tïit très-pa«an;, inertie aux noble» qui y ftaiçut pour ainsi’dire relégués, -
Ceux des patriote» vénitiens qui ne se sont pas Tcdrij dan» la Cisalpine, «ont fort mîliriitéi, à Veqise eur-toui; et les Autrichiens, loin de contenir l animosité qu'on leur x témoigne, les arrêtent et lés mettent en prison- Quant aux Français , reçut d'abord ayc-c uni <Tempr»sstmenl ccoeie» de; llbtrateurl·, il» ont presque tous disparu amu tôt qui le sort de tiotii république a été décidé.
De Jfgplrs,, le tâ jawitr., Ou ivalt ir» que le choix du marquis dtJ, (Jallo « ■ pour 4a plate de nutïiatrc cUs aÎféiift étrangère;, était «a lîbdiicB ccrlùü d*'ia -disgrâce îàiiimî
v ■ t
J
Got >gle
1
tr qoe le fort du peuple napolitain serait mûin* malhenreui
; mais l’rvr neitoent n'a pat tntote justifie celte conjecture.
Le peuple est accablé tout le poid* de* impâts j
Ou ne le leconmit plu* j il a perdu ion ancienne gpiet£>
Le régime sou* lequel en le courbe elt trop vioienr, trop
«dieux , pour une [* force militaire suffiie peur le main tenir.
C'en ce qu’a lenli le gouvernement ; ausri a-t-il recourt
i tau» les moyen» que h üuperiEÎlion a ton jour» fournil
au de ip O iis tue ; i| ordonne de* pritre* publique» ,· de*
neuvaines et des procession». Il fait fermer Je* théâtres,
et défend toute espece de spectacle·, il veut faire cioir»
au peuple que tant ffoxcù de miser« et d'injùsLice ne sont
mité qu'il ne peut empêcher, etc»
EstASKt. Dl Madrid, lt % farter,
Le nouvel imbuiâdeiir de la République Français«, ]«
Ou parle de cbaugetntu* proehain* et rrécéckuns dam
antre guu cerne usent. Ce bruit, qui se renouvelle souvent
depuis quelque! mois , prouve le* efforts de l'intrigue
mtt* ne ■ouj paraît pu un garant de ae* lucçès. Ce qui
«tt bien plus certain , c’e« outre «ptdictnent jiam tou* h*
genres. La paix stulc peut meurt un teinte é cette violente
criie, eu rendant Crut au crédit de* particulier* qu’à
celui de l’Etat, une activité qui lui est enlevée depui» pria
dt cinq an*. Tout ici ne ressent de* dkmitdi de fa guerre.
Nous tomme» sans cotnotittt; par eoméqticnt le peu d'in*
daitrjo que nous avons est en stagnarion faute de débouché*.
Le produit de* douane», une dci principale» rtsionrces du 1
«k, etc i-pco-pïès nul ; celui de la «ente du ttbac n’en
pas a uni cpnndersbte qu’on *'étair flatté qu’il le ferait lot*,
qu'on porta, il y a deux ou irois ans, ion prix de S4 réaux
(6 liv; y ti livre à 48. La contrebande, commt on aurait
pu fy attendre, a tiré grand parti de ce lurbansfemeot ;
et, instruit par l’expérience, oa paraît déterminé i Je remettre
i ¡on ancien prix. Le nouveau cnîtiisirs de* finance»
1 plus d'une réforme letnLlable i proposer , *’iL veut1 justifier'
la voix publique qui a applaudi à m nomination.
Du 1S. La flotte espagnole est »ortie de Cadix le 7 · die flt
forte de aa vriMeaux de ligne «t quelque* frégnvi : deux
jours aupatavwit, ou remarquait A 1* vue de ce port, uni «*-
cadre anglai*· compo,« d» g ViWHaui *| 3 iregetis.
□nqtrel Iroi
NEW TOT K PUBLIC
. '( *44 > \ '
A n gletîsïï, Di Londrtf, It i j février 1798.
Dans la itiic-e di? la chambre de» tenu ma ne» , de jeudi dernier , Te conseil a fatL stm rapport itir Ic^dc'ux meSHJtl du roi., relatifs aux lord» Dim van et Saint-Vincent; 1«> nsùluiioDi ont été lue» et uü anime tuent adoptées ; en cm- *ccj>jeii<e pn a nommé Mbit Pin, Dimdai et Rose pvnr présjntar le» btlli couiortntr à cette résolution; Cei bilit ont été présentés par ii. Rose, le lendemain 17 ; etipta une première lecture, h seconde 4 été indiquée à lundi.
Dans rfttic rncroe séance du tG , a été laite , l'ordre du jmn, I» troisième lecture du bill. iur h atÜKC lupplé ment aire. Le préambule de ce bill commençait pal ce» mots 1 et Attendu que les circoû b tances exigtai l'etnplûi d’n ce parut de la milLç, 11 Sut quoi air John Siiicluir observa que , digi tous le» bill» précédé os , on avili corn- «animent employé cette formule 1 et Attendu, que le» circonstance» pourrti/nt txiçer, etc, ti Qpe cette difFérenre. quelque peu importante qu'elle1 pût paraître , lui dcmaiû Occasion de demander ni quelle autorité on se foudrt pour établir, ej’une maniéré ausni positive, que Ici cîicûü»· tances exigeaient cet emploi d'une portion de la. railite. si le danger existait réellement, -alors c'étau, survaHi lui, la. totalité de h wiEirc qu'ÿ fallait mettre, sur-pud; car s'il était vrai que renne mi fit de graud» préparatifs-, il fjtlla.lL djjpojer des moyen» de résJSlatlud prupoiLIDOOti i ■ l'attaque i qu'en conséquence , il proposait d'amender le préambule du. bill, en substituant ces mots : u Attendu qa< _ Ici cire on sud ce» ^ourmiriU rainer, etc. »»
L'aiMendf inctii fui adopté, et le bill ayant Lu ea
voye 1 la chambie de» pair» pour y être approuvé, .
On 1 lu i ‘la séance du iG çrand nombre de pétiuom pour La aupprtisicm des droiti imposé» sur Ici ntoitru d pendule»-
bl. Hubhouse a demandé un compte du.rjlOtiUtit de no·* exportationsl«c importation* pendant le cour* des suit« l.ràâ et 1797 ; il 4 aussi demandé l’état des dépenses fs* traprdjhairéi de l'armée pendant l'anpéc dernier*, jinpqu* des dépenses auxquelles il n'avait pas été. pourvu par L* parltincüt, des dépeme» de la marine, des vivre», uadt- ports, etc. . (
Le dut de Portland exerce sera office non ■ tenleutm avec un grand zrfle durs l'exécution des ■ lois cûûti'- les c;r<uiger|, mai» mime, ppur'we tcoir d« tMprïütOtil de
Go» 'glc
Ljrlrd',11 Ihwn
HEWïûrk Ruâur. libflar
I
, ( <45 ) .
M. Wiudbini , avec une énergie qui va an*de!l «le fa iaî. Ûn a en de mìe reni état 4' Marcate un exemple remarquable de 11 vigilance du, duc. Un.maître .à danser françaii, qui cuit depuis 18 ani étallii d*n» le pays, et ion bla de Ht an·. ,· né en 1 Ang.lttèrre , "Ont Teçfl ordre de'sortir i' fin »Uni du royaume. Le pere t’elt vu forcé de vendit i plus de trois quarti de perte , ì caute de !‘avi!iis^nient actuel des biens-fonds·, une maison iqn’il tirait achetée avec lei fruits de ion travail et d'une Longue économie. Si Le duc était bon du .ministère, î| b* manquerait pai de déclamer contre me pareille conduite , comme étant une violiti ?ti manifeste d(s lois du pays. :
' ' L’éLab lits émeut des. tignati* ut achevé tout. le long des cólti de Ken r et de Sois ex, -
Il a été donné des ordres pour s'emparer de tous.le» bateaux de pécheurs bol fond ai s , attendu que ces pùheur» qni connaissent bien nos côtes, seraient vraisemblablement etntiloyés^ comme miielot* dans Tinvaiìon qui se prépaie, ' Un officier,, à bord du vaisseau du roi Jrdaïd ; fegnt dn 5 -février ; tt Ncms sommes tuujours à croiser sut la côte -de France, mai» par -malheur sas« succès. Chaque jour Pons approchons le Hàvrt à la-portée du ittioli, et tinnì appercevûüs les vaisseaux de guerre ftaSfiù à l'entre ; uu coup de vent nous a .sépares de deux tr égales., et mus arôus seule tu eut l'espirance qu’elle» Ont pu échapper, si
On a reçu hier i i'auijianié , l'avis d’uuc révolte nés-aùr- ruante, survenue ó bord de U frégate detetfr, capitai ne Herbert, 1 b vus des côtes de France , tt an moment où elle pouvait prendre plusieurs vaisseaux allant de Bùr- dcaiix i Bruit , cliargés de provisions et.de munitions pour ia Sotte dç ce port. L'intention des révoltés éiait, dit-enj , de"ittej- les officier» et d'amener le bâiim'ent dam fe port de Breit. „ ’ ’ '
- C'est le Lord Fiti - Williams qui a pris la 1 teLtteuau.ee' (TYorkjkire j Vacante- partii-déstitutrnn nu duc de Norfolk.
I R t- a s d t. De Dublin , le 13 ^vrur,
■ La démoli ti od qiiivoi.lvet en« moment quelque»-Elues des pltiibeUcspaitiesde Pli Labile, ne peut gîte ru.)'imaginer par Ceux qui tl'on! ptï'écz .trmpiir», d« gg tTrtn xpeettd». Une persemele qui arrive de ce truyaumedepuis, quelques joura , nous assure que dans Leieu] coirti té de Wtitaitatbil y a plus dt dcujie cems moiso ni. détruites par les flânante». Cftte incdiode de rétablir L'ordre et la paix en parfaitement jemblable à celle décrite par Vbriiotjen i.piiulu; Ubi itHnuliuetu facilini,, pacem apptllaiiK ' .
Gch igle
I
I £ P U B L I Q.U E FIANÇAIS!
. ’ CORPS LÉGISLATIF.
Xéanfrt des deux Çonseilj, du t5 pluviôse nu 5 petùibt.
Bapdin a fait, dans la »eancç du ï5 du conseil de*
Ancien», le rapport sut la résolution du 6’pluviôrt,
qui abolit le terutin de rejet. Il propose, au ioa
de h commission dont il tu l'organe , de icjetttT
la Résolution. Le conseil h «jette.
Des Républicains du 5*. arrond if sente ut delà rom*
nuTit de Paris exposent, te a6 , au conseil desCintjcents,
que Tari, XI de U constitution, qui prive de·
droits de citoyen les individus aLFiliés à une corp-ora-
IÎdq étrangère, Icut paraît avoir son application sut
nuniitré» du cuite catholique, ainsi qu'aux nobles·
et ils demandent en conséquence leur exclusion de»
assemblée· primai rca prochaine*.
Renvoyé à la commission.
■ K»c basse ri aux le jeune fait adopter, le , un projet
de réiolmion, portant que les papiers des administration
» et généralement les objets de leur correspondance
entre clics, ne seront taxés 1 h poste que
comme objet de librairie, pourvu qu'étant mis sont
bande, ils soient faciles à vérifier.
Qrassous a fuit un nouveau rapport sur -le codt
hypothécaire,
Le conseiJ en or de nue l'impression.
Le c on s. cil des Anciens ayant rejette une résolu*
tion sur les élections, Pons (de Verdun J ta reproduit,
en élaguant les articles qui ODt&otjyé le rejet.
Elle cjt adoptée. ' , ■ ' - .
Xlaléi a donné, le :8, lecture d'un projet deéérûlution
en u5 articles, relatifs au mode de ta pourvoir
en réduction et décharge de» contributions, et
aux formalités à observer perle» administration» fb«*
géra de prononcer sur les demandés en dégrèvement.
Impression et ajourne ment. ,
On ouvre, le mime jour, la ditcutsioti sur le projet
de résolution présenté le 13 de ce mois p^rFuvacd,
Co igle Ielv
( »47 I
«tau nom d'une te mm mi on spécial», ftat’un nie*· Mge du Directoire exécutif, relatif à U reconnu Lisante des enfans naturels. 1
Ce message du Directoire, prêjehté le sa ventôse inV) soumettait au Corps Législatif cotre question de d roit : i< UenfaAt nê hors du mariait■·, dont te ' pere est décédé depuis’ta promulgation de la loi du n brumaire an II, doit-il, pour avoir droit h sa ^ic-' Cétiiou, ‘avoir été par lui reconnu par-devant iMFf- cicr; eu lui suffit il de représenter des «tes privée, et d’offrir h preuve des soin· qui lui ont été donnés 1 titre de paternité? ir ■ '
1 Cette question, dit 1« rapporteur, mérite d'autant plus l'attention du conseil, qu'elle a divisé les jurisconsulte· les plat éclairés; et les hommet its1 plus impartiaux ; qu'elle a été Jugée diversement dans divers tribunaux* que plusieurs fois ellea été proposée, tantôt sous un rapport, tantôt sons un1 autre au tribunal de cassation ; qu'en fin plusieurs tribunaux <mt suipcndu leurs jugement pour en référer au Corps législatif, et que le Directoire lui-même a fait insérer s«u thesta g e dans le bulletin des lois, pour que les tribunaux scient avertis d'imiter la sage circonspection de Ceux qui n< décidaient pas la question. - ■
Le rapptrrt'eut, après avoir présenté la série de» lois qui ont rapport i la qnetticra, tes conséquences que la commission a cru pouvoir en tirer, et avoir répondu aux objections q^ePtm pOuïrait faire contre ion qpinjon et celle delà commission, termine par présenter un projet de résolution portant eu principe : ' * - ■ ’ ,
t< Lès enfans nés hcnt du mariage, dont'ica pire» étaient encore vivant lors de la publication de la loi du st brumaire an II, ri’ont pas acquis lé droit de leur succéder, si depuis la loi du 4 juin »79!, il* n’ont pas été reconnus dans un acte public. « r Desmotin obtient le premier la parole sur le projet qu'il ceinbat. Bwgier le défend.
Le conseil ordonne 1 impression des discours des lieux orateur·, ,
0,4*
DnÇUVl ftOTÏ
NEW ÏCRK PUBLIC I IHRAft
Goi gle
( *4« >
La distrtisitii Mùr la mime question i été répits*
le leudeitiaio «g. . . ■ . - .
Reyts attaque le projet qu'il dépeint comme ujjuirtj*
and «Odd et inconstitutionnel,
. Le entraîné par la fçrce de ses preuvet,
aq milieu de ton discours paui.demaudet
la question préalable sur le projet,- - .
- L’çratcnr continue néanmoiuA, et termine.en in-
TOquant: également la question préalable, et deniau-
.dant que U ctMmniisioti de la elassibeation des loi»
fasse pronoptemeni un rùpport'sur ica droits de Jï
paternité et ceux des cnfatis légirixac» ou na lu tels.
Adopté et impression du discours, . .
CiamtI a fait. dans la itin« du conseil· des Ant
tiens, ;du atj. le rapport Sut la nouvelle résolution
concers-aat le* créanciers des émigrés. Il observe que
celle-ci est purgée des vides qui avaient motivé le
rejet de première, et conclut à l'a.pprobatiüBEile
est adoptée-. ■ , ■
La ditCLiiiiûD sur la résolution concernant Içs luit
, triplions, civiques a repris le ¿7. Un incident relatif
À une adresse. dont l’objet était défendra la résolu’
tion, a o Ce u Pé unc honn: patrie de la séance; c|
ajpiès de nombresni débats, il a été arrêté que lacûmmisiioti
ferait un rapport sur cette ¿dresse.
Le conseil reçoit, le 19, <t approuve dç juite une
résolution dtt sp pluviôse, relative aux frai* de correspondance
des administrattun*, . . · - J
CÏt. BirtUTSt,
La résolution , dit-il, ne tend pas »culçmei|t àyip*
pléer à quelques émissions des lois précédentes,
comme le-fl pétitionnaires semblent le croire, elle
tend à annuliez toutes les in 1 cri pilons civiques qui
ont été faites jusqu'à présent ; à priver de.leurs droits
les citoyen» qui en jouissent déjà; à le» soumettre
tous à une soife de révision de laquelle dépendrait
Jeur iqscii ption et la jouissance de leurs droijs à
l'avcnit. Rien n'est plus inconatitutidnnel, ui plut
4^PgereuH- La çopnpisiion, s'appuyant toujours sur
l'irtt CÇCV de h constitution T c^ul 4c permet les
qlr,sl Item
PUBLIC L gle
( <49 1 taitriptio·! qu'au moii de nLCuidor, pe rtittt à prO~ poser Je rejet de h reto! ut ion, „
Atirhûi objecte que lei rôles de la contribution uétint point laits en snelli dot, lei citoyens e’dui pu prendre leur inscription à cotte époque.
Ribiud jeune répond qu'une loi a prévu cette dif· fiatiti, et qu’il y * Ion g-Ce ru I quelle » ordonné que li contribution dont kt rôles n’étaient pat faits , sertit perçue sur le* rôle* de l’année précédente,
La résolution est tejettée.
L’ordre dn jour appelle h dir cussi on curii résolution du tq nivôse, relativi au ruade dexécuttou dei jugement renda* en matière de prise* maritimes, Le rapport çn avait été iwit par Bréard,dant une séancq précédente. . , ‘
Personne ne se présentant pour soutenir ¿ette ré* solutionne conseil adopte l'avis de la commission, ■ ci la rejette, ,
iir. ventóse r Les membre* du couuil, en exécution d'un irrité pris ce* jour* demie», sont tous it- vêtu* du costume. ‘
Marbot propose l'approbation de la résolution du * pluviôse, relative %ux récompemc* dues aux défenseurs de la pairie. Le système des rente* tominières, dit-il, ne présente pa* tant d’obstacles ni de difficulté* que celui de la dis tri bu don de* biçp0ond*( d olire d'ailleurs plot de facilité* i celui-ci qui ÿesU courir encore la carriere militaire, ou qui ne veut point quitter le champ de le* perù. Néinraoin* U commission eût dmtè qu'on ne renonçât point sur avantage* que présente l'idée de rendre les soldat* de la patrie propriétaire* de bieDS-fonds- Un pourrait facilement concilier lei deux système*, cù donnant à no* irridati 1* facilité de convertir en acquisition de bien* nationaux. Je capital de leur rente routiniere. De cette maniere, dm maie tiendrait le* principes de la Convention ; eu conserverait ¡mx récom· peoKI promises par c lie, le car sclere de récompenses territoriales qu'elle a voulu leur imprimer. On porterait nos défenseurs vers Je mariage, on régénérerait k* iQQiui, on créerait de n<?uvelie* famille* ( un rat-
DlUJLl.
C.û. igle
tsébétait t’Oui Ui Soldais à h propriété, en réunirait enfin Ica avantagé qu'on peut trouver t et'dan» le tystéme de rente» tontinicTti, et dans celui de la dit* tribut ion de biens-fonds,
Decotnberouse est de J'avrâ delà comwiiMion;Hiaii il voudrait que, pour encourager le» mariage», on déclarât'réversible sut la tête de sa veuve i la moitié de la rente accordée à un défenseur de la patrieLe
conseil ordonne Lira press ion de cette opinion, ainsi que du rapport de Mar bat, et approuve 11 rë- aolution. ■
' Le Directoire annonce, par un message, que Itl troupes françaises sont entrées 1 Rome le ■■ pluviôse, et qu’elle» occupent le château Saint-Auge .et le Capitole, On procédé an renouvellement du bureau: Bordas É»t élu président«
Le même jour, itr. vem6se,le comeil des Cinq- cents, composé pour l'instant de iao membre»,ayant le président en tête, et précédé des huissiers, messagers d’Etat et secréta if«-rédacteurs , sont entrés deux par deux, revêtus de leur grand costume, con' distant dans la tocque de velours violet, de-forme {lire et quadrangulaire par le haut» arrondi· parle as, bandeau écarlate, noué avec deux glands d*o» ér panache tricolor; manteau de drap écarlate, fort long et fort ample, brodé en bleu sut la bordure, televé de J'épaule droite sur la'gauche, et attaché ■ par un cordon idetn glands d’or, te tombant sur b cuise ■ habit bleii etcéidturc de soie tricolore à large frange d’or, 1 ■ ' . ' ■ '
Le costume des secrétaires- ré datte un est inBni- meni moins chamarré, et a paru par-Jk même i beaucoup de spectateur» avoir plus de1 dignité. Il conititi dans le ehapeau npir rotad, retroussé en devant, orné d’un plumet violet; habit de drap violet, manteau de1soie aussi violér et bordé en velours atrir; «in· itire violette, avec une frangé d'or, ■
On procédé au scrutin pour le reno aveHement <fo bureHii, Uû secrétaire donne en même-teins lectttrs du ineuiige suivant du Directoire :
h Le gouverneront ihéocradque de~'Jton»e1 °ü·
Goi >gle
........................... ...
bliint les bienfait· reçus JnjTir envers 1«Hépublique
Française qui avait daigné l'épargner après l’aisajjinAt
di Bis »ville', a incubé À la majesté de b grande
nation, en violant le pavillon de ion ambassadeur,
et en fairs ni assassiner le brave général Duphüt. Depuis
quelque tc±s le gbuvérnernçnt papal recom-,
mençait lourdement ici hostilités, et faisait de s prépara
tifs ■ contre 11 grande station. IF appelait de·
généraux étrangers, et correspondait ouvertement
avec les conspirateurs frappés le î Sfiuctidor. JJ orga*
rusa contre lui-même une insurrection ridiculement
dérisoi re. fl appelJa à s on secourt Ici dérisions de se·
théologiens pour embraser toute la France, ■
»1 Le Directoire'a dn prendre pour la défense de
l’Etat toutes les me suie s que la coAsritution met en
» disposition. Aux terme de l’art. CGCXXVI¡1 de
cette mime constitution, il doit vous informer que,
depuis le (s pluviôse dernier, les troupes républicaine
· occupent Iç château Saint-Ange et le Capitole..
. ii . ·/' ’’ '
A l'instant mille «il de vivt làRtpubiiqut se fane
entendre des tribunes,- ■
Le président rappelle à l’ordre Je« interrupteur·,
et levé la séance en criant lui-même vive fa -Repulhjiij
! ' -
Le résultat du scrutin a donné, ^our président Lehardy,
et pour secrétaires, Engerrand, Es chasser J au k
jeune , Jacomin et Quirot. .
L’orelie du jour du s appelle la discussion sur
projet de 'Lutninaïs, concernant Je mode de surveillance
à établir tur les chefs d'ëtiblis&emenj particuliers
<j jilltru et loft "et éducation , et sur tous les
individu! privé· qui enseignent, Soit chez eux, soit
chez les autres- ' ,
Le rapport tenferme si articles ; les principaùit
CünsLstetit, i". àrmettre les instituteurs et institutrice
« sous rinsp.ccüon de la police, n°. à kj obliger
au serment de haine à la royauté et à l’anarchie, etc.,
Jj* à être, pour enseigner, marié ou veuf; 4V. à taligner
l'abrégé des préceptes de la morale lèpnblita&
ic; 5«, i'atslter À tous lea êxerciéei, féttes et jtut
tépublicâûis. .
/
flrigJruil rrntn
NEW YORK PUBLIC BP.AP.Y
t
( i >.
Gay-Vemon appuie, dans un dïscn>nrsfoTt long , le projet de la commisiion, IL s'élève centre les victs des institutions monarchiques et sacerdotaJes *, nui* Il reproche aui pert», mères, instituteur» et institutrice* républicain* de ne pu veiller avec asset de qoin pouf en préserver leurs éleves.TI leur reproche . les jetrx enfantins auxquels ou leur permet de se livrer. M'est- il pas bonteqx, dit-il, dan* un mouve- ■_ ment oraLoire , de voir les rufam des vainq^eui* de l'Europe jouer encore à la toupit eu à la cïifite· spujAfir ? , ,
*
PÆWYC^r RJBlJC ÜflftARU
Un rire général, par» de la salle et des tribune*, étouffe pour un instant la vois de. forai eut.
Ou demande rjmprcàtiûn de sou discours.
Philippe Delville s Je ne Loue ni ne blâme ritn dans le discours de notre collègue ; mais je ctuii qt’il nous suffit de ravoir 'entendu une demi-heure, ■ans qu'on nous astreigne encore à la nécessité de lt lire et au coût dé l'impression- Ce que nous en avant entendu, çr çç qu'en diront les jautaaliïles, nie paraît bien Suffisant.
Je demande l'ordre du jour sur l'impression. .
, - Comme ni peut-on faire une telle proposition , dit
Garan-Cou jern? Quoi ! quand tous Le* souverains 4i l'Europe cherchent à étouffer 1* piogtèi des sciences, quand l’euipçreur de Russie veut empêcher les ci* Upi de la partie de h Pologne qui est sous aa datnl· nation d’apprendre à lire et à écrire, on ie rcFûsci rimpressicn d’un discours qui,: présente des vu« très utile* et très-sages J J'appuie l'impression.
A ¿ix exemplaires, .disent quelques mcmbri»- '
Le président met aux voix fprdre du jour^ileM rejette. 11 met aux voix les six exemplairei ; ils sont .Tejettés à Punaoimiié- Il met aux-voix 1’imprçnian ordinaire; elle est adoptée. ’
La discussion est ajournée. .
Ponj (de Verdun) a présenté, le un tionven projet de résolution sur les ¡'□>ciiptiou* civique*. U est adopté en ces termes ï . ■
iVLos inscriptions civiques, celle* aux ru Le! de la garde nationale, et celle* aux tôles des c an tribu-
Go glv
! .53 )
lions personnelles de li voleur de trois journées de
travail agricole, continueront, d'être reçues pardevant
les adeui distratiotu municipales, jusqu'au «g ventôse
prisent mois, inclusivementi’.
Les inscriptions seront censées faites en l'an V,
comme celles prescrites pour i'an V ont été censées
Faites en Fan IV, et do une ront aux citoyens, réunissant
d'ailleurs toutes les qualités requises par h constitution,
le droit de voter dans les assemblées primaires
de germinal an VL .
lion du 5'ventôse, *t toutes lois contraires à b présente.
,
Les citoyens composant le cercle constitutionnel
de Bruxelles adressent au conseil une pétition, dan·
laquelle ils demandent ; le bannissement de tout
ministre du culte qui reconnaîtra une puissance étranger.
quelconque; le droit d'élire et d'être élus pour
Ici peres des militaires morts au service de la pétrit;
Fi .éligibilité des fonctionnaires destitués depuis lé
18 fructidor.> ‘
Renvoi à une cotntnissioti»
Sut la proposition de Jourdan, le conseil ajourne
à quiatidi prochain h discussion sur le mode d.
ïtcrutemeni de Famnée par la voit de la éirconscriplion
volontaire, ou de la réquisition forcée, s’il y a
lietj. -
Bai lie ni prend h pirolt pour une motion d'ordre,
A l’approche des élections, dit il, nous ne saurignf
porter nos regards avec trop de ferveur et d’activité
Sur notre situation politique, La conspiration royale
ti’ert pas encore entièrement déjouée : vous n’en
ennà.frsez pis encore tous les fils ; vous ne savez pas
l'infiuenre quelle peut avoir sur le» élections prochaines
: ces considérations doivent vous rendre
prévoyons ; vous devez empêcher Que des conjurés
n’introduisent ici ic germe et le foyer de leur conjüration-
Je vois avec peine qu’ûn veut faire entrer
Une majorité nouvelle dam ic Cürp» législatif. fries
craintes seront peut-être traitée· de ebimerçt par
queiqu ÇS-dnl de mti collègues; mais enfin je nç puis
Diqltl: Got yle Origins Ircm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
»
i 154 r
m'cQ ¿¿Fendre. Lj conitttutton d’ailleurs me paraît
avoir taie ipternioft ÇoripeFlei c'est que jamais une
majorité ne puisse entrer dans une autoiité quclconque.
Plus ou y réfléchira , plus on sc ton vaincra
Üct dangers d'une forcé majeure. Si cependant livis
Contraire prévalait, je demande au moins qu'fla j
prenne toutes les mesures accessoires qui peuvent j
assurer la bonté des choie. Vous tarez qu’en gérai' j
nal dernier, des artisans, poqT complaire à ceux qui 1
les faisaient travailler, ont ¿té forcés de voter ¿aüï !
leur sens, ,
Je demande qu’il soit fait une loi pénale comte
ceux qui abuseraient de Jenr ascendant et de leur
SnBtien ' ' net nu commanderlycc mcuaceslts
' Renvoi à h eu mm iis ion existante. .
Guillcmardct reproduit son projet sur lé tirage su
sort et le renouvelleraient d’un membre du Directoire
, d'un cotmn10aire de la trésorerie et de h
comptabilité. Il déclare que h question élevée p3T
Tailien , de savoir si on pourrait choisir pcitw directeur
un des membres soitis l'ap. passé du Corp
législatif, est absolument indépendante , et que ries
ne $ oppose à cç que ce choix puisse être fait, fi
r conséquence, il demande que son projet adopté,
er dont l'envoi a été suspendu sur cette crainte, sort
déEniiivement mis aux voix et envoyé à la sanction
du conseil. de» Anciens. Adopté.
Luminaii, organe d'une commission spéciale, i
soumis, le 5, nu projet tendant à exclure de la faculté
de voter dans les assemblé« primaires ptochaînés,
tous ceux qui ont rempli des Fodcüom civiles
ou militaires, parmi 1« rebelles, connue tous
le liûm de chouans ou vendéens-
La discussion l’étant ouverte, un seul article a été
adopté.
Le Conseil des Anciens s'est occupé, dans lajséan«
du «, de U résolution relative aux droits de suc«ilibilitc
de! enfin s naturel», nés h or» mariage de p^fr
tonnei libres , et dont les successions ont ¿té ouVertes
depuis U loi du rs hiumairt an IL
D Goi glc NEW ÏORK PUBUC-U 6i<i P.
une a liez longue dùcutilo□, la réiolution
Comme ce conseil p'ivait nep le 3 à l’ordre du
jour, Roger Duc01 a demandé la formation .d'un· '
comnisiiôti pour ex amitiér u Le conseil est dans le
fat de s'assembler lorsqu’il n’y a rien à l’ordre du jour,
La commit sion a été nom niée et la léance levée.
La séance du S du conseil des Cintj-cenli a été oc*
cupée par la discussion sur la dénonciation en forfaiture
contre trois juges du tribunalcriminelde IxDylc,
Botiiay I de la Meuiibe j établit que La loi du 7 ven»
démiaire lui la police des cultei, ayant été publiée ,
da moins en partie, par le Directoire , dans Les département
réunis , e Île devait y recevoir son exécu* r '
tion , et qu’il n'appartenait pas aux juges d'examiner
>i les circonstances permettaient qu elle y fût exécutée.
IJ vote pour h mise «o accmatioi). — Collet les
tieuse lut l'intention. On ferme la discussion , et la
mise en accusation est arrêtée.
PARIS. Xcnitit, 9 Venlôii, fanfl dt la Rtpubiï^.
L« Corpi législatif et le Couver n^meut réunissent ttJüi
le Un efforts pour diriger l'esprit public vers le grand interet
ée· élections. LaTéiede h Sots vera in été da Peuple , qui doit
se célébrer le 3o de ce moi) dens toutes les commune) de la
Képubltqtìe. avec une· grande *olcmnité , est de nuore i
' ïippdier chaque aunét an peuple français, et k nature de
ion gouvernement, et lu moyen* de le maintenir. Ces
moyetii sont H eott naissance éclairée n|e sei droit*, et J’a-
Hc-ur teintant de tordre.
Dina ta proclamation aux fiançai), relative aux élection*,
le Directoire professe les nénçes principes. Fidar de royi*
tifine, point d'anarchie; des choix d'hommes instruits et vertuetix
; voi li Je résultat de ses torneili, exprimes avec dignité
"t énergie.
Le cercle consti indou nel i Perpignan, dirigé dam un espi
ic coti trair« i h consti tu itou , a été fermé pu arrêté du Diitvtoire.
Le même féri attend un* doute roui 1« clubs qui
tMërarûeut la. me mu de mi ne ; mais cruxqui ùe *out animé*
qns de lk tueur de l’ordre , du respect des propriétés , et du
■nuntien des laie cous ti. union ne Iles, saur assurés de jouir do
leur indépendance et de leur activité, pat ce qu’il* sout eisetihtilcmttit
uLilm. Cilui de Paria, séant ru» de Uik, vt inaiar'
d'un peupte ioimsuie que le p' lait. Le geucral prononça au C;
CalOtl. ch
1·»]
tenant au palsis Égalité t peut Être compté dans'ce nGflibre ! la France eptiere-se .souvient de son courage et de ses *er* -vices avant le J 8 fructidor. Ses travaux ont repfh tonte lent activité. "
Le généralBerthiet, arrivé À Rome te as d’n moii dernier, écrit au Directoire , A la date,du VJ , que Rctjij· fjl lilrc. " Voici quelque·* details sur cet événeuient à jamais célébré !
Le a) pluviôse au mrin . Le peuple te porta en'foule à la place Cimpo-Vacipo. Ce fut H qu'il proclama À grand) crif ' ta liberté, et qu'ci ci acte signé de plusieurs milliers de citoyen*
ressuscita la république romaine. L'arbre de îa liberté foMii* tuite planté devant te Capitole et dans les diverses place* publiques. A, midi , uni députation d« peuple portant les tau· Içurn de la république rom aine i alla, itou ver Le générale« chef Jfcrthicv,,'au csHip de l'armée fratnçaiMisous Rouw., et lui présenta le tvn dü peuple romain , aiusi que spn gouvernement provisoire. Le^ènérnl eu chef, après avoir accueilli h de pu talion , ae rendit de auiteau Capitole. 11 y arriva précédé de la musique « de tous 1« grenadiers de l’année, éuivi de 1 , |oqt son état-major et de cent cheveux de chaque régiment de
. troupes â c hé va J.· Le cotiége avait traversé La ville au njilieu
- dm ini enthousiasme éleciri- j lapitok le discourt suivant :
tt Mânes de Caijn , de Pompée, de Brut us, de Cicéron , de Ho rte nsi ns, recevez l'hommaçe.des Français libiea·, dans ■le Capitole où vous avez tint de foi* dé feu du les droits do, peuple et illustré la république romaine Ces enfiusdcs Gaulois. , L'olivier de lu paix à fa uhic) , viennent dans ce lien auguste y rétablir Les autels de la liberté, dresses par le premier deshiutii*. Et Voue, peuple rmualu , qui yctiei de reprendre vos droits légitimes , rappellee-vous le sang qui coule dans vos1 veines ! jetiez les yeux sur Les monutnem de gloire qui vous environuem ; reprenez, votre antique grandeur tt les vertus de vus pcrel 1 u
Le cortège se remit ensuite en route aux acclamations répétées de ¿îtw la liênlt ! fwtir hi Aé^uHifUi Froujats# L'wàv l* jiiéptitliijwc éîjmaïiif 1 fit [e tour de la place , et traversa de nouveau la l'|n4 pour retourner au camp , accompagné par-WUl décris d’fll JégteSie CL de TecOonzissaucç,
L O T £ R I £ N A T l O N A L E.
Tiragt du t*r. urntèrr. ■
Les numéros sortis sont i 79,85., ay , 5j , 58.
·. . . LaxoJï-LitKüCUi , Rad<ri<«r*n
■ ■ . .
Goi igle
N·’.
MERCURE FRANÇAIS.
. . I.'t* S ■’ ■ *
t H
DÉcaùi so VentésÊ, fan sixième de la
( iu Ma'i «7^81 vieux
k ___________ ____________
L É G I S L A T I O N,
{¿jîî/j sont lu nioyttis de fende? la Morale tftti
un Peuple *’
s e g o k t> article.
--------■---- 1-------— i ! ■■ '
Chat. IV. De la dirpositton à nuirz à ta société et d
jiS mimlirrr , ou du indinotiür.t vicieuses.
Puisque c’est urt projet chimérique que celui
d'ôter atix hommes toute occasion de sç- nuire ré*
ciproquerneriri il ne reste d'autre moyen de le» en
empêcher que de leur en ôter le dej:r : et puisque
Eaction des lois répressives iie peut être assez complétiez
ni leur exécution âisez inhillible pour anéantir
immédiatement le desir de commettre une action
Auisible chaque fois qu’il naît dans J eSprii d’un
homme , i! .faut don*: perur combattre le mal mrn(
djns une daiîcta , avoir recours a toutes lot maniérés
indirectes ¿’millier mr les ¡tic] i nation* de ses membres.
Ce sont autant de fnôyens auxiliaires dont
chacun est bien faible; comparé à cttfx dont non»
avons parié jnrqu'â-prCJctn , rtuis' donc TeustinbU h
Terne XXXlil, A
4 ' '
Dln:I^M b|<Go ¿le
OjqIîbI Iran
NEW YORK PUBLIC LlBPMÏ
cependant une grinde* piiisiance , et devient un supplément important à ritnperfccdnn des moyens
i » 1 1 I > * r * f ' » v ’ .’ * f1
plu» incifiqtKi'j . ■*,.?■. | ■ ;
C’eit icique nôtre xnjet devient immense ¡ Cïl il
n'est tien dans le monde qui pindue de pré» ou de loin eut U* pencham des hommes. Cependant.tï, comi'nc «laf est démomrc t tous les acte» de Îtm volonté ne ioflt__gue des conséquences de! acte» de "'i4*JirjiL^etnàhtT ïl s'ensuit que pour conduire l’une ’H-ti€**gft jtfrtiaii que de diriger l'autre et que U seule manière de faire vouloir une <bo»e est de h
faire Juger préférable. Ainsi, tous cci moyens si divers d’agir en bien ou en mal sur les inclinaron! des b ommes se rédtiijçnf eu dc&mtifà les endoctriner
bien ou mai. Ce vaste système d'éducation encyclopédique le divise naturellement eu deux partie» tfès-distirtile* T l'éducation des hommes et celle de» enfans, Occupons-nous d'abord de h premíele, dont l'autre n* ac ta jamais qu'une conséquence- k t· · ■ ■>'_ _J ‘ * .
a ’ ■* ! L ’ ’ ‘
^.lrL De fÉducaiitn morale dis Hommes.
Puijque pouf De pouvons jouit et pi tir qu'en con- têqu enec dç nos faculté» toi les qu'çll« »ont, puisqu'il est hpçi.dc notre puissance de nu.u.l faire autre» que nous ne *t>mmes , puiiquy nous ne saunant rien, changer à ce qui constitue nohe nature et celle de, tous les êtres qui nous environnent, .puisque (ouïe* ' les foi» que nous tnêconuabsonj cctLe. fur ce majeure, nous n'éprouvons qp'jmpuilsaiic'c et défjjte, il skn- iuit que notre plus glan4 ‘nlcri^ est d'étudier Ic,i Joi», de ce pouvoir invincible , de coup alu e qui ¿irt
niait - r.· QOi y IC
NEWTON PUBLIC LbBRAKY
et qui U vérité e&i Je seul dheiain dti bitn-t'lrè. Àtaif
tomtqe tout se' lient, tout »’enchaîne par une multk
lufltf jp 5 ni g de rapports, comme aucune vérité n’est
Italie et étrangère, aux autrektïQQus tu devons topdure
qu'anfunp n’est· indifférente polit notre bout
heur ,·· qu'aucune d’eîî té «De meut .iButilc « et que
toute, erreur est tiui^bJe. .. . i’ ,, i ■>. -
C'en est une bien ancienne ç. bien ablurJç?dd
ctpîre que· lés principes de 1* moreU
in fui tête», et qu’il» u>nt
toute»; *t, d'après ddJkdr Supp^sejjc ,s<
Mit quelle origine plu«.réle«te ^u^;tqute» le#auti<4 -
idies qui minent dans outre ^jt«pd*JilMkJ<4dX'T
tonne roui icrjrouïs que .Voltajr» QiM OQWl a idi t dOfti
fcÙtr#, et ¡oâttï .Locke, Voltaire qui 4 oi
Uifcdv tut de préji*g4i métaphysique»> *
bUrUemeut procltoeé et propagé cduiJ&ï Jfea
(iod, dit'il en vingt endroits, cit dr crt^iqn hutbaine
; atlsii varic belie suivant -les tem, ,ctrJ«|F
*1
iietre ; mai» U rh orale est toute divine ; elle ssdm-,
piii^é-C ,eu flous, par la main du Qmnd-l^e, Ijc’fit
pourquoi. ht principes sont les mêmes cbe« toutlcs,
toibniei· Et U preuve qu’il donne de cette, faussai
aise ni on .r c’est qu^pir-toui l'assawriat, le viol qnt
été.tafc au rang ;d,et crimes « que par-tdUt ph a qdTltt
duuné la viol crue et la fourberk- J’ai me pi s autant,
qu’on dït que ta physique est de création divine* ç/,
que le» homme» m’om jatnii» varié s«ir »ss prici.jp«J p
«ai toiA s atiDident à dire que k feu fjtt ¿tiaud
que lô soleil est lumineux. tt que J’fau liquide^. £
Sans douce deux bviUmes S’ont pu vift« ¿ttfciiîbilfi
saut *e iu»r que ù 1 ' tdn ¿’eux luaj t o a b I e>aaj i. J’dlMid 4
» t
Ur«?ral irarr
NEW YORK PUBLIC UBPARÏ
ï*6*i :
U détrühiît rUr troublait Ici avantages de leur jotiéiëi etquc ti après tire parvenus à l'eniendre et i ccn· venir de nt pas se faire de mal ils rompaient hutl Cugagem r ns, toute sécurité Séviaoniijjit, tout boa· heur était anéanti t tout comme ils n'ont pu eidttet sms sentir qu’il» le brèbitnt dam le feu et le mouillaient danj F eau* Dam tou le) genres il est des vè· tiré* ti frappmtii (qiie nul ü’i pu les méconnaître Mai» qu'wt·« que «la prouve ? ce i-t-oti eiciji différé sur leur* cou séquences les plus impottantEt, dès que lent timon cil dtvcqnc Mtte fine pour qsc tous le* esprit» ne pustetit pu l’appercevoir ? ër il morale a-i*eltq été plu* eicmpte de Cet iHccuvé· nient qoe les autre* icfencci ? C’est ce qu’o· et evutait HHrtetih. As*ur émeut· Ferre or de morale qoi consiste à penser que »otij nos vices viennent du droit de propriété, ou que si l'amo meurt avec k ter p pitons n'avons aucun ititétfl à être h on o il« gemV'rsi'abtoluiïicnr du mime genre que l'crteui de physique ; qui consiste à croire que Ja terre est im- Eiotile, on que Fair n'est p·» point, C'est de pan ét d’aiitrte, ne pas connaître la came des effet» appa* rents¥er ne pas suivre h cbame du phénomène)· H‘Îarinisson.*'· dtrnc C*t antique.^préjuge qui n’en qu’une btatiche d< celui qui supposait toutes itcr idécs i-nriéci, c'efei-i-di*c nos pOcepuons existant·* avant qTKnous les jfiotii perçues, et reconnaissed) que la rotor aie est une science que nous compotov cohrm· toutes tes autres de» résolue» de soaeipc- riencét.ti de no* réfleïiom, Cxs pretniesr» noüciu. les p1m simple* ,sont- évidentes pat tliomlitut Tout le inonde les <e»mak> Mo» celle* d'«n «dit
■ < .1
Gck *q1c
o nbvvoiu pjfluç □
(·«*->. .. .
phi)relevé oeírappeoL pat également roui leí eipñti t
« i imeLure qu’tllei te compliquent, «'¿tendent et
yUrteni tur det r^ppQrts plut multiplié*, che» sur
pi lient h portée d'tin plu(gr?md nombre d’boiïinteL·
Voua np feriea pal pim Vamprendre à un., sauva je1
la délicate»«« de no» sentiment moraux, ou feti-t h aine
ment de nos devoir»'üociauK f que irt coomitr
Jjncea Jet plut iav3Qt«i de la :phrph^ue )■ çtbitfl· dm
homme», »oj-diuntei villM*-· »çs< au«» incapable*
dej'un quç de J’aurtf. J'irai plut loíu. La mótale
rÇêfsqt quç h qouna^sanca de» effet» dc nps prenchapa
çt, 4e np», »e ntintcqi nar.notre buahjujr,, élis .
n’ciL qu’un« appliça^iop 4« 1» trence de Ug cirera »7
donde cet »entimem et de» idée» dontjl» dé ci venta'
. Se* .pxqgrèp ne »auraient donc devancer C*US de ja
ipét¡iphy«iquc : et ccllcci B çpmmc.h rjirtjn «t l'eatr"
pèiience pro^vpi^^J, ¿»C .|0i*joi}tl »ub or d Minée
’~’T 7 L. * ' - j '■ : f ■'.! ■' 1 ' ’ ' ' ■ ,.j ' ’■· j
jjtj .La raison de ccitf De ftWftí.p« d>bg|'d-
Clr il n'fit pas nécessaire, d'avüiT de giatidei L^iitiaisj^nt«
pbyjlqucs pour bien obiérre^ la maniere nantie fur me rit naa
idée* , €r les découverte* le* plus admitabl c, ¡n physique
sont encor* tre*Hnium$aTitef pour nbtií devoilçr les es us»
Je cette g¿nrra11u-o des idées- fl semljïerzi^ doue rjLic c*a
déni icïericô «tant séparée'; pjf de* tenebres înipéisétrabres,
iûnt-rn dépeudintes I xrce de i’antre-"Crperr¿TrituroTrfrue Tes^
prit hnvraiiï toujours impatient df !>** fl®* Idée* , comme -
robieTVb Smith t »; d'autant plu* Uminite e-iït·# pli ration»
ipi'H «o main* riche en faiu capable» de lu «bjmredire , ît
Ktire que 11 manie des hypothèse» domine U-physique dan*
sci te mi'¿’ignorance et subjugue encore pk» ia ineuphy-,
rique comme encore moins connue. De-IÀ »ont nié« tout«»
Jis »uppcsiiJCuis jritui-N* de* tpiùiualme» et tou* lu Tête* de
fi 3
rjr-jr-al irtiir
N£W YQRK PUB JC LIBPAH7
J'itqt de 9t dont dit qn*ïtW finit.
V l'trunit donc que de toulri let icielKeida nénlt'
fit toujours la dernière qui le perfectionne , temjfUM*
Jarooin» avancée, tosjcim celle >ur laquelle
Jffl opHiiont doivent iî*c te plaie paftagéça. Aullj,
ji nobe y prenoiH garde, hoj principei morm «rat
ritfoiit dTêtrp untfomtee qd'il y * à ter .égard autini
de mantefti de voir tt déyçntir, qnc dxndlvidnv,
qaé c'f«» «rite. di ver ri té qui cotntitne «Ht déi
yacaere* ; ni que tarif que ubinjàùi en apprrcrvtony,
çhiqrtij htiftirnca son ÿystane denoorale quîlui «t
prripr*i1cn>ph>t5*’ub ^tnss^oetfÙi ¿idées tarif ifcta,
iprôn« W’iw ^nerm lé fioefi dlf système, nreh qui
Jvri Jfeu^ ·<· 1 : >r’ 1j '■ .”:iî·’·
D'pptwr cèf empoté,-ItéenÎHteritt que ttriit ce .qtic
Ikn» ji ttt teridVe toatiee cei op 5 trierai pim
mrtwflârite* et fJld*'JtI*téB, pWut féWï utie?piérth
phrr-Rfflr et plue «mjMe, le réduirait à cri rtttîîïïpiier
et t çà pe'rfcttlônfier té plu* pôariblé fear
. i J Àr a I "■ ■> ri kl - I I. . I ' , ' '
pucttori. est efiçore rnoins qui fient la cipL·
»"·■ O IM
h phiJqiqf^ift p^tnD^nqf qw tnrûrs bus^t^
ÿ.tfUt «“ .!>», uarwpprilni *ii-ddi de« bore·*· de wes» ,■
pour le# fjir-e CTierjetqu'iux limiindjn poiaiblf, £t dar^ret
djEpITaurçDt graduellement 4 mesuré que 1« pre»grè« de fi
pbypy|ut. augurent an: la flUHf« de s* qui'wt -eoariu , nom
fUrjhcju h cwwgi «ït»n-de^,.
Ç( qt^s dtgtûleBi de C^ereber i iç (^*<aer.
Gqi gle ' ûriqlriïl Itam
ME U TORK.PLEL I: LB?.A
' ' ( sOS ) .
cité Je tailîi et de retenir un va»te »ystême cTidlct tien liées, 3*^, Heure mentent dân* la société il n'y
i
gutre» que le !Îji*l*tcur qui loit obligé'de poisè- Mer' tontes te» parties de la mqrjic suivant un oïdie
ii
méthodique et par des déductions si rigoureusesi tasas ieMurrci citoyens n’ont besoin d’en connaître que quelques résultats principaux et à'iinc 1 iinpûr» tinte' majeure , à-peu-prê» Comme Te» artisans jjOuI exercer leur art se contentent 3e quelques règle* approuvée*, éi se passent très-bien d'approfondir le» «vîmes théories iti’r'lesquelle» elle* sont fondée», Î*.-J'ajouterai que de'fautes les vérités que nous eODnailtDû's 5 ¿ctleS 'qiie nùùl' tâvoni toujours lé ■tnOtru'bien, tûnt'céîles qui nom ont été enseignée# ficelle ment ; in a 1 a ¿é Hé» que nous avons déduite» - nbui-iriémé· dé Tob'liiYvAdn de cfc qui nom eu- tùute , celle» qùï nous sont rappellées jonmelic-
, ment'par l’expérience'de tou» le» insUni, ce sont ieï1«-là que noua' pdiiéddn» réellement , qui $e rbé lent àtoute» no » roui tin lisons et qui influent »us tbutçi no» écàôiï» (r)h Êiifin , il né faut pas oublier qire f*homirie u"a qué Itoîi espece» de besoins # sa-j tisfiire» tes béloins physique», le bèioin'de >b concilier la bienveillance de se» semblable#« et celui de te coddliè]1 U’'sienne propre« dé" te sentir aimé dt inbihêbiq content dé lui. ïl'i/a qué trois Chose» 1 éviter polir être heureux; laptinhicrt, ïe blime et lé remords. Il q’î donc que tfqii raotifi 'pour if : * " ; ï - - j ’ .a · *■ 4 l· i j- n’ ·
(l) C'eti ce qui faisait dirt i uf|t F* mare d'tJpril, la raimn if lait ( inaij fl< ^dj , ajpq,tc* qu^ud ttl dc«i«L4Ill B«
ioni pa* panici <u habitude. '
U
Googte
Ortensi Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
i *$4 } - .
/«informer-4« acfions in précepte» de J» ntfT^f lorsqu'il tel cannait, pour st conduire de h msf pitre lu plu» vertueuse. ç’ast'à'dite |a pluf .utile à /es semblable», Or, de ce* trûi*_iiiotîfj le dernier, uf le ictil que renseignement direct puis;* accroître tt fortifier. Le« deux premiers , qui *çmt incompirabk· trient plus puissant jut la presque totalité hommes , péu^ept être, ou favorites, ou aqnulléîj, çp même rendus énergiquement cpn[pïrc$ partout lej institptïoui sociales, suivant qu'HIftJ K>nt ticn»q· * · ’ * r î - ’ ’l . ‘ ‘ ' ' ' '
iinpjçiayt.es t outnauvaise/. payait donc que l tOf ■eighem^nt direct, mêrpe Iç meilleur, ne p^u^pw- du ire (Vautre effet que défaire entrer d^n».un petit nombre^Ici vérité» ^bâu^iîçs dfJatM» murale, et que par coDicqu^m, bj/ji loin d’en étrf l’uniq.uç ou le principal milité ie/tprçf
à accélérer le des retiiercbe^ daps te g<pre?
et’à perIç^tjünoe'r'la théorie d^ ç^ijtç tcieqçg ,.^ pc saurait a 11 e.r jusqu'à Ç^ r^aqd^ e},çtj p^pi^ef 1 a p rù u qn e. Ç e P ’ i ^ne mtj n f j5 o no ç. a^d h , es
formera dam yn pays çjqel^uqa mpipi|tsyt»pçcaJar tifs plu.s ^ejaiféij ma« cq né «juj
rendra jrpoeédiatctneût le ^ros dç la paftçi\ plujtçj? lueuk, . .! , . . - 1- ,, ■ - ",
Les législateurs et les gouverna?», voiiy corail précsptauri dp h iqaj«ç (fu.gçmç
' jfortt If' lçqqn|| aient de Lijisnvtcgoe
ni ofale stipÿpÿt, dp ne saujaii trop U répétât cil foute entier« dam les actes de légirhtfon et d'ad* ’ m· ni* tpi ion» Nouj àvoni déjà vu'çornbieç est grand Jçtir pouvoir pcfur augmenter ou diminuer le nombre çjçpHODB que fa hûpiqie» onf de se nuitç , C|
Gi> glc
i a
- -le ,-ai n-rn
NEW VCfl.K PUBLIC LlBRAftt
pflur ptìnir et répTÌmet lei dettarti reptÿheiigfbLèr i -
»introni par quelque» exempte, qu'il n?est pai
OEoiniiiE pour étouffer .les germe» dèi indinatiou*
vicieuse* (i),
Un moraliste démontrera bien à «ej auditeurj^oû
à ses lecteuri, que s'ih font jTun vil intérêt pèttini
aire la de leur conduite dan* le se IA di'1 tut
ferai 1 le , ili tçu privent d’un hcnhtut intérieur qui
Jtur étirait'procuré mille faisplihi de.¿citi¿eut) que
kl rivhesios qjtt'iU ambitionnent^ Le iisj-iilattnt qui
établit Légalité des partages et l'impossibilité de '
tettar, ânc*mcit'd>at trait Ue- plumejoiqu’aw gerjne
de (ouf senti sert* de rivalité entve Ìes* yrtieber ; et
rend 1 le* soins de l'imitié inaccessibles mérnet ad
.Souptbn d'êtrtt intéressés ·*- 1 - ......................
On prouvera ait émeut tffc’en homme; pour è Irò
fcmimju ï doit sinlier d'avoir une compagne qutluî
innviéntrett -des enfoui quir-hi ressemblent :mals
11 seuife Ici qix*divr>iC? angariti H es vrai s quatti de*
fpsrngni d^ibtdHt ; tnain tient Fnirio’n'daiit lérautrei
pat1!* pentitili lède les rojnpréi'eï aru eli tiret erutti
kt, èdutuions puer: la iberme', intelligence dés patchk
, t.ih, 1-A:.îU· u, > . .................. , > * - ■ ■ ■ ■
■ Up pauvre ptoftneut répéter* tutu les /oufs qà*H
qe fantit décider que d’après ia rai ion , qu’tik eii
‘r--rL.'. ri * '1 ··'! * t ‘v.‘r*
"’ (1} Oin'iTe «Icit3pai «rt turpéij'de troùvM rappelles ici
ici inttiftirioris dé-ju vmertii&nl·!«ies- ìdàm Ifo ch*pl u es prête*
tal ; rMÎrépTrmet te crime , «a (ìl&ìnuebfovcKeiilrtnf, ei
fombaUz* leu foc li ustioni viefot»«*1, star duelfots qui inu- .
Vint st confonde pfo C'e*t »ovrcQBfoLrDurna co elidete reni*
'U’jy.îspeçii, diarie JM,, . ,,->!*■ ■ ;
Qr-sral *-om *,
WYORK PUBLIC LIBRARY
f( 16« }
le nul ffUWf qu'dk icuk iaffït, qn’il
#. Ain véritable intérêt ■ être juste ; iLpro&tera pe«r> Le ¡¿gijlitt^jj cessera de payer aucun prètte , et de lui permettre de se mêler en rien des- acte! pigili. Au b put de dix a», lotit' te mónde pensera comme k prpÉcsuçufi sam qu'ii ait dit un mot, - ■j, pa autrq »'MfertctJt'de forte voir^uw les vertus« U* talrts spot }« »euies qualités prèti fuses, Sot- vaut que la Loi iflfwsnâikra òsi.proscrirl· légalité dei condition«, i’fepiïii&n générale pfripourou gonne lai... . . . .■■.■ 1
■ T Î *' ■ ■ ■ ■ .
ii;Eu vaia moncrcrait-il que des« accès dan« lei ÎCituxei ,1051 be-nsoye'· le pial tréntoim da'itrvfr la p.qtrîç , «i l'on voit.qw'un irlpdh idnait zcqdiert en nu in plus de cnn si diradateti de itédrt qn’uit grand par de tiivàtix. . 1 L
;, }li..c»t faigfMÛt^jd* demolirti qu'un.ihûTWtue qtrf fft procure uuc lobfiÿiaiifg litée pàr une indu*«)· {kpiwte.^t u.tifi·-é-WftjpayigeAre plut dè latis* façtîan mtérifpf# q^e cehli qui vit ptìlt! id^hûnWMH# iqpqrp^ericix ^..pa-.l^aguUduid l'oighrdtc« jGepcndnîf si mille chemins «ont «uveiti'. jwyr ..»îcÿtkbir psi la rapine et la fraude, ou recevoir de 1 État de grandi ^»çnlaitj ^ap^- varimi ¿ycpidicqiiï’5-
roptj raa^ü 4$ne f1« dtforw<se<Jüsp
^P-i^ei sont prévenus pat une adïti in ti t tatinn .¿co- nome, de; biqni de :J ¿tgt,, p}r «pe jrandg i&ftté et une grande fallut £ grétte qui foij baliitìr 1» pjüxdp l'#rgm, par uag grande fctmté à extreei LOu« les genr«s d'in du »mie ,L berti dans laquelle je (pfuprcrid« celle .d'i ai port a tien « d’ex porta ti on, qui diiumnc Ici beséfiee» par la ço ne «rien « ; si éntaÜ
Dlni:l:pn :·, G<X.igli?
DnqlnE· item
JÎEW YOR< PUBLIC LIBRARY
I
t )
4iipcniûn du Fortune» leqqii« «et ftrotf*
sce pst J'égalité dff* partages et. rimporiibiliré de
icucr,ŸûU 1 i veirez bientôt tout je monde tç livrer à
du travaux utile», et prendre ta moeun d'une'vie
urive et d’une exittenec jnodeittu
Vopj jurer -beau prêcher la fidélité i l'amitié et
le respect dâ à l'in notent e * la loi il’a qu'l faiiKXi-.
îtr les déuomixti onr et adjÉcitrçlc* ton Rica ri on» T
vont Terrer («. multiplier:tartnhitAns et: le» con-’
damnationi injrtitei. .’· i $ \
-La s&uli multiplicité <ta «¡tpieitrei Fera pluicTid-r
iM8i*!WteUii dflTcnii cdquifix r ci plu* de coqtiTQt
tatuù •dwitiiMiwtf<TT. qoe^oate» ta taj*uidq.
tvende p*ep p^nnaïent irsentr. * * . ï
t II suEta d'QECittpjv gramdt qiiMMité ^e -penÎ** eji
¿‘itobaM.ù opB»criubiLcmdnL·par lp* fouetidtaniw«!
pubÿci en U'aosformer le» trora quata »fe-ipé«!
mbteuj* tvru ta ¿ppcnetai’in: tt vur la viotaioa d*'
tari dewoiix^cu dépnda t&u* ta letpftowphü&stid -
plqqittl b» mligitttx, rt^ro quî' uq bien;plut-fort ,f
wlgrc jDuia laiucwüiaicr'dc-lalor
four cclle de i’opi*tavpabtiquer le gruud^mmbre
do oQqpabfiçidii-rahtira bientôt nuHt. . 1 'j1 '*
Il eu ÎBwbih de urultipltadavaprwgetai cUaifon»,'
JdM *j accumulé un n grand nbnbre, bien nninr
peur prouver un· vérité il data, qw pour doimoé
<ta cimuplca des diapotinont que je regarde M(j®e
4)fint -in plfui ; d'influence iir li knOrlillé <k»
ItQPHnCL· “l· , . 1 J I. ‘il .-. L ' . lit - -
Fondé nu cet ré de iio n*<i rut tout M celta
rugjercnt, tij’étais appeliéà répondre à cme im'-
lüijt les meycrude donner
Google
■è* homists bonde cdncltron Biotih ?Jt
diraii iani héntet, avec le atntimeul profond de li certitude la .plu» endarct ,
D'ih«cri et avant tout ,rmicutit!n ttrtylette T rtyiït 4t iHivifatii des lois- rtpreaiott, ' '. ■
San* ce point/nulle digue possible au torrent dct VÏCtk il·-. ■ : . . . » . ■- ■ ■ ■,’
J'y enjoindrais tout de-iuiu un autre attiit iadh> pensable : Lfaf bafanct tnc*» imrt to fWtfféf ttludi· pttuti de CÉlài, ■ îu
■ Ta ni qu’elle n’cMittj pas i nul ord» n’ôrtposiiblt dm 1> MKÎté. Mille chc^im honteux cfHidtiûm rapidement h-la fortune,. Les proÎMfiova hoioêui m peuvent soutenir.nette)lutte inêg^le^ Total* monde est jmcuutqnt dft »«t position. Touj kl i&w dèphct}1* Tou» le» rapp*îti m« cû»- Londm^ jLjt. maate· de! h. nation ait. appauvrie *t W^iuirpar coas^rpitnt.abrutie et witic. Les te parrs»itnéine qu.'i>»:pcut faire pd*» son bien tert qn m»l de pi«u* partit qiteUe» atLgmthtonelj' ridât' Stable jâcjdéaotetïo*,. h loLumtodn st· pttoiA'gKistHiieiittlpaiC'ketc^qurh prtbité c4pj»tne. Si je n’avait coisudémipiO la Üluniort de· ohoi , J'itttdii dû me p* bar ail ri 4e ri ni» «■
pM*MTm j car c’ettle détendra ds» fibnuc« qta eU' ftndrarjnptimpriiK de la justice» - -■ ; '
. Après £«. deni.prjipt» capitaux dune imepuitantc Jkquébe nul autre n’est?c«mpaubJe * je;devante j*i, l<.Ja proclamation de rég»litêt la deatrvenon ¿«tout eerps privilégié 4 de tout paarait tkiréd·* twrr ,; tl rftKcbtitpft der pf êtres de tout aitaire «t
- ■ I . ■ . i I . ■ . ,1 „ .. ■ _ i ■1 -1 '. ■ ’
■ Google
ûtlrjli.il hnni
NEWÏÛRt PUBLIC UbftArll'
(
Je tMie rohctin1 publique,#y cotnpri» celle d*ca- SCtgncI 11 lUtHlt«. '■
G'tuli itul moyen de former le bon ieni ûirio* tLül ; tl le bon 4»m fait la verra. L'uniformité det lait, dei coutumes, de radministraiion.de» uitgcL, dis pou!» et de» mesure» «ta une conséquence né- tciiaire et heurtule de CM disposition». »·, Tout de suite apré» vicul Je divorce, l'égalité dci par- Hgc»« la ptclùbîLïon parque entière de la liberté de tu ter. -> -
Ce »ont le» bues éternelle» de» venu» dômes· tiques, de la.paix de» hmllii et de la bonne édrw cüion des eafan» i et-de plu» , elle» favorisent la du pet lion des richesses accumulée», <i atiéantiisent p|u»ivurt MOyftii d'as acquêtÜ promptement tant industrie louable. Cette considéiutioa n’ert pari dêdiigncr. *
i”, je demande encore la liberté entière et absolue d'exercer tou» les genre» d industrie , celle dq c&Himerce iuLciteur et extérieur Uni gène», ni tçi- ttnçtÏPH, aucune» , et celle du prêt * intérêt ave« toute» le» facilité» ec toute la tinté que peut lui donner une bonne légulation de» hypotheque».
Ces dispoiition» ne »ont psi seulement précieuie» comme le. complément de la liberté individuelle · et comme autant d'hommagci rendu» ux droit» naturel» de l’homme i mai» elle» ont j effet d augme»· 1er l'afoancé el le» jouiatsnce* , de tourner loua le» erpni» v<rt iiQdu*tii* bcpncte* fri de faire que la cou entre rtc c empêche le» profit! tacMtifl· Elle» achèvent d oter jusqu'à 1* poa»ibil*lé de» fortune* éétoidoiuid?» -cl »ubsie». J'y t>jeni«f*i bitti k v«»
Gov gle
C LrB^
■ . ·(*?■’) 1 / que (frais l’Étal n’aq^mpnte l'intérêt di l'argent el le uornbré de* rentiers oisifs en fahant des em- prjruis ; iftait t est tme· Conséquente néceissirc du bon ordre desfinantreî sans lequel rite de ceci u'ett possible. i ·
Ce petit nombre de iouhaiti accompli, le crime (St la raisoiT en vigueur, le benbetir domestique
qlmré , l'égalité maintenue autant qu’cilè est JjQMÎbJa et Utile, l'économie rendue nécessaire et le travail honorable. J’ai peine à imagiiitrce qtt'eii peut detiserde plu* pour conduire les hominat 1 la tcrtii ; et je n'ai pat enibredit un mot de I-Ijup truetiou publique proprement dite. 1
Tout ce que l'ûd peut dire de plu* fort en il faveur,. t’eit qu’elle est tiéce»s*ire pou« que tant de bien·' soient opérés. Néanmoins^ après ayOir indiqué si rapidement des objets d’ufte efficacité il prodigieuse ,'j’ai quelque honte de m arrêter à rmi- Üté faible et éi signet que la morale des homiaer fiin peut ie tirer de quelque* leçons directes don· uéf* dan* des écoles et des fête» publique*. Il mi iembJe que c'est négliger l'artillerie duat année pour »'occuper de ta musique. Il est bon cependant de- parler de tet ¿tibliiqcmçtii , ne fàt-ce que petur Ulontret, quelque dégré' d'importance qu’pu y if- Ucfac, qù'e son succès , soit existence' mime est en· ticrcmcuE' su bord armée aux institution* ■ dont j'ai traté l’esqurwe. ■ ■ ' i-
IXabotd s quand Je dé«j*dre ettdani le* finance» d’un Ètat ', quand le nécessaire fnaoque T quand le* «uyigenletit public» fte *ttrit pai îernpli», je’ne co·* ■oit rita d’utü· , ni.d'hinirÎÙ’i* Î?ip* r dii qd’il···
om.ten Goode
ünqln: Item
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
X
( «n )
coûte vn éra, Ensuite ce ne sont pal,ttndme l’on Sait , ks leçon* donnée*, triait là* ItÇOn* reçues qui prORtcnt. Quand voti* pnjdiguerki le* professeurs, les prédicat eut* , le* cahieu de leçons, les C4té-- chûmes de morde, dontiericl-voui l'inclination? donneriez-vous le JqîsIt ? donneriei-voüs l'intérêt d’écumer les uns et d'étudier les sutrti? n1 est-ce pi,î ucsiquemeat de toutes le* circonstances donc j'ai parlé que )ei citoyens peuvent tenir cet diiposi^ nom, unt lesquelle» tome instruction directe etc au moins inutile ? .
Supposer une uatum agitée par le* passion* le» pin· vives* houlevtriée par les mouvemen*les.plu* vicd*fii, où les homme* avides soient uns frein T ûi presque tdut le mândeloit dan* la gêne , ni tottte» les fort un ci loiemt élevées ûu détruites d'hier, û4' nulle existence tre soit assurée , nulle ré put* ni ou intacte, et ou pettonno n'habite son domicile ordinaire ; et faites-vous une idée , Si vobi Je pouves * je.Bï profonde indifférence pour vos écoles et vu* fêle» , et de leur complexe inutilité.
Suppose* au contraire un peuple dad* les dt- cwitaDct* que jaî décrite* ci-dessus, qui l'un t rendu laborieux , modeste , tenté , heureux , jouissant de Fais i ace; deute^ vOU* que le besoin d'irtJtrüt tion et de plaisir* cornmiuns tilde à a y manifester? De· fêtes publique* , il en établira- Do* école* , il en de lire fa. De* particulier* estimés en ouvriront; il y mtr*, Ict payera, et en piofiren. Alors- le trésor public dan* Faisante suppléera ü une partie de* frai* , soit pour le* cantons lesiplus pauvres , soit pour les lettres d'enseigaemeut le* plus dispfeùdieui, Par-tout
/
Google
NfW ydf,k: pljhj.ic ljbraiw
{ »7» ) 1
on il serait obligé de tout payer , c'eM dt>e pte*hs certaine qu’il n'y aurait pas mime a irez d'aisïnçc pour profiter dei leçons gratuite«. .Ce sciaient *«· tant de dépenses perdues T et le secourt le plus e&' cace que les gouvernant puissent donner aus gouvernés , est toujouj» fargcnt qu'ils évitent de leur enlever. - ■ ■ . - '
Cependant si les lois font les cttayeas , flt tant lps législateurs qui font tel lois t et j'ai dit que, puni les faire bons et, il fallait qu’il» possédassent U théo· rie méthodique de la morale domestique «t sociale. Il faut donc pour se former qu'ils aient des moyen» , d'acquérir cette théorie, de.l'approfondir > et delà ■ gager des erreurs qui l'obscurcissent tt dcitpréjugéiqui la violent. Mais celi ne suffit pas encore. Je ne dois pas oublier que j'ai dit aussi, d'après la raisM ti l'expérience , qu.^ ïe prngréj des sciences mouîci oc ’précédé jamais et ,même ne suit que de loin (i) celui des sciences physiques et mathématiques, et de lents applications aux arts qui en icmblant le pic) éloignés* L'art dé la navigation est peut-être celui dp tous f après l'imp. ¡.mette ) qui a te plus contribué à l’avancement de la métaphysique ,en nom faiiant connaître des peuple* dans tous,tel période* de i’éi* prit humai)]. Il est donc néceisaire ippur que l'idée
(11 La vaut-oti une nouvel la preuve ? ïl n'y a prrrqut p€|LiDBIl« qui, n« KSte ta. uêutstitÉ· d'un« école polytecDftjGt pour ht ititnctc phyiiqtiei et niïthémdiiquei.. A peines trouve-t-il qqtlqüjcs penseurs qui s’apperçoiveut qu’il senti encore plu* typent d'eu iv^ir ivüb. pdttilte pfruc tei jcienrtr . moiàlej «tpeliriqtic 1. , ,; ,u, 1L11Î-
dtf
P
Dln-I.
Goi >glc
( ajS )
des bonne» institutions que je ckjire, tiaiue da fl
tête de quelque» büsiöti, qu'il» -aient ■ des op;4·
rions et der moyen» d’étudier toutes les partiesßdq^
contiaissatice» h um aines ,■ et d'en reculer tes bo
Heureuse ment ¡1 »'est pas difficile à l'Ètat de
procurer ces précieux secours- H suffira d« que
qbes écoles pour éclairer les divers services publics,
et d’fln petit nombre d1 autres pour perfectionner kt
théorie^rayante» ci pour former de» maîtres ; et de
destiner quelques tommel annuelle» à encourager
ceux qui se distinguerantii réoompensçr les homme»
supérieurs , à faire imprimer de* livres utile» ois
.curieux, mais en petit nombre ; i donner des mi·
chines et. des instrument, et à payer des expériences«
Ce» dépenses seront modiques, si elles sont faites en
.connaissance de cause, et deviendront bien fructueuses
dès qu'il y aura quelque» homme» capable»
de les rendre utiles, et d'autre» disposés à en profiter,
.
Voilà tout ce que j'avais à dire sur l'éducitiod
morale des ho aunes. Basions à celle des enfin».
( NnuJ.ia detintroru dam it profitai» tornirti J
TfflW JCXXJJJ. »
t
Go glc lr*ïndl t-
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
f s74 j
ÏQMÎKtUE JAHONNÉI.
■I
01 fioTJtt SITUATION ArTBULl A l’tCASD
' ' ' 0 ï 1’A H GL ETÏÎ RI 1
' - r I '
fliré f» parût «Tvn fiand ¡murage «tr la Polir
' tifue, fa l^gûlaiiiiio t( la Morale ditteviu n^toar de ÎEnr^pt,
T .
XL ne reste plut qu’un ennemi à la République Fnn- Çaitc ( car depuis le traité de [70!^ le Purtugat'n’cst qu’un comptoir anglais } ; et cet ennemi etc celui de toutes le* nation! et de tous Ici gouvernement, connue le brigand qui désole ùn ÇTjud chemin e<t l’énnem! de tous tes voyageurs.
b Mais Conte* les natiàns pourraient dés-à-prêtent abandonner la punition de cet ennemi iti sort inévitable et prochain qu’il s'est lui-même préparé, si leur dignité n’appcHaît sur sa tête un châtiment autit cxeiHpiftM« quttprooept.................. ... *., L .
Il en est des corps politique! ainsi que des perr sonnes 1 la durée de Leur vie dépend de leur teoepé- rament et Je leur régime. ■
Une nation d’un tempérament vigoureux peut ré* liïfcr long* te ms atis imprudences d’un tqauvai* régime ; la France en fut une preuve s mais les lois de la nature ns souffrent pas qu’une nation d'un tempérament faible puisse long-icm* résister à un si· gime profondément vicieux ; l'Angleterre le prouvera bientôt*
Go 'gle
QH3-.1I hwn
NEW YÎ)R K P il&UC LIBRAR Y
i tT4 1
Jappe] le itmpirawfnt da Mtifns, le résultat naturel
de la température du pays qu'elle» habitent , de|
proportions géoponiqaes et railttairei de leur leurrait e,
et dei provenus divers tfa leur» diffère fi» terroirs«
Par*tout où <e »ésuliai est. mauvais, le légisiitcut
ne peut se tromp« impunément. LaistQna fantîqmté,
et voyons l'Angleterre. - . , , r
Son habitant a beaucoup plus de besoins naturel*
que le Sicilien , le JSirde, le Canadeu , o.u tuut aütr*
insulaire dont U position est plu» méridionale, qa·
li sienne. Le manger, le loger , ie-vêdr ablrgpx
l· Anglais, mut peint de mort, à.im travail cootin«t
depuis le cctnme&cem*tit de l'année Jusqu'·» la.fin <
et son terroir ne produit' le nécessaire;qu’i farde d*
travail et de solticitude■*: 11 en crt autremcat dttf
peuples du midi. Peu de besoins dam le courant dt
Vannée, et beaucoup"de produit pour un léger tra*
va il, les Invitent tialureJltnlctit à une paresierdonr
il tf appartient qu'eu grand législateur de les tirer.
' Que si la nation du nOïd ajoute à ses impérieuïi
besoins «atureh, d<t besoin» factices, i)lui est rïndisptniable
de suppléer par des mbyem Factice» d »es
moyen· eh tu tel s. L'Anglais recueille de l'orge et du
îlodblen's: mai· la hlere *e lui peut suffire · il veut
r’emwter irvec du vin. Son sol ne produit pat un
olivier, et îi veut consommer de l'huile d'olive. Il
fl'a ut une vigne, ni un coconi il farcit ses alimerw
de riisin An, si porte des bas de soie , etc, etc. etcH
■ des terreim é pâturages et du charbon minéral i
ta pauvreté naturelle le réduit donc à tistre de·
ctoffîts de laine 'pont le» autres peuple» T à leur fabri-
S 5
qutr de» outil» de fet et d’scicr, et à l’mtnguir pool Ici leur vendre« - -
Cette maniéré honnête de luppléer ■ ta mûtrt par 1« richtiic d’autrui, s* f cm présentée è lui qût bien tard ici encor« ne h dut-d point à une nge eüb^itiaii·« de «ûn £obrtnicraent. Mail k lujçtet mérite pic que je m'arrête à convaincre'le* Lecicun ée eetie vérité j et je continue.
' De tous le» besoin» politiques, it en est un rml su quel ia natnu paraît n'evoir patraumi» ii ut nos «wglkile Jvtai étroite tuent quelle y-a iOurdi» le» aUtKlt celui de dépenser beaucoup , pour *e toujours trou- iver prête 4 repouster une inrsriou. Défendu e pat us canal dont la wijatioa cit diHrtile ; q'iyant apcuiH prodiuctiMt qui puiwt tenter la cupidité drrjiH· ta rient il ne lui fallait, ce «Mble, p*W '■'•fipMSf à rouit descente sut sou iile-, que ce courte ri commua per tout aiHeur«, cher l'habiranf qui a mu bétail à conserver, et te »aitto i préserver du pif- i*Sc. ri . ■ ■ ■' > , ' . - ■ ,
Mail la France, qin > de» cbtesfertiles à protéger, Ct dti pOTll d'un facile accès I déUndrt t Stqtil qi* ka propre» de l'artillerie t» ode roc i ’oblige ai« Btixrru une mri-ne c*nûnnle,F€i «t l’Angleterre qui- njrpw* icdu rie* de seiubbblo, eut 1+ vanité 4e qoplcir imiter h France , ot) même k lurpaiaen - v
Cependant k» dépense» de çattu marine écauro* ftrdeau bien au-dctsui do têt force», ïl.«at arrive* I Angleterre ce qui-attire UHjjoats i quicw^v* s'obstine a dépenser pi A» qu’il qç peut. Elle cUrf dutLC^ depuis loug-tcmt» au vol et i Jkunptuaf
C\> gfc
. * *TT 1
Se« vaisseaux armés sont devenu· aussi formidable· »tir fOcéati » que la batido de Mandan U fut peu* jdant quinze mois dan· k Bugey : et la totalité de set emprunts, jusqu'à ce jour, est estimée par d'habile· calculateurs, .»'élever à une telle iornruc, qu'elle »uHiriit pom acheter dix fois tout le territoire de. l'Angleterre, de icd Écosse , de ion Irlande, de tel Urcades et de sei Hébrides.
Ces e not ra es tin priants du gouvernement Anglais f dont il paie exactement les intérêt· , tous peine de subversion rotak , sont évidemment Punique bise de ta puissance : car il est de toute notoriété , que les revenu· de son trésor ne peuvent, s,a ta* un îûm- ^lémtnt annuel, suLiire à-la-fois aux dépense· ordinaire» et à l'entretien de ·* marine ; et que sa pirate* ,rje\qu'plie honore .du ppm.de çompicrçe armé, est trèarcoüteuspà ses Usance·, fini |eurfuede quelque profit, ;
. Ce n'est pai que cçtte industrieuic piraterie n'etir tichisse lei chefs de. bande qui lexetctm et ceux qui la protègent, et que l'Angleterre ne contienne use immense quantité d'or-ci d’argent, objet de la cou* jrojtisc Ardente d.ixnc population malheureuse ; mai· cette richesse d'un grand nombre de familles eit Cime que la nation s'appauvrit cl s'obçrp de plus tu plus. Et, conmoe loul dépérisse ment a un terme nécessaire, qui est la dissolution , l'échafaudage po- ibtique c&t prêt de s’écrouler, sans qu'aucun sec oms humain en puisse retarder la chute. , .
■: Telle est U si trait ion de ¡'Angleterre, que seul irrogance compare .tant façon à l'antique Konit, épm elle n'a pat mérpeJet npajeitueu^ defauts 5 et SI
Go· gle
NEWTOHK PUBLIC LIBRtRV
h politesse Franc ait e compare iith léiexion à k »uperbe Carthage , à qui telle ressemble cccmik Le . bouffon de Charte-Quint ressemblait à un Grand d'Espagne» - ’ ■ ■
Expliquer ici comment/à Tapprochc de dix i&dls Français, toutes les maisons opulentes de Londres te réduiraient pour leur envoyer ntic députation qui les reconnaîtrait vainqueur* , tant leur don net le têtus db brûler nne amorce « CI comment cette sem- ihjîS’OU aérait imitée d’un bout de l Angleterre i l'autre*, test une indiscrétion que je ne commettrai 1 point. Lt soldat Français n éveil la gloire que là ci est le' pérïl ; et il ne faut' pas lé dégoûter d'une et- 'p édition qu’il regarde heureusement commt ïu«n péhUédte qoe nécessaire à la dignité de la Aépif-
bliqtie » ,. » ■ ■ ■ « * i » - * » ■»
* * te" * ê '1 ■ ' ■ te ‘ * * . * ■
J'ai démontré que le tempérament de h nation anglaise eit-c fictif, et son régime vitreux. Ce régime, 'tlïe nt peut le modifierai est trop tard. Son gott* :vèrrreme-nt paraît en avoir tûrtç it quelque elpérince ; il sc trbiripç. L’erreur provient de l'habitude où il est de voir la maladiet habitude qui lui en déjtiix 4e* ravagea. Quand la gangrène a pénétré jusqu Via ^pitncipes vitaux, le malade ne sent plut tien- . '
Le gouvernement an g] lit-qui ürrtat pat sapTOpr* agonie, croit quli n’a besoin, pour guérir la malt* "die* rtiiiomle , que de gagnés du ttetns t non avec La France, il est revenu de cette erreur, i mais avec l'An- ¿glet'érre, Il désiré la pal*. et il· u’dk la demander '' i ténècrseincQt i persuadé1 que Je- jour où elle serait * lignée ,· une grand« rèyultM,ionj8 •comme acera d i
GOO^IC ■ NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
I «tO
Londr«i. Non q«-ce uoiricamaur de U liberté et de l'égal rtc, qui nom a fait faire des choses li digne*1 de l'ado* ira tinn de obi Contemporain*, et du re*- pcct de* âges futurs, ait remplacé dans le* Aogkt* l’esprit de gourmandise et la *oif de l'or; mais pw eue ciuse toute contraire, Un truité avec le Dircc* (dire exésutifserait le »;goal d’nne banqueroute générale, Car il est absurde de penser que la France accordât h paix ■ rAngletcne, sans exiger premia rement h restitution des possession* escroquées au* Holhudait dan* l'Inde. Or, ce qui sou tient jusqu'à Ce jour l'espoir chancelant des bourgeois de Loti*· dre», c'est, d'une part, leur ignorancecomplette sur •la situation-de-la République Française, dont il* regardent la durée comme chimérique; et de l'autre, la persuasion où les en ire tient leur gouverne mept., que les ¡îles à épicerie* et la pointe d'Afrique lui testeront. .
Mai* , dira-ton, si. et n'est pjs pour attendre la subversion .de la République Française, que le gou- nmement anglais vent gagner du tco»«,, quel est doue son motif ? Le voici : obtenir par des supplément d’impôts t .par de· emprunts, en par des dons gratuits, des avancer taHisatUes pour qu'il puisse, en demandant promptement la paix , .et la signant à •toute· .condition* , éloigner l'image-de la-banqueroute ,· et s'occuper d'une grande reforme dans sa marine. Il te trompe doublement. Scs coffres nette*» rom vide* ; et m marine .peut périr , mai# üqü $utpr· Une réforme de quelque importante. , , , f .
Quant aux effets révoluiionnairas qui suivraiept tMu banque toute , pWhuHP«* fcuséise me le s cout* VM
4
■Zdgral turn
NEW rCflK PUBLK LIBI
Go igle
un ¿Ciivaiïi politique dan« le« irai· royaume«, qui
doute de cette vérité. Il est vrai qu’il» ioirt tombé
» dans une erreur étrange à concevoir , quand il*
ont enveloppé 1« iMopde entier dan« leur» soniéq
u en ce« ; quand il» ont inféré, de ce qui se pastift
dut« le Or pays pauvre et avide, que partout le
crédit public est la base de le puissance des nation·.
Cette trieur, adoptée par la modestie française qui
prend encore les Anglais pourde profonds penteors, ■
a besoin 4*être réfutée- mais ce n’estpai ici le
lieu.
S'il existait en Européen gouvernement qui ne .
désirât pM l'abtisgement de b puissance anginiteaé
niveau qui lui fut assigné parla nature, je lui dl* ■'
rai» avec franchise : Ouvrer 1« yeuk Ί et voyei l'ddie
use Londres, dictant des lois à vous et à vos p»- .
yeîlft· maritimes et teriein», saut autre objet que de
«c gorger dJor aux dépens des peuples qui vous «ont i
' soumis, et ne manquant jamaisuoe occasion de voti
ravaler pur des outrages pubîles. Reconnaisse! enâs,
qu'un gouvernement qui se vante, sous prétexte de
ccumnerce, d'être l’ennemi déclaré de la tranquillité
"de tou» 1 es.au ti et, ne mérite pas, quand-il est pria
de recevoir la punition de ses brigandages, queyMi
vous (xposies â partager son opprobre , en JaiMtet
échapper de» regrets. ' ■-/■■'
Craigne·-voue que h France ne succédé à la tyranpi
· de l'Angleterre, envers les mitons et les gonvtfrdémens?
La natore de son sol et le caractère de H»
Iiabipftt^dciveni dissiper cette crainte. -
$pn 40I T et cultivé pc d«a mains active« «
Go igle
lüffit à-Si, frémiet» besoins , àfiùn industrie efà son commerce, Etudiez i Anglais dans la situation la plu* paisible tU ne considéré le vol que comme un genre de travail qui expose tla partition des lois celai qui l'exerce , mais oe le desbunore point. Étudiez le Français dans sa Se vterév «dut tonnai ré * le vol ne cessa j¿ruais d'être à tes yeux une action honteuse , vile h pernicieuse ■. tour ordre -public, et qui méri* toit la mort. V avait-il dan» une^émoute , une bourse, due, monttc volée ? le coupable en portail la peine »nr-le-champ, ..
Cet esprit général d'équité, ce point-d’honneur tout naticbal > qui en Fiance dirige h multitude jusque» dans ses écarts. ett un garant certain de ‘1*0- ’ pfnion publique ca des matières importantesr Le Français respecte les devoirs publics comme les devoirs privés i et g*est-là ce qui assure la puissance et ‘b durée du Directoire exécutift c'est-ià le secret de 'W foret. ■ - ■ i
Si le gouverne nient à qui je visu» de parler , .se familiarisait jusqu 'à me répondre s JejuisPaulpnimer^ w cenreih n< ffli regardent peint ; jt répliquerais avéc ’l'assurance d’un républicain qui a pour lui l'expé- rien» des siècles, des peuples, des go uve meurt as et de» révoluiihus :Userait beau à vous de reprendre les sublimes travaux que Pierre cotamci^^ , et qui sont demeures suspendus depuis sa mon; Vous je savezt et-VoIrai w n’ensavnü ïien,Vous savez, contre ‘ ropinion commune, ou vous devez savoir., que vous et vd4 peuple» avez tout à gagner, et rien à pccdrCipar h thôte du gonvcrinjmçnt anglais. Vous savez au
Go ^le
‘>-iç;-ül Ircrr
NEWyORK PUBUC UBRARÏ
■ ( «·· J
jnoiiHqwisleiFranf «ii lirent la r0ïit*üOB dç vOTt* pays (tmelfc eup&icxea pat à la défaire*
S'il luttait en France un botnnw sage qui ne d«r tirât p« la dettrucfctpir du goUvirnemeut anglais, j< lai dirai· avec «iftcéràU t ■ ■ 1
■ Nous pouvons» diviser U natta» anglaise eu quatre «Umc«. La premier« cltla génération naissante, Oa lui enseigrse encore, pis un accident politique dont Js cause e>t étrange« au jpuvcTncrneiM, unt morale douce , humaine 4 affectieuso ; mai) an U prépaie arec adresse à en recevoir une tonte oppotée,lorsque Je rem» sera venu-, en tas inspirant, dès le bai âge, tsoe hnine féroce pour le nom français. GompowM la deuxieme clisse, de tout les Anglais qui M en sent au gouvernement par leurs captait grandi ou petit*! depuig le ministre et le lord, jusqu'au matelot et an tambour. Leur morale , l$nr seule morale <on*»tc i savoir que par-tout où il n'y à. ni pillage à corn· mettre, ni brigandage à exercer, îl n'est p&tat d'bon* ncur à acquérir pour Je vraï Angjaitet la raaslme inverse, Nous composerons la troisième çbsse, de* Anglais qui ne sont ni enfant, ni soldés, ni titré*. Cent ; dans ceux-ci que réside enentieilemtôt le fl- speux public jpirù. Au sortir de l'école , iis reçurent de Jeun -perci un« m*jdme -politique * la seule qu’il* sachent* Ja seule qu'ils veuillent »voir, 1· leule qu'ils y 3m sent comprendre; et ils ftnuijcierant avec ua loin religieux à leur progéniture ,-auiH-tirt qu'elle sauta lire, écrire, chiffrer, réciter le catéchisme , et méditer un rom*· ; choses en quoi coo- _ liste l'éducation anglaise b plus relevée. GeiaplP'
Google
onanùl »-001
NEW YORK PUBLIC UBRARY
( ràme na***iW« étt nniqua iKîàipt dëh sagesse bù* ii uni que, signifie que toute ¡»vertu de i'Angietetie doit *e borner à .contraindre les. jutions, tn m cachant dcëhera ses sabords, L athettt ici mateban · diïti4 comme Mandrin forçai* les,particuliers , it pistolet *nr la gotgx,i. acheter ion tabac; **ec cette differente que Mandrin dans «on commerce n ¿¿si* pa* re.clutiT.-OKrez'-rout henoitr dt vos regrets un gouvernement dont h doctrine.» renferme dam. rentretten tcrnpulenx de cctie .morale déboutante ?
Mail j'oubliais la quatrième classe, EUe ert formée d mte muitilndc active et van«, qui que des brai pour tdutr propriété , ne reconnaît point de, milieu honnête «ntic le travail et Je piL- itg€> C’en à- cétie cl aise·, plus ommuin* dangereuse pour les autres e& terni de guette, que t’adresse in contribiitioiiannuelle appelée taxe ¿es pauvres* Toujours menaça ntt et. pré te a rermucrqnand Ica.fabrique· sont en repos-, er n'étant point obligée d'avoirune saurai t pim pure que-celle dtibrrd et du çsniltwati, elle est, durant-ki présfcme guerre, l'effroi d'un goi> vernement iqat ta -cté* *> formidable dans m folle Tait iié , et auquel· elle impute avec rai s on-tontes les pr¡Talion» forcées dont elle n’entrevoit pas le teinto. ^Girrenue^.hoiptW «xge , que si le gouvernement ■ périssait par elle , il n* mériterait pat vos regrets.. ■ Si cet hom mé *->je me disait que tous les Anglais qu'il a vus en France, étaient de grandi philosophe· qui parlaient peu,- je lui répondrais qu'ils pensaient encore moins t et que la philosophie des peuple* barbares n’est que fart d'employer la morgue à castor l'ignorance. J e lui «¿pondrais que If réputation
Got >gLe
Erlgral Itwt
NEWÏORK PUBLIC LIBRARY
( >■+ )
4c nation philosophe, dont quelquéfi-mii de not
tivrç* ont gratifié nié g ere menti et Anglais, deptrii
Ijît i n'eut d'autre caute que Je aystâwe d'athéitme
pu lequel lei Tintiti, lei Toland, 1« Aigilk, hviniiKi
tréí-niédiocreí , ht tient esiiyé de remplacer Ici
controverse! de religion, Enfin , je loi dirait qn
^Angleterre a produit demi grand* bommes iqutk
premier , i>«nforj Bmm, fut tin Voleür bien arérf;
ne fut pat pendu, et moutut demiiHti que le dei·
nier, liane jYiwr&rt, ne vehit pertonne, de peur d'aller
en enfer; mai* que si une jeune demediad*, doit
il était précepteur , tuteur et onde , bc fót pati»
venue concubine de l'intendant général d*i monnaie
», qui lui donna b place de directeur, la nan»
philosophe et son gouverne»eut le binaient veillir
dam une litui ri nu peu cdoignée de fin digerite.
Aiuti doue h nation anglaise o'clt pas moins par
tentimene que par calcul, une nation barbare, don*
toute influence iut l'Europe ferait détonnai*la banit
dei nati ani policée*. Cette vérité T trop peu coRBbî
4· not docte», demande à être développée pafdii
plomes ka b île s. J'aurai içrvi ma patrie et tes bourrer
mutiti, en b leur indiquant comme un ttrjel d’iib
tant plus digue de les eaercer, que l'erreur cou traire
fut répandue et accréditée chez non pird.ee ho romei
de génie, . .Je
ne m'amate point é réfuter lei objectiatu &
l'ignorance, contre b pénibilité d'une descente et
Angleterre, centre la posibilité d'un-campe ment et
de pInsiemi , contre la possibilité d'y nourrir uflt
armée , contre le ¿accès d'une tentative iut Leudr«.
Quelle ot^depui* le connueuicémeut de cette guerre
J
Expédition d-éclat qui n'ait pa* rencontré. avant qu'elle fût •utraprisc , dei iMiUicrr de contradicteur·, et après iircusshe, dej milliers d'incrédules ? Cer«s, les miniiCTCi du roi Georges sont,loin rin-intinti de penser que les ’abjections q.u’pn fait: à Paris , aient' quelque solidité i puisque , dan* leu rd «espoir, ik «mi réduit·, pour calmer l'épouvante, des liabjtan· . deLoadics-, 1 Je ut fai te accroire qu'ils, peuvent nous.
Opposer une armée de Cent mille cavaliers, parce qu'ils ont cent mille chevaux ; idée absurde au jugement dé tout homme qui connaît le service de La cavalerie. Si une telle aïmécexrttojnmgi ¡quelque part ( chose impossible 1 je ne crains point d'être détnenr ht en assurant qu’un détachement de doute dragon· ixcrcés, ou seulement de doute fantassinsde recrue, suffira pour 11 mettre eh déroute , une lois par jour, pendant deuii ans.
La seule objection plausible que /aie entendu faire, est fondée sur une erreur ¿'histoire. Il n’est pax yfujjVA le gauvecpfwtnt ¿«Versailles «e ioii jwitj?cf0ié à un projet deidesctnte, dans Ja craiutq juccombet. U criigoai^au oratoire, dt réussiq UAp, jCX que de trôneracpt du rpi. anglais ne fit ^iietQL',1» «dte HilViCablé ¿e,çetse expédition i ce qqiflit.éXé fjuûsindi« Itpapc t^dtc fut entre ki mis euretpéens·
Teuniu^DS, J'eu ai dit mu pflur prouver.aux lecteurs. éclairé* qqc ¡'heure ¿«l'Angleterre est venue, indépeudansmcisi de toute ¿cice.ute, et malgré tous let.seçouEi qui pourraient lui être envoyés de Russie DU d'uUeujL C'est le deueia que j’avais en prenant 1* plume, Mail le PîrtctQΫ executif J prononcé dan*
, OHj/ïal hnm
NEW ÏOftK FJflUC ÜBRAKV
Go glc '
- («»M
te sagesse, que nou» vaincrons les Aiiglari *ut leu
terrein ; nous les y vaincrons donc. Le* birçs te·
tiques, législateurs. et guerrier*, en putgeant la terre
des not»itics qui Finies nient, ne perdirent rien 4t
leur gloire t les héros modernes, qui auront délivré
les mer» d'une peupla de pauvre et pillarde,qui prend
son envie pour de l'ambition, et s an enflure peut dt
la grandeur, n'en demeureront pat moins des héroj.
.. r, G, Fiïüili
1 ■ . ’ '
L I T T é K A T U I IL
écrira sur ¿4 „ quanicnjc idùion avec dei ci«-
„gïWfnj cansidtrflbUs ; suivie An Vieillard d’Anctnii,
jlfëral «rfe mort du gi^. Hochb. Put jf. M. Cjriwfi.
A Paré, chet La&an , libraire , au palais ÈgalM,
galerie de bois, n°. «4$. .
h1/üAMn Chénier publia, pour lu première fort, *»
¿/üert sur la Calemsie la Fraftcc était miuatêedtà
plut violente corn mot ion : ta libirté^ conquise ri
ié'àiTifedue par tant de sacrifice* da iont çejrrB, *tH*
Blair à la veille cTitre renversée par i'atadice d'ant
tonspiratidn onÆié dànfl' J# 'sein tû^iae -du Cotpi
législatif- Le peuple fatigué de* trouble» de la ïè’
volurioTi^ le* ttfbttttNu* le* adnridi* triai cm* rtnplis
d’hnmntes dévoués au système de la réactiw
foyriîrie ; les premières magistral trie* énervées p*1
Jfcs attaques toujours'¡impunies· dcsr couspriatcurii
Et souillées parla plus méprisable des eorrapticmÎT
telle qui se vendant à-t&iw le* paris;-, fcrtltur>p**F
■ , i 1
lions foreuses avec une lâcheté toujours la même ;
enÜü,ure horde de « é prit a b tes i tri y ailleurs occupés
journellement à (Ctrompre le bon sens de la
nation , à dégrader tout ce qui le faisait de gTand
et de heiu(l fomenter les haines, à provoquer tes
vengeances,à flétrir te réputation des meilleurs cl·-
toyem tout présageait aux patriotes éclairés et attentifs,
la guerre civile la plus acharnée etj'anéantisse
ruent, peut-être irrévncable^de leurs plut chere*
espérances.
En démasquent' ce (système 'perfide , .· en Attaquant
scs principaux auteqn, eu te» cowvrsirt à lafois
des traits piquiqs du ridicule , et des dagues
plut atétint du sarcasme , Chénier’n’entreprit psi
alors atii ¿uttte parement littéraire, Ce n'étail point
quelques mauvais pteto à berner t, quelques pktl
journalistes à livrer au mépris t il s’agissait de1 dessiller
les yeox de la nation e^idci pt ici tarte bord du
ytécipice ; il t'agissait de marquer d'une empreinte
ineffaçable ce·«nn-emii publics , dont tes trames rm*
fois bien,signalées, ne pouvaient manquer de d«V<-
nk visibles i tous les yeux 1 c'était un combat livré
par fe pMriôtifnSfl et· le bâtent , svi éternel* advetsaircl
de te libvt£ et à cette fouie d‘esprits faut ét
d'am« servîtes, leurs auxiliaire· assidus. Pour la promipïc
hoir, peut être; la satyre trouvait consacrée
par son objet* - . . ? -Ce
n’<ü pas que toutes ici peïaoanci qui macchoient
sou* les bannières des conspirateur* de
fructidor , fussent «entablement des contrc-sé*olutiflnnâires
; ni même qu’on puisse regarder tous l*s
son» que Chénier stesf «u «s droit d'ûQvtioppv
L'nqln:· itcfn
NEW TORK PUBLIC LIBRARY
(fS8)
m tenture-, c^mnaç ceux dfluiant
de la liberté. Fitta d'une foi» *ans doute il net ¡1 -vengeance particulière à. la place de la vengeiatt publique. Ma» en général il atéi4 anca heurrin " -pour trouver daui ceux dont il avait à é* plaindre.
Xcuxdà mime tpi mettaient la République eu péril;
(inni homme raiaonnabie de pourrait aujourd'hui tt, vaquer, en doute, ni'ce péril immise nt qtcdk courut alors, tri l?cxtf£ruç importance dorjt il ¿tait deli faite reconnaître, ni le courage qu'il y avait iiuiitr tqtitre une fauktc’opinion publique, et à dénontc' det. hommes maître* de. ptcique toute* les force» il* £$uv£inentent, El quant à »ci querelle* persûnudlü. jÇLéaier e«t asjuréipetiT plu« cxcuiabjcque routini« d y avoLr poeti quelque violence , On, si L’on vcbi, ,qqelqu’injustice. Objet .dea imputations le« pi” MipuMi ü c«i excusable d'en avoir été révoképcci- /bndémeut t quoique pourtant, â notre avis, tifa' 4«ur Btut d< «c» ennemi» le dispensât »ufEsamnit^ 4e leur répondre , et que le ion venir de-leur avait pluid üne foii tendu fratetneUement la main, quand -il« étaient tombé«, dam lem ai heur, dit 1« mettre bim aU’dçsiut de quelque« cris caioinqjuBx, ot Ici faite ■ làre dîna la propre Co a K tente', le jugement du public imparti» 1- . ' 4..., . . . .
En rendant ccrapteda cette ¿^tfre, loti de u première publication, nous üc négligeâmes point de faùe revarquet h fermeté de talent, 1 éclat du ttylti J» ùchesie et la variété des tableaux qui b .caracti- rîtc«t. Un de ucs coi ijtb orateur* a rendu compte Vieillard d'Anraur dam ua du dernier« Nall de cr J&urn»!; et il cité 1er plu* beaux morceiu». H
DijiI
Go gle
NEW YORK I'UïL:L LtERARÏ
( 1
tit nom reste donc aujourd'hui qu i
nouvelle édition, à noter quelques
transcrire Ici addition! qu'elle présente.
Pai<5 , au lieu d’un écrivain publiciste
peut reprocher de* tort* dans li révolution
qui ne mérita sûrement pai le titre de rot,
a mis un jeune poete dont la malheureuse
est, dit-on , de se mettre en colère contre ceux qui
ne trouvent pas tout excellent dan* ici vert I
D'au fier plu« inflexibles ,
Exerçant 1 loisir le pouvoir d'un bon mot.
Puniront Lormian du Tnatheur d'ctï« un lot.
Gardons-nous d'imiter sa lourds intolérance :
S'il sait l'art d'enniiyer, on lait bâiller tu France.
On lit plui bai i
Qu’au milieu du sénat, i la inémü tribune ,
Où la Ra· io u sublime allumait son flambeau, .
Où discutait Sleyes, où tonnait Mirabeau ,
Où de Verj*nitux souvent l'éloquence cuergiqne
Confondit Du mo fard au fatras léthaigique*
Le dernier teri est bien préférable à, vainquit rf* '
Dumùfdrd ltJutr&i iéthargijtu, qui se trouvait dan* la
première edi lia a.
On y lisait aussi' i
Lçmcrcr vous iklue <ru nom de Démôsthent.
Ver* plaisant, mais dont peut-être le sens est un
peu embarrassé-
Voici le même trait, mais tous une autre forme ;
L'n sot est loirjodrs va in : en pirunt dans la rue
Vous nommci Démosthcne, et Lcmsrrr salue.
Correction h e meule, .
Tomt XXUJi. T
□Iqinrüii b' Go Odgral Irwr
NEWKHK PUBLIC UBRARY
4
I
- <*9°j
' Ceul-fit , Hùf lei de Du- a'?aflkdehiiért, 'Wqc frddâÛQi* ihjaluiàeni rtotiv’ellM ■
L'ambition prérdlt tèi chkrftWrrs. ' .
Nathuk* fit îswïMit1 «rt+t fìiwttiétHtìV. iPo« grand urti* kuf deptfci», toût'siifctéi Ici d^ebirt
- A lenrHooMtén^l-tf on le* a *at tditfre. 1 Ut M»»aciïe» djntrkàr iÆWtfritMf-,
échapper a·» la peu tir ¡té t -- '
1 Vaincus pat l'aiiendtnydJtrtd.ètflil* erme mie III Ont cherché l’édat, IJargibl et l'iwitnikw
Ah ! ce n'est par.tNt#! qut Ict tetfHÎia biça'Eaitt Méditent i loiiw de durabili.mmUm î < .<
Ili ne fraadiiHant pelar fa limité uctch i Et ç*r eux la deduce, etì tjLnaMes^onaréet - · · ■ ’ ■ ■ r?, J î !t*
LeLdeux CKfflceèraft HttVMir offrirti ¿et à’ttiéHnti* tion» eficuiieHei t»
• . *5 , . :
4. * 1'
4 1
1
1J-
S ■- <
1 ■ ! . ‘ 1
»■ < - * -, - -. Quels furent lei effet» de cct'aHàbDÎt sy^iéme ^1)? Contemple no* dctiis , et ptonouce toi-racine* VWii ié eri-rtie *s#itJVàn‘t le HbnV’dh iftfrrtrÆ', " Bouta» dans !t<M 4e«)> W léUt érti refont? s1 1
I
'j'!·
L n
* /1
Voi* ¿"t* peate* aam dami, dei motta tanfi sintteMÌér:
Lei Grlcej , lei Verni* ¿Tua long crèpe * rodenti* < w mi _Prèi d'eSlei le Genìe elei guani aon Suro beau > 1 , ■ L
■'■ Et le* .BeauK-Art* pi euri ut mr un vaiti tombeau.
<Pri ittifthÌ&Tfi'aBhrVéefehft,:d|ÌAi( ftdùiir'e lei ffl a ali te ?
‘ Ss trace ens.anf’knlèt eit Tacite i co un il tre; '
, L» CaloumK tank*e i à 1» vois óe*.. tyrttu ,
De lei feux icruteiraiti* décliaiua Jts ipiatnp
---------------------------------------------------* - d -----1——» ,kj > .,, li- rri <| I|
(1) Le filicine de calamuia Mairfetrafgr ttjf tJUcitidsViì'i·.
. k . x. . .. ■
ì
*
Go g1e
Colorai Tom
rÆW ïop.k r-JSLic lisfla a.t
Qui du Vît 1 la Minât ¿tendaci leur» ravivai
Ont ijché 1« InrÎCH ■ crois sin« iar nOi rivage*. ,
Elle «Uvfït lei prisons dre su le« échafauda,
El sur le tribuual ht siéger le« Lourrcaux. Etc.
, . Ll ■ > ' -
Gc tableau de. 40aJnalbeun tfcHpM iuudle à rciraccr*
. ■ i > ‘ ■ - ■ ■■
Vois de» perte« iat>) diüit , ittr ïboi'u »tri mansoléés,
. I .... . , ■ ' , h
tic un fart beau vert, . · .
* r ■ t 4 1 , : F · 1 «
Aptèi le mi»rcç*u plein de stfHÎIiîlité, dini lecjutl
l'auteur déplore 1«anut d< m f<«e André Chénier,
«e trouve T^dditm» lapirl» co'aûdïnbl» i no Ut
allam la tran»çii,r* tQuta entière.
Ah ! Jalaslmt II nûs jdfarj ruélii ‘de irblrs orages t
VouLom^nan» retfaoiittr le tort g flêuVs des igéi ?
Far-tous Ja Ciktenîe et cet trahi délateurs .
Ont des humait» trtmpéi noirci Ici MenfiÈleuft.
Contre leur souvenir elle ote sither l'hhtulre.
Ban» la nuit, sert· le fiqil du temple de nirnoi/e ,
Elle veille , cl coknbat l'aüguste Viilié
Qui ùnnee i pas lénrs vfeh'!· FûJtérîiL
Aux intngues de efiür c’e»t eJiê qhi ptêiîdè :
Souvent elle enrbrlsL de <1 Ih'tatat bctoicidï -
£■ Sorbonne et Je temple tri. dut siéger Thémii i '
Riballier J’cleetHif Séguiet lai fut soànait.
Far fait elle habits h tfloltre ittlitiirtï
Ses elameurt pourmivsitnt Fctréloa dam lï chaire,
L'Hospital «« conseil, Tare nue an chàtûp dt Mart :
De nain même II «it4ur Lei pi» de Ifithtj ;
Et Caünat couvert dtj lit&ricrs de ^Eâtljiiîlct,
Au Lever de Louis , 1k crenva dan» Vcirffte«,
Lec Çévtqum long-ten» ont redouté sa ïBfct j
Elle guidait Etrille ) tli« impirkh Lcrticoir.
T 1
I
Ougi!!iJ Îi^n
NTWVOHK PUBLIC LFBRARY
<' ( )
K’eit-ce psi etle encor qui dan> Allient ingrat Bai Lit Armide , empoiioniitii Soeurs ;
Qui dam Rora* opprimée égorgeait Cicéron , Ouvrait let flanc« ghers do maître de Néron ?
Mlle espéra flétrir de lonpoiioD livide, La palme de Virgile et ie rayrte d’Ovide. ■ Si l’arrêt d’un tyran faitmassicrer Lucein , Cher uo peuple itieryi chant)ç*:répüblit*iji ; Du vulgaire envieux'ri La haine frivole A L'Homete Toitin derme Le Capitale ; Si Ica Int] triai ne nTü au fondrFutre prijon , iFita du vieux Galilée «bfemeot la Rmon j Si Dticaitt· l'exil«, aux-bùïd*:d* la ■altiqt'E: Si Ramui t*t frappé d'iaù pCOgnatd fma tiqUe 3 ' 1
Si je voit, du ihéitrt et l’imoiw et l’orgueil ,.· Molière admit i peine aux honneur» du, cercueil „ Milton vivant proscrit a mourant uiu renommée ,, It la mate du Tige à Lisbonne opprimée j .
' Helvétini contraint d’abjurer Mi éçriu 5 Le Pingre fnaÿiü, loin de» mur» de Paria Fuyant avec la gloire et cherchant rjn ui|e ; Le» ütù M ferment devant faut tut dÉmile ± Sur l’étemel fléau de Leur* jovM malheuitiuc J*uucTrt>ge en pleurant ce* morneI* généreux t Lenn minci irrité» nomment la Calomnie-
On ne voit pas toujouri ion audace ttuputiic » Tope cher 1*1 Auglait, Vajiairc punü^rm», · Souille« de« noiri'vetiiui de lia terpetu jaloux « Repoussant tes copieili d une molle indulgence , A Icort vert cnflamméi «LclirpDl la vengeance- Guidc parle plairir ven ce· divin.» écrit* , Le lecteur indigné confond dan» ton. méplat, Lei Blackmore» Lan pii t le* Frétons d’Angleterre ; L’avenir tout entier leur déchut* la guçn* a
J
Gcx igle
■ cm-al Farn
’ NEW VOftK PUBLK IJBRARY
( *93 1
Pdur J’cffroi tic* mechini, uù ¡ama onci barin
Gii-i eri n»mi flttri» tur de» tibie« d*unìa.
O poewi tir i'hnmnc et mc> dmu Badile» ,
Ain»i que „ unirci de cnyo»i in fide Ile» ,
A WintUor , i Feroiy , »oiu de nini bereeina
J'ìnì de voi coulrur* ibreftver me» jhdcuui f tlt.
P O É S I E.
a H A 4 A V A
H cnnniìi mti» premier m commenfint i lire.
De l'ut]¡ver» cuti^r aun iccand a l'empire <,
£t tuon Juut m le mot qui mi conte è voui dire.
4 jv r c ji x.
l·*jNTAxT'de 1* ddieiietw ,
* + »
Un n«n «ri i m'eotiethmr ; -
Oh ■ beiu me thu»H „ usi cene
On mi roii re ve nir 1
Me* roinl et man «piqué iinde
Sant de nfcmpirer dei e ipriti,
Oà blenni ipti» je produi»
Une filatiti ìn^uìttnde,
Qpoique je ne «ai» rLcu, i prop re me ut parler,
San» peine eia m peut me Uvn.
£*plic4tifnj di la Charade elÉnigme ZuN·. i&
Le mw de la Charadc uePàLciti ctlui de l'Ssigme m
6 Staffici. ' ‘
T >
L-dp-fll F»nni
NEW VCftK PUBUC UeRAlW
( *H>·
SPECTACLES.
T H t A T H t Si l'O P à C N. 1
Ce thcitrc. appelle té public fui de» aouveantés : il· Tient d'en donner oa< iu réfrénante, C’est mre trsg^t^e en ciaq «tes, par taqunlle F^teur débute dans il cnmerc dtatal· liqne. Cette pièce est ion premier ouvrage.
Ell· ui imtiéa 4'wr -p in iah'iui ék Hw<uik, commit à Vienne en 17-35, par ordre de Fïropératrice Elisabeth,
, pour In fête de l’-tmpereux Cher Ses- VL
Le héros eat ïlémuMcir» Tout te monde sait rbiiuitt de ce célébré Aihénkn qui, Ma4ç' de*'** patrie i agraie, le réfugia «après de Xercè», roi de Peue, qtt'ii avait vaint^ dSahtuine. Le rai l'accueillit, Le eoenbla d'hofiDenis! pfcù} il voulut ensuite l'obliger i commander pci armée» conirr les Akhénie*»- TbérÿirtAele tinta mieux s'caip oison ncr qi>t de combattre *a patrie « k*ub* injuste qu'elle, nr« éliie·*1 *eJr4j· - ' , . .
Dans la tragédie , la fille de Tbtmiatcrele fait FtxpMÎ- ùon. (Jn inuint!* l’a jette e i la «dur de Xtrcéa , où elle en inconnue- Elle appitnd atw apècljéeur» que »on petf. 5 our prie de te» isivicci et de se> vie luire», est, Iponi
Athènes ; qu'au le croit ernnt dan» la Pe/ac où ¡1 iourt de n ouvrant ^ançer», p ms que le roi Xercés a cirdonnt? par un ¿dit Après , quoi) Je fit périr. Le roi , dan» une ■pena. avec son confident, »«npàgne Iw haine h plus vtb* Jeune contre lotis J ci Grec» , rnipa au paeücvLei coftire Thémis tende.
. Au second acte , le hertu partît ivec »oui fil», Néotle- Il est arrivé jusque dan» Je peint même de Xercès, uni · .être rtcoate, Il ne se plairu, point de m. pttàe, et apparié Le» tr/n »porté du jeune Néoclc qui n4 respire que vengHpç·. On annonce un «nbattadent d'Aibeota , et c»*; ambassadeur Ci» Nanè» , F>mi de Thémûtocle et l'amant aftnê de ta Elle. Le roi. vient »'Mieaif iüiwti iHncpour iul donner audience; Thé mi» ta de et non fila saut confondu t dant lï foule des apecwetns. P^atièi.fait d'abord de» prpposrtio*!* de paix que le. roi rejette avec hauteur ï. il demande •asDH-e qu'on feî Livre Tirerarstoclê, s'il ex î la conr de Perse. Le roi répand qu'il fait chercher cet llittttti tacnri ; qu’il Ie ¿vitra pat, et qu’ii nm ie dut-,
ÿti lui-mcine du »»in de h veOgtm«- Lorsqu« ïxiiitH'
GOi gle
NEW ÏÜHlt. PLiBL
( )'
Thémittnclp se prête·« *a roi , m w·*
«l H, mer entre iea nuîiu. Xerués, frappé de La et de·
gr$mfafa 4 J me , patte euT-b-clump de la.haine à i'adaù«
14W4 et À la pjlk i il tl lui oihc ua *»ita daut
14 cpU[ . '
$fautÿtril Ut t’ts tfant.p^ là i il lui dpnne plusieurv
¡uAvjptta et Je fait général· de foutpi «et-arme««. Le héro*
lui témoigne La pfaa tÇW «■cosinaUiasce, et propre* d< lui '
iôniiirtr ta vie. Mai* lorsque Xsvcès lui propose. 4* tQm*
battre contre Athenq-t, il rejetjç ayeç horreur cette piopo-
Htioa 1 il p r ut cite qu'il aime lonjcuirg «a patrie, malpéats
IpjjMCKCf., et qtre 14** «t v«ux ¡ont pour elle. Xercfa risdjgni
¡de m» refs* . maii inurdement ; rien ne peut vaincre
U cimimnct et la. ffaidué de l’Atlitiiien. ,
EmS» ,'aptcé» bien de» combats, Thémistocle, forcé d'être
LagcAf •rtwxs lç roi ou. rebelle en vert Atjisii*»,. te résout,
i mourir 1 il feint de céder i la velouté de Xerfèi, et
prtjpift dp iafaf à fa faci 4m 'XfaUT k ÎEt^jiiH dt lui tbéjr.
Qu apppiia wt au^çl p< twé jf·»uf’ *awf^î h p*i 1 J lu*
: bi^dçiv grec? If fal* fl b ^>k de Thlqtifatàcfa. k peuple
' ej fat prÊfret jçuit grffttit* i le hétQl . ap Üiu de faire le
. j^awend Xtzffat impycé flu'il ÎM< emprisonné y
i] fpeurt pn fai^t^ fdff vuiit* pope «p pa.iiip , k roi,,
et pour la ptbf enfre 1» detne peuple«· Xerfat* ninnucr t.
Up peut tard , qu'il a]La.i[ Ltnancri i tu projet* Jujsiilei,. et
ne pln^i'^Ki-eer de Th rmimode ap'iJ Je servit contrp Atheticj.
L'a u te ut de *ptte pkcé'mérité certainement des éloges et
des encouragement. On y a remarque des heurté et de*
. dcfkHt« ; le principal «fl qu'il n'y a pat Unité de héros ■ if
c’tai qui trop vrai que, dan* te second et trui»jeme acte,
1 Tbétiismide est elFaté , Acta si mime par Xercêu. H^tiuau,
poete G’intrie, travaillant pour une cour et />cr nriirt, a
fait son raètieréle-fiàétrHT en donnant un fastu rôle â'Xrrcèf.
' « en falfiE^nt pûur çda l histoire qui nous apprend- que
et toi était un fou ffikhahtt ti Taütçur italien eût dû. 1 Voir
dsf républicain, p^ur (pfctatetirs, il trtt vraiiembUbie qu'il
e-jli é{é pim fadei* 4 la vétitc lafatoriq^e. J| y aurait trouvé
on dembb Mantagiq | «sr PX peut U distimukr qu*
Xereès fait tort à Thétwijtod*, et que, dan* ce mjej tout
Mmiiulf, r’eal 114e mal-adreisa que d'avoir partagé l'adaiityiipn
cotre deux personnage«. Les rôles du fil» vt de Ib
W,lr ion| tréi-TCligvibanf cl â^prit-pté* in lui les. L’aclioü ert
faible . {faripèé d'irLsideJU ; Mitai me en a mi* davantage ,-
ti trop jeut-tire, L«t enircér et ix* tûriies ne acw pruquir
Go· gle
r^6 ) ‘
jitniM tan tiré#» ; « tu toot, I» pit ce est d‘nn E*®11 ntrWe er¿leri', mais ¿»«.peu d'iniéret. , ...
Le iiyle te i paru d'ahe bona« «nafen*, exempt de muvit» goût * *i üùhle na» mfhrre ; il y » de trés-beLie* tirade» , entr’aptres relit ùc Themistocle exprime· w·* iorcuT pour i> patrie. L'oiiviige a obtenu un grand mccii ; on a demandé fauteur (le cit. Larnac}). ¡1 »paru et infe lueiJli le* .justes applaudisse menai du pubbe.
t ANNONCES,.
L* JfaijfMfr ¿t min filt Gustave , romance de Jruffiret , 4iuii^n$ et »ccouspngtieineitt de claTeciB, pxrMchul. Prix , 15 A Pari», tue de Vau girard » ap. noi , derrière
rOdéon , dû 1 en aotiitjit »U**i pour ^.Courier des et
du Afiviticrm-, tDoycnuàDlÔiir. pour six roou, et rî Lj*. pour l'année. ' ■ . .
* ’
■EjfKÛ» îTu^# Uisttire df is Ai^dffiite et de la Ckirtirgit député Lent commtTictmetilfiinjii’a ao» jour», ainil que de Jeun principaux au tturt, progrès , tojperftttioui et erreur» ; tri* .du; te de l’anglais de M, W. Biack, M» D,, par Conry , docteur ta médecine de l'univeriité de Montpellier» Un volume Prix( 5 liv,· A Pin*, tlutj. J» Fuch , Libraire , rue dea Maihuritia ( hôtel Clutry, n". 334- An Vf,
Ptifis par detnaudet et *épouiel , à J’ossfe
des ¿cale* primaire*. Un. volume W-Jï- A Parie, cher le même. 1.797.
Ti*iU lits Maladiesdti Fe»n»s rt dtt Infant, par Alexandre Hanùlto" , proftiteur 1 l'uiiivetiitè d'Edimbourg , etc..; traduit de raujLai* par F. T. D. , et rev □ par 1« cil. J. M., m:- decin. Un votüme b*-®’. Prix , 5 liv. A Pari« , thet BaljUar» frtre* , imprina·un*libraires » rue du Foin-Sunt-Jïcques, ■ g«, ij. An VI. .
Ctde d» Tftniartiwes,ou Recueil de* Loi*, Arrêté* du Directoire, Ltécisioni nunistérieücs , jutemtns de* Tribunaui, <t ConiuLta liens* des J uni consultes Le» plus accrédités , sur Jet transach¿nsuaire citoyen*» Hitttlr«» «* rente», peu- lioDt, 1er mage*, Lûyrri, marrhé* , etc. ; ™»i de» tableaux de* valeur* lucctuive* du papier-monnaie , dressé* dans1 chaque dép*c«men.r, en exécution de la ini du 5 mesiidfft1
V.
Pr émigré livrai son formant dix feuilles , îlîv. franc de pqrt, A Pari*, de l'ïmpiùnetw du Dépôt de* Loù, plut du CartO Etfch · ■■ . ■ '
. . f
■*■■ -·—*. ■^«4 t*
Got yle
Dnglne; Ircm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
; i
í »57 )
NOUVELLES ETRANGERES*
T U K $ U I L '·
De Burlhiwi , If janvier j ygS,
VA h irait peine * eXplsquei les mccés prorfigie»«
de Passwan-Oglu. On ne conterait pis qu'un Turc ,
un bac La qui toute «a vie avait été entouré du faste
oriental* qui s’ètiit cuivré peodint long-(ernt de»
vapeur* du pouvoir* te déterminât à prêcher et à
cptnbatlTe avec tant d'acharnement pour la liberté
et l'égalité. On concevait en corn moi us qu’un homme 1
qui ne devait ton traître dm* Ips tocubn!* que Ja tactique
de» Musulman» , eût acquis .si facilement let
connaissance» militaire»*, et la tactique employés
i du ns le» armée* de» puissance* de» autre» partie» de
l’Europe. Der lettres de Sctnltn donnent le mot de
h 11 est certain que ce.rebcllç a sous se* ordícsplusieurs
milliers de Polonais cotnmandéi parle général
p Deuîiki . ukrain*»*« , le mirar qui, il y a quelque»
moi»* fit uot invasion dans la Bukovine. D’aptéi les
nouvelles de cette partie, les officiers pôle ns is qui
- te tendent à l'armée de Patswaa Oglu sont employés
en qualité dadjudans pré* du chef de l'in*direction,
et ce sont eux qui dirigent non seulement tous Ici
plana militaire» , mai» encore la conduite que doit
tenir le pacha pour accroître le »ombre de ses partijstii.
De cette minière, Jet peuple» sont conquis pat
l'opinion , et les troupe* du miran sent vaincues par
les attntr. Au reste, ce ne sont pa» seulement des
' -fiieiert polonais qui aident le hacha de leur* talen*
t de leur courage , c'est "une multitude d autres ûflïîcf*
étranger* qui se liguaient d’une üçon étonDantc
Go glc NFWYcmK Pi.n;ir liba.
( i$S X dans toute*lei opérations de guerre.,. Qn e*t curieux de tavxùr [ ajquteptces lettres ] u
*ition de celle année insurge nte , d'aprè* les lai tut de ces chefs et leur but évident, la Russie rester^ loujrt«apecutrice. d'uti phénomène qui poumit peut-être amener une Rt^uMiÿü* Maiwtnttant dinséreuse pour s» monarchie. .Rus*]*.
Di , PttfTt bourg t itl Si jgnvirf,
Paql F'. ¡vient de faln publier un ylsafe dont le < but est d'établir ¡'équilibre des recette* et de* dé- : penses publiques.Cet édit l'û livre par un. appcrÇtydl ctxjtii a été fait dtpuiJ qu'il, e>t tut le Iran», pouf tncttrf les Buancei sur un pied plus économique. Qh *4tait proposé de doubler h valeur nutnftiquc des monnaie* -de Cuivre ; mai* ce pUn sa pas été eruvri L'riu a jugé plu* conreaibk de faire fabriquer de» monnaie* d’or et d'argent, inférieures aux «ueienne* p^rleur valeur intriiu«que-
Le comte Brogltn vient d'fitte rfbmnié général* rtiajor et chef du régiment de Jamburg , tairasi ten.
3 /ffTizri Oütrp lf| ?ugrrwïrjt#iipp# d'impôt* **i- pnléudsnf Lu La »e du, 18 décembre, la capitation dei payiana, des fief» et teigneuriei de F Etat est augmentée de si Eopeks s rouble), Les négociai* paieront i pour irjo de plù> Je leur* capitaux; et Ici bour«- çeoï*, S.q koptks de plus sans disriuçrinn, P’un autre côté, Paul J*\ remet aux bourgeois et payons cuyjp 1 ton j millions de rouble) d'impôts arriéré»·
■ Da k imAiér. Dr Cepntàtigtu, ri it/fwitr.
Le conuqerce de noire vifleaété vivement affecté du décret juÇorps législatif de Franc« ·, qui ordonne Ii iai*ie de toute* ici iparcbandûej anglaises, mérae à bord de* navire* neutre*. Il a fait de* instances auprès du gQUTe rue méat pour eu «biçui1 W1* protec- V.pn puissante. ljUc lui m été accordée, gt déjà deux vaisseaux de ligne on t reçu otdff 4« K tenir preti
- à faite voile, Lei ra^xqaux danoi» qui vont aujcûtdei orini^ki > ûp qui qn ityjtnuajü, xçrosix cmqîic»
Got >gle
Ùi"jiiini i cm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
t *9* )
jusqu’à on# certaine hauteur- Sauf doute notre gou- vérnemerite'cri tiendra à ce* mesures d'une sage prédut ion. On voudrait bien l'engager, ainiique celui deSuède,A en prendre de plus énergiques ; mais' cet deui purstancM se rappellent que la Fameuse iwutrd- tâ^arwicl· dans la guetr· d'Amérique leur a été plut onéreuse qri'utiîç, et qu'elle n’a et d'avantage que pour les Etat* et les viHti aüséatiques , qui eu ?nt psnfité sans contribuer à tes dépenses.
te canal de Hohtciu, qui « pout objet d’pnvfïr , entre la mtr Baltique et la mer du Nord , une communication beaucoup plus facile que celle du$und, continue à avoir dçs succès qui démentent tous kti calcula de l'envie et de ['ignorance-Ou peut en juger par le tablea u suivait t delà navigation qui s’est fait# par cede voie dans le cours de tannée 1797/ ixitrim't· bâti me ru chargés ont été«
par le canal de Hchttin . des pçrts nationaux à d,e* parts étrangers^ 119,, des porta étrangers aux. port* nationaux; 53g, venant des ports de la Baltique, ont traversé le même cituil pour aller à d'autres port* etrangers ^principalement à ceux de Hollande; 170^ venant de la mer du Nord >78, variant du port d /jl* te ni, ùu y allant, ;
Xmÿ«|ian iniertrur^ 1 navire allant en Norweje : 3ï, venant du Danemark ; 3^, allant rnDauemarck; lié , venant des poi t* du Siçswick et du Holsiciir ,, situés sur b,«1er Baltique ; 1*4 , allant à ces ports, [J36 navires qui ont traversé ce canal daus le cçuri de Tannée 1797; qui lesquels navires il y en a rrbo d'étranger* , dont s 4 in a Lai*, seulement, tî daii, i5u, tant de la Suède que de la Poméranie *i)é’ ctaise ; 536 des dtEçrcns ports de* Etats du soi.dp. Prusse, etc.
ALLIMAGNI.
D« „ U iS jevritr.
Nous étions depuis plusieurs semaine* dans 4e md« anxiéiés, au sujet de la miititn secrette du t> Léonard Bourdon, à qui aucune révélation n'é-
Go >gle
ICEWYOHK PUBLIC UBHABÏ
!
.. 4 » ■ ; .· .
. ■* ·* ■ .
tait encore échappée » lorsqu'un Courier arrivé ici de Parit, le 14, a apporté au ministre de France Perdre de demanderait* trois villa* a nséa tiques un emprunt de rS millions de livres, dont to pour notre ville et 4 peur chacune des deux autres- (Jn assure que notre sénat a acquiescé 1 la demande du Dirextoire de France, ceu-à-dire qu’il à promis d'intervenir auprès de h bourgeoisie pour réaliser cet emprunt ; car on tait gu'il ne petit pas lui-même disposer d'aucun* deniers- Et Comme nos caisse* publique* *, obérée* par la Foule de dépenses quiîont à leur charge , (eut loin d'avoir des fond* disponibles, les se millions qu'au nous demande ne pourront se réaliser que par le* contribution* volontaires de ne* commerça ns- Nous ignorons le parti que la ville de B rem eh ama cru devoir prendre ; mats on assure que celle de Lubek. s déjà fait une réponse négative- Elle n apa* prévu le* suites de ion refus ; ou peut-être la nature de sesrt- lit ions commerciale* lui rend-elle moins redoutable qu’à nous le ressentiment du1 gouvernement Fr a nçaiu Au reste, l’alarme est générale dans cette ville,Mût» banque, notre commerce, notre navigation s'en res- iwitcnt. Les propriétaires de nos b âti mens posant plus le* faire naviguer sou* uotranOm , les transportent, par de* vêtit en ¡.mule et /àjles négociais anglais qui se chargent d'obtenir de l'a mirait té anglaise-une escorte pour «s navires.
Une société qui l’cit formée ici dans des intentions très-innocentes, sons le nom de Société phildntreptgut, Ci qui vit composée sur·tout de patriotes bataveset allemande, ayant excité très-gratuitement ici inquiétudes du sénat, elle a écrit à celui de nus sépittur* Îui, tous lé titre de frelrur, est chargé de la police e notre ville, une lettre où elle expose ms principe* et dissipe les préventions qu'on a voulu ¡aspirer contre elle- La réponse dn préteur a été sage et trè*- convenable. Cr magistrat □ 'assuré la lociété philanJ tropique que k sénat, dont il est l'organe , ipouf elle une estime particulier«, et qu’elle peut complet tuf sa bienveillance- .
Dt H.aiicuü , 1« S 3 /f crier- La députation d'Empin, apd*
■ Goi gle
NEW ï·
1301 )
duaï séancts tris-aeitéet, a donné, T« Æo , tins noie mit wdmitre* »laçait, Apres un long préambule trèsdante nta- hk iur h grandeur des *acn£c0 que k République exige, elle 'cornenténtiu i céder i !a France h moitié de» payé alfeinatidj situés ïnr 11 me gjuche du Rhin , s cm J la «· serre de la ntiÊcstirm. ¿’Empire et ¿t I1 empereur, ti i ■condition de ¡.'expliquer ukétienreitient iot ' Jei tBodifica- titris ne cet taire 3 relative! 1 cette menité concédée el le» lie -mile· à fiser,- sou a le rapport au r-tout dune limite mili* wiia- Elle finit per demander ,'àm le mérite de cette offre; que lei Friuçiit etmte nient enfin 1 observer l'eimistice et j retirer Leur*'troupes de Ls1 rive droite dù Rhin. '
Le lendemain il , lea.plénïpot>ntiiiTis français ont remit une contre-note, par laquelle ils péniïtent à demander tout Ir cûnri du -fthm pour hmit«* , sans entamer aucune-· ment l'article des urtdi(¡«lioni ; *t icifciént i ce que là députation d’Empireiât 1 ie déterminer promptement *ur l’objet de leur demande’, ddeiafriri t. inujpnn que la dé pué iiiiéri sers retporlcablé des suite*1 de son refus, qui donné lieu aux intrigues duvêxée* leudmtec à former une coalition.
Cette nouvelle déclaration ».donné lieu à tint séance ex- trsorditmirê le „ , q'hi a élé -fort orageuse, tant sur1 l’objet principal que *n* Udivarùté des opinion* qùi «ont liés- [Mrtagéei, ■■■■;■■■ · ■ " ' 1
Il fi ut obier» et que' presque loin kipiÎuces électedri et autre* qui perdraient leurs Etats par h ceaaibn , ont voté en faveur, ioüs ]i réretv« d'indemnisïtioii sur la rivoldroïrt du Rhin. Lt motif <lp <«« dttenflinirion est linjibk : hé électeurs ejpcreut d’être dédomerigr» par ta rouctcnod d’autres Eut* ecitéviastiques sut I* rive droite , où ils w- raiejic â l’abri dûs invasions dé» Français/ ’ ' ."
L'électeur, de ÛavîeVv, qui perdrait par' Il Cession une partie précieuse de se· Etat» > et qui ne yoit i sa neuve- n*ncû MûdbiO pays qu» puisa» lui litre don-né ïcl indemnité, a protesté <oupcej «l·1· écrit une lettre circulaire i toutes Je» psqiraùpce* de l’Europe psur ¡Ovoqner la ç^lrantie de sel Elan , .tupidie par tpm le* traités, Le dut1 des Dem-Pcrnn, ^ni; avait ; proteste wee loi, a retiré sa prtACblatioü.
' 5pZ1·*- ht Lacérrt, It <7 Jï&riir,
IJ s’est <anu quelques uiemblées da communei i Lichen, bourg situé tribord du lac de Zurich T . cio. f-licu du pei.it pays de. Match', qui était soumis mi cinwn-dt Schwife. Tout 1er membres de la1- régence se sent abstenus df paratue é
Go gle
E’dQi'Jl tT'Hr
NEW WK PUBLIC UBRARÏ
f
. . I ' . .
h dernier· , et il* ont bien fait, tir ils inlpirent hclimç d'ïveriiûu. On te rappelle, que Je* h.*biiLni de ce pjfi, ipoi dtinitidé à leur) ratvrfat*f du.qanmn de Site· ?|uetques adouci tic ru *p* au joug qiTpn fafaait peter sur nu, urent repooisét avec celle durcie ijetp Clique qui u'eüqK trop fauiiltaie à tvn* feux qui .iunt eu pOrstiiion ptnat- tirtite d*uc pouvoir Depuis cclt( époque , le retieata»ew farmeuiiit parmi cei bibitiit*» <t n’auesd^it qu'au* oçr* lion d'éditer. I|4 «'Eaiepdeat ■»*« cfitu de G tuer , autn Seul piya, iLuqo'i préseul jiy>i df* ca^loqs de Sihwit· « e Gian*. Le :petit comté de KutïuuLt t au bord du ta de Wattan*x*t, qui ippar tenait nu ctnioa de Scburiu. jut’ tige cet disp exista tu , ata ai que ta coml» d'Utmich, q* était dam Je dépendance cooicau^i de était de Schvtta rt de Glarii- Ç'eit ¡.inii que l'erpliquetu lea dtiposittani pei ' favorable* qufi, manifeneni pour la rivoluttaa qui i’npatt, (Il ta^lOQl ioi-dinut délPOi:relique· f doit tal tN^CV ™l (Lit-fondé· i r*vcn(jjqtXT o*i piidcipcl de Liberté et d'tt*1 lui que leptv petite «ouririim contiiin d’obier ver i ¡eut
. .- :■ I ■ . * r ■ ; ' ,
. La députation Gritozu , rmeipblée 1 Goirt, a rb*l· de demander i j'Etat de 2ur:cb la tttnùüuikidbxi uiineJlt dé* prîncipjulx arddiâ coutùiuhounei* que ce emtou et quelque« ^Lfc^opi; adoptéi, La *6 de «« «di » elle d*Jt ddiberer *pr Jet tqodj^tima «diptéec m citaeatunéii > ¿onf. peut être, spte*p:ib|e J* coü*(h.sûou «eoqpiiquéc i* payj dei Griiopi , et |ttr L liafaun pJ la 4· aitio· ioli·* * qu'd ¿oit fumer avec La Suttaé- ' i □
Le tioiqveau chargé d1a£aire* de ta RépuHiqat FtMjmtk ta cil Florent Gjiyoi, > pjétauté » ta (¡H »d* takm dt créance , «f rt aidera défeMniifa , m i JÛûijfc ,- wia 4 itai· chênaie , ,. ■; : ,, , , , > I- ■ ‘
Ôq travaille 4f diffitiriM cité» 1 Ja «mw«î»· d’wi nouvelle dicte ^Iu'^dqvc- 'G’eit Lucerne qut rt t faille première prof Q lîqon , sn lDEU9B(aï)t ta dlilT d'appel et 1 cr-Lte dtei* Ita reprécemtan· de. ce* paya qui » toiaro< k Thurgau, Je paye de.Va.iid, ta Rheintbal, fa Toggeabuargi etc. , ont clé louniii à la ctmfcdératÎLiu helvétique, M q^1 rcctanjcm tatir indc^ebdatice. Zurich Et Berne q'oM f™ e^e^rc 1 voulu MHiienut à la cvovocettan ,d* etete diète. FLlu récsnunrnt. r£an du Bble , qui jet éu pote*»;on d< prendre L'itùiaévti^at.tMi w qui lient é ta Tcgirrirattati Je ,ta S^rt, a 4>idpû*é *inl· tagtnres -ariitocradqo·· ée toi: tarte j dans une ia semblée particulière , *iu La nirettta
r- Goi 'gle
Originel Ircm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
(363 )
de retenir lei lieti* dé tou; Je* mtmbrti de ia confed«'’
TJtióA helvétique , et de le* réunir diui une constiuiü^ii
commtiiié. Mils'le* esprits sont i prêtent trop agiiei, trop
dïvrtl»', pdur 'qui' et vcéu'de' éoncorde et de paix "puit^e
êiie-aciùeijlj coidôi'c JL Feût été peut-être dapi sp uoncqt
pkïCifpié; ■ " ' ’ . "' î
Du i3. IL vient d'être conclu extre 1« génénJ fruflyai* *
Bctitje, quj. cùrtitQàuLle dadi le pàyi de Vùüd ,b«.l< général
de* tcûtipEi taiuei, une suspension, d'arme* oui doit dwrçr
jusqu’au retenir d'un causici envoyé mu Directoire de
France, . . ’ .,' L . i * -
Dr -Baït* ir i3 fnrurt Hier ou i -doàttê , dans notre
■sscmblce mnonalc , U nouvelle que le* Çi**lptû* T taci·
dédiisuücBLptétisiile'da^fcwïe, étirent entré* dam la Stesse
et »'¿taieo<. «*p4éé* dta'. bkitlùgM itédiéni-Noti* êtaimqVfc
bientôt, sî, par cette démarche , ï|* ont^oulu: faire valoir
leur* pré te n l tòni sui· A* "paya 1' ob ti élit n’a ¿’au tre objet
qu<ide taire'umdiveàsia*. en tìtvdur: dé*' Français, et impétber
ptfr.Ji h* peMs canlwt d»Fournir leurs cenütigtiih
à J'afTpct, île* &>■*■«*, . : . :. l.· ■ 1 · ■
¿tdroïr -Urite iati JiratntJe Imuimsie,. Jr
a .il ■ i. ilL l , H · I . î_8rt ffiéfJa.ae-TÏ.Î'· '
. :>
’ C'eit aüjpùr J'kni que le* cnufcrtûcc* çondUatpirti dsi»
vent ^'ouvrir c«lrç |* général BfH*e *V le* dépuléa be*?b·*-
On üe sauraii trop prévoir, trjcOre qitil· en sera le rêaülçrtt
car il y'i, du côté de Berna , de* préparatifs sérieux t*
beaucoup if olsi inali on. tu attendaci, lei troupe· frartfitm
(¿ijùnjüé npu* hisij«ni pi en peu. latti i, surra « anilina Au
fraca* militaire , que le peu de liberté, qu'on nous lai*3*il ci
b rranqwiiüié dont nüus joui*lÎ0H9 *c. maiptinWH!ut 4 ivfùa*
français astine*. Avant « nous quitter., M neui oirf duanc
hier. iaàr Tepr,quatrième bal. No* jeune* femme* y luraitiit
figuré'de 1 nifi de nre grâce „ li .elle* ¡a’Maipat pai su ipovr
quelle destination, leurs danseur* parûtes* le lendemains
niais" à la veille d.u:ic guerre civile , il est difficiie d'avoit
le rra-ur à Fi dame. ' , .
pfgtiè Ta cònquete de »Ciré liberté. A quelque* (êgerj lé-
■né lé s pfér entra deux au trois de nos peuplade* , tuub
s’est', pu**Ç pacilîquementon pourrait dire Mgmrawmnlw
Ceux que“ tóme ipuovinòu t medie en bien, fatigue et
Go. gte ■Jl Iran·
JEJ-DC LIBRARY
I M 1 ' ‘
effraie, ont subi uvee résignation h jtug Jt U Itittìi'Tta
• ìei «alici it felicitaci franchement , mai* Uü trMSJUUU,
'dt l'irnêlipritictt ftiturede notre deulnér. Le* ttas dentei iota çlair-«cmces parmi cou». Le calne ¿e U e« cit lu tu-oin* h jouirait!ce la pim douce pour ccui.'pti-a Itiqtiel* il u’eit pu le premier de» ieioitLi* Hûri de rnn fronti crei, nca bommes »ont belliqueux »au* Joule ; dm Jcyrr foyer», il* ne p&Aettc de» attua* qua pour ic-u-r si- 1 ■ rete perarïttrielle bu pour le ma in rien de la tranquilli^ p- d>bq.*e. On vieni'de' kver-poOO b tu· ire* , destinò à «n- csunr i la rcgéuéTiiioQ'de nôtre pays, ét À y penttf le» troubici ïnierieurs. Nsm *cmnnei bien certaini q«'i'! jqe çotDtq?tirant, ¿ucjin *uéj t et qu’.l* n'en auraat p* ■ réprimer» j. ., ■ ■.· .
1 _ .Le* trqvpea française· qui »ont pnrtie*· « a**» d'être je an placée* pur un- corpi id* Çr*ù homme*.
' ' Italie. D't Jltme * h î ftvrier.
. , ( Jftlt du rtJannrtJ Quoique k goiraérnemesi liée- ^ntiqpe de. Rmu p* soif pk·;, tw* ne qui a -précédén , chute, ion* le* effort* qu'il a fait* pour rempêcher, rp- paTtienneot i ïhiitoïre,; ç'eit ce qtu.ncua détcrminE lliet tonisi le* nouvelle^ que pou» re ce ve on* d'I tabe jbt qu'i l'entrée de* troupe* 4t )■ République dui h «p téle du rtiotide chef tien.
Xb »4 janvier, M. Belinotit* Pigna ic I lï, miniin* d· N*pl*t, «riiva 1 R™tj et tut dés le liudemilo utit tanfi renfle avec le uitit-pert. Ou arrêta pimi eu ri penoonti E’ découvrirent , dit - on , nue nouvelle conjuration l«- ite À brûler Te* irrhifes, On donna ¡'ordre dt mettre en état d* définie le- château Syitjr-Aageetl* place de Terni- Le-3 février, en reçut h ¿olivelli que le* troupe* ks- faite» »'avançaient tudjom» ; qû'elita avaient fait ptW'1 nier» de guerre tBQh/èigi)tur Celino , gouverneur de L> rettoi te colonél Grassi et la garnison papale- On K Ai· *id», itir Je rapport du ¿tfdiiil Capraia. et d'après IW
■ de M» Je murqiii* Manfredit», minime de Tentane, !>► , voyer Ati général Berthi*r , pour arrête* ta marche, wF
dépuiatioé com purée du1 cardia kl vicaire Ja S^naglii, A* Ïrélat Arri go ni, du pTinçe Giustiniani, et de ramtmsaAm • Naplè* Beljnoti« , qui forait L'office d'inlerctiirnf. L’agitaiion du peuple augmentait k mentre de J approda de* Français; dda attrÿnpeniebs ae formaient, il uilait At ■ornbreuïei patraniJkj pour lei dissiper t le
palai i nm·
I
ombeeurei pairattdkj diaaiper il
Goi g le
TJI
■WJC UB:
■l^eJ , le* 1
rf^ m Irt .
( ,M 1
tievqo ïan.tiriiine » même èie me nari d’être pilli et dé t miti
Le iucllic jour on reçut le Ltioliileste du gcneiil Brrtliitr, ■ t
qui ra*iura ¿oui ceux qui vivent de (upeittUioii. Ítí-inua*
kimienl , d'aprèi ce mlnífeite , que Rome pourrait être
dépou ilice de iej chef-d’ut la vie s, et la tuiseié du peuple
augmentée ; tniii cela leur itupartutf peu, pourvut qti’ib
tonserv.i.i jeut leur eüipïrE. *
Du rd fivritF, Le cit. Alexandre BliLÏjier , gt
clieF de l’armée d’Italie , a danne les deiax ord
qui oui rte public· et affiché· eu franc·» et
Par le premier, les diati* d'aiik datai k
juridictions .civile* fl rnmi utile* des aiuluSi
franchise· de leur* palais, aitili que leuis
lier*-, reale ni juppiimés à djLar du plèiChl
Le is cenuri urdrt; Pa™.ak
h II cit ordubne à tout epjigté Fiapçu* de
et tour le l Erri LO lie de la Répuiiliqlac Aütuaiue
yiiigi-qiLaiie heures du prr*eui ordir.
. 11 Tot» étui gît* fiançai), noumnteqilt cardinal Maury,
août expulsai du territçkc de la lïcrLibliquu Ru.jialue, ci'-
devattt.Ëut de i‘tgl5*e.
*t On cxéculeia i ktìX.rgaid. la Lq.i qui pidptipe h saisie
fi vente, au profit de La République Fianjiin , de toqi h*
biens , meubles ce imnieljLlcj tr.mvçt Oti t leur ¡ippirtcijjr
¿un les paya cicxopc; par |ci aum^el fcit»ça||eit·
1! Quanr aux prènci ft-iti ç ¡1-i dépprttjs ili peuvent rester
paiiibkuirut uù il* *c Li..uven[ , jinqu'à m qti’il ail été
pris 1 de* mesure··- puàçUliercs, )·
Le deparLeiùcut de 1» police Vient d± publier la pkL-c
■ ■ -· II-. U ,
■ 1 1 ■
Ze l6 Jïcnirf , an 1*1 de k Rèfailijvr lìontafnc inte el
«
pri.h ,r à leur egard . des. mesu
Le de paiTLeEflicut dé I4 ¡ jli
* iinvaàie :
«. «e -J « ■! . 5ts|J _· E
L 1 B t * T É ,· E C A *. 1 T £.
' ihdïttlïife, 1 1 "
Il cut inutile rit 'démonlier pAT dei pil&lçi , au peuplé
(ou ve rain de Rome , 1 .iniquité du régime qui vieni dacra
•boli, et 1 atuiiiaijc de cé. chanpeimut. Tout iiomii'e hi»4
ree gu nuit que la volonté de tout doit prévaloir tur la volante
ou k ikiputume d'un petit nombre d’iutérenô, et
.que f le co usent etnenf unanime <k» citoÿens qui aiiqtqt la
fattit, en plut titre et plur vnidiqne que celui Je3 étranger*
qui rompo sai eut ua converti émeut inüTimtiiquc ri
mODltiueuK dani ¡on eiuemlik : le* abiti 1 leur cùmbk t
k iLetiÊ entélatit de btaucevp !«» rtrtnm Je J'Eiat ci kt remi XXXIU. V
Go< -gle , * NEW YORK PUBLIC LI BHARY
, f So6 J
fittnitri Jej tenter ¡‘binili en, U pébunc de* eipecei ^ni rf* dumjen[ lojjfn lei chu/n J I imponibilire de iirhmter, Ja Modicité et E'biFjiTtt brigaudaje d'mt raoiiDite Îitiifiée, J’iniPoli te cMw'dé'I'aBteu« monopole de »lite· lei rieo- réti, lOnt du pTeuTi» incooititihlei de> eicêi de h tyran- àif.1 Ân*»i fe ¿ouvertsrinent provisoire de h République Romaine, qui tient de reprendre téi droits mhquri, prozìi« de Jt’dteuper évite «ne çwitrente-énergie du ntiblUiô ment de Tèsili et dt 11 bih née do commerce, a’mji qui ■ de ripptoAndduernem dei vivrei et dei antr« deurérr Ul· témfrei i Th lubdmnce de» tiltytni, Aujourd'hui il il ’tonlem/ d’iànoncef qo'iaremnrineTit «g 'ieri fonvetturg , du Moni-ilfr-^ieié , pour rtndr* 1« iffet» drpoîéi jcuqi’i - cMicurrene· de ti ïowian tfe vo fatti. {’Le vaut en.
Virus il l'i/s de riocienne nsoànirè de France, )
Lei KeAiiirtt filarti, peétilidé· de 1r proipéTirf tatiff dL liip^epu bHqtier| 1*. ferì ftdr brrnhe-ar, «ont invitò i donner de» preuves de fetir jote ir de leur pittiaturtir 1 per do* ilium mirro ai qtn etteobr lien «îJmrrd'Trtri et d cruna.
Four toaronnèt écrit' iïte paT line T^^nSon fratertt■rfl*; il y Injl drmjnrhe voir un bal publié et gratuit lu ifiar.d iljelire if Alibrtij, tniii uni triendn qnt ce ÿéért
de divértiiit meot u'eat qu'utr rei te itrllmt de U barbari) du rétfrtnc féodal·
Le Juin ntdre et Ta tritrdnfllM de t ertevi l(^ ertjeniqM ’ tout ciio'yt» g'idéniifîc t ■* volonté générale.1 En eorite* ' ^uence, thtcùn est ica» de prendi« Ir cocarde ni rioaiki rampate dei coni cuit tEatn-hf, npjff et rouft, tenie qui pnrftM II trKafdé dune narici) émngtrt seront obiiférd* produire le tetre qui Jet y anioni«. «■ **■·■
Le peuple letvifraft» de Rapai 4 ttu ta pis lie an
ip,diou:i Ici iTpacucL'i du jeiuvcruemepi, »boit ; ib^l* w· t lire et l’ordre comihaii JeoL qui ^ei aigues de la ìc tvitnìr
»aient retire ri es au plutôt et de suite pxç ctyjt Qui ri11* géuïeni céiA ïnjftsfe. pretini t‘ioU.:7r' r' 1 ’ ' ™
En aboli'imi tls cdtitFiret Üt Vtstlavâ^e , ìì cotirieid luigi de'iupprim rb Joui tl'i lî^he) ifinidctifi dé fit uu?crtj tje' /ea c o ri req u elite , lenii. lei‘ oltires ' dé cbevalerife , lu clé» d'or, tu tirrei de nobicist et de préèrarntzut riit Verbale Hit m H SûilplT écCÎl i sopt prohibés , COratne ctffr- Jnbej i l'éga'ÌLéj *om'défendus égale me tir les livrée^ Tona et autres bi^arum qui Font injure L Diéü , et ioai Fopprobre de FEaumsoîté. ' ' ' ’ ; ' ' t
* 'Siftiit N. C«Edk<; tifiti ‘Mzt'rzÉtì , ijcréicrfp f t Approuvé t AitXAiHt* Invilir
Got gle
I
! ( M’J
A MU 11TI ■ * t Dt Lanjrtt, li B t ftrritt t « ÿS,
» " .
. Dini U riante de lundi, lia chambre de» pii ri, Je duc d*
Bedibrr rappelle 12 mutian qu'il avait innuncti ivinl le drrnier
ajourne m « ni, tendante inné idrtise au rai peur Je terH
veri de» miiüitici. J1 cop»iù,t que l'il a'ent *uki que >#n idée,
il u lüriit pu ramène h' chambre à cet objet r uni H avait peu
J'i·;poir Je réunir dan» Ici diipr^jiiuiii qui 11: tablait mdom riper
aciLidkmtni ; qu'il n'rrait iîi* q*w tider au voua de plu-,
fleuri de ici »mk , en esiayint de reproduira celle maijop,
Qn*nt*u joue i indique r pour ç ai phjri , femme primeur·
tqetnbrei ay«c Ittquela il en avait parlé ne pouaaicct ataûtar
4U chambre d'tct é quelque te®·, il ptopui*M ¿'indiquée
d'iujaurd'huï tu troll mpiainci· Lurd GrenviHe 'trtioi^n* »,
MÛ&cdon de n que 1« dur ne iugetu pu le danger telle·
ami urgent, qu'un, dêkirde ttqj· tcA/ioxj îÿlja choie publique
eu iputfunce ; que quand la tntùon israit pieiemee ,
■i «e ri ut iv» ¡t d'iriblir l4i[in4>tihç]utie:ukrpiu<*o>^eteTtpia^t
]« miniKfeil retenir l'jLlrnînirirBtioîrnantdci momrnj auwi
critique* , aînii que let Hiipnt d'en écarter Jei h«wrutr qui
profeviaitnt tcnfenfriti ïnifrttnri dirtçtement opposées Àïa
cnaatiiution <t à k ptOipêriié de leur papi. La cbanahr*
indique 'e jone à 1 tfau lrrwunti.
¡1 ü’y a pal d'effaru qu'on ne tente pour temer la jtJourie
et 1· àMmtti parmi lei pltu reJét def-inrial* dte ¿rotti dd
ptüpri. Ou a tait à di-renet Caia pinne uri trauditi pour te<
¿•fer MM- Foc, Sheridan , Grey ri VV h neh re ad 1 than don- '.
Ber la caute de I· liberté , eii reniti rat r hi par ih ttiiwmrid.,
de tout |e perdi de lem· talam. M,«· ifritcì ccii» alati v<> pm
tic rcoou^'i·; av.ee le mépris qu'ejka.pijiriitni. Celui qui qqtj
lei rtn>rc»iifK' connaiiiancés finaqcitr.ei qtr'rli dépltyéei d«m |
Ji dbctlliii^li de» lixel iriiris, ont flit ruitreau imniiin une
furie'èri vi«' de i**ppropraci1 un 1 il e ai amai din iti^i ; aulii lui '
a-t-tfn pTud'J^Ì dei log anger rat déffetii di crai aree lei- 1
qoHs ft «A Hi t cimi rfi-t-em rien nigrift pour Ven dtucher- '
Mah e 1 pirotu qa J appetcevta drirrmetide prt'gr qn'ctn *
fui «ad-, centi« |et man «netti imidiei'Ki n'aurtnn pai aur .
lui piti ri eri* 1 qo'elic· t’en cnt tu jviqb'4 pcéinU tur tei
jj quftlWi di Ai*oij· ai Je ig1, Jierie tooaeriti its Vr.
auvitr iSofi, ou i pai eri jour de j&ji, ermpe ■ ajtjmiribrip'
Google
* IMI
de JiiciiMÎDiH fur et point àe cb remolo gît. Pour ratti donner une idee de la ^Mtiierc dont je traire cette qqtstioü , rom l'txirail d’une lettre d'un des partisans dt L'm iRon ;
. ¡»t L'rre actuelle ’ ditlauteut, date du jour de I» niissince du Christ·, et si i» personne sacrée ïrait jugé i propos dit«- ter au îrurndé ce jour, no□ j ¿irions qu'elle a prrewt-
■ menti7gSao5,L.lc ii^oéne maniere quenouskoni pions l’inerte la seule personne sacrée que noni •reco n naissions lûjoir dirai nw leire-, « tréwKcetkis'tt majesté Gtrorçei III. Ainsi, n la divinili invilitele de l'imia oriti proie et sur des homme* tuir restée parmi nous , nom diriucs qu'il a 1758 ans, et qu'il ut entré danti· I799É- innée; roirtesraroe nom disons, en fîT· laqt de la divintié viarble et de notre protecteur mortel, qu't- Ant fttje 4 juin lfJ8, il * 5$ tt·· , «t e*[ dtns.laÇo*, ini^e de son ège qui sera terminée in 4 prodiate.
X t F U l t ÎQ^U B FRANÇAISE
C JO R P 5 LÉGISLATIF. -
SidKC« du faux Cctmilf,, fa S du
. il’ordie du joue du 6· amenant ladûcuiîjo* tta ptojcl île Jourdan iur lc ntode de recrutement d<h force srr>êé, il utiit i. louhaiter. dit k rapportent, que tout les peuple* de l'Europe fussent; êitct ¿(lai* ré), et tiTQj les gouvernemeni utél sages , pour n’i- VtitT plus ï redouter le renouvellement de cej guiite* ianghnte* , qui outbaçetit rhurnttnité et affligent ii philiiitrope. M'iû» ptli»qu:jl est encore de Ii politique de'¿e considérer les traités de paix que comme.des armistices; puisque nous sommes entourés de voisins puisant qui entretiennent confia triment des,, acrinies considéfl^pÎei. sur pied », Je gouvernera,«ut Irairç*» doit donc avç^r.a » disposition^ même en ten>s dt pas, une lotte arniéf organisée de minière à pré- equie^ujoc barriere.impénétrable aux puissance· qui tenEeraient encrie d'atiaquer Le peuple frahçaii^K de porterie tlrèitcc de h guerre iut le territoire de h République. - ' .,,·.·:.
I; . . * - “■ -"■■·.■ I
„ . 1 s " ' Qrtjilr.ïl ftarr
1 ” ’S■ e crrOR k ple lc ub hap
il
i 3og )
Notre' situation politique exige plus particuliérement
un bon iysijme d'organisation hiilitaiie. Vpni
ne pouvez avoir oublié que tous les rois de ¡'Europe
se sünt ligués coture je peuple français, lorsqu'il a
tourné ses premiers pas vers h liherté ; les succès
é Lpn n a ns prodigieux de nos années ont forcé la^najeure
partie d'accepter la paix; mai» tous devei être
tien convaincus que ce ne sera quç tant que vous
ter« cp état de continuer de vigueur, que vous
fiourrea les forcer à La garder cette paix, ct à voua
aister jouir tranquillement de la. nouvelle forme de
gouvernement que joui vous êtes donné-
Une autre considération non. moins puissante-.,
vous Fait un devoir de vûus occuper prqmptcmcnt de
l'organisation de la force armée. La République 11'4
plus qu'un ennemi à vaincre . et j’ai le pressentiment
que bientôt Le drapeau tricolor flottera sur les côte»
□ Angleterre ; que bientôt ['humanité sera vengée
par la destruction, de ce gouvernement perfide. J'en
atteste le courage de Paroice, les ta le ns sublimes de
«on chef, l'empressement de tous les citoyens français
à déposer sur ¡'autel de la patrie leurs doqi
patriotiques. Mai· lorsque le gouvernement vou* annoncera
que la République a triomphé de tous ses
ennetnif; que la, paix générale a couronné le succès,
de nos armées, comment remplacerez vous ceux de
dos braves défenseurs qui désireront se retirer au sein,
de leurs familles, pour y goûter les douceurs de la
liberté qu’ils auront conquise par tant de privations^
de périls et d* peines? Aucune loi ne détermine^
encore de quelle manière l'armée sera recrutée ! c'est
cène question que je suis chargé de soumettre à
voire discussion.
Le rapporteur, après avoir cherché à concilier la
force permanente militaire avec la liberté civile que
des législateurs ne doivent jamais pezd» de vue, et
qui n'a été que trop souvent opprimée , anéantie par
la force des armes, présente un projet de résolution,
que le conseil assujettit aux formes cousntU’
tionnelits. . .
Laloi prCKûte le mndi d'exerptiem à la loi du a
Go* gle UC L
9
■ (5io)
frim^îre démit*, qui mi mi le Içsci devintnobles a
ennoblit ao étranger». ItnpreiiîDD etajdutifemeat.
VHiers, 111 nom de la commiuioo de» finances,
feprcduil·, le ? , le projet dp.résolution déjà proposé
d'après un Tressage du Directoire, et fendant à remédier'aux
difficultés et l crue ms qü'éprouvent les rcet}
livre me os dénommés fixée» par lajol du g vende-'
lïiisire dernier pûilr lé$ dépenses dfe L'an VI· ‘
Lé rapporteur propose i·. cfexiger des percepteurs
de, conta ¡buttons directes un, caution ne ment en imtnetibits,
égil à la moi lié du mon tint de leurs rôlts,
lorsqu'il est'dè recooo liv, -, du ttéri Loriqu'il-eat de
90,000 à 5o,üo« liv., ti du quart lorsqu'il excédera
fjO,<jpO livi : 1 1
t’. Lra percepteurs seront responsables* du montant
des rples dont le recouvrement leur est confié,
sauf h partie pour laquelle les corps administratifs
içcnfdçi'orrt det décharges, et iis seront tenus de le
payer de Leurs' biens propres, si ce montapt u'tr$<
^as ¡rentre ïqi époques deterrniuées par Les lpis.
3*/Les administrateurs municipaux et Ici membre^
du jûty d'équité seront tct>ui ¿'acheverJet matrices
des foies, <1 rci au t*îa germinal prochain pour tout
dêlii.
4°, Le moitié de* rôles de l'an Vf sera soldée partout
dans le mois qui suivra la confection des rôles,
Ct le surplus par portions égaies dans jes cinq mcil
tuîvaqs. ' - ,
1 5\ Le» a dmini S trafic ns muni ci pairs rédigeront ,
¿ans II décade qui Suivra la publication de la présente
loi, pour les communes au-dessous de dix millç
âmes, et dans les vingt jours pour celles au^dessuf,
Je tableau des citoyens sujets »patentes.
6«. Ce pc sera plus les juges de paix, mats bien
Jts administrations municipales qtii ccmnajtroût déi
demandes en réduction do taxes , cm d#s Ternis^
d'antendes'sur le fait des patentes qui seront exigible!
pour le second quart dans la décade de la publics*
tfon de la présente, pour le troisième dans h P1***
prier« dé ta de de germinal, et pour le quatrième ditfl,
]a première décade de «leHÎdû?, ,
’ K prfcjti çî ( adupté; ’ ’J y *
Iffn)
Oj: reprend la diic^ssio^ tarte recrute ment de· armées .
* Dclbret a 1a parole. Il fait plusieurs observations et objection» contre ce grojet de Jourdan. Soq discouTS Sera imprimé-; et lui la mptiùtt de plibnii-liubay, le conseil adjoint Dclbret à h çpnsmiiïiqp/ '
Roger-Martin a fait, le 8, un nouveau rapport sur ici école» primaires, sçcondaÎTei et centrales.
Le contai eu ordopue rimpressicn et rajerurne- menr. .1 ' j '. ·
, Pisoa · Dugrlan.il a présenté , le' rfiimt jaur^ tttf projet de résolution, tendant 1 déterminer le noid'et le tiorpbtt des. dé parlement qui doivent, envoyer de*' jpembrM pour iompleiter ]q tribunal d< cassation pour Pan Vf. Ce projet est adopté. "r . ; '
. Ou ? repril enjarte 1» discussion lut rprgaiüsatïüu ■ judiciaire civile,·. . ' ’
Elle est continuée le g. L* rapporteur abahdannané te’titre relatif i U jdsiîcç de paix que te conseil avait eumtneucé à discuter hier, passe à celui concernant la corruption des juges/
Il lit plusieurs jpidcl pétant de* peine* Cûntrç les partie* qui, «vint où après Je jugemenf d'nn procès, feraient des présent aux jugei, en argent, denrée* ou. bijoux i contre les femmes, tef enrani, tes aecrétabei ou te· domestiques de* juges qui tel recevraient; et il propose d’appliquer la fa riait rire lux juges eisvmèmeS.
Le préaident, quittant te Fauteuil pouf monter 1 . la tribune, observe qui CCI objets lui paraijient trop minutieux pour entrer dans le code civil.
Q4pnd,CoulQn répdpd. r^ue rien d'qtt'minutieux eo matière de çorr.ùpnon judiciaire, par de·
pséseus minutieux qu bu sg laisse entraîner ftux jug«' mens tes ■ plus miqiùfJ Dans ma tenu cù tes objet·
I épiées aux juges qu’ou a ru.it les rcp^rç fàvqral;
Boubi (de la Meurthe) : Sans dotue tej jugeas recevant des présent, commettent un délit,' mais n'est pas h fprfarture. '
Piiçn-Dsgslaod partage b rtême, q^îdipil,,
d épicerie éipicnt très-ch enctest en dotioant ¿ci y’oa a iui _îc le» rendis favqrablcs, h en çà
r
i-ï
Go< igle
new yoh
.11
Le. conseil renvois à ta éûmmissidn, le titre pii- eenté, et répond la discussion de celui de la Jüsüc· ^epaix, , ' ' '
Gjrod-Paùtol, organe d'Une· commission. a prô- posé, dana là séance 4n 5 du cohseit des.Anciens,de reconnaître Turgencé de la^riiolutlon d» a i pluviôse relative au placement des assemblées électtl· ■ jalçs pour fin VI. 11 observe que l’urgence est fflO·-' ei-vée pirlanatme mî-rne de'la résolution, puisque If 5 assemblées primaires sont i la veilla de rouvrir.
9n demande d’allér aux voix. Deux ¿preuves sont
■ ■ U‘ ’ *.·..! . *T *
aouteusea.
On prbceHé.à l‘appel nominal, et l'urgence est te- jçttçe par Îq suffrages tôntrç jifteiqui çutfaîut le ré jet de la résolu^ loti tïle-ménic, parce qu’aux termes de la coùititüdon . k cotisé if der’Anciens ne peut pat délibérer sur le fond d’une résolût ion pris« avec ^'rgeaçe , et ^u'iÎ a refusé de rcconmttré. , ' ·’ .
Cç conseil ¿’en cônlbrmïré de'TàtrÈri prii iur le rapport'de RogerUucoi organe'(Tuile coTntiiission portant qu’il ne s’assemblerklt point dès qu'il· n’aur^t rien à î’qrdre d'ü jour , lie s’ést point îéirài, lé 7. i ' ' ,
Comberô uiii r fait, Iç 8, le rapport sur ta résolu·" tïon cUnctcnaiil les inscfiptlbnrchnques. II convient qu’on peut lui' Opposer l’areT CCV de la constitution; msîs'it répflnd qu’orj a. déjà y ér<>gé deux fois à' çtt article f la première ioi^ x le 5 ventôse de l’atiaée dernieré , en lutoriiatit dei' inscriptions tardive*, tcmmêôii propose de lç faire aujourd’hui; et la seconde, il ÿ a peu de ntinit/pat la loi ’relative' à la fnise en’a'cti'v^e delà cOiistitüllob dâoslels col onié h
Il prispose d’approuver la'rêfolutioiÉ -
haussât,' dans"un très-lopk discours, s’attache è prouvçr qu'c la violation de l'art· ÇCV dç. la'cokrsû·' futton nk^t ^ùîlemeht' justifiée r <ju* la résolution jurait les conséquences l<s plû<Timcitei; qu’elle altéré l’esprit de la démocratie , et qù’elk est hors du Jùuvplr dû ¿Jüips législa tif. " îl'
Lu ducpîsiç>û Ç*t ajournée, et k couscilse Farüte' tR cürRit^ séirct. ' - L 1 ' - -
|i
Google
JEW YORK PUB
I
i
I
L
[
Î
I
( >
Latômbc ’Saint-Mïchel parle, le g, en faveur dè]» TÎSüJutio'B. 11 convient que, suivant U consiitution, les inscriptions devraient être faijes au mois rie mes-’ sidftt mai] puisqn’à cette époque !c$ registre« n’cnt pas.été ouvert!, il faut bien suppléer à cet oubli.
Sans doute, des royalistes se jettent dans tes rangs des républicains; njan c’est urne raison de plus pour rendre iux patriotes le« droits que Leur accorde 111 roujiitution. L'année derniere , les assemblées primaires ont été presque désertes; la rÉiohiticn augmentera le nombre des Votans; tous les citoyens li demandent. .
Lanoiiibc vote pour son adoption-
porcher parle d^ns un sens contraire- I] désire aussi qu'il y ait danJ les asaeruhiéeS primaires le pllif grand nombre possible de citoyens; mais il ne veut ■ pas pour cela qu’en viole h constitution.
Oui, dit-i), il est des-hommes qui soupirent apïé» le rcrout de ta royauté; mais il est aussi . certains hommes qui veulent ramener le régné de Robes-' - pierre. Ceux-là veulent d’abord violer la constiCu* tt&n, pour ensuite la fouler aux pied*;
Porcher vote contre la réioluticm,
■ Isabeau croil^que la mesure proposée p^r la réso- lutiod tu indispensable. J’ai désapprouvé, dit-il, la première résolution sur les inscriptions civiques « paire qu’elle s’étendait à tous les ciioyem ; mai* Celle-d ne contient.pas ce vice, elle appelle de nouveaux républicains, sans ex dure les autres. Je conviens qu elle déroge ayx principes delà constitution, mais Ici circonstances l’exigent.
Isabeau reprend, ensuite l’opinion émise hier par Latzssat. Les fondateur» de 1a République, dit-il· ne peuvent suivre ¡’exemple de Lycurgue et de Solon, D'abûrdces homm es .effilent seuls , et leur puissance les rendait peut-être redoutables dans un pays libre. Ici les fondateurs de la République sont en grand nombre’, et ni leur ricbçsse ni leur puissance ne sont i craindre, ' v V > “ r .
Itabcau termine en votant l’adoption, '■ Laussat répo'rid à Isàbcau qu’il· n’a pas saisi ion
.4
Got tgle
■JDV !<OHK PUBLIC UDRARÏ
>
qÿrBiaa^Il -ft’a pi» parlé de l'expatria tic à d*s fspth- teuri Je ix République. Cette idée eâtctêasMÏ foHf qu’il rote; s'ii a cite l'exemple de Solon et de Lycurgue , qui avaient fait promettre à leurs concitoyens qu’ilj ne changeraient riçn aux lois, j ni qui leur retour, et .qui disparurent ensuite , l'ùn poer dix an» çt l'autre pour toujours ( c’était pour' muQ- tt*r combien £c$ sagçi législateur! craignaient Finstln hfiiité des Lqia. : .
Pilastre combat la résolution.
. Thomas Lindtt l’appui*. Il rapppelle le* vexa dons qu’éprouvajcnt les patriotes avant le 18 fructidor* Le» républicains alors n1 avaient pu se faire inscrire t il esuvrri que la tonstituliaq a désigné le moû de Ktesiiddr pour les ioscriptioisi mais quand U coûitl· tuljon renferme relie ou telle disposition * elle rup- pose essent.ellement qu’oa pourra s’y co<nformer; ei e,n meuidcir les patriotes, ne pouvaient aller se faire1 t inscrire daw des Crtrnmunes qu’il* avaient été oblii gcj de fuir. Ce qu’^s n'ont pu faire ca. jpessidor £ W peuvent le fair$ dans un autre tem*, et la pro- lon^jùoti qu’accorde la résolutton est xussi juste qü’in Jispiertiabie. . . ■
On parle: de déjouer les intrigues, s'écrie Lindel; ùgit-il des, intrigues des royalistes onde celtes des; républicains ? Si l’en veut parler, dç celles des ré· Îtubiicoins , est.ce une intrigue que de rappeler tout é* citoyens dan* leurs droits, que de s’unir pont sauver la République?
IJ vote poui l'adçptipn.
On demande la clôture de U discussion ; rllc est fermée. .
La résolution est nuise aux voix et rejettée à 1» pi*i qu’un an imité.
L’objet du comité secret d’hier était la discussion fur la résolution portant réunion du pays de Mul haute ni là République Française. , ■
, Pérès, par motion d’ordre, dans la .séant à du n du coujeii de» Cinq-cents s Je yic·! vous parler il un objet intéressant, puisqu'il s'agit de préserver de La Rçsnq capitale des citoyens qui n'ont jamais quitté
oi» ■ G eu igte
NEWVOHK PUBUC ll&Rin.v
f MJ
ïcujî et qui m trouvent arrachés de Içüt dû-
Jôidle pçur étTÎ tnjduÏQ, devant dit COrutnisiionl
miiitàiref qui les font fusiller. Dei individus de tout
érat, de tout sexe, de'tcut âge, ont été , à leur iiwu^ '
inscrits sur des listes d’émigrés. Eu conséquence, il·
n'oFit pat di} ¿rtc dans (’obligation de quitter le sol
de 1a République, sn vertu de la toi du fructidor.'
Il est do tic uécessaire de porter une loi qui, sans
modiûer ni restreindre cellé du Iq fructidor, empfclit
une infinité d'assassinats qui se commcttroÎit
nus votre Vtnii, cl contre j'iptentlon ctç la constitution.
. .’ . '
Dans le ci-devant district tic Nlirandc , département
du Ccrs+ on a inscrit sur la liste des émigrés '
de* prêtres sexagénaires que t*on savait bien cependant
être enfermés. Un de ces malheureux, qui avait
gémi quinte mois dans les cachets, vient d'être arrÎ<
ré. L'administration centrale n’ignore pas qu'il était
enfermé ; mais clic ne peut l£ dispenser de l'envoyer
devant la commission militaire de Pçrpjgnan, qui ,
après avoir reconnu rident!té de l'individu et constaté
as ndsi-iofliç, ne pourra faire autrement quç der
le condamner, *
Je ne viens pas ici défendre' la caste i laquelle appartient
cet individu ; mais il est bornait, il est
Français non-émigré, et il a drüij 1 votre justice et
à votre humanité. Régularisez la législation sur celte
matière- Si nous devons être inexorables envers les
émigrés-, nous devons sûreté çt pcotectiou à ceux
qui ne le sont pas.
Je demande qu'une commission soit chargée de
s'occuper de cet objet, et qu'il soit fait un message
au Directoire, pour l’inviter à faire surseoir lu jugement
de l’individu donc je vous ai parlé, et de tous
Crus qqi 1C (rouleraient dans le meme CM, Jusqu'à
Ce que lç Corps.législatif ;it tendu une loi qui paralyre
les effets des passions et des vengeances,
Gayvrruon demande l'ordre du. jour,
Talljen ; Que le Corps législatif jette un instant;
les yeux sut ce qui se passe dans unç partie de la
Google XEWTOWCPIJBi.lC L.RRAl
' qui tic sont çortif du territoire de la République,
Je srisque h loi commandait un devoir ri·
goareux aux corumjsfiotis militaircf, Mais vous saveï
itiiâi avec quelle facilité se faisaient les inscriptions
dans certains départemens. Osselin, qui a fait la loi
sut kl émigré!, çr qui n'a quitté h tribune de h
Convention que pour mai cher à l’échafaud, es« inscrit
sur la liste des émigrés; SaintHuruges^ que tout
Paria voyait chaque jour se^rcrniEucr publiquement)
est inscrit tut la liste dei émigrés^ et obligé de quitfer
le sol dc'la République; la veuve de Condorcet
était nagueres inscrite sur la liste des émigrés, cl ii
cru l’eût trouvée, elle aurait été fusillée*
N’y aurait-il pas un moyeu de remédie^ à ce» abus«
ta autorisant le Oirecicire A faire suspendre Ica ju·
gcmtns ? Les commission? militaiiçi ne peuvent que
reconnsjtTe Hiil entité et appliquer la. loi î le Direc.
toire pourrait expliquer ce qu’elles ne peuvent ni
no doivent expliquer. Ce n'est pas la cause des émi-
S'és que je plaide ici ; c’est la Cause de la justice et
e l'humanité. Haine au* émigrésexécution des
lois qui Ici, concernant ; mais justice et protection
~ aux citoyens qui n'ont pma il quitté le sol de la République-
Je demande, le renvoi à une conunissian.
Plusieurs voix t L'qrd.re du jour. . .
Guérin s Je détluré que je partage l'opinion de
ceux qui m ont précédé à celle tribune ; mais j'ai entendu
demander l'ordre du-jouj, et cçrtes ¡1 y a lieu
de icu étonner,, Ce n'est .pas la défense des vériu-
. b les émigrés que ?on prçnd ici, .c’est celle des patriotes
qu'on victime. Pottvonj-nous indiSeremmecit
apprendre les assassinats judiciaires qtii se commettçnL
·? Tous les journaux .en retentissent. Il est de
notre devoir d’examiner le< faits. Je demande l’impression
de la motion de Pérès, et le renvoi A une
commission. : . ' 1
La proposition de Guérin est adoptée, et le cobseil
st forme en.comité général pour entendre ip
Tjpport sur k irai«« .d’alliance et de commerce entre
la République Française et li Ré publique Cjs alpine.
f
' ' ’ ‘ < 3lï >;
Güillemardet a proposé, dans ta sëmce du ir , un proje t de résolution tendant à déterminer le nfial· bre des députés que les assemblées électorales doi-' vent nommer cette année j et la forme qui sera suivi· dans celle nomination. Il a 'élè adopté.
(.¿loi a donné erudite lecture de ¡'instruction sût la tenue des assemblées primaires , communales ei^ élcctorales-Éllé ne différé de celle du 5 ventose ,t qu'en ce qui concerne les lois particulières sur, k* élections, nouvellement rendues, ,
Baudin a hit le 11, au conseil dei Anciens , le Tapport sur l.i question de savoir , si l’existence dt la comtaistioh del inspecteur» est confoimc à [a. constitution. 11 annonce que la. commission dóni il est l'organe a reconnu que la lôï du s8 fructidor, tjui l’a créée est contraire i 1a constitution permet point au Carps législatif'de délégués te* Bouvoirs et H établir des .commissions permanentes, .
'. propose de faire eüerc't^. scs fonctions parlé . tident et les Secrétaires du conseil/ ' ' t " '
Impression et ajournement? -,
Il a appro ù\'c , le 1.s , la resolution du 4', qui tqu- nìt' lé pays de Mulhautcn à la République Fronça
Un secrétaire 1 donné lecture,le i3, au conseil de* Cinq-cetrti, dTun rtiessage par lequel lé Directed« met- sous lei yeux du conseil le, tableau fidèle et détaillé 'des Crimes· du góuvèniemenl théûtiatinuy , de Hoirie, de ce gouvcrneniccit jssasiin dan^ Fuji-.' ritilialidn et"dans Ta prosperili ,'èt qui pesé ckpiiis 140’0 ^rii sur T humanité "df.ÎpÎéé,J fell t’asacÿânj \B^ï le ttônc de Tibere , leï Chefs ont" Hérité de I* fér$- ' cité du d'erriieï deS^étoii. Lèi irtâïiacfei dès Saapnï^ des Àftii^èotî, ■ de Jean" de "ït lu , de Jérôme' Pragucs ,. dt Ferupcfeur dé R?Vicre * ¿dsscyilïf, Dépliât, ligue et ks veprés-siciliennes‘cn'ol·· fknt fi preuve- La' France , faillit grace,à Pi yvt’ mit ïljriê le traité de Campo -T’ !-' — :J -
ché du d'crriieï Ll
ifts Artii^eoif , Jràh" aie'"ïtiji, Pracucs , dt Fémp de DüpKût, h lig1
SWlt fci-giié traili Campò Tormio j' ou», bliant bientôt si faiblesse, ce gouvernement perfide a fait Ehissdt'rtit ita Républicains La bravé a roi et d'Italie ¿’est mise CD niirchi<éile A pénétré dans1 - Borne, et çllcavu avec satisfaction, les' tia'UitapV désavouer le' entête de Lût'¿odièrne me ut. Séparer
* F . j ■ j..< i , ?. 't [ iir^no U Vi ■_ *
faît rha'ssdfc'rét les armer
Gü gle
I BRAR.Y
' . fM) ■ ; ·
>ttf Câtiie <ie celle de» coupabks , t( piochmcrlt^
übdépeudance. Cest lç tj pluviôse que ce ptupîi
opprimé «* secoué le joug, qq’il a anéanti toulerlcl
stitaiitê» civile* ét militaires qui le régissaient, quìi
■ repris ie pouvoir légiilaùf^t le pouvoir exécutif,
qu'il a proclamé ïl liberté au Capitole, nommékj
chtjjuh, Arboré les couleurs nationaies, et envoyé
«les député* pu général Bcrthier, pour lui dtiéanitt
l'appui et" Ja protection de U République Frauçaist-
On aurait pu faire, le pape prj jaunie,·; mais omU
des égards pour ¡Oa grand âge , et Oh l'a Laisté sertit
dt la ville ; on lui a même donné une escorte. Uu f»
ifiuih a été chanté en réjouissance de cqt événement,
din» Pégjise de St. Pîerre ; if a été entonné par quatorze
cardinaux, étrangers aux ma sucres ; tous lei
coupables sont arrêtes o· en fuite. . ' , . '
Cette époque méta arable »era célébrée àRome par
Dite fétc nm a rira lieu au Forum ,'joui les arcs de
triomphe d· Titus et de Vtspadeia- Tout s'est pané
dam le plus grand ordre, tt tans qu'il ait été répandu,
une goutte de sang. Qn avait fait acctoire au peuple
que les Français spéculai tn t sur la conqu ête dé leur
vit le, pour du faire trafic avec lej| puissantes ttfiH·
gérés ; mais les Français ne içmt.pa* des marclundi
d^esc}ayqs ; iis ni Sont paï les fypqt Hjlç^ peuples , .il»
inné icurti libérateur^. Le tHrqoloire leimine e t) il·
31Ì3rtçint que le gouvernement provisoire de Ko me*
déjà /iiOTUmé uh ambassadeur pji* la République*
Toti'daij ct jcati D"tbry demandent qu^ l'armée d'Italie
toit'déclarée V avoir jamaij cqsié dc bien ntcd·
te? dé lÿ pàtrie. Q^t^e proposition est" adoptée s»
stilile ü dei crii de vtuiJa £ tfol· ratifia i sfivt l*
jf&yiftfu/ jUrndnù fet la. séance est levée.
1 Porté a fiit'adcipçer, le 14« ton projet de résolution
jùicki, tur l'organìrat^n de la gendarmerie
nàilon aie. té total la composition de ce corpi ter*
de 1 5 bornaiejL
te cddièil dés Ancien» ¿f1 pdint *
*|by 4,?V H °M¥P^ hjM w· ÿ
particulier. ' , . .=¡1*1 ;.a>“
Taftiea a pr’éiênié Jp il.iaroniei^·* Çihqsjtn^
nui'iùejet'd* VésdlutfonSux notpùt du tabat. itpr·’
Got )gk
f y
púie de percevoir, datu le* mlmuFactilres,, un droit Me 4 décimes ou S ioni p^r livre de tabsc rapè, et U , moitié stfr celui à fumer, Herman combat cette propolit ioa , qui tendrait i exempter de l’impôt le tablé ¡' étranger. Bctt regirde co ht me impraticable h prôjet de fiire payer ce droit dau* les tuait ufa ou rets.
Le conseil renvoi* le projet à la corar* ini on . pouf ' lui préfeuier un nouveau mode. ’
Le Directo»* a ad rewé, le 14, au conseil dei Ait- riens, le message sur la suppression du go uverntraent 1 b ¿aerati que ut Home.
Roger-Ducos et Bardas ont tracé les crime* du gouvernement sacerdotal,et annonce I4 châte du go u ver? nement anglais et la liberté du module. Leurs discopri feront imprimé^ Le cbnstil nq forme en comité setreu
PARIS. Jfaidi) ig HtMdra» te
Le Directoire exécutif a publié une nouvelle p roc lima uon ■dressé* aux Français, relative aux asseoiblé« primaires, ¿Je ippur objet ¿'inviter nm Iti citoyens 4 apporter dans i'exer- <*■ de cet Ht* 4« leur tour ¿rata tí é'vM iota, lettetition’at b tagtiM qu* doit inspirer Para portane«' déa-etaix qu’iîx- ôftt attire, et d'ni vont dépendra , o>:de nouvel les agitation« j <nr Je ré tablât revue nt d* l'ordre ít I '■ ffe t mis 1 tmeut de lacón«- lituiion. Il est ifivpceiihle d’exprimef ïvic'pjiti de i'iritr, 1t srjdiu d'écarter de» éi e elioni tout ce qveftt restes de fouM iet fictions pcuirruoot y ippcTter drié*plir.et de og Dirait* 4 l'ituéréc public. ><■■ ■ ’ - ’ ' '■■'■’« '¡s - ’■ ' *-l
Trois Ctrchi, ic ílint léXítti'utié’tífifr', citid de Blois /4è Vendôme et du Mans, viennTtn ditrt fermes par arrêté d· ÜirecteÍTE. Les rnémei Hii-pojîei a «tini, ôté ■pirm-cánír« cil ni ttlbêi A Paru ,· wjdu Bncq. D*i prheiper svhiw«
uf» de tuvCMdrB inferiti ont dctCnSmé cotte meitrrr. :- >«v
Durs cediti'éiahb ail palais bgaJih· , et durigé’· poy tirt estait rülicuTn* i la cOnstitdlaOo , Bonjarun Gotistant a le q.dj&ct iBïii», uni dine Olirà-qlti pu ail .■ l lul-l Í cm t lit impïià me , rt qdc La* ncumeichci Litan, librai re 4 gdedeid* boia! Dans eme prbdurtion < l.uoe ¿ti plus étrir^i^ue« ipiiaeâtui tortici de h pLuror dnJ’auieor,. tou· reipiic ia.hiine deilfacv trnB», *î l'.MO-ur 1* péna pur de^aa^eîÿ principe«1 d* Ia Ìibe«**» ne-peut qfee éoucofe rar i édairtìt Ibi'tipriti «ji^iroduir* un excellent clfct dan» les càreoii'kt siaci préaentes-
La.diligence de Caed i Pifïs 1 été'’’-a érêkÎi jhr tfts fbi fe\ut bit Htite 'teaidSk'VtoyigeùévLinaM qui
Brîgiû di ont volé
Go ¿Je
( >uLÏ
57,ot»o |fat. fcptiaétf 4 rembovTsnr un banquier: à P*ri>. O»
avait irég'igé de laJùre escoi ter· - , . :
On mande du Havre que-des Anglais outdobarqué end·'
t 10a trou ]ieiif* de ce port, et incetidié cinq i si* ^aiicns de
pauvres pêcheur», eituéeg l.c long de la côte· .·
Un appreqddt Mtrscdie qu* le conseil de guerre »cou·
de on u ê à ia peiné de jnflft le» nom triés Bergirt et LaU-tnt/dr*
»ertetir» et mas si ni. Ils ont été exécutés 1* 3. Dés qiiih
Curent rppris leur «sndamnation 9 ifa Je répapdivent en outrages
contre h République elles Répv^Uc^ijis· En marchant
bu supplie« , ili ne cessèrent de chanter fa'Aëveil ¿fa
çt de crier : Pitre W^iliei ! dur Prctfljr* i Luivr lf rai ] Sur h
culotte de l'uu d'eux était écrit en- grosse» lettre» , d'un cuit,
vhe ¡e roi 1 er de l'autre , tifaeiti la rrÎnes ti'Àix !
: Il paraît ccrlaifl qu'un courir r extraordinaire» apporté *1
Hirttlûtre la nouvelle que" la députation de r Empire a acctdi
aux proposai cm» de* ÿlénipoiem iairei frinçasa1<»t que la République
aura la rive gauche du Rhin. ■- ■
La guerre avec la r(genre de Berne partît inévitable, Déj
même ou dît que les hostilité! ont commencé, |
. On écrit de Rom que lepttiplércusj.iti,+n proclamant «
.pointerai·'«*« recouvrée , a en mieine tpaa défciaré que sa va·
Içnté était dé conter ver far eligion- qu’il vénéré etolsfrvt, «
de iüiït+r intacte« la dignité et l’autorité ipiritaMllS du pape ,
H réicrvànid* potiTKé'ts par. tes .représenlews , i ion entre- ■
tfan d uht, manierf couvetiabln , et i vHHnr *fa.*ùreté de» '
peftpnne , aumqyen d'<4,e garde nbfibaak*. - ; - i
Le pape n’en a pas uioics cru devoir i'éloigner d& Rotne.
il s'est retiré provisoire ru eut i flot ç;tu;<· . - A
l· -- . ■■ r · ■'--:—: 1 ■ ------- --—/ . »■' f
•l Fauter ¿ rerrijnr ii faf j«i ¿t tiers «férié dsstr It priiiMt 1
■ Mmire. t<—-Pa j*: ts5 vers ïi-.rEt m^ivkdi^ litn Et ceb tb
veux. Page e?7 «ver* 15«.dernier umtr1 djutov»«, Mm dub>
le«rr> Page.·»·# * vers. parolier : farpVictfa,, liiez (J, Vénus-
Même pagt, »etjX7 : SiHSfruge», habitanIY lifti Siuiagerhatetinf
· IjL vers ttiiva**-, un milieu ■! edicti.lienies·, litet adieu
Jd. vtriiS, élir £tl··*. les'dottadïérhrït·»,' fûuéacîtM
Lervsaéc* - Pige » i'*v*trt-dernier veriT dt-rnfart tnoté! '
THiboBi nniouceiix , liiejt vai boatfa ■nrcunux, I ■ ■■' :
» ■ ’ . '■ L G. T £ Vfc ï, ' M - A i. Z iZZ ■ à· L '■ T
ua Jr, T'Èutffc do 16 '■ 1. ■ -.·
Lu nunfaçoi WfiM,1DRt s 6fl,« 67. ,
- ■ <1 i, r
NEW '>'OF:l PUfl I." I B F: AH.
N·*, 18.
fi j; ‘i ' ■ : : - ' '<■’ "I " ’
MERCURE ERANÇ
y , ,1 >
,DtÇADi 3o Ventôse , l'an ü'îrcmç ^c
(Mardi îo ATrtrj I79I, vieux/
?/■"; -h ■ À~'ir.f 1 t-'.j ■ ■ .l'i-xTa; jd ïï
1 L' È G -Î-B< A TXQM»»«·*·
, * Î- 1 ■ if ■ * 'j t*· l·
. ..Qudf. :40ftt ta Fnpjriçii de, jfynd/r la Mtr ait * tint ,
. .. î ,. f | ·,·-;■ ..
TROISIEME E T '61R N l £ ï»t ¡Cl Î'."''
. ■ ¡m j ·:> . _ ' , ■· kI- , . 1 - . 1
1 ■ ■ □ 11 ■ i » ................ * 1— ---------j* ü 1S& Juai.‘i£q
i t' ?fP '■
î/; r ■ . . ■. fJl ? - ■
r ·?:.■■
" ' ' K >
t
I
. 'i ■ F
. t-·
. 'i
i .
i
I ■
■
■?■■
I ■
1
L î|. Dt ^¿ducatiin mirait dtsEnfnnif
• * Fi r ■ . f i ■ r/ji r f
i_ ■ 17- i'. - ‘4*- ■ - î ‘ - n < : ; . jT^LUt en diji faite ail^un parfit»..ont-cjbç, bpdgçf
JrçljtWei, et joatpppr ^uii dir«.mQ^éi,pi^j(lq
Ûkÿjutions, tljje «t impoli b le li lasüc.iéc^e.ajpjyré^
pJicj^te.s, aux, viiesij.au dAiOrdiça 4
Vfxpéiipnce de chaçotp E*t ce jjiDaii iuf
. e^çjidu dans le· clasiçs, dans Jet seTmp.q»,, fhpj Jef
^jc^ottacions pcd>iiqu"W vftuc ç< ,oni foTï^éjs,Je» itu*
et le« inclinât jouide: son enfance pjh'ett-Ce
pa^ bien plutôt sur Ctffui l’eutûuwt, Jurce.qu'ij t
VUj Jieoli , éprend d^nvxou» ifls instant, ü.ù ün ûi
p’_occupait pas Je l'cndoctrinEr ? Si le» ports toûi ira-
^«yMAiFfipçipFl» o* 1« maîtres Je·. partqgdqui
eii le plus vraisemblable, etjl» ¡eut
jXf£t«jont une nopYtlJe/fQrcc : QUlll 1« cQflia£lLOUtr
«w>axdjf ' . k. !
j
■<
! lait - r. GOl IglC
NPA' VQHI PUBLIC LLBRARV
t îsi )
et afojl iff né liront ni écouté·, ni ctwi^ ni miri», mais'tpnpivtwcnt ¿w ration d'a*
vante ¿¿que l'éd U Cation ntoralé dH enfanj né potinil
. ja m:i. s |tre que U co nacquene* de celle des horûmci, Er cf eòe qu'elle »oitclîe arra bientôt té formée ou clihuire par Ici d reçu »tancer qui lei environ&eroat ce lei imdinticQi qui péteront tur em 1 läge trà ili prendront Icuc rang d*n* la iOtréré. D'ailleurs an peut bien dépnyjr pqr Ril)e aopiH1 k ben »en» naturel d’un enfant ; tnaii il dit pbyiiqpcmcnr impôt- ■ibie ’de donner anca# vrai1 principe de conduit* autre que l’haLitude à qui n7* encore reupérienci d'aucune pa|iion, >t 4'auçun événement.
Indépendamment de ce» comi d ¿ratio m qui mat particulier« A 4’*nicign*mcnt moral dt* enfui, tonte* le».réflciiom que j’ai faite· iqr l.'cducatiop d« hotàtaei l'appliquent 1 touiéi Ici' autre· pattici de TiutruClinn dei tofani. Voulez-vau* accroi^f lenti conni ina atei? Ce n*ctrpai«uletncnenve prtf* furi un de léçor» qiflJ fatrt leiir offrir. matr donile r 1 lent»’ parerti 1? diipöiition, le moyen et PintÌTÌ^dt tei tri fu ré profiter. Cela eirvrif. sur-tu ut de· datici fc»1 mbirt»1 ai’iéet , c'tftt-i-dlrt de ¿eliti qui composent Jet neuf dixième» de la io eie té. Le moindre dégrevé* iti e Ut d'hnpÈt» augmenter· piu* le fiOmbtz del hommei ut liant lire etécrirt. qu’une légion de maitre» d écote. Un dégré de.phn d'aitar:ce dam lei cultivateur» a terni tra plu* les produit» de la tetre tt -lê bon tedi nature! <que teiltet lei sociétés d'agri culi u re ti tour Tei prùfeiicurt de logique de l'Europe he ptìtìr- raiésil le faiiei Ce n’cit pai quo je ¿c lente tont li ptlx. dei r erbe re Lei-der cenno agni «i lavas ter cì ifd
*. i ’ / V
Go< gle
IÆW YOïtK RJBUC LIBRARY
fatàwt dcj iocictéi d'enseigutmint. J'ai fait ciapro-'
fession de fei suif ce point, et j'ai dit ci-dessof ce
gii# je «poi* mile 1 faire en ce genre. Mais je regarde
qu estimables établiîitineni eÜK-mémes.Cûmme cfts
conséquences nécessaires du bon ordre social , et
«mme infructueux tans lui pour créer la morale publique.
Quand je compare leur pouvoir! cet· égard
Celui'des institutium politiques t j’y trouve h mémo
proportion qu’entre le* force» de l’art qïL e«lle* de U
qature< Gellcs-lq ne peuvent rien tonne Se^5f‘f** ei
hé.,^auraient les modifier ql/eti les bvis^n^ servir
__ d_____ L 1_________J .______ ■ . T . . . '"l *
d'agir l'rr des êtres animés, rien de ci vc^l
opéçcr directement ne rctwih t)ispaitilti.çirtconii^niej
«%** l'ftir dtvauf en miter. Je pen^r que ce r/.ç^t qu’aiuii
qut peut s’effectuer le projet de rendre Içs homme*
*aisonï)ablês et Tertncuj;; ■ ., , r-
Voulant -traiter s o tu mai renient de* ^Onp* de,
fonder la munie chea un peuple, j’ai dft me
à indiquât le» principaux. Jê croîs sur-tout avoir
qu’U* m* paraissent mériter.
. ï . '1 ' 1 ‘ r
ÈUPPiÉMÈNTi
jjt qté pujs -me refusci, eu EuHisiit. à Lire uqà
âûdUe tuplicatido d0 principes que je iieni d’cK*
poKc aux événemeni cfojit nous fommej témoinir
1m principó dot^foC être tiré* des fût*, et *’ilr en
X »
(hll
font bien déduit*, il* doîveut à leur tfiut réussir 1 expliquer le! fait! eux-m^mcl.
Péri on ne malheureuiemerit ne petit Qier que depuis quelq ntt année*. en France, le« crime» tout plu» oombrtui, le· passion! plu» exaspéré«, les mil· heurs'particuliers plus multiplié! ; en .un mol, que te déïordii de U société est plus grand qu'au para* vaut. Lé* tneitienr* citoyens sont ceux qui en tout le plu* affligés. '
Quelle e*t Ji <>uîc de cette triste vérité ? Tour le* ¿en* irréfléchis, et c'est le grand nombre , voo»
ïë^cfrtdent' que la révolution a ¿fatoraiiii la natimi irançiisc : et ils croient avoir rendu raison de tout, Maù qu'entcttdeQt-ili par ce mot? vculem-Ü* dire que parmi noii* la tomme du mai moral est augmentée? Al or* ils ne font que répéter en d'autres tcrm:i ce qutè nou* venons dcdir*; il» énoncent sînipÎfe- mcnt lé féli, et n'ta indiquent pas la cause.
Veulent il» insinuer que lé changement de goti· yememcot ■ rendu oo* m ceuri plut dé privées, nos ieniiWxeni plus perrer* ? Alors ils oublient que les msutt ét le» tentimens des homme* ne changent pVtilt ainsi du jour au lendemain, ni même fn ua . petit nombre d’années. ïi est constant, au contraire, que le terni présent e*l toujours, pour ainsi dire, le disciple du ttm* antérieur, et que nou* loramçj mu* aujourd'hui par le* liab1rude», le* passions et les idées contractée* au acquises tout l'ancien ordre
*Orî>L Si telles étaiesH les ciujt* de no» tnïtrx gs> turls, il faudrait sans béfiteîles attfLb'ner tods'i cet ancien iégime si failemeùt regretté,- Mais soyons CbujouT» jàstcs* Ce sérail- outrer les «piochas q·*
' ÜHU'dl ifjrrv
NEW Y<W PUBLIC LWW
Ce» tgle
(
lui »ont dis, puitqUC tant qu’il » lubsi^fé , ce* habirudcf
, ces passion.» et Cet idées n’cm tain aient pas
toutes le* même* conséquence*.
' Enfin, l'especc d’oracle dont je cherche à pénétrer
le lent signilit-t-il que le» principes sut ksquet*
repose lé nouvel ordre ¡social tout d<j*truc til* de la
morale ? Cette prétention fêtait insoutenable î car ce
qui caractérise particulièrement le nouveau système,
et le distingue spécialement de l’ancien , c’est de
professer plus, de respect pour les droits naturels
tt originaires des hommes que pour les usurpations
postérieures ÿ de consulter les intérêts dud grand
nombre plus que ceux du petit, de préférer ici
qualités pcrsonnelJef sux avantage» du hasard, de
mettre la raison au-dessus des préjugés et des habitudes
v de soumettre toutes ^ei opinions à son exa-
Utn, et d’obéir à scs décisions plutôt qu'aux autorité*
et aux exemple*. Astuiément on we peut nier
que l'adoption de chacunede ce* idées ne soit un pas
vert la justice. Aussi les plus violer» adversaire* de
ce système ne l’ont jamais attaqué dans, tes bâtes.
Tcui, en le déclarant impraticable, sont convenu*
que c'était une sublime théorie. Ce ne sont donc pas
ms principes qui ipnt opposés 1 la saine morde.
Au contraire. Cependant par quelle Fatalité latomme
du mal moral est-elle encore plu·:grande sou» Je
régné de* vérités que sou* celui des erreurs? C'eft
fus Jsj tT0ut/<r ïntc'ricifn ü enlèrieuri ÿttioniaccampag^
titit frandt tt initie tiformaliûn , eut mettre aeeru les
itioitu de par conséjueni Jw dùtrdvet de Fadmîniitratim,
tt int diminue rue lion du lois rtpreswes
Wdns lt mentant du ellti tfaiml U fim ndeenatre, Avec
X 3
NEW YORK ë'.JilUC UBRARY
...... f?·’...
¿et deux circonstances , U pratique de lz morale a’est détériorée , quoique ta théorie ce peifeCiioiiMt. Kien ne prouve mieux La prodigieuse importante que j’ai donnée à tes deux-grandes causes.
Ajourons, pour notre consola lion , que si le mal moral est aii^mcrné, il ne pçut être que morne mine, fi'étint pat une conséquence de dqj institutions politiques, étant même contraire à leur esprit, il it peut subsister long-tems avec elles. îl faut qu’il le» renverse, ou qu’elles le subjuguent. Et puisqu'elles Ont pu naître , elle» doivent avoir de profondes racines. le mal est toujours le mal ; mais il est bien différeni qu’il soit l’effet de J’ordré établi, ou de la difficulté de son cia b lis s« ment. C'est,« me semble, « que Ton n’a pat a »set distingué, soit qu’dp üei'a’u pa» voulu , eu qu’on ne Fait pas su,
J Î. I | r f J n
L1TTÉRATUBE. ’
, ■ Jr _ ..il - , a. | 1
^Imanacli Aet Muses pour l'an FJ delà République Française [ i jtjSi, v- st. ). frix, ïrsèfl/, 36 jouj; it 48 j«bi franc de pt>ri, A Parii, tfies. Louis, libraire, rrttîf-
* ; î ■ e ] - -j · ■ i.s ; / . su
vftin,tia. Jjo-
fiEMlit f-X TRAIT.
Hiï5 Hecueijs périodiques dans tou» ¡es genres 1 Mit jeridii de grands services aux lettre» et" aux arts/Ce Sont ici eipêcçi d’états de situation ûiFon trouvé Jp tableau fideTe de ce qui s’est Tait dani un éspact
HP.
déterminé ; P& Ton voit'àuïjl· par 'iptiff'
■ Driqlr.sl rtarr
NEW YORK PLEL< LIBP.ARY
Go. gle
( )
qiwînt, toup-d’ctûl, quelle ***!» «tçdaoce générale
de* esprit» , quel «t le goât dominant , quel»
touHe* défaut», en quelque *orte, commun! à toute
aa< époque , sur leiqueb la critique doit parûculicrament
Ce éûul encore de« lice* paisible»
eû Je» différent écrivain», plut rapproché* le* vus de»
autre*, peuvent piuv facile méat se compter r t’apprédor
4 et te ptrieciicnwcr mutuelle ment, par cet
(tuner) comparatif de* beauté* et de* défaut* de
chacun. Ce tonç en lin de* répertoire! toujvun ouvrit
« à cette foule de petite» production* que leur
p«ti de volume lui-même e>zpo*e à ie perdre, et qui
cependant offrent quelqti1 objet d’agretpeo* aud’li'
tilité , ne méritent pu* moine d’être coq*eryé*, que
de» onvtije» pliât étend ut» , . . -
Ge qui ett nécessaire pour tou» 1 et _g<; □*«».*. 1 «t
«neotc plu» pour la partie. Quelque» bon» vtn, *uitout
c* fautait ¿langue la plut difficile de toute» à
maniermême en prose), «ont regardé», avec raiiop,
cémoec Un ouvrage ; quelque» courte» pièce* écrite*
■Tcc talent peuvent faire la réputation d'uu poète,
Un pocte peut être fort célèbre, sim avoir presque
longé jamais 1 rien imprimer pour son compte : ua
âcies pp”1 nombre dç tnorceaui échappé* du portefeuille
de notre Lebrun, n'omiii pa* suffi pLm le
mettre au rang de», écrivain* dont là France *'hoacre
le plu»? U faut donc de* recueil» pour rammbUt
si conserver Ce» fragment précieux, D'ailiçur^,
pcrjottQ* n'a.plus qu'un peêle , besoin du jugement
public, pour »avoir, avec certitude, celai qu’il.çlfjit
pacte* de lui - même. Dam plusieurs partie» de»
tci«**£4**t de là philosophie, l’tu^qr pcqt aauyçpt
ür-srdl *-001
WYORK PUBLIC U0RARY Google
( >·*)
àppbéeier »ajusté tes ppcpru* tra^ux - H p©« M
j)»ïscr,de ce qu'en peu s fera tu les. autre», pouri*von
ce quil doit lui-même en penser : mais en^ poésie,
et générale meut dan* foi mibCTCi de soûl, 1« riglts
ont toujours quelque chose de mobile et d'incertain;
Jes beotrtéi tiennent à ce y a de plus fin dan»
le» imprastToni dont la nature humain« est'Susceptible
; et le» different· dégrés d* beau- ne pepvett
être détttmiifes, qae par la nature même drt effet*
produits itrr Ici hommti exercé* à sentir· Ajoutons
que les Recueil· périodiques ont toujours, pour Jikni
dire , un caractère un peu Fàgïlif, comme feiospacfi
.de tetr dont lir ont pour objet de Taira connaître
lertravatin par échantillons·. Le» auteurs n>at dont
en droit de tes ccfttiddrtr comme une espccc dc
derniert copie'des ouvrage» qu’il· y inaer&iit o*‘entier,‘
cru coterne une copie d'^svai de ceux dont tis
' né peuvent y mettre que de» morceaux. Ot^iLlc*«
est toujouT»’ avantageux, « peur le petfnctiormtmetft,
ef pdur le fluceèi même de ce qüHii livrant
gu public , d’àvûir.pu pressentir ainsi sotïopjnra«,
(ondéuba goât, appelle tes ceftiurei, avant <±e-*ul·
liciràr urrjuîement solemncl. 1 - * - .' . . >»
Ce* Ch verra objets d’utilife littéraire, l’dh*in*iA du
JVÎwitr le» rempli» depuis lang-lama iwt »utééi. Rédigé
par utu homme chez qui'le talent de lactitupse
est joint à cet esprit d'équité , qui péqt »eut le faire
jeTvir'aux progrès ¿t: l’art t ce Recueil ne éonticm
pii xulemcnc les oerôlettres pièce» d'u·» médiocre
étendue, que ¡'»nuée ■ fait éclore; i] pré|tntdaavi
Jç lîblciu géhéral dis lettres, e* partraulieramaartji
]4 poitiéf it'Ke* ouvrages plut ttwûdéfabUstgui'nty
Up?ral •rarr
iY YORK FJflUC UBRÀRY
( peuvent entrer, ni en tout, ni en partie, »'y trouvent analysés dan» de courte* notice«, et apprécié pour 1'ordinaire , arec beaucoup de jmtfrlie et de goût, . .
Le» premières armées de rXtaanacft dej Muta ren- ferrfent une grande quantité de morceaux de Voltaire , de Piron »d'Imbert, de Dorât, de Koucher , et de plusieurs autre» écuvains qui ne tant piui. Ce* année», dit-on , furent «on bon tems ; et si. l’on en croit le» détracteur» du m om en L actuel, nous u'avoni plu» aujourd'hui-que son ombre. Il ett vrai qutdau» ce bon terni prétendu le . mémo esprit ne faisait pa» mieux traiter et Recueil , et peut être par le» mêmes personnes. Les cervelles humaines sont ainiï fiiic» t il leur Faut un passé à.Jouer, afin de pouvoir Mimer plu* à faite le présent; et cettema nie., quoiqu'elle ait été celle de tous les âges , parait con- terver pour la plupart do» homme*» tout le charme de La nouveauté» ■ . ■ . '
Noua avouerons franchement que nous ne la partageons pas du tout ! ne ut ne h partageons pat plu» tur l'objet eu question que tur beaucoup d'autres. Une choie n’en devient pas plus vraie pour être répétée mille fois par jour.·.. 11 était naturel qpe le» ttcousset révolutionnaire» portant ut ^attention publique vers d'autres objets que ceux de littérature, ou ver* d’autres genres littéraire» que b poésie t le», matériaux devaient manquer dci Murer,
au milieu de nos agitations politique» ; et supposé mêrt qu’il» u’eussent pas manqué / l'intérêt général ■ .tait üxé sur tics objet* d'une touÎe autre importance, Mai» «i çe Recatü catinublc a étéru>mmc
Go· gle
NEW YORK PUBLIC LffiFARY
( SJo ) .
plusitnti utik< tTiVSflK , j us p en du mmBeatanénc·! pendant celte grande lutte , il reprend avec un nouvel éclat *aui 1« iégiine constitutionnel ï et bien loin que lesMütt* françaises paraissent «'£tni engourdie* dao» éé lÿHg iiicflce. ]qi Jmjei vérstableruent imparriaui trouveront qu'eUal commtncrût à le retitnlir avéc »image du coatnerfe de La liberté t du «loin* Khi -«■prit et «tf forme* ont-ils déjà banni tout naturellement « et pour teujouri, une fouie de beauté· fausset dont Jes homftic* de goût n'avaicn( pu faire tmejuiiice efficace, tout un régime corrupteur du bon sein autant que du bonheur et de la vertu.
Ae poêla fidèle de la liberté < Lebrun, occupe une place distinguée dans c« volume- Son ode *ur fa TiûRmt et celle qu'il a imitée de r<x#gl tHMiainmft·*) ¿’Honte., sont peut être ce qu’il a produit de phï parfait « de plut pur. Dam i* imputabilité de Iti « ter tout en litre* , nom choiiiiiobs d’abord lu strophei Eujvaniei de l’ode tur la ffalUtf/fi
Qtie Mines jette d»ru toc ome Le» ncHUt des Wlgiirin mortel* r Mute* , toi fil; bravent Aiturné, A l'ombre de vos slintt tuttlc. En vain s'échappe I» jevuesjt: i Men mue trompe fa ♦fwWesu,
■ Ma potée Mt à sOw prhuema t
■ Se fieu» ne peut »'être ravie ;
Et même tu eK * t marie , Je n< en «or» pomt, je wt dn rems·
. ■ * *
La nuàtjiJotiH et p^ïrt^ÎTT, Août fa parque roüt Ut« yen« t
oi» ■ Gck gle
- lyi-ai il·.;- «
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
'{ J
N’ett qi/a» éclipse meniongeré '
Dont L’esprit soit plu* radieux·
Ainsi > La nymphe tranlfortuce
Eu chrytalide iaanitncç , ..
Que voilent de tombres couleur» ,
Prépaie Ma hiflEante* ail·»
El et front paré d’é tin celle t
^□‘adore La relue de* fi eût».
. * * » ■
Ce vieillard qui charmai» la. Grecs ,
Cet Anacréon irvtnti
Dans la coupe de L'alLégre«*
Sut boire L'ira moi talîté; -
Jeune de verve «t de petite , - 1
Si vitiileaie fut car renté
Par Lee Mm e» le« Amour» t
Soa hiver eut de* fleur» éclose»,
S dp front je coarohns de r<J»*t,
Et rt» roM» vivent totqAbr», .
Il oit fins doute inutile de fain remarquer au tco
teur combien la riebeiae de Ja pensée est ajnlpelLîe'
dana ces veuipar l'élégance de l'expression t et l'é*
dit des image», par le çliüix et la fonte admira b le
des couleurs, Voîei quelque» strophe» de PExt^i ffliqui
sç louent encore asiçe d’eUet’BiêpieSt
Grâce à la Mute qui m'iaipÎM,1 ■ 1
JL ait fini ce moauraeqt
Qiie j a niai» lie,pourront détruire'
Le feront le flot icn ma ut. ’ *
Le ciel même , arme de 11 foudre ,
Ne »aurait le réduire en poudre j -
Le» ficelé» l’eJ^aiideDt eu viiü, - - ’
Orlful "om
NEW YORK PUBLIC UBRARY
Il tare «J tynéi tvldcn, ■ ·.
Plus bvdi que Ici pyTUrddet .
Bt plui durable que f airain,
- * *
- 1
* A If fl fl « k
Sw 1« ruine« de Piltxire
Siinr/ip a promené ta fiulx i
Mil» future™ encor admire
Le» Pin dtrti et les Siphot.
Frappé de ctue gloire imiaciu*
Le fameux vainqueur de Numance ,
De tant de palme· ennobli,
Voulut qu'en m tourbe honorée »
D’Euniut l'image »crée
Le protégeât contre TeufaK.
» « - -
Cet hyinue mime que j'achte·
Ne périra point comme -vomi ,
. Vains paliii, que le faite éleve
ït que détruit le tenu jaloux.
Vom tomberez, tnarbtea, portique·,
Voit dont Ici icuipturei antique·
Décorent noi vaut· rempartii
ïi Je cm tom an front ruperbe ,
La Seine un jour verra nom l'herbe,
Ramper tout le» débris ¿parti
. * ·’
Mais tant que «on eude charmé*
Saignera noi borde affranchi·,
De nu tardive renommée
flf. - ! 5«i fistei reront enrichit.
-
1
i.
( 534 I
*■44« i. · ''
*■ '* » 4 '· “ * *
Comme FenfÈni^'ui t'ttipor«
fct dej Die ex nirrume l'iutel ,
r
Le feu lacré qui mrdèvari .
Brûle ce que j'ai de mortel.
Moti >mc jàmait ûf «Qflitnaille i
'Ule celle latnpt qui veille
Au aiUctuiire de ‘Vfllï 1
Ei mon génie est connue Alcide,
Qui «e livre au bueher ■avide ,
Pour rtuttH m immhi d’Ætn».
• 4-'
- * ♦
Non, non je ne dois pat desteodr«
Au noir empire de la mort : ’
Amie, épargner. 1 ¡ni cendre
Des pleurs indigne· de ruoti »ort.
Laisse» un deuil paiillouime ;
Croyez*«· le Dieu qui m’inûti« t
Je ne mourrai point tout entier-
Eh î ne vcyei'VOn» point !■ gloire
Qui jusqu'àu temple de Mémoire
Me friie un lumineux seniîer ?
Si la langue française réunissait louve ut çe. ton
élevé d'idée «t d’«préuïon, à «rtc maiche libre et
élégante, il icrair assurément bien ditücile d ¡muter
stif le reproche qu'on lui fait depuis long-te en,» de
n’être pas lyrique.
Nous ne parleront point de* deux fragment du
poème det Gcorgr/ud Françuuxr par Delîllc i k rédacteur
îei a tiré* du morceau de Bottigct que nom
avoni traduit du ¿tireur* alUtuani j et nef lecteur»
Ougi!!iJ Îi^n
NTWVOHK PUBLIC LFBRARY
. P11 » les ont déjà vu» didi un de noi précédent ndmêrot.
Le» »tmcei de h citoyenne Pipejet * tin JiJm,
■ont iJa-foii pleine» d* grâce et dt ■uapLictté,
« « * ■ ■ ■ Z
Il fin· donc rjtìe Fou me haitie
Pflirr »» rtd d re limarle à tq* y eu .
' ' · ·
■ it ■ '■ 1 Z 4
Oie lire ioni pu trop jalotitu
Qu'importe qu'l cl· au te» je plù»e *
Si je n* me plût qu’*vtc vau*,
t t
Per ul> »onpfOQ dtiaTOmhle
Pourquoi tonjonr» être alarmé ’
Quand toui vom rendei mois* risub?»
Cjpyei-TQui être pJj* »¡jue ?
* *
♦T<. 1> t
Ri» ne peut retenir npr im
Quand l imour nç la rcdtqi pu.
De tel «xeh de défiance
CfteCcL«* plutôt i VÔUJ guérir :
'. Tnuj oum douter de ma ecuoitatict,
C>il m’engager 1 h traLir,-
■ ■ 1 l· " • fr
Je>t«it3 aime, qt j* ji’ep &ù gloire $
Je ne tÜ» que pove«^uf ùmtT :
Mii» n'iJl»* ptf ®t r«Ec fTQHe
TVLfÇ O.bjtl XD Ul.lâHlB er.
Unjrdl limi· i
NEW YOR K P’.IFl Lif UBRAHV
( 33* )
Dam TÈpiiri aux Fmtntt du m&ne auteur, il y a ttepucdup de vtrl écrits avec la nié trie élégance et 1· même naturel· ' . ,,
Let j ta tires de Gmgueué i" François ( de Neuf- Chate.au 1 sqr s®n Jjrf·* de# FtffgfS , rappellent dcuiç Bonn chers aux (tires et à la litcaè, C’eitsan« doute un 4ptctafte plein d'intérêt pour le* pçr- ■mânes qui savent sentir et penser, que ces aimables coifçspcndanct! entre des homme* dont Ici talent die caractère honorent egalement la littérature T et qui ne cessent de servir leur pjys tvec le dévoue* mént le plu» éclairé. Nous ne citons point cette piece j «tic te trouve crié« par tout. ·♦ L
Les cit". Autta¡tint, Collin d’HarlevvHe, Deiprti^ Jegur l aine appeUoüt aussi, tuur^,t<mr, Vatteqtiaik ' du lecteur. Leijdeu* premier* , par deux moteexua écrits de C* style qui leur est propre, et dont he piquant est dans 1» -simplicité , dans- 1« fninilÎMatà nitni de l'expresimn; le* d«u>: demie ri+ par de· couplets ehaertan·, fruit des Di nets d-u Vaudeville^ et qui mettent ce* Dîner» 1 côté dpetux du Caveau, .
Si noua ne transcrivons pas Jp pièce posthume de Boucher sur Je« Fleur», c'est cnCutt parce qu’c 11« ■■ trouve dans tous les journaux,1 , - < i / <
' Eafa , ri neuf» ne parlent pus de celle du citoyen Prrny, qu’il a tirée d'un conte de Trautin. c'eitqortr ht droit! de ce charmant poète 1 ta place de Hcuti* tut, vacante dan* la section de Littérature, se font dent eus dfcf-auvragOl auprès desquels un aussi tout morceau peut i peine être ciid,. . ■
in Jtuie au 'rtùmirv pwkxii
" ■ 1 Go< >q1c
'i^VI'fOP.K PIJBi IC I IBHAilï
. t
* , 1 *
HISTOIRE N ATU»t Lli
j"ableak élimenlaJTt de CHùtaire naturelle dit aninttfB* i
' par'G. Cvtixn^de ^Institut national de France< pte
'.Juteur f histoire naturelle A . rÈcble centrale du Fan*
théen, etc. in-S*. de •mpag, avec 14plancha. A iarit,
thti Baudouin, plate du Carroutcl, n°/66t. de Fi·
* ■
IÎCOND EXTRAIT.
IjA chaleur animale cü produite par la r»piratîo·),
•r ert en proportion avec la Auicte pkii gu moin>
complétée dont le latig entre en contact avec fait*
arimi. ceux-des bhwwtijirer diui Jciqpels. le chy®D1
et d’autre» ¡¿landes diminuent le y o ¡urne du ppinnrjD,
ont k aatig mointchaud que k» aulrtt» et f’engour-
<tu tnt en b ht et 1 Un effet acmblcble <fct pitoduil.dan»
le» rcpiiJ*» it ki pojjéu pat dti. ehurci différente··
Leu .¡maint ne rQtpiJW.it que .ne. ro^oivetil à
chaque LDipirutioo que.U petite .quantité d'air cpO’·
«île dan» c«Uq eau... . - ».·.·»··;.*«..
Quant aui rtfrriiiî, il»ont, à {a vénté 4 va pnusMXr
et Teipjrent ¡‘aijj mw ht vai«je»ux, pulmogaw«^!
, wnt que des branchiîde l’aorte ei.de h veine art»
«rue four point un tyjiêtpe pattitmiicr^d^nL aujy>
iéme des viiflcrtii du telle du corpi, cpmnaçdo^
h< ariroaux à iïD|rQbaud... Aucun repaie n’ü.ïr
poil ni de plume... :Le$ reptiles te^tictuueut.pç.ur k
plupart dioi le», ca^x, ou ttar leuti bord», ou dan)
le» lieux humides ci mnécajeux. Le plu» griitf
• énvbTt
Urinai Injm
□RK P'.J&LFC L1BRARY
ilbttrhre ie nourrit de substances animal«; Beaucoup
1337 J
tin ordre* ■ '
Les quadrupedet ovipares (aJuphiiha hpt;iiil, Lin. )
renieraient quatre genre». Le» tcriufs de mrr, à ■ Loiijt5
inégaux et longs ; celle d'eau douce ou de terre, à
doigts courts et égaux Les friariis onttin corps al!cmJ
gé, porte sur quatre jambes basses, et une queue
très-longue, presqu’ausîi épaisâe à sa tfâse qrte le
corps lui-même. ■ Ce sept les crocodiles àquetteappiatie,
et très-ca tu aciers; les lézards pjCi'prçm^nt dits,
1 queue ronde , à corps écailleux* le léizird de nos
jardins, le caméléon; ici sans écaille: ;
ians otiglci , trois ou quatre doigts seulement auit
pieds de devant. Le iftfigÿflr, lézard à ailes membraneuses,
avec une longue poche sous h gbtge, stii*
tnsï innocent qui vit dé mouches et haMfe fei
grandes Indes. Enfin, les ^rentmi/Irr,' dont les aufi
deviennent d'abord des tctarrli,poumJs Ü’dne langue
^utetie , et sans aucun membre apparent; tru-i vivent
dans des lieux humides; où même dahs'l^.ru; Qiéiques
especes se tiennent sur des arbres. Ce genre
¿Ta ni queue i ni écailles. et est cndint d'unie humeur
visqueuse» On le divise en ctapïud'j, à-corps ventru
à pattes de detricCe radins aiohiiées", H sans ar.eurt
+,e»in 1 en grenouilles ptoprenlint JtfiWS , à tETltrd
ttfrJé 4 à pieds de:dctrMre uis-nlerigiv <t palmés s
NFWÏORH PUBLIC L'DIÏAFtr
' . 1338 *. . .■’
1 enfin, en raines, à rentre effilé, à pieds de deniers ,4ràvr.longés ; des, p cl ottei· visqueuses au bout de z chaque (losg^Cee demierc· le tiennent surlesstbru, pà dàcs. ftourtuivem Ici mouches.
Les Jirafru ferment k second ordre.de« rtptiitr; tdui auquel ressemblent, » premier coupd'ctil, * les fri^rdej, deux petite· especes, doit l'une
iwtgqpe de jitds de devint, et l’autre de pieds de diTtïcrc\*fefc venin des serpent, bien loin d'êtregé* 1 néral, comme on te pense communément, n’appit· liens qu i quelque» genre*.... Let »etpent de no» elt mat» s'en gourdin cm Ihiver. Leur gueule très-fen-. dus, est susceptible d'une graude dilatation; de là vient qu il* avalent souvent de» animaux plu» épsii qu'eux. Ils ont une double verge, et s'accouplent réelle ment. On Us divise « par U forme «t le nombr» de leur» plaque* ou écailles , eu huit ¿cures, i°. Les couleuvre» ( ctlvbtr ) divisées cils »-mêmes eu viptru, d ont les mu fs éclosent dans le corps, qui eut te deslut de h tête couvert d'écailles îcmblabks à celles du dos , et qui tant vénimeusu ; et en ¿ÿutaiwr« pre- ptement dite», son véaimcuiei, ovipares, à ¿cailles du dessus de ls tête autrement figurées que celles du dos- L|C* bpM ( boa J, qui ont vue grandeur prû- digieuic * quelquefois de douar métrés , la plupart des boas tTont aucun venta. Ils se nourrissent de* grands quadrupèdes , dons il» brin et les os dans leurs vaslm repli»; ils les avalent par dé grés, 3”, Les srrpens i sonnette ( croitiut ) , le plus vénjpeux des »erpcos.doM If poiwa toc tu peu de minute g. Leur queue t*t fermée de pie ce» écai lieuses, mobile» et bw^aBteftpM^jç ireUtmwU aivqt» (
■ I . ■ .1 r . -r- ■ ï
□n;lral from
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
Goi >gle
( )
Wt le dessin éf lé dèssoXis du corps également ccu-
Wfti de petit« èeaillefc. Le défaut de grandes plat]a«
ICnisic ventre leur permet de se mouvoir'avec une
■ facilité presque égale en avant et en arriéré. Com-
Mün dsm l'ancien 1 continent, dépourvu de venin ,
hablutH Ici trous souterrains « vivant d'irisecrcj ci
de vé rr 4 se toi ri iis a rit avec tant de fdrte^ quand ou
le prend, qu'il fie casse souvent.' 5d. Lxf doubles- .
ntsrcheuTS ( amphiibxntt ) onf^ 1e ttJrps également
épais, revêtu partout d'anneaux . étatillélafc' complets
; rampent dans Ici deüx sénâ ;'la grosseur de
iiuf queue à fart croire qü’tls avaient deux tcteiJ
&>. Ler cécilies ( cacilia) ; dont lé corps b*st dé-'
pouTVil d'ccaillei, et qui ont.· jtir 1« ctôïl dés pli»
PU rideï tra risve fia le S* 7*. L’acrocofdci dtaf iOui'
le corps etc revêtii d'une peau tubtrt'iiléüsfi. 8°. Enfin
î F an ga 11 a , d flirt le bout de la queue seul est re-
Vitu tout autour de petites écailles cbmnlé dans les '
éttetBi Le» quatre derniers genre! habitent les pay»f
ctrangErh " 1 ... ' ’ ‘ . .J
P
E’AtR est l'élément propre des trdis pfemîercs '
tl&fiet d'animaux, mattmiferis, aiiiaitit tH-reptilfii'
Ifet cétacés, les grtflouiiies, etc. peuvent à la vérité'
Vivre pendant quelque tems sous l'eau; et cela vient1
Ifeiïlensent dect qu'ils jouissent de li faculté de sut -
pendre leur respiration plus long tems qu-c les autre#;
iVi^is les POISSONS, quatrième ch sic d’anitftaux: .4'
vivent cpBthmmeit dsnt F* bu ; ils U respïrènt en
nature , »ok qu’cll'e sfgiMe iùr-leurs1 sehs éfi ;»é décès
soit qu'elie lui jtbin donné1 lift pleurent
* y a
OrirflrLuimr.
NFW ÏORLPUHIIC LIBflftRY
( »4· )
Pair qu'elle tient endintilution, ou et* simple n«* Jauge. Leur taui n'a qu\tn itui ventricule , d’oi part une artère uniquequt le diitribuç tû’ate entière à l'organs de la respiration , nommé les éranefeo. £ntre ici feuillets appcllét irancAitJ est un passage libre pour l'eau que le poisson fait entrer par » 1 bouche, et qui en sort par une ouverture extérieure nommée dLiia.- ■ L ■ . -
r . ■
Au lieu de membre· , les primitif ont quatre «s- gtrirtt i deuxptet»faits qui représentent les beat , et tout quelquefois assez grjudet pour servit au vol; et i deux vuftrfiltf qui représentent les pieds. L'absence et la position des nageoires titniràhi, relative méat aux pntoriritj , fournissent quatre des six divisions des poissant. Les apodes _{ sans pieds J , sans nageoires tetiAlci ; les jugulaire t i nageoires ventrales ph-T ci et sous la gorge en avant des pectorales j let faraciiijtifi , à nageoires ventrales placées SDtil les pectorales ; enfin ». les dtdomïndux, â nageoire* ventrales placées en arriéré des pectorales. Cet quatr». , ordres ont le squelette osseux; mais il y en i deux j autres dont le squelette est toujours cartiÎagioeuK, | et n’acquiert point h dureté des os. Iis n'ont point | de côtes, ni d’apùphiscs épineuse^(arêtes ) aux vef- | tebres. .La fixité des Éranchin sert à Iss distinguer r entre eux. Voici ces six ordres avec leurs genres. I
Les CQNFïQPTÉji.V'GtEMSfOu cartilagineux à branchies | fixées par J?nn et l'autre bord ( e.t laissant sortir Lésa I par plusieurs ouvertures^ renferment quatre genret. g Les iiiflipTf.iu. qui ont sept ¿ront pour la sortie de E l’eiiu : les raie; qui ont un corps de ioirae rhombol· I date ou Acropdtç, aplati > terminé |
■·%’’’ 1 , Sa
Goi >gle
( Sp )
par une q^eue gril« ; lu torpille est de te genre : kl
iqualts, ou ckHtjs de mtr·, ont la bouche sous le bec , .
avec les iront des ouïes au* cote» ducûk ce sont
J^ingE, la scie, le requin, le marie ju et H rotisaeti-a
■ dont b peau »ert à polir les bois î le roi des hx-
<rrngt du nord forme seul le genre des râimerrr.
Les BRANCrïio^TÈCES ne different de l'ordre prêté-'
dtnt que par les brantbie* libres. Ils comprennent
les titiiTgtQn·! qui Fournissent, le eaviar avec leur»
«uKs,]a colle de poinon qui est un extrait desséché
de leurs membrane», et qui ont b bouche »oui k
bec 5 les pigaitt à corps anguleux : les aiguillts ¿1 mtr
( Syngnathes }, de' très-petite taille , â bec alongé, le
cheval marin , l'aiguille de mer, k tuyau de plume':
les cflifriffnei( beccMseï de mer), à bec très long et
bouche tans dents, çtt. : ks baijjtu ■> à bec Ibng cl
bouche garnie de dents : le* ctffra ont la tète et k ■
corps enveloppés dini une écaille d’une seule piece,
la queue seule est libre et mubik : Irt fr/ro^hr, k»
rfkdonr. les moles te servent des os des mâchoire» su
défaut de dents, oui le plus souvent le corps irrondi,
ia lune , etc. : léi baudroies, â grande bouche avec les
rayons de la membrane bcanchioMège nombreux, le
‘diable de mer, de figure si extraordinaire, ptc. : les
cycfapttrti, à corps ovale, ■
Le défaut de nageoires ventrales caractérise ks
AF 0 CHS qui on; des arêtes, lin si que les ordres juivaui*'
Ou observe ici k» ; les gymnttes qui
manquent de dorsale 1 angnilk électrique i les tri- .
chiuret, à queue pointue » les regaietf, À opercules
compoici de six pièce* : les dontrlkf, de la fontre
d'une lame d’épée, la barbue de 11 Médilerrauée i
Y 3
D>ull
í-34· )
|«i awiidytti, Fé quille, minjír dëlktt : kr *M*- rkiquti, á ¿cotí groMti et noinbreine», appelltei iuftniiet quand el i« font foui 1*1, 1« loup maña; lc| cspadoru , à mâchoire lupérieure prolonger es forme d'épëp tréi-knguc et étroite : leí JtrófMifíi, *u carpí Trés-hjyt vqjtíCfiJemept, et nèt-phr parlÿ côté*, la fi atole.
Leí jugulaires» à Ut* épineuic, ]*t faJU&ejvn, ï* lyre , lç dragonneau ¡ les *iqr> j le* ur^nticoptt a^e k* yeu* à la face s upe ne me, et regardant k citl, le rat i kt jugulaire!, à tète dépourvue dVpke* : l*i gadfs, 4 uageoircï ventrakr étroÎK* et pointu*», k merlan, le grfltnjf merlu* ou dtilin» la motril hc i le* ptTte-piiTTfí'á. veutraJet, n’ayimt qué deu* rxyoqi, k liçvrc tJc ^ur/<t à dot ch fo/tne d* busse.
Lei· ■rOBACHlÇHJEi forment un OTcke iimi nom· bícuxqut lei cinq aptrpi. réunit, i fête cuimtséett tubercidçuJdilei rJbdàatr» dont kcorpt faite» pektN lesftsequet., deforme liés-bizarre; kraiçut*yplacn a det nageoire* pectorale» aitçz grandes pou’ huen- «nir *q Pair pendant quetqu* teins ■; ks trtgiii, 4 £laru*üt articulée tout lu nageoires pectorale* * t malatmat , le rouget de couleur rouge» k trigk volantà l'aide d une tréjurande nageoire, piiu grané« qu* U pectorale. A fête nûo cuirait**·, à rayons dtl fMgecircl· mous , excepté k premier qui ne (t(nw< quelquefon épineux tkÿ ciptlu·, k ruban, kt 1#»· ¿upes cl kt jh « Cf, k remora, k pilon;, cu,t k.çorpi »longé av*c. etaiXlct à pflke *cnjibks,k mactiHi« F»t étaiilçuX ; ici plenroifieftti Ont 1*1 yeux du même (ôté., h M»li, k rurbüt ; h plie, ttc. ; à Ute non à T*yOU4 du dttf en ^'andc partit
■JI _■■■_■ '1, ..
MEWÏORK PUBLIC LIBRAR T
Go* gle
u+a ) -
Jti geiia, îes tariH-ufrb, ou rougets sfrestïtrïés'ches le* anciens t 1« «Mtkrcî, poisson» de patlage tré^n tries, le' rhoD et le rnaqtierean ; Je» fyinocbts, nLiisiblev aux étangs dent iJ* détruisent le irai v le* JCtineï ï lé» ■ptrikei ; Ici térs, le poisson de iaitlt Pierre *1« ek«- ou bandoulières ; kl icarn ; Le» cbrtp^ncj ; les boiiïnni; le» tileerntrer,- le* flétans ; le» tafrres , à Itvr« supérieure double et extensible, ta girttlé, etc. t «nfin , le* â.plurieur» rangs de meta ire* , U
> dorade et la taupe, 1 1 ' : ' '
î Le dernier ordre de* ^*tr»iu est Celui d«t AÈdCh- MtNAUR qui rompre duc nt le plut grand nodïbce d«t · poiasons connu* le .pis» vülgairrrneat, Ceux doucc.lcs ttrÿfi ont h bouche dé pourvu« di dent* , ta membrane des ouïe» A trrri» tayéb» » lu «■rpeau avec quitre barbillon*^ 1» tanche à déax^ uiuli que.]* gûNjeûn ; le poiston doré de ta Chine ht brime , Table dont le» écaille» servent 1 teindrt le* faunes perte», et ta toise ! iris et nageoire! rnagt*, n’ont point çjcb^rbillpjj*- Les mu^îj ; le* exaceti , le poisson volant de» Tropiques, qui ade* Hxgcoirc* pectoralér de plu» de deux décimètres de longueur, qui jie i’éteve dan» t'arr que poht-dcvtS tdr la proie des et des frégates i Jb* poty—
nimts avec des rayon* libre* * très-longs, au-dessous -de* nageoires pectorale» j les /urm^r, à ventre tranchant avec écailles dentelée* en *tic, i »rite* fùur- «buei, le hareng , ta sardine, l’alose qui est de msir- vai* goût prise dan*1 ta mer, et l'anchois ; le» uthJ- rinct , ta vessie aérienne de celle de h Mêditerratiéc < U« vernis qui >ert à colorer les h tisses perle»; 1« juennjf« d· Nil | 1» amiti d* ta Caroliner le* Jdw
' V 4
□n.jir-il Ir.irt-i
FifW YORK PUBl 1C LIRF.ÂFIY
Go gle
—oh) ■ .
«tcpKdf ni geo ire adipe ale et i?ni mimi rayon, truite, jaunjan, l'ombre chevalier, rcpcrlia, , J’ombre , le Javaret ; lei brodai, avec un bec plu« w jddìdjì long, le brocliet quiaXtaqqç ménje le« Ejamuiir jcrqs et les oisçiun aquatique «J orptiiç,etc. ; lettolo,
la tqrrbotjeà m barbillons «aoe épine»,'la loche l b atbitlç.iLs et une épine «ou* l'oeil , le mi «guis ÿjv-dt barbillons avpç épine, Je Corps rayé, habite lirnan ipin^ dft mardi«, e| trouble l’eau au;
approche· de« origcs s le« silurts, le premier raye* dorsal pl· 1* prfiuier de* pectoraui épine un et drn* s»af ,qui prie quelquefois jutqil'à 3&p lie,
^itj^piqsgr^nd rtea pûïrion! d’e^u dqute Je schcdan, jç tWF®fri*i*T qui cause des cominâtipm anjqjutl ÿ C<U«i,-lte«la. torpille , quoique plus faible«, k jçharmut du Nd ; Ift i&ricsirti d'Amérique , tevftiH dç plaquOspsfç.use>‘ les jiiXpiatrr«,,à tête pjojpuglt «n enfin, Jet theuthitt d’Amérique ,, à |ht
■t ppeiçulc$ bQUVfrt* de grande» écaJJle*. .
Noue avant donné un long article «ut 1er attirai^ 1 |aqg rouge, parce qu'ils «ont plu« rapproché« ,df ÏIOU», yt parce que nous vivons urt COit au. tofipi d’çUit Nptli liûtii étendrons mpipa $Ur 1« aniuuul jt Sang blute ; mais nûu* feront observer que bun IttfdieE ne sqtit pat le» moins précieux de l’ûuvrajt du fit· Cuvier ; et npui en. rçcpmm’audonf l'étudf ^Ujt amatpurs de l’Huioirc naïu^clb' - '
J,ej ^uirnaujr à.laqg blapç se divisent en mflfZqjjwi, qui cut uq ccçur mtiscuhiçe , et point do moelle ipuHçre QO’jew i ™fW a , qui Q«t vu vw*s
Go y le
Orfqlr.31 lïair ,
NEO fORK PLîBLiCUBÎARt
I 345 )
uu dptbi , et-une motilte ¿pister*
‘ ttoqcmu , pu lii njoim Rut·, de» deux ; îûtpkjt», qù* ji'otii ni ç^ur, ni -cerveau „ ni nerfs. .
Lot mql.ws^uës habitent dv>J tesc^uï de la me». Il y en a a ui»i datia lç* traux douces, ce quclqucs-ym .¿'absolument, cçrrentres. Leur corps es/ ord in ai rement enveloppe , ou au moins ret ouvert en partir* par nn.niaïUfau membraneux ; plusieurs ont de plu* une enveloppe pierreuse et calcaire, noiptnée to- quilhf On peiat ^d^vittr le»- mttiinjqim d'aptes leur forme, quelles que soient les enveloppes qui les revêtent, Les uh* ont le manteau en forme de tac, d'oâ sort-une cèle cou tonnée de grand* tentatul*« ■ur. lesquels il* rampent, ce sont les ctphalepodu, les seiches, lespoulp*s, les argonautes, les nautile* , 1rs orthocifatitcs, et le* camêrities ou. nummulaire*. P’au(res rampent sur le ventre, qui est fait en (ons* d* disque plat K gluant, et ont une tête libre et saillante t nous les, tromperons gaitèrûpûdts ■; Us n^d* Sont les limace·, le* tcihys , les aplystes, te* dûfis , Jça pbyllides , letjtcyllici, les thaJidea, les lcrnéçt * les gastirppodes-testacés sont , les ot cabrions , les patelles, tes oreilles de tuer, le» néritçi, iesph· ,Dorbes, les hélices, les bulimes,les bulles, le* sabots, les tûLrpies,tes murex, tes s trombes, te* casques, te* buccins , tes.volutes . les olives, Içs.porcelaines ét les cornets. Eühn, il y a des.mollusque* dontte tetP Pe, cop^te que dans,yne t ouche cachée sous lf tQautcau.i.npus te» nommerons aciphçUs, Les as.cidte* Cl te* biphore* tout lei.uul* acéphittes-nudi. Les »cqpbalc)<(esiacé| comprennent les huître*, le* spw- dyte®, tes p lacunes, tes anomie*, te* pcterinei, le*
Goi glc
nrig-'di n m
NFW YORK FUEL IC I IRRARï
.. . (W
4ta*,ïei pense», kiâfoa'déi , îes Htcuïci, leijf* b^nncaoi. les anodomi te» , Je» ttnio , léa teSiner, le» bacarde», les tnüctÉei, les véuus, les cernes ,U» ■nhei, Icisolen, Ici mycs.lcs ph oit des ou ¿aüi, Ici (arets, les 1ère brat aies T Ici. itngules,le» otbküiei, fcsftMtife« ou pouiiepicds, et Je* b »Uni te» ou gii&dl etc-mtr. - ■. - ■ ■
la suite du »«utèr» ^recfcït·.
'■■ 1
1 . ■ I
----------—I
PHliOL'OGlî.
- T ■ . ■.·-..- ·. ■
»1 ffejt La-pim belle eotbdlk di finis «■ de f> frfliu Çw l’on puisse oiTriF à l'ail «t us
■ i» çgût. ii Jjtierç tulle itakoae.
'^tilanges de litsiraturt en vers et ni prose, de MàXcihi- PfirttNOiS... Et si occupati prnfuimui atiquld civi- hns qoj-trii* prosinjui ctiam, si possumu» olitMl. GiCKft. TujcuL lit. I. A Paris, dt ' P imprimerie di Dsdûï Jiü*e, càft Onfboi ( rue Saint-Ÿürof, n·. 3 ; tt fbtHS, rue des MaMitnnK Trois volumes errant I . . · T T v
Îh-Î’, * /ftiurroH 38o pa&n ; ri pirtrati di
■ hauteur. ■ ' ' '
FHEMIKX Ï?T1AIT {■),
Cte Recueil est bien nommé -■ H présente
«n effet h plus grande variété- Philologue agréable, instruit* élégant, érudit et profond, l'auteur j
T “ - , -, -— - - - -------:
(t) Depuis tes extraits hit* et remis pour l'impression, uni! spprtntm* que le «L Mancini-Hi+ftnaii est fiirnî Ir J de ce mau, â# de &» eue.
Go gle
Cdgral Iran-
NEW YORK FUBLIC LiBRARÏ
( )
traite une mv Ici tu de de injets diffireM. C* lotit d&
Lttirfî moxalcl et philosophique« ; de* Hûtfegue* l*t*
tdnïrei, niorau» et politiques; dt* Mgcciatiom diftU
Cil«* «t importable* î dp! DMifriititiu académique*,..
écrite* xvflc beaucoup do jaitc'Jle , de finesse et
d’élégance , comme Feirigent ces éc»k» de dittén*
turc et de goût- Tantôt H c»r Hcfraÿéc det Trou b v
doue*, tantôt traducteur de Tacite t put* enÎfl ,■ traducteur
de* Jardins de Wal pu le, Telle«» T· boudant·
• des matières et leur div*i*iré ; telles «ont lei tiehetfle*
littéraire* , mûtales r phjloiopbique*, binori
que», agricole r t politiques, etc, , que hou* jtôre
Fauteur dam &«* demi premier* volume« de
comme prosateur,
< Dan* i «troisième volume, ¡'autour *e ptéienfe
avec des poéites , et aVec non moins de «uccé*.
TradüCteùi tour - à-tour d* Virgile, d’Ovide , db
Milton, Je Pope, de Gay, dç Métal tue, cac, II y
embrase encore presque tout 1« genre* d* -poésie,
¿pique, critique,, philosophique , lyrique, tlégiaqi»,
t'apologuq, «lc, Véritable P ratée , il miktite 1« sdjeti
dont il ventes’emparer ; dompte ¡et diffitulé«
qui »'y opposent, pt sait prendre toutes les fohne*
qu’il lui -plaît de mai* i cnÜM, poète caméléonA
donne A chacun de* sujet* auvqueli il »'attache, )w
couleur* «Hiles nuance· qui lui appartiennent,'
, On ne doit pu exiger i eau* doute, dans tous ch
flaorctiau«, te mèjïic intérêt «t uüç égale perfection;
mai* Fpn peut avancer que la plupart offrent tou*
put* quelque choie d'agréable ci de
qui pliît'cp inmiuit ; et qu'il· tcouveront pan 4c
Uctcura qui ne voulussent le* ?vojr faits. On y*
^ire&urii quelquivuna dei article» de ceReraelït qui dunneront une idée moins vague dei taleei va- liéi de l'auteur de cet Milangii. .
Négociations. Dau*- un marnent où ta* circens- tance» appellent tou» les jour» un nombre de d<j* coucitoytnt à la Diplomatie, ¿rude à Laquelle il» ne »’étaient pa» tou» destine» d’abord;. où la Uni os leur ouvre une «arrière icmêe d'épine» et de .ditta «ul> ta; dans Laquelle autrefois, avant que d’ytü- tterLjl fallait dévorer dei Iraité» nombieu» et indt* .gestes de diplomatie , eut.eprendre une lecture longue et souvent fastidieuse des négociations va* tanijncusç* de* auibai*adcur* Ici plus célèbre» : aujourd'hui » que tes coqritjyens distingués par ta xlous naturel* du génie et de ¡esprit, mai* néophiu· .focore dans cette »ciente , le trouvent chargé· «pendant de traiter de» intérêt* d’une puissante nij ti&ii |. lerait-rl hort de .propos de lent indiquer ta ri^gociitiatn dt Lominu, tn Angleterre, en iStp i « ,du pritiidwl jfr-iBta , en Holland* , pour ta treve dt »6 jçh deux négociatioBS dijjiciUf , ùnÿrrtanto, et xhacune dans un genre différent?
Dan* un court espace de Sop^gea, ils y trouvaient de» conseils, des précepte», de grande»leçon' donnée) par un homme du métier; par auhofluit nourri, élevé pi és d« rois, prémuni de bonne heurt Contre le tangage dés Cours , et habile à en démêki tcul· 1 artifice t d'un homme chargé , jeune enWtt, de ta. fonction honora hit d'ambassadeur pour b France, auprès des ira» cours ta* plus difhcnUi i» lsùui pénétrer ; enfin, d'un homme qui, toute u vie fl'étjrit appliqué à tâcher de bien cou naître ta
Dln-1.
Go >g!e
□r^nal lïpm
NEW YORK PUB LIC LIBRARY
(345 )
tel tourtes Ëctïves ou vraies dti premier* Cabinet*
de ['Europe; qui l'était fuit une étude contrante et
approfondie de «tft science jubltmt. qui gouverne
ics gouvernement, cemme le» gouvernatii gouvernent
les aunes homme*. On ■ lieu de croire <jut la lecture
de ces deuxNègocti tiorti pourra êtte de quelque
utilité, et 1U*( initié· et aux p^rtoniic* même coalontnéci
dans la diplomatique.
D1A4-0CVZ». Parmi te» quatre Dtekpirt - entre £ts
dnrifltr rf in Mt>dtr*t¡ ; de Cicéron et de Fontenelle,
d'Alcibiade et du duc de Goitc, de l’Jine le jeune
et de madame de Sévigné, de PeritJè» et de Macarra , *
contenus dan» Je premier volume ; ci dernier dii-*
logue ei.tte CM deux grand» administrateur* de* -
peuple» fit à remarquer. Il nous offre une assertion
diHîdle peut-être à prouverm*i» qui demindait
du motus beaucoup.d'eiprit pour lavancer et
pour la soutenir»
fat le moyen de se» deux interlocuteurs, l'auteur
rapproche et compase les ministère» orageux« diSjcile
» et briUam de ILicheliea ci de Mazarla. Il chercha
d abord à Ici égaliser « et parvient enfin à accorder
plut de mérite et une supériorité marquée iMat^riu»
Lei limites de cet ntui! ne nous permettent poiné
de suivre celte qi*<*( on politique , întéressanie daqi-*
tan genre t nous nuui bornerons a en citer deux
coutt» passages qui en sont comme Je résultat. ujc
ne suis pas lurpti» (dit Fcriciéa i Mazaran), que
Richt J. eu iis plu» de réprutsrion que vous, et peut->' ,
être même ¡J k mérite. Car ta réputation e»f diffé- *
rente de l'eitimc. Ou »'acquiert ce il «-ci qu'c» fai-
Go ^le
( ii* )
.»ani de bonne* choie», et il *u£t d'ea fiins de beliti pont obtenir l'autre. Mail aui»i, la réputation ai nu prix que donne le vulgaire tut honmc* qui ¡'¿bloukiem; et Petti me est Pb chu mage que rend il Jagsne à Cent dont elle a approfondi le mëriie-Ü y a un autre motif parti cuber , que je'ioup^eant avoir concouru à la b cillante renommée de vûttt prédéctijcur ; et ce motif tft djn* l'amour-propu de ceux qu'il a »nbjuguc*,.,,. w
Pcridé» termine du*i i » Vou* ét«i un grand homme* d’Etat, Cl j'en revient à v<ju* dire que votre pii* dé «lie ur ne tou* vaut pai t mai* la tupériorité de léputaliQU qu'il a uiurpéc, pourra bien lui reittr·. 11 a étonné le* homme·« et vout n'avei fait quel·) iCrvir. Je croit pourtant que votre renommée croim, en vieil Lillant. Dani le* premieri morne ci ,.oa voi* de» hoaraei que ce qv’îli foni t mau k la longue, ou cherche et ob dé mi le comment et pourquoi ili: ] ont fait, h r ·
ViiS DE» TBOUBADODB». Il y tn » CÙXq qui ·«* minent le premier volume, (de hallo n, Sa in t-Di de la Tour, Mi (aval et de Barbeiieu J Le* vies de cri premier· poctti de notre nation uc unit.pa* la part* la moina piquante du recueil. Le biographe y ptW le ton qui convient au *ujet 1 idi*r-it-iOtrr uiif, <*' Joué » badin , et toujoun élégant, il m fait lire tw* beaucoup d'intérêt. On aime avec lui à con temple le tableau fidale de ces mcrür* uniques', *i difr- remet det nôtre* ; de' ce* ricci ci. ait l’on voyait riunì* la galanterie, h généroriréj le iOniwge, ln ptoucMt!i «t le* écart* du val arcigne»; de des riccio
Go gle
Orlqlnil Itam
NE U YORK PLBLiC ÜBSAPV
. / ( «t J
i-Ia-foi) flûtüptueüï et grossie rt, et remuquebte* pit un mélange bîtttn de vice* et de vertu.
Les ch inipm de eu Trou b adouci oui un eme- ttre cri gin al qui les distingue singulièrement de* poésies dei ricclet suivant. Sans obscurité et uni diffujioû , naïves Cl iigénucs, les louanges n'y sont point h des i elles put un air de vérité, une tournure gracieuse, une aorte d'esprit et d’éjéjenccuon recherchée , qui ont fait les délices des meilleure· sociétés de ce temi-lâ. Leurs poésies euEn tme un niiurei simple et vrai , qui n'est pas us, art et sam (□esse; mai* qui est rempli d agrément, «t qui plaît ‘acose a ajout d'h ai aux esprits les plus cultivé*.«! « plnl délicat», mieux que ne feraient nos petit» poèmes plut soigoei, plus brillant, h plupart sur- h*»gét d'ornement étrangers et ridicule».
On qc peut cites ici qu'un peut nombre de frag- aem de cette parut du teci*cil : il* seront ealrtit* lr la Fia de Rithird dt BafblSjm , mai» prose et ver*, U auroQi et mérite, de rappelles à nos iceteua Lie J que chose des loi* , de* jugement. des peine* t des pénitences d'amour, en usagp dan» ç«* icm* ht valc roques.
*r Considéré de* dame* et des chevalier*, Richard de Birbtsieq avait tout ce qu'il faut pour plaira dan* ce* société* amoureuses et guenieres 4 du courage, de l'cSytir et de la galanterie 4 il pcoiut avec finesse, écrivait avec élégance11
>> Dans une pièce qu'il écrivit dam un de ces itm* de malheur, qui obscurci tient souvent Ici beaux jûim du unuu*, il pela* fart hcv<< us curent et
Go gle
Ï'ZH
( ait 1 .
*» par tiue image agréable, ce scutfaetif de doü* h leur n£lé d’c»peir, qui çst je nai «aracler? de» fi affiictien» amouretnts, h
*' Au terni de li liht« froiiurt,
' L’oiielet plantiF et piuctsi*
Attend que la tendre verdure
' Rende la rie S la Nature,
■ - Et fais? l'orueiueat dei bçiîji
Ainsi, dm· le* rigueur» mûri elle» Que l'amour me fait endurer , J'tu·* queiqitcftiri espérer ■ . ■
La fin de me» peiner crucllei. ’
■( t» Brave , spirituel et gilant, Richard joignait 1 rt cet avantages , celui d'une figure agréable : avec H ttsut cela, il ne fut pas heureux ert atfinur. Jl aima h une dame noble, jeune et belle, hile de Geoffrûi s» Tonay, vaillant bâton de* Marches de Saiutotige. rt Miels dt ïîo'Msa est le ftotu qu'il lui donne dans n toutes le* poésie» qu'il a composées pour elle. il n en fut fort bien traité d'àborcb Elle vit *on amour h avec plaisir , et le re^ut volOutiej* pour iùn thé- w vdlier. Enfin il y a apparence qu’il n’çit jamais eu *> sujet de se plaindre , s'il eût voulu se comentrî *> de* faveurs innocentes qu’il cbt criait, Mais'la dame *i ne voulait absolument rien accorder de Ce que i* son bonneur voulait qu’elle refusât,' C’était, ditri Vm-,.1· moi* du teins, Aussi'les intrigues galantes s* n’intéressa nnr point La réputation des femmes;
,ri ret tout cela‘te pissait publiquement < sous les ri yeux et de l'aven des maris et de* fa mi 11«. Il ne h fittt pourtant pts^crOHe qùt «lar’ie paisti tou- i* jours exactement de la sorte. On »ait bien qu’il
' ùï
Got ’gic
.ir z vil rram *
NtW Ï&RK PUBLIC LI&KAHÏ
■;
is .jr l J
» n*y a pointjlp reglçSain eiccptiqn : rpaiicjrfcfrA#
*» bonne foi eijs,vçru (fuient aJurt plftj généra iè
»> OEC0t ¿Labile* mue U. VW· <Ü 1«. è
♦>' ont remplacées, w., jLj J .,, . ■ ■ ; ,’.·»■<;·
Des plou»ict, infidélité!, dtWlélJijHH 41" *
mour ayant tOutTaélatéee m pauvrtrBtcj|gjiA.l h-w-
**
Tl
t!
»1
M
st
1»
fl
câblé de dcte»paitM"iittpHt»tfo' monde
tira çhûi le plwi'1ép*i»-dMne forit | n4=ü M~bfci
urte pctiir çÙHHtfiiitri'ïf*tWJ HqOtAk
r黫]u dé,’fireti'>fàiniiï;iiirtft*1· Vit' riii ÿ>*i
en grâce auprès ¿i'Dfttita i’*!i a r,[ i .
ii Richard pà!ià"ilïh»r'déti3t an* Jtadt 'l^htttrtur Sde
cette projeription vclûntiirtl Au Oùttfd'tV iékbiit
le* cheraljer*'du pay*'‘yturent Lli"tTbiivt* et* Je
, ; ak'l 11 /11 H’u L Ll Ui'i.,1 ;■ ‘■■Tl· -D .,
preiterent de réparante dan* le mVnde ■ maïï il
■ obitina a ne point lortir de la toinudç tant que
■ , ■ ■ i ft * J H J il ■ I i -. . J | J j ;■ - [> -| ,,, '.C A.
durerait la colère de ta dame. À Ion cellè^ci fut
■* *Nti&*4ri«Àd£iHiÜtti)*^penJaiFtU4 4d
*r tnfiiujaUe ,permit Jat ^ace-, ¿ cvadït*^ jNfcgflff
w «re, v*êt0Mfe4d«HaM£ta
tniawte^hi^ .HJJjid n i J I i .uioL'i 3b -/ni «i
, -’fit <ft* rl· icc4*«eMcutoM ÿ
aitwaiK^qqaliVuig« ïcït^ïl a4re*W
et féal»-chevalier», tes compagne^**, jT.artfW*yLd'47
Fyut*
udt»j«taip*f a mdMHl jtiMÎ panp fctiyle d« mi
CÎOO|"PQ«W’ , ■■ =: m ?IU>J ■ . io/.s^ ¿>
J< von» »lue ûryp du Pay^ . ir, ’ "7 ■ ■ ■■■ 1
h 'Payent ainwi^iycu.'du'tn Je farine »ppnî.j· . ...
T^Sewl.Bii »ont» ali démina ¡1 rptn.dcirfeuÿ,
* Q4, pÿe.ptafle U dw·.«4)|^hk«m*. ï .
Ttw xxxrn. z
1 Got g le
'fiFîiê’ei géiifl hvir derte t-' * 1 ’L"L '
C*est par fttcèi tfirdeur audacieux ■’ b: *;
f <<jjr^hHnr î/j ,< .^(i
y-iPit f*djt ietpoahi**« ■’ .■■■.·· v
rtrériié !wL|B*i«EiK,qMKpj>taiid|H^’r . ,t 3 b Si;· J t?
ïifciM fcatplita'tta»m. s k :
f Las de tromper Ji mort oui le’ harcelé .
h ¿u-m : : ijrrpui èHjiB sijjinfqsi SU îr-,r «ioe -î
Tombe eu pleurant ¿aiii etpoir de retour* ,
»up sb&JMC'ï .'.a ifiïW Jiliûét 3 F? £ .5:7 -=·"·, 2 *-
Auk pieds de ceux qui pÿUrsùiVeiii se> Jûùtj.
-Ui (Ï-5'l33 ï'iDlA .ïV<b «( .iL 013 '■' > '■ ■■ -', I!
J U’ aütaàhât^acttiri m
lP<aWifc ctoitpk* M*ïiUeWUtuü^»·'
plcieritèL f*b «U^K 4èè*c««t ?in ^«aander
ft-<uüt jkabat idier t/wrwcpn
»t envie de refniCT. Elle fut obtenue. KichvAiwirat
«KKmftrkMfL Jfr4u3*di«MHtiâ^À tfy,
igâ^f ÜtppiaMct «■*
l/tli’füififlïï ÎrèuftkiKp^rt T< .■ ->. ï „»ni'ivMÎa jfü r t
■‘’rtà rd^.Ëiftt+’tc WftÊJraHtftrtf «ri^
trii a pîtfiiiiït de» ptfêifcrHhJW irMttwMiMl sm·
citeront encore Une de leurs prtitei <trminera
cet extrait« VoitL à ^<nfl iüfa}> ±. f . ïthj»
ir La fille dû. dauphin d’Ab vergue * rr4eaw»e d·
tt vicomte de Poli^iiarj « 4ai*s*ilàng*tbnk· St. «Didier
îvjuupirer tans »tttÈètï -lâdij'e&fiflf, *
<7 . .' / XX'A hkal
Go >gle Cdq-al tinm
NEW VOftK FUBUC UBRA.
( 555 )
>i ccrtstAüce, h dame, foît capiîçïeuie'de H Raturé
h lui dcclï>à qu’elTe construirait à 1è Jéritnifri puifr
i> son chevalier, et xi lui faire flaitir d'antflr, pcmrru
if que le vicomte ton mari le lui coiAwaendit Knu
mime. < ■ 1 * ■ _
i» A ce propos., qui avait l’âîr d'un pénHïifce*
ii Saint-Didier penu perdre tout eipoir ; maïtl force
,t de s'ingénier', il s'avisa d'un strata ¿état qui'lui
h réussit. Il était ami dû vicomté qui aimait fort'les
)s vert* et sur-tout'ceux de «on bon ami S iii ni-Didier,
s· Il se plaisait à les apprendre, a les chantez, et il
si les thanuir avec ^cauçoup d'expression. Ce.fut
)i ce qui inspira i Saitit-l>idiei le Mrat'ajêmç dont
- , I - ( .,. - J J,
ft vers OÙ la chân^pp pçrjodçifiéç i’adisjjp: «Uq-piqma
» à la dame, i» ..................... ■ . : il
Du franc Amour jiluit UJnÌitMM£e't r ~" :"1, '■’ 11 '
' C'»t'V4tr« ««if UUj jIevcti v-odï m’envole - r qj ■j > ■ ■■ \n. ,· .·, ■ '■■,■■' ■
, ’ - «-J .la .—l
■ i Saint-Didier le hâta de communiquer cette piece
ir 2U■■ «* fausse
n confidence sur loq qbj^C. Ls vicomte trouva la
n chanson charmante, l'apprit tout au mieux , et n'ciit
■ » xi«n de plus pressé que d'allqr la chanter à M,
¡■»s femme, qui en comprit le vrai sens mieux que lui.
Es» T-llc lui ebéît avec «ne-ponctuai! téTex«tnplairc ;
pv et lorsque Saùtl-Didier vite la sommer de «a pi-
■ t rôle > tût ne trouva plus de raitom pour te dé-
Go gle NEW ï ORK PUBLIC LIBRAR i
; < 5« ,
a* fendre; au plutôt, elle a’en chercha plus. Ce fut
#» »Ion qu'il competa la piece iiuraiitç. h 4
qumwn «il vit ion joli corsile f
- Ineón tip«*t liberté me quitta j , / .. -
J« mil premier , lena da» ie tarvage,
Qui d’ilre serf ne se décpuforp ,
. JKt de s’enfuir jitükii uc-touhlita :
Premier encore inné de toute» pie«s,
A qui de rien ses arme» ii'ont serri
Contre un arche r qui fati ielle· prouesses
Qu'on ne fe peut démener contre lui. '
Un beau semblant ett Tire dont il nous blesse t
Un doux parler , le Met qui m'i perce.
Donc . rép nudi-ai par franchise et siioplesie
' A cil vainqueur , par qui suis absiisfe ; ' .
Cir ce jcm j-là i?i ui pordi ; ni rudcjte, -
De le porter ne au. i· embarruié,
Kt n’an aiUoda que plaisir eUiea». t'
1
Dam un ifcond Extrait, on tâchera de faire connaître
pluiieurt tutrci piece· du même Recueil, qui
u'ixitércueiont pai tuoi ni que cellcl-cL '
T ............................. - ' -
T . - l· B. Im N.
. , - 1 · ■ ' r : .■ h ■ ■
POE S I ï.
A MUt. R · · »♦
Quoi! vmis aimes tes v*ri, Lyse ? Je I igflbracl.
Delà» 1 i ce entent eaprit 10 rcÜA* f
Msis demain fy rénuinil
Si vbm vonliee être su qui.
î ûnçina- injrr
WÏÜHKPUHlIC LieüARÏ
I «y )
k.
G H À R À D I,
JL* if eu que je iai* le dernier a
J t corna cré tout le premier
A bien aimer ma mere.
Et quand je voie xecomtiieiKeT l'entier,
Mon teul dtHT, ma jeule affaire
En de ferup loyer 1 lui plaire.
£ 5 I G M I. *
X U voie «n iiou cinq kcutb qu'on ne p rend que p
Fl! une d'entre fioui i J autre ne reuembft.
Trlt-rarement, lectenr , ru noui trouve· enitmble.
Deux, tont dam me nrootre , et 1er autres 4
L O G (1 C R 1 P H L
VJ * qui parait o'cire pluj bon i rien
Beat ordinaire rirent „ leerenr, i me produit*.
Su lenrcf Font mon lotit : ai ru combinai bien T
Tu trouvera* en moi de l'amour, un toutien ■
L· ruu[oqnier du sombre Etnplie ;
De Rdidc un fatueux citoyen.
Qui pour la liberté «¿rbfia ta vie j
Un imtruiuent de chatte ; une conjncctiou
Qui de prenne tout rrnd rajion t
Lt principe de l'banoouie t
Ut· nfii exquit «t de tour» talion j
Prti tfibi an entre *eoi, c'en une exhilaùon ;
L'animal qui du chat est tonnent h pâture |
Un métal dont L'appât n'cit qu'un aublil pqitoii ;
Et le rirai de la nature.
Go. gk
? 3
«
____ ;
Æxpiicittirns dt la -Charade/t Énigme duN’* i 7.
Le moi de La Qharide tit ddi«* ; celui de L’Écdgwre ut
S'irtijbWe. ' 1 ■—. ■■■, -,
SPECTACLES.. ■
TilLATK D£ LÀ JtUÏ rEïDlAU
On a donné i te théâtre, avec un médiocre mccés, une
pièce eu ciü<[ attet et en vendu citoyen. Deafauthereta ,
. auteur de la-Li é*-j oli«. comédie1 dtï itariage Secret , qu’on
te voit innjojir» avec un nouveau plaisir. .
- La piece nouvelle est imitulée : iet Drngeri de laprc-
Le Irero* est un jç^nç homme de vingt au* , qtç
a b prêteniion d’être un sage, ntt philosophe inaccessible
aux «cdbéùdoi de l'amour. IL brave Le pouvoir de* femmes,
et prétend mêmç qu'il est 11 facile de se ■ totistraice â leur
empire , qu'il n’y 4 ^44 fe rpojTjdre qiérrte A cela. Mail
voici qui va deraugty n*i peu «es projet* 1f et lui faite voir
Ici thngcni de sa présomption,
Fierville (c'en le nom du jeune philosophe) detnijure
dan* b maison de ion oncle Orphémon, vieillard alnralile
,' et respecLible. Cet honnête homme a réuni cfaet lui d'au*
très personnes, m jeune neveu, nomme Mercourj Sophie,
fille orpheline d'un de ses bons amis ; et enfin , uns madame
Melsage1, italienne d'origine, jeune encore, et veuve
d'ùn autre aitrï d'Orphémou* .
Mer cour 3 été l’amant de .madame Mclsage | mais depuis
qu’il a vu Sophie , il lui a donné la préférence ; il eDlrp
d*ru le; projet; d’Qtphétnon de marier sa pupille avec son
neveu Merctmr', aussi voit-il avec plaisir î’mt liait ion réciproque
de* deux jeupe* gen>.
Madame Meleagc, au conttaite, est furieuse de l'incons- .
Tance de Merconi, et jalouse de *a jeune rivale. Elle est
ans« un peu piquée de l'indifférence que fierville afficha
.pour toutes Iça ieinraei, Elle *e propose un douMe triomphe
, celui de i» coquetterie et celui (it iu vengeance* L*
- second est celui qui la touche Je plu». .
J
. 1 ■ Go gk
HMk . . t
lop ntvçn, et Volpini de Sophie; il fui apprend qn< ftttt jfune ptiiOD Elf .éjl h lijii· d'un hDiiirne^ui aë*J StTitçiiiç pour ia'tLeligjpn , ]<jjs '3é la Eaincuse hEvotaüôrt e. Triii dp Nantes. j Cela riporle k leim ÿc' lacti'ôa delà pìcce i un siede derrière pous.) On sait iouje» les rigueur» qui furent alors exercées contrit ics re ligi en naît es Ju protese tana. Sophie , comme fille d'un de cei malli duré ux , court Ici plu» grands danger» ; il y y* de ta libeité, de w vie, ai I on vieqt A la découvrir. 'Toutefois: OfiïhsîntïmiOnlie A - Mere cuir tin mèmoi rt, qiy confient cet .importini itcML , Madame Mebige soupçonne quelque chose de la vérité;
clic düii f d'être mieux idi truite .afin Je _;*q venger; elle commente par tqujner 1^ tète 1 qjeTvjQ£i eMiuîic elle se atri de iou aiceodâm pour lui persuader"^¿fTacluif A Mescti ur k .secret dp l’éw d· Sophie, Mèri: qui, jaQ· dèli ance', A >0" tour Ic.fattfl rtiçTnntrr à fjcrvilTé ; ei 't^iilariie Mclsaee i’atraeh« Ai ce dernier ", A force d adresse eV de a j - > ’-I · ' - ^ i ‘ \ f ■ J
leaiiciio·« *
Ou.devine l’borfi(ric uciqju’dje epftit. Pn, <>(dj· cit donné pour enky.er la ptalljqureuie Wp^fii ftç ;. FiervilIfC désespéré, et Tecqunaiisint trop tard sa füuc , veut* en vain défendit celle qui fn.est h viqjlinif. He^tcpsfiOeôn QrpFié- moni a du crédit À U çdur ; il up .lui· ep .cçiii« que Je faire mettre tes clievaux , pour aller parler ap rûf, pu an ■niuiaite ; r hientâf il rapporte qh tç.copd'orjié'qui. ri- • Toque It premier. Ainsi Fon eu tu quitte. pour.' i| pt^r.
Ideicour iptuü't ¿Sqphie1; Fier ville appreud l'te défier de lui-méme , et *e corrige de sa prciompiiou, ■ . ..
f II y » dm» Iql détails de cette, pie'ce beaucoup d'esprit, et trop d’esprit peut·idre; Ici peistmnigts icnif ^ttcbjuéfois Il discret·, qu'OU crofr Voir detrkft cl'i l’Siïteur'qtr; Ht icuffie, fìotrìgiiè ri rhstérét iòne rcifn'krttfqnei , tt o'ùht phint cene vérité <^ui convietrt A h coiftédii , et qti'dn ■fouvt avec tant de plaisir dans Le '^faringe Sttïti,"par exemple, ’■ ”...................’ .. .·.■ cl . ni ’■.· i
'Et pois, les malheur» des' prokitahl, i;ld Gu dû dtv- nìer siede, ne sotie plus aujourd'hui aitili, iùléreiiaus qu’il» l'étaient doti) la” riéotation- rte Inédit' lleJFÎaTitëi a eiéJ â «on forjr révcqcida ta éiìjerrt rfe* ctdteu est iétabtlicpaé nos- kwi ; i quoi lertvil de nous faire srtro^radsr'd’m siede ? Ceux dont la philaaopbic n'«l encore *pr4u* quii désapprouver la crtiauié de Lete Hier et Je» sottise». >rlu pere La- chaise, n’ont pai beaucoup profilé des lumiere» du l8*. liecie, ni dei irions de la révolution; maie ile avancèrent Z *
I
■
NEW YC
J!
lì République'aiteTtnit.il Tàm espère*·” qu’un jour vìcndrt
gù l’Qd noua .donnera dei sQûïfdiei modelées fur noi snccursj
analogue« i noj iiisiituúons ; dei côtn*diei tìù J» ipectaleurs
pour roui te reconnaître eux - idc enei, ou retrouver
te uri voi fin s* ' '
■
Jíitfffjrñéíé ifj Peuples dans leurs fîtes publiques :t preuwée
par rbitiOite antienne et modem et Ouvrage traduit ait Latin,
- de ÉóitMcnnì Murrivf, etc. Un volume ïn-8*^.
Pria , I iiT.' ï6 «au, et 1 Jiv, 4 loua franc de port. '
À Paria, cheli Prudhomme, rü= de* Marais , ' faubourg
Germain', d^. ïo, ‘ 1 , ' ‘ .
La Pcfiiiçué du fvwDemíimtr decisi/ ditfoilie, cu tablera
historique des man et avrei que ce gouvernement a employée*,
et des allentata qu'il t c tua mit pour «npêcJwr l'établiaic-
' ment de la ¡ib-riê en France4’ par J; F. Dubrota. Un voL
eà-8ù.'d^snvitpn' 3óo pages, avec le parimit très-reiaetubbint
de Piti*
Piix, 'î lie. pour Pañi, et 3 liv. Ig anu* franc S* port
jptjur Iti dêpartemtrii.
Â,jPïria·, cher Dessart*, libraire, rue du Théàtre-Fntt.
pii, au coin' ite 1» place.
Cet ouvrage présente la pre ave d'une vériié depuit longtema
sentie ? qu* le gouvernement anglais fut toujours ,fe
■ j principal moteur de tou* tes 4Hi qui, depuis le cûmnjtçcekneqt
de la têvoLuiion , ont accablé la France ; ton iu.
' Hue uct perfide uir Lea grand* événemea* qui aemblaiimc
Îavoir plonger "la République dans le nea.ni, y cil·
emourqt dp^apimjée ; tous les partis peuvent y lire I’ernte
de prqicriptitm que le minis ire britannique trat prónjineé
. cohtTjt ions, te* íricûçai* indiatilacicmeot,
C**i* produBUxm , indepe« dämmet» de l'intérêt que lai
AonQciH'ia drcqpttance*, mérite d'être accueillie comme
ua. manamen npKcieux pai» l'bjftoú*·
t . t b ' ■ -,
Google □rigirili rrnm
NEW YORK PUBLIC UBRARY
I
r 1
NOUVELLES ETRANGERES.
ï U R Q. U Tl. ■
■ *
Dt Snaliii, !t Si fivtitr 1798,
Dès lettres de Constantinople; en-date du si janvier
, annoncent que pltiiieuts courier» ont apporté
H nouvelle d'une toi te importante remportée sur 1
PatiwtTL-Oglu. Cet évèneihcut a causé d'autant plu*
de jciç aux ministre) ottoman^·) que les rapides progrès
de PasJwan-Oglu avaient répandu une comternation
générale. Deux jours après l'arrivée de» coursera
, on vit cinq cents têtes posée* sur les murs du
sérail, appartenant presque toutes à des offiticts du
premier rang ; ce qui fait présumer que b perte dé»
insurgés a été très-considérable- ■■
Les mêmes lettres ajoutaient que la Porte est principalement
redevable de ce succès à Pastis tance de»
Grecs; et que, pnur les létompenter, le graud-sçigucur
a exempté eux et leurs familles de toute impo-
" eition. ' .
Divers tapporti de l'intérieur de la Turquie vïeu- '
nent à l'appui de ces nouvelles. Il parait que, d'a- ,
près ceitevictoire, les choses ont tout-t-coup changé
dè face. Passwan-Ogln, qui avait, d'abord occupé Nicopolis,
Czistow, Pasurowitz, Semendriaet Sophia,
et poussé ses avant-postes jusqu'à Varna , paraît avoir
été forcé d'évacuer ce» ville», ainsi que la plus grande
partie des i’3)’1 dont il ¿'était emparé. Qn assure
qu'après avoir échoué dans sa tentative surRudzchuL,
.il a été battu successivement prés de.Ptuarowiu ,
fîtes de Grebow^, au pied du mont Hémira, et dan»
es plaines de Sophii. L'inutilité de scs efforts contre
Belgradet et la perte de Scmeudria, qui »'est rendue
nigü Go -gk NE1WY1 UËLC LiBRAEVr
( ?ftt ) après un court bombardement, vont rendre encore » pdHtitffi pïW'CTi»i<pre- Cep eirdrrwt" la-tcr iwr ip?il a inipirée est telle, que l’on semble encore dam et ci -tetwite est ociasioprkc parJj/aiblesse, et le dé- -couragemeni, tiu^patiè t&sùquc de givrés cth dit fieuîté des transport!.On prétend aussi que, loin d’tlit abattu par se* derniers reversé Tl 3 "sîui pie ment changé de projet, et qu'il veut cnnc^nyer davantage ici force», pour frapper plüi sûtèm·ut un coup dêcisiF.
Au surplus, l'armée ottomane taJ^etablée dans te* plaines dArfdrihopîe, Sir déjà leù in arche contre lui; «lie doit l'attaquer de front, tandis qu'un corps tlûul· hrtinç, qni 0ife formé dans la B^i^ic , prendra sti troupei à dot.; . .
Ou équipe; an même ttmi une flatte imposante A0' mettra à ia voile vers le *5 jnars. Dpuié rçïlle mue- Jqt> ont été rassemblé« pçur fortqer Les équipagti. Ubc partie de cette üotiç ie rendra à l’eni^cnciiurt -du Danube ; le reste c<t destioq ppur les iski do Xcvant. . . ' ■ .- ■
; X u ssi ». Dit frtnti^rfJ de /t» Awjfc , h B/rorifr.
l'impératrice de Russie est atcoochéc d'un eufapt ■Île, ie *8 janvier. .
11 n'est point de détails mmutjetiK dans leiqueli h sollicitude paternelle dé ¡’empereur, ion ¿pont, ï’«trc pour U htaheur de ses sqjctf. U ne dédaigût pas mftnr de s’occuper des, moindres parti euh rnéi de leur costume, il vient de donner une uïatc , lignèt df JO mdjn fntp&i&if , par laquelle il leur défend , loua de» peines graves, £ commencer du premier de - ce mois, de porter dcl/rocr et dctffktr; et il leur . interdit Fusage des ckaptaug rendit de» soultrrr à rit- drnr, Jet bottines, des grosses cr avait 3 et des foula- 1 itnu , etc.; tous objets qui sans doute lui rappellent trop nue nation à laquelle il tremble que h mcpoc ne pane de riiwtation du costume à des imHaii«u un peuplas redoutables.
. De Fjterjpourg, U il février.
Hier in soir est fl%prt icj le <i-devait r.Q1 de P*·
□ u ■. i Got gle
R:W ïCUIS PUBLIC LlihWfcT
à hsurte d'une ïitaqpû d'apoplexie, 4oqi il avait éiéat teint 4ani 1» matinée·* ftp^ès avcij déjeuné. ta parfaite santés 11 était né 1b >£ j aqvicr Xjl·,, et qvait été élu roi d«.Pologne le J. septembre.n&4 î^îqpjj iurvëfu de lûrig-temi jk réputation. Si le titre d'ami ut de Catherine ne. lui avait valu celui de roi, il -eût passé pour habile et pour un "homme à talent t il s'éclipsa tout-à-fait au premier rang* . ■ , . .-.
Le grand-due , dont l’impératrice vient d’ac cou - chter , v’appeiler* Mickaël P»nl4wH*ch, . ’ ■>
■ En faisMtt de* lois somptuaires., ta majetté et sol ternie il s'occupent aussi du" rétablisse ment- des jfiA ta-ances, dont l’Etat n’est rien moins que brillant, Oà s pjccoji différetts moyeut pour Its améliorer t uà des plus efficaces stru h suppttagion de beaucoup de jtMivernctneni etdeifeufj nombreux itgetts t ec-sin4- ttout l'échange'des "a$st£ua(s de la banque contre db l'or et de Fargeâti opération qui dtàteri très'peu dt tenu avoir h pins grande infliiencé sur le Crédit national; -
On ;met aussi' de nouvelles impositions sur les nobles , les bourgeon et les propriétaires des casa- jpagu«t. - - . j
P K u 5 $ E, Di £«Hin , It tofévrier, ' (
Depuis six jeunle roi •’Snç lui-même terni 1«· ordres du cabinet. Un des premiers: qui aient paru depuis cetiç époque, tend à restreindre h multiplicité des requêtes qui lui sont immédiatement adressées , et dicte aiix départcmCDJ les mesures qu'ils ont à prendre poiif que cclix qui eh ¡ont a présenter, sut- tdut dans tï ctisse dp peuple/reçoivent , soit Iç* inlormalions qui leur iiilt déccMaitcl, soi tics Sûlii- tious qu'ils réclru^ht. "
Le grand voyagç que devait faire iproi dan* s*S pinvinccs, pt.'qui n’a çté différé que parce qu'il ent été trop pénible pour (a suite pendant la mauvaise Saison, est fixé au du mois prochain. S. M, partant d’ici la. Pomèijauie aller .pat
/
Jiqil
C.o gle
NEW YQftK PUBLIC 1IBWÎ
Dantiîet ■ Koeniesberg ■ de-là 1 Vareovre .WrtTÎcr dra par Ereslau. Pour épargner beaucoup de fais ■’ , ftéiar public, et beaucoup de formalités Mon raoini jh titiles qu’onêréusei, h cérèmottié'de lôniuauguta- fcoft n'iuia lieu qu'à Berlin et. à Kftaipberg»
ALLEMAGNE.
" i ‘ >■ ' ï -■ _ ; " f' ■> *■> ■
■ I· “ ·"
Dr Hrtiniettff , It i g ftvriir.
C'est samedi dernier que notre sénat l’est assemblé Eour délibérer sur la' demande farte par la Répu- h que Française d'une contribution de J· mil liant par kt villes de Haïti bourg, Lubect et Bttçneti, et b gestion pour un. terni du port.de Cuxhivtn pré» Hambonrg , dont la possession Msurer.ait la fermeture de l’Elbe à l'Angleterre, Le sénat a nommé trois coin mista ire» , à la tête desquels est le sénateur Ain* sing , homme de,loi, pour lui fait! us rapport sur Cette demande. Ce rapport doit être fait demain.; et après demain eu piop oiera,» b bourgeoilie assemblée, la sanction delà résolution que lc iépit aura prise la vcîJk. ■ - , ’ (
Dumotsder, fixé depuis quelque te ai s à Ham pré* Hambourg, vient de quitter cette place pour se retirer à Stlerwîg en Thnemitcli', auprés du prince de 1 Hesse , général des 'armées danoises. On ignore le ,motif de son voyage. -
Du 16, Il vient d'arriver dans ce port un premier convoi de ko bâtimens marchands, expédiés d'An* gk terre. Qu peut s'attendre, d’après cela, à voir h foire prochaine dp Francfort-Sui-lc-Mem snffiiammeut pourvue de marchandise» ynglaiset. Qu n’a point été surpris ici de voir cés vaisseaux naviguer sous convoi; on était prévenu que l'amirauté pétrit imposée cette Íirécautîon, depuis le décret du Corps législatif de a République Française , qui ordonne la/ prise et la confiscation de tout bâtiment neutre ayant à bord ■ de· marc h an dije» fabriquées tn Angleterre. Ce qu’i| y a de facheiu pour ¡es pays neutres dam cette me* t f ’ X ·
Google
- nnç ',-i ft-nm '
NEW YORK PUBLIC UBRARY
i
{ 3ÛS ì
sure, c’est tp'clledqmitiutv Jeyr fla vibrion, tandig
qu elle augmente cdk dd la Giaude-Breiagpe.
Hambourg rerifeirut act nelle me ut pour 4 rail liant
ireHiug de marc bandii ci eraglïiaei" : ?
Le cil. Lagno t con nil-général
Française , a hit raise mb Jet toaj «ta «o nòta yen rétabli
· dam vill-d , et i<ar aproptrtê; tte tdmèf tiné
■ ociété patriotique dans la maison., que L'on noms
mera : Mdhin de riiinitn pour Iti Fr ¿ni* ait. Aucun Atlemán
d n'y sera admis ! chaque itictnbrt paîtra É franc·
? J L Ü r k ' £
1 f ■*· 11 O
Le prétctidanr de France ìt'qWilté tette ville oft li
léjournait depnil long'-rftàn fl teff 'parti !t «1 de tè
ifaoii, aree la 1 trite’, eriptenint la joule de Qtìpdci·
lirtbcurgfd b'albitaé lei à^éub d&'ib fòri dui
font atbchém Nous aàv'om cju’il se read èri Kusliy
Le co trite de Scb'owafolT,'aide-de'-camp-^éDlràF iiè
Tcciperiuir, J’jiitl I*’* t eit charge de T^fcompagney
pendant tour« h route, qui .nc. ic £si| <jqa ■
jouméc», ; -J.,1 ,.L1 ì ■ r: '1 -I Slip t n» <'u;.iq
Di BMnrirnienti’, te i*j f/vraF.
b . ■ ■
La àipiitiiiflfi æEtnpire^ datksiiiatic· dh 18
* prii ÿ'oa ïondurâni définitif, ¿Pajirfl Tef diflç'refii'ftSÍFragéi
émis dani ' 1¿» siiriltee* précédenteï,'11 parait épi'on'y 'i pria
putrì: bii» cetili ¿o minktre êletio?al de Ssie , din porte
dei eoiidrtiocis <ijr facce piallo n: deiqd éliti il hi dufih/é de
pbuvoit compter. Voie? le» principila ï r'· 11
On prûpflic, juux p^éuipptentiaires français de, ehçisjr
*u,ire kf pap adkmaud* silura au,r ,1s tire gajjc^n dp
tyoacLk et çfm »¡tués sur. 1* riye droite , auemlu , ejt\ |i
die, que cette riviere prétende une fropüer^ militaire ^qqr
k· deu* Etiti. Mais on deuuqd.e qui,, 4*aa iou.i jqt pi»,.
Je»fleuves ^( riviere· qui ceraie uiprk pour liwdea, appzTücanept
par moitié i l'empereur m ,1 fEmpire , et.qu'au
xccinc-remi pn .rçglç <■ qui aura, rapport tisX- douauea»
péage» t eu. ;. . ' . . ' . · ,lç
Qn ¿veut ci^te uste at^uUd^n fefspjl« Wr
'■ Go $le Ur-?ral trarr
iV YORK PUBLIC HB
I
( 5&S)
Bòi Ìe I± relisitHi'-aiis li gtì &’A‘Wdft ; imi afc
wi/iqiai obligli a ktpùUiqÉi Tiitrfiljiiii ie^infttrr mure* Wt'deati jdatn Cftui putidi* iHUWrl chiare j A pròti- jet, *ìuì rcjtriciinii-f Wi Ipraptiétéj. de: mm fji tubini·»* •&lchn 'iiiujaii J*l:f'ih.tiJ*é· iIli dulie de ve ad tei Le un hiòu. ¡.ibi <kflM>dr.>KW«rt qu* in loi» f«nfiraei fvrrtau^ •WQ qi' ilaQift
WìB*P «*·- , ..'| . .. r; ., -n. ; ) L|
-l QH nut,.fi,X‘1Pfr ‘PW^· P0^ MMB’PV“* PoIJtW|» et jjue ceus , pcuji. cene canon tjaur«unt èli. prive*.d[
É1
T^ieTuit lenitile <uu prinee» et Etats-'u Empire, pojit^ »i oc ne» «n Aliaci et en Lo traine , »qui 1« uri "dtìinain « situés daoa f^·.. /.. '
Que , polir te qui concerne In inde inaiti» i accordar, li3#*. r<jKtyiffl"d4* s £ «ne de«; Età tifili, d>pre»
»¡bJ$et tA’x arunfljynjpi; j>wp^».t linde
lEÌW!1. W
W-s -W
& in™ ■> ‘A
Ti Dari de» bau k vote de »un cncf,_ retasi·
Venie et li fa fle^sìtìp "de [¿die là rive Eaiithe iu RliiA', foriÀ r cferttrlile. Il èli d'àùliiiit plus retta¡■¿iuitbTe bua, TU *à¡M?WPokWftù'W ÌèWòàgeme^ , polir le» parte* que La patx d· Camp o-For mìo *Rfl a fai
mliii, il n-e.i i dfr '*
■ qucstion + puiaque , par lei prèfenhoiis tic la Kepi* ducimi
.¿W’·
jWwm >“ÌL‘R^ H"&L teiB^MÓVpWrW ¿Mf LWW n? i%Y2ie W »b «¡tìftpywif
avite ìa Riputi¡¡que /ni^aitela piHx .de Campo-Form^ qyi a èie offciellemenl, lotriminiquée i et ti iwaÒKitun* 'Tmij4 fpfcirfi- t'olii me'EifirTi· Ehi piri.'lArt' ttfndri^int'qdiii;- "Tnfire, 't'Antrichi /.’p^daftt'll' giurile',jiÀ"a Miti tìiiijptfifc xfiifslrviiè, à f Empsré' ia ùcòhiiiidt5òli'dAW*'siili'ìiftéiiìt#; FS 1 rat i] e SL1 ¿4 -rfSwjW<Mi
d auLth-iuiLf ia ijc.ur iiulii u\.-±l -ljii
■•iVVillat ,'fArlt ^JaS tVfiW' 'Connui ,
riM*hii'·'1 pai 'tfis ìffiftieùrs de K
■gunii+f? Ì '£' lùtìJitc T AtiÌTiJlbÌ^’dÒitìiiie· fitiÌ^Sife tdfrwr*rt><?
a cóticìuré 1£ pai* Sjcitir' isttf itìrtprfe siiStftJJ, ’Tlrifinir I« WftaflÌÌ1 JLlÉÌIÌJl\^tirtfatìtt!if ,' tìi t ttìièr1 de^conjjfrtdi ioni ce rapporti A la toniiiinaiion de J.a pù'éHci VA» ‘tìYdtìe i abh?-rèffipf rtWfci’fW*
Co<‘^le
pirt, et ii'ert.ailjttiitnt rerps-nralliedt biitiiifltirvcn- ijq-pc dajij· ■tïq'M-Jlt il· si trouve. 'Mais dîna cette position^ il !eit érrentïd de Si'ea «epéiitrret de« iuiiea que pourrait avoir 'b rupture d A nigcutiuorn. Il &qt <d«nJc <otre dent itiïiiK choisir Je moindre , pour mettre uo terme i mite guerre dévastatrice. 1! faut chercher 1 procurer i l’Împire d’Alîtiiit^it V flatté la constivliibrT rtftné de a*·’’ pi opte tdniiituiïùA < b fjjifc ■4aiit1désk<éc / i&iitlhi en feiiànt, i fè République Fr»irçiitéJ der'tecrtfcet-cenfidcrgtble· ; eé pddX tétie7 rdirdit /l edHetfùr 4'b edidim dtTïtindée.,'H-· -f' · ’ i iiU g iùki uii<r· . r J:O ;■ r : .i j. i v! e b 1 1 I ■
.6. dKfflpire , qui. flïré /
îé fnmw. A«Wl ¿es.JVOlV«.^ !* 4lV
tic qpcumwliqugf iyaJU-h^F ^r«U
WF ["«■ k leq^ep^ft, }a T«SPJ¥<^aü^j. . j , ■ · .
»J.;· spuHgnêÿ qpt j^4 b j? d]E>-
pre.^qui: leur a.^Lé, adiewé^ farpg 14, le cumtp Me»- <•01*^. 6i•.»mpenctN,
.! ’i4* ■fet’WtfK PPWWtb
rq, » «iricrj j^DUf^b ^e HW. IfWfitfe !arÎW* 18F ^‘4ÊFc.;W|firw^A:f!P“¥W«pc$i, Jp ¡uipçî , I^ WtFbi^ïr '.W «% 4(ni*1J4«H «M·· lt* ■*"* HÎS^ÇFJfi. ?; na|irr'*i^,W,i'1R5de». de.KV^ia^.ie Wiftfif ^ait ¿aque, ^qaifir
MH HW.ÎWe i ourrlffi iù‘ rçpondu ÿufr
Î d»»AW- ft’Wh IrS3 JW‘F*.1ftFA,^· ïM jequiereM
ffl fW/îPWf® Jjf. WH’WW d’ilPBWf·» fifl·: S0"“
pYetn^iL : M j cJJç *« t tfc W- »1 xJjq.. !$«£<& a,-ij WF
fîPPPJ^fi· A1 ..t 4>id jjj-iu uUi^rnl Jii'iju iii ; j'jBî.j] ->l il .!>■: le . i'■MsFWHjtÈiP'ljMït'riiïi isl ü jjj 1ÎL· eO •iu. r 3 ¡.. ■■■■.•vj ,', -#Cyf«?>*■- >
1 fpatrtiikreï tïote Aje’J' mïniitw^ Wifc-
idO tytfîrçf V^eis Ws1 'tiliH^.^ïtHcliÎrrii Vil p^t ÎflbiïyH 'sur èt.dlricis pour -VieWneL·' Le' ïqkir ir.'d’ji ¿’diidi' ¿i Cabcn^élesi ddr? ét ,btiréhîivtt iWtïii
tTêiA 'httrdti ftr ïfdi'feüii.' G,« rrii-ri ii.t.r'e iffe'JjjaTt point'pou^ Katiibonne > colùtfi' rFii-rïvïit &bhûtici? U lit 'rüidùÆtti pai non plus i l'imbaaiadt de Pcterkbûurj. Il partît dé- »igné pouriittmipüferk" dejratiiilreVJiiïWfa£di4ji 1 Vienne. Il terl remplace à Pcte ri bourg par le ptiüçe de Slarembeig, qui ett dtnft'H jffoittfttt 1 Ijoinftet^ike dttTiier iturr ptm stitrenèur h tvtaf?
nd'ihtdvtir-iaftifei -■■ - ■ -- üîîj'j,* i-u.q· , h,uji ■;.iT>i tit"
Go< gle
r( -M* I 1
jiu.Qft cu pe»i (ng^r pu certaifrf appte^nfr/L· «lupa '
H·1 r»«p^ «vani un afri* ( w.en darera «neon pltùub, 1
JLe* aanutnl autriclnew 4t>k beaacfrpp «triiKbi dehiui
drpenici : le« rcpu de, «ut pw *i*MÌ. joofltta ftw il »ri
fìfrqnm*, ... :
*.·.■' ■’■■.' *■ . ' ' r
Du g. La dèpautian de ¡'Empire_i |*db 1/4114« In a
j8 d· Ì· Tuoi»» polir. deliberei «nr Jn ^tpcuie iuui c-ìhltu·
¡qtm muctaaie, qua , I** .mioMirec fuo^aii ptu Lira m
. délibéTalioUjdee 1·^ fjrti.ier e.i l.· r, m4i*. Ì^j pi'·
■ ■ipotentìiirei de I Empite um èté ioag,-leinj indici· sudi
flirti qu'ìfa dóifanr •ptrtn.ilrc ; unii fa mi ni urti db ptufirus
4£bti - d’Alltmi^ne ayiut rt prètta té que t'ifa n'jtcìdùtoi
pM ittx pfopcnirìert» pèéliariEilrtj dt li Rèpnblique Frali·
pile , li girtrte alfait tteérniaenrer; W pe lem» lwp>
ile l’Esnpite qnì a'ftrtiitnf p« fait liur paix pirdculi<ra
fa FHiitcV »tnlètit eri ratta tour pru de tenni m
mraift.joiirt» 1 fa «intre-note , qtn'tnJtarò-troy4*h ditali"
4i htieiticin pritfaìple , vtfaiifrc i li éftriWld^ tc®w U
irte l^anetee du Rhtn ; oaF taliii détti miti è Itf ¿tpiatrOTi
■fàire ie il tri Et e ceuipl/i. Pie et, dii ¿41, drttiré qn’elta
fata ridanti irai Mdfa fa fl+egitata'.’trfiU'd c'ondi deli qi)
■fa 'Répebliqtte ¿tin'c'iìse ,‘dé ioti , pièni! lei «#■
-dìilnm irrise 1 ì cérfa téirìcfa, fani qàè tei mtniW^eÉ' Jttìi*«1
Wttrtr In1 p-opcrtiddìi",a'Hft-drre itcejjhrr fa' tesoti fan
léflàiètiitr* eit àihnd-cdfli*'' yii*‘LtacHiÌìtiWni^1 Jp^oires· C*tf
4nirrftre de a£tacìlc‘!^fò*vi,iNPfr|fe nà ncrtìvem da^
i li ¿hJèane di pie ri»'· K^i4 1 et’fie-aérotrt - trenta pii
'frwttìndre5!·1^!! rVtnbic (p/varta -■porteJ àtr ire- finirà pii ■-
■i-16*, li le gcruvcroecnelit fr.njaji veci bica lenir fa pittiti
Oa dii quie lei m imiti«!'-Tritìi pfli'lebl· Hai in ritritali.
qtrfM ltf dépMicibii' tf Empiti . tardait à recunuaiire hhì|!
la rijvq nacli/ du-Rhia , poiiT limita ir JK7^*P0^ut.‘ !l
Ditefiioije t □ ni p,r ¡11 tj 41, confércacet 41 Ferita tvznctf l’itwc
friùpjie’ au cpenj ,^ls L'XlIfin.i^pe. Cene menate n'ipi* ¡uf
jeu leni i dec^lq; la dép^talioa , et,«^>14 aMflfcfr.Àit*
tir ki. u-onvea^ obffaclei q?'«j|e filiti»/fr^· ayotr idn*
R FWW * 4f‘ k W 4e ;1 ■>*« J· ■ r
1 ■ tu t H <¡1 rittij.·1 iti il .■ 1· " m ■ *· ‘ Ì 1 1 ■
Il . .11 .r IXAiLW^iZJ* \
. · · 1 Ì ,. «J ■ _ . * U i ¡.di il ' ;.l ,1 ¡41 : J| -"fa ,1 fa.a idi·* . I " * *· i ■'*
^’e|tripÌpUF4'ÙMÌrjqP*i]»MH pUpitftM W »»ni pw*®*1
ÀiifrhfafiiWe<“* d<?>*rtL
tM l«uj som 1 pcétèì icment de Bdélite HìAaMmv1,1
a li
4>Titp0ii.. I,» du Jeigp^tHfle^i^p.
aenlifï .dans tü|its sjotl acqylt». .^M*· encore 4Î pn JKc j^j
¡tbrùi 1914 qpa.paf'dM Te¡Dccmj.mais -ùUgUjjeq
¿toute fem .qu'qu çr.oit avait mérité, le titre e^ijw (tf.p*j
¿notes, Ôa y imult« Le cocarde figure ¿yec( api^xt ; df
j#blii:iv!Tqfte d^tppupiU- Notre .prelai .a.éiç .çcjt jpurs 4«r
piers exowisar. toîrnyfçeljofprnt, Iç lieu dp< séviç« 4*Û
incicté populaire» Ç< taiot, hoinme ne t«
qu-que u ou* oublié qm, lovque les iiqtjpe*
fanpjMI'jfcillieflt ,·»# Vüfc** iie.„no«t» il * Hfe rn P<W
préitatc dé *W tr.dwjr .* , .- .,,« i
r vu ; :* . i r ir ■,“: ,’‘1. : - ■ . ' . : · Ji .. 4 1
. h,.···· ,i 4>a Rflnw t. i* * iM«. . 1 »«
iv^nfçiiiiî qnt eut suivi de prés t’entréf ^fA Fra.iuj-ai*
dans cette ville, .Æ?_, ... ., M , .’_,
ÿtjjx dont rrtiu*, vçuos,, d’êtr* icmaiui. La joue qjK cgipiit
lire eyajeni ctte nation,, £ne
Oc nûoi 'pc«ne liaient. pas, de -pteueuti^·
«ateq révoùtiou pgraupap tmanitne, Dci le matin, du ttj. U> .
yjcifFt. li* ?™ei <ie i*· République- Française ay^eni été
placées en face .dp. palais de iitàdemie de cette nâtnpn,5tir
iDuiiei le^ éuiqenceg ¿fl, Ijltjinfc , xu haut (k touJ ici.pafoif
de* peTîonuaget. lç* pjuj diaungxéi > on voyait flirter la
tan nie« tricolore» Elle avait remplacé l'épée dans. U njtiu
d^r.jteUfç jlMtwa qui aurai CmJtai t J*' ch aie an ¡jiLni-A*gt-
Le^jour méaje Tqiii était l'aupiversairt du- uoiironn
de Piç, VI., jour auquel Ici cirdinaux éuiçpt raMctubics ep
chapitre, lu patriote j TOmaior, de concert avec îes. Fr«^.
fai»,} avnùeu tgu préparé rpo*ç h piamaiiop de tarbie <ft
lâ UL «rté. ïm Jet du« h^prt*^ on, ^vaü ordonné là cevup
iroupts i et toute la ville idc R cuite y, argit £hh14> Dam.
, ou, y^t ipatir 4U· couvent de Sainx-tj-an
jprie . pibcebiion d’upL |e£f« uonveau dans ceiLf ville. Cef
^obliaiÉi religieux. qpe (et Rismaim paaaéf «gerdaiet^
■c^p^rne Ira seuls objet* digues de leurs bomau^cl, av^it^t
¿Le rénipplacpipai ceux çUy I* 4'laer’* i ei Sui tui s**
ç^niaexé l'avançait^ porté p“ “ gFouppe;de citoyen*. D*
procession Et le leur de Catqpq-Victniio ¡. et ce pelait pgi
fpççudc peu singulier que de voir nopibic de prêtres
€1^5 Piro« prêter leur? larges épaui» à l’arbre de U
lilÇerté.- 1 . J , . .
^■/bgfiirci 4 l’apc de Sepçù^c Ëevtrn , leijfdficien françsij
gçix'y trouvaient rati|j.i*ti'ccrweHli B“’i
fijcc qrç fuc répété avec Lm ^ecen* d’on cnlhoasiastnc unit'AraéV
L’armie méfiait il) petite du peupler tout lecijjr-
XpNM XXXIII. A a
Dliliil: Got ylc gins (rem
PUBLIC Lll
J
■éft an Capitol*, et faibte de la liberté fat ÿHnü
dsrnt la itetue de M tr< - initie , qui fut suait omit fa
tubaus et de fr«Ugît tricototes. Des acclzmitioài nnauimti
1 tametionturent le triomphe de 1· liberté, Tans le· rîtoya»
tes deux sexe» réunis [en apparence du motel} par un
tettUmeni fin^ereek, irtnblneni u'aroié qu'aue <qïk et qi'un
ésxor- Ils tuloyercut ensuite une dépuntioh sa cStup de
. féarr*t m chef pour uvoir s eu1 approbation. ■ -,
Cependant: l’acte qui régénérait ta ri lie de Route irait
faé rédigé p>r quitte notaire* t. H 'il fat fa i b*h te rwi,
El toutes rit *ù substance : que le Peuple XomÜB'détnfrit
tou» les crimes do·« te gouvernementdes prêtre» ?tui.r
tndn rempaille enretf ta République Françaue i qu'il re-
|rr?bail S* eOure raja été |( implosait l'appui de fa grand*
flaiidiL. Après quai l’acte fai approuve par ici crddej<Jtt,
** rigné pre une Foute immensé. '
Le général accueillit fa dépntsiioer du peuple de la Ata*
trier* la plu* affable; et. za noal de fa République Estait*
çai*e, dédar» Rome fl ejl niions indifendanii t en lui offrtné
5«),ooo Fonçai* pour ta détente de n liberté. De-H fl
relosrua 1 ion titnp, -in milita de» acclamations du peu·
pie , *ni H rendre tu dîner du nriiiilre d'Espagne , qù fl
était attendu.
Sur tes entrefaites, tes cardinaux. Ir t'issue de leur
assemblée , se" Tenuireat datas fai »Lies du Vatican « et
taiquertni leur renoaeurion absolue au gouTerumuuit temporel.
' ’ ■ ' '
Le général Cervoni fat ensuite tros«r te pape , et lui
annnoop que k peuple »voit cm'dateur répreodre'M tau*
Tmineré. — Et nu. éignifé ! s'écria te uitn-perr. —■- Elfeust
liée trop iutïnemeut i 11 religion , que k peuple veut
coüierver intacte : il tint de Itaxprimer dans rade s·*·
lemnel qui a été proclamé en son noot ; et il ton promet
nu ■miieoeent convenable i votre rang. —Et ma pefrumed
poursuivit Pie VL — Elle est parfaitement eu ifttrté ; et
. ffn -lui assure ito homme» pour sa garde. Le papt parut
alors ( si-non satisfait ; au moins résigné. ■ ' < ;
' Le. 16. on evxÎL annoncé, par une, proclamation'qtr**
y aurait fe lendemain une me ne solennelle célébrée P*
' de» cardinauxt nuit que, pour cette ceremonie , on teart
besoin d'un bref du pape.: qu'cnsniie on chanterait un1 7e
Drtitx solenn el en activa de grâces de la régénération'd*
Peuple-Romain ; et cette prodamaHun contsnriteç* exprn#
Hont *î propres i técondikr l’-ordicdoxix avec 1a liberté t
‘ . ' ■ ’ ‘.........1
* 1 '
r
I
!
Çiir ' It ftndrtornt Jt ai*» (tarin* ^iÜtf«*rdüU. k
ÿwn f n fat Dira iteit i'tuiHrlt J# religfo* ad ** J* d·- iertt.
I
■
t
ï
i
I
‘ ’ ’ '■ J Lr
£ S F A G N É.
r
L
R
Extrait /uni httre dt Cadix
Cttlt «»cadre qui 4uit *orctt 1* f sou* de si hatiriaie.au·-. fit«,*’« ai trompé* ai remplitys* etpétanr«·. Elle aient d» rentier, 1 l’exception d'un viMieauqnt «'en était >«p»é prea- «ja'uuxaitda qu'elle ror prit le large. Nuire amirât '■ quin«*t »* tucrin* Jéeot que brave , avant de partir »’était conftMé , mil communié, «t ¡avait l»i**é entre le» main» du qicdien <ea capucin» une ie«re tachetée 4 qui le révérend peie « dertit ouvrir qu'apre* 1« départ de i'cacadre. Aosai-tôl que ton rotmnu a été c»ntiu , de» prière» publique» ont été faim 4atM l’dglïif* de» capucin», et bientôt tpréi dan» ht anlr« et canxtnunau4.il reltgieuie· de cette ville. .. d . ' "En attendent, et »an» doute peur remplir l'obier de cd ÿaiert* t uctre «»cadre poursuivait et ■■ flattait d'atteindre 4c «'attaquer le» dix v»hiüi ennemi*. Mai» ta vélocité de* Am- **· eu a ordonné amie meut. Un· de leur* frégate* avait été janrter a Lisbonne, et ¡¡6 heure· , J· nouvelle de <· aartk de retendra ttpagnole. Sept on huit hauret après , le lord Vincent avait mis 1 la voila ave« m déeiiion de quaron« vii» *e»nx> U partit que la gouvernement de Cadix a éiâ informé qje cet événement, presque miraculeux , parut! coqrieT expédie dt Liibanna- Aaui-l&t il a expédié nne corveue 1 l’ami- ' rai Ni'»are do i et c’eat uni doute aux ordre* qu’elle portait qvc non* devant la rentrée luai tendue d· notre «»cadre« Nos xnarin* tout arrivé» encore i team pour *ati»ter aux peler«· publique* que non> adrenitm* an ciel en leur faveur. Il y a différente· ver*ion! ut l'emploi que notre »tndre 1 fait de* m jour» de »4o ibacncc. Suivant Ici um« elle t'etii exercée ide* évolution» qui oaipirfuietuant réussi, iciivaDt d'autreV, le» tiguatix du CQunnaodut n’ont été ni exécuté» , ni même apperfui; etcamtneil faut bien que la faute eu soiii quelqu'un, p'Jiujcut» de* capitaine» de vaisseaux prétend«')t que tM>ne amiral ne tait par faire le» signaux; ce qui , d'après la répu- - latine dont jouir Maiuredo, me me har* de »an pay* , aau» parait bien difficile à cruire. Ce qu’il y a de ccruio , c'ait qu'il est sorti malade ·, et qne pendant al courte campagne il a «lé »»igné deux foi*. Nob*nr pOnvon* done quebou* plaindre de nous étoile, «t convenu que t ntoifre In prierti pu-
A· t
I
ürlginl· mtr
MfW YORK PUBLIC LH
f J \
tT*tdenr de roo· nos marins yet Fliabilatê de <pilqiù- *b», nous jcmon trouvent de.malheur. ■’ ■ '
On a cru. appercece voir le vaisseau qui r'éinit sépirr it l’escadre. Dieu Mujlieqq'ü nentje a» plutôt, pour ne ou devenir la proie dis Àngl/is, qui tout moins dévots, ntrii au peu’plu* luprcu^. qui nous, L , L .
‘ . Dt Hadtid·, If'&tftv'ritr, Le gcnéTkl· Péri gnon t. cridetiDt
«mba-aludéut de la République frap-çaiac atfp tés de notre («r, •St eflçaye kij n^ls 4^ aMiwe qu'il a- reçu i'trdre d*pa«ii ¿■Al trk rïl oit 1U phlJ tkrd- . ' < + ■ '■ ■
- Nm beserns augmente m jour nnlkweot ; et cm ne voit jig M«tre qu'il· sort question d* grand«} rat sures de finance pour y ppuri'oir. Fartai lus- prilurih que je,· gou verts «ta t»t Clt obligé‘¿'employer *n lesaliendjtst t il vient de r eccurÎT.i ' ni moyen qai ne laissera pas d eiontrerie reste de rturopi· Une cedule·rtyaic ( chus laquelle It péuurietcaneeréc *iihi bien Je ton de digsiité, invite les archevêque* , évêques ,'aV- bér; en:-, de. tour I· royaume, b v «user <u trésor royal loitl J’ru-'et. L'argent dont ils poutre ai déposer, s;n» /parge^t ®imc l'irgettttue de« égliita, ti ta ne çonsaA'tnsque w qui sent ri^oarétisemm necessaire p««t l'exeécice du c«lu.
' v’tit tine espett ¿'emprunt que le roiLair au clergé, etçour ^gage duqualtl lui abandonne la branche de ses revenus, corn '«.ue mm* le tan d'tfiwsfl** , qui est le produit do drqit doit jouissent dapuis long-terni ¡es roi· d'SeCptgnc de »'approprier J· pli» force dîsic de chique psrowse- En cette orc>si«b , tv besoins Imnt emporté.sur leoacirupuk» ; Sii» nous ûommeo- ^pn»l être assra «blairé* pcme n'ttrc pl^> rctadriltéad’is» pareille «pnliaiion , d'utrUot que çe nht pu h coup ¿'essai de ^'jtotre ganvetnenomit diüSTefenH. - . . ..■*..
À n GtET e*ke, Dt Londres t ïf>3 //ivrwr 1738*
Le lord Greovilfe /serretaire d'Krat.rfuit rtmeitreasjow- ■d’httfaux ministres étrangers istré cote , dans laquelle il'êtsli ititicmté que n cttrnmS le gotn-mmemenr britannique 1 étéin- foimé des pré pi tatifs qui n font su Havre pour tinter tufe învi'sion en Angleterre , il a jugé touveusble d'employer, porti'lk défense de tes Eta» et la protection de s*s sujets , les ■moyens que lui procure h supériorité dé il marine ; qu'eu -toitseqtientt· il a frit bloquer ètroîttnne'rie les portsde i'etn-.. taochure de h Seiue f le rlivri, HtJnfleür , Roftén , etc. J. Ce blocus anr* Ifèu, et sera continué d» 1» SMIttieH'l* plri eufictè , d'tprhdis usa jej idwi sent élus de-ga erre, 1»
Pniÿrai iî.iîfi
j'YQriC PUBl IC LIERÂRÏ
Got igle ,
Vingt m'illt houiTaet df tTpppes k'di de Minée» i l'sxpiidi*. don projattéc «mira Ici çotei de Fr ante et de Hollande.
Suivant ce qn'oii apprend , Içj vjiiseiüK de guerre ng1i.ii et b Ali métis Brillé» D:it t*CU Ordre de s’eiti’paier de trfiH le* yaijiejiiK de, liai» pour ii HotSandr , )i Fret.te et;P£rp»gQC , dont h cargjiioti m tsn pas Jng*e app«l«fife * we puù- «iace pc aire, ■*'
< 1 i P U B L 1 Q,U ï FRANÇAISE,
. r
CORPS LÉGISLATIF.
SUnces dei deux 1S a» i5 vaitèsc.
' ' ■ ' ,
Prieur, organe d-e la connnmioti de» finance)., a ixit un rapport sur les moyens de coordonner, noire iys-· terne monétaire an sysrémt dâtiHial des poids et me· >urej. Voici les bases de »on projet; .
Il y aura une seule pièce d'or, dont b valeur ne tera point fixe, mari varient selon lé prix qu‘dk aura, dans le commerce. Le cours Légal en jeta fixé par h trésorerie, de lix mois eu six rnori, d’après le. cours moyeu des six mob prêté déni. Les mçQiiaie» d’irr, gt»t seront de quarte sorte*, leur valeur sera de cinq décime», un franc , deux francs, cinq francs. Ltîworii mies de cuivte tirant dç un (Xittima ddets* T cinq et dix ceotimet. Le Directoire tu autorht; 1 faire,- fabriquer pour cent millions d'or et d'argent pu année. . ■ ...
• -- Le conseil ordonne Fiiupressiort du projet·
Un seciétiire lit le message du Diiectrire, rehtif aux iud ividus inscrits, à Jeur in s t>, tut des listes d’é- mi grès t et qui ■□nrronmu pour n’avoir jamais quitté le territoire de la République. Ce message devant dissiper Ici inquiétudes sur leur sort, lorsqu'il» »on t traduits devant dts Cûmmiiiionfl militaires , pour nç a'êtte pat conformés à b loi du iq fructidor, le conseil rapporte l'arrêté qui ordonnait la formation d'une communion chargée de te vis et quelque» dispositions
. i. ■ Go igle
t
( $4 )
de hl ci du ig fructidor, lï te fórme euiuîtè eu ccm mité général. '
. Virct. m nom de la commïision d'instruction publique , a fait, le 17, un rapport lur le* moyen! de faire qençr ics. abus qui résultent de la trop grande iacilpé avec HqueJle on permet à tous le* individu* d'exercer le* fooctiau* importantes delà médecine- „ II'fait sentir le* inconvénient de livrer la vie de» hommes à l'ignorance et à l'impéritie , ci la néeei- ■rié de ne permettre l'exercice de l'art de guérir qu'aux citoyen* dont un aura préalable ment reconnu l'initTuctLOn et le» talent. Vitti a lu un projet de résolution dont l'impie*|ïon a été ordonnée. ‘
Pilon Dtigaland propose , k 18 , de rétablir Tordit .alphabétique qui Avait interverti dan* la résolution sur le renouvellement du cinquième de» juge* du tribunal de cassation , par le* dix départemens qui mnt en tour d'y precedert ce quia fait rejetter cette résolution par le conseil de* Anciens.
Le conseil adopte le projet qu'il pré* eu te en conséquence f et qui consiste à intetcaler entre le département de la Ly* et des DçuxNediei, celui de h Meuse inferieure qui avait ¿té orni*. .
* L'ordre du jour appelle Tali en à la tribune, pour soumettre de nouveau à la discussion sou projet de reto lut io u relatif À l’impôt de dix million* tut Je tabac. _
Le caisse il ayant adopté, il y a quelque* jour*., le· quatte prender* articles, comme nous levons dît, Je rapporteur présente le cinquième eu ce* termes t 1
** Il ieri perçu un droit de 5 décime* ou 10 tout par livre de Efcbac en poudre fabriqué dans toutes kl m* 3n bizuturei existantes, ou qui s'établiront par la suite, quelle que soit l'origine des feuilles.
-
>t Le tabac à fumer ne sera imposé qu’à 3.décime»
Ou fi acuì par livre. <1 .
-
-«Après quelques débats, sur l'observation de Gar- -nier [ de Saintes. ], qu’il est impossible de le passer de Cet impôt, le conieil se détermine à adopter C<t nitide et le reste du projet. .
Guilkmardet , organe de la commission des ücc-
btz·· ■■ g ■
Go. gle
Dp.jivil frnm
j YORK PURI iC l IÇRAR.Y
( SfS ) '
ttoui. expose, le îg, que U commune 4« Lyonélan* attttcikmEut cp étst dt siège , il ferait i a co avenant H»e l’xucmblée électoral« y tlni i«i «¿ajice», es J propose celle de Condrieux ÿ>our cette iwt seale» ment. Adopté. . t ’, ,. , ,
Trumeau a fait ensuite îd rapport sur la quçstio* de lavoir *i kl jugent cru par défaut des tribunaux «orreciioiMMi* sottLsuscepribles d'opposiùün.Il examine les moitf» pour et contre , et te décide pour l'affirmative.
La que*non est ajournée. 1 i
L'ordre du jour appdhnt la »nite de la discussion sur l’or gan j t aria a de h gendarmerie, plusieurs article» sont adoptés. * . . ■
Jourda» (de la Haute-Vienne) fait arrêter, dam la séance 3u n, que la dépense de b maiiou national« de· Invalides est fixée., pour l’au VI .à la somme dt 3,711.985 francs, y compris celle defag&^go francs, destinée à être employée au complément de la liu- geriç,de l'habilEetuent, de l’ameubleujint, et au re- nbtivclltmciit de li pharmacie 1 me dépendant ment de U somme de 1,000,000 francs déjà destinée à la maison nationale dei Invalides, sur les fond* accordé* par la loi du t3 frimaire dernier, pour les dé- ptusti'ordinaires et extraoidinair« du miuietcre de fa guerre, il sera pris sur ce «mêmes fonds la sptnmo de francs, pour fournir à b dêpeute de
l'an VI1 ci-dessus fixée.
A dater du s“r. germinal1 prochain, et'à ¡‘avenir, la totalité des dépensai de b maison nationale de·. Invalides, sera payée concurremment avec la soldo des troupe». Le· fonds en seront versés à L'avance, et par domiem«, le 1er. de chaque m«», dans la Cais&e à trois clés de L'botcLi le douzième sera évalué, pour les sept derniers mou de l in VI, à la somma de s3S.fi>4 franc· 58 centimes. L'arriéré des dépens» de l'hôtel, depuis le i*rL vendémiaire dernier jtii- qu'au 1". germiaal, sera payé par h trésorerie nationale ,sut les ordounaacsi du ministre de la gucti«^ dans le courant, des trois décades qui suivront la publication de la ptéicmc loi. Il sera égsJcsuMt
Go· glc
ï ï ÛftK PUI
futfè pat la 'iKtorcTifl' nferio#«k, dan* Je coumBtdc*
trois décades'qui ' suivront k publication de h ptdbente.
ltft, et rtif ks ordonnantes du minirtre de 1*
gueftei k'wWtrtfl de tqKégo flrahci,· yout le complément
de la lingerie , de l’h abri lent eut, de rineo*
fckiûeiif, et le r’fctíokleelkfaénrdé la pharmacie. Gts
fowds idrènt Vcrtésiliint la catite à troh clé» de fhàtth
Le conseil, d^adminirtrarioii rendra compte de
laut¿$ stï¿pétatfenj aunstnlrtcfl dé 11 guerre/«r sera
comptable de» fond* qui seront versé* dan» lacaisse
i troiï clé*. 1 ■ '■ ■ ; ■ · ” :
' Deftance repto chût »An profit lût les potée* aux
chevaux. H «t adopté* En v&ici les disposition·
principales j - ‘ -
L'étabEstement général des' portie» an* chevaux est
Jhaîhteiiu dans toute l'étendue de la République.
' Qiîitiïe jouta epfè» la publication dé ls préientetlé
pris de chaque cheval pat poste e« réduit à re- décime
» 5 centime» ou *5 sous, et Jes guide» do chaque
postillon 6 ¿i cime s ou n ¡ou*, également par poste.
Les maîtres de porte rre tout plu* chargés excîu-
. BÎvcuiMl de la conduite des malles sut les quitante-'
riñe route* énoncé« dans la kl· du ta ieptembre
’79»· i . .
Le* maîtres dé poste sont sujets au droit de patente,
. ·* - ■ ,
Nul particulier ne pourra íouroir ■<*■ voyageur!
dts chçvaux pour leur* tpurseii, au préjudice de»
. maîtres Je poste.
En eh* de contravention,les maîtres de porte pour·
ront réclamer devant le juge de paix II ttstittnfcn
dû prix de la çqurse. au taux réglé par le tarif. ·
: L^sdministration. actuelle des relais est supprimée;
elle cessera toute fonction à dater du **'. germinal
prochain , elle sera remplacée par un bureau composé
d’un chef', de deux premier*’ commis et de quatre
expéditiontiaires^soiis la surveillance du ministre de*
finances, qui réglera leur» «typa internen s. .
Il y aura dix a gens chargés de l'inspection du irrj
. vice des relais et de l'exécution dés réglenron»; ih
seront nommé» par k Directoire çiccurif, ¡ur la pré-
*
Go» igle KEW YORK PUfll IC U8RAR.Ÿ
S ( M )
«fbntMà du rnisHstrt des fiwineet, »« leqnet ilf cornetpafl droite directement * leur traitement annuel eatfixé i 4ood liv. Let loi· et régi cm cm a ùnèn^Ht suc lespQlcct au· chevaux, sont déclarée commun· itu départ CTO tnt révnu,
Le conseil des Anciens a xpprouvé, le r5, h réto* lutÎQti potiunt que l'armée française au Capitoie a' bien mérité de la patrie. J
Lavau a proposé le mftnt jour d’tdopter celle rt** lativr ici élections de Sa'nt-Doinîngxc.
Le toptcil ajourne, ' *-
Il décide dans sa tésoce du éfi , que les membres du inbunsi criminel du dépjrtetnbni de la Dyls ; pré* venu· du trime de Forfaiture , icront eatendtjr à l* barre le S germinal prochain. ' ' .
Le 17 : il approuve-la rélolutîen qui fixé lunembm des dépurés au Corps législatif i nottimef en genuina! prochain. . - * · ,
Brostaret exprime regret» sur la perte que 'VX faire le Corps législatif de* ex eonventionneh , dont rcxp’érience t le» lumière» te le tépublicanisme sont éprouvé«. - ■
Nfarbot a fait, le j8. le rapport sur la résolution contenant une instruction publique sur la tenue de· aitembléts primaire·.'
Indépendamment des imperfection· qui viciaientt die il, l'instruction du 3 vetllôle, et cjui ne ie ren, contrent plut dint celle-ci, li coni mil 11 on a vu avec plaisir, qu'elle est la conséquence, le développement, le complément de toutes les lois que Le Corp'ï légistatif a depuis six moi» rendues sui ce sujet. Ella tend à remplit le but que Ton s'eit proposé , celui de neutraliser les parus, et d'iisuttr le rggne de l ordre et ¿es lois.
Kfarbot en propose l'adoption. Le conseil l'approuve. " .
Il x ensuite sanctionné ta létoldtioft qui indique le· départemçus qui devront nommer celle année au tribunal de cirsation.
Organe d unç commissinn , feiudin fait un rapi port sur 1# résolution du Frimaire, qui porte que
Go gie
1 M )
V* fonctions d’ad niinisttateMs.de département et ds fan ton, cbnisis par ie Directoire cd remplace·»! de aux dont le» nomination· faire» par le peuple eu ^tédécbref* illégitime* et nulle* par la loi du fructidor, auront le même effet et la même durée qu« tt e|ltt avaient été faite* par le* al*emblée* ptîfluiiet fl électorale·, Il »'attache à démontrer que cefli Téioluiion en contraire à la constitution, qui rctil ■que , dam .le ca» où des fonctionnaire* public* te rendraient coupa hic* il* tic tcront remplacé* que joiqu'auM prochaine« atiembiéei , et quahn k |Muplc reprenant ic< droit·,pourvoit au remplir JfccuÇ du destitués,
Qn ordonne .l'impreuioti et rajoamemèntP ,
Le même jour, ig,le con·cil a approuvé la téw- Iptiou qui {Taulière , pour cette année, 1 Condricii. 1» uége de fane ruinée électoral^ du département du Rbüoc,
, La léance du »a du.ccmeil dci Cinq-cent* n'a fît (empiré que par de* objet· d intérêt particulier.
, Le conseil de» An ci cm a discuté, le et, la etio- lutioQ concernant le nombre de· député« qu’a chu U colonie de Saint-Domingue, en l'an V. .
' Lac ont a pensé qp'eite devait être rcîcttée, p»t« que la population de cette colonie né lui accordait <]i*e quatre député· au lieu de cinq .
Un homme de couleur, membre du conseil, l'invite à l'approuveren laisptant qu'il recueillera ks bénédiction· d'un pays qui a, donné de· inuquet (l’a t tac berne ni â la mere-patrie.
Deux autre· membre· parlent contre, . Ladiscusiion cit ajournée au lendemain. . Lacombe-Saint*Michel défend Ja reioLution, *r fait l'éloge du cit. Mentor’, nommé au conseil de* Cinqceut*, qui s’eit .compotré eu héros à la Gu*- deloupe et à Saint-'Domiogue.
Néanmoins, sur l'observation de Brottier, qurht forme* prescrite· par la constitution n'ont pat ¿!e suivie* ¿au* cet érections, le conseil ic déterow rejetter la résolution, . .
, Le Directoire envoie , k 15, un mettage au crt<
Got )gle
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
.. (3«)
■cî|.« tur les deràten êvénemem de H Sumsô dont1·
noue avens déjà rendu compte; sur Ici aggression*'
des gouvertiemen» de Berne et de Fribourg, et nrr
le· suite» qu" elles ont eue·. L'olygarchie helvétique
est enfin abolie ; les catrioiei incarcérés ont été rca-r
dut à la liberté ; GuillaumeTel| «St sorti de sa tombe;
et le Peuple Suisse va être rendu à 11 dignité première.
Pendant que Ici Répuhiiciiiu entriieot dent
Berne , qucSokure leur ou vieil les porttJ, que MohC
était évacué , et Fribourg pris d'assaut , une rébellion
éclatait 1 l'extrémité du pays de Vaud, et le**
olygarquc» étaient à la tête des révoltés. Mais tout *
fléchi devant 1er Républicain!; le· rebelles ont été
battus et leu ri canons pris. La justice nationale S éf*1
Satisfaite, nnt que ici personnes et les propriété*'
aient éprouvé la moindre atteinte. Si les Bépabli-
Cainj ont surmonté.Ici obstacles des positions les pi**
difficiles, et vaincu la milice la plus belliqueuse dd
FI.urope, le gouvernement français doit être bje*
tranquille sur l'issue de la coalition que cherche à
renouer le cabinet de Saint-Jamet < qui avait fait do
la Suisse le centre de tes intrigues.
Le message sera imprimé et distribué au nombre
de six exemplaire». L’armée Iran {lise ta Suisse Mt
déclarée avoir bien mérité de la patrie. Usera Dommé
une commission pour présenter un rapport général
Sur les triomphe.· des année* françaises.
Le conseil des Ctnq-ccuts a employé le reste d*
cette séance i discuter le projet sur i’otgauiiition de
la gcndaiffiLcrie. Un grand nombre de dispositions «a
k>nt adoptées.
De· Républicains piéientent, le to.une pétition
tendante à organiser.las fête· républicaines.
1 Sam doute, dit Jean Debry, la constitution * cousacré
II liberté de tous le» cultes; mai* il est bien
étonnant que le culte national reste le seul qui nu
soit encore que dans ta tête et dans le coeur de ceuq
” qui étaient républicains avant la révûluripn. Il est
Itmi enfin que cette religion devienne, pour ceux
qui la professent, une religion pratique.
Je demande que,pritaedÎ prochain,lacommission
UlQit Go- glc Ûi
NEW YORK El IC I I
. . ( 38a )
thaigée-d« préùnftr le* lois vélcinim pour mtuié en activité les i nid talions répubétrainea, fasse ion nppaiU Appuyé. : . . -
* ’ ,
'DesnwhBt : il me parait auaaf bien étrange que Ton t'&bitint à coucrvcrcet usage de parlet, le tri «•sir* di jctnvitr^ Je jrtmcrxr« é* Pâ^ucr, le srintfjrri dt et dejï^é/, Par-idutje vois de» écriteau* portant ça» expieiûon* mon arc h tannes éc pipalet: nulle pan Je n’envoi* portant les rtimtihe* de gn- minai., meisixioc, tu., avoués par la raisoa et It constitution, 1 .
*Je demande que la même commiliion soit chargée de voui faire un rapport sur la maniéré de faire <pineider avec 1« caùodrier républicain, le» terratt des toc »titan* dei maison* ou autrw propriété» qui]* louent ou l'aferniont,
’ Ce* deux propositions tout adoptées. ,
: Giuan, pat motion d'ordre : Guerre, guerre su geuvernémeut anglais ! tel eu et tel doit être, te cri de ralliement de tout le» Républicain*. au point oi nous en igatarj avec toute» ic» autres Dations· Ntfn . pa* que, par ambition et par eiptit de ecuquite,^ Fiançai* veuillent porter reuts phalange* itivincihld dans Jeu plaines d’Albion, la grande nation, le pe<^ pie régénérateur n'attend de *e» exploit* d'autre rédonneuse que La gloire de tirer le Peuple Anglais de l’a b y rue d'avilissement et d’opprobre où t’a plongé h machiavélisme d'une cou* corrompue. Mais jmqué l'époque de sa punition, ratura lisons, nationalilaDJ parmi août la haine pour cet infâme gouvernement qui nous a jure une guerre d'exttroeinatî»D j cùco«· Tageous nos marina, oü payant les pension» dust aat , marins invalide». Caton, au milieu du sé*·«11 de’Ao··» ne faisait letenür que ce cri i Deiftufti m>CariAdf#-^ faut dtiruirt Carthagt. Que le nôtre soit t Jlfiui Jr- fr^irt Albion. Oui, la descente en Augletecte ait <tB* des p!ui grande» comme des pin* bo notable» con<tp- tidns du Directoire, . .
Je demande **, que la commission existante tenue de laite »extïti prochain ion rapport |W ltJ peu liant à «ccotder aux. marin» ¡»valide* « t4. que li
■
y
Gc >i >gle
P»') a t _ piéride di eh levitit li séance qui terminer* ta ptê- »enie celuon, autnfeire la traine nttiomle en répétant i uihfia*«, ürngMec*'Tirtt**-l· gtHvtrntmrnt o^- praittiT dt Int itt ptupfti. 1
Cei prapDfTtions ÿùrtt renvoyé*»^!» ctimmhsioti.
Le conieil des Aittiiinrin •■poitif HênU rfe ¡¿ance le 13-, avena rapport »Piatir i 'f ordre d« jour, '*
Rois« a Iris, fe î4i iln rapport'riA hr résolut ioli du ft tnvô?«, relative? à ita coütiaintc pÎTCCtrp. Tl amlyvti Je· diver· article» de 'tetti 'rtMdWtïôb', ¿t trouve qu'elle ne comment que tes cféveloppcrtièTis îft la dei do «4 iri»ôi<rariV, qui rétablit la fmtnitiftt par <o-pi e* matière' tiviie et en matière de pûjite correctinnnelle-ft tb'prfeÿore IVUâjftlonl ' ,
Le cantei) PJjûtitne;
■ Il Mrçoie copie <i« message td'rérié'hlci prrlé Circe t otre iti conseil dé» Cinq-ce AUC; poiiHtit arino licer la destruction de l'olygarcbie en Suisse.
Lacombe-Sainte Mi*bel yrc^d U paroie pour déni ont ter que la République n'a fait en cette oceaiinft que repu user upç injuste a gg remoti, que/i^Y^nfèr di' U perfidie qüi avait Fait astaismcr un parlementaire Îriripi·» et que.putrir lpi^«uvttaant de Betnc, , de Sole me et de Fribourg, dot 1ms* a ns crinùseiin qu'il* ont tutretcni*« avec k· Augìa!» entre ia République-
1.« c ùnteli rei e rane en1 même-temi l* téiMotitm qui déclare que l'armée frangine en Scisse a biefa mérité de la patrie, i approuve Ì l'art mimi fé.1
Les membre· ccmpojattt ta cùnrmìsrìbti chargée fle prêtetrtei un tableau général dei victoires dei aiméçi de li RÎp'ubliqut, ione :Je^n Debry, Jourdan, Chénier, porte , Bonaparte , Piège ville et Savary.
Ludot * fait lecture de ion projet de code perni maritime, divisé en six titres. 1 impression et l'ajouj- nernent en ont été ordonné»- . .
Le co mm in lire du Directoire eaétuüf prêt le tribunal de cannici)', écrit que pif jugement de ce tribunal il a ordonné, pour caule de léieré générait, la poursuite , par le directeur du jury d'Urès, dei délit· onunii dam le départeuMtt dei Boucberdu-
Go. *gle
(M* )
ttóue ; man que ^ directeur du juif d« Mwe&et
noyant p*a Juff* i-pmp&i do 1« de «a ion de leoo»*·
^idi»»ance de l'affaire, n’a ceué dedécerner de» mfen>
£’ data d'arrêt, et il dénonce ce juge comme ayant cttce'tirulifGiri.
drurc. Renvoyé à une commision, ï
‘1 Li difeu-stipn qui a eu, lieu dan» la séante du{»5,
quoique relative Objet» d'intérêt particulier,
présente cependant de» yuêi impoitante» * ' en c<
Îu'dlf dpfine am grandes çornaunti de» moyen*
i fournir pEnyhaijcmcpt à tcu» déptme».locale»/
¡U»ì la corn in upc de Toulouse a été autorisée ■ ¡w*
’ <çvpir, »ne Jqt contribuable* de »a« ■riondi»s<iaem>
liM jjcunnye pour Je» (rpU d’i U urination,
“ Là' cosrmuqe d'Orjéan» a obtenu Ja même faculté,
aur la demande de Garran-Conlon, Gbew tomme neipr*
payéç qujLüu;< i'aiuwc,·« devra être remlao
unéq spy Iç». Mrs*» addiùonuch, - ni t .t -
·» ■ :1C7 *·’ '■ ■ J ; .· i ■ ' ’ * 1Í· ■
FA'SIS. .timidit »q Fen/àr»» fanVidilaReptthlifUfi
,- Lode- C»iWr,'écnt*tiiiniire de la RépnbHque potar i‘c-
.-^Lmgedu ptii4ttiùer· tu AngletcCrt , éit de retbur de
J-oadre* depili» quel quei jouri. La cotidùire impérieuie et
Liutai ne du cabinet de Siiat-Jarae» i icd ejard la forcé i
^Tpuv nt0si profoptemem, On hi atdgulr, bori de L01»-
■ d^ee, un rayoa 4« I|tpi*.-ÌWML qu’il nai pùirwait
"Le al. Gd^ùii ».rèpondu , w-ec le dignité d'un Rejhihliv
fc£Ì-n t qu'11 Jj'eLlit ni mjrt ni priwnnìfr du-roi d'Angletrrre
*t qiie le ministeve Lguarau .uni doqie le caracul*
'»Iòni il éUit reyètu. Il * deo^adi ii^r-lf,·ebarnp ni» pittiport',
et il nt rtveiw. Cet apbli du droit du ge.ua cu tua*
u ¿navette preuve de» dispùsìtìùn» dn cabinet de Londre»
inveri la Rép oblique Franche, doni le gotivemement n‘<
wsié d'ertìì# le»'plus ' grandi ¿pardi pouf le cornai ¡»«aire
»11 gl ai». CeEte irréciprocrté » . determini le Dire<rioire 1
preti ire dei me »Crei pouf ueer^e rép ti ialite» errvcti le*
-.prieonniers sngtaii, j ncqui te qu« -le· goutéCuem en» bTititu
njque su ledi re »tir i dei umiw>*i piai juttn et piu*
bumaine, ■ , ■ .. ..........................
Cette condrite >?> bit qu-cu^mentir U baine et le deitf
Google ‘LBLIC Ul
F’ de vengeur* tant let Moyens tfnéentiott l’iteékniH ta
Îjmir «n jour. Fluì de Éki.ooo homme« »ont déjà fende·
Mr lei cite* ile i'Qeéin· Le général Kjlmaiue ait parò de
Par» pour aller p«endre le coMktnaticment du çtutte d<
Tarme* d'Angleterre , depuli Port-Malu jujqn'^q Hivre,
Le général Deialx commande Vaile droite, depuli le Hirte
, juiqti’i Anvers. Le général Kleber tomminji FaîT* gm·*
che « depili* Port-Malo jiiiqt/i Rocbcfail. Cei trûîi officleri
généraux doivent être ren diu ia^etram ment 4 Leujr
■ poste. '
Le Directoire a nommé une cotnntiriion de tu itine pouf
F^rgatiititioh et I it-eicmtt>t relatif 1 11 deeetnte- Lei eoo^
mis taire* «ont : le cernire-amiral Lieront; le eii. Fotîi« /
ingénieur i le db Androtiy , chef d'artillerie t k capiiain*
Miukeia , eomoindanr ta nobile. Celte comtaiaiiob en,
dit-on , indépendante du min titre de la marine , et réntiìf
tout la* pouvoir« militaire« et civil· ; clin «et directement '
ioti le· ordre« du Directoire et du général Bon aparté t
die a 4oû,oiX> lie. de fonda par décade à H dwpoiiikn f
les raembret te transportent par-tout oè [tur présence ait nié
ce* «aire , cl 1* x.bef-ht* de ton ruiambknieat eat k:Hivre. '
. ■ ■ ■ -
Le Directoire elèttiti La fiït fermer le* (Terrier Conrfittfiii^
ne?; de Struhrjurg, Cler^aai'FerraQd, Rioms, IhuIt* et
Perpignan.
L'oligarchie de 3«me 4 voulu confier son rnsteuet au soit
des ■rmei , et ttut oligarchie n'axine plu*.
Dès le ta, lei hostilité* ont commencé. Le général Brune
•t ie général ¡khwetnbourg ont ii bien tAncené leur aitai|ue,
qu'il* te «ont empirci de Fribourg, Solenne ai lerne ; mai*
c* u'· pa* été «ma rciistamre· Les Sniue* *e tout battus iWf .
1· plus grande ùpiniiurrté ; il 1 ialiti céder au courage dæ
PrtVMHi vingt piece« de canon «Kilt drapeaux ont clé pii·
SUx Suit*#* , apri* cinq combat· **ngilU*
Lit Républicain* francai« ont rencontré dent LeiSeltect ua
ennemi digne de le or valeur. -
S;*gar, avoyer de Berte , ègé de 83 sui, «’«st flit pa«**r
I la téu de l'armée bernai*« t et a p^ti diti» la retraite. 1 ■
Le ci-devant régiment de Watteville venait d'être réorÿk*
nilé en partie, il a été taillé eu pieces 1 «ept bonnet en
resta rent : ttt v edict pai inrvivn à la peti· ta Itari «mu·
1 Ur*7-ral •rarr
iV YORK PUBLIC LIBRARY
' / I )
ils st joui précipités dans de, camp des hwçiii, et y x «pi trouvé lu naort, , .
Qjntjra-vingti jeunes genr de fierne ont déftndu long-ittni m défilé, nous ont lui beuacoup de mande, et ont pcnl« arme) à h tnfiiii· 1 ■ . < ■
Une partie du peuple de Berne s’est prononcée en hvettt
- des Français , a pris.1*» irtïitl contre les giui'trnani , tü est T eût)* aux maint, et' il y a t Li dtl Sang de répandu dan* les rJSJ àvmt l'entrée des Trâiiçül.' '" '
Le général bernois d'Edait s’est retiré avec anse mil!· . hommes sur le lac de Thotm , an pjtd des montagues escar- picil ÿd'un acçéi diâifik pour d'autre» que Je* habitant de 5<mc ouf réel* i r ., . . -. . *
f Le Direcuire a rfÇu ^i*r, co andionae publique , les dra- jea^ic, pjis sur lef troupes de l'olygaichic bernoise.
Le .tribunal de' câssatïbn a confirmé ,1e îj , ud juge- stent cht tribunal criminel de Versailles, qui condamne i la peine de mort un unrntpê Paquier, faisant partie d'une Lai) de de c^iaJfTcurs, qui a coptmii le* ru te nuis les pipi horribles dans 1« départs ment de Seine et Ûiie. v
“ On a Lait , le afi, an parc de Vinçennes , l’expérience des fusées phospliôriques du cit. Chevalier, Une voile était tendue à environ J<x> toiici du but d'où pariaient lés fusées. Une vingtaine de coupa ont été tirée sans toucher la voile, quelque! autres font atteinte ; mais les le*' fméei passaient au travers, Enfin plusieurs s'y tout attachées»
. Le feu a pris eu un ioii^ut , une' .parti? de la voile i fri .fïFbFMé«·· . ■ ■ ■ ■ ’■ , ■
> Lotvqn’oti fera ittenshon qu’un vaissem offre pour ali- tuent >'ee Ceb phosphoriqu» plmieuii voiles et ut» infirtité <Ée , cordsgei et d’objtis gondronnéi, et qu'oü peut faire pkuysjir suc ce vaisseau i ou 3oo fusées ¿-la-fois , on se «ari*4ÎitCTa que catie eu ire prise p?ut produire un effet désastreux pour la ilûtte taueuic, - ,
l ... ' , . ' . '
Le gouverne® en J espagnol a fait placer sur Fuie de Tdüenffé urï phare , petit faciliter la navigation de ces pin je*. ' < ■. ■ ■ ■ . '
. IXk^iï-L^kqcme ,
□r^infll fram NEW ÏÛKKPUSLIC Ul
------------------- ------------------- ■1 < : Nl· v?
PUBLIC BÎ-RàK:
* ’ ■ ■ * i s
t.i* J; . ¿.tri
AffToA triï'jx ak5
TU-Ctn Fi ■:*! <jf,s
l.
MERCURE FIANÇAT
s
b
■ Décadi io Nivôst, l'an fixisme de la Ripubliqut^ -
' , ( Samrtii 3q Dr terni re 1797 t vieux style. )
. LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE
s
JiiiJi de fàrikfF rur la Fie ¿i ¿jieünt MiJJJCU ,
tu anglais par Williams Roscai,
. X
l\ous aVont dit que la conspiration des Eazù
Forme une époque remarquable dans la vie de Laurcü^
Vojii ççwmem «i attentat fut conçu et <xctutfJ
5 . -
François Paîti et Bernard Bindini avaient été
chargés .¿c l'assassinat de Julien; Moutesicco seul ,
de celui de Laurent* Monteiicco avait çru d'abord
qu il s’agisjait d’un duel; mais il tecula d’botTcur à
la seule idée de souiller, cotnmc il le disait lui'
même , la maison de Üicu, d’un trime ai abominable.
Ôa fut donc obligé de choisir deux prêtres pour ac·.
compile cet acte auquel la conscience d’un homme
de guerre se içfial.iir* Ces deux prêtres étaient
L Étienne de Bagnonc,écrivain apostolique^et Antoine
Waffey, .
’ Le cdrdirial (1) ayant exprime lé désir d'asiUtet au
' Service divin1, dani l'église de h Rcparita , le lundi
p| Rditio.
Tmm XXXI l.
* 1
* ( *94 1
■' s B avril 1478, Laurent ['invita à te rendre, avec toute
>h mit'c , dap.3 30η palais de Florçacç, Cette suite
était nombreuse/coujonutmeiit m rôle du per sonliageq-
ui joignait à la dignité de cardinal , le titre
-'■ de légat apostolique. Laurent le reçut avec cette
hospitalité noble et cette magnificence qu’il avait
. coutume de déployer pour toutes Jet personnes dis.
tinguées , Ou par le un places t ou par leur mérite
personnel. Julien ne paraissait pas , ce qui commença
par jetter l'alarme p^tmi les conjurés , qdi ne pou*
valent plus Retarder 1'tx.tcuiiou de leur phn.Cepetidant
ils. apprirent bientôt que son intention était de
t se rendre à l'église... Le service était commencé et
le cardinal avait pris place, quand François Pawi ét
Bandini , observant que Julien n’éuit pas encore
activé, sortirent de l’église, et se rendirent à son palais
pour hâter son départ et l'accompagner. Julien
Sans défiance marchait à côté d’edû : et tout en chcruinatit,
ils passèrent leutsbras autour de lui, comme
des amis intimes, mais dans rintention se'crette de
découvrir s'il n'avait ni cuirasse, ni poiguad sous te·
habits ; CaC son retard leur Faisait présumer qu'il pouvait
avoir quelque soupçon de (çuf dessein. En meme
lents, ils s'efforcèrent par leur ton libre et gai, par
leur assurance et leurs plaisanteries, d’écarter toutes
1rs craintes qu'il aurait pu former sur ce point. Let
conspicnteurs ¡’étant placés à côté de leurs victimes,
" attendaient lesignal cont enu« — La cloche sonne ;
le prêtre élève i"fiastic consacrée, et Itr peuple s*inclinç
». Au même infant, Banaini se jette sur julîen,
et fui plonge dans L poitrine un poignard à courte
lame. Er^rcCcvant le coup, l’infortuné se levé, fait
**"■** <e■*·?***’*■ '
■ Il * ■ + »
DngTinl Ιτώγγ
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( i®5 }
quelques pus précipités, et va tokiber uni farce, à
peu de dutaiice de sa première pliee. Alors François
Passive précipice de ucrivesUtUF lui, avec une furie
inconcevable „il le perce d'une foule de coup,! dans
diffère met partie· du corps, continuant à frapper
même après que ce corps immobile ne donnait plus
aucun1 signe de vie. La violence dc**lfiueur fuit 11
grande , .qu'il se V1*M* lui-raénte prdfondèraecii à la
cuisse. '.- -
Mais les deux prêtre l à qui le raeurtte.de Laurent
avait été contrais, n'o b tinrent pu le mêrqc succès, Un
coup mal dirigé de Maffty, qui voulait frapper-è 1k
gorge , u'aitpigùit que 1« batdii couj il mit Laurent
en défense , uni le blesser dangereusement, Nôccitoits
ut le, trouble de la première surpriset Laurent re*
leva scs habits, le s en tortille a tu tour dd aaAaïagauobej
pour, s'en servir comme d'an bouclier «t de h droite
.tirant épée, H repomse avec vigueur les Miaik
Imü Lct deux prêtres s'aperçoivent queltur conf»
est manqué ; ils tachent de ie sauver pat Jafu.it·
après avoir blessé un du amis de Laurea*va}UFl'ét«it
précipité devant lut pour le couvrit de tan corps..
Dans le même taras , Bandint tenant tu ,Auin 1*
poignard tout fumant du sang de Julien , setent rt
avec fureur· t il renconiie sur son chemin, François
-Nori, dès iong-temi attaché aui Mcdicùç -et1 qui
jouissait de toute leur confiance. U le frappe d'un
ieui coup de poignard « «t le coup pst mortel, A
rapproche de Baudini, les amis de Lauréat te ran·
gerant en cercle autour de lui, pont arrêter la premier
« impétuosité du furieux « ftt pour avoir le te ms
it lu dira bel cttu npiivejle victime· Iis pouuorcm
Original înir
NEW ÏDM.K PI.JHI IC LIRH.ARY
( 10«)
Livre fit dam la^acttstie dent Ange Polit! en et
, quelques autres ftrmewqt h porte en dedans r .elles
étaient heureusemenr do bronze , et pouvaient réàiïter
à un long assaut, Maison Craignait que la blet*
turc faîteau cou ne fût d'une arme empoisonnée: ui
" jeune homme dévoué à Laurent ne balança pas de
la sucCCT i Tin «tant minic. - . · *
Cependant l'alirtnc et U confuiiou régnaient dans
l'église. Le tumulte-était si grand que la plupart des
usislanï s'imaginèrent que ld bâtiment tradiait. Niais
ou ne sut -pas plutôtle danger dont était menacé
Laurent, qu'un grand ¿nombre de jeunes gens de
Flqcçncc ie fermèrent en coipr. Se placèrent au mi'
Heu d'éuijtt le ramenèrent â son palais,en faisant
un long circuit, afin qu'il ce léticbntrât pat le tadiyte
de txm frere en chemin. - ■ i ■
Tan dit que cts choses le passaient dans l'église,
un autre ^EBie de commotion iXgnait dans la ville.
L'archevêque uvrait. quitté régliic, connue it en était
cOdvcüu jarre tes complices, avant que les assassins
eniieut fmmmencé leur attentat. Accompagné d'une
■ trentaine ¡doi tiens, ii essayait de s'emparer des ma*·
gjitraür, et de se sabir du siège du gouverne me ne.
Laissant .des setitineHu dans les appartement anlé*
rieur», il pénétra jusqu'à ta chumbee la plu» interne,
. où Qéiaj Pétrucci , alors gottfulonirier, et les autres ,
' magistrats étaient réunis. Le go ni.il on nier ne Lit pas
plutôt instruit de Muartàvét au pilais, qu'il se leva
pour aile» au-devant Ha lui , par respect pour' sa
dignité. Si Tiircheyêque-fut-détpncerté par la présetice
de Pétrucci, qu'on connaissait pour homme
d'un caracttictréi-réiolu, et qui couvait donne des
£
NEW YORK PUBLIC LlERARÏ
* ( )
prettveten faisant échouer k coup ftiité par Bernard Mardi, contre la plate de Prato ; ou si le courage du scélérat ne se montra pas égal à la grandeur de jqu entreprise : c'en ce qui ÿeite incertik. Mail . il est tôt qu’au lieu d intimider les tuagistrata, cornue ' Use 1 ¿tait promis , par une attaque soudaine , ii 1« mît à dire à Petr-ucei que k pape venait d'accorder à son ils un emploi couiîdéribk, -et qu'il l’avait chargé de lui remettre le bief de cette nomA «alion. Mais il ptotLonça cei mots avec une héii- laiton si marquée, d'une voir si bxssc , et avec t-*nt de précipitation T qui peint était-il possible d’en, comprendre le uns. Pétrucci observa qu'il ckan* 1 geartsouvent de couleur,.et qu'il se tournait de tenu en terni vers la porte, to ome pour faiie »igné i quel- qu’vu d'approcher, — Frappé de ces crrconMances, fl proba'bkment en garde contre 1« caractère du personnage , Pétrucci s'élance hors de. U chambra ; il appelle k« gardes et toute b suite des magistrats/ Eu eesayaut de s'enfuir, l’archevêque se reconnaît coupable, hP t truc ci le poursuit ; il rencontre sur toq chemin Jacques Poggio, qu'il Mkit paries cheveux, il le jette par terre, et le te ut et lia garde des personne« qui commença le ut li’enrourcz.Lé reste des magistrats et toute leur suite se saisis&cul.dtspremières arm t«qui te présentent j et les instrumeus même de cuisine deviennent redoutable« dans leurs matni. Après s’être assurés des portes du palais, iis attaquèrent vigoule use ment , dispersèrent et frappèrent de terreur leyjs ennemis f qui ni tirent pas une longue res.ii- lance.
Mai* ca mine tems uu grand tumulte se fait ça, NJ
i * -»--’ — ·
C* nyir-dl riDir
NEW ÏÛRK PUBUC UBRAÎ
■ Go q!c
4
tendre dûtBft du' pahis, En regardant par les fenêtres,
1rs magistrats voient ¡.Jacques Paüi suivi d'une
centaine de' Soldats, .criant Jrl^rré et exhortant lç
peuple à 11 révolte, Les insurgent forçaient déjà
le» porte* du palais t il*.entraient en faute pir quelque
stuimi pour «courir leurs compagnon». Dmis
celle détresse, les maçijtrais ri abandonnèrent point
leur propre détenu et celle de la patrie tlte s'ernpaVeni
-de iieruvoair des portes , jusqu'à te q-ti'üti
renfort de Leur, atiri, arrive enfin à leur secours.
-Ce fut alors seulement qui Pctrueci fat- informé
de ràMUiiifat de Julien et de- l'attentat formé contra
Laurent. Le Técit de cette trahison sanglante loi causa
' la plus vive indignation. Assisté des conseillers
d'Ètatvii ordonna q»e Jacques Poggio fûtpetHiu sur*
le-champ, à la vue du peuple , aux fcnitMidü palais
; «i il s'assura -de son itéré cl des autres chefs de
la coqjpîratiùn. Leurs complices furent égorgés dans
l’intérieur dci apparie ni cm, et jettéi dam Jçs rues
à moitié vivant encore. Un seiri trouva !ç moyen
de se cacher dçrriet* une boiserie : trôiî joms après
en l’y découvrit mourant de faim. Il obtint sa grâce
CD considération de ce qu'il avait souffert.
Le jeune cardinal1 Riant) s'était réfugié, lu çied
des autels. Il fut sauvé de i* sage de La popula-eç,
par l'inter cession de Laurent qui feignit de croire
à tes aiturances réitérées qu'il n'avait aucune part
au complot, aucune connaissance du projetl des
conspirateurs. On dit que la peur produisit sur lui
de- si vitjteai effets , que Si tmsrituliou en dtnrensa
itérée peut toujours. Toute sa suite fut sacrifiée su
ie»çutuuçQC det extoyem. Les rues étaient loutllécï
OrigtrxaJ noir
NEW VÛRK PUBLIC ÈJBRARY *
d'une pique , su bout de laquelle on vûyaîi la tête
de l'un de ces misérables, le peuple parcourait la
ville, et criait : 4 lai ! à &m ¡périssent Ici tratirti ï
François de Pazzi fut trouvé dan* la maiion de ton
onde Jacques, où sa blet sure l’avait forcé de se
mettre au lit. Il en fut arraché tout nud, et traîné
au palais couvert de ion propre sang, et tombant A
chaqu· pas de défaillance. I a * îJ subit le même genre
de mort que aei amis. Sun suppliée fut irnruêdiatement
itiivi de celui de l'archevêque, à qui l'on ne
permit pas même de dépouiller ses habits ponlifi-
Cïuï, avant de le pendre aux fenêtres du palais. Si „
l’on doit en croire Ange Polirirn, les derniers met«
si eus de Salviatï (i) furent marqués par un exemple 1
de férocité rare. Ayant été accrpihé A cÈti de François
Patû, il mordit dans cc corps nud , et ne lâcha
point prise, même dans les dernières convulsion* de
la mort-
Au milieu du tumulte, Jacques Faut l'était ichap«
pé de la ville : mjùi le jour suivant il fut pris par
des paysans dû yoi&inage , qui malgré ses prières
injtantti de le mettre à mort, le raentrent à Florin
ce , et le remirent cuire les mains des magistra la.
Comme, son crime était manifeste , son exécution
ne souffrit pai lé moindre délui 1 il fut également
pendu aux fenêtres du palais , spectacle qui semblait
être devenu nécessaire pour satisfaire la rage
d'une multitude affamée de vengeant^. Son nevetf
Xenaud qui eut le 'même sort, este ¡ta jusqu'à un
{l} L'arciuvêq·«.
- > Go< -fllt NEW TOUS PUB IC IHRj-’.i
A . ( »·«* 1
Îit.tiin.pOÎrtt, liiOn>mi*iératii>n des spectateurs, Ep< ne mi des motive mena populaires , et liwé à une vie purement studieuse, il avatf refusé d'entrer dans U - conspiration : ion silence ¿tait ion seul crime.
Le corps de Jacques Ivait été porté et enterré; dans I église de ÆüJ)ifl-Crücc ; la superstition du peu pic chercha dans Cette eîpeçe de profanation, licaAse de la pluie qui tomba par torrens à h suite de toute CtTte grande commotion, Soit que les magistrats, partageassent les préjugés publics, toit qu'tlt voü- luttent céder au ressentiment; de là multitude , ils ordonnèrent que ce cadavre odieua fût relégué hors des murs de la ville. Le lendemain on l'arracha de son tombeau. Une foule iniiombrablc d'enfans, uni aucun respect pour des cendres ¿teintes, et, malgré les représentations et les efforts de beaucoup de sages citoyens , après l’avoir traîné loïîg-iemi par les yues , après l'avoir couvert de tous les opprobre» dont ils purent s'aviser, le jetterent au milieu du, courant de l'Arno. Tel fut le sort d'un homme que la république avait comblé d'honneuts, et qui, pour z d'ÈmporUia» services rendu» à PÉtat, avait obtenu les privilèges de Tordre équestre. Le reste de cette famille proscrite fut condamné à l'emprisonnement ou à l’exil, à l’exception du seul Guillaume dq Pazit, qui, bien qu’on eût des soupçons sur son compte , fut d'abord mis à l'abri des fureurs du peuple, dans la maison mimj de Laurent, et reçut; .ensuite l’ordre de-vivre dans u maison de ciiBpagtiq, à trente et quelques milles de Florence (s).,
iti] Bernard Bandini se sauva -ctes les Turcs : mw leauja tan Btjîsci le rendit à Laurent de Me die ¡4, 1 -
Got >gle
Ornerai irzci
NEW YÖREJUHUC ÜBRARY *
! ( «t )
Julien moissonné, par cette h or n b le catastrophé,
à h fleur de ion âge, laissa pu filï naturel, qui'-
dans la iui\ m'on/a sut le trône papal, »oui le nom
de Clément VIL . .
Quoique Laurent eut eu le bonheur d'échapper
à ici assassins , ¡1 restait toujours exposé à la ven*
geancc du pape et du toi de NaplcS qui »e liguèrent
contre lui, et qui offrirent la paix aui Florentins, à
U seule conditio* n de *l -e livrer· entre leurs mains.
Dam cette Conjoncture périlleuse, Laurent prit la
résolution là'plus magnanime, (que l'événement fit
voir qn'elle était en mênre-tems La plus politique; ¡ce
fut de «e rendre lui même à Naples,et d'y traiter ptrsonneilcincnt
avec le roi. La lettre qu’il écrivit au*
États de Florence a en partant pour >e mettre au
pouvoir de son ennemi déclaré, cs^ pleine des senti
tnc ¿s les. plus généreux... Il est à présumer que ici
trésors de» Adedids nt lurent pas épargné# dans
Cette occasion.Le pape suivit i b fin l'exemple '
de Ferdinandlil leva L'interdiction qu'il1 avait lancée
contre Piorenrc ; ci l'orage étant conjuré , Laurent'
put se livrer à loisir i ces études que l'élégance de
m goà'ti Int avait fait préférer à tout depuis son
enfance, ,
Le cinquième chapitre du second Volume est coït’·
lacté à des détails historiques et critiques sur l'état
de la poésie Julienne 1 cette époque, et en parti- ,
«ulier sur les ouvrages de Laurent. C'est un fait bien
digne de iemarqtic et bien difficile à expliquer ,
qu’a près les belles productions du Dame, de Pctrirquc
, de Bocace, h langue italienne eût pâ tomber
dans une espece de barbarie et d oubli. L’ar-t
i
nri.jf^l Itnm
rifw rcRK. pu pi c i ierary
1 ■. - (105 )
jcur, en quelque sorte extravagante, avccjaquelle on
■e livrait à l’étude dès classiques grecs et latin», ea
fut peut être la principale cause : mais ou ne conçoit
pat comment avec ces grands modeler que leur pays
avait déjà produit» , et dont assurément ils pouvaient
^enorgueillir avec raison , les Italiens ne sentaient
pas que , «’il était important pour eux d'étudier les
langues anciennes, c'était uniquement pour donner
plus de perfection à la leur. — C’est assurément
une justice que d’attribuer, en grande partie, i
(surent la restaura don de la poésie julienne. Se»
' talc us personnels n’y contribuerent pas moins que
la protection éclatante qu’il accordait aux poètes de
quelque disrinctiorK 11 écrivit en vers de différentes
mesures et sur une grande quantité desujett, sérieux,
tendres et comiques ; et après plusieurs Jecit», pendant
lesquels «es ouvrages ont été presqu'enticre*
ment oubliés en manuscrit dans la bibliothèque lauroutine,
ion bonheur a voulu qu’ils tombassent entre
les main» d'un hotntue qui, poëte lui-même , ne les
_a pas seulement fait connaître en indiquant leurs
beautés avec beaucoup de tact et de goût, mais de
plus en a traduit plusieurs d'une maniéré très-animée
et uèi-èlêgante. , -
Les amateurs de l'ancienne poésie italienne trou-
Verant ici tréiee pièces nouvelles; savoir,
febk j M Catcia ¿fil Tfllcfitt, élégie ; I'Amare Ai vtntrt
. f marte, le Selle Altegreiie fAtnt/rt, quatre chansons
et trois SODPH6, La plupart de ces pièces , et en
particulier les plu» courtes , sont dans le genre de
Pétrarque. Un choix d'images agréables , des dei'
riptious pleines de grâce et de vérité, un mauve-
■ Qnqiivkl frrtm
NfW YORK PUHI IC LI^F.ÂRT
, i «3 )
nient naturel, et facile; enfinM’exprtiaîon-vive d'un ' sentiment.qtï ri’est pisrenthousiaSme platonique de son modèle , mais qui p'en appartient que mieux au coeur humain j telle» sent les qualitêi qui paraissent caractériser les vers de Laurent. Quelques,critiques lui reprochent des incorrections i maïs que sont au* jourd'htii pour nous les incorrections de Ma rot et de Saint-Geliis? On peut faire au» poésies de Liw tout un autre reprnéhe'bieri plus fondé, mai! qui leur tit comriiun avec toutes les poésies italiennes de ce tems j· c’est d’avoir mis trop souvent de la recherche dans ses idées aussi bien que dans leur'ex- prrssien. Mail lé même mqiif fait que l'on ne doit pal encore, peser beaucoup sur ce point.
. Nous allons citer deux morceaux dont le geins et ic ton sont ttés-différens.
« Ah qu'elles sont belles se* larmes qui sonhlcnt formées par te tendre nüage d’uti amour naissant que la pudeur combat en vain I Qipcile «f touchante cétte muette exprttfoion des plus doux désirs! lorsque la douledr dont son cceur est accablé, s’échappe à tmeis ses regards , et tend leur éclat plus vif et plus pénétrant !
Elles baignent son beau visage, c-lles coulent le long de scs joues , parmi livtrire et rincarjrat. coflitne de clairs ruisseaux dont les bords sont cnj.iil- Ics de lys et de rotes', ' -
i* A'l'aspect de ces deux sources cristallines, FA* moo.r joycbx ' tressai lté' et développe ses brillantes liles r it les plonge, dans le double torrent, il s’y plonge lui^méme en agitant tout son plumage t sem· blablc au tendre oiseau qui, après des cbâteuri brû-
Uirjll
Goi >gle
Olqinnl frnm
NEW fDHIC PUB UC
I
) »4 1 >
t s'étale à la rciéé^du ciel, et se plaît à«ecsuei
les globules rraDiparcni, dent la fraîcheur Itranimc et le jéjanit- t 1 ■
’* S> Alors l'enfant aile va st loger dani l^s beaux yem qui répandept CCI aimables larme» ; il s’y place en' poussant de tendres gémisse ment ; mai» - *u milieu de sdq amoureuse et belle douleur« il ■ lance des traits plus vif·» et du sein de ces perle* humides« il sait faire jaillir le; plus doux feux. >>.
L’image dç l’Amour tiempant ■*■ aile* dans Ici ' pleurs qu'il fait verser, se retrouve cbeiplusieun poètes t Hnscoe pense qq’ils font tous prise de Laurent. L’idée eu en t réseau acre on tique* ,.
Voici Le second morceau ; il présente un tout autre caractère, 1
<i Eveille toi« c mon génie ! sors de ce sommeil 1 léthargique« qui ferme tes yeux aux purs rayons de la vérité J éveille toi ! ci puisqu'il est terris qufe la rançn dopriç un frein am terrestre» désirs, vois combien sont vains'les efforts qui, jusqu'à ce joarif . <mt consumé ta vit ! Ah ! vois combien eTle est 1 fausse et trompeuse, cette félicité que l’ame cherche dans la fortune et dans les honneurs ! Qu’elle eif misérable celte amorce qui entraîne nos pas vers Ri sentier perdu de* plaisirs sensuels« vers ces'joies dont l’esprit et le coeur ne censervent rien ! . 1
r> Eveille toutes tes Facultés, destinées à de plat nobles desseins; et reconnais la dignité originelle de l'amç.Ce D’est pas pour un but mot tel ou poux des triomphes périssables, qu’elle fut feintée : ton but «t ïe ciel ; les moyenl sont l'emploi vertueux i·a ses forcer ,
Go-jîIc
~ Onqii'al lrq?n"'
NEW YORK PUBLIC LlBRAEtt
- ( «H
n N'as-tu point en cote tend la différente del vain phii,=r$ , et du véritable bien? tout les s?gci eu conviennent ; l’orient et l'occident ne tout pas plut opposé», ■
Condamné par la jeunesse à porter 1er peiantef chaînes de la beauté, à courber la tête tou» l’ftn- pire du cruel amant, Leur« lois tyranniques ont corrompu tous tes moment ¡elle» en ont perverti Fusage} elles ont flétri dan» leur Heur, toute» Jet promesse» de tes première» années. Sien que Fexléricur de la beauté puisse séduire tel yeux étonnés, songe que , iwloups devorans et le» harpies habitent dan» l'intérieur. ■
«
>s Ah 1 songe quels heureux succès pouvaient cou* tonner tes plu^belLct espérances , ai te» pat errana »’étaient laissés guider par la raison ! Si ton teint eut été consacré à de plu»dignes usages, déjà tu serai» . en postcssiuti de ce prix glorieux : le sage discerne* ment de ta volonté ». base solide de ton bonheur, distinguerait toujours maintenant le md du bien.
>* Le» riantes heures de ton priutcmi ont été perdues dans de futaie* dissipations t les jours uéb'u- Icux'de ton hiver »eraieut-ih consacrés aux mêmes folies ? La puissance de la beauté , la faiblesse dû coeur humain ne sont que les vains prétextes d’une raison dégradée, qui sc refuse auttunbat, '
Recouvré enfin ta liberté, perdue depuis si long- tems t échappe 1 te» lient, briie tes chaînes honteuses· Délivré de» fausses espérances, reprends tés facultés premières t et soumet» le peu de moment qui te restent, à la -açule autorité de la tfÎiün- SoûaivU avec confiance tous tes sentiment à $a &>
.iKy * l7 ■
( «otì )
i ■
tediati toujours' si sûre ; soumets tous tes deairi i
ton examen aévere, jusqu'à ce que i’amout, c* »ci
1 peut cruel qui trouble ton repos.*
niàiùS, rtstc étendu devant tpi* désormais sans
et lana venin*
GEOGRAÏHIE
ï T
ÉCONOMIE POLITI Q_UE.
Collet tton portative de voyages traduits de different
y tangua orientales et européennes , ornée de gravurth
. Tome premier. ■ ■
Ÿoyage de finie à b Met/jue par JsatrtU - KifirjM,
extrait et traduit de la version anglaise t avec des n#IUt
etc., par L. LakglèS , membre de l'institut natio*
nul t cto. Un volume in· lï avec gravures. Prix, 3 lie·
en papier ordinaire , cl 6 /i#i en papier vélin. A Parût
de l'imprimerie de CRJFtu.tr i chea PottèÉjcS , mi
Thomaj.du-Loiivre { Fuscn$y rti^dei A!alkurins ; et
Dstdvx^ au Palais Égalité. An V.
rédacteur de ce voyage, le cît* Langlét, a déji
enrichi notre iittëratura de plusieurs trïdttc|îoiu d<
cette espece, quit a accompagnées de noies grarü'1
iraticales et de notre très-philosophiques. Nous n’cfl
citerons qu'un seul , c'est le voyage du botaniste
Thunberrj dàna.I'Indc, et en particulier au Japon»'
' UarnoBr de la liberté * b haine pçrur toutes lc> ,LL'
pemitîtml , et les recherches les plu» savantes lui
Ca> gle nmpr.il rrntfi i
tózW YORK. PURI IC LIBRARY
. . (’10’ )
¡'ahti qui té ct'la filiation des connaistmees hum al net,
1 rendent les notes de cet ouvrage très-instructives,
1 Ce n'est plus aujo ur<Thuî un botaniste que l'antour t des détpuyertEi arrache aux contrée* hyperbo* ! téenne* d’Kürùpe , pour le COndilirt à trois mille lieues dam les isles du Japon ï c'est le favori de Tahttiâs-QuQufy-Kati qui traverse l’Inde T la Perse et l’Arabie , pour rendre tes devoirs au tbmbcau du ■'Prophète. Les géographes lui sauront gré de ¡'atten- ! lion et des soins avec lesquels il a dressé ton itiné- 1 rairt de Baghdàd i Mcdyue et i H Mckki·. C’est A eux, qu'il appartient de juger cet itinéraire, mesuré par heures, et évalué en farsangs et en Loas ; c'est l le seul que l'on possédé. Les historiens liront avec ' fruir une relation trés-circúnitauciíe des événement arrivés dans l’Ind-omtan depuis ij3g jusqu’en 174g, et differentes expéditions de Nadir-Chah,
■ plus connu en Europe août le nom de Tahmâs- , Quouly-KhàtuM, Oía divin, membre de lasociété asía-' tique de Calcutta , a traduit le texte persan de cet ouvrage, en supprimant tout ce qui était relatif à Nàdir-Châh avant toi retour de Flndoustan ; le cit, Lauglèt a plus fait , il nTa rapporté que le* faits qui lui ont.paru d’une utilité réelle et d’un intérêt gé- j Itérai. ' -
1 icr/?rnmer <£Âtep , et 1er Arabes du ¿istrt appcllés
Bédouins jeui r les sujets des deux gravures qui ornent ; ce voyage, Ell^s OUI été soigneusement réduites d’après les d/sini d'un ardue recommandable , nommé Rosse ( „ qui a parcouru ¡’Orient, et dont ica carions Sent déposé* au cabinet des estampes natio- dalet.
L'iDli
Go* gle
Dr-^nnl flïffi
NEW ÏCRK PUBLIC UBRÄHY
• ' ( «o£ }
Al'occasion de h patrie du voyage ut , de Kacitniÿt,
lé tit. Lajaglés dit: *— Beaucoup de Musulmans regardent
Kacluïiyr comme la patrie d’Adam. C'eSti
certain* égards la terre sainte de» Hindou* et^ de
plusieurs ancienne* sectes asiatiques t Ppti y trouve
«□cote la majeure partie de leurs livret sacrés en
langue originale. Ces traditions et te* rtronumeut
prouvent que les lettres y on! été cultivées de rems
■ fmmémorial. En eFet, comment n'aUraicnt-ellts pas
/ fie U ri à uue époque quelconque dans h contrée la :
plus fertile, b mieux située, la pin»délicieuse peut*
être de toute la terre ? s 1' '
. Au mois dé mai ijîg, Kidir-Châh quitta Dehîy, ]
capitale du Mogol. 11 rendit l'empire de J lntloustau
a Mohha mmtjd-Chat’qui se remit à sa tJisctériorl i
ett lyliî, après que Nâdir-Chih pfit conquis son f
royaume en moins d'une anpéé, et après la parte
de plus dccçnt mille Indiens, Le burin que le vain- !
queur ereporta de cette riche c adirée fut estimé ,
it À iSon millions de livres tournois ; il retint ert 1
outreTpour aggratidir son royaume de Perre ■ toutes
jes provinces de l'Indoustsii limées à l'ouest de
l’intius.
Le voyagent ie plaint des chaleur* excessives du i
mois de mai, 'par le 3of. degré de latitude ,· qui |
coûtèrent la vie à beaucoup de soldats , parce que
les Persans ne sont point accoutumés 1-h ch^eut
ci que leur» véteroens ne convienniit que sôus un
climat froid- On auiiia bientôt au Ho|J*joiieit sur les
terres des Afghan* qui se disent enfant d'Israël. Let
savans anglais defcalctitta sont fort disposés à croire '
que ce sont let débris des dix tribus égarées et per-
■ 'duc.
’□.U.· Çoogle qin.n 1·
Y[)H.K
( lo? }
dût Apri* h captivité de Habylcrne, On ÿ<tt
lakir «me curiçnw dàiiertatiou iar ce point-de
tique-, d?ns le IIe. volume de* rtdUMTftriu if
àâaùtk Soeiiiy , page·^ Ltt AfghùwFneat
tait» et «Qumit heureu«ment-pour bi^dir-GhàU
ai ti cette expédition eût duré un aiôii^la-neige
niait rendu Irt mon ligne« de Kabûal timides4
ci. cependant ¡« affairer d< U Perte «fraient la
prësence du ujuvcriin. rt -, i ■- ■■
Dèsqnc le - vafaqmevr de rlndôiMtan m ton mie
ici Afghans 4 il remit ttoii année! cdrAptatO de
couribution iiu gcnvaiwirs dq i> Farté (q4* |Obt
probablement fermiers du impôt») «. ctrU.entope'è
l’emparqur des Tqjc> un- imbuiadeur av4c quinte
élfpbam çliaigéfc de jnyutx« de cbâk’de ï-^hmyt
«d<» plus prgcieuie· production! déftadf* Voie*
nu du ptincip*»«¡ ajtielex de la kitctrqai açtoiapagnaic
cei prêtes* Il représentée à U ^ublimc
forte,-. »< Que la manille baue dan» 1* dêmrr p^t
n ordtc .de Zóbdyd.e^Khiioun ( Zebéi^e r kmm#
h du caltfe U stimulai· rachydj, pour indiquer 1*
ti rmrtc depuis Jtonfah jusqu'à la Mekàe (í envaro*
it t$o petites lieu«} avait été démoUt an parti#
li par t»» Atubw ,· qui détruisaient aussi les puits et
n pillaient lev pélérim..« Vcmpeteut. «*p*an doit
)i ordonner au 'gouverneur de la province da r¿-
h parer le che sain ^de chamar les brigand* qui l'in<*
» faatent, afin lot ica pèlerins de la Per»« et de U
» Tartaria puissent parcourir en sûreté cette toutes
»1 qui est pour eux. la plus . courte pour aller à ia
h Mette. Si ·* guerre avec le» Ghréncrunk* Runes}
»i ne lai permet pas d'en tic prendre cette expedí-“
Terni XXX1L· O
Linpinl· TüfT
WÏÜHKPUHlIC LieüARt
H Óoe.èl petít-pn tkirgcr Nâdti-Cbih. A11 Ml Uh, 1» τπΰττι*-4τ* quatre Ct atom*'de* quttie
■ tribut n opri ri cm que pour l’cm pt re ut tur<^)4Adii velim qwe celui dfcj tbálc’y,priât pôür J«*f ,t(t. ;ïi finilrait/ri lettre tu wcuùçuu de la guère danj -ft car où H'éprouverait antífai. ; , ν „ „
. » Βί iutcwoqrierw· fusi Je en a Iheut dû otondei» leur j(ûrt ίΙΐηί ΛιΜ ο’ίιΐφΐίΙ oavíür, l/épéc.dek ve b- geinte eit toujour» luipenduo ««'leur tafear—Ναη* «tatto* ciuorc ΟΦβρώ'tut lo-taa^.de.la ri vi or tr (du Sind1 t»a Jud at y, quand tton'iAfgbáiu Tayaut tn· Vertè* ,*■ t* -fcïgt' p4udiM:ti ' nuit^'i'ivirorimúcoi ÜJtqr tfOtop tt pêofta treni ÿnvqne 4am la tí·*» tip dörma it hr conquérant-· Lcj-Wraddé lehrt piad* Γά- Vtllla-t èti^mdrwtk nMihnqtfe <xi brigMuk* ¿1 te ¥eii*6 «ptrtir l hri abwrver ■ ep ■ tilcuot,i>Cafa>ei^ tp*> -ÿtïllm VdR'Mr'ptw Jb rkamierenq tobar 1er
ïihjWt'Jp#écheiMt 'qit>l<ttt iBtnhtceat jtn» 1b tmäq- Ltl: telici f«T*iil-biehefle^Wiilè· f oh potutuivit lei vHlturt , qui X pietipiwrteo danf le jflrttve , ^lôdçerent coatte tief ciotodiki^, ri uè gag curi e wt FiVit<*e b<i»4 wee Utile H<jhe bwútn I4 ieûdcj»i»B Ojjtri qt e tipie ft ^a ni»*’furent «wdatnncoif mòti.«·. 1 On el q rie teas' apri1» 1t r e nqpécint Emdahaìt poti ârrttce 1? tftftdrs kt hakke di Ttwbrin. avali
’contarne, petitiatat (tl marrhei + de do patodnt tTai ttc compagnie queioirH lLaroio^coitèged‘tpuq*Q*) >t )e*'teffiHtEtt qui t'hantaient le k*¿¡ doria co Li co- L’aiVneé L'ènvrionniri 1 la dittaace d'un edit; tuta dim ceffo rame étroite , kfc ir» ape* ne pouvaient OfttLipcr jçj deua colèri Detu li anime* *c cache* rem daulun rail Ik ρφ ut h eurpreudre; et dés tpTífe If ■ . ■ . .
Go gle
fi»* 1 .
cirtendiiem It bntlt des pieds dt ici chevaux, ils don dirent lur lui cpmme des lions sut leur proie ; l'uri tira un coup d arquebuse sur fe monarque, qiii "fut blessé à b main, et te bissa couler à bas de lOoi cheval, polir faire le mort et éviter de nOuvCiUl cdupi. CéHe tïj»c réussit ; est les astuiiai J en f uirent , croyant l'jtvoir tué. Le» R-mines dû "Hhatem pouiscrcnt de» ¿ri· affreux; les etebvés et les tu- h tique s accoururent , ¡‘alartne fu» bientôt générale. On ti mit à li recherche des 'assassin*;■ mais oti ai'ers trouva d'auira trac* qu'une halle dé fusil qu'ils avairm bissé lasnber^...., Quelque teiisï^rés, on découvrit que cet attentat avait été dirigé pàr sou riili Jùai^Q&nlytKbAn-My rrà « et phr Je grand maître, -d* lamaisoû dt>-*oi. Où oreva les yèirie à çtï grands ciinFueh/ *“ Voilà dont la vié* de ces hommes fmiisrns dtfit-ûfi envie le Sort · Ctrit fais ^lui heu« *0«x, le laboureur modeste qal travaillé sans connaître l'ennui> ti qui n'a rien à redouter d'un ed* ttcnsTf eiCote morni de les enfant !
Laftnéq de Nidir détruisait tour ce qu’elle treu. tufti sat voir pa*&agiJ *— Pendant cetre toute ; hous MW ktoutàoi«» que des 'villages abandonnés; et je tot:vis qo^ufi grdsret gras brahmane; assis au milieu ife te'g fan dt tdute ·, bt demandrut Pauinubc au no ni Üe fiàita et de Miha-Dic, deux grandes divinités des JJijidoux. Je ti tous mes efforts pour l1 engager à se retirer, eé à éviter h furie des soldats qui me luj_ ^Hèftt; mais l’insensé S'obstina 'toujours à rester, et idè dcthindj médite si je lui enviais les numèhcs qu'il lHail retufilHr. Il me parlait encore quand un dé- Éacbcotent s’apprüthi de bout; ks soldats qui la O i
blqrtMby GcXlglt’
nrlrjlrtal 1tnrr
NEW YORK PUBLIC UBkAP.':
composaient, lièrent le» pieds et he* maint *□ pan* vrc brahmane, et 1« couperont par morceaux« peur essayer le tranchant de leurs tpëc*.
Le chef de ces brigandi ne permettait pa» à d'autres chefs de piller Its peuple*; urivé à Fcràh, il punit le gouverneur pour cause d’oppression en vêts les habitant. . .
. Le 16 niai 174*1 l'atméè arriva dans k Kborâçin, à Hérài [ Vancieune Aria qui ¿tait arrosée par k .fleuve A ri ns , nommé aujourd'hui Hdfj). *—Le clï- mat est ica bien different de ceint de Kaboul f., car le 16 mari j'avais tu, sur k* bords du hounguicbâ, au pied.du Caucase indien , du blé haut d'une cordée ; et utùi meus après , la m«mt plante , dans le* environ* de Héràt, n était pas plus avancée........... ' Hérit a été certainement une très-belle ville ; mai* les vexation* exercées p^r le gouvernement i’os^ réduite à un tel état, que l'ancien emplacement des ipjaisom est maint c nam labouré et cnitmcncé. Le pays produit d’excellens fruits.... Pendant l'été « le vent y *oofj|e avec astca de force« pour que le* habitant puissent employer de* moulin* à vcttt.ppMr moudre leur grain { moulins que Je* Européens on* appris à construire eu Syrie dans Je* croisade* ) : U vent a encore une autre utilité ; il entraîne lc< intactes dont regorge ce pays, Ci qui CD arrêtant la circulation de l'air t finiraicnt iiumanquahlement par y engendrer la peste. . . i ,
Étant ctictH« à Dthly, Nâdir-Châh çrdonn^ que i’iruiuense quantité de joyaux qu'il possédait fat employée à orner de* armes et des armure* de différentes especes, et à ce ni truite une vaste tenu« 1«
Go 'gle
. np^iw) W»
KfW YORK PUHL IC LIERAFIY
pim habiles ouvriers travaillèrent pendant quatorze
mois. Arrivé à Hcrat, on annonça au mo-
TJïrque que l'on avait déjà Fabriqué une partit des
objets commandés; tel» que des harnois de chevaux*
des étuis de imite , des massues, des sièges de différentes
formes, et enhu une rente enrichie de pierres
précieuses. On diessa h tente dans h s al k d u divan,
en y plaça aussi k trône du Paon apporté de Dehly,
ie tiônç de Nadir et ceux de plusieurs autres monarques,
avec Je» sièges dont nous avons parlé: ce
qui forma la pl lis riche exposition que Von eût jnmait
vue dans aucun, siècle et dans aucun pays. Nâdir
ne goûta pas la forme de celte' tente à cause de la
Ccukuf verte du satin dont elle était garnie , et tl
en commanda une autre. Celle-ci étant achevée ,
fut exposée de même,
Elle était d'une beauté et d'une magu ficence au-!
delà de tonte expression , et faite pour donner de
la vraisemblance aux Mille et une nuits. L’extérieur
était couvert d’un beau drap écarlate, doublé de
satin vi t, sur lequel on avait brodé tous les Ot-’
seaux et Jçt animaux de la création , avec de· arbres
et -des fleurs ; le tout enrichi de perles, de diamant T
de rubis, d'émeraudes, d’améthystes er d’attires
pierres précieuses ; les mâts de la teute n’étaient pat
Mioinï chargés de bijoux que le reste. A chaque cfiié
du trône du Paon on voyait un écran , sur lequel on
avait brodé, en pierres précieuses, deux anges. Ler
mît? et le» piquets de la tente étaient d'or rytassif, et
ils formaient avec les murailles la charge de p.lusde
cînq éléphant. Deux autres portaient le reste de 1*
Q 3
i Goi ’gle
( tr* 1
dressait à toutes lej Ht«* dan* là salle du divan à Heru, pendant le régné de Nàdîr. Aptès’ âa mort, ion neveu AdibChib «t son petit-fils Chah- Eokh , dontle; domaitre* ¿raient trjk'rcwtié* et les dépenses excessive* , dépecèrent cette tepte , et eu ’ eurtnt bientôt absorbé tout le produit.
Du Kbciiiçan1,Nadir pana dan* la T ram rouan e.— Le* b a bi tans lont bien pauvres et bien simple* en pqmparaiÿç-n dç ccuï de U Turquie , de la Perse et de l’Inde ; mai* en récom pense, k Tout-Puissant leur a donné abopd^iunieut d’cxçelkps fruits, un corp Tobustt, une constitution vigoureuse, qui mepa- laissent les plqs précieux de tous ks biens du monde. En réQçcbksanl lùr la pauvreté de la Tartarie et de y Arabie , je ne poqviii d'abord .deviner pourquoi ces contrées ne sont jamais parvenues à retenir les richesses, qui semblent au contraire se précipiter et l'accumuler dans l’Indou si au. Cependant Tfinionr ( que nous appelions Tamerian ) tt>n sport* dans La, Ta.ti.arie toutes le* dépouille» de la Turquie , de la Ferse et de l'Inde; coiis elles Eurent bientôt dispersées; en outre , pendant les règnes de» quatre prç> rnkts kalyfcs, la Turquie, la Perse, i'Èthiopîe , fè- ^ypte , étaient tributaires de l'une eu de l’autic de ç·· contrées qui n’en devinrent pas plu* opulent«*.,. LTndûustm t été. souvent pillé par différent conquérait i ; aucun* dé ses rois ne s est occupé d’y attire^ de* richeisBJ ; il n’y a pas de mines d’or ou d*ar* gent dan» k pays . tt cependant il regorge de cçs jiklauK et de marchandises de tonte espece. Cette abondance de numéraire provient indubitablement jle* Européens et dç quelque* aubes notions dont
Ul’" Go. jgle
NEW ÏDFVC PL.JH1.IC LI0RA?.'
f »15) «
kl Vüiii»eaui apportent de l'iïgrtit fomptant en
échange de» marc hindiler <t de* production! àa-
(ùrijlçj du pays« 1 '
Get ¿eàt ce choses qui Irappait Afdfoul-Kerîni ,
l'aurait étonné davühtage , s il dût *ii -qu!ii mutait
dès lé tertis des Grecs et -¿ci Romaiu». I>éijlüre l'Europe
«liait chcrtbelr ch Asie pat h-Syrie-, 1« déserti
nù fut bàiîe P^imyre , et FEupbraie ; dei parftima,
des arbuiitet, des'canne» à «i d’aune*
objets qui , aux pitr es préciensea prè» j se detruï*
jaieut tout par Fustige, H» y part'tient tn-éah^uge
dt! objet* indestructible», de fer et de-¡’argent.
Qu'eu devenu» tette masiede métstnt précieux
iftipoiCés depuis iîvo an»? On en trouve pea^ntro
le* Eiain* des Hindoux ■ la terre 1« recèle, et Fet·
d»ve dp despefte l’enfouit chiquç jour, de peur de
<e le voir enlever, - ■ ’■
■
— A MspuloudiJflh, dans l’endroit a>à naqtittNàdÎr
CÎiàh , on a élevé une ntosquée, tut le dôoe« 3«
|squelle saut trois vases d’ûr placée Ftiu tùH'antM,
et sumiontét d’un- cimeterre de la twéme matière -
pour déiigner qu’if c»t lorci ufie épit de cette plate
ns fat. Lorsque tous est orne mens forent achevé» , ■
l'architecte réfléchit si t'inicriplion qiFil mentait *ur
cet édifice, indique ait F époque dosa coÀstfcjcrion,
ceiiç de la.'a ai »lotit C1 dp- Nidir,'- Msil Qt plHnto'
liai dit en lourjaut· ii Au tnotoent de ma:«AibSâiïce ,
« il p*y avait pa» dans Kélat et dam Alyêu.d pde’àx
” ville» le* pin» voisines du village de Mioulo irdgifi).
* ctiumble, autant d’or que ce» ornetnetai en couM
lièrent· Quelle ¿tait, afo;» la fortüna. de rua fa^.
1 ' Q <
tirerai 'rani
YORK PUBUC LIBRAR
( «tf )
h mille? TE n’y » donc pas à hésiter s inscris lu data n de 4a fûqdation de ççtédifice. „ ,
'■' L’armée de NâdirtChâh arriva le »4 janvier à Mettehed, liant tittfr-ville, Nadir avait iia.it bâtir iOtr mausolée. Le cit· Langlis dit à ce sujet... Cette coutume de* princes orientaux de faite bâtir leur» tombeau* do leur vivant * fait un plaisant c,oqtra$te âvçc la pusillanimité du nos ancien» touvetaim (de. ce grand Lotiii^CIV >n particulier] qui fuyaient avec, effroi la TOMinage de leurs derniert» demeures, Lorsque le ipa-uvulée de Nadir fut terminé, ue pi ai» tant grava çet mot» luV Ici murailles, B Votre «014' >1 ic .trouve dans tous les poënici, le mande est il plein de vous, tandis que votre place e«t vide, n On rit d’abord de'cette saillie; mai» apte» avoir ré· fléchi sur.la.force de la satire, os cr^gnit qu'elle dp parvînt aux pieillei de NidirChâh, et on l’effaça 1 oigne n< casent.
D «Khorâ ç ân.Nidir ra a rch a 1 u tr a ver 1 de s u( i ge a dani Jp Mâxendrâil· —t-Le frorient de cette contrée enivra, paiticpliércnitut ceux qui n'ont jaittais goâré du pain du Mâiqndrân - ai du beag (plante enivrante j de VHiiidpustid, ni de ràfyouu {tÿiiMt} de Gâterons, 1 Lpi naturels m’ont assuré qu’il n'y a qu’uue seule cap etc dp froment qui ait cette qualité, et que q uand qn h »¿pare , le reMc xueun effet 1 d'autres l’at-
' trib^ent *u sfmpun, vent brûlant qui promene d’inr- 1 meuse» enlntmes de table ( et tue ips voyageur» t juaii ç'eit une fable t car en Arabie, le sémoun tpùrit ]ç» di.lt«) uni Ici tendre enivrantes,.,.., Le» ¿gÿçipJtPurs européen* conuaifiieut ccuç planté et* ÏÎ*1(! ÇfitnactÇ ; c’en J’iVf aie.
Got isle
O"|J!||||| Itulr .·
ICT/ YORK PUR Lie l IBRSRï
I
I
I
r
I
I
iii
I
( «14
Arrivé à Qarwyn , Nadir, apfcèf quelque repCT ,
conduitit iûd armée contre ht Lttày , tribu du
Digliiftàti. Nom ne tuivropj pu pim loin ce coaquüadt,
parte que Kerym noire voyageur le quiiu
pour faire le voysge de laÀltkkc. Le voyage cCi
lr Ttioqr ofireut peu de détaili iutércMini , n>aiï7
iwücoup de trait! tupcrstiticu», H pitse à Bagdat,.
4 Hhukb. — Avant æaryivcr à Hbuleh, qoqj avioui. '
déjà entendu parler du miuàrch ircmblant de 1*
menquée de JéthrO; et à notre arrivée, aooi fûmes
vraiment étonné» de voie h véiité de C· récit- Ce.
tain i reh , bitï dan· la cour de la tnOiquét , etc fi
coniidérabl« , que ion caca lier a plui de deux pa>.
de large, Parvenu au fora met, veut poiei Je bra*
■ut la boule qui le tcrmtpe, «a criant de tqulei vo*
farcet. <« o minârelt ! pour i'nmcut d’A'bbif-A'ly,
n ébranle-toi- n Gomme j**i toujctiri aimé ec qui
tu a paru eittaordiuirc et curieux, je montai lui ce
tpinàrtb avec pluti eu ta autre* pcrioauei t août fifre*
tout ce qu'on nom avait prercril, et le emoireh de-,
tse un immobile comme un rocher. Je priai alorflc-
( dcoervani ) d'essayer à ton tour; à peine·
eut-il ouvert la bouche pour trier, la et rue du
tainitch s'ébranh. Nom eprouvâme* un *î violent
balancement, que nous nous »errâmci fort cm eut le»
unj contre 1er autre», de peur d’étre précipitéi. Mon,
coiupajnori de voyage était Mtté en bai, et cou terri’·
pkit ce tptrude avec beaucoup d'étonnement.
Quoique U dc»crvi»t ait eu la cûmplainnçe de
rtcommencer pluiieur; foi» cçtte expérience avec
le même tuccé*, pots» nç pûmef deviner la Came de
içt éVianlçmeiir,
Go glc
-
BVcp fait n'a pu pour cause qùélqdt c 11 atL·fanent pieuse, il est dirtieik -à expliquer -par les lois de la physique. Car dan« un pays où le vent brûlant mnsporte des masse* de table, capable? d’enUvelir une caravane·, comment se faic-ll qu’il ne renverse pas un édifice que le souffie d'un-trieur peut ¿bran- 1er? Noqs avens à 1* vérité i H boirai r^t-bautânt <Fun clocher qui s'ébranle fortement lorsque l'on sùnne , et mémè lorsqu'on agite le| cloches San» battàus. Mais ici on epperçoii k principe et Ifl moyen de communication,
-
De Hhnkh Je taiavannc passe À AÎep et à Dama», <Foè elle « rend à la Mette à travers le désert. Le
• i
voyageur cite deux exemples de la vitesse txtraordînai te des Arabes Bédouin*. Un pèlerin de la cara- vartne se baignait, et avait çhargé une autre per·, SOnne du Soin de sa ceinture qui renfermait trois tfents pièces d'or; en Arabe la lui arracha des mains . et a'échap*pa, quoique des cavaliers se fussent mis aussi-tôt à k poursuivre. Un autre jour, le beyg de Ch y i ii huait tel ablutions , quand un Arabe vrn( derrière lui, prit son aiguière, et partit cortine un tpit. *
□n.pM Ir.irt-i
KfW YORK PUBl 1C LIBRÄR.Y
( '*9 )
-----
ÀKT MILITAIRE.
■ ' ■ ' . ■'
Jfir meure mtôtriirc .fur Ktkl, contenant la Xtlaliûti du passage du Rkin par.l'armée dt RAm et Monife , rcut it tfljitrttani/miqf du générai Mflrçau , tt celle du siegt de Kehl, avec ttfli tarit du court du Rhin a ÀtiU. Par trii potier supérieur de l'armée. In-Sn.de ît^png. ASt çi- bcwrg, tKa LtrKdULï; et à Paris, thti Pdchs. An l\
Un ouvrage de çette naiura ù*e*t pai tuicepti'r. Je d’cMnit.; uqhi en défïclieront seul cm ont quelque iDarccitii pour en donner une idée «uctinctc à nw kcfeurs. . ■ ' f ■
. -~- ¡1 o'ext pai un événcrryEtit de la cura pagne de fan IV. qui n’ait acquit à l'armée de Rhin ttM.* «elle la retounamance de b nation, l admitation dé il postérité , et le iespecr de« nation« ennemies, fard« t aptes avoir battu l'ennemi, Je s mettidor *■ de devant la tête du pont de Manbeiru, elle patin Je Rbio à Ketil le û , pénétré an loin sur Je iXauubC' et jusqu’en Ravi etc- Forcée à un mouvement téito- grade par des çirtonnantes qui fui Jdi4 étrangères , ayant ton fJatrf gauche entièrement découvert, ses denier« mal alaïué·, et inquiété) par det partb ennemis et des paysan# Lnaurgés, sa retraite est une suite de combat! et 4e victoires. Obligée de repayer le Rhin, cik termine ■! brillanLe carrière par l'opiniâtre défense d'uti poste ij&porlant à la vérité, mais encore si faible qu’elle même ne I eût pas jugé digne d'une attaque régulière. fatiguée par.des marcbes lon^utq
TU ijn ..... ::n *
NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
Got gle
. , ( *JD b
tt -pénibles , manquant souvent des objets de! plu« nécessaire à an soldat, elle perfectionne à la vue de l'eaiicmi, qui déjà les attaque , des reiiancbeineio 9 qui ne sont qu'ébauchés; et, dans la saison la plus apte ,· pljç lui fait perdre devant une fort! Scsi ion de' campagne , autant de tem*, de munition* et de soldats, qu'il en eût conté autrefois pour le siège d’une des plus fameuses fortercs*cs. Mais dan* le pornbr* des opérations militaires de cette glorieuse campagne til rTen est ¡Sas d'aussi rerqarquables que telles . .dontKehL a été le théâtre : le pus sage du Rhin et le siège de ce fort sont des événement uniques dan* leur genre-,par les circonstances singulière* qui le» ont accompagnés..,, L'histoire de Kehl, dans la seule .campagne de 1796 , peçt offrit à rhntnrhe de guerre une source d instruction* et de réflexions capable* d'avancer les progrès de l'art militaire.
Oa peu* juger pir cette citation du ityh de fauteur. Il est simple, clair et proportionné aux matières dont il traite· La France doit voir avec joie qae Bonaparte n'est pas le seul de se* officier* supérieurs qui manie la plume avec.autant de succès que fépé«,
-Le glorieux succès du passage du Rhin le 6 messidor an IV , qui a fout d’un coup changé le théâtre de la guerre > et rompu tou* les pians de* ennemis, liait sur Je» esprits une profonde impression.Pcn- _dat),t qu'jt produisait l'admiration générée et la téton naissance de* bon* citoyen* cuver* l'armée , il mettait loriement le dépit de ee» malveillans que nos- succès affligent, et qui ne jouissent que de no» rt- ver* taussi u'qntdl* ricu négligé pour en auéuutf
Gch -glc
Drlgsruj irnm
NEW YORK PUBLIC UBHARY
( iîï }
la glcïre par des supportions absurdes , nui* *o«r redi trop avidemmeut recueillies par incrédulité et l'ignorance. On n'a pas manqué d'imi nntr d'ua côté que le pasta ge ¿tait vendu par lei généraux de l'autre, on a exagéré la mauvaise conduite. de< troupe > qui étaient destinée» à s’y oppuaer t oo a faiÿ Ttuortir le· faute» de l’ennemi peut, te dispenserà* tüaycnir de la valeur de ÜQ* troupe), etc, L . r
— Le partage du Rhin par Loqit XJV cü 167*« ■t célébré par le» poètes, n’a rien de confatale * ttlui-ciall eut lieu prip du fort dp Tolhuyi, dans un endroit où l'extrémie téchtTeue ajpH rendu ieJUûn guéable, et le succès eu <it dû aDtitrejnnnf à v orne Vraiment éto Dira trie de la cavalerie françaix, qui traveria le Rhin à la nage, lattiferi main , <t culbuta Ict troupti hollandaiiçi, ci> bataille wr.lu óve oppMée- Tqrtnne pans le Rblu i OtHphffim, ju commencement de U cajppagny de i cuu
pigne fameuse .et savante, qui, au jugement dtij ctaalînt Folardt e*t à-la-foie le qb^f-.di’jEUv« d*ç* grand capitaine de de Msntécuculli, qui ayant Iûrm4 le projet d'entier en Alsace pjir le pont d* ^ttMn bourg, chère bail à attirer Tu renne dau Id.cpwppl Je Manheim et de Fh ïljppibourg ,.en.lui .denjaant de 1’1 nquj élu de sur cette dtrtûçre place, vers laquelle il tnnrtbaU avec tou tei ses foictf, et il avait ernie- renient abandonné la partie dw.Rhiu où pas»? Tu- tenue, ’ ■ ■ - . ■ . .
Ici tout était différent : le Rhin, d»nl la parti« de sou cdun comprit putiti Philip tbotti;gv
■ ton fond composé d'un, graviti mobile lt que lu CQurant, qm est tré»-tepide, contimicil··
Dnqlnnl tram
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
C.o gle
Î s ai )
Mééh' Il forme des isks nouvelles v emporte lei an- tieûüfî , et inuvent· de Ih’e-r de diitcdon.
Il en truite qù< la largeur totalede soft lit èst se· triée ii'ufti multitude d'iflet grandes et petites, de tair fondé et d’si-btei déta cinés . qui <n rendent h Amliçattat» dHicifo et 'très-daugeite^e: et qdi ut se t+cùvtfiit Jamais réunir dans tth seul !bras : il est très - difficile <Fy; exécuter tm y<rt!age'. AlîwÎ fette irdmirïHilé disle» dont le cours du\Rhiji est semé, tel Û «tü. taire deJ fos-Tfoes rnereràgéHScS « couvert et dé bois fa il aient penser ïo matéthalde 'tuéerme, éju’uis -fatsa^e Ai Rfiiü -A forci ûuùtrtt Huit prtiquin^ pifitilfie tiw citit '--■·■ -.· ,
> ^l/àrriqtie-de h neddatt 4« Trôüî-dé-1ovpS itri éilctére pié ta lia tare deS ifmci qr/erti ployèrent les FtattÇaiS pbuF S’éu tmparfcr, Quelqtjcs-iia* de noi riéaltfeurà ittfnb ontéf dans le* foi sis et prêts i ftfCWer a nfr’pourint plus s’e servir a^an-
^ÎjeiiteiM-ent de lent fei>,*aitsiî11 réétM’licite grêle de ^fofots Iftüeiei-par-desitii ♦¿t-tehaAtehiefrietiS t êeiw q'iaïjes déféndiierti, tries efr a ct-aljltre nivelle rite fit; que te été néùvelic ■ ma ri ter J Hé‘ tdrhbflrtéte rie eon- frtBtra pt» pdd à eti iéeilêrtr h petite/ * 1 ■ ■ '■ î;;X ïi repmte-tfü fort de fit-hl, li c'avàlerie essaya de rentrer au-■galtap pift h grafjde'rtié de té fottt , fitrsis triititani’rênffcmî qpt y irait déjà Établi -, élite fov arcdeilhé par 'üd fou tetrrbfo 'tjüi·· partait de? inaiiDiis, et qui détruisit presque totalement hommes êi chiivaliïi ITeitcepüatidé quelque^ individus <yui l'tthippérerTC.- Ue Ce ücrndrfe futJte teit, Ferry', ôB- 1 titran 15*. Ségirii’énr Se' Cavalerie, Ayant été fait· pfttartûiteTi'éQÎtraé daoï une «vè ¿ItjïtJé par sept
Jnjll
C.o gle
NEW YORK PURI i .1
( is3 J
AytiithicDîi.l f'àppcrçut par kinuplraîl que ï’epnemi
était repoussé, er que nous repiernoiu J'?yiutage;
alors il prit wis-à-viS de set-gardes pu iqn qui
leur en impo|a,(t fit d1 abord rendre son uhn, et
Cnil par tes,.faire it· propres prisonuiert. Pe soixante
t ueiic maître J dû ut était composé îûh déticheweui.
il est revenu lui deuxieme. -; ■ , ; j ,, ,
Od de battit e4r|» à cqrps pendsut trois bé^rt-s
dam les rues de Kehlion eu vin( jusqu'à se prepd|*
aux thevfeuxi Le nombre dçi blcMC>i laot Fr^n^f
qu'Autdchiens » fut proportionlePT HÎ*FfV
dtublc, que ronvoy.it «urdepoat debaicF^^.^Wr
bicc de satt£ comipueljet, Optatqjità ho'll ppf
Ua: v ¡*410 îf» Jblewutctr étMfpL-ettas ircuimsK'
Wl«b Xfl Qt- Bûde. oHieies d>iüllerje . Jplqfois
un coup de bayonnétie ci 14û coup de feu ^p
même iufilf dlû* 1* cuine*' Dot pjflC«* 4 oc qu'il
*vaii d«fl· sï ppchç furent <e^4pvé*s Iqpgstems
ipr4#i daQi « plaie, édi*itcjlé·* pw h» brtlU. j,· ». i
. ;—i ta débûqchini de Kprch
<imp d< W»i»ielltr la gênerai BeappipS d*
cinq à SLjceoppü de iabtç rfarwrnoe 4bà.rge leqibJpi
4ti Luîraftifl^ du rîgjtDtpt d ¡Atftpafdh li ».depaqi
tJ t*é, d'vfMoup d< canon à l’affaire du »U.vendç-
!T||SHO, sur les totdl de ct ffiPft poui a
40 d>uir teite, *tmoun
dît regrets loudiads des aeiJan d^. sa, divqàoa4 $t
dcipUîmqs apicrei qui kui échupptreiM dani wu«
cirtopsuçtc ÇO'itre l'excès d*aud*C<,deqMeJquj:5rûj>a
de uot. généraux qui s’rijpo tetal-trop. DtiLeMeiVl·,
Uns jong/r $<?rçbieu leur pertfl;Cüipptppib£trc
U vmg4l d une «i.k s*|uk db Uwr.uotip*--
qitsi
i «4 I
. "La îtocbefoueauld a dit : m La plupart des honltnCJ
' t'expdatnt 31it£ dâûi la gueîrt pùüt sauver leur
it hpdiïr'ui' 1 mais fieu te veulent exposer autant qu'il
weit nécessaire pour faire réussir le dessein pour
st lequel il«-s'exposent. „ 11 semble que la- plupart
■ de nos généraux prennent à tache de réaliicr l'opposé
de cette maxime.
‘ ■ A la aurtc dù Aiérrçtiire Hiifridlrè ïuY Kehl au lit un
-fticis thranolfigiqui desopiraiivns de-la campagne de
¿Tntt JF, far l'^tméc de JUi™ et Mofette. -On y voit eu·
■ft'ïxrtrèi faits rerharqtiïbies qu'apréi h· Victoire de
ffoe&dlmgen prêt5 Dtfraukertb {nbus entra rots dan*
Hocbsieit le lisent vjou-tannireriaire de la bataille
de te hou*. Nous y retrouvâmes des -drapeaux fw*-
tjui nous avairnt été pris da*« oe<to fatale journée.
■ *s - 1 · ~J1 ■ ■■. ■ : - ■
■ Non* termincfotis cet entrait par la note Suivante.
<4— tà iavaftte rettâte'du général Moreaii ne lui a
pai seulement' attiré-la te tonna hsa pce de æa com-
-pitriotéa fMrtitMuti gré de transcrire rci te jngt-
:wcbt qu’am ont porté lës ennemi* toême t c «t te
-pkis btl éloge qu'on ta puis»? faire'· Voici éomme
pàrlc :üfl jotirnai rédigé par d*j émigrés. ■«<.-«> 11
M commenta rçn la n‘tiJjep'tembreJ cétfe retraitCi
',i trop vaintécpàr lé* □□£ ,■ trop dépréciée par Ici
T* autres, miii qut-t estimée par se« d&tit crante pu*
*»t «ci difficultés^ donne à ce. général, fin la recon·
-M paiatanec de«'Français t des droit« h·*“ supérieur«
ü* à ceux de* généraux qui *c sont distingué* dads
Ç t* cette catapagtie. Ce n.'eit pis avec dé» talent or-
!««■ dihairet qu'on peut atpeaçr sue armé· victorieuse
*t derbordi du Rhin 1 «elix do l'her t et h ramener.
yictCrieuJ*
CrOk-’gle
i «S )
ti TÎctorïetLse énc&re , de l'Iser
n manquant loue à-la-iois de
ji méis dont elle devait former le
il iu milieu de mille dan^cii ,
u traction inévitable^ Concentrer avec « ois toutes
ji tel troupes ; placer au milieu d élits ce qui fait 1*
h force d'une armée , l'artillerie et 1« munitions t
h paraître incertain sur sa route, pour donner le
Jii change à son ennemi ; observer tous ses tncuvt*
ji menti et mettre à profil toutes les fautes, tth sont
i> les moyens qui frappent le plus dans lia conduite
h de Moreau, etc.«.. » Fages ig ci 6t duSpectateur
iiiNerd, janvier 1797-
T J*
POÉSIE,
t'iiefr fuiiebri dt HâQPIN , traduit de C ancien dem/di
die Sial de ErriXo.
Haqihx régnait en Norvège, Il était fils du célébré
lîïiaid aux beaux cheveux. Il fut tué environ fan gtio ,
dans une bataille où huit de ses fjtcre» périrent avec
pi. EyYÎnid , son cousin, Skaide fameux, fut prèient
à ce combat, et composa ensuite le poème dont
je donne ici U traduction , pour être chanté aux fuiiériilici
de ce héros.C’est Snorro Sturlesûn, le même
■ qui nous devons l'£ddd , qui nous a conservé ce
inorcesu dbns sa Cftrdnigut de Norvège. >
Ce poème peut nous donner une idée de ces élogec
^tic les SkaidcS composaient à la gloire des héros
¿arts au champ de Tlionneur ; éloges qui faisait ni
* XXXII. P
«·■ Go gle Z iG.'Jl ’■□m 1 . v ■>
N&VrOKK ;JBUC LIBRARY
* - * . 4
' ’ ' \ . (««)
• ¿titre dan^reme dts auditeur» k désir de le* ttti*
ritei quelque j*4t tui-tnéme*, et qui lei portaient
lau^col à.iiKriiier leur^ic pour la gloire de les obtenir*
Cctie pieCe est en strophes datas F Original. Elle
est plut régulière que la plupart de ce* ancienne*
poésie* quâ noui restent, et sou style' c*l plus bareuomcui.
que l'on ne devrait l’y Attendre de ce*
te ma trarbtteu ,
Le Sltjlde y bit ail ni ion à quelque» fables de
VÎddi, Ii introduit sou bérot dan» rassemblée des
Dieux. Odin , la pere du carnage t lui envoie tel
dcm El*, Hermnde et Brigue, qui font fa honneurs
du palau, et offrent de la bicre au guerrier nouveau
Venu , ctCi
J ’al LÂché de conTerrer dam mi traduction la tournure
un peu sauvage de l’original, et de m’écarter
1c moins pùliible du Seps delà phrase Tunique, qui i
est dans quelques endroits fort obscure«
A l’égard de* funérailles de* anciens héros danpu,
elles se faisaient avec beaucoup de pompe, L<
champ de bataille était ordinaire me ut leur cimetière.
Tou* les guerriers illustre* te rangeaient autour
du eorp»i élevé sur un bouclier.' Les Skaldé*
«hantaient mx sons de k harpe' fa éloge* qü*jl|
«valent composés en l'honneur du héros. Toute Fit·
tnée suivait le convoi. Les guerriers déposaient 1<
corps dans la terre, tandis que les SkaJdcs chantaient
à iouï de rôle. Ensuite Us ¿levaient un tertre sur le
' «emhea« , le couronnaient d'utit grosse pierre« et
l'^Onto usaient d'un ce Ce le de pierres de moindre grandeu>.
La tréiimoiiic achevée, Fou t*èiiivr*it de bi«rt
. ■' . ’1
Orignal frnm
NEW ÏDM.K PUHI IC LIBH.A.RY
( *0 )
et d'hydromel , et ebacud »'en retournait cher 10L Von voit enCOri en Dintmattk beaucoup de tt* anriciM tooihcauXf que le peuple nomidt tombeau* Hta géant. ,
L’ÉLOGE FUNEBRE DE ^ÂQ.U1N‘ r ■ - '
Lü FiUe» de» combat», par hl ordre* d'Odin , Ymrt choisir Jri guerrier» marqué* par le d«»lin. . FamLlIe d'Yng, un chef de votre race ritierc Vl ttiiühtr tous leurs Cùlip», victime de h gUtlTC > Appelle pat Odin lu »éjbur rtdieua , ; 4
Bicatii il doit monter dans le pilait de· Dieux.
li fiere Go adula i’appuÿmt tue u Jtnce , » -
Ai oulieti de se» sxurs rompt enfin le oHene» ( ,
0 m» («on ! oh guttrier. Je plu» griüd de» héros. Doit ¿air en ce jour ses glorieux travaux t WMrùlri du Valhalii cëlébrtt ta conquête t Ei on ut, pour le frapper que notre main s'apprêteî Hiquin vi succomber «ou· les coupa ennemi», A El table de* Dieux Haqoin doit être admit. 1
C'«t almi qp* pariaient ces b«J]és Vai kyrie» , Eu km) Leur» regirdi sur Le· plaide» flétri«. Elle» s'arment bientôt de cliques éclatai)· , Et de ecirs bouc liera , l’effrdi des cOtnhattsrs j îti’ejprir occupé de lèuii vaut» pensées, Knieoiblant de leur* amuu les trempe» dispersées, ¿.le* montent »oudriu leur· coursier» bondisun»; Qoi remp|lisent 1« air» ¡de long» hennissetnèn»,
Hïqtnu ks en tendit i O vierges redoutable* J
l üTirquci d*aj H combat, lerftieqz noie* éqcinrbîe»,
. F »
J
□rltfnal »-001
NEW YORKPUBLIC UBRARY
r ( «S )
Sut. nous »culs (ujourd'hui dépleyartt leur rigueur 4 Nous oni-il» fin tatnbtr jous Les coup» du vainqueur? C’e*t août, répond Hilda , qui te couvrot» de gloire ï O*t noos qui te dotmont une illustre victoire. Te* ennemii vaincu» fuyant ¿pouvanté», <
Rktiembleni le» dcbïi» de Itua* raag» culbutés- Suii-nou». Mc» »tturt, volet rer* Ici confins de* monde» , Od retendent de»Dieux Le* demeures profondes, Annoncez aux guerrier» rassemblés pu Odin , - -
Qp'uu roi vient en ce jour partager leur festin..
Leur» courtiers ont bientôt franchi fespare immense , Et le palais des Dieux > qui dan* le* airs t'élance , .
S’buvre au (bruit de I· voix des filles du destin.
.(□T leur* pu s'avanpit l'intrépide Haquiq'. Asris dan* »on palais, I* pere du carnage Appelle ici deux fils et leur tient ce langage ; ■ Hcrmode cl Bïag<tt, allez ; le plu* vaillant des roi»
- Vient aujourd'hui, couvert de tes nombreux exploits , Habiter parmi nour ce* plaine» éclatantes. Allez, que de» guerrier» U»·troupe* tricnnphanrte Célèbrent de Haquin le deitia glorienx ; Que Le nom de Haquiu remplisse toi» cm lieux.
De ce vas le palais admirant l'étendue, '
Le fier Haquin s'approche , et »’offrant à leur vue , Tout dégoûtant de sang, suivi de *os toldit* , Il adresse ces mot* au grand Dieu des combats : ■ Otlin , toi tQUt-puiuant, Dieu lcrrible et sévere , Vois paraître en ces lieux un enfant de fa guerre l Le* héro» de mon br s s. connaissent la fureur , Et mon nom jusqu'au ciel a porte sa splendeur.
Le Dieu Drague répond ! Guerrier dont le courage Fût b terre ni de* roi» d»o» leit^lumpi du. carnage, .
□HgiAU rrnm
NEXÏ YORK PUBLIC I 1BRARY
■i
( "9 y
Vìe« nnûfeT lei plàiîe», tieni. eonnaìire 1· p·’* Q/Odio off Te mi liôM digue i de >ei bienfait» t Vict* jouir dei honneuri d'up* gloire editarne t Bon I* doui hydromel et h biere écUffiinie t Lini, pumi le* Dieux oubliant Ici combat* ,* De tel fiere* lametta putager Je rcpn-
Jhii Haquin répondit : Non t non , jatfiail eu *«net ■Jfe (jÉÎiwrooi mon turpi ncuiri dam Ici alar»«. :
Un hit ce doit loujouri, *< me pour lu co ce bal* J Éue jmîi i braver. 1 ricaner Je trêpa* ;
Li tata dam I* main , le clique tur h té te 1 * De^ datât, dei jaaetou , Raffronta le tempête. Lei« cil l'orntntm qui convient aux héroa i Je arpriic I· pais , ** j· fuiaJanpo*.
D'un p*i iu«)e»itieüi£ ì rei moti il i’hadc· , Agitant dina 14 mai· ■>-redoutable lance. , -
Lu Dïaox et lei guerci m qu'étonne au valeur hcüoem de leur Goni l'immcrielle iplendiur. De ce vijllm berça ili »dmirt^i l'audace , L· ifcr oa udae d'or H» lui oergocat m plue. ■*
1 . , ‘ r ■
Heureux te jour obviait u® roi » ré» ¿rena , Un toi digne en tour temi de h hveur dei Dieu· ! Heutcux l'âge uù vécut « rai couvert de gloire . Cil âge dòn tûujouri vivre dan* la cdtinoice !
LqL ci le loup Ffana pourront btiaer leur* 1er* > ït le ku dévorant comumer 1’unirer* t Arem tp'ca ai boa mi revienne au la terre Dr mi peuple* » ptiura ctarder h îaùere. Tel» ^u'ufl faible roicau qu'entra ioeot Ici torrent Doivent tomber un jour Jea Mmii , lai parue ; .
Kl li plaine taccila et le rwbfi aauwuje ;
P S
Go glc
Da un·* qui Jfauit tant épiqu^cpt [a ravage.
Mais l'imruoïirl H<quin , tqujoun pin» glorimi*, Vit, et tegp» i jnagû* dam Je patri* de» Dieux.
... J?er C. Hwa*» fih , Deqeû.
1 · ■ ■·
ftripoumtUff «U beu du portrait efa général BonArAnlB· Houkl d'Éiat profond ( invincible g,aerric^
La paix fut 4 *e* yeux le but de fo victoire ;
Il a su· réunir ioui Je tnénac laurier ,
L»i *rt»( i'IiDiniiiité , i* jigesie et h gloire.
■Parla citoyenne Dttilfl D. , agit de m ei»jt
f
, ■ i | - . *
1
Autre Pûtt de F*rr.
ki faction* qui déchiraient fa franc«, - Coir 4 uni dç gloire autant de modestie , Obliger le* vaîhçUi ila re co tin ai** an ce * Moui ramener enfin la paix , h paix clérie, >voir dam netre jote le prit de iéÜ inviti* ’’ " ·*· hiréptrer nai guerrieri 1 dei ruecè* nouveaux , >bbri*aapt la fiertc.de fatipque AJ^Îon Rendre enfin au bonheur la grande nation, . ^ous ce» fameux hé rot, et de Rome et de Storte
. _ - * · -a ./I - ■ ï‘< " ’ J· i ■'
mtxtent-iJs »turi grandi que lTe*t Buom*r aUtï ?
. r 1 . · , .1
- firiifl dhrir}n*jt 1
Ll
J
CHdRIBL
Dans le* lieux qup jiüii déthitjii ifccn en ri et , |ipui vcyea* mon pré»nè» pte«nnr-mcti dernier;
■ jr .
* .
L»gil
Co gle
I
NEW YDFilCPUBL C 1IHRAH.Ï
i
I
( til ]
j—l*.
„ È N 1 G M E.
T r,
J'hotte le» boi», Impillisi,
Où l'homme ne tnt vil jamais.
S’il ib'tnt*ri.-og,i pâtit m'entendre , ,
Je niprindt uai Le faite ittentlrt*
Je diverti» sujet ec roi ,
Soit que je -parle , au que je ih*nie ;
Quiconque <antuie a*ea mai , '
S'iMuît *v*c nie imprudente-
i ----------------r L ; ,
ï*|Kg tf« Chatsdr,Énigme fi Logegri
le mat de la Charade est fAer^eniej celui <*b l'Éni^aie ci* [f Teint ; cetuï du Lagagrrphc est Fiin , diti» lequel oû treuve >■
FJiRJTd. Voici les mots de La Charade et de l'Énigme ftuirëe· dans le N< 8- — Le mot d« I* Charade est ¿««rù / KÎn de l'Éa igt« «t ¡‘ItilMpktr,
ANNONCES.
Mitattgti it Liilírahrte en Ten et en proie , de Mafteinl- ■ Nivernoù,., Ul ti «¿rapati f>rt>faimu> cMhii rutirii t
Rïim-tri rtiain t dpnnwn ariosi. Cidi, Tintici. fit. I, A
IM, de rìmptimene de Dittat jttant ¡ chet Onfrojf t rua Sswt-Vietor, H". 5 ; et Fuchi, tue dei Maihurin». Trois tch- luises éi-B**. ehicLin d'environ 38o pife» > etpsr fraie dé ftdienr.
J - ' - * ■ .
/«ftWuutjun ¿ dir pirrrat ftntjraj, pai A. L. Millin *
çOsieivaEeiiT du Mujémtt de» aapquei t à la brkiiût1|aqLJC u- banale ( prôferatu.r d’lúa noir* es d'aniiquiti» t les sDçiéiéa d'h>>iotie naturelle ei philomatique de Paria ; ¿'«nwtjaiun d· Rnueu ; de [‘acatUnai« ¿«» curieux, dt la tiwurc i £iluag; du ïlradtdpc de Dublin » de la MCaÿU küctüat d* L-oiy^ira^d^
bum bv'GOt-iglc
i>igih<r ftpm
NEW ron,K PUBLIC LIBRAR'
f >30 4
Jturìcb ; d’Eiiio'ira naturili* diena , mvc celie rpisrrphc :
¿fallii hr Midi), ni taitrt «uu* /unire aeriinii., ¡rmwiid· (
dtidt umiliti fnlgtrrit , (PIHJW pftmt ¿igiei CtitTmdt' ; *4»
<r e^yrrr 0dn'«j cfflo’iJc , ni ihii éti , tith ultra tati re f rt- .
tu. Pi.tu lift. Irà. X.XXIIJ, irci. fi, Seconde idi lì or augni e n-
<ic ,*f cOrngé«> A Parìe t «het l'amebr. ¿la hibkoin/qMit '
iftnonale, p**· '11 ; Fuchi, libre ir t, ruc de* Mathurim ; et .
Franjoìi-Geòtgt! Levrauil, 4 Siritbcmr^, in-#0, de 140 e| J
quclqtie* P^·4· Priz « 4^ «·*
Le aacn Mriljn porle avec lui 11 retomoaantUtiou et <oa
¿logc ; unti* utopie annone; tiiSraii *an* dotate A ut) Quvra^
a toni dee maina de" ce libo rie ox et ririat 4crìv*io. La
eilehtiié que lui qo< jostemenl acquea lei placet ditfìnfuée 1
Su*l a iu. mèri ter par 1 et trivio* midua; letiocletrt e »v apici (
pqt il tir tzicbrt ; tea càuta pubticr {l] ; tee iiÌFmot wertgv
dtai dea ienrci lei, pitti ville* , à (pi exigetit ciucca -
Uri connuuiace* et dei rtcberchn iqÈniei {») ; lon^ciiT-
•ai, vrrìruenrfifK/pf'fdi^wr, qui Ielle aree lei mvud· de toni .
Jc* psyt ( MM, Wieltnd et Boetiig^r , J. S. Hricb, M,
W&lf T eie Hai«, et J, Urei, d’Utrech ; MM. Vis conti, Re - -,
3'UtnD «I Rotai, d'iialie j M Cavanti I et, de Madrid , et John .
t^ciouWr de Lo udrei t lavina et ciùoublv auteur* 4
Genève, de li bìbliotbiqut brìtanniqoe ] J.' Herman , de 1
Srriibóur^, etc- ) t u> u tei diderfnr titrei recatcrroindeul j
té re Mirali devrrir raffi re 1 im li»«. Miti e* tenia, dosi et >
noi Iwteuri, nona prie» da plaitir de; no tu ÌAitrwin i la ;
letture. Un exirait de cene /nir#Jurrùn à i”elude des firmi t
^Ttuìif, eie. ( «P™ deme inteiiiniment cftfe tjQp fauna tu- 1
lipatCv J ’ ' ■ ’ „ 1-----------------------^*—7------------------------------------------ ------------- ’1
(1] Le court, nettici ipr. tri fitrrft gratim SC tl£ DL din! Ufl(f
dts lolle« de La pidi* tour de Ubibbqijiequ* nati opale , hit,
, , $ et S d< cheque decade. 4 nm haup* prètte.
(i) Ajtàquitèinarioiiilet, quaite «olumei i*-jtlu;
d’Hinoirc naturdlei Introducuon a i’eiud* dei ¿fonunri'«»
eniifuef > * celie dei Mfdmltti , eie. 1 trou voiatuei in-S»,
aui terout liliali dt l IniroduetiMi 1 i'ècude dei Stulf furti atf,
fcfwci i la Mineralogie boiDérìqOt, eie. eie. Flutìeura de eaw
«uvra^ct ohi eu l'banneuFd'xvoir die imprimé! sui irai* do
G01 gle
(*n 1
k ■*
J_ * ' i
III I 11 =g«W
- ■ + · l
1. ·
NOUVELLES ÉTRANGÈRES*
ALLEMAGNE
Di Hiimtourg , le ij Membre 1797.
La nouvelle qu^vait hissée ici ce* jours dernier* un Courier allant de Stockholm a Berlin, et suivant lequel Paul aurait été détrôné et remplacé par leu fil? Aknaindte Paulowiti , cette ¿oàvçilç ne sq eenEime pas, Quelques personnes informées de çf qui xe passe à Féteribourg, preteudeirt qu elle u’csÇ que prématurée, ,
■ . * '1. ' *■ ' . k
Les ven^s terrible* qui ont agité notre atmotpheru ^tpuij quelque; jour* , eut forcé le cf>m)e deTaucn* lieu de relie lier à Cuxhaven. U est envoyé à Londre* pour y soutier le içtanaçe du roi de Suède, IJ «est ttndu ici pour traverser U France , et te rendre pa· Çliai b à sa destination»
J>ü JJdifdiÜ, it 1» Membre.
Quelque· nouveaux députés .»ont encore arrivé* us jours demie·« dam normal ri, entre autres celu| du prince de Fuiitcnberg.
Nous anémions incest animent h. légation de U ce tir de Merlin, ■
' il paraît que le congrès no sera réellement en ârti< viré qu'-è Centra enter au i*r. janvier au plutôt. ■ 1
. . . . . _ _ ‘ ; ' >
A Manherm , ratmée impériale prétid lès mçru4.| tnçrures qu'à Mayence pour le départ de ion artiU Itrie et de ses munitions. . ;
lc£én.é;al Latour, qui avait »on quanicr-géqér^
Go tgle
Le g , fbopital militaire de Mayence et tout ce
qui, en dépend a été embarqué mrjc, Meiji pour spjnontir
vert Ftincfort.
Le ta , JaTtrHecie impériale et toute»)«» muni«
tiûu» ont dû sortir de «tté fortereiie.
Il parait que le. gouverne ment de l'électeur n'y
»tteodri ¡la» larHvêe de» Français. Tout ce qui y est
attaché te dispose pour un ttèS'proçhain départ. ■ '
a *
Les mouvemens de» troupe» français^· vers le B a y
Rhin, et des Autrichien» ver» le cercle de Bavière^
eactte&t Pittentiou générale. H» viennent à l'appu^
de Ce qu'on a déjà dit, que toute la rire gauche dit
Rhin ter» jutorporde 4 h république Française et
que l arqhevêihé de Sahtbourg, l’évéché de Pasiau^
avec une partie de b Bavière, passeront à 11 maison;
d'Autriche. ■' "
Lei séances de la députation de i'Empirc »etuivent
UDi interrupfinn, La premier« j'est tenue le g. La
iecoode, hiert celle-ci a duré jusqui neuf heur«
* du.soir. ·■· *
Le baron d'Albini, ministre électoral de Mayence^
à l’itme de la première séance « a envoyé à Aschaf^
ieubourg le conseiller Nau , chargé d'une miisrort
, importante auprès de S- A. E,
Les pléuipdiénnairc* frtffiii n’out oneme »»listé
à aucune séance, et ne se «ont pu même encore
légitimés, ÏLpinhqne l'échange de» pouvoir» re»~
Sçctil» çfix diuàid jusqu'après le mtoardi» général
ouaparte. ... - ■ > ; - >'
La dêpqution de l'Km pi « ni »'su jusqu'il ci occueu
Aljkroàgnef duc union à laquelle tjn pterabier»
que Ici plénipotentiaire» français ut prennent et
*t pren □ ront aucune part. Cet dotiunijei sont au
»Ombre des facbeua réjultili de toutes les guerres-
Ou en plaint le» victime»; mais on ne peut rai sonblessent
en attendre la re par ¿tien de U p«t d'uno
1 Go* '^Ic Oni»h*insn
SK PUBLIC Lll
( »Μ J .
puimàce qai a été prtAoqvée, et dtfotla victedi't a comanné irseffor!«· ¡1 s'expédie au reste fréquetn» ment dci coutners , et déjà on a vu le* penonnea attachée» jux diverses légations , entreprendre pin# d‘un voya ge, politique. . ■
Le <jr. Rcsenuel, secrétaire-général de h légation fançaiic, n'ést arrivé qu'xujourd'hbi. Son retard' fn attribué à La mauvaise fxisop et aux mauva.il chemin# qu’il a trouvé« dam a longue roqtc , depuiq ^ibihg* où il était consul, jutqu'k». -
Le premier de« plétiipoiêntiaireidu roi de Frutse* le conté dp Gcutt, est arrivé ce matin à Ga rh ruhe , pt dirit itre ici aujourd'hui.
On attend ïyée impatience 1e retour dupaciica* ttûi BonapéttpJ 11 a pour cortipa|n.on de voyage ; st pour uectétiire, le cit. rérret, jeune homme qdi , paraît réunir ton« les titre« à l’e>>itne. Il n'a qu'une voix sur $2 capacité. L'honnèttté de «es formas.,six çobkriq de sa epodui« ju«ii^4ni ^ei sentiment quM 1 guérit!epiept inspirés pendant qu'il étudiait, si y a quelques années* à ¡’université dlena, sous les p'rafiijbuis Reibhdldi et Fichtes* deux despictnlert penseurs de i’Ailt ta agne. ’ *
" . j . « ■ ’ ■ · # 1
Pic r3. Le comte de Cctrtx,: tntnisve du toi de Prime auprès de ki îiiett dcd^Lmpite, est artivé: ici abjaurd’hui* Le tpjisîcitie plénipotentiaire prassle h t Μ. de Dolim, est tuccrt attendu. Cette légation vm JJ dj du Ai jouer ici un rôle important, et balancée l’infiutijce de celle de là coor de Vienne- Il nestri ptupétre pai facile * raêsdqi aux plinipotcntiaiies français, qJ o laite cqiiÇiJUiiï qpxfcUM dêputetior» su mime but. ·■■' r~‘ J.. ■ - 1 ■'
On prétend que cei plénipotentiaires ont protesté rentre FadmissiarLdu luirbittr^hïnûvricn au congrès* parce que la République Française est encore ta guerre avec 14 xhiiVeTaiti dû pay s dé Hhnovre.
Leduc de W urtemberg s est compromis avec les Étïts de -içm duché , en tiadailhut avec iuccèï stee que lea riirhiittet ftttpêHanx et la dèputatioin dte i’Lmpite u'àdrrtfSiSQt paj 1U‘ tongrés le* t±éf-O,tèn
l·!^· i Google
Q'igliti- fl pm
NEW ÏOWC PUBLIC LI0FLAP.
tîfi ) .
qu’ü» avaient tri pouvoir y envayeT, Cet députés, dont le principal était le conniUer Georgi.syndic de« Etat« clé obligé* de revenir an peu honteu- aetntm à Stutgûrd. Leur*, commettant ont vivement tenti cet affront ; tb oat peut-être plu «d'un moyen d'en faire repentir le dnç. .
- Le* ministre* im péri au* . comte de Mettpfliich et comte de Lehthach , ont été, le id , à Car lira be , rendre vit Lie à h cour de Bidn, .
II est arrivé ici pluiietin perionnet de* en virant
- d’Offcnbourg, qui ■ bu vérité apprit* cnn a ut it b na- ble*»c immédiate ( .ruais qui avaient précédemment leur domicile dan* le* dépurera en» fronçai* du« Haut çtBat-Rbin, et a y aient émigré depuit b révolution· Elle* ont été obligée* de »'éloigner de tout le* piyi occupés par les troupe* française*. .
Le g, les troupe* palatines car évacué GuutcTsbl uim Oppenheim , pour *e retirer à Manheim. .
• Le 10 » les Français ont occupé Hocbheim , Marie** born et Ici autre* lieux qui en vit on tient Mayence.
. L'électeur de Cologne panait prendre *nn parti mh cette fume me intégrité dt t'kmpire *ur laquelle il semblait devoir .plus compter qu'aucun des Etats qui -»ont po**essianné» ms h rive gauche du Rhitn 1 " -Plnsirui* bateaux chargé* de ie* effet* sont déji arrivé* à Francfort, on il a établi provisoire méat ** résidence, en attendant «an* doute que le» résultat) du congrès lui en a;ent dé terminé une *utPe j car ü. Ht asser vraisemblable:qu'il ne reverra plui^cehe de Bonn que comme simple voyageur- L qxempk d( l pnclc -de l'empereur servira peut-être 1 conioler plu» d'un malheureux- .
' PRUSSE. ■
, / I - . « ■
XM Rcrfa, U J fambrt,
Notre bas «a de w congrès de b paix à Ra*t*d* pe *er* pas mû in* brillante que Celle dç l'empertW çi cêllç R^u^quq.Fra^çaiic, ,
dxsd tru
Got igle
niojiliiil l>V|r ,
lUEVfYORK PURLLC [I^RûRï .
I
i t
B’ip réi une nou+e tle i é»o L u rioade no t re rao na rqu e, dictera remplie p<r le comte de Gartz, envoyé. de délecterai de Brandebourg i la dicte de Rutishonnt $ W le barbu de Jacob) , ministre de la majesté i la coirr de Londres ; et M. 1« conseiller privé de Bflkm. ’ .
Qutsrqif ¡! ne toit güeros paisible de raconter deí tliCtes dans le· qui nie premiers jours du nouveau gouverne ment de notre roi, on a cep end» ut eu oc- cuion, dam ce court et pace de teint, de lemarquei
1 ie caractère déterminé du monaîquo , et d’admirer en lui l’amour de la justice et ta simplicité populaire. .
mijeslé restera f comme on a dit « encore quel-· que tenis dans ton pubis ordinaire, et n’occupera pu de sitôt Je château roya!.
Les fîtes du csrnaval n'auront pu tien cette innée. A la première cour qui te tint iu châ'ewu, le roi i*y rendit à pi edi et après avoir donné la parole, il s'en retourna de même. ,
Ha décore du cordon de l’Aigle-noirc le üeutc- Biut’général Biscbofftwcrdet, en lut adressant ce» piróle» bien batteuses s » Pour récompense des fi- >i de Les services q ue vous avec rendue à won pere « n et des preuves de votre attachement pour luL nOti apprend que M- de Bischoffswerder a demandé ta démission pont vivre dam La retraite.
, t)n a trouvé enterrée , sur la montagne dite Km- ■sn-Asrg, près de Potidam, une somme considérable, partit eu ducats , et partie eu louis d'or view*, ck frédéiici d’or. v
ÏTALti. D*Anconi , U a3 iwvfrfiérr.
L ' ■
. íiinlatiths dernier , les ci boyau s a’étant iatiemblés à neuf
I baurai du niüti dmi le palais national . dédsterent t pu leur* député· , é la »uoicipililc , qu'ils vonliisni »'¿Tigra eu république démocr^dque tint eu vérin du droit on- giuiire det peuples, que dans L'eipbir d ette proicgéc par la République française. ' ’
i Li municipalité jyaitra-jn leu fonoallt, ñamada
i
L
Dlgil
Go* gle
Dr-^nnl frwn
NEW ÏCRK PUBLIC LiBRAft
1 «SS )
Aulii· iRt quii re de ni menibrti pour ^fler *d (tépoùiioii uyprìs du. gèneri DéJlcnUgç* * tonati mi daini Fcinçws <U la^iUrcht ; lui. ciijKutr le vécu géné-raLl «l- I* prier «rsn- *eulement de ve pai s'oppoier 1 L'exercice de ,« droit - «né, unis d« leur accorder cctlc ptù imititi tónsiilunou; nelle que h République Française promet à tout les pco* fies qui il dédirent libres; 11, .
Le général pJiriote danna 1 peine aux dcpülé» lé icurf de icrminee leur adresse ; il loua la généreuse irioliiûon du peuplé , l’isiura de tout l'intérêt qu'il prenait 1 si liberté ( et dit que lei Anc^nitains pouvaient comprer sur la protêt li-ôo de lù N attori Franjme. Il envoya eniuiie tea *ide-de-cunip Rrtnçoctncrtd ovkc 1er dépistés, pour confirmer le rapport qu'ils feraient 1 li municipal ite, Dèi qu'au cui etileìidLt le rapport , 11 municìpi tué et le ptupïe predimele ni 11 République AntAuitiine démocratique, au milieu de» crin d« nu La iibtriè\ i'igcliii ! rivi ìa Repaitiju
-
FfflfSKfrr , ii gerirai £^>rtafartt ri le girini Dalìemagne J
Le <tl. Gatnbsïi , l'apôtre de h démocratie, pdi le'dira- peau incolpi n dotmé par la peuple, bien, jaune ht rongé;' et ails , Suivi d’un granii nombre de citoyen! , le prr-ien- 1er ;an général Dalle magne, en le priant de le placer daot su* habita lion, â côté du drapeau français. Le ÿineiiH· rifili au rulliteli dea pliu VrvcS acclamation·» Le drapeau incoiar aftcâmtaifl Rotta bientôt sur le fanal et J»iti tau* Ici fudïoin ..publier , i l’exception de deux idru qui adii gardé» par Ici Français. ' .
-
L'apréi-dîtiCr h municipalité jltra fidélité an h auvel EiiK
en présence des citoyens. La garde miioTiale et li iégiyii tous In armes , prf'.etehL n mi eut i la municipalité , qu> forme m ointe nani le gouvernement p revìi dire. Il pubi·* da jnpblamiticin suivante : ( 1
L i »« * t i , Égalité
et Cìtoyent, voci irei libre*, youi ini répnbliciins de- moeraÉeS-; tei < été T&lre ttru ! non« l'rrona adepti, et déja v&irt drapcu Gotte i càté de celili de La Répisbliqué Fitrifaiie. L’ìuvinciblé Naiion Fran^ais-e Vpt» accordi froie criceti
Gricci idietH Tttidyts a· generai Romperle qui poui donna La libertà 1
>· ìtali iéWHtìi* mys t>i icw pptscBtta date d’*u lefj
Gck igle
NEW YtlHK SJFILJC LIBRARY
4« Accbn.it a lue, Tout no* ■ uavite* arbore*
. mm Kjjue ptvüloB , «t lei «Jrtrdés sérum 1 no* tflu- leturs. . .
ji Félicbtei-nous , Citoyens , noir* sort *n décidé.
u Défi ad tt, même au prix de votre vie, la précieuse Liberté à laquelle. vti'ui a conduit la plut gfçmcuwuaLioa de t'univcrs. »r - ' . <■
De i» iminicipalité....... brumaire, an VI d* la République Fraudai s < , et J an ltf. de 11 République An^pi- taiué. . .
, Pi sa i£ Rtrfr, président, CAhlLlt ACÎBÛtlMi , JHrfattt'
_ / _ .
l)e Afilon , It 15 wtmtar* L< Corps législatif a été ÎpauiU le 11 de ce ituji·*. Daus h ptemterc et 1« secood» sAa*ce , il i'e** o.ccupé des détail» uéceii^irei pour fixer1 un eyatéme doptiidon,* suivies. Le* représentons ont prêté individuelle·»««! le serin eut présent par la constîEviioi) f ' et selon la f Dim de proposé^. Plusieurs ont accompagné cet acte solemnel de' discourt tres-énergiques , que le» spectateurs ont recueillis »et avidiii , parce qu'il« y vay^ent l'engagement de defeodre arec tele le* droit* du pei^ple»
J-es choix que Je> deux conseil* tnt faiti peur leurs pra« Osiers prêaid^d*, oui été gcncTàlcnitut applaudis« In élit- saut les cil, yénaroli et Secalüsti , tou* deux luriens meuM bre* du. gouvernéeem proviaoite de BrescÎi, il* ont tendit qu ju»t< hmatpage au peuple de Brticit, qui. a si biei» , mérité de il liberté italienne : Fenaroll **t président du Crand-consolj , et Eeolossi , de celui des Ancien·. Tou» deux sont également estimes par leurs lumières, Leur p·* tiiodsToe et leur dnintéressetnenE. L'un, d eux 4 refusé Ja dignité de directeur de la République Cisalpine ( et l'autre, ¿1· malgré lui représentant , demande <u conseil la dé- uvistlou we Je général n‘a pas voulu it.l accorder. En pr» w: ta·, le fauteuil , les deux préside·»» ouf prononcé des dis' toar* improvisés , qb'ou ■ copiés par le* procédés lâché*
uphiqtifl. ' -
AtfillTtHB. Dé Londril, U 18 dietmbrt.
Les ch et* de r-oppodiion nui «'avaient pat paru depuis icog-tem* dans la chambre des commun«! , viennent dy rentrer le 14 < jour 4e J«,diaMistM da bfll.de*. tripler
nirprlrrri by
Goùgk
O'IuilirlIhüHl
MEW YCRK PUBLIC LIES AP.
, ( Μ* }
taxe*'aaaisei· Hï out cru , isns doute, qu’il élut 'de-Ittf devoir de ne poini laisier passer t saal uilt réiiiiafite M-'i lèmnelle de lent part f un rystême dimpoiiiion qui leur parait contraire aux nltérêi* de leur* constituais s :. peai- tire sujii t qu'in dépendaii ment de te motif, cette appari* bon tje&t à ua tiouvcau plan de «enduite j cbnktrte mué ' . lu chefa du parti , et qui ¡ter a paru plut propre, dam
le* rÎrcobiui'Qce* prêtantes ; à ίemplir leur objet· '
-■ Ati tu c tuent où M. Fox etc entré'dxof la cbiinbre, oïl
■ entendu un murmure de surprise' et 'de pbitir -, il ï4* : llliié par Le* rpe c ta [é 111» de la tllîTic ; tôué le* yéltf de 1 rassemblée se, sont .fixée iar liai 4 et I ont iccotupagTié jflt- qu'au banc de l’opposition , où il *’e*t a*si*. L'orateur «jd- - parlait alo·», M< Viglei , a été interrompu par'té mvdit-
ratnt général de l’anembite, et n'a pu reprendre ion du- cour* que quelque* minute* après. La raison que M; Tôt1 1 donnée dt ta rentrée au pirlement j c'est qu'il .a cri · . chargé, par une réaoltition formelle de res voDatituanï'd'· '
ta piroiaie'de Saint - Martin , de l'opposer ■ au biH de s’
M. Pin. ’ ' ■ ■ ■ I
1 La di*<n*sicn su* lèi Triplé· taxes assises a été wtlrh* ' neuf vive. Ou i’eit livré dt pari té d’autreT iuivatit Γτι- sage , i de* digteiilotu pour et contre la cütadnvltitnt dt la gucrre, qui a'otfre rien de biitr nouveau ni de bit* Îniéregtant, MM. Fox., Shéràdan , Tbotnton , etc. □ntroj produit , ebaenu i sa maniéré ; tou* lé ut* ancien* rtpio- die* centre les plan* de l^dniinisHorion ; MM» Pilt, Ρϋπ' dai , etc-i ont répliqué par le* réponse* dusage t 3pr:i Îuoi on a piué jut voix : ijS ont été pour le bill, <*
O contte. - ' -
r 'Lés 3 'pour ιόα étaient aujourd'hui à'49 et demi).
' Cent trente mille liv. iteiling de nouvelle, monnaie d’tr tu pièce* de sept qchellitigl » viennent d'être portée* dé“ moirtiaie de la Tour i la banque, d'on elle paiierOA1 d*®1 la cîtculation général*. ., '■ , ■
Le paquebot le Halifax, venant de* Îiles-du-Vent > é®' nonce que Jet corsaire* Iran «¿ait déaoleut noire cônimer^ de* Iti.de3 occidentale* , majoré la' vigitaçeeei fectréit» “c fso» ctoiiiuri, ' ' .
. On parle d'une augmentation de ta valoir le. Le gDnÎtr’ dément, dit-on , fournira i tout homme qui *nn '
nù* large cpée t i condition qu’ii iaKJÙn son 113,11 lisr
i GOT IgtC
OrtflUBl Iran
NÊWYORK PUBLIC LIBR.AHY
an registre t et qu'ai i
A'oue veuonï d’apprem
ipte J'Wrrmiinf , de 3a c
tiine Pl'iét, »’fît soulève
té du bitiiueEii ti L'a c
igniui, pré» de Salm-.
pl':‘ieuTj iktltef mirini ,
lute*. Lei hommrs de I
gouverneur ■*pai>nr>l ., A eondiiion qu’au Leur paierait le»
«ingea de leur »oLrfe ; qu'il) »eraient reçu* comme *ujei»
dï roi d-E»pa£&e , K ü< »raient pu rendu* i la ha d*
Ujucce. ., ,
Le départ lubît,pour Lisbonne du comte de Pbmbiért*
mtbu*adeut de Portugal, a clé déterminé par la maniéré
imprévue donc sa cour vient de terminer son traité de
put avec la France. Le* dernière» depéchet de sotie mils
titre i Lisbonne, M. Walpoole, annonteut, dit-en , que
]« troupe» anglaises ont reçu de» ordres poatiij de quitter
Le PorttigaL, en conséquence de la raiihcanon du traite
avec la France , el que It gcnKerneastni pOrtogai* ■ résolu
de se leur tour ni i par )* mile aucune» pr<*vi»iaua, Qu <roi|
qu'elle* retourneront bientôt en Angleterre. Au départ de
ce* dépêche* , Le lord Saint-Vincent était ibujour* dau* 1*
Tige , attendant de» instruction* ultérieur» , relative* 4
•eue ditpotiuon du traité qui ne permet pu de tenir plu»
¿i *i* «ai**eaux anglais A-la-foi* dan* chaque port du
Portugal.
Avapt favénunepl m trope du nouveau roi rfe Prusse,
uct écrivain* mi ni tit riei» ne testaient de dire que celte
époque serait marquée par de grands cîiangemen» , et lit
rriouipLaitnt déjà de L'idée de rat tac lier la cour de Berlin
1 notre cabinet. Mai* Ittlrl espérances ont été déçue». Le»
demi etc» lettre* de Fhmhonrg »tuoncthi que le ry^tème
p rut sien testera le même que sou* le régné précédent, et
que le tiotnm tôî a de ïrcqâenret tou fennec» avec Je
ruitiiscre comte jlâiig'wit». ■>
Veut de rirtand* «ontitaiit toujutkra d'être exv tntemeuc
inquiétant ; plusieura baronte» et parbiue* viennent encor«
d’êitt dccfeités eu état de trouble t et nmmusi à la foi
mïTiiale.
L'escadre établie pose la protection de b Manche., de
l'Irlande et de* mers du Nord, est de 34 vaisseau* de ligne,
de 6 vaisseaux de jû canons, de ?û fiégare», de piu rieur*
sloop*, et d'un certain nombre de brick* armé*.
Gcx igle
■ ■ i i
- »....................... ' ' ■ ■ - . ’I T + t *■
XÊPUBLIQ,U1 FIANÇAIS!.
* ' ' 1 ■ " '· ’· X * . u. ... i
C O R > i ;î É G l S L À T î T. - 1
* ’ .. ; . . ; -j .·, ,
dtfurfnMàjir.du.tSynfftirs au S.nqÎJG
» ■ b, > 1.JI « - > - ■ ■ 11 J r- · .4 h ‘ | ; , . ' , ,
’** Gùillerbardei, ottnAé d tltie , propose?
le tû, fonteil des Cinq cents, de rapprit te r4# loi du té ventôse an V, qui drdûnhc que les a s Sein. Liée* électorales se tlcndtcfqt dans le chef lieu de C l^a que, ,.dçp attentent.» et d'arrêter que chaque anttét t Û Corps légàtlaiif Sacra la coutgrune où cHéi's» bandant. j' h,.t ...’, ,
t JmpneiÛQ» et ajourneratat. . . j
■'On reprend J· dHcuuwn sur U célébra tic a de) •iécadir. Le rapporteur prenant U, parole# réppn<$ tirt Objection· de Grégoire, «t prouve que «c u'-ert tolfit ùrr*t[’aeT h liberté de» culreLqütdc détdnaÎM* qjour de-reput civil.“" " .· .■ - ■ . - . .
* Fiuiieuti ■Qrateuri'iotfl 1 «itende)iltnr cette que·· tfôti, après quelque· débat*, le iw. article <h> projet.est adopté. Il porte que le décadi 1er* nn joui de repos o'â to'utei ici ihiorirts konitiiuédt:TtMc- yjni faut) fonctions# et o6jf* écoles publiais·· ^qritculierei leroor fcrméei. - " r ' - 1
, , Lç. président annonce' que le conseil va s'occuper d'un tcruîisi pour la présentation de trois candi data# ptrmi lesquels doit être pris celui qui remplacera le cK. Savaient, commissaire de la tresoterie , daps la mort a été annoncée dernièrement.
1/ordre da jobr appdiaH la discussion du projet de résblaïion' sur la réduftkm de» rentes viagère·« Créées pendant ta dépréciai ion du pipi oc-monnaie, moyennant de» capitaux en papier. _
‘ La commission, dit la rapporteur t Kcrgier, tf'a pas changé de principes sur h fédnetrbiliti de»rente· viagère· créée) pendant la déprédatidu du papiti-
Got gk
( H> 1
Mttifevraiil 4*
principes un ptan qui donne dçi tésulut· plat uni* rrntci et pJui hicu,·'... : s : ; :
. lAiuitoaiiifion^tiàu« jdonc ¿penser qu'a raitow dr I* Bnitüre aléatoire dci iontii»4t, renie viageret *tdCih fuveacqn'tJi méritent i il be.convient ptfjd* hi Ifoittr te·¿une let eemrili de piéi
. qu'ai au lieu de latrie yciicr U djft
opium aliéné» itn» c<to*T1 rin<eritetou»q.dü_Ugi»> bteur doit se berner à réduire ¡et-rert»«* dont l eitêt UléMnart Teneur tfcs parues eû
arltittuu une Jéiï un. énorme que U ¡os 4c.KoJ4f* j*k *au dant la conirMa .de banne foi. ,i . . : . . = ,±1 i M40 confia «ni jageide cet eicfo ?Hcorrnuam ip^ pfaitr J* Iciwn dfln» de parfih actes ajéàfpiici?
Votre commission n’i ve mUytn qui
tcMttpàier la vil eut réelle du pap¡«r-jnonp^id fourni prît <riandc· Ufbe buqbMHédeJi fcnli pfùruisc». 4* dt ténfier, ipur cette: çompii.diou,* ti Fintért;i prewin excade U&plei dp rftomié cciuj qu’il çîj d’u- Mge de »dpi*l*r donslçt «ùmdtutiun» dë laqt^t vta-
:· ■ ' ' - ·* - ■' . ■ ; d! i - it(. ,> i._ t ,.-, .. [
* A«ui «dm ea 4itu Lu rtn» vuprç pa doit
•dint »ubv'de réduction, ai , compilée avec Je capî^ . W nlojr écuc fourni par Je crùncjer .elle q'exct^* : |M le double de l'intérét viager qifU hfci d'ttUM de Iliptiler dam cet SQrtct de cobtraiu W'dl « pifo «LftdEdc double dd> ttKa uidinau0 et coraniK, e|k F sera réduite, parce que ta lésion d’opirç jnaiiià, lui toejoun tépuice ¿nonne iui yeux de .ta Ipi, ot; ^u\Uo c*t laioLétpbla datij Ica contrait de bonne fck ■ - J f. , r ; ,
Cotre ttgk générale potée. Il oe ftagi( plus que J'en foire 1 application, et quoi avons peur cela les formée· ordinairet 4e 7 t^deto* de j< k, et de 15 povt-cent,rtalon Le nombre de» Utu ou la divenicé ■ «■» ig<». .,,. t , · ‘ 4 1
Cet taux proportionnels, tabous, ta cowittîon Uns pnrpôtera de lüidpubkti et df, ne te trancher qaté’ei cèdent qui dépas»eraii ce .eaux doublé. Ainsi rltaua juaquà ancrudar au niaocjcr |5T au Leu <J· 4-
/ L ,. *.
Go gle
t U4)
Hvtfci mm3i«u lird
au lieu 4eri» “
Il faudrait assurément qu'un (¿¿¿acier fût bien
#Mn projet, H fest combattu parjorraud etJàrd-Pan^
fHÏiétth £;'‘ü*'prf tend qu’il bu irop fatoraUe an;
cri ancien, tt ftmtte aux détoBoutu .: ■ ',·■ j
’ * La que»ûon en »journée. * :' ■
On a prtMletaiés dan* U *â;nce du *9,4e séwiM
du..serutiA^ti ttodibnÇ' daivota·» ¿tajc-die viS. Le»
([oia candidat» pré*tu*é*iu ¿oafttiLd«* Ancien» «Mt
lïelaumy (d’Angari), qui a eu gS vojp · O bel in , ^ui
K. CP a eu ·, et iipetl go. Ce* candidat» ¿trient Mb;
ÿnil nketàbfH d4 ta Convention. ■ ' ■ ' ' ,
■ Jourdan^ organe de h conuiiitiioa chargée depri«
muter le mode 'de répMtifion -du. milliard. pMsM
ata a défenseur* de h patrie, fut sop jfnppon et p®i*
poie de paycrJe*miliiard> par voie, de i*atb tiintin;
ftagete, *ar» (fi·finition de grade». et en ayant aqw
terne ut égard aux année» de service. Le maximum dq
ert réhte» ferait de jSdU’ifvi lm putMui i'<w4vinient
le premier jonf d* I* prit gcimrdt , tst tet
ptnrion» dont il·»'agit ■« * t trie nt*ui «pis bit*, n* 4*
éetetiuë,'widé'»ariie. 'rri-, L. ■ -,
| Impretafnrt ér ajoirn»t*onu - .., . -
ttoetneta a proposes lu poiPc-dd mon conirn
<ÿni attaquent le* veyagtu« «ut le; grandt* tont«^
et leur érudition dwant d*s comme** ton* »¿itrir**»
A' l'égaéd de* indemnité» due*, ai« victime* il«* tri*
Îjindi, elles seront supperréts par les commune» an*
e ttèficoiru de fl] utll ■ t Jvtbirga&dttgc* auront été
eommi». i -, , , ■ ■ - .
La ditcturionk ¿epri» lut 1* atiêbruton dudUcadâ»
rivai» la dive*pencn de» opiaiw» *tsr c«t abjpi-a d*-·
terminé le conseil à renvoyer de nouveau le projet à <■
rcwarnerfclè 4a cornmitsioto. ' ’ ! ■ -t
' Lé ro'iiéeU ' du» AusWnt » «wutinné d'entendre ,
dan» s» ttanee du *€, te ptdjet de ^ogr^Buco» tut
l'ürgatifcîtioti do U «eMttapttua dam k* £plça*4*.
>.11 1
Goi glc Ait u « li
NFW YORK FUEL IC
, /MM
l'imprcstion en a été «rdorïttéé. .
: LK»1te fuit, le «7, un r^ypQrr sur h téiplqn'ptt du 18 brumtire, relative aux contributions de»cylu- nieitla commitsion dont il «h le ï.ippûTtrnr na l'a Kl trouvée juste datts aes disposition* j l'article qui « au quinzième du produit net l'impôt foncier* est vague, puisqu'il ne fixe point b lomme capitale de» iapoiïtians|il s'offre aucune bise, et cm tu »ail w qupi »'artétei. . 1 ,
Le rapporteur prouve ensuite la nécessité d'établir éei împOJttOqi daai 1« coittnte»; elle* étaient «Ou- taiiies à un droit d'octroi» de treit et demi pour cent Ions l'ancien régime ; leurs denrées payaient un droit d'importation en entrant dans nos port«.
Xe rapporteur tire de cela mÉdie, b preuve que la résolution n* peut être approuvée, puisqu'elle ferait peser un second impôt direct sur des propriétés 1501 déjà en supportent ua premier.
Enfin, il serasccontrairs à la justice Je loumetm fou» les fonda à la mime quotité d'impesitioas directes, en concernant toi* ces droits; car on sufohar- gérait les propriété-S-qui sont bien cultivées et qui fournirent beaucoup à l'exportation,. tandis qu'en allégerait celles qui ne fournissent peu déportation.« '
Le conseil ajourne la‘dhcvisiont
Vernier a propbsé, le »8, au nom d» b tenutnra* lion dt-j finance», d’appruilver la résolunOD relative 4 b format tuer d'un nouveau grand livre du tiers consolidé de la dette publique. Il la discute article par article, et en trouve les bâ»ef justes.
-Ituprautoo et ajoomenjcTnr,
Dubois (des Vosges) reptoduit, le itr, nivôse , au coMfiit des Ginq-ctu» , le projtr du droit d’entretien des route« qiiç b comminioft dtJ finances a Substitué à cefai rejoué pat le conseil ries Anciens.
Voici les xb ange ment qu’il annneo avoir été fait», “l’a prés la dite usa joo qui a eu lieu datas le conseil.
Le premier, et le plot important, est icbiif à f* loi du 9 vendémiaire,qui ordonnait qlie les barderas ic ïcniciu établies qne iw le* rouies lêprréej, Leur QJ
Dlgil
Go gle
Dr-^intil from
-MtWYCRft P'JEUC 1 rfiRA-H.
f
mauvais Îtat actuel a fait désirer que le droit fàtlivi '¿»hj sa tôrsiitê, et h «ommission Fa aiuii établi par, . ion niittveau projet. , s .,·.'. , . f
Le second changement oit h suppression du doitr %Ïé drôit lins, daru k premier projet., sur lesiche- ¥iins qui trivér»4nt la totnmu me. de Paris, dont la hrtioifié était appircible charges locales decetfe idmftitiHf, ■ t ■ . ■. ■,*! , .· : . ,
Le conseil des Ancien! a cru que Citait .U*frjr
vüége.· ■ ' ’ ' ■ ■ . - i 1
Le tipîsietpe-changement titli suppresion de h ; distinct jon que1 fai·uit le pTtmier projet entre Ici | -Toituïcs yhatgées'et celles qui étaient videsqu< Fou a regardé connue pouvant'Taire natit un grand nombre de difficultés| mai! coite rupprMiioti a np’ ; tiyé1 une diminution dam le tarif qui avait été c.atn- ■ biné sur des voitures chargé«!· . ;
Le quatrième changement est radruitrion dutm propositïort laite au conseil des Ancien* ,. de cçn* i fier h perception du droit à trois militaires Java* lidcs à chaque barrière; «e qui utilise la pension ' que la République leur accorde , et donne un moyen ' au gouvernement d'opposer, eu i« armant i, uns feree aun voient! et asiawini qui désolent nW grande» route»,
Enfin « b suppression du droit imposé au is/pil du commerce par le premier tarif, que Fcn reg1T* dait comme une source de difficultés pour la perception, est le dernier changement proposé pat U
. commission, 1
Soit projet est adopté avec cet changement, , ...;
Le conseil a procédé au scrutin pour k.réSW^' vellemem de »on bureau, Bouhy (de ia^Meurthc] eit président. Le» secrétaire! sont s Gulllomardei« Hcemers ? Vilhiard et Lehardi, -
Un meijager d'Etat eir introduit et remet 1* met· sage suivant , dont un secrétaire fait lecture. .. ,
Les armée* fiançai soi ont conquis h paix du ttfp- tinent, porte la message; un ennemi uoLiia rçLSte i vaincre, c'est le qouvErnemtm anglais, Qu,e la g perte soit poftéc turlc territoire qn il MJçtyiu Le ,tOWt
L'IqiI
Goi gle
Ordirai lrv«i
NEW ÏCRK PUBLIC UBRAHÌ
( Mï J
9í«t 4e PítÍi a jffJti que cejte T»ltÇ. çjt noble pn- Irt prise exigeait Jei fond* eitraordifijirés , et il v'înt de Je» offrir à ta République. Il propose d'otrvrir un emprunt de 40 mílliodá. Le tumbón ri ement serait siffecté tut un impôt indirect dont lopinion publiqué reconnaît la nécessité : le» prîmes »étaient nuises lor Jes produits aitachés au succès de l'enttcpruc. Le Birectoire offre ce bel exemple À si ivre a tous Ici négocions français. qui reconnaissent que leu* prospérité est attachée 1 U-, destruction de i odie ut lyun des finens. Il termine par inviter le» deux conscili à délibérât promptement sur les propofitjoni du commerce de Paris« '
’. Ceue adresse est tue et est également conçue dan» de* terme» pè·-énergiques, et respirant h» principe« au dévouement républicain; elle provoque le cri r 1« ¡ihrrt/ des mers , ér témoigne le ' désir de le voir répéter par tous les négociai» du contînejnt. ïh quoi! {rest'il dit, La France est respectée ou amie de roni es peuple» de FEutope ; un seul insulaire lui rttísífc et la brave *, seuL il enchaîne l'Océan, centre canif mm de» richéiM* européennes ! Mai· qu'il tremble, les yainqueuts d'Italie marchent ; le hétoj qui', jeune encore, est l'objet dé Padm irado ti du moudc, des tcBui de nos vieillards et de ¡’émulation dé no» fiti, Bonaparte va les conduire au sein d'Albion, et lu victoire lui sera 6dele. . ' J ' {
, A h fin de l'adresse sont exprimées Itíeipresiionj indiquées dan» le message- , ' ' ‘, 1
. Jfaïvdt-Bry a fait , fUr l'objÉt de té message , irn .discourt qui a été applaudi, et dont l’imprtssíón a ,étê ordonnée , ainsi que du message. Une conumssion cit chargée de l'examiner. ' ’ 1 ' ■ ' .
Berlier s fait terminer, dans la séance du t,la difc- cqtalon de sou projet sur les rentes'viigerts pendant la dépréciation du papier-monnaie ; le* article» én eut été adopté», sauf rédaction et. de itombreüx amende mens. . * ' : ' '■· ■ . ■ ·.
. Le conseil des Aüciens s>st aussi occupé du re- TOuvelléitient de ion buicau. Martagón a été élu prtsidem.
■ ' - 0.4 !
Dlqinwn r, Goagje
UIUJII'S II.·
NEW “YORK PUBLIC LIBRARY
f *4· ì
tei ¿fe,' Ménusu, Koffnunn, Lavtux et MériqtU
«ont secrétaires.
- Le ï, il a procédé nu scrutin pour I· notniñatiurl
d’un tpQiiniimrc de U né ne te de , parmi les trois
■candidats qui lui ont été présenté* parle conseil de«
Cihq^ent«, Apre« deux tour», Obeliu ayant eta h
majorité relatif à été proclamé commissaire.
. La séance du J du conseil des Ginq-centt a été en
.grande partie remplit par ta diseur»]ou sur l'étibiii··
sement' de» avoué« pré'a'des tribunaux. P lu sic un
Îjtîçlcj du projet dé Phon-dn-Galand, qui a obtenu
a prioritéi ont été successivement adopté*.
. Villeii, organe de la commisiion d·«finance«, fait,
le d^n rapport mrlei rentes copsolidées de t»o frabç«
et au-detsc us. D'après fart.XCX1 de la loi du 9 vendémiaire
dernier, dit le rapporteur,il doit Etre poat>
tu, par une loi particulière, à l'améliora tira du soÀ
de ceux de* rentier« de l'Ktal qui sc trouvent réduit«
à unç inscripricin de te· francs et »U'denou».
Je vient, au nom de la cormuïssion des baatictt,
vous mettre eu mcituc d'accomplir cçtte promis»« ,
>acrçe.
Le« rentier* perpétue!* ou vii gerì ne pouvant Étn
x trai té s par dea cambiti tisana uniforme«, ncmi lei jìparo
us en deus elisati, et nous va ut proposo ini de
■taruer divcraement è leur é^atd. '
perpétuels , qui ont associé le un intérêts da«* U
caisse d’épjtrjns* de Laftrge, .
. Cene came pouede près de trois millions de rente*
perpétuel les qui appartiennent 3 un nombre immtnic
de citoyens, qui les ont placées *ur près d¿ llagóos
«Etc« viager«s tonúuieres, ■ ■’ .
Lç nombre de# propriétaire! «’est pas à la vérità
*11*11 grand qurteluj dés títeí, parçe que quelque*1
*c pognai rcs possèdent un grand nombre d'actions 1
Xtraù, 4 cette cjrcon«tance pris, U par-Ût c.o tillan«
que le nombre dçi a<iiomiaj»* attache* i la caisse de
. L.afcrgc présente.plus de 3o,coo individus , quî ; co
DiqlL. Co gte
( M5 k
. Lelói dit 9 veodétniaite, ert réduisant su tiers cei nodíque« rentes, devait rui-ner cet établissement et lé grand nombre de citoyens peu fortunés qui y ont phec leurs épargne*1 il folhit venir à Jeuis secours.
La rñolurion que je vais vous pTéaenser remplit cet objet, eu cûnvcrrluaot eu 3pô,or»<i franc» de tentât viagères tOntinieret le million de reute« jser* pUuellei consolidées dans h caisse d’épirgnes. '
Ad moyen de ce eacidfece de 500,000 francs par ait, le million de rentes perpétuelle« sera amorti au probt de La République, et la quapiirt de 40,000,000 de bons de remboursement des deux ttet* teront pareil- - Umênt amortit s en qui produira un avantage trèt- téel à la masse dei créanciers de l'Etat, qui seront affranchis de k-oeveatntiwvcd*40,000,400 Je bons des deux tien.
Voici le projet-d^rétQ lotion t . . . .’ . <
le rapporteur lit un projet en 40 articles, rtnfer- inés dam trni* titre* uu paragraphe». , ,
■' le premier traits : Dis rcutitt» associé* à la caü»o
dite Lafitrge, - t '
Le deuxieme : Des ai sô dation.»· routinières qui pourtant te Former sur des rentes perpêtutlles. ;
Le twiitame ! Des ren tiers viagers et de» associa- rinni qu'ils pourraient former,
Nous en donnerons le texte dêt qu’il sera converti en loi p^r le cohseil des Anciens. . '
l^rptéstdeOT annonce que.la «mmiMion dei ini- pecleurs demande que le conseil se forme en ci'- mité général·, et fait évacuer kfl tribuno·.
-La séance du 5 du conseil dei Cinq-ceurs a été tempiic par de» dise uisla ns relatives à des intérêt» particuliers, La plu* importante a <m pqur qbjet un· tàdunatMïn des défenseuti.de la patrie à Saijy-Dp- seiugue. Cette armée a obtenu diani plusieurs eif* Constance· Je tribut d'éloge fl· de ííípun^iíianfq»·- iknale qu’elle a mérite pat ses serviccs ; mais tout COI titres de gloire deviendraient stériles. si o» ne loi rendait Jatjustice de luí payer sa solde entrere qricirle prix de Ict iacrifieci W de ion laftg vt«è l^w h pa idt.
Got igle
^Ql-Qi!qil±Mtr NEW YORK PUniJ C
t ■
1 1
(·* I
- DuFay demande ea coméqiM9f£c ptWSLf·
lion ton nommée pour examiner.a'il n’jr aurait ,piji
moyen ^'âcquitter pu eapects l· arriéré dù soldait .
qui ipnc de retour en Europe, et aurtoqi.i ceux qui i
tout bjc**ë>et hors d'état parleurs înârrniici de (rt1
louruer le« colppiea. Adopté., ,.· .
. Pedelay-d’Agier a £üit approuver, daps la iéuK£
du 3 nivôse dtt conseil dei Anciens^ la résolution.du
gg frimaire, relative au tarif et à des diipnùuQD) té
gkmentaires de la ta xt d’entre tirades rpu ter. 1
Le nouveau Cûmmismre de:la trêwreric a; écrit
.*Uk deux cou* cil« qu'il a efforcerajt de justifier leur I
thoii, par soti attachement Inviolable à aes dçvDiH' |
PAJlIS. JVhnrdt, 9 Nivèa, fan FJ de la RtyublifVt.
Li présence de Bonaparte dm* cettexanumune. a.intpà*
un intérêt. si vif. et communiqué à feiprii public un tnourinçnt
si utile, qu'oa nous libri gré de ne rien omettre i?’
dételle les plus ïgiirMMJ dei fêtes dont il* été l’objet, W
des tircoHUincts relatives à cet homme celebre.
Nous irons déjà parlé dini le deroierN’. de ce journih
de i4 réception eu Directoire cl du dîner qui l'a suivie· Vm"
le· toasu qui furent portés par le président do Direttoire :
1°. Au Peuple Frtmçai· et 1 1* Liberté. ,
( Le Coni trvïtcire de musique chute- t Jjaaar rurré dt
la Pairie, j . . ,
3°· A h République i 1 la Victoire , 1 h Paix.
f Le Conservatoire chante tf Chant du Retour. )
3*. A li Cofi^óciitioo de l’an III. Puissent ou» lei
^ais de meure t unis autour d'elle t P triaient «me» les fiction1 ,
qui vaudraient JanéanUr. 1 ■
( Le Goniémteirc 1 fclfonr an sefej rfe la France. )
! . ■ .1 1
4°· Au Corps législatif. .
A L’instant le president du conseil de* Cinq-ptnt» Ie ^ÎTe> '
: il »joute ! Et ùu Directoire, Que ce* deux premier ta autoùtf*
itueai réunies dans noi v«iw, tocuot dki le »oui
• . ' -
Itkflemect dam leur commüo ci consum »tjoar pour T*
Kepnblique. . (
( Le Gonservatoire : nie tf un etrattire MBjrjiceofc. }
j $·» À tei» le* Magistrat* républicain*.
( Le Conservatoire : JtfjrtÀr ^’un careciere grsue. )
6*. Aux. Armées triomphante*, ai aux Ciuiraux qui le* eut conduite* i la vjeiqtte,
| [ La CoalervatQtre : Le P#i de rWg«· )
ï°( Au Serment duJeu-de-Ptulme , ili 14 Juillet, m ïo
I A aia j au ç Thermidor, au 13 Vendémiaire et au 18 Trur- tjetar. ; t
( Le Con servito Ire : Ça ira , pu redoublé. ) fp. A L· Méruoire dei Citoyen», de* Magistrats et de* Guerriers qititmt péri avec coorage pour défendre la Liberté, et 1 UH* cctw qui Ont iLHiflert pour elle.
{ Le ftantfertitoit« : jïitnm gcur la Patrie. ) . ·■
9·. Aux Vertus domestique», 1 l’Amour ardent et desin-' tércise de ¡1 Patrie, ef aux Institutin?» morale» et politise* ^ui riendiu.it bientôt a kur appid. b
( Le Comerréioir« : Oapem-an tire *dMX> )
rç>°. Atfic Puis ila ç c s alti é et de ta République Fianpil·«.
5 Le Çonaervitoim : L'dmitiifraicPt ei parti )
_ M*. Aux progrès des Lumiere* et des Arts, i la p ta spinti tfe l’Agrkutturu «l du Commerce, ■
r u Conservatoire ; Air du Camp deCmdfrL On «hante: L/niititnte tif de reM^r. } . ..
1s’, A la Liberté de» Mer*, Puissent bientôt le* Armée* républicaine! le« s ou sir aire an jeug d< ce gouvernement Op- piSiüur, qui depuis si lotig-tttus tyrannise le globe 1 ■ s
I Le Conservilo ire joue et chante le Chant du Dipari. )
Trot* coups de canon ont suivi chacun des Loastl ; U né décharge d’artillerie a de plus an aoaçé le dernier. ' '
f . Les deqx romei b du Corpi légiilatif ont donne également üae fên au vainqueur et au parilicateti* du cùftliucUL Lite ■
l . { jQOSlC NE1H yGR; PUMI ¡C l ElRAfiV
( >5. )
' tu lieu le jo frimaire derni«r dam un « partie d« ta grande
' ' du Muikura , qui ne contenait point encore de ta-
Le* coktvivcJ étaient , outre te» membre* du Coipa lé* .
{¡datif, leî membre* dn Dincnrirc, le général Bonaparte, ;
le* ainiitrea. le* aah*Madeott de» puiuattet» m*e», quatre
généraux, le* .présidée* de* lütoritéi conctituée*, Ici epui·
Hutiairei du Directoire prés ce» rnimei autorité» , le juge
de paix et le cot· mis* aire de la seclioa de* Tuilerrei, et'
Ica préirdcuj de» principaux établiueni-m tpparte»iu aux ,
KÎence* et «un iris·
, Le rtpa« i commencé i pré» de huit beurs* do aoir, |
quCrÎEjù'il c£t été indiqué pour quatre hetirci ( tout y écart 1
□ini Lt meilleur ordre poiiible. La aalEa était décorée de
gkirlaudea de fleur» . éclairée en ve.reade couleur.
Le* prétâden* de* deux ccmeils firent le*'.honneur* de
la fêté pour tout letrrt col le gués t II» étaient placés Tiid-tù
Lun dé l'autre au mifien de h table. A leur droite ri l
leur gauche étaient aleernaiivement le* membre* du Direct
HÎrt, Je général Bonaparte , k* tecrétawt* de» deux conuil*
, le» généraux, le* ambaj»adenn , et entre tou* 1«
autre* député*, alternahïérhmt «niai, le» ministre·, Ici
membre* du eorp» diplomatique et ceux de» autorité* ;
conititucei. '
Ab cuomedt o4 l'ftu *e mit 1 table, le p rendent du :
«ouaeî! do» Andra· porta un toast à k saKcerdciui i d»
fr*^lr î. quator»· aucrr* »nié· forent
court du dîner, alwnMÎVËmedt p*r loi et par le président ;
4· coutil de* Cwq~ceuu. . .
Voici les tOaktt : .
, ,i. A 1? K>artt*ltieté du Peuple.
. t· A la Révolution iruhcaiak cutuolidée par ta l& iruc1·
' lidor. ..... . . .
3- A k ConT«nôu· et aa> Atumblce* nationale* qui
fout précédée.
,4< A 11 République.
.5. A la £on*tiiuiw· «k l'an ÎH. __
6. Au Direcujire. .
7» A F union r dei pouvoir* conàtituéa.
8- A nos invit^ibk» armée» » et i U gloire intiïUKrtfl*
(Le leur* généraux/ : .
■ Google Or-pral *-om
WYORK PÜaUC LIBRARY
> ( til)
éb ahi; de* hirna mort* U COffibutiat pCHX t*
Ukjù. ai de» pitriuut qvi Ont péri »liuati de lew ¿i-» rw«eat pow elle. '
lû. A 11 Pm fn&tifrwule , *i <n génie qnî Va endo* pu u MgtMt, iprè* l'ivaïr préparât par U vktsm.
Il, Auk Nllioni Muet de Jjl Réplibliqtie frangi».· li, A L'AgrkaUure et au Cgqn^ixct. ,
13. Awt SckticM , unit fitJlea>Lawto « au Am * if. Am procKalnei A*m tablée* électorale* de Fin VI. 1S. A r*friBflÙKaeni de» Mcrt.
CUijue mité élûi iujtlc d’ua wontin de muiî^ue ef !J- tbtet* pitiîotj^uei , dont !■ direction atûr’éij conEea' » cil. L*»i* tUiii pièce* da canon placée* mr la tcrriM* fc> Tuilrtie* , répétaient chaque Hait pu intii décharge*«
LcjéaétaJ Bnaapertc a beaucoup çanac avec lei clf. Sieyt^ «t Rdrtlüart-fJpHtk prè* deaqueh il cuit nbed. IT tuîq venu au jalti* def Tuibrie* dinmit voiture fort uadeate^ 'ü ep *k dcicpudn avtç la plu* arende préewîiaùon,'pour ■’ djiolwr tu a^l*ndb*eincq* 3'uu* foule ¡intrita je qü l'étui raaiembPée tur *e>b puaige,
Li Ut* dyi*. laquelle il pviit ».air ré(ué beaucoup da [«rit, a Ecii i once heare*.
5nq>arta avili dné précéda wm <Am chana dw di? www* m partie u ber. Cdci q*o Ij· a fUtae Fwiç^it fd* hrctekiwai»| cum comparé de urac· <t de f<n>4a*biWlUf Li ftecttj a aawaiigne Je plaa vil tAinrti de ee<*e réuw·, fa 1Ù a otiari un délai imevt mué agréable quiou^uuif« t* d î'j en livré · tout répmchetucnhde l’iatinaiié. ¡| Jeu 1 taea <u>arUt pu h variété « feteudue de le* cauqùt ***** i il i perlé de muhéftaliqufe *v« Lagraag« « Upbtt ; de iwlaphy-ïiapie aVca tiirpca ; de püclje at«4 Chbwi de politique avec Gallowj de IdgJiiüUûn «t droit Jibb irce LÀmrcn. Il* cite plutÎMut aoacdcuei qui pronai l muret éclairé qo'il pont an* pr&grë* du Innuerat ti du itu. En Italie, il i wyjauti accvoîlli « arec une prdilscdtkfi i4utt parüouUere, fei touu ( in geo*~de^ lfl*n h lu trtietM 1 cl de» qn o* d'ave a* puitouii chai ha, ■ paru h« w*ii cw*rtr.
Le général * cenAy au**i » doua la teïvcruaio· , uo Jboiiugc éclat·« i ata b™ve* itéra* d avive* * dont ie *·*■?. l'MtwiU ai l «UéLlig*MC» «at <O*»vUrti ta» ¿W»-
GO' gle ■
f <***t .
■ré* (irirt , p«d*iit et«· méai onlrte ^n'D *
terminée par la paix lapin* çlortiu« qué la lixace iii laite depuis Clui!emagne- * ' ' ' . ■' ' ‘ ·'
R Parmi pldtieur» traita r'JSbweaw:<cix.«j*Wr<ïfl*i-fitr<ÎM* reux-d i ■ . -■ i .. . ■ . -1 ' ■ i;
À t affaire du. pont dy LotJî . nn trii^wMie tiwbQÇr, i*ïu «eu de* pierres moncelfci à coté ee rentrée du pbtn, d’d ctué de battre , dupLûj grand , jaftg-froid, le' «barge , rétfdàa tpie le» boxktt plcuva**riv d* mm«· paru ' xutvpr de jpÀ,. Ce. tambour ' fré bien )c pendant dit bfre.de ÏMdérie II. ,. . .
Bonaparte irait commindi ç«ü,t beaux iibre*;pvur ètrf ¿¡■tribué* «oft plqiF bt*ïei dp Parmi·, Non-content , de .ra* JvulEir 1 cet cBéî te suffrage dei différent c6mrn«tldetu, 51 Im à interro jea le» un* ipré» le«' autre* , et il a prit 1« zepaeigncnDen» lea plu* circouiuudé· aur leur ccMnpte. U îe p'rppote, dan« Un momcai df I oi lit j· d écrire W w ije , ,'eL de traû*meiirej 1 la postérité ïéj prodige a de valeur dë cette espece de réuilfoi rarri qui rappelle celai de» TTiébâius. Aussi, eeït avec |e plut vif qu*
généril a dédire ^ti’îi etiiuil plut que deUx avjàuP d‘ëui [ le« aulré* aan't nioiti couvert*, d* gloire au ebiap de i’bcmBetjr- ": J , ' . .,
' Lé dïnçr à encore' été embelli plr te taJept.de* rit- Lm - et, CLér&tl·, qui ont chanté pldréur» lùùtcearé'd la'kuaagé d*a vainqueur* de Lodi „ d'Arcole; de Ta jlietnahto, etc* ." Farmi Ici témoignage« d'ektime que reçoit jour oc ikmc« BempKTte , celui qui ti'eti paa le moint flalf«ur pour lui', ut ' ià' réception à Vin »(dot xatintiaL Cette i*«etÿ célébré ë'i poamrt â niic phee vatvùte da.n«:|a preériiua-a' dme , qui ré tellb'del· a«réncei- Le 6 de ce inqi» il cet allé prendre ifwKW ; Point de diicnnra deréception , point de flagornerie» comme dbné la» «cddémiei ce-d^’*·* royale«- L# nfuceac tnembe* etr entré dan» la aille , et t'rtt placé psrtni «et collègue twti qu'ou ait auterrompu Ici lecture«. Ûnç ao-e'eMe m.aajiio» - ayant été iOwiiei t’examcEi de JToàtltui, dan» U. a**4é «tance, la »crié té a nununé le». ciioyeo» Mongt/Proui «t i fonaparte , pour rtmnifaer et lui en faire uu rapport« 1 ;
- Cependant., candis que ce ^raud homme repavait de* *4* ■ nouage· d'erée»· publique uni mérita ,■ 4« monuréi à . iusirumenH de* ennemi» de uvet-e gloire-et de iHttv liberéi ; uircllinieTit de rempdiioanei* Tou» 1«« journaux ont p*Bb* 1* fldt duwatrt,.'. (■>■-■:... . , . I. ; ‘ . ■ ■ .
JJn hpa«E t'«vrpré|*aié clva Sompxn«^ dw ** «ui·4* i
Gü glc
.. !·*►> . . . .
rut Cfotrteiteitie ,- et îni a dé cl ¿ré qu1?! était euvtryé ptmntS' iîiôyiBHf pow le prévenir qui i’aft xV»n formé le projet de - fempoisonner, et: qifil eYté à sé' tenir »lïr je* garde·■ ftöna-* paru , sans riet/perdre de- sutr tatig-fröitl , et « défont un ' (f.fn d une prreiiii térélirion , a répandu é cet homme qu'il ' éeratiHet fiure'J*3 déchraüoti dhèi le' jugé de paix. Cortdrüt cher -ce t officier dt ju ante , ait indîqnè la dt tue irre de «rte icsiiét ; le fnje de paix t'y en iritisporté , ttn l’a trouvée' I ûtagnée diTTT son un g. Elk v fcn »h d'ètTe asuiirinée p»r In ■ J nouttti qui craignaient d éirfe déé au v art*. Cependant oit it·;
pert que cette femme ne montra priât du iis Dlésitatet· Le*‘ HiHeigtietpene qu'on a obtenu* d'elle »ont de I* phn gi'andi« hirpéctaBri, et fin form in ion-ae poursuit liée lt pfoa "grrildt1 | artWÉtparle juge de parie de l'anonétissenifot, — Ce frit en rappelle un autre dont oxi non* à garanti h rérirê- I ni Déit peritoMfn'dont lli pruderies rt k itle étrierrf cUh- I nsrde Bonaparte, l’ayer^sitnt eo Italie que et I tri de ■*dé do- oeetéigriM qtfon fui nom tnt wt tin mitre, tr qu'il doit fei·- ■ Ipoifoturtr. Le gênant en chef 6'en parait par ému , détend" l'W en pute, et it msnohe tr*ttqm!kmebt. te leudemaili, i ' w mtitneat rm dn ilbii μ mdttrt-1 table de vain no grand 1' Mwin de comivt*, il s’adreite avec calme au dornejtjtpe ,'
n ’¡rj dit tf iin toi) de dthireiit t Eh bien ! tu Yeux dam; in'em-j pAnimerP Le daittcinqae , frappé eoitrtne d’nn ç^tnp de rinfea, 1 tes parole», pâlis,tremble, rt déconcerte; et ne iiiix iucuu■ dduté sur le crime qu'ilméditait. Q\it Mf le· "W/ri ic coûte n te d'nnfontser qn'Hn part ce qui etr'dû À'
1 m licmiii^, et qti'oa le renvoie »nr-îi?-ihar*p; rr
¡ Ton» in espriti tant actuellement ¿¿¿a sur Ici moyçna Jeikution relatifs i la detcenie en Angleterre. Une dépipj- i;üa duc annuel te de la commune de Paria t’eii présentée au jirreriire , rondntte par ie mi autre des finance· pour lui i CutMdel·detre autorisée par I« Corps iégisfatif â atrarir on | pour ttt obieuSur-le-ihacnp le Directoire a envoyé ■ tiintHHMlna deux conaed* pour lui faire prit de ¿et acte de i
I ddant dri* négocia*.*, (1 ■ üxé Ml emprunt i 4a njiiJiorij.
I De? ni» li démarche civique de» négociant de Farii, les
1 uiwiajp yéptibbctfoee;rimph' citoyensmême »‘cua- ptBtni de ■ctonder, par ItHH offrande», cet élan généreux rie litution. contre un g on vernem eut'»tracement perfide, qui l'eat -pcrnùa tou». le» crimes pour nom decrqite , et j^r laptl doit lÿtnbtF A la foi le'p-oidi accumulé de la vengeance ar totu le* partis. Le» j»fe* dm tritarari 4* cassation , Le»
DlqlH
Got yle
Dngln:· Item
NEW "YORK PUBLIC LIBRARY
(
e,otntqaMxi,nu du Ditectoiit et le. greSeqprèio* mifehi tri*
burial-. tfxiraordjimircmctit ■atembU h 5 uivô*«, oni*rrcliL
qu'il* rôntiikuiTiisn< pexy>çtielksietit pour iomi»r qui 1
* trait fixée Je Jendeimin > i un don patriotiqn* dcrtùa« i
-concourir aux irxii de la dcKentc en Azigtctcrrt, j
Le* employer du miauitre d« la jtutice ont cgalcmm _
a&ft «u Directoire exécutif un don civique pcuir te jrféw
objef. il* font arcompagné d'uneadretie * dan* bqudlx il»
dédirent » qu'i[« sont prêt* i marcher eux-nkot** contre et■
gouvernement exécrable, qui eue «cul lutter CQnir* Hier- ■
cpl^fraafnii} mai* que ù op ieiju je plui utile) xupotuoùilt 1
■4f)t pjxca , îhj trouve rom encore dt^ moyeu* de vain«« .
l'JVMlleterrl· C’c«t elle qui * organite le trine et l'a*«aj*i**i
épi, k turfecc de la Réptrb tique ;fiji< h guerre lue* t*M*>
întirleuri, <«» La.foire à Fi^;»» il
. Lç.mêinc e*pth *e a^uil'ciu pic-ton i ¡u ouvrifr* wplogc*
aux forgea de la mpria« , pour dentier uoc preuve dé '
leur qtl^çhemtDi aux ituqtiHjoUi républicaine* , ci montre*
en atBt-tmi combien Ui *<mil jaJoux de coairibuer à b
prompte exécupqq de la descent* tu Angleterre , ont wi-|
thmepieut décUr* qu’il*. dîe !ÎrÎil4r4i*Ft 4* ïiipfl* 4s* ·**!
■1
\p dcM^piiom donc pu de voir, renaître tçt qtprhpoh
tïk; qpi,.daui le*, pr*j*hcji jour» de la révolution , «ninut*l
rqiu Je* ccruri, Ce août le* crime· du gouvernement bhwnqut
l'çnt éteint parmi nom
ic^i i xgu'ij-i LDUfiuept au ptoi
de la déchirer ccwnc 1« ybulaientuoi ennemi*·
Le cil. Reinhart, jqiitiùtTC plénipotentiaire i Hambourg,
péiie âtlorrinct art qualité tTamljai.|*dfiui*uprb»dii grand-dw t
deTbicant. ' ' '
. Lr ch- Ginçneoé^- d’abiini qavtnd p«wt«Mp]*cteir at «
«1 I If * _■_____________ T. *WV-_'!_ _. ...l’.l J." * L_____ J—- !
I
01 ij ni h
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
MERCURE FR
N·. Il
S.
Xi
CÎgauJ 10 NivüsE, fdH dt ta RépuMi.yus.
( Mardi g jofujiir J 798, vieux style- ) ■
HISTOIRE.
iF*l - >
jLA EEMME COMME IL Y EN A PEU.
JffSCDOTt rtmfÀiiLi (1).
Güillalmi était un excellent jeune homme, qui
fcviît iir£ plus de fruit de son séjour à l’université,
^u’oüne le fait cummuDiratnt.L· àTÎit loi vi avec bcau-
»Qp de soin tous iel cours de droit, et il s'était mie
Sir les rangs pour exercer la profession d'avocat dan#
Idc petite ville. En attendant, il icmplittait, comme
il est tfuuge dans son pays, iu près d’un ancien jurii*
consulte, les fonctions de clerc qui devaient lui
sertir de noviciat· Chez le jurisconsulte, se trouvait
use femme chargée de la dijeciion économique de
la maison; personne qui n’était plus jeune, ni jolie;
liii lùdé, mais née d'une bonne famille, bien élevée,
X .
formée par la lecture des bons livre», causant avea
intérêt de presque Lout ce qui peut devenir sujet de
conversation; du reste, la Créature la plus bienveil*
(i j Le fait *jt littéral cnrent «tact. Le principal perJonhage
fqui nous donnoui ici Ir huib de Guillaume, vivait enter·
•n 1785.
Tsws XXXIÎ.
■ f «sa}
latte, la pitrf obligeante, *t du meilleur caiat ter b <ju-, puisse imaginer. . ....
Quelques petits services qu'elle rendit ¿Guillaume >3ni qu'il Pcrieât priée, et presquà ion inju, firent que Je jeune--hürtiiTrr lui iértioigiia toujours dtl égjidi parucvlicjf. Ces sentiment destinac et dere- eonn.< usance sugmentetent encore beaucoup parlti »oins îttsrdiis qtt’eli« lui rendit pendant une maladie três-grave , et pendant b longue convalescence qui eu fut b tuile. Leur» rapports énient ceux de h pim tcudte axditié t. maii jàsquci-la, du moins de la part de Guillaume t il n'avait point été question d’amour; il y avait entre eux une grande disproportion d’âge.
C’e*t ainsi que t’écoula le terna nécessaire pour achever l‘éducation de Guillaume, lil je crut tnfifl tu état de pratiquer pour son compte, et il quitU ton pafr'ûn. Bientôt sa réputation de Itunicret ci d* probité lui valut un bon nombre de client : son >sü- duité et sa droiture firent que ce nombre augmenta tous les jour». Le voilà dans un train d’affaires : tt Vtaiicmbbbi entent il avait bien perdu de vue I* tonne femme, quand, un matin,, il la voit paraître taut-i-cçnip dans son cabinet-
Elfe avait, lui dit-elle, une ;j grande confiante eu lui , qu’elle c’avait pai voulu s’adresser à un autrer dan» une circonstance qui pouvait produire un th»oj gcmenl impartant dan» ta destinée. Un de se» proche parons qui était allé chercher fottune iui Inde» ÿri'entalcs, et' qui l’y avait trouvée çe effet , v tuait de mourir à son retour en Hollande. Sa iucccssîod ne vabii pas moins de quatre-vingt mille thsler*f éILe troyEuii être 14 pim proche héritière ; elle XV»·1
' Got igle
f HEW YORK PUBLIC LIBRARY
( dg )
iïrit en Hoiiiûdt, ct venait de recevoir eue leur*
plcioc de dit ai b er de renseigne me b». h L’objet de
. BHfiitte, ajouta-t-elle, est de vous prier d'examiner
cei papiers v et de me·dire, avec là franchise d'un
I honnête homme, si j’ai véritablement quelques droit»
: à eitte stxccMiOtL. is ...
! Quillaume parcourût les papier! avec ratleutioq
1 cnuyenable : ion Jugement fut que le· droits de ia
diente étaient incQUtestablés i il sc chargea hiênié
de Je» faire vaioin La bonne femme lui objecta que
Ici premières formalités pouvaient exiger des avincé’i
considérables,« qu'elle avait malheureusement pei»1
d'atgetit à risquer pour cela, sut-roui dmi Pincer,
ttludc do succès. 11 tépoudit qu’il la priait’ de lui
permettre de faire le voyage à scs fiais , sauf à réclaine
t d'elle dan» la suite 4 ce qu’elle pourrait ldi de.
voir, nn cas qu'il réussit, comme il n en doutait pas J
• suais en même tenu, ^condition qu'il de serait entré
fea», question d'aucun cdmpte t*’il vepiit à écboùcri
U paraissait si, sût de «on fait, qu'elle n’o*a faire au.
tune objection: et il partir comblé des plus tendres
' remet tic me us , et accompagné de tdul les vteu*
qu’on peut former pour le succès·d’une affairé-qui
louche à de* intérêts de plu* d’un genre.
En airivaht à la Haye, il trouva les choie;'¿i au*
l'état auquel il »’était attendu. 11 éprouva de^ obitatks
que ton adresse tut écarter « il reçut des demandes
et de* piopoiiticns que sa droiturè rcpouiié
• sert rem eut; OU lui tendit des pièges que sa prudence
lui fit éviter. Au Bâtit de quelques semaines, tout
était diji terminé à ion eftriere laÜtfectwài il aviii
Oi Kpwil lum-i
IK PUBLIC UBRARV
- ( tdo 1
déjà la succetjïon eûtru les mains i îl se mît eh^tmlf
pour revenir.
Porteur de u bonnes nouvelles et de riche»et aï .
considérables, on peut juger avec quelle joie il fut
reçu par ton amie. Elle regardait tout ce qui ■'était
pa^sé comme un songe. En vain voyait-elle cottpttt
l’argent : cent fuit çliç af frotta les yeux pour bien
l'assurer que ce h'étsît pas une illusion ; et à chaque
fois« sa joie augmentait dç . voir que l'illuâion n’était
que dan) se* doutes. '' '
Cependant elle ne songea point le premier jour,
à »’acquitter avec l’homme à qui «Ile devait tin:, ■
à qui ede croyait devoir encore davantage. En le
quittant.ie sbir, elle lui dit teulemént i — Nou» eauicinna
demain de nos affiliés. — Et ils te dirent un
adifü tïèi-cordial. ' ‘ r '■
Le jour *uivaut, elle le'fitj»i«r de passer cher
elle, lus demanda' ica conseil: Mur plusieurs objet*,
le» trouva parfaitement sages, et promît dtles suivre
en tout. 'Mai* à chaque moment, elle Semblait avoir
sur les livres, quelque chose qu'elle brûlait de dire,
et qu’elle retenait toujours au morne rtc où bouche
allait l'ouvrir. Enfin, elle rassemble tout san' cou-'
rage, et lui fait sa déclaration à-peu-près dzni let
lermea suivant i ' ' "
— H est impossible, mon âmï, de »émir plus vivement
que je le fais combien vbus ave» cite parti
cet heureux changement de ma fortune. Dans un
passage si rapide de la plus chéttvejraédiocrif^ à l'opulence
et an superflu, mon premier besoin est d’i·
voir un bon conseiller dont la sagesse mc'soit coneut,
et dont Je coeur mérite toute ma confiance/ll
NtWYCiUEPLJBi.lC LIBRAR
( U1 1 ;
IN pénible que ma fortune engage dm de
tant Í¿e et de tout état à toUïdtct o3» mainïma« bita loin de vouloir me Imiter rechercher ( je cuit jiioîuc A choisir moi-même Γ^φπις avec lequel je veux palier mes jour»; mon deutîu ot de m'offrit À lui i ft[ tommelei icnlunen» de mou eitime et If ne reconnaîiiancc pour voM, tom au^dcsiui de istte eipretiioa, je vont demande de »e dire avee hudute t ti le àum de mon mari et La plus entier® diqnuùon de mer biem peut «ut voue être agréable».
CurUaume étourdi de la propoiilino , ne fut pai uiàoCTement embarroté à répondu, Sur cent bom- nti, quatre-vingt-dix-neuf n'eument véritablement par balancé- Quant à lui, · on-Kulç ruent il fut U cerníame, jugeant que la chote méritait réflexion ; mît il ci ut devoir exprimer A »on amie^ top i/ré- Minio» et te» doutej. avec la plut grande naïveté,
-“Je connaii T lui dit-il, tout le peix de cette ofre gênéreuie ; elle me conche lur-tom pat lu sen* [hem qui voua l'eût irupirêe. Je veut chéris comme une amie prédente * et roua bonete tomme une frtntue d'un caractère extrêmement diltingué. Maij !ettim· cl le respect ne »ont pal de l amour} e| celte trime même m'impose la plut grande franc b il«. Jé vou le coaiene, il me aérait plut facile d'avpir pont χοαι la rendre vénération d'un £1», que l'^dxqr emprente d'un époux. Coniidéret que la acule mé^i- Üté dm 3gci a »□& trop »ouvem pour rendre mat brurenx det mariages contracté» par l'amour :à plut > forte ration, que n'y fuuit-il pan i ceindre,pour celui i<u ne »trait formé que par la bieavfdhncc ? ,
Crue lépente, prononcée d'un tou grave , avaix
, H 1 >
Got ÿle
- ■ '**··
tjsuiémenf beaucoup de poids t éile ti’ibnnh pÿîtit Eepen4ant la résoluEion.de la banne femme qui tê- pliqtia' f ' ... .
Je m'êtali attendue à ce'que voua me dites, ou à
' quelque éhbse 'de semblible. Ne croyez psr qde votre réponse m’étonne ou fn'affitgc $ elle m’est lu contraire" estrétpemdrré paérituse , parte qne je vei; bîeh que je ne méràh pas trompée s ee-4|tf& / vouscb nient irez à faire, ce sera uns doute en tant ctecètÿ toute vue dHntétÊt. Un- fol s motif propre . ne m’a point'déguisé la- différente de nos ¿Jet;'et c*est 'pré cité tuent pour cela qùe'je vourfàw position, ion A ce 'larderîr'eiïffamirtcc de lamour, tftaîÿ ayéçJla douté chàteur d»Tamîtié. famiriéesi îa btule condition qtieje mette au don de ritâ main i tout lé resté dépendra de vqiti, Si dans cette1 Uni oh les phLUirs~ire vous transportent pas , vous teret à J’abri de tbdit jaloqsic/ï fabï*r de la vôtre propre , comme dfc'lj mienne. Mon séulderir est d1 Améliorer la sirUation de i'hpmme dont j'hürtoro tant 1« caractère» et à qui j’ai de si grandes cbtîgâtions;
On rassemble ici dans un seul entretien ce rçtii vd** titablètnc'à^'tie fut dit que dans plusieurs i éar la di&cüisibti du ri" quelques jours.< Après avoir dpuiéi toutes Les drffitultés que prirent lui sugpéter sa dé·, licatêstér tf sa franc bise ., Guillaume f\nir ccptb durit F par accepter 1 offre dé sa bienfaitrice ; et bientôt lit devinrent époux, du ihbins ftdi'yèuade h loi'. - ’ ' Leur mariage icrt*auisi hçureuK que peutl’étre u&a association purement Su+tcele; Guillaume plus à propos, dans l’éùr aétuelde fortune, de ttbn.* ^inqef ses de'^liidbirie T'junç-chaire
L'iijii
*
C.o )gle
* i , -
importante, dans l'exercice delaqudle il « fit ho·
noter et bénir par tts inférieurs , chérir et rechei*
cher pat rcs égaux , estimer et respecter par testa·'
pétieurr. - .
Il était naturel que let hommes en dignité comme
Wi dans le même lieu « attachassent dû prix à son
tontine rçe * od Le mettait de tomes' les parties; il
rtievart souvent cbet lui les f^tnilltnt les plus ai nulle
· t et on L'entraînait quelquefois i plusieurs milles
dm» Les campagnes des environs.
Parmi les femmes de H société la plus habituelle,
il en avait une, mariée depuis peu. belle, d’un
eipdt agréable T d'un caractère excellent, La meilleure,
t duc a ti an avait perfectionné toutes les grâces
de.ioii. extérieur , et cultivé toute* ses fatuités
moral». Elle était si distinguée de toutes tes
»litres tertimet, qu’il était bien impossible que Guillaume
ne la remarquât point. Il 3e plaçait presque
totjjoutt à table à côté d'elle ; il lui donnait le bras
dan* toutes leurs petit» promenades ; il lui adressait
an moins un bon tiers de tout de qu'il disait dans
la conversation : tst quand une autre personne le
tjoesti ort naît en métne te ms qu'elle, il ne répondait
V«. elle seule > et ne semblait pas avoir entendu
l'antre personne. ’ 4
Ce n'étaient là que des miserij; ttiî-méine s’y Ümît
sam scupçonuer que ton cctur y Eût peut rien.
Ma i$ les yeux d’une femmt qui Surveille son matr .
’¡'flient bien des choses qu'il n'appcrçDst pa» en luimime
avec les siens propres. Rien n'échappait à la
fttamc de Guillaume; et elle ne douta pis un seul
iwtani qu’il n’y eût iqi quelque fourberie iecceitfr
dt l'amcmt. Mail elle se conduisit dans cette ci A
U '
Oiiÿliill li V|fzNFi/.
· ÏCRX PURI-r I HR·"1·
( *** 1 w, 1 I •bd s lance, avec ent réserve qui ne prnuviìkpi* 1
moins li bouté de *ùq teur , que la juiteiie de ton
tict,
Pu tpi mot, pas un gf ita, p» un regard μ i
trahi» (i dçXDjis’eitCt Elle tint i rächet elle J» fcnuae
quelle se voyait préférer, ni, une foi· de pim, ni une
foiide moins tde plus, afin de ne pu attiser unfeu
qui sans cela a'étïit que trop prêt à p'ei^uuptr.i
de moins , afin d'éviter le so upçon de jaJqusie, dont
elle savait bien que ieffei ordinah^.cM ¿'augmentai
ce quiqn desire d’affaiblirAinsi s'ecoujereut pi«'
*ieur$ années, aussi paisibles, aussi beqreuiei poi^- ,
faut qu’un hutnme raisonnable peut en désirer* .
Enfin, il survint un événement dont h fcrpme de
Guillaume 4Vftt déjà calculé U poMibiliié, et.qMÎ
lui donpa l'espérance d'exétutCr uti projet formé dt
dame , dont il a été question, et que utqs allûnl*
désiçper par le nom de Stephens, Jigé de quelques
quarante aut dé plus que ta feru^ne, eut la cqjnpliifincç
de tomber malade et de mourir. Ça veuve le
plçura avec beaucoup dç bienséaure, Mail i peint
ctaitdlr· au terme de son deuil, qu'un hcavmaûfl
Guillaume reçoit de h part de u femme une P1«'
position quirëtùnne bien plusrnçore que Celle <U
fou mariage..., Une propoijti&p de divorce,
Après avoir employé quçlque» minuter à se «L*
piettre , al lut demanda 1m raisons d'une déiriardj^
si jmttçndtie ; il la conjura de lui dir· par quelf .
action directe , ou par quel tort d'omission, il avd
Ducimi Ifvth
NEW YORK PUR IJ C LIBRAE
- ftwble 4b vivre plui long-temi chut un lien , oà
le but principal du mariage se trouvait éludé T et
«À i'jEiàgiKt’B de* âge*, quel« tem» tendait tou* le*
jflun plu* lusible, était, ou du moini méritait d’étre
lâbjet de la ceûiure publique.
Guillaume insista i — Leur union avait été jutqn'Ak
ionii pttfable, *i am>caU ! on pouvait considérât
ettt« dira juche ion« unfaux jour ! Enfin, il* s’étaient
Ikbituéi Fuw1 et Vautre i jouir, non-ietiletn^nt de
leur propre affiitÎé, mai* encore de l’idée qu'en avait
If monde ! — Tout cela fut inutile. Elle le prit de
ne point U contrarier dant en dessein qui intéiesarirta
comciencc, et dont par conséquent l’ex écurie*
était nécttilirt 1 ion repoi. Elle atieadXh de
loi qui! on bâterait l’effet s et cependant elle exigeait
que leur vie intérieure et leur* arrange ment
itarfonriquei o'éprouva»eut aucun changement.
lEq Voyant ta détermination ri bien prise, Guillaume
ne voniut pais de ton coté, psitor le* borner
que lui prescrivait ta »tusriqn. Il n’était pat de e*·
nctere à revenir beaucoup iwr un sujet qui lui donnait
l'air de plaider pour de* intérêt) de fortune,
les deux èpotrt formereot donc en commuta etde
concert, leur demande cû divorce , auprès du conlÎMoift*
Pendant toute rinvimcrida de l’affaire, et
f|tr-tout au.moment de la ¿entente, la conduite de
cette femme extraordinaire dut élûnncr singuliers·
urne les spectateur* t car elle ne laissa échapper
autune occatreh de témoigner-ta haute estime pou*
Guillaume, de lui prouver ion entière cooBmct, rit
satiefaïm avec l'attention la plu* délicate, ses raoindie*
d^H[s. L’u*ajx qu’cHc fir, pendant ce tenu,
Go glc
( ■·.« 1'
, tù il fortune, futtencore. plus modéré qui l'ordi- ,. ft4*rc. Si tranquillité., >a gaité,]^ et ia sati*- facimn de ton in>t perçaient, dan». tabu les détail» de ta conduite lut ¿Heute. Eti un mot, il était impôts , *ibk d'y trop y et. tyén qui prêtât. A la ien;ortt en »eulonent qui justi^ât le» ioupçon» inquiet* di public. ■ .. f_
Tentes les fois qu* tisjugei ouïes témoin· loi demandaient pourquoi dette elle vouUit Μ »¿parer d'un si bon mat»;,elle parlait d’un c*ruin trouble intérieur, d'une certain« impuni Milité t. dont elle ne pouvait exprimer* mais dnntauaûpetaotnic ne pou. vait. réfuter Je* mobile Ainii donc le divorce fut pronurçcé, ¿...,. ...·-' . . . ■ „ ,
Lea dem épbpx divorcé» s'en «te «ruèrent cher eux dan» H même voiture, et comme le», meilleur* irnji. La bohuc femme voulut occuper toujours sa chambre accûvtnmée , et rton-teulfaieqt .vivre à ta mêtnc tablq que Guiîla urne 4 mal t cncpre cojatinuei . à tcair U mais cm, :Enßn , comme elle te répétait tans cesse , il jiç devait y avoir lien de changé dan» leurs rapporta, fi cc n’^t un vain. »¡Ufi,.«» le tmoiemem c.wjiUfial de leur* .entretien» fandliertr ,
Gptle conduite puaHsajt, il c»t krsj * toujours plus inexplicable à Guillaume : mais »on étonne ment .augmenta encore Je,jqm Xuivalut , Jçrpqu’fptis *vou «îÇp.d'ellp unç,comte visite et le boa jour, il ap- péitut SUT ,son. «crftairp* un gre» paquet contenant pour quarante, mille fthaLern d« billet» PU de lettre«* dc-çhflpgc , .avec un petit mot .par lequel el|e lui Annonçait qu'il <t«if Jiwrmais propriétaire de fCtltft «omine , s w» aucupe retenue ni condition» J , L* WWt il rçjH-k .paqiwt, ist U
L'iijii
C.o )gle
f »67 )
miii dont h donation poitait le ciruteru , ne lut
hrtierem pu un initint de doute »Ur h perionn·
1 qui il devait un ù riche préiertt. Il h hâta de punir
tbrt elle, pour l* prier de 1er çipliqner enfin toute u
conduite , de lût dire quel motif avait pu la porter 1
ect teteiüjii inconcevable que généreux; pour H
curjurer rur-rtitlt de reprendre un' bienfait qüç ion
¿■portance mêrrle ne Ici permettait par d'accepter.
Elle écarta cette dertiiere demande d'un ton propre
itnterdlre toute tentative ultérieure ; et quant i Iji
première , elle promit d'y uiitfaire tur tout Ici
peint*, lorsqu'elle aurait exécuté certain plan qu elle
avilit dsn* Fetyrit. ' ’
Ifcvèttifçnr ensemble tarie même pied, ensrirbu
cecore une semaine. Une aprêi dinêe, elle demande
U voilure t elle voulait * dit-elle , aller faire uhe promenade.
Ordinaire««»! elle le priait de Taccom-J
pigntr ; ce jour-là, elle voulut sortir feule, ïi en fut
élonfié, y réâétHif en itlencé pendant quelque» minüreaj
mais bientôt entraide par d'autres affaire», ri
n'y prma plin. ■
A peiné était-elle à cent }paj de la «laijon, qù’ellé
dit eu coder J —- Chti miidamt Sirpluv, Madame
Blepheni était thet elle : la éïlNe lüï 'fit pkisirt
«He la reçut avec polîteise. Pendant quelque teint;
" 1 Google NEW -ï
y Ml tnrr
PÜflLïC L
) i«8 )
«ât-pu répondre, la bonne diffit qui
^rut q'ta avoir plu* besoin , lui dédits franc ht. '
natnt que »1 visite actuelle avait pour objet de lai
proposer un bommc doué -de toute) le* qualité* qui '
peuvent faire écouter avec intérêt une pareille pro-/
pétition > extérieur avantageux, «Dt droite, pure "
et tangible, esprit distingué, up bon emploi, wat^1
fortune convenable et un âge moyen, plein de force:
et de santé.
j ■
x *n cpnccvéa-facilcmmut que cette offre, quoi- :
qu'elle ne fût par dti genre de celle* qyj déplacent,
surprit et troubla beaucoup la jeune veuve. La tu- ::
mîere brusque dont elle était faite i l’importance du 111
sujet, enfin le* seaümeni que certaines idées éveil·
lent tmujouif, chfi lej femtuç! de cet âge i unit çelf :i!
réuni rendit la réponse . difficile à’trouver, ou du4
moins à faire. Mais combien l'étonnement de mifï,ï
dame Stephen* «'augmenta -t-il pa* encore , lorsqu'apiéf
avoir balbutié CtimOtU—De qui douCVOi^«
iei-vousparlar? çslje entendit mn amie prononcer iqx·
nom de Guillaume, de l'homme dont elle venait b Lier-j:;
ipéjnè de se séparer. La bonne datnç fasiuta qu’il·::;
ne savait ga* un mot de cette démarche : îpai»
puis long-tetnt, ajoutait eljc , j’ai pénétré ics
men* secrets; et le penchant qu'il nourrit pour yonfii»
iUm ion cotur, .est aussi clairà mt* yeux que lé
lumiere dujour, ' . ■_ . ’ : jp
ffn vain la jeqpe danse voulut-y Ile *e rejet ter sat;r
j'ijiCtrti tu de d'une demande en mafia geau**i
Itère; tn vain le :refp*a-t.elle vingt fai* à faire um^
réponse > ¡’»nue udstaur toujourset ne voulant.;,
pa*. lâcher prise avant d'avoir obtenu un mot posé·;;
ttf, il fallut bjep dite en En, que si l’on cuit vé ri'
YORK PUBLIC LIBRARY Go gle
i
' t t6g |
tableffltnt lîméê de Guillwme... peiir-étri...» mai« tçuleniçnt , peut-tir? ! te détercnincriiit-on à l’ècou.* ter. L'amie parut »¡uriJaile de ce pcut-ilre. qui sig* Diâïit plus dam te cuj; que dix «liurrmrni dam tout autre, Elle prit congé k plus »tnicaïrrotnt du monde df madame Stephen!, rentra chez elle: et de tout lt soir, elle ne laissa échapper aucun mot relatif à Ce qui venait de se paner. ■ ■ '
Le lendemain tMtm, prenant le thé avec Gni!- laame t mon ami , lui dit cette femme carraordi- naite, je vaut ai fait deux-foifdes/p resens auxquels veut ne pensiez p»'du tout, 1 , *
Que deux fois ! oh pardonnez-moi.·... - ■
—
doucement ! doucement , cher Guillaume !
je vaut dis que ce n'est que déui fais. La première , Jonque je me proposai à voua pour votre femme t la seconde , lorsque je voulue être débarrassée de la pins péri te-moitié de tni fortune, qui me priait véritablement,comme tiopau dessus de mes béguins* ' £ue diriez-vous ai jevous faisait aujourd'hui un troiriemé présent, infiniment plus précieux qUc Les deux autre»? ; - -
—
Guillaume avec l'air du plus profond étonne*
ment : — Madame ! ,
■ L'exCeildnte femme lui prenant le main , avei lé aciftite k plus aimable : Oui, je le répété, un
troiiiemu présent......r le iünr d’tme femme jeune et charmante -,· que voit· aimez , et que la destinée avait -faite -pour vous, - - '
Guillaume éneore plus confondu ï — L’étonarre" -ment qui doit fégAtr sur mon" visage , vous prouvera que je li'cHténds p»s un mot de- ce.que vous
k
Dfiÿnfll irniri
NfW YORK. PUE1I IC LI^F.ÂRÏ
Go gle
- r
, · ( (#70}
une dites. Je n'ai assurément songé en ausane ina? tiiere ai? mariage, encore moins à. u« mariage- don| l'objet igt,déjà déterminé dan» nu pen^içj et je ps , fruii Hbn revoit ce quevpus...... , . ■ ?h ,
La femme t — Ce que j'*i à taire E^djdans? n’wt- . il pas vrai Mais -attendet bu petit ippaien} ¿et
voyons... u Vous dites dUjOC, tyjç vous n'ayej pense à pcriünae?.,,. Quoi ! vou&.tfautiei jamajs pçpsé, par . La«rd, à madame Stephens Y pas êtes, pris ! ,
vous êtes pris}je vois lur.votre viia^c^précisément ÇB .que je. voyais y1vpir..... M^m?nant hi^cns dç coté toute plaisanterie. Je vous dci|. compte de ma »ortie d'hier t je veux vopt rendre .Cf tDnjpte, , Là-dcssu» clic lui rapporte çc, qajc Je J^fteur.sait déjà ; son récit fui seulement plus copipkt et plus détaillé t et elle termina pat ce ite. question ; — Ne . trouvait-il pas qu'elle avait bien lait f . k.
Guillaume i ·— Que trop bien Li,.·,. mais.je spi# ,
quCQie à. Concevoir».,·- .. . .
. ,Lîl fem.mç i — G orpiment,, j’ai pu,Adir-si profon, chinent çt ù juste dpa$ y/jtre. çoepj- Mon cb« ej. bon ami , il y a iong-ums que j’y lis· cornue dan* Je ittici? propreî ûl y a long-tema qu£ j'tti saiti-ies premierei étincelles de cet amour $.jp fai yucspît^f cy iÇaliumet et j'çp ai doublement car ime l'homme qui , lié à une ferpqif déjà yierlJ-C , et lui-, mémo 4ijir tqute 1* forcq de la, jeppes^e , savait tési s ter 4
paciosi pour ijne js’éQ«1 ct.joltc ferarnip, dont iç c«ut ne lui paraissait pas contrant# fj'hoipmp ,che£ Jes faûiih dpv^ii? de la initié rftfk p E capable* .de cpptciûr Jes brûlai) iuyiJlatiÿr^ <k;l#ipcuy. PçVkWLs j’ajaii M quf
1 !
Originai înir
NEW YORK PUBI IC LIBRARY
■ Go tgle
( tft )
h changement de situation de madame Sreptienï
êü vrbu me donner de jtistes esyér<mc« , je n’al
phi jongcqii’à -Feiécuteb Ouï , je vous te dtthre
(vee le (eutiment le plut vrai, je me sertit fait ucf
rtprothe éternel de tenir séparés plut long-tend
dfuj Itrfcl ti'bitn fait! l'un pouf Vautirm
fibiilîunie j — Femme admirable 1' 1
J hfemtni : — Piii ! point de flatterie ! Eh bien !
ivei-vaat maintenant h clef de mon inccmcevabld
conduite? VoydU'vOüt maintertaht pourquoi , du
aomtut que le deuil de madame Stephens fut «*-*
piri.r... ■
Maiijcpctuc que le keteur imaginera facilement
lr rate rit l'entretien , quoique peut-être il n'y c*
air guère eu du mÉoec genre i dam aucun siècle,
ni dans, avenu paya» ■ n -
Pour^ercniner, G cilla urne accepta £■ qu'il ne pou·
wil refuser sans bisatrerie, et l'on peut dire aussi
tans ingratitude. Ce jour-làmime il $e rendît , aved
U bonne loliicifeuic t chez lTôbjet d’uti 'penchant
qu'il ne craignait pins d’avouer et de suivît; et la
»ûirée n’était pas fifth , qu’ils étaient déjà fiancés/
Nom ne parie r*os point'de h Joie de) de U*
•point futurs, des préparatifs de la note, des filet
dont elle fat nçcDinpagüêc * m&is il est impossible -
de passer tou« silence le présent que notrq excel·
hnie fenirtie fil encore aux deiix époux ■, le jour
do manager ce ne -fut ni pi us ni moins qu'une
donation pleine èt Entière de toute sa fortune, sans
autre réserve1 que*acn logement, sa table* sa vov
tare et ks tfutrés petites commodités que Fhabî*
tids <t l'Ijc avaient changées en btjeini t aved
rii.ijili,|| Itulr
Nrw YORK PUBLIC LIBFLARÏ
- - (<7-)
tuf petite tente viagère d.« ¿eux cents thilerr..Eût . v^ip Guillaume voulut-il se refuser i.c* nouveau don, comme il avait fait à tous les autres ij en vain »'etfbrça * t-il de le combattre par des objections encore plus sérieuses, tirées de sa nouvelle sittu- tion 1 la généreuse amie fut înébrajilafcle.i.il fallut ic soumettre encore cette fois, , *
II est vrai qu'elle n’eut pari se repentit de u condiutfe. Ceux qu'elle avait ainsi comblés, se mon* t trerent digne·: de ses bienfaits. Il* U regarder tut toujours comme leur mere et le chef h famille· Le nom de mere qu'ils lui donnaient T exprimait leurs vrais icntîmens. Il* euredt toujours pour tilt lçs égards , le respect, la tendre, vénération que ce mot semble renfermer nécessairement en lui-même,*« qu'elle avait si bien mérité«. Ëlk atteignit à un* longue tt paisible vieillesse , et termina doucement ses jour* , dan* le* bras des dent ¿1res dont elle avait fait le t^ütihciir, . . .
Comme nous ne voulons peu omettre de ce qui peut rendre notre récit plut fidclje et plus exacte nous devons ajouter que ver* la ftn de ta vie« 1, excellente femme .éprouva un affaiblissement dam- le* facultés de l'csptit, analogue ¿relui'des force« porporciies, ou plutôt différent accès de cette seconde enfance qui termine souvent la carrière de l'homme. Il y avait des momtDt où tes. ami*, ses amis si .éprouvé» et ii purs , lui .devenaient sirspecu- où elle, craignait qu'ils ne voulussent Ja;faire enfermer, ou lui faire subir d’autre s mauvais traite me ru, Mais, toujours digne» du titre sa^ré de. »ei· enfaps,ila.re- doublaient alors ks te moi £□ âges dt|lcur'xetp€ct et
- . r de
Go gle
i “î1 )
itliot te adressé i et lit parvenaient presque toupiitd
i dissiper proraptemêni cet fanéitei rtrerÎEi Revenue
i elle·même, elle te répandait à son cour en icatimeni
UTeËfaeiu et MconnajiMni ; elle leur dénii ridait
faille cacùtét, et priant pour eux'l'arbitre des de*·
üates, Ici couvrait de té) bénédiction*. Enfin cfeltê
ami1 aimante avait tell entent survécu à *ûji corps
iffiibb, qu'elle ne cet» de sentir lé betpid et le
bouteur d’Îire aimée, qu'en ce liant dé Vivre, et
qùê let.règret* de s·* amii, lorsqu’il» lui fermèrent
ici yeux f purent à peine Être modéréi par la rai·1
ioù, et par le souvenir'de* jour* heureux qü'éll*
irait du» à leur« tendre* (OLni. ' ' "
¿¿s. I l
MÛR AL 1. '
- ■ t . ’ ·
DES T H É OP H I L A N T R G f: K S. ,
¿serrait ¿'tais Utirt icfiti ¿i Parti d
Vot/s me demande! t mda thër ï)·*** cé^uü
t'est que la êpunrlJi lieu ’dés TbiophilaHir&pci (aitiii
qut vous li nommer ) j quels tbnt le) livre) j tî élis
tn a ) j et enfin ce que jetai) de ion hiitoire, J c làt’uferai
à vot demandés avdc la plut grande véracités
Vous savei que je ne puis supporter Lé) ¿upertti*
Lions ; d'après cela'vont apprécierez mon jugement;
Toute l'Europe a retenti en 179S des cris que jet·«
itrcnt les prêtre t romains et Us ministre) p rotes fada
lorsqu'il* apprirent la minière barbare avec laquelle OH
dépouillait en Fiance tes temples de tous leurs ornéinen
», marbres Ét métaux. C»rté spoliation « ainti qui
IW JÉXXJL »
Dlqldwn », Google
( ( «T4 I
J’eibuma tiondet cercueil»', avait pour but JejticcUiçf
à nôt jeunes guerrier» du fer et du plomba Jùvout
que les procédé* outrageant pour ici divers cultes
-qui accompagnèrent cène »poliation , la rendirent
oditute, même htix philùsoplies. Cependant ne pet'
doué pit L'occasion de répéter que toute» le» tqperscitjons
ont été persécutrices , que Les homcjei
V¿nubienseut tolémis seront ceux qui n1 auront au·
«uns dogme», et dont la croyance sera bornée aux
objet» physique» et lux relation» mortie» entre le»
dtvtT»£rrei> , ■ ' ■
Le» égliaes cathédrale* de Fiance wnt depuij ie.
_ · * ' ·■ ■ > r K . r r
icuieme siècle le» témoins de» fureurs pieuses des
frotéttins. Toute» les statues mutilée» , dic&Utti, les
»utefx-brii*»f>rêtH*K»HlMjuiaM muiüci ou mi»·
tacré», d« ànei auxquels on donna à manger sur kl
débris de· tabernacles et des autels , etc. Vojlà ¡'»ffreu^
UbièXd dorttTanll à vü une copie affligéame-
Le» P rôle» tans doivent donc se taire )ur te» profa*
flatkmi !, .. Quant aux Catholiques, h destruction
du temple de Charenton , le», dragonades dfï Cfr·
.venue», l'abominable supplice de là ioqt et celui
» 1. _ *_________ i.-At.l-i J.. ..*..*.*____________‘ . L.
de 1 Enfance, couveus.de fille» catholique s, le» qua·
'r»utc mille lettre» de cache* lancée» par le eût dînai
de Fleury contre le» Janséniste»., un enfant de
, ans jtufernjé à la Bastille tomme fonvubionnairt..^,..
Toutes 1g· sectes ont perdu le droit de se plaindre,;
tribuée au Naiarécn que les Juifs hypûCtite» voulaient
Îfirtcr à condamnej une femme adultere | Qcï
Gqogte Origlnniinir· ,
MF?WïOfUC PUHI IC I Ü5FIARY
I
ï hi ) .
1 Citili QUI UT SANS CfclME LUI JtTtt LA FlIMtEflÈ ’ Filiti !
La violation det »empiei fut «uivie de ¡tur clS-- tnre. On tu rouvrit ùn petit nombre pour y célébrer le Culte de 11 ÄA1IÖK Ç'tflt ¿lé plui£[ j J? Nj- tiara qu'il cit hllii rendre dei hnmrtkgc», li Tcn ed doit leddie à dei être» abitatiti, à dei nomi collectai qui he peuvent^ tiré lenii blet- La terreur qui ·' régna pendant Ici innée* t;q3 et 1794 lint rtnfetuièl dinl leur* damici kl tuui ceni qui he preiuiïnt p«i Îuti« pirt active 1 la révolution -, de «orte que le nouveau culée ne coiripta pour locuteur» que ce- peti« nombre de Ftançai» < auni fut il de peu de durée. Le iene dei Frapçaif «c trouvait eh trait
grande! dkùioni, qui admettaient elk«-mémes plu- h- . I . . I ■ ‘j *
. la eu ri «oui* divitioris; Let pre rittet» mïvaiènt dafii le Merci de hur» maison« Je culte, et ptarjquiiem lèi -céretnODÌf« catholique«; mat* ij» n'adm^ttiierit; k» Î un s, que de» prétr«« rebelle» à li lépubitqjt; ci k»
»(rei, que d«« prêtre* fidflk» 4 tei loi», Lortqu'oh g rouvert h*égli<es, teitit-ci ont rominik d'exercer publiquement k tuite auquel ìli n'aÿjittit ttué dé ï le dévouer dam le <s écrit,
: ÎJnà^uhe pirtîd du peuple frantjiii, ééiaîrte pif
fl· .grand nombre d'écrit« p Ii i ! oioph iqbet qui oni î paru en F rince depuis trente in), et iuvéout dêpuie 1789c é lait convaincue de l'inuiilrk dc( dogmei pour ' Je «oulien et le perfectionnement de la morale. Elle JiTattac hïk au pur Théisme. De» chef« de fimiMcbi-- ; taie fit dam k >iin de ces mime* hmilki dp* kitrue’ irons ci dec prisées analogues à Itul cto^mci. II« avaient VU celte «polialioa de* temple· c«rboliquei î s ·
1 '
i f j -
Got glc
f*?®) . ;
hêtre vengée par aucun miracle. D'après cela , il» l· avaient i°£^ de vérité.des miracle» fait», disent te» bistorien» chrétiens , lorsque ¡es rois dePerse. Siptn etCo»rpès, bjuierent rie même les icraplei et 1er autels dej sectateurs du Christ» Ils en tondu drit que Dieu était indifférent pdartou» les cuire»; et ils résolurent de Lui rendre les hommages ici phi» »impies- De là sont venus kiTbéophifantrope»,'dont je vou» entretiendrai bientôt. .· ’
La troiikme classe enfin, ¿ttril celle de» hr.mures - qui , ayant long tems étudié, le» lois qui régulent Funiver*, |e» rapports qui lient 1'hoiprtie i seinm· t fable» » avaient trouvé dan» et bel ensemble tout le» moyen» de conservation et de durée ère rat Wt ; »an» iccotuîr à un être invisible (inconnu , inev»- cevable. C'étaicot ceux que.tftute» les relrgiom W tout» le» Secte» Ont désigné» à la haine publique ions U dénomination d'Jsktti, II» devraient ce peu- . dant être au moins tolérés par tou»; car éculs Üstu damne or petsonne, ne croysot point i un enfer , ni à une vie future. Quelques uni d'eux firent, dan» le tein de la Convention, la déclaration de leur» sentiment; et cette Assemblée douai T c· ne le» improB-' Vaut point, un exemple unique de tolérance «trdci philantropie. Puiise-t il trouver de» imitatcwrs'tfati celle* qui fa. suivront ! ,
Je viens aux Théûphilantrôpes. Leur» livre·» lotit, le Manuel du JLiopkil'tnt opci , in-is de feo pages f ratifié* XctrfHKiM des TiiopkihmiTispts, Recueil de Du■ i court, Ltelw*f, Hymnes etc. ». extrait de tout les AIjvî- Usifs «ncÏM» fl modernes, cd quitte livraisons ;prix df chacune , j5 centime».( 15 »ois ) t JHhfwcirfln é/iw»-
Dlgil
Go* >gle
' Dr -gjr.il lr- -i
NEW ÏCRK PUBLIC UBRAftY
( <7Ï ) ton mr U Mtralt rtiiptust, far itntanJai ft par ri- fnun * rc. tti. ( Cet livre· *e trouvent à faiis, chei Chemin, rue de J* Harpe, nû. 37 *pfé» c* 11* du Foin ; t: chrz Chapuis, place du Parc d'artillerie « ci-devant loyale, n°. 176. Fii tiiê de ce· ouvrage» l'extrait de leurs opinion* que je vous adresse»
Vers le moi» de vendémiaire an V ( septembre 1796} ptrut à Parti ii Manuel tiei fktt-antraptphilu [ depuil ftùpAitaMFPptr, dénomination plus douce, et ayant liKne jigni ficitioo : Qai«tw< [ht* fllt» kamraii, on éaritcuTi de llûu sf amis drr hfmm-ti ) toniemM l’ex- p&sicion de leur» dogme*, de leur morale et de leur* pTSiiqne* religieuses, publié par Chemin. Le culte «pote dans cet opuscule, ci dont ferigme remonta i|i MÏmnce du monde , éuit alor» professe par qoelquet famille· , dans le silence de· foyers domei- liquet A peine fut-il publié , que des personnes respectables par leur* moeurs al par leur* lumières , rirent dans la formation d'une société publique , un noyc· Facile de répandre la morale , et d'y ramener ptu à ptu le grand nombre de ceux qui semblent l'atoir entièrement oubliée. Cette considération ilé· ■ermiiu le* familles des Théophilantropes à le réttnir peu exercer publiquement leur culte. La première Mance de cette lociêté fut tenue en nivôse de fan V | potier 1 jc^j ) , ru* Otnyï , n·. 3|t au coin de celle ■ des Lombards. . .
Les Hases de l'irastitunCo furent potées par cinq pires de Famille. On adopta le nseimaé. On convinr de tenir les s t semble «a général·) ki jour» certes» pundm» aut dimanche», tant que cette dispoiiiion •eipi chil d'iutiea »satiété» de choisir tel autre jour ' S 3
Go *gle
frïS)
elles jugera ¡put convertible. Bu effet, d'autres ont
célébré le décadi. Un comité devait se réunir, une
heure chaque semaine pour, préparer et examiner les
discourt çt lqctuic» qui seraient proposée pour iiîr
lemblée générale.' .
On convînt unanimement que ces aÿsciqblé«! géf
que ces fêtes seraient dirigées dans des ptinqpes et
avec des formes. tel* rqu‘ou ne pût pas Ici c on ridércr
comme les fête* d’un culte exclusif; mais qu’elles
puisent attirer et ceux qui ne sont attachés âaucun 1
culte particulier« ct^ comme exercices de morii«*
|cs disciples de tourelles se cm. On résolut eu eon*.
>cqu^n«e d'éyiter, avec up soin icrupuleuL·^ tout ce f
qui pourrait faire regarder la iociétt comme una
i
d’avoji toujpuri présente la résolution de ne tkn
dire au faire, qui ne convint i toutes les scoici^ .
fou» Ici temi, tout lei pays et à, tou* les go^veri
Siemens. . : . j
Il a «té doutant plug facile aux tbéopbilap^ppt* :
4c ne pas .sortir de ce ccrclç, que leurs dogmes soni J
ceux sur lesquels toutes Je*, sectes iqnt d'accord ;
que leur raoraÎa est celle sur-laquelle il ne s'ert ja-
■ maii élevé entre, elles la moindre diticntiment ( et
que le n°m même qu'il) ont donné à leur société,
exprime l.t doublf. brut de toutes, les sec;«, et lui de
porter le* homme* à. E'adnration de 11 Divinité , et à
J'amour..de leur* rembUblel« Ha ne sont point k*
^¡scipiti de tti eu tel bomtne,.^. L'exercice de Ieut ,
'■ a» besoin de mimurex, mais seulement d« .
Go* glç / NE1V¥{JHK PUBI.IC MBRÎ.i
« ( »79 *
lertruti et d'orateur», fonctions moltotntanfe», qui
. , ‘’s P ■
tu ni remplie« par le» cheli de famille.
Ut se téiwittent 1« marin des jouta conuccés an
repos, dans un local simple et décent, Quelques inacriptioni
morale», une tablt façonnée en autel, sur
lequel ils déposent, en signe de éeconnailsance pour
les bienfaits du créateur, qLielqux» fleurs ou quel·
que» fruits, suivant les'»iiobs i une tribune pour le i
kctUTfi et Ica dite cuirs : toi là tout l'ornement de
huit temples, la première inscription, platée au*
dessus de fraie!; rappelle lea de un dogmes religieux
qui sont le fondement de leur moralt ; Asus rrerjpns
d rfirüiqus d< Diiut à rjmmsrfaltk de frms. Lea quatre
autres sont placées de chaque côté de l'inicriprion
principale. Elles rappellent les principes généraux
de la momie et le» devoirs particuliers de chaque
âge : Adart* fhew, rjlérûra vN » rin^i-stsu
unies a Min pat’ir......... Lt HEH«i tout ca fui tend d
ithttrvtr fkfi!*rue n à lt ptrfirtitmrr..^^ Li MAL
tnt tt fur ifttd i lt déimirt n à if d/t/rierer.,., Enfant*
vit ptrtt tt -mnts. Obcinti-lrnr «avec ajftctitn.
Sfluk^rt itnr vuillmf* Ptrtl tt mtrti, itu/rvil/i cij en-.
fam....... frmri, twpis dam stw mûrir Itt tïifi dt vas
«tais vus. Maris , tfinwi vt>i. Jtmmti.f tl rndti-vom Tecî~
ptoqummi kwttut, ,
Un chef de faou-llc , propremtiM et simplement
vltu , h site découverte, fait lecture des doux pre-
BierMhapitrcs du quiçuncerncntlet dogme«,
et uvuoule » cl du paragraphe sur la cnn doue jour·,
faaliere de» Théo phi Lan trope s. Après cette lecture*
qui petit être abrégée, quand U réunion est coin*·
pletie v 1« chef de tamille , debout , placé devant
' S*
l’.o gk
Ìì8b )
l'autel, récita i haute voit l’invocation , Pire de la
/futur*, etc.- Lei assistant , dans la mérae attitude ,
le répètent à voix baite. Cette invocation est suivie
d’up mo Trient de kilence, pendant lequel chacun se
fend compte de sa conduite depuis i* dernier« Rte
religieuse. On s'usied pour encadre des lecture*
t>u dhçnurs de morale qui roui tnt sur des principe!
de religion« de .bienveillance et de tolérance uni*
yçnelk ; principe* également éloignés de h sévérité
du 4toitiime* que du relâchement de l'épicuréisme.
Ces lectures et discours tant entrecoupés par de*
çhant|.
Le* Th^ophilantropes exercent leur culte dans le
lein des famille* ¿et les chefs en sont les ministres.
Si cependant, pour donner â la société un exemple
unit au fousien de là morale, il· célèbrent leur«
fîtes dîna de* édifices public*-, ih observent alors
J,e* qiérues pratiques , sans y rien ajouter. Si l'ex erpice
ducyltç entraîne quelques frais, ih reçoivent^
pour les couvrir^ de· offrandes volontaires^ L'excédçnt
est consacré au soulagement des malheureux.
VciJàVç que j'ai à vau* apprendre sur le culte et
les fêtes des ThdcphilantTopc*. je vais vquè faire
ÇQBnaitre kuîs livres. Lt premier chapitre du Afa/ntri
Vaite de* dogme* de* Théophilsturepes,. Ce sont
l'existence de Dieu c* l’im rad réalité de l'amç ; seuls
. pOGHFS^EUM ABT1CLEI deleur reiigion.Vient çnsujtq
leur m°rak : renfetmée dans Jet inscriptions rap'
pprtéc* ci-desJu,s , elle ti’çn est que le devclappement.
Ajuïs le point sur lequel ils insistent le pim ,
fit 4* Jî rendre utile a la Patrie- Ççst-là sans doute ce
qui leur a attiré la haine dç* ennemis de Reçu-
Lhait - Gch glc ûiig· k|l n,*n
NPA1 ÏORK P LIE! IC I IRRAH.Ï
t
ti
fl
Si
tl
tl
.r
( ·»·.)
bjjçuth de ce* hommti profond émeut corro ns put » qsr, indifférent, jadi» pour toute! Iti religioni, le»i iaioliint même dmi le* orgie», ioni devenu* taf ha- ¡iqmjvpatce qu'ilï etpprcflt que ta wlre ramener*, li couronne. Affligé* de voir prêcher le touticn de h flépublfqLic, Occupé* icrni etite à la faire haïr , ai du maint à rçndrc par leuri Mtcâirnci k Fnn- {lit inanif pour ce gouvernement , il* c a h) m nient Je tolte dei Tbéoptnlantrope», Th ioni ain impa- fcoi ment tur* pour avancer, et ila trouvent de* (ttu Mit! peu réfléchi· pour Croire , qtïc le» ¡quigaUUri de ce culte et ceux qui le luiveat tout hi me m b rei dei ancien* tu mi tèi révolu ti orinai rei. Cependant pimi eu il dei plu» gttindci égli ics de Plffipt «ufòìciìt pai pour h mujiitude qui tuie cet fitti; et une »çule renfermerait, ci au-delà, tout CCI arroti rei. Cette obicrvarion eit lionpk et naturelle ; n<rt oa reçoit la calomnie tant examen, et lajui- rôtitiuti ne trouve à peine qu'un difficile acté».
Lt choix de» chants'dont pluiieurt »ont les ait} (bàli dei Républicains Francai*,'la lingue vulgaire ddnt ih ir icrvent a fin, d'étre entendu», (Ont encore dnmoüh de Jiaioe pour lei raya Ih tei et lei prêtres. Grigdiif , cotjnu avant |a révolution par des écrit! philantropiques tur kl Ncgre», )«■ Juif» ci le· Pto* trioni; Grégoire, ami iék de h République,! ce- pendio; predir que le cuite dot T b éop h ila atrope» pitnait pi» plut de deux au* de durée. Mah Samiuq qui rient tou jour j la veïge levée tur le* pro/*Ah« , et qui en a démenti dei millier! , iur it>ut Je» profblit* «açié», «’épargnera pai cene prçdir(ion itu
■ +
Go. gle
■ 1*8'* ■ -■
On a extrait réunit Rtligtttise dti ThiaphilAntroptl^ de «5 us les moralistes anciens ce Htodernti , de l* Pible , de CdnFuçiu* , d'un ancien sage de l'Inde, de divers auteurs chinois, du Gîte Théo gais, et enfin de It Morale Univ’tTitllt , ouvrage du feu baron ' d'Holbach , cet écrivain si fécond et fardent eniitmi des superstitions et des prêtres. Les hymnes sont tirés des meilleurs Recueils de Poésie» On y trouve les : belles odes de Rousseau, les deux wïruûcM /* ttrfi, .
etc. i Stiprtwr , dùFM ta £loin adorablt, etc, ; L'homme ' j en jiï pTÿprt foret a mis sa ctmfanrt, etc. Des Strophes choisies de l'hymne tant calomniée par les royalistes, , Ptrt de l'ttniverS) etc., et dont le chaut ne mourra ja« . mais. Le compoaiiauf, Goisec, a donné dan·«tair lç modèle de h ipuiiquc propre aux fêret , de cette musique chantante que toutes les t ai justes ti- peLent avec facilité , de cette musique simple et peu chargée de notes dont Ou trouvait de ,ti beaux mer- ceanx dans le plain-chant T ce ptécieüx reste de la musique de» Grec«.
Je boirai cette lettre en von* faisant connaître rinrfiidftcji des T lié op bilan trop es, parce qu’elle eut)' tient un exposé idelc de leurs dogmes.,!, *( Perc de 1 h nature, je bénis tes bienfaits , je te remercie d* ter dons.
« J'admire le bel otdie de choies que tu u établi par ta sagesse , çi que :s maintiens pu t* provi* dence, et je me soumets pour toujours à cet ofdrt universel.
n Je J)t te demande pas le pouvoir de bien faire i tu me I'a$ donné ec pouvoir, Qt^ avec lui* la ton’ science pont aimer le bien, U raison pour le cw*r
Go gle
.Rtn'i·
< ’mi
»altre, ]a liberté pour L· choisie. Je n'infii* donc pal
d'citcue ii je fait a 13 le mal. Je prends devant toi la
rito luti cm de a oser de mi liberté que pour faire k
bien, quelques attraiti qqe le malparati»« me prétenter,
' ’
» Je ne t'adresserai point <Tin discret tes prières 1
lo connaii lés créature) sortie» de tei mains ; leur»
bcirins n'échappent pai plus à tei regard» que leurs
plu» lecrettei pensée». Je 1« prie feulement de rcdresser
les èrieur) du mende elles mien ne» ; car
ion» les maux qui affligent Ici homme»
proviennent' de leurs erreurs.
ri Plein de confiance en ta justice , eu U bonté ,
je rqoe réligne à tout ce qui arrive 1 mon seul dejir,
fit que ta volonté soit faite', t*
Le coqrier va partir. Adieu, Jg vous entretiendrai
ime autre fois des écueils que le* Théophilantropea
ffoiveqt çbicreber à éviter,
Sa^u| et fraternité , *
JiAN P****.
1 ■
Ht W YORK PUBLIC LIBftARf
( «»4 )
GLÏPTOGRAPK1R
Jnircidti titrai l'étude des pierres gravies,par A. L. Mills*.
CDnstreattur du Muséum dis antiques, à la bibliothèque i
nationale ; professeur d1 histoire et- ^antiquités ¡ du
‘ socùtf't ¿histoire safurtí/r et pAtiomarifvs de Pírií¡
' jfúmdarira de K aura ; de l'atadémie des currrux de U
nature 4 Frlangj de l'académit de Dublin, de la sodili
linéeme de Londres ; de celle de médecine de Bruxelles ;
des sciences physiques de Zurich ; d'histoire naturelle '
d'iena r avec cette épigraphe, Multi» bec modit, ut j
caetera oit) nía luxurn vins vit , gemmas addendo '
txquisiti fulgori!, cetuuqire opimo digne» on«· ¡
tando; mon et effigie» varia» celando, ut alibi an,
alibi materia esset in pretia. Plinius, lib. XXX111,
vect 6. &rradr tdiífari augmentée et corrigée. A Parir,
chi l'auteur, à la biblia fheque nationale, n°, 11 ; FvCtts, .
libraire, rue des Mat burins ? et FKÀffÇots-GooOGSi
LersevíT, d Siraitaur». In*SQ. de 140 ei queiqw
pages. Prix , 48 sous.
I ’
Ij'akt de graver des image» sur des pierres durcit
à Faidr d instrumeDs particulier!, se nomme Glvttiqjje,
du mot grec yn,ue«j, ¿tübít. 11 a suffi de tuter
des traits sur des pierres tendres, pour faire
naître l'idée d'en former de plus durables sur des
pierre· qui offiistmi plus de résistance. Les instrip·'
(ioni lapidaires peuvent donc ¿tre regardées comme
la premine origine des piene» gravée«.
Le nombre des pierres gravée» est devenu conti·
( î85 )
dérabîe, et leur condilasante en aujourd'hui une
étude imèrejjante »ous le ¡apport de Tait, cinicesuirc
sDiii celui de l'érudition. Cette étude est d'autant
plu» agréable, que cei monument font ceux que
l’on, rencontre le pim j ou vent dans k monde. II
faut visiter Ici Musées pour voir dé» marbre», de«
bronze· et des statues ; >1 faut examiner les médailles
pourvoir dei médailles; ruait où trouve chaque
jour dan· la société, des pericnnei qui portent en
bagues ou en cachet , des pierre» antiques. Il est
donc. ¡□tércsunt d'apprendre à les Connaître et à le·
etpbqner.1
"Voilà I origine de l’art de I· GJyptiqué; les avantager
et l’aijrémeut dans la société, d'avoir quelque»
connaissances de» pierres gravées: mai» pour l’hom-
¡anc-de-lettrcf^ poitr ['historien, pour le cbronolofîste
, pom le savant en un xnot, il y a une utilité,
une nécessité indispensable de S'appliquer à cette
étude intéressante , curieuse ¿attrayante sous une Infante
de'rapport». En effet, te· pierre· gravées non»
retracent multitude de aigues et de symbole»
gai tiennent à Phi noire des moeuri et dé· usage· dé
l'antiquité. Ou y voit lus image· de» diepx , et les
objets relatif» à leur culte; les principaux ¿vénemens
de l'histoire de» ttmi le· plu· reculés;...· les caractère
» alphabétique» le» plus iticitns des écriture»
grecque , étrusque, latine et perjartué ; les caractère»
persepolitiina, le» hiéroglyphe·; des itatuei célébré»
eu cote distante», telles que le Laoccod, etc.; d’a litre
», aujourd'hui perdues; les portraits dçs hommes
Fsmeui psi leur génie ou par leur puissance; Honcre,
Démoitbea«» de» erapeteun i| d'autres
i 1
prit»« il Jei noms d'uti grand horaire d'artiste* le* '
pl us célébrés, etc. , . >
Les pierres gravédi ont plusieurs autre* avant? gel;
elles itmi l·* tdornimen* les plus nombre ux apiéi Ici
médaille»- Le ut petitesse Je* dérobé à la tupiditÎi
leur dureté le· fait résister su cboc, et elle* aonçjB’
destructibles par le feu.... Les pierre* gravies, enfai, !
-Bon: les tnonujjem Ici plus utiles pour ¡'histoire de
Part dont ils nous servent à suivre les· progrès c^ej
les peuples les plus in téreliani pat leur pùiüan.ce,
par lent savoir et leux in du s trie-.-· Les peintres y ont
trouvé dessujet? à imiter : ¡'on sait que Kaphuei fl,
Michel Ange en ont fait un grand usage d^nsklrf ,
compositions. . 1
Tels Sont d^as h société pour rhamcp.e du mopdt,
¡‘agrément et les avantages de la cotmiiiiuncc dri .
pierres gravées. Telles sont l'utditétt firaportaute
de cette étude pour FboraPtic-de lettre» et pour Je I
Savant. Mai» comme cette science, est sujette à del. ;
doutes et i bifn des erreur* t. î la,supercherie 1* 1
fripapticiîe/quelqucfois des artiste* ,çt le plus »ou* (
■yent des brocanteurs , elle exige.une étude suivie, '
établis et convenus parfcspiûshabïlc^ glj’ptojraphtl·
et appuyée d'une critiqué· laine et éclairée,
Dans cet extrait, nous riions nous attacher d'ri .
b.çrd à la partie ' historique de l’art, gencraieurent 1
cbrrl toute» le» sçitncçi; la plu» agréable à toutes le* :
çhHes.de» lecteurs i pour ccUîhçus rijons parcbuiit
cl en extraire J es î,mts qui nom sç tpblexoul les pJu#
intéressait·- Nous reyicn4r?D> «wqitc i U .parti*
élémentaire de eftte étude/ - . ...
ta * 1 “· ·»
GOQ^IC - AEWYQRKFUEILFCLIBPARÏ
·. 1 ’
On ■ attribué juîqu’ici aun Egyptkm ta gloire de Il plus haute antiquité dans l'aft da la glyptique , Ou de graver sur. pierre, réchmée avec uae égala jQitiec par les Indiens. . ·
Le» Égyptiens ont porté loin h partie mécanique« ' iniit ils am fait peu de progrès da.nl la partie pué* | tique i ils ne it mat point élevés jusqu'au bel art.
Let Étrusques ne tout parvenus au bel «Tt que par J« , ummuüicitiuü avec le* Gteca. Les Grec· te sent Ipouriinri dire éiincéi dans cette carrier« , et corntnc
dans beaucoup d'autres 4 ils ont atteint Je but.
. Lci ¿^yptitQt ont gravi des caraaiKi hyérogly- ’ phiques sur dtt plaques fait» de bois d'érable, Les
■
Égyptien· sont lu seuls qui aicai gravi sur de«
■
rocher
' Le J ancieu qui Ont tant ¿ripaillé Sur l4ïvoïre, en huaient rarement des bagues : tuais leur fragilité. lent deitructibihté trop focitet, ict ont empêché de parvenir jutqu'i nenj.
Les ancien* n'employaient que les diamant bruts f polis par un frottement naturel, et dans leur état primitif de cryitailtiation.,.. La taille du diamant n’n été inventée qu'en 1476, par Louis de Berquen , dn . Bruges. Puisque Iti snciem ignoraiem l'an de tailler (et de polir k diamant, H» ne l'ont point gravé.,..
Les incimi faisaient un 1 réi-grand en des pierres prétiebiei. Seaurui est Je premier qui en ait eu une collection. Ce fut Pompée qui en répandit le goût, i tn transportant 1 Home la colkction de vaeei et le baguicr de Mandate , qu'il déposa ■« Càpirole.
Ou buvait dans des coupes enrichie· de pierres -fiicicuiei. Les empereurs Avaient Md »ÊFrauclu, dont
Go gle
fOft.1
f iSS) >
I
l'emploi était de garder ce· vAes, appcîléa pfat·'
. poHfrif. ■
Les miroir» tn étaient ornés- Les princàî en pi·
raient leur* chaussures ; CaliguL· en perlait ïuiîh.
vêterne Di, Les vases destinée aux usages les plu»
«aies en ¿raient omij. Loi¡ta Pauîltna en avait itir i{i,
vitemeris, dans ifel cheveux » à »en ceti, à .se» doigt»’
et à Sel oreilles pour cent mille sesterce» (1} s eli<>
par pierre» précieuses/il ne faut pas entendit dci|
pierre» gravées4 comme l'ont fait plusieurs teri-1
vains. Voilà pourquoi'Plihe , irrité cotitre ce la«
insultant, récriait : t* Nous fouillons les entrailles
s» de la terre pour en tirer les géminé» : combitui·
m de maint sont fatiguée* pour une seule ph*1
j, lange (ij. «
Le» ancien» ne gravaient pas le ruiû -, parce
sa couleur et Ion nom leur avaient fait croire qu'il
fondait La cire* On à des cachets moderne) sur nibis
L'imiratidt était connue des anciens, ail» soute)
le» pierres qu'ils rtomrduittit stnaragdes n'etaient p>i
l'émeraude ; et c’est de ce qu'on a tou jouis traduit
le mot imaragduj par éraéraude, qu'est venue h
confusion. Les petites smaragde* dont parle Théoplrraste
, cuietit notre émeraude t on tn tirait de
la Thébjïde , et il existe etacore des pierres
vées égyptiennes iut cméraùde (3).
‘ Les ¡aitcieôs ai maie tu beaucoup le» s mar» g dsr >
(i) PüniU, 63.
(a) fdtm. IX , 35.
4$) Idtm. XXXY1I, 5.
‘,ZW VOHK Pi SL'i’'jBRiftï
t .Bg)
ht graveurs s'en servaient pour te reposer U vtiÉi
Néron, qui était myope, regardait à travers uni icrtajagde
concave i les jeux du cirque ij ; ; mais art 1*
respectait trop poux l'entamer par 11 guvut*. les
modernes l'ont asseï souvent travail!;e.
Les anciens eau t ond aient sous le nam de l>trylln
nuits les pierre» légèrement teintes de quelque cou-·
leur : h pierre de ce nom la plus titiraée ; est celle
que nous nommons 4Σue-ntanfie, à cause de aa couleur
d'eau de mer. Les ancien» la taillaient à fa·*
- Celtes (il. ■ .,■ ■■ . ■
Lri graveurs anciens ne travaillaientque F améthyste
orientale. LeJ anciem en faisaient.des coupes,
parce qu'ils croyaient que cette pierre hennissait
l'ivresse 9 et c'cit de U qu’elle tirait son nom du mot
grec j’enivre, et de Fa privatif. Les anciens
avaient de beaux vases de crystal, gravés; le plus
précieux venait de Flnde, Néron en brisa un sur
lequel en avait représenté plusieurs sujets tires de
t'ifiade (3|;
Les anciens confondaient le grenat -avec l’wcarfjnc/
i à cause de sa couleur rouge. j
La Jiirdvriyx est composée de crois couches, un*
noire , une blanche , et une brune. Le graveurattique
Succtisivetncnt les deux premières couches pour fait*
les figures bt les draperies ; el la tioisicoae sert au
fond du tableau« .
(fj Pline „ XXXVII, 5.
{ïj. Idrrn. S.
P) Banane, Néron , ç, XLV1I.
r«mt XXXJL· ’ T
Or-iral t-om
MEW YORK PUBLIC UBRARY
( «9° I ,
Les antienïiaviknt imiter les pierres prècieusci . avec des verre· -coloré». 11» reprenaient et ouvra* geaient ai» roui le «rte, apiés qu'il avait ¿té cou* ' W opplwjiinient des-figure» de couleur blanche
fur un fond cvforé T en donnant in verre un degré de feu sufFisaot pdur JétoHcr sans Je faire fondre- lit ndAoiUjrrêiit ttuultt ks vaset faiti de cettç <nant»et i avec h pointe du diamant et du tomet. C'en sinti 1 qtTa été laie le célèbre vase de Portland. Weedgvood .* imité te procédé. 1 ■ '4 -.··- -
La ineste des trahi de remjnes gravures a fait pttéiumer quoi·» ■ncirns connaissaient let verte» qui gromsidat Ira objet» ï. mais ils n'avaient aucune tonnais » tare de; la dioptrjque : jJt sa cou te niaient 4c te récréer h vue me des pierre» vertes : l’iovcû- tlon de h Indpe a été Oés-utile aux graveur* mo- dettes ’> ■ ' t
- Pline p ré te tld que-1« an c km ta valent cIctl&st ici ïûrualiti ce c’eet une erreur. ■ " ‘ i
Lci grave uïi cheminaient souvent de» pierres, qui pair leur» couleur avaient des rapports- avec ki , sujet» qu'il» voulaient représenter, Ainsi , ils 1 Vfliént PrOsérpine Sur une pierre noire ; Neptdnc fli i fesTritons. tur l'aigue-marine; Bacchui,iur l’amc* thystt; Marks» écorché , sur le jaspe rouge, etc.
” Les anciens ne le conientajent pis de travailler ... les pierre» précieuse» ; jh savaient aussi les inüten j Dés la plu» haute antiquité, les Égyptien» faiuiw . des émauK et des verres coloïé» (a). Si don , ville de h
n-------■— - ___________,_________ r , . - I I —
111 Ciylaj, tom. H, p, 5fi3.
(»b-Pliu·, XXjCVlTaü;etXXXVUr7.
. r«lA ■+ Dngln: Ircr
piÿUiï-n QjOÛglC NEW YOMtÎtBLICLIBItAltï
( ig* }
Phénicie, ¿tait très^rénQmmce pour ce genre de riz« vaiî. On nommait A Rouie , les pierres fausse», geauiidf ttiria ou bhr». Pline ludique les caiactere*au moyeu desquels on peut le· distinguer des véritable* (*)■
Après avoir eootrcFiit Ici geMüiet simples 4 t>h 1 imité le* giKtntl gravée»j et noui avons pluaieur* tomposititmt de ce genre ; t4c*i ce qu'on appel!« piiït/ antxjufi. On en nouT* souvent dans les tutn* lÿaux , avec les vase* grecs, improprement appeUé* rtrer^j. Ces pastel tout bleues, verte* blanche* oa grise*. Cet art a été restitué en Italie. H oui b erg* pat les ordres du régent, Ta beaucoup perfectionné *u Prince , et il eu a publié les procédé»/h.
Le* Grec* avaient reçu des Égyptien· le* procédé* de la glyptique. Il U'eit pas aisé de détermine» la première époque de la gravure en pierres fiuet chez Ici Grec*. Pline peau que le* Anneaux n’ét aient pas connu* au tttbs de la guerre de Ttoyc (i!. Plut*rqu<< avance le en nt ta ire (3).
L'hiimire nous fournit de* trace* de la glyptique dans l’Asie * dan* un teint moins éloigné de Père où itgnïicDt les beaux art* en Égypte. Lutage des au- ntaux était pommuti en Inerte : A**u<rui ptéÉenta ion anneau à Ètther ; Alexandre signa su* premier* acte* tti Perse, avec lé cachet de Daiiu*.
Le», ancien* se servaient de· pie rte* gravées pour ta faire des ordcmesis et de* anneaux : l'antiquité
(t) Plics, XXXVit, 7.
(s) lé. XXXllI, i.
(3) Dt ftlrrtit éngntdiaffl.
qitsi
Ce» gle
T i
, * *®* 1 ; I
îjcu! ên offre «b grand nombre d’est»rtiplé»< Lci C^
rénéens aimaient avec passion le» anneaux 1 cher '
eux , l'bornmç le plus parcimonieux en partait-un
de dix mines. Ces orne ni eus aux doigts étaient un
antclt cjttstiel du luxe des jouent« de fiàte, '
Avant l’usage de· cacheta, ch te servait pour jcel- '
1er, de morceaux de bei* vermoulu (i). Si le· anciens ,
^'avaient point de* armOïriei, ils liaient du moins
de» cachet] de fimiilo. Galba iubwitua A- i'imigf '
d'Auguste, tan cachet de famille , qui était un
chien (i)« . ’
. Le» anneaux étaient eu mage A Rome , tnéme au
tenu des. rois; le» statues de pJurieurs roi» romsinf
en avaient aux doigt», mai» cela tte prouve pas que
la gravure en pierre» &neh fût alors pratiquée à
Hume. 1 i : ’
la tuile, la religion chrétienne s'étant ré pin- ;
due en Euicpe , le» pierre» gravées »e trouvèrent ■
dans le» trésor» de» églises, sur le» cbâsse», sur Ici
habits sacerdotaux, sur les véttmen» des empeieuri
d'Orjent-, autour des vases de crystal, montés haut .
le seitjenue ii«cle. On ne chercha plu» le» ancienne»
pierres gravées, comme offrant les objets d'un culte,
on g» les employa que pour cacheter. Pépin scellait
avec un Bacchus indien; Charlemagne, avec vu si*
Tapit, bientôt .Cm ne cacheta, plus avet d«j pierres
gravées, oo n’en porta plu» en bague, elles disparurent
, elles· furent dispersées ou ensevelies t on EU
(1) Winkelman,
(il Diev , ür. LL '
ûrig-'.ii n-.wi
NEW YORK PUÊl IC I IHRAH.V
( )
oip*, dans les église* , ks eiboirei , les lokili, Ici
reliquaires ( ci c'eit ainsi que ¿es pierres antique*
irès-prêcieuiBS, nous ont été conservées.
Ou en rencontre sur les côtes ¿'Italie , ¿ans kl
maisons de campagne des anciens, où ils entretenaient
de* affranchis uniquement occupés du travail
des pierre* gravées- L^s Croisés en avaient apporté
beaucoup de L'Orient:,· ainsi que les Grecs après la
prise de Constantinople.
C'est avec 1a litatite, ainsi nommée 4 catii« de son
isptet graisse un, que les Chino.s Font leurs magots.
Les ttqtûlltf n'ont été employées que parles modernes,
Les Italiens font de joli* ouvrages sur coquille.
Le Muscpm national possédé le poignard de
François Ier., le collier de Diane de Poitiers, et une
collection de boutons enrichi s de camée· modernes
tor coquilles.
Parmi les graveurs italien*, oh remarque un simple
berger [' Philippe S an ta Crotté dit Ptppo ), qui gravai!
iur des noyaua de prune et de cerise , des relief*
ttès-delicat*. Philippe Dofia le rencontra dan* le
duché d’Urbio , le fit instruire , et l’élabtir i Gènes.
Ce irait singulier nous rappelle h première jeunes*«
ipeite, à-pcu-près semblable, «t pim in Fortunée de
te Dental qui étonna d'abord par La force de son génie,
et ensuite par Ja multiplicité de ses connaislances,
comme savant géographe, antiquaire, pro. *.
iesseur ¿'histoire t .et que l'empereur François ï">
s'attacha par le titre de son bibliothécaire.
Les bornes de ce joumal nous obligent de renvoyer
à un aurre Nû, ce qui regaide k partie clémcntaiire
de la'connaissance de* pierre* gravée*, et
T s
liYOflKPl/BÜC LtBRARt
qui rfett pas la moins utile, puisqu'elle «t le ptin«
fipal objet de Touvpge que uoiu suai y ion».
E. B. L. N.
INSTITUT NATIONAL
DES S G ! î N C Et 1 T A RT S.
Sfancc publiqrc de flrutitvl, du 15 niuôîc de feu Ff*
^^uojque tes séances publiques de Fia s tir ut tctenr
prdimjremetir intéressâmes ; celle-ci a présenté au
public un nouveau degré d intérértpar la présence
dû général Bonaparte. qui à été admis dans cette
Société savante le 5 de ce moi;. Cet hooinic exnacrdinaire,
r^cût le cit. Caui a il bien dit dan« U
-Tnéme »éamce , que c était un philosophe jüi avuri Ht
pendant quelqtlf. tenu cûmmandtr des ami; et , &t cette réponse
, en Italie, à de« généraux.qui Iqi dcnsandaiexf
quel *C(?>C l'aliment d c ion ara eaapt, lorsque la pik
l'aurait rendu A ses'foyers,.. Je m'enfoncerai dans une
retraite^ et j'y travaillerai à mériter un jour 1 booneuf
d'être de ¡'Institut, Il est arrivé à la séancç sans faste,
y a assisté avec modestie , a reçu avec désintéressetçtent
les ékjos et les applairdjsserpcns quç lut oat
prodigué les lecteurs et le» spectateurs, et s'est te-
(lié râc?ggt|d. Ah ! que cette homtee connaît bien le
ÇOtu^ humain , çt en-particulier les gouverntmcoJ
populaire». Vhomme de mérite y est forcé d'àçh»-
ter à fûrcf d-e wodtatit jet dt simplicité , une grait
que kl igptorans et 1« hpramei vuigaiT« lui ac-
Gcx gle
( «sM
eerdcrit difficilement pat-tout , niaïi .pluï tartinent tnfere dans les républiques»
Le mot profond de Cromwel apprend à-tont homme, que le mérite oit h faveur populaire a placé atj- dciîuB· de« autres, combien sait périlleux les ap* plaudissemeng qu'il cil condamné i recevoir pendant le court espace de ternsvii Γόη véut bien le iegar· rier et s'entre tenir de lui-..'Vous voyer cette troupe «ombreuse qui se presse sur votre passage* dirai ion au protecteur dans un jour de fête h.. Il y en aurait p^ut-être davantage, répondit-il t si Γόη me traînait i l’échafaud. . ■.
D* tout les élnges directs ou indirects que lui ont adressés la plupart des lecteurs ( CM un petit nombre'1, □on moins admirateur des talens du héros., a craint de fatiguer sa modestie , ou a cru avec raison mi eu* servir sa gloire } , celui qui a Fait sur l'aiscmbléc la plus vive impression, a été la flo du Poème de Chénier; où il a présagé la défaite de ¡'Angleterre, «hi nouveau* triomphe* de Bonaparte* A renthou* jiasme qu'il a occasionnés, à la force et à la durée des applaudissement , l'étranger a pü juger’ S «e tette guerre serait vraiment nationale, et que ta ruine d'Albion seule y mettrait un ternie. Quand pôutfont les voûtes de l'institut ne plus retentir des chant* beUiqueu*L Quand y verroni-sou» l'olivier paisible ombrager les sciences et les arts 1 Attaquent* l'orgueil de l'Anglais t rendons la liberté am.mer^, tomme nous l'avons donnée à l'Araitel et au* Apennin* ; mais, sans détourner la vue de* champs de la victoire, qu'il toit ptrsqi«. au littérateur , à l'ami die*
Got gle '
onqrdl tTMT
NEW ÏORK PUBLIC UBRARV
T <9« )
fiatIopb, dejettérun regard fottifjen h tranquillité
L’à-propoedas applauditfltrnle» a fait Sentir iui
lectcun combien était sage la démarche de rinsiiiut ,
qui venait d’.is signer de» places dam ses séances pu*
bliquet aui pjofctfieurs des Écoles centrale! , dei
Écoles de aanté, Polytechnique, etc. £o rjpp rot tant
d’eux leurs mec meurs, 1« membres de rjqsEitut w
font assurés d'un choix d'auditeurs ¿¿lairéi. On ■
senti cette absence daDi les séances précédentes, et
pn particulier damcçlJe qui a précédé immédiate*
Tuent le 18 fructidor , où le» applications , les vu«
patiioiîques n’oht été accueillies que par un froid
jjleute. Mats dam la séance dont nous rcudom
compte , U Patt.ié nTa pas perdu un veau , un soupir.:
.Tout a gçrmé à U iitiifaçijon des ami* dç U Répitbtiqucf.
-
O R P R 5 DES LECTURES.
Le cit. P aoiiv. Jfàtict des Mémoires du A^Aentatî^a^
ïyj ¿ans 14 cIæijî des Siitncu Physt^uti et Mathcr^aiifwtfl
Le ç|t. L ASS us. Notice dfs Mémoires de Phyriqut^ Ivj
dans 1*1 Jeu« dei Siienrrj P/iyjifticJ fi MaiMmatiqua,
Le jçit. Daunou. .Notice du iratsaun de la clarté des
Sciences Morales et Politiques..
Le cit, V1LLAR. des travaux de la classe de Lit-
Mrdÿqrf et Bfaùx Àrts- - ■■ ■
Le Cit. IjÂNQLÈS. Trjducfïün d’un Voyage de Perse
dans rfioifc '- ' .
. |>e dp Fd uicroy. De la Peinture sur la Porcelaine-,
Go 'gle Ol »ff dl ll€»n
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
Le rît. Tou to ng t on. fur la Mimolre.
Le cit, Mongïz. Sur les Fites Nationales.
Le CÏt. Gara,t. jinaiyje des Mémoires envoyas «im.
ftfurj mr fa ^virlton jumaxtr t Quelle est l’influence
dw signes sqr la formation des idéç* ?
Le ri*. DftLOMiEU. Observations minéralogiquis faites
svUs montagnes des diparttmens du Canfal et du Pvydc~
Dème. ■ .
Le cit. Ghénieh. Ppimf /«r {a mert de Hociîk. '
Noua feront connaître dan* le* N“', suivant Ici Nafiitj
des travaux des tjois classes de l'institut.
Lifcrtit d'un Rapport sur les moyens de faire entendre les
discours et la musique des Files Nationales par ions les
spectateurs, en quelque nombre qu'ils puissent ctre, nteyens
■ proposes par le cîî.'Mûnget.; tu à la stance publique de
i’faiiitut, ¡t nivàse an FJ.
Ba.ks toute* les fêtes célébrées depuis huit ans,les
ipcctatçiars qqi n'étaiept pas placés sut l'autel de la
Patrie , et qui formaient le plus grand nombre, n’ont
entendu ni les discour*, ni la musique. Fatigués par
W langue attepte, ci p2t une attitude souvent gênante,
le plaisir d'entendre n'a pu les dédain usager
dî cette pénible .situation,
C'ett à h pompe funèbre du général Hoche , quç
-i-. 1 ’ ■*' ■’•si Ci*
ï
intéressante de la cérémonie. Frappé de cet inconvénient,
le cit Mongçî proposa à plusieurs membre*
de ¡’Institut, qui sç trouvaient placés surit tertre,
des moyens qu'il jugeait' propres à le prévenir. La
dïtsc de Littérature et Beaux-Art*, à qui il a demandé
, le ig vendémiaire , des commissaires pour
les vérifier, a désigné pour «t objet les cit- Gnssec,
Qtstudiiiçsuil, Rayinoud, Gibelin, et leur a adjoint le
NEW YORK PUBUC U0R
I ) tir. Monge*. Voici le résuit&t d< Iftun erpéiiencec,
La commission are cherché d'abord si le» ancieps, tt sur-tout les Romains, qui nous sont mieuxeonnus, »aient employé pour se faire entendre d'tïn grand nombre d'auditeurs, quelque» moyans particulier» , rt si 1‘oq pourrait k» adapter à no» usages· Le» ancien» qnt,dâ éprouyertç besiin dan» les cirque» , k» amphithéâtres, k» théâtre». les tribunes au» harangue* et dans Je» armée». Les amphithéâtre» étaieut coma· très aux combats de» gladiateurs ; et les cirque», au* course» ¿*110111(0«», de char» et de chevaux- O ne paraît pas qu’on ait pu y ackeiter de long» discourt au peuple rassemblé- On conclura même 1* contraire . de l’usage oi l'on était de faire proclitpet le» nom* de» vainqueurs-par des Hérault» qui parcouraient l'a- rêne eu répétant cette pto-clamatton,
O liant aux théâtre», on a écrit plmieur» paradoxe· »ut Tes moyens que l'on supposait avoir été Employé* par k» acteur» pour se faire entendre de tous le! spectateurs, Vitruve parie de vu« d'airain placé* à cet effet sous .k» gradins, 11 est Je seul auteur qui *it donné des détails sur ces vase», et ce» détails ne »ont TcktiU qu'â la musique. Gomment d ai Heurs auraient- ils pu servir à la déclamation , puisque rien ne lui est aussi nuisible qu'une salle qui a de 1 écho ? On a dit encore que les acteurs plaçaient dam la bouche béante d.-c leur» marques des especes de porte-voix ? pour étett die leurs voix et en doubler la fût ce. Mais ils ne servaient qu'à empêcher la dispersion des suri* dans la capacité des masques qui enveloppaient toute la tête- Enfin, une expérience faîte eu Espagne, dm * ce ik de, prouve évidemment que Ja voix des acteur* était sufbsantc· En 1^85,1« hàbitans de l’ancktiisc Sagunte, aujourd hut Akrtdidr· · déblayèrent k* terre» qui obstruaient le théâtre antique,qui fblt l*or— ntmetit de Içur ville. On y joua avec un grand appareil quarte pièces espagnoles- Les spectateurafuitni âu norttbre de quant mille , et les vides qu’ils lai»- JCrttii entre eux prouvèrent que L’édilke eu pouvait contenir dix nulle, lis entendirent très-bien, même ceux qui étaient pistés dan» le portique au-deisuX
NFWYCiFUiPUE IC L-
dii pradlns ; et cependant cette dhtitit8 était dqubl· des plus grande! dimensions intérieure! de noi théâtres modernes. i
Les cire ourlante s qui accompagnèrent la mort da tribun Tiberius Gracchus, prouvèrent qqe les orateur! qni pariaient dans 1< tribune aui harangues a'étaient psi entendus dans toute l'étendue du/stur». Cet ar- étmennemi de l'aristocratie patricien ne occupait h tribune qui était entourée de troji mille dç tes partitint. Le reste dn/brntn et le* avenues étaient occupés par Ici amis des sénateurs. Graccliu* déplorait î< sort des défenseurs du peuple. Il disait qu'il» iraient toujourc été persécuté» par 1« sénat, que lui- même était poursuivi ardemment, et que sa tète était menacée. Le geste accompagna set dernicrei paroles,., H porta la main i sa tête. Auiiiiât »es ennemis persuadèrent aux ipectateuy éloignés de la tri- hune que Graechu* voulait sf faire enufonner et déclarer roi. Cette calomnie causa la mort de l'in- fortuné’tribun. - ,
Les généraux haranguaient-ils l'armée entier*, ou n'adressai etit-ils la parole qu'aux officiers, qui (épé- (aient ensuite le discours du général jux diverses cohorte» ? L'impossibilité physique où se trouve un homme de se faire entendre en plein aî( de plus de quatre à cinq mille auditeurs debout et pressés, finit adopter exclusivement la seconde opinion, qui est prouvée d'ailleurs par plusieurs passages île la retraite des dix mille de Xénophon, ■■ le mèmè hiftôrien ne fournissait quelques exemples de la première. Il partit donc vmfrmbLblc que dans quelques occasions particulière!, et peu fréquentes, ¡ci généraux haranguaient toute l'armée j mais qu ils n’ê- ¡aient entendus que des soldats qui se trouvaient placés auprès d’eux.
On sait ertfin que ceux qui se destinaient aux grands emplois * étudiaient à Fortifier tt à gouverner leur* ïbix, qu'Augusie même prenrit assidue ment des le- corn de cet art, La même étude neuf donnera un jour Ips mêmes résultats, Mais doublera-t-elle le vQv Urne de G voix ? Il semble que c'en trop espérer,
Go gle
4 3»)
Les cotnmîjjarte» n'cm donf trouvé dam l'ami- quné aucuns rnayeps applicables à nos usages, qui ÏuiiEént faire participer tuai multitude de zpectateütl ' top» les détails des fête». Voici ctrix que leur a proposés le cit. Monge 2 ■ Placer devant les gradins <u cirçui, de distance en distance, des orateurs et d(s orchistrtt fui, à Coûte de signaux convenus, prononceraient les dis· f «tirs el exécuteraient la musique en numc îcîtij1 fur l'ira- leur. et ("orchestre de i'auitl de la Patrie*
Pour faire Testai de eçi moyen), k çorurnission te rendit, le »5 brumaire * au Champ de-Mar», où cite trouva le cit. VanspaudonLet les directeurs Revcilkre- Lépauxet François( de Ncufchâtçau), membres de 1 l'institut , qui desiraient assister aux expériences) Elles furent faites tut une section de gradins, placée à peu-prés ¿'égaie distance de l’autel de la Patrie, et de l'entrée du cirque du coté de raucienneEcole tnib- taire. Un membre dJk commission, cher ¿Thalle, declama de* vçrt et de la prose. Un second commissaire déclama en même terni que le premier. On varia l'expérience de plusieurs manières. Le résultat lut qu'au orateur placé sur le bord intérieur des gradins ne s; faisait entendre distinctement que par des ipctti- tcurs assis s tir une étendue de S4 nictrçi cru 166 piedi- Dû observera que Fessai fut Fait avec Un vent COU, traire.et assez fort, et par conséquent de la manière la motus Favorable : ce qui eu assurait le résultat, parce que les habita des spectateurs anjûttisxent les sont,
La musique d'un escadron de hussards quinxanrjp- vraiten ce moment dam kChamp dc-Mar» „lut placée devant les gradins , au pied des peuplier* qui avaient représenté les départemens à la J ¿dé ri non de > 790- fclle exécuta différent aiis, et quelquet-utii des musiciens qui étaient exercés dans la m usiquevocale chantèrent les hymnes républicains, L’eÎiet de cette musique fut double de celui qu'avait produit l'orateur. Il faudra donc , lorsqu’on aura construit up cirque dans le Champ de-Mart, avoir autant d'ota- leurs que les gradins contiendront de fois dans 1 eut étendue la kngueuT de 64 rtïcLres ou 166 pied; , <1
Got igle
i *<-* )
un nombre d’orchestres plus petit de moitié que
celui des ora«ura*Oii peut dèi-àpréscnt réduire cette
théorie en pratique dans Je Cbarap-dt-Nlars, en rapprochant
le» ouvertures qqi y Contient entrée , te qui
diminuera 1 étendue des section« de gradins. La déproie
sera modique « pare* qu'elle consistera en un
simple remuement de terres. On fera aisément l'application
de ce* réstiiiau sut fêtes qui seront célébrées
dans des enceintes moins grande* , et meme
dans dftvXstes édifices. ■ . '
La multiplication des orateurs n'augmentera pas I*
dépens« des Fêles, parce que les ¿libyen* exercé* dan*
ladéclamatiott i'smp rtsseiourde remplir cet emploirlF
tfliira de même lie ta m'uluplication das orchestres*
Celui deTflntel de la Patrie‘ne sera plus proportion-,
né qu'à Te tend ne de te terri«-', elles autres tausicicn*
fonnet-ont les ôrdtieatre* pincé« devant le» gradin*. fil
céui-ci étaient fixes, bis empêcheraient le* spectateur*
de jouir de 'la vue d'une partie de* course* et de*
jtn*. Il ter^ donc nécessaire de le» placer sur de*
ctira qui se retireront daps les ouvertures ducirque,
bisque U musique aura été exécutée. Ce* chars formcropc
par leur* déco ration* la pitlk Ea plus brillante
4« la pompe desfile*. Lesinstrumeu*^ vent étant peu
nombreux, il faudra recourir aux ins [ru mens à corde,
qui né ces sit cto ut une tente ou un rideau sur les char*,
afin que le* variation* del'ais tic les désaccordent p»
tubîtemetit* ’ ■■ ■
Les commissaires ont Jugé, d'après ces expériences,
que le* moyens proposés parle cil, Mougcz, rendront
lîl fêtes nationales plus brillantes sans le* rendre
plu* dispendieuse* , et qu’ils attireront un plu* grand
nombre de citoyens, par la certitude qu'ils leur prétenteront
de les faire jouir de tou* les dtlaili.de*
ieî«. „
. Fuissent et* vue* nouvelle* s'aggrandir avec la
félicité publique ! . .
fxJiiiriTttirnr de la Charade et Énigme du N”* ïo.
Le moi de U Charade est 6>*rrue t celui de rÉaigw est
riib
oi» ■ Go gle
i Soî )
NOUVELLES ÉTRANGÈRES*
T U K U l Ë. '
.1 «■ .
C-r Cofaiaiitiitopif'lc tu •it/itnir« 1197*
U m couritr de l'aoebuiadeur de 1» Forte britmiitit * i Vienne, arrivé ici ¡t 3 , a apporté 1* nouwij* de I* ton* , tluiion de la paix définitive i Campo-Forrnw, eniitl Ao' triche et la Frante. Notre gouveTnemana foi donné auttl· tôt connais-*ja« , paï.fon premier drogtu^i, à rïtii^tzlonc* impérial et à l'arnbifsndent françal* .Auber* Duhayek Cetl* nouvelle a came une joie générale, et eJJe a fut d'autant plu* de plàüir 1 la Poire , que ai la guette eût cohtmüL xi prijviiçij frontière* Conçut pu courir quelque* danger*.
If Y a et), ew joilri dernier* , de* tempête* tri*-w4- Jeiitei dans la mer Noire ■ «pt gros «rir<* inirchaid·, thargéy de vivre* et de;tin** poar cette capitale , bnf W îiaofrtiji cnr te· «Aie* de Homélie-, environ e3a a«1« bniirneo*, barquest etc, qui éiaitoi également chargé* de prbviiiuni, ont eu le même *ort t la plu* grande p**|i* de* tipiipigc* a péri. Noire cour a depèthr auui-i&i b*» , ep*iricH fcjd· Üidereni <-nd*otu , pont accélérer le tiii**é | part de* comeitibJai dont cette ville cotrtmu.ce 1 w*D' quar, »tai-tcnn depuà* l'iiKéudie d*a mag/uint de blé. ,
AtLEMXChE, ¿>r ifitnévurj-, It 40 rfériftrir». Le* failHu* . uniidêrable* de quelque* siuuou* de commerce de Co* peubague avaient jette j'Jïrnje i U bonne , ce* jour* der- ùierH. Üo vlont d’apptendrâ que te* plu* riche* négociai1· du* Dïtrtcrtarck' but lait üjie ' tOuKiipiioü qiii monte déjà i J quelque* t&üTiej d’or, pour eicompter le* lettre* de thinft qui cïrctdeni, et soutenir par» là leur crédit i i*fij ««* piicaation* quelques tnai*ops d’ici auraient été înfarlhblt' ment entraînée» dan*. ex* owlheaM*. Miu ki craint** (}rlt . cei*é, et on ne désespère pa* de voir . bienlût le» . heureux Fasllia dt Copenhague reprendre le cour* ¡¡fl léun ■fUirec, . .
(jCh '^ÎC HEW VCïS klBLK L'BSÀRÏ
i M }
Le ci-de «ut toi de Pologne rit i Prie rtbnurç du*t naairi· Irti-a^rtubl· ) ce qtu peut loi fute oublier qwel- qu'il a été louverairj ; il a'e»< fait braaçoup d'^enï» pr »1 auoitraj preireo inter et ¿Sable·; J'tnpereuT lii. néae le dictingu· dent tau» Iq occasion».
[ S> M, 1, i témoigné toute m aatisttcrica au comte d* Bei oyden , gotiverueur de cette résidence , poui le bon »tire qu'il y 1 fflûflitnn.
Le duc de Hotitrifr*beci reçoit «ou» le» atririgat de· iprihwM que Pie rte 111 »nl· içtoidre* i ta baille; »¡au • Fui l,r> rerptete le« emgi^emtni et Je« dernier«« vol Ou- ■ irt il· so· pire.
Û· a» a de de St&cLkoîm que le foi 4 . t*vbnl donner lâ-bêtie l'exemple de J'eeoaotnie qu'il de lire établir daa» tcjici les breocliet de i'adTDÎbiicruiOn , vient de uonaitr ne toienunioii , pr eiidée per le aurtelul du royjum« , («tut d'Qicnitieio, et chargée de refüttner dit» utotir rtiwc) le» de£tu*l inutile«. Mais on «ut bien que tau» lit naireÉu tcureiint debolent ainsi.
I be Fimne , le ÿ dèirmÎre. Dtpujj J1 ouverture du coq* . prl de Raxidt , il wrive ici trci.· (céquecument de» cfni» tien dci pliât!· et Elit· de J'Rutpir«. Dt-yuii quinte jov*.
Je duc de Wutlcmbcrg en i déjà covoyé trois.
0« i publié ici , «vjcurdhiu R i'ccbkngt de» r«riÊc«icnt I ée Li piu , dotit ia nouvelle a été ipportér hier par le ijum« de Lit bleui tdiv. Li guette olfaci'dé diitjourd'huî rpp*rK entn , un louüte , Je traite de prix d'Udiae, I! <ui.t Ltiut qm li cour noué mît dans 1« cunBdcnce du reite de l'Europe.
On min de de Liib.ua nû qae plusieurs individu» de» fa- Uidle« I«· p|m (liftinguéti ont été arrêté» et eondnit» en Sibérie. Ct>| alu»i que la RuhU bit aimer son jotg À «U nouveau «mot» , eu pliiLùt ,1 «c* nouveaux. eicJivei, Ce· ttiWMiotli khi b mite de li «aille que l'on ht ici ; il y a quelque« «etniÎDei , d'une corieipondmcé qu'un couriiT potomû portait d Italie en ULhuaüie. et qui fut retnift·· sduntie de k.mt , le corne André de Ratumauiki.
Lenpetevr virai de nommer l'archiduc Chirle« gouver· ”*ÜT gt capital·*-gcnéral du royaume dt iohëme. La ga- tétte de li cour nous d'annancf.
M< I, t ordonné qu’d mit fait un exameo lêvere de la gtuiuu de ceux qui ont été chargé« J,e l'approvisionne* aHa| d< ïotti aimét du Rhin, La tenu million oomiuéc *
Go gle
1 l·
4*t effet 1 pour prérideni le comte Wenut Colkrtilflrt dé* n* première» iésnce», elle a fait de· decouverte* qui c gin promettent différent« personne;.
■Noui >pprenoc* ? l’iiisUui que le g de ce moi* , 30,00« hotboiej de no* troupe* ont pris pejse»(¡on d< k vdf* Je Veniae. -
. - Au*si-to( iprt* k COndiMion de l’iUJante du roi de S*t- daigne avec la France , le ministre de ce priq.ee , Le niir- Tjnis CjttTellalfer, était parti , pir un ordre ieeret de si coût , pour Munich, et il y est radté. Nous. akuroni phi qu'un réiideat-i Turin j et ceti* place carde scinée i M. ds JHumBouirg , Alsacien 4 gui est depui* long- te ms i DOCt* terri ce , et qui , après avoir été *cc ré taire dé le lêgishti&n impériale i Ùdine ,· est présentement 1 Venise.
■'Le comte de Sternberg , ci-devant conaeilkr wliquc al nommé au lieu du comte de Colioredo , pour aller cow pl injecter le roi de Pru**t sur ion avènement au trcrüt-11 .doit partir inc estant ment. , . ' .
Dt Shtft(*rd t le t3 difritttre, Notre doc, Frédéric Efl- gène , qui p&raiuait encore jouir d'une parfaite janté f si qui »'était occupé, comme À l'ordinaire, des affaire* da gouvernement t cjt crort la nuit passée d'une *üaqa* d’apopkaJe, . .
i ' ■ Y 1 i
' PxUîJt* De Berlin , te ig ¿Icembrei Nsirt ncünveaa ifllj a annoncé isseï énergiquement qu'il ne voulait point dtj louange; prématurée»; aussi tj'eit-ct ptmr nui dire qu'^ . fa dérobé«, qu'au rtcueille et qu'on publie Ici trait* qnh honorent.· ta tageise et iop humanité, et donnent de son-i regite l'idée la pEuj Favorable- Ôu applaudit beaucoup ti vie Téglée *t laborieuse i laquelle il paraît « vtjtitr.! Il »'occupe niimç avant le lever du soleil, de* afllirSii fliiL gouvernetn«ni ,■ rt he fy somtriit que vers midi , quil. ia je pramener pendant uni heure, xeitJ et uni autcuj appareil· Il a décidé que U pmwlion dei sertnens de fijé*' ftré serait renvoyée 4 une saison moi à* rigoureuse , 3us peasonne ne fût efcpOsé-au déiSgréme^l et au dwger 'attendre quelque* heures , pu un ténia froid et humidei dan» des salle* iatu Feu et en plein air. Pour Je soulage* meut de la classe pauvre , i[ vient de faire diminuât kl· prix dü büi*. '
On peut regarder tons tue déjaconsommée l'abolitinû ds'' ^admimstraücm générale du tabafr lie r«à vintde uhargev hl;
tourne*.
Goi gle
Ql-ÿlwil fiülfî
NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
WJ
1b prince Henri ett letourné de poil peu dr jour- j RJ ¿'m,-- - .'
)4bi mi reparti* pour lvnn idaidancea. Lx TeimitA d·
«J trois ill nilrctf peibo-mjagc» atlpTèi dil· il I Jï . I déjà dohnc
Utn i divine· eonjecturci que leur prompt départ mntÎfrlL^
dctrairc.
Ûn M rappelle L’mstitrecüon qui Fut tentée «H 1794 dm·
b Prune rnetidionalc ( partie de la Pologne ou te trouve
Potin ). Le» geniilihatmnei qui y avaient prit part avaient
été ton dam ne* i d<i peiner plu* 00 niantr pim Le r<jï
»Kit de leur faire grtce. Lun d'eut, le cutblF Nïemo- (
jawtki, qe>i »'était évadé, et dont tes bien* avaient été cm*
tiqué», va en obicuir la re»dmü©a,
Svlltk De BàJr f le ï6 diitmirt. L» motion faite dernilttment
par antre sénateur Viachct, d’accorder le droit
de bourgeoisie aui payiacs du canton dr Bile „ » clé pré*
■tulét de iiouvem avant-hier au grarul-COurrrl. Une conini'ueu
a été chargé« de mûrir ce projet, at d'aviser au
oaiNtarc moyen* de le mettre i eairntjon. On ut pertiadé
qu'il nn rave» du peut-coniril , et qi/i l'nrmpl*
da adiré régence , d'ialrei canton* aboliront le patricial
et l'oligarchie , et établiront une parfaite égabtc de droiu F
rt fartai diipattitre cette cmüeujc diatiticw· entre boirrjttu*
et payant t qui 4 dan* notre caïuoa , pai nemple ,
Niait a an éut approchant de J* MTtirod« plu* de vitigrdnq
tnîlk ho mener, *ui envirott treani uiM· qui cOmpot#
m xi pnptiiiuon.
Noire régence , qui t'ait toujonri coudniit aven beaut
»*p de Mflerae , et qui * au flirt tournai' i ion prnhl le*
¿i&feni événement ii La révolution It-itif·**· c a la latiifxitioo
d'appieudrt que ion député , noitc erninibl· grandbvtinlai
•ccurilh à Firij pir
lt Directoire tt i* ni ¡aime dei relitiom eaaéxitttrri. HT*
1 litu d'cipércr que la canton de Elle arrt cotnidérible*
wm tggnadà, at deviendra bientôt on d<i plut iuporiana
d< la République Helvétique.
Le Mtrélsir· de la lé g«’ion fr*nf»ite« la cil. Bignon,
Ht arrivé ici hier. IL mue rte lu Itttrri de créa»« du dr.
Go glc
{i?ò6 Μ
a, dei affaires Ae Fmn. Le tic. Bachér, ion pré-
di cesse ur , partis? bientôt .pobc Ratisbeune , où )t va re* présenter h Republiqus Fronça ise auprès de li diete de FEnipÌire- . , . ,
.' Le nouveau maire français ¿e la ville de Bienne , Je cil, Biesson ', qui ly -étaìl dtj.» conci Lié l’affection gétié- rti* > * été rccuntiu, le ΐΰ, par le grind-conscilde etite· République* - . .
ÂujtHird hui noi deux députés-i la diete- ΓΑπιι „ le bcmrgueiUËjtre Btixtorf et noire digne maoista c Muuch , , sont pistil peur leur dcscinatiüu, Γ estorte d’un c*rpi de chasseurs 1 cheval. ‘
Suivant, lee lettre» qa-e nunj wttooi de recevait de Zurich T la régence de cette ville-est série use ment occupée.
' d’ttn changement dans la caqitùaûau de son canton..Voilà ’ deux exempt» que la rÉEEace de Berne a sous les yew·.
Une coupable et runtiu obninaticm l'emptchera-t-eUe d’en profiter? , . , , . ’
*. I - ‘ ■ ‘ . . -
Ίτχιιτ. Dr Itcinurnr , LZe il dicembre. Le général Français Vitti «il depuis hier- de retour de Pise, oé il ■ été rendre une vìsite att-giand-dut. Il est i ii veille de noue quitter pouf aller remplir um mission autre part-* t
Noci imo·».vu ce» jours’ dernier» , avec quelque sut* prise , paver pir nm ville un éhiTtot couvert appartenant à la divïaion de Mintaï. Nous n'avons pu lavoir ni te tp’il cornicisi h, ni quelle peut Être ta destination.
Deux corsaires français qui étaient à Γιο ere dan» notre port , ayant app-îrça du haut de notre fanal deux navire» du cóie. du courbant, unt mis aussi-tôt à la voici et malgré la garantie: qui U s. oblige i m pas faire de pris* Îtte vingt - quatte heures après leur départ., ila ont i ah .
»ut de quelques heures, capturé ces -deux vaìucaux^ le* aqt envoyés an port de W Spetta. L'un r'eit trouvé ÎtïC un danois charge de dtapérie» pour Huitt ; l'autre un suédois avéo'des salabons destinées pour Filiechi. Celta infraction des lois et de la neutralité de ce port fait mui- nj’trer tûtia lei négocias«. Noi» apprenons, d'un autre. côté , qu’ua sloop anglais > obligé un corsaire français de iorpr de la ruie de Porto.-Lougbue , et s'en ett en tinte- emparé. .
Il coati nue i régner sur nos cites une épidémie d’uu genre peu commun. Elie a attaqué Je» chats. Ils paraissent giii.ci bjen portaas ; tput-i-wup Üt font des unii vedou* Γ ■ * ·. ■ τ . .
I
Gcx ‘gie
ûrigc-ii η >ίί
NF’A1 YORK FUEL IC UH E
htrs, puh diVifnireiit tristes, atsoupistt m^urcnt u pi· de tetBi- II cd est wort aussi vn graud ncmbre a Q<aet de teile narniere. Nou-i mtendcms q«e le* nuuraluif* böü) . txpJwuedi te pheuütnene t ras iJ n'eit pis du TCMppt de 11 ptditiqUCk -
Cc qu’ön nous mandt de Lucqnti y tient daTsnuee; le ßi f-tancl meconltntement rtjne ¿jui cette ville· Lei itau y sont pirtages en detcx pirtii. Les oligatcbes > foitl ce qu'ili pelivent pouf passer lon la dornination deT h TcscatitÜ Le peuple deriunde La linnron ä h fiept·,; hlique Ci’tiilpine. Quel ,qut seit le jbütV qui Pempörte, i| > y mn un ¿ouvetüiarent arinocrsnque de ■oins,ct-lv‘
Ht Üclipit, te H idicimiré. Oà vient d'or donner ici Fcntiere dcnolrtion des prisons de t'inqmiitxon- Notre ad-111 atolsiriuon centrale a même tomme le citoyen cardin al* ardicTèque de Cure disparaître lontee qui pourrait rappeler les priions de L'anbevéché. C'ait servir efÈciceraeut la je- - lieras chrêticaus que d’tlfieu iasqn'à la trace de ce qui foit la rendre odieuse* ',' ' *
Ou a publié l'ordonnance relative i là divîjidu militant 1 li« terni le tarpilpire, de la République- II est partagé en ' irpt divisions pour fa milice, et en trois'pour l'artillerie «l le corps des .ingénieurs- Dans toute La République , îf ' a'y sera qu'un chantier de construction ; il y aura âne ftmierie i Crema, une fabrique d'armes à Brescia, es au : uolds «¡4 moulins à poudre. L'école de l'artillerie et du «mie sera 4 Modeste , et le pave d’artillerie d Crema. Biut&t nobi auront dont t dans notre propre selu , toiu dm moyetis de défense et d'attaque-
Nos troupe*, et sur-tourla Légion polonaise, rn sont re* Eines aux. maint prés du fort ^an-Lep, avec les geo? de la" n tinu jae, rusera blés au son du tocsin, tt après Je» àviiir diperiés, ont sommé la fotteresst de se rendre. Elle i fait' quelque résistance. Les dé charges, u'irtiiicnc ont tué S û Polo ' aan, et en ont blessé ho ; nuit le corn mandant du pape a ûieutôt cédé aux menace*- U 3 capitulé le 7 au matin. La primo· c*t sentie avec le* honneurs de la guerre, et s’esl ntirie i Petaro. On a trouvé dan* le fort Sin^Leo des pro iiuons de bouche pour un an , et nue grande quantité de mtr* nitiDns de guerre. Nos troupes se sont arrêtée· Ü, et A prémit tant est triuqiiiJle , quoiqu'on.„ait dit qu'un gros corps . le u uupes CMilpiaet, commandées par le général Fiord le
Dqlt-J
Gch >gle
(MJ . ,
ef »4xqueliti »ost-Hdiila» pluiKuri hgivHt"pàJo«M*«t > m end-ri da gênrral Lhmbtoiteky, »'ataii porté reni Urfeiw, «t qua citte ville avait déjà tir «ccupte ptr nn Ltonpfi. lirtu qae celici de bmigagli* 41 dt PtaxrtK
«T
fl< Æine T ft 9 Jtifflirt. L'iniuou de» Citalpint dine I* marche d'Ancôue , et la prix fane par eux du Fort 5*a-Leo ei du quelques nutrii porti cnn du duché ¿'Urtilo , ont jeu* »otre, gouvciccateli déni I» plui grands conflemation. Le pipi ajdenjsmdé, par dfi b re li lignei de it miin , au Dinc- t^irc.ciadpin , une réparaùpa pour tei. roits de Fût, et à ta- voyê „ p^ur mipiitrt au pré* de feue République , le cardiali Suiti, auquel S. S. ci l'eu adreeeec qu'aprê* avoir r primi plujieurt reici. Elle n’ett parvenue qu’à fonte d.'inaiane· * l* dàieiuÙMr i «capter h dangereux honneur d'cire «ou i·- letprâJ· ulpréi ¿r Ml rftUuublc» voient ;
AftôiiTtxai. Dt Lenirti , lr at dirrwkr. Le nombre dtt pf tuiani dei aiiembiMi de p*t Ornes coniti lo bill de M Pire, r dative inerti aux riiplei tirei viriiti, »'rteroit ébdtpe jour· Chicune d"ellet iliaque ie principe et i’èrprìt du bill remfltr incQiiitiiutionnel, injutta et alarmant) elisione dedica déclare que ii ce bili acquiert farte de lei, il produira h9 phi ¿iiiitTeux effe b pont Iv grand nombre dea bat) inni. qu'il accroîtra ta ffiasie dei pauvre», qu'il ajonien aux rmpoiicwai dt p» ruine déjà li poamei -, que ci b'sjl qa'ivec 1« pini ([riudci ditËcuhci et iv'ec ont extrême rigueur qu’en peu ri pêtitrciîr» et que laute non «He inrdurge rftf· ibtoìu· meni itop&iaîble a »upporter-Un grrbd bembrt de cei u* jrmbltei de pa'roiiôci 'ruteni del rem erti ma ni aux privé ipaux nembi'ea de ^-Apponiou qui out acwqué le bHJ, et éiabhrietit de» cornile* pour coucourrr crtaembJe aux moyen» Ici plut' tOicate* et le» plut conti imi io Patii de l’rtppoier au bill.
J D'aütigi péiiüân« »ont pré tentici *n par Fr nient contri k dernier bill de M. Pilt( nue h taxe d« montre» et pendule*. tlks ìQoonceni que depoh l'étah|ii»etftCnC da la tate, etile branche d’induMiie, qui eir d’ose impertarree nationale, en ex tré me meni declini»; qu'on gtaod rronÆre d'w vrieti en horlogerie »ont riddili 1 la ¿truie te ni iteri ; qit’on o"a pa» vtuda ctU* in trie la moitié de* munir ri vendile» l'anuét dernière , ei que *i ta taxe rontiove , b lana de» pauvre» t accrediti d'une maniere prcdigieuje.
Le fie [ de ionie» ces rirlamatlona qui augicrt'oient chaque j^ur tu ici , qu'on douir que le lUiniilerr puitie tenir Iongle in t conti* uue ìmpopulàrité ai marquée <1 -qwi devient ri
Goi gte
U* faÿjcr* mLilstériehconviennent que le rni- nietere éprouve telle ina popularité , ruais qu'il te n'cil qq· nome il tau ém
M. Pin jurait effrayé de riippesîtfon.élevée contre le biil dtr triples taxes- Il » dit, dans la stance du jS, que lorsque la chambré je formerait. eu comité il proposerait dui- néme, d’un cl mettre re générale, foj mo di G ration j doqti] croit le bxll lujccpLible < en faveur des peiaoiioea pativijs ou gênée· , et qn'en cntme-teim il proposerait des KJiW- -peiuaü»aa duii aat augmentation de droit sur les chevaux , voitures , .dQtn-esiiques miles , etc. IJ est convenu que k bUl était impopulaire, t< pfos , J-t-il ajoufo ■ quoique l'approbatitin ■ du peuple, m* .soit clmre, je ne cher- cJieraî jifinii I* popularité tu risque de h surate rie la ■foou ; guidé pw Je plu· profond *tmiment de mon devoir T nulle conaiiiérüiOn ne Pàe, dé ter minera. à abandon- net lïcJtciucul çe qwe je et ois ufctisijrc i la sûreté <ïu peuple , quelque égarée que toit en ce moinent son opi- ¡pion. rt U a ajoute cjut jsçlto a munie de sept mi riions ifo étanr destinée à empêcher ['invasion des etmetnis , on rç- gariersat certain eue tu cette totume comme un utTÎlict "bien léger., lorsqu'il tagissait.de k vie, de la propriété, du. çoumerçc de tout le peuple de la Grandi-BreLigne ; Ion- JiTit s'agissait de prendre des mesures pour convaincre toute Iumpe des chitnériqnej menâtes d'invasion d'un ennemi triomphant et exulté- M. Pin a proposé Aüautte son p.ikn ¿4 mûlIi&cadon de la tan*. , -
Le 18 , de grand mai in , M, Pin a été peu du en t fTigje pJ^r Jet garçons carossierü et horlogers, é une liante ’potence élevé« au coi» de la rue d'Hanovre, près i.fl’if nÎcrr « Ecu« effîgi* en rente ainsi exposée quelque leuts aus vi- létj et aux pu;rages du peuple. La tete de cette effigie èihtl de bois et rtès^ressemblaûte ; té cotps était convert de hui- loin tforar od supposait que le nuuLire avait hcrit* dej mal" hruxtux que set taxes avaient fuit mourir de Eds, Ou |ui avait luis ¿et. écriteau :
n.Piu , frire je Ënfeifritrre·, h Je l'£nrrft, fiat'tx Ma (oréÿitfrïe et m· ijpsrrijiir. si
_ Ce ne effigie e0 rcatcé pendue depuis h pointe du jpQt jniquà II heures du malin , que le juge île paix Ad [lira g tu il tst verni rtuleytr. Le soir, vers les 7 ou 8 heurt!», un aoiLveew rasHnshlcnic ni sTtM encore formé eu fyng dite, pùut brûler une autre effigie du rninistte. L'opéraiiüij allait «il* exécutée, lorsque 1« cûbï labiés sMt arrives, oq Lé fouit
V. 3
□nain» trwri NEW YORK PUBLIC LIBRARY
Go gle
' l'a été es tté me meni pera, <· Uu trine et Jroid sii cuce, dii |tte t tur te*· Iti reti chi otfijer HH*r<e preste ■prii’, mais iti sóli Unni e* aont ri erndées-qK'il ni pu ■dir. Noni Toudriani erpérerque la citile qui i prò-
t >«· )
'le feo, dispetiê la multitude, et ont conduit rbpriiCia I'oeb de* acteur«, qui n'a été tondam«é qu'i un* amende de vingt ^idnelldÉB. Un dr* papiers miniateilels rendaqt compte le lendemain de cri évéhEttirdi, a dit que t'était un ratsenible* suent d’hommes paTCtitux et maîîpt. , -
Le IciidcqjaÏTi tg, dans la adirée , l'effigie de M. Pin a été éiicQte tnùic en plu· de fo quartiers de h ville et de· fan* Itetfrgi,
La cérémonie de Va procession du roi i St, Paul. a donne uut nouvelle preuve de I impopularité de i'adtniniseriüMi actuelle. Le rtu qui, depuis plu heur» années, était fort applaudi du peüple Tcujte* Ici Fois qu'il an montrait en public,
‘ une de nos Feuilles, a régné dan* presq- Je roi a passé. Le peuple ne voulait lui Si de mépris' 1 applaudir- Ni _ _ _ _
dttit un si grand changement dan» Ja foddfrite di» peuple,
* cessera bicnidt par la volonté du mil le seul moyen -est de renvoyer tOn tainistre actuel, . ■
it Quant 1 M, Pitt, ajoute cette feuille , tou* les tarde* et les tomtable* dont h voiture de son htere, lord Charbitt, était rrtiiouréc, et où il »’etforpirde «e tenir caché lui-raémr, at'ont pu empêcher te peuple, dan» difTéicntei rues, dé.le |>ouriijivre de ses tîsée* et de ici irimltts. On dit que ton ancien cocher a refusé de le conduire et-a été renvoyé. Le ■J pauvre mal heurt ut qui l'a remplacé , * élé Fort rudement
1 traité p-ir La peuple sur Ja place de l'église de S*in>Paiïl. Le cocher et les do met liants qui étaient restés dehors, laftdi*
■
que le maître était dedans, ont été couverts-de boue parle ‘ peuple· Il n’a pas W* l’en retourner dans la voiture de *oa
■
frère , et a demandé une place dans la VOrtiftn d· M. Tbt- mai Srreet«. Malgré cette précaution , il a été tocenou par
. le peuple, qui l'a hué et t’a pounutvj avec le· phi* grandei marques d'indignation jvjqn'à sa maison eu £>?«.> nH.f- Nifcti. On a Cru nécessaire, pour Le mettre à l'abri de* fureur* téu peuple, de lui donner pour ejcflrtc un détachement de la fmlerie de* volontaires. La Feuille qui rapporte ¿et tvéuie- *neut dit h que ce momfrfmjr ministre < reçu d'un peuple in- fulié cl justement mdi^tié le traitement qu'il mérite. JT
On vient de publier le till de M, Prtr, sur les taner ■irises , avec cette épigraphe : (Jum Dm vul! ^ndei'tpria jemenitl,
Lu 3 jour cent font toujours entre 49 « 5o, - - -
Q'IÛlikrithni
NEWTOWÎ PU0HC 1-HRftFU
Go< >gle
n-o
' .....................■ -■ ' ■ J-? ■ V
'1 Il I I —
1 ■ i i “ ■ ! · ,■ : «.-
RÉ P Ú B LI Q, ü B * * A N Ç A H L
COUP-» C1Í L AT IF.h
i . ■ * · ■ . r *
Sfanctt fai faux Coufilîr du 5 «ti 15 ninflit .
- ■ . ■ ,r *
. ■, J
La ii itrct flu 6 ni via e,. du conseil d Ci Cinq centi, aéL·'entièrement ienapLe ppr.lâ d¡$cu>BÍan du.projet i relatif auiiiriagt de la (tibe de Michel Lepe lie lier» Aprii deijdébali.aiiezdqngUrL^kü icgarcUni comme iniuflîiaut le projet de h conmistión, en présenté un organique de l'adoption nationale, et 1» qpjtscil en a.fuoficprci en conaétfuence l'ajoumemeati ¡ :
On reprend« le 7 , la diicukiioii do projet de Lu- dot, sur ld ccrirrainte par corps. Le commerces Hit ie rapporteur, réclamait avec instante le rétabJiiM- , »eut de b , con irai nie vp'ait coeps. Une loi. l'ü conta, crée.apiêtun mùr examen et .de longj débats :il ne peut donc plue être quésÛ.OAde· ton utilité« de tes avàntar,c5 iri do its : c'est, une chqpe
décidée». Auad ne vient je point vcm.s en ept retenir,
■
"m¿ú vqui 40«mettre Ici'pppqipun* ;mpviX qui ont
■
■ dirigé mettre .commis ri oit dans. Je développement çlu
' principe que le Corps législatif a,fait revivre, . 1
Il pat.ui d'abofd tçsct iturul .de reviput à nos anciennes loUj non parce qu'elles existent,»oui·p^tee que 11· plupart dt ictjrip dUppsidicuil· sont liges , qu’en L’a Fcçiw.ûUj €L qulep wa.iicre de légjj^uop^ wm ne vnulops ràep changer ou mpdiferqua quand li nicessùé l'exige. Cependant, ce principe lui’me eue et 1 esprit de notre constitution nous ont fait sentir,, que ii la nature des engage me ns commerciaux de- lait ffirc atveher la. contrainte par corps à Jour Urictç exécution, il p’pn était pas ainsi dçs coo-rrals·, ciyiùi dçnt ¡’essence t différente des ptemie« , offrait une garantie,qip ne se trouvait point ailleurs, au moins géqémlejqent parlant : je veux parlée dç^gippùéjc» CldçshypQlhequcJ. . :
V 4
Go >gle
(SEW ÏC13.K PUBLIC LFBRARY ·"’
'IM» j
Mail si le lêghlrttui apperçoitte annis«çautrîil ne doit p*mt perdre de^væ le Mtuycp-i CM'jl peut léquestrer en quelque sotte le négooaur qui a m- qttéà ici eDgagem<ru, i J.y jurait de |a enufttfcSk Javir indéfiniment â ses telatidns, à ta Famille, en un ,, pot à le-rayer, pour ainsi-dire, de U ; »édité*
Voire cemmisÙQD a donc pensé que la contrainte par corps devant'être , dan» les maint du créancier, un nTnyea d'assurer ion paiement, mais non d'ewt- Get boe rigueur inutile, l'uiCaTcêratiod d’«n débiteur devait eduer dcs-lon que tour espoir de ÜbécMÏM l’évanouissait, cVedle vvbt propose d* fixer i, Ut c^- tivilé d'un déteAù, Un terme iiniçii duquel il <*ra de plein droit élargi. : .j >■■»■.
Le 1*». article, conçu es ce* termes, «t'adopté < La contra joie par corpt ne peut être prsnaencéc qu'en verrai d'une loi FormeUe. v. ·-■[ 1 < *
La discussion à laquelle donnent lieu Les article* H Ct III te prolongeant, le président annonce que la conseil doit te former' An comité général pour et) objet important* En cPniéqqenee la discuision celle et iet tribunes lotit évicnées. L'objet du -ooailé était le projet d'un trtipmnt pour Içp'ffaH de ht çn Angleterre. ‘ ' ■ ■ J ¡ii "
Luddc a fait adopter, dan» ta léàhce du S, le prt- tnitr paragraphe de ton projet cou ce ruant Lr oûfl· irainte par corps. : ; ,
Un secrétaire donne IciéureMa message suivant du Direisdire exécutif i: . - 1 p>
«i Si dans !* sein de 1*■ République françüi>é| y est-il dit 3 il se pouvait trotiver de* iffifi aMo éeoi^* pont aroif été indifférences à la conduire qu’ont tenue le· Anglais dans lé court de cette guerre {a Toulon , à Saint Dbmingàè , à Çhiiberoo, itidix, dans tous les lieux enfin qu'ils ont süutllés 'de içm précoce , elle* sortiraient ces âmes de leufWpMiric criminel·« au récit que le Directoire doit ■Vo’M* faire du sort'que ces féroce» intulairei „ proposent tic' faire éprouver à «ux de. nos marin» qui Qnt «u:lo jnalhetrrde dévenir leurs prisonoicM. Lei trairemén»
U» saaçÎQQ» itt piwh «ÿrfôVtatrff i
Qi.ÿlml hvir
MfW YORK PUR IJC [ IBRûR'
Got igle
. . /(·■><»'>
kun pKiùÉfliffl d*u» tou» !rt ttmi, n’a rien qui m approch*. Çe· fmieux ont arrêté qu i compter ■du te du moi» prochain , kf priiunnirr» françai» tri u raie ni pim la radon qui leur eit fournie foWT- K ■erHemeat pour leur inbiirtinct ; il» ont ta quere retiré k» eau non n eme ni qu'avait ai te· officier* pri- i Hnnîtti , et Ici ont plongé» dan* le fond de» «I tbet*. Viqgt’demt mille de no* frété* vont donç
iire toui peu de tenir empoté» i périr de misete et ! de faim. Quelle a tire me violation du droit de* gen* f : Il remarquer que cet 'acte d'inhumanité est <fa·-
t**t plu* odieux, que de ce* vingt-deux mille pri- -j -Jotmicn, un grand nanrbre Je »ont, non pour irvoir été prit tei arme* ■ U main , mai» pour »'être trouvé* lut k» Taineam, en qualité de pasiager» ,cÆ’ cten de Muté, matelot*, gem de mer, fernfnl* et enfitui, tons noa combatiaoi, et par ccciiéquem non tuicqrribkt d’être échangé*. Quant à ceux qui tu «eut pu l’être députa long-ttm», lei échangé* ai»· ii'tnt ru lieu, s'il n'eftr dépendu que dû Directoire; ntiii ie cabinet de Londres y » toujours mi* J de» obstacle*. ‘ ■··''. ■ ’ .
jt Faire 1 dtl Français h peinture de* maux 1*1- qtiel» virr'g^dcua mille de leur* frété* vont être exposé*, de la mort prochaine qui le* menace; et qutlk tmjn ! c'en acquérir la certitude qu’il* seront bientôt retour or ' ‘ ·
*i Non* vou» demandat* en conséquence, citoyen* lêghkreifti, d’arrêter provisoirement qu'il sera fait, lin· retard «t iromatiquabkiTit ut, un fond* d'un mil- liùh par mois, qui *er> foi* à ta diipoïkipu du tdû nuire de la narine , potlr faire parvenir aüi f'rin- ‘ çai* piétonnier» en Angleterre la nourriture et k» vêlement dont il» pourront avoir bés*in.
h Les infâme* partisan* de Prit répandent parttAn que iktprit public Ml entièrement éteint parmi ki Français; il» vont savoir qu'il B*él*h qu’a hou pi, tt éprouver combien ion réveil C*t terrible, i» ‘
L'on ordonne l'impre»nan du meiuge et le «n· w i une cornrni*iion.
Montât fl hit, cria» i» léince du 9, te tappOrt
Go ^le
r
/('V4 ) **pi| l'objet dt* comité £Î- o¥*f4 ^fc JL $gù projet <c jflsoi unonf«t
;.’dçprp. II. porte -qu'il ten ouvert une^iptünt -de ?° □lijijûnj en gu mille effets au porteur , peu tint M'tjtb.su deuiri vingt, et qu’il y .aurad* i pi imef, . . Ji ac fait un grand nombre de· dons patrj otiquel .pour çonqcçriraui frais de I*expédition conlieTAti' gle(trre, JLç cousçil en ordonne la mention, hono» £k dans sen procès-yerha^.................. , !d
. . Les rétdutjorif que k eùmçii det A*td.çu d approuvées dam scs séances d^ 5 et fi niwi«, >s »□tij, relative* qu’à du. objets d'interét particulien ·. ■- .*■ ? çuijsndijT k j | le rapport de ^ogei-D.^QS, _ kur^oh résolut tons concernapt lei i»uaactiam wUl* ■ Pa^^wliejj, etna prit aucune déiermtujitioD» î. -ÎOJjçhCT t au tiqm 4’Il Lie- commission ,. kit „ kft UT? tur h rétoiiition relative àfa. duiM il**
. fonction» des préûçlens, accusatpurs ptddiw.et juge* . pru les uifiupau^ «imkek* . ; f j ., . .
fi J0‘P’W,K>»·» pfôk que k .désordre qx) a «tstê jusqu’au. frjicpdür danc ici tribunaux,ï autorisé fa disposition de cette tésoÎuùon, ppçtavt s p^sidçq, , acçuawtur* publia» ,etc. . açrakçt , renouveliêi aq rnoi^ de germjn^L L'oi^a , çit* . (Jtg^tis a b loutre de* gens , éyidcmm.iüt , cüupab|es ; .mais aussi la comçqmipn i'ékv.e axec iorce contre ¡’article qui détlarc expireps cçulci.lf* S ^FSÎ!?a| ia.*y;® cn l’itqJLy. ikt arudçoietja^ mjnat^qn des jug^s entre Jys mains du.Directuire, ett tùntr.iÿe à la consiitutipq qsii ■ iorniçl- Içmçnt séparé le pajavijk exécptxf du.,pouvoir lé' . g’MatiÇ. Une semblable, inestue ne pourra qde je lit ia (erreur dam le peuple , etjqUiBu· Eqpjpio? 4ut répandaient certains hommes ^vant le j'i. friic.ùdüJ» k que.le Directoire envahirait tous Le$ pouvoirs. Si .l^pirectoire ?st ‘■hirgq .dc nomi^pr auf.pliqe^ü sé trouve .ainsi afcip^feur» dénoncktcnr-ét jn^8* Et à QUOI bqri encore, une semblable dhpoiiPOP * - ^e. "r?i d'içi à gcrin|#id Lort court ¡olfi J)ir*(’ tdire craint-il de rie pouvoir surveiller jusque-là tribunaux est trempé pus c^ssf pandit £&***
n.
Got >gle
| 515 }
téuri'di places èt d'atgenf, par de» ’g«» qui Fofct **nner leur1 pahionemc pour parvenir; il le seti «pcort bien,. dtvsnttuge , ÎarirjE’il «ora-i nommer à *ne aujh grande quantité idc placer..Lorsqu'il »‘agit ¿t toucher aux prérogatives du peuple , il faut le | ¡faire avec li plus grande précaution ; et ici ton ■I ¿toit serait évidemment violé- LeïLoir portent aussi qoe lt» juger ne pourront êtte caaté» que pour Forfaiture jugée i ici il n*y a aucune preuve, aucun jugement: et'il est de fait que, dans beaucoup de ; tribunaux , les juges n'out nullement influence te» ; jtigeincDi ; ce son; de» jurés qui se sont coalisé» i entre eux , et le» jirgei Qul étê lortéi de prunon- i ter, La majorité de la. commission.a dune été d’àida
de. propojer le rejet . ■ ■. ' '
-
Impression et ajournereient. ... . . -
-■ Vernier réfume le rapport qu’il a fait, il y a
quelques jours, sur la résolution tja vrb brumaire , ' ■ relative i ia fortntutioti d’un notiveso^rabd-livre du , tiers consolidé fié’ la dette publique ; personne ne
s* présentant pour combattre la résolu itou·, le cusi: uil J approuve-
Il b tejctlé * le g, «ne le rapport de Dentiel, . la résolut! o il. ta 1a lire itti droite d'estrêe sur les toile» de coton bîanchûé ,parce qu'elle porterait atteinte à : la lui qui prohibe les marchandises anglaise», t
Lebrun a aussi proposé de rejetter celle concernant 1s suppression deïpayeuri généraux des départcmtrii-
On a repris, le 11< dans le conseil des Cinq-cenis, la disiV&sicin sur le projet de Roëmcis ctLrtii à la rf- pression des brigandage» et des vois*
Bcntotix en appiute quelques dispositions, et en combat plusieurs .autres comme contraire» à la saipe
-
morale, il déclaré que k» brigandage» sont beaucoup
moins fréqutn» dans les pays cil la peine de mort <st aLdre, que dans ceux on elle ctt établie. Il iiénrit 3U Icubnom de commission militaire, il nt vtut pas qu’oÿ donne de récompense pécuniaire su* genddt- mes qui arrêteront dei brigand» : ils n'ont pas besoin d'ürrpareil ftifaulant pour Lire leur devoir. .
Lu dot appuie le projet- LesKÎr COU» tait ce» on nous
QriSnalfrPff
NEW YORK PUBLIC
I
Dln
Go >gle
(*«&} 4
tous Hônvotii fit h multiplicité de> vols et auaaüîîh5
qui je corne» et te ni depvis^uelquetems.doivcK^
dil-il, voü* .-déterminer à adopter h urtiurc rigo»-
lru.se , mais tic cessa ire ,-qtiavoin propose la ço*-
ittiiiioil. -v~. Gmt hier f du CaJvada» jpeu» que le <lomicüc
des citoyens n’est pat vu asyleraoins »aXidé
que Jet gtiTide^rüiàtüi. Il vnudmù qù’on punît de
mort ceux qui .voieraietit avec ot» sans effraciiott, il
propose aussi quelques antre n démène à la dispoittiûiii
qui concernelu respontabilitéidct conuumtc*. ;
? Le conseil· tenvoie le projeté un nouvel uatnqû
de U Tomcniition. ■ . ■: ·. ' . . ■ |_
Gntl J «tarder , an nom d’nire fanvnûssLan sp édite,
* lait abroger la.loi du an vutrâtan V , qui fixait
, dans 1er chefs-lieux dt cantons, successivement,ia
tenue des assemblées électorale^ , et arrêter Kjne
chaque ahàéc lé Corps législatif détcrunncra par'unc
ldi le Jicti .dear séances- A la réiûJulian eitcmDeié le
tableau de* tcmmEMs indiquées pour ctice itipée.
Le conseil dçj Anciens a employé ses séances des
■ - « et in nivôse.à discuter b résolution concernant
la mise en activité de h consiiiurion dans les cvio·
ht«- Lavivx Ta appuyée, e □soutenant qu*clle
est bitte sur -les· principes, h justice et la jigcis·,.
Rogc< EKucq6 h défend au»p IL ¿joute qut.dcpwt
neuf ans oa n’a paitntrpdnit.de Noies tflam les cdiontts,
et qu'en regardant comme étrangers ceusc qui
les bibitêkn ^djnurd’hui t il* qnt deux ail de jdill
< qu’il lie font -piyr exercer lei droits de citoyens. Le
eoiaeil ferme U discussion, et sppiouve la résolut icin.
Organe d'une commis sien spéciale, Pons [ deVqrdun
j préïtuie ,ic iST au conseil des Cinq centi, un
projet de ïéiolvtinv tendant à prévenir le» difficultés
qui p4 orraient avoir tien daus ket assemblées pjfmteitot
prochaines. Il porte qu'à·dater de la pubbeattan
dé h prêtente loi il sera aitert, dans chaque
admitiîVraticm municipale, trois registres, I’bu pour
i'ihKCiiptÊQti civique, l’autre pour la garde na(ÿ>oalct
et le troisième poux la contribution pcEionneHe, :tc
que tout citoyen français fera admis À s y fwe
^«ci-ire T à l’effet de jouir de ij» itoitl dam Ica a a·
icmbUd pitih^ires prochaines
f *1? )
■b tliscuiilon !Ut t? projet d'^Mufcltk les îiutitQ· ttnif publics et privé*, ainsi que le** ministre* de* ctihe*, «□ sermentpresf.ritaux foncoonnurepublies, tété ensuite ouverte. Aprè* une légère diicuiiion, ¡J i etc résolu qiail**eraierit tou* tenfli de prêter le serment de Imne à h rcyaulè el à 1 anarchie, d atta- dtement et de hdélfaé àla Républiques que ceux qui i'y réfuteront seront obligés de sortir dam un moi· du territoire de fa République, à défaut de quoi il· seront dêponèi à Iîdti frais en pays neutre ou allié; st s'ils tenir car, iU le liront au-aefa de; mers.
Après avoir entend· le rapporteur d une commislien spéciale sur les dou tei q* avait fait naître Part. Il de U foi du S» germinal an V , relative à fa VCBta de* misant netiau ale*, le conseil rétout * dans sa séance tfa 4, que l'indemnité vr s gère accordé* par cet ai- ttde au* ntuirtiitieri légitimer des tient naltonati* , tvn fixé* par expert s , eu égard aux charges locatives.
Etchisteriau* l iîné a ensuite préstnrè un projet i d’idreiue au peuple français lut l ouverture de rtm- : prunt *t le» registre· destiné* à rccsvoir lt» offrindt* patriotique* pour Ici frais de la dtnenie en Angleterre. U « été renvoyé * 11 commit si ou.
[ - Ludor a reproduit fa suit* de wn projet sur la cou-
tJlmie par corps. Ce Mrttl article est adopté-
■ U Nulle contraint* par corps ne pourra étr* cxcec- 1 cér contre aucun itidivide, qu'elle n’til été précédée 1 d-o» (OlDfflindeiDent su coniraignable de »attifaire à l'objet de la contrainte, et qtiil ne H soit écoulé au moins tme décade entre le commande ment et l'exé- . eu lion, Çet te itn pension n’a usa pas lieu à l'égard du débiteur qui aurait joui d un délai semblable, ou pim ieng, pour s’acquitter en vertu du jugement qu’on vtMidfait exécuter contre lui. L'exécution devra être fure, dan* ce c»,*4 heures après fa signifie¡vion du jugement i personne ou a domicile du condamné t avec commsuderoent d'y satisfaire, s*
Le tkpporteur en ü> <n second e· ces terme* t t< IJ est Intel dit, sous les peine* porté t* en l'art,I«’., à ifrul olficierministériel de mettre i exécution aucun j 65c me ni de coût rare le par cor^r* i j4. avant le lever
Gi> gle
. ( 318 )'
et «prés le cmfch^rdu soleil’ «’’/leijou^idedétadii; 3?. pendant laduiée de ceux indiqués par k lui pour1 la céiébiation des fêtes républicaines ; 4*·· pendant lea éinq jiurs complémentaire* j 5’, pendant la tenue des assemblé-ctpr uni 1res; 6°. contre aucun électeur pendant.la tenue des assemblées électorales ; 7*1 en aucun te mi dans.un lieu public destiné, au Cultrri dans J'ente loti du Coi pi législatif, du Directoire exécutif i d’un tribunal ou d'une administration publique quel· conque, »s iJn demande, par amendement, que le* cinq jour» compléta enta ires soient retirés de ¡'article. Cet amendement est idoplér
Le Directoire,,; en annonçant, le j5, par ou mes* sage, qu'il stiapriraédi aujourd'hui dam tûui les départe me ai i la saisie des marchandiin anglaises, introduit«· en France au mépris de la foi du 10 brumaire dqmicr, provoque une loi qui déclare que l’état des navire*, en ce qui concerne leur qualité de neutres pu d'ennemis, sera- détermine par leur cargaison ,«t que, celle-ci n« sera plus couverte par le pavillon ; qp'ÿinsi tout bâtiment ayant à sou bord der marchand il es anglaises sera déclaré de bonus* prise, quel qu'eu soit Je propriétaire.
On a, repris la «nite de la discussion sur la répression du brigandage. Les article» portant peine de msrt «outre le vol sur les grandes routes, ou dans les maisons avpc effraction, ont été adoptés, ' -
ÛarnudcL 4 proposé dans La séance du 13 du cou* *eil de* Ancien*, de rejsftec la résolution du sîbru* maire., relative à la «uEpenlion de la vente de» do* m aines rtadonauic , attendu qu'elle donne beaucoup trop d'extciuipa au droit de main-mise nationale i qu'elic prive le* tiers-rédamans .du droit ¿ opposer 1 motïsçrvation des formes voulues par h loi contre la vente faite de leurs propriétés )■ tien du que,contre le voeu de la emmitntjon elle ntnintiendrait de* spoliations existantes , et en autoriserait de nouvelles ; attendu qu'elle méconnaît ceprincipe, que tout.breit sni» en vente est légitimement acquis, Lorsqu'il n'y a point d’opposition antérieure £ l'adjudication; qu'elle perpétue lu loi du »5 ventôse , rétablit un mode de
Go igle
MEV·' YÜP.I
.11
TiatÉ qhi rreüirte pltts et ne peut pin» exister, et pane iitiakattente au cou 1 rat formé entre Ja nalHrts ttiet créanciers, par h toi ^du g vendémiaire der-” nierç aneudu qu’elle ne dit'pàiut quelle doit être ’
h faims authentique de*' opposition» formées avant que les adjudications aient été consoinméti ; attendit qa^ellc c$t en contrariété avec l’article XX de la section III du, titre III deJa loi du 14 brumaire an III, ttdt -celle du ry frimtîrt dernieri attendu, enfin , qu'elle «st încomplette dans ks dispositions relatives 11‘indemnité duc aux propriétaires qui se sont laissé» ,
1 dépouiller, faute d'avoir léclamé en tenta utile. lui!
pitition, ajourne ma ut. — Giraud f de Niâtes ] a proposé, Je 14, d'approuver une résolution du 8 nivôse , > relative auï.rentes foncicaesduct pour le prix du «ol Ht lequel étaient bâtis des édifices incendiés ou.de- 1
vutéspir lu guerre de la Vendée. Les propriétaires de : «I édifices, dit te rapporteur, ne peu vent être ç*ran* : deiévénemens qui proviennent d'une force majeure, ■: tel· que la guerre et l’incendie -, et du montent qu’ils . îi>andotirient le sol qui leur avait été concédé à titre , de tente, ils doivent être libres envers ks bailleurs mquel* ils rendent tout ce.qu'tls ta avaient reçu. Le
. toudl approuve la résolution. — Dciacoste résume
■ le rapport qu’il avait fait, il y a quelques jours,surinr 'étclution du t6 brumaire, relative aux contributions- , dçt colonies. 11 persiste à en proposer le rejet, attendu- qu'eiiç assujettirait à une triple contribution les propriétaires de denrées exportables, taudis qu’elle de soumettrait qu'à une contribution simple les proprietaires de dentées qui se consomment dan» Ici Colo- n*£s. Le conseil rejette la résolution.
Un secrétaire a fait, dans la séance du 15, lecture du message du Directoire, qui apprend que les auco- fitéî. publiques ont fait, ce matin , dans Paris et dans toute la République , des visites pour la saisie de*' ‘narchatidiscs anglaises, en vertu de la lai qui le* prohibe, et provoque , comme il est dit ci-dessus , “ne nouvelle loi contre leur introduction en France, Lt conseil ordonne J1 impression du message- '
Q’iginà· ftimi
MFW YOF,K PURî.lC |.I0 RftFV
Gd< >gle
PAftlSi Nvnidi-, 19 Aúna Je, fan ŸJ de la faptbiiquii
Leí efiraude* civique» pour contiibuev «aie fe-ai* d* li guerre avec l'Angleterre , *e multiplient 4véc uijt ¿¡tniilatioa et un cm pressentent que tous les esprits ie teunissem datu le senti me ni -de haine que chacun porte #u gouvsin eaitit sih gfaij. Quelques pcriounc* otj| blâmé cu dona voltm taires, non relativement «u* tnQtil* qui le* font paître ¡, unau cotriuie un muyeu de contrarier et l'affaiblir l'emprunt de St» mlLliau! «invert par le commerce de'la République. On retint qui c fur qui le t Ai rut dati; le ci) de contribuer à cet empruni pour une forte somme, ne't'en düpemedt lu moyen a’no* «rflrattde volontaire tré*-mcKÍiqae» Il paraît qu* 1e coïiteildd Anrieiy i «enti ce* iocaDVéni*l», puisqu'eu approuvant lt réteiutio* Telaiïve J l'emprunt , il a refusé ion isicirtftnent i celle qñ eu te mai t le* contribution« vciootïirei.
Le aniiùitre dis relation* extérieure* a donné, le d* «4 moi»., juttt très-bel le fi te à J'oecasioD de la paix, La citoyeeni BonapwU , arrivée depuis peu de jo^ri, y a »¿sté »uei qtx >iÿU mari , et y a reiju des applaudi»« me ni qui prenant) tur turellcmeni leur source daes.Ja gloire dq vainqueur de Vita* lie i souper brillant, rcunten, proverbes, couplet«, frud’ar·1 tiftee | lal ; tout cuit réuni pour rendre cette ftú ingcttieiut et superbe. "Far uu arrêté du dépatceqicnt de laSeintid* rue Citante reine , oi Bonaparte i sa m^iion ( porten detar*' ruais Je nom de me Je 1« Via tire.
j.e i5 de ce moh t ou a fait, i la même bedre et dam maté la République , la perquisiDOn des nsi r chao díte*, angine* ch« ttrtsle· bégotñanj' soupçonné» d’en vendjrç , tn tootrl·· Tectino de la toi. Quantité de ce* met eh an dii et ontété **i- srfrs días cette commane. Il est probable que ce»e recherche aurait produit tin pib* grand résultat, si'Ici agent det-ûnés 1 »zénÀfT «qtte metorf cuisent mieu gardé |e »«ret> Qatrt eiu’il enspiiibclie ne petit que coatribeerl va vivar nutacturej. — Plusieurs journaui m g lai* ont annoacé l’irri· vée iLondrei do cit< GaJLoi*, comoiissairc du. gouvernement fiançai; pour l'échange des pniouuitri- La vérité e*t que ce rorttmisiaire n’est point euioreparti pour celte tpiagion, mais on croit que«on départ est très*prochaip, —JJ. Aymé , pin* connu Mbi le nom de Job Aymé, a été irrité ici le jour de la recherche des maTcha-ndïses anglaise*. 11 a été ton Jui.taiiTe’11* pie, ét il sera déporté en. cnécurion de la loi du' 18 ffuctldor»
L O T E R I E N1 A T t Ô N A LL
Tirage du iG^ivCrC.
Les numéros sortis sont : 15 , i6 , 85 , S4 ,
z Lenqtï«Lakqci[1 , Ridiçtrtr tn títf,
Gü glc
N”, u.
MERCURE FRANÇAIS.
( Vendredi sg‘janvier ijg8 J vieux style.‘p#
Décadi 3o Nivfaz, É4M sixième de ¡aRifnstfi'}jit,'}·
■ _ ta _ «r i . « · x - u *£*, Jÿ
LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE
bit Grict.’iirt ii*id Ruemcr, etc. Les Grecs et les Romains f
1îj4î tirmrijne tf ¿rjlifu« sur les claniques anciens ;
Mr Pxi/iÉmC $ Cher G il. Premier volume t à Acti/-
frf lift, etc.
- ' ■ _ ■ ' -
Ou ne peut gueres s'occuper de mitierei de goût,
uni revenir toujouri, avec uh nouvel intérêt', lurks
ère« et iesLatlni, rûaiiparticulièrement sur lesGrecs,
nos maîtres et noimodelei daniki arts d'imagination.
Tl est difficile d'avoir une idée bien juste des effet!
Si ■ . , ■ Îue le* différen» genres d'imitation peuvent proturc
»ur les facultés sentantes de lilromme,ei snrétudier
profondément les Ouvrages qüi doits restent
de ce peuple singulier, qui joignit k tact le plus ân
U plus haute énergie p,et chez lequel tout ce qui
tient ait sentiment, à ¡’enthousiasme paraît avoir eu
it dernier degré de développement et de perfection,,
fan lecteurs nous pardonnent sans doute de les ramener
souvent sur des abjetl qui ne méritent pas
moins l'attention du philosophe qlii remonte à [a
tour«« le r,o> émotions et de nos idées , que celle
ïfiM XXJtfh I X
NEW YtiFiK puai iç lfbrary
de l'amateur qui. veut apprendre à mieux jouir dtf
b|auté· dn l'art, et « fiadre ainÉ ¡(
plus ^tippe’i’weux »émir la nature. Ajoutons que -
rojfvmgc donf op voit ici l'annonce est d’un homme |.
qdj. p*s^q, en Allerpagne4 et pput un çcrivaia plein h
de taiejw, etpour un esprit ficotrd, capable À-la-joes <
dc_.tr ou ver beaucoup dépeints de vue nouveiu! j.
dans tous les sujets qu'il traite, et d'y répandre tout |
l'éclat d'iitt sty4c'riche et'brilfant.- ' ' ■
SilaplurÉdelc traducjion flci mcîIlçi+rs.fDorçea^
ne p^t ,^u* mettre en éut d'apprécier le» éloges ,
doijfiéi>i *A mapiciq d iciijç , i| est du jaQjni cuticnx
de voir, par l'capciition de Se» principale! idée*, >J
qu'est-ce que les Allemands regardent comme dei t
vue» originales comme d’heure uses conceptioi^. *
Ajuger d'après ce premier volu me, il paraît que
« ■·■.■· 1 il. 1 -u, ■ ” - ■ . 'r ■ r ■ ■ ' ’· L· '
apptnfopdie , les tuautt des femmes chez les Grȍ
¡et leur îniluencc sut la philosophie et sür kj jarti,
dernier objet est traité particulièrement dans de»
Got tgie W YÇ5RK PURI iC I Ifii
■ .
I-
f i
I
I
. i j*i i ; . ■ h pijítié gtitiíüebíi’eüuiiivdiit Ici expreilioni rtiêmè de l'auteur, dins ion Dièta tirs préliminaire, qü’iiüé «pece d’i rii rO duc tinti 3 l'étude poeti qUf des'3 bei tu A, dont i objet est d'indiquer ani'jeunes anUtturs Ici ÜóyeHírTypdnétrefplusavaii’tfuïié ncniveíle tentativa dadi l’espnlr de terminer la trop longue Querellé élé- Vèr entre lciamïs Exclusif* dés poetrl an ci edi et teu# ¿ce p'oet^t' modernes; dé léi'faiié lenirti lei ir'àl'tet les autres dans if ¿owünt ¡ta insu a , en traçant Ici li-r miles p récíke i qui forMeiit le point d'union é rit ré frôtitatidâ nd/àriitìfcr ftflriifljtwA* di fart; ehfin,de prouver qne ?élude de là poésie grecque o^Hpif iéuícmeiit ùü gûSi pardontiiLlt, mali fane típe'cé die devoir de h part dé tbtìslcl ainààteùrsqiij savent taiiïr le Îëaù, ivtC lin ith'timént écliiti, d’d la ^aït' de tbiis ïei cónflahicutì qui Veulent juger d'iih'e ma- nieieJ gcnéTili il plïiicisopliïqué , de h' piti dè tòni ica penseurs qui ¡dhéitkent à diterrhidér, àiet ek'at·· tîiuàê/ièi lois de id hviiù'lc fiiïi t\ ia ftiïttiïtStintfili ítftrt. si’ ' ■ '■■■■.■ ; 1 ·'- ,. ■'' -' ■· ■ : ■
. i - - "· ■*
Ùabs citte vue » 1\utéur croh devuii-'ietËefc-chcr, iVec dîné' attentimi pjcHtuliere, quelle ¿sïJh stíurec rt nnpis sont It caràtteri il Ite but de ili'pbísli: tìao- dérriê- tá poésie rà od irriti i, seìort ÌJi;ùiié Wurcc* inule aiti tic tilt, La inaiti re tn futi la Varice Jourhii' pór ià tinture ; mal» iti ìdétJ fattìcci. qûoïqtfâMtz din- broutllées encoré, ont été té irëriUbléprihctjii 'érdati' nñlifíft dé tei riptiíentdtwns ìtnntivtì (1);-Aiuti, dmr ^ ' - --------------;----i.____Í—------1 --____■
f/j L’ihituT sé sert îcî .dìi tepilEetê ^nkfltijur t cpjï veut dire h curine chose, muí qui d’étain pai d'usiigé éft frinii* Í ai serait pat cuit ad Lie.
Go gk?
II
T
X *
I
*
*"■ 7 *■
(»Μ)
les bïzafredes de la poéiic roman tique, les ouvrages
Ont pour bâsc de» iditi en quelque sotte •tftflftcrikrsir
et la suite dtzet fausjf » idées fut d'introduire dan*
le» Ter· l'ornement étranger de 1% rime , d'en faîte
une loi de rigueur, de la considérer presque connue
' ie but de l'art. Depuis les piemierei époques, jutqn’àpoi
Jours, c,es mêmes ¿dur ont eu ¡a plut grand cia*
Ëuence sur la minière même de sentir, ce que l'anteut
appelle, praiiÿui tffrftrhÿtte ou unsitivt; maïs la
qui est la Copie fidei* du goût moderne, la tiffrin·
abrégée de cette «dVDajHt prAtiçut, ne s’est formée
qu'au? z tard- . ,
Le.4 différep» genres dé la poésie moderne sont le
cjftfCtrrtrtiçuf, le maniéré i l’individitsÎ et .
Dint Stutespcar, ils te trouvent réunis de la mai
nier? la plus ccmplette, et portés chacun | ton plus :
haut point : cet écrivain est, en quelque sorte, le
' ' . ' F' ' 1 - .
ieprése&unt de la poésie moderne.
, Le règne ,dç rmtêrsrjdnt n’est que provisoire', c'est
une crise du goût qui prépare ie reghe du beau,ttn
qui npu· hit passer à coté de Le der-^
nier bu* de.la poésie moderne ne peur être que le·:;·
btav dans sa plus haute perfection. — Tout, i'é«^
trie l'auteur , semble mûr pour une rttululitm ivtà^
iivtj et par l'effet de celte révolution Vobjictif de-S
viendra dominant dans les rcJirrjifttaâonj modérais.-. ,
Goethe est placélur h limite i il tient le milieu entre j
r
j Dm; cette langue singulière que parlent aujsurt
le* phil-osophe* allemands , l’pJjfcti/7 paraît être çe qui *re
duit, ou coutente les etjtii particuliers et récit de la
turc
Google Orinai ’■Dm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( ns»
Fniriiiani elle beiü , entre le tatdtii/ré et l’afijirti/,
Vient emuhe 1* diitetiatioD sur·« poésie grecque. nDeuême que la oeatiîete de »en tir et d'imaginer de» Grec», ne fut que le dêvcldppemc ni le plu* h eurent de» fa tu hé j na-tuicUci ; de même leur poésie, bien loin d'être le fruit de l’arl, l’euvrage de Fea- pùt et de* ideer s ne fut que la pure et belle nature, UbiDD enfance, elle parut s'attacher â peindre non du objet» ou de» effet» accidentel!, tuai* te qu'il y a dt plut essentiel et de plut nécessaire dan j Ford re ptpique et ocra) des choie*; non Jet panituiarité* puijjett!, mai» les Éurncllet généralités. Elle était Utifltulr, mythologique, musicale, rythmique,nji- ■ique. La poésie , limtriique et l'art ndmique , ie- queteit également tournis au rythme, (ont. par l’éib ch^ntraent naturel des objet», l ou refait in» épata- Ntr;ct ili reircnt effectivement uni» tint que Veiprit' pu dit idée» forcée» q'· pas confondu leidémur cations deb Biture* Mai» quand iimi'ination de» Grec» fut prieure à »a maturité , le» beauté» de Part n'étaient1 H·» pour eua de purs dent de la sature : elle» ■rient devenue» leur ouvrage, et en quelque sorte lipfs>rrüé de leur irntiminf, l) juire et n délicat Ce tenüneut dirigea toujours leur goût avec beaucoup it »frété » il mit un accord et un ordre parfait» dan» Ican rtprimtntioni. », ■ , -
Voici comment Fauteur parle de la poésie grecque ¡»nqu'elle fut parvenue au dernier terme de son per* «samMtni*
■ U poétie grecque sir général e»t te iwoxirnk« sa b fi de le topit de la pit'ie nefur/Ht i et chacune de J« production» particulière! cil U plu» parfaite
X S
Go* glc
iu
( W
daps mngfsrv Ç'cs^vet ynç, çonvfqfqcç hirdî»
que »ont rracéçs <c? esquisses, toujours siippU) î
c'en avec une force riche et féconde que le» détail*
toutes les idétJ iDcira, poyr tous [fi pcin-çLp^a
tiels.joit diLgoât, îoit du technique de
uühjcu ci| complet d'exemples qui çépoijdr^t d'une
H surprenante au but d'un bo.p
théçriqmç t que h nature scrabiç être alléeç.cmfd?**,
ommçrit a^devant desdestu et <ÿ:» effets ,d,e J’fjfrrt
orçtoïin sieur qui cherche à se rendre ^ei
çCÇfnuuancc^, rft à se tracer des rçgl.es s^rpsjf.oui
la pratique de< «rfi. Eu effet, tout le cerde .qq^VijL
dp la poésie doit p^ircourirpovt sou dévclopp^m^
le plu» rucib.odiquç, ,11 le parcourt dans l'.qftpjc ^btentive
des clrçfit-d'fjtuvrcs de la Grç« jd et J£é jjçq^s
dont il doit je plu* i’bonqipr., qù h
beau l'est déployée avec Je plus de plédjiu4ÿ.:ç,(lf,
liberté, fut encore cçiic.où Jç goût aya^t
dernier degré de ÊrjciSe et de perfection. ,^ops
genres .véritablement pijrs , (pûtes Ici C0Tï^biai5flA4[
possible» des partiel jutigrantci fat benp aoju
léts : ti le caractère des productions nouvelle^épiait,
peut encore se promettre , est dé^r^ninë,d'av^cc,^j;
■ des loi» dont iJJiiitt puUerla cqppqhsante ù la
source, Tt
>> Car Ses limites qui séparent ici divers
dans la poésie grecque ne sontp^s l'ouvrage deil'itbitraire
qni distingue et mêle au hasard ; elles «>$
pesées par U nature, créatrice tUe-wémeiLe, cctde
NEW ÏOHU PUBLIC LLBRARV
, (*■!}
entier, dis-je, est donc parcouru ; le lyiiétne entier cilépuiié: il l'était avant que retirante de» modernes commentât i s'agiter dans se» Jauges, avant que les genres bâtard» futicnf ctcc» , avant que Ica siecle» d'imitation le* eut» eut tou» dénaturé· et confondu», i* . . . -b ■
^.atn, la poétit grecque peut être regardée comme une histoire naturelle du goût et de fart, b s Moire
, ■. ■ . - . ' w ■ ' *lh' W
désormais ÎBipériitable * et qui sera le flambeau dç tou» Ici âge» futur»« o . ,
Après cet éloge pompeux de la poAit grecquef fauteur ne dissimule point le» reproche» qu'on lui hit souvent de manquer de décente, de dignité, de correction rde pureté moral -, Pour embrasser tous t>R icul point de vue « le* divers objet» qc la discussion , il esquisse une théorie de ["odieux et de fm- correct, laquelle »en encore de base à l'apologie, de cette même poésie qu'il idolâtre : mais par ce moyen tout ce qu'on peut y reprendre te trouve, à ce qu'il pense, blâmé de Ja seule minier e convenable- il i'ciprïntie effectivement en ce» mots touchant le tc- proche le plu» sérieux s
« La ^TCfiiiretr tcniuelit de» premier» poète» grer» et les tableaux trop liirtf de» demiei* ne peckcnt ■pa» seulement contre la morale ; ce sont encore des fautes contre lt itntlmciy et le goùh tt ‘ '
Après avoir tracé le Caractère de la poésie grecque « général, l'auteur passe à celui de chacun de scs genres en particulier, Il parle du poème didactique J toit de celui îles premières, sent de celui des det- nietes époques, Il traire »»set en dcLaiJ de i'Épopée des Cxteci t mai» il regarde cc genre connue dê- pourvu de fnatvTitét comme rfctanl vcritahlement de
O'Iqln.ii *■
NEW ÏDR.K PURI
Iß RAR Y
. - (îl5) , taise qu« lorsqu'il n'y a enenre ni bonnes h!s» foires, uï drames compléta; quand le» traditions ht- | Toïquct sont encore la seule binaire » et que des Dieux doués ide routes les qualités humaine»,et | dans un commerce continuel avec les héros, sont i encore'le» objets de la croyance publique,.. Il passe ensuite earfvue le drame satyrique, la tragédie Je Pcerne lyrique, l'épigramme, l'apologue et Fldyllc»’ En recueillant, en rapprochant, en mettant en ordre les divers jujemçns portés par Fauteur, »ur-tôet dorique son ouvrage sera terminé , l'on aura dune une espece cTbistoije de la poésie grecque* ,
' La d»Mrtation sur fétudp de cette même poésie, . contient beaucoup de remarques relatives la bottée et mauvaise imitation de» anciens; i FcxceùÎve autorité dont jouissent les critiques grecs et htim, . ainsi que ceux des modernes qui, marchant sur leurs pait ont cru pouvoir former des systèmes théoriques complets de Fuit aux idées mythique» que Fauteur considère comme la vraie- source, de toute
Peinture, de toute science, de toute int frac don chez je» Grec».,,,.. Il revient encore sur la poésie moderne, ou sur cç qu'il appelle l'bijroirc de sa maniéré
de peindre : il indique les divers période· qu'elle a parcouru» ; et sur le c a racler* de se» tu- vaux passés, il forme de grandes espéraitqca pool TayeDÎff.
®n connaissait déjà, parmi les antiquaires , la
dissertation sur la p top b et esse Diûtime ; elle avait paru dans un journal de Berlin, L'autcui1 qc s’y b broc pas à faire beaucoup de cumbinarson» ou de ÇQpj< «dures in^énicusçs, pour retirer Dioùiaï de
i-· Got gle
t 1 b
Tétât de courtisatte, et l'élever au rang its Grecfins
libres r il »’efforce de prouver que beaucoup de
c« Grecque» .libre· recevaient b mime éducation
que les hatrnnéi, et cultivaient avec gloire tout le*
' {¿are! d'arts et de talc us* 11 cite pour le* excrcicc·-
du corps, les Lacédémonieonei ; pour Ici sciences
et b philoiophie, le« femmes de 1a secte de Pythagorc
; pour b poésie, celles qui te distinguèrent
dam le genre lyrique; enfin pour toutes lei parti er
d’une éducation libérale , h· prince tse« macédonienne!,
qui parai tient en effet avoir joui, «Oui ce
rapport, d'une grande célébrité cher les anciens-
Relativement à l'état des femmes en Grèce, et i1
cette espèce de séparation de la société , qui leur
était imposée particuliérement dam FAttique , par
les lois de Solon, S chie gel fait quelque» observation*
fines, mais qui sont loin de répondre à'Fiotérêf
et à [’¿tendue du mjeti Ce qu'il fallait icMout
était de montrer, d'une part, quelle fut là souicc
de cei institutions, ou de ces magett.de L’autre,
quel* en furent Ici effets sur la police civile, lut
les maeuri, sur le caractère des esprit!, mr les production!
de· tris.
Et quant à ce qui regarde Diôtimc, il cite un
passage de Frcc/ur pour prouver qu'elle étiicPythagorïeuEi
· ï selon lui, il devait encore y avoir de·
femmes de cette tecta , au terni de Socrate et de
P_ laton. C■■ e dernier ph·i■l*o'4s·o phe dit que Diotime é' ta¿itJ
de Manimée : et suivant le témoignage de Socrate
la vie était consacrée au dieu de Tharmohie i elle
était prêtreue de l'immortel dévia, et sa vois failait
connaître aux hommei les tecreii que le jeunedieu
dévoilait à son atnc pure·
Oriqln.ii^nrr
NfW YORK PURI IC LIRRARY
1
( 33<>9 >
Au reita, ni Diotîme, ni k* Ion gu« diicuision* dont elle est ici l'objet, ne peuvent Intéresser beau* coup no j lecteurs. Le* érudit« qui ai me ut ce* détail* aani résulta», pourront les chercher dans Von- *îaai· , ., /
En terminant cet extrait, noui croytMU avoir i peine beioin d'observer que l'ouvrage de Uchlegel préieute des vues îustet et des vue) fipucs où en*
: ■ - . d * - J « , t,. É a * - , r . i ■ ■. . * -
■crées ; de* idée« exprimée« avec intérêt <t cou^ leur, mai» paisiblement de galiunïtbia*. Nous avOtM mieux aimé mettre no» lecteur* tu étal d’en, juger
"■ ' ■-' F! J ·.. f ,!j i p . .. . , !
CUx-snernea , et suivait notre méthode .ordinaire « a! '' - - « - . * ■ .t j . , ' . 1. ■%. .. *,i , j ,b I
indiquer le plan de fauteur et nitir tes idées.prin- h -■? r ■' ■■ ” ■·■·': ·.·.!- i ‘ i- ' ■■ i —
I
I
i
I ;
il
L
I
» - -f F uJT -■ « r .1 ..r * ■* J ■*.!■■> . L ; F T -
cipaJei. iidi y joindre aucune réflexion. A coup
. '*J> L, ; ■ _ ■ < ,, jF.l . I f L. , ‘y
iQT'Cet écrit, malgré les magniflques éloges que lui donnent quelques journaux, alie man ds, ne'diiiycti- sera point lea iummei qui cultivent le* leur*! et
■ -i,· .*·. ~',t j.. r, r. .i ii ■■■ .· - , _■
les arts en philosopha,* . de rechercher et de aéter- -< r J-T<3 1 i ,. ■■ i .. >i i .,
ramer avec précision, ce qui distingue la çpmpoii- ?- !··, ‘1 ■ ■ y¡>VL r, ’a ,:: jJ i-, ■
tiqn de« ancien* de celle Ue* modernes, ce qu il y
P 1 *■■ ·, ,··' ‘ iL ■ * JÍ" I 1 r ■» · .J- . ' .- s..-
i d’a dm ¡rabie et de défectueux dam les uni, cciqli ‘il “. ..j. l <t.. J “-K. >- <■.· . ‘ ■■,.
y a d imparfait et d excellent dan* k^autrc*¡aquc]iei ',■. j d.i .l,: J *-L j,ji·■ .
Circón «ta nets politiquea, et a quedes circonstance* de localités, k* Grecs .durent cette activité d’irui- J· ' :T;j Ti , ■ , - n.lj -Tt r-l r ’i ' J f, ijiSD, J . ÇiaapQp, et çe gain fin qui ici cap etc rue ; quel* sont Ici moyen* direct* de faire concourir encore leur littérature au perfectionnement de la nôtre , t.j !l TJjl M r fi,, i’.
enfin quelles routci nouvelle* on doit suivre mim· IK.·': '¡>¡3 i, » !| .i· ■ . y '.1 .¡A i
tenant „pour ne pas rétrograder vers des imitation* s i-JKr/w , *■* ¡>F'” i ■■ : *«,«-
tous le* ijpur* plus faLbles. tous ki jour*, plus de- pourvues de caractère, et pour ne pas * attacher w pendant i des genre* faux et h or* de la pâture,
i.; ? * ■ >' il I ' "Í J ' J “J ; I
F'
I
I
p
Q-iflliùr flpqi
?J.”W rriH.K PUR ir I i^RAk -
Go< >gle
t { Ml· 1
. < . ' : ' i ■ '
Y o y
. OEuvres- ecmpliUi^ <tt PMHtï', tntotïdfll du ulis de
France ti de jEkurfrnn, çtc. ; priAtttctt de ta tri*, et ai'
timpagni^ de ttoits< ïa-3< de Xio pagti, Jt Porij»
<A« Fnûns;i ¡¡braire, mÜ du Jtfdtferjiu.
ttfcntfjti No* <¥ j11jj déplus que
de l'édition tn-it dont nout avont tendu compte
lettre de Pûivjç au jéiuitg Cas urdoux , missionnaire
dm» l Jnde* Il Ini dit qtfji· faiiylnticurt «»sait sur
h peint<115,4« t^il», f 15p® ^Roulement
pcjjjr iiJjjt^Âcf WWWMW*
drogues dont ils ic servent. Il lui demande des «n-
Manc , CLqpc Je* MaUV^I *cn cMpIaicfltnpiï
deux eipifflUvU riMÎfl.rfn-U «4Ü4 «ai* iprét le»
avoir broyé» etmelél avçt du lait de buffle. ’Poivre
? a.W i^ïWHé4f ifc b^-
$F, rftVÀ ï5«wâfjMtoW«/L fftW
^.-WÎ °P.^4.:b?^irJ" wte.
Rfiq^^.P^ivr^lJav^it r/çoifflu ppurk^iivu^f,
delp^ç^tjt: ^»iÿedait uu gr^^n, Ç«« H"
(iae imprégné la toik de tes sel» alkalia.
‘>-iç;-ül Ircrr
NE1NÏ0RK PUBUC UBRARÏ Go gle
Le pere Coenrdour: répondit à cette lettre. H ajouta mi iotmaiisaticti de Poivre , que l'emploi du Cad ou raie dépendait dé 11 natùre dti eaux qui . devaient servir à la teinture, .-et que Je dégré de ta maturité devait y être relatif' J ■ 1
On a placé à la suite de ce* lettre* le rapport qui fut fait en *77« & l'académie de* tetepcA, *ur le tran*port des plan* de canne Hier* et de giroflier* , à rj»le*de-France 4 par le* soins de Poivre. ,. / 1
>■’■·'· ...................... ' ' 1 ! ■ ±J ■- ■/ ‘ J ' '
■ J ;■ 111 I—1 ■ · ■' '
I N S T I T Ü T N A T I O N A L
- -t ' n .... (
- DÈS SCIENCES ET ARTS.
■ .. 1 . . j; ' ■
. ■ ■ . . l J o*ii 1.------------1- : ' t - ' ' ■ ■ ' >
TrtrJfrmmcZci JPhx dé '? institut JftàwHl' dû Scirntci1 ’ et jirir, dàtjia rtanct ^übliq*L '&i i5 nivérl
i r»i'Fr d* la H^ubtiqbt. ■ f ■ ; ,
|_ r , . j,, ’ ! 1 . L J I i ■ 5 a F *·..*■ i il' .· 3 ■ > 1 «J -
Çppdjtipn* gçqé^aJci à remplit parler upitana aux
„ prix , iiw. quckqu/t sujet qu'ils, fpncûurcrM. T ;
Ifi Jmjj , J*mniAr*ir-<i‘n*tàc*tt de ' l - ■ r/wftnt **r*pr jj «¿A»«] à ïinriwrîA·, -
' ; I . ■ r’, ·. ■ . i ! 1 ! t> - ·■■■' ■ ■ J ■' ■ ' . ’
O- ne met!ra^ïk* *oh nom à *on niariuiciit, mais seulement tiné stntfincé Ou devise : JÔn pourra , l'i l'on veut, y attacher un billet séparé et cacheté, qui' renfermera , outre li itntetice ou devise, le nom et Padretic dé Inspirant. Ce bNltr *f*M> ouvert- par Fluitimt que dhnlïe cas où ti pieté aurait rftnt· porté le pris. * ’ ’ .
■r· ■ *
NPA1 YORK FUEL IC I IfiRARf
Cot.»gle
<333.) . ■
Le» ouvrage» de minia m cenen un peuvent Être envoyé* à rinïtitut, ion* le couvert dti minutie de l'intérieur; an peut autii le* adreiitr, J ranci de port, à Pari», à l'un dti lecréta^irei de la claiie qui * propoté le prix , Ou bien îel lui faire remettre entre let mains. Duu te dernier ca», le secrétaire en donnera le rêcè pillé , et il y marquera la le riten ce de l'ouvrage et ion numéro , telón l'ordre ou le terna dani lequel il aura été reçu.
C'clt la commission dei fonda de l'Iruritut qui délivrera la médaille d'or au porteur du récépissé ; daq» Je cal où il n'y aurait pai de récépiné, la médaille rte ter? remite qu'à 1‘autejp même , ou au dépoaitair· de la procuration.
3 ,— , -
¿apport conftmlvit 1er Mémiirt] tdresiîi d ta (tant dfi Setenen maratn td foliittjun de Pltiîiihit Piatiûnat rur let qtitHHHi ¿'Économie Politique * propbiie peur ia prêfenU atenía;et Développement de cette question, lu» d Í4 fiance publique du a5 mirsidor «n T; par Ransus. -
La querrían propylée l'an pa«é par h datte de» Sciences morale· et politiquea, pour le prix d'£c ano- »ti< Politique de la présente année , est ai nsi conçue:
Pour .¡pic ri iÍjííj et d q utile t condition! convient-il 4 ufr ¿íaf républicain d'ouvrir des emprunts publics T
Le programme n'a ajouté à la quetriou que h recomen an dation luivaute :
Le ftuUitm doit être txamtnte tout ses rapports avtt la jiplüifuc, fríOTiPiiuc tt la morale·
L'IdiI
k io ;;lc .
Àiîcurt cTéS MÊmoitti que la chhe a rc'çüi sur ci lüjét, he lui » paru dighe du prix. .
- Elle en a jugé lin Seul digne d’éne tàinrlón Ko- . irtorable i c1 «t celui qui patte pour épigraphé iTanit# . tuffar jtotcïuraqtit paliti ! IlTftniermeuh gfatld düuibre d'idées raines* expcnéei avec clarté , et quelque· Çues ùtile s* présentées a Vet thaïe un mais li ihanqué rii méihcidê et Je cvnclüslon * toûtés les-'branches de la question n'y soin £ai traitéej ; ' plusieurs briheliti peu irli pò ria rites le sont aVcc trop cTiitéa- due î enfin» quelques njurti-oha , édiiï dénuée, dé trédit que de fond tin etor, y loiit rifuLÏe» àvéc dà *ppìtie il npcrfiii; L’ixnetìr a urrà reconnaître; 1O . parties de son ouvrage auxquelles ¿’appliqué retic < critique, s’il fixe ion attention turici d^ÎioppE* ; inerti que nous allons' donner àia quesücn<propà-
iée, Hm-titdt n a tip tpi ayant jugé ¿propos de htr6- încttrt ait cqncpup pour l'année prochaine* ■ iiaus commenterons par la dégager d’un douté que la oldiit a auppoüé iclaitçi.dan? tdnécrt-
vaini-qul se préKtit^radeqt au eu ne ppc?. Ce douté est qu’il puisse jamais convenir à un Étqtd’wprtiri- ter. Plusieurs concurrens s’en sont fort longuement occiipiés} el Tl’iin d’Jux ayant trouVÎ dans tes re- ch'eiches que tout éniprunt ¿tait incanì patitile ,aVeé une boline administrastion publique, il s'tst trq el b dû se"croire dispensé d’examiner la seconde pattié de ta question proposée, c’èst-à-dìrt : Quitter rant ta rândiricfti ùAitf ItSfJitttïès'il '1 ¿nr.'ïtnt à ûn Éitit ripiiblicai* d'ouvrir dti tmpTiinls publics ! , ,
C’est Td ni dollte une question tonné a traittr dmti Iti tttlu, que celle de savoir si Ici cruprdùti tout *»
f
! oh :-r.· Gougle
ir . ~ ■ PUB ■■ H:·-.P,·
( 355 j
■ A une MHoTirce coitipatibk eu nûn avec V bonne adnainiBtration
d’ün État : mai« die n'est pss prcpotablt
pour ks hommij versés dans l'économie publique*
xtlk ne l’est pas de la part de ¡'Institut national ,
dont l'objet est de travailler, non à ¡'enseignement
des sciences, mais à leur avancement (i). Dam le
Fait, cette question , proposabJe ou non, n’cit point
(dlequ'a proposée la classe des. Sciences morale*
et politiques, qui a évidemment supposé qu'il est
des objets pour lesquels il convient à un État d enr
*" ■ . r · i ! . . '. I ’ i K i . r .. - , .r . J.
pmuter , puisqu'elle demande, par tou programme,
quels sont ces objets, et quelles sont les conditions
Ouvrir des emprunts, quand
i il convient d'en ouvrir*
■ : *-*;■■ ; ,c ·-· * · # , ,
Les concurrent sont tombés dans une autre mé*
■ prise sur le sens de la question proposée* ils te sont
. ■ ,10(11 'bornée à c bere ber pour ¡fucila ¿¿peniti il est
convenable à un État républicain d'ouvrir des cm·
: d^if pas pour qutllei diptmts^ mais pour quels objets fa
-■··■· . ■ * - r M t . , ,K
tcsiource des emprunts peut être utile ; ce qui est
Dans. 1« tesi veiiim dé i* révijtotiûa , tandis qu'on
jcttuL en Franc* ape improbation sans njemrc «ut tout*
eipew d’tmpruotiparc« que 1« monarchie tVlit abusé de
tettefttMstscc i cU Ap^leierrc , dei.écrivain s accrédités *n
■ ■ Go -glc
, J 536 >
i'4 n*«t p»i COnvetiabte à un Etat dhem/rf!ütfer‘ dm* ' d'autre* vue* que celle de dtpenjir i et par exemple, 1 pour ermtoBner un emprunt antérieur t(üi trait onéreux ; pour placer le Capital emprunté èù eut«- ■ prise* publiques, celle* qu'une binquc nationale, , Cl«. ; popr offrir ùft placttntM..avanidgmii aux citoyen« qui oui bcioin de fréter, c’cit-i-dlrc pour fonder des carrier Ætpargnis où' 1«* citoyen*, vivant du seul travail de leur* brai , puisant placer de paüfd laromel qui deviennent, par l’accumulation des intérêt», de» roicnirc« pour leur vieille»*«, et ui patrimoine'pour leurs enfans. Cette inititutioA peut paraître propre i attacher le pauvre au traçait et! l’économie , par ta certitydv de faire profiter lel moindre* épargne*;i *a famille, par J’e*poir de l’ai* tance nécesiaîre pour l’élever; à l'Étàt« par la pro* prîété i ce sur-tout elle paraît de nature i épargner au trésor public une de te* dépense* le* plus ib«’ rive* et te* plu* considérables, et ordinairement tei plut urgente*/celle de* secourt public* pour l'indi- genre. Enfin, il peut être bon de ditenter encore *i un çmpriint public tiç serait pat convenable daul lecas , njaïlie me use ment loin de nou», où la lui- abondance de l'argent en circulation, dam le* partie* principales de l’État, tendrait i y *urbau»*cr le prix de h matn-d'oeuvre et de* matière* première» d’une manière préjudiciable I un« branche importante d’industrie T et où le verseroertt du superflu dan* quelque* partie* indigente* fournit y anime» te travail et y dentier naissance à dc| ittireprisej ^profitât tes- .
La classe ne présente pat cés question* particu-
; ■ ' lieiti
nimtz- ty G(X y le Nr-,A. pUD: |.; L.nRARr
(33; )
litres toiami qri tableau exact des élcmens de la ? >- /
question générale ; elle invite sculement-à ob^eté^r■
qué l^afoncé de SCn prOgtarnme ne les excl|
de là discussion , et en admet peut-être en
d'autres, sur lesquelles il y a, sinon des vérités neuve*
à produire ., du moins des préjugés invétérés à combat.
tre. . '. ■ _ *■#? ' ■ L
>'■ '·
La IC dòti de bràncht de là question concerne ,
tÜTnffltnou} l'avons vu, fis conditi ont «oui lesquelle*
11 convient à un État républicain ¿ouvrit des ciht
“prunti publies.
C'ttt dans la recherche dt «s conditions que les
'auteurs devront avoir présente à l'esprit la ree orniti
andati ou qtaï leur cSt faite parle programme : 'cella
dé considérer leur sujet sous sel rapports aveç la
]5alitit|ue , ï’éconûTtiie et Ja morale. toutcJcontlitiaEt
d’emprunt devant avoir L’aveu de l'une et de Vautre
pour être admissible.
Aü reste, te nest pas des projets que demande
ici rinStitut national, mais des principes qui aident
à faire, iu besoin , des projets sages , et sur-tout à
ptêiervér des projets désastreux.
Srnl vouloir □ss.ujçttjr les auteurs à marcher sué
fane ligne trop étroite, fa classe des Sciences finir
raids et paliriqurfs va indiquer deux ob^ts de diSCuM
sien qui 3e rencontrent dans l'analyse exacte des intérêts
économiques auxquels touche plus ou moins
tout emprunt* L'un est de déterminer quelles ctr*
constances sont néeessaite« pour que les emprunts
se fassent point, ou fassent Je moins qu'il est pus-*
sible , hausser le prix de 1 intérêt de 1 argent dans le . ’
commerce; l’autr», peut qu'ils a augmentent pas t
r«n« xxxr£ y
Got 'gle [W^l Itrjn
hfWÏOHK P'.IEil IC LIBRARY
■< . J”3*' .
au moi nu extraordinairement, Je prix des niai l'es s
ces deux coiidttîoDi paraissent nécessaires p^pt Que
les emprunts , cd a ug tueur ant les charges de LÉtac
- du poids de leur rente, ne diminuent pas les moyen· -
des contribuables pour y subvenir. .
Ce sera ch soumettant'Jet conditions des çmjprunts
aux principes de b morale» et de h politique,
'que les auteurs auront à examiner s’il n'rsi pas pq^.
tiblc de met tre cette institution à l’abri des reproche*
qu'on a justement ïaîts à. plusieurs de ceux qui ont
¿té ouvert« autrefois en France, tel# que celui. de
favoriser là pares«« et le luxe des capitalistes, ç.cl.ui
d’iriiler cett c maladie dujey qu’on notume ^éiota^e.^
celui d'inviter les pcfeJ à l'eu h ¿ré dation de leur·
. enfant pour augmenter leurs jouissances pertotinellès.
C'est aussi dans çettt partie que les toncur»
tous autour à dire s'il n'est pas possible d'établir ïea
emprunts dt usinière qu'ils attachent, d’un côté , le»
préteurs à lh destinée.de l’État ; de l'autre ,1g gouvernement
an bon ûrdre , à ta bonne foi, à b jwsttec,
puissances sans lesquelles tout emprunt ctt impossible,
et tout moyen de crédit , chimérique.
Le. retour de b paix, et, Ta ¡Terni use ment plus- cjuc
jamais ceita» de h République, présagent le rc#ablïtsement
prochain de tous les moyen» de crédit qui
sont propres à la France, et qu'un Etat Jel que la
¥rance ne peut jamais avoir perdus pour long-rçtn
L'Institut national a désiré, cti proposant, l'an passée
ïi question qu'elle remet aujourd'hui iu concours T
que L'instruction sur b matière de» emprunts publics. '
ne te fit pan attendre plus ieng-tems que les cir_
coaïuuces qui permet liaient de h mettre à probt^H
□rigimi nrzni
NEW YORK PUBLIC UBHARÏ
(
est bon que 1(î Itknleres prennent toujours Ici de·1
vasti aur ¡es gûttitutïoni publique!; tt quand de· i
cirtflmtafleçI milhcàtemçj devraient retarder cb-
1 cote îj ren*iaa»uce du crédit nationalj, ta- question
proposer ne serait pas prématurée. Lei ¡déniés sont
tia domaine où les vrai* citoyen» se plaisent à préparar
leurs tributs pour la chose publique',' avait
même qq'dle soit £4 état de les -uuvçif i et pat.
: caüjiqtient de les recarriiaîiTeb
Lt prise ai» de cinq hectogrammes d'or frappe*
rn médaille i il «ta distribué dans la séance publique,
du tï messidor de l'an VI de la République.
1« Mc moire! Seront écrits en français, rqpîs
s^aot le s5 germinal de l*us VL Ce terme cm d·
Hpwur. ■ ,.. ,.
classe b£ Littérature et beài/x.àrts.'
I· - * r i - · ·. ■ .r - · - . J
Ia classe, n'ayant point reçu de dîscouts tpi lui
Fiit paru mériter le prit de Grdmitiirirr, proroge 1«
. concourt juiqu’à l'armée prochaine,
I Elle propose le mime »ujet i
?■ ·
Îssminer lu thangement tj'tt la langue /rançarie d
r}>rmw iî/fBÎi Mailterte et Balzac jusqu'à nos jours.
Les coacurrens sont invités à considérer b quei<
hiou sous le double rapport du méchauistue de la
hqiit, qt du caractère que »os grandi écrivain* lui
w mete^uvcmcut imprimé.
Le pria sera une médaille d'or du poids de cinq
ranimes.
Y s
f ■ Got ÿlc
Il sfja distribué dam la stànce publique du ]5bi fl&te de l'an VH. .· ■ .
‘ * R ·* ' *■ 1
Les Mémoires seront écrits en français, et renis ayant le t'1. vendémiaire de l'an VII. Ce terme eau^ de riguejur, . .. ■ . ' , ,
Est*i w 1er moyens de faire participer rmiuerssliti des Spectateurs à tout ce qui Jf pratique dans les Fétu Nationales f lu à la classe des Sciences morales et p* ■ iûiÿiiii de ^Institut National de France, 4«ns ta slanct du te -t/efid/midjrr an KT dé la Répùblique t par L. M> Rf FiiLM»B'LiPiïtu)tT membre de rpnstieul. A Patii,
1 firï H. J. fasfjtrc1, imprimeur-libr/iire, rtte des Sainü- ' frw, n°. ngS, fautbtwrÿ Saint-Germain. An VI.
. . . . < . .» t » ! J’ / * . . , ■
*■«»*»•1» « * V V ■ ■ è ■ *
F < ■ i
. a ■ <
£c* Républicain.éclairés oçt vu avec.un pliuir! extrême , que ce! vérités étaient reconnues par 11] Corps legislatif- Le tomiçil dçs C jnq-cenls, dçbïf- rassé de conspiiateurs qui l'entravaient, s’est ein- pressé de charger des commissions prises dans soit leiu, de lui présenter tans délai des plans poui raviver l'instruction publique , et pour donnet loi actes civils le ciractvre et la aolenttlité qui koi conviennent. 1 ’ · -1 -
Mais-ïl est un troisième objet dont iTinRuenci n'est paj moins puits? tire , et qui semble mérite! toute trotte attention ; ce sont les fêtes nationale*· Ceux qui ont assisté à h cérémonie funèbre du gc
Dlni:l:pn :·, GOOgk
Dngirui Ircm
NEW TOfflC PUBLIC LIBRARY
rIì
Sii
I
F
i
i
!
i
■
4
4
( Î41 ) , j
ne rai Hoche, ont dû y trouver la preuve de ce
gùc p ou tco ne un jour *ur l'esprit du peuple cet
grandes institution» , lorsqu'elles auront acquis lé
degré de perfection dont elles sont susceptibles.
Je crois, donc que c'est remplir le devoir d un bon
citoyen, que de faire connaître les idées qu'on a
conçues pour atteindre ce point cssemiêl. Fussenteilts
médiocres, elles attireront au moins sur cctt*
importante matière la méditations des philosophes*
¿es gcns-de-lctires et des artistes *et elles serviront
ïinst à-hâter l'époque que nous délirons. Entourjgé
par «S réflexions , jtf Vais présenter quelques
vues à cet egard.
Je n’entrerai dans a^cun développement sur le
caractère qui doit être donné aux fêtes nationales :
je me contenterai d'observer que le ridicule clinquant
de» cours et la petitesse de leur cérémonial,
y seraient aussi déplacés que la hideuse »aleté et '
Iborrible confufüàn qu’on affectait dan» les éternelles
pïocesaicus naaratiques. L'ordre cl h propreté
dans les spectateurs, I ordre et une pompe, bien
entendue dans ceux qui IIgurent sont indispensables
pour donner toute leur force aux images qui dur*
vent ici agrandir lame des citoyens, améliorer lent
tenir* en même rems le» attacher à la patrie par
filtrait de nobles et itinotem plaisirs. .......
Mais pour obtenir compktl ornent les tfFtti dont
nous venons de parier, il faut, autant qu'il est
possible , faire participer tous ks spectateurs, quel·
(¡u’tn toit le nombre, à tout ce qui te voit, à tout
te qui te dit, à tout ce qui te tirante , à tout te
y a
Digiti Go< yle Origini Ircm
NEW TORK PUBLIC LIBRARY
( 3<O
qui se fait, C'est h soiutïon dt « problème que
je cheiche dans cet tait.
Il faut i a vint tout, partir de ce principe trèsque'pour
le pçuplc, qui est ipeetîteur «, que sont
instituées les fêtes publiques , et non pour le petit
nombre de çitoyçm t quels qu'ils noient, qui y
. figurent Maintenant je viens à mes moyens«
C’est toujours sur le Champ-dç-Mars de Paris
que je placerai la scene. Il est aisé de sentir que
ce que j'tn dirai peut s'appliquer par-tout ailleurs,
en le proportionnant à ¿'étendue des lieux , et es,
■ substituant les autorités du departement' ou du
canton.à celles qui tésident dans le chef-lieu de
la République. *
Sur les glacis qui environnent l'arène s'élèvent
des ban» iommodej, et disposés de maniereàce
que l’on voie parfaitement de tons les ringst un
toit les met à l'abri de l'inclémence .des saisons- Il
est cruel dç voir des femmes , des enfang « des
vieÜlardi, passer une jou^ncq entière debout« iroisi
ses', balotlés, et achetant le plaisir par une fatigué
qui le surpasse , ou V>U* aU moins l’égale. D'un
filtre côté , la g^ne rend inquiet et remuant i nul
ne veut rester ou il est ; les évolutions et kl jeux
sont troublés pM des déplacemens qu'au ne peut
empêcher., et les spectateurs privent eux^nièmet
de leurs jouissances.
Ici i*e objection rn'arrêiç. Elle porte sur les .frais,
«normes d'une pareille construction, dans un lieu
fUfti étendu qijt le Cliamp-dc-Mars; mais qu'on se
Go* gle
1 ■ {î43) . .
rappelle d'abord que î’ancitu monde fut couvert dç I mon urne ns de cette espece. Il faut, iu surplus , ', commenter par établir clés, sièges en bois , adopter qii plan de conitruction en pierre , et l’cnécuter'' ittccersivement et par partie. Quelques années ne tout rien en.comparaison de la durée qu’aura notcç i République, en dépit de ses ennemis ; et bientôt tonte l’Europe doit acçqutîr i nOS fe|es nationales, comme Jadis la Gïece entière accourut ans jeun olympiques. i
De chaque côté du cirque , les sièges spfii cl·;’ tributs par séries, présidées chacune par un ou plusieurs officiers publics , chargés d’y flirt placer les citoyens à leur arrivée, ainsi que d’y maintenir l'ordre. .
Au milieu du cirque s'cIlvc l'autel de 1a p'Wie, Ses proportions sont telles dans son ensemble et dans (et partie», que le tûrjl ne paraît de la tir- *xnifércnce que d’une Juste grandeur. Par 1a même . raison, ¿i le» cérémonies pratiqaée* sur Fiuttl coin* portent quelques évolution», dles se font en grosse» masses , et ce«* qui ks exécutent sont vêtus des couleurs les plus propres à ét.e appelles de loin,
Le» citoyens sont placés, le cortège parait monté eu grande partie su» des çhaty découverts ; il est. ainsi bien nu cas apperçu, et k coup-d'ctil en est jin fini ment plus magnifique et plus imposant; Ici chars sont Entrecoupés de groupes à cheval, et arme de quelques uns à pied, s’il est jugé convenable. Tout ce qtii paraît dans Je cortège ^luv l’an- tel de la patrie et dans le cirque , n'importe à quel titre, est revêtu, uou pat d'uo simple signe, uL.ii
Y 4
rii.ijili,)! Iiuti-
NEW YORK PUBLIC I IBFb' Rï
, Go iile
(UH
d’un costume complet* drapé avec grâces , et parfaitement uniforme poiir put ce qui remplit le J jnême emploi ûü loi mû en ri fondions- La pùnlp | do, peut naître que d'une belle forme dans les v
■ terne ni, et de la diversité entre les groupes, et T r,u de la coupe jidicuk de nos habita anguleux, ri >·. i trécis, et de Jabigarute des individus entre ?·. -■ .Objeavcz en outré que par le moyen du costumt, ■ nul ne peut s’introduire dàn· ¡’aient ou sur l’autel de la patrie sans être distingué à l’instant * et rap· pellé par ldi cris publics. Les gardes deviennent ^ar-là muins nécessaires ; et comme il c?t ..toujeun ; fâcheux d’en montrer dans les fêtes dc| uçuploï libre», il eti Gut faite paraître ic moins qu'on peur.
Le cortège fait le tour entier de l'amphithéâtre. ’ Arrivé au point par lequel il était entré, il descend,, se rend à pied et en droite limite sur l'airtel de La 'patrie ; les churfi sortent de l'ençeinie.
Sur l'autel de la patrie , des discours se prônait- cent* des hymnes font enicûdus* des céiémonieS se , pratiquent, On se rappelle que l'amphithéâtre est coupé en portions de cercle dont chacune lorme une série * de manière que les spectateurs sont u'- yisés en plusieurs sections, Chacune d'elles a son orateur et son orchestre (i).
£ur l'au-lel de la patrie s'élève un signal t l'ora-
flj C;t article fut lu i la classe le ss vendémiaire ; ci flèl 18 du aitnic mois, le iît. Mongei avait jtwoitci A sa flasre 1er raitne» moyens : il les avait même annoncés ijr poiLipc fwnrbre de Hoche, c'est-A dire plus de Lpnote joins auparavant, ·' ■ ■ _
.niqhiMz, Gcrvtgle
ÛPpnal •rarr
(Y YQRK PUBLIC L1BRARY
I
( 3*5 )
teur de chaque série attentif dit. à haute velu i «Citoyens, til orateur va prononcer auï 1 autel de lu patrie le disçoufs suivant. >' Ûn fait silence- Un second signai est apperçii; tous les crateuis en costume , élevés sur des soclçi posés en face de chaque série, au niveau du rang des siège» le plus in fié- I rieur, commence ne en mime terris que l’orateur, qui f ' est sur l'autel de la patrie« le discours prononcé par loi. - j
Des chants se font entendre sur l'autel de la pallie ; lès orchestres de toutes les séries, dirigés par des hommes exercés et attentifs au» signaux, esté- cutent tous à-Ia^ftis ces mêmes sîi»phonies et ces mêmes chants. , , , , ......... *
Par un tel concours de moyens, deux ou trois tent mille spectateurs éprouvent à-la-fois les mêmes impressions et partagent lés mîmes jouissantes. Je tïis plus loin, je veux que, pendant quelques ius- “tins, toiis ensemble iis soient acteurs cux-tnètnes.
' r
Une invocation générale à l’Êtemel en faveur tle h liberté française , ouvre toutes les fêtes natio- nalc^à l’instant où le cortège est placé sur L’Autel; des akliont de grâces les terminent au moment où - , il le quitte« Ces actions de grâces et cette invocation ¡qnt toujours les mêmes, de maniéré qu’en peu de rems elles devieunent familières à tout le monde! Le signal d'avertissement est donné ; les ï ■ . '1 .
ifries prévenues se ticnneul en silence. Le stynal pour-commencer apparaît ; à l’instant quatre ou cinq
1
. personnes, choisies dans chaque série, entonnent mutes à-la fois 1 invocation-ct l’action de grâces, et ïou» 1m spectateur» sans exception, te dirigeant sur
DlqilL
Got sjc
Dnglnti Ircm
EW VORK PUBLIC LIBRARY
(Ml
pnx. mnitcnt leurs voix d'une extrémité à l'autre de J'enceiaie* Je n’imagine ripu de plus sublitne m monde qu'un choeur de deux qu trois cent mille voix, chantés par des hommes pénétrés du même Sentiment S on effet serais toujours nouveau·
Je me suis entretenu Je cette dernière idée avec un des membres de cet Institut, auquel des compositions du plus haut style et de la plus £13^ force assurent un tujtn célébré dans l'histoire de un art. et dont ks airs patriotiques braveront la lirai détenu; le cit. Ai ch ni dont je vcqx parler, non- seulement n'a pas trouvé cela imposstbk t mais il m’a dit au contraire qu’il songeait à upe chose bien plus extraordinaire ; savoir t de faire chanter tout le peuple assemblé en quatre parties. il m’a permit de publier son idée , la voici,
< La première partie ferait d'abord lu tonique i la
seconde t la troisième et la quatrième partie donneraient ensuite successivement Ja tierce T la dominante et J’octave, Après quoi , ces qutre parties, reprenant simultanémçnt , feraient entendre lu quatre notes ¿-la-fois. C'en le rit h me seul qui imprimerait à ccs morceaux Leur' vrai carxtterq. Ce litbmc devrait être bien prononce, afin d être facilement saisi par une aussi nombreuse multitude- Le tïf, MëhuJ m'a souvent répété qu’il croyait être assuré de ses moyens d'exécution, » . . « ·., ■
Les jeux commencent ; les chars et les chevaux qui sont destinés à courir font le tour entier du cirque, Ainsi tous les spectateurs les voient égale-: ment. Dans chaque jeu •Cd reconnaît deux vain- qucvif égaux. Les concurrcna devenant infaillible-
om.ten -, Google
Dnqin:-; irwi
•RK PUBLIC LIBRARY
f 30 ’)
1 ment très-nombreux, pir la suite , b course se fait en
' deux bandes» Le but que la première doit atteindre
Wt opposé à celui qui doit terminer h course de La
seconde, et yn* variât et tes tel mes sont place i t
1 «n à Une extrémité et l’autre à ¡’extrémité oppo*
rts, de manière que chique moitié des spectateur^
prend alternativement pact à Vïntétêt que l’on met
naturellement à voir quel est celui qui v* remporte T
Îe prix, 1 '
Qiinjt à h course à pied, le cirque ctt oblong’,
flÿ a quatre bandes de coureurs qui toutes partent
i Mob, «t quatre buts diffèrens ; chacune des
bandes court, Tune à droite , l’autre à gauche, ei»
longeant l’amphithéâtre t ce qui se pratique en
ntfnie terns et du cote de la rivière et du côté dp
l Ecole militaire, Les quatre buts sont places an
| milieu de l'arênen sur deux lignes transversales. Lçs
Quatre conteurs qui , dans chacune des bandes, ont
-’Eteint les premiers k but, sc réunissent alors deux
i deux pour partir en mime tenu de chaque extré-
Eiïti du cirque ycr» faute! de la patrie, et deux
; retient ddh'nitivemeüt vainqueurs, un de chaque
tÆte, Tous Jcâ autres jeux imaginables peuvent se
combiner aussi fat ilcmcnt. '»
, tç* jeux sont achevés , les vainqueurs ont reçu
k prix, l’action de grâces part de toute» les bouihct
à-lü» fuis; le ' '
il remonte sur ses cWr
■les vainqueurs, prêté
de gagner. Le cortège fait une seconde fois le tour
de J amphithéâtre , dans un sens oppose au pretoier
; dan» cette marche triomphait, des hcüult*
IM»
protia sue ut ! de minute 'tu minute + ' le nom dfl vainque tirs dinsjtj divers jeux. Le cortège sort du j| .cirque, les citoyens regagnent leurs foyers OU AC livrent à h danse et aux jeux, particuliers.
Je ne dois pas achever sans faire remarquer qu'une pareille fête dure au moins un jour entier Bile doit | être par conséquent entrecoupée de morne ns de te- . püs, marqués à la minute , ainsi que chacun des actes qui constituent la fête. Le bruit dû çation ^ti 1 Je îon des trompettes signalent l’instant du repos, Ct celui où les spectateurs dp ¡vent reprendre leurs . place;,. Les grandes jouissances, ainsi que lapplt- I cation et le travail, o cens ¡minent une fatigue quel· . queipis très-pénible , quand elles ne mous laissent aucun relâche. .
* ■
Enfin , jç terminerai en observant que to.UlE doit être disposé, dans les environs de l'y«spbitlicâtie, de ma nie te que les familles trouvent dei rafraîchis* unaens chacune suivant sa fortune, et puissent satisfaire a. tons leur» besoins > sans que riirdécericî pu le dégoût viennent ternir des sériations qui toutes doivent être aussi* pures qu'un beau jour.
Telles tant les idées que j'avan communiquées, depuis long-ttms/à piusieuts personnes en mec trÉtcnant des fête» nationales. Le désordre qui dé' »ngea un peu celle du iïr, vendémiaire, d'ailleurs fî belle, me les tappcib avec * de force. J'en &s au retour lç détail àu ministre de 'l intérieur, qui jugea qu’elles auraient au moins te but d’utilité dont j’ai déjà parlé. Je me suis en conséquence délacé, à les rccûcilljr , dèf que j'en ai trouvé le moment. Puissent - elles appcller, eu effet, de üQU'
Orinai “om NEWYÖRK PUBLIC LIBRARY
Gen gle
i 3-Ù )
veîles recherches , non pli setilerirtis sur cet objet
purkulirr, mai» générait,meut sur tout'ce qui peut
concourir à rendit b République.si grande qu’elle
' fisse ridmir-HÎrm de ¡'univers, si fini ¡¿santé qu’elle
r soit l'objet de rémulaiiou de tous ici voisins,, si forte
qu'aucun de ses ennemis n'ose l'attaquer*, en un
mot, $i aimable et si attrayante, que le traître même
qui i'apprêtemit à h déchirer, frappé de rcmordi
■ plus erkore que-de crainte, sente le poignard s'échipper
de scs maint , et son cceur pénétré d'un
! ulutuce Repentir t'ouvrit enfin 1 l'amour de fa
i patrie, . . . ■ '
ÉCONOMIE POL1TÎQ.UB,
V
THÉ FRANÇAIS.
Dans tout les tems, 1« éccncmistéi-poliriquei ont
- vanté les avantage» d’an gouvernement qui sait .se
donner Ce qu'un autre tïfjs i grandi frais de l'étran-’
£tr-, de leur roté, tes uatuïalïste* avaient pressenti
b possibilité de suppléer au thé du commerce pat
tjtic plante indigène : tournant ses vues de l'un et
de l'autre côte, Lémery annonçait, il y environ 80 an 9,
h possibilité de remplacer, pat la véronique, Le thé
que la Chine nous donne en échange de plusicursmillions;
ruait quelque* tentatives que l'on ait faites
jinqn'ici, en n'avait pu parvenir i enlever à aucimt
plante aromatique, sans la décomposer, cette
partie extrartive^cuie qui donne à l'iufasioa ce goût
C<> -gle
( S io )
âcre t ott «K moi o J amer, qui fait de la büïsKon , Il inci Heure d'ailleurs , nD breuvage dégoûtant.
Tel est ccpendijil letriple but que vient d'atteindre le cip Delnnel,pbanuaeien-chymíste'déjacbonu pont avoir enrichi la science, l'art et le commerce de h préparation tfe la rhubarbe (rArampd/wainm impartir en France depuis nombre d'année», maie dont ia det* .liccition avait éléjusqu'à ce jour tentée infructueu«· ment), qui irait aujourd'hui de pair avec celle du . commerce , »i la culture n'en eût été momentanément contrariée par dea intérêt* que le cents saura proba1 bkmeat concilier. '. ■' ' ' ■
Après quelque* casai*. le ci*. Delunel est parvint à enlever à l'une de* plante* qui croît au milieu de nous, *a partie extractive, sans tien diminuer de h partie arumjtiqué que le buveur de thé recherche dans le thé de la Chioc, et quel trouvera plus pv- ikuliercmept dans le thi français, Telle est même la perfection de son procédé, que J'>u(u£Ídq de ce thé n'a aucune coulctlr, qu'elle est preiqu'aussi lint1 pide que l'eau employée pour l'obtenir,, et qu'elle aussi facile et plus'voiüptueusementaromatique que celle du t|iç du cammetcet . ■ ■ ■
Un autre avantage qui prouve encore mieux la perfection de *on procédé [si, comme il est facii* de ¡’tu convaincre, il u’tálete rien de la partie suave qui fait le· délice* des buveurs de thé), est la lé' gtreié de la plante ainsi Mri/únn¿< ; elle çj.t tell*» qu'à poids égal, comparé avec Je the ordinaire, on a double volume du thi fronçait , et qu'il eu faut moitié moins queda celui de feGhine; d’où il résulte qu'à prie égal, il y a un avantage quadrupla
Qr
MEWÎORK PUBLIC LIBRAR r
Goi gle
( 351 )
C'est donc utie'décDu vette infiniment précieuse
que nom annonçons ici , puisqu'elle ett^ i°< l'as^a*
unce d'ttn pas de fait dans la sclerite; et sous ce
¿apport, elle intéresse plu.* particulièrement le natura
lis te-médecin , sut cene probabilité que l a rti cdecinE
va tirer un parti plus Utile dei végétaux que
jjiqirà ce mûmcni on ne toumettait qu’aux opéraùûTii
thymiques co un ut i toni lei noriis de tn acéti'
tiùd , infuno·!, vlécrtctioia , etc. } c’en du rùcùm fe
principal motif qui eue porté ¿publier celti hôtes
t*. un poids de qnelqu'imporciüce dans la balahct
rit Véocnomit politique i 34. un intérêt quadruplé
dam ie lyitétue d’êconoftiic partUulicre 4 intérêt
msceptible d'augmenter entofe, en raison de ce que
la consommation bien établie permettrait de mettra
le dé /rompit à uit prix au-déMous de celui du
cumnierce. U y a donc lieu dt croire que le public ,
pour qui l'iitagc du thé a quelqu'attrart, s'empiei.
fera d accueillir le théfranpii du rit, Deluntl.
Le dt· D clune I peti bien fifre jouir, dés ce molüthl,
le public des deux prémîer» avantages; mais
nu sent aiiément 'qae lei filait par lesquels il a dû
pisser avant d’arriver 1 la perfection de ion prc>»
ridé, que Ici préparations en petit, infiniment plat
' coûte»» que celici en grand, ne lui permettent pas
, de donner aujourd'hui son iht français à un prix audessous
de celui du commerce. Il eu sera donc de
'uii objet comme de tant d’autres; c'tst un fonds de
1 ikhmtea acquis à la famille du peuple français, un
fonds dont "raggrandisse meut et la culture sont remis
au français amoureux de b prospérité dt son.
i’F·
Ur»?R3l «ran-
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
J’ui fait uuge de ce thé plusieurs fais, et tou·
jouits avcc un plaisir nouvcait que je ne trouve,point ,
tlinj le tlié dir commerce. L'expérience m’a appd’J
que'jii graina suffi lent pour une théière. ordiçaitE ,
que l’on peut même remplir encore une fois à ii !
manière accoutumée. , , ,
On conçoit aitépient que cette dose de JW froeni i
an peut être qu’une approximation relative à ¡’habitude
et au goût des peisonnes ,qui en font usa je-
Lt cil. Deluuç] jn<t qiqt,d'autre prix à loo^M/rafr j
fflû que celui de 5 ren^.par paquet de deux gros [c*
qui fait pour vîugt-qMatLClois, suivant la propurtitra ,
que je viens d'indiquer] , de ao jour l'on et y et tlt
i s franc i la livre*,11 demeure rue Honoré,prés Saini' ■
fijtli, n°. 14« 4. . .
Lk$\GE , medKÏriM riw du Es.îjîj-Gc™«^
fXujwrrçii , n°* h55, - ■
JP Q É S I F.
A P O L O G U Et
:■ / , ■* l-J ■ l .. ’ ■ ’
m dit qu'au c<nr»r de l'botnmc qn bpu joqila Venu
Heurta , frappa bien fort , demaa,daul un asylc*
On n'oqrre point ccant ,· lui fut-il réponde·.'- ,
Dan» ¡’étage d’en-haut cherchez un domicile,
Mfluici chez mon vqwb i'Esprit :
Voua gêneriez ici ♦ ii, vous plairez peut-être,
La Vertu st le tint pôur dit ;
Au lieu désigne ae rendit,
£t itjut en etfit un doux accueil du maître.
■ ’ Q>
I
: 1. 11 mini ' ■
Go >gle NEWÏOftKPUBLIC UBRh.Àï
’ 1SÎ3)
Ott tfirtlt »on tuépta , on vanta je» appîik ;
, De flenTi du couronna »a tète.
Mai» le locataire ij'ets La*
Ne prit point de pan 1 la Btf>
C H A A A D £.
MOU premier, bien rirt arijdurd’hui„
Ejt pbtiTtint hieta commode ,
It de ne l’avoir pim chacun.a de l'ennui,
ion lEédud , belle étoffe iutrtfüis à La mpde ,
Kiplo*du tout de vogue; enfiti, toti cqijin.itr
iarak uial^pia bouillon, i'i| c'avait mon entier^
£ Jlf Ì G M £.
P a a indi-mimé, je mk de peu de copaéqucnce j
' Cependant je pnii à tu yeux
De* objet* k* pl i» piccieuï
la diluer la valeur ; et voilà ma icience ;
Ai-tu r quelque procéi, lecteur ,
Prend* garde que le rapporteur,
fie tel papier* dépoiitaire ,
Ni consulte que rad pod t juger ton afflile.
ÎOGÛGRIPHÎ.
. votu char, divina Égli ;
Nuit et joar je ini* attaché.
Kuvei-vou» 1 ce* irai:* ne pa> me reconnaître !
ïottrtujvei donc, cruelle, arracher-moi le mur J
De moi farte* deux parta, ét ion* verrii paraître ;
Diu> l'une, un Djeu> dina l'adlrc „ un élément tronlpeqr,
Tothf xxxj/. a
Dnglnr Item
NEW YORK PUBLIC LIBRARY r G<x ytc
( *4 1
S PE G T A c L 8 S.
' k ■* ·■ I , r
ï H ï A T R £ DF LA RiPimiQUL
■ ■ i -r___ 1=
La cOmidii J/f Màditnti eArickit e'A trois actes et 4M vtrs
.libres,' est nt> très-joli ouvrage, qui ne fait pis moi ns d'hon-
Eeur jucttur, à-U pixibité , au ciuisjne.de l'auteur i ÿii sa»
talent et à don esprit- . '
Il a présenté, dans un iiflrii Hifdiiinitf fi bêtïséfa friponnerie
et l'inspleftei do mis i twvtaux Créât» ■, tinttu.fl lût
a bernri tl iputoép çji iidjcyje j ¡1.1« *, miujiri* d·
cité odieux t et livrés i l’iudignation publique■
Un de ce's nouveaux riches,' qui a cdmtlitncé jJaV ioe bloque
rouLt faite brant ifS^, oeciipe dn bel
un hôtel garni de. Pari s ; sa femme se ressent encore du village
, et pari« un jargüd qui liaitit à tout isoment son manque
d'éducation * Ils ont fait vèuit ub grand benêt de bis, qui af*
rive en guêtres et en «abats, et auquel ou fait faire un ’Wp
d’ÎBcr^LtWi » a«)aül|'dit>'il [ iqïs^oHI se voit dbtùtii , J
if ÿrî/riW,'feJac, '
Le toi d«ni une nappe , tl ii itYpi i^ns an sir.
r r ’ · yj t * f a ■ i . *
Datis le même hôtel garni * logent fln jeune hornnnj"poète
et un vieillard ruiné et réduit a 1« plut ex trimé tniiert;
celui-ci «ecype un gaieté ; ,4out M-. dt Séiui-Vîtfor {c'tn
le nom du nouveau riche y ihctstiin pdur 'Ses gêna ■; 4 couiéqnftact,
le pauvre tstsuT le point d'être opijtsé. ,
M. dt Saint-Victor a pour tronpibr ùti certain Kwtùi »
etaïicÎii tùrtuar lizti—un imTtj’wtv-somwé Roufhtu , j'eit
fourré dans leur société f et cherche A en tirer parti : il leu1
persuade que’fr gnuvedtieAirtit fa po-ùtstivre les fournisse
ms , les enrichi«. et leur faire rendre gorge i ÿ.our les
mettre J l'abri de ci-tt« rltihemheF, il lt* ta-ïapr: jt déposer
dans ses mains Soo^uo francs en espoctrs, qui forzqept tour
leur avoir ; ils ua&ent Rusai de vouloir se dcuibér l'air mil·
ajaé, et de siingtr à'rêcliiiet irtsivïéulcyestfe dé Ce tri pré, iju’il*
diseur leur 4trc di pat l’i.iitJ tl s'ajit de faire un BHnzLsim tfe
cette rëcïamatîou ; ils jr.ppt pour Cela s'-adi'esmr, à. l'h^uqf^t
de lettres ;. il les htcueille, et les régale d'abo'd de la Îtc-
■lire d'une'utyre'qh'il'vient lie tïtüiiAêr contre ¡fis uwuvta'dx
NDV C'· PUBLIC UBRABï'
i condriti il demande e nitri te < p cor ietild riecétipenife dd ' tfciiii! qu’on lui propose, .que it>n vieil ïibî ce soit point
I
délogé de fc-oio grenier'} le vïeitlird survient lur-ménne , et re-
II
trcuwe daniM. de Saint*VfetOr Je débiteur t'ripdiA qui t'a ruiné li pat «ne banque route le poëie parle haut, ffithiice, h'iffient f pai h crii afe M. de SéiTn-VjciOt i p*y«r $**-,«*& fraàc s qu’il
réduit aa ciaiheuéeu* vieillard- 'J· ·· ■ ■ ’ '
Le dénouement de U frifet» est que Rbtifiiet'bîe tu* dcu* nttre* ieura8otT,ooo feanei, dont il tse lénr d<rané qu’und rHcHnaitiauce riuil* ri aiti· valenri mais oti’ljlf rehd qu'il x, ■ été wjité peur d’ettkea «ipiéglerie» dtceiie eeptee. ■ - ■ Celte pisce offre ,· cortiBie'on Ifi/rvit, les portisiti'ï'fiird .
, iviroir de reisemblancc [ t<lr en din* le gture drittepAiMif | K sept pin* de li »ityiie-qut dtrh torniate ; .elle feti sônveut ■ Su* d'ândignatioai . ■*■''■ '■' ·· ■
U tarait ri denier peht-IÌTé qufe Fani stime ■lîtftï pu ïtrite I viveri libre* : ce genre de »en ¿’est pòirii fi*ortblfc kit diri logue, ìi peni dû naturel· de b prose , rtlr »Vfiifle dirttid i et le piquaitt de la poédt. Ahrsi h concepì ion d é'F ouvra gd I tfeïi ï pim préférable'â sot ésécttlfeo. Ceji péut-ëtrt li premiere on médit en Irci* fretrt que Tflit' ait Taiie tarit àhiôürj , h »a» an manale 1 la fitL Cede tardane ë,f If gerire sueï1 séeveiii de tout Fourrage j promeut qu’oft peut aggrandir | Aei nouï h csrrkre ctihiiqur^éi J il l'y pjéjenft tifi.bônund dr géniv, i| y »un de» grâces i rendre a Iffévolotidji qbf liurs dtrbâTTaeei de bmti de* entrave*. Il «i trtiarti qne' la comédie du rit. PnjaulK en an pu heure«* fût ¿font nué car-' ; ritte nmivcHe* 1 - .
• ' *
TBÎAJll.tlI L*O fl È O N, -
- ■ : ■ i ■ ■ :■ ■ ■ ■ '
Ce speritele a donné avec aueiqoe* iueeét une tragèdia i nouvelle , en cinq actcï , Jtfan/ia* 7er^wetwa.
T ont le monde conv-Mt le «rit de sévètiléde ce Romain1 3ub coin mandant l'armé* et obligé de revenir é R orrie , «vati1 , ¿fendu i son S 11 de corn biute eu son absences Le jettaé l boni·!«'livra la bataille et la gagna. Le pere t de retri tir su f * fit trancb«r La Lete iaun 61* vainqueur, pour a»ok dé* tôle). . ■ ! " ■ ' * '
Vtwiettt ■ été obligé d'ajouter i ce fait de* iûcideü* de *o<- ' jtfrention. -·
Il Mippoae que Terpintirr, cornu!, e*t ftveti* de «on-catop iRogièf pouf y prendre^·* ¿■ÿttrttjqu'il * lauri l'atioi· tdtn
Z 1
Go igle
WYORK PUBLIC I.IB'i.ARV
le tontjnsndeuMntiîixWlittiiuJ son fil», enloi défendant eit|iru< tczncnt d'eugagEi1 UKune actioo ; que. Afdariat ayant, vainc* , Jeu Saüiuiisi, malgré cette défrnit, Ta mette i Rome l’arpicd j
VECiorieuie. Le consul le voit daoi U nécessité de coùdaffl- I uer ion bis à mort ( quoique jaunis i.Rotnc un couiul tù: i eu ce dteiï tur un riioyeu i un pere avait droit da vie et m , moriipr *** euflüjf uo dictateur Levait sur tau* lesujtpyei.i le peuple ou des juge* pouvaient seul! condamner à un supplie t capital ). te trouve partagé entre la tendrait
paternelle, sifc qu'il appelle la ]«i; it fait .subir 4 jonÉLi'i tDtcrrogrtüire qui rejetable beaucoup i celui de Faétm { dstH la tragédie da LefouvéJ. Gouiïia daus ÿtinéar f'aiivi , un uni de Jiaafiar et u trame rçi ploie n t la clémence du peu | devenu juge i T#rî“41Nf résiste à leurs eSorta réul is ; mai* enfin on t'avise de ce dont il aurait bien pu s'aviser dts Iri- même ; c'eut qu’il ft’· pu le droit da cpntLamuer tout seul, tt qu'il faut que *on collège Péciu» c*n coure au jugement. {U Ti'ut pu plu* vrai que 1rs de va cQUanl» puaient pEOUunctr, d* Leur autorité, une peine de mort. ] Le malbtureux pere t cabrai te l’erp orr que aop .collègue iua moins aérete q»e lui :. pu attend Le tetour de Décsug) mata celui-ci vient de Àotirir victime de ton héroïque, dévoue stent pour b patrie.
- Àhri ]t poida dp jvgement i rendre retombe sttr Tir^csttf lui wal·, jan fila, qui daas Iqi ptnrakn âcres semblait dirpoié i recevoir bm gfïfr fi·® pat' Je presser de le tire périr pour rekanpley- le consul envoie cherc her une couronne de lin* rier «i une épéu ( c’tst encore ici comme daTiai'aéiiti J, Jet donut au vainqueur qu’il fait conduire d b mort dam cet appareil.
Tout le feu de l'auieur semble a’etre épuisé dans le* premiers actes où ae trouvent l’itriendgsttire et le* combat* du pere entre la nature et ce qu’il appelle «ûr devoir. ; lorsque Ysr^iKhri > espéré de eau ver son fil*, et qu'il retombe enétute dan* la nécessité d« le perdre , il ne fait que répéter pim bl·· bit ment « qu’il a déjà dit, eiuortc que l'intérêt diminue su Lieu d'aller en croissant* Lri deux dërgier* acte* »ont, p*r cette raison, fort tu-dc>sovs des trois premiers. -
- Celle pièce est Je débit , mr la ierne tragique ,'d’un jeune auteur qui * fait de jolies pièces en vwrdeviltei, le titoyva PrcvOrt-d'f ray- La versification cous en * paru facile, et quelquefois asset ferme; mai« et> générai peu soignée et trop expéditive. ' ■ ■ - r-
No* auteurs moderne* redoutent, pnor h plupart, le frît- vkil, b« négligent la cpmcfioik conwmcUc et I bmpoai* i*
i ' Go qIc
Orinai 'ran- V YORK PUBLIC LIBfe
|( 357 )
iiyfr, lîi k contentent de jrtntr, d*m leur iavrsje t dèi
jriinet quelques vers brillms de distance en distance pour
ebiemt de* applaudissent en s. Ce u'en pie ainsi qu’on pae-
■ÛEpt à Ti postérité ; et que aCTiit Racine lui-méinr , san* l’émitiiûle
perfection de atm style 1
Celle tragédie est mite avec soin et aise* bien jouée * elle
¡été bien accueillie aux dru* premiers 1 rtpté**n ta lions et
imi iiccis doit d’au tant mieux ic soutenir, qne J O dé on ait,
i-pïéeeiit , Je *cui «prcttcle où Ton pallie jouir de la
ANNONCES.
JfitirtarA du dé^srfrnreni rf» Tu Seine „ pour Pan VJ·. de le
République Français? -, cou tenant tou* les details rcUtifi aux
pernierei Autorités constiTu»* de la République, ayant leur
rèndente i paria , le Corps législatif,' le Dît? et dite , 1« Tritami
de cassation , etc. ; i celle* du Departement de la Sein·
fl 17 cantoni qui forment ion atroodisietaei. —* Let
IDA· et demi lires des Citoyens qui remplirent le* ■fortctlónl
publiques dans les Tribunaux, ica Administration g générale*
rt pinte uberei, les Etablissement ptfbli ci, le* Musées , le*
Ecoles centrale· , spéciales, primaires , le· Bibliothèques, la
Garde nationale wuncai»^ etc. — Des Notaires, Banquier»,
Agens de-change , Directeurs, administrateurs et Artiitea
des ikciîics. —- Les Lcii du tg fructidor an VI, strie» mt·
rares de sûreté générale ; celles sur Le* contribution* directe*
pour l'an VI, les Patentes , les Passe-Porti, les Transaction«
entre particuliers t celles concernant les droit* d'enrefûtreïiins
, do timbre , de h mobilisation de Je dette publique,
ete. Présenté et'approuvé pa* l'Adnsini strati un ceU trite lin
PéparteQieBt. Ouvrage utile in* Citoyen* de tous les Departtmen*.
Prix, 36 *ol» ; çt 5 hr» frtnc de port. A Pani , «bec
Moutardier , imprimeur , quai de« Augustin* , n·. *8 ; et cbe*,
Letrt, place du Caroviti- An VL ( 179^ }
AqieTtoireou ¿/«au «cl Ait feront de la Jféna/MÛn jrmcniif^
drpuii Couverture de I* prrrtijere si«cm,h|ée de* Naublei, letlftviicr
x 787, jui qu’au x*r. vendémiaire en V : SU septembre
1797 , V. si.), ce qui fait. un cipace de 9 ans et 7 tuoi*. Pris,
3e lotis ; at 3 Lit. franc de péri, A Paris , mèUtei adresse«,
TaéféflK {If ntt attiri .dt ¡‘ffi/teirt naturcl/e def.awiatfluv , pac
G- Cuvier, de ITnslit1.1t national de Fiance, profiteur _’h:JJOÎK
naturelle â l'Ecole centrale du Païuhénn , adjoint i ta.
disiti dfaoiicxwe comparée du Muicupa arici mi d'hislüte
Go >gle ■Zdtj..-al Fnm
NEWVOftIC FUELUC U
(55â>,
partir«Ut , membre de I» sociéié de Paris, de
la s'oeiété pb+lümaibiqtii ; de telle* de inédeciu«, des, phat-i maciegs ; de la iociéié d'émulation de Rouen , etc. etc. Un V-jrliiiue iij-S0. de plus de 709 P*iJ?ei* Prix , 8 liv, A Paris, fhet Baudouin , imprimeur du Çorps législatif et de l'institut national, pluie du Carrousel, à*, 6üÿ. ·■ -* -
I f
Cet ouvrage recommandable par le mérite de son auteur > fit le seul traite Élémentaire que l'ouait jusqu'à-présent mr tette malicxçl il est de natme à devenir c lu tique peur toute» jû Ecole* centrales.
Lis EflJtej du Peuple Frit« frit, CB TeifniirxrâTJOimt; de tluHb les dirions AénHçqar et civiques du citoyen ; ornés de gravures d'après· les desseins du cil. Labrousse. Ouvrage honoré JiJa SùUietipiion du gouvernement. ~ Cette nouvelle llvrriicra, qui est la IVe-, est composée des X1L14. , XIV*., XV'.« XVX*. cahiers. — Le prix de in srmseriprion , à co.™mentir parle I·1, cahier. OU par le XIIIe., est île 3 liv- 10 tmH É6 poir , et 3 liv. 10 spns coloriés. Ceux qui ne souscriront pas paieront 3 liv. le cahier en unir, et 4 liv. io wui celuire- jorîé. Il en parut·a exaticuteni quatre cahiers par radis. A Paris, ehéi les auteurs , rus Nicaist, maison ei-devaut.dr la lecLiôn des Tu ileri.es , et P. j.-B. NMigaret , rue Genpaut· i'Atuse trois , u". &g- .
Pour faire connaître cet ouvrage dp la marri are la plusaviu- lageuse , jl sutüi de rapporter J'éloge qu’eu a faille général Augerearj.Jl s'exprime en ces tsrmes t <1 Le general AugçïSitf n fon^dérjTij. la Fautes dit Peuple Fr an fais comme l'ouvrage ji ta plus propre à ranimer ¡'esprit public et 1 stimuler le coin v» rage de uoti brèves frères d'armes, vu qu’il leur assure I'îjû· «s sic Ictus belle* actions ; considérant qu’il serait
j» néfzpisffive quccette collection fur plus contrite et repanduf 11 dnm Lo4tga Us armée* „ il pense que si le Directoire exécat- », tif portait Ja souM-riptitiu Je cet ouvrage à 3oo exemplaire», >i ce serait rendre un service important à U chose gublique , i> et sur-to ut aux armées. M
Le en chef les armées du R Ain et
' ' Muselle et Je Sambre et Meuse , Aucïhial.
/. ‘ . ■ , ...... ■ . v
■ Trrtéié des sualttdus drs j&rtrrnir et· deseyfwt ; par le docteut tUmiJlAp, professeur à l’écpLc de tptdéciue d’Edimbourg, membre de plusieurs académies; traduit de l'anglais par Dî,t+< (■tvn par F*** ,'docteur en médecine. fj[n fort volume papier fin, caractères neufs, édition soigné e. Prix , 5 liv; À Paris', çhei'Bàiilîioi frétés ',' imp.-lib. ,ruê du Foin-Sainl- Jacquta. 11 ;'CroulboU/ruc des Mathurîni ; Méquiguon, juc de t'EïCilc-d^’Santc ; çt à Toulouse ; cheaSéos, Jibrïirci.
F
Go igte
ME1
'UB‘
T
( S59 )
NOUVELLES ÉTRANGÈRES·'
ALLEMAGNE.
Dt Pïfflfli , h hovenibrt,
L'aIchidvü Charles est parti le si pouj Pja^ue.
La gazette de la cour, du 10 , contenait Varticïe
luxant :<■ La pLu». grande f par tic de farinée impêhile
et royale , rassemblée dans l'tmprre, a reçu,
-» i^ïijéçbmc.f de la^aia inclut, l'ordre 4e remplir
dues les .Etats héréditaires, cl esl déjà et» coutc.L^s
faftcrtHc· de l'Etnpjre restent, juiqu'iu rétablisse*
ment de ia paix, occupées par les troupes de 1 Empire.
h On nt -peur qu’admirer le bçpuisrne de ce
tiyle; nmis roui le .muitde a en, sera pas é^Ic^ept
Coq tenu . . -
D apris ks nouvelles.dt Grjti’en Slyrie. dp
de ce jdoîj , l'armée iqppériale ,.r^iembj&c dans lys
provinces ioiéckjires de.i Autriche,ç*t prcjerçCénjcpt
dit peu ce ( et a pris de toute· parts jça qpd^irn.ii'{dk
«i. Uttt colonne de cette 4Âné,é yient de recevoir
l'ordre de se mettre en marche, le rS , pour
occnpft les provinces vémiitunes qui „ p^r îç traité
de paix, tint été cédé« à l’Autriche.
Les environs de Czcinowitz , dam la Bkkowîne ,
font infectés d'une peittlentiéDe. L? rérctice
de Lembcyg èn Callicie, y a envoyé quatre mtfdcci
tu : on aajurç qu'un Ûéïu semblable vient de se
manifester d;jns les pïqviiices adjacentes qui appaj*
tienn■ e■ nt ■ â ■ h R, .-u ss-i e! . ,' . ’ . ’ ■' * . ■.■■■.,■'
'Suivit)t-der lettres dcSetulm t .eu date du 7 (de
pacha .¡x bel le de Widditt, le ctapfamaiii. QgJu, est
cou Mulemçôc<ÇLpûS4c»üpMtl.c ^iissai, euii.il a mù
Dln-I. Goi >gle □r^ral î'rDn
NEW YORK PUBLIC UÖRAP.Y
/ .
Occupé Settenaria avec vingt mil h: hommer, et y · tùli le feu. La S, il n’était plusqn'é doute kwwevie Belgrade, et ia garnison de certe place avait été à II j iejpcantrç. Si Ô^lu triomphe dans cette rencontre , '
Belgrade , qui n'a pas de grands moyetti de défetrit, I je trouve ta dans un danger imminent- Membre de ' marchands chietiena etjaîfi, et d'autre« habitant, I f'en éloigoenj, et viennent se réfugiât dans Ici Etats b été di tance. O glu laisse, par-tout ou il passe., des -traces de aa fqreup tou» ceux qui ne ^optpas de son jtarti som tn*ilactçs ou chaigés de ieri. Ou prétend ¿pie pour se rendre plus redoutable il ne mardi que Ijt nuit.' 1 ' ' ■ ’-
► *
Ps fùisraji, U 5o ditffubrt, .
■ ■ 1 "■_·■*”
On a publié aujourd'hui une ordonnance de po-; lice, qui oblige quiconque Logerait chez luì des état- Îjrét français , ou dé« babitau» dei pays alltmarichlde a rive gauche du Rhiû, de se présenter demain i*Q£ eux devant le bureau de police t yt dans le cm où ¿«□x-tî refuseraient de l'y accompagner, il doit i<* dénoncer et donner par écrit leur nom , le lieu de leur nahsance , Ît lc mori^de leur séjour â fastidi; que s'il à1 a pas de certitude 4 <« égard, il doiténot* CM ah -moins le* conjecture* ; le tout sou» peine d’iine Amende de dix écus, et d'être responsable des fuites fâcheuses qui pourraient résulter de »a céit- ceiac*. ' ■■ ' _ '1
On1 a tgunaqiance ici de h réponse qu· l'ébcuar de Mayence a faite à la lettre pscusante du grpéftl Hairy. Èlle est diiéç d'Ascbatttnbourg , le s s.décembre 1791. '
L’électeur y exprime d'abord ion é torme meut »ut 'çe que le général, SaüS égard à l'armistice existant, fêtait esnparé de quelques endroits plaçéi tçrs <it la ligne de démarcation sur la live gauche du Mçiu, et lui avait fait ensuite parvenir une sommation de *4 heures- « U vçus eit connu, ajoute. S- A, E., qae Td^ négpcic actuellement h paix entre l’Empireger- punique et h Képubbquc Eiapçiiae. J'ai &nc. 4*
=·■ ■ Go* igte
NEW YORK F
:UC LIB
( 3*1 )
. Art tJtirdirdiMrrffflinf/rjÿÿft Ju ftq/rjtfc entre des nh
jufîj paeififuei de la pari de i'£tn|n'r* et ta senimalien fafi
1 rite dune plaie dont je ne puis dispûtct jusqu'à ce que
■'■ le général autrichien , maintenant gouverneur dç
i iMiyence, ait évacué cette villt et forteresse , et ait
remie le commindf ment de mes troupes au générai
, de Rudt. ' .
t, Je ne suis pas engagé dans pue guerte particulière
avec ta République'Française, et je suis biert
éloigné d’eni train dre des hûstiiitén.On dit que c'est
eu venu d'um ceo vernie· que les troupes fiançai a ci
doivent occuper Mayence. Je désirerai« bien être
instruit du contenu de cette convention pour pouvoir
prendre des mesures en conséquence.
ii Aussi-tôt que je pourrai traiter avec liberté . je
ICti prêt à acquiescer à *etu demande ; mais r*tu i*
rïiidiJùn expresse d’une capitulation jaste et acceptable,
qui entr'aurres assure ¡¡ut habita ns de Mayence
. leurs propriétés sans distinction d’état, et qui hi^se
Intacte la cçrqtittition civile actuelle, jusqu’à la çon-
, dos!en S'ç la paix de Rasladt- H est impossible que
ia. nation française „ qui ne veut traiter que Jûyalenient,
puisse exiger que je remette U ville à discrér
. lion et ta us une capitulation préalable. Au rc*te,jç
- donnerai de mite lesutçVc* positifs. à Mayence, pour
qu’on s*enl<nde avçc vous au Sujet de cette.capitulation.
Je me Batte que d’après C4U* déclaration
liucare , vous n'agirit peu hastiienunt dans une affaire
$ui peut être traitée a f amiable. », ■
C’est en conséquence de cette lettre qu'a eu liett
la conférence de Wisbadcp, où If tort de la Jettes
«ne de Mayence bl été fixé, ■
Du i**.. janvier t 7 98. Le· députés des villçs de Hambourg
et Brême sont, dit-on, adressés aux ciruyeqs
Treilhard et Bonnier, m sujet d’une expédition eu
fiannvre , et de U séquestration des susdites villes.
Ils doivent en avoir reçu la réponse la plus rassurante
, et U déclaration qu'il ne aérait rien innové ,
du consentctBcnt de h frâ&Mti lia tgmtHutiüu dq
■ <W’T
lèWTpatile, ai rteti entreprit q^hpuiiiviirblre au eos mer ce du nord ded’Ailtitia^Jic, ■' ' ■ ■ ■ ■ i
J G >81 iiier au loir qu’on a reçjj la çoi^fiipitioDr f la reddition de Mayence. ÇcL évenctncût, quciiq ,1 Sréyu, a fait uuç grande serti a Ubu pardi lç$ .
« P Empire.
. La beurgeoisù rfe Mayence Jt Jlajtait de pou· uir conserver ¿on an£Leone ¡|dnimistr3tiqn ; mais ^au. Jes conférence« de yVisbadcn s oÿ le« çoquqi^aitr' de ï'iJctteuront rédigé l’acte delà capitula^ on i*A le général H^tty, çeite pjopaiiùçn n’a. pu être ajl· , jnise , Attendu que Ja, ville çsjc déclarée t&çfjieu du | département.dont il portera. Le nùm- ■
Le miniitrcde WirtenibcrgiapFétcntéacinCttYiïUL | ' pouvoir« du duc. Actuel, ■ , 1
Suissr. >4)« ZJâia, lt 3 janvier.
. Il semble qu'on .veuille hiier le qomtnt où une riva- > lution daci ]i cnusiïiuEÎDD de la Suisse doit combler h- i voeux de tant de milliers d'habiiaits dei çimpagiH* < paysans ti autre» hommes condamnés à une espete d’<i* clavage. Les esptiij' sont de part et d'autre dans une grande fermentation. Iï régné déjà beaucoup d'animosité emre lt , parti aiistocritique , qui voudrait maintenir fanciroDe coi“* . àuidcui , <t te patti: patriotique ", qjii vavdnit voir dop*- ; jaitre uttr inégalité choquante de droit t entre Je* .dirai* j habitait» de Ja $uhs* libre : déjà Ja régence de Berne * · donné une proclamation qui, par le* tint,. wl regudéf 1 «¡mut 4e déclwalion de gsarre ; par 1er *v 1
très,, ùoriurjp·.yne jgvtfgfioû énergique i maintenir J'aqci** · ordre de choses auquel, selon eux, Ja .Suisse doit, sa ■
prospérité ) » constante tranquillité- Mais cette me*t*r" n'empêcher «pas le révqlldioü ; cirlti habltsiM du pays de Viud insistent sur le recouvrement de leurs «ncieof drinis et de leur* liberté» ; et dans cette vue , en invoquant anciens traité», ïlf ont demandé l’assistance dé la Franc*· ■ Vainement pré tend-ou qu’ils ne sont pur mécotnenl ',4e leur sort·, que le ■ gouvernement est bien -pfptât pattr*ll Îu’oppressif é leur égard ; que l'avantage- de *é délivrvr-dw imes , de qoelqitc*- dre iis scigeeuntuX t trflW pas »1*1 ·
|>!?l
Go tglc
NEW YORK PUBLIC LlBRAHl
( )
¿unit /ptrtrr cpih Trtultatu s'eipoicr , pour l'acquérir , aux orage* d'une révolution. Ce* irgamenf initient p*i I. rire de quelque poids il y a dis. ans ï ïnaù i prêtent que - ¿et vrai*, principes dr la dignité de l'homme le iodi en?» ' 'pirts sur-tout de ceux qui «entent d'autant plu« 1« besoin [' de fa liberté qu’ili tout plu* pits de I* passêder, on ne parut dourev que les habinns du pav» de Vaud , Iran* quilles si I ‘çm veut, mai$ asservît , ut Veuillent franchir UttC tl^Mr l#s obstacles qui le* scjVàrertt SncOri de CtHtt dirinité , objet du culte 4 H leurs ¿nrèire*. La-régence de Berne compte cependant sur ses troupes , et *ur le »couu de celle· dei canton« voisins, Elle «‘occupe sérieusement dn-préparai ¡fs de guerre. Elit ¡net 1 soutenir ce qu'elle ippelle j« droUs, une obstination qu'etle prend pour de !> fertneté, i.n vertu des traite· qui Ft lient au cooté dt Nevithiteî , 'ellf. k>i- a demandé dn cod litige lit. Loflc y dit-on , a déjà fourbi te «ieb i rtiiis J^Gkatik-iit-l'D^ti , et 1 tcuTg connu p^r Vts »cuiimcBt patriotiques, s'est réfuté à 'i b dernilide des u»i>niFiqu« scigucur* de Berne- $an*-douce il nin biucoüp d imitaitars. S'il hait question-de t-epous- ■ ïir eue invasion étrangère , le* Smssrt, imrt alliés, leu» utpcies fottït craie tri tins masse de guerrier« qui pttttnq* I péiattfB impaHulex même » la France victorieuse. irai» L· r lègeate de Berne doit-elle tonipteT «ur la même énergie , mr la même ‘unsnimilé . ionqu’ds terronf qu'on ne le* ir»t quç pom liver les chaîne* d'une grande partie de Iîgï« ctJnçïfQj/tflt -, et pour *s«iirer Je triomphe du patrl- rbl , dont la tlouiinatioo est ta pppoaiiiott avec l'égalité ■ des droit* civil· , le premier article du «ymboie de tous bi homme«‘libre*. - '1
On n’acieiid pas de grand* résoltats de là diete d’Atau , puer que Je* pmi volts des députés «ont limité*. Ûn pré* 'üû** . en cou*équent-e , qu'elle se séparer* bientôt, *i ‘1?* le* opération* dont die devait/occuper «erout «vHtt* i p*r !i votî de la correspondance.
A Üürrch , dan« une «Jiiertibiée légale de deutt tribus T °® * énoncé' une prgprisiimn eu faveur des hahitatis de la «iftpigrie, et on ii demandé qu'il leur «oit accordé dî- 'ttre* liberté*. dette déinaiche n'a pu* encore1 eu de «tait*· •ppar entes - mais-il tu i pré s u mtr qu'ou travaille *e<rel-> tcmnnt à mettre air même niveau tous les ha bilans de la Suis.se, quant aux droit* ’politique*. Le mu ment paraît fi«e verni ci cette - révoltHÎou , corn iberreée d'une rnanîeie sj K^;iç**e par GuiU^ujjae Tell et le* crois cïntau* qui doti-
Go< gte
CMgral Imr
NEW YORK PU&UC UBRARY
h
i «4 )
retint le premier lîgfcil de Ja liberté, v^-Jtrt en£a efffr vcmmée« .
RÉPUBLIQUE B AT AVE.
I - .
X>f la Haye, U 3 jrrwitr 1798.
/
Le président de l'Assemblée natintalc bativo lui a 'ton- ! jhhthjuc dans la. séance d'hier, qu'il assit reçu le même ma- tiit la visitedti citoyen· JJoel et Charles Delacroix , dont It premier Itû avait remit les le Lire» de rappel i çomtiïfe ta te* tond , ses le lire? de créance, Dans les premières, le Diret. taire exécutif téSupigne sa sali» tac h ou de la conduite de sot) ministre plénipotentiaire , en ajoutant qu’il· ne doutait point Îu'il n’eût égalera fut mérité l'eatim* de l'Asie inblée biuït, ectine de CM pièces ayant été faite , il fat décrété de fort remettre au cil. Noël ae* lettres de recréante dans la famé usitée, et de lui faire put de* setitimeas et de* vceiik de l’Assemblée , en terme» convenable» , par le secrétaire des fth- -tiona extérieures. Dans les lettre» de créance du cit. Çlurtai •Delacroix il riait dit t h Qjis l'cbî«1 de sa mil sic o. '¿tait de ci EdîbC inierrottipte h cerrreipon dance, e t de <ul ti ver la bonne anuonie qii subsiste entre le» deux Républiques, w il kt résolu de déclarer que ïa nomination du cil. Charles Drlacroia . ■ était agréable aux repiéientaos de la nation hatave. et qite h ronaznitsioQ des Relations extérieures, le recevrait mutes le» fois qu'il jugerni à propos de conférer evec d}e.
Italie, De Rcb»c , te »5 décembre,*
Lundi, si le temr le permet, il y aura su palii» Sort, une grand« fête «n j'hotuteur do général Bonaparte. Elk aurait déjà eu lieu , si on n'avait attendu-ici 1» feumir tk 1 et général. Tout le palais est décoré avec beaucoup de margnifirence ; mais ce qui figera sur» tout l'att*ntipn k ce sont le» tableaux qui ornent trois salles. Ils représentent ies bauü fait» de Bonaparte.
Dan* le temi qu'on était ici fort alarmé sur les iniM* d* l’invasion des Cisalpins, on * appris qu’à Çoroeto «t ¿tu» le voisinage , il y avait eu un* espece d’infurreciiofl ocra- ; Itootiée par 1* disette et la cherté de? viVr*»-,’ Les ininistrts du aaint.pere s’étaieDi détobés l ia fureur du peuple, avait aussi maltraité ¡a force publique.
L'ordre k été.rclabli Ai accordant m habitons de CflJ' '*eto tout· ce qu’ils ent dsMiuds.
'r ·
1 Go ÿlc
■Ç-
-V
i
1
( î» )■
Li CttnpTÎçiiJOTi de J finances lifn| dty séantes lôngtie»
' «i trique oies. On i’att-end que le résultat de ses délibént-
'. imss sera quelqu'édit spoliateur dicté par le Ttrny romain,
manteigueur barbcÀ On atiûûùcc déjà que U1 c^ngtiga'*
h Ben 1 irrité d'ôter de la tif-çulstirjn Jet cedulei de plus de
; ia ¿cus, et d\rtb dire eu me me-tenu pour deux million«
de petite* cédules. Le gouvernement, en mtat-icmi qu'ii
iirasiuwe ra la perte d’un ti«r· fut Jes premieres, s’asiu*
ten pr les autrei'Jes moyens de recueillir ce qui reste de
DïïïûÉraire. 1 - . _ . -
[7 ¿ifftaire. Nom venons de- recevoir la nouvelle
<jbe Corneto ei CLvitt-Veechia sont eu iosurzertion , ont
fraílamela dêipocrat’te , et arbené le drapeau-de la République
Ciulpinc* Gu, ajoute que fin sur section fait dei
progrès rapides t et ou commets« i craindre, qu’elle n j
l'ètusdE jusqu'à Rom«. C=i liruips a cm 1 peut-être exagéré»;
mit non* ne tarderais f pas à être inïtirmci du véritable
tat dfi choie 1- ,
■ D< Mitai* If i"¡ J icrtutri^Tom les «elisia silgue s étrangers,
tañe téruliers qué réguliers, et tout les ludivido*
d-deviut attachés au service militaire ou civil de la nirôou.
! d'Autriche , qm ne août pis r« sur 1« territoire de la
Lombardie t cm qt*i A «Ont pat -domiciliés ' depuis quitta*
; im au weiru, sent obligés de-partir dte* quima jours,
f peine d’acreitaucui et de siqiiosire de leurs biens „ et
*ertnt Fraduitf devant les tribunaux militaires comme agepa
<hi pniisauces doñearles. .
Les individus de ces daues que radminístraüou B<né*
rd* jugera utiles d l'éducation-, nu icieuce» et aux arfi T
l&ost exceptés des die polirions du. décret, et obtiendront
an certificat d*t adWaîstistratioua même aLe
tit< Sopransi, nouveau tùinisire de police , a adressa
une circiabiie à toute» les admiúiatrgtious dé pinte mental n
modernes . tient lien de fancicone ceostlte chez les Rw>
IJ feut réunir l’activilê r J'énerpe et les lumières ,
poni remplir eetté place importante , d’ùü dépend la des*
pie 1 et l'établisse ment du nouveau.
Le fit. Sopranai i'eft-déjà mcmrré digne de la plan qu’il
^cape. U 1 remédié à une (¡and* parti* d«r déjordres
Go. glc
f'ttK) J
qu'ivait d cens! nuit rs h réunion raormi-treiué dn départs- - tuent, de U police-générale â celui de la- j.oii»e.
. ’· - 1 LJ ; ' - ■ ■ ■ ■ . ■
■ Dii îO iiire?r.lrft.t ïji gênér»! aotnehien Mack en irrhé J ici avàc pliisicurj·· cTfficîrr# sutrichteni ■ lleit logé à 1'n.ôtrL 1 4* SaiM-MwiL . ■' ï ■- ■ ■ ‘ |
On" trois qn'fl Ht- venu porte conotfrier· avet-te-jetterai j Xerthier J’¿Ticuattoti dé Venise et' îles 'ptecsi éte-fa tene· ferme.’ ; «
Le conseil det anciens a rejette la résolut iott du grind* l conseil pour l’emprunt .forcé de 5 mîlliom, (¡us celui-ci ■ proposait -d'exiger de Wüo famille«, ritbei. ' '
' Ad 18. Datli 11 séi.'nce du irjfriiilaîrT dn' Grand-ctttieil l Ùn d<s-item très , 1B tit/ Laitraita , i propotli dé publier en ¿i3uîfeiLe\ par lË'qtrd te' p'éppte chafpitr atnate â l'Eûirope h àu ttioiadfe et i fl p bjtérîté la plus teculéé';'qu'il· cMiervrr*· · iirie éte?nefte ^cbh'ndüsitiré poiir.tl RéptiMiqne ftitt^ahe< à qui il don son existence libre es souveraine. "
Il est appuyé par an ^rand nombre de représentons.
Le ptifciaetH Fenatfili pronbrice un dkcpurr pleut de da- ietir tt d énergie , etpropnit te projet d# décret «idvuiu " - <i Considérant ülte I*«► prêtaicrimomnj de k République Ciailpiiie doivent ëtre wiûwfcro» i te rcciMMBjpQct'Vq" « , f/orji» tegîjlatîf duit-êtic: i’ttiterprêle de -a:Sf -senticreai du penpte ioüTeraifti . .. ....
-' ri Gonsidérint que l'arück lîl de la sronfrhufinn tisplpins ébueti^itt transÉtel i< 11--poste rite tes lisritatu· 'd'éternelle Teeûnnaissttnce envers la Republiait« Fr*t>çaiié-i xjte cils doit . h ttferté t ' ‘t! î-a I - ■ . - . ; .r
ù ’CttmldërtifH qu'il en de P-ifrterft dupeapl* qnw_nsre- ' jn-ësevrmw *ie taréetet-paf un leuf rnjtut'A auiHitetier IfEar- rope entière la soletinveite dédaratte* -de -si Jecoofliteitiic· enstefj-la République Francité, décrété : ■ ' - - ■
■ ■'ri Oit ramena dinstesiie-ux destinés ictn rsàmews et« Corp fèjpîUtif^ du Pouvoir .mtécütif j des admtnistiWHwn-fte diju- fement,et Îbrtf tet ¿Alfred jtôflcipàleidieHpdlt tel cùftUïuni«r des tadnes de nntetti oà (Mintt gravés <ie* tuete ;. 1
. A 14 kÉPUïJjI.lUtkE p^AJ-lÇAlSt „ , .
Ù RÉFlrBLlïTI! <3ifSAiriNt 'KtCÛliUfftlfïS^TE.
- T- fe I 1 .1 L ' L ' r ■
Ce prtije« de rcsolviox cMüinplçv . '
Le c4n«ai£.3dÀaiue \iusi U ttoüoâ iaitf pir LaWid* , et
.On ¡r ■ ir: r-
bJEVV YORK PLEL'C LIBRÀRY
Goi gle
I . ' f Mt}
»■ifst'ti repeéivtrt*n> Fontmi, DndcJo, et Gi^noi ( 4v . HjÎmAhi } pour rédiger le maaiienc. ' -.. .
■ ' ' 'i— ■■ . r , ■ i .
j Al· CL1T■»»£. !>< f* 4 1798,
i L* nombre d*i ¿ilLtiofti eenrTÈ té tHl dé M. PHi , hii'iei ürilMi , Piccrtlt ciTi^iie jour , rt éhartinr r*ttirqtié p»r Irt cieti tihocLi d'ifljnirici et d incofiittfutionnetii^ ■ Annl-hîti H l’èit'ieou *utcé sujet Hfle 11 teniblée générait fi ioûï 1er totïiîàci unit de* p^roUici hors de Lorfdre* ' TIÎ ¿raintf le biH co tu mi 1 ire p tarai té aux liberté» vrptopTÎété* fope*plr'»ng1aii. 1 ' *
Dtni Je léifrrt dé» ttrrt>munet, du-J. le dhtviiltn t'eri wWrtt' >»r I* lioirlrrfiç 1«tnrK Nlh et tfprht
tréi^é-n ériiqtiij de déni du «edi membre* de l'appO- ¿M, léàéb*ti été tjttuïiaé anpfeiftihfr jbùti " t . ■ 1
; F. 1 ■ ■ ' ■ 1 ■ ' ' ' ■ ► L · . 1' . - ;
Lei deraiiréi noüvetl«! d» cap de BtraÂi-llpèi'âfice ïd- ■ aiïQceit que le pki* Are<jntond®nient tegae dap* nptre
¡irpifflu 1 eau je de 11 fjiauvaise volonté de» roi on· fallait-· ¿ni ^uj , pom daû,; uni territoire feriilr de plut <lç 3co njïlEe» âittnduc , ut veulent donner i îlot mlcLii idciià objet ¿e Luhtutance, Ce n’e»r que par li forte qu'il» peuvent obltiïlr et qui letn Mt ttiettMre.
0' rroil gtoênletnepi «n çip que uorte girnîtâii ieri ébfî- i l^ipoaroe pu périt de faim ■ d'év»c»ertc p-tjft, 1 tnairfi V6“ "* eovaie de» proriatonj 8'Ëurçpe , ou de Cajçuita nu ïei ludei orientait*.
.1 « ” 1 * '»r *1' ,i 1 i* +
? l" 4 pour lotj étaient luiourdlmi i 4S un qturl,
Dta 8. On * repris la dlteufiion Vur l^tmitîane Jardin) du HiUàfi tuer· airbei ,■ chmi ·!* de U rhumbre de*
1 ccmmutei du 4 jtonritr. Cet detil» 6w racerre été ph·· ; obiéf que ceux de I* veille. MM. Sbérid>n et Fox ont w t ■ Ituc .élfaqaeiirc» M<‘ Sliémiin 1 demaudé ¡;onrpeuoq i* U t*tt+>vr du bül 1 un plui». Celle 180- =** fane tu vtû* ( i rta rejette* i U majprûà 11* aot Eoaw* 75.. t* flipiHj* de M. Pin, pour une troisième iatç été adoptée i uat m^jontr de ig6 coaire ji, .
Qÿutque le pàrtj de l'oppOtitioh, ait été, loin de triom- *i-ti, il vé raiM*Tfwrr. qu'on a'ivtit point eptore vp. lit
Go· gte
I
I
li
I
. 1 368 *··'.'* »i »»qnsbrétné dípuij fa cotnmeacamctit ós I
guerre. ' 1 .
( Komi donneront dan« le ruin ero 'prochain , les déti'.ii
de kfcile séance et JacéMe qui J'ávait précídéé-j ‘
On i publié diuí fat jcmrnaqx lfi fidnu dé) tnf ’a |
¡qcñ ont voté dq pan et dÿutre. Le TT¡t Courier aceén í
fa iwtnenciïtuj* de ceux. qui se sont range i ¿o c-:t 21
¿ministre, de males curieuses et piquante« .sur.les .t-cyh"^
iraitemens en pensions qu'ils possèdent par fa ¿«« H
X- Pin. Ce pendan i, »joule Jé rédacteur d* eette fau.l'-
«e ne sont pas tant les hwnines qui oui Futé d’uue i· ■
niere ibsoloe en faveur du bili que nom croyons d® i
■iÿçafar i i‘eiëct«i<m publique T que tu cqrutascs qwi
fraecs es plus dangereux qui 1désobéut¡int.apfL luattUcL
de Leur* aonslitusiil et aux professes du'lfa leur.assied
faites , n'ont peint voté contre Je Bill. M.Tto rnton titl
dtet nombre , quoiqu'il se fût formelle ment tnpgr
.contraire . dans.'JÇ ass.cinpléa dé ses c o tu metían ■« l
: Voici ce qu'au lit dans uit dé fldL pipfar* i - ■
, it Li gouvervémeul , convaincu dei dangers qui
menacent, piénd les nettirés néeetsairet pour nbu 21*
tintar des vengeances da ¡"enntaij. Les officier« de .terrq
'et dé mer lee plus capibfas et les plus ioliruiu ont íí:
Wivilés 1 tracer uti plan pour fa défense de ce pap, tl-Ûj
rédigent des instruí li dûs pour lés divers comnundaûi «
"la milice réglée et des «ürptf volontaire« dsns iout le royib1
mt , leur indiquent kV lieux où ils doivent ic rendre, d
le» m oye ns qu’ils doîveut'mettre ea· usage pour artêtir In
progrès de fennemi. Les. articles aalvus lojuf les púno·
pales dispos irions adoptées par lés miniitrci." ' '
1 > ’ «» L«i' fermier« invité« i fournir fa« ,durant et W
■ chirràoti né<es«irt« pour les icwaporta de rarulfane éi
■ jdta otuiùiinu*. 11 kur «era donné dçi phtpes puer cel
’ objet. .. , 1 -,
»r Chttré un corps de réserve considérable ■ trois aJmfa
sefont foi miel popr fa défense de lacaÿifale; lavoir: desX
dt 15,0*0 bornâtes, et uni placée au 'centre * dont le
poste le plus convenible parait devoir être *4 Goldusttr,
et faquélfe-«era de -Jotdoo· tomme*. . ■ .· f
' » On prendra 'fas plut grands soins tte cîtcatHcnre In
' inrtrucû«ui - «ae. un uaei petiC -taambra > do jictschukî >
' uses
·■ a
7 Google
»
gaset lidùié pour
perfides.
li Quitte places de
désignées corame celles où
liem-i (bercitela .i abordei^ seront
tue» de) pini formidables moyens Je
- i I -I r‘ * -î C.J
Lor tl Le vijoh-Cavfcr pari WjGU i li’litli pu ut
musimi aupTL'i liu n uiiicki rei de Piiisie, q‘j
de féliciter alii utili iveucuaeui all Ituue.
Lé« pramotiooi mirant^! ont eu lieu pour les diriiîoat
tpilita itc i du Midi, Sir Charles Grc7 cooterve le eonamindeaiein
en diel. Le major - général Hulse ut licuwnant-
£'aérai, .et coùiiud-nde en Sntsex i le uujbr-géliétal Robert
iwri* a aussi le titrai de licutenul^^cncr^l, «1 nom mi rude
dans Ji province de Reni, Le major-géa<r,d pripçe Cwl-
Imme de Gloucester ccnrmiinde i Cartieburyj le majorgtiéral
Cooie commande à Dtal ci s bougés. .·
Mi Gallois, ttttcaNcMt de M. Charretier , «n qualité de 1
tomtoiikdire irtnyari y»1r le» ptssoalde r» wt Arrivé à
Loti tiret.
Les puieTnen* de la fait civil* sont arriéré^ de tî* quartiers
t tain tes eerVlteuTÏ du rûi mqpTertl de lira* , t< sel
Marcha ndt loue bannaarouce. ' '
: ; ■ 1 . . .
Le rfll 1 dit dans ion discours qu’il voulait rester debout
OU auccombei avec son peuple | tut quoi M. Tycrncy ayant
fait, sans aMCtf , dans la fèiuce du 5 de ce müjs t lu
tnâtion de faire payer le) liiei »tiiej aux personne) d«
il Eamitle royale , observa qu'en ce tu ai majesté voulait
dîme rester debout landis que sou peuple iotcotnbnL
Dernièrenieiit M< Walwîn ( membre dés conitnu.Tiej du
tarti de l’opposition J ton versant dam la tallc du café d*
1 chambre , exprimait cnef'giquen.ent son iss en liment 1
h motion de M. Tytrrny, pour faire payer les rixes·!
h fetnille royale. Le pliure Lruest je trouvant derrière
IL WflwÙ , frappa lût l'rpalile de Ce membre en a’é-
Ciilut : It Brav-üt VOÎIi parler cS véritable Anglais] js
'tau charmé de vous entendre : je de lire que la motion
■ ml adoptée v et que inoil per» , qui ait liche comme un
juif, paie 500,000 Ht. et ma tuer* 100,000. Quant i moi,
■b ciel le uit, je ne auii pas riche-, ruais je payerai v»-
IçDlÏKf Sno Jp. »1 r
v iw XÿXÀr. ‘ a »
Got ylc NEWTOHK PUBLIC LffiRAJW
( *1° 1
• . -■■■»
■ v
I
. -I/J. IR
ltPUBL IQ_UE MA NÇAUl
* ■ ■ . ■
CORPS LÉGISLATIF. }
Ihtfti iti Àtua^onriibî dü tS au ii ntoéj*.
. ’ ■ , ■ ■ ■ i ÎH
. JéaA-dt-Brt#! » reproduit, efan» U séance du li’dw coosetldé» Ginq-tenti. ton projet dorteoUtioE pont rètabbuencnt dei de Metk-' ·.■ *i
Reçoit«» de* mceurv ptr in loi« ? Non , dit Fore' Irür, Le» 1»h combinent let iattïtufiotif, etki institution» ferment le· habitude« fomeatédi d'abord par ici en co m a g emé ni. et propagée» ctr'fdite'par l'im#* rêt et par r»ctnplei " '........................ y . . :
- Presque tonte» le* xcUoi* de notie vie ont itédé* ^terminée* pv le* umge· q«i façonnèrent, et c* quelque torte imbibèrent notre enfance ; et >i lav# loué agit eonveoi Mit le phyarque, fa répétition même» acte» nin^m pu main* puiiumment >qr T* volonté cile-même. Vous yeillerez donc avec le plu* grand loin i ce que Ici coutume» , let usage» , le* pratique« habituelle«, le» moeurs enfin,»oient en hir- nonit avec Ici loi«, Non» vivons sûuiun régime ti- publicain reprétentatif ; c'est iur ce' patron que nous dcvQni être formé»! inirruitt, inttituci» Let winij le» iqçon» , le» jeux, içi «xepdcc», "faut doit tendre à ce but; «an» quoi h lui n’ut plu» qu'un arbrisseau débite et sa ni appui, qu'ont bientôt étouffé Le» plafitsi ivênéne'Jie», quand même la violence dés ouragan» ,'çe le déracinerait pas. ¡‘ . .
Ici loi« polit fat lient bornées pjipccfa seul qu’çilqi lotu po^itivc» t c'eit dans le» habitude» du peuple ■ qu'il faq» trouver 1« «t^pplémcnt à leur fa suffisance-., et »ur-cout fa garantie de leur duré*. Un article d* ' décret change bien tel ,ou tel règlement impératif, il est nul pour réformer les usages. Le de» pou une ■Im-mi me «ont fuiieu, to^intcslému tout déitnsi- tcur <p'il CM, trouve à ce point l'écueil d* n pit*
Cdqrjl t™r
NEW YOSUC PU&LiC UBRARY
Go* gle
f* )
MhA.'· Piètre F*. peut carni , décimer InVniÈnte lei SnêlÎLz, tant Faire murmurer; et il court vmji foi·' h nique de b vie et de l'LMpirr pùut avrjir voulu úirt tjter le* Motto vite* di rttcoiiTúit Leer* robe*. Cet innibet populaire tfit foudé eti r»itoti q'eit 11* lifitlatéitT à s'emparer du motif; et à le diriger, '
Multipliez donc, eepiéicntim du peuple, multi* plier tei inflittiliocl) pùsuinte^, fiitet pour chiner i pimi! ht préjugé* anti-tociaux, l'anarchie , h tyran’ air, ToiiKeié, h lupentihon, comme la lumie te fait' dit· irait re ru lever du tokil le* reptile* véntaons r ci Ici oiieaun de ténèbre*- Ce o nt point principa* forati! tuf de* règlernetn pofMif* que rapo·« L'iadt- peudauce. d une nitfon, maii iur de» conumiincrr· tt de* habitude* tal Je* que *t cct réglcmetuvenaieai ■ 1 être détruit*, leí principa* .d'ori il· faite déciobéf1 ne lajtdnr point oublié*}-itile* que ia force naiib* Jtile qui a inüré le iriômplie du cei principe*,, ftt ■ acort tiritan Le 5 telle* Mtha qde la liberté et lé5** 1 Irti pu*Mnt funivie i Furdrc dci ctLOi« adopté , «t que ii par l'effet d'une .tecqulK quolccnquek cunei* ^úon lépubliifioa tomfort, h Répubqae fài cb- (Oie debout pour la rtlcvta . ■■ ' ‘ *
1 L'orateur tarmine par dcihwtkrqLre *extidi pfo- c^iin h dtfcuitioa idei ouverte- *u* ca deax prvptH lition* principale»* r . > 1 , -
l*i Liant chique £<·!« pt*m*ire, ¡fl* quinti dit ce ■“étudia moi fplcialcmeni emplüywj ma bçoatid* bc fymriïftiqve militaire ; j;j , 1 ,x ¡ . 1 · · .
*'■ U y atura plusjeuri écolt*xdan* coûte4a Repu- Nique.· ■ ' ■ - - ;'d ,M t
L* qoMtil adopte cet'propoli turna. v r
Ûa reprit, le iy, b dücuitfou *ur h eoirtTaiitte pir corpi, Planeur· article* ont été adootéu
Le Directoire appelle, Le*RT fatiemio*) du conte il 1,1 b palati de Verta:ilei, et if demande qu'il le prof [oi<t tir la qutitioo de Jivoìr ■"il »era vendu du ’toaiacré i dea étabh.**eia¿D* public*. ' ■
J Un» cm m mitai on-ta* minnit pour l'eaimincrr -
U ram de b arance Bit «yaployé i la diicuuiaq . I i . I * A
* . .! i i .#^.’>1 ( A * 1 .
Go glc
( 17*)
relative A Frédéric Hermutnjrapré» entant dq peuple
parant d'ûngté»,. . _
, Una été pii» aucun« dédiîon. -
Quelque» artici« du projet concernant h conttaintf
p» corpi ioni adopte» dan» la lémce du 19,
et le .çoottil approuve i» réduction dei article» pic*
cédettjiixeflt irrité». b' 1
. Loriot *oumct à U .discuaiion ion projet de réfcj*
luti on, présenté au no m de la coiumianon de» ì pipita
Kir la détenninMio* de l'enceinte couititu*
ti» une) le du Corpi JégitLtiE, eide P eue cinte pmi*
culrere de chacun dai deux comcili. . , .
- Baiailln s'élève contre ce projet. Le» limile» pretuoiée
» Lai paraÙMnt-comprendre une rtOp gtitule
étendue de terre in, et néceeiiter, *0111 c« rapport,
une vigilance qui aérait trop dìi p cadi e me.
Le rapporteur observe que 11 cette enceinte, ni
comprenait pat tout le tendu qui a< trouve émit
lo» salie* uh liégedt le,· dxu* cóo>dl> , il pourrait
irriv-cr que, dans dii cirt»attan.ee* ·r«gtiuç 1, 1«
trtMmu.de h ch O ta publique coupaiMiii la Cotnmuoication
si caient ielle «otti etu. ..
On adopte le projet. .... .
Lebrun a fait. Je +t>+ da tu h aéaute du tonreil d«
Ancien}, le 1 apport sur ]*; reto luti on du g rùvùic,
qui ouvre un emprunt de So tnillion».
Unt matidn quellouqiuq. dit Lebrun, peut at^vrif
ua emprunt, quand il **gn d'acccicfcr 1 eùuiùcti
d irne grande Opération , quand de· homr*ç» aceou*
tuDçi auX combuUjituit jpattir uberei, «a oof euxmenici
déterminé les biieit quand la dette tomoli*
déc ouvre i la utum un nbuveaq crédit* quand
lf£ue vient de redonner la vie à de» capitatiti que de
fatile» ci »t onami cci avaient frappéeiric inori da ut
ldi umili s de* proprietà!re»v qu*nd il l'agù «l'nbaïue
Li tiberte aux mera. Noui nt meni^oni paa I'Angicterre
Ou cort de Carthage. Cette umpo xitebre p*t
mi art», res manufacture·, CM digm dr ourcber de
concert avcc Ji France t Q>ia il fait I ba lire cette faction
ho mi ci de qui ic jout du repci de I S uro pc, qui
Go glc
'( M ) 1
therche 1 faire » pToie du ctHUtneHr du rm»ÿe, , qui, depuis nombre d'années, sertie parmi: nous Lx laine (t la division , qui te nourrit sans cesse du projet de notre destruc don- Û'etr de ce» sucrés que dépendent b paix en France, U stabilité de» lois et h liberté des mers- Il s'agi» donc ici de contribuer à réxëcutioa d'une mesure grande , digne d un grand peuple. Cemprunt soumis à la sanction du conseil des Anciens a été combiné par des homme s célébrés, dont les lumières et la fort nue appellent ta confiance. Le produit de cci emprunt terminera une gueirç meurtrière, rendra h pair, et te bonheur à la France, ^emprunt en lui-même offre toutes le» sûreté« dette rable» aux prêteurs; ta c«mmis»ion , d'un avis un»- trintc , propose d’approuver la résolution,
Gretet appuie Padoption, et saisît cette cipcone- (ssce pour jetier quelque lumi-cie sur les emprunta en général, ils influent sur la prospérité des Etais, (elori qu'ils tout plus ou moins faciles i les emprunt» perpétuels nuisent au bien général, il faut n'en fane ?uc de remboursa bits à tems fixe, pour conserver honneur de là nation et la fortune des particulier». Celui que propose la lêcolution est remboursable en entier d'ici à dix ans; il est donc «»ge, et il convient au conseil de ( adopter.
Ce discours sera imprimé, ainsi que le rapport do· Lebrun.
Lebrun fait ensuite le rapport sur ta résolution du g nivôse, portant qu'il-içra ouvert des registres çi- vtqnqs, pour recevoir les dotis patriotiques et le» tùuminions des citoyen» qui voudtorti coftnibuer »ai frais de là dcscente-en Angleterre; il e-n propose de rejet, attendu que cette resolution , non-seule-, meut ouvre des registres et au Directoire et au Corps législatif, ce qui blesse déjà l’égalité; mais en ouvre eùcoje dans les »allés décadaires , dans les tefnple« dt chaque culti religieux , dans le» lieu* affecté» atfx téancel des administrations spéciale} de finance ou té£ids civiles et militaires, dits établi»temtns lilté- uirc», des iociétéi foccupant de que mon« çal;^
oi» ■ Got igte
NEW YORK PliflUC LII
<374 )
st eux ad minis I ration» centufet flt munid
fn^surt rappelle kt tppis ou tout le monde re«v
fie« dans püut la patrie, et où peine qufkquupj(>
¿elles arrivaicnr a u trésor public.
De plut f la resolution ouvre carrière à U tainr
ft am diVcuasionv; on kja up crime à un pauvr. : ■:
£Ioyé de U avojr lait fuie un don , tandis qup c ■■ ■'
cureux a à peine de «quoi Subsist ci.
La résolution est rejtttée à 1‘utianiiDÎté.
La discussion reprend sur les transactions. .
Fourcade attaque l’art, ' VIll de la résolution du ÿ
Vendémiaire f néanmoins, lç çpnseii l'approuve, ‘
llapprouve egalement celle du 15 Frimaire et ttlU '
d» »3 du même Pipis, içlaûvcj at) même objet,
La aéartet du 17 nk produit auctfn lésultar.
Grcukê-Latouçhe a fait, le iS, le rapport sur la réjciuûan
du 17 thermidor,relative attxpeçcy, Dictes-,
aBLçnda.p»,çl autres parons d'émigrés.
' Cette rctso|qtipn rapporte Ifs articles III, 1V,LV et
XLJX de la loi du 12 B mart 1793, U loi du 17 frimaire
»n II f.cei.lu dq g floréal, du ti messidor 111, du 1
ilorç^l ap JV ertomes ks auties lois et dispositions
des loifi reiatives m séquestre des biçps ou, pap
<age de sucfeuicu dé pttçs, meres, ay eu* et aupts
parens ¿Téîtiigréi.
Le rapporteur çn demande Ta do prion. .
Lee kutes, dit-il. (ont peFJunucïkî! pourquoi dpnç
faire retomber sut |eà parent des émigrés, une fauta
qu'ils q’oni pas faite. Souvent même dçs ayEux^'OQt
put été atrocemeqt politiques. Il est te ms de les rapportçr,
et du n’en plus faire désormais selon le vau
fie quelques individu!. Depuis quelques temf qn
yqif arriver dçs adresses qui réclament la veuf« Jet
biens c^es partris des émigrés , pour payer les fpis
. déjà ÊUerte, çt donner apy défenseurs de la patrie
.1(1 ^îijlwçtl quj leur 3 çté prqmis. Mais avant le i5
fpic(i4oltPtP recevait également des adresses qui de:
Bandaient le rétabli ne ment de» dlüchcictdciptéùt»,
et J'pn eùi bien mal servi le voeu ¿4 peu pif, li on
ki eût écoutées. 1.1 louve rajt) été de la dation'réside
dam la masse du peuple , et non dan» nquçlqjjei individus.
Le devoir du Corps législatif est, d'écouter
le»conseils, mais »$. liberté est daus l'indépendance
de sa conscience , dans «i délibérait ans, Ou parle
de J'intérét du fisc ; mai* doit os 1 écouter pour faire
aie loi injuste? Cksttci h circonstance où tç trouva
Aristide. 11 eit dans cette enceinte , des Aristide»
aussi, et ils sauront choisir entre une mesure juste ,
qui ne favorise pas le trésor public, et une mesure
'Squi enrichirait la nation, tn flétrissant ion honneur,
. La commission a été d'avil de demandes fadopliais
de la résolution.
Bordai combat 3* résolution. Le* patens dei émî-
! rés lui paraissent être Leur· complices, soit à rats ou
ç leur ¡Laiton, soit à came de la conformité d'opimon.
G'est l'intérêt public et ta justice qui ont dicté
les lai» rendue» çoutre eux. Il vate en cctuéqucocfl
pour le rejet,
Letoultcue demande l'ajournement pour prépare»
tou opinion. On le lui accorde.
Ladite union s'c*t ouverte, le. tg, sur la résolution,
du 9 frimaire, relative à la durée dei iODCliou dea
prêiidcn», aceu«reui» publics cl greffier». es tribunaux
criminelle
Combe rousse a parlé »a faveur.
Pons [dé Verdun ja toumi» ,1e tt,w coaiel? deb
Cinq-ccnts , un projet de résolution tendant i ràpponer
les articles de U loi du »5 fructidor sur lé»
ékçtions, concernant lés listes de candidats. Les Romain
», dit-il, avaient des liste» dé candidat», par«
.«’·-■» ■ . jj . ... ------- ■
et portaient un vêtement particulier dam l'objet
d'attirer les regard», lit avaient à leur »date de» agent
bout leur faire connaître les petroïVnes dont il» voulaient
Obtenir les suffrage»; distribuer au peuple det
■ Go Tgie NEW VC .11
- ·■ t, r · '■ T ■ -
filir parmi iju'ivtc fa CüTTBptio.tt quiTtccra- i - pago·. La peuple an girò qui l*a adoptée en en 11 4 preuve, et l'an en voit les fruits par »3 rtpiéstntt* tj-Oo an tip apula ire. Poni conclut au TappQrf des ar* , fiele» dont 11 s’agit. Adopté/'.
Le teste dès art ides concerna rit b contrainte pif porps a été er|u|U discuté et adopte.
Le même fait approuver, le lendernaiti *s, utt pTO- . jet dç réSbluiion, portant qu'il sers ouvert , dam lei adudnjsira.pom municipales de cantons, trois rejï»* , très tteitfnêf j k premier, ■ recevoir les inscriptioni ■ civiques'; le deuxieme, celles ail rôle de la gardé natioùàk'} k troisième, celles relatives àla cohîd-, 1 buttali' perso h nelle. Ces inscriptions seront reçues Jusqu'au to ventôse prochain.; et au moyen de celti ornqalitéi , îe$ citoyen» qui réuniront d’ail leurs lit autres conditions prescrites par h .constitution, seront '.aâmif a voter dans les assemblées prîmaiiei prochaines. ■ . ■· .
Le cpnseij des An eie ni »'approuvé , 1c H , h rétfr* Jutjûu concernant b durée des fonpiops de prcii- denl V accusateurs publics et gtefEerader tnbuustix criminels. - ■ , <
( Villerslle t3,daps la séance du copseiî dçs Cri^q* pents. rappelle, par une.mòttoo d ordre, ad patria’ fismé des Français, l'époque anniversaire qui vit ta u^1 instant punir les crimes de quatorze sied et .de ly^appiie, et astebir b République sut les ruines de l» ¿Sl^narcliiç. Pouç archer à cette journée un souvt sji r plus d tira b le, il présenté pn prujét dé rèsoli! (io.q adopté â^nsi qu'il suit J 1®. Tous les aibfeS, de la lit bqrrç qui ont ttç abattus, ou qui ont péri ustutélk· ruqnt» seront reqjpïicê«, ^'ils ne l’ont été, iin frai*· commune*. La plantation des irbrça de rfrtT ; placement, se fitta le ï plüyiùsç prochain [*t janvittf* ■ S’. A l’avenir, toute commune dan? Varròndif$etotal ; dç laquelle un. arbre de h liberté aura été abattu, ¡pu aura péci ttJtflÇelkmCftl,sera tenue de 1e ççmpla- ççif dar}l la ijlccadp , en çhbkifianL h décadi pp.y pointât io tl. 40· Celui qui sçra, convaincu devoir »battu.oq squille, tçrué d'abattre ou mu nier lé<irbral
Got >gle
YORK
U BP. ARY
A
f 5?7Ï
Je I» liberté, Sert puni de quatre an» de dite □ don.
> Pérei F d* U Haute-Garonne J demande que toute
ionmune où il n'y a pas encore eu d'arbre de lac
liberté i soit tende d'en avoir un.
•Villers ne pente pas que l’on puisse contacrer cette
supposition dans une loi. Elle servira seule d'avertiss
sentent salutaire aux communes qui pourraient»? trour
T?rdans ce cas, La motion de Pérei □’» pas de suite.
L’ex-géuérai Jourdan présente un rapport lui* 1?
mode de recrutement qu aucune lai n'avait cdCùïO
a ” X ■ i 'Jj il ■
en t*ms de paix , et jusqu’à *4 en teups de guerre f
étant tenu au service petsonnçl, il sera créé un? armée
auxiliaire de 1 00 mille hommes jusqu'à ter âge'.
Seront Admis à s’enrôler volonlaircinçnt, pour le service
des troupes de la République, lei ciioycns de
3s ans; maitil uc’lem sera payé aucut^ prix d'éi»-
gagement. Impression et ajournement. r .
Monnfit reproduit son projet de résolution sur Fini·
plaides bans de quart donnés aux rend en ctp.cnàcm*-
naires. pouj partie de leurs rentes et intérêts.payai)Ici
en numéraire. Il est ajourné de (îouvtau, jusqu’à cç
^Uc b trésorerie ait satisfait à la loi qui l'oblige de
mettre l’état de la caisse tom Lu yeux du Çorçs iéÏida
11 f. — On reprend la discussion sur le projet de
Ibolltt, concernant les prêtres insou mi», Il est rejette
par la question préalable. .
On ûuvrc Ja diicuision Sur le projet de Prieur
|dtr h Côté ¿’'or), rçlatif à l’école polytechnique. ’
Ce projet contient 60 articles, qpi renferment un
nouveau plan d organisation de cette école.
Entièrement placée dan» les apribution»■ ft tout
Fautorité du min Mire de l'intérieur, elle coniinuc- .
Uit de former des élevés pour les services publics»
.l'artillerie, le génie miidaire, les ponts et chaussées,
h comtruciiûp des b^inmnj , celle des vaisseaux,
‘inspection des mines, les travaux topographique*,
lt l'aëTOttàtiùn d'une part; de F^ptrc, elle J orme ri if
des élevés pour l’eiercicc libre des professions qui
nécessitent des connaissance» en. physique ci Cq ma-
Go gle llr.il Iran··
W T' sL‘fiLlC L B
( SjB ) ■
Le nojnbrt tçtîd dci élevé» de l'école polytetfi- pique ne pourrait »’élever au-dessus dé aji· : on ny j , reccVT3>r qu< de» Français Jgés de rf> à sr> am. ¡U 1 perleraient ua vêtement uniforme t ha bit bleu fonqi. avec boutent portant ce» mots : école polytechnique. Ij iomifle annuelle /tant peut les dépense* du personnel eue du matériel, serait fixée à 3ciûvootj 1jv.I1 lenït alloue aux élevei un traitement d'un franc par jour* comme solde de subsistance, payable chaque décade.
BaraiHon combat ce projet. Il prétend que lé» école» polytechnique» ne seront que dé»' école» intermédiaire! entre les écolet centrale! et le» écoles •pécûiei, ce que Je coMieil a déjà réprouvé for» de Ja discussion du projet de Roger-Martin. :
Trouilbe se prononce ep faveur du projet dont il propose d'adopter le! article! , sauf à le» aticncki.
Calé» en de tp an de Je renvoi à la commission, Îatce que. de l'aveu même du rapporteur, Cette ente est composée de plusieurs professeur» e( élever grangrenés d'aristocratie.
Pisbn-du-Gahnd veut qu'avant on fane un nouveau rapport sur l'école polytechnique,
lit conseil ordonne l'impression de» difFérens dit* Cours, et ajourne la discussion de» attiile» à deus arn.
.. Crctet 3 proposé le jfÿ', au conseil des Ancîenl, ^'approuver la résolution du 4 nivçSQ , relative aux lente» consolide e» cl fi s 00 francs et au-dessous^ comme tendante à fayorisér le» giiociation» de rentiers, institution tout À-la-foî» morale et politique, ■ avantageuse aux rentiers et convenable au^ intérêts dn trésor public,'Ajournement,
Le s3, la discussion sur la résolution relative; aui émigrés d* Avignon et du comté vénaiisin a repris. ' Boudin a parlé contre. Il attaque Fart;III qui porté "que ceux qui ont ¿té rayé» delà listé dcsémigrci Seront rétablis , comme pouvant avoir des conséquences lunes tes. Qu'est-ce: que t’émigFatiQU? C'eit, ait-il, un délit politiqué dont la connaissance à été attribuée aux administrations, êt l'un a confié la li?
1 f
Gcn gle
□r»ÿ mi fra
NEW YORK PUD Ll·
(379)
dütios ia Directoire. On ne peut .paj pim osier , iQ arrêté du Directoire, qi?un jugement dei tribu* . daux, En prononçant que le» émigré! de ce pays., | qui ont été nyés , feront rétablis, c'est cauér les
irrités du Directoire pat usa loi. La réiolutiort ne le perlepa» à la vérité, tuait e'eit une conséquence ira· pJicite qui peut entraîner de grands inconvénient.
Marbüt défend la résolution» 11 pense que la loi du 19 fructidor, qu'il s’agit de tapporter, est insconsti- tutionncHe 1 que c’en une loi ¿'administra hoq qui peut varier suivant Ici circonstance». La. dijettniou citierraéc , et Ta résolution approuvée, . ,
En exécuti ou de J'arrête du conteil des Cinq-ctnti, Jei membres du tribunal crimipel du départ pipent de la Dyle , ont été entendus , h aï, à la barre, Apràt que Le président leur a fait diBéreu tes interrogation*, inrquellet ïl| ont répondu, une commillion a' été DQoeniéc.Le conseil des Anciens a rejet té h résolutio*' relative aux. dépenses de la maison des la^alidcsi
J AU S. /fonidi, a g NrvÔie, ian. VI de ta République·,
Le gouvernement de Rome vient de commettre un de ce) ■frime* atroce« qui retentira d'tpn bout de l'Europe 1 l'autre, <1 lu ulevera d'indignation gouveftian» et gouverné«, car lotuiaql inicrersé* i ce que le droit de» gens ne soit pas impunément Outragé, La jutisdlctipu et l'asyle de Lambassadeur de la Ré- pnUique Fran^iie j Kontc gai été indignement violés , et des rraàfài» lir^artnea , dei individus qui »'y étaûat réfugiés y oui àé musacrés. Nous ni Lan» rapporter raxtrait des principaux ivfiitrpeni comenus dani la dépêche de ramba»ad*ur Buar- ptrte. Le ti uivôie , quelques individus avaqciu iveaiï Bq- napric qui la nuit suivante nue révolution devait éclater ; ib voulaient iivûtp si le couveruement fran-çaii piqtégerxîl cctce révplptioiv L'aruba s;a de UrtcpQU»^ cette ouverture, filera en Et teiitir tpulc Lïtlj puissance. çe aiÉmt la fülie. L? quit st pmH tranquillement, Lç lendemain, dans la nuit, Botta parte fqt ÜHtTuit qu'il y avait eti nu rassemble me ni révolu ligue lire i la Midipj, composé de So à LQO gommes , qu'jh étaient .iernéi pr le* troupes du pape. ïlçauctitrp de cei inigrgçi amical prif I» - caçarde nationale française. Suïï-I e»c La mp , . Bo.Dapsrte s'élit rendu cbeil) c^rdirud secrétaire d'E·1#*· '
Go gfë
DI
NEW YORK PUD
{ 5So j ,
.. u . - , * Je Ie;rrdÈt*l tranquille. & :
Aoùapüte d«i» M dcpiebe i K ht disque, loin de m'op- / peser i « qu'un as rétif les individus qui avaient. pris h to- *arde»frin^û)e , je venait lui Faire la demande pré«ije de faiie tnrfier tout ceux qui ne jetaient pas compris dans h tableau des Ftaopii ou des Romain· attaché* i la légation· Ccnx-ti n'étaient pai encore au nombre de huit. J< les lui çommii et lui pTopqiai de prendre des meaaie* mr-le^haop. Je le prévins qu'il y avait tin individu* qui *’étaient rtfufié* duu ma jorixdLctian; que s'il* étaient du nombre dex révolté;» je m'entendrai* vol-on ira ri avec lui pour que leur impunité i»e pût pas enhitdîr Ips autre*. Il était dtux heuTes AprU- midi t c'était «elle du dîner dt> cardinal. Il mt pria de me nârsr pour le moment, en m’enjageant à idc tmuverelseï lui «tee k mrnnire d’Espagne, 1 *u heure* du *C»· B de- mût *’y rendre arec celui de Tcucane. Nous convînme* de *ont n]·. Je me rendu cher moi, convaincu par la sérénité fit* «crélaire d'Etat, que l'affûte de la nuit u’ aurait «brune tinte. J’y trouvai le général Duphot, l'adjudant-général Sbe·* lock r deux artiste» franpia- Nous c*uiâroe*dc l’enbndl-
> 1* révolutionnaire de liomt, comme de la nouvelle d* ;
■i ornent. Nous aïlinn* nous mettre i table ; nous étions [ retardé* par ¡'absente de me* ttcftwniv occupé* 1 rédiger I ■vec enaetitaide Ja note de* personne* autorisée* à porter 1* .
cocarde. Je voitlai* envoyer cette pièce au cardînal seert- . xsrre d'Ent ; avant dîner, quoiqu'il ne l’eût pas deiitéc !
- avant le icir. ■ ,
t» Le particr rqe prévient qu’une vingtaine d’horamC! 1 tenaient 'de at présenter pour entrtT dan* le palais ; qu'il i Te leur avait défendu, parce qu'il* avaient beaucoup de c* . ¿ïrdet françaises i la main , qu'il* commentai tôt S distn- Isutr iitx passant , gn les excitant à tntr : Pitre fd i
>7r<pe ’ mr le peuple romain ! Un d'eui demanda i tna pik 1er. Ci lait un artiste que je connais , m'ayant été rec&in- ajandé de Psris par le ministre votre prédécesseur. Il s* présetrtt A tnOi comme un Frénétique , en disant t Noét tomme* libre* , mais nous venons demander l'appui de I* ■jFruncé. Il était un de me* trois interlocuteur* du 6. _J* lui or (loups! de *e retirer «ur-le-champ de la jutiidictidn '^e .Ftlnre , d’engager se»'camarades i en Faire autant j quoi j'allai* prendre des mesure* terriblév contre fctrt. Il le retira confus. Le* militaires qui étaient avec moi léi ■firent *entir 11 Folie de leur entreprise, Jé Iqur en afr® fait flftiir 4'itnpudeut: témérité. Si îe guuyfrliearde Ja rill»
Go igle
NEWÏOflK PfjauC LlflRARÏ
b
( «i ) ■
faíl ptíbter cbnirt tou* «a canton * oà ut satr* prétends* lisent „ ta prit r*djndan général S h «loch? H paciu. IJn bt- liilr Fr»Op*>» VrïvJAt „ POU* prévient que l'aiLriiuptn»Bt dcTicni nni&StaU* l qu'il a du tingue Ain» la fa* le, d«4 «ipioTM bien connu* du. gouverne ment , qui criaient plu* fort qat Jti autre* : Fw» l* Jlrpi4Jiq*f I tú>r Ir ***■
' ■ que Von jdliait Le» piutrei i pleins* mai·» T et qud
h ni* fuit abatruée. J« le chargea· de deicatniii itiMu-iàt ei de iaire connaître mi ratants *u* atirospéa.
lï L*a milulre» datmndersni ¡‘ordre dt 1er
jiuiper par t* force ) cric* propaaibia u'albulút que k*r dévcusBieol trop généreux Je,pria le* décoratif) tu de mi pli« et Ira priai de me luivre, Je préférait de leur parler aM-mern* * parlant leur langue. En tartane de mon cûû- *et, voua entesdiniet bus d ¿charge prolongé*. O'éwr il* piquet de euwliñe qui> retient d**s ma juritdklisa nui mcq prévenir, Pavait tienne* an £>tap. IJ avait fût fea parle» Crol» vuiaa poniqoet du pilai». La fouit »’était alora précipitée dan» la cour et tur le» ocaliet». Je rentpniml Mr mon pairage dr* mettrai» , de» fuyard» intimidé» et de» frfftéuque» audacieux ; de* gen» j»gee P*ar eitricer et drmmeyr le» moivltatm. Une «ompaguic de fusilier» avait ■uivi Le» eevalirr» da prie ¡ je l» trouvai an partie taviiH faM dau ciqc palii* , daos ice v*»tlbi*k*< A qaem atpect, dLt »'arreu t je demandai 1· chef', il étau caebt dip» le* rang» | je de pu* ptu le dutingnbr. Jt demartdû i c*tta troupe par qaei'ordre ûie éiûc anwet dan» ii j urisdiedoii de Fiuxr ? Je lui eojnigni* de m ttorrr, £ka retirla-atar# quelque» pu : je fn» avoir reJ» d* a eûte-lj. Je ¡pe •Aitrû «en ki ittroapéi qiûa'éiaiem retiré» b*ni l‘iaiééi.*Bt dn cour». Qjjelqirtnau* i'avaof aient léj* »outre léitrôu- pci t 4 mesure que celle«! »’¿Iciignûont, Je leur'Ab; d’vu uml décide « que le premior fTsrKvs eu* qui oserait dj- pauer 1« aiilicu de 1· ruet jt le forcerai* i rentrer 1 rn mênve-tami I* eénert-l Dapho·, l’aitjiidaut-géncrtf Shrfiock <■ deux uiru ulEcier» «t mai lîridiM le »»bre- piadi fettutr' celle troupe dennnée, dont quelque».uni tsiritmentirurvt je* pifideu et de» *ulet* ; a ai* uadit que non» eiiutra occupée de « ci«, le» fnûlier» qui nt TémaAt rrtkfj que pour *e Naîtra bon de h périr♦ du piiiolri , intrt iitit décharge générale. Quelque* balle* perdes» allèrent tuer lm bomati le» dernier» tangí, No a* qui scion» au nrilieoj fnmel teipettéi) apiri quoi la compagnie *e retira eucoie put* dMtftr. Je profeta d* c*t àtHianl i j* nconmaud«
■ ■_ < ·■ ' -1 -* "■ ·
Go gk
i rfl i
au <tîf> ■ Beaiahar nais t ¡ride-de-camp dn général en cbef Bo*
, qui le ttOUViiH parba$ir{j auprès lie tnru , ali retour
4'hïk' million du ns k Levant, et à l'acijûiüt aux adjLtd,-géo.·
ATi'-igbk dfiçstuenir, k labre â h main, cette trappe qvt étiiit
aoitnée p*i drt»&itiine,n· trk-djiférens, et je minute arec le
générai Dop-bot etl’aditidario-gé itérai SUetfoek, pour p*t*
Mûrier taefaftprçnït de fusiliers de je retirer et d* tester k
fcu .¡jeteur cric de se retirer de la juriidictian de Frlttee î
que J'aulbaej, te tbarétait de faite punir les aitroupéi i ân'iji
n<len«SéQ>t iqa?i détacher "pour est effet qutlqnei .uni de leuri
«ERàerj-ou bas-officiers, au-Vatican, tint leur 'général, ou·
th*z le gpuvçrnrut de Rome, ou chez le sénalebr, ou"tout
Itommc public, qu'aforato ut s eu rainerait, Le trop brave fé«<
Duÿlibt, ïccoutHuiéd viitfcrt, q’êltjjce d'un jant ; il Ul eatrt
ks b^y-quuçtus des aoldau ; il etupÎEhc l'uifl de charger ,. il
évite 1 e.coup de l'autre déjà cht<p*. Nous le suivons put in»^
. lin^t AftiouaJ. Il était L ijni.dcideux pnrui, il était pactâcaMnr,
qt eût-il été, c*utiJeté cornu*? ennemi, il était leur prikbuvâeri
Trompé par spn courage il «k en traîné juiqu’i uAc porte <5*
laville , appt Liée Stplimiitiwi- Je- nais-un soldat quLtm déa
charge son mausquei au niliun de la poitrine. Il tourbe. 11 ie
wjeve, fp s'appuyant tut $<?n labié. JeJ'appelle ,il revienti
ticnn. Ùu «ecpiid. cüüp fctendstirlt pave. Pluidé io coup*
se dirifteut ^nepre sur.son corps ininimé... L’adj■.-£«*- SHnr-,
look n'en atteint d’aucuncodp ¡il ucùutoiBbei sortbratt ifamiiadc
j ^opi li^cgpps vont se .diriger rurn.eps j i| inliiidi î^îm*
XOUtedjÇtQn ruée qui ho ue conduit atnt· jardins du palais, ernut^
ion; trait aux coups des. suisdns de Dophet; et à cea* d’vu*
»ctue compignie qui ariviii «t füiàit feu de l’avtte ciste drrip
3f ux jeunei offi cieri, ptasisa par cette . coiaspïgnie,
te ic^njtfnt Às.qui, Jls »ons font déepuvrir.Hii nouveau datte
. get 3 ]* ftpqy<tlK cotupignic pouvait entrer dans le palais oit
ma Ifunmo et >a scehr , qtUi Jevmii être, le kndemain l'époiU*
iecr.è.latirqi qui rentraient, et pat de jeunes arissiés.'Moui.te^·
gajüoqs le..priais par le cite, du jardin* Lei cours^Eaienuuia·
tMibrçei. packs lâches et astucieux scè lé rats qui avaient prêta"
dé à ce 14e ictîifi. LoriibLe. Us «, vingtaine d’entr’eux cr.dqscr»-
toyeus jjniiblaisont testés rumi nt le. champ de bataille. Dik '
Je rentes isàçopatapce· antxend^ tett*iceiielapliM«tuiilequ<{
l'on puisseiOEt3|iuer.>> . . . 1 . . ; '■ >■'-·
Telle ^st ia partie principale da rceli de l'unlwiedecu-
Bonaparte, LI ie. Joue infiniment du scie , du courag* «r
de rhiiçjéi qu’ont pry â cqt. e vétte m Aiti le aJlyvai^Ari»«» j
»eibasiadeuT d’EipajBe, et Je chec. Augi olmi, ministre de
Dir.-I. Go gle NEW YORK PUI
f SW )
Tontine, Qpatârii apiè* cet’ horrible maiaacre , lu*
fun Rajuain ne iétu< preieute ctti lùm baladeur trab^ûi,
¡.rturgé pu le ^ouvernemeul de »'in Former de Tint de» tho-
!«>. Il e,l hsr> de doute que ce gouverntuuot perJidt u'eit,
incité ce triQuvern^pt pour égorger 1er Ft4o^*j*· ¿ouiparw
* qnitti Rome (fèeit retiré à Florence· . ■ (
1 Ou ai »ùt point encore quelle* opl été içl· nretorei d«
Directoire extécutlf; mai». ic mimiirt de* retirï nj «oirMa-
H*t la A* 11 réponse A Houspille, l’uaùTt qyc i» ÎUp*-
iliqtw Frid^iic tirer* de reut Atarrtbie perfidie , un* wen-
»«nce digne tf'éllê. '
On a*xure que la République Cisalpine cela colpaae dot
Pûbsiij *e »oui l·barge* "de cette veuzeduce ; et que dçja le*
trc^>ei tout entrée* iur le lerriaolre pu pAp* „ dont plu*icnr»
ptpter* annoncent‘U mort.
■'·■■■,. . I -J. ■ -. ui *■.» .. r 1 „ | ■ ■ I
, . - : ' ■■ , ■ I ' Il ------Hr·»—- I
U d* i*p-atr» du eoaMm·, i faettft* du ml tin
«u îtéwidn hiJuJJé «a officier dt gendarmerie , * ert pré*
:u»i à h ciamt it>in»nniere, t décùudéJe chef du t**
litaidon de demi-brigade , tt Ini ittnil une leur*
•i Ih adeuutpa* le témundaiFt de Parai, ti^née Vtrdiete»
ü 4ihx cwçnti i < . /■<■, ■> ii. ■ -. i ■.
, ¡r? . ■ . ..„i·.. .· ii. j iPu , a*'· Vit <»· ’
■ <fl* eàiÉTiUtld*Qt lénrpoiairé de la pta&'dp. Pari*, «À
tWffiiflidaiit du"n*. fcàt. Je la 7*. demi-brlgafle, i ïa wtseTni
. Ftïuonaktt· -j- ÎJouFnf mêmeint iuX lu général 4c H
17'. division militaire p 'vitln Cem tta ail de *é * .Jut-ïé-thirnp Xt
foriliert, uri caporal ét Un ïereent, qui ùraat çéquu par lu ’
fit. émotnimïrt dfi gouvernement, cÊar^i de mettre à oé*
tntîèn tro arréré'ild Directoire. Ce détachement »ex* prêt fi
nwcbei i 4 heui%ï du marin, podr êtrh i l’ordre sÿédaf dfi
ifldjt’fflmrjthrri^çdffi te pré tentera A fi ciiitw. it '
1 ■'■■ ' ■ I· ■"" · - ' ■■ ■' ' Vinntsi'. '
' Star IVntÜTe qéé*Vm féroé ter te lettré', h troupe ftqbbé *e
dupotitt, Loraquié ’»titrei Individu* , dont l’uri, dééoré
ind ctaperirtr Trîénlûr; et |t diiaut c n tri mi » air t du Dirtc^·
taêffi «écudf, iont tutréj au corps-de-garde, oui ptrisé le
départ de la troupe, et te »ont mil à 11 te te avec le prttuler,
lé itd-tiisanr coninéitsrire , ayant préalablement otduritté ata
iéhelment de ne réconvuitreque Lui pour chef', Et.de *etsrirprét
, ed cîj d^réiixtance, i repou net fa Forcé parla force'.
Trhrt ainsi disposé, fei troii agent prête ü.^ us je *pnt tendu*
ttie dela Lbi{ A'ii inaiiou dite dixïlord, dotit itl iè Joiit
tui CHXto W p*rtu<LA, iui «fAaùaa^afeccriée ci le* IM*
Got glc
< 3^4 > . '
tinelle* platée* jpir eux , ¡14 1« *<nH fait conduire aux appJtv
Éctnéilb di l'envoyé du dey d'Alger, et eu ont exigé i'qovrtture
cintroniiti, le r-oi-disaftt wnrnriimiFf du Directoire sii-
Ctitif a présenté tiu arrête dtL Directoire exécutif, signé barris/
Sortant ordre d'invetitarïtr le t. pa pi rr* et effets, et a loninr
'y obéir. L'enveyê et ira gêna □'« nncitiéant incline riiiiW
*4, il a fait retirer la troupe, ella Fouille la plu* exacte a eu lieu.1
Il est i nutile de dite que le* sffaires diplanHtiqne* étsieai
inuini l'objet que'le prétexte de h recherche de cei pr¿Ltn-.
dui agen*. Il rit hora de doute que ce* tu traie 11 ri e'aLttu·
dais ut à trouver dei bijoux, de l'or, de» diamane ¡ il« oü
même e* l'iudace d'en faire la demande Formelle,
1 Au reste , l'événement « nidreoipLi Lclw áltente ¡ ils n4»[
jitn troutfé de confUqnibîe. ■ ■ ' '
L Méconteni de leUr incuraîoti Inutile, lis ôrit decaindt et
reçu un louis, que l’etivoyé leur a fait reblé tire pouf lagiiin
lia »opt lortu eoraitr, etnrtreitant avec eux la troupe q» il*
0Dt TCHUtircié*, al dcut jl» *4 ITOt lépVÛ *11 pWWllsT JiWN1
Sur la conn»1*4toicc cpi'o* a donnée de suite de .reitera»*
ntm au minifite .de la police, et Mir leé ligrnlémen* que·
lui a trais «su*, ou e*t parvenu i *< «tîiir de ce» iritliridni. 1
, Le» pré) quittions Jet plu* fonça »‘üev^ntan moins *a"in
le* nommé· Giliben et Bonnard, deux de*:ierétts. Lc-ÎM
noijwé Mi recital, u'«*t pfint encor« tu lu amliE miquilo
reconnu. Mai* Le* deux autre* Je «oui ipd*fois par ljcfT47
iudc# ■ · · ·' ■
de la. force «fM* _ p . „ .
On va prôtider â leur interrOMioîre, ;
' .. Un attentat plu* grave vient r
tommunt. Les6¿„ _.n _ ____
^erabJement ççjisidir^bje d'individu* , eflj,i¿JHLé«.en piliu«·
ae août --■"- 1 ■ - > ■, . · , - . l i.
Tandil <_
diiy forçait f .... _
ires et leur* hoxirie* ; foi ciipyeqnej, lf,ur* ^Qpxfdf JXÙ
fiiétaire , i compter *on nurnépire. et «on u^eliterie, d'iv
gardaient en-dehors les avenue* des rue* idjaccptc*
.nient par leur* menacer et leur* cqup* le* honnêtes trinan»
qui voulaient défendÇtleur* cüticttçyen*. Un gtud noiüfo
. ' jtant atr-dedan* qn'jiú-jLeh^rii ont été.bitsse«. O.n assure ta.«11
que plujîeur* ont étc tna.. .Garthy ç*[ dii ,pOaAbrfi de111
nier·. Pluiiéurs d» ce* brigaud* ont été arrêtés, N oui
dons sur le* détail* de «et événement le* reaseigaetnCiM¡Í111
le çon*u||de* ÇifflfrF*" 1 JeTWidé1pv;fl¡’LJictoü¡e. .
. . Jk*MÎU*<MpCk«** , «dtMp
:y d'Alger et Je« gtu* de *■ triai vjn, ftfrle ccnnunaé«!
for«« arpiré, «t par jpfoiieur* det jp^dat*. * i
igiiojre. plut de *e „co tara élire dans «sB
s6 de pt ihdíj, cnitie 10éllfl du qçér, m1*
e »ont port« tbe* lé cit. Clarthy , rue de 1" Ifl
Í7~¿:j que le i*bre ay point, tea nccnt^s qui cuieut
' irçütut «vec.audace le* citoyen» 1 dentier leurl tJC11
M E R C U R E ^ï
’ FRANÇAIS,
HISTORIQUE , POLITIQUE
ET littéraire;
• ■ ■ - fc.1 i
PAR UNE SOCIÉTÉ DE GENS DE LETTRES,
Du décadi io Pluviôse , an sixième
de la République Française,
( Lundi 19 Janvier 1798, vieux sry/n )
■ ?' ■ ·,-■■■ . ‘
TOME XXXIII.
'fa.
A P A R I S i
bureau du Mercure, rue des Poitevins,
h°i 18. “1 ■ *
S* - ,
k "
4 > *
“ J
ul r - Go< igle ■ Onfli : IHm
ÎW ÏQfflt PUBLIC LlBRARY
t
De La tritilAali'on des terrei,eie. ; par le rii. Bcxoc .
Le Cham dA re tour, À Ja reception du géuéial Bùnapiite... .....,..
Viiyage de litui« i ItMttijise, par Abdoul-Zety m , ttaduii piT L. Lancici............... .....
ld ¿moire milita ir e sur KehU.j ,............ Elogc t'iiuebre de Haquiu, trai, de L'auc. datioii.
- . e I
La Femrnt cornine il y en .... ..
Dei TheophiUntropei. ,. .,, —
Id no due don i L'éinde dei .piflre» griv*«J, par A..L. M.il lìh ............. ....... ...... ■.
fAtLi ¿ti Mdtitrtf Litl/rdirif da Tome XXXII >
La. ì Ariitìppe.» * *Page 3.
La Comaupai» sacTte. - ■. ... »,. ....... . >. ■. 14.
lycie de» Arti, . . .. i ' J&.
Ode itìr!i moti du géu. Hoche ; parie dtTrouvè. 3 9, r · 1 1 ? e
-Vie de CirlreTÌùè il, implérttrice de Ririste,. .. M &5.
Essai surles Atmqijiiés du Noid, par Jet. Pau^euj.. 78 —144- Lettre sur deuic .naiiagtt dei la Me» deLafontaiue. - ' 91.
Premier cnràit dà poetile de jj6·
Vie de Laurent de Mèdie il.. .,. ..........i?g—ig3.
ili.
’H
ac(3. Ì19. ìi>.
e5). ifj·
. . *84.
lmtitut mtìonal, stinti publique du 15 nitrite. .
Le» Greci «t le» Romiini, eiJai hisloriqne. eie. ;
par F. Sthegel..................................... ',........... jit,
(Euvrei coni plettri de Pdwrc. ........ . ...... 33 r.
Euai sur Lei Fcies nntionnles, par L.-Mr. Fi,cve!-
lière-Lépeaux ....................................1......... . 3,-p-
TI le iran^ns, p^r le citt Deluncl...... <f....... 349.
Apolli pur............ ............ 35><
Le» Moder nei enrichii ( coiaédie ] .................... 3Ì4>
M a rfliut. Torti untili ( tragèdie ).................... 355- ,
Annone«*de liyre»^rmuauk* ...... .... t.. .. .. 35j>
- ■ i
r Go ylc
’ F
□rigiriti Itcffl ‘
MEW. VORK PUBLIC LIBRARY J
MERCURE FRANÇAIS. i
DÎcadi jp pLL'yioJF,, fou Jtkjime de Z<i R/jbuLdùju«.
( ¿Lunf; 49 jdrtpiir 1798 , viens style..) -
LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE.
4 Treatist on tht police of.lhe Mtiropolis, cic. Traité sur
, la police de (a Métropole ctmienanl dtt détiilt e*aclt
totHhtm les divers crimes op mauvais fléporteinau, par
lesquels la sûreté et la propriété, publiques et particu*
liera, peuvent tire attaquée/ et mises en péril; avec du
puu rnr les moyens de prévenir ces désordres,. Par un
4 lin dm. *7 37»
Il est souvent utile de tracer le tableau de* maux
de la nature; ci; leur connaissance plus approfondie
nous indique Le* me y én s de les évite t, lorsqu’il*
10ni évitables, et même quelquefois d’en tarir 1*
source, lorsque nous pouvons agir directement *ut
Je* Cüuse* qui les produisent. U est toujours, indispensable
de tracer Le tableau de* maux de la société ;
car ces maux dépendent constamment du vice de*
institutions et des loi*; et le* gouverntmeti* , ceux
ejt particulier qui ont eu, Le terns d'agir de longue
jnaïti sur les peuples , ne-tout guère» plus recevable*
i se plaindre de la corruption t de* brigandages, des
vie«» qui régnent daus Jour sein, qu’un mécanicien
*lc* mauvais rouages qui empêchent sa machine de
marcher, ou dei ime ria vicieux qui en dcnatuitnl
¿1 perveetîisent 1«) mouveinem.
C'est dans celle intime conviction que l'outrajt
dent «ti lie ici l'annonce , a été compote» Par les devoir!
de sa ptace, Paure ur s’est trouvé à portée d’ob-
'¿ï ijnndci villes, dans l'état de civilisation ou F Eu'
í-opjs "5L parvenue. Il a vu que les vices do hommes
¿TOÍSItnt toujours en raison de leur eotassceicnt,
nu» par d-es causes qui peuvent être fort étrangères
i cet entaüsemeat iui-métne. Il a senti que cervices
étaient portés au point qu’à la moindre itcouuê ilj ;
pouvaient menacer d'engloutir la société civile; et
en même Xeu», il est resté Fortement convaincu que
la plaie ne pouvait paraître incurable, quepsrce qu'on
n’en avait point encore acodé toute la profondeur, et
aur-tout parce qu’effrayés do l'aspect du mai, ceux
pour qui c'était un devoir de le combattre, avaient
mieux aimé Fàtitibuer 1 la nature même des choses ,
que se donner la peine de remonter jusqu’aux tir- .
constances, dont il est l'effet nécessaire , mais'qui .
tonies peuvent ¿tro ch*figée», pu par h prévoyance '
du législateur, ou par laiagesie et la fermeté de l'adrniniitration.
Ses observation» continuées pendant .
plusieurs années consecutive», ses réflexions sur ce J
qu’il avait çbsqrvé, enfin cette idée si juste, dont
il paraît se pénétrer de plus çu plus, que tes sociétés i
sont toujours susceptibles de tous les amendeinens
imaginables, ont donné naissance à l’un des ouvrage»
les plus curieux « les plus intércisans, les plut utilei
qui aient paru depuis long-rems»
Noul allons essayer de le faire connaître à faut
Google Originu from
NEW YORK PUBLIC UBRsV
!
lerteuri, acm en tiwnt quelquespasiagesiiuUi, mai» en guidant l'auteur dans se» idées principales en indiquant Ici vuei que chaque objet essentiel lui suggere , en recueillant ici ré « ni ta tt»
Ce tableau ne laisicra pas aussi d'avoir quelque intérêt sous d'autres rapports. Depuis le commencement de la révolution, la France Cfi devenue le rende! vous d'une foule de brigands t accourus des pays étrangers : le» divisions intérieur«» ont créé de nouvelles clisses de voleurs et de malfaiteur»* qui tantôt sturs couleur politique, et tantôt réellement pour servir un parti, ont multiplié presque par-tout le* attentats. De là, nos ennemis ont pris et prennent encore tous les jours Occasion de Calomnier le ça- ractere français, qui, diie.nc*il», ne peut supporter les agitltions populaires, san* se corrompre : et les ennemis de. h liberté ne manquent pas à leur tout lui imputer csa désordres inséparable» de» faction» , et auxquels ils ont eux-tnêmei une si gTandc >art. Il sera curieux rîe voir que Londres , la capitale J’un piy», dont on nous vante-, et avec raison sur quelques peims , ici prOgtèf relativement à la vie Wciale, est, dan» S un état ordinaire et tranquille » fent foi» plus infesté de brigandages et de rapines r cent foi» plus travaillé sourdement de vices et de corruption, que cç Pari», l’objet habituel des invectives de tous les déclürnateurs, ne l'a jamais été dan» le» tetpj même de son plus grand bouleversement.
— Dans Londres, d’après le» calculs les plus mo-. dérés, il y a >15,000 hommes, qui vivent habituellement des produits du vol, ou de différentes autre» industries criminelles; et parmi ce nombre effroyable
* AJ
Gck igle
EMgral Irar
NEWTfORK FU&UC UBRARÏ
................. («) *
de malfaiteur» de tonte espece, il y en s vingt mille
■u rnoinj qui U mutin ne savent pas où il· pour·
XOnt passer le jour, et »poser leur tête h nuit suivante.
Nulle pan, suivant les eiprcssioas même de l’auteur,
h pauvreté ne le montre ùouj de» traits si Iddeux,
de miaerc ci de dépravation réunies , nulle
part Us dertiierei clames du peuple ne Sont plongée!
dan* tou» les excès de la gourtuandise , de
l'ivrognerie et de h débauche, d’une manière ai
débordée, et en quelque sorte si furieuse. Dans le
tems que lis huîtres, ki houmars, kl crevette» et
les autres poissons de tuer se vendent au plu» haut
pris, c*s demieres classes »ont celles qui en achètent .
et consomment h plus grande partie... U n’y a pas
lon^-tem» qu’il était honteux pour les femmes d'entrer
dau» une taverne les jour» ouvrier» i aujour'-
d’hui , les hommes y conduisent, ncuvieulcmetït
kur» femme » , mais aveé elle» leurs enfant, qui te
trouvent élevés ainsi des l'âge Je plus tendre , au milieu
dK prodigalités ^es plus disproportionnée» avec
leur situation future , et île la déhanche la.plu» cra—
pukusc. Le» cinq mille deux cent» quatre cabaret» i
bien* et a eau-dç-vie , où les teuls ouvrier» dépensent
annuellement plus de trois million» de livre»
sterling , sont regardés par l’auteur comme upc de·
principales causes de h dépravation toujoun croîs-,
»apte de certe malheureuse espece d'hommes. Mille
de ce» cabaret» changent chaque année de maître; «fc
de là il arrive qu'ils »ont constamment tenu» par der»
bvmme» cheX lesquels les voleurs et les autres lcél^_—
rau trouvant toujours un a»yk. L’auteur pense qvtc»
□nqinfil frein
New forte pub uc libhapit
. . (71 ' 4
is réduction de cea-Cabaret* , et l’irçipeçtjcq lj plu* lévere ¡ut Le* pers-cnnes qui les tiennent , »ont Itj seuls moyens de remédier à un rail déjà si tércïbi*^ et tous les'jours plus menaçant.
11 rapporte tes volt dirigé» dans Londres , soit contre le» ptopriétés particulières, soit contre la propriété publique, à six chefs principaux i savoir, lu vol» daç* le* maisons et dans le* boutiques i ceux qid se commette nt sur la Tamise et iur les quais ; t^eux qui ont lieu dans les chantier* et dan» les ma- fsiiû» î les vols de rue et ceux par effraction ; les fitirjqaliûni de fausses monnaie* ; enfin, les fabrications Je faux billets de banque, leTtres-dc-change
■ uu - autre* papiers portant engagement pOtsa troc iQCirac quelconque. Le produit de tout ces vol* riu ■ mis monte annuellement au moins à deux millions Cent mille livre* sterling. Ceux dcï maisons ou de} boutiques vont *eu b à plus de Sept ccni^ (Lx mille lit.
! La première de ce 5 deux especes a‘e*t devenue si ■ : commune et si redoutable, que depuis environ vingt aoi.Cc qu'on peut attribuer à h multitude, çonsidc- iiblcmeiit accrue, et à l'adretse tous le* jours plus perfectionnée, dc$ différéns receleurs, partieuiiçrément de ces petit* marchands qui font semblant de vendre de vieux fer* et de vieilles friperies.
. L’anteur porte à cinq tent* mille livres fteiling lés vols de marchandise» fait* sur les vaisseaux, sur les bateaux, ou sur les bords de la rivière. Dan* lmïr nombre, qui est très-considérable, il en est plusieurs *i grüisiçrs T il çn est d’autre* *î habiles, qu'on a peine à concevoir comment le» propriétaires ne ie garan- Ùtsçnt point des premier^, et comment le* dentiers
öi . Googte
C-iQiral Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
’ - i’.î ' .
peuvent être mis à exécution, Le dommage tomba
particulièrement cm le» cargaisons venues de» Inde»
Occidentale».
Dans le» chsuticTi de h marine et dan» le» magasin*
public» de Landre*, il se fait annuellement iff
moins pour trois ccni» mille livres sterling de tohr
Dans le port de PaTtjrunuth, ils montent, en temí
de guerre. ■ un million ; en tems de paix, Ht □«
tombent p'a· iu-dc>soui de cinq cent» raille IHre»;
Cette branche de l’art du vol est ri bien àyiiênW'
fée, que les mtmn objets de fournilut* strtic trèsfotivent
enlevé» et revendus jusqu'à trois fois dans
le mimp magasin. Au [este, l'auteur asiute que 1«
autres branche» de ce même art ne sont pas restée*
au-dessous.
Les voleurs de tue, les voleur* avec effraction, et
çcui qu’on nomme foot-pai·, ou voleur» à pfed, dé*
robe ut dan» Londres et dan» Le» environ*, un-peu
plus de deux cent» vingt mille iivfes; le» feux numpayeurs,
dçux cent» mille livrpSi les fabricatenri de
faux billet» pt p>pitr^, eu y joignant le» cîcjqc», eeù*
foixaui? dix mille livre»,
Pans Landre» et dans quelque* autre» villes, il y
p plus dé cinquante fabrique» de faune monnaie, en
activité continuelle. Environ ttois rnillr peno une·*
font employée», fe fabrication, sait à la distribution
des fausse» monnaie». Les monnaie» natta’
X 4.
nales et celles de* PJV» les plus commerçant de
I * . ■ . . . . I
l’Europe, ne sont pilles *euleilurle»queilci s'exerce
le génie des voleurs anglais : ils contrefont euuorç
y ^Ije» deiTurcs, celle» des Indes orientales t et leur
fit e»l pçrlé maintenant à un tel dégté de pefFeç-.
New tohk puai ie wpiw
F
(»)
; bon, qu'il faut le ccup-d’ctil le pim attentif du cnn,
ttaiascur pour distinguer l imitation du modela imitét
Les fêiUiJt» nonnaie» répandues en Angleterre vont
i plus d’qn uillioia f donc les monnaies de cuivre rc*
maniées font au tnoiqs le» trois quarts.
Parmi le# vingt-une especes de filoqs, dont faute
tir fait l'énumération, le· plus dangereux sont ceux
qui friponnent au jeu, et les entrepreneurs de lotOi
Les uns'ruinent uat grande quantité de personnes ,
et-auime de familles distinguées T et le» autres per*
vertitient d'une maniéré irrémédiable j Ici mtrutj de»
dernières classe» du peuple, Une société d'habile»
brigands, formée en 1777 et 177!, ayant gagné plut
d'un million à'de» jeux de batatt^, consacra ce capital
immense , partie en établisscmens de banque»
de pharaon, partie en compta in ou bureaux de ioter.
Cette bande de séducteur» du peuple et de la jeunets
» , »Vit rendue *i redoutable dan» ces derniers
tco»* , en çprrompant tes divers employés de là justice
et do la police , en payant de» traupes de faux
témoins, ers menaçant de fatusel dénonciations, en
l environnant d'une foule de cbevaliers d'industrie
ÎPi Lui servaient de coupes jarrets, et même en soudoyant
des faiseur» de renommée qui ne rougissaient
point de lui prostituer leur voix et leur plumet cil·
exerçait, dû-je , une si grande inhuence t que
Lcr particulier» réduits à l'aumône, et le» familles
tB*icrei précipitée» dan» le dernier abîme du mal·
heur par tel audacieuse* hlourotieli u'asaieot plus
porter contre elle leur» plainte» aux magistrats.
Avant les troubles de la France , H n'y avait par*
datn Londres plu* de quatre ou cinq nmijcn» d» ;
l*11* de hasard ; il y en a maintenant plus de trente ;
- I.. ill ■ Ul'l
NEW ÏORK PUBLIC LI&RAR.
* I
. , t r· ï
ttpârroi le nombre , ji en est dont le loyer et kl ditfetens objet* d'^Blietien pa de commodité, pour lesquels on ne demande rien im joueur» * dut cofili plus de ti-x cent* guinées dan» l'espace de huit vois. Viuleur ¿value à sept million» cent vinçt-ciuq teiUt JivTtJ sterling les tomme» qui »ont risquées annuel* iement dan» les ni ai ton» de j«u,et à trois milhovi tt«t trente-cinq mille livres, celle» qui sont placées «Mu les sept «oti cinquante bureaux de loto. Quib bqw uiu des associé» ont tw intérêt si fort» ct«U*l le» lotos ■» dans le» banques» qu'on assure que 1» seule part d'un individu très-connu occaSÎOpn« par an, et représente, en quelque »«te, plus de qui^it lûtcidc». L'auteur pense que ta hardiesse de cçs b.rb fands, ainsi que telle de tous Jei autres malfaiteurs, serait ta ci le ment réprimée» si ladmioistration d«h justice et de la police était organisée sur un autre pim; si ksageus en étaient choisis avec plu» de toi® et mieux payés5 si l'on attachait de» récompense« * h dénonciation des malfaiteurs.; si l'ou établisiïil des amende» an profil du trésor public; ç&6niT <i les nombreuse» lacunes que tous les homme» écùirr; reconnaissent dans les lois pénales anglaises, étaient remplies avec cette exactitude et cette jutlewç de vues que l'expérience et de longues discussion» se»’ blent avoir rendue» assez facile» au législateur.
Ces lacunes sont l’objet J un grand chapitre tout . entier. L’auteur entre sur ce point dam quelques détails ; et l’on est étonné , en le lisant, que h jn· Ttsptudence criminelle anglaiseT qu'on cite presque partout comme un modelé, présente encore, dsi» üb siècle éclairé, de» début» aussi palpable» et »nui
Dln-I.
Go gle
Or ?P3· îtiH
NEW YORK PUB LIC LIBRÄP.V
( H )
i chaînant. Pour vnt grande quantité d'attentat» et
- de crimes, ü u'y a point de peine déceiminéc par la lof ; ou le» dispositions de la loi »ont, tantôt<1 co h fuses, tantôt si peu complétiez, que les malfait 1 leurs inztrnits se tirent presque toujours d'affaire. D'un autre coté , lea lois anglaise! punissent indtt- line te meut, de la même peine , de telle de mort , dans cent soixante ta», qui different beaucoup entre eut quànt à la culp abilité i d'où il arrive que depuis iràz-long.tems Ici jurys sont dans l'habitude d’acquitter l'accusé toutes les fois que la peine leur parait trop forte; e'e*ti-dirc de rendre 1 la société de* hommes accoutumés an crime de longue main , et rûaititcanot enhardis par l'espoir de la même impti» cité pour l’avenir.-
Suivant les calcul* de Fauteur, sur cent crimes rom- fflu,à peiné y en a-t-il un qui soit découvert : des ma U hileuM découverts et saisis,il y en a la moitié au moins i qui sont remis en liberté ; et parmi les accusés que 1 les tribunaux condamnent, les quatre cinquième* obtiennent leur grâce , ou «ans condition^ ou avec b simple condition de servir sur les Soties et dans les années. ” ■
La déportation en Amérique fut établie régnlïe-
1 ternent en 1718 i elle a duré jusqu’en 1778, avec un grand avantage pour la métropole , et mime , à ce qui l'auteur croit, pour les colonies. 11 assure que bi déportés devenaient, pour la plupart, des hommes utiles dans le nouveau monde ; et les planteurs de Maryland étaient ai avide) de l'eu procurer pour leurs,travaux, qu'ils contentaient i payer m gcu* ftrucmeiit les frai* de leur déportation.Quand cette
- CilijfwKDm tëEW YORK PUBLIC LlBRARY
Go gle
,pTa ligue vînt à eerser par La scission ¿es cclonitt,
k parlement décida qtre dorénavant les malfaiteur!
? comprit dam la classe de ceux qu’on déportait, sifaient
employés sur les galerçs de la Tamisé, ou
renfermé» dans des maisons de correction* La première
peine est mise à exécution la seconde ne
l'est pas, ce dont l’auteur se plaint beaucoup. H
indique <n même terni quelques moyens pour employer,
siB! danger , anx travaux ordinaire 1 tout. Ici
condamnés de ce genre* de ma ni en qu'ils purent
_ .gagner amplement Je ut entre tien, et qu’ils ne fuis rut i
vernis en liberté que lorsqu'on serait bien sûr que ■
la société u'en aurait pl«t, rien à craindre. Il peoie '
aussi que les demandes de grâce pour les coudant- '
nés se trouveraient contenues dans de juste? borne!,
et cesseraient de menacer la sûreté publique . ü 1s
loi défendait d’accorder Ij grâce d'un criminel condamné
à mort, à moins que ¿eux hommes çonrsus tt
■ùrs te portassent cautions de sa bonne conduite*
Ct prissent rengagement d'unt amende considérable,
payable en cas que leur protégé * dan» les sept
années suivantes , se rendît coupable de quelque
attentat grave contre les lois.
La déportation à la nouvelle Hollande * qu'on··
eouimencé de pratiquer en 1787, a pu grand incoft·
vepieni; la dépense énorme qu’elle occasionne («U*
de cinq mille condamnés depuis 1787 jusqu'à.1791 '
s coûté près de cinq cents «sillq.liv. »Uïl. ■
Lu vices du système de police t adopté pouf J’
ville' de Londres, sont exposés avec beaucoup de
. / soin dansàun autre chapitre particulier. En voici le*
principaux résultat).
k
r,·
:·
1
-
■
-
■-
·.
i
i
■.:
■
!
(.» .
]l f ï dinf Londres une ombre d'appateil pour 11 dkoarene et l» Saisie dtr malfjiieurs , ruait il n| i pi Tcjtige de moyen pont p ri venir ici crime*-, ou pouï eti gêner du rooini ¡"exécution.
Lt$ dilTéreDi département de police diitribné· , dim In ville« ne suiveur pat un système uniforme ; ili d'oht point de centre commun; ils n'ont aucun* fondi pour la récompense dei personnel qui <lé- robvrentüu •aitistent le· malfaiteur*. L'ïuuurrcvîçaf iplarivun repris« mr ce deînicr point.
Dm» aucune ville de Tuaivert, une police par- biu ne icrrit plu· néccmuce .que daai Londres dooi le pourtour est de viDgr-six mille? •nghij, dont Ici rues lOQt aü nombre de plu» de huit mille , Îei nuirons ou autre· bâtimens dépassent celui d* du¡¡t mille , et don t H population, durantJes section· du parlement, monte i Joint cents cinquante aille muet. Le nombre de« écoles et celui de» église·, qae L'auteut range parmi tes éiablfuemeos utile· v willoin (Titre proportionné* à cent masse éuorme éiodividui... Lcr fondations et Ici impdij pour le mkgemcni des pauvret de Londrct vont à iep< tettii cinquante mille liv. aterl. Muis cette tomiüe . dans aucune grande vilk il tr'existÿ
tint classe de menduns si misérable· et si dingc- reui.
Les coun de justice sont parfaitement organisée·; »h le» foriualiiés y donnent lieu aux chicanes le· pijj ridicule* et au» fourberie·les plut indigne» de la majesté d*no tribunal·
Dans le* pmcéi pour dettes qui panent quarante idieUings, k· débiLeurs de mauvaise foi peuvent cil
i
*
Go )glc
( U)
bppeller au tribunal supérieur; et U poursuite d’une
dette de trois lift *terl, est soumise aux tnÉmei etabarrai,
et coûte Jet mimer fois que celle d’uue dette
de dix mille. Grand nombre de préteur* , dont Ici
droits sont le mieux fondés, n' osent m conséquence i
réclamer les petites dettes; car les frais du procès|
peuvent coûter trois ou quatre fois le capital , dont
la,rentrée n’est pa» même assurée après le jugement
le plus s o le nmd. . „ ·_
Un mal qui n’est pas moindre que la cherté et 11]
longueur des affaires judiciaires, c’est l’immetnei
quantité de.malheureux qui, pour. Jet plu* petite* |
dettes, Bout précipités, en prison., ét qui pardà açi
trouvent presque toujours entièrement roinêi avec},
leur* familles, dont ils ne peuvent plus soulageriez
besoins par d'utile* travaux ; tandis que pour lç*|
dettes plu* considérables, des débiteur* d.e mauvais*
foi, moyennant une commission de banqueroute, le
mettent à l’abri de tome poursuite. ■ - ■
Dans le seul territoire de Llidlesex, il y par an
de six à sept iniiid individ us, et dan* tout le royaume
environ quarante mille , enfermés pour de
dettes.
L'entretien du pavé, et cç qu’on appelle à Pari*
h Jti boues ci lanternes , coûtent annuellement à Londres
un million stetlitig. L'auteur recoonaît que les ré-‘
glemen* municipaux-qui regardent Cet objet, $out
parfaitement bien entendus, et que si l'exécution tu
est plus chère dans Londres, elle répond aussi beaii’
coup mieux au but, que par-tout ailleurs.
Depuis le milieu du siècle , le commerce de
Londres r qui Lit maintenant les tioif cinqui^mci
V ■
NEW ÏOHK PUBLIC U0RARY
( <i \
de foin celai de 1 Angleterre, * est ici ru dans le rtp- port, i-peti-prii, d’un à troir II arrive dam cette
lille et il eo put chique année traite mille cinq centi vairteaux, et quarante taille charriau chiffel de «nirchindiici ; et le* prûprïécéi mobilierei de tout genrp , lar JeiqtieHet 1m v'oleun peuvent forme r hati »pécalatiû m , »'¿lèvent i deux «nt» vingt siili no» de li vie i neri. Lei Angbil ctlculetetin ■, tu l'arrêtiat 1 «tre ci rconiti ne ç , trouvent que 11 portion qui devient la proie del voleur» eit b itti pee Considérable , comparée i li mane cqticre dri ticbetiM qui partent inctmAment d'un ïicu dm un »nere, et de miîn en ma ih » ce n'eit guerci qu'en-
virob un pour cemi et fli pensent que «t impôt leit ni te pim onéreux, ni lé plu» mal réparti, ni ; même le plxn déiagtéablc de cvtix que Leur iinpoie ' id go u vers eurent avide et tyrbnniquemeni btcat,
TeJeiteo léiumi cet ouvrage curieux. Si l'an veut I le bien ctatnaiirc, vn extrait' amsi court ne petit | (iiipenurde coaiulter l'originaklt en à deliret qu'un indue leur familier avec ce* matière» t et au fait de*
nttura anglaise», te hile paner dan» notre langues il 1er ait à deiirer aurtout qu'un hotunîc aussi bien jciàrirjè tt'a'uïfi exact que l'auteur, fit pour la ville de pari· , ce que ce dernier a fait pour relié He Lofcdfc*· De pareils tableaux , déjà ii utile» eo ey·- mitJit», le déviénhent bien plu« en tore par la rom- priitort. Que de vue» nouvelle« n’en rtau lie-t-il pi, n&n-(çnîetri<ot peut la réforme de beaucoup l'abus de détail, maii encore pour la juste appréciation de» peacbads et de h ton mtire de* habitude* prù-pre* à [rel ou tel peuple ! Cnnnaisuacc laurti·
I
Go gle
+ I
quelle il faut, convenir que plusieürs problème» po-
Hriqties téjLent insoluble»; et qué les hûmmeiqni
gouvernant «ont exposé» à commettre journellement
le» plus grfcisleret erreur». La lecture de l’ouvrage
anglais donne de h nation qu’il peint dam ion
Rentre principal » de» idées qui de mut pii toute!
à ion désavantage, quoiqu’il nb boit ici guère* queition
que de» brigandage* et de» crimes commis dans
ion sein : mai» en inême te ms combien de réflexion»
elle fait nsîtrelur cç qu'on appelle »¡ improprement,.
ttat ¡ocial ptifte ¡tonné h sur Je» Causes qui, niijne tan»
aucune invasion de l’extérieur¡, iufHtftent pour bouleverser
prochainement ¡'Angleterre ; enfin ., sur le
danger plus général qui menait tou* le» gouverne·*
ment, modernes ; si des révolutions ou des changsmem
plut paisibles dirigé», non par de» brigands ou
des écoliers, mai» par des homme» i vue »profond es,
à caractère ferme, à morale pure,neviennent prompte-1·
ment au secours de l'état social Lui-même.
MORALE. .
Srcondi Ltitre w fa Teiiorm la ntro^ss.
. Dans ma première lettre , mon cher ami t vont
n'avci lu que des éloges pour les Théoph Han trope».
Je leur ai Pay^ CP tribut avec plaisir; çat l'exercice
delà justice est la vie de l’honnête homme. Le même
rele pour la justice me porte à vous faire cuohaitre
ki conséquences fâcheuses qui pourraient ré suite i
b de quelques unes Je leurs-pratiqnes, q· de qutlque
d éclatai ÙOU
" ■ 1 CiO- >q1c NEW Ttffljc PUR; IC I '.R Rftflï
*
( IT )
dédiiuatioijt qui échappent à leuts oral
h demie te Foi» que je vous entretiendrai
phiianlrope». Leurs livres que je vous ai
vous instruiront mieux que me» lettres ne pourraient
le faire. . - ■ . ,
Les Théopt'iintrDpe» établissent comme un de»
principaux points de leur culte, de ne jamais rien
dire ni faire qui puisse heurter les principes des
antres sectes* C'4M un* détermina lier) très-sage, et
cd doit le» inviter à y persister constamment. On
peut cependant leur reprocher déjà une déviation
.marquée à fsgstd d'une secte, qui toujours calomniée,
■ néanmoins rangé tousses bannières des pbikscipbts
remarquables par ta force de leur raîson-
Dcmcut ,‘et par la prohité qui a toujours caractérisé
¡eut conduite. Je veux vous parler des Athées, et
vous êtes assez tolérant et assez ami de la liberté
de penser, pour lire sans prévention ce que j‘ai ici
i vOut en dire, ,
Sublion· dans ¿et instant (ont ce que les diverse·
HUts du Christianisme ont pu distiller de fiel sur
les Athées, «c que les sectateurs de toutes les especes
de culte et les fauteurs du dcspolinue ont pu
écrire courre eux. L'absence d'un Créateur dispense
de reconnaissance , et par conséquent de culte : l’Aihèjime
tarissait donc les trésors des piètres ddtOttt^
espece et de toute couleur. C'est p01«quoi, depuis
Socrate juiqu'i Vanini, on a accusé d'arAsirnsr, ou d’inipiéé
* OU d'irr/hjXSn ( mots synonymes dan· Les prit
,dri. calomniateur· j, ceux que Ton a voulu perdre.
Ce taats n’existe plus pour la France ; et füti peur «
?*n obscrvÿntlet lois de ceittnumorteUc République,
Haï XX XJ H. B
• Dlqlth Go< sjc Onqirt 11:-
MVOfflC PUBLIC LIBHARY
I
( rS) rtùbrasstT sur les religion^ telle opinion que l’aa I croie la plhs raàiontribfe. -,
raisonnant sur cet objttt, qui n'a jamîii élé ■ traite qu'avec hai+ie , et préurnLé que »oui tib jour infidèle , érablÎEiom une distinction fermette entre la morale et tes dogme». Ce n’eit pu ici le lieu de prouver -que la morale pour être »table doit êtte universelle f qu'elle rie rfeit-npbscr que aur des bits« reconnues p!rr tout» les 'jrttrbnj , par tu ut ci le» itctei, rnême pir tous ¡es individus de banne fo+a qu'elle doit en conséquerue n’avoir d'autrej fende- mebt que l'intérêt génital et l'intérêt pecionnel bn*n entendu, Admettons poxrr un instant tes vérités démontré» depuis feug-'teme par Hobbes, par Didi* rot, par Condorcet, Helvétius, et par tl'Holbich ■ dam »es nombreux écrits anonymes on pseudonymes. Aippelloni-nooi que ces écrivains, et presque tousceux que l'on Fait avoir embrassé leurs opini™, ont été des homme» probel et justes, bons tilogent , et sur-tout de vift sttfinis de h liberté, Rai- lounoni enfin sut certte lecfe négative (silonpi^ désigner par ce nom des hommes qui ri'ont ni dogme, pi culie commun), connut on l'a fait juaqu’k ee joor lut 1» sectes positives.
Pourquoi les orateurs théophrihntropes lorsqu'il· parlent de L'txisiente de Uien , le permettent-ili des - d éclaïnati eus à très et virulente i contre tttir qui 3s * nient ? N'ew-ce pas un reste de Cbrisriimisme 1 Si Ces orateurs n'avaient pas dès îeur plu? tendrt enfance entendu prodiguer sun' Athées, par les théologiens catholiques et pt die «an s, les dêuomroatrout da criminels, de scélérat», ¿c destructeur»de tout*
om.ten -, Google
ciigin: ITcffl
NEW TOBK PUBLIC LÎBRARY
< »9 J
H òr a? e» etc., lèi ré pétera» eut'-ili lu jour ¿'hui ioili
dei foriti es adoucies IL vérité, ma il avec autant
dlüjtistite. ■ J ' ■
Ces orateurs conviennent que le daghie de l’eiÎR
tenct de Dieu nVat pas susceptible de démons fri*
don ri go u te use - ili ajoutent qüe c'en use viriti dà
ÎMftoML Si ce n’cri qu'ma e vérité de senriment.
Cm peut-être de rfiusijon ( pont l’crpiimer avec plut
de préciiion}; comriictit peut-on injurier ceux qui
nt sont pal liisaeptible» de tette ituutìun ! lojarie-
t-on l'infortuné qui ne diati ngue pas le frf/u du
rougi; pircc qu'ri c»t aveugle de u*i»lance ? On lé
phim d'être privé du cinquième dei' «tenario tu
contmnùei ì toute l'eipect humaine. Plaignez dont
Ici Athée· ; mai· t»e leur ùdrciici pat de· diatribe·.
Un théologien tolérant, et il y ent même en Sorbonne
desamçt ainotttef, témoin nmmortcJ Fénélon,
disait que la foi itait ta six tesi tni. Ce mot, plein
de raiiouet d'humanité, aurait fait tomber 1e» arme·
du mains dea petiéenteun, »'il eât été adapté pat
toute» 1er école·. Eh bien! resistente de Dieu, da
FA me, et d'utiâ autre Vie, Mont le· objet» de ta Foi ;
puisque de l'aveu de» Théophitantropes cui'mêmei,
ib ne tout pai imceprible» de démonstration. Que
U»Tbéophüautrope· aient donc autant de tolérance
pour une nette, qu'il· ne peuvent pas convaincre, qu'ils
on annoncent pour toute· le· autrei, même pour LrJ
plu· abturdetl·
S’il eniite de« ¿ipriti usez forts , pour nç croire
que ce qui e»t »uneepdbic de demo nitrati on ; ril’on
tiouve dei ho mm ex auxquels l'étude habituelle de«
featMcùaiiqttti* fajt un besoin dé ceue piécition
1 t
( M )
„ rigoureuse ¡des physiciens ita.ijrtnt dans Jpu
qu'ils découvrent., tout çe qui est, nécessaire pour
■' l’existence de l'univers coanui si de» naturalistes, depcfitéï
avec rai$ou des cajuiC<vta^k? qui ptsyr^tardé
ti long-têtus la jnarche de lents prédécoricurs ,rw
veulent plus Substituer des conjectures au silence,
rpb^rv^tipti; li. des mur »liste»,- qui ont secoué ie
joug des chityties métaphysique! ; posent.avec pl.tçj
. de succès Ici bases de la tporaiç , et sur l'intérêt
pcjsunnfl mieux connu, et sur h pitié, ce sens intérieur
qui supplée à l’intèrit personnel T qua,nd celui-
ci ne peut être mi; en ^ction ; etç( etc.-» .Quelle
puissance, a d^oit d’exiger d’euiç la Foi? Que k*
TbÉolopliilaatrû.pes ne t'y trompent pas ; çn peut
rétorquer contre cm tous les raisonnement qu'ils
font joumcllcmpht courre, les mystères du Çhristi^r
niante , car l’existence de.Diçft, qui n’est paBsuir
cepjibie Je démonstration, .çit encore, rigoureusement
parlant, un MiStere-,..
Mais en voilà au et sur-cet objet, qui, discuté avec
l'étendue qu'il mérite, deviendrait un traité- Votre
sagacité, mon cher ami, suppléera à tout tç que je
ft'at pas dit ; et votre impartiale philosophie ne re*·
grotte ta pas le rems qu'elle aura employé à lire des
choses que l'on n'avait pas encore pu écrire. Ajisiais
'mémorable le 18 fructidor de l'an V, qui a te traité
l'hydre renaissant des luperstitÎQnï , qui a coupé ta
tête vénimcuie, et a privé le fanatisme royal d'ua
soutien digne de ses fureurs, . y <
Les Théophilaatropes doivent éviter avec soin de .
multiplier leurs doumes, Lçi religions prêtent tint-1
Go· gle
/
toutes etti péli prèkls même : t’est ce-qui fet tKÎo*
bgiéns de tenuti fcs Xeres ippéilent la mot air »4"
ïiiTi/Îj; cotnme s’il <en pouvait existe? d’autres. Voilà
Ife grand ütgtnnejitdel Chrétiens ¿rargbtâttrf banfialt?
l/i mblittie mtrfate dï i'Èvatigii'e, Ils X gardent
Uienêe dire 'à leur* adeptes... la sublime morale des
Guebres... der Hindous,.· de"i’Akorao,,, ettJC’tat
cependant lrmênic esprit qui rogne dans tous cet
éotfêï; à’ia indirti près, seïuu r^iprtiiibn de'lSn-
' Eh 'parlant de l'exictence de Biêti, qu ils évitent
le stÿlti dédiantrtofre, le valu éfài'âfce des trusts fihaks.
L. Que font devetibs céi oüvràgfi!'pié'ûit sut
^Histoire Naturelle , la Théologie difidu, Li Thcologii
des ïtikrifi, étêl,' fruits du Protestantisme , secte
Juii^aih'^tique qné k'Eiilùikq’tie.En étudiant mieux
rinsloïre naturelle. ®n à Vu que la^tudeo/? fou uni, à
J^exéTnple^ de laquelle k pïtesXux est ierrt'ny'é par '
les livres sadrés des Juifs1, ne fait point de provision,
et dcmcüre engourdie pendant l'hiver. On a vu que
Chômait: if était phslésèdl qui détruisît son espece,
'que tous les aniirijüx' déchirent celui d’ciitre eux
* # . rqui
es t'infirme cru bkssé , que la plupart des animaux
je nouïrisient d’jinres ariirrtauTt, et qti’enfin',
en'dépit deS déclamatcurs de toutes les sectes T
TilOHi'me est probablement te seul animal'tapaht*
de pitié envers les individus de 5.on espece, même
ceux auxquels les liens conjugaux ou paternels ite
l’un ! JS en, t pas. Il faut le dire, et It répéter... LTiiimine
est le aeul animal compatissant ; rhomtçc est, tomint
l'a 11 bien defini Franklin. , l'animal qui fait des mschines
t voilà' sa vcrkitble dignité : voilà, non set
a 3
NFWVOP.K PUSLIC IIBR.4HÏ
( w J
pxiéjjdpejnce IUT J<Î autres animaux, au tua
Ître^JuT ce, glpb.ç b’cSI sourcil néceisancmcnt à quelles
emploie qu'il pectectic/ine ses. machin« et 1·
inorale dont h pitié daitilro up dcspjus sûrs Içn,"
démens : mil qu’il cesse de iç perdre dans les chi’
nuïftL d'uns grandeur factice et d'une dignité hyj·
f^otUnique, . , u - , , ..1 ,
Pardùnnei-moî les digression^, mon cher ami; je
suis si plein de ce* vérités salutaire^ qu’elles sa
pressent sur mon papier t et nç me laissent pas le
tfms de les ordonner« D’ailleurs tc'est ici un ¿pan«
chemcpt dp f amitié; et qui p^r^t p^scrîrc un
AH .1« «ArrtuA I
des leçon* de morale * simple, dégagée dp. causes
et de preuves surnaturelles. Que les leçons soir EU
Soutenues par dçs exemples d une vérité constante«
et pris J uns des siècles rapproches du nacre. Que
J'on y voie figurer le sage l'ilüpiLsJ, seul tolêrapt
dans Jcs jours déplorables de la Saint-S art liçlémy ;
l'economt Sully , le ptre du commerce fra^yiiÿ
Colbert, 1« de Wit, Barnewtldt, Sidney, ^ruold,
Guillaume Tell , illustres victimes de la tyrannie «
etc. etc.; enfin , les sages de tom les terni et de to»
les pays« C'est alors qup ceux d’entre nous que le
défaut de fortune force à un travail des mains coe*-
■ ' 1« ■ -ï
tinuel, apprendront, par forme de délassement, cf
que rhistoirc renferme qui mérite d'être retenu» et
ce qui la réduit à un petit nombre de pages.
Ce n’est pas astee que de composer avec soin 1«
diiçouis et de cheüü lis lectures avec iuteUigciK^î
Din Go gie ar'ÿrwl *rpm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( ’5 y .
il ha-t Lu tçcïtcravec le ton quiconvientii leur ca- sctcu. Us P lOteitaDt avale ut* tôt! dep^i» long-rem» k.tîdkiile de» dcclaauteurscatht>liquc»,.qui parlant roujôurJ qk fuimflire,tantôt «ri ni «nie« qu'ils avaient, çijtnposé et appri»., tantôt cçnfposaient eu yéritant : nuit qui loup ut a t'agitaient, criaient * geiqiciilajtpt, tommt de m.iuvau acteur* »ut des îréieaux Ils avaient Httecdk.'à tain· miniiuc» de par)» ,irïi prèpar»ttan^ prêtait bien t ete^tuitç de icyiier tant avoir ioq< iciflifl;ItuTt disccnrs écrite, iccOud bien. Enfin T lent»KMÜatrei ont adopté depuis long-tenu un toi* ncycft' entre la limplp lecture et la bruyante dér tknUjljOdi. Cçlui d'cptfqvx-qui pat le dans U réunioA do P à U ciïdtvam égliic de Saint Thopapv
rfq-Lotiwc, priMAW un modèle en te gtrjic } il réunit,U pathétique à une sage discussion | wte il nt f élève jamaii au-dessus du ton d'une conversa* hon détftMf -.et soutenue. J invite les orateur* ott ketewte tbéqpbiUatropes à l'étudier. Qu’ih craignent toujours da rwicsibltr aux prédicateur· ,-. à cçs bçmmet vain* qui débitaient, avec emphase , mai^ uni émotion , laos (onvic tioti, des lieux commun* de rhétorique et des phiaicJ iOmjttl dépourvu)}*' dt ieuf. Heureux quand ¡«s plûtes et baises indu* fjnade» ne venaient pas suppléer à la faihlesse de* raisonne mens ! Vont sentez bien que je n'eu tend* pu parler ici de BouTdaioué, de Bossuet, etc/
* . ■ , jtevd fDM èjdte *RWtt Jv^iier . . . . _ . , j
Let lecteurs et orateurs doivem-iis être toujours Iti même» dan» chaque réunion de Tiréepbilan- B t
Go >gle
Crlfl iwjl^Dm
ItfW VORK PUBLIC LIBRAR.
/ ·. < ’41 trtïpeï ?r C’est ce que je ne pense pes';' ci voici mj
quel fondement j’établis tuoti opinion. Le mime
homme lisant ou récitant les mêmes choses tou^lri'
décadis, se fait une habitude Je tes fonctions , et*
n’y met pïns TonTticin qui avait fait le çharste de
sa premîeie lecture. D’ailleurs « il est nécessaire d’établir
cett^ rotation d'orateurs, po.ur ne 'pat substituer
un nouveau lierrdece à celui dti' Catholt^oeê
et des Proteitatri.' Lortque l’on stur* ‘ïitiprinté un
allez grand nombre' d'écrits à Fusagc dés Thébphilantroptsi<
pour que les mimés lectures ne ioienb
reprises qu'a prés le laps dephiiicnrs innêés, TittïOWvénieur
attaché avn répétitions deviendra raokidre ?
il faudra cependant rert on velldr W leciciù«;jRi en ne
donnera plut de poids i tei léc turcs, que dtti le»
placer dans la bouche de peser de famille « converti
de cheveux blancs et environnés de1 FestirhO publique.
Entra, ne strat-il pas convenable'de prtndrf
„ quelquefois peut lecteurs de s; ci toy en s* habit«· »d«*
Autres tommuntt, et que.des affaires auraient ap- 1
p elles· pour quelque teins dans celle oà se fait K
réunion. Cette affiliation des Théo phi ¡an trope s ne
peut être fondée 4 je le répété * que sur une morale
établie elle-même il» de) bases très-géttéral« etilii
îemtnimuws dés dogmes a elle est donc le winrmwn dit
lupertt liions, ■ - * ',
. Les «ssouvenir» du Christianisme percent* en- ;
tort dans quelques icttitu lions des Théophihn*
tropes. Par exemple, dans la présentation des eufans.
Pourquoi avoir conservé les noms de parnin
et Je marrirae ; dénominations pioprez aux Chré-
|ieui ? Refeicuvenons-nous toujours de ta tfrénrictfri
Orignal "cm
NEW YORK PUBLIC LiBRARY
cdcbrc MSíübeau , qui ¿evíntceHc de PAsútfftblét
i cWMtitMrtte. Lorsqu’on veut renouveler leí 'priiv·'
eipek, ii· feuf'‘rmpi&yee de· dnMmirtaúen* tìott~
vtlles : Ittaucíeús nàtili rappel lebt 1¿4 vieille* idées*
Les borní -da fuarrem-«t-de WMrc/itir ra.ppèlleróni Ifr
rttéchúíne Ir Cr^. Nt vaudrait-il pai ifti^ufc'taÿ
appeler tuteur et futrid t Fourguai pi cune rite d'ertd
íeigherdo dogme* aui ènÉ^Di ! Quiii »’ttîgagefrtreuìcmenìtJ
itimi faire tonnai fie , pi* tiquer jfefeanne
h étiré fe'terni ■ el :l<s Ibi* de kurpaÿt (‘ rôaii qu'ri*,
ie promettent peir*t Ramener 1 eWr* it*tù 11fee
préjuge rderopisiav« qui ir dédiât iép 1km eêrifc «kl
r èkim'eii. J-·· ■ - : ~r.. ■ ,··- ■ .’ ¡ ,.J- tt'I *i
: Htsi encore-nú point, wr lequel'lés : «titeins
tbés p hilan trepes surir tjapld’A'ccord .'avec terprôdicïMuh
tatIto tiques ; je'vt'thc pflriet dePíutnóne1. Os
sût quelle. différence 4B tronío crina'lei-p aya catholiques
«éde* paye proEc*iÀTt^ rehtìvtiuetii sui
pWvreí, LutMpi’on-vsyagí'ezi AHemgncy ttn
centrait quai le est la croyance.^d’ùn pays -pat ■ Ifl
ni ni b re dei mendia ns. Il «t presque nuL chCO U·
Luthériens et le* Calvinistei^ Mais diui les auhttfet
t
aù U c*i«e din rnuines^ et sur-uuit des nuaineti'irmJ
dian>, su'pt4 conséquent Jb’pauvreté et iht jajendt?
■ cite ? ette ttriérêet et honorées judas· ceuxv·!, cbame
tI
en Italie-, let mointi foin jQurneikmtnc deidiiïiibmioDS
-de nüutniura àto us ceux quû se piété ntent^
valides et ïàliTWCSj 3» f*tniawtri*ci!|tune ptoftsfiiûnj,
des milliers* d’individus s'y vouent.avec .lèon en»
fans, cl le voyageur est assailli par des cartidis de
pauvres. Dans cet pays aussi, d'insensés déclamaleur*
prêchent la uéccstité de faire l’aumône ¡nuii
., ..Go-gk
isd^iHr U 1> P<P-,
JMJtAnllf pjfd^de {dm ifS «îff»Ç< i CCHï.jqui yQAk- drcrfrt Mt.nphuinr p4r d« divrihuAipo»: xin>hcJ*Rtf» de. r>0 uni tu te Cüj pridieaiinpxlti-
ccrntrdéjéé *, w hrgcHqs illifluîtées créent de «quj. fawéwttlici fiç-déva^rr»*·#'»« Irt partir tel Ici Îcrmc> ^ioignécLl dti -£>wta-iCfelftt G<- q'cit pàJ ’sircplwnipl I» «çr ditité: dn -faiF*
l iuwô>w -tm dftkiPri ù<.Kiii*i*^*faw*T
H#pe£ ■ m«i]t Je* montai, de Jx rendre prÿbubl«^¿Md t*esdfli^ifU) .j4* **»*« » ^¿¡feudt» indbiiBMCWfcM k«ji*)taiuh:Vi*j*rè:tk>dtarff «p àpwwfcr du trnvui^ à l'indigent. L'homme pmvrct 1 dit lagemeqt-MQnn tçiquieu, n'Hkpm 4e lut qui h·» ricanai lit cfl^i qui masque 4e;<iavj,iL· Qÿlfri*| »épetctjt ..dune fini ce«*a ci'hum nuit é ne dwi^t det .Jjb tribu tiuni du noutth
Utre, débite et de Lois; qu’aux.mab.de« «eub X1« wm infra··» < cl i^u’-eiieidort le travail* ccunqut u’<n. pepïjfptrffduvcrk^ Mieux . vaodqait satw -dwuiq pbytriun indigent untravail mwtiléU que dr lc‘ MdirrfiHdi b«*iCruiçéiu.j '1 .. .. .. d . --. . " ...
' t»jl cher anti,iet. voftS'ldmc à.v&a réy
Aaiiont'Wi cri difen ubjtu. Le^MmurZ détTtiâo* pbîiintrdpia viect.'d'êtrè it^adnit pu angiai»; 4111 t tous Je jMifdMi bàxahôr dam.vntiE laxigu» même. J« vouieDtihiite une hanse eahlé v et-«»Mont: il Ti- gueurdet^14 nécetiaitc pour·« croire que çc quf Fou crfrnqîu nüponr m pratiquer que b jatticc ci In bien Edit ¿ne». > : ■!■.’.·
1 h ; iUut)
G01 -gk
NEWTOHKPIJB IC l.nRAP.V
Í *î )
r
INSTITUT NATIONAL
' : ί : ' f· ■ ό„:Γ(ίί! . . . ..
DES- SÇÎISC 15 ET A R T Si . *
ttitVaifT ét ta RÂywfMtr *i
. i/rtdi'süot+e ¿ertatirt ibi
à ta afaM fubUfte dai ίΐ iHûw«' ¿»nlít·^ far it
■ «iti PioxTr ■ ■ ■ [ ■ , i. . ; , ..· ...
... <■ .1 i- ,1 Q t i - r h « ■*■■·<■ .' tï'-i* i 1 1 (
P A ¿X Ij I L-M Λ T 0. É, V A t 1 υ »k ?
1. ■ ■ Jlr'.·. J ,1 ; Γ .< 1 ·Γ .: SirPjî !,i’ .
t 5<« U <Uw«b
' Waift4“MF fluchW wia^rpj
j ίΜ·μ «^.y^ ^’CTRg1^,. « *
: ptoipis d>flj 4p»wj Ap,
. apit* jqrtictiljef,; ,*l· ». .iUílPJc i1»'’1 fifí B°Wfî ! ufa d’üne ροαι; .Uÿitflf
ÍrÍB^W
Mite« de recherche« , ¿ont la difficulté
bipi tpoins
» ! /??»¥ leu r jc ererbt é„ ,κ
.L« çil. ¡dotimi Jq jqm r?ql ,dci b^ulcui«
de.5a, uvjcf« .dcSç^pe ■&■£*"> peudapi
l'w Vi ÇejthiWW FÍMí«>M<k*|Íft>iW
■ TÍ* ijfi J* Sifte d·! pQ^.dc ila.ToapjflUe à.réÿw
, leewn»i 4’’·Wt. du fiM dc. 4W
: L$ *ÍJq qu ifirrnCj ip/cijeu^ de cette épUelU c«t phç4„ ni ûivcati de« bajtft.çRujÎ de 171.9 (v*<hJK s*>4B H eile ent divi^i^en pierde France, et, peut indi* ψ»εΓ depili« U juiqu'à 15 piedi { etwitPP S mètre»), U plut hauteur, pour Γ*α V > ^tucivcc, l·»
Go gle
MEW YORK PUBLIC LIBRARY
I î8 1
il nivâse^ a été de 10 pieds f , et la plui petite
été de la pouces./y f- ' ' : r Ó t
Une autre échelle placée au pont dei Tuileries,
à «140 dé erres de distance dé ta'premiere , jhdiqut
Iti:-hauteur» 4e- liaati au-dftfm) <TtH» bfi. FosKt'Utni
VJi i-vi* de qui eit1<àJa so-rtia tde'Farit.
le lien de 1* rivijercioû » pjoRtfteltuf ostia moUdrc.
et où la navigatoti est le plutôt arretrò» L> corn· I
paraiion entre fes observation» faites À cç» de tu 1
échelles donne là varhlioVi journalier^ de la pente I
des eaux de la Seine dam U traversée de PariiJ.
qflri t«“txtrémemtrtt îrrégulière ; p'crar tüétfùlrcdfe
ces obîervàtioni'li palerò abtotoc dfe lïf ^éfltè , il
faut faite iiritVér’’diinVÎ'e dàlcdl'la' différérfçe'de fi*
vcàu entre tei té roi dei diut" éthtllesî le crt^Pronÿ
*' trouvé/ par un hivellémròt‘fait avrò1 [bèadtoup
de loin, iéï répété pJuiÎcnn ioti ; que ¿eue dîffé ‘
iêhcfeétiïi'dé' i'pieÆï i f otìrò', óii 1 rtâétrc BS réti-
«nÎHrrt. ' ¿i ■-·: ’ · *'■·> - ' y < '■
1 ■' ï-é ¿ftJlHtftfihïmp / urémbré: àis'oktÉ ,*-'tré cròi J
de la République à’Risente/à ¿dréjréïJ^ ch#t
tjuérqôts détàîli! £*tlé. lés bpcratiorft/iUThnoinjqliii
ér çtôgri phi qutt S ■’Hé nt 'il été cii/rgé pstr le goiivér·
ïWÉIsélit ; tï H” rtndé rniarri^demier ,:krtn
ïrurtçàlrfenvbl au1 mini riréde ht'taïriàé (Turò citte
de la ^aidié métidiuirale ’de la ttrtr Ntite , éi tTun
toê moiré nanti queqtriy itati rélàrifi'ùh'autre ruéni
orée "ad terré'au ministre dès relations extérieures,
présenté dei 'déuiils fcùr k pa+tib historique *dè jiûl
voyage·; i] à Fimi à là ÌÌgìtitì» 1C Tflafitoiscrit origiîrai
-de les obsénrittoos, dont--il serait à déliter
: ' GOk /le
' /*9 J
qqoti Jù.podrn>e!ttfN kl aiuonotûes ;
cl Ici gtogtapbe» à p<jrtéeJde k consulter- La d«r»
nicie lettre d.bl.çit, Bcvjtiiïtnp annonce qu'il v&. 1
faire le voyage de CoaitantînopJe à A!ex<ndieLté,ct
ceti de ji vraiKaJbbhkment qu'il partir* pour Je
grand voyage d'Arabie et dq Perte» dont il b dcpuis.
long-rems formé k projet- 1
Nom avûni annoncé à la dernière séance publique
^ne k* a irra nom ci Delambie et Méchain» chargea
de la mesure de l'are du Méridien compris entre
Ici patüikks de Dunkerque et de BarcdoDue,
iraient achevé la partit de leur travail tektivc aux
obiervaliOPi attjonomiquei et aux angle» des ttiangiei,
et qu’il· i,e leur restait plus que deux bâtes à
meruicr. Celte dernière opération est celle qui doit
dqhnet la longueur absolue de tous les côtés dta
triangles formés dam la direction du Méridien « lét
opérations précédente! ne pouvant servir qu'à déterminer
Ici rapport* Je çcj côté« , ou à former f
une 6gi*re semblable à celle qui résulte de leur (
iMcaibbgc ;.oo aura ainsi deux ligues mesurée! tmmédia
lem eut sur le territoire fram, ai s» dont on connaîtra
le rapport de grandeur avec le quart du ruéridien
terrestre , et qui icront les moyens de com- ,
pataiion entre ce méridien et Funité fondamentale
du. nouveau lyitime des poids et mesures- Cette
unité a été provisoirement déterminée par l'acjdfmie
des «ciencet et la commission des poids et
mesures 4 d’après les operations faites en Franc«
depuis 17 3g jusqu'en 1744 (vieux style ) î elle public
Apprendra avec «atiifation qu il résulte de plü-
■içur! vt ri beat ions rigaurcurc» fiitei par Delambrc
Go gle
( ) .............
rt' fcféihaindafiilé ceuri dé TètSrl ’ttaV«!*, ivre dé* 'méthodes et'dé* iastrunjçjiy bied ippèrieinj i ! cfeû· employés 55 ans auparavant? cfirè h' précision ! <d>t<tjue pat Ciasinl et les coopérait! uh \ est ! aussi i S'àiich qd*Mi pourrit Taucndte 4t ia desiier à l'é- î 1 'pcçue Où ils Ont Opétè ; leur* pinfl grandes erreur) j »’excédent pas les limites de ^Jn0 et de (0’07* Ct û& 4oik icgatder la fixation provisoire du mètre connu ayant une exactitude pin» grande qfie telle qui «t iiéécssaire auk opérations courantes dît ccmmer« •t à piesque toits les ftxtî*
La commission de» pt>id» ét mesurej anr^it dj* tiré que la haie à mesurer près Pari»! Je fàt dis) l’emplacomest de celle de Villejuif, si célèbre pat lés tnciuïES réitérée» que les acadécuideiM franc ni en qiit faite*; mal· les changemeu* produit* i 11 surface du sol par le travail des bommes , depuü 60 arts, mettent A ce projet des obs ce de* insurmon4 table«, Ôn a donc été farté de choisir uti autre em- -placcmebi, et après un mur examen, on 1'411 db ci dé à prendre pour bÂjc la patrie de route pavé* comprise entre Lieunuint et Melun, dont h io·· gueur est d'environ nTooo mètres*
Les instrument dont Case servira pour la mesurr de cette base/sortt dune construction absolument licuveUc, et plus propre qu'aucune de évites qu'on gvBÎt employée* précédemment, à garantir de toutes éspeces d’erreurs : un de leur* principaux avantage) sut le» instrument anciens, consiste dan* la Hfahicrt de tenir tômpte des variation» de longueur que 1« différente» températures de l'air font subir aux verjes de métal; ou s'est servi, po né o bleuit cette
I)
Go g le
corrèctk'n, de U différente dilatabilité da pktîuK
et dit Éuiçtf; -par la chaleur. Chienne de* metuitt
qu'on poifl bout-à-bout cit vomjioséd de deux r·-
çîîj, l'une de pWne «i l atrife de cuivre, fixée*
eaieftfbk à leur exttémité p«iért«nre, et perlant à
leur extrémité antérieuff de» divitiou* dont le* diveric
» «otiKidente* donne ut le» allongement ou le*
ittourcHienK·» qa'oh v«*1 évaluer; Celte mqéthode
rit, à tou» égard*, préférable à celle de tenir, à
eôti de» daeture», de» tbemonetre* qui peuvent:
par foi* induire en erreur , à cantv de la marc lie
inégale du calorique dam le» diffère nie» «ubitaneeii
ie» tegl» de platine et de cuivre indique ûi et melurtnt
en mênetena» leur* variation« de longueur,
dont ou peut tenir compte , »*« même »'ctabarraaterde
1» température à laquelle elle» corretpOniUat·
n qui néaurouio» cei a ni si donné· pat le* mirnti
^strurum. " .
Le etc. Delà cabre a employé le wm* qui »’etc
«coulé depui» »«n te tour de Rodé», et cit emcoïc
occupé en ce moment à faire k* préparatif» de Ja
siEiure de la bâte de Melun ; il a fait tceJler à
chacune de cet extrémité! de» bloci de pierre de
huit métré· cubea^ct pour avoir de» point* extrême!
padaitemcnl cxacü^ oq a percé à la turÇate ■upc-
TÎtüTt dt chacun de ce» bloc!, un trou ciiiodriqvc
‘t<ni lequel entre un ctlindrc de cuivre, préciiénteot
du même diamètre, dont Taxe indique une
*<» limite» de h me*me· De» échafaud* de te mènes
de hauteur, et qui i front cuiwite remplacé» par
éci-pyramide», sont élevé* à ce* extrémité* , afin
qte lobiervatcur puîwc non-*cu!ci»cut appcrc*voii
Dln-I. Goi >gle MEW YORK PUBLIC LIBRARY
Orignal frsn
(H J. .
Luné, lorsqu'il est placé à l'iiltte , msis encore dit* . lingue r-kj* station!’voisine* où l'on a drteté du, signaux de m et »5 in êtres de hauteur. f?.,
Dclanibre , -da même-terni, qu’il dirigeai h toutr ces ccm&truclions * s'occupait en particulier drs.ob*. Stryationa qui doivent préparer la liaison delà bit ay«c Ui chalut· du. grands triangle a» Tou· ccHti- vau* pFcLhainaHo, dons une foule d'obstaclei ti ' la rigueur de Ja îsïsob, devaient ou arseter le coun ou dimini}cr i'aetivisé, tout teroiinet.depuis 5H jours. Noi as troue i&e s. et leurs coopéra t eurr, pr^ du tenue de leur! travaux, ont h rayé Phi ver et h fatigue .comme ils avaient, dé» te début, br*v< ; des maux , bien plu* cruels encore. L'opération de Melun stia terminée au printcmi , celle de pignan dans les mois d’êté, et la fin d’une entrepti«I qui- cit liée aux bàici de la prospérité publiât sera contemporaine des grand* êvéncmrni qui fe-; roist de l'an VI une époque à jamais métuoriblt1 pour.la gloire de la République française, le b»· heur .et La liberté des nation·, . <■·.
POÉSIE. 1
C H.< Ai CAS «ir fEmploi du TttXi»
An : Ct fit j>ar la finit du strt.
Toujours 1 se plaindre du trrai .
L’humaine engeance est dope réduite·
Il t>e (*àt que des taéeomenu " Far lis retard* CD pir fa fuite.
i I!
1.1 , ■
GOOÿle ’ 1=·, ’< YORK PUB Lit LIH RA H ï
. in 1 : 11 rit Hop prompt pour le pliijlr^
Il cil trop Lent pour la. iDuffracc«·
U Ht boiteux pocr le dtiir ,
J} vole pour L· jauiacatiee.
Miij de ieà pu trop ¡n tournai
Pont faxer U luircbe jticeruiac ,-
Pour Tcgicr l'horloge du lem*
J'ai ma recette souveraine.
Entra L'Amour et l'Amitié .
Je veux i'tuthriaer pour li vit i
Ma mtjltftM en a }> moitié, .
Je douât L'iutra à mou atui*.
Guidé par ici dtui tonduçieqn
Le T cm* pair u faulx cruelle j
L'Amitié L'enchaîne de Heurt ,
L'A en au r ru alto lui brûle une aile *
Mail afin que dei/joori henTEux
L’euckiniitijent dure Qui cette .
Je dc fait qu'uh objet dei deux ,
Ee mon amie tii ma maltreue.
Vemplui du Tcnti liriii réglé; ’
Di bonheur.la route est aitéej
Le platflr eét tou jouet doublé t
La peine rit toujours divisée.
Si ¡Amour et la;ae en chemin „
■ S'il craint de re»i<r en urien,
L'A CD) lié lui prêtant la main.
Lui lait achever la carnet*.
»
Au matin qui no tu vil jouir
Non* voulotu que le mR tnnnjtlé,
Te» xxxui. ft
Go* gle Unpiidl rom
MElV fORk PUBUC’UBUAIW
1 **!..
Èr ptror oe pi» noni voir yùilltr ’
Nomi juróni de yitillir anietnbLe,
Jimins n ul deiìr imenei ,
Jitnaij aleuti K^rei MvcJb |
Ei loujours d’nn pEaijir p*sié..
Lr pi ali ir p ri seni bwu «chmoJ*.
iter lk CiUJtàuSSiul.
Lt iMitn rfw Faadmtte, à uto Ajfrandi,, fiati atì Gìù- vfrufmnU, pouf la duttaia tu dngkicm, X'a ocmì- pagnii de fudftwj eaupkt? mattns ; t«w lei tinnii dt la jmsey 1M ttnpbyiidt mMiitrt à^ttfdwre, «<** diftrj dv Grani triununt frrìlannifM , dn allusioni plaisaHitJ'
All i Pai riputili de riafanitrìti ·
Soldati, le bil ** u r*WJÌr*
e·
Et vou» linei 1« danti 1
,L'AJ|eiQande vient de finir «
Mail FAugliiie cuantn^
B'y figure r , loti* noi Fratina
Seroat, perbleo, ticn «»eli
Gir *’il| s'anment pai le* j\ngU»,
Iti licucnt le» AnglaiiBf.
Le Traafab don seri le bai i
Il «erx aiagnifique t
L Anghì* foutnira le locai,
Ee pijr» h tìiuiìqne.
Noti· T tur k refreìn dei couplet» De Dtìt ioti dei fritìfaiw* t
Kou fironi chmter Jet Aaglii»
Et tlnutr le* AngLiiiei»
Ga< gle
Crlijrjl Irar
NEWTORK PUBUC LIBRARY
(li)
D'ibord per le Pu-de-Ciliii
On doit entrer ta dîme ;
Le ivi d»> iaitranept
MiTqutf* li cidcixe.
El comme l'Angliù ne Him
Qpe dinier l«> la&liitei t
ÈüNirAtti lui raoajrtn
Lei figure* fraopiiti.
Adoni, tqiÍT¡, if Wff4 r* t
tn Mrirtt t he* i fett.
fiatigli·, Ift-ta; re«e* fi-plfteib t *
Anelili, cJjirtjn dk gliele. ■ ,-:j
Vou* t en oluùftr Pi« ; ob b ihftcé ; *
Snivel li cbaiae «agWή i - - ì- < ;
Pu de cfttí, croi; e, ehwidi..... -: - ‘ 1
C'eit li diner Hfcif nòe * , " -r»' ■*
f I l
·■ P . e ■* ’■
Q Π J T I Λ J A.
Qu'qh ni viste piar perni siti '
Lei hérot de Ront K de Speri*,
ÍI ea Ht Un qui le» vlut r**> ;
C’eet le giudei Í cFnàvàat«- - ‘ '
■ Àr h fib LaCAcIïI, rtcttHpr dé
Ftnrtgiitifemtta, •éetlitM
C H A R À D £. c . VJ Ht i tei ennemie Í iiire om dernier;
Xeivt&i y foeww dU n’em que te
Mm mit firde-i'en bito ; m fctaiwa prymier ;
Pf la g'tftût , Tuflpn^tîiObe et i<ge ,
Γ fttend pour te placer mpré* de mon en lier,
c »
Drü|li-il Πιιπι
NEW YORK PUBLIC UBR*HY
Ji
*
{ 36 }
V
ÉNIGME
i ,
iViot) me voit tenir du milieu de* ftiumeiin ;
* Dr-.if.il lr-'i
. j_| i;; .
Av^t moi, tout devient plu* »table j
Mail -ce qui t», lecteur, te paraître incroyable,
J· bruit i mime au rein de* eaux«
-,__.- . -
/
LOGOGRlfHl,
On r en ferme eu çtoii MÂg le* fqüdte* de la gurntî J’m tept pied* t avec 6, 9 , 3 t (p jtoiwrer ftir*
Un de* uttributi dç FAm^ur- , ■
Arec 3 , 1,5*4, aiteiu de buis-canr. ,
fco 6 et 5 , du tenu tu yerni la metute, Bu 3,6, 5 v t, ? , nu lit qutja na^re
O'tllt-mitne * lôiu de former.
Mai* <k>h point pour te reposer.
Si inr mer, jaro*i* la tempête Menace , et gronde iur ta tête ,
6, 5, 3, t et 4 irritent ttm..v>*H«u.
Veux-tu voir un grand ama* d'eau ’ ItiMicmblc 7 , 1, S> Avec 3, 6 -et »
. ■ Tu pourrai former , *■ lu veux t
Une conjonction^, f,^. 6, 5 , 3 e.f 4
Te donnent une odeur pou propre rajouter.
3 , 1, 7 , 4, un lieu Jait txprè* pour rabatte· Le caquet d'un mviu qui veut M révolter.
Xxplie, dti C ba rade, Én i ¡m« «Lfego g ri phe Ïm N*. » ·-
Le mot de la Charade fit Écumoire t celui de rÉnigmte e-rt Étiquette ; celui du Logofnphe c» ?·»·*«, diui leiqatl tm trouva et fttl· ’
1 ·«
h.
Goi gît
X
( »r>
I
1
SP ECTAGLES.
T H Î 4T »< 1 * K1»OU t V«·
Lri ilogi* les pki dattent* pour un héros ne in ut point
«"wt qu'on kl fait en face ; couvert! du voile de L'allégorie ,
il; n'tvili^ent point celui qui lef donne , et ne font point
rongii celui qui les reçoit. C'en un double mérite qui n trouve
réuni dans la petite piece de fj/ricai*, repré* cuti le
' to niv£n dernier /avec tucc'ci. Anuibal est aux per ici de
Rome; dix mille Rcnniini, corrompus par la. ruûïkiie, veulent.
pour fuir le» dro^er», abandonner hur patrie , et aller
fadérupt colonie mr ]c> ruines d'ILion. Mircellut., par ambiuon
t te met à la ter-e de tes lit b es citoyens. Scipioi; arrive'
d'Espagne fairpginfe ; ai nourrice qu'il* retrouve, et qu'il etn-'
, brasse avec transport, l'instruit de projet de Marcel k» et de
iis partisans- Sciptoa Je» surprend, leur fait abjurer leur ¿y.
leiu , et faire le Jetaient de combattre pont la République/Il
s’attache ['ambitieux Marcelin*, ett lui confiant le comman·
, dément .de ce· dix tri Ile ho mm es. Ils allaient marcher contr·
Anuibai ; mai» on vient annoncer que ce général, «pouvant·
de h mort de ton frété, et de l'arrivée imprévue de S ci pion
k retire avec· sou armée, Scipiou refuje le* honaeuts du
triomphe t et 1e sénat le charge d'riîer détruire Carthage.
Cette petite pitre offre «ne tré^helle itent.Qn y remarque
Un mélange de tijle familier et deetylc héroïque, qni peut-êtr·
aurait déplu, ii l’auteur u’svatt eu l'adrésse d'expliquer dan·
an prologue les ratsoas de cette innoviLiéq, Elle est du cir,
&AUV1CNY , connu datu l· littérature par lué/liuou, La Mari
it Sentait ,· et Gtiritlit tflitriri.
beaucoup d'application» hxmûrtbJer au jeune guerrier qui
Wit de rapport*, avec ci céLubn Romain. . .
c s '
Gck >gle
k
JFN S'd’N'CÏ S
T.e Wariagf ¿ti^TîtÎirSy e1o viti' h tipi, phr ijitnétrinsDth- '
fjíw* 1 üyic Jjl ffqJsHttHI frAnçatst tt dt» notes. QuAlritqi'
fd'uion, /11-13 ; papier fini îvèc Sonreí. Îrîfc. i Hv ÌO iÛtaii 1
« -ï li«,' iti sani frane de poti· A inris,' chez- Dfpsr fiie
intpTipetuTl, «ne Tiretti, a* Mitii*·, prè*ctjìl± Ìaiut-Anieiee,.
fstjiüT deit^ns de iétitri , ftirt ititrouvAle tjansfé cbùi'·
iBcrcci eila était rdime i^nurie de beaucoup de peiibuuex
)UIC|üix«4 T ^ÀlUufk qui tte connais je ut le FLhi·.-
qüf parce qu’il fait .partie de* Fuëania dtdu C4/JC# , publics
pn l'74|t”r Patbé d’Ofivft.
Il· tfxiii* une autre édition du texte pirr , ftit® A '«
1791 ,, av£c'h4aj)c0up de ln>jj typographique t piaia -lé« ç.ptes:
ftinciiies qui y jent aisetYntihipïices, foprcniileiit de bntu^
1 L'éaitiorl naifrelte contient ce> mîmes notes· ievués’kTtc
4bia sdr les btkvrggn d'im elles sorti lirîeij, y a-fjoutë lé«·
iiùbtHMt qtie qürlqiles-uhsde no* pOcfts ont [ait«dk poérte
W?i La traduction française qnt s’y trouve ençore joioft■
faciliterà auk jeune» ainjteurs
des bearti v'ers dp dotte ut Laproi^.·
• ■ > ■ ’ * 1 '.. ■ · . ' '■
.Tléorie srnrirnm sufin, on isjtii *ut le*
principia 4* 1 jugetnens que porte nt naiureliement Ics boniinei
, d’ibOt-iTttiT Iti idioti s dt mirtea , et ctónite· tut Itor'S'
prnpres actióte ; salvi d’ttue JJtsJerénluM ¡vr Tvtìgìut-tìti fa·*
giia , par Adam Smith 1 tuduit de fan ahi» sur la ¡efrtjimc et
, Xïle y a joint ftfiit Îwifÿ in? fil Are.lieux VdnmihïiêW-'B··
4a igSer p, imprimé*ew -pdpUr ertr« fin', et cinc teiw *·
Çicérq-IMci t. ?ru i 9 livx ¿rere béa; çt rx tiv. franc de pou
par la po«te- X^Putii, çheiF. Butanent imptime^i-librùre T
fue Ha úlc {«Utile 10. ■Koné
reu ¿tons compté in et* 9 tette tua ùvei Jete·*
duciittn hìeo supérieure i t»!k du JHvv.eL·, «oh par la p»«*|í
ft réléjïy ce du twlf , *çit pacte qu'dit a été faite $ur la d«rt
iiieyc ¿ditióti d< Smith , CQnsidérablemept augmentée.’ Les
jlrfï Mtr« jse. 14 JyüpÉtiw, dont dfoiÀ jomm-es tedrsvafrTk'ii
l
é fn: G01 gk NEW YORK PUBUL
IM
Rjap IH Axgbltrrt, mïctvJr, t! awt ùlts Hiiridti , Ayant pmr objet lei iti etite* , lei iti! , Phutoin rt »lu relit et le» nuauts , «ce la detcripiioti minériiogiqne du pay* de New- C*,;lt,^eé ujpntïgae^ du Derbys bût, deieuvircnn d'Edrai- bur^H, de Cl»gow, de Peut , de Saint-Androw , du duché . d Juiérlry et de la grotte d; Fingali avec Ë^urt». ParB, Fat- jai'Sihifand- Deux vol, fn-8*·, A Perii, çtiex H, S. Jaupuu „ inprime urjib r*ire, rua du cm , n4. Iig5.
jtfnjif der jWcnnmrnj/rangiii., Ou Îcf/rcffo* rirondpjifne de Ero re* de* iiiioer en ni* rire tt et» b route, bu-relicfi, ton-* ni dei bomate* et de» franti «s cèlebre», etc. pour teiyir ;· il'biiioif e de France i rédigée et publié* par Alexandre Letol·, 11 tOBicrvitéur de et Miisée f h gravure eit dirige par temetti Cuyijt k grive or» ' ■ '■
Cette importante collection dei cheS-d"<Cuv**r de sioi pTtn. éélebrei JtatttiÎTei, sera diéhét en ’quatre paniti > la pée^iOn ' «en eomptjiée dei iofitjtArr qui ont cm** depuis peu
de terni d'appartenir i cl Mutée ; I» steoade „ éi>M»nt*i/W ttJiifiiij et de «ui érigé* iùm roi* de'¡a premiere race ; 1* BtiiiKine , de* JJoiwfairm du iniirme rieri« continuée jusqu'il* dix-a envie me i Ja qau»eme t otì'jiri Bnecollecdou cbionc*- Unique do* principati! ^i/rawr dfpui* Forigli)« de L’an, et pittar oliere ment de ce*txqui ont été rxéeufe* d'apté* le* du* ■in« de Raphaël, dt Fri maure, 4’ Albert Durer, Jean Co min , Leineur , Elie /f ¿tifi , etc. Elle sera tuivie d'un traité bi*it>- iMue de la peinture *nr verre , par le cU> Lencûr,
Tona ch di (Té re tu objet* d"ïrii ont été réuni* par le* ioint du cil. L etaoif, de toni lei temples du département de Paru, ims Je local du ti-d. Puit*-Àuguiijn· i on y ■ jrrint aitisi pin*, beun morte au ï taré* et précieux provenant d’établi»« mt Ai . mpprienc* et d'hûteli devenu* domain** nationaux, .
Chaque Uvraricn ■ composée de quatre eiomptt in-Jtlil· H de hou feuille* de texte» «r de ua fmet pour h* per* toanç* qai te icionl i-awriie pour la totalité de Fouvrage qiri érta de trente é treute-iix livraiaoD* i eide art/Jieacr pour wex qui r*e vovdrpqi pat *e faire ÌRK*R¥> — Lei (épreuve* feront délivrée* »□» lùuacripieurt dan· l'ordre deli. üjie qui tira imprimer dan» la quatti e me iivraùon. Il en pa-. pilm neuf à du oit par an , i dater du jî nivôse de l'an VI » jogt de la pvblicaiiüu. d<? la prennent. On ienarriti Pari*, chei lr cil, Lenoir, au Mutée, rue d« P.-Augunim, F. B. G. ( et ih« Il rit» Gnyot , graveur , rue de La Monnaie . ni V ; 1 rZlyiée-BoQibtio , fauxbourgHoaaié y et i Aagsfcourg, djei
| M.Tqiiri tt ecwpi^uie.
■ ® 4
!
I '
Go* gle
UC L
z . <*·) |SS=C=!'T·-.' IJ.1 . , J»
/■
NOUVELLES ÉTRANGÈRES,
' ............ ............ ■ ■
T V B <> U I E. '
. Uj CdfiJidrUjnojbif, le 3o novembre 1797.
■ , · · ■ ■ -,
’Jl »’fit tenu inopinément}le si, un divan çitraor-
‘ dinairr: ctei ie grand-seigneur, auquel le grao^vitir ,ajnû quf divers miniatres et conséillers de fa fane eut été l pp elle s. Rien n’a transpiré jusqu’à ce mu; ' jnent ; mail l on ne doute pas qu i! n’ait été queition de quelque affaire majeure , puisque «»Suites de «émets n’ont lieu que dans de» cas d’iMt grande importance, ■—Ou a remarqué qu’à la «üiçfe d« coulé* Te tic es entre le RefaEffiendi et l’ara b a liad eu rdc fa République Française, M.Spencer Smith , chargé des affaires delà cour de Londres, en a eu également une (le 11 Î avec notre ministre des affaire! étrangère», "Cette coïncidence fait présumer que les causes qui put donné lieu à ces conférences , doivent avoir quelques rapports ciiire elles. — Mustapha, aga, desJ»- pissajçc»,· été dé posé, le 14, après avoir rempli peu· fiant iix ans ce postç auijt-important que délicat- L’oq ne pourrait que former des conjectures hat aidée* *Uf les cames dé cette déposition. L’on re mai que seulement que cet officiel, relégué à Radosto , n en cl* pas moins traité avec ménagement 1 fa Porte lui a accordé le tenus □éccMairc pour vaquer à se» affaires, ci elle semble avoir voulu atténuer ostensiblem«t ja disgrâce , en nommant pour »on-juccesseurle plu* ancien officier du corps. — Lb peste fait depuis ut) mots d'asjei grands ravages dans le· casernes dcija- . pissaires ; celles de Topkoa et de F Arsenal en éprou-s yen; sur-tout les funestes atteintes. Le quartier de où çe fléau n'a pas ordinaire ment upc influent*
Go ^le
Dlqfflrai t
\
ÛrtÿnBl Iran-
NCW YORK FUBLK UBRARÏ
( 41 ) -
bien active» compta quelques victime*, dont la plu*
marquante e ic le iieur Crus ta , drogmaa d* la léga*
lion française.
La frégate française la Sirittfit . destinée à çonduifd
à CûusjantJnQple l’épouse de fambassad, de France»
M- Du bayer ; née cp^4imoisçlle lç Noble), a mouillé
dans ce port, le n de ce mois ; cllç * été en
lems chargée de jetter, cq entrant dans l’Archipel,
fur l'isle de ÇérigQ, un renfort de bu Cisalpin*.
■ FRONTretïs ùï la TuiQpia» icra/in Je dicemb. Lq
îtauirc troupe de rebelles pénétra pendant la nuit
dans lç fauxbaprg de Belgrade, et s'y retrancha pour
tenter fnstyté une attaque iot la ptaef, Un corps de
|uo hommes qpfllc pacha avait envoyé au devant d un
renfort qu’il attendait, çt quin'amva point, passa à
■on retour par le même faux bout g dont let rebcllef
venaient de /emparer.Çêttc ttoupe en vint avili tôt
aux tpiUQ^ ^vçç l'cnneoii, et elle fut secondée parle
canùq de là fortciessc. Le combat dura plusieurs
heure* avec qtaucOup d’ïqiip,nsit;é l mai* il* hn les
rebelles furtpt enfoncé» çt disperses ; il* laissèrent
6g hommes sur la plutf , A forent foiis prisonniers ,
rfoJsc rendirent à discrétion. Le* genadu ptsfh'a ont
eu 6ii hommes tués. Le* prison;iiers ont été tucceitivem^
ut iusi|]ci Qu étranglés, Depuis ce moment il }
ne s’est rien prpsê, L'pp est étonné que les rebelles ,
dont les forces doivent éuç ai considtrables, jesoiçnt
prêiçn<éten si périt nombre. [ Cette nouvelle dément .
telle annoncée par un ç^urfoi récemtnént arrivé de
Turquie, qui assurait irés-pesitivemept la pii** de
Bclgra^,'},— Dep ui» que ta Servie est en proie aut
troubles, ta pjvigütfon et le commerce sont entière'.
MrlU interrompus, — Les troupes impériales qui iq
SroUyeùt dan* nos environs. Ont reçu Ordre "de se
ten'r prtttâ à marcher, — Si l'on en croit de* lettres
deTürquic, notre cour ( Vienne ) serait ep négoctapon
avec ta Poite ol Le ruant , pour un échange de
ù province de Bosnie jusqu’à ta rivière de Verbaa
Rentre ta partie de ¡’Albanie qui vient d échçajr à
ir Autriche,
Q1g -al tnm
NEW YORK PUB-UC U
( ** '1
JJ/ Ffterminer|, h ioUùmbr». Le ctìrps dì t tempesti» ci* d. prince deCendë restera au lêrtuet» £Qirc cour, Voici ta compoiition et sa potitiop t > régimens d’infanterie % « régim, de cavalerie, 3 hs- taillons allemands de Hoheitlobc, i bataillons de gré* s »die r$ de Kowel, et î compagnies d'irtitletie} toute cette troupe a le cid, prince de Coudé pour chtL Le tègrm. degrenadiers, coróna a ridé par Ig ci-d, duc de Bourbon » sera piaci à Luit ; celui dè H ohe 0,1 ohe,1 Kwd, Le régim. de cavalerie de 5 escadrons, ccm- paaiidé par le cï-d. duc dì- fterry, patte à Wladimir j et le régiin, de 5 escadrons, tous le commande me ni du ci d. duc d’Etighien, sera à LuzL les cidre» »odi donnés pour pourvoi!·'aux besoin» de Certe peliti |hd{c,— Paul Jet. a fait présent d’un palili todt meublé au ci*d. prince de Condé. li avait'foci·è fît France une çipccc de tiaiioii avec lür,l<triqd'i1 y voya- écart, n'étant encore que grand-duc (il avait reçu alori de grand» bonne m*, et dlei rçnd à Pctetifaourg.
Piüs^K. D< Bwïn, tt g janbirr 175^ Tl vïtnt de p> Mitre, émané de notre cabinet, unqrdre très-intérêt· $ioi , par lequel S. M. manifeste te» opinion» à l'éî tard de toute association pu,assembléeieerètte, — Là loge de» Irane*·maçons. FfÿÀl-jàrjt, avait dénia ridé *U Epi une piottctioq particulière ; S* M. a répondu Îtue ïTélant pas initiée dam les prétendu* mystère» de k franc maçonnérk , eu accordant une protection particulière à une loeièté'dont les motifs Inf santini ionm, elle mari puerait i;ts justice impartiale à 111 quelle toutes le» satiétés honnêtes e| bien intention; cm·es dan* l'Etat oui les même» droits, S.M-ne douté nullement quç le» vues de la société dei francs mV tfoni, ne scient nûble» et éloignées de t<Mi te tendance politique ; par cette même raison, elle peut Être 1P jurée de sa bienveillance et de son affe'ctiùn, çqmmé tomes les société» utile» èt fedele», au roi et à L'Etat« que S- M. protégera autant par limpulsion.de »on etc ut que par se» dovamele rsûaaïque,
' Le roi a accordA îàdértrisuan au irçuteninl-gén, Çhc h c fis vçr dérivée h pcmwqdt 1,404 Jtfdai' S-M·
Go* gle
NEW YORK PUI
LIBRARY
f .. [ 48} · ♦
i ían frpre f viné. le printeHCnri de Trusse,
capitaine de l’érat-fttajor dans lt bptullôn dcjCatdes-' du-corps> S. A. S. le prince héréditaire d’Orsngc, i été élevé au bade de lîeut.-gên- au service de S- M,
Trois étudiant de ruriivei&ité deHaile ont^iédéputes ici , pour féliciterS« Ai.· à ion avènement m rrotiç ( ils lui ont présenté, à cette occasion, un poème au nom de tous les étudiant. — La ta mini si ton éti-l blit pour suivie l'affiaire-de la comtesse de Lichteniu, . ¡ va son train» Qn a trouvé , darn- íes papiert, une cor-* mpand a-uce'étrangère infiniment ^uspéctg { Le tenir é-d.iircifa ton» <éf wysterel, — La Semaine p^frsée , îo‘ l . rit» Gaillard , ministre pléniporemiairc de la Répu- blique.Françaiit, présenta à S. M. ses nouvèllti îét- . [_ ires de cizañee daos une audienca particulière ,' mut, été introduit pat Leini nïstre dç.çabiaet Ig cumrc de Fin ke ns Le in. . . ’ . ,
I
•3 ■ . r i % ■ . , , ■ ,
'' AtriMitúNj. P# ■ Rcidifw’·t, lt io j^auitr, Gett svauH . llitr qite U di«t«'< éè-libéré f□t,ttlrHeπl·cτW sur les pouvoir»
■
ihimïtéi de loriad ti par' la' France i Li· députai ion d'Emfiire^ j le collège électocal a voté vnatnmewe^ pour
■
AnibnvTclL„Hanovre , qui a parlé S" nom de Brandebtturg< | a Ajomé A sfin suffrage )a chus« St4 Ipr reír, «t a fait ei\ ' leu p oprt ntxto lai proposition tipia t il a déjà ¿lé piwl·» ■
■
Dam le eo'ilét’ç des prfùcet', oti a voté égiTeAiint'pétri* ' les potivoirr illimités; Srcdétornt ii! suffrages que le roi '»et
Pritue porte d»rrt ce college , céiüi du' pdnct-iMipre dfi LuteCkT ceux d'Hnlstein-dniilitadt it'd’HnlstoTh ¡JHeiiboUT^J :| mit tfc doufléi jui ï£j rali. SttâÉboùrg , B i n t1 ÍU’icl ' WMJ ' taWiel', Meckyerrboijrg-Stlivrerili , Meckhsuboirrg-Strtifct, Hsiie-Cisiei , diitiCfiFidd et Schwirtfbnuig n’ont pas voté ■’· fuite d'instt-ndrion. Bidé, dan* Son suffrage rédigé-avecbésui ■ ■: ™|> d’un , s epiflj pour iWatfitr l’hi it fr çsd cnr dn roi de „ ? Fruiif. ' ■ i’ ■ ■ ■ ‘
1 Le collège .dei villçs. inpérhlu a ndLétè-i Pivît dei demç prtJiiiFTj co|légf$< Auisj-lit Iti hpleins pouvoirs ioim leur , notivelle forme put iti en v Ojies i Rasiadt , tl on y a tttw friMÉ que |4 ratifican an de feippercur était siicndu* in· ' ^îsatngjEOf, En iifei tHt ne peut tarder puisque c'est ai^ IVütd hm qu* If principal coco minuit impérial dpir .féce- VBJV-U rùqjlydoq dç S, M. í.t lelative au vieu ^ui a ¿tu
'niqhiMt, Google
I
. . I ( 44 )
énoncé , 1c iJ dkemhrn demier , pxr Je puutie électoral 4* Miycnte, an not# de J’Empire.
jjf flas/otkj , fr tj janvier, A present que lei poumirt illimités de la diete sent arrivés Ala dfpntnitm ¿'Empire, let negotiations de. la pane ne tarderont pu i »'oavrir·. Avsul- Jkj»r,lï députation «tenu s* ig“· stance, kier » lJ'* Dam celle d'aqj,(Suid'hni , les nouveaux pleina-pouvoirs sertjnt pi est rues. - '
■Le rit. BaeHenr, apri* s’¿ire writ* id quelques jouri, 1 repris ta rouie de Raiisborme , où jj arrivera ¿‘abord comme simple particulier, mail dêpteieia ensuite k c*r*> te/e de charge d aHairti de la République Erauçoite.
Zki Jrtwlirrct de ta S'iiirtr, rt date du 10 janvier,, .Let opinions ctint juiqu’S présent fort partagées parmi les 3uii|H, ou ut doit pu stioBûer de la diversiti des venions qui paraissent Agilement pniséea à de bonne;· tanrrei. Si l'crt en cnÎF Ici lettre» de Berne, lei dispositions de la ffi· fédération helvétique , lut-tout dan» le canton de Bers» . ■nnt excellentes. Le pays de Vand lui-même , qu'on cher- *ke tant à ftuiiarUfr, et sur 1' esprit duquel ou a au-debon , ^ta idées éi inexacte» , déclare de la maniera la pluj fer· ■telle, qu'il aime nienx t*ul sa entier nue de i* laitier fy· ■olutionnar* Lé canton de Scbwits, dan» une assemblé· générale des «nnmutet, a an«i déclaré qu'il voulait s 1 quelque prix que ce Hit, maintenir la liberté, la ÉM'P™ et la cousiiturion de taSuisie. Quelque» voix te sont même dj-cvëts, J cette occasion, pour dirai JVeur m treyilNif'11 nevr /ailier weiire è rMlréistdrt. Qu cite encore ta ville de Bieuezutadt ( NeuviHé } , au bord du lac de Bienne , Qt»* dana nue «semblée de sa boutgeoifie , a dit qu'elle ne ventait pat de la qoqttimtioD française, niait qu elle ct*11 feriuemeat résolue i demeurer attachée 1 la Suisse, > ,
. Meilleure les Bernois se étoinct bien forts avec cei d»· ebratrou, dont cm ccmqait les motifs et la valeur* Il 1™. *D arrive, distnt-ils, dt semblables d* tous ki ïk« s* i Tes entendre, ib s Ont prêts 1 bisser icjuj le* orage i* Voiq comme s’eupliqi« une lettre de Berne , arttëtieare , il Hl vrai, 3 certains événerrjen* qnidnivrnt avoir un peu
Us leur »écunté si Peut-être une nwvélle bataille de &- 1 Jatob asl-eilt juicessalr* pour rétablir' I* considération * la France pour Ta ‘Suisse. Fions savon* bien , il en ’«#,» que ce n'est pas ta nation française qui noùï Stentre ; f,ai*
Goi -¿le
ohit public ûattAfw
■ WH .
ü Ttn .tetrt csot·« poutner i bout, «vai satiTont prosri
nti tûrp« t qu'il n’est pi* bdla d< nous inapirtt de 1«
mime : m U u'y * <pe outre fermeté foébciokbk qui
pfort nous frayer une rvttte vtr* une oé^fKiaiio« coutensbfo
tl-
On fait partir d’Anu dis écrit· rtrcnliirci, dam kjquei*
an invite n jurer tic nouveau b cDnfedéritfoo de U Suiis«%
qirr dltf de prè» d» trois aiccki. Oa y propùsé h foruiufo
tinrent? I- ' i
«1 Nom , ks député» det treïic unions, noua obli^eoitt
•demnclhment , en Venu de» pkii't-pouvuk» et *u 004
de uo« supefieur» cespeciib ,'de maintenir, d'n de manier«
talide «i tnviolibi·, toute· le* aHîance* qui aat été coa-
■lau lcr a de U fonda lion de notre liberté et depuis, carré
Jri dire·» itau tt tan tau» de la c«pfodfT»uoa, ci tn con-
Mqw*ce, de nom •cnitcnir «X proteste rtctproqurmeal
d>o» et· liens si beui'en*c4ciiL •ub*i<.i*us, ■■ dau» nuire
t*nitir.utïun (OitrrdeTee , chacun cüoloruirisint a..»«· oblik
gtbL'il·· particulière·' n - ‘ ■ > ,
U proposition de « sermetit a été Fait* le g jurrvktÉU*
-tribu· ftuicaiblée· de Zurich , et ht Uriacu» ik dovieutpti
<p ell* nr ton Kétttîllie par «lki «tnaiiie «lie1 l'a été déjà
yir Ir rintoo de Schaflipuie. lia prere^de«· qu'on est dl»t
pote i eontùurii i l’intérêt commun sve< us* ardeur uo»-
tune , «t 1 le déknds« de coûte» *e* force« contc« cou·
ici perturbttcwl i il* août révul«* dr voir prrlprfi treifrrr
^rrrj pour conapirer contre leur repos* II* oai irjomphé
ta apprenant que, le 5 janvier, ont de ce· société« nairn
| c’en ¡ifoii qu'il* Jri tunmml) , qti avait de» iiaisoo*
met le» conjure» de la campagne < » été déc uverte ci ré-
^nrlquei mesuré* , qu il· appellent de itfrr r , et qui n« _
moi que de· mesure* ptur , pour calmer lu ferment*·
non Je» eiprib , il· appfoudiisent au parti qu'oo a pria
¿'envoyer 1 Limatine trois ministrati pour écouler le»
plainte» du pays de Vind et pont y remédier,
Mal« ce* palliatif· ne conjureront pu forage qui tneaace
|* »iati de Berne, El te no rape uni dome■ s'il coapt* l
air l'appui unmirie de la confederili oo helvétique. Üq
uùl comment Feiprii public l'est dêj/ expliqué dan» plu»
ntUT· communes du paya de Vmd, On ninnare pas que
h piinmpauie de Neufchitel, qui a si peu à *■ louer du
roiiiti*^ de »es allié·-dtv csniou de Bciue, qui le trouve
GCh ÿlc c
un
jj ci nttr-r d'habban» disposé» h ni opter les- prtniiptf
rflcy:Beru-ois- Le cant#u,-4e B^tc fot-roiR , ai Pou en ta* tppte le* partfoan»· inciMibltl t frai» peu a ombreux , de J’^tigsrch-ib t *ù protease de bien différtm». La régence a envoyé récemnietit deus meæbrtj du priii-cooaeil MM, 'Ct Weuk , peut ixhqitei les habilita Je 1» c»n- jiaçne à h Lranquiltiléet, pour écouuc leiirspiaitatoi, Mau je« depi dépunci etthi fi uia| reçu}c qu'iU ont été oblige» Je revenir sans «voir pu même clâiucbier leur mu* ■iiçnl- Ûn le» a ¡remplaces p^r iroù patriotes énergiques, piriBÎ lesquels ne irduv* Pesiimable-Legrand- Celle aw jelle députation aura $1114 dûu« de plu-a haupunt rêftiltau, qui ne pourront s'obtenir tfptijtUiH que par idc* ucrihet» ¿□uloureux pitir Kbligarchic, - '
‘ ■ . . . ' ■
• Dt Bile, b 13 janvier. La prédation du iertuent s e» lieu te- 10 i Latum ne et liane loi dure* partie» du p»yi de Vaudi Vcfoa quttie tu t *ié la, formule i Jr jure j-itrt Jidftf À Dim , à la patrie ci à LL, ttctlLtn.it! , nolrt satrut- j*b· L» irt^giaade:pacik de» LdntaBs n'a pas prêté ce iér- jpflt. Ctlyâ des »utrei n’a été que coidnionaei. li a en pour *1 aine i Pforvw LL--EL· oc fuies crm < ntijuif« t’rittfiiiw., Î ItsieuTitoiriBarines ïe 10 ai cm te rendent refusée» à jurer sobs Dite forme quelcmque* ■ .. .
. Le* prêtres »Ont tenu» T dan» tout le pays , ■ i prêcher tôt ]f» matières et i foi Lier etia rdbHgMêotl de w dé-
fernjre je» qü’i k mtjrt coate* le» eiauemie du drda·· et dt dehuTi· ■ ■ ' ; ■ -
■
Berne frit de nnuveih marcher «es iroupéj ’ principale-
’ment eonire k pays de Vaiid. 0*1111 autre cité, lesjetdcfde Gt'irnt iuucinçent qu’on y attend qtiefqnei mille hounn» de troupes françaises qui doivent traverser cette ville ÿoar entrer datas le même pays; ' ■ 1 *
Tous lej tatiloc*, excepté celui de Bâle , font des diiÿo- srtictni ftj|h*îr«*.
Le» députes de Bâic ont proposé à la. diète d'Arrau de se lorntr, dans Ifs circùnsancci présentes , Ira ce neuve lie mini de Palliante toiicfoe avec La f rance en *777- En effet t il era diflïcilis que celm de i'ancîenae cent fédération sait fo diffère ut
■
u gouver nenn-pi jraDÇâià, puitque , dans cet,acte, Tcnipt-
rerir est regardé çpinpie iQUverain d'Alsace ; et Le ci-devant évêché de Uàle, comme faisant pat Lie de remplie dAlic- P>3P*· ’ .
- * L1 W‘ · I
Go >gle
NEW
( 4Î }
Üné lOciité n<wn.br tu je d'ami* de 1* liberté. l'uie ntt je ici tou* le* jouri rte* le cit> Erlach et. Qu y voit, avec plaisir ! plwiinfi dti Saisi* lea pin* édairê* et les plat èiiinièt, tri* qat L «grand, Hubert, Vùcbrr, ScbÉildj, ci«. Le* parti**»· aie fini tot ¿¿tie , eprè* s’rtrt vainement effoirtt de dusoudre cetwi socictc , cherchent prête meme or à lui en oppustr un* conform^ 1 leur* opinion*.
On ¿»gare que tfinj plusieurs endteit* de 1« Suisse on ia- trigue pour faire envoyer à Pirn une dé put* lion de lieo*-> federation helvétique , qui aurait pour mi scion de de minder au Directoire le rappel do cil. Mettgaud· Mai* la franc Irise et la pureté de ion pirnotiime loot trop çcnnae* du gouverne» Wnt franjaij , pour que cc* effort* ne ioi*üt pas itiutll**»
. iTAirx. J)t Milan , Îe ? jtnuitr. Quoiqu'on B*»it encor* ici qu* det nouvelles! vague* «ht ce qui ■ erfpuié 1 Rome, r»pinicrn pqbhquf kit propCrtcêie avec la plu* grande tuer* |p* pour fa guerre. Le DifrcUJiri T I* Corp* JégiiEaiiF ( 1« ukr (ontLituiidiinel, le* loeiêiù particuliertj, toui trpcie* Jtfort an ^piti/c aijMjii* l wj^cttiite * «pî Jtierifr*rt ! Le ser ment en a éie fait hier dan* un Uauquei patriotique , où t ipste diver* ta.<m qui ton* respita^iit Je mêine teurirtient tTtndigsiLion , le cft. SsIvMtar a pTQpaje nn enraiement «mire J* pape. P u* de 5q *igualUre* Cuit éié recueilli*« 1 Fusion^ cl portée* m cercle constitutionnel. Dcji le çoips toi ordt^s du général Dombrowski fest porté junqua foligno. Le* rraopet frauçaiiet et ittlicnites marché nt 1 lent itiite. Bientôt elle* *■ précipiteront comme un torrent, du jhaut de rApintsin . dao* Ja cmnagne de Rom*. Bjcuiôt ce Tibre, teint du sang de noi frere* ; ce Capitole j peilpli d* prflre* lAjaijirjï; ce C lartip^de-M ar* , boÜIMMI délie !üu.!é par vu. peuple uclave, *eroi>t purifie* de vingt pCclct de trimei j de honte et de servitude.
La aêatire du Graodjton*cil , du 11 de ce moi* * dan* laquelle on * apprit que celui de* Ancien* avait rtjetté !» , ti*olirûonj relative lux réfugié* vénitien*, a étéy remarquable . pu de trc**vif* débat*.
Reina a pretendn que etrte réiolurion n'avait be s oin que . de quelque* modification! pour obtenir l'approbation def ■ Ancien*«. * , .
t , Latiimda« cherché à pronrer qde l'aristocratie seule *vaïi pd ne flatter un mumepL d'avoir séduit leur religiot).
Un »titre me cabre » fait c hier ver que lu habium* d*
Dlqld»* r, Google
Dnglnsi Ircm
EÿV ïORK PUBLIC LIBRARY
( <* ) lieséouno oht OÏtrt tin ar-ylc gratuit aux VçïietM qin vftu- d raient se réfugier eh ci eux. Eh quoi ! s’csl-il écrié , sî- reni-notis moins gcliéreux qui nos commtttàna? Eerotu- nom dei'lbù péüàldl contre celle hospitalité sainte ?
Les divinej proposition! relatives À 11 réiolution prû- jttiie , qot été renvoyée! à une Commission.
Dau II «éanee du 11, Polfranceschi t, organe de rtlté '■ronitriiiiioii, a pic te nié nu nouveau piojet relatif dur patriotes Ven ciel. U a clé adapte plr. le conseil, et pfliu que tons deux qui,, dans l'espace de trois mois, prouveront avoir demande l'union i la République Cisalpine, seront àdrnir i l'exercice du droit de cité , l'ili Sont irréprochable* dans leur» imtufs et leur patriotisme.
Stéfani a iu un discours sur La loi qui remet au Dutt- ïôire la noifcination des évêque« et cutis du eulté* catholique, et demande qtie ce droit soit abandonné aux »h- tatenrs de ce culte , ■'lia. jugent à propos dé s'no servit. 3a motion , vivement appuVte par Lahor et Savanirob- ear générale ment accueillie; et lé eonseil invite le Uittc· loire i lui transmettre la loi dont il s'agit.
La ténuce du t3 a été remarquable sur-lotit par le di** cou ri 'dé Lattauxi, *ùr ¡es événemen de Roriic.
Un a;^3hsînrt ^troce , dit-il, leri ïbl· pour la 11scrit- vient d’éue pùtCLisii par ordre du flütwc'çha Vaücin. Le français a coulé de nouveau te ru le poignard dsi prétut- le «ang d'un général cher aux homme* libres, le ssngén libérateur de Cèdes. Des patriotes dé la Cisalpine tt de ftotme ont été insulté t, emprbounés et tuas sacrés- Il é f suite répété à la face de llulie ce qu'il avait ditjü lourtai en comité secret : La lilerié Cisalpin? nr serti c«ait>HJù iv par. l'aniaiïiiesemttïi du prilie-r».
Cejoèr-IÀ, 1 la grande autptise du conseil , lé Dirct* toirc- rte lui avait encore fait passer aiieim détail'sur-l'hi^ rible stene de Rome. . ■ 7
Daiis la séance suivante, Alprudt a d'abord dèuonré l( - aalolitre dl: l’intérieur Ragaési, qui s'est permis 4e rr®", f dater t par des créatures de son propre choix , ceux dd oncliodmirt! publics qui ont été appelles u Côrpi lég“1 Jatif. ■. ' _ ' _/
PefjegULti, Greppi , t>fho , Cave d oui , se sont plabi'j de l’obslitiation du Directoire i conserver , cJans up tu1' ni titre aussi ’ important, un homme aussi ouvfitemènï op" posé aux p-rincipéi dtiüacratiqués. L* üiitii«^t, quoiqiit dé’ ' . * , ieiw*
Go glc
. '-Iqual"
MW ÏOFX KJBUC UflRARY
fendu pir Albergliem et Brigiidî, n'en ■ pii Tnoiniptr*
Cpijpible au conseil, qui a chargé Alpruni de convertir »1
dénCmciarlüll ta tncuon.
Dans it:ie séatiie du 14, fa Directoire adressé au ton.
icil un mensge qui ■contient tous les détails sur l'ctàt ic*
( 4s)
Daui 11 slànce du 15, Lattuada a pria la parole poür pé*
Utrêc 1« cûuaeiJ de fin dignat ion qui la tfÎA, <it apprenant
ratteutjt c-ommis À Riante-
Législateur*, <-t-il dit, voqj déllbérri, et fai liSiSniu*
ioui i ,voi portes. L'etivayé de Rome est pin ni vous, L*
jour même où vôtre' go uvtrrfamè nt daigtTa lui acc aider une
Audience s0lerunelle ; le jour cd son astucieuse cour tiolii
issurait", dans son langage sacerdotal , que 11 cn-s cul* ruent
h politique, mlii lé itfijiàn tnême avait t.isju dé «es doigt*
la* rés l'uni du du chef de l’Égliie a1, ec noué République »
Î" ue cette Egtfae ddoriit ¡avec sincérité dans »on coeur , ud
lieu de clétneüct et de pais; ce tout minle le’pape et
son conclave faisaient égorger vos libératciJis et vosficrét.
Eh bien ! oui , Icg'sl&icurs , /Mt4érré ; msis tfaïàifaêc fa
fierrr ; Jêrrééti fa tliiljMiie# rt itédrÿft fa ¿JoiL .
Je voté peur que le Directoire soit invité à prendre le·
metulei tu 11 stitiitioritielle* pour obtenir de la représenta*
üop nationale tnt déc!,ratio» de roerte , don pas au'Pctii
pis Romain „ osai* d Pic VI, chtj de brigiidi, et usù.r$A-
¡tir de fa tbuteraimlï de Jî-me.
Lattaut! a exprime ion regret que l'espèce de tutelle oA
la Rüpubljqnft tran^arisc tient erlt Oir la Rrpâbïiqlie Cfaafa
pine , empêché Le Diredt'ire , le Coip# lè^isJatl· et Je Peuple
Cisalpin tout entier, de voter iur-le-chmip cétte giierrt
sainte ; mai* i] & opiné pour que le Dire’ciOÎTC liltt 1 la
disposition dé la France le» troupe* Je la République Ci*
■alpiue. ' '
Rtyua a de in an dé Cl obtenu que le Dlrcctéirt fut preal*
bl enfant invité à dernier au coufail la i^faldï» üûiçielJ*
de· faits. '
Dr ¿rasuçM , fa ?gi Wfcc®t*rr. Un parti en [fai. qui se troufriir
ang le ufamt “nivire od riait lé prince dé Pottfnii,
lùTiqoil fut pdt par un corsaire imnrjcu , ï recouvré là
lihcTtr tn poniriut un passe-pan français , et vient d'arrfa
Vcs dms cetie ville. Il rapporte I avecdote juivame t '.
ifaf amis du prince de Faferca lui avaient ton-sel Lié da D
IJ|iiJ||
NEWÏOR* PUBLIC HBRART
I
- i S’ ?
fie pas faire cqs.Tiaîtrt ses qualité* au dey. Son éxetlltisee ae vpaluj pas *a dcguiirr ( ci s’éçant presemé an dey, loi dit : Je *um le prin.ee Futemo, grand d'Espagne, chevalier de Saint-Jauvier , d'une des, plus riches et des plu* ¿ob.Te* fa mil les de la âicile, etc. — Tant mieux, répondit r te dey iniîistemut tu ci mon esclave. —-‘Moi, esclave !
— Ouiquelle diCétfüce fais-le entre être esclave du
101 de N¿pie*, du roi d'Espagne on du dey de l'unit? y— Mus je *nii riche - je »111* ua grand seigneur. —- Ce*t pour cela que tu pjÆras SchJ^ûôO piastres , li tu veux recouvrer ta liberté. , .
’ Les compagnon* de malheur du prince dé Paleruo *e jbnent beaucoup de l'interet que le* Français prtaaetic i leur sort. 11* leur doivent le* bon* traitemens qu'ils ■ çprobvenri ‘ ·
■ Anclethie. Dr "Ldndrri, It si jaruicr. Il résulte du
; Tpgibtrei de l* loyd qu< , depuis k commencenteot de 1* ^lierre juaqu’m ïo janvier l'yS -, France » pri* à l'Angleterre , à ! Espagne , 1 la Hollande, au Portugal i te hombré de binent ni «uivans. L’Espagne et la Hollande fyiht conclu* 4et traités de prix et d’tlllianCE avec la Frau-
cc 4 eu i?4)5· , kür* viiiieaug de guerre te iout empirer * ¿epvi* d'un | fai79S<4"- .· -- . -_
4 83; et. 1797 * 79’1 «" V9\< l7- Total, 3igG., ,
L’Aii^Ittcire et) a reprit, pendant ces six aniteet , 5(5 Qtzi , ajoutéi â ceux qu'elle a pris eltc^mÎTae 1 la France, i l’ttpi^ne · etc; , et dune le c ombre etc de 4'il', forment pour elle nn total de gh g·.. LJ France , l'Espagne, çtc. m ■ynp reprU 8, U balance ça faveur de la Franc« tr de tes allie*, *u de ss j3.
Le* coruirc· et les autre« baii^eni de guerre ne >cmt pu' corn pris dun* l'irai ci-desjur , de meme que le grand uombre de bitimen* américain* pii* pai la France.
Ou CtoU J PlÿmoUEh que le* préparatif; qui u fane dan* "■ le; chantier* oui pour objet une eapédiiiort dont ou parle - beaucoup , et qui doit erre eu mm an ace par *ir Horace .Nelson. D après tou* les. bruits qui ci renie ne 1 et sujet , cm , en fonde i croire que Ht s nue ment a pour objet la des. miction de quelques-unes de* Dotiile* dc-chaloupes ci- ncnnieje* que l'eu rassemble eu ce moment dan* les port* de France- ■
Daa* la té«oce det communes du il, M. Wilbrrfo record * prcituié une pcÜÎM d* 4000 horloger* de Gp-
grand nombre de ni” vrisieiux march.iud*.
S j en 1794 , Sï4 ; en T?gS , 665 ; eu 1796s p, 17. Total , $196*. „
Go< igle
4EW rOH,IC PUBLIC HBRAF.Ï
L tax* ¿Lablie dan* I* dernitre aw let in outre » et
ptndule*, et qu.i denundeut le rapport du bUL
M. UalnwaTing a pretenle un o iiatn pttidon. ««.diblable
dr 8doo horiojeu de Lottdrei , 'Wtilrdiutter et ie b&urg
do Southward
Dana la qieme «rfdte ; M. Dunjali comthbuiqiic i Li
thaatbre le menage ruivent du roi. ■
. ci Sa majeite croit convcuabfc. d'infortner la chain bre
udreneuiEEU exprimé de tabler une iivasion daua 'ce»
rpyaiijnea, ' .
.»» Sa inajeiié ±±t fertaement persuadée que pir le iele ,
1* courage et le» effort» de ter lujeu , co tu battant pour
ce. qu'il» ont de plus ther , une tellt eut repu», ar'cllc
*it ittjiée, tourne-r* il* confusion et 14 ifiHe de ceux
qui pourraient /y livr^j, Mût anidlé« d'une aalLjcitude ia-,
quitte pour la lûrctè et.la prospérité de aoti ildeje peu-.
pk, elle ci ait de ion, devoir de ne uéfjh^er ututte prêcaiîtiôri
qui peut contribuer 1 aa défense. ' (
■ 1 Eh coÿiMÜçiKi ~ ia mijeaië , eonfaïmémént 1 l'acte
pàtsi polir pourvoir i l'augmentation de J a milice , a jujé .
cOHimùiiei | 'afin. <jue S.' M. j)db*e nidounet qué Indite
Adlicé ot) (tilt pai-tit , ai celi luHìt, ioit ibroi-porée , pour
H dalli, e en marche d?a que le beici a TckiifenJ ir '
(io vii ut de piibLier una iute sa^ei curi tuie 7 feer' cèlle ‘
dia mei>br^i de li chambre dea iomrùimti qui' oni dca
tVcea Melico et nulitù ita, dei tonifeiaiaì»i, de* lift ¿«9^
qui rautoritf de U ceraroput , <n dodi lei piti* pratile»
panni ont de téllfg pl*cc> ti cùBmtiisicuti. li» som rad
nebbie de 164. Le de no fu|>tc me ut de· J>'m«ì 4* Eterni . ■
èli flit aver bciWeOtip d exactitude et de »Ola. Un czjcuia .
de pi or . qut tur le» 558 inerbiti qui è tira pese nt la chambre
de» cotuinuiic» . S43 som A h uonjùuioii ouiùuj ria- .
Éue n ce de la noto ina doti d« paJt» ; ìig »4*1 pani tic» par
riafluefl.it dei tnembieé mime dea commùni» daés leurt
.’bottrg! ; ti iòdi n&mniéi pju li tris Ore rie' ' et leniiaaeui
par la yoti libre et indépendvuie du penpk.
diLr!t 3 polir cent ioni toùjóvr» i 4S mi qiwr
Dan» U »éaoce dii paira du q. la discussi □ fi »est cuvené
tur li icconde letture du bill de» taxtìf àfiiiel. Nona
dijjiur¡rem» lei dettili datu le a1’. p toc Imo. 'La fnajorrtt
peur 1« mioLtcr* a *(· dt ?3 , ja tniBoriti a rie de 6. -
b
w
W YORK
(Si) .
■ I i 1·^^·^·—!^^—U -
i . ' ■
/„
RÎFL'BLI^UÊ françabl
\ a ‘ ' * CÛKPJ LÉGISLATIT*
Stancti dtj deux Conittlt, du <5 uj^qjc au 5 pluviôie.
L> discussion sur l’école polytechuique est Je ieul objet d’interet général qui ait occupé la séance du- conseil de* Ciaq-cent*, au sb nivôse. U a été arrêté * que celte ¿col e continuera de formée de* ¿lève* pouf 1-ariibcxie, Je génie militait* , Je* pcmtg et chaussées, la ton st me tien de* batiment civil* de la mâtine, des vaiiieauK et autres biiimtnsdt met et linipce- tion des mine*. Le nombre des ¿lèves a été ensuite réglé, ainsi que Ici conditions reLtivcs à leur ad* jD’frion.
Bailkul^ le 17, par motion d'ordre t Le is fruc*, tidor, uu de no» collègue», le ciL.Vaios», après avoir /¿licite le conseil »or son énergie, ajouta que, Un* contredit, vou* aviei sauvé la République par le) tue Sorti adoptées les là et 19 du même moi*, mai* - qu'il, vous restait encore beaucoup à faite. 11 voua proposa, erjtr'autre* choses, 1°. d élever un motrn* meut qui rappellit à tout le* Français, les danger· ' que la liberté *v*it courus ; f\ de célébrer 1 islni- Teuairç de cette journée ; S*, d’adresser à toutes 1er autorité* tuin&rituées Je* procès-ver b au* des »8, 19 et su fructidor. , . . .
Ht pourquoi, en effet, reiteriet votts plus long- , tems indrfféren* à'ii premieie de ces propûskions? A tiriez-vous'de] a oublié d'audace de* conjuré* avant ; Je iS Irvcttdor, et le) avantages que cette journée mémorable vous procura ? La victoire que vous *vet , ïtmportfts alors fut d'autant plus glorieuse que , dirigée p*r J«$ autorités premières , clk ne fut souillé« d’aucun esté*. Cependant, *i le* mesure* que von· ivçz prise# ai or* furent modérées et plu* douce*
' ■ - » ·.··■ ■ ’ ’ '
f
: Go> gic
OrLÿnalfrnm
MEW YORK PUB LIC
<«) ' ‘ pnbttte que îiü le méritaient tet - t empira lettre loyaux, il faut mute nié votre énergie et prévenir de nouveaux dangers-"Ên élevant dam cette enceinte un ■snument au JÜ fructidor, voua donnez m peupla ’ im^anr de votre atiacberaem à la constitution, et tou drenerei un épouvennil à tons ceux qui tente- iiirnt de les imiter-
Ît vùus propose le projet de télùlution Suivant : ,e tonseil des Cinq - cenit, considérant que Ici iffcns des ennemis de la patrie oral été sans cesse re- ipiijaijj, qu'offrir à tous le souvenir de Leur défaite, est un des moyens lei plus propres à contenir ét i eorretenir la confiante et l'énergie des républicains; que les leçons les plus puissantes pour 1?! peuples et lût-total pùui lefe hoirmcs chargés de l'autorité publique, font celles de l'expérience , charge ta ccm- mimon det inspecteurs d’éri^er, dans Les lieux da: tes séances, une table en nrerbre ou en bronze, sur laquelle seront gravé» cçl mots :
s
Dft conjüfii, au nam d'un roi, ¡'étaient intrûiluitt ¿attf celte enceinte ; le 18 frutlidqr ¿¡n F, rh rn, furent igruminieueement ckatiei} mdàeur 4wx imi·^ fris qui lu imiteront.
Adopté. ', '
Font, sq nom d'une commission spéciale, présente , le aÇ, un nouveau rapport sur ici brigandages et les assassinats qui se commettent d<iiH l'es villes,, dam les campagnes et Sur Les grandes routes- L1 première garantie que le législateur doit assurer, c'est la sûreté des personnes et des propriétés. Le moindre retard occasionnerait les plat grands maux ;- bientôt nos grandes toutes ressembleraient aux dé* sens de l'Ar.ibiç , et les 'voyageurs icnicnt en quelque sorte obligés de se réunir en caravîunes, pour résister aux attaques des brigands- C'fit l'or de L'An* gleterreqnI organise parmi pous ces bundes de ckuuf- fan et dassaivim, dans l'espoir qu'ils seront se- fondés par l'amour du pillage . le mécontentement tt l’oisiveté. 11 faut augmenter h gendarmerie', cetro lotcc tutélaire qui doit être saisi cesse à Ja poursuite ni.
I ■
Go. gte
Crigi-jl Itwt
NEWIORK PUBLIC IJBRARÏ
(U J
, du Crime, et le preiter d’ansri pris que le itmordb
1 Le rappoueur présente un projet de résolution fondant
à augmenter ce corps de tSo lieutenances, et
de 700. btigades, Les divers titres de ce projet traitent
de la cùmposjiioti de La geudatmeele à cheval«
de ton organisation, de; l'admission et avancement,
de la solde cl du traitement, rié l'administration, de
la police et de U diicipline , des fonction» de la
Î[tti<Jjrnictjo, de ses rapports avec Les autorités civi-
ES,av£C li garde nationale et sédentaire ; de l'ordre
, intérieur, des fonctions det olEciers-df tout grade,
4« encours çc me ns, retraites et pension»; des foncions
de La gendarmerie en terni de guerte , et de la
gendarmette de la Corse, 1
. Impression et ajournement. .
. ruminais, organe d'une commission spéciale, présente
un projet de résolution tendant à meure sous
la iuptpillan.ee de la police tout?» les maison? d’éducation
: les instituteurs et institutrices seraient aitsu-1
jetüs au scitnent prétérit par la loi du 19 fructidor :
nul ne pourrait exercer Cea fonctions , s'il n'était
veuf ou marié : le» droits et le» devoirs de l’hororoB
seraient ifjiiiiés dan? tontçs Ici école». 1
Impression et ajournement.
Le Dire-mire, écrit qu'il } donné les çufdresncçesfaire
» pour l'exécution de La loi rendue hier, sur ici
çasimirü destinés pour le costume des représentant
du peuple- Il ade plu» enjoint au «a tnt tire de h police
de iui rendre Compte des circonstances qui uni
amené leur arrçstation.
Ludof a fait adapter, le 19, un projet de réspinpon
»ne le mode d'exécution de» jugement rendus
çn matière de prises maritimes, E,n voiçi les diipo.
lirions principales : r°. Jnut jugement rendu syr (s
fait des pfies» maritimes en premiers instance, ne
jt être exécuté au préjudice de l'appel, à peine
nullité c( de prise à partie contre Les juges qui le
prononcer ont. ,
Ss. iJéajmnoips la ven^e des objets provenant de
iiiiimes pourra être ordonnée, en tout état
avari; reg ulte reme nt constatée, oa
Go* gle NEW rORK PUBLIC LIBRAR r
(«1 *
ta vertu d'un jugement définitif, quoique Sültep* libT« d^ppel. " „
3’. Dans l'un et l'autre CAS, le produit de la vente icia déposé enite Ici mains du receveur national de firtonditseinent du tribunal qui l'aura ordonnée«' tarif la remise en définitif àrqai il appartiendra.
Martinel fait adopter, le i*C pluviôse,la rédac· lion définitive de h résolution relative au nouvel emplacement du lieu des séante» du cpnteti det Cinq cents, et au délaissement de la salle actuelle, datj» laquelle le conieil arrête qu'il sera placé, tant itir 1« murs ■pté-ri^url quSnlértenrs« des tables d# marbre pour étérniser la mémoire des époques et des événement de la révolution française qui s’y ■ont passés; tels que le tenu que chaque assemblée ta ri on ale y. a liège, h déclaration de guerre cdntro uueti les puissances coalisée,! , la journée du ro août, PabôljijQti de La royauté, la fondation de I* . Béfublique, te jugement du.dernier rot des Fiançait, l'établissement du conseil des Cinq cenil, et l’orga- tiiiitiûn du régime constitutionnel, la proclamation dei victoires de· armées françaises, les paix ligné« avec plusieurs puissancei de l'Europe , la journée dis 18 fructidor t enfin, le voeu et 1« offrandes det R épia* .
> bikinis Français pour la descente eu Angleterre. 1
Le- conseil arrête en outre i
t’. L installation du conseil dans son nouveau pallia, sera annoncée par une salve d'artillerie.
Le palais sera décoré au-dehoii de guirlandes (t de (citons ; le |ûir il sera illuminé,
1°. Le président prononcera un discours,
4”, Il sera planté deux arbres de la liberté au bruit du cïuoti.
iA Lei membres en costume prêteront am taire le serment de haine à la royauté, d’attachement et du ïdêlité i la République er à la toqsiituùoo cfo l'an 111. -
, Piiûr, JJugaland, oigane d'une commission tpé· cilleprésente un projet de résolution tendant faire ordonner qu< toutes les personnel déposiédéèi, depuis le commeaccment de la rércducicn, de kuti
. ’ n «
Go* 'gle
Diqpns -oin
KEW YORK PUBLIC UBRART'
I
t
li
i
. ' . 1
(trop ri été? pcux le ittvïcc public, seront indenmïr ►¿es et mises en possession de domaines équivalent
Cçux qui leur Ont été enlevés,
. Impression et ajournement. , ■ l \
' |.e conseil procédé au renouvelle ment du but « iu
Le réiuttüt a donné pour président Bailleuh pi pour iççrétaires, pclpicrre, Qudot, Gotnctî et Aboltn.
Le président annonce la réunion des membres dç > conseil â derpain pnse heures du matin. t '■
Quelque la réunion des m cm tues à U aouvell· - pl[e eût ¿té annoncée pour onze bctires, la séance p'a éiç ouverre qu’à deux heures et demie; elle fut annoncée par une salve d’^Ttillerie et kson d’unp pu urique guerrière. ‘ 1
. Costumés aux terme» de h ,Iüi,l^excepiiou du 'jnantcaq , dont les circonstances ont ■ apparemment Retardé, h ccfltection et l'envoi, tout Je· membres ¿yii;t prjs leur place, Je président, ayant derrierp . Îui deux officiers des grtnadicrç, et i.ses côtés deux ¡uhsier» CQ GDMjrbc, a dit i On ya faire l’i »augura^, tion dot arbres dp la liberté > et en rentrant dans la pâlie, çhacun^irëtçra ly serment c|e haine à la royauté
3
Ja tyrannie. - -
U a ensuite prononcé un discour; de près {Tune ^fttpi-hetirc, qui, malgré l’organé le plus sonore, p’a été eme-tidu que de tre^peu de personne;.
Cette journée, a-t-il dit, qui correspond au vi . janvier de J'ancicti style, est consacrée q un devoir ïffiposaut çt cher aux Républicains. Nous allons nouvelles le serment de^-vïvte libre ou mourir^ Placés entre la liberté qui nodf assure une paix pro- ‘ pbaiqe avec touteç les nations, et le tombeau *ù: descendit h trahison ivéc 11 tyrannie , nous allons tnçls jurçr que ce tombeau ne se f ouvrira jatna ta. II doit nous ¿(ic cher ce jeur où des milliers de c'réq-' ^îrcs humaines cessèrent d'être.Ips esclavç? d'un jpul hûninif. --^ ‘ ,
Apr^s ce début, Ipratcur met cq parallèle le ré- gimi: républicain avec le gouvernement:monarchique gt tacerdotaL 11 remopte l’époque des rois iaj-
girne gouvtr et lacérée1 ta]* H rçtuopte à*l
- d« ptéLici ignorant, superstitieux et inth’
■ 1 1 · T ■ r . - T : . -r K ,
«
f-
■
J
·.
Gü gle
iéraus. Il pisse en revue le jouîmes ^et uns et rbyv
pocrisic des aurresj lemalheiiT des peuples/csdavcx
de ccax-cj , et dupes de ceux-là. 'La misère dini
laquelle ils testçttnt plongés, même dan* les te ma
i les plus prospères de la monarchie. Le désordre de*
| finances, qui étiit tel que, ici us Louis XV , h guerre
| coûta 4pp millions par chaque année , quoiqtr'avec
! une seule puissance, et dans un tems'où les vivre»,
les habits et les équipement étaient de deux tiers
meilleur marché qu1 aujourd'hui, tandis qu'avec ùnf
fois moia$ non* l’avct»j fait à l'Europe coalisée.Peutêtre
nous opposer^ taon quelques excès dont la conquête
de h libetté eut à gémir i mais quelle différence,
si 1 on compare une année ou deux avec quinze
siècles de tnslheun ! Au surplus, il n y aurait pas eu
d’eiccs, s’il n'y zya.it p^s eu de résistance ; et cenéf
h fureur des excès n1^ pas ¿Sak la furcqr de* rciûpances.
Ou demandé l'jm pies lion du di^Piith .
On ne l'a pas entendu, s’écrient plusieurs meutbfd.
, ' L·. j.
Il psrlît. dit le président, que la «aile est extrêmement
ingrate, / _
Bion t Le serment de haine à h royauté ne peut
être différé , après le discours quç vous venet d'mfendre
dp fous kl miux qu'a Ufiq^ë* la royauté.
Ainii je demande qu'avant de procéder à la plan;
talion de* arbres de la liberté , le sonnent soit piété.
Guükmaidtt i J e demande l’ordrq du. jour sur la
proposition de Dion, et que l’on. suive le plan dé la
commission des inspecteurs, qui porte que finau-
K ration de l? salis sera tcrrqiuéc par lé sonnent de
tne à j a royauté. -
1 Le conseil passe à l’ordre du jour.
Le* membres du conseil sortant de la salie deux
■ par deux, comme LU y étaient entrés. '
Le président, après avoir planté les arbres, pton.
I nonce dîna Ïj cour un second discours, qu’il ter*
mine par I'cIq^c des grenadier* du Corps ¡¿gisixtiÎ
préiçns. Quelque pan que vous soyçi, leur dit-ij,
f in quelques clr.caasUnces que yous vous IroUvitf, à
Ûr^nal 'rarr
Nt*V YORK Puauc LIBRARY
( M T
JaftiKippfei ' 1 Fleuret, en vendémiaire , en fiturî* fi ■ dur, vous êtes toujours nos dignes frémi d'armes, Oûî défenseurs, et des héros dignes de la liberté que voussavez défendre.
Après la cérémonie de la plantation qui l’est faite I. tu bruit du canon, chacun est retourné en ta salle ■ dan j Le mi roc ordre qu’il y était entre, et a prête lu |
. lermept de haine à la royauté. j,
, £1 dilcutsicro s’est ouvert«, la »6, au conseil dé» ApdetM, Ulr ta résolution qui accorde des indem- ' tiitct aux citpytn^ acquittés par la b^ute-cour de justice. ‘
Incombe - Saint * Michel observe qu'un hoecme Mieux, parvenu par ton astuce à la première magis- tmture, et profitant de la faiblesse d'un ministre complaisant , persuada an Corps légiskrif qu’il y , avait flagrant délit dans le crime des accusé), Ctltri fit rendre un décret qui renvoyait de* innocent des vaut h haute-cour de justice ; mais que celle-ci en Î'ugea bien autrement,puisqu'elle ne vit aucun crime ' à où le Corps législatif en avais vu un* Il pense que, 1 thns cette circonstance , d» indemnités Sont dues aux victime» de cette erreur.
Ysabeau et B rival appuient LacoiâbeSa’ut-Michel, et reproduisent ses argument, mais Baudin combat h résolution. IL trouve de h sévérité sms injustice dans la conduire du Corps législatif. 1
£a iésoIutioU ert rejettét-
Régnier 4 proposé, le i-j , le rejet de la résolution1 relative aux rentes viagères créées pendant h dépréciation du papier-monnaie. Il prouve qu elle dépré« etc le capital et change h nature des ecm vendons, 1 çt qu’aiosi elle est contraire £ la justice, puisqu «11# favorite le débiteut par la ruine du'créancier.
la. résolution n’est pi* admise.
On a discuté, dans la mine séance, celle relative | aux pères, mer«, ascea4aD* t4 autres pareuu 4’éfrni- 1' gtw. .
FlusieuTi membres sont entendus potu et contret la majorité est pour le rejet.
la {¿solution concernant la smp en si ou do U vqate
lOM^IC NFW VOFIK-PUHIIC ; (FIA Ht
(5t). '
dct hi«ai ■atfomuc CM l'objet de h dilcuickin de ri. ' , ' ' . .
I Vernier tou tient que Top doit r<g*rdet com m ? cnuonancea, le» ventes faite· Suivant Le* lois *ior* t z
.· tiûiinte·. et to»ï»e acquisition* légalement faijes T , celle# qui font été par de» acheteurs qui, tant sin<- quitter de fongine de» biens, les ont acquit cooeni» hier» nationaux. “ 1
> Conmdcl ri pond que si la sintpl* insciiption d*uu tira mr la liste, des bien* nationaux, suffit pour en légitimer h vente, Il ¿y a plus de garantie pour le· citoyen· contre let entreprise* det agent du gouv«-- [ sèment..,
Lecoflieîl rejette h résolution.
U procédé, le i**. pluviôse, ku renouvellement ' dij-on b u te au. On proclame, dans la séance du t, Ksàneau pour président, et pour sociétaires, Detri* dié, Drydier,Ribct et BriviL
La séance est coriiatrée i lu prestation du serment Idc haine à la royauté et> à l'inarthiü | eliacnn.de· membre* «t décoré de son costume. Le president | prononce le discours suivant : »
h Dé toutes Ici fêtes que célébré le Fcupk Fr«n- , (ais depuis lorigiue de la révolution , « sont celle· khliép'uhliqu.c et telle de la juste punition du des* t ûicr tût Je* Français, qui l'offrent sous l'upcet Itt ; plus auguste. Je pim Critère liant et le plu* rjo» _ 1 lieux,
r ri Fl le est une leçon terrible pour ce· homme* , qui s’imi gi riaient follement que la providence o* j HS avait fait naître que pour appesantir 1rs chaincl | de l'ciclavigt sur les peuple«. Elle est qne leçon r trrablq pour tous les gouvernails en général, qui n» i te rappelleront jamais qu’avec une salutaire frayeur» ! ]ue tôt ou tard le peuple ressaisit ses droits, crie» ■ tatitiLii par sa temte-puissancr. » -
L'orateur tais ensuite un tableau énergique de*
>*oï que le régime royal a fait prier sur la Franc· ! pendant quatorze liecles; les régnés de Charles VT; t
Louis XI et de Charles IX sur-tout uni été rappelle^
i triée ration de* Français.
Go gle
✓ *·
I
t » ) ; '
H Qui de fions, ajoute-t-il,, efideSCendinlau fptii Je son ^ree, n y trouvera pas ifitcrit, en caractère de ta, ta haine d'un régime justement abhorré , où l'intérêt -du monarque est le seul mao bile dei lots, où i h naissance ¿tait le seul moyen pour l’clcv'er jui places et parvenir aux honneur* , ot tourmenttr, neier une Dation s'appdlait ttgner , où Von. n’avait Eour maîtres que des h 6 in mes sans inttructiou , dont ivil égoiime rapportait tout ■ eux, qui ne voyaient «torts jeurt sujets que des se ifs destiné* â servir leu» Caprices, ainsi que1 leur* plaisir*.
< m Otez, vil* partisans du royalisme, .vanterai JouccutB de ce régime, et voyez lés maux que Ri tuppôti ode tâche de verser sur la France dtpvti FauTore de La révolution ; voyez les émigrés artnnfit vingt püittances contre leur patrie, allumant lu torches de to guerre civile dans dix dépanemenj, inirnarrt lis ^citoyens les uns contre le*'autres djes- CtnlàrietH , inventant dei conspirations pour perdre les vrais amis de la République, et créant parmi noiil . l'uarcbLC , pour uout ramener par Je* cruauté· >u tëgime royal. ,
L'anarchie 1 qiit de tmuit ne te-teut pas pénétré y d’herreor, en se rappellent ces jours de deuil où fi vertu était un crime ; h richesse, la science et Ici taie ns , un motif de proscription et un arrêt dé moct.
■ n l_,’anarchié qui voulait faire déchirer le peuple français en le conduisant à des excès, et abuser d' Sa puissance , tomme la royauté voulait 1 anéantir «shi* son sceptre de fer. -
» Entre laroyamé et l'anarchie, les Républicain eut un fanal que plaça la sagesse , un pacte »acte t dicté parlé raison. et contacié par la prudence ; c’«* h c a us G tut ion de l'an 111- * i
»* Sou* ton heureux empire , le peuple. ç*t rtpré*1 lente par *cs égaux, jugé par le* pain, et gouverne' par des jQzgiitraLs qui sont punis toute* les foi* Q'* '■|. s'écartent des lois. Elle est admirée de taua le* pçu* pies amis et ennemi* dejs France. Qu’elle- fasse I® ' bonheur de lquj Its citoyens réunis à S&n hciiicu* empire ! ■*
Go- gle „
r Zl£-jltnrn
MEW TOUR f JB UC L
/■
- (fiî)
Je jure h lise à U royauté, Kdélité et rtuebtmra* lia coôititutiOD de l’m lli, ■ ■>■ >
Chacun dci raembre» monte rucceubrêiaenl 1 lu nSunc, ci ib prt te □< tenue m de hùut ■ la royauté e 1 l'anarchie. ■ , . .. .■ v
Lei territairei tédaetctin , jet tfitwgert d'étatT ubuiiiicn, l’aychiviité de 1a République, ttleun- iloyéj anpUi du cen^eil, font paùet leur »crm eût.
Le conieii de» Ctoq-ccnr» * continué , d&u» K hacc du 4 , h diieutiibn lurlc» effet* de l'edop» an nitianaJci, ' . · '^ . · . - ,
Îhtiicnrt orateur» ont été encore ettendm, et fc'» projet* de léwtution prcicntiif ruait comrt» (Ont éprouvé de* difficulté), U quclÛOM a été dt Mutin ajournée, ' t· . v
Jcurdin a ramené h dise lhii cm inr »od projet d«' Kiuban , eoncBinartr la distribution du nrilhird , irvote de tontine , aux brave» déitiHent* de }« pav1 > Voqi devet, dit-il , honneur et rccoonaiijancc h héron qui onl"»ùçc6mhé par Tes "LataHr de U *fre, et tint ettiltence beqreu*p et facile à reu< . i>Couvert· de liurien, vous ont apporté ¡'olivier b paix. A pré* avoir parte ur-u Ifttiipttês prodi- lu de no* arméet i et Ici efiet» cpù-ro »ont réiul·* . Ip nr le bonheur du goure humiin, foéaieur proue«- N fit de ¡interet de» dèfraieurs de lié patrie qufr- pilliatd promit tCirt n* parti par Vole de Ivlcrit, et «illdûpier h liioh lion luivar.tc : * F- Le milliard piomis aux défcrtüeurl db la patrie P acquitté pir voie de tontine viijierc.
f r Li Pïrt de ceux qui décéderont accruit^j au« phan*. „ ’ '■ ■' J 'j( ; ·.;
““ Elle içta proportionnée aul annéei de »ervic* guerre de h révolution, »an» dufjncrio· d» j pc et »on 1)411*11· nt Êxt i i,5oo liv.
Ré' Elle nc teraïujttie à aucune retenue *> «i iut* fi:hle df »jL|te4 » . , Ml
Fjûil·organe de la cocumnjjôBchargée d'eaarriîaer du Directoire , relatif à irnt malheureux •ta piitonnier» en Angleterre , annonce d’abord jipotir uc pat déchirer de nouveau le eetur de1) ■
»
Go igle
I
i
*
1
· , . 5 6* > . · ..
Mcnbrtiï dtt rçûseil ,' H-ne trac (ta poJtts'Lc tabica de leurs tourment, mai» revenant contre analgréiui il Cd fait un« -peinture si affligeante, que l’indigni -tien, contte l’AngtetéTre eicppriée à ton' comble., i que tûui les spectateurs s’écrient unanime-nt : FfU giancZ/vrtgcïrjcHL’oratetir eiajBÎne ensuite pacqurl moyens on.pcptaoulager tes mriheiirtrüx. il propov d'y employer les dons patrie*tiques, et <lt remplies çeuvei. par une contribution sue ,1e· titoyeaa tfî paientl impôt liMaptiMire, La prtfpiciic partie dt I proposition est adoptée, et la tecondeajournée.
Le conseid-det, Andctjf n’a fanerLonoé aucune r M lut ion d'un intérêt général dam sel séadeet des « 3 pluviÔMi I jJ ■:■■>.■
lia ouvert, le 4 , la discussion . iter in rtioluiia Concernant les rentes de wn> IWi etau-de>snus^ L.
Pluaicun orateurs ont etc tnteudui poucei esoin et le qudsttan tir ajournée. 1 ■
- I. i . .1 : ' ■ ■ . ' r
|l
L
PABÎS. JVenidr, xj Pittai?jî, l'an FÎ K ' : ‘ ■ · . - i r S . :
Kcnrs iv on »plexui» de* déuiJ* otffie.1» sut; J%i artivri circi Ûirclitv.riic de ti Lai t etthei AbncLayi, ici *«i da Nardi Vdiri ceux quei te Ûijetiqitn. a traviarti . Carpi Hgî*l»tif/l?Æg uivôie; ·.. :.
■JL» ^tiit dit -tg au aoudece rauiij. trai· hcnoffle* ; vetui i . terge» re diu^otei, 1« chapeau mlj^tCM^jUcorcf de rahin’tr colobi, et li duant fa actionna irei puMicf 1 «e pressotifii ila caseine , avec un ordre ijgni Ferrière , purlaoL ijue romrnin dmt mettrait i leur disposition douir fusiliers , ! ,ergea t e t un cipuril, poiir'exécuter tiri arrête du Ehrèntoir ti que la troupe récennaîtrait ' ' '
■ Li troupe fitf _
éflei trois it) di vides te portèrent, far IH cinq héarea dumi tin , d la mairefì dn Nord, où deifienraÎL Abuckwya'; ilipr ÉMjMvenX ml ordre‘pii ned u-du üite^totre, tpatiT Lé métti en état d'arrêt Uli on et vià'nersej e fieu, tnaiki Btpapicrf <1 ¿*-TBüüderenti»ilfe in tradai te din* seti appi rient e itr. L maîtrb de la wîscnï. e.( A^uckaya obéi liuti taira tr t ¡stiate J la yiiile. cùrnmenjja, : , . i _ i
' ' ' ' ,'j.iojn, l’un drspd
pi étiiólties ¿¡ai“
pe ritenni!irait bouT tfifH uii d'eax. fiif ténrtiïi itdrü 4à venu de l'oidte çï-déis’ir
' - . Aprii ivtc b^aucgun-de
tendu» fgncliaatiiiiri public· dimandi. oi
1 Go 'ÿlc
«TA Abiltltaya ripücdù qo-'il n’en ivùtpoùn. Al gu,U* vnleuri feignirent qu’i J* n'ava ic nt rien trouvé dis* Le» papier* qui méritât J’ai relation „ et te retirèrent pn demandanc, pou* .le pflUT-boiri de la garde .· 34 fripe» qui leur furcm donné*.
Tel s?! le détail «tiet de Ctt évùtenfcnt, CI il Ht »b*td<a~ fient faux que le dunlitiL* d’Àbückaya et de »Oh l*lO£Îé ajl été .dévalé. — Le rujoislrt Je la ptflice , in »irait de» faiu, don 114 kror ¿Tes iur-k,-champ , et dan* Ici g4 heuru le* troi* cou* 1 jitkj étaientarrêtés. —g Le Üirecioire peutusurer aux conseils qu'il n’y a aucun r 'Jport entre cet événemcat et U nié HDglàutc arrivé* ehei i . cil. Garchy» — Le* causes de celle*.· «j tout, d'aprè» Ici rapport* de police , le* imcditj grave» .hilet jourué|lemcnt dan} cette maison J tlej défenseurs de 1* 1 jiirie, par de* particulier*4 collet* noir» et d'autre» coûtent», qui traient l'impudence de te traiter hautement de comte*; ’’■arpii», chçvalitrs-, etc. -
Lt 16 nivôte, ver» le* oti» hetare» dd soir, quatre homnifli, **it*isal vit«*, le pwa-enteréor thti le «t. Gatchi , et dea «mdereué de» rafraich.is»enieii*L Leur tournure étrange ,ii* Ltouirasie de leur costume avec ceux qu’on a wiilwr» d'^ ¡»*ir, itûrtreot *ut aux. de* peg^rdi.dosit iLpa^it qu'ikjïîf- 'hiKrenij il* dmcpt quelque» propos auxquels on i.èpontiite Alçjj. entrèrent plusieurs hrimniei revint» d'amples redit·-1 .P1»*, iou* lesquelles i>n prétend Avoir vu des habits rriüll- ^itn, et la querelle prit une tOumurtf très-séti^Use;puisqiïà' jluueur» persoaoes ont été vialetnment mlitratiées. s* garde ■»niai et l'etripara de plusieurs individus qui parvinrent * J «t'happer , dont quelqaes-utis mime »aulerrnt par le» f*~ , 4 et ijej secours lurent dotihrj aux blessé*. De cltOycnf
(•irilii intionce avoir été volé de plusituis piecei dWgenw- khïl un lutte citoyen », dil-on , perdu sa-troutre f i pliulcur* pïtLti J ori jj pas douteux que dés bii'gutids arment pro^ vit dîi désordre et du tumulle qui ont eu lieu, pour enlever <e qui »’est trouver ! leur portée- Mais il est'faux qu'ori ail inacliç avÉC vtôltnee la parurt de * citoy-Tinct, puisqu'il ity fn avait qu'une chct Ga rcLi, qui n'a porté auetlne plainte au» t( fai ; if est faux qu'on »t toit fait apporter l'argente de et· Jü’ »oinftiiTe ¿u ptoprîéitj'rc. Cet événement, lotit affligeant pulheiireux qu’il est, H* tient 1 auetin projet curait lise tontrd' 11 propriété des cïtorehi, et il a, dan· s»n origine, tous le»' ^tactere* d'une rixe exaspérée par le ion insolemment atiti^ ^P^bltciiti des uns, til’esprit de vengeance niri ï’eit tm» JMrt de* autre». Ceci est d'autant'pl··* fondé', qu’bier'encor*, ^jardia Egalité, de* particuliers i colleta de edukuv étaient *" ^«‘grand nombre , et que de», défemiin d· U ¡H-tri· y
Go ÿlc'
PUBLIC LIBRARY
•41 éïê faite tuent provoqué» et insultés. Hier atissî, fur une
¡>iafe publique, un autre défenseur de la patrie a été violera·
•lent njaltfjutêperdes individus * dbnt l'un ést arfété- Le mimitre
d* lipolk* , k généra! ¿c la 17*. division, le cOnjttun·
(snt.de la plaie , Le Sureau central et les officiate de police 1
Emploient tous it an efforts pour prévenir de semblables ti-
. faire punir luivünt 1= TÎguruf des lois. ·
" Depuis 1brs le Directo-irè s chargé le ministre de l'iutétieitt J
de loi rendre compte des poursuites qui ont dû être faite» 1
contre lei xutttirsds cêrévénement· r
Les généraux Kleber, ÛcurnoHvilk, MisseTia s Kiimaine ·
Victor et Cherin sont actuellement i Paris, On piéjumequ'Î
feront employé» dans l'armée. d'Angleterre.
Bonaparte doit re»tcr encore ici quelque terns.
..Le Directoire vient de recevoir la nouvelle de la mer'
(a où· AobeiteDubayei, ambassadeur. de U R·, publics'I
française prés h Porte ottomane« 11 a été enlevé kq*.^»..
4« sa auladkt ■ . . - . , .'
Léi généraux Bert hier et Serrurier marché ni mr Rotor·
Fltriieur» cardinaux et les principaux <k la vitk t b tutti fuite.
Le cit* Meyer j ministre piéuipcuratiaire batave près h I
République Prauçaiae , vient de recevoir un coL?H*r qui tus
ànçbnç« que Je su janvier (3 pluviôse f â été pour la République
Hollandaise un' 18 fructidor, ’.—Les six membre!
de la cdm mission diplomatique et tî metnbrb» reprcsetiiiiif
ont ¿të mi» en arjestiiion cher eux. — Le regkment p»*.
lequel le fédéralisme et, l'aristocratie des liais · Céotriià
■valent tuçhaîpé î’At s emblée nationale, a été cassé et anJ
BolJé. — L'As 5 établit l'est constituée en Assemblée lips·,
.laûvÊi, reprc»eutint le Peuple bauve. Toutes le· autorité
provinciale h out Cté çliangéeji e,n autorités âdniLtmtrïljvtS.'
Plusieurs «titres decret» ués-sagei et analogues aux circcut!-
MUcei uni été rendus. — Une cothmiiMOQ a, été notant*
jour présenter , nous peu de jours, le mode d’orgaujer o
ïouvéïnenieut provisohe. Tout »'est pisse avec sigeise e^,
dajLs kplui guild, calme. nation y a générale ni r ni ipp1au~
dl,'— La conduite du 'miatatre Lai roix et du griiéral Joubeu
LÜTEklE N A T l O N AL £.
Tïrüje du 1e1. piut'iéjf·
£■> uUkuéfrDi SfiMÛ sont t 6Slt 74, 7& ♦ JÇm Sçj.
, Hidtitfur tn fitf·
Go y[c
N·. 14.
r 4 * ’’i ■
MERCURE FRANÇAIS.
»
Décadi *d Pluviôse, fan uxitmc da fa
{ jodt S Février ijgl v vieux atyle, )y
4 -
' '■ s c i s N c t s.
* a ■ · - v . 1 1
Traité rènplel cTJrtatPPWi, ou Durripri»! dt toutti la
p^rtiti dv cvrpt humai* 4 par A. icrii, praftirud
et à Périr ; rln Pdu/Air, ictpin
Ai t'Uaiéi, ci-iUvaiti la Charité t ru» ¿1er Si^Pms'f
tt t Aa Mi OATitf r , tnÿrtiaw , rw Ja<eb , fa»abourg
Smt*G trnai*, n*. n^· X· P. ¿fg?» (*)· ‘
1 .- Z. . ■ ............. 1 j u■ I
’X/ÀlfXftolJil elt uBE Je tel icîetKit de d eut! pi
bon , dont lei dbjc» peuvent, dù rodrhf êb géndïii,
lue fa'djeine’nt aauniis aux iml . Vt qui pat
manquent p ru rue tic nt toujours des couaaittincet
ceitaititt ; m doivent faire des pkôgtèa jourmlieri
in fcoiriefit oft l’on 5ratntnencc 'i t'eu occupet avec
1* conuance et Parteutloh convenable», Cependant
les dêcouvertdt aditcmiquci ne se lOnt failli qu'avec
une cïtrême lenteur,
F
j -l
-fc-
(i] Il né parait encore que ltt deux premten volunter t
niait Iti deux autre* sont 10U1 pi eue , et tant être publié»
llHcillMM'eitt. Le prix de chaque vctùnie fit de cinq Franc·,
Il kpt Z ad r eue r au cit. Migtieret peut les euioii dan» les dZ-
'parttmrns et i l'étranger.
, Tomr XXX.U1.
■
* E
JOtiç *ilhwn
Go *gle NFW WR K P > lin if -ifôFWTf
. . :f 66rï: .
A la naüuncé de la médecine et de la chirurgie, c’était en quelque sorte uu sacrilège que de tou* cher àflpi cadavres; c'é}ait un ëvéoeflierit dç injn- vais augure d'en rencontrer en chemin; et l'on ersi- ¡piait de ùe souiller «n Ut regardant. L'opinion ptl·· bliqiiftse prononçait sur, ce. point *v*£ un fanatisme et un* en» p prie nient quti .¿laiest tonte. enyie arri hjjjP.....moins Hiperiiiiieux d» la braver, *c le* magistrats
eux'mcmçs luiprétgtapt toute la lotte des loir. Ces préjugés nis en Grèce, eurent encorepiui de puissance ».Bout, A p««c y:\ptimit-oo, sw? luitt^QpçrçST3 , de dnaéqpcr lu corps d<t quelque* ptàionntcfi ganta» on ^cu^ams* Ce ne fut, qa'en c* sou* le rogne de a P toi a méat « qcùltat paisible de ch^rchcr-f tavec quelque soiPI le* rester inaçfauèiiflc IVintoceej (ocl-vm* »outeitaf5ÜI l’art de conserver la v±C· Mais les écoles d’AlexaP’ deta ♦vbiw^flP·“* ppptlhgtuâ^é, U mérppjoft que cç^ej Grecfi,fqttçu^ iipfçtqtux b^lRY«Wr?fc HiÀV'W, ·wWi «F M1 wfic«-
Jwjfjt«?». 1M, R skqlq. da,w ,^u flübH fprjRfap/u /bioj^ n’4çh«tpa Wjrgipfi, Çtf
j&Hi Llg vngjaigucç ^r^o.ut «j.ipp*
ment où rétiwta de ta phoque cotrimen^aif i prendre une marche plus tj plqi .sùtc.,
les médecins ne voulurent plus s’tn rapporter aui descriptions aussi iqfidsllc· qu'incompleuc», qui tt trouvent <tap$ Galien, cçiui pourtant de tuus tas ancien* à qui l’on devait Je plus -dç tpriiux sur cet objet.Vesiite cria, si l'on p,cHt s ex.primet ainsi, une anatomie tou te nouvelle ; et il pûr£a le prend« j coup
Go· gle
NEW YORK PUBLIC UBRART i
‘ {6? )
»U gahueuisnle , en faisant voit que «s doctrine» ¿taitnt fondées But de fa d s, es notions de Ja structure du corps Humain.
Dçpui3 cette époque, l’anatOTnie s'eir toujouts per- fçctiûimée, il eit vrai i mais la route dés inventeurs l'y *|ttrouvée ictEéc d'obstacles, que h nature de» objets .semblait devoir ne pas laisser craindre. La démonstration des vérités qui nous paraissent les plut iimpler maintenant, a demandé de» recherches et 1 des soins infinis t il a fallu le créer des méthodes et des ijj.strnmeas nouveaux , il a fallu comparer le» or* giüf I d.ç l'homme à ceux des autres espece» vivante*; et comme chaque point de physiologie une fois éclair* cii conduisait uéce^airement à des considération! nouvelles touchant tci^r structure in lime et leurs rapport», ann'ï pu »ç dispenser de Je} envisager, presque chaque jour, sous d'autres points de vue.
Au reste, cette «.tiynce, en tant que simple des- trîption , f cm, b le avoir qttç.ipt à'pen-prés son dernier teime. Quand Ip système des vaisseaux lytupha- j (jques sera décrit plus en détail, ce qui ne paraît ' fia; être bjeji éloigné , l'on ne voit guerti qu'il soit ; posjibfç d'y faire de nouvelle* découverte», à moins . j dé pç fier donner, par des prpcfd^i ùfconuus , le» ni cru sc o pci et l’ait de; injeuioru, pu de créer quel. qu'autre méthode analpgue çqti<çrçmcitt nouvelle.
Mais quoiqu'il n'y air point ici d'objet» nouveaux [■ »découvrir, toute» 'c# dcsçripfÏQtji peuvent être j Pfrfçctiûnnées j et.quoique lés différente* parties I ds l’anatomie aient é;c traitées par des homme» la* J ^fiçw , qui leur onifjit faite à chacune de grands ,¡1 R i mi-tDHi depuis Swanjmefdam et Rny^ch , il ■ ' ’ ’ ’ ' £ «
Qriqlr.^l frarr t, NEW YORK PUBLIC LIBR
!
Go gle
( 68)
n'exiitaír point encore d'anatomie compktte quine ’présentât, ou de* erreur·, ou des vide* i®partant.
C’tst pour remplir ces vides, pour rectifier cet erreur) f pour porter dans Ici diíl’érenier descriptions toute h pcrlectiún dont elles tout lutte pu blet . aujourd'hui ; c'ait sur tout pour icmuicttre l'expo- «rton des parties à un pian uniforme et i impie , et pour y portel la vraie méthode analytique, que le CÍL Boyer a'tassemblé ses leçons en corps d'ouvrage, et »’est déterminé à publics ce fruit précieux de lès observations iur le cadavre , et de ion expérience dan* renseignement. 1 “
' 11 nous Tend compte lui-même des motifs qui Vont dirigé, des vues générales qu’il a portées dans ion travail, de l ordte qu'il a cru devoir Suivra, du but qu'il l’est tracé· ’ .
*i L’étude de l'anatomie, dît-il , a pour objet la ton nais lance des qualités et de» propriétés, de» parties dont le corps humain est composé/
It Parmi cei qualités, leí une* s'apperçcivetU »ni autre» préparation» que celle» qui »ont necessaire* pour mettre les parties à découvert : le* autres ne se découvrent qu'en pénétrant dans le tissu dès parties, et en leur faisant subir différente* préparations, telles que le* i ojee rio ni, la tua té ration , la dissolution , 1’ustion , etc,··. 1
si II ne suffit point, pour se faire des idées exacte* de ces qualité*, de cqniidérér les partie* du corps - Immain d ilue maniere générale et vague ; il faut 1rs CXüiEftlicï ¡"i.iiie après l’autre, et analyser ou décomposer leurs qualités diverses* Mais il ne lufôt pas
■ ·■ Go< jgle
NEW TOUS PUB IC l H K.l',;
( «9 3 -
encore ici de faire passer ces qualité* Tune apréi l'a utrc devant î'cspritr si elle· y patte ni sans ordre, on ne saura où le· retrouver, et il ne réitéra que de· idées confuse·· L’ordre suivant nom parait le plu* propre pour cette analyse.
i» 1°- Considérer h •ituation, la grandeur, la fi* gure, il direction et les rëgioiu d’une partie.
I.t eB, De l'examen de ces qualités,, dont la plu» part sont rehtivè* , passer 1 celui de» propriétés suivante· : la couleur, la densité, b* partiel dont les Organe· sont composés, et l’arrangement intime de ces parties, ■■
Le est. Boyer entre ensuite dans quelques détails, relativement aux différente· qualités ou propriétés qu'il se propose de considérer dam le* organe* du corps humain, ou dans leurs paniea Constitutive· , et relativement à quelques motifs pariîcuhers qui té déterminent à passer de l’une à l'autre, dans l’ordre ci-dessus.
L'ouvrage en divisé en sept parties, qui sont l'introduction , roitéclogie , la myologie , i’aagéiolij- gle, fa lïévrologie , kuplanchnologle et le tableau dnalytigtit de toutes les parties du corps humain.
n Quelqu’attention qu'on ait dans un traité d'anatomie , de ne parler d'aucun objet qui n'ait été d’avance éclairci par 1· description , il est impottiblé de ne piiS nommer dan* la description duo organe, tin grand nombre d’autres partie* dont le lecteur n’a point encore d’idée. C'est pourquoi nom avons Commencé par donner la définition, ou plutôt par faire une description Succincte des différent genre· de pariiti, dont le corps bu ma in est composé, afin . E 3
L . ■ _ ..
□nqlnsl Item
NEW YORK PLEL'C LIBP.ARY
Go. gle
( 7° )
Je donner aux commençant ufte idée générale de chacune d'elles. Ce moyen ntm a paru propre à * diminuer l’inconvénient qui résulte de la nécessité qù l’on est, en décrivant une partie , de parler d’au- trw parités qu’on n'a pas encore décrites h Parcourant ensuite les différent chefs qui forment h division de Vouvriige , l’auttur donne encore iut chacun d'eux plusieurs details particuliers, propret A mieux taire connaître sa méthode. Dans ce qui regarde la myologic , par exemple , il fait remarquer qu’entre ses mains elle □ pris eu quelque sorte une face nouvelle, et cela seulement par J cfiét du plan qu'il a adopté.
D A l'égard de 1a description de chaque muscle en particulier, elle diffère beaucoup dam mon ouvrage , de celles qu'on en a données jusqu ici. Je tte pouvais appliquer la méthode générale que je me buî» tracée , à la description des muscles, sans m’éloigner beaucoup de la route ordinaire. Je itiesnis appliqué sur-tout à déterminer les rapport» des muscles avec les parties qui les environnent ; ce point - de vue iniëiessant de l'étude myoïûgique a été trop négligé par les anatomistes, u
En parlant des vaisseaux lymphatiques , il reconnaît que les travaux de Cruikshank et de Mascagni » sur cette matière. Lui ont fourni de grands àe tours, et il ajoute :
t* J’ai fait l'exposition des glandes lymphatiques en même terns que celle des vaisseaux absorba ni. Je n’ai pas cru devoir séparer l'histoire de parties qui ont entre elles des rapports ai intimes, et qu'un peut regarder comme formant un systemê, n
Gcx igle
Cdfl._al tram
NEW VGS’.K PUBUC L1BRA1W
Sur h névrolo^ic , Il dit i
h Nous nous sommes attachés 'ïbr-lout à donncï
tint histoire exacte de 11 iitujtîon, de la direction
et des rapports des neifs , dont K connaissance
est h plus utile , cesî-â-dire des nerfs des eitrémitêt.
»* ■ .
Eu disant un rtot de h splaiichnolbgieil fait
sentir la nécessité de ne s’y livrer i me une hypothèse
, soit relativement à ht structure do par ires,
soit relativement aux fonctions, qu’on leur attribue
souvent ¿'après une itmctbfe supposée-
«f Dans l'exposition de chaque viscère en particulier,
nous d6uj sommes bornés à ce qu'il y ;a de
positif. En parlant de la Structure des orgaheSnous
n’svùns hasardé auront conjecture î nous avorta
■ pensé qu’une stieade de faits, comme l'anatomie,
devait bannir sévèrement les hypothèses- Lorsque
. nüufc parlons d'objets qui ne peuvent être dêcotfi
verts que par les sens , ni soumis à dés expéricticéi
I capables de manifester leurs qualités, ce n’est qu'avec
h plut grande réservé, rr
l Voici comment l'auteur s'exprime stti Ce-qü’il appelle
tableau analytique du corps humain,
ti L'ouvrage est terminé par le tableau analytique
de toutes les parties dn corps, suivant l’ordre de
! leur position, depuis la peau jusqu'aux ■0$. Ce-tableau
ne confient pas feulement b simple énumération
des parties; il en mdîqiit b situation respective
et les rapports essentiels. Cctie partie de l’ouvrage
ti'esr pas b moins importante- Les eommenpaj
, liv.és scruvent à eux-mêmes dans les dissections,
©ut beaucoup de peine, au milieu de beau-
Dln NEW YORK PUB LIC UÖRAP.V
coup de partiel qui i* pré» en (.eut quand il* 0«
enlevé J> peau et le tissu cellulaire » à démêler cellet
dont U* veulent plut panicidïciemcnt faire l'étude.
En leur indiquant et qui le trouve dan» chaque
région ducorps, et pour ainsi dire à chaque çoucht,
ce tableau leur épargnera Lien de la peine Ct'df
l'embarrat,. J’ose croire qu'il ne sep même pas inu- .
tiie aux personnes inttitiitea s elles y pourront pui-
»cr une îdçc somma ire, et cependant fort nette, de
l'ensemble des parties et dp leur» rapports mu tue b; <
idée si nécessaire pour entreprendre les opératium
de chirurgie, n. . \
Le cin Boyer revient encore iut les généralités ,
dont il croit nécessaire de faire sentir les inconré- ¡::
nient, ma* 1 dont go ne peut cependant se passer, !
et dent par conséquent il est essentiel de biçn dé- J
terminer l'utilité véritable et le juste emploi. IL convient
que dans l'analyse det organe», les généralités
ont le même sort que dans toutes Ici autres partie*
des science*. - . .
. % i< On n’tn peut avoir des idée* Lien complçttCS,,
que Inrtqu'ûn connaît le» donnée* individu elle» qui
les fournissent. La véritable méthode analytiqueqt
passe en effet aux résultats , qu'a prés .avoir paicoptu
t les. objet» simples dont il* *e tirent > et ce qu’op
pomme d?ns le langage vulgaire , dir principes , ou
iJnuntrjitrttirtJ, ce dont ou part dios lea livres synthétiques,
comme d'une bâsç sqr laquelle repose tout
l'édifice de h science, n’est^ dan* la bonne meihode,
que la conséquence des notion* particulière*
dont çette science *e compote. Cependant il est aité
de wqtir, jtveç un peu de réflcsic« , que danU'cn-
Dlni:l. Go< yle Origine Item ■
IEW YORK PUBLIC LIBRARY
( 75)
leijncmrnt on ne peot toajourj iulvre d'une mauiere
icrupultusi 'U toute de» inventeur» t il n’en
rés altérait pat seulement une perte de icib» considérable
; mai» il faudrait aujtî patict par Jeun longue
« i ne ertitudes ; il faudrait hisser régner long-terri*
sur les objet? le» plu» simple» et kt plu» clairs « upe
cnnfüijon pleine de fatigue et de dégoût, et commencer.,
pour ainsi dire« pat faire perdre à ceux qui
■ inuruiseut, le fruit de* lumières du maître. Voilà
ce qui fait que dans toits les livres élémentaires « surtout
dans Ceux qui traitent de L'étude de la nature «
□n est louve ni obligé d'établir une certaine quantité
de poinls généraux« qui fournissent de» appuis À 1*
mémoire , et qui sans pouvoir être iai»i* d’abord,
dans toute leur étendue, servent néanmoins àjener
beaucoup de Jour sur toute» le» branches particulières
de la science, J*
Nous avons transcrit le passage ci-de)sus tout entier
parce que Je* vérités qu'il énonce sont applicables
à tou» les objets de nus travaux et à tous les
plans d'euseigûeurent,
L’auteur rend ensuite compte des ntotîfs qui l'ont
déterminé à bannir de ion ouvrage les détail» historiques
« physiologiques ou pathologique* , dont
presque tou» les traité» d'anatomie sont embarrassé»!
ica but a été de fa réduire à l'état d'uae simple description,
si L'on voit que je me suis attaché principale ment
à dégager l'anatomie de ce qui n’y dent pa» d'une
manier« client ici le , à l’e lém enter sur un plan uniforme
, à perfectionner celui de ton enseignement.
Le premier pat 1 faire jour le progrès d'utic science,
est d’en tien reconnaîtra L’éténdoe , d*eti bléri fixer
le» limites, de distinguer avec précision ies objet}
dont elle ic compose, de ceux qui serap portent
aox sciences 'collatérales avec lesquelles ils ont été
presque toujours confondus ! le second est d'en ex*
poser les idées avec méthode , et de Ici ranger dan*
un ordre' qui non·*» eu le ment les éclaircisse en ellclméniei,
rirais qui fasse saisir tous leu r> rapports, pour
pour l'anatomie. u
Voici comment il »’exprime sur là rpanicre dont
»□ ouvrage est écrit.
4» Renfermé dan» l'enceinte des amphithéâtres et |
des hôpitaux, ressené dans les occupations pénible*
et souvent dégoûtantes de la disiection, de la pratique
et de renseignement, je ne puis être familier
avec l’art d'écrire. Ltitylé de cet ouvrage se
reisentira iiécessairemeur de la sévérité de mes habitudes,
D'ailleurs , s'il faut le dire franchement, une
maniéré d'écrire otnée et fleurie me paraît un véritable
contresens dans les sciences t le bon esprit «
le bon goût la réprouvent également* Les objets de*
sciences veulent être exposés avec clarté, avec pré*
citron » il faut y rechercher une bonne déduction
d'idées, et préférer toujours l’expression qui le*
reproduit avec le plus de naturel, C’eat-ià Je genr :
d’élégance qui leur est propre ; c'est le seul qui ¿"1 f
toit pas déplacé : l;
Ûrntri ns ¡¡tsa ttegai coiieiiti fatCri- , ■
■t De son tema, Voltaire te plaignait de ce qu’oh \
partait l*é loquetset jusqui daw ranaiemit. Il citait |
. i Go igle Ntw rûflx PUBLIC LU
. Î T5 ) .
cela comme vue preuve de mauvais goût * comme an défaut d^ientirneat des convenances. En partageant Topinioa de ce grand homme , si bon juge | en cette matière , Je suit bien sûr de ne pas m'é* i garer.
Le cil. fieyer termine la Préface , en disant avec franchise. qu’il croit avoir fait un ouvrage dont les élevés peuvent tirer des secours dans leurs études , î et que les hommes instruit· pourront eux-mémes I consulter quElqftefôii avec avantage. Il ajoute :
if L'idée de F utilité véritable qui doit en résulter ' touche beaucoup plus mon coeur qu’elle ut peur . flatter mon amour-propre : elle me paie amplement 4 de mes longs et. pénibles travaux. i»
Nous nous sommes livrés au plaisir de cîterles parole» même da l’auteur, et de les citer souvent, parce que f rien ne nous a paru plus propre à faire sentir l'excel* lence de son esprit et celle du plan qu'il ¿’est tracé. ! Nous ajoilteront que te qu'il a promis, il le tient!
fideHcment. Scs descriptions pleines d'ordre et dû clarté , ramenée» à une méthode uni foi me, et pré- ■ i tentant beaucoup d’objets sous un jour nouveau . 4 sont d'une exactitude qu'on ne trouve dans aucun j traité général d’anatomie. Les descriptions même de» ■i objets les plus simples et les plus tonnas se sont ■i singulièrement perfectionnées entre ses mains : il i i en est plusieurs qu'on peut regarder comme entière* I ment neuves, d’après 1<s cbangeroens qu’il leur a ■ fait éprouver. Mais le clt» Boyer est bien loin de l l*eù exagérer l’importance i il ne nous donne point, ûB f à l'exemple de beaucoup d’anatomistes , les nom- cl |brttises corrections que l’étude assidue de la nature
Original Iront
EWÏÛHK PUËLlC LIËfWRÏ
i
.........................................( 7Í )
l’a mis à partie d'y faire , comme autant de dé- «ouverte! nouvelle*. Il n’a pai même pci* le.soin de ks indiquer ; et il laisse lui personnes prefondè- nient instruites , c’tîtà· dire à peu de personnel, celui de marquer la'place honorable qu’il occupera fianj doute parmi les écrivain* à qui h science a Je plus d'obligation.
LITTÉ1 ATU11 -
Dit changement que doit tubir la langue d'uni Nation libre ; par Ana. ÜOïDiJul·.
Î_Jne la tagne est aussi uo monument national* Sous ,1e rapport du commerce et de« arti, ta nôtre a rué- rilé L honneur dç devenir le lien des peuple· de l’Europe. Mail si ses destins ont été brillan* , ta gloire n'a pas toujours été pure. Elle n'a pu échapper au* atteinte· et mi séduction» du despotisme. Sou génie i été flétri de tes chaînes. Aujourd’hui même qu’elle cherche 1 »’en dégager pour naître 1 la République , elle conserve encore de« traces de ■oh ancienne servitude* C'tit une ariitocratie d'un genre à part. Pour ¡’intérêt, pour la dignité du peuple qui la parle, bitons-nuüs de La dirayaliter.
Je vous soumet* donc quelque* observations sur ce sujet en général, et en particulier sur l'usage qui s'introduit dan* les assemblée· publiques, où kl oreilles libre* entendent avec plaisir un langage plut conforme à la liberté. U t'agit, comme vous voyez, du royal urutf détrôné par k républicain ru. Ce chan-
gcmcnt m premier coup-d oeil paraît mériter peu
d‘a Mention, Comme voua, comme tous les patriotes,
j’applaudis à celte tnnOva^tfri. Elle est nécessaire, raibancable
, digne do la langue d'un peuple libre qui
doit parler avec énergie et précision, et bannirjusqu’à
ia icrvitude des meta. Je dis servitude , et j’ai raison ;
n'est-re pas eu effet dans les gouverne mens despotique*
que la formule que vous proscrive! a pria son
origine? Les Espagnols m’en paraissent les premiers
auteurs. Ce peuple, dont le caraetere est la vanité
et t’enflüTe·, et qui figurant tu r la. sec ne dç l’Europe,
pourrait être regardé comme la nglien tragiditnnt ,
semble dans son langage, son costume et tes usages
ne pouvoir jamais étaler assez de pompe et de magnificence,
11 se gonfle et ie grandit, pour ainsi dire ,
de tout ion orgueil· tel autres nations ne l'imitent
pas à cet égard , non plus qu'à beaucoup d'autres,
C’eit donc ' aux Espagnols que j'attribue le grand
noràbre dé formules ou d'express ions emphatiques
qui sont entrées dans les langues modernes , et notamment
celle dont il s'agit.
On donne des raisons pour expliquer cette façon
de parjer, qui n'offrent qu’une solution ¿vague , et
que je sdis tenté de regarder connue famses,
lu, dit-otr, est le langage de la mettre et de la liberté.
Cette locutions de la noblesse et de la fierté,
et le haut langage , le langage de la poésie et de
l'éloquence s1 én sert pour parier à Dieu, rui puissances
abstrait« qû'clle réalise, telle· que la Vertu ,
l’Humaniïé, la Jasrice, la Liberté , etc. Ce mot se
Active encore ni turc Elément sur U langue des en-
Dijil Go. >gle ïork r
. . * 1
faut, lingue qui, suivant ¡'expression heure me d'un de nos poëtça, .
A peine du fi le t encor débarruiee,
Fut d’ütL air iiinotiiït bégayer il petite.
. . r
Maisqu'en faut-il conclure ? C’est quf ce mot étant le signe de l'unité numérique, dit qun l'enfant psr- vient à comparer les deux tefmet, il *aù , ccuumt par instinct, «lui qui gnovient-A JPn idée et remploie, *a.u* a^cir betpin d’autrt g^mi^airc , tù ¿autre logique q^e celles c|e la nature- Qu sût s ut autres foynjet eu d sapé es dan*, la ppéd^. et l'tlü· qucoce, eljç* ¡lqhl upp »vite, uû««wséquenceni- cestaire de ce principe que ce qjji cft U plus ni- turtJ, le plus fonde çp rai son, est p«L le pi us brait J] ne faut d0^ [Oip uçr l opigitip de *14 bit! tué
au lu, qu’au despotisme d« Fçjgpeii^dcf richfs»c*, de l'ignorance,,«.<· d,u.ppuvcir; pn.qn moi , à U doubie lyrp.p^.·^ prises et dffl dp et de L'opipion, ,. .. r . . - .-. t
Dans les gauverïiemeciidcsp&tiqjx^se^ etfet-,cofliwp je vi^ns de îp tp^tes le* richc^rj < tcipiç 1*
puissance , .tous lçs honneur) sonf dapt le* n^fa* tÎ’un petit uQrpbrf, Ç'est une poignée d'individu qui tegnp, f’jç^ti-dire qui pille et dévore le travailjçt le> i^fuvs. dcnp1usipu;j wijlipns. Eh biçji! cette poignée d1 hommes qui ne sert à rien, enrichici honorée par ;Çf qi. qwi .sfrvftnt atout, marche a* premier,raqg dc]U soi i^té, en pçcupc Ici première· places , jçt de^-Jç domine par l'opinirm, çt verte JU tout qn EmpifuJ^ j^oj^Qu ç^ç moeur* cjt de **| usage*. C’est sut ces mannequin* que *e modèle nut
Oriqir.21 rrarr
NEW TORS PLBL-i: l bearv
Go- gle
U9)
nathan. L'ûrigirtal cst-li , tout le reste n'est, que t<>
pie ; avec cette différence que les vices étant à la
tour comité d^Qi leur ¿iétnerit, Ja corruption iy
développe (janrunc ptopprticui relative à U distance
dn foyer. , J J;J ’ , „
Mais qu^nd.il n’y aurait que h seule raison de la
précision et rdq la clarté , nç fcrait-ce pasdéja un
motif au^agt pour fajrerejeter cçrtc Ipcqtiw équl··
yûipic. Lorsqu'un Ijorninc parle à un autre tiomme, il
dit jttes. Lorsque et uiénre hosp^e parle à plusieurs,
ii dit encore to«j. Qu’est-ce que celte indigence
te ÿUijtfyÿUfl Ijk PpyT avoir été
Çnu^ervé ai Ipnjgj-t^m* f J* dîa pjus : ce. n’e||
p^a uiet qui; de parler ilgiiçjflCiit ,.il f>ut encore
»■espriaQCT ênergiqweqieflt pi ^br^rpent , pAHgçf
î^ÂW- ltlïil^ gu’îl a**iSV)VÎ?®7
;éçs regpç» dfspçriuqq. Àlo^,
ïputjlp./^pp, 4ci lyra,M> wbéflilks * mutil^tenrj def
hommes et bourreaux de leurs peosé^iétouffais^
l?r.qi#fPAi’I? rlib.ejté.da^l $eî germes,, çû çharge^ttt
il'çmwpfjçpjittqu'açw. .Qi^irie? rp ¡jjericls.de Venceudpppju
4ret4w :Ç«FF conapiiatÎQH en fiT
SfrJY k.Çrftgçe viçpt. de briser ,
4dPC l’hontme l.q^t enjiçr, flëtpç&ait tout
fpjqï,£c^pprb|i£ et l’aytlissait, et livrait tout
ft^^çeur cjt sop a me et|fpJjiqpa à rjaqpi^tioçdçp
cepjftpfi, à Iji vorqcijé dçj ^raitjM,. Mai», poyi.mc
^pppçiiix,d^> le sujet qui tn’oçcupt, j> d^i rappel.«
1er ici que les langues partent 1 empreinte desmpiur^,
4u5*^OCtffei'U?tg!,»4 ÇflW —t’ ¡aphyjiQUpÆie
moi al çff es-peuples. /,/ ..,- , ,
In effet, la langue anglaise ( pour ne parler ici que
l" Google ûrig>-.|i n-:·*!·!
MFW YORK FUEL IC HR R.
. ( ɰ ) . de ses b cil» époques ) n'a-t elle pas ci lté ûrnl, cette indépendance, cet epprêiê Ida-fois tniulaire çt républicain , qui ne sait scrtiÎriéüt CCïrtlraiiTte, ni joug, et qui secoué , par idolâtrie pdnr L libeîit, jusqu’aux entraves jnérae de l’art.
L’espagnole au contraire, traînante, céTétndnktise, vaine , toujours dan* la pompe et l'appareil d'un despote , Hautaine 'et fâttuènse , bdùflie de grandi mots, de protocole» ridituks et de for ulules serviles ,ne ré montre jamais qu’avec tous ses habits de cérémonies.
La îariguc française téûah le tbilitu tmre cesdeui raractites. Dégagée, vivet brillante et pofie, pleine de 'graceï'et cftix bah lit'; langue des beaux-art* et des flatteurs, trop asservit àux mneuri,au tdii de là êodr, devenu Celui dcUFtartéC ; et qui l'a^pellait leBoS tou par êtceltcnce , die sciait corrompb^daniKt ÎOTtiie); er avait pdrtbu/pa'r dêgïés, sa hardierie, n ftaticMie tria liberté, ;:j-' 3 ’ J" ··>-.!-
Laiing uc italienne(qui nKejstplus céiled» Craqué et de.S Cbim ) a b'îêh·autrement dégénéré dé'loir antique’ gloire, Déchue de I*erp pile et dé h liberté, flétrie pï+' Tetclavagè iàüértiotal , et devenue For- gants du mentongè ; Jelté â' dépûùiRÎ tbiit son orgueil, toute ai fierté : et té jï'est plus iiijtîurd’bili que la langue des sriettes èt déKitanié»', dé» prêtïe* À des chaoléurt, de* ïnwtfii tt de» atig»; ftourtj molle, djlïcaVe , harmonieuse, si l’on veut, miis faite pour’ tes boudoïn ; Pégliie ttl'opéra. ‘ . :
' Bu traçant cette ciquisk légère / irfaü fidèle, je crois avoir prout t que le* langü» tout les inéclrflei 'définitoire· ■ L·, . .
Hâtotu-coui
Goi glc
NEW YORK PUBLIC IJBRAHI
t ■
Hàtout-noul donc de faire jouir
viléje de U liberté. Purîiîons-la
Je le*, louilliifci. Otons-lui le* li
honorent. Qi/ellé s’affranchisse
ce qui l'enchaîne 1 qu'elle »oit naturelle , simple et
fit te ’ que sa politesse trop vantée ne sait plus que
de la bienveillance et de la tjjion 1 libre enfin comme '
le peuple qui la parle , et dign-c de scs nouvelle*
destinées !
J’ai publié ccï observations, afin de motiver un i
changement qui doit paraître nouveau, peut-être
lipguliêr , aux esprits *ur lesquel» les habitude*
perdent difficilement de leur empire. Î1 uîsient-clLti
accélérer cette utile réforme ' Même aux choses les
- plus sages , il est a propos de plier >t d'apprivoiser
doucement, ,
a J r i . Distns donc ce qu’il faut faire : mon trous-un la
raisem. C'est aux hommes à commencer, au tenas à
finir, U est Le seul pouvoir exécutif auquel tout obéit
à h fin.
MÉLANGES.
■>*
Il est assez rccotniu que Jbs branche* ks plu* împortante*
de La physique ne peuvent *e passer du
itCOurl dtlmathéniatiques et du calcul; Chaquejout
oti soumet à des formules précises , quelqu'un de*
phénomènes qui paraissent le plus s’y refuser; cl
vraisemblablement le calcul s'emparera , par dégrc* t
de toutes les partie* bien connues de la nature.
3W X.WJk ' I
Ùiptisçâ p Go 'gle nn.j* i-.-il lïîim
NfWÏGRSC P U RI ICLIERARr
. . . ( !
. D'un autre côté , dans l'état présent dcr jotîétéi mode ru es, te commerce , tes travaux des art*, les. spéculations sur l'intérêt de l'argent et sur le mou- terne ut des fonds d'une place à l'autre, ou det différent papiers qui les représentent, sont devenus l'occupation habituelle d une grande quantité de personnes; clics ouvrent des sources, tous ki jours plus abondantes, de ri ch cases pour les individus et pour les nations; elles assùrtm l'indépendante des uns et des autres ; et prennent à leur tour, un vol d'autant plus hardi, que la liberté fait elle-même de plus grandj et plu» rapides progrès. Or, la pratique des art* a Journelkmeut besoin de la géométrie; et Je* çalcuh des annuités, ceux, des chmges, les évaluation» conspirativts des monnaies et de* divtt* papier»; enfin, toutes les operationi sut de* objets qui sc constent, se peien,t ou se ■ me sure ne peuvent être faite* facilement sans le secourt de l’al- gebre, La géométrie et l'analyse mathématiquedoi- ■vent donc entrer dorénavant dans toute bonne éducation, j
Il faut ajouter que l'époque présente a. Vu naître une géométrie nouvelle , plus directement et plu* universellement applicable aux travaux des arts, et dont le* méthode* analytiques transcendantes, coin-, tnenetnt à empruntes elles-même* de grandes clrt-, té* î nous voulons parler de la giemilrie ducripHPi, i laquelle l'école polytechnique devra une parti* considérable de.ses succès et de ton icbt.
Enfin , Uâ hûmifitl qui Ont Étudié avec quelque attention les méthode* .générales du rai son Densati Mvjent que l'analyse philùiupUiquc. *’(Vt beaucoup
Go- glc
.. Cflniwil "S d m .
h£W ÏCHf PUBLIC LlBRARY
1
perlectionnée parla, tÔmidÎFfition plus rtféçJiU de* procédés de Fatialytc ruait ¿manque i qu’à son tour- la langue de cette derniort » toute prétise que la nature deçàn objet Ih forçait en quelquesotted’être, «si devenue plut précisé et plue é*acretdCore*entre Jrj JMi*l d«É [’éoitrctieKmétaphysiciens | :tft t}u# dé* lûrïnai* ce* deua bi»e* da totrttj IVÎtBt* doivent ètrê '. iaiéparabki pùuf achever dt co&iÉrila’céfdrûjq complet te de l’cntundomeitt. - ’· ■ ■ j ■ ■
Taire ce» niolift réuni* 5 bout font pliuét qùe n0u| rendons an service à nos iccimrs en leur arHiftrft-üflt le.Court suivant qui vi's’truvrii diiil peu de jourl: Nduf le pensons ptincipaicnienr, psrceqtie cB codr* Mtÿdwi par un hortiide qui, non-seulehiérir ¿itérée Versé dans toutes Ici parties des irtüh ématîqifés p1 imis qui1 joint au savoir cette philosophie éhikiétrtè, :< sans laqmeili il est impossible de 1* tne tïrtt eifordté" et de 1« faire frucüfcn cet esprit de iWditsiiqn qÜ trouve toujours dant le« objets de nouvelle üftei et de nouream rapports^ et cette longue hnUrfiide d'e ïtnieigHeüient qui si mp il fie et pérfectîoriHe iaÿt jours lei idées, quand il y a véritabletnèAt dei¡déti : toaiipc précieux, que soa pdCriétisnic éheéglqué et la probité républicaine rappelle ai , tfitifï t|he sté 1 iumterci, daei F un de nos pretnleti értrhtMemenl publies. ’ '
c.
C P ü R S DE Ai J T H i flf Jf Y J £ s,
Lfc cit* Ferry,,ci-devant professent à J'txok' jd génie à Addtitrcif ouvrira les jours pairs de chaque F ·
D>ull
C.o )gle
Olqlnnl frctTi
NÉW Y[)FUC PUBLIC LIBRAR.
■r ( »4 )
décade, depuis midi jusqu'à trois heures, un cours
de mathématiques putes et appliquées. .
On regarde avec raison Ici (furt tomme ttimiii
propre» à renseignement des science« exactes, qu'à
celui des différentes parties de la littérature. Lorsque
le, professeur borne à de» leçons purement ver'
bsles , et séparées par des intervalles de quelques
jours, il ne peut restée aux auditeur* que quelque
» idées épsnoi et incohérente*. Or, dans les
science* exactes oa as tient lien * ti l’on ne tient
toute la chaîne des idées * de« principes et des conséquences
,
Aussi, outre la leçon générale et commune que le
deux Usures le travail que chacun d'eux voudra faire
*ur l’objet de chaque leçon. Il regarde cet emploi
de son terni comme le plus utile, et c'est de là qu’il
Attend le tisccès de renseignement qu'il propose.
On commencera par t'analyse mathématique, on
rappliquera ensuite aux nombre* et à l’étendue ■ à
l'arithmétique et à la géométrie. Cette marche est
la ptu* directe, et par conséquent U pins courte;
c’est celle de l'intelligence humaine,
Daru le traité de géoménie, on considérera toujours
en mime terni ks trois di me min ns de l’espace
- ensorte que le* élément de gt&tailrit ¿Urcrifttiÿt tt
. l trouveront compris dans les clément Ordinaires sans i
rien ajouter à leur étendue. . .
Le traité de mécanique comprendra l'application
de la théorie à quelquesuncidc) machines les plus
usitées. (
Les «qaicsiptcurs seront consultés pour le chois
Go gle NEWrORK PUBLIC LIBRARY
(85) ;
dei application· particulières de»mathématique» au» art·, à fan rem omit, i la navigation, etc.
La durée des court ne sera pa* limitée i on té té' glera auui à ce* égard lui le deiir de* »outerip- tcurr
Le prix de la louitription fit de 54 franc* par moi». '
[ S'adresser au portier de la maîicn, ûp. Îs T rue Saint-Honoré, via-à-vïi la rue de la Sourdicrc, J
■ ' 'f·' ' ■ .
DU PANTHÉON
E T
D'VN THÉATA6 NATIONAL
.. ■ ■ * A ■ 1
I ■
NEWTOflli PUBLIC LLDWÏ
Par L, M. Rtyt illièrî-Lîfeaux * membre de rintiitm • r J- - ■ ■
ftahon-fL A Paris de C imprimerie de ii. J.
ruï des Saints-Peres, nfl. 1 >g5 « JtiwibouTg Saint-Gel·- ' ? . a ' 4 ’ ■ ■
iitÈtin. An VI,
' i__ a * _ ■ , ·
Une-bonne adinïntaration ne tuiTit pa* pour at-
1 tacher exclusivement iei gouvernement républicain?
il faut de pim former un esprit public, c'est-à-dire t mettre le» citoyen» en harmonie avec le»' loii-De-Ià ' la né ce» »¡té de créer promptement dn rnHirutroni
qui laiaiitent l'horuHae dan» tou· le» pérîcdei, et, pour.ainsi dire, dam toui lFi imrani.de *1 viepti- ' »ce ou -publique. ■ ? ‘ ■
Ce· réflexion* m'ont déterminé à publier deux fragmeqs auxquth le.Mail,ne me pet mec. pas de donne; de» développement { mais qui peuvent
F 1
Dlqir
Go igte
( ss )
jouH, quoiqu'iin pariait», attirer l'atrantioh dei le· [futi, de« philosophet ot dei artistes sur cç tra importante ioatierc. ctoìì , très-iti iti ni d'p
|A"Mr >r l?on veut reçue dii ■ J'
L'un ils des fragment.a paru objet ìc Pantheon; l'autre, un Théâtre National. -
* Dr P X J7 i tí t Ó H.
/ '..■ . -< i ' L . . C L / . , 1 . , . ·. - '
C'est un grand et noble dessein que. celui de ^ODdeTTTfiTífriciígtagí 7<rlïiVessc"existaut de h re- çcmnainaticx pybliqut jeirjcaûsttîiiitUin Lieu dèter- terminê pour recueillir ici cendre» et lei monumeni de ce'ui qui ont illustré leu» pays par leur» vertu, par icUH ta.lerü, par leur-»avoir; et p*T lents ier- viect ço quelque genre que ce lt>it; ppc
idée biçti étroite que celle tje concentrer da^is w édifice, et au aein «Tune cité , la gloire pationajr.
t . ' . » Í 1 -0 ' * - 4 " ’ . r ‘ ,
la rctiOltfnice "des meilleurs et des plus gratulici' : foyent. C'est sous la voûte des ckux^ati sein de h | majesté dei forêt», dan» leuu vaste» et sombres| içm^.frp uif Fdí. da« unp «noe ime pittore «pe*, 1 variée-ea tf»gtpùlk t «pa doivent «poter cmji dont i le» noms tqni deitinéq à être tâea cesie présent i k ^rpftUçhutomt». -’· , - * ■ ,;
, Lei bou Metadan rinp* i eaux de Glarrtab |oi»s » offrent l’ampli Wtaéùt 1« piufl fiVO
Tabk À Ml· objet I k* ptütn de tu» yront beAUi 1 et multipliés , le mouvement natural au te rie in'offri 4«s moyens ¡Tacita- de le dispo*er dam k gebre jQSit^qiic i ¡j«>pru dc ffti^ U Itïait eû ounc
Goi igle
Ol -ijIihI rulli) MW ïflitK PUBlJt LlihWKl
possible cfy recueillir aistt d’eau pour y former des lïti. Cet endroit a aussi Favantage de la.distance i cité est assez grande de là à P aria, pour que l'Elysée national ne devienne pas le rendec-vou» des oisifs^ de gens .dissipé* et coTrOmpui ■ elle n'eit cependant pas telle que les citoyens ne puissent pas de tenu en tenu,, dans scs allée· détenu ruée t et tous set . dômes de verdure , réchauffer leur génie à h vue des wonumtrii des grands hommes , et embraser leur âme de l'a mou t de la vertu et de celui de la République T au r teuton venir de cenx qui ch auront été les modèles. * .
'Olt-Ià , qu'en Imitant ces belles marches religieuse! de l'antiquité grecque, le peuple et ici mi- girtrats , pattant de la ville' avec l'aurore , iraient rêlébtei h ftte de 1a Reconnaissance, Loin de nous et« yitrt étroites et ces plana bornés qui, dans les . IWn s mode rites, nous ont si misèrablcement rap- ptrisié» * L'intiqutté rie doit plus nous paraître (a- bnitùiE;la iéVrilulion française en a déjà plus d’uuq ' frirs rèprodu.it le» merveilles.
taïlsç maintenant ait génie des artistes à disposer et embellir le lieu dont je parle. Quant à la, Sàterche'tt atuc cérémonies qui devraient s'y ptatL- qtrer,c'est également à éiià, ainsi qu'aux philosophe* étaux geftsde lettre», 4 les tracer.
Au iutpiu* , ee iiijet à déjà été fort bien traité* irtu» t’erlainJ rapports, dan» le» Éluda de ta iïalurt du Ht. Kernatdin-'SaÎrit-Pierre. Je croû néanruoitn. ipte Sim plan est sulçéptible dç plusieurs obaerya- ttoni. Je me corittntefaî de produire la suivante.
Tl placé k sec ne dJn» une des iilci que forme la
* 4
L'IdiI
Got glc
( 8» )t
ri vit te *4* environ» du pont de Niuilly. Cet endroi,* etc trop fréquenté, et celte idc a. trop peu d’étça- ' due. Le*moDumén* dont nous psrioni ne
paf être entassés comme le* tombes d’na cmçpcrt , mai* se tnjuvtr comme par hasard survoiTcchcrpia dxiii li promenade ; et maigre le caractère de JW·' deur qui les distinguera , il» doivent tqujqut^ ' serrer unç certaine (implicite rustique.
£l> ,¥. Tui47 Ri Njticnu.
. · ' * ■ ; ,r
- J* ne. sais lî tout le monde éprouvé les même* tentation* que moi par rapport ans spectacle* ; depuis que les évëncmcn* dç la révolution et nqf triomphes opt aggmidi nos pensées, depuis que no* essais nous tint au menus donné l'idée de çç qpf doivent être un jour U» fètçt nationales,. uos théâtre* me semblent d’une petitiiic i us qp^pr table, çtQCis pièce* renfermées dans des çadrçs »brepé^H que rien de tout cela n'est plus à me^ yeu*.&n.
turc avec dos idée* nouvelle* et avec i'ét^.fçp>«| des choses, . .. .*,
1 J ■ I ■ f ■* ■
D’un nuire coté, le climat qqç nam.h3bitout taç permet pat le* fétc* tn plein air pendant qu cectaiij ' nombre de mois. Il c*t indispensable d'y supplée; dans kl çrandéfc, ccmoiyuiç», et piincipalemml dans le chef-lieu de la République; , par. des iu*titpÛQW -dramatique» dont le geruç et l'étendue‘ttr^ept 4 entretenir les principes de Ja mpnlc et du républicanisme, haï quoi nous perdront, pendant Vhivc^, ijaai der spectacle* mesquins, îmmorqtta et axu^cÿ;
' Go· yic
*■ Qrlqlr.Jl rram
NEW TORK PISLUI UBE.ARt
i
' ' 1 ** 1 , . : . . ■
viqucl, l’avantage de dûs insiitmiont eïvîUl ,
fi tout le fruit itcceillj pendant l’été dans nos fiici
nm<ut»lts. - -, ■ ’ ■ ■
Je voudrais donc qu'on construisit un très-vaste
théâtre, sur lequel on pût représenter, avec les plut ,
! grands développement, les mouvemem populaires,
je»évolutions militaire*, b marche des troupes, de·
Jties civique*, des jeux champêtre!; enfin, les açcÎ-,
dent de la nature les pim étendus et les plu· variés.
La tonsu action h plus favorable au nombre, à la
vue «t i l'ouïe , devrait être soigneusement recherchée.
Quant i latcene , elle ferait disposée de sorte
que pay le jeu des machine! on pût Faggraadir ou
la resserrer à volonté, afin que1 dans h même piet*
file fût suffi jim ment circonscrite pour qu’une OU
phafreors Vfix partante» on chantantes ne se ptrdissent
pas dam son immensité ; tandis qu'au contraire
elle prehefraît la plus grande étendue lorsqu'il
L »agir ait der frire Entendre les choeur» , ou de donütr
tau* Je $ dévelttp pente n* dont nous venons dé
| parler t ce serait svx auteurs à composer leurs
I (litroes d« manière à »mener ces changement itM- *
rrancmbbncer ? ■ ' - ’■ - ! : J *■
1 G’esr sur-un ¡pareil théâtre qu’il 'But appeler le
¡¿nie ; c'mt-là qu<-3olis les genre» doivent être em-
■ ployé si for mer no» taure aux afféctiom déniés-.
I àqut» partdfei tableaux defatnillcvâ Ttous! enseigner
i <t à noem Jain chérir'les dtvoifs de la vie etvili ’
' par de» exemples bien· choïiis, à dôus fairé détêster
Je despotisme et le» crinjtk politiques par li vive
peinture; des «Baux qu'ib ont fait au monde; en un
Île«, à nous embraser pour la iertu et four h lif*
fflV VOHK PUBLIC LI BRAH¥
'
Ijerié, à non» pinitret d sin «eiat «eiptct pour In JlpU, À nous intpiie# un ladonjpta^Jf teiiivp ri » dévouement tan· bornes mx intérêt» de ls pjttie , £4 Ir^pint U t«eur, i'u»*gmut«** et le» itmf’- , toqî ce qui peut opéicr cç »grands ùtvkattx
La pttÉAÌe , la muiiquc * la dccUtneti-on < le chant, ' Ja pantomime, J» deçpiatio», J» mécanique, i*H doit f^ucourij 4 donner le plu# !ra&t étgri J’iaté«4t 1 cette iratituüo», Tou# le» ¿1&**D* picpw À es» accélérer h #oet »cm» h Oaf#*
je de da tu Je tLçituc det A»m un fqodtpndcuaq·^ £mh bUu te gudet de hüjar dùpéuer, «c 3 «t pi dp de recaciJü# tw-W »wrt« t^éitrpi., pour U» picce s défUjqMcp# un bon umbre d'arii»tes jatte» ment céi^bfe».... ; ‘ . .
Jl.e»t icqp».4«£p4f «e#A ttfoc dfcifejip«ticci4k)dl· boflicre» op Je tsJqax no peut panidro tpi «· cüor^ eà l’ejprü jc icttècit,, où irte dp guadar U ¿¿vejoppe T pù lu wité «*J<e»»,i(W Jet race unit 1 r-MpfiH publiï *tr éttrwfli jttitpiA· da» |op. germe, ;, .... .< ; >
Jç ÇtoM *u WTÎÙ< qy'o» poni Mtwrer que fart T gagnera auLsnt que le républk^aiuu et fat necale, l* «¿¿fiidcJicc 4f FjîFjt.en^ippsiH·» ïToar h· moyim o^l. <id ïqjctfl·,; ,hufUft» drMne tique» eoat »»è»,
U· pfatyM, h ffflüe del «retenu« idées»!
fpuisé i.il ÎAut.quc 1* génie l'éisacr -dan» -dei ri* yiqn» no y veilb# m m<t uac autje mue t etÜ o'cb UOUï c ri U may ta qju'qn? idoppant ri fl« criri GOF# Cf cjw»ctqri prodtpeutemenc guhd^t towtri* fyt -qci^i qu# diitintgtkt U îév&lnàon françiiw î
■ li
■'
afflai Tom '
h£W YORK RJBLÎClIBRÂRY
QèX glc
( 9* )
Voilà Vidée générale que je jre ftt£i tuie d’up Tbéâtrè Natipnsi^ je laisse au* méditations des a<- , fitta et dei' geni de lettni tes diFFértüt délaies d’eiécptioïi , an ta* que le plpn Içur pïjj-
titable fit nule. ‘ , ■ , G
Je termine par une rëflçxiprt. (’appliqué lopcpt aux cérémonie* civile* çt aux otjfli que je fieni d'cRïeurer ; c’est que, dés }euj plupart de« cantons suisse« et ) Amérique cmtjnaï- ché dun pai rapide vers le despotisme et l' a rial Qt- cxipt, f^uie d'institution* civj.Σ$ pt pQJi.U<|ijf* « tandis que la Grece, richç, luxure çt fpnopipvp»* a maintenue Sajibçrté, peudjt.qf des .1idei«, par t* iculè force de iu iwtitutioBi. .
■ ■ ■ · 1 ■ ' ■■ ■" . . ' . 1 ■ ■..! - ·
* . E ' " ' -
r ■■ .. VARIÉTÉS,
Xi VIEILLARD Î)’AîiC£N|S,
■ f' . > r TÌ ■ ’ 1 ' T. - '1 " ■ 1
I '
Poew ’jàr Ai «ieri du çtntrul WûcîtM ; par Chinjis , de ' ' - ffnsiihti
-. rt-i -7 >■ ' <. .i.
CettI belle compôiïtion 'dç l’sóicijr de FknÉlqn, respire l'espêt dQsiw·. Le poète 1 r mi ça il a traduit ou plutôt -rmi(é avec le» poésie* eues, et
ce travail a donni à ses'veri une énergie dont là poésie françaiiê étdii dépourvue depuis Un demi- siede. Ou a beaucoup' écrit en Ari^l eter re pour 'et contre Fôrigïaatîifé des poésies etici. Elles n’on.( donné lien à audùrï douté en France, ou L'air de Jeur
l * L ‘‘ ■ - - * ■ *
physionomie ( iiToq peut s'exprimer par
OriqiniJ rrnm
NEXÏ ÏORK PUBLIC I 1BRARV
* (
Îirt rexpTtisÎGn des sentiment d'un peuple, et non
> la création 'd'un seul homme, La révolution que eattt découverte a opérée dans notre poésie n'a été "observée , ni développée par aucun écrivain. Le sujet • tige unie plume plus exercée que lmôtre- Feùt-itrt
* même que la Fdmüfc Aïabt du cit. Ducit. cette copie fldel* des mccu rapatriait h aies, n'aurait pas eu unpkin ructèr, ai la lecture dés poésî^i erses ne nous eût familiarisé avec des sujet» amu étrangers 4 nos mceuii.
: ■f . ,
1 A net nï s est uné ville placée entre Angers et Nantes, Cette position intermédiaire l’a rendue plusieurs fois victime de* fureur* des Vendéens et de* représailles des Républicains. Le Pacificateur dé la Vendée -, Huche , a dû y recevoir, à la nouvelle de sa mort funeste, un j'uitç tribut de regrets «t de reconnaissance. C’est-là que le poëte "i placé la »cent, et c'en un vieillard d‘ Auceois qui exprirne le» regrets de* Vendéens. Le poème eût été plus'dramatique, pi, loin denç former qu'un r^cit continu, il eût été animé par une variété d'interlocuteur* et d'action· ’Au reste , c'eit un léger défaut dans un bel ouvrage. Éccmiocs le vieillard lui-même.
I , ‘ ■ ■ j. r
O m*i fils i pan*jrai>i lf«-«orainwue* dunleuHf : ileutons; Nantes, gept h ; Angers *et»e de* pleurs j " '
Vn long crêpe » .epuyer( ce* riantes va liées j , ■
Au bord du fleuve ému nos tribus dé ■ niées ' ■
Célèbrent le héros qui descend au cercueil ;
Ilotlie n'est plus, mes fiJs.ei la France est en deuih
Ï1 le brillera plaj sur uo cbar de victoire, L'beuxeuK libérateur det rîvtj de la Loire ; fimstnt par b clémence et grand pu lu bien faits. L
Oriqlriil rtarr- ■ ,
NEW YORK PUBUC LiBRAR
Go. gle
■ . t S’)
Après seoir in nÎntrè, ¡1 sut donner la paix.
ïmi tonniiirtf l’crnteiu qu'cBtoaraieni noi familles t Qinpd, le diiîtttf joor, nos guerrier* et noifilJ·*, Fh de rmiiques jeux filaient la Liberté ;
I. campuit itcnie hiver* , noj mini i'avxttai plxnié ; .
Des eieilhrds , dei aman » ton ombre fait chérie , -
ïi tan riant feuillage égayait la prairie ; ■ t
Le fer ¡fimuliait point *ej rameaux pro lecteur a, Sti rideaux , doux abri des timide» pat i en N. kit^uiad Ici lin du citl désaltéraient no» plaints, Soit çnaud k chien brûlant urinait k* fontaine* , lt tiyijeur qu'afflige On tfoDC inanimé Krkmande en pleurant l'ombrage accoutumé ;
Jiiii Ici Han de fa Loire ont semé le ravage ; Jfapéri, l'artucsti, délice» du rivage :
Mei yeux l'oiii vu tomber «ni forts ci uni appui : darbe, plu» Jtoot encore t ait tombé comme |ldt
• " - i “*
Le pottt né nom Occupe-t-il pat un peu trop de «( trbre, lorsque nou» tommes pressé» de l'entendce .ihuier Hoche·? S'il eût compote une idylle sur lu tUte de cet arbre, il n'aurait peut-être pat été plias prolixe aur ton éloge. Mais quelle chaleur ! quelle npidité dam le» vcr> suivant ! Ç’etc Hotncrc que Ton croit en lendit,
Quibercm, liap célébré et cher â mi vïdlluu, Te u’»i pat oublié l*t brave» dAnceai» !
kpprtudi qoe Je non venu les brigaodi ré un h ^rceicnEûi dim Ici bon kuri dnpeaux parricides, Qtoi a vu sur nos borda tes iratiifu^cs perfides» Q®, août un joejf implt arderti à « ta igert Dutfeeediê par-tout l'appui de Tétraa^ci ;
0* fAujlii» avec eut Tient détefar uot plaine» :
Go gle
M’écriai-je lus si-tôt i je joindrai faoi loldsta ,
Le fer ce Jcrà’poini trop pesant pour cuon bits;
L'Aoglïil ! PïriOBJ , Cls, éinbraiîÇinj «rptrfr lÈetç ;
Armti-vûfii j doûflti-moi l'e Fer héréditaire
Qu’aux ckatnpt deFontenoi ou jeune»e a parlé »
Ël que mes deruiers cùàps vengent [a Liberté,
Nom parions; bous quittons voire nere alarmée ;
J’offre au jeune béroaqtii terni malade il J’irmêe
Quatre gué crie rs de plus, le père et l*i trois flh ,
Vo· bras, voté* courage et nui cheveux blanchis;
11 sourit : j'y consens ; loyer parmi les braves;
Hclqimes libre«, dil-il, combattez les esclaves. .
Ce jour mêaie noiis rît triompher tom ses lois,
ït nous avqm de près admiré ses exploits-
Anglais, hrigaadi, rebelles inoudaieul le rivage ;
Mais la patrie erflamme et double le courage;
La gaieté qui préside au^ combats des Frappais
Garantissait d'avance et chantait nos succès.. ■
A ces chants belliqueux les rebelles frissonnent t
L'airain , le fer, tes flots , la mer les eiivitonnent j
Tout meurt, fuil ot> «e rend-, k rivage est roi^nir;
fltli Tsinqucur debout ne voit plus d'enucoeis.
C’est ici que le pocte emploie avec iüttès'le tûii
simple, mais fleuri, do l'idylle. Il forme un.contraste
frappant avec celui de l'épopée qui r^j^t «dans Ici
Vers précèdent et que k peret· rapiend iortfqu'il
feint Iti honneurs rendus à la mémoire de Hoche,
Après ét jcuir illustre un heureux jour cosîifnen.eei
Défaits par la valeur, vaincus par la cléru-entu,.
Les triste* Vendéens, à la guerre échappés .
Abandonnant les chefs qui 1rs avaient, trompés;
,1' ? -H
NEW YORK PUBLIC U BRA.RY Go gle
J
: UH . . ,
I Exilé L-jp mm 1· tente jvertkre,
(LeTiMijtoi* nntil habiter m cbmerére,
11 tihw le thitnp quìi mit ravflgr*
La ¿eoi parti» »oulTrtiÉt« ; dì ha tenie * tflot changé*
- Drinn^ufurt , dei vwinCDH , il t«nfi Ir· Tersici t
I HfWit dui* Iti r li ernia», tu depenni le* «rate», LüIriafjM réni* rnbfadiairit les jencnrx
SD* ctlinge da piii deuendu plriwi noui- ütini rendit «S* jeUt* Bd» di»4i boterete*. Il «bini» l<* re freisi de sci thaman* Ugtrt* i tarnati* escor le» fête* *sc» Forine«; ùiolliot cDf«iHÜt le» «>n» du ebahmteau , ìik ptteir tnl.iirt la tu va ette >
tpf»etnia »sir le repu doinettìque.
Tel, quiiid *u »eia de· in urli le» rottìbru aquilani Ont ¿5 jdHtnaen» »onrd* aitrifré le* vallóni, ïrdiguint 1 nsi ti un m eathiHttiN Initia· , li zrpLir ¿u mitìa vient cüDaoter la pigine.
Certe pompe fairtbtc , ì Ilrpaelie toute la Ripa· pique lembhit Ètri p ré se tire, fur un dea fluì beam Fuit» do iSfrdctid&r. Avant te jour de Juitice et de pdtnce, il Gâtait pu permij de donner de» larme» jtn déFetttenti de la patrie que le fer ennemi avait ^oìma*k Bien pii* 1 «l bonorabie* loutiem de; G lipublique étaient avili* et nrépriiii eu rentrant paci le toît paternel* Mai« tout eit changé } et lei pliuri qui ont accompagni Hoche darai lai tombe worieuje , ont dà concolcT le· ombre» de tei bere· 'dirai», Son pete a »enti diminuer le pqid* de f» . ¿ouleut, in voyant let premier* magistMU, Leapw,- |*cn talent, *ou* lei Républicain» pirugar ce pi* T*ìble fard «au»
Go ¿¡le
Un boia Leur »ni nuage habite cet guère» ,
' Qu’l noi igrfcul leur! t» yüilleiic titrée
Offre Ici ¿ôuk rayotls à'une belle soirée.
Tout ceux qui maudissaient ditu ¿cj ctUcnttct,
Leur* champ« icoiéï ipujour* et tDuj-our* dévaste* î-
Devant te» cheveux bljnss prompit 1 se rallier,
En foule ili t'cuvrirout le c ha urne hospitalier.
Du pacificateur là tu verrai l'image,
De» heureu 1 qu'il a fait!f tu recevrai rhorumaje;
Tu trouverai par-tobt de· soutien*, des amû i .
Mail qui peut conroler de la perte d'un G h ?
Ab l la patrie au moin* reconnaissante et juti*
Soulage avec tcapnt ton indigence auguste. ,
De ce fih qui n’esé plus le aora le tert d’epptâ ;
La justice des teins 2 comnteneé pour Jni.
Lei tiède*.à venir lont déjà H conquête :
De jou deuil triomphal ou célébré la fiètei
Moi'même , de Paris visitant les rempart* ,
J’ai vu ; mes IjIi , j’ai vu dans la plaine de Mar*,
La douleur cl Eta arts qui lui prêtaient de* chanuef ,
Tout, hcrrnii le guerrier qtt'h a notaient ram de larmei^
Ainsi que [ce héroa, les ,aKei l'ont v>utè;
* Tout le peuple a gémi ; le* Barde* ont chamé.
Qnatrt chefi renotnenéi, l'espoir de lï pat ne,
Portaient du guerrier mert la dépouille cliérie.
Magistrats , éitoyem, FttîL triite et l’iunt eu deuiJ .
De leurs nnitsüt de chêne ( ombrageaient ion cereneif.
Courbé par la. douleur et le poids des année*,. ■ .
Sù^ vieux pare aecuaant l'arrêt des destinées ,
Lasuaieot tomber ces mot* cent foïi iojfrrompua <
Charles, tuen pauvre cnimt, je ne te verrai ph» !
L·
■ Go< igte O’ifliïHl Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARE
f 97 )
ï,ei tïyoni du héros entànraieni *a füfjilie,
Et ft pere et La veuve, <t la !*ür et 1s 611· ,
(Jyi, h branche i la main , tendaient Mer# li
jet petits bru t ouvert* de* lange* du ber et au.
LiH-meme çontimpliit cette fête imposante*
Quand tout pleurait * *<>n ombre invisible et présente ,
Mrhîtun chant de glûi rt aiiJC iongi gécuis.ji;tliens , .
El de nos defenseuri recevait Jn scmiem.
*
Que de pleut* (Fattendrissement ont suivi, tlani '
cette séance publique de l'institut mlianai, lu lecture
dé ces vcï# touchant ! .
r I
Clidu, mW#, fMüiirr in/ant ,je «r le verrai /-Ai 1 - ■
F r
■ ■baiAik·!« * 4 1 I! 4 4. *
! i# /«trie 4u moirtj riranaditurtfe ti juste,
Jdïlajï avec respect ion in^igïiic* ovfLrtr. - ■.
Mais qui peindra les transports, les applaudissement
long-terni répétés qui ont interrompu plusieurs
fuis la dernier« tirade du poëniq. C'estlà que respire
h baiae la plus forte et la plus juste pour It
gouvernement d'Albion, le corrupteur, l'aâtatsin de
mutes le» nations djrûpéetïQet et asiatique*-Là brille
d» tout son éclat le pbr trait du vainqueur de 1’1 ta -
lie et de sa brave armée. Après l'avoir entendu
dans le sein d'une compagnie savante dont il est
membre, après aveir été témoin des transports d'un
millier de spectateurs choisis , Je jeune héros * pu
dire, comme le perc dç trois vainque ut s aux jeux
olympiques : Si l'on ne meurt pas de chagrin, je sens
du moins que l'on peut mourir de joie....
Les serment des Français.
Ils as >crotU pas vains, L'heure approche où ! a fiance, ,
Du vainqueur des. Anglais, remplir* l'espérance,
Tune XXXIII. Q
Google Original uom
NEW ŸQRK PUB U C U BHARY
Quand l’algie i rallenti »an Vol audacie àx t
Quand La pain triomphante et descendant des cita· , A la voix des Français vient soutire 1 la terre1 Debtftrt sur def'débrii * l’orgueil leu je Angleterre, La mtMce i la bouche j et le glaive à ¡a ttiaiti. Reciti·* tncor la guerre , et veut-du sang hnmaio ; Klle doni le (riderti, aiservisiant lei ond.» ,.' ■
Usurpa lei trésors et lu droits dei deux moud*«« . Rendons aaz nation* L’héritige d*s ment £□ tende«, met enfant, h voix de l'uaiveri Déléguet aux Fraùçiii la venge an et publique ;
Vayei La udrei pâlir au nom de l’Itilique.
De ce chef rencmmlé vous uvee lei exploits, 'TJ
Lorsque le vent du nord mgiisint dans h* bois, Avait interrompu iti jeux sou» b fnilHé, Le ri cit dej co tu bats prolongeait Ii veillée.
Le cilene chiiseur, gisant l'onde et les airi j NoshoàL.lnK Trompant'là rigoeuF de» hiver», Près de l'a-rdeat Foyer »Tas»eni filaient »rviifeuc*;
' Les guerriers du héros racontait;m, h yalltaqce- Muer*, nam^éco.utionsì le* vbilbids attend rii S’écriaient en pleurant : que. noire fil* !
Vous am^i - vous pleurici $ le copiage 1 iti tarme» ;
Au bnd( de 1«. hauis fait,», vos main» chercbelent desainck Vou*. vouliez prèj de lui .ta gloire, cl le danger t
■ ■ * ■ Eh bien ! sous ses drxptaux courez donc vous riaver. Et vous , de* guerrier» francs, élite iti^gnanttne, Le*. Alpes m>uî vos pis ont abaissé letir cirac ; Vous franchîtes les monts, von» franchir« les flot* t De* lyri’ia de ls mer punissez tes complots i XI* iOmbaLtrûul pour For; vous ! pour une patrie. n;-jadis Uil FfiillÇais, des rives de N elisine , .
cendit dins letira porta-, précédé de l'efTioi, toùiblitir, vainquit, fut cou (¡livrant ci toi.
01» ■ Got gle
I f
, -Z lardi Iran
' NEW YOP.K PlitJUC LIBRARY
> <99 I '
fyitl» tacher», qkml* rempart* dctrfendtciit 1®ut a*ylt,
Quihd Ntpiuue irrité laflctri daa* leuriilc
D'Arcole et de LocLi' le* terribles aoldau, ,
Tca> et* jetioc» héro», vittJt d>m fut de» combat*,
La grande bidon , 1 veine te accqutuméi t
Et le grand général, guidant la grande aimée !
L—À
P Ô È S 1 É.
^rarntrt/ d'wt F«tnt jut la ttivelmion \ par BxtrajKif
Fibmae , du ddpartimint dt U W*iii4’Gdrûnn»;
RowArAitTÎ l’éfomce , indigné que le Tibre
îic ïetüEiDïilie psi une nation libre ;'
Miï* quel motif »eeret, quel) lien) incrjniMii „
Àu milieu de sa tourie , arrêtent ce Br enam ?
C’est que Rbtne in héros n'oiFre qu’une Victoire
Facile b ineprirabJe , in digue de sa gloire.
J1 fonte, par éfcritf Rome 1 capituler.
L'hannenp du Hotn l'oblige 1 rtçulcr |
Il faot i la valeur de tronpaé invincible*
De) triomphe) plu* beaux , de* danger* plu* tefribfoll
C’ait contre l'empereur qu'il va ic replier ;
&ejt ion aigle orgueilleux qu’il veut humilier
Sa fierté mépTÎnrit un laurier qui dégrade ,
Il dirige ver* lut la aarthe rétrograde.
Tel un lioc, du xtizi cTaa rocher escarpé ;
À si j^une lionne, i *ou mire échappé,
Suit l’agile conriier qui d'un pied téméraire
Ü'a pal craint de frapper ion dangereux repaire |
Affiné de »a chair „ altéré de sou (*ng, r
Il foie mt ta croupe j et déitire ntl flanç j
G i
oi . Googte
( IÜO J
Mais si 10a fier regard découvre sur la plage - -fcf
Quelque tigre pi ti* fort , pLui digne de 1» rage 1
II quitte le cour a 1er et fond sur un rival l
Qui Bitle tù» orgueil d’ua combit plu* égal. ■’
Tel Bonaparte fuit Rome trop peu guerriere, Et vole dé£er la ’ Germanie entier«.
Les morü* , >1 1« gravit ; les murs , il le* abat ;
Solon quand ¡1 médite , et Mart quand il combat. : Sur le« débris fumait* du pouvoir despotique , Son génie , en chemin, fonde une république.
¡1 terraise Alvinzi, Wurmier, Charles, Beaulieu', 1
Tous foudre* de· combat), s'il n'tn ¿Lait Jt'Dietr.
Man tout A son passage ouvre en tremblant ici porter Sa valeur, d es Hongrois'disp erse les cohortes;
l.)c tonte lltalie il chasse les Germain·, Qu’il réduit au vain nom de maints de* Romain*. A travers le Tyrol il l’approche de Vienne ! IL CHtn3c* , il conjure avant qu'il ¡r parvienne; Et, quoiqu'il mit vainqueur de l’Empire simmi*, Ne traite qu'en rival avec se* etmemis- Encore une campagne, et l'Europe étonnée Ne verrï plus tegnre de tête couronnée ;
Les trônes , qu’éiayaitla Té a délité ,
Comme elle tomberont. devant l'égalité. PrévÉiiet votre chute, etouffei une guetre ‘ Qui coûte tant de pleur* et de saag i la terre -, La paiK ! La paix ! dïL-ii , ô sonveraitt* du Nord ! Si voi Féroce* main* la repoussent encor, Ile tue* lauriers *anglans , peuples de Germanie ! Je rejette sur vous toute l'ignominie.
Couvert d'un sang versé par la férocité , J'arrive rai sans blâme à la postérité';
Son équitable voix, ne pourra que ’hi'ab*oüdre -, Mais les torrtnî de aaùg que répandra ma foudrt
Go* gle
ünÿiw. im
■4EW10RK PUBLIC LlBBART
Jprtttoal voi for faits ■> votre affreux souvenir,
A répétition de* lïtcle* i venir.
Aimi Bonipirie , signalant sa clémence ,
Foule ia pied des lauriers que le vulgaire encense;
Ee, loin d'aimer h guerre , idX brv ensanglantes» Son creur gémit des coups que ton glaive a porté a.
Souri 1 l'ambition , d'une oreille ituntive
Il écoute ta voix b uns armé plaintive ! 1 .
S'il le verrai dompter 1» mailrei que tu icn ,
Et briser ion épie, ayant brise te* fera-
Différent de» héros que té litre l’hiStOLte ,
II vît pour ton bonheur et non pas pour sa gloire. Pouvant lancer h foudre, ibrépand dea bienfaits ;
■
El i wr de la victoire , il invoque il paix ; >
llvenl h recevoir dis Gcrmiin.i qu'il surmonte ,
■
Et de la demander leur épargne la ligote.
Pu toi, Bonaparte J-la grande nation Du Tige au Rhin étend sa domination.
Li terreur Je loti buii-vumt-i h- 44 e p ubli qué Ln rive* de l'Es^ut et foute la Belgique. ■
Cétar du..capitole eit le plus ferme appui ;
Il conquiert tout pour Rome , et Rome enfin pour lui ;
■
Mais plus grand que ÇcHf , pl.qs hé ros qu’Alexandre,.
I De h toif de regner tu saura* le défendre,' .
Alexandre en courage , et Pompée eu vertus. Ta grande aine renferme et César *t Bru tus.
Μ
CHARADE.
Ou premier est tout rond', et su de tuLit le monde- ; liai* mon second .de deux pied# composé , Est du pauvre dévot jsus cesse méprise, ' Tiuiij que mon entier dans su jnéiiioire aboutie.
■L'iQirdl Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( W-)
iiïlGM 1. ‘
Ma voient etlhjnrnif, on dit mille Leni d'el!^
On k cclçijrc cil proie , an. Il ctlebic tu ver»;
J'ai raoi-ntriue offensé, pour Ja rendre pim Erik ,
Le pim clli reniât objet qqj Futdavi l’univern.
Pour moi ch*cuu me Fuir, je suii taid» et çrudle;
Je marque le touTiuen^quoiqa'ep fermes. couverts :
Mon abord n| fitk»ht , qui me tent me querelle ,
Kt du en s'smporuoi quelque« mali de trivert-
A nuivre lu pa«iuï mi re ne on ire m'engage ,
Je ne *uii touwfoi* point commode an vçjriget .
Lorsque l'on ut sur moi, l'on rt'eit pis uns eunuif.
J’entre Fart aiséipent, et j'empéche l'entrée.
Trop curieuK, lecteur, youi cbefchci qui je lui). ;
Mail a e *puh mes pu de m'avoir rert cou trié <
- l O G a G 4 j r H i,
D Mts sept ïeittei, lecteur, mm nota l’offre un oiseiu ;
prends 4 et 3 , je suit un mêtel prémeux | . · '
Par s, 3,4 e* 5’, je parcoure les drt*\ *
Diineqtie-inoi tout de nattreiu ;
Pu I, a , 3 , jfl mil nfc ¡tHtrumetrtï
Par 5 t 6, ‘J , je tuJJ ua ilitMnt,
iupUt.dti Charade, Énigme ti Logogriphe du N4« î 1
Le mot de la Ckqnde est falloir* ; celui de rÉmgmc eit
]s CAirtUi ; celui du Lugogiiphc ait drcetul, dan«, lequel 04
pouye ^rc, «V, 4», aa«ly Marre, 1er, c«r, rncf, fabt
NEW YORK PUBLIC LlBFURY
I
}
ANNONCÉS.
k
L'i/kdrijfÀ Js CimjflJtifrur 4 ou Etrennei à la Perlu
Vois petits v&luipci ift-ifi. Prix, 3 ijv. ii 4. ; *14 iiv 10 a. francs de port pour les déparie meo s. A' Pâtis , ch si Ltclere, iujpnBeBt-librtîrÉ, rac Suint-Mordu, prés la rue aux Ours, ï^4 et 8g.
Ce recueil, orné d’une fria-jolie rnampe , legue] ■< vend lépatémenl, frit le pendint et tuile A la thxmiinte tallet- ti-MU’tmugeutenieut-connue des Mqbialijtïs , poètes, philosophes , orateurs , *ur le· 'sujets suivais, f principalement rtr rjjtfirii(ét tûr la Providente, sur rmenarialitè de fd-ttr, irSuicide, etc. ] ¡ de· ;if»riftfiej cher tous les peuples, Chi- wis, Indiens, Pertins, Arates ( Turcs; ches les Grecs, ¿HüTtiere, Pinjare, Eschyle, Sophocle Etisypide ; de Sócente-, Xcn option , Isocrite, Platon , PJutaTq.· e, Kpktete ; cher in Latins, ' de CieéTon··,. Ssnegue , h. aie A ors h, Ikece, etc. 5 tuÉiii de quelques onieuu et philos phes ch ré» finis, qui ç c m pie tt eu facette collection utile et a^résbJc pour le fond ; élégante et précieuse par fes aeceisoires , les cruemem de la gravure unis A la. typographie· la. plu tuignéc. Doute perica voluntes npl8* .
E^ksifrui <î*xh Pert tvei tes Ëafans nt l'Tfitíníre Naturelle, goitre volume* in-19 de discours , et un deplwiuhes, C&B"·* niai ¿o & figures tirées.des trois régnés de I» rulare; pat J.T. Dufiroga , ancien proít-ke u r. .Fria . papier ordinaire, tî liv., et 3o liv. pspfrr ïflin. En ajoutent 5 iiv. pur excraplitre pu le recevra franc de part par la poste.
Cet ouvrage éléyiet»taire est indispensable i lùiis les je-nnès qui veulent avoir des conuaisunces d Liitoire naturelle. Il réunit toutes les nationj csjçQticlfcj |1 r les noir régnés de lipjtpie ., qp’pn Jie pouvait. acquérir qv'eu se prOC.niant PU gimd ilùiulirt d<* volume J. L’aUleur des a rendes
tin service impar tant A la jeuneifà „ en lui oEFiant, dans, •futre volumes de disentir* et un de plnoefit«, bn (OBUtQ t)- plct d'histoire nain relie. Cet ouvrage rfrtviqwe tit lufinuneut précieux pour i'éd 11 tu.uon publique et patiiiukeie. Ü11 peut le regarder, coin me le Bvffiin dit Enfant.
Cet ouvrage sa veudçbei Derettart* ( ]i brait*, tue du Thfr,trc-fraudais j an coin de U place.
. G 4
t
Go· gle
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( «4i)
Histoire des premiers Peuples libres qui ont habité b Fridce; par J.-Ch., Livcau*. Trois volumes ns-8’,- Pris, g lir-tet 1S lîv· lïûnqS de pu-rt, A Pari» , chw Moutardier, imprimetllt, ■quai de» Augustin», iA ï8; üetoy, libraire, rue Hanicfeuilk, Pü. SI; et Lkvnuié, iopnrurllr, à CJiaTenion,
Cette hiilehe n’eat point comme tant d’^uire* une jzmnpi- l*t*0n de» ouvrages moderne», 11 Mmit que fauteur a puni ( dan* lus sources , et qu'il en a tiré de» conséquence» qui pe t’accorde ni, pas toujours avec de» üpùugnl générakmet t remues, C'est l'histoiie des Grecs , celle des Romain*, celles des Celtes fit de* Gaulois , con^idiréa npn ^ou» le rapport du princes, des roi a, et de* autres gouvernement, mais sous, te rapport de, la njujait de Liberté et de bonheur dont les société i Luiüjinea saut susceptibles. L lntrûdüctiûn , qui a.ifrt ua tableau, historique de» anciens Etals de FÀsiç et de?la Grèce , pÇ111 pAsset pour une Introduciion i touits le· b*· Ipiret de rôciidirnt et l'histoire de; commet! cejti eus d'd ctuii- lîanisme ; etJ'Jn.iroduLiion du troisième volume prcaeuiele Jcgiil.aLcpr des Clsr* lieu» ions uti point dt^vue assez nou^taw, ‘justicepar ia liiuation du peuple juif au momtsl on ¡1 çotn- raeuça s« piédicAiiüD** .
De l'Èt&caflw lies Evfats, (radiât* de 1'avgfai* de Lodt, ÈcCrriié/'X (nivelle édition. Prix, 3 liv. jîtous; et S lïf, tnede peut- A' Paris, chez Moutardier, impriment, «Juai ■des Augiiiiins, n“< aS-"
■Quei fenil plu* favorable pour faire paraîtra une nouvelle édition ne ce livre , que celui où une guerre , quoique glo- lieuaa pour'la nariou, lui a coûté m grand nombre d'hommes , et in moriieut cm le gouverne nient s'occupe de la pro- masatiou de i'instmetion en tout genre, ï-e.féiithti Lâche, eu habile médecin , est entré dans les pins petits détails de Tcdutation phpiqiir des enfant f ffon'ùe ensuite , en philosophe profond, les moyen» de former le ttrur et l’esprit de la jeunesse- Les sages conseils qu’il donne' sur L diui* à faire des personnel chargées de l'éducation de» enfant, doivent étr-e lus et médités'par 1-H pareils qui ne peuvent j’ai> quitter eux-rtiëiDcs d’un dovoit si sacre,
JŸ tavelles ¡fifiiiuaiwnS pcOmpteaet facile* pour faire fortune i 1» loterie, précédées d'une iastmetion.pour les mises, et faire; çonisaHw 1» formaiiou des ambe» T de» trrnti, ctt. A Paris, chee La veuve Tiger, place Cambrai , au Pilier -littéraire i et chea, Rotdlfli, Jibnüre, rut des Poitevins ! u°. i. As VL , > -
ir
Go >g!e
( »’o5 )
NOUVELLES ÉTRANGÈRES.
• - , l „ . . , ■« -L. * 1
, 1 ’ * TU RCtÜ IL
. H- · u ■ ■ -» ■
De Cfmiantinople, U xi décembre 1797.
1 1 ·
La Hotte ayant rc Çuhs nouvelle* Ici pin* inquiétant
« sur le* progrès du te h elle pacha de Vïddin e
■ PaswanOgiü, quia brûléNicopolù et pluiieurs autre·
BftdnmSi vient de mettre ta tête L.priï pociSo mil Je
pijitief., et.d’ordonner au *e»«kier de Romélie de
marcher contre luià.btéte de 3.0,000hommes-Leci4-
pilau-pacha doit en tpêmetems te rendre à Varna pour
' y faire une'diversion sur le Danube .a vec titre escadré
de petits va iiïc bu*, de guerre, i’ai sur et la poneuinU
de ce fleuve , et p rendit, m cas de nécessité « le comt
mandement général pïr- terre et par eau. contre Ici
rtbelks. . ., u
. ; .... , ■■ t-
De Stmint^ 14 9$ décembre- La nouvelle de la dtiatt«
dcPaiwanOglù **«st pleincan-eiit c on fermée- Dans U
unit du a3 ,.il avait pris h vdle de Belgrade à fa illite
d’un violent bombardement qui avait aiaimé notre
i ville ci sm cnyjrcmf ..NJaii la forteresse restait-encore
à prendre. Son gouverneur te défendait.avec beau-'
coup de valeur,.-,; cit qui n’empêcha pas les rebelle*
de tenter un assaut qui allait décider du sort de Belyfcde
k si -le pacha de TtanwnÜ «'était venu à Son
icconrs avec iâvo hommes. Le combat fut acharné
de .part qi-d’autref mais enhu les tcb-ellci , attaqués
tu le. front-cl pat Je s derrière^, ont été en tic rem eut
attus apièi la plut opiniâtre résistance. La CiiVilëlie
s'est sauvée parla fui ici ; mai* l'infanterie a été
entièrement mite:en déroute- Il titi est retiré une
partie duu les églises grecques, qui sont en ce uiotlPjnal
Iran-
YORK PUBUC UiR-RARY
1
( 1 , ment cernée« de «eus côté·. Toute h foret d'Ogla consistait en f à S mdU h. et 5û vaijieaux. Ota attend ce qu'il entreprendra après cette malheureuse teutl· , tÎTti L’etprix tk/révolte te dé date /ait re»te· datti toutes les parties de PEmpire ottoman. Eu Bulgarie, en Bosnie, en Nfacédoinf, en Albanie,oh commence à arborer l'étendard de la révolte. La capitale même est atteinte de cette cionfagiott, qul· peut faire courir au gouvernement turc Ici plu» grands danger»,
. 1 ' . , 1 ' ■ i -
Russie. Us P/rirjtmr^, lt dicembre.
Tf
' Le général deltldst, ri cillât drtspettib le ,et C«ui . vert de blessures , eit-arrivé ici le tg, changé denoa tificr à notre tons lavtncnïcat du coi de Prusse aÜ tràne. Le général Kotuio^va se naàred'icii Berlin EOur porter n nouveau monarque prumkti les fc* - citation» de Tempcreur de Russie, ! '■
S, M. L en montant sur le trôné a établi l'ordre dtj Malte dan* ses poistssipniren Pologne· Bientôt l’ordre lui.a envtsjré , pour ambaitadtUr , le chevalier de Litta , dont rentrée’« la première audience ont été h Etrcwiipag-née» d'up grand appareil; i£ç grand-tuai ira a fait remettre, à cette occasion , à S. M. L<Ia cïofx
, que portait un de »« prédécesseurs, la Valette, H : cnntiu per h va hurlée hqtsdk il tWlondii, dans le s 6 e. fiecie.J'itle de Malte contre {^ Musulmans.
? La peste qui avait ravagé, cet suîcmne, laMoldo* i vie et la Vahchi«,s'est aussi répandue dans rUlutnnei mais on vient de mettre ar, ttftnt à ses progrèr, -
. ■, < , . ‘ I ■■ ' ' 4 ■ · - ■ ■ .
JllifEMAitGT, £)* io/znkü^ut, it iôjdntdr
“L ■ ■ · ■ - . ‘ r f1· ■ J 1
", Nqtre cour vient d'ordonner un redotïbiemeat d'activité dru« le recnjiemerrt des trouai dt terre, d'augmep ter le nombre des emploiti daoi i'artiHc*· dé compte«« le torps des chasse eus, Il pra|t -qu'il s'agiit do former un cordon dq troupes Le long de l £ibe et sur les irçutreres du Ifolttotn, pour &*- «mer-h neutralité do ù<m province* ■ Htm in des* Qu t'occupe aufti dç l'^rtnccpcnt de douze wiww dfl
- Goe $le
l fftiTe, Ccim e sures <, qui ne snnt tsns doute que d(f précaution, i cm b lent commandées par La crise politique qui menace route l'Allemagne.
: Le» lettres de Stockholm portent qu’il existe déjà une grande mésintelligence entre le roiet cetrejeun* îeitit qui avait été tant désirée , et qui a été reçue avec tint d'enthouiiajTne. Le toi, quoiqu'cssemlcL kment dritret et réservé, ne peut dissimuler le h iranien tentent que lui inspire cette union. Le gin fltnl Tatibe qui l'aviit cbnieiüée , vient d'être dis* gracié.
' + - - + .11 ■
AlcîmA-NI, £ic , U »3 janvier.
Le cît. Lagau , consul général de là République Fnnçaîse en cçtie vlLle^ ayant , par la voie dtsjaur-
■
mx, £iit un ¿très-série use .invitation aux Fiançait , ifconnuj.non émigrés,de se.rendre en la chancelle-
risitii consulat .le i“< pluviôse de la prétente année, 1 wie utu*t|C Ae prendrii note des non-coroparaiu , de Ici ,rayer do registre dimmatricule , tlés-pcu d'enEre eux se rend lient à l'invitation qui leur fut*
■
stbtsséâ. Le'totuul n’en inlima pas moins à ceux qnï 1 étaient pré sens , tpt’tn vertu des ordres qu'il avait
reçus du gd avertie ruent ,■ il défendait tiis-ek pressé- . Jttst a tous nçgochus où autres, d'acheter . vendre ta débiter aucune marchandise de manufacture an- f.liise,-même , d'en faire usage pour leur habillé nién't ' propre. A la sujie de -cette déclaration, tous Ici Fwq- pis résider s là Firent, pauvres comme riches , leur j offrande pnjçiçtique pour contribuer aux frais de fcspédiüûn cqnçte l’Angleterre. Celle démarche IctntduçiL Lagsp,qui a ripé de i'engourdisaeineq} si de l’apathie des SKtnçait; qui wyiiMaiçiH ivioir oubdié quais étaient ne* tels, a été fort approuvé:« des aaùs d« 4k République , et i contrarié ¡'avidité de quelques accapareurs de marchandises angiairw’, q*i seront obligés de venoncet Ace commerce, s'il» W veulent pat s’expcier à être regardés et traitén torçruç de mainnais ci toymi, désobéiss^ns ans. ordres
Gcn glc
Sri0w| tnm
NEW VCfl.K PtlBUC ÜBRAJR
t
i
I
( ïoA )
tja gouvernement, et rùécünnïijSznJ La voïi de h pairie.
Lta Î4. Nous avoua dei récit? ufRciçls , et toqtti ïeagaiettet de i’ Alterna gne annoncent, que , d’apitt dçs ordrci réitérés de S·. A. S- le duc régnant de Brunswick, (Oui les énligtii français qui demeurent dan a la ville et toute l’étendue des scsEtais-, doi.ven.1 les quitter d'ici à la fin de juvàïc t passé ce temS| chaque citoyen de h ville ou du pays qui seratiou- vé contrevenant à la défense de loger un émijiti' sera tenu de payer 5o rixdalerj d'ameude.
De Raiiat[t, .te 1$ janvier, :
Là conférence que 1er iniDirtres français avaient fait pin-l poser i M< le comte de Metrernich, ministre impériil, 1 * Fieu hier. Peu de te ms »près , les premiers «e sont renvoi cher U batuTi d’AILini, et lui ont déclaré que, ud’aptclW ïnitructiinis et les ordres qu’ils avaient féçm de Ecnr gonm peinent , il* étaient charges de dédartT Lia députation di TEoBire , que L limite du Rhin sertit Ji base do fcailé d* pii* à conclu.te, tr Sans doute que demain *g,jovr E*ép*ni J’cm vert tint d*j aéancu, il y sera fait uo rapport sur cette <l'd datruion préliminaire dus miuistr» .
1 La cointcsa« ¿¿Metterakh ¿tait à peine arrivé e liter I*« l fille, ci-devant chanoinuie de Remiremnnt, que les uiinistic .français ouvoyerent la compliinentec. Aujourd’hui elle 1 “i1 Ji visite des ministres et autres perso nu es attaché» aux difl·· ’ rentes légation) : on y.i distingué Je cit- Treiltard,, *”·' » deti* des secrétai rts de la icgali ou française-■ .
D-H ig. La séance sole aine Ile de la députation de l'Esop117 a'«t tenue ce uiàtin j on n'y a pas obier dé toutes lia' téréoifl nies d’usage éti pale il cas. Le comte de Mçitérakhs’est tw- seul dans la salle des cionfkreikes , où il a doiirk comniuniJ cation des oüîértures qui hü oüt été faite! psi· Ici nuiiiBtret ifftfi ç? il : on ne sait pas positivent eut etr quoi elles ¡feniHV”t i Oh Méure que, lérsqtte ladéputaticm An rUmpire a dcnaâ!>* dé au mini»trt de l'empereur la comnjuûicàiiQii .des ardcl^ secrets d= la pain d'U dîne , ce minutrcdul a répondu q'i'ill
J’afl'cOrdcriit d’auililt moins qüç l’it»paîtüf. Jl’lVlit p« di·' ju'audé naît Euti de [’Empire 4 elle des articles secrets ÎH p^ix particulière» qu’ils-ur-diàitt conclue avec JaFraott-
Du 143. Le ministre direct priai de Mayence. a fait hier ■ Ll k '
■ Go< 'glë
&puU'L9D d'Etppi-re , son 'rapport sur I* déclaration. qni lui ivntété faite la vwEEe pu les plénipotentiaires français, telt- Litnrnt aux indemnité) i accorder aux pripcrt qui perdront ifl piilie jsionr sur 11 rive -gauche: du R.hin*
Osas ta même séance , il a été question de la distTibuticni [ nui !t Fut dits s le Brisgaw _ dan* le naftnvtat de Bade , le* euh de Nassau et autres pays situé* sur ta rive droite du Rbia, d'écrits incendiaire* qui provoquent le peuple à cJun- pila forme de leur gouvememenv _ f
Oü a arrêté prélitninairemcot que l'on prierait le ministre impérial de faire des représentation* aux plénipotentiaires iiançais , mr le séjour prolongé des troupes républicaines M-deU de la ligne de Fartniitice , et mr le désir que i’on a. qw !s gouvernement frmçaii désavoue te* manoeuvres que pimaient tenter des hotutues nirbulens', pour répnblicaniser Its bibitisis de la rite droite du Rhin- ■ ■
On i en suite annoncé la nouvelle certaine que les troupe* tapiiei otit évacué rQtteniu et tou* les poste* qu'elles oe- Upuit en avant de Kehl.
Italie. Jh Rame , it 6 janvier.
U guette de Florence , na; i , avait donné ,en peu de hiXs une juste idée de* ¿vénetrens de Rome, et Tnettair tia» lh lecteurs dans le cas de juger qu'ils avaient été Fty^és et dirigés par Le gouvernement même. Nos gîte- uni en ordre de dire que ce rapport est tin tissu de l'tiitUs. Pour justifier !ç gouvernement TùlïLiirt , ils ont ù vid-adresit de rappeli.tr ■* conduite passée. Certes, ao a< leur niera pas qu'elle ne soit toujours la même.
I* fjouvernetnem a fait répandre , avec profusion , un Nppnn ¿y capitaine A mode i , qu'il ■ aus>i adressé aux <wj étrangère* pour sa justifieafH»!. Ce rapport W borne ’Qi:t truc la troupe *e voyant piessée par une grande muf- L :'ie de peuple , i la tête de'laquelle étaient deux Fran- o.i 1e sabre à la main , fit feu , après leur avoir crié de ■t tenter , el qu'elle vit tomber plusieurs nsmltuan», et' c"u it ticinbis nu des de-ux Français fie général Dupltoi). l'uoy trouve pas un mot des évênemens qui ont en lien rl puais de France, dts efforts du ministre pour appaiser < uuuultr ; èt l'on dirsit. d'après ce rapport, que- le gé- t rd buphùt s'est trouve à b tête des iniürgeu* dés que bi luouvrmeni ont. commence,
1» gouvernerttettt rotnrin se flatte peut-être ¿en impo. K[ par de pareil* moyeu*, mai* la vérité cet déjà contint ;
Go. gle
OilqiiuJ rrttm
NEW YORK PL'fîUC LIBRA
frciiüA , piouye qu'il» écaieot le» ajcns dy gouvernemeiL
Qüeique butnrJ et exaltés qu'ùo suppose des patrimcs, 11
est impossible de les croit e asset .absurdes peur te puiiCTitcr
pu h tique ment A un mioistré , lui biiitè part de iem.
intentions au uom du peuple , qui n'nt point entent rt*
voluticnné, et rcpdte public leur pkn , aüu de courir plu
de dangtri dans l'exécution: Oi ne rroira pii Un put
3 uc Le general Duphül fat, comibe ors le prétend, le chef
c l'iniurrectiOTi. Ce générai ponveii-il ignorer que !i mi-,
nijtre avait renvoyé avec sévérité Its prétendus pefiiocuj
et avait prévenu Je cardinal recréuïre dé' ce qui »é pMwii-.
Aurait-il attendu tnÜ qui! le ment dans f hôtel de F tance tp*i
k. révolution lut faite < et dc m «erût-il montré qu'aie]
rirnbasaadtur pour apposer le miaul e ? Le mclbcurtiu
Duphot | i la veille de ton mariage, n1 était auiLcmeot W
çupc de pi.ojeu revüiiLHonnairej; il vivrait encore, fi
ztavaii -empêché la ccn.icc-téV'Oibitiün de Çèuca^ tt »il i’i
Vrit parlé 1 hapjes avec toute b Iran chut et l'ëaerpé ré
Îmblicaïne eu faveur de uitt de victimes qui gêtnissitiniii
es prison«. Dci témoin« pcitlixree murent qua je c sport
ïdatiuelli. qui. la asutsinf t avait d'abord couché en ¡ptq
le général Sherlock» .
Ou 7. Le gouverné nient tient aujourd'hui la. même cctrf
duit« qu'apfù l'aoairitut de Basievillc, il * publié uu ihJ.
par kqurl il défend., «PS peipe de, mort, de Eure I
moindre »Utilité à.tout étïiu^*r. Cti édit b’r p»UJ
que.h sûreté des Frauyaii et des Cisalpins, qui sont. iJi
partis» . Le g g avertie tuent devrait plutôt t'oçcupu
moyens de garaqtir la vie des patriotes, ou de ceux tpi es
Veut faire passer ppui' tels» Plusieurs qui été auMiinl
dans le» rue», entre autres k neveu de Cerachi * « i,l
police n'a feil aucune recherche pour en découvrir i*j
assassins. , . , t
- On Luire Eirtolfc la copie d'une dépêcha t par laqüd f
k rameuté napolitaine promet de girsi^lir la persuosine s*,
crée du saint-per* et le purin: (ntic de i'E&ljse ; -lui
HiRtf: qnc toute« if S forte i seront bitlUét réunies <l :1
é.tit d'arrêter les proare* de l'ennemi, et qu'elle ata rnèmi
teiBj en*oyérdrs tou.iiars extraordiiiM«-i i rsT« et à Virant
pour tUVOtf leurs , in enduns sur »cite vi^Ltipu formel!'
du traité de Campe■d'orurio , .etc.
. Où doute de i'autlie»ticiré de cette dépêche- On PW
que c'en un. aoy«p . duut ou sest sejiÀ ptw engagé i
Diqlll Go» yle , uDnn ggilnn::· iIrTacnm
hîEW TORK PUBLIC LIBRARY
. X,n ) .
Jptu|ik i‘ i’ebtiler, rt pocr iutuntdct Je» mécontent qaj sont disposé* i te aouiever.
Le* moine» et i-c* piètre* ont déjà eu rfcounâ leur* tsojtjï ordipïir·*. Plr-iout on a'ordonné dci tridoOl et des eenviine»., et »àm doute on ne tarder« pa* i entendre parler de luiracla*, , .
Lt* nouvelle» que le gouvernement reçoit de» province», lui font craindre d’ètre bientôt réduit A la capitale. Le» Cisalpin» »ont A Folijn*. La ville de Peroute ¡enta envoyé'de» député» pour leur annoncer qu'elle allait planter l'arbre de la liberté , et »o* dont« elle aura jecoui le joug papal.
On «ait que !■ plupart de» ville» de la Marche «fit saivt l'eKetnpk du· dtacké d'Urbwù,. et qnr l'Omb^p □« tardera
-
pu à en -Jâw·* notant, La position fie Rome e*t d’autan* : plue critique'qu’t!le épvù·»« déjà lin» glande disette, et ■ que ne pouvant plniiitta tirer de* paatinLea rérolutia*-
uaire» , ¿lit ter» bien têt réduite à la dernitre extrémité» ' La rôtir de Rome a envoyé le fiaaucler comte Cnnd* I et le- caidinal Caprira i Florence , pour obtenir de prompte ' accours, ■ i
Su iss*. De Berne, le *4 janvier.
Lé sénat de Ber^e vient encore de »e tromper dm» M. dernière espérante : il ie Battait« *inon· d'empêcher , du i 014111» de suspendre la réunion de* habitan* de» campagne» In, parti de· ctladin* , en taiimtdaul Le* pie mi ci» par i'an- ’ nonce du prompt retour du général de Wfis», â la tète 1 d'u»e -artaét do botnmei, Le» habit an» de plusieur»
> viltw, pour mettre tm terme A tout» le» fluctuation», i | toute» 1** incertitude», ont déeidémébi arboré, le 4 pluI viùte , l'étendard de Iliniurrôrtion- -
? A Lausanne , L» -bailli est expulsé , le. château cil au pou' voir dez patriote» 1 sue garde nationale de Koo Icottim«*
*
ruait!rient In police dans la ville t et veille à b türeté de* 1 habÎLatis,
-
A Morgei, le* insurgent *e sont emparé* de L'arional; 1 les 11 pincé» de -carton qu'il renier mate vo-pc tire ükfv- ' tu ce» enrie ffyon et I-amann*.
A Atibonne, k bailli a rcçui nu) nflf ri on de s'clûjgtiM
*
dam deux heure» f il a pu voir, avant «on départ, les dés légué· provisoire» de peuple »léger dans ton cEàtciu-
1 La ville de Kyoa', toujours digne de servir de modale •ox- npôttet 4c 'légalité , * non-naultmmit cha*it wa bailli.
I
I ■
■ Ci O· 'ilC MFWYOUKPUB IC IIÎHARÏ
b
ï in )
»»îs jalouse de portèr, les p remit™ toupf aux-luppàtiAt
I‘<jlîgarcbic , elle » eucOio désarmé et licencié la rù.Mpiignlr
du régiment de Wattevjle ,· que le sénat de Berne irai»
conservé dans se^ murs. Elle a revu placé la cocarde Wnoue
par le» couleur» de Guillaume Tell, la cocarde vërte;
lis scelles sont mis sur la porte du château baillivil, et lu
.tour elles de ce fort »ont déjà ombragées par les risteani
aie ré s de l'arbre de la liberté ; plusieurs umaits d'argent
qui devait tit former le prêt des satellites de la tyran rut',
sont séquestrées. .
D'heure en heurt , 1er protestât!! au serment du io jau-
' +ih se rnaltipiieut avec nue rapidité vraiment surprenant·,
pour'le caractère lent et'-indctennroé des Suant!» La cocarde
vert^ s'arbore de toutes parts. La révoluüou petit
doue tire aujourd'hui regardée Hjranit générale.
. Pendant ce teins , le colonel de VVeiss , çc Do-m-Qui-
■ choue de l'aristocratie , établit son quartier général i Y Verdun
: il y pisse eu revue les 13o chasseurs de Lillichody,
.les EJü dragons de Rtudllan, et il fait des levées pour te
. compte du sénat, cl déjà , dit-on , des logement jum pré·
pares depuis Berne jusqu'à Mouduii , deux bataillons a'itifanterie
, de Gwjhommei chacun, n’altemj em .plus qu'un
signa! de ‘Leur- chef pour' aller ravager lu propriétés dit
■pitridrei i mais le générai Ménard a fait déclarer au cûlofiel
de Weiss, u que s'il ne licencie pas sut-^le-chaaip se*
• tcùiipei, »'U ne fait pas cesser les lève«. qui n'ont pou»
but que de comprimer l'émission des venir du peuple r t!
regardera leur continuaCiOÜ comme une JiïnLilitc'j et qu'l
ratons d’une réponse cathégûnqut et jatii faisan te , il SQUet»
iim délai 4jiiii le pays de Vaud , pour en éloigner la guerre
■ civile que des ennetnis dt l'humanité testeraient d'y fomenter.
tt . ■ ' ' ,
. Le psrie raemàire L porteur de H déclaration ci-dessus
4 été accueilli par plusieurs fusillades-de la part des satel·
dite* .de Weiss , et demi hussards français ont été tués . eut
plutôt assis :inéi. L’aide-de-cnnp Osiier est en route pour
.Paris·,, il fient demander de* ordres au .Directoire pour
*enger la République des outrages da l'oly gare hic.
4 A Vevay , k t5 , l'arbre de la liberté , avec uu bpnfiat
vert, a été planté sur 1ï place de l'hotel-de“r,,i lie, et uq autre
■le sera.au marche avec eérénuouie.. ;. ■ : '
A Bâle t le 2-3, l'alrbre de la; liberté i été planté sur la
plate dite Mwtfltr-PîaiL· ■> «vec le plus grand appareil.b 110
a du aie tcnjies Les cjoehéi de .1* viile, et au bruit du tauûfr
de Tlâlc et de Huningue.
• \ Le
Go gle NEW YORK PUBLIC LIBRARY
ieoei>e i l’iinÎHan i commencer du !■’> février prachaitu >
Df L^ufaune t Îr iS j antder. Hier, i U pointe du Jour, té
itJjxnu vert flottait sur la ruait on où s'asiemUeni k* membre·
du comité de réunion i Ou y lisait: Rf^ üWîj ■* lëwwnrfAe. La
Vert était, co«.me on sait, h couler de Guillimn* Tdl, H*·-
Èjutien et Me[ch(il ; cleit aussi l'emblème de l'espérance ;que
doit «voir une république qui naît1 joui le« auspices de la
Gnuck-Nation, Toi» le* citoyen*« décorèrent de li cocarde
rqnc ·, leur joie cuit génerde, et il régnait, eutre eu- une
èjfdité pirfaite, vrai apinage de la liberté.
thelx. Le« soldat· norumirent aux-mèmé* leur* antre* offitiers.
Latroupe se dût U tnsnire sur la place Sainé-Françoh ;
[ oo y planta l'arbre de la liberté, au iou dei intLrutacuj , et
La même cérémonie a eu lieu Jins pruque toute* les ville·
du pays ; on s'y eit emparé d*« châteaux. d«i baidif* qui i'en
vont à Berue porter Leur* projet* liberticid.es et exhaler leur .
unpiunaule rage.
Ou avait dit ce* jour* paître que de Wein» était al! ¿rendre
mi plein* pouvoir« : on «'était u-ampé. Cette démarche n’é·*
bit point dani bs caractère de cet homme etssperé, qui, démocrate
dam ici écrit!, tyriti dan* tou bailliage , applaudit* 1
■ait j h révolution française, et se cabre actuelle me ni cent ru
celle de «a patrie. II ■stalle A Yvcrdun, oi il organise uua
çtpece de Vendée t ou dît qu'il y a déjà râiiemblt 10ix>honiffi
« i ce qui n'est gu très vraisemblable, -
Quoi qu'il en aolt, il est de fait que I» nuit demie te i] «’est
emparé, A la tête d'une compagnie de chaisenrs, du cbStean
deL uttci, où naguère» U déployait ion detpoiiime bailli, va!»
Ce château est jiluê tur une hamenr , «t offre de grandi
moyen* de défense , sut de trêî-peut* rnpyeui d'attaque. D<J
Wein» «‘y retranche ( dit-on , et paraît disposé A y y défendre
i toute ont rance. Cependant k général Mémrd vient de lui
.envoyer son ai de-dc-ci mp , qui, talon toute appâte nef ■ lui
• représentera L'horrible extravagance qu’il y aurait â rê»i*tfïâ
Dlflllt
H
Go« ¿¡le Dnglns- Itifn
“YORK PUBLIC LIBI
. ■1.1 * ! ■ ritornane wif réplique de l'artillerie rrtnçiiir et de dix oe
douit cnjJit viioqueurx <1c i'iUlie. il isoî espèri r que cm h·
prtitnUta/FLvttvuirapi i» (*v /arra», linai qu'il J'ippcli*
dan* un de, *fr* oUVjjju.
Notitiæi (cpubluüùi Jt prépi reçu rom i Fittaque ; pT>
H, Lt»Atme*t mm dtjj i Mou do a qui ft'cjt qui »ot
lien* du Ljctni t doute piece» di. canoti le* y jciudront de*
-main', et l’on ait irM-iutrifiié de »voie quelle coatenub ce
euMtfnourrie tara dam «M donjon.
J'ouMiiii ck vau* dice qo'da a brùk publiquement Er»
irpiet lie Berne J on a nue, If têquetlrr Sut tout ce qui fait
»die»*, su gij User veinent h erti eu*, bu qui venait dire créaient
de lui « vinai qu'un piquer aa«et ton>id érable adreisé à de
Wttül ( etc.
JŸ‘ B. Vab ondati ce dei ne nOcr ptèrfcvel pu de
donnei tnjûnrd'Etuï lei detriti ^fiMa rêrolcti^rf q_ta t» janvier
» en’ Fio! lande. On le* trouvera dru* le M·'.-pirli bai·,
j 1 'C. M,.
ïi l an PL. 1>4 Ih1 ihitn1 , U 13 janvier.
Mcmt rtcevùüi de toute» le* partiel de ce royaume , les
liste*, de jour en jour plui u omit renie*, de 4 prrionnii
qui y tout arrêtée* et Ûftdpjlç* dm* le» prisons pour inhuon
, c’eit-i-dirc cb d^utre» tenue» , pour le crime ipp*
rdDL|iiable d'èm'de I· ii>cicté dei /rkurfair rAur, punr
avoir prêté un irenie·! qui le* tne*ge i nu amour fracarml
<nfer* leur* cfrnipairictei, et re»ene antre en* lt»
Jien* de l’afftcricrn. C'en i cerne de ce grave délie que dei
bu rouie» entière* »Ont ¿échrée* dati* un état de prcaoripti&
D , k* habitant privé* du dquteur* de la vit sociale ,
«, mr U moindre lOupfon , arraché» A leur* feyer» cl i
leur* fmdllei , rflégnéi dam de* cachot* ! et dexfiné* peutêtre
i être embarqué* pour U* plu*biùï*u* ciirniii de Hudr.
Le procès de M. Patrick riuady, aetmê de liiure-tnhijon
ta compiottint 1· mort du ra, cl ectrcteasni de»
*i*r*|l'qrau<e* avec <H eanrrai*. c’tit-i-dire le* periOnne*
revêtue* Je J'atuoritc i· Fraate , a été juçé le ifi de ce
■toi*. Le juy »'était rauetubJè 1* veille i dit heure* du
in»6i> ; ta Hiver dura juiqv a iroii heure* de la aixii. Il
déclara L'accué non - coupable. Ce jugement fut »ctuedli
pat les icc]*m*[ierni de* mistaoi i et lorsqu’il psrtiat J la
Eiuliittrdt qui rensplwiait le* cour» an-dchor» t le* cri* de
juin multiplié» ac firent cvtcndiç- MM. Nally et Gift«
¿uient,|c* avocat» de M. Raucy< .
C.o >g le
Am G lete iJtE. De Lnjuireï, le 47 /dftyirr 1798.
Le 19 au mitin , in reçut de Plymoulh i'ari* à l’asti*
Muté d'un ïigüi! répété par le télégraphe <ur les. hauieun
dt Milur. proche le Mont Kdgecuinbc , lequel anmutçnit
ni mouvement daps te· cuirs de firent , dt lapjrt Je l'e*-
«dre frangine, qui, depuis quelque* jour* , était cil élit
de mettre à ia mer. Lé premier nqnal avait été donné par
tmt de uck frégate, qui t'était rendue i la hauteur du cap.
; Lnird,, pour cùi^iiHiüiqUtf e(t important ^v>|t.
Dé, ordre* ont été dauné* par l’amirauté , pour que la
Hotte de la Manche , tou* le commande meut d" famîtal-
1 lord BridpcTt, mette en met <Un* Le moindre délai poi·*,
tilde. Ou «'attend qu’elle peurra nartir ver* le milieu de la:
itmatne prochaine au plu* Ued. £11^, co-mi* te <n 47 Voit-
<«bk de ligne» .
Le ti ce-amiral tir Charle* Tbompxon doit être joint à
■ Il hauteur de Plynujuth par la Aferx , le , 1«
Tttrtàfc. ¡e JîniiajEte t tt le Jdim* Jïèan ; ce qui porter ]«■.
force» de 3ou eicidrt à izùuvwttunx de ligne et ai* frégate*
, .avec lesquel* il doit établir 1* croisière devant Brejv
, d remplacer la. grande flotte idu* la ce»iatuamie**eor de
lord Bridportt celle derniere devant rentrer incetiumnuit
pour *e radouber» ' - ' · 1 ■
Une petite eicadre «ompoiée du Gdagt, de P4À*qian>,.
«.l'jlin/riçr;j est comntandée pour aller croiaer fur le* côte*
¡ le Hnllande· _
■' il. fiergerci, i qui la belle déteme qu'il fit *ux *£H irait*
Mit 1 mérité de? éUgtc de air Edouard PeHew, mit hier:
ili udiif pour ** rendre de Dmrnxx à Calai«, il ^*t chargé
de deeahuter le Dire ctaire relative ta cm au traitent eut de non
Ïi*»uim* fnnpu T et Jétablir un eyrtiine wiuEuuhl«
échange entre le* dmlx nation*. .
L'usu rance de* bltjourn américain* de Léfldrci à u&;
port quelconque dé* Etat*-Uni* 9 O< aux i*lss 1 Baban», a,-
UDÚdénhleQeDt augmenté dans le cou» de la dernier«,
«naine , en caméquence del'atreté du Directoire quínen··*
a«l i la confixcaüon Ici vais)eaux neutre* frété* de mardnadise*
anglaitu. Le Don a'eal élevé dam le* prtipQr*
bon.* raiv jnter 1 .
Le xg de C· mois t II était de Londres pour.la Floride,
lx Géotgie et nuire* partie* de* EtuM-Unit, íe lo i tt
|tiiqé«i pour cent. Le 19 , ii était de 15 i 20 guinée*.
Lu aMuranct* j«ut fuui montée* trét-hani au café L’bayd,
H 1
Dlqlil»· e, GOÛgle
( ”8}
i citile de fessici de corsaires français qui puccmrttu h
'tuts et 1e canal- 11 y a peu de hiiimio» qu'on coniente 1
assurer, i quelque prix que Ce soit, ¿il» n« s 13.41 püî'jt
ncorié*. - -
De# assurinc*» act fié refusées, ru aigri *at prime de
4& pour cent. ■
Là 18 Îtaii b fits de fin ni venni re du jour d* îa mb»
cince de sa rnajejtê. La disposition de» esprits et In tirconstance
» n’étaient pas proprei i eu Eure co spedirla
triUint. U y Hlvjùt dim lei rue· pin» de soldat» que de
fpectaieurg. Le matin , la fèie fut annoncée , juivaur l'i·
isge , par le son de* clocher- A midi, le» canons du port
et de la tout firent des décharges. Ûn suivit à la coarl’éuiitée
dans les joints de gah- Le »oit, bal nu pilau,
dtamîiutiQni, si des réjouissance» de tonie» »interç
nuis jamais peut-être les annales de tour n'ont fait mention
d’un bal oà h compagnie fili lì peu nombre«»*- Le»
ì 11 u minatio ti* se h imiti qt aux édifice* public», aux ihêi*
tre», aux ms iso tu de ^oicarrip tiau, et i celles des-marchands
qui fQurms-ietU leurs majestés. Les ambassadeurs etiangtri
donnèrent cher lord Granville à il cnaiitm de Cleveland
How, et les membres de Ja chambre de» corurauuei chei
M. Pin.
- Les annate) de la liberté ne Font pas mention d’une
' m semblée aussi si-Ornb reuse de »es iuîi que celle qui eut
lieu le $4 â 11 taverne de l’Ancrt , 1 l’ecóìioa dt l’anub·
tersati a de ta naissance di M, Fox- Le dîner Fut »ervinoi
désordre et saut toofüjiün pour environ îopo perso un eiLe
duc de NorFollc:, le premier pair de l’Angleterre , présidait-
Après le repas, il adressa À l'aiaemhlêe te discourt
mirant ; ·.
*< Ncrtit somme* réuni» dans *n temset dea circonstances
, ex tréma me ut difficile* pour célébrer la naissance d’un homme
Éher agx amis de là ubeni. Je me bornerai 1 voua rappel
1er qu'il n'y a pas vingt an» encore , t'illustre Washington
n'avait pas plus de SùoO homme» ralliés autant de lui,
lôrwpie ¡ûn paya fut attaqué- L'Amérique est luiinteoant
libre. Ce jettr réunit dan* «eue enceinte plus de fcnun
h aminci ; je von» laisse i faire J'applkaüan- Je pmyost
la hui« de Charles Fox. s»
Ce toast fut accueilli avec eüthoiMÙMme et suivi de pin*
sieui* autres, et partieuliérenttnt de cnni-ci ; aw ¿tîîis
du peuple., à la ¿aix enirt la Grande-Bretagne cl J* Aéÿ·'
1/ijK* FriMfflLe, 4 Je W/rli de U $rme.
Dilli A Go igle orinai Dm
’NEW YORK PUBLIC LIBRARY
J
I
( Uï )
r
iépübli^ui'fiançais-l CORPS LÉGISLATIF.
Stmcti d/j deux Conitilit du 5 au :5 pluviûie.
1
i
i
i
■
f
i l
i
Pons (de Verdun), organe d’une tommission Spéciale chargée d’examiner les changement à faire dans 1er lois des s5 fructidor et S ventôse, relatives am élections ; L'ôpinton ptihlique, dit-il, non celle que l’on façonne à volonté, mais tcllé qui est l’expres* lion delà volonté générale , vous commande d'ache- V(r que vous avez commenté. On a tellement abusé des dispositions de Cet lois , qu'il est instant d'y remédier, C'est au moyen -de quelques fautses interprétations qu’on est parvenu à faire les élections dont vous avez tant eu à vous plaindre.
Le rapporteur propose ensuite un projet de résolution , portant en substance , que Jet a dm in i s ta tion 9 départementales pourront faire i» changeaient qu’elles croiront nécessaires dans h fixation de l’ar- iondt«iemtbt et du lien des assemblées primaire»; que le scrutin de réduction ou de rejet est aboli, et que toute élection se fera à la majorité absolue tiu relative, par la voie des scrutins individuels de ba- laçage ou de liste.
Ce projet est adopté»
- Sonthanax est vçuu prendre place au conseil , tomme député de Saint Dûmiflgttt, Il lemble , a-til dît, qu’il soit dan* ma destinée d'étre toujours en hutte i la calomnie. Ce n’est point par de violentes déclamations que je.répondrai i mes calomniateurs» ' mais par des résultats arithmétiques. Je demande à Être entendu dans dix jours. Accordé.
Ducbcsnç a proposé , dans la séance du 7 , ut» nouveau projet de résolution sur les rentes viagères créées pendant la dépréciation, du papicr-ilWAil^if> kl· été adopté MU dÙcufstQQ.
H 3
Go g!e
lÎfWYDHK Pi. DUC U BU AU
Saïnt-Hcrent demande, le 8, par motion d'ordre,
que le» admitiutrateuis nommés par le Directoire,
tn exécution de la loi du ig fructidor detniei, loi
véritablement constitutionnelle, puisqu'elle, a sauvé
la copstîtatioB, soient assimilés aux juges pour le
tenu et la durée de leurs fonctions.'
, Le renvoi de cette proposition à la commiMioU
cït ordonné, ,< ■ ·.
Savary présente, le méryie jour, un rapport sut 11
question de savoir si les électeurs nommés en l'an IV,
et les membres exclus.de la Convention par la voie
du sort, sont rééligibles eu l'an VL
Le rapporteur s’efforce de démontrer que cette
question ûc peut pas même faire l'objet d'un doute,
d’abord, parce que, selon lui, elle est décidée indi*
rectemeut par Tarte constitutionnel ; ensuite , parce
que la loi du 5 fructidor et l1 instruction qui raccompagne
le décident affirmativement, Il propose, en
conséquence, sur cette question, Tordre du jour,
qui est adopté tans réclamation.
Ri ou monte à ia tribune pour mettre à la discutai
on le projet d* résolu lion relatif 1 la nouvelle taxe
dite d'hùnianitê, ,
Il est présenté en ces termes ;
Art. 1", Il est établi ^u-dehor» de* contribution*
Ordinaires, et pour cette fois seulement, une taxe
d'humanité dont le produit sera peur la délivrance
des Français prisonniers en Angleterre,
Cet article est adopté. -
IL Cette taxe ne portera que sur les citoyens assujettis
aux rbiti des c ont ri h u lions somptuaire» di
l'an IV. , ‘
Portier [de TOiie) observe que, dans ce cm, les
depattetnem réunis qui n’ont point été assujettis aux
contributions de l'an IV, ne feraient pas, par cela
«cul, assujettis à la uxe d'humanité,
Oudot et d’autres observent que tel jfétait pa*
porté au TÔlt des contributions SOtbptusirej de ÎBtl
IV, qui depuis a fait une fortune aussi brillante qiltt
rapide, tandii que d’autres ,su contraire, ont perdu
ce qu’ils avaient alors , et ad »ont pas plu» «a
iJr-pr-dl IraniY
YORK PUSUC LIBRARY
(.*>9 >,
état de payer, la taxe d'humanité jque la taie icmpliiiire.
■ ■ - '
Le conseil renvoie l'artide ί la commission.
III. Qciie taxe est Exée poür chacun de» ccntrîbmblcj,
à k moitié de ia connibutios somptuaire.
Adop té.
IV- Elle sera payée dans la décade qui mi,va la
publkaaion de la loû — ■
On observe que ai l'art. Il n’est pas adopte par le»
motifs qui ont porté 1 le rejetter, l’exicution de
celpi-ES devient impossible quant: au délai, tes rôles
4c contributions de l'an V ti'étànt pas encore faits.
On demande qu’il en soit fait de provisoire*.
Après quelques débits, l'article est renvoyé i la
cemoaission.
Ve Chaque administra tien mnnïcipale mention*
iieia honorablement iuï registres, le* citoyens qui,
l.an* avcr-thscrucut préalable , an rom Apporté leur
quote-part.
U ordre du jour, féerie-ton ; ils n'auront fait que
Leur devoir.
Vùrdre du jour eir adopté.
VL Les citoyens qui n’auront plus en leur peuteuton
les objets pour lesquels ils ont été imposés
eu l’in IV, pourront seuls te pourvoir en décharge
çu dégrèvement. Adapté.
VII. Le Directoire e*t chargé de l'exécution de la
présente, et déterminera le mode de perception.
L'ordre du jour est invoqué et adopté sur det
Article.
Oudot (Ou met à la discussion »on projet de ré»olution
mr l'organisation judiciaire.
Le premier paragraphe, qui traite de* disposition
» général», cit adopté, à l’exception d’un article
portant 1
Le* tribunaux adresseront les question« relative·
i Tordre judiciaire , et qui exigeront unie interpréta'*
lion de h loi, au miniitre de la justice. Celui-ci les
soumet tri au Directoire. qui les transmettra au Corps
législatif, s'il y a lieu.u
Çcc article est corrigé pu un amendement qui
Original fon
NEW ÏDM.K PIJRI IC LIRflARY
i
porte qu'en pareil cas, les juges seront libres d'employer lintermédiaire,, ou de recourir directement Corps législatif.
Lu dot a reproduit, k g, son projet lut II liquidation de l'arriéré de 1a comptabilité* .
1 II est adopté. .
Le conseil des Anciens a continué, le tfa h discussion quîil avait ouverte la veille sur les imlciJ- tutël à accorder aux réfugiés corses.
La résolution est sanctionnée.
11 approuve ensuite t sans discussion * celle qmt Autorisé le Directoire à prendre les mesures qu'il jugera convenables, peur assurer des secourt à DQl itérés d’arnieâ prison nier) en Angleterre.
Il procède T Je ; , au renouvellement de la «ta- mission des inspecteurs : Dedcley-d’Agier, Lcpaïgt, Duc os, Dupuche et Loistl sont ¿lu*.
Dêdeîry combat, dans la séance du 8, la résolution relative aux rentes viagères consolidées de îp# ' liv. «t au -dessous T parce qu'elle ne s'occupe pas de tous les rentiers, mais seulement de ceux d'entt' eux qui fout partie de l'associition Lafargc, ou fa toute autre société; il propose un autre plan moins onéreux pour Iç trésor public, propre à venir au secours de· rentiers et à «teindre la dette.'
Le cou te in et Lausjat partagent l'opinion de deky. Scion eux, Ici rentes qui sont entre les main* de Lafargc ne sam plus aux créanciers, elles scnl aliénées-- Ou ne peut dune réclamer peut cites uns bienveillance particulière.
Lt conseil ferme fa discussion et rejette la résolution à fa presqu'unanimité.
La séance du q u’a été employée qu'à des objets d'intéiêt particulier.
Jard-Panvilliers fait adopter, le il, au conseil des Cinq-cents, un projet qui dciçrmioe le laps de terni : nécessaire pour que fa prescription puisse être opposée aux ouvriers ou fournisseurs des émigrés, si dans quel cas cette prescription peut leur être ap* pliquée. Le projet désigne l^di^ïnittrAtiou de departement comme l'autorité devant laquelle
Goi igle
MEW rORK PUBLIC LlBSARr
( l'C )
faite la tepréientMÎon de» livres des tniTchiüdi, ¿idî les departetn«os; à Pari* Sera le bureau de liquidation,
Jcan-t>ebty prend la parole pour une motion d’or^ , dre relative aux élections. il fait sentir combien il . r importe d’aiimet, par de bous choix, la propriété, la Liberté, la luette des citoyens, et de rendre au jy s têtue représentatif tout sou éciar.
Il voudrait que le peuple arrivât tans cabale aux premiers jour« de germinal, or que-, le 3o ventôse, il fut célébré, dan» toute h République * une fête de h souveraine ré du peuple qui, excitant cel enthou- ; nume, conservateur de la liberté politique, portât les- suffrages des citoyeni Sur des hommes probes, - éclairés et sincèrement amis de la République , qu'ils Erraient appétits ft soutenir et à consolider par de· Iris sages et des institutions bienfaisantes, Compri- acr toutes ks passions vik$, enflammer toutes les passions généreuses, tel doit être le bm. constant ¿es législateur).
Le conseil ordonne l'impression de ce discours, et la distribution à six exemplaires.
II arrête ensuite qu'il sera célébré, Je 3o ventôse prochain , et tous les ans à la même époque, dan» toute la République, une fete nationale, socs Jx détrônai nation de fîtt dt la Seuvtrainilé. du Fmplt.
■ Le Directoire exécutif sera chargé d'en arrêter et i &rdüftDrr les details.
Riou , par motion d'ordre, fait adopter, lp. que } les objets relatifs à ia marine et à l'armée d'Angleterre, seront désormais au grand ordre du jout, et obtiendront la priorité sur les autres.
s*b Que la commissioti de la marine s'occuper* d'un projet d'acte de navigation qui assure la liberté du commerce et les droits des nations mari- litnes, S l'époque de ta paix générale.
On adopte quelques articles du projet d'Oudot, rat l'organisation judiciaire. ;
Oadot a soumis , le te, à la discussion, la suite de ton projet sur bot g» a ¡ration judiciaire civile. Le litre
*
t
I- _
Î Google
■ZMqrJl Ircrr
NE'A"r'nP,K FUBUC UBRARÏ
■
î .
ïtLtlf à HftftllIrtiMt de» juges.eit idopré avec quel· J ques amendement, et sauf tédictÎQù._ '
Le conseil des Anciens a renvoyé, le 11 , la ré-, : tu Lut ion en date du 8, qui réglé le7tauï des tenttj viagèrer constituée j du tenu du papier-mtranaie, à une ru rom iss ion coroponée de Régnier , Ducs*, Mal· ' leville , Rouhaut et DeigtaveJ-
ücubaut^au nom d’une cemmitfion,.fait un rap. ‘ port sur la. résolution du n nivpse , qui -fixe IeR ' lieux on ic tiendroiH les assemblées électorales de· l'an VL . . i :·
Le rapporteur sc livre ï l’examen des local! tét. ■' B ic plaint de ce qu’on * eu peu d'é^inds en géné- uiaux avantagés qu’elle» présentèrent. Oa franchit ' fe point, central, et.l'on déleiqsine quelquefois l ex- . créoiité d’un département pour y unir ces aisen- L biéei. De - là résulteraient de* mécüntcnLejnens de " la part des électeursqui seraient obligés d’aller ■ nui loin, et qui, pctc· de famiJIcf pour la plu- ‘ Eait , seraient nécessités à des dépenses considéra- ;J ks. Ne doit-on pas s’attendre lune négligence dans I exercice de J cuti Jonctions ? Ajoutez encore une vacilïiiion dans les lois qui ne manque jamais de leur être funeste , .et qui çxifte , si chaque année on est obligé de prcndic de.pareille» mesuras, : Si, nu contraire, cm tient Ici asacmtjlées électo- ' raie» dans lç» chefs-lieux , c’est-à-dire dam le point " le plus rapproché de tous, on rentre dans les idées ' d’ordre, d’économie , de ménagement polir! que. On resse de faire une injure aux chef beux qui, comme en l’a supposé, .ne sont pas en majorité les ennemis du gouvernement républicain r ^us*ijiliisieiiri unl-ih fait dt* rcchnuùoni à la comtniaiion, qui, d’après cet diffèrem motifs, propose de rejette» la KioLudon. . '
On ordonne rimpressiort et l'ajournement.
Favart fait, danih séance du il du conseil des Ciuq-tenti, Le rapport sur le wewage (lu Directoire, relatif à la ictOBB su séance ,d«ÿ cniiqs □¿tu te b dont Us peiBi sont morts avant la publication de la loi du n brumaire an II.
Gck gle
NEW YOR
■j| irar JBLK L
ARY
; Par ua adressé su conseil, le 11 ther-
■ mîdùt dernier, 1e Directoire annonçait que le maîn-
IiÎEti de l’ordre et de h police, l'intérét du trésor
public et ia sôreté individuelle des citoyens exî·
^Citent que Ici dispositions det loti mr Ici droit*
de pat le dei grande > routes , fussent rendues com;
muets aux rivières et canaux,
i Organe d* la corn mis [don i laquelle ce message
avait été renvoyé , Bernard La grave observe qu'aprêi
avoir comulté plusieuri personnes instruites eu cette
i partie, elle* à cru devoir «e ranger de l’opinion du
i Di rec toi r*.
.Le rapporteur tourner en conséquence un projet
de loi, qui rapparie làurct cdlts antérieurement
rendue* sur la liberté indéEnie de la navigation die*
rivières et canaux , ei rind camTpunes à ia nawgai
tioti intérieure , les disposition de la Ici du 7 brumaire
an V( sur Ici droit« de paue des grande*
routes.
Impression de-Ce rapport et du message qui y *
donné lieu. . -
L’ordre du jout appelle la discuisia* sur l’inttituiiott
des vétérans ;gardes-ruraux*
Ce projet cqniiste, 1*. dans la suppression des
jaides-chatupéires actuellement existais; i°. dans la
création de So,ooo vétérans' gardes-ruraux , et les
ermdiùom d'admissibilité; 3*, dan» le serment, Ici
fmtcticBi, les procès-verbaux et chingemens de domicil
·« des pyidei-ruraux, 40. dans ]'uni Forme, aroeemtnt,
équipement des vétéran!: gardes - ruraux , et
fcnset de faire valoir plus d’un arpent de terre ;
d'avoir mi chèvres, ni moût ont, à moins de las tenir ,
ttnleribéi; de travailler connu journalier ;4e chas-
•tr, ni de dés truie r les cbMWUftl 6°. dans l’oblio
Îa lion tmpoiée au* vétérans çardebititaux de verbi*
iset contre les personnel qui ch useront situ droit;
)·* dans la création , composition , attributions et
i□actions du conseil d'idminutralion par départe-«
ituntj daai h iormaticni, composition état tribut ion*
Go igle C-lijrJl Ircrr
NEW VOUS PUBUC LIBRARY
(lM )
dnjnry rara! par canton; 8». dans le· taipenriotii, desrirutiani et renvois dtj vétérans ruraux à l'bôttl eu à la pension militaire ; décès et mode de rtni- Elacement des officiers et vétérans gardes-roriux, ee fur tradition devant Ici tribunaux ordinaires;
9". dam les revue« et tournée! ; le* époques de paie· nEDt de la solde des officier^ et vétérans gsrtjet- riataux; iù*. dans le trait ni eut annuel dea gatdtî- ruraux et celui de leur* officiera; la retenue sur ce traitçmeni pour la pension de bienfaisance à leur accorder en cas de. vieillesse et infirmités b ainsi qu'à leurs veuves et orphelins i u“. enfin dans la eopiri- hucïun i lever sur' les cultivateurs pour la solde et entretien des vétérans gardes ruraux.
Duchesue attaque cc projet qu'il trouve dirige· veux dans quelques-unes de tes dispositions, injustes dans quelques sutïti, vicieux dans h plupart. H ta propose un autre dont la bâte est néanmoins li même que celle de la commission.
Le conseil en ordonne l’impreision.
Talat, rapporteur de la même commission, re- Eroche au préopinaut d'avoir défiguré le projet pour i rendre p}y$ absurde aux yeux du conseil ; il le relit en entier, et tâche d’en faire goûter les dùpo- . aition*. ' " ' -
Ou dot va plus loin que Duchesne- Il attaque le projet dans ses principes. Il en prévoir Le* plus fâcheux résultats et pour ¡a liberté individuelle, et pour les finances. Il en coûter! tu millions au mains par chaque année pour soutenir une institution mi. litaire de plus, qui sera la plus dangereuse de toutes les institutions- Avec ces ao millions, dit il, vent tripièrek votre gendarmerie ; et ¡a gendarmerie triplée assurera tu ut-à-la- fois la propriété des hi«n fonciers, fa sûreté des voyageurs , soit pour ¡tôt bourse, soit pour leur vie, sans que la liberté i&* dividucllc des citoyens coure jamais de dangers.
' L’orateur conclut à la question préalable.
Savaty iou lient -le projet de la commission , sauf les amendement doncil cjt susceptible. 11 en demande rajourucEûcni,
>
Go
ûr-Jiv. frayi
NEVTVORK PUBLIC LIBRARï
{ hS)
P i «du - Du gai an d bhifrve au conseil qu*ïï y a à- t -, Fordre du jour deux projets qui méritent la prioritér'
-
jtjr 'celui-ci. L’un eat k projet sur Γι'réorganisation dt h gendarmerie > et l’autre celui concernant lUtL·
. Ainutaiiou forestitxe, et qu'il résultera peut-être de ' leur adoption qu'il sera inutile d'établir les garde»-' ruraux que propose Ta lût. Il deïïiatide en conséquence Γ ajourne ment de ce dernier projet.
Adopté. ■ ■ ■ ·
Le Directoire avait appelle l'attention du cotueil· sur les jugemcsi des tribunaux criminels avant Le. 18 fructidor. Le conseil lui avait demandé des ren»- srignemeni précis â ce Sujet. Le Directoire le* lui adresse , le· Ί.4 , par un. message.-H dit qtfrinnc peut se dissimuler que ces tribunatix ont été ïafec-' tés de l'esprit de royalisme et de contre-révolution.
-
U penit qué c'en par une mesure générale que le Corps législatif doit fixer la manière dont seront révisé» cet jugemeus» que toute idée d amnistie doit
i itte écartée, parce qu’elle ferait-rentrer dans le to. ciété de véritable» coupable»! et laisserait plane» le „ soupçon sur l'innocence. Le Directoire conclut que ' h révision est le seul moyen admj»ible.
«■ Renvoi à une c ennuis si on.
Qn 3 ensuite continué la diicusriott sur Forganha-' lion judiciaire. - *
Rousaean ; au npm d'une commission, fait w rapi port sur h résolution du it frimaire, qui abroge l*' | loi du 3e Boréal an V, Sur l'admission des député» npuvcUeaient élu» au Corps législatif , et ordonne qu'il-aéra procédé à b vé ri Gestion de leurs pouvoir», avant leur présentation aux conseil·»· Dan» le dernier | renouvelle ment du tien du Corps législatif,le* nou<- veaux députés tirent partie de» commissions chargées de la véribeatiem des pouvoirs ; c’est, dit Je f rapporteur , une absurdité qui ne defit pas exister cette année; en effet, c’était rendre les députés juge» diru leur propre çauie.La nouvelle résolution auru- ' bue ce droit au Corps législatif, avant même la pré- ■ tentation des députés trouve! letnc ai élu»; ce qui est conforme i toute règle de juitice. La cQxAmirtiü» n
Go* gle
. ï ,
étéd'avî* n&anitBe d’en proposer l'idûptjflflt Le conseil Fapprouve,
Regoier, m nom d'une commîsiion ,· fait approe- ïer, le i3, la résolution du 7 pluviôse lut 1er tenus niagere» créée» pendant la dépréciation du papier- motinaie.
Cette têiolutiçd résout le* difficulté» que la dé- atéciaupnr J* papici-monnaie a hit naître entre le» Créancier» et le» débiteur». Elle remédie aux lacune» *jui «xineiM dan* la foi relative, aux échelle» de de* Ïrécation , et contient tin httif de li réduction pe* néllc et proportionnelle que doivent subir lei riiXtei. viagère» canMitucci dcp.uij lr.commencement dq, l'»a Jli, jus^u i U [wblitatîdtt de la loi du 11 &imaire aa ,1V ¿.à ration d'un tttaAÎniHin de trois et demi pour cent mr UPC seule télAi dam le premier tnoi»! et d’un nuNMiutn d’un pour cent, dant le* deux decqietf nnpis, :
t L< coutil reçoit et jpprouve de suite la térclu- tiçn du il pLuvjû^portant qu’il tm célébré, le lu v^ntüfCi de chaque annÉe , uoc iêt» qui se» nommée
Jttf ¿t (a S&uueraituti! du Piupfe-
Villers, <u nom de U cenjmisMQq.de* fkDSnceS, 1 ■ bit, Je 15 , un rapport sur la question.dcisavoir si ici diipoMijoTjs de h loi bd si b ru cru ire dernier, iwrie» contribution» directe», sont applicables, awÀ çaeu·: UHioeji dtViïi.éci cri pfurieuf» municipalité»- U a fait ifritjr h néctiHté d* ceatraliîor les opération».rcla- tjvc» conuibutîoru dans Ici grande» ccumune», çt a cité l'exemple de celle de Pas»».. U. a «nielu en demandant qu'il fût établi dan» cet conaqiUMi.iiin» GûipfliitaioQ de» contributions, .
Impression et ajournement. 1 ■ .·
Le conseil de» Ancien» ti'a sanctibTiné, lé 14, au* . eu ne résolution 4’intérêt général.
FARTS, Jfanidi, tg Ptuvivit^CanVI dtiaRipulriùj'tit
Li lùi pfrur l’emprurit dutinfeà la dereçuta en Attgl·' ttnt aét» fro-elarriée.ici par La» adrniuutiauuu du dépar*
Go· gle-
Esdgral Irar
NE’À ÏORK PUBLIC UB>AR¥
[ ■ (
ttment di la Seinfci msec une lolematité digne de fecpiic qui anime (oui. le s fnüfau contre un g traverse me di dc>
venu l’e-bjet de l’exécra don de tome l'Europe. Le gouverne ment français s'occupe, avec b plue (tatidc activité, de« jnrpatatife iiBOEtruti de celte expédition. qui doit être te tentra d'une guerre M ({<jri<iu„ pour h Répoblique.
Bonapaite, dadi le sikûct du cabiaxt, «'apprête i rem» i pltr «t engagement; et ai quelque ihûie pouvait ajouter d la tonfiaitce qu'inspire à tant de Utm le nom de Buuaparte, 1 c'etf la conniitiiu.ee de ceux que ce généra] a détignéi pour , le >ecofwter dam U gen/rem« entreprit* qu'il prépaie ’ contre Je gooveruimtftt augku.
: Jour « cepi urine de pavillon du fameux Gtifitll, ai cohm ! pir ici tuccé-s· dam s rois combati qu’il a tï gloricviemeut 1 lotir ta êi «>btr* lu Anglais, rom mandera cette impartante rtprditiôn en qualité de costre-auiirai avec Lierai·». Ou n’a pai initié 11 vig4UreuM rétiil«·» de ce dernier comte , irait irégnias anjUutt t <Um la rade d# Btnt, lorsqu'il rAamsndaii le vaintau tu Droiti-dc-t Hctnme. lit seront pnàtaiTHtient Hcü^déi par Duchayla, Dumanoir , De<rèa et, ptaie^i, V4FM dont l'Angleterre fl* rappellera J,tm(· ittnt lei talent et h bravoure.
Bonapajçe a voulu nature de cette expédition Gintdin , te com mandant du viiiteau l'jclc, qui a tant dt droit à b rrçonoaisiancE de la République , par fa conduite dan« In colonie*. Chante , connnandaot le viîfKK le JStur- ■püpir, qui l’tit diili ojuê datrs les ’ de mitre s guerres de Ibntien gouvernement , et qui /cuit rendu redoutable aux ArBgJai aanfl'escidee de Üestaing , qUi ue délignait-é^q . nisseati que '«eus le nom du utirféeu nvrr i Bougainville , <t rtspectible wlirrn q ue de ville» «<mwi*n»ce* mettent . i portée d'être aufri utile par i<* conjeih que par mi fer- . litxi perte mmI«( Labre ton a tare , i qui une Longui hibi- ifide » rendu la Maucke fi familière, que nom otoat ctifl- tevflir le juste espoir de ne le voir pai plus long- tenu farté, par le reproche que queIqtias. personnes croient pou- iwr fondit fur ioti attachement aux prêtre« t enfin, Gran- tbiân, directeur dti perte et an eeaux de la marine, celui qui a remplacé Flewit u dans c«4+fr-iftu cfriss.
. Le gfluverbeuient en voie proviioirenient au t 1er coter de h Manche et de L'Océan. 40 detnl*bri gaies d'in fan 1 tri e , J^régintens d* cavalerie , fl régimenr d'artillerie 1 pied, g re- ptntHi d’artilléùe 1 cheval, 4 compagnie! d'ouvrier), 4 com*·
. pjüiii de mineur*, » Irttnllflni de tapeur· et 4 tOifi de
■j| irar JBUC L
ARY
Go ^le
NEW
( îrf ).
p&dtQnniiTi., tous caoemuidÉt par 18 générltm dt division,
■ 41 gcncraui de brigade, et io adjudant généraux i patstii
lesquels □& remarque Les généraux Bertliier, Krlcnaine, Marticor.,
Kléber, Champlonnet , Masse n a , Serrurier, Victor ,
i.Es-en h Viens, Vaudsmc b Richepaase , Ney, et l'adjunLûtgenéralHcudelel
; e n h n,bs »ut n up df wtT C P ,1‘é] 1 te de» arniiti.
On cùntiTuiti Dunkerque et à Os te ù de des ehaliüipci ta- ,
u cm nier es qui !<mt faite» d’après l'in verni cm suédoise, b,.
.telles que cette puissance le» a employées dans U (kroitni
\ guerre conare le» Russe*. Elle» portent deux pieee* de cinq a,
■ dont une de 48 ou tout »11 moins de 36 livres de balle. Quan jj _
elle» approchent des côtes, une ejptee de potit l’abiisse lui
■le côté et fsciLÏCc la descente. C'en un Anteisoif eornât
Muikio T qui a servi en Suède avec distinction T qui dirige
ictueHeueut lei travaux de ce.port, et qui a donne l'idéeiis
■ -ce» courtrUciions Dûtivell«. On espere cu retirer des nrvicts
essentiel? dan» l'expédition méditée contre l'Angleterre.
Par arrêté do Direct«!», du 10 de ce mois, l’armée d’di-
■ Îemagne M'existe plut sots» cette déuomitucion i rétu-nwjcT
>it supprimé ; le général- Augetiau est envoyé â Perpigrua
'eh qualité dégénérai de la ¡4e. division ; il est charge 1'm·
mission tTés-importante.
Le général Bertbier doit être entré IBcme le iq.ÜDaiiuia
Îue le pape elle collège des cardinaux le sont retire» a Milte.
,es citoyen» Dxupqu , Monge «i Florent sont parti» pour te
rendre i Rome, Qn dit que l'objet de leur- tniwion est Ü
c o nui tuer la. flip a i liq ne Ro Maine. ' '
. . Lç Directoire a nomai te rit, Garât, ambaiiadivr exttawdî
narre 1 Naples. Le cit. Trouvé , chargé d'¿Faire s, pusel
Mihiii.cn qualité d’amb^Madeur auprès de la Républiq«
Cl» alpine, ' '
- L» hostilités ont commencé en Suisse entre les Etats d·
.Bcrïie et la République Française. .
LOTERIE NATIONALE.
Truie de 16 /Invite.
Les numéro» sortis sont : 54 , ?g. 68,. 6o , ».
Lixoït-JLoocm , éUdccMw ro tirf.
Go >gle
N·, i j.
MERCURE FRANÇAIS.
. DÎcàdi 3o PlUviôjé, fan ¿Mtfrnu de la République.
{ BirtiMiAi 18 f lutter i798, vieux Myle. )
Erratum du N°. ¿emiern, page
/1 i’wi glissé une faute dt copie dam la vers du ciiojat
Ïbkbjmd àu général SojvJrJBTJf. 4u lieu de ce tfifct «
Couvert d'un sang verte par la férocité ,
, Lisez celui-ci t t
Couvert d'un rang versé par h nécasiitéi 1
. X#ur nous empressons dt rendre juitiet à l* humanité dit
btros , ainsi qu'au talent tl au riüirnti de 1 auteur.
8 C IENÛ ï$. "
Traité élémentaire de Géogrtphit astronomique, naturelle
9 a politique i outrragt envoyé au ifortcourj établi par /*
" Contirnfiiw nationale, suivant son décret du g pluviôse
■ an ÎZ t relativement' à. rinUntcb'fln publique , ci pour
lequel il a été décerné i fauteur la récompense publique
■ ordonnée pair ce décret. A Paris, de l'imprimerie d'Ar^-
- roue* Bâillsül, rue Grange Batelière, a4..5. Se vend
_ t
cha l'imprimeur,
Pindatjt le regne de ti .Cttnvttitlan nattitraie, il
Vest iominil des ex ci» affreux: que kranoei icoiible*
ae sauraient trop déplorer : miii ¡1 tc»i fait enfliéin·
Terni XKXUJ. 1
Google Orignal ’-cm
NEW YORK PUBLIC UBRARY
( >3* J
teins de grandes choses amtqualles Ici esprit* éclairés
et impartiaux ne peuvent s’empêcher de rendre juitï et·,
il l’en est fait am«i d'utiieî et bonne», qui méritent
rapprobatîon et h reconnaitsancc des vrais patriotes,
des sincères amis de l'humanité. Ou peut
dire que le mal n'a g-ueres appartenu qu'à quelques
scélérats audacieux, qui se sont servi» del’etitheniliumc
du peuple peur opprimer leur pays , cl dn
l’énergie de beaucoup ç^c Républicains plu· ardent
qu’échues, pour souiller de crimes h liberté naissante,
et ghter ainsi dans son principe le génie de
la République. Mais le bien appartient à h Convention
nation »le toute entier«, qui, lorsqu’elle a été
rendue eu Laissée à cElc-mcme , a presque toujours
déployé dam l’usage dt sa force colossale, des in-
$ entrons sagfiq vpr^ucuse», à côté d<s mesures les
plu» lernuas et dci volopté» les plqs irtésitüble·- Tel
est, nous osons le dire, le jugement qu’çn pOrLçra
la poilérilé, Quand ld .p^sriojas personnelle* qui
nom agitent encore auront cessé de le faire entendre
i les choie» seront appréciée» dans leur en*
semble et par ltMi* césudliti ; les notcj des atutsius
et des brigand* 4trHétih; les scènes de désordre
et de. sang vouées à fexécradort des âges, seront
transmise! à eot derniers .neveux , comme La plus
tetribielt^on i mais les scènes de gloire n'en paraîtront
que plus .keiLu par l’éloigne ment ; et cette
fouie Ou d'entreprises hardies, ou. de travaux imposans
, on de vues grandes et précieuses que cette
jnjêifte ëpjaque:a-iaiîCêdi« , en cvn sacreront la
mémoije îkzm i!«» .peuples Jrbies des lisrics
fiLtun». ■ - ., - L ; ■' , ·,
t
1“- .Il
Si la énergique et puîiiatite dont 1»
Convention a reprisé les attaques de l'Europe
1 lignée, et dont elle a , pour ainsi dire* rn uô
dithdfcil organisé les moyens les plus grands, le*
p]u|jJoçuis de défense* appelle b première et b
principale attention * les efforts pour ranimer les
¿Ludc** pour redonner au» sciences et aux arts une
. activité que le* mouvement et les fureurs rcvpln-
' üoiwïirçi avaient entièrement éLeime , pour comi
penser, autant qu'il était possible, b perte d’un
lems précieux« par des institutions pim fortes, par
des établissçmem d'instruction publique mieux tn,-
i tendu* « par b disséminatioa rapide des meilleures
1 pcbudu; ces efforts dçat h gloire pic moips bril*
lintc, ae méritent pas ipaolps cependant d érre noté*
p»i les juge* éclairés, et attentifs ; <t l’on doit tec.onr
: autre 4aQi lç* tentative* Ici plu* tumultueuse* de
I cette aMPtU’blée , dan* ses pians le* plus hâtés et le*
plut uafeiajcs, que lors mime qu'elle exécutait mal« <
elle vûyaij presque toujours eu grand,
N’oublioû* pas que pour lui devons l’ÉcoJe poly*
technique, le Musé· ¿ta arts, le Conservai aire de mu!
sique, b réfréné ration du Musée ¿'histoire naturelle,
rorgamàiaüoja nouvelle des É^cile,s dpmédçdne,celle
! de* École« cenfxÿle*, qui pénétre aursîepi besoin de
| quelque* réformes et dé quelques amélioration*,
mai* dont le perfectionnement progresiif s'opérera
pour ainsi dire de lui-même, pourvu qu'on ne mette
ph* leur consc^v.nion en ddwtc, et qu o» b» biM*
>e cptatolider p*i*i b le me ut, tSoQ? lui avons dû l'existence
paiaagece de l'Êcpk anormale , dont l’organijaiio
» exigent df» Wt.PHλ; dont la cgii-
I 9
Ol ‘S 'il hwn
NEW YORK PUBLIC LlBHARY
( 13« )
cepttçn fondamentale partait tous les caractetîidt
grandeur et d'utilité, et dont la de« rue lion peut être
regardée comme un véritable malheur public, Haut
lui devons enfin l'ouverture d’un Concours pour li
confection de livres élémentaires dans différente)
parties des sciences, lequel 3 produit déjà quelque) I
boni ouvrages, et qui pourrait ct> produire encore,
11 cette idée n’avait pas été mise de côté , Cûrntae
beaucoup d’autres tion moins utiles t car ce qui pi-
Tait nous avoir manqué prinripilemant, ce n’ettpir
le génie qui invente et conçoit ; c'est la patience qui
exécute ; c’est le soin qui perfectionne,
La Géographie élémentaire que nous annonçons'
est du nombre des.bon» écrit« que le concours a
fait naître, ou du moins qu’il a fait paraître au griisd |
jour : l’citrimc modestie de l’auteur,qui lui fait de- ,
tirer de rester entièrement inconnu , l'aurait vnl·
Semblablement engagé'■ ta h s cette circonstance , à le
* garder pour toujours dans son porte-feuille; et ç'csl
été une perte réelle pour les écoles pwbliqu.es etpour
l’inBtrucrion m général, -
Dans le plan qu’il t'est tracé, il t’agissait moini
de descriptions hrinuticrises de détail, que de vuei
sommaires ati ni 0 yen desquelles l’ensemble de» objets
pût être facilement conçu, et en quelque torts
dessiné dans la tête des éltvel, il fallait dont considérer
la terre »oui ies rapports les plus impottaai.
Ce globe T dont toute géographie a pour but de décrirc
h surface, ne compote pas à lui seul tout l'univers
connu; et reëftrc dn n'a-pude mesurer, on
n'a pu déterminer lé» skuarions respectives de*
lieux qui s'y prentieert potu termes de c<Jû>par*itoa<,
Ur-?ral irarr
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
i>«b
qu’autant qu1on a condu tes rapports de situation avec les autre» masses de matière jclttes dans.l’es·· pare, et i es change ta en» que ces rapports pouvaient éprouver. La terre doit dont eue considérée d’abord comme globe céleste. En second beu , b matière dont elle est composée n’est pas homogène 3 h partie solide doit être.distinguée des eaux; les maiériaux qui forment cette partie solide different également entre eux, et les eaux clics-mêmç» ne sont pat dé la même nature, n’ont point une existence , ni une destination uniform-e. Il convient donc aussi de enu- sidérer b terre comme un assemblage de matière dont les diverse» parti H constitutives méritent , chacune i part, toute notre attention.EuEn, le globe est couvert de races vivantes r il est surtout la pacrifr tï l'habitation des hommes dpnt les diverse» peuplade) occupent ce possèdent differentes portions de sa surface. U faut donc en dernier lieu la couii’ titrer comme habitée· ,
Le livre premier est consacré à la géographie astronomique. L'auteur a pensé qu’une explication détaillée de plusieurs mots en. usage dans les traités de sphère, suffirait pour donner des idées nettes, et de la¡»icuaELon de b terre dans l'univers, el destnouve- mens qu'elle exécute relativement à plusieurs curps céleste» observé», ou de ceux que ces mêmes corps exécutent çux-mcmcJ à sou égard. Il explique cri conséquente ce qu’on entend par univers ou monde, par monde planétaire , etc. Il diyise les astres en deux classes , en lumineux et obscurs-; il subdivise ces derniers en planètes, cometes et aateliites.
. Le ciel, le» étoiles fixes , leur éloignement , Uui
1 3
Orignal *-Dm WYORK PUBLIC U0RARY
fi3|)
grosseur, le nombre tle celle» qui ont été désignées
par de» noms et inscrites dan» les catalogues, kur»
occultation», leur» apparition» nouvelle» sont l'objet
de considération» générale» qui annoncent dans l'auteur
l'habitude de tout envisager »oui de» points de
vue également grand» et fécond» en résultat», A
inclure qu'il avance ; les idées »’écHrreî tient ici
unes par le» autre». Eu définissant le» niots pôle, .
élévation du pôle, étoilé polaire , équatiur, tphere,
spheroïda , etc. , il présente des images dé plus en
plus distinctes , et de la forme dt la terre, et de se»
relations, soit constante», soit variable» avec k»
dtfférens points de tiéL La division dwïônej·, celles ■
des climats, les crépuscules et leurs variation» dtm
les diffère ns points de la terre, les réglé» adoptée»
pour la division des longitude» et dfcs Jaütudc», le! .
motifs de ces réglés, Ici moyens airificîéls employés ::
pour reconnaître H Jaiitnde et la longitude de chaque
lieu, même au seio des mers les plus Inconnue» , >
lui fou rnis» tnt l'occasion de démontrer, pour ainai
dire à P ce il, les divers mouvemen» dont la terre e»t :■
affectée. Il eipose avec la mime évidence la loi ■
générale des orbites célestes, Je rapport conrtaat de ■
propoitiori dt?i lires aux terni , découverte qui a
précédé et ptépaté celle de Newton. Ce premier .
chapitre est terminé par l'explication du mot parai- -
Iaxe en généra] , qui conduit à celle de la parallaxe
du grand Orbe ; par l'indication des moyenl
qu’ont fournis l'obiervation et la connakrance de ce
phénomène de vision très-simple, pour mesurer la
grandeur et la distance d'un grand nombre de eorpi
■céleitcs; enfin», par quelque! remarques sur labcr- ‘
ration des fijttt, . ,
1 I
Dan» te second chapitre^ i'autuur exptrje lesdif- firmi lyiEéiiici du monde. Il dcteraaiue et la phc» retile et la place apparente qua les pia ne tei t>C~ -cupeni »irectSMveintnt rimi l’et preti ( c’eit'à-iìre qu’ii fall l'biiteir* de lauri revoluti uni. Il bxc le pian et le lem de kurt orbite» et de ktift rotationi «ut Ictus aie? : ii compare la H|chb d’attriction de* -dìfférenì globe* céleite? uvee celle du son et de h. ' lumiere. Trai tatti. eniuite en patti tulle r du toltiler de cheque pi aneto, il ne man*que point de ttottT et ‘qui ettproprtà tes differì *1 corpi, tl fa¡4 rnner- -qntr que Véntis ittodra? paio* «ut ictiaxe daq* de tu èra e lata qne le rene du *y«£m< pian ètri te, di ‘qne »oneitéUite abiette' n’fejpcrim ite re tu. Ilei- -pitqu· xothment tei ¿elip«e? damici pi ter
ont lenirai la» ninyeDt dn pimi tur* .belle* opérntioBS aitrbtteniqh.it ; tontneof tri a pu- par lent. jecniiTÌ co nstlttr la. mirrile prò ertili vt de1 il lumie te - còni» ned u£n I’cóm rvation de Sliurue., de Hi tate!» .lite» ,· db» digerì a» petti de «fi annesti :ipduvtnt ' -Mrvir ¿ex le armi ■ *’»*» intrido; plvtiqun Iiiti rii’
rimi» , : - ' .. !■ ; h ? cu i-.i. ...·.·.,·
' Vi enti erriti irei'bis toire.de» cavie Ut . . .. ... <
Mais ¡allindi dunt beitrzpp Ori» dwraMOniiqii* urte la irmi ioni « apodi ceti·* duccdedi? le »¡piu siete «du» le» piu* □ top «flit 4 tallirà; partidu Iter temerne fTxl»
-lention de l'antcsir, La manina dante Ile ¿pese jur da terre >. et ridenti té de farce7 de terre teadanae -avec la cbótedei la glande périwdc Lumìre
. de dii-treni ahsp J'btdgè deTépalte; en un mot. T itnu kt.ph cito urea ce rdàtif» à co satellite, doniHa» -fiuenee ibi »mie gio-bc, et cornine carpi giavitint^et
1 4
Orlqiuj rrnm
NEXV YORK PLBÌIC I IB-RARY
■ LiM)
tomme corps l-nmincui, eit fortgrandc et sur-tnt fort directe , sont présenté* avec un détail qui te baisse tiers à désirer1. ■
-
- En£n, fauteur après avoir parcouru1] e* val tes ré· ^ionsdu ciel, revient.sur la terre, dont il fait FhÎJ- taire en tant que globe céleste , déterminant avec exactitude ce qu'il y a dani ses mouvement de commua avec ceux des autre« pi ancres « ce qu'il y i de particulier ou de- différent ; et il fait voir que r) ïévclution diurne et »a révolution annuelle oui fourni aux homme« la mesure du lésai ; que. de h poiilion par rapport au soleil, de la nature de l'el- liprc qu'elle trace autour.de lui, de son inclinait« surdonaxe, etc,, résultent tous les phénomènes do
’joup ccdci laiioru t.que ses anomalie* riles-mémct, ses mu ratio ai, ht. preccuion de« équinoxe«, etc., « trouvent ramenées > ux loi· générales de h pesanteur.
-
La géographie naturelle otr physique i est 1 objtf -du second livre* .Lca pi in ci pales vues, coitnme Fat leur le déclare lui-même , en «ont tirées do Bufibn. -Mais et guide ne peut lui fournir que de· géném- litcM et quand du entre dans les détails, on vciiqut l'auteur est familier avec toute· Jea connaiiiancei d'his taire naturelle et· do chymie j il eatpoie même sur ceigBÏnl phénomènes particuliers, plusieurs idée! qui semblent lui appartenir en prqprc,dent quel· qu<5-upei peut-être1 auraient besoin d’être exatui- »ées et .discutée« de nouveau, mais qui toutes sont ingénieuse», et peuvent s'appuyer par des raisnw pemens plausibles. Depuis Buffoa, la conaiisunét physique du globe a fait de« pas important -, on * igCOuDu dei erreurs graves daqjs les écrits de
DLn
Gcn gle
□r-Sriai frpm
NEW YORK PUBLIC UflRARV
grand homme : aussi cette seconde parti* de l'on* «rage dont nom Faisons l'analyse, est-elle celle qui demande Je plus d'additions, et peut-être même de c ha tige meus. .— Perso h ne n'est plus m état <1· lit faire , .que l'auteur dont l'esprit paraît ouvert 1 toutes les connaissances noüvel!es,à toutes lesdêcon- Trrtei qui pcuven t ¿tendre Je domaine de la vérité.
La troisième partie est consacrée i la géographie poliiique. La marche en est àpeu-prè* la même que celle de la prpmiere. L'auteur explique les termes iespltri usitësdans la langue de Part social; ce qu'on entend par Iftitli . droit} ft désirs de-T homme, liberté , ïiclavagt, égalité t nj*vtraineti, etc. Plein de respect pour la dignité de l'homme et pour la sainteté de ses droits, il fait sentir et il preuve que la société ne peut 8tojt pour but que d'eiturtr à chacun le libre exercice de ses Forces physiques et moriLes ; que la liberté ret l'égalité sont donc b base de tout pacte racial ; que les devoirs se frtruveat renfermés dans les droits, puisque le droit d'un individu constitue le devoir des autres à son égard.; que de La liberté et de l'égaltlé.décodé directement la souveraineté ,dn peuple; que loutpriv Jége, toute fonction hé rééditai te «si un attentat contré la. nature, un outrage ifair au sens commun. Dans cette exposition des principes fonda ment sut de la morale publique « qui se titent ccistnf ceur de la jnaïqle· particulier« , des besoins dtf l'homme et de se*'facultés, on reconnaît nu esprit juste, et ferme , uaeNimc indépendante^ . la haine des pré jugés nuisibles, J'amour de t'imml·- 4>ité » la idtutniorrt jprofand de Ja vertu. ! >
[. L'article intitulé der uvr* est destiné àprouvey,
Orirjliuii^n
NEW ÏDM.K PUBl I
LlfiRt-'iRÏ
■ (13S}
qu’à h vérité Jed irceuri peuvent souvent empêche? !
les teuretix iffetj dçi meilleures lois, ou pté venir
les inconvéniens de* plut mauvaises ; mais que cependant
les merurs sont toujours à la longue le téL
lulut des lois, et que les peuples ne' sont·corrom·
pus qu autan, que leur organisation sociale et leur |
législation, sont dan* le motoent. actuel, ou ont été
précédemment vicieuse*. ■
Mais c'est sur-tout dans les article* relatifs à l'êcftnemie
politique proprement dite , qu'lui remarque ,
toul'à-la-fois, le sentiment énergique de la liberté,
tt la juste appréciation 'de* moyen* par lesqneh ■
seuls elle concourt, au bonheur, individuel, à la
prospérité générale· t la prefend iesjreot pourries vu- ,
lontét particulières, tant qu'cLLe*.reste nt tentérinée« 1
dans les limites que leur &imt lés votontéi égale- ,
ment sacrées d’a-utrui , et le penchant le plus réfléchi
pour ¡es habitudes capables dé lès régler lés une*
et les autres, ea un mot, les priBdpts le* pin* ·
libres et les maximes le* plus *3gel- · ■ .
La gé&jraphié descriptive n’^st pi-entièrement
exempte de détaiii hiiiïrïiquetc L’ahteut commence >
par diviser l’Europe en autant de parus* qu’il y *
de constitution*.ou d'état* indépendant' Un tableau
général de* premier* peuple* qui dont -habitée, et
des. révolution que la société civile ¿a *übid* dam
ion sein, sert en.quelque sorte de p.rêîî mi traire i
cette dernière dE^tsÎDtL de L'ouvrage. I Ce tableitt
semble doutant p Ln i-.r née essai c’est ini
CDMmè habitable-., , i-éæme crm venter dé nation* ■ ■
et fécondée ou prréfcqiaé le*. tuiv&nidB.-L'induHrie, t
que l'auteur <ou»idrje;U terre.frùdii cure utero eût il
Orignal "om
NEW YORK PUBLIC LIBHARY
( 139 )
n'a décrit en détail que la France, le Portugal et
l'Espagne : les lecteurs y auront d’autjnt plut de regret,
que tes description! sont: extrêmement exactes
et méthodique*. Il les a hit précéder de considérations
générales sur Les constitution! ancienne« et
tut les conjtitutîptis actuelles de cet troi» pays. 5on
but estd'y suivre pas à pas tous les progrès successif»
de l'état social, et dç faire pour ait.si dire loucher
su doigt et à l'oeil 1er différente» causes dont a dépendu
, dsm les différente» époques, leur accélération,
ou leur retardement.
Nous ne dirtrns qu'un mat du style de l'ouvrage»
. basent qu'unijern esprit doit s’exprimer netrcxnent
. et avec précision ; qu'un esprit étendu doit faire
; des tableaux vastes , et que le sentiment juste de
CS qui convient, doit lui faire poïter par-tout de
l'ordre et de l'élégance. En effet, la manière dé
l'auteur réunit cet différentes qualilés. -
Nous faisons des vaux bien sincères pour qu'il
! . . Il I . f. · .. ■. i ■ n'en reste pas là de tan travail : après l'avoir commencé
»i heurçutçmcnt, ne ientril pa»le besoin de
: l’ach-evcrP Pour lJy déterminer, nous nous garderons
bien ^'insister sur le» éloge» qu'il mérite : il n'a
point h gloire en vue, et « û'est pw ce jmotif
core d’une grande utilité, nous croyons être sûrs de
ranimer son aole ; et nous espérons que sa modestie
et sou indifférence pour lei succès, céderont au »en-
-._■ ■.■ 7 ; 1 r' V . ■ :: ' r- ' " Q .’t
liment d'un véritable devoir. , r ■
Y < x *■-■ "i i- ■ i>? i. -
üllfrfwl FlQffl
NEW Y<W PUBLIC LIBRARY Go 'gle
t U* 1
MORALE.
Iit/îe sur ItJ Opinions Reli&ifuii!.
M on amî, je venais justement d’avoir une. as ¡et longue corivet3atien avec vous sur l’état actuel des opinions, relativement aux idées religieuse!, lorsque j'ai jette les yeux tut Je Akrc«r< du su nivôse dernier,
Païmi plusieurs articles trèi-intércSSaris, celui de· Théophilantropes a fixé mon attendait, je n'avait encore tien lu sur ces assemblées d’hommes pieux réunis presque tans dogmes , et absolurnenf sans prêtres. lis me paraissent avoir à-peu-près les même· principe* quecetté Fameuse société que fondèrent su commence ment de ce si celé, ea Angleterre , LocLe, Ntwton , Clarke et autres personnages prèsqu'au.üi respectables* Mais malgré l'imposant exemple dccts grands hommes -, celte société ne Fut jamais très- nombreuse ; et si les Thécphilantropes le deviennent, ce sera une nouvelle preuve qu’il y a aujourd’hui en France dans beaucoup de têtes, il-n eu- Semble d'idée* qui n'eiîstait pas , ¡1 y a un siècle , tn Angleterre, et qui probablement n'à existé encart nulle part en aucun tems. Un* religion sans clcrgt aura toujours bien de la peine â se répandre. Elle manquera toujours d'apôtre« zélés* n’étant le patd· moine de personhé. Néanmoins tettê circonstance même la rendant sans inconvènlenj * me donnent) grand attrait pcnr-cUe^ et. tsmt «qui Ton en dit
C-lQZäl fram
NEW ÏGftK P-U0.U C UBftARY
Gcx igle
( 14» }
¿ans le Afrreurt m’a fait un très-grand plaisir ; mai*
le commencement de l’article ne m’a pal plu de
nimt. J'éprouve le besoin de vous dire pourquoit
c’ést une suite de notre conversation.
L'auteur prétend qu’après l'exécrable régné de la
terreur, lorsqu’une ombre de liberté commença à
renaître , h totalité des Français se trouva partagée
eu trois grandes classes, les Catholiques ( soit romain*,
toit constitutionnels ) , les Déiste» purs et le»
hommes que dan* toutes Je* secte* on nomme
Je ne crois pas que « soit ià donner une idée juste
de l'état des opinions eu matière de religion ; et
je crois que ce faux apperçu conduit à se méprendre
beaucoup sur la diiection constante de l'esprit humain
qui, daqs tout le* genre», commence toujours
. par se tromper, et tend continuellement à *e rectifier.
Voici l'expoié de ma maniéré de voir à cet
égard. Vous la jugerez.
Je pense que non-seule tu eut les Français, mai»
Jet hommes de tou* le* lents et de tous le* pay*
peuvent et doivent être partagé* entrais classes dis*
ringuéts entt’ellcs par le nombre de dogme* qu’elle*
: admettent, c'cM â-dite par la quantité d'assertion*
, théologiques qu'elles tiennent pour être d'une vèkité
certaine;
Ainsi, je ferai une première classe de tous ceux
qui non seulement croient l'existence d’un Dieu ,
t’e*t-à-dir* d'une cause premiers, intelligente, pensant
, jugeant, Voulant à-peu-prés à notre manière ,
et nom punissant Ou nous récompensant dans un·
autre v>c ; mais qui encore tiennent pour certain que
ce Dieu , non content de nous faite connaître se*
■ PUBLIC UBRARÏ
( M1 )
volontés en général pas les lumières de h raison dont 'il nous a doués ( nous a intimé des ordre i par· ticulien par quelque révélation expresse. Tout ces croyans, soit qu'ils remontent 1 l’Auteur de touiei choies, par Moytc, ou par Mahomet, ou par Jéftn, ou par Brama, ou par l'oracle de Delphes, ou par tel autre, ontcdidt commun, qu’ils croient qu'un être quelconque, inspiré de Dieu, a pu être et s été réellement envoyé par lui dans un tems et dans ud lieu pour nous prescrire des choses qu’il n's psi voulu dans un autre tems ou dans un autre lieu. Tous le ressemblent, en ce qu'ils pensent que les Ordres de cet envoyé de Dieu i*nt encore plus sacrés que les lois éternelles de la nature, et qu'ils doivent une obéissance aveugle à CfMtilit cticeui qu'ils regardent comme tes légitimes successeurs et comme chargés par lui d’interpréter eide développer sel volontés. Tous enfin ont la mérite ma nie H d'établir la vérité de h mission ou révélation qu'lit regardent eomrae divine ; c'est de la supposer ait«- tic par des laits surnaturels, c'ftt-à dire contra ire J a l'ordre éternel des choses- Tous ces hommes,pont être conséquem , sont obligés d adracltrç plus ou moins la sorcellerie, U magic, Iat divination, les possessions , les inspirations, m uu mot l'existence Kt l'influence des anges, des démons, des esprits, et d’une foule d'êtres et d'actions imaiiisiablct pat les sens.
Cette immense classe d'hommes comprend toutes les religions, çt dans lç seul christianisme se subdivise en un grand nombre de braire b ci. Elle est prodigieusement étendue. Elle embrasse la totalité
• . . j -.. : . ■ i ■- ■ ■ .... < t · ■
Go gle
Onqlr.al rrcrr·
NEW YORK PL&L-iL UBRARV
I 'P )
¿ci peuples ¿la ni Ici terni et les pays ûd règne l'ignorance
; et dam les siècle» les pim échifês, elle a
tou jours renfermé toutes les portion« le« plu» nom*
br«u»c· de 1· société , celle» à qui le be»oiu. d’agir
: tttleve le tems de réfléchir, Car menu» on médite,
plut on admet de dogme»; plus ou reçoit tellement
comme certaine· de» opinions hasardées, et
! même invrai»embbblei-
Je composerai upc »teonde clasle , >ù, de ceux
qui se croient certains de Feustence d'un Dieu dont
i ili se font à peu-prè* la même idée que le» premiers,
I et qui joignent i cette persuasion celle qu'il» ont
i une a me immortelle qui sera dans une autre vie
punie ou récompensée par l'auteur de »on être ; mai»
I qui sont convaincu» que ce grand être n'a pu leur
parler par l'organe d'aUcUu autre , et ne le manifeste
à eu» que par tes loft éternelles de b nature
et par b faculté de penser qu’il leur a donnée pour
it connaître et tout et qui existe. Ce sont les Diiîtrt
purs. ic.Je mettrai encore dans celte cbsic ceux
qui prétendent être assurés que b cause première
de tout n'cit point un être ex il tant par lui-même ,
1 est »u» intention, sam volonté, »an· dessein, »an·
puissance , que le monde est parce qu'il est, et que
: ii cause de tçut n’est rieu.C'ett ce que l'on appelle
les ¿iitei.
. Cette chist est bien moins nombreuse que b
première ; car elh ne peut être composée que
d'hommes ayant exercé leur esprit. Se» deux subdivisions
«ont bien opposée» d'opinion, puisque Fuse
I» croit certain« de l'existence d'une cause première
intelligente , çt que l'autre; »e croît assurée de
( 144 ) '
ta non-existetice ; mais elles ont une conformité bien importante, c’est que toutes deux rejettent égale ta eut toute possession, route inspiration 4 toute science occulte, toute révélation, toute soumission deJa raison.i une prétendue vertu appellée /a foi, tout corps de clergé enseignant, régentant ; enfin, toute réprobation de ceux qui sont d'un avis opposé au leur. Par là, elles sont bien plus favorables à l» prix de la société et au perfectionnement de la raison humaine , qu'aucune religion révélée; et ceux qui les composent doivent Être également odieux aux prêtres de toutes lei croyances* Ce sont eux qu'ils persécutent, de te ms immémorial, sous le nom de phiiotophef.
- Il existe cependant une troisième classe d'hommes, qui mérite peut-être plus particulièrement te litre de p-hiiosophe, objet de tant de décbaineineD! et de calomnies. Ce sont ceux qui dans no* cenit modernes se sont spécialement appliqués à la xonnaissance dis opérations de notre faculté de penser,· et qui par l'étude approfondie de nt>l moyens de Connaître, Ont tracé avec précision Itl limites de leur étendue. Ces hommes , comme Jet précédens , dédaignent toute révélation et toute su* perdition ; mais iis vont plus loin ; étayant porté dans ce· matières une analyse rigoureuse , ils se sont ai' surés, avec exactitude', que la cause première dr toutes choses en emieicmcnt inaccessible à notre intelligence; et que par conséquent les penseur! qui. composent une seconde classe ont également tort d'affirmer, les uns, que Dicii cxisle.de telle mi* jQiacc;fa autres, qu’il n’exi¡tei pas, 1b (igndéni avec ' certitude
Goi tgle
( us ) '
certitude ks chose) que tous kibommês né pt
pas manquer d’ignorer; et démontrent
clarté Îts erreurs de raisonnement paf lesquelles ü)
ont été induit] à croire, savoir ce qu’il est impossible,
de connaître* Partant de cé* isolions, il* *■
renferment dam l'étude des faits, tant des êtres inot-
¡pDÎques, que des énes organisés $ et s'occupent t
tn déduite tout ce qu’il y ■ d’utile aux ¿tirs sensible
» , et spécialement à l'espece humaine, soit dan)
l'ordre physique, soit dam l’ordre rboraL. „
Cette troisième classe qui comprend toukJci vrais
métaphysicien» f est encore moins nom b se use qufr
la seconde. 0a peut dire, meme qu'elle n’exirte que
| depuis peu , et n'est guère répandue qu’en Franck
Tant est rare le cCunçc de douter; et tant est natù1
i relie à l'esprit humain la fureur de se frire des iyi*-
têmei fantastiques, pour expliquer Ce qu’j] petit le ,
: tuDins corapTritdTc* On peut encore ajouter què
: "cette detoiere classe est fa soûl* qui possédé réel·*
lemcnt ct mette vi jourêuSemcDt en pratique fa Vrttà .
I méthode de découvrir et d’enseigner fa rétîté dont
i Locke i ébauché les élément (ik
I , - . ' \ ■ 1
1 < Voilà , suivant moi , mOn ami , les trbis dégrék
réels de fa raison humaine. Tout son perfectionne1·
ment consiste à augmenter le nombre de» membre*
1 (i) Quand en pari« de Loéke , ceux qui le ednoaiiseut le
moins titcui ioni de s tu te hhi Asra-i >i*r J fiaknd’emeni lamafaa
tour roui, si j osais risquer d'apprécier les ouvrage* de <e
grand bemme, je dhsï», s^n; haliuf er, qn* je pitfetr de
beaucoup ton petit Trait* df fa rWiim fa «afabi fax tiprii
rfani fa reefar» fa fa fa vérité* '
Tftm XXX i JL· K
Qliÿiml liV|f·
ÎCT/ÏQRX· PUniJC l IRR.S Got igle
de b troïstoine cluse, à y ¿mener petit 1 pttit «u* de la seconde , et à rapprocher le plus possible de ceux-ci cCLii*de h premier« qui font la foule pattout.
Les Tbécphü¡nitropes font partie , cpmine ils h disent etix-mÉmei, de la seconde datte. Malmenant pour Ici apprécier il me suffira de remarquer que c'eift une conquête pour la raison d’élévcr jmqii'i eux umcctattur d'une révélation quelconque , mais que cc «était un pas rétrograde pour un véritable ■HÎ&pbyticitn de s'cngajfif dan* leur confiairietquci- que Mtp«table qu'elle puisse être-
J'ajoute » en fini mut, que quand tous les hommes éehiié» d'upc patio h feront entré» dans la troilieme datte, tou· ceux moins instruite seront bientôt dam la ictonde, parce qu’on ne les infectera plusd’er- tçuïi, et que ici erreur» pour être crues, ont besoin ¿'être orne ignées tomme la véritéet mime plus que la vérité , puisque le bon sens naturel y répugne. Ce n'cM que par la fore· de l'habitude coo' tractée dé» l'enfance qu'elles le surmontent, J’af.· £rxnc hardiment que quiconque entendra parler de révélation pour la première fois de ta vie, à 15 ans, n'y croira jamais krmcmcBt. Les prêtres !■ latent bien, quoiqu'ils affectent de le nier. .
D-ï-imiI *™
NEW YORK PUnilC [ ISfUSBÏ
tMÏ >
P HILOîOTHIL
Î)isc6ars sur Its Sciinctr natureUei et mttkéniahqtutfpe
ncwi d fins tüiïaf ton ds i'Èiitr ffitt<rait di ta ni Anioint
'rtAinmçi-dwant du.Grandt-Jisuittt^ i“,ÿr»*
t «satrr an yi rfar Lavis ÇotTtt,, prsjesitvr df nuthi*
iMAiqxtt d citfe Êco if , il l'un dti tKaminatiurs Art
aspiram 4 i pfilyttflmiiut. . ■
r '· ■ ■: — : * ■-’■■■■-.■ ;
Vj iToviNS, je dûti parier des tdéaeet hitütçllcf
tt mathématique). . ... - ■■ 1 ;■-■*■■ 1 i
L'uHiveri cet »oui» b à l‘action de-forcoitontinuelltiuciit
Active* qui »ifatteist unt <eïie riotre or-'
guinât»n^*ptn*i let corps qui b etjrtifujsé rit ,'lc|.
un» Mztvtùt à mainttedr b-vie, d'au rte s* tendent è ii
détraiTB. Lt pluigrsnd intérêt de PéipeeehÜmalp®
eit donc de cop mitre les corp»., leurs ma ¡fieter d’Étre,.
et lor ItniAuivint ItiquéHe»' ill Agissent Iss^unt sur
let autres. C'tst ,1 objet dès" iciemres n^ttfféÎIdj et
mathématique* quirnibraHtrrt par conséquent tbutes
le* connaissance! appiicabhes.au* preidier^ H «tin»
dsl'tlOBMM, . . ■ r ·■ -
. * ■ ■ I » ' ■ ' * S » 1 J » - * * k. .
l?hrvtnùrt sTeit fetvi dès nrétaux pont dddipkr les
aüimiux, ou pdur J ci reléguer dans les forê ts> lorsqu'il
n'a pu les, adoucir« il lest.ainsj assuré la donrittition
de · b terre et la faculté d‘y multiplie Pion'
espece* .Il ■»•■aussi' trouvé dan* les rrictaui une me^
tire commune qui introduit I’‘égalité dans les1
échangea, <t facilite h vente du iupertlu et rachat
K s
(lu nécessaires l'universalité de ¡'usage des sébnaic· métalliques ; âétabli des rapporta entre les bo»mt| jcs plus éloignés a etiiortc que le sÿuyjge qtii tt table perdu dans les forêts de PAmérïquc, 3e chasicurdt la Sibérie , le potier de la Chine , letisserand dt rinde ; «i généralejnent chacun des individu» de te moitié [pii ne demeure pas oj»if, exerce une influence dont le teste ni le bien-être de tout Ifl
' autres bomma, Net arts, ceux-même qui licnnrût de plut prêt à la conservation de làvie j nos moyen J d'atiaque et de défense S ouf fondés sur l’uiige du fer,; |a sa tus*.’■du» l'a donné avec largeite, çtc’ot pouf cela peut-Itte qu'il n’a pat ¿té mis au rang de* I métaux précieux ; il e»t pourtant celui dont h pd- Waiion serait I* plut cruelle ta eut ae ode par l'homme, elle le ferûl descendre à un état de fcbleise et de dégiadation bien différent de cet orgueilleux empire qu’il affecte aujourd'hui. Il tenble qu'on devrait <q être avare, cependant ou le prodigue; â U guerre on en fait une comommacîon prodigieuse» celui qui antre dant la corn position det i ntt rumen* des aaU cet détruit par parles iasaniibUs ; i la vérité , CB fer pe cette pat d’exitttr, mni la daté mi-' nation le tend ny| pour net beaoiflt- PnjjHaat te» mjties que le sein de la te^re recelé ne sont pu iné· puis a hic s j elles doivent finir un jour ï ce jour -tfr* une époque de mi »trot pour la racé humaine ■ s'il existe un peuple qui tache ad mi ni tirer set minet de fer de »uaniçrç I posséder encore de ce métal lorsque Je* autres n’en Xuiopt plu»., L’empire du monde lui e<t réservé. , ,
Crtgrjl trar
NEW WRK Puauc LIBRARY
;
Go* gle
1 U9 } ■ \
Phi d'une fois les naturalistes ont travereé le· 1
mers pour augmenter les richenes végétales de lent
pyi; c'est par tea.ii *oin* que F Amérique sept en·
tthnalç , beaucoup plus riche en beau« arbres que
litiest tris bien *ttr noue aol, tell pont l'érable à
lucre, le sassafras,. ïe ■ ce dre du commerce et plqsietitl
Su très eipec «propres aux conitrti étions et à
divers uHgcs économique«. Ctf arbre« , qui n’ont
servi jusqn'îci qu’à l'embélli^cment des jardins et
. des parcs 5 se Sort! tellement w^uitiplié»qu'on dois
espérer de les voir bientôt palier dans les foiétspour
_ en sugtnenter la'beauté et la Valeur. ”' ■' ' ' '.
L’arbre à crfé fut ippoetd de l’Arabie en Rôlfau'de,
i et de-15 au jardin des PJànte* de Paris; <Toà il fut
envoyé aux Antilles : on ne peut se rappelïer sans
«ttndrÎMtmcnt, que Deaélreux, qni étvit chargé de
le conduire, le la u va, pendant la traversée 4 enl'ar^
rotant avec i't^u qa'il retranchait dé ta ration des- ,
! tmée iétsuther la propre soif dans des clinrtts bràhnS.
· · ■ ‘ ; -
Notre contemporain Poivre , que l’onJpeqt bien
appelle* vertu eu/, puisqu'il est mott , et que ion
çjEÎHbnce a été aoe suite d'ecticr« «site», a tr*tn-
’ planté, iu péril de sa vite , les érbtcs à Îpiec 1 l‘iiie-
* de France. : · ‘ -L *’ ■ ' ' '
Presque tous vous avez connu et' tinté les bota*
lûtes qui s'eu allèrent aux ex tiré tri rê*'du mande
périr y cherebçr dnvégétaUxItertïlca à fEtitepè. Hétsif
il* ont péri dam Id court detette hé non h le entre* .
prise, ils sont morts an servicetfe fhriraarirét m/ii
, j|r vivront éternellement dan* fa reconnaissance
K 3
om.ten -, Google
terrent qu’ilj cnt pçtduta JW ^“r lc4ir prQcmcj l’arbïi àrplia té- ct^ta^nt,: ffrütï à Ko ch ç fort , *t iramportc à h fôqy^qf f».DÇaitet <ta tout fait eipértr qu'il p.r&tpi- ■*!$. . -■-·- ■ . ■ : . i ■
, Pajcii Ici phiuowene*^ Ici uni <kptod«ntijta fow ceiki 4oW ie^gdoipiUÆi
çpl ,dttç^r>i^i lea lùij ] kl 4vV4# «ûrU pTtjdrçti pu , Ici ititfiH jlectitttj *u ajfaitji çhymi^tui qpi,s’çx^îy çe^çpjîcjii.ifMÛi^ulet^ea çûtpi. Ccj .¡ffi*iU*iqsx de véritable» tore e* capotai «tatat« » dam <eri4«i cirpp.4M^^ «ÉquiIi tue au* jjüKiifnécptiiquct i liflsL fkplJft.c^MQhuipiM njetalliques, Jfi .poUcçylt■ d» t -en ra^ou de leur peaauituf *pcT çiEqijÇt p^d'^pic» Ici .tais 4f l'Lydrustaà^Ue, ril* ic/idiA Ê-AêV^e ta
(kiB çAfÎ'.ffWHWflP1 «WwJîP* dans «MUI
r^qifl^.dn ¿ftgfavi.iq flft.ctan^ îauriQtVfHtc« U» (hytnisces te sent beaucoup occupé de l’cxanieo;du
8Wj
iie* r.Jn*if Ifllcsn^ supi pftî appxéçié«!
¡WW* W’Ü lii* FQHÀHft 4# kl. w.Æf&pU H J aman gfla. »rjiyq ,;fln
CônQaitta }ç* loi· luiviel par i· nature fkw ta Cf’U' pqwtiiq; djÇ^^Ofps.ORR.çrgARi^« , <■ ( .
!> tt._ÇMrVifaæ«A-£WWq JtafM. df;1»hê»Pi>MlM quf iç^^agnsppl’uigiui^iiv0 et ta.vta.vcÿttd» ou -a^irçal«,, <p qui, n^^e^ven! WM
fprçei W„rl?> c!ks
SftÎfflç dçfp^À Ifu^.jpj». d.qqx KJijîtp^lçtii
Qr-jina1 ’Tom
NEW YORK PUB LIC LIBRARY
Go gle
( iSï j
Un Corps tend i s'approcher du centre de la terre, la contraction de mcj muscles l'en éloigne : elle a' . doue détruit l’effet de la gtavité. Si un de met membres était coupé, il tomberait tri fermentation putride; parce que les molécules qui le composent agi Rient le» unes sur les autres pat leurs attractions , yélsctives; cela n'arrlve point tant que le membre participe à là vie t ce sont pourtant les mêmes mn* iécules intégrant«* Ï1 existe donc dei força yiialts t c'est*à’dirc dépendantes de la vie, qui font éqtjï· -
- Hbrfe aux affinités cbymiqties et suspendent lené aérien* Il n'y a pas long-lems qu'on t remarqué U U t existence , «liés n-e sont encore oonnuas que d'une manier« fort obscure ; les progrès futurs dt là pby* liqtogie végétale et animale dépendent beaucoup du f foin que l'on mettra à examiner l’action dé tel forces, et A discerner leurs effets*
■ t . -
' + La première connaissance de la grandeur non* vient par la sensation : nous prenons le sentiment de la grandeur d'une ligne en 1* voyant, en la par- Coorant ; celui d'un poids par l’effort que font trot ubnstlei peut l'empéchet de descendre: mais il etc ' de» CïS où tes choses Sont bbrs deii portée de no» rtiii t ieuXeti d’aiileuH ont toujours l'inttnivénient d’exiger Une sénsatinrt particulière pour chaqtiè ea£ « particulier, et de ne placer dans la mémoire que det- êtres -individuel», iïidépéndins les tins des autres de sorte qu'elle devrait conserver autant d’image» et de dé nom in allons différente» qu’il y aurait eu d'observations, Nous sentons tous qu'elle n’est pit
* 4
fl|i& -ilfiftn
NFW YORK RJBL3C LIBRARY
Gck >gle
( }
Apable d’n a »1grand- effort·. IJ a fallu trouver ici '
organisât ion : on a employé b rariuumûii» qui, déterminant
le rapport entrq la grandeur qu'il »’agit de
1 - ccnjuaitreit une autre grandeur déjà familière à no»
leur, réduit la ditâctd-té 'à une renie »casaùpn çfaü»
chaqut ordre de grandeur. Elle fait que ¡a, tonnai*-
licct de· poids ne dépend plut.que d'uu seul poids,;
celle dtt longuctm d'un« teulf longueur,. et-awi.
sftst par nécessaire d'avoir vu les grandeur»
n'en faire upe idée-l il suffit de connaître cçlleS <mt-i
quelle» toutes les autre· viennent ne réduire·. Qei
grandeur» fondamentale· uut-éié nommée* «Mtd ,
f greiufcun mt(riqytt. ■. <■ . . ,
Le* loi» dtkRépublique ont adopté Un fyiiçme;
de poids e> mesures aysii durahfa que. l’espece hupiaiiie,
car ses bàset sont prises dans fa ligure de fa
terre, et UC peuvent pçiirque par-une de·«#
1 grandes catastrophe» ainquclfa* aucun hommqrUUr
pourrit tuivivre. Cette opération ftrra époqyq dh»p
., l’hutoire delà civilisation ; elle pit Je fruit de «Ot
Cinquante au* de travaux athoqomiquet, et de tout:
Ce que les sieelcf Opt actupiulé de science { elle 4.
çiçiié uc intérêt qui »ni lait sentir jusque» cbec ce»
peuple» qui voient avec tant d’in différence le* évé-*
Uemçnt qui agitent Je plut L'Occident. La Porte m
fait rçmettrt à Paris, des modèle* de» poids et mc^
Iflrei d’ Goutta ntinople. ' - ·
• f 1 ■ .1 ' i · · · · · a · ·;
' t 1 » 1 ·■* t t I T ■ i » ’
< .1 II ' *
Gch >gle NEW YORK PUBUC UBRAItf
(
La eoispinistfa de lagrindeOr knitriq^e èvct unO' lïiit quantité donne lieis à l'idée de himére .- otr' appelle ainsi répression qüi marque coabien de' fois l’une-e»t contenue dans l'aune. - -,
Le problème de itprésenter un nombre quelconque tu réstilu cvec toute l éteddue et toute 14' simplicité désirables, par le système -de numération * que nom appelions artbe , perce qu’il nous a été' itansmis par cciienition qui paraît ravoir reçu dé* Jndiensk On »ait qrie dam ce système dix catactert*1 j niEsertt pour exprimer tout lès nombre· tant au· ; detfw qu'au-dewtti de l'uni hé, et cela tins autre* irbfect quo de donner rut chiffres une valeur dé peu- dan tede leur position. Arohîmede, dam ion traité'' dt Jfffiari», avait imaginé uuiytrému moins simple’ que celui-ci , quoiqu'il eût trouvé l'idée qui en fait ii bâte, It employa d'vbord 1ç> lentes de l'alphabet avec' les val rut* absolue» que Ica Grecs leur irritai* «lignée* , puis il le» employa de nouveau en leur i attribuant des valeurs relatives au* places qu’elle* occupaient. ' - ' ■ '
! Le tyitfmfe arabç fut substrlUd en ^Europe au syi- j -rime romain t il y a pré* de dix ils des : ce dernier* I système est trii*compliqué i la progression sur i*-1 quelle il est fondé n’est pas uniforne, te» nrac*· tires dont il fait usage n'ont aucune lektion entre *Ua , et leur nombre Va croisfant à mesure qu’on s'éloigne de l’unité i dix caractères-suffisent 1 taut- dioi la numération arabe 5 il* nt condui*«nt pat a,u- deli de cent mille dan* le iystéjne rom lia s te· vingt- quine lettres de l'alphabet ne conduisaient pas au· | éciàj d’an iriUloti. En faisant u*ag» du système
Go gle
NEW YORK PUBUC LffiHAW
( l
•JraVf, J** “IcuK sont réglé· p4r tu» périt nombre
Je précepte* facile· à exécutar et à retenir; ic lyslime
romain tan b arrêtera il lu calcnb le» pluiii.ni'
p!*i, et Lu rendrait presqu’incxtriflahlcs.
N'hésitons pas à placer au rang de« bien Fai te on
die l'humanité ¿ceux qui ont donné àxius ancêtre» la
cpnnaîisaùce de cette précieuse méthode ; nùut kur
ckvtw h dégrc de perfection auquel 10m parrenues
kl lofriicei de cqlcrji M. celki qui en dépéri·
dent. L’ignorance Pt k routine tour opposer«tit sarr»
doute leur réiMUnec. ordinaire iJeri ^édiDj de tel
■ge durçuC décUte? que FinnOveCMMi était attenta*
toirç-i de* hibnudu univcrscllffDKtul reçue· cl y>n-.
■actées, par le' te«#.; qii’eJie. éijjt .ïkngeJcuse * et
tout ifunoini inplile., ridïctllfc tt impeaticables truis
la raison et l'utilité conunune triomphent à la longue
de t'ignorante et de ia routine. Il-est fâcheux qUe
rbijtcurc ; ¡c'ait pas' cqmcivé le 'stJuvMsir.de leurs
claujCAJfj à i'époque dont nous parle» elle doux
l;t ett ira ns mises t noua y Uonvericws çertai ne racal
■ou tes les formules de réprobation fulminées de boa
jours conlrelel nouvelles mesurai dont l'intrrickio
lion n’cit au fonda que le complément du bien prou
duit parle synèiac-dc rtutuéraiioM arabe.
- Il faut penses quec’eit apres avoir reconnu l'qti*
Ijté dçi.nombres pQnr déterminer.Jt» rapports de*
c|iwc^ que Jytkagcie »Eiommsnd* a*tc Unt db
■oip leur étude, et leur usage à sesditcipks i des
qui l’introduisuent depuis'dam sou écoU
mpposcient qu'il avait cru les nombres doués de
votlus secttttej ut mystiques; l'absurdité est Uop
P55>
¡¡-qe..iast par légèrement en soupçonner U pbï'lülpphc à qui la géométrie doit un de scsplui btaux.théorémes, . „ . *
*
k·' ■ * £ "’■ i *j P - * » ■ * · * ■ '
Dans tou* les probUtn*5.de géométrie, il est tou^ jüUTj question d? «icMJïer U grandeur de quelque parue- de « ou de déterminer sa position*
Si le* o|b.jpçs tout, d a ni ntt jntme plan ■ ,b déteimu tiation de leur situation est assez simple : mais «'il* tant dans dm piap* difféitns,; le¿problème devient | lus compliqué ; h coupe des pierres, la menu latrie, la charpeqtçric , et tpur ce, qui concerne le génie «yjl et tpiliiaire de *<!a< ou de rqcr.en dépendent comme ,çw .pÿitticujiçra., H n'y 4 pallûQg-tctïw qu* les diverses ^ohuopi dont il c*L susccplib.1* sont entrée* dans renseignementr.pqus.en sommes redeu ïjlplcs ,,auï éccdç4 normale cl p(¡lyreclinique, ,
•
. ·, 1 J ■ .· ■ ■ ' ■ ■ . * ’l .« . ■ *1 * ‘ ’ L >‘ -
V . . ■ > ».·, r. j- * »... t ■ ■ ■■ ,·?·.·.<
If’^ujlyiç copddere la gutjdfuj, indepep damnent de ictutç valeur numérique ; e}Je Supplique à toute* le· byapchc^ des matberuat iquçi, C’jM une lojiqu* que.Icijgèqmâr-cs qui créée pour donner à leur* raisonnement i<?,ute rqxaçptiide et. toute La génér*« Idc possihks î c|Ie conduit,pp.r une voie assurée cl facil· | dej .conqlipioriÿ qu’il entité impoli b |ed'*t« t^u.dr^.pjif ]q| gr^çêdè* çtrdiiiHCiiid* l’esprlh ,. .jlhuçflrçp* fuj Je piçmiej qui du 1‘applî,^
qyer qqr^tioqi eje géofltét;iq> puis cette épqs que , la face des jpatlÿéinapques 4 ¿¿c c, hangéçjt foui«? kl lignes, toutes les surfaces dont la géneratipn sc i^l jd^prq. |q*c«fgb|«l de définidpft qui
: Go> glc
Or^rn1 from .
NEW YORK PUBLIC UflRAP.V
J
. II5S* ,
, ¿té tknéct·; ktft* étendue, leur» Formes, leur» tffec- lions particulier«· ont été concentrée» d»m une nenie Formule, d’oà on 1« fait pour aïntl dise sortit par de* procédé* que l'analyse elle-uaóne a fin«. La
• soi eut e du mouvement a été créée presque tonte ándete, depui» la géométrie de Deicarte· , et au moyen . des nouvelle! considération» que cet ûu· Vin^t mémorable «mit introduite» dans Le« maihê'- matique*. ■
r La perfection de toute» les partie» de» •éien'cei r sia thé mafiqu» dépend dp» progrès de l’anajyre ; le» grand» pat qukJk rr f^it». depuis soixante a ni ton« dm aux nombieuï et difircile» problème» tFastrano- nie physique que le» géomètres ont eu à résoudre pour soumettre tous les phénomènes célestes 1 il loi de h gravitation universelle dont Newton ayaït assigné la mesure et démontré l’influe hcc »ur leí mouvemexi» du lyitétuc » triai re; il a Fallu d<» effort J incroyables d’analyse pour vaincre· Ici dernières difficulté» que présent lit l’application de cette loi -1 chacun de» mQuvcmcti» ûbseivê» dans k ciel· La gloire d'achevet ¡es travaux de Newton était réservée *m géomètres dn continent, et inr-tout à ceux de l'académie de» s dente s de Pati» ; les tomp atrio tes de Ctthoraime prodigieux y ont eu peu de part ; nom sverrt le bonheur de posséder ed France h» géomètres qui y ont mi» la dernière main, et dont le génie a le plut contribué à complet ter un cntemblc de cannai stances qui, comme on l’a dit, »ont le pim beau titre de Pi niclí ¡gente humaine.
* · V * . * i. » ■ * « -■ > «
I/vftfcignemcnt de» science» naturelles «t ma thé-
□rizlnal frpn ■
NEW YORK PUB LIC LIERÂP.V
Dln-I.
Goi >gle
j
(1*7 î
«uliqotî suffirait potfr cbonner aux nonvcàttxétablit*
Kinena dînstruction la supériorité sur ceux qo'ill
t remplacent ; le peuple , dam 1 éducation duquel
«lie» entreront le plu» , deviendra nécessairement le
plu» pénétrant, le plus sensé et le plus solide dam
ses Juge mens ; elle a établiront chez lui cette bain*
rade de rai sonnet juste qui semble être'un »Otrt
organe pour, lequel un raisonnement vicieux clt uni .
impression désagréable { elles l'accoutumeront à
futer «on aasbntimcm k toute proposition qui ü’tit
pu démontrée , et à pratiquer, contre le» assertions
hasardées, cette méthode négative qui fait le déset·
poit des imposte nia et des charlatans. C'en sur-tout
de l’étude de la géométrie que toütceci doit i ca·
tendre· ■
C'e>i dais Ici sensations qu’on doit chercher les
bises du raisonnement t nous ne pouvons douter de
l'existence des chose* que les sens nous font coni
twîlre. 1) faut met toute proposition dont ils ne ren'
dem pas immédiatement témoignage , ou qui n’esi
pat rigoureusement déduite d« fai» constatés par
eux. .
. Tous les aits, ceux qui nourris!ent i’hnjnme t ceux
qui le vêtissent ceux qui le mettent i labri des in·
jures de l'ÿir * dépendent, des connaissances natn-,
■ relies et mathématiques t h navigation, la défense
des États Le» supposent toutes- Citoyens, I ans ies arts ,
i thymique« l'étranger eàt envahi notre patrieî_il eût
démembré ce .beau tcrtiluire où b nature semble
Original *-tjm
NEW YORK PUBLIC UBHA
I -
■ t»58 J
■ * f , . i
Vitre ccmpiuc i Tailembkr toutes le* cdriVertancei | ■t ces céiet si fieras que k victoire a déctiréél de làtuieit, feraient àbwisB^ée» ânjùurd’hui devant te bâton autrichien. Il fut une époque, voui vous eu nau verni terni, où l’inexpérience avait laissé ¿puiser nt>! approvisionnemens de pondre; les rnigjsms dei piacci étaient vides, h provision de? armées arrive i1 ■uSiuit i peine pour quelques ¡mois ; il ¿rail impoj' Bible avec les moyens ¿ennui de satisfaire à de si grands etde«i pressons besoin si Le# chymistet furent appiHés ;■ Ici magasins de# places forent remplis, les’ ¡approvisionne mens des innées compietrés àyte ançF célérité qui fit FétoanmctU de l'Europe, ‘ r
Citoyens t dos dëckmatenrs emportés et i^nomns^ â force de répéter que la France était retombée dan|i Fignorance et La barbarie T sont presque parvenus à établir un préjugé si contraire à la gloire de ta oa- tiohl Carte* ! la postérité ne le partait· pas, elle dira : Dans Ce tems, les srti utiles, que r&Btiquitê avait fi éi rj s go us le fctotn de mvilestbitu qiit Îhommc jleur doive tout, Futént hoûoTés ét'jugée dignes de Ibctenrion du philosophes; h fabri^atian de Fatief l'établit en France; le» loi» dé lie ates et Gcftopliquéet qui régissent les phénomène» de la teinture furent déterminées ; le blânchimeui ( Berikolc^), le tanag* (■Stgtin/, l’affinage du laipêtrc, la fabrricatiun de'la pmidre furent perfectionnéset prodigieaiemekt Bitn- p'tfié»; la navigation aérienne fut ¡appliquée à la dé* finie de h patrie ( Gaytun} ; ta pensée f ht fera As mise d’un« extrémité de ta France à l'autre avec la rapidité de l’éclait ( Chafât j ; kl arts qui ftatient Piina- ginaiit» étaieiu oui rivé K urt style pur et rentre avait
niqitz^h, GOfjglC ‘ NSW TOffli· HJBUC UBrrARÏ *
(Bg)'
é iDbititné lu goAt bkarre qu'avait ni introduit 11 utalicé du triitUU et k caprice des courtisanes i l decemiii dei ceurannei au vieillard/ fim ) qui ait upéié cette heiitêùte TÎvoiution : Ici matières tradition ne furent pu négligée«i ¡‘écrit rTAçiitote r la politique, qui aveîr~ttavené Ici lieclci sam i
e compris, fut interprété ( Chdfflpagur ) ; kl illé- lies qui composaient la théogonie des peuples de ndqtiité furent expliquées f Dvpuii)·, on j étudiait i icienecs avec ardeur, lei livre· tonne sé» à leur ^elopperoent furent perfectionnés, les homtnti les us illustrés y travaillèrent, et del connaissances , ques-îà concentrées entre quelque· captiti distili' és, pmeTeot dam l'mir igne ment élément Lire. Le iuvcmcnl de Iklprrt humain ne «Tétait pas ralkil·- i Histoire naturelle, la Physique, la Chymic fea-' h issa lent tnul lesjoorj de nouvelles observations, kur logique la perfe eli annui; la véritable entré« calcul différentiel et intégral fut éclairée par en ïnaêtre (Legrungt ), à qni l'analyse doit une grinde Ftie de »a puissance,, qui a réduit la solution dei ibi émet de mécanique à une seule formule, er ■tt lappariiÎQO dans}« carriere fut signalée par ta rouverte de la méthode des variations. Le tableau > ‘toutes lei «irlonataneti les pins délicate· dei mou- merli cékites fut tracé par cet autre féométre a si a et} , i qui tant de partie· de'l’analy i: doivent ts progrès, qui > perfectionné la théorie des plaies et résolu 1«· deinte rcs dirbc01té1 que présentait Lys ré rue du monde- £n anticipaat ce langage de noilcrité , je ne trains pü d'être démenti par têtu, noi rouit mporaiai pnieuau« cm éimugcts qui t droit de rufliage· dans cei nutiirih
Go gk
¡K î
,t J*intcrpc!lç Ctl déc La ma leurs ; dont je partais il y
1 un instant, de me dire dïm quelle parti« nous
tomme inférieur* â quelque peuple que ce mit. Noi
étoffes de laine, qoâsoieries , nos porcelaines, notre
orfèvrerie ne t on t-e lies paUc* plu* estimées du monde
entier? la fabrique d «s Gobelins reconnaît-elle de
rivale ? Part y fut-il jamais porté à Mit si haut degré
de perfection qu'atijourd’bui ? 1er étrangers cotiteltetit-
th la préémini ace de nos ingénieurs de» pouti
et chausséej, de nos consirurtcdrs de vaisseaux? h
lupdriorité de ceux-ci n’a-t-ellc pas été retounucau
sein mcmedti parletucnrd’Angle terre ? itrait-cb dans
l’art militaire que nousicmmts inférieurs? nos jeunes
Capitaines valent-ils moins que ces vieux, feld-maréchaux
qu'ils ont tant battus? notre artillerie s'est*
elle lue devant celle de Pe arrêtai î dos ingènien*
iDiont-ïl· pus arrêté une armée pendant deux mois
devant des fortifications que par deux fois nos rrofepes
ont emportées en quelques heures? Citoyens , je le
demande encore, dans quels arts , dans queUbt
-- sciences s^mniej-nous inférieur· à quelque peuple
que ce soit ? . \
Je le déclare, avec une sotte d’orgueil, notée pays
possédé, dans toutes les branches des sciences, des
hommes à qui personne tn Kurape ne peut contester
la première pl^ce, et qui seront cois, psr ihistoÎTe ,
au rang de ceux qui ont le plus servi aux progrès de*
connaitiaaces»
F ·
Quant à tiqui, chargé de la modeste , mais utile
fonction dç découvrir le génie éi de développer le
talent dans les gêné n ri eu» qui s'élcvent , puissions,
/' nflut
l
Go gle
! ,6‘ 1 .
üoüj en trouver qui soient dignes de l'heçiiQur qu<
«s «warn illustres ont attaché au nom Français ,· et
donner aux hommes ) de« amis ! à la patrie , des
citûyeüi utiles !
LYCÉE DES ARTS.
Cette fondation, dent l'existence date de l’an!·**
delà République, continue d'utiliser tes travaux ,
eu les dirigeant tans cesse ver* les besoins les plu·
urgena de U chose publique* Sa S7'. séance publique,
qui a eu lieu le g pluviôse , a porté particuliérement
ce caractère , et l'on peut en juger par l’e*-
ttait suivant de »es travaux » . T
r®. Ils ont été ouverts par l'éloge funèbre du cé-
Itb le Brasdor , prononcé par Rousiil Chamscru. ,
Le oit. Régnier a lu un mémoire très-intérellU>
t' l'JT les moyens d'établir en France un nouveau
système général de fibritidcn des serrures, qui les
rendrait fin méme-temî plus sûres et plus économiques,
et qui nous mettrait enfin à mérat de rivaliser
à cet égard l'industrie anglaise.
3®. Le cit- Desessaits a lu un excellent mémoire
lur les trop promptes inhumations, et sur le viça
de nos sépultures actuelles, ■
4°, Le cit. Lunel a lu une notice sur une infusion,
t lié ifû raie, tirée des plantes indigents, dont ¡'odorat
et ic goût pourraient absolument suppléer au thé*
S4. Le cil. Framcry a été fort applaudi dans ud
rapport sur les dangers que court en ce mpmont Tait
dramatique» ' ■
Tfmt XXXJJI. - L
Go. igle Or· srj.1 "Dm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( i6ï,)
C’.'Le Lycée a couronné un superbe modelé, d'une échelle double à incendie, inflniment perfectionnée, exécuté à deux pouces pdut pied de proportion, et dont le Secrétaire-général Desaudray est î1 inventeur* Le développement s'en est Fait avec le pim grand*succès, et l'idée ingénieuse en a été vivement applaudie* i , i
Le Lycée a 4rfé|é qu’une députation irait en fa'.rç L un holnEnagé au gûnverDtmtnL
' Le secrétaire a annoncé Que l'administration i
mis À la disposition de h Société , pour la classe dt i mécanique, une médaille d'or du poids'de deui ::i armes, qu’elle propose d’adjuger 1 telui'qui four- i ni ri un moyen simple et peu coûteux do retirer le : bois flotté de Veau, et d'éviter que des hommes soient réduits à rester ¿ci journées entières le ïOrps j plongé Üant'la rivière, même au milieu des riguerm ? de l’hiver. Psur satisfaire ice besoin de première né* p. cessltc, les conditions de ce concours ont été détaillées
dans tin programme qui a été distribué, cl
que Ton trouve gru fis chea le concierge du Lycée* 8** Un jeune ilommc, nommé Sureau, qui a appris la pasigrapbie tu huit heures de ttm», a sa tir . fait à plusieurs questions qui lui ont été faites sut . cèt art nouveau r, et én expliquant à finitati? plu- , sieurs phrases paiigraphiêes dans des langues diffé- - rentes, il a démontré combien il serait facile de
' I
réduire en pratique une Science aussi il Li le. ,
Une couronne lui a été décernée,
' g'’, La citoyenne Lacroix a été vivement applaudie ' 'dans un coaceitb de pûiftb,’ i<
I
I
DriÿM rr.iin
FifW YORK PURI 1C LIRF.ÂFIY
Go güe
' , f 1'65 )
B, E À U X ■ A R T S.
Ëxpûiitioft dtt Tableau* ¿'Italie an talon du Ltuwi>
L’âuvtBTVïÎ publique du salon d’exposition et de
Îï gifcrie dei dessins aa Muile des Arts a tu lieu le
18 de C* mois , et se continuera les 8, g et lü de
chaque décide· Les tableaux qu'on y voit font'partie
de ceux qûe le* commiiialres du gouvernement franpis
ont recueillit en Lombardie , c’est-à-dire dans
les ville* de Parme., ftaùânic, JtftLm , Crrm^nc, Afoijflw,
Ctnii et Bolognt.
Ce ti'eïf encore là qu'tfhe faible partie de h moiston
que les Abu tint faite Eti Italie; il notis reste à
recevoir les môrteinx recueillit A ALsfltiJuK, PesàTo ,
Fitfifl . Lorrtti, PîrfWe , Foligno t Fircïie, Fïtihî , et
Jttr-tovrti Ce n’ett que lorsque tous ces monumetn
seront arriver et réunis à ccu^ qui ptôvïcuüenf
de h Belgique et de Üusseldortf, que ce't im mort cl
nnphée de nbs victoires *e trouvera complet.
Eu attendant cette époque, qui, grâce à la sollicitude
du gouvernement, u peut être bien éloignée,
¡"admiuiitraciou du Musée a voulu satisfaite la juste
impatience du public, to lui procurant dés-à présent
la ]üuis(ante de CtuX di tes thtfl-d’tr:uvreS qui sont
ea état d être rutl aôui Sel yeux, "C'est dans cette vue
que dès l'instant de leur arrivée , elle s'eut occupé <
¡un» relâche de· moyen· de les mettre en état de
pamjttt; Plus de cent châssis, là plupart de grandes
dimensicnr, oat été conJttuits pour Lendte ks Ça-
L k
NEWTOHKPIJ0 IC i nRAP.V
( i®4 )
bleaux peint* *ur toile ; cinquante ont été fnignifiquement
encadré) ■ lei- autres ont reçu des btjrdutei
provisoires eu boit. Pendant cet tri vaux, qui ont éii
poussés avec toute l'activité que permet trient les
fonds dont le Musée pouvait disposer, l'adminiitri·
tion a fait rentoiler, uétoycr et remettre en état e< ut
de ces tableaux qui , par la fumée , la craist et lu
vieille* huiles dont il* étaient recouvert*, étaient
absolument bon d’état d’être vu*,
Abu de complet ter le cordon inférieur des petiu
tableaux, on a ajouté aux tableaux veau* d'halle,
quelques-uns de «uï tiré* du . Musée de Vettailki,
qui désormais ter* plui spécialement le Muse* df
f£ci>ïr fraïujaiii.
Celte ex poil lion durera trot» moi»« On compte
qu’avant d’ex pin don de ce terme, la moitié delà
grande galerie icra prèle, et qu'au y aura ctéfi-nitivement
placé la* tableaux des École* française et flamande
qui «ont eu la possession du Mutée dePadu
Elle sera alors aurertc au public.
L’exposition annuelle des ouvrage* de* peintre)
vivant succédera dans le grand talon, à celle qu*
nous annonçon* aujourd’hui.
' ' - ·.- ' .1111^1 -- - -POÉSIE.
t P ï Q 1 A MM L
X «t Ht, ls dicte , et sivers ibitïatBca,
D'truvrc· de chair, narçuerctU Atrcipas î
D’an médecin , telle était i'vr donnante „
lÎTWÏQUK PUBLIC UBHARÏ
f )
. A îoû nulide épuise de repos. .
Or, que fait-il ? Abreuviot Ja maxime,
D’ut) bon vin vieux d'abord iT se ranime , ■
Mange enpoëte, et sent du réconfort -,
Cauti etiti sa belle, q.i main te foi,! s'escrime ;
Revient au lit, où le trou vint plus fort s
Con tintiti, dit Purgon, iïdii régime.
Louis LtMieeif .
CHARADE,
M on premier. ligne droite et perpendiculaire, Ne se connaît que par nu point ;
. Mnn second, ligne courbe et presque circulaire , Aux acclimations isseï souvent se joint ; llnoD tout, à.li-fois animsl et perianne, A deux nu quatre pieds , et s'écrit sans consonuç.
ÉNIGME.
>
Il *11 un Dieu qu'on adore sur terre ,
Dont j'emprunte le uotn, ainsi que le portrait.
Je ne mis qn’uu trompeur ; lorsque l'on ne connaît. Je cluse quelquefois h perte de mon ptre.
LOGOGRITHE,
■Fjwrm , 1 11 vertu je sois toujours cm a trai re;
La passion m’enfante, et je mène à 1* mort ; Si vous m'ôte t mon chef, il u'est pas ordinaire 9^’oiieeujoi b raison se remo aire d'accord.
L 3
Gù. ^ic
‘>'iç;-ül Ircrr
NEW VOUS PUBUC UBRARÏ
( *« J
s
£ ürjbffi.JtyCIii ta de, Énigme eiLogogrtphc Jt*N·, 14. '
Le mot de la Charade en Ordîslfc ; telui de1*Én igme lit ! ¿fin; ; celui ¿u LogOgriphe est Ciriiau , dan» lequel oft trouve <?r, crij ( ferait d’asironomie J, «r, eau.
'SPECTACLES.
Thé at 11 de l’O et n a Comipt Natiqnal.
Le répettoïxe de ce théâtre vient de l’enrichir d'un ouvrage qui y obtient na accent «omplaC Le dire eu, est Ve friipnnier , on !a ttiitmblaitef. Le« auteur« sont le cil. Pu- Vfl] „ artiste du théâtre de h République , et le cit* Btlia Maria , reeirmm ent arrivé d Italie , jeune cOmpoSÏteut , doiH , OU ¡listuc que Pdt-siéUü, «,.été le praitr*«
Voici quel Je sujet de h piece j ■ ■ d
U scène se passe à Naples -, un jeune ofttder a mérité „
par q itefqiieî faute? légères , une détention niQmctltlnéç , :
dans tm château, fat«· lit îh ÎMiêttes , il * pu apyei e*»oit j.·
nue jeune p,er5unu.e hsbiiim( que nuimn vuiiiDti il » pe ■
reconiuiire qu'clie n’est pas insensible à son inlortune, et | il est amoureux de la beauté qui- a’jjLnwesse 1 son sort. j-:
Une secrette b sue cutiimunique de La prison dan? la i jnaison de madame deBehnoTiL^ «acte de l'amante de B Lin, val (c’en le nom de notre détenu ]♦ Le hasard foi d»- couvre ceiLe issue, et Je .dxsir do voit la jeune ^Losirte , |e détermine i en profiler. C'est à son entrée furtive dans 1 Cappariemaûi de madame de Deimotit que la pièce ctiTn- mrnee., Aiiet ctnbariaasé du rôle’qu'il 4tk jouet·· dans «uç maisot , il trouve le Vfclci d'un de ici amis, nommé. Mur- ville t celui·« est sur le point d'arriver pour ¿usiner sa main 4 sa cousine, miàiie de Belmont, dont il o’tst point rùtfuu, Se donner peur ce Mur ville est h première . idée que conçoive, AlinvaL MafUirç* de Bel mont parait-}
Blindai doit faire eiGuscr Je détordre, de sa toilette de pri- «nnnieri il imagine une Juptoire de voleurs, qui l'ont df- püuillé âpre? une résistance vigoureuse 1 et ait moment <*ù «a parente veut J'eut retenir'd'affaire; de famille et du prochain miriajre , le prétendu Murvilfo trouve le moyeu 4c k pe pas répondre, OU de répondre tout de travers, en pré-
(CMAUf le trouble cxtiêuia dan lequel son+vtntaro Fÿ'jrôÿ«
L’IQÎL
Gch glc
( 1 ,
Rosine survient, et ca n'est pas *anst loupa ment qn’dlr trbyre etmt k iuttir époux de fi intfe et Le prisouuÏEÇ du château , tint parfiite ressemblance.
L'embarras du faux Murvilte augmente bientôt, lori- Js'm annonce Edtivic du gouverneur. En vain r’oppose- i-il à ça que nud^me de Belinout Le reçoive; cetle der- lien croît présenter JOB épot>x futur i Son ami, qui trouve . uuri beaucoup de restent b lance entre Mur ville et son pri* WQûier, Pour en mieux juger, le gouverntur imagiue de dwier au pauvre Blitival un momejat d* dé lassent tnt , et
I de le faire souper avec Murvillc.
L’embarras de Blin val est ÛJori iu comble, il ne tuw i <i'iniit ïcsiottrce que de suppsser une querelle aircienn* aves . le prisotvnier, Vobslinatiou du gouvernai, r in lie la sienne, ei tqiijouri sort le uom.de Murvilk , Blinvalpasstdausl'ap- piritmeor qui ctuaruup jque à sa prijon , et 3 y reti Fermi.
i Le gouverneur a persisté dam »'idée de souper avec fiiin- I val. Il a été le chercher , ci déjà celui-ci a liiné i'habit - ' de M nr ville dans 1 apparie meut et repris le sien dans la | prisent. Le gouverneur le piéseuLt à tua daine de BclmonU • oti >e r£ciic sur 14 resi«m|j|auce «v*ç MurvJle-, ¡1 ne l’agit plus qut de dit*tmiue-r celui-ci i une récoticiuitioja-i an le i prcfie d'ouvrir Je cabinet où on Je croit renfermé. BLioval ' ■»sure qu'il le conttaii mieux que personne , et qu'il iet» I User entêté pour ne pas .répondre. Pendant cette icene , 1 ¿c» ordres relatif) i BlinvaJ arrivent an gouverneuron i lecoaduit Le jeune hgmuxe eu prison ; i peine y est * il ’ "Ufri , qui! rem presse de rouvrir la porte secretie , de reprendre le* habit· de Murviile, et te présente tous ce mim devenu L· mere de son iruanie. Celle-ri lui fait
; beaucoup de reproche* de son. refus de te réconcilier av<c i le prisoQDior. Le faux Mut ville »'Applaudit de» marquai ' d'rüicrêt prodiguées d B limai- Lcreque le véri abk Mur, fille parait et ïppotie A ion ami l'ordre de » libellé, Içs ¿eux jeune* aruaus »ont uoû. et Mu.rville reçoit La main de ex pxrintu, .
Telle eti h ■tarehe exacte de tet ouvrage. Le dialogue répond i la vwjacilé de 1 iïLttjgii», an comique dt la xiiuj- dtm, i la gsité du tuj<i. 'U et) irupostible de ne pi» nuo- rtnlr que 1* vTfijembbiice etc extrêmement blessee dans, cette pièce; mius ai, daos uu om-'iage &aü» pré terni oit w autre que celle d'amuser , l'a tueur a ccmylctlcmcnt atteint te but qu'on semble ne plut cher cher, quel censeur voiw dix lui coutch*er 1< choix de» moyçnt ?
L 4
i Go ÿlc
NEW VOUS PJJÏUt LIBRAitï
. . - . ( ‘88 * . .
Li du Prisonnier a reço ¿‘tminlmet ipplioim
semens. L’ouvtTtùrt «t .Semée de traita hetireua, çt ter. minés d’une maulire neuve Et brillantef Le ticket de ditole italiieäae est empreint sûr preique ion tei its parties de cette charnqante composition , qui est trés-agréïbleniHii exécutée par Elleviou et Chem rd , et pat mesdames D l·· gatou u Saint-Aubin.
A N K O N C 2 S,
Le Fm a.fürr Frffuftti , ou /1 rotin «iirtttcr dr r®»cien el fidktirau retende , mis au jour par M.L Delaporte, ctmütmt et teimÎDé par M. D orna trou , ancien professeur de Ml··· lettres 1 l’Rcole militaire , entent de iimrncmel t>urn(E des Frtruipn géntrwt des Pellti'Ltüres· Le Paytgnr fri»· ¡sis , formant 4 a vol. nt-19 , se vend 84 h*, broché, Et jçb liv. relié. On ianmira sépar¿ruent les tonies îS à H et 35 1 42 . i raison de S liv. la s&ui chique volnnre ht. «t 3 liv- relie en iTauche rouge, conformé ment luxent·· jiLîltci dit souscripteurs. Il faut ajouter 5 SOU! par Viilutni pour recevoir franc de port par la diligence. A Paiis, eb(| ■Dtifitt ,■ itnptimeut-hbrsire , seul propriétaire de Ht 6* vrage , rue des Noyers^Jacques, n*L 12.
- Ii suffit de dite^pijuT faire connaître 1= mérite du'Ff* JW FrrthcdtJ , que les Sti premier! vdilrritj , mis *11 Il-’"lf par M. L, Délapurte f mort le iû décembre 177g, ootëtc imprimé» et vendus au nombre de douse mille extmpia:irrt· flou continuateur , qui a eu des relation! particulières"'^ lui, * travaillé d'après ses notes qui lui ont été MJW tniseï ; il * puisé dans Ici mêmes sourcest enfin 1! a p*r* iuiement suivi ion plan , et il i‘eit «taenia* nt· coulof11* ém vues. On peut assurer , d’aprii cels, que la suite 3e «t ouvrage, qui contient le voyage en ItaLt el· la dru triplioo générait de 1b France , partie*, sans cnritredit b· plus intéressâmes i connaître , ne le tede en rien a*t premiers volumes qui ont été si favorabiertietit accnûllHi et an ne doute pu que les perio.nnes qui le· ont acquifi Ci t'empressent dt «t procnrsT Le compiemen 1.
Epizootie, ou maladie ¡itt bestiaux , çt pour mieux dire Jnafadjrs df Fth· 1 brochure de 16 pa,ges- Fri’·
13 souli A Paris, chei Moutardier, imprimiur, quai 31 Angnstiûi, n·, 38, L'auteur de cette ditiettiticm est I1 ïjt. Augaîburd , médecin des prison* de rarii, A cet ts
Go· gle
On gins irsi „
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
1
i »69)
Ehoaé nasi ceint que rapide , cm reconnaît le physici*» >
e chimiste, le medeciv immoline, qui p ocre de Ics vraie*
con Citii lane fi lana Iteque liti 11 ut pont y avoir ni médecine
, dì médecin*- Sou lystéme hardi, fon do principes,
ese très-di itati que , a petit base i'air qui est l’agent de la
nature. tn ]i parcourant , il lait dcjirer li ihéoric dotti le
LO rd firn Erigile hard nous prùmtl le dévé loppe metti dm*
peu, et qui' à-co Ufi-tur doit reculer les bornas de lami*
deripe , faire cener les conjectures , i'e in pi risine ei tout
esprit de jonglerie , en devenant le douuine dei vrai* ta-
VIBi. i'SndCr e ji.'ïhi rfrj*i· in staiiliff ut mediante dere»
Ajomoni è crut anaìysf qti’il ittait i deiirer que tous 1rs
lavant naturaliste* s’oceupaueiit quelquefois de I’¿due at ion ,
d« It nourriture et de la santé dei animaux Ita plus utile*
a nei besoins. L’ina ri tut national doit hire son probi du
con*cil Ju ni è dec in Enguebud à çet egard, non-seule ment
pour1 le* homme* t mai* encore pour les animaux.
l’"H]1'1-· rr-un·
NFWYOFtK PUBi.lC LI0RAÌI'
piovutile édition de la SiLÎ'mtliejvt du Dzufahini t par Cny
Allât d ; ton ir nati t l'h istorie de* Binon aa^e* de cette province
qui le sont distingué« par de* productioni liitéraire*
ei autres, ou par le genie , lit talcs* et diverte* cannai*·
latice* , ou dam divers emploi* public* ci dignité*. Un
vol Lute jn-81’, 1797. Pris , broché, 4 liv. 4 «oui, et 5 IÏTfrartc
de port, A Paris, eliti Deialain le jeune , lltyHÏM,
rue Çijpt-Jacque* ; ét à Grepa-bJe , chea la vçuye Giroud
M fils, impilai iu.r * t place au* Hcr h r*.'Cent nouvelle édilioti
est augmenté« de nonce* étendue* et curienjci , entr'antrci
concernant le. poète Geniil-Bernatd, le ruiliiaiic
et ingénieur Ea urcet, Couiìdlac, le geometri Fornaio^.-
Mably , Sauri a, itti dame de Teuciu ei 1« mécanicien V anca
iijon,
- £ktr*ÿl d* Riglemtni concernant l’exercice et les msjnnu-
VI** de l’in fît· teri«, du 1,T. *oût 1791 , contenant l’école
do soldat et l'école de peloton. Un volume in-tî. Prix,
ÿiixtél, libili re , quai de* Augustius , jTr« le Pont-Neuf.
An V!. [1797·)
Dt fa JtfkalÜM politique et Jinanciere de F Aulete f et ; fragmeiiid'un
memoire sur l’Angleterre en générai 1 pas IL 5. P.
BrocLure in-8·» A l’aria, dç l imprjmEne de Cramer, rue
des -tmos-Eufan*, n5. ia; ci chez 1*1- mirchaudi de Nouveautés.
Cene brochure. Fruit dti observations d’ua voyageur
llkmad, mérite de fixer l'alterni on publique, ' ''
Gd< >gle
( «T* >
NOUVELLES ÉTRANGÈRES.
TURQUIE.
De Canu&itinfipü, lt tj drceinàri jjgj* yX-tiSSirèT après h mort du <it, Aubert Qubayet, ambassadeur de i a République Française^« cit.RuËln, secrétaire d'iratmude, a prit la gestion des aiLim jusqu'à l'arrivée du générai Saint Cyr, qui * été apï pellé sur-le-champ de Rnchirest, qoe il Téaidaic en i qualité de COniul-gcnéral. Presque tüut le Cûipi di,- plomatique j’>e$t rendu à l'enterrement del’amba*»i- ,dcur irançxij, dont le corps a été enterré en pleine . campagne s dés qu'il a été recouvert de terre , le* Français qui formaient le cortège ot\tentouné i byruue de* MtfFimfw· .
Du rue NTiiais or là Turquil, De Sonlin , U ri janvier. De* lettre* récentes de* province* turque* annonceur que l'imurrectfon (e pu page dan* ltm- pire ottoman avec rapidité» Cette révolution Mt k fruit dès écrit* en langue grecque a qui iûnr distribués parmi le peuple , pour le préparer à un grand chafigemetit. Ce qn'ii y a d'étrange, cfeat qu’un graüd nombre de Turc*, et même plusieurs juchas, sont entrés dans cette ligue, dont la dissolution aéra désormais très-difficile. On assure déjà que les Chrétien» de la jviorée, de ï’isle de Candie et de Vis le de Chypre ont secoué le joug sous lequel Ut gémissent depui* plu* de trois irtcle*, et te sont déclarés libre* Après avoir fait de leur» oppre*se\iT( ntic horrible boucherie. Non* attendons de» détail* plu* positih sur cet événement.
L'on aiiure que lt rebelle Pas*wan Qglou a
Go glc
Crlqc.il’iDm
tëEW YORK PUBUC LlBRARY
. ·( ni )
battu dan» îroi» oecatiqns, et qu’il i petdu dtn» le»
combats plus rie 4000 horpmes. Cependant, maigre
ce tu très, Ja Porte a cru devoir prendre une autrq
inclure : elle envoie à Pajî'van Oglûu <, un ministre
chargé d'entrer en n é 50ci.nions avec lui. Ce pienipotenu3ire
sera accompagné de six secrétaire» ; il
ordre d’entrer avec un drapeau blanc dans le camp
du. pacha. Le grand : e! jnctir et son conseil ne se sont
décidés à cette démaiçbe , qu’jprès avoir reçu U
nouyeLe ce/ririnc que Passwan Ôglqu tendait à se
. rendre ini1 ¿pendant ·, et à former un Etat d'une ajsct
vaste ' çtçtrdue sur fa rive droite du Danube- U parait
■ que lf Capitaji·pacha aq partira que lurlqu On aura
reçu une répons^ cathégoriquc de ce rebelle. En attendant
, l'on continue de faire défiler des Lroupc»
vers le Danube. ,
1 Pour ajouter au* embarras du grand-seigneur, une
'grande puissance paraît je menacer d'une rupture.
■ Déjà le divan a reçu l’éveil à ce sujet ; et des ordre»
1 vicnnentd'étre donnés pt?ur que, dés lemûijdemars,
■ lOCr^oOo homme» »oient transporté» d'Asie eu Europe.
Scsdi, De StcrtAo/tti, It »4 jativur.
i Notre gouvernement est sérieusement occupe à
‘ tCuppleiter sa marra?. Il a présentement 56 vaisseaux
de ligne de 6c à 86 canons, autant de frégate» , et
tin gland nombre de chaloupes canonnières-
■ On parle de renouveller h défense du café. Ce
serait la troisième fois qu elle aurait lieu depuis le
régné d’Adolphe-Frédéric., grand pere du toi actuel.
Ou prétend que si elle «t prononcée en ce moment,
c'cstciin! la vue de procurer un débouché plus abondant
au thé des ttïivaaes de la Russie. $
A’iï>-aîni. Di Hambourg , la *6
le lord Gaver, destiné pôur'la cour de Prune
comme ministre de la Grande Bretagne, est arrivé en
«pc yiilc iç ta au «sir· Ou le dit cliitfgé de plusieurs
cppijïiistÀflm de plus grande ùnpofta&çc.
Ûr«fltMl Iran-
W YORK PUBLIC L1iRRfi.fl V
. . .. f n* 1. .
-Ce lord restcrit peu de tems à Bedïh , et it rendu de-]à dans une autre cour que l’on ne nomme pas. B ist aisé de deviner que le cabinet de Saini^rces, dans ces circonstances difficiles, va intriguai dans toutes', les couis pour formes une autre coalition contre la République Française.
' Il vient encore d'entrer, dans notre port, des vais1 veaux venant de Londres , chargés d'une quantité prodigieuse de marchandises des fabrique» des ma- . nüfacthrej anglaises , pour te compte die quelques Tuais o ns d’ici,qui te trouveront ruinées par la baisse cousidérabk qu’éprouvent tous les jours ces articles, . depuis qu'on les a saisies en France , en Espagne, en. Holland e , et qu’on les a défendues rigouTcustment; ce qui porte au commerce anglais un coup plus ter* tibie qu’on ne l’a d'abord cm, ' ;
De Rjiitadti U 18 janvier.
Le refus de 11 députation d’EtupÎTC cFadbcrcr sur propositions des plénipotentiaires français » ne peut ¿ire durable , quoiqu'il soit formel. Elle a déc! s té qu’elle ne pouvait consentir à la cession de la rivé! gauche du Rhin ; que l'indemnisation des printts prmelsionnês sur h rive gauche aux dépens de ce» de L· rive droite, «t la sécularisation des élcctoratsou évêchés ti’est pat exécutable ; enfin, elle a prié lt* ministres français de proposer des bâtes plus raisoa- nihles pour le traité i conclure.
Les plénipotentiaires français ont répondu de li .maniéré suivante i .
*1 Les ¿ouisignes.ont rrçu L· réponse de 1* députation de J'Empire À la proposition du Rhin pour limites de- la République Française., ÿa 11 transmettant à leur gouvrrneoeeçt ils sc peuvent u dispenser d'observer qu'elle repose sur dti bise» tü euti elle nient vicieuse ».Toute l'Europe sait que l’Ent- piit a déclaré la guerre Jl la République, dans un rems ni elle avait un désir sincère et un puissant intérêtî main tenir li paix.. Oti ne peut donc se prévaloir ici de la déchtalion que la République n'entreprendrait jaunit de guerre dans U vue de a'aggTandir par des conquête» ; déclaration qui d’silleitr» ■'exclut eu an eu ne manie raie» indetnnilés légitime*, dv*
Go >gle
IÏEWYOHK PUBLIC LIBf.ARV
. . (1t3ï
I* cas sur-tout d’ans aggieüéiûti injuste , et qui niliere nul·· Jement le droit de pourvoit* se sûreté en te don mut des I»- mites fi|X€s. Il est évident r d'un autre côté, que h co-esutu- ticno de l'Ëmpiie at sera pas ai tétée parle seul fait de ladimt- fujiiün de son territoire. Enfin., les préliminaires d’un traité dau* lequel l’Empire çe» panique ii’eal pas même partie , ne peoveuc être opposés avec fondement, tur-lout lorsque leurs dispositions sont remplacées par colle* d’une pair définitive posté rie tire me nt conclue. C’est cependant tir ces trois bases que pari« toute la réponse de la dépataiioa de l’Empire j du wtottitnt que leur vice est reconnu, 1« résultat ne peut s# soutenir. L*i motifs qui ont fondé ta demande de la République Française subsistent doue dans toute leur intégrité. L'indemnité pi tira due par la République est légitime ; sa au* itli exige les limites du Rhin ; La tranquillité de L'Empire sollicitera encart plus vivement ces limites. La députation do ¡’Empire a été forcée de reconnaître forroelknicni qu& k n’jrjliiffJÎJ pi» u* j.ïrmrnf conjitlïraoic de ·
puissance cl de grandeur , par ¡’acquisition des provinces ira n· rhénane 9, soit qu'on les envisage du côté de h prcipor- lion , soit de celai du langage t des suceurs et de la façon de penser. IL irinhe de cette observation, sans réplique , que cfl . ne peut pas erre par un désird’aggranliricmeni que la Képil·- ■ bJîqLie Française vent le» limites du Rhin, et que sa demande repose sur un motif bien pins impérieux, motif commun ausf deux puis ut» ces , celui de pourvoir, par des limites inva- rùbies , à leur tranquillité Euturc. Voilé ce dont il s’agit en ce moment, et non pu de Cette série de question· quçia députation de l’Empire semblerait vouloir substituât au véritable objet de la diicufsiun. Les'soussignés n’ajoure tout qu'une rê- fitiion, c'est que I'mccsiÏod prompte à la demande de la République Française , l'exmen subséquent des questions a<cm· autres, et ls conclu>ion d’une paix solide, feront tomber Lové prétexte de plainte* respectives ; c'est le seul moyeu de prou- T«r qu’on veut réellement, et non pas seule me or eu apparence , faire cesser le fléau de 1« guerre, n
d Raftndt, h g piuviost, ¡m fl.
Les mjtiiitTCs plénipotentiaire; de la République Française» Sfjnés , TxEtLHABip , Bonnier.
Italie. Dt Rûmt, !t tSjqnvitr.
Cette capitale est tranquille depuis que les Français tojvt partis et que les patriotes ont été1 arrêtés ou ont pris I* fuite ; mai; cette tranquillité tsi Feffet de la stupeu*
Got glc
<Hu"iV inn
MfWYOUK PI.ni, IC UBUMY
(174)
qu'ont produite 1e$ demi tri éveaetrieni , et de tous Ici moyens religieux qu’on emploie pour engager le peuple i todifrii Xve<; tétignatÎQA la tolsere qu'il éprouve. Il est i ¿iaindre que la dit élit et la ‘famine ne le rendent bientôt lourd an* exhortation· des missiotinair«.'
Lé pape srrnble ressusciter comme par miracle après dei inaltudiei mon elles, Les perse nu es simples croient que tes prcdiiUions que l'on fait circuleraccompliront , il que b «ïibt-sicgci, du plutôt la monarchie papale échappera ¿. tint de dangers, Maïs tel car dîna ùx, 1er prînci* f et les ilches Elopriêtaurca n'ont pis , i beaucoup près , autant' de fù es àni ont fait kurj diipcniaoua pour partir, et d'autrei ont dtji émigré. Du nombre de céi derniers est T- Enrghêsc , fr.ie du prince , colonel de la garde civique· qui distribuait de» cari ou ch ei le joui où nas braves troupe) battirent et lueréttt le général Diiphet.
Du au. Un Courier, arrivé le 115 de Citn dé Caitello. apporta la nouvelle que le* (rùUpeS ciitalpï ses étaïebt entré ta dans Rome, que h garnison avait été faite pri- icnnJere de guerre , et que le gouverneur élaït gardé et iUge. J ' ' '
Les lettres de Toiéntino h oui apprennent que le ccdonfi
- Tarwick. en en parti avec le régi rue ui Colon n a et la ciliit militaire, et s'était retiré pour plus gras de sûreté ¡1 Spolett,
Les habîtansds Pérou je avait ni aussi appelé les Cisalpin), . mais eeux-ci n’um pas jugé i propos de Je rendre à leur invitation. On ignore ce qui a pu tes irriter, Sàtii ditùte ill n'cmt pis été re te liai par la crainte d’svqil· 1 cdmbïlltt de us ou trois mille pipuiitii qui sont en garnison da»f celte ville. ’
Rome présente le specLaele de Ta dèsolaüoh et de la pénitence- On a fait une procession extraordinaire qu'o» réserve pour les grandes calamités publiques , et dans laquelle nn expose l'imagé du Saint-Sauveur, fait , dit-on , par les ang«. tJes éminences, des princes et des ■ préîïti ont suivi le cortège reupertr dt fwirt il dt eféice, Seloi il tradition populaire , l'cxposlticin de ccLtc image sacré· i suffi pour écarter les grands dangers qin menaçajeDL II capitale i maïs jusqu'à présent les yntix du peuple et du pape ne sont pas es inc t *. Pie-VI regrette dp q'avpir pas pn , tomme plusieurs de ses prédécesseur),, porter lui-même celte imaie en procession ; peut-être l'intercession aurait clé plus eOEacc. Eu attendant que le dàirscie s'opère et qui les prédiction* s’accoraplisseal, (c gouveraeïnccit rappeil*
Gcx tgie
Orignal iTem
NEW YORK PUBLIC UflRARY
( *js i
h plus grande partie dis irouptî pour cfinttrir le pettplti
que Je manque de foi et la faim pourra? rut p-orter 1 it
soulever.
Ou ai flatte encore Ici <fie la médiation d* !■ gourde
Nip-les itnVerl le trône de Saint-Pierre, et que Je pape en
lira quitte pour quelque» millions et la cession d1 Ancône et
du duché d'Urbib.
Nous ne Urderb-bi pas à savoir quelle pari, la cour Je
Napllt veut prendre aux dvd ne mens actuel·. En attendant f
il est certain que les troupe* napolitaines , tant du côté Je
Girtia que du côté du Tronic , se tiennent prèle* à marcher
ilt premier ordre.
Î)r Venist, le ?*■ Les autrichiens, avant d'entrer dans
le ci-devant Eut vénitien , avaient publié ririnêrsire rtn·
Tant ; Le g janvier, ifs devaient pcctipfT üdine , Cividal
cl Ptjntibbn t le 10 , Faim», Codroipo tt Retint la ; le i i,
îisjino et Osoppo ; le la , Spilimbergo ,· Bassin'o et Feltre ;
Il l3 , Potdeii ne et Belluno le 14 , Sicile le l5 , Cor-
Ttgliano 1 le 16 , Treviso * k 17 , Mettre *, le 18 , Venise
*t Castéi-Franco 1 te I!û , Victnia ; le 90 , Padon« et
MoTitebelluno ; le ît , ¿ne et Vérone 1 le ai , Lejnago a.
le î3 , Rovigo.
Cet itinéraire 3 été subi avec la plus grande tkictb·
iode. Lés français évacuèrent Udifle le 3, ne Laissant qu'une
compagnie pour gîrdcf vue porte de U ville jusqu'au
moment ci les autrichien· etaltcteht par la porte opposée.
Quatre membres de la eecttillté alkréüt 1 Ncgsred'ô .
ïur les- Frontière!, pour recevoir dans la 'province le généré!
Walli* « cnramandati t en chef de* troupes autrichienne·;
detia mtcjibres de l'adminisiraiiotr locale î’s il redirent 1 la
porte de ia ville peut Lui ta présenter lei clef·, La. général
ÿ entra avec l'avant-gaïde au soh des cloches, et an milieu
des ipplatldisjèmerj4 et des cris de rive rcm^eresr I Le soir
il y eut iJlurriiciiLiùti dans presque toute la ville et au
ihéârr* , où L'on chanta une hymne i la louange de s·
majesté impériale et royale. Le lendemain on rendit grâces
i Dku d'un il heureux événement , par an Te Petirtt
solennel , inquel aiiiitereui le général m chef et beaucoup
4'officieiK .
Dans lés autte* tilles le· Autrichiens oniët£r«çw avec les
mîmes dcmcnslrationt dH allégresse. On cl1· pas de peine à
croire qu'elles sont siOcere* dans la plupart de» habitsm r
“ *
feinte ne
c plusieurs ■
la fiie de
. ( J
n'cst pas dans le tfriiT, et m*l|icureuîemeni cette
le» sauve pas de ta persécution. Nou« apprenons qu.
patriotes ont été arrêté* dans ditterente* villes.
Le, général Wallis entre le> ¡8 à Venue , i
' iooo hpmtne*. Dans toutes les nies aù passèrent les sa»
trkhisns, il y frah cq coucous** immense de spectiteur*,
et les kucires étaient tapissée» , comme le*, jour* de pro- ;
.çejsioq. De tous coté« on en tendait ks cri» de «tvf Leixprrryf
l. VCtrr jdrnJ Marc ! HÙr Où chant* le T'e 2kum dan*
.J‘éi>li»e de ce grand protecteur déjà République Vénù .
sienne T pour rendre grâce à Dieu de Lavoir soumise 1 une
nouvelle d s mi dation. Les théâtre* ont été tliü initiés pendant ■
trois soirées cocisécutlves , et il y aura illumination générale
dan* la ville, lorsque J'ou fera des réjouissances publique· i
par ordre d.u nouveau gouvernement. .
Vatucien gouvernement central provisoire. publié Je tÇJ i
une-proclamation, par laquelle il annonce que sa majesté
l'empereur et roi le confirme proviiiùie nient , ainsi que' le* y
municipalités des district** et les autorités civiles et crimin
elles * j uiqp’à . trouve! ordre, etc. jusqu'à ce qu^on ait i
établi une nouvelle forme dr ftmtfMwirii Habit «i ^tr- ?·
tttJrtmL Venise sera soumise A un régime militure f le i
prince de R tuas réunira tous les pouvoirs, sous le tître de .
gouverneur général- On ne »ait ce qu’il faut entendre pu
gauv«rnentent stable et partn¡ment ; rien n'annonce que |
les Vénitien* ayeut obtenu une capitulation qui garantisse .
du moins une partie de leurs droits , et qu'il* auront une
espece d«f repré*enl*ùob nationale pour porter au pied du p
trône Je ut s plainte* et doléances. ' -
D'Anténr t Je stj dectuilrc. Le général Berthier est arrivé
hier dans-cette ville. Son avant-garde marche sur Macérai* i ·..
1e corps d’année le suit i un joui de distance. Un gourer- .
peur du pape et deux centa hommos avaient tu la. témérité de
tester à Loretwt « général 1c* à fait eu lever.
De‘Pejart , le 90 janvier. Les troupe* citai pi oesse retirent
du duc lié d'Urbm , et de* autres pays qu'elle* ont
occupés 1 cû laissant âne petite garnison dans Ici vide* ,
jusqu'à l'arrivée des Français. On voit celte renaît* avqe
peine ; elle semble annoncer que nous ne scions pas réuni*
A la République Cisalpine. Cependant no* député·, ainsi
que te ut des autre* vill» du duché , rapportent de Milan
l'assurant* que émus SCTMM libre* et défendu* de toute
Bggreiiion.
L'expédition d·* Français .«nacre Ram* denuq lieu i
■ - «ille
□n.ji^l Ir.irt-i
FifW YORK PUBl 1C LIRF.ÂFIY
raille conjcctme». On ne peni erpice quelle ait unlüticüieni
pour objet de tirer du gqiivern eurent i
vengeance qtii retomberait aur te peuple. Le
vient de ripèter dan» ai nouvelle proclatualioii
rtr/cuinrs irla France <jmÎ ruislfid f'ù Iti ar»J
¿»rt.ifir· dee tratte·». Ce serait faire intuì1' aux H
croire qu’il» vont au cipitole pont iilc’. ■ r -.i ■
et y hùisr jnLsiatcr le despotisme thtoem .que. ^^5··
RÉ!;uxuqüe Cisalpine. De Aiifun , ;'f a| jansief. Le
partage de L'Etat papal paraît décidé. Çhi : si devenu te
rem.» où le* papet d*trônaient le* roi* et disposaient de*
couronnes ? L'opinion La plu* commune eut que l’on Ioi1-
dera un nouvel Etat pour Le duc de Fat me , et que se»
Etat» héréditaires, preiqu1 entièrement enclavé« dan» ■!; Réptibli
Ciialpine, «eronl réuni* A cttte puissance. IL y a ainsi
tüBiii de croire que le duché d’Urbiu et Ja plus grand* partie
de la Maichv-d'Aaco ne deviendjonl Cisalpins.
Les trempe* traojaise» marchent à gimiis pas vers l'Etat
ÏapaL Ber (hier , général en chef, partit avant - hier de
[dan pour je rendre à Rimlni. Cette expédition la (ail aux
frai· de La République Cisalpine , <t c'ejt une nouvel te
preuve qu elle eû Sîfa lûipltmml déduniiuAi'ée.
Du SD. Ou devait célébrer ici , J* fll janvier » la fête
de la reçonnautancc de la République Cisalpine cuver»
la République Friniatae ; mal» il n'y rut ce jojr il qu'un
grand dîner que dùtirta Le général Bcrthlcr. Le» pluie»
avaient rendu impraticable le Uitcio où La fête publique
devait avoir lieu, tt le luiniitre de l'intérieur jugea cou-
Venable de la rttaettre A va autre jour. Le Grand-cou »cil
> vu , dans cette dé Citron ministérielle, uni ibfraction à Ta
Joi , «t an ménagé a. été adreué au Directoire pour éveiller
ion aitendfln »ur cet objet. Le tüniitrd vient dannonter
que I* fête »m célébrée le sg.
On apprend Je L R □ magne que I** ville» Je Sirdgagliif
Jeli, Fano, Fûiionjbrone , Carly, UrbituîQubbio , Per-
(ola+ MoDHlbaildtt, SaintAngelo ft» .Vads , Loretto , Rt-
•anati 4 Materai! *1 Fülignn , ont fait leur Révolution , et
que le* Paloiisi» , réuni» atuc Cisalpin» t se sont rendu*
naître* d’Oïinio.
SuiSSÉ. Dipartili, le H janvier.
Notre go u verde me ni n'a pas tiré grand profit Je la me*
inre qu'il avait adoptée de faire lire une proclamation de
■a fiçoû , dan» le* tLiUércnie* commuât», per u· dé pur*
Terne XXXIII M
Go gle
. (i?8)
sénat- Cette proehnanion * produit tm effet coutmft , ti celui nn'il attendait, Dam plusieurs vill·*» . le staaieur
' aurait été grièvement iniulcd', sa** h présence d'esprit du
■ , çélebre‘ J^av-flter, qui l'accompli gu* it. Per-tout üü a trié : |J'/i¿rrír Jt ntt prmnnierj ; la ttUiHUin ¿< ntu abufiJ»; ü Tíjfírifp0* Je Ml eÂerfw. z -
.... Stdü s/ge ut du gouvernement a'tir^te promptement !'«■ idoeipu^ tllr teta tctrjbk, iui*tpvl k Ion; du lac. Oa^ plu* ttif'etrti;u;ni ^u'allkur*. '
De Soltrirt t íe g5'j«ktw¿· Il n'était pa* difficile d'y prévoit Sue L'esprit qui a triomphe dattt le canion de Bà1e. si volûb li ncire ,. se tqantfesteraït aussi Ijientftt parmi nom. le peupk vient d'adresser les tuénius dcmaadei à notre régeaee.
De ¿jurante. le 3t> janvier. IL est passé par notre vil h ni nommés, commandés p-ar le général Ménard; ¡El obieTVSnt la plus stricte discipline, et Ton ne peut ttopse louer dí kurs procédés envers leurs frerei les Vaudoia.
Ils ont sous un lit martial. Leurs drapeiau sont couvert» ^’¡n.sçiipiioûj qui attellent leur bravoure et rappellent 1 châtie pis leurs action* glorieuse!- Ils s'avancent vers BtrUt pour venger L'attentat commis eq h personne du cit. Antier. Oq dit cette viEfe tn pleine üiinnection.
Le canton de TriboQtg est entièrement révolu donné. U paraît qu'il se joindra 1 lé République Lén^tiiqne-
, Le Valais iravrillç aussi 1 sa révolu tipo,
On preieud qu'i Zurich, le pa;ti démocrxàqae cotntart*« à le montrer, ' '
Voilé doqc bientôt, y comprit Bilí, dont h révolutku t|t «hevèc , quatre d» pribçîpadx cantpni helvétiques ini- CÿH 4 i’apstoctatie;
- Ou 4 elJasé l’ours de la, dllig^oce de Lstmnne.
Les clubittea ûo't adopté pour arme* un ours retire rsé. Vvürs coAtue oh lait, les armes de Berne. " '
■Dr £ôle , fr 3ojanvier: Les bkbitsn* de li campagne Ont «■ primé d’itqR, idipitre positive les vcçuk qu'il* forment en « moment· cítuyeni de Lie si liai *t de Sclrisnerg Jet atl cpjnOlûtùqiies par écrit aux députés' dé Baie. MM - Legrand et Dreyerliew-Stihelin > Ces demande* ohr été sokmuetteme« ■orientes par sept députés, au nom de k Commune: f‘. Lei citoyens ds'a campagnes jqn| d<| d(®iqrcr Sviiwtt
• t>. ilt vctileut 1* liberté , régalîté, 1« «ÙM et impre»etip> tibies dtchi de LTionmie, une copitiiuiioo et une repréaéou· lion du peuple ; 3**. étroite union entre te· ptoyeu de la vrHc clics ijtuyctu de La campagne , cOdi*o.ipfipb^t du
Go igle
.11
. ( 1T9 Î -
tfrrpi ; qui!* joui»s tnt de* tnêirite droite et de la tüètne |î* 1
belle‘,4°. ilid email de et si ms delai un* atuemblée «Italie , rempotée de 5s ciloyetM rbernia par li ville et tes campagneit etivanc Jet ancien dm réglé*. Certe iisemblée rrgl-eia préala- <
Hrment un attire mode de Trp réaen ta lion pou ri'avenir { tout retard pourrait caoiar dont mage, <— Tout ce* an ici n ont été accorde», — Le ï$ , l'arbre d* la liberté a été plut* *ur U place de Jaotbédtalc.
lÉPUBLlîtÜÎ IATAVI.
Dèiiiih dt rivalufiint dû ssjaaùirr.
Enfin t 1* parti répubjicBtu a entièrement triomphé de· irùtocrïtei et fédiralliLe* , qui trop long-reiui avaient opprimé le peuple « avili la repréten talion nationale. Jamaia lutte ®e fut plus violente que celle qui, depui* quelque* jour», »e üiinifeitiit du* J'an^mbke ■ jamal» e^ploaÎDn ne fut *i ta faillible i jvnai* »uni révolution ne a'uhen ave« tant de promptitude, d'ordée, de tranquillité eide nnajeaté» La nuit du SI an ït de ce moi· , Je garuiaon batave et h garde nationale né vairetlt «ou*-le* irraet, par ordre dit prttideat Midderigh, dont Gn ne »aurait tnu louer La fermeté et la préaeuce d’esprit, La gamiton française garda 1™ quartier a et parut point ( aàa*i le* eaatmii de eeue révdutéÔD ne'tanruent dira qu'elle ait été opérée par Isi arme* de la France. ' ■
Le» membre* de l'atiemblde uaifanak furent convoqué» ' eetracrrdinmTemeut, par ordre du préndent, poar *e reudte i Fhüiel Natioutl 1 n-uit heure· du matin. Ton* les atn· ■ bre» de Iscciunrisiion de· ichtiot>» extérieure· , «avoir i Biche r, Haha , de Bevec , QjieitCft * Gevert M jorden*, avec leur Hcrclhiré , fuïeUt arrétét <hé* *Ux de lré*-bt>nne heure , pareillement par ordre du préiidentl . .
Les membre· républicain* de l'usemblée ualiontle T au cambre tfi-peu-pré· 6o t *r réunirent au ci-devast hôtel dt H«ler* , et ** reudirent ,*u ordré ver· l'hôtel Natior*!; ' une compagnie de grenadier* de la garde nationale «ont- : ¡ntnçait ta marche ; a al vaient quelque* huiaaien ; puis le président Midderïgh , décoré dv Techarpe tricolore ; pu i* f*i uffecier» eoropostiit le Ut-major de la gariiison ; entoilé. Ira * metabre* patriote», allant deux i deux et la tète découverte; une compagnie de grenadier* balaye» fermait le.cortège. ,
Arrivé· i l'hôtel National > lepctiplc témoigna iiit content e ta eut par le· «in de wrôa la H/puhliqtn ! Le* autre* membre· « l1·*« mbl-éa lurent part 111 meut adrni* d*ua {■ J M t
odoiwm>rn NEWTWUCPIJ0I.IC I«B R ftill
Gd< >gle
(iB·)
■aile des séances, 1 mesure qu'ils se présentèrent, i i’**- ccpliqp de 53 , sa voit ; van Beyma l’aîné, tan Caatrop,ras Hïrncliveld , JLinltlüt , vad Marie , de Mïit , SthelletOl ■ de-Sitter, tan Houf, van Manen, van der Spyk, Brcmwit, StoBenberg , vau £tk, Bylcveid , VitrÎDga, de Vus, via Sirenvfick ; liultaaD , van d.er Hoop, vau Kieffem, Gît** hier ét PwLeur, qui furent rnis en état d arrestation dios une chambre séparée. -
L'ati emblée nationale ic forma „ immédiate ai tnt spT« Luit heures , en comité général, dotii lerétuliai est rtmi· tenant cCdnii. * ■ .
Le préside ut enviât le comité général par ont harangw énergique d-o u< on décréta ritop tes a ion. Il exposa que, n le danger où se trOnvait la patrie , vu les progrès de la coutre-révolnlion 1 l’intérieur et i t’eltériear, Les Gdellti dépositaires de* magistratures du peuple avaient t «n kH> nom, fait arrêter Ici'membres de la çonmisriab de* affaires extérieures T et divers autres membre* de l'assembièe.
. Cette première mesure fut taiiçtioatiée par un décret t aprèi quelque) discussion* , et A une tiès-grande ntamriti*
Le président invita tous le* membres à renouveljcr avec lui leur profeMion de foi politique , et jurer sole ru nel lenteur qu'ils avaient eu evicraiion Le scadboudérat, L’arinocixtit, le fédéralisme et toute tyrannie. Tons prêtèrent la déch- talion , i L’excep lion de dix membre*, 1 qui te présideut Or donna, iu: nous du peuple bat ave, de quitter ¡‘assemblée.
Deux membre) furent chargés de se rendre ch« Blcker, pour s'informer i'iJ nvait cbes Lui dci foudt on des papier* appartenant A La commission des relations extérieure*1, et deux autres membre* pour faire pareille de matin 1 K.riE- “fem , sur Les fonds «t papiers da la cotnmi;siou de carre*' pondante intérieure. -
Une eotnmiiMpn fut do ramée pour aller signiAer an viugt-dcux eu cm b res arretés qu’ils pouvaient se rendre chti in», sous condition expresse de rtc point retourner à Fn- semblée , dt »t point, quitter cette résidence, et de n’entre tenir provisoirement aucun« cotrespoqdance politique-
Aotii! beurra, la séance redevint publique. Trois membres qui ne s’étaicDC point trouvés en comité général, prêtèrent la nouvelle décia ratio n | un quatrième s’y étant refusé ( le président lui ordonna de quitter rassemblée,
Ploostvan Arostel , Vonck et vau Benuckom # furent nommés pour completier le bureau, ,
Le président proposa d’aünuller le réglement établi p»r
G(X >glc NEW yeux PUB¡je lkmp.v
f
f 111 ,.
LL- HH. PP. * et testament esté crible du fédéral'urnc qui, depuis de us ans, a produit uni de di»*e u lioti» t de te tqnsntuer eu quülilê de Corps législatif de ta Rrptib(iqtie, Iîhib le titre Q'dr>n7>êi*i ¿twb/uanlr r/^ritHlidnf ic Ptupit èaidu* ; d'antsiiUer toutes lei mu* train très provinciale* et dépiriemcnult* , te de ie rôêrçer le droit d’aogmenter 1« nombre des membres de rassemblée.
Adopté p-u icclamatiou et aux applaudis je mem proloo ge» de* membres et de» tribunej.
, Une comtniijion fut nommée pour *t rendre itii-le-rhamp chtt le miniure de St République Française, le cit. tacroix, H lui donner tam naissance dij susdit rkcrei.
Le président propos* d’éiablîr un pouvoir exécutif înter- rtiediflirc, compose de cinq membres, et de nommer piest- ijbtrmcnt une cOmmiixion pour fut mtr uue iiulrliclitjn. d'après laquelle il devra diriger ses travaux. Adüpt*.
Une tenu mission for nommée pour icdiger uni piotls- curion an peuple btuve, tendant j lui dounei connais« j tinte de l'heureuse révolution.
Il fut résolu d» donner, le plus promptement possible , ' : ;enn¡uisance an diverses admiuisnatioin provinciales du
■: décret qui a „nulle rouie souventineié dm provinces ; et nu·
c ont rais*, no fut noiTiinre pour conférer avec Je préaideut'de l'adininiaitarron ou du comité de Hollande t ptmr prendre des ntturei propres i totutntf le calme, r
Lajscinbltc reprit le droit d'ôrdotiuer Jet lîlûtivtmtiu ' militaires , cédé par l'aisemblée ilaiituiiJe au cOïuitc de ! etiofédérutioij.
Les rotniiés de confédéral ioti, de marine, des fade* i Orientales et Occidentalea^ m·cotent ordre de romitiiter provis olrcoiCtii leurs ira vaux. U ne coinmisiiou fut nom ni te pour réviser le i i ¡dément d'ordi e de l'assrmbb s.
Toutes kt toinituiinwi de l’assemblée nationale furent ensuite dissoutes.
L'on nomma deux nouvelles tü tu misa ¿’ms, lune de coi- reipondsnvë iutérieiüté , et ¡‘taire de finances.
La tcmmiision tbargée de ■· rendre cher le txirtisire LictoIk ,L étant de retour F anaçuça t'BTnvéÈ eu ptiluntiC de ce IhiLiisIre. .
„ il entte décore de son costumé, introduit par les sacré. tairej , fl aiirt cris redoublé) lit urve fs Htpvbiitiilt ! n il·
. adresse é 'l'aneniblec une harangue tonne et eoergiqiç , pour la féliciter des mesures ferme* qu’elle avait prises, ci
- i'ufufir de l'appui du gouvernement froDçeii-
M 3
Go 'gle
■ (,>»* )
Le président répondit par de« remercîtaen* , deacendit de fa,rt#ui| , et dons·» à l’esciraable Lac-rein L'accolade Fri- ttfUelX» , et1 Ipi orïrant l'honneur de la séance. La »allé - retcaiit des ip plan disse mens <ie> rnembrcs et des Iribtiocs, Îui témoignent ienr joie tt redoublrnt, Je» cri* de uiumi
I deux JiijtailifUeS 1
L'assembler oïdjnne que le* deox discours sei.oat imprimé· , et qu'il aéra retriâ.i au ram il ire copie du décret ^ui déclare ia Rébubüque butas e une et indivisible.
Diverses OUl)Vctlci catnmisBiDn* furent Epcoae noiilultCl, UltVfrîr -r une comuiission pour l'inspection de la «lie juik çumOHMÎou pour l organisation de La garde njlionale ba- Utve i une conimissiun pour l'imprimerie, une corn mil iou de au r-itite a dance pour le» biem de l’ex-»iad bouder , *t Une cortLCniüeioT) pour Ici affairés de* Indes «rietttâlM·
Le teccétaite pràvuoin Plon* van Amsiel est chargé de 1 donner conniistAuce au corps diplomatique de l'événement du jour. 1 ,
La commit!ion nommée pour lignifier aux A4 reprêtée* tant arreté* de retourner cher eux., el de ne point quitter ]a Haye , annonça qu’ils se iDumetuient aux coutudoog |- que rassemblé* leur imposait. i
Une nouvelle rnnjrtiissüjn constituante «ai nommée T com- : posée de sept membres seule ment , savoir t (Jcitcrse , Xnmpneüburg ,L Hotfmau , vau Zonsbrck , îiolit , Fokkcr etGnljé', tous républuaiof ptenoocéi, ,
Une cümniisiion fut enterre nommée pour prendre de* mesure» propret à murer 1« tranquillité dans Ici ù*devatit provint^ . ' j
t'assemblée anitulla l’an tien coït urne dùlinetif, et nornal une cûtu£ni*iion pour en préunier un nouveau.
Un Directoire cxtculiE proviioire vient d’être Dorante T et a prêté serment aujourd'hui; il est composé des cil. Vicede, Fi âge, van Langin, Wildrik et Faklter.
Les membre* df l'adminülntion et comité provincial di Hollande retient provisoirement i leur» pnstei, en vertu d'une prociamation qui annoucr Leur prochaine téorganisa- tion. D’aprtt ’rtue mesure, peur-Îtit que Je républicain Chaudon, l'un des metubrei de l'aduiinistrïtiou de HoLLande, qci venait d'etae nommé maire de Rotterdam, fera conservé à cette même adcninÛTiaLion dent on ¿liguera quelque» membre} peu chaud«, et dont On simpfiHcia I* composition. Ceint qui cmi fait la révolution, du. 93, »cruni Cal Lt relie nient appelle* à maintenir leur ouvrage ; et Chia- don . ptr son courage et son civistue, n’à pii dû être UH des- dernier* à maître la main à J'auvrè.
□llfil
C.o )gle
néw ïdfuc pi.
.1-
( 185 )
■i
K É P U B L 1 Q, U F K A NÇA i 8 L CORPS L é G 1 i L A t If·
' I
âf<ncw dit diUM Ctw<ih, rfu i5 au i5 plwièsti
. Monnot, organe de la commitsion des finance) i Le Directoire exécutif lyait un arriéré de sou tri; teint ut' contritucinnnel à toucher Le ministre des finance! a ordonnancé ce payement t mais la trésorerie ¿atïô- naJc ü’i pat cru devoir payer sans Pautor isjtiondu Corpt législatif. Elle s'est adressée à votre, commis- iiou det dépenses ; mai) votre commission ne peut üi correspondre avec h trcâpreric, ni prendre des décriions, 51 en Faut une du Corps législatif, et votre commission vçui propose d'accorder l autorisatiou nécessaire en passa ni i Comt e du jour..11 est adopté.
Sonthonax a la parole T il dit ; Envoyé au Corps, législatif par h colonie de Samt-Domingue , je tan- ■ gérai au nombre des courts ins Laos de bonheur dont- j'ai joui, celui où je viens au milieu des fondateurs « des conservateurs de la République, leur faire lu tableau de ma conduite dans cette isie , fat de la ■ !·> tuât ion actuelle de cetre ihtéréssunte possession. Sonthcnax entrant ensuite en matière, établit .que c'est tnrriout avant sou arrivée dans fàcûïarïÏB qtte ..· l*i proscriptions et les massacres ont eu lieu, et tï attribue à Villate , à Rigaux, et à Toussaint Louver' turc, qui e'ett laissé séduire par les piètres elles émi- giés. les excès qui te sont reproduits sont se (y eu*. Il persiste, au surplus, à soutenit que St.-Domingue est florissant au delà des espérancesiégi tirnci, et que ri la constitution y eit promptement organisée , et Îue le gouvernement y entretienne une cûrréspen- tnce suivie, ta' coldnie atteindra bientôt ad maxi- de sa prospérité.
„ Impression du discourt et renvoi à H coijnàislïtjM toipniçi.
.......... ’ M 4
‘>-iç;-ül Ircrr
NEW VOUS PUBUC UBRARÏ
Gck gle
(
Guillemardet, U 17 , au nom d'une couiTtoüiion ,
fait un rapport iiir la nécessité de déterminer, d’une
maniéré .Aje + l'époque de la »ortie successive de*
membres du Directoire , celle.de la cessation de*
fonctions du. remplacé„et celle, de l'installation du
remplaçant , conformément à Tait, CXXXVll de .
Vide constitutionnel. »
Le rapporteur propose de fixer toutes ce» opérations
au mois de fluréal, afin de laisser sur membres .
du Corps Législatif le tems de réfléchir «ur Le choix
3s'ils ont à faire. Il est infiniment pins raisonnable ,
ibi!, de les .faire voter'après orne mots au moins ·■
de session , que de leur faire éiirc sans réflexion des
hommes qu'il* n'auraient pas eu le tems de connaître.
Déterminée par ces motifs , la conuBÎttH>u> .
soumet au conseil la résolution suivante 1
Att. I*L La loi du i5 floréal, relative à la riftininatïon
annuelle d'un membre du Directoire exécutif,
et celle du îj du même moi* relative à la cessa- ·
tien des fonctions du remplacé , ainsi qui 1 inltti—
latiun du remplaçant, sont abrogées,
'II, Pour Les années 6,7 et 8, le tirage an sort aura
lieu le te floiéal à midi précis, et en audience pu*
b li que
JÏI, Il sera procédé pendant ta de mitre décade de
Boréal, par le Corps législatif, au remplacement du
directeur sortant.
IV. Cette élection sera consommée, chaque année,
Je 3& 11 créai,
V- te directeur nouvellement élu sera installé le
l'L praiiùd à midi.
VI. Le rh-embre sortant ne peut exercer tes functio
ns au-delà du 3û floréal inrjusivcizient.
impression et ajournement.
Lçmoine demande qu'il soit fait un article addition.
nel.pottint que les mêmes bases soient adoptée» .
gour toutes les nominations qui appartiennent ïq
:orp» législatif. Adopté!
Dubois {de* Vosges) a fait adopter, te 18, au bos*
de la commission de» finance», un projet tendant 1
Axer iajQfanac qui sera employée pour tes frai» d·
Oilglnniinir
- Google NEW rOFlK PUBLIC LIBRARY
( ’«5 )
bnremt de* tomtnijiairtt près le* ad mini«trition* centrales, relativement aux expédition! de* lôlcs de* contribution* directes. Le mintrtr« de« finance* eit chargé en nnêmc-temï de régler le traitement des inspecteurs et leur remise.
Ludot a reproduit son projet sur la manière de procéder en matière de p[i*Q$ mjriLÎraes,
Il est adopté· *
' Ün a repris la discussion sur l'organisanon judiciaire civile,
La séance du ig n'a ptcienté aucun objet d'intérêt t gênerai.
Il rn a été de piême des séances du conseil des, Anciens, des, «6 et *7- 1
Le Directoire a envoyé à Ce-Conseil, le 18, copia de son mesiage à celui des Cinq cents, relativement à notre tituiûon à l'égard de La Suiue. * .
Goupil - Préfçln , au nom du cit. Mémieu , fait hommage au conseil d’un exemplaire d'un ouvrage iutitrrlé la Ptuigraphit. 11 profite de cette circonstance pour donner au conseil quelque* idée* sur cçtte 1 itiince nouvelle. Le mot pusigrapkit est composé de
■
deux mots grecs, qui signifient écriture univerrede, En 1 effet, cette écriture, composée de 1» caractères seule·, !■ ment, peut être adoptée par tous les peuples de la i terre, sans égard pour leurs idiomes différent, Si I ton* Sens peuples l'ado ptaient, elle pourrait faire l’of-
: ice d'un truchement'universel 1 ainsi, sans l'inter- vtntion d’un'ticri, deux personne* n'en tend an t paa :■ la lingue l’nti de l'autre, pourraient établir une cor-· j ttspondance. Cette science est il facile, qu'un enfant ; de onïr ans, dui se connaît que la langue française , 1 l'a apprise ■ fond en très-peu de tems. Le g de la 1 décade de mure, dans la séance publique du Lycée,« c» cnhnt a prouvé , ¿¿une maniéré frappante, tom- bien il y a fai t de progrès. Il a tridbit, avec la plu« ^ndt exactitude, une pbra» grecque et une phrase irdÎEnnt, qui avaient été écrites en caractères pasi- i graphiques. La méthode est si simple, qu’un homme jie la capacité la plu« commune, en travaillant deux
■
'htüjTi par jout, la «aura parla* tente ut au tout d'une
C*Iq:'jI tr-:nr
NBNVORK PUBUC UBRARÏ
Go gle
( iM ■*
quinzaine. Si tous Ici peuples civïlïséi s’enempi' 1 lent, il est impossible de calculer tous les bons effets ■' qui résulteront de cette invention précieuse ;lç com- ‘ mette et les arts étendront leurs bienfait} ^ur tout . l'uüivert. Les richesses de toutes les langues passe- , rôtit dans tout les pays. Chacun pourra lire ,.sacs [ commentaire, Htimcre et Thucydide, lucretc et Virgile, Je Dante et ¡'Ariojie, Milton, Addition, j Klopstsck , Üssiati même , etc, . ■ . .
Cette science pourra servir aussi à perfectinmei l’analyse de l'esprit humain.
Goupil demande que 1« conseil ordonne ia mçri- | item au procès-verbal de l'hommage du cit. Mémicu.
Cette proposition est adoptée; k cqnteil ordonne •û outre l’impreisian du discours de GoupiL
Bréard a fait, le jg, un rapport sur h résolution relative m mode d’exécution des jugement rendus F en marie te de prises maritimes. Quoi qu'il admette le principe que ces jugement ne sont pas susceptible* d’une exécution provisoire, il pense que la résolution est ttop vague pour prévenir le danger qu elle veut éviter, et il propose le rejet. Ajoujucment.
L’ordre du jour du conseil des Cinq-cents, du ai, appelle 1* discussion sur l’affaire de la citoyenne Lcpdletie.r, „ . · ’
On se rappelle que leDirectol« dan» son message, en date du *4 yendémiaîjf dernier, avait présenté >u Corps législatif ces ckm questions 1 Quels sont les effet» de l'adoption nationale ? Quel droit le Di-, «cto ire doit il exercer à l’égard de la citoyenne Su- ixnne. LepellcticT, fille adoptive de la nation fran- fane, par-rapport ^ux obstacle* suscités parta famille, opposante à l’hymen qu'elle se propose de cou“ tracter P - ... . : . ..
La coïDiniitioh avait proposé 1 (renvoi à la çom^ nnuioa de la fiaisilhcation de* Lù^ .iut la première queition, cl sur U seconde l'ordfe du jour. .
_ Faivre (du Jura) appuie k pmjet.de la cotniais- <ioo. " . '
Julien Souhait traite h que »lion d’adoption en gcuéuL 11 pjiiâfi dan* l'histoire de.tout las peuple*
UiqiL-t
Co gle
' ( i«7 )
libres, la preuve de» droits que l’a^optinn donne
fur h personne adoptée» Il conclut contre Tordre du
jour. .
Lcaugeac propose , au ncm de b commission, de
prendre tin Arreté portant : toutes 1« piétés concernant
l'affaire particulière de la citoyenne Suranné
I,¿pelletier, seront renvoyées, par ün message an Directoire.
Il sera tôt un tecond message portant i la
réponse du Go tps législatif à la seconde question
présentée au message du Directoire, est* qu'il n'a
pas de droit à exercer dans cette affaire«
Labrousse ) Dans u ne matière qui a occupé pl us retira
léaücct du conseil« on ne peut se bornera prendre
un arrêté. Il faut une rcsolüiien.Car enfin il n'jpparlicnt
pas à une seule [faction du Corps legislatil, de
décider une question aussi importante» Vous n'avta
que rinliLïtive·
Coupé (du Ntrd} I Vpil· donc ençprt une fort
l'aîüire de fa citoyenne LcpeJielier ajournée ,· et la
question du Directoire sans réponse?
Faites précéder votre arrête d'un considérant, dit
Gniliemardct. .
Délbre t parie daiu le tumulte.
En£ii le conseil adopte un ordre du jour, précédé:
d'un considéra a t ,po riant t Le conseil des Cinqcenti
c»usidérant que, d'après le« lois er ist an tes, il ne
reste au Directoire aucun droit à exercer sur la citoyenne
Lepcllciier , passe à l'ordre du jour sur la
seconde partie du message du Directoire , en date du
t| vendémiaire dernier» -
L'ordre du jour appelle ensuite le rapport sur l*
Wm oirc justificatif des juges du tribunal çiinunel d«
h Dylc, présenté au conseil le 15 du mois deinier-t
Eagerrand, rapporteur de cette affaire, après avoir
«Kï«ûné les faite en cuxmémes, «Itl moyens allé»
gués par les aecuiéi pour les jouiÈer, conclu par
proposer le projet de résolution suivant ; .
i". Jacques- Marie Teasevilca, Jacques Valantin« ,
Bcooit-Alexandrc Malfroid tant prévenu« du crime
d< lotfaiticrQ, dans leur jugemept du prairialsnV,
taninie ayarit conLestê au pouvoir exécutif, set pou*
Grandi 'rarr
W YORK PUBLIC LI0RÀRY
( tSS J
voin et ses droits constitutionnels, et s’étant permis de modifier et d'interpréter la lai du 7 vendéutüÎTC an IV, sur la police des cultes.
n°. il· se retireront pour être jugés par-devant le tribunal criminel de Gemmappes , ou des Dciix- Nrthes, à leur choix, et comme ¿faut le plus à leur proximité. Impression et ajournement.
Le Directoire sollicite du coûieil les moyens de donner promptement au commerce , aux arcs, am manufactures, les encourage me ns dont ils ont besoin dans Je moment où la prohibition des m^ichindist) anglaises peut leirr donner une nouvelle vie. 11 retrace la situation malheureuse des artisans et Ottfïiett dans les villes manufacturières ; ils languisse ni dans l'inaction et le besoin» et offrent à h pat ne leurs ü* lens et leurs bras. Il termine en demandant qu'il toit provisoirement mis à sa disposition deux million}. pour le» employer à des encourage mens de Bette nature. .
Impression et renvoi à la commission des fioanew. Philippe Belle ville fait hommage, au 50m du iït Me mie u , de sa méthode pasi graphique , à l'aide or laquelle on peut entendre toutes les autres Janguts, aticiennei ou modernes, mortes ou vivantes. Ll demande qu’une commission soit chargée d'examîiHT s’il^ne conviendrait pas d'utiliser, par des établir seine rts particuliers, la. rcumaiatance de cette icisace importante- .
■ Après quelques débats entre Barai 11 on, le préopi’ nant et Mangent t, sut le pïrti que doit prendre le conseil à ce sujet, il est arrêté que l’h a mm âge seo accepté, mentionné honorablement, et renvoyé si Di recrû)rç exécutif, -
Pons (de Verdun) , par mûtioti d'ordre, rippeUt ■u CMiieil les observations qu'il avait déjà préseï' tées sur une lacune qui existe dans la constitutionElle consiste en ce qu'il n'a pat été déterminé pendant combien de tems le conseil des Anciens pouvait garder, situ s’en occuper, une résolution tni' portante qui lui aurait été soumise par le conseille* Cloq-ccnli. ........... . .
ûr-anB--frwî
NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
GOi >gle
! ’*5 >.
L’opinant demande qu'il »oit Fait un mtstag» au conseil des Anciens, pour l'inviter à »’occuper, toute affaire cessante, de la discuidûn de» résolution» relatives aux élections. il observe que ti ens résolution» étaient rçjcttées, il Faut au moins avoir le teenj de suppléer, par de nouvelles, aux mesures qui ïu- ront paru défectueuse». Si elle» »ont approuvées, il n'y auri pis encore beaucoup de- rem» perdu. Mai* ceit ce qu'on ne peut prévoir ; et en législation comme en politique, on doit te uj ou cl calculer toute* le* chance».
Sa proposition est appuyée ; le ménagé sera envoyé de suite.
On reprend h discussion du projet de Duchesne, lut 1* révision des matricei de rôles de* contributions:. Après quelques débats, il est ajourné de nouveau à dix jour*. ‘ . -
Oudot reproduit son projet sur l'essai d'on jo urnal ttehigraphique. d
?i*dn-D«galapd observe que la eummiisïon de* institution*, républicaine* »'occupe d’un projet de bulletin décadaite, et il d e tnan de l’ajo urne ment, qui «si adopté.
. Le conseil de* Anciens a rejette la résolution du nivôse, qui fixe les lieux où »o tiendront le* assemblées ciectorales de Tau VL
Clause! l’a combattue comme impolitique. et pouvant donner lieU.i de» inconvéfiiEtil uns nomîrc. ■
Afirbol, au contraire, l'a. défendue. Il dit qu’il n'y a pas de distance pour les. patriotes, et qu'ils feront, s'il le faut, to et 5o lieues pour se rendre lut assemblée* clectctalc*. fit les électeur» »ont royi* listes, il n'y a pas de mal qu'ils ne »’y rendent pas.
La résolution cxL·néanmoins rejcitée.
Le conseil des Cinq cents Ordonne, le *3, l'ito- pressin«) et l'^jûornement d’un nouveau projet présenté par T H eu ,er relatif à -l'impôt de dix million! mr le tabac, en remplacement de celui présenté par Ville»», et qui a éué.rrjcné dans le tems,
L'ordre du jour appelle la discussion anr l'arriéré de la compUbilitc. La dûc.smtou est remise àdemait».
! lait - r. Go* tgte
NEW rom PUBLIC LH1RARY
f iga )
Le cônieilee forme en comité générit pcrnt-entendre h lecture d un ménagé du Directoire relatif 1 un pays qui demande sa réunion à ladiéptiblique.
Organe de la commission de* finance* rVj Lier j fait, Je »5, un rapport lui le message du Directoire du J de ce m>it, concernant l’état des contribution» directes à J’époque du i'T. vendémiaire an VI.
Cet état, dit le rapporteur, ne laisse rien à désirer, « prouve que le Directoire surveille avec le plu* grand soin' toutes Le» branchesdu revenu publioMsi* il impôt te de suppléer à l'insuffisance de la législa- tien pour activer les reconvremeus qui doivent êtr« faits en venu de la loi du 9 vendémiaire dernier; c’est dan* cette vue que je suis chargé de vpuipré- tenter un projet de résolution.,: dont le but est de rendre au ccédrt public toute la confiance qu'il doit obtenir, et d’assurer la rentrée des fonds de Pau Vi·
Le conseil ordonne rimproMiO» et {'ajout ncncut de ce projet.
. La diseuniom sur la rétolution relative-aux fermage» pi arrérages de» donnai ne* nationaux a été rc* frfj|e dans la séance du conseil des Ancien*, du»».
Saligny observe qu'elle favorise les adjudicataires des baux au détriment des propriétaire»de ce* bien*. 11 nedoit pas , dib-ii, y avoir de différence entre le paye ment des Fermages d«i bien» dont il s'agit et Celui des aptres b«0· * e.l totislei deux sont réglé* paris, loi du g fructidor qui doit être maintenue 1 y déiqget .esterait donner a-Ja toi qu'on ferait un effet rétmaciif, ■ . . :
Dcbourgti défend h résolution. H prétend que pour n» User, ni.le» propriétaires, ni le* fermiers , il convient d’ordonner Ja liquidation dés fermage* arréragés , sur Ja valeur véritable des revenu» de-cet bien* ; que cette valeur véritable ckt celle de 17501 que c’e»t ce que fait la résolution , et qu'elle mérite par conséquent d'être approuvée. Le conseil néan* ■meuru Ja rejette.
Le conseil des Anciens ayant raqu ,1e w3,.de«lui dos Cinq-cents, un tnestage portant invitation de s’occuper tans délai de* ïétoluttvns reUfiMl au· élections prochaine!· .
Go tgle
NEW V(
-si irwr
-19IJC L
f l9» )
Latuée observe qu'il doit rcgrter entre Ici dette conseils la plus entier« indépendance , et ptoposc Vordr« de jour. 1! est adopté. 1 L
Le conseil des Anciens ayant rvjetté la rélolotioa qui fixait le lieu des séance» des assemblée* électorales prochaines, dans un certain nombre de département , Gutilemardct, organe de la comjnissioti du conseil des Cinq-cent* , relative aux élections de Fan VI , propose sur cet objet, dans la séance du i5t un nouveau projet de résolution. Il développe les avantage· de la premier« mesure indiquée par Pons (de Verdun) , et rtjxvo le* inconvéniens de h permanente de* assemblées électoral» dans les même· communes, er sur-tout de celles qui tout le siège de* administrations départementales. P eu importe, dit-il, de faire quelque* kilométrés de plu* 4 un èlectc«r< L’importance des fonctions donc il est chargé, exige que l’eu passe suc ce léger désagrément. Mai* comme la fixation de la nomenclature des ctwntjuntj dan« lesquel!» IL parait avantageux de placer mcciisiveniecu les séance* de* assemblées électorale*, entraînerait des longueurs, et que le ttmi presse , le rapporteur propose seulement de User les lieux où elles se tiendront cette ■□née, tn téservau·1 «11 Corps législatif d’indiquer ensuite le* tuainrun« éù elles auront lie» à l'avenir. r
Après quelques débats, ce projet «al adopté. .
Le conseil a terminé sa sfence par io renouvellef meut de 1s commission de surveillance de U tiéics- rtrif. Poulain-Grand pré , BaxaiUon, Sera fiait, Lumî- nùi· et Villeiard tons ¿Lu*. - . ..
PABïS. Wonld), »9 Pi>viôjd<r*tFf ¿ela AÿaÿZifltf, h'approche ¿e* élections occupent en re mutue ni tow lés eipin fortement vtuek^S i la couiiihitioii de l'm 1111 ils BiiiisnT entre la «rainte et l'tipérikc*. On * touj*ars n>»r· *M juitpi'i prêtent entre deux factions, dont l'une u‘s été . ■ ■naveu abattue que pou; v*ïr relever le ci ¿dit de l'autre, tystlc* <jue puifieat être , d*i>· ce* conjonctures, ïei ap, pfibtìrtitìM dea.irsi» ft pur* jripubliçain*, ili doivent.ètte Iffcnditlt miurés par le différence de* lem*, dei woytui
Co 'gle
Ohlr-il rum
NEW YQRK PUBUC LIBRAR V
( ’9< )
' et de» intérêts* L’«péritnte 2 dit inattnïre tou» le* Fran. Ç>i* que i‘"ordre, La ruipect. des propriété*, h con«titu|iu4 1 ne peuvent être maintenus , et que de bonnes lois ne peu- 1 Vent cire Faite·, que par des hommes Fermes, probes et, instruit* , également cluign'cs de tous les excès de principes et de touj (es parti». Avec bti gouvfrutmtat qui jouit du ■ la confiance et qui h mérite ( sous lequel le peuple frau- , t fai* est dri'tnu. L grande nation , l’on doit cintrer que . ionicrvcr et ticjrt di/ritirc sera b devise des assecnblccs prï- maïres et électorales- * -
Jtl paraît en ce moment une brochure inutilicé i LnJfBi- ' ttêt du 18 Fr>KtiJ»f, C'en un ubican et un rapprochement ttès-irappant par sa concision , des Faits et des preuves de la conspiration royaliste lors de* deux de r nie res élections, et qui . fout sentir combien cette journée était indispensable, EU* pourra conlriboer i éclairer le* a&itinbléct qui vont s'ec* ■ cuper des nouvelles élections.
Le ministre de la police Soltin , qui a ed une si grande I part à la journée du 18 fructidor , vieht d’être nommé am- bastideur à Gênes- 11 est remplacé par le rit- Dondcau , chef de division de ce mïnisitre. Son prédécestetu1 Laisse, . dans Hcaiise des dépense* secte Lies, 904,0<M> liir. , dont ]i plus grande partie pxovitm des guiñees de M. Pitl, Îpl ne s'est pas attendu s»n* doute â eue le trésorier de a police de la République Française* , ,
On'apprend de Hambourg que, sur la demande de l’envoyé Léonard BisuHoe , . émigrés dut reçu ordre de quitter cette ville; que-le* marchandise* anglaise* ont été s-equestrék* , ot que le pott de Hambourg va êtic fermé aux Anglais..
' - L'eXpêdiùon contre l/Angleterre *e. prépare Loujour* avec
- la plus grande activité. Bouderie parcourt la ligne depuis Dunkerque jusqu'à Brest, pour accélérer les travaux et írUptt- ter l'armée d'élite destinée à la descente qu’il deit commander.
■ Le cit. Gallois , nommé cominîisatre pour J'échange Je* prisonnier*, est parti pouf Londres, et doit y être arriva depuis plusieurs jour*. .
La révolu lion-1 s'opère en Saisse *«u* aucune effusion de gang. . ' .
Le général Eerthiet doit être à Rome -, et ou attend iï* ¿bsiatic i Faune ttn couriet-
Liiîqh-Laxochî , fî/Airtnff rn rAcf.
Go g Le
■ IgW h . ■
NEW YORK Pl.-Dl IC LIBUAFIY
N*. 16
MERCURE FRANÇAI
Décadi io Ventôse , l'an sijtitme de la République, 1
( Mercredi s8 Février 1798 , vieux style, )
—-----------------—.—.. .....................—.—,--------------------------------^—1
1. É G 1 S
L A T I O N.
4 -
Qurïr ronl leí m-oyenf lit fonder la Matait chei
UH
P tuple.
L'Institut National avait dbboid proposé b so-
1 utien de cede grande question pour le sujet d'un prix ; mais par des explications subséquentes, il a réduit les concurrens à ne s’occuper que Je cérémonies publiques. J ignore qüjls motifs ont pu déterminer cette savante compagnie à rapetisser à i* point un si beau sujet. Pour moi , quoique je ne me propose de le traiter que très-soraui<ti renient, jé - Fcmb rosserai dans toute son étendue, craignant de me tromper prodigieusement sur l'importance d'une de ses parties, si je la détachais de l'ensemble. Je n'écris que pour Exer tnes idées, et je veux qu'elle* «oient toujours coordonnées entre elles. '
Chapitre 1'De la punition des crimtj.
JT
I.e premier pas à faire en morale est sans doute d'empêcher les grands crime·} et Le mdyen le plus efficace est de Le* punir. L'important u’est pas qy» ‘ n™ xxxjiia
N
Go< gle
ûriqirjj frnm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( «94 1
" < les peines ¿oient iris-Tige>rLicii5t s , rmïs qu'elles soient ^rfétifablrs. Le plus utile principe de inosalc que l'on ptrïsie gravfer dont la tête des .eues sensibles., c'est tj-ie tour crime est une Cïuîc certaine d? ioufiraqii pour celui qui le commet. Si ¡’organisation ¿txiile ¿tait d’une peirection telle que ccite maxime lût .. d'une vérité qui ne souffrit jamais d’exception, par («la Seul 1rs plus grandi maux de l'humanité se* , raient anéantis. L-çi viais soutiens de la société, les solides appuis de la morale sont donc les suppôt* r et les exécuteurs des lois, Ce .¿tint ceux chargés d ai* réter les coupables, de les garder,, de constater leur* délits, de prononcer la peine qui doit les suivre. Je me permettrai quelques réflexions sur chacun d'eux.
Arrêter les malfaiteurs est une fonction estimable parce qu’elle est utile , mais elle u’a rien de brillant* On ne peut s’y dévouer par ernhousiàswe ; il but qu'elle procure un cm ¡tvanugeuk , elfe expose i b pi us dangereuse des haines, celle des méchanS tache* ; il faut que cet état soit sol idc , et que lamalignité ne puisse pas le faite perdre aisément. Elle est pénible, elle est pé riile u>t ; il fa ut qu'on trouve son intérêt à la bien remplir, et que le gendarme soit ïécompenié 1 proportion de ¿es captures. Mais cette situation d’étie toujours1 occupé à nuire à des hommes bit· que coupables, et de fonder son profit fur leur malheur, ne peut manquer à la longue d'émOutter la. Scnsibi* lité , h pitié * ces deux précieux scutimEna de l'homme, source de tou* tes bons tnouvemens , et qui.tout pour ainsi dire l'instinct de La vertu. La moralité, du gendarme est donc plus exposée à le toirontprç que CcÜtde bien d'autrui citoyens.; il
Goi >gle
·■ Cr : r?
NEW YORK PUBLIC UflRASW
("îsP 1
faut qu'il suit contenu'par Ja dépendance de set supérieurs, et soutenu par leur eatimç ; il faut qu ‘il ait Jong-ietiiE ¡es mîmes pour eu étrç connu , et avoir le besoin d'en être connu avantageusement; il faut enfin que ce grand corps·, la gendarmerie naticm ile , ait une organisation constante, un ordre d'avancement invariable, et qu’i^soit dans h main <£'uti seul chef permanent, qui attache sa fortune et sa glaire à h perfection de idu service.
Ces dernières vérités sont communes à tout grand système d'adwinistratian quelconque i et je penso qu’on doit les prendre pour régie inviolable toute« les fois qu'une forte crainte de l'abus du pouvoir et une juste inquiétude pour la libeité publique ne contraignent pis impérieusement à s'en écarter. Alors sans doute il faut sacrifier une partie du bien-être présent >U soin de l’avenir, Mais il testera toujours irai que jamais un servi« public ne sera aussi bien fait lorsqu'il sera dirigé par une collection d'hommes nommés pour un terme court, que quand il dépendra d'un chef unique et permanent qui en fera son afî’ajre personnelle; et îl est encore plus certain, que dans tout établissement public le passage d'une ma* niert d'être à une autre,même meilleure,est toujours un moment de crise ou on éprouvetouj le; maux des deux régîmes, et que si l'incertitude des indî^ vidm sur leur sort se prolonge, il en résulte des désordres qui dtvienncar iriemêdiahkj, si ce n'est pat le lems; preuve, qu’eu fait d’amélioration o» attrait plutôt Éni es allant plus doucement.
Quant aux gardiens de« maisam dt drlfntion , je s’ai qu’une chotc àen dire ï.c’çy qu’il faut être in- Hs
Dlqlr
Got igte
O YORK PUBLIC LtBRARY
( îçG I .
flexible i leur égard , si leurs prisonniers kuréihap- pent. Je pfDit qu'ils devraient faire paitie du corps de la gendarmerie, et être soumis aux mènes chefs. Arrêter et garder sont deux services du même genre, ils doivent être régis d’après le même principe,savoir ; que le- plus grand intérêt de la société est que nui malfaiteur ne puisse ni échapper, ni fé- Vider. ‘
A l'égard des jurés , é’eit sans doute une belle laktjtution, en CC quq ce sont des Lommej indépendant et indifférens pour Fe.cc usé. Par conséquent, ni la prévention, ni l'autorité ne peuvent ¡es petit- ser à I injustice ; et la première choie est s a ni docte que ceux chargés de punir les crimes ri en commettent pat eux mcmes dans ¡'exercice de leur fotte- lion. Mau ce n'est pas tout; il faut encore quilf veuillent remplir cette fonction suivant l'interet général de la société. Or, dans les rems de troubles, emportés ou dominés par une faction ik a fissent souvent en hommes de part) ; ht dans les rtm» calme!, l'excès de leurs icrupides et de leur commisération allant jusqn'i la faiblesse, iis se conduisent fréquemment en particuliers sensibles* Dans l'un et l’anli* tas, il n'èlt pas rare qu’th manquent de cette ia- pa^ibilité, la première qualité des hatnmet publier C’est donc plus sous le rapport de U liberté q«t SOuâ celui qui m’occupé actuellement que j’admirt cet usage. Toujours est-il cciuin que, comme roui les autres, dans les premiers raooeentsdt sou crablii* St ment il a presque tous les inconvénient dont >1 ett susceptible , et presqu'aticuns des avantages qui ’zi sont propres. Ce qui au reste ne veut pal dit*
Dlqltl
Go sjc
Origine Ircm *
NEW TOfflC PUBLIC LIBR.ARY
qq’il Faille le déduire ; mais en cas de besoin, signifierait qu’il faut le maintenir pour n’avoir pas à l’établir une autre fois. *
' Quand il y a des jures« le» juges au criminel sont bien inclns impnrtani. Cependant je crois utile qu'il» »vient autant que possible indépendans et des gouvernant et de* jut ilciqblci Je ici voudrais donc bien payé*, nommés à long terme et ambuUns. Mai· les accusateurs publics ne.(auraient être trop actifs. ils doivent tout tenir du gouvernement « et être detti^ diables par lui pour simple négligence,
, £i des exécuteurs des lois nous passons aux lois elles-mêmes, je répéterai que je ne demande pas que les peines soient têvnret, mais qp'djgsjoiut bien, gradué» et proportionnelles« non pas, seulement à l'énormité du crime « mais 1 la tentation de le tonl- mettre, ■ >e ■ -
C'est pour la forme de I3 procédure que le législateur doit réserver toute sa tévèrîtç, Elle doitsatii . doute donner toute facilité à la juste défense de l’ac- misé ; majs elle doit surtout ne laisser perdre aucun moyen. de conviction, El à ce prppos, je dois np· peliej une maxime qui s'applique plut ou moins à tout ce que je viens de dire, et dont, suivant moi , I «U i, étrange meut abusé, Ç’cst celle-çï 1 ii vaut mieux laùitr échapper et ni coupable que de condurwur un tnntf- tfnt. Sans doute iL n'y ■ pas de crime plus atroce que celui d’opprimer »cierurneut an innocent avec l'appareil de la justice : et de tous les forfaits Je plus, abominable, et le plus capable d'en faire commettre nn grand nombre d'autres, est l'atsa&sinat juridique. Dans ce Sens, la maxime est de toute vérité, sans la
N 3
UigiiiTM t-y
Gd< >gle
ft(IW YORK PUHî.lC 1.10 R AP/
moindre fejtTÎcticin. Sans doute encore t*ç$t onnul- heur horrible qu'une condamna lion injuste prou ou* cëe par cireur. L'humanité toute tritiere doit en gémir; ma il elle n’a pis A en redouter les twr- quen ces pour !s morale publique et ptivée* An ' contraire t <ar une elrpur'reconnut piéstrve dé dpi autres , et ne se fait parbdnti'er 'que par une ttm- dtiite irrép-FOChable. Etli -pàr unt trairhe exa^rret’ dé cette calamité nffrenST ¡tSSrirénitnt, 'ma il toîtjdun rire , parte que1 ions les i'nrirêts se iêtmisssnt ptnir la prévenir ; si, dis-je , par tétït-crainte nu vajusqùi soutenir- qu’il faut que lés'former soieiït tellement favûribfws à FicCuié , q\je béïutoup de coupables piiissent se singer'de peà*r tfô’ùn Innocent ne puisse tflccorrihei je dit que par Eùtûanité bn poje’dt fous tes prîntlpcs:lÎ; pliés'éraci. Si1 Foir peine un moment av«c moi à lotis 1« crimes qu'engendre cetle1 espérante d’ïmpunitÎ'i et a toutes'les. victimes in itb- çentes de ces criitats /oh v'err'a qüé l'imidsiitté mÉtnc conduit a un résultat’dianieti ale bien t tblttrdirè;
On pourrait' faire des1 voRimes sur éhdtnb: des' sujets qué qé vienl fie psrtoqrii'^ mais' je nec vtùi qu'indiquer1 tits vues. Si elles sont justes, qutébüqut· en mettra quélqücs-uties à exécution aura contribue pûiicamtnétit1 iJ fonder la saine morale datis il pa* trie. Tbnf ’cst dans ce principe par où j’ai comméan, qüe ce que l'on peut 'faire de plus efiicace pour pit-1 venir à çC but ésf de rendre aussi ïndvitib.l'e qui posdble la punition dés crimes. Passons à d« objets d’une moindre importance«'
t
ülqral ion
ItfW YORK RJBUC tlBRARY
Go- gle
( »9$ )
1
Chap» IL Dt la rtprtJtim da dè'ìts morrfc jfîîdîj.
Après ïg p uniiibn des crime*, rien n'cst si întirés- sant que la reprcÆjion de la friponnerie de toute espece. Ce chapitre qui ne peut ténir que peu dè place ici, doit en occuper ùnc grande dans la têtt de l'homme d’Èiat. H ne peut malheureusement pas. punir directement 'tout ce qui est blâmable t mais H peut avec art disposer les chose» dit maniéré qtié tout m Sn vàïj déportement devieftnÈ matérielle ment préjudiciable à son airtéuT, i?Tia compter la punï- Htm de l'opinion publique qtill ne pourra éviter # les institution! ont donne une bdnrte 'dïiûction "à telle opinion. ' 1 ' ' ·'·<·...
La bonté de l’organisation des tribunaint'civils, la simplicité et la cé lcrité dé procédure, h sévérité des mesures contre 1er banqueroutiers Frauduleux , la condamnation aux dépens contre les plaideurs dfe iDlidvjise foî^'te'soin 'd’exclure de toute place utile à ta nomination du çO«vtracrn<rit les homméi jouissant d’u ne mauvai se réputation, conirib lieront puis- sa mm eut à remplir te but. ■ L’a tien lion de n’employer , autant ^ue cela îc peut , le» hommes que dansli province qui 1rs a vu nditre, ct dans la ésr- thrfe à laquelle ils Selon t d'abord destinés / est en* cure un moyen énergique pour qu’étant totijnmi roui les yeux de ceux qui les connaissent ; .iis riè puissent manquer dç recueillit le Fruit de leur ton1 duite passée. On ne'piut îssce penser combien sont datijereui Ici liommts dépaysés.
Je sent que ce sérail là le lieu dï parler de U pu*
N 4
Orerai -om
WYORK PUBLIC LIBRARY
) ÏOP )
Hcc, ce pouvoir le plu» difficile de.tout à organl- ter, parce-que de tou» i] «st le plut exposé à.de- venir impuissant ou oppressif. Mai» l’objet de mon ouvrage étant de moutrer quelles sont les împrei- lions ks plus influante» sur ici hcuumet, plutôt quç de développer le» moyeu» de produire cei impreo- »ions , je ne puis i cçt égard présenter que quelque· epperçus. Je me bornerai donc à dire de H police que le» réglés qu’elle prescrit ne doivent jamais être minutieuse· , mal» que le# »mil de la liberté dnivCnt se garder de prendre trop facilement ombrage de Son activiié, Paiirvu qu’elle toit astreinte i remettre promptement sus tribunaux ceux qu'elle arrête, elle ne peut être dangereuse, lur-tout li le» autorité! suprême* de [’État »ont bien constituée». Avec ce $ sauvegardes , on peut sins inconvénient lui lai »et beaucoup de latitude pour irriter. En tout fidèle i me» principe», je l'aime mieux un peu incommode que paralyiéc; car la seconde base de la morale c#t certainement de rendre auui difficile .qu’il est pot- tible U «uccit de U hiponnciîe.
ChaP, III, Du «ccaîWLf dr finir» à Æu/rui, . .
. . ' · ·
Si nul crime ne pouvait rester impuni, et nulle friponnerie ne pouvait réussir, on a peine i concevoir ce qui i citerait à faire pour porter le» homme» >u bien, et opérer le bonheur d'une fociélé- Mais malheureusement foute action blâmable n'est pas »airiliible par la lui. et parmi celles-même* qu’elle peut condamner expressément, un grand nbrutuc échappera toujours à iâ juitc vengeance· le» lois
’ Originu frnm ÏOHKPLÆLIC UBRAR'
' Go gle
NEW
’ - J /
( .
de li société »ont l’ouvrage des hommef. Elles ne peuvent manquer de te reMcntir delà faiblesse et de l’imperfection de leurs auteurs. Elles ne peuvent avoir, comme celles de la nature, cette certitude et cette continuité d'action , cette plénitude de puissance qui fait que Bout ne pouvons jamais échapper à leur empire } et qu’elles nous atteignent dans les moindres détails de notre existence. Jamais ¡'effet des Jais humaine* ne saurait êtte aussi certain, aussi complet que celui de» lois de la mécanique; car celles-ci sont l’expression de la nécessité elle même, et les première« n< «ont que des convention».
Gettt observation n'a échappé à aucuns de ceux qui ont médité Sur k bonheur de leurs semblables; Vivement frappé* de VinsuHitance des moyens de répression; ils ont tâché d’enlever aux hommes jusqu'à la possibilité de $t nuire réciproquement. Ils r ont chcithé à extirper la racine même de tout mal moral. Ils ont cru la trouver dan* la propriété. Ers effet, disaient-ils, quelle injustice serait possible,*ï rien n'appartenait tu propre à personne ? Et tout les . aneteo* législateurs, 05 philosophes, se sont efforcés de fonder la société sur la communauté absolue de tous 1M bien«; ou, s'ils u ont pu entrepris de | l'exécuter, ïlt oui cru ■ qu'en théorie c’était là le I point de perfection ; et beaucoup de modernes Ica om imité* dap» cette ecreuplls npse sont pas apperçu* que pour que cette communauté, eût «cru entier effet, il faudrait que chaque homme pût faire abnégation totale de son propre individu, pour l'apper- . ter tout entier, et sans restriction , à la masse corn- MUoe ; car s'il conserve seulement la propriété de
üllfrfwl FlQffl
NEW Y<W PUBLIC LIBRARY
Ce» gle
( »« )
•arpentée et de ses bras , il s'ensuit qu'il* celle du travail de ses maint; et par une conséquence ne* ctisaire, que le gibier qu'il a abattu , que l’outil , qu'il a façonné, que la mùiiSùti qu'il a se tuée , en un mot que tous les produits de ce travail ne peu* vent appartenir qu'à lui. Enfin , quand l’bornait pourrait fouler jus pieds toutes les lois de 1» na- lure , jusqu’à renoncer ainsi à toutes leurs cotHÎ- queuces ïnunidutes , il n'en serait pas plus cd pais avec set semblables; cartous les intérêts individuel· . renaîtraient lorsqu’il '■’agirait de pteridrer chacun si part de la masse cnmrauue des pei™i «ides jouissances t et ils ne sciaient pas moins oppodos daes tt fanage, qu'ils k sont dans la posseRftnn dite etc et particulière des bieos que nous coqdstjtons, Rousseau du moins a éléplut tontéqutùt qtoé lès anciens. Quand il a prononcé quel; fini eiit riiiita était [a cause de tous ici crimes, il a décidé sahs hésiter que la sociéié’.était h Source de tous le» vite! ; et il a trouvé la perfection dam un état d'isolement, dent à la vérité on rie salirait concevoir mimeik posai* .bilité, Mais enfin on ne peut nier qu’il n'y a pas df mal moral là où il n'existe pas de relation ni malt.
C’est à cette insignifiante vérité que se réduisent tnm«i paradoxes qui ont troublé tint deiÈWt et ont fait des scélérats par vertu. An heu de tout cela, il aurait fallu ditei TtMïttS les fois qii’il y 1 deux êtres xenuniv il ewtsre detra intérêts distincts qui peuvent devenir opposés, Gcc.u pOns-no us de le· concilier -et de les coittEDir» L'idée de hrr» et ®w· de rive inévitablement de celle de rai et moi ; hûuJ no pouvons la détruire. Faisons que toi et wsi
Gcx igle
: la -jM'nm
NEW VC3.K PJ0.ÙC UBRMW
{ ).
«aient ni app refleuri, ni opprimés. Najfrirons pa»
à davantage, ■ Pour qu'un* ■ tinnmtioiBti réelle et
paisible fût possible , il faudrait qu'un homme pût
jouir et pâtir par les organe*.d'un autre comme parles
siens piopresJ ■Alo-r* il aimerait réelle tuent ui
temblaiile* comme lui infme., et le mal moral-'au
moins fejait banni de la terrer ■ 1 1
C'en li un ¿¿gré de perfection luqtipl il nous est
impossible d’atteitiilre. Le législateur qui veut que.
nous jimiltu tiotsfl prochain précisément comme
tsoufl métnet, eeocWiqui veut que nr>ns:vision*rxac-
. terne»tiioléi,-notta-prescr)ve«td«nvcb&teiégalement
impruaiblti ,'dcntûtiit ànotre itioraicdenibâiet' égi->
i leuxent fausse», La «stutit de* hommes est tellc-qu'îlÿ
1 ne peuvent 4’appVctfier siBfl avoir de* intérêt* di-s—
tÏDct* et opposés, et que cependant il» sont forcée
. de *o lapptûçher '-pour pouvoir se Je courir, pour
pouvoir itfê'me «risfier, Que peuvent-ils donc faire ?-
. et que font-ils -en «filet ? Iis se prusoivent d^s régler
CémnvuneS pour-fc’Vrm pêche rtdcipr »que râeit ¿'user
des occasions trop fréquentes qu'ils -ont de se ntrire1
, le» umt ntnt dutnss. Cerf riglé*s sonr les lois dont nous
w4nt parlé 1 celles qeù ptHriJsenr le* crimes et répriment
1 ts déliis. Ellessont livraitîoutiérïi de la
' morale,- Eiiti tit penventcMiririre les oc tarons ¡du
mal, mais-elles en viennent tes pernicieux bEEcu~
Ct sent là Ici bonnei lois. - ■ ·
Mai* le malheur est'qàtf d-Jiiï'lOüttS nos *6Ctéait,
cmntTUTiiGées avant de connaître le» véritable* inié*
têt* deç hommes ,noii« avons une Foule de lois qui ,l
loin de diminuer les effets1 des occasion» de nuire
i la société et à te* membres ,«n créent de nouvelles.
Original fon
NEW ÏDM.K PI.JHI IC LIRH.ARY
. . . i”4 * r
Toute.loi inutile, par exemple, ne remédie i aucun znaii, et en crée un nouveau , en fourni mm une nouvelle <jCtasi*n du manquer 1 Soü Égard , au respect dn à l'auto ri lé publique.
Toute loi impraticable ci* dan* le même cas.
Toute* celle* qui. créent à de* cUiïet du peuple dei intérêt* ûppûic) à ceux des autre* dafse*, donnent aux citoyen» de* oc cation* de te haïr et de s’attaquer.
Toute*- le* loi* qui prohibent de* chose* innocentes en cllei-même* , engendrent un nouveau délit* Elle«, font de* contrevenant une nouvelle classe de coupable*;et de ceux quî.le* suive die ut,nue autre troupe d'être* vivant du malheur'de leur* icm. blahits ; deux grand* maux qni u’cxîstcraîcnt pat ■an* elle*.
Toute négligence dan* radninittratioa , tout détordre dan* le* finance* de l’État, ouvre b porte i nne foule de marchés frauduleux, de combinaison» perfides qui *ont autant de nouvelles maniéré* de nuire au public. · „
Toute Institution qui propage ou favorise une erreqç, un préjugé, une superstition, donne de* arme· à des ho tu me* pour en blesser d’autres·
Toute loi qui veut renverser pat 1a violence I> nature éternelle de* choses, comme celle qui veut faire que du papier toit de l’or, ouvre une source abondante' de nouveaux délit*.
Uobicnrité seule de* iai* , leur versatilité . leur manque d’uniformité dan* tout it. territoire de J* hi^dc société, fourni**eot aux homme* des moyen* de Vacfriper réciproquement. a .
Dlni:l:pn:·, QÔOgiC
Qnqlnl· Item
NEW TORK PUBLIC LIBRARY
( *o5 )
Par Ici raiioni contraire*, toute disposition tendsnie
à fondre ions les intérêts dans l'intérêt général,
à rapprocher toutes les opinions de Ja raison i
leur centre commun, à rendre leur cours naturel à
Mute> les choie» indifTê rentes en clic s-même», ■
«mettre tout les citoyen* sous la direction dt la
ira tare tant qu'elle est innocente, à leut restituer
i J'txercice entière de la liberté individuelle qui n'est
pis nuisible; et d'un autre côté, toutes telles qui
portent dans l'action du gouvernement", la simplicité
, h clarté, la régularité, la constance, tout cela,
du-je , sont de! moyens efficaces de diminuer le
nombre des occasionide nuire. On peut dire tfu’utie
benne constitution n'est qu’une collection de me-*
tûtes habilement combiné««, pour que ceux chargés
de réprimer Le Mal n'aient pas l'occasion d'en com*·
mettre; et l’on sait tout ce qu'elle peut pour l’mçlinrajion
d'un peuple.
Il n'y a donc presque pal un acte a dm in i tirât if,
ou legislatif, qui n'ait une influence moral« trèrimportante
tous le seul rapport de i'augmenta ri On,
eu de la diminution dçs occasions de délit. Mais
il tse faut pai oublier que la perfection à laquelle
Ici hommes peuvent atteindrai cet egard, consiste
à ne se fournir aucune occasion nouvelle de se nuire ;
uaii que tout leur art social ne peut aller jusqu'à
anéantir une seule de ces malheureuses occasions
de délit qui sont inhérentes à leur nature , et par
cela même indestructibles. C’en ce qui ms fait revenir
à dire qu e les plus puis» an s de tous les moyens
moraux, et auprès desquels les autres tout presque.
Ur-pr
NETWORK PUBLIC UBHA
( )
riols , sont les lois répressives Cl leur parfaite et entière
exécution.
Lu iuitt au numéro prechtin.
— , Il —----------------------
|
LITTÉRATURE.
' L’A MIT IE,
A>CttMENT> apjîrfnd en mtmt îtms la nouvtlli
de la mort di ton ami Lorsmq , et i'infonnanct dt
Ïa/îktit maitTÎsit.
h I-jokRnzo nTut donc pJm ! la parque cruelle m’a
n enlevé le plut teudrç de mes anaii, le plut cher
fi à mon coeur !
11 Fanoycst inconstante ¡elle tumo rte pour moi,..
*i Je ne xi» te plut wtaíme. Qui rouis géra ma dou-
■i leur? qui et su 1er a, met larmes?
» Cliaiminté Fanny, ô toi dont le coeur sentible
fi a répandu tant de douceurs lut quelques inâfans
«> de nia vie î û toi qui semai de rotes les sentiers où
si tu mê conduisit, je suis donc banni de ton coeuri
î> de nouveaux trahi ont effacé les miens de ta pents
séc, comme le tourbillon jmpélueui détruit Jet
» traces que le voyageur ¿laissée· sur le sable !
t> Spemet n'a plus d'ami ! Spenscr n a plus d’air
tnie ! c est en vain qu’il fait retentir du *om de
fi Lo renia et de T a fini ces bosquets où l'amour ce
>i l'amitié lui ont souri tant de fois I c'est en vaiu
qu'il noue des guirlandes de fleur», qu'il marie la
h rose, image de U pudeur, avec le lys, symbole de
□rltjinL· Tan·
Mhl’i ÏÛRK PUBLIC LIËfUEir
i) rinnoience ! Lorenzo ne répond pins 1 ma voix..,
i» Hnny rejette mes dons... Warthon a charme ton
si coeur voilée. L'inconstance a des attraits pour ht
ii jeun« coeurs t mais toi, Fanny , ton printems vl
h Unir, déjà ton été s’avance ; c'est la saison oü Ut
t» amours folâtres cède ut la place aux amouri tranh
qui lies !
m Qui me consolerU? mon ami n'est plus ! Lorcnso
>i i été rejoindre les substances étheréet. Le etenr
t» de Fanny n'est plus 1 moi ! Hélai, qu'on est maln
heureux, lorsqu'on est quitté de Fanny, et qu'on
ii perd Loïc sim f n
C'était ainsi que Spcnser, Famé déchirée et flé-
. trie , réfléchissait sur sa triste destinée» Il se flattait -
I que Fantiy serait un jour digne d'être son amie,
i Eipoir trompeur 1 Fapny n'a jamais connu le-prix '
! de ce doux sentiment. Elle a tout sacrifié an plaisir
| de pi ai ré. Spenser séduit par tes charmes soupire
encore. 11 aimait avec tant de bonne foi ! Pourquoi
! faut-il que Fanny, laite pour être aimiÿ, ne cou·
s naisse pat l'art de Axer un ami ?
i Tout entier à ces sombres réflexions > il avançait
; sur les bords d'un torrent rapide , dont les vajueï
écumanres roulaient des débris et des rochers
bruyanS- Un pont léger s'offre à le· regards. Tel on
voit au desm* des aboies de l'Ohio un pont de
. lianes que ici sauvages lia r die ont suspendu dans
| Les airs. Jouât des vents, un tnOuvEcüciit continuel
l'agite >, et le voyageur ernint d'y confier scs
. jour»
Une foule immense de peuples de toutes les centrées
» présente avec Spenser devant le pont-, tous
□iirii
-pressent, tou J ont l'air de vouloir ténterle passage, tuait nul l’oie s'exposer. A l'entrée, on voyait «toi cet mots i Rfluff du ittnplt dtfjfihiiie, Spetner rnooli tut le pont, Spenser appelle Fanny. H Vient, élit sait-il, viens goûter un bonheur paisible ; viens, ,1 suis-moi, tu et encore; digne de b déeise qui régné m dans ce séjour, » Hélas ! Fanny n'entend plus si vsix, Warthon a charmé tous les sent, et S penser franchit seul 1e pont de l'amitié : il regarde encûtc
, derrière lui. Fsnny l'abandonne , Fanny l a oublié . . Quel changement soudain s'opère dans Famé de ton ancien amant ! Insensiblement ici laitues te tarissent d’cllci-mêmes i s·» regrets se dùiipeut, les noirs chagrins ne l agituit plus, la tranquillité tt- naît dans son coeur, la sérénité rentre dans son amt. Seulement il plaint l'esprit inconstant de Fapnyqui lui prépare des jours malheureux. On peut ccsrtt d'aimer 5 mais pent-on cesser de s'intéressera l'objet qui nous fut cher ?
Air pur. que l'an respire dans le séjour de l’amitié , c'est toi qui produis cet merveilles c’est toi, qui embellis ¡'existence de l'homme, qui. rafraicbii] le coeur du malheureux, comme une douce iwéej revivifie la nature épuisée par une longue iéche-1 cesse. .
Un bois touffu , dont les^hénes majestueux étendaient leurs branches verdâtres au-dessus des faible·1 ai bris se aux, et les défendaient des ardeurs brûlantes1 de l'astre du jour, conduisait par des sentiers tnt* tueux,vers un temple champêtre fréquenté par pce; de tu or tels- Des colonnes de granit soutenaient ton; fronton d'ordre toscan« Une noble simplicité tenait
. Lieu ,
DlqltiM
Got y le
NEWTOHS PUBLIC LkBRARY
ire de mourir en. sauvant un ami> Le pifcÿau
d ApeHcs gvaii exprimé sur la toile Castor et Pollux,
partageant ensemble l'immortalité que Le maître dtl
dieux avait attordé-e k Pollua seul.
C'était ainsi que la sculpture et la peinture Avaient
embelli , pur des chçiâ - d cc livre attendiissan», le
temple de l'Amitié. Spencer lc$ considérait Attentivement;
ton coeur 1‘entrouvrait aux doutes impressrens
qu'il» faisaient naître; »ci yeux hutuidci
■e [emplissaient de larmes; ce n'etait pim les larme»
brûlantes ' de l'amour outragé i il soupirait, mai»
c'était les soupirs d une amt tranquille, d'un ctxuî
icnsiblc. Quelle jouissance que ceite tendre émotion
! que tu as dt prix aux yeux de l'komrïi« lion.
nête ! h Amitié, intéressante amitié, .voili les biens
o que tu nous promets ! O mille fois heureux, celui
rj qui connaît tes douceurs, sait les apprécier, et
n sacrihe tout pour Les conserver ! viens dans mou
u ame , je suis digne de toi, je sais ce que vaut
n un uni ; et si tu veux achever mon bonheur, rendt»
h moi Fanny. Apprendi-lui qu'un ami sincere est
o prêtérablc à mille amans trompeurs, Vains dejirs,
n Fanny n est point à mes côtés; je suis seul dans
n’ce temple, n
C'était ainsi que parlait Spenser. L'image de Fatiny
l'occupait sans cesse , les trait* de Fanay étaient en-
TotAi XXXlIi. Q
Go gle
core ttajéd» dans son coeur. Opteras, pcmrat-tu jamùj
If* eflu er ! . . .
Tout d'un coup le» porte» du te mplef ouvrent,
l'airain ioule »ui ses gund» btuyau», le voile du
»aacloiir-c tombe, des gémi »sème os ic four eutendr»,
de» cri» plaintif» frappent la voûte, tout retentit lit
loin Je tons lugubres. Spenser s'avance, il· franchit
l'entrée, il se mêle au petit nombre d'bummei et
de femme» qui, couverts d’habirs de deuil, ver·
¡5 ai put des larme» et poussaient de» sanglot». Ih
n'étaient interrompus que par ce chant funèbre :
, ' h II est mort, Lorenzo, il est passé comme une
■» tendre fleur.
tt Le plus chéri de no» frères, le plus digue d’itre I
»* aimé, est couché sous cette tombe; se» débris
h mortels »ont plates sous ce tnaihre, maïs ton «me
u est aux Champs-Eliiien» , et Sim tetur est parmi
h nous. Qui chantera ses louanges ? qui dira nûi
u ïçgreii?qui peindra notre affliction ? Nos plaisir»
*« ne sont plu»1 partagé» par Lorento; ¡1 est mort, il
m est passé comme un tendre fleur,
*i La jeunesse au teint brillant avait répandu les
ii grâces sur ion visage ; l’ami hé avait embelli son
i» aTue,Jes talcns avaient orné son esprit; l'hymen,
u pour combler ses vrruvetles couronner, lui avait
tt présenté Jenny, Jenny que chacun aime, Jenny
< h si intéressante, rucre tendre, épouse chérie. lié- .
»i las ! ni la jeunesse , ni l'amitié; ni les talen»,ni
»t les larmes de Jenny n'ont pu Fléchir sa destinée F
■s Loreuo est mort, il est passé connue une tendre
u fleur, i·
u O vous tou» qui répéter ce chaDt fxmebrellaïsJC»
Nr-7,' VQflK PUBl IC I IFIRAR.Ï
« couler vos hnmei , elle« soulageront vos «oies op»
>1 présides. LorcüïO ht nos délices uni qu'il vécut
n parmi nflui; que le souvenir de {'¿initié qu'il noua
» portait survive à son nxistcDCc. Et toi , Lorenzo,
■f dont nous arrosons le· froides dépouilles de nos
» pleurs, sans doute que nos gémisicmena et nos
w regrets ont pénétré Tépi.liseur de ta tombe ; o*
h plutôt ton ombre légère voltige au milieu de nouif
m tu entends net soupira, tu vota notre douleur*
l> ton coeur y est sensible, tu nous réponds; et «1
n nos organes étaient al*« délicats , nous cutcn-
» drions ta voix-cl tel soupirs. O Lortnzo ! nous ne
» cçiserom de te chanter, de t'aimer et dç répéter i
i» Lorenzo n'est plut, il est pané comme une tendre
Il fleur, n
Un lugubre silence succédé à ce chaut funebre.
Speolcr se précipite vers ici amis; il les reconnaît,
ce sont scs frer<· chéris, ati frété· bien aimés ; il
pleure avec eux sur le tort de Lorcuta. Il s'éloigne
trutemeot de ce séjour de deuil· Son ami n'est plus,
l'idée -de sa perte renouvelle dam son amc celle de
Fanny, dont la main devait essuyer tes larmes. Ce
triste ressouvenir occupe un instant sa douleur. Q
douleur de l’arnitié, combien tu ai de charmes 1 le
remo/d* ne t'accompagna jamais. Q douleur de !'*■’
mour, tu ressemble« au désespoir ! ·
Hors du sanctuaire , Spenser apperçoit un vieil·
laid assit· Son front auguste ombragé par de longs
cheveux blancs, un sablier, une fauls tranchante ,
des débris amoncelés apprennent A Spenser que ce
vieillard rCSpecta-ble est le T«m* , créateur et deitruc
leur des ruciudel, $«a ailes étendues xnuonçMtut O ï
Cot.»gle
{ ut J -
la rapidité de ion vol , et ses traces étaient tnar- quécs par.la destruclion* Deux génies hüaienvkurs efions ¡tour suspendre sa courre , et le fixer. Le vieillard «ou/iait à leurs efforts, il«'élait assis un instant, il paraissait sensible, il s'intéressait aux deux génies qui étaient à ses côtés- ; ■ '
L'un, jeune enfant, avait à tes pieds un arc, de« ficchei, un carquois : un léger bandeau couvrait set . yeux 5 et ta main droite portail un flambeau- 11 caressait le vieillard , tandis qu'il tâchait de brûler set aller il montait sur ion carquois pour les atteindre. Déjà il était «ur lç point, dç réussir, déjà la flamme commençait à dévorer les ailes du Terni, lorsque le vieillard indigné, éteint son flambeau d'uu-coup . d’ailes, arraché le voile qui lui ceignait le Loue, et le.repousse loin de lui. P ni« se retournant de L'autre côté, il appeiçait le second génie qui, sous la ft^ - gtitc d'une jeune üiic~, «impie, modeste , quoique belle , lui Tendait la main, en lui montrant sa faux i tranchante , qti’cfle a rail changé tu ancre inflexible·
h O jeune immortelle, «'écria le vieillard, tu es 11 le génie de l'amiLié, je le recoupais ! Prends me* u armes, je te les abandonne ; toi seule peux fixer t,.mon vol, toi seule peu*..semer des fie un sur mex >i traces. Prends mon sablier , qu'il te Serve à , ti cempici les douces jouissances que tu fais goûter ii aux coeurs seti3-*ti11■.
i* El toi, jeune homme , ajouta-t-il en s'adressant ss ■ Spen««, profites de la leçon que tu viens de i» recevoir» hauvkn«-tji que l'amour saut l'amitié ti n'est qu'une lueur , qu'un feu passager ; le «eu |i, vçnt de moü vol l'étcint toujours « apprends que
Uirjll
Got >gle
NEW YORK
iprinl 1·
! .
( ·>’ I - '
tt ratnûvr sau» l’etiime jeit le plu» grand de» niai- fi heur». Le* üîtun d?ni le ut cdert 4e font naît Te h dan» Je coeur du mortel. 0qis dun», la coupe de ii l’ariitié T enivtei-toi de »1 liqueur enchanteresse. ?» Le coeur de Fauny n’eit plu» digue de toi , elle •t est coupable, j’ai déchire le voile dont elle CB* « velqppait ion inconstanc«. Ceüe de la regretter, fi Ud jour peut être elle desuera un ami, elle en i* »eutira la nécessité. Alors Spencer rends-lui >r tou amitié , elle est plus digue de pitié que de h haine, i»! j
A çes mois, le Ttmi reprit.»0^1 vol. L’Amour re* chargea' ici épaule* de ¡on carquois, ii renoua ion bandeau , et de ton flambeau rkllumi il.cquiut tm- briser tous le» être» vltïds. .
L’Amitié s'approcha d* $pen*ert estUyi îtshrtne» et lui tendit la main. >i O divine amitié , »’écria-t-il i ii tput ému, fruit délicieux dont Je ciel nous a fait a*··-·.·. - . ’ ■
i» présent pour être le charme de un* jour», rien ii n’égale tes plaisirs et tea douceurs ! Le nectar que , ai l'abeille exprime du calice des fleur» parfumée*, « eu moins agréable que toi. Aegne toujours dan* n moû-ime, embellis me» années par tts dûucct « joniisances. D-e*cend» au milieu de· mes amis , s m échauffe le Lit* Cceuts , cherche un asyle dans leur ii tcio, que tu y repoie» tranquillement. Tu e»· im*> mortelle , tu trompes le coup de b mort,tu »urvi* i* dan» mou ame à Lçitenxo qui n'est plu». Lajoie ii que tu fait naître n’eit point tro*jpcu*e, elle ne H s’évanouît pai comme b vapCür du matin , elle >i dure autant que toi. O Amitié, je bénirai tes bien- i* fai [».je ic ch a ut ci ai dans mes vtci,tant que le coeur
»
a 3
Got igle
hV|r
Mnrj' YQRK PUR LIC
ii d« mon , appuyé *«r U -anku , t'eudormir»
i* meil, je veillerai pour rai.
»» O Amitié, Ja rtule honnêteté peut effacer te»
fr lient ’ Loin· de moi 'celle que le vice ou L'intérêt
n enfante J La venu oeule a droit d’animer an c«ut
it et de le pénétrer d'une »entibtliré qui dure loti»
tr la vie< Telle était celle qui m'unista 11 à Loranto 1
*> telle était celle qui devait m'unir à FaunyHi
H I S T O iîl R. NATURELLE.
„ + ' - * . *. I · „ ■ *
TalA-ju dltmtntdlrt dt fHitloirt naiurtllt des animaux ;
par G. Cur/KR, dt l'institut national de France, pr^-
Jtatur titulaire mtaratft d Ctcoie centrait du Fnn*
etc. ln-8". de?tu pa(. 'aoec i'j planches. A Paris\
ihet Paüdouin, place du Cdrreurf, nù. 66t, An FI.
AJ*·* * . T * ‘ _ - *'
va NT la lévoIudoD , un teul prcfe<reur d'bi«*
toirc naturelle était chargé d’inrtruire «remue im*
partante étude route la jeunette françaitt, etencore
la création de'»a chaire ne datait que de Farinée »77*
Ou C’en, la cît* d'Aaborrtürr qui la remplît depuii
cette époque , et nom devant à sc» teint la
plupart de no* jeunet oaturaliitet.
Le tyitêmc d'ÎMtruction adopté par la République
t»t laru ccue décrié par l'ariitocratie qui redoute la
propigatioD des pri ne ipet phi J otophi quçL, p it l’ignorance
qvi redoute la Lumière , et par tour le* ancien»
prakiteuii qüit voué» à turc routine aveu g le,craignent
Go glc
(ti5|
d'íttc obligé» sut leur déclin d'abjurer leur* Connai»- lancr» acquise* ,
3“ jni'íisfj didkírv , jruiJ fretdtnda futtri.
Mail l'ardeur avec laquelle on nuit dan*les École» centrale*, Ici ieçons d'histoire naturelle, de ma thé, ma tiques, de dessin, dépote contre ce» vaine» déclamations. Lu jeunette s’adonne aux te le ne et naturelle» et ma thématique» i les seule» qui doivent remi placer rancie une logique» Le rrinonnemeut ne peut mieux ta former qu'en s'exerçant sur de» fait», et non lui des être» de rsiiOo. C’est à l'étude de» gfati- i deurit de rétendue, et de* nurcj propriétés de U : matière que la philosophie ratio nu elle a dû le»pro- pè* qu'elle a fait» depuis un siècle, et quiaurpaitent ceux que l'esprit humain avait fait depui» deux : taille au*. Le mépris poux le* dispute» scholastiques* I pour le» abstraction» métaphysiques, ctponrla théologie, qui caractérisele di «-bu ¡thème siècle, est un résultat heureux de cette prédilection, Tout an- ,.{ «once que ce goût pour les études s a lides'croîtra avec la propagation de» principe» de la liberté. Tout : piétage F amélioration de l'espece humaine, La gé- ! nérrtien qui est élevée dax* no» école* en recueil* ' Ida le* fruit». . .
■ x ■
D'Alembert a dit sagement, quede bon* Îiémen» de mathématique» ne pouvaient être composés que palle» hommes quites auraient le mieux approlon* dies. Ce principe s'applique à toutes le* sciences. L'histoire naturelle avait été traitée est France pat de savant écrivait»· Buflbri a tracé de brillatis te· bienux i Lacépéde a coutinué cette galerie sans lui O 4
Go gle
Ûrlgl‘.|| h yq
MFVÍ YORK PU EL IC I IRRAR.Ï
i*
{«16 )
faire perdre de Ion ëdat ,:maïi il y a ajouté la.cor* jection des descriptions et la netteté des caracttfilt d'Aubentcn défricha le premier, en France , le champ de 1’ 'anatomie comparée, ci il donna à nos école* de minéralogie , ce qui leur manquait, un tableau mi* thodique i un dictionnaire d histoire naturelle lomé d'abord d'un volume, puis de deux, dé trois, de quatre.... et enfin de quinze eu vingt, » meublé toutes les bibliothèques. Mail la plupart dt ces ouvrages étaient trop volumineux ou trop chargé! du ' planche· pour que les'élèves jtuiienr les acquérir.
Des naturalistes habile» Ont entrepris décrire des traités élémentaires, et de peu d'étendue < sur le* trois 'collections d'èlrci, appelées RignES. Lc-cà Cuvier publie aujourd'hui l'hittoire naturelle det Animaux , 1« cil, Vitltenat fait imprimer an travail semblable sur Je» végétaux, ef l'on attend avec ia· patience l'important ouvrage du cit. Hatry sur la Afc uéralogsc. - . r ■ ■ :
— L'expérience , dit. dans i&PriJact le-cit; CutMtri m'a fait voir que ce .livre, expliqué avec quelquesnm par le pre-feaseur, est capable de douner.asx élevel dei notion* assez justes-et assez complettes dc Fé- conotnieanimale et des différentes modifications, et de leur faire cJaiieret retenir dans lent mémoire, noti-scùlernenL'les divisions générales dei animaux, ■ mais encore les principales especes et leurs propriétés le* plus remarqua b les, ' J
— On «entira aisément de quelle utilité de pareilles sénat nets, jettéet dan* Tesprit de» jeunes geai par la voie de l'enrii^ncmcnt commun, devront être dans la fuite à l’Étar et aux particuliers· Ct
Go gle
Onqlrî:l fTarr
1·.”,·; YORK PI :LC LE.-AP'
s'elt point précis ¿ment pour former des ikvini que
tfttc étude a été prescrire , quoiqu'elle 'doive sans
doute contribuer à en augmenter le nombre ruait
tout« les dastet de la société participeront également
à. son avantage ; le.rnédecin possédera dès sùa
enfance ce qu'il «[obligé d'apprendre pénibiemenr
À un âge qu’il consacrera dêsoripaii uniquement à 1»
partie essentielle de son art; le cultivateur tonnai*
tra tnt eux, et 1« produits qui naissent déjà sur scmi
toi, ce ceux dont l’introduction peut augmenter mit
bénéfices? le fibiicTnt pourra· multiplier tes'es ta h t
juger d'avance-do Igti ri. résultats^ ceux qui dirigeuC
les manuhctUTei d’objets de luxe, ceux qui exesccat
les atts d'imitarioA auront toujouîi la nature pour
régula tour de leurs conceprioM , et- »isiretit plus
facilement le beau· en tout genre , dont elle- est
J’utriqut modèle; l'administrateur , Fbonimc d'Ètat
enfin , à qui la. direction du, commerce-et des mr»
nufacturcs» la protection de l’agric tri turc , l'amenagenrçDt
des foréta , -Peupleitalien des mines, léxjfa*
bricatiôn» nationales, sont-confié«, tireront tic I»
connaissance de ¡’histoire naturelle, les moyens de
se déterminer tcrojqurs· pour les mesures 1« plut
avantageuses, ·. , . ■ ■ ' ■ .
Une IrUredufriert sur'l’hîitôire tta tu relie tn général,
*cs rapports.avec les autres sciences» l'organisation
et Jes propriétés des corps organiques,ries especes
et les variétés, les rapports valu rds qui. les
établissent, les méthode·, et la nomenclaturesert
de frontispice à ce vaste tableau. Elle renferme des
vues tica-saines et très-généralisées. G« vues trouve*
raient aussi leur place à htite desTraitês dç Minera-
Go igle
Ugie et dè Rotssique ■ mais *tlrTtbut à Iitéf* de It dernière qui, ainsi que U Zoologie , a pour objet Fé tu.de des êtres organiques. ■ r . -
Lots même que i’-ïemme nt serait pu ut animal, ht i deetriptton des dûment dont il «K composé, et de» fonctionj qu’il tierce; devrait encore servir de ®o- delç pot;i *y rapporter les rut:« animaux ; p»cc qu’il jouit d’ané réunion plut parfaite de sens et de fonctions. A ta vérité, chaque famille semble avoir uit de ks aeai plat parfait que tou analogue dan» l’homme-, mais te dernier Femporte toujours par k'perfection de l’ensemble. Aussi c’est par son »na* ternie , par la description de tel fonction» -, de ici habitude» , rieses espece), etc., que Commence Le Ublcau du cit* Cuvier. 11 occupe éo pages, <t pré’ rente un grand nombre d'idées philosophique», et de· grandes vues physiologiques*· Il s’aide sauvent de*la-nouvelle thymie* La nature du sang de» anb* maux rfdurnit un-moyen tarde 1er classer* Les un* ont le ,saoj rpugs et rinsd 4 c'esc-sr-diet plus chaud que l’atmosphère dans laquelle ils vivent : d'autre» Pont raugt et/rnid,.c’est-à*dire à-peu-pre» à la ntmi température que l’élément qui le» 1 environne t d’autre» enta ont Le Sang blant (selon la dénomma* tion ordinaire }, ou plutôt une liqueur limpide qui tient lieu de sang- Les premiers sont les MAMMif Etes 1 animaux pourvu» de ni annuelle s ) terrestres, amphi» . 'bits , cétacés ; et le» CUStWX , nageur», de rivage, de proie ,· gallinacés, grimpeurs et passereau*.
Le» animaux à lang/roid sont divisés eu r£ft1L*S, QUADiUPtcrs ovipares er en Poiasobs.
UigllJMb·
Go- gle
‘ nriij -.|i M
NEW YORK RUE' IC I IRRAR'f
{•»si
Un groupe d'animaux » plu* nombreti* ,quf ceux que dcuî venons d'indiquer, reste encore à clause ; et sont les animaux à sang .étant. On trouve d'abord les wollüs^ues auxquels Je cit. Guvier réunit Iti ttfütffa appelle«» vers tcitacé*, parce que le*, anir h mi qui les habitent ont la même orgiuisation. Viennent ensuite ]«* jNseçjti , té»ni* aux vEs* prùi- ptîmtnt dit* qui tje changent jamais de foi me. L’îSt PÎmili sa lion expire dans lts zoofHVTtS ( anijnmso· plante»], qui n’uct ni c«ur, ni cerveau , U» «wtf* 1 qui repoussent bien vite Je« parties qu'on leur car levé | et dont plusieurs mult.iplient par une simple division* comme le* plantes. Telle est b réduction de « vaste tableau. Nous ali on» en détailler. le* different?* PftS*i0 non* ayons CIV) devoir «¿parer du covp*d'<*il général, afin qut rien n'imertonir pi( cette grande peripective. ..-,■
Le». makmif|r»-5 t qui suivent immédi*tt.mcn<
1 lfonrinf ,.ptiïce qu'il* ont avtc lui un plu* grand DCrubrc df conformité·, sont divisé* b plupart put h forme de IçHn dcot*. La nutrition étant un© de* fonction* le* plu* importai]te*, ou *’e»iattaché iui dents* son organe principal ,.pour daucr le* marne ■j/itrw. -, . ' t·;.
Un caractère particulier a. distingué le* jrtgct, dont le* dent* ressemblent i celle* de l'homme, c'ei* lécartement de* pouce* de* pieds de derrière.*' ce qui les fait ressembler à de» tfiairi*. 9u a appellé cette famille ici ^uadrumanfï. 11* habitent le* payl chauds , et tout frugivores*
Les dents de* carnanicrr rtsaembient aussi à celle* de l'Aiffim* ctdc* dngtr; mai* ils n'ont peint le pouce .
Go gle
( *’0 î
de devant lipatéytü opposable ait autfed doigt*. Les iin* sont ckiirfipiirtr „■ ou, volahs·;· tel* que b chauve-iourt·'rln antre* sont plsntigraflft, ou ip* ptrieiit la planté entière des pieds i terre', tels tel ont*, On eu voit q*tt *iïe marebent que sut le bout des doigts, ce sont les COTNpfrW, chat; éhiéii, etc.: les derniers sont pMÛHsnei, et ont le pouce des pieds de derrière écarté des autres doigts, ce sont!« adD'fun, etc. ■* ■ '■ ■ '
Les flSûTSriti/er/if(?iifrtritr ont des dents incisives rêtna'tqirables, et manquent de eïntnbs ; lésliévrei, les castors , Je*· »t» y etc. —-Lis* 1 tfantis a», quint d'incisives$ il* ont ou la tête rilongëe cHii «IUJM& tonique , 1rs fourmillera J etd. ,'ou la tête courte es le ni ü fie arroadi, le* paresMéiir, hetc. tel fltpfwu ont1 les incisives supérieure* formant de longue* défenses. Le* pachyditma :,(' peaü épabaeJ ont'des si bote, et plu* de deux à ¿hïquit pied, r ouchbq , rhititJccroi, hippopotame; etc; Lbi-nmUMMJ Ont deux lahnt*,-quatre estomacs, làniitH&lÎVCT su; pértairrs , ih'iodt Îretbivoti*, thainéBir, eerf, ¡i·; xaffci, boeuf, brebis, 0Ci' Le* iotipiJii (pied-mdssif) iua »cul »abirt , àne , -obc val^ etc. . > ·. · *■
Aux mmumiftrtt-ttrrtnrei, qui sont les vériiablei qwairttptdts , suieedéfit les rnatrmiferrs - dmphiïw t phoques et morses, <ptd ont les pieds "trop ratconrc'i pour qu’ils'puissent marcher aÙëUiérrt ,et qui p!oa- gant très long-teint. Les ciiàcü n’ont point de picth, Et sont pourvus d’évents qui leur servant à rejette! Feau qu'ils engloutissent avec leur proie, daiiphiti cachalot, baleine et nuirai·
Gì >i )gle
□r4m Ptïm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
( «1}
y - ■ ■ ' ■
_______ ■ - _______ - i
Lts ailes« Ict plumes, le Lbec caractériaent à P extérieur
lit brillante et légère classe de» OISEAUX. l.tm
division en famille» ne »aurait être tranchée : cepen-
«lïpt on en a formé cinq principale».
Les cirtutix de prott i bec.crochu , dent la pointe
aiguë te recourbe en bat, avec des pieds courts ,
limes d’ongles trèj-fortst le» vautours, Je» faucon»
et les chouette». Sou» le nom de panertauxou ¿ésigne
k» panera et partie de» picæ de Linnéc- Ce
tunv non-seulement les petit» oiseaux.chanteurs et
antres, mais encore tOu» ceux qui .ayant trois doigt»
devant, n'ayant qu'un doigt en arriéré « sans ongle»
crochus , n't>Qt aucune membrane entre les.. doigt»
dt devant- Le» un» ont la mandibule supérieure
fthancrçe ver» k bouti Içs pies-grieches, les gobemouebes,
les merle» , etc. D'autre» ont le bec droit,
fart, comprimé, »arts échancrure ; ks corbeaux, les
oiseau* de paradis , etc. Quelquesun» ont le bec
conique; k» moineaux, k» gr^-bec» , etc. On tu
voit à bec grêle , approchant de la forme d’un pDin->
(on ou d'une alêne , k» mésange», k* alouette», etc.
les h irantklki et ks engoulevents ont un petit
bec , liés·court, appfati harisontaknaent, et fendu
très-avant. Enfin , les cohisris, les hupes, etc., ontjc
bec grêle , tréa-alotigé, assez fort.
Le» pieds de» oiseaux ¿tbo/huts ont deux doigt» eu
avant et deux en arriéré i ils grimpent lentement sur
le» tronc» d'arbres pour y chercher des fruit? ou des
insecte». Le» un» ont 1e bec grêle ; ks pic», les cou-
Ur«?ral irarr
NEW YORK PUBLIC UBPARÏ
( '
coni, etc. Lei autres ont un grò» btc ; tei toucrm. lei petToqneti, etc.
Lei ftìl/jnfliif, ou ciseaux ptmu, volent ptu, et. Vivent » ut-tout de grains. Leur bee est convexe en de nui, à mandibule tupéritfure tomme v còtte. ht doigts de devant re unii à leur báse seulement par nue courte membrane- Ce tout ks pigeon*, lei paons, lei faisans, k dindon, etc.
' L’autruche ,1e cascar, k couyou, et le drente, im! Jes plus grandi des oiseaux. Ils ont été rangés, pu les uns, dan* Tordre dei gallinai: ¿i t dont iis outil pesanteur -, et pat d'autres, dans celui dei sinaox de rivage , auxquels Ìli reiiembknt par la hauteur des tarses et la nudité du bat dei jambe 1.
' Le» ûîjîcikx de rivage ( (¡RjíLlj· , Lin. ) trouvent djat Ja hauteur de leurs tarses ci la nudité du bas de leurs jambei, la facilité d’entrer dam l’eau jutqu’i une certaine profondeur, d’y aller i gué, et ay pécher au moyen de leur cou et de leur bec dont la longueur est toujours proportionnée à celle dei jambes. Leur doigt extérieut est généralement uni par sa bise à celui du milieu, au moyen d'une courte an cm b rane ; k pouce manque quelquefois. Ces oi· seaux ¿¡rendent leun jambes en arríete lorsqu'il volent; au'contraire dei autres, qui lei reploieai tout leur ventre. Ceux qui ont te bet fort, vivent de poinom nu de reptiles; k flamant, etc., île bec groa et court ; lei héron*, ks ibis, etc., J’ôut long et fort. Les autres qui oct le bec faible, se cou* tentent de vert et d'intcctes ; les spatules ont le bec long, faible, applati horisûntakmcnî; k* pluvier», le» beccai», etc., l'ont grêle, rend et far b h ; 1er
Gcx gle
Ortÿnfi fr»n
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
, . f,,3î .
rates i les pouics-d’eau , etc., ont le bec médiocre , comprime par les côtés.
Les oi/taux nageur!, ou palmipedet (¿NSlUl, Lin. ) , Ont les doigt» des pieds réunis par des membranes , ou élargis et applatit en forme de rames t ils panent leur vie sur les eaux. La glande que tous les oiseaux portent sur le croupion, et dont ils expriment le suc Luilernsquî préserve leurs plume· de l'humidité, est plus considérable dans les oiseaux nageurs ; aussi leur plumage CSt-il lustré et imperméable à l'eau. Ils vivent de poisson» et tl'atitres productions aquatiques. Ils different au reste beaucoup entre eux quant à la conformation et au yol. Les pélican» , le
■ cormoran, etc., ont Ici quatre doigts unis par duc
1 seule membrane j ils ont donc les pieds plus parEak renient palmet que les autres, et cependant ils nagent
1 moins , et ont l'habitude de se perches aux arbres.
Le» hirondelles de mer, les mouettes ou goélands , etc., sont les oiseaux de haute mer. Au moyen de ' leur vol étendu ils se sont répandu» par-tout. lisent 1 Je pouce libre, ou nul, le bec san» dentelures, et de très-longues ailes. Ceux qui se tiennent sur les eaux douces, ou qui du moins s'éloignent peu des côtoe t ont îcjpouce libre, Je bec large et dentelé'* et les ailes médiocres i ce sont les canards, le cygne, l'oie, etc," ,
Le» derniers animaux à sang Cihoud, sont ici ceux qui forment la derniere division des »ag«irr. Ils une le pouce libre, ou nul, les picrJs placés tout-à-fait à l’arriére du corps, et presque inutiles pour la marche * le bec Sans dentelures , et les ailes trii- couTtei. IL« marchent peu , voient mal * ils un
Got gle
Qi-ÿlml hoir
NEW YORK PUR li.C [ IEÏR.SR’
' t «4 t
peuvent guère* que nager cl plonger, Ce **mt la
ploageotu , Le· itlque* cl Ici manchet«
Ld mitt au rtüfwfrp prctAor».
■ POÉSIE. ,
Frmiiff Idylle de Ttttoca ira , Mutait« par
FjR.wîAî Eidot.
. .< · ; - . ”k îi-*·
T Y » S I S , S. c O N, '
tp-',- * 1
T Y « A t ii
j/^Lf bord de «et riítUíM, /entendí avec plailir
Ce* pim mélodieux qu'agite un doua Erphir ¡
- Mail u flùee, hteger, ne charme davantage t * Si Je dieu qui dei jpnci 6t l'heureux auewbhge»
. D'un bout au Iront toperhe obtient le pria flâneur , L» chèvre t'appiruenr, eompie aecoad vainqueur) S'il reçoit uni cheyre „ accepte uaf gyiejlc Avaui qu'un priai ic r lait ali gonfle a mamelle.
’ 1 jE c o m. " ■ ·■*■■ ·
. ■ B — S * b | J ■ ■ ■ · g
Ta foin me charme plus que le bruit du torrent Qjpl tontli* do cas rôti et roule en miirmunni :
Si J'bn offre aux Netil-Sxurs un agneau penr lioMmtge, Tyriit, une brebis deviendra ton partage t ■
Si h bicblx leur plit, en recevras l'agneau.
■ s ·
t . T Y 1 1 I 1.
Au «or· de* Ny aphes, viens, au pied de ce coteau , ’ Cbratt de tes hautbois «ire rive fleurie i
/aurai tpifl. tki cbencaux y lissa uu dans la pui/it. ' -
£««·
*
Go* >gle
Urifirfll ÍTIfH
NEW YORK PUBLIC UBl'.AAÏ
( »li )
Æ o o St.
#■ . s .
C’en ira trime , à raidi, de jouer du hautboi»i
Le-dieu Pm a chassé ies'hitilanj des bai* ;
Il dort : irai*je, au bruit d'un Être timérairt
H’ua dieu trop irritable éveiller la colcye.
Four tôt qui de Dapbnis ai ctmoti le» malheur» ;
Toi qui dans l’art du chant surpaies np* paatetir*,
Victj*, et tous cet ormeau, pic* de ce frai* bçccage,
Qj du dieu de> Jardin* on apperçoli l'image ,
Chante, comme ce jour où tu vainquit Gbraini* i
Je veux pour ce bienfait que tred» foi* , ô Tyrti* ,
Le lait de et ne chèvre entre tes doigt* ruuitllt t
Me te de deux jumeaux , ta féconde ommelfo
Deux foii donne du lait et nourrit »et petits^ j
Je t’effre encor un vase, éclat lut de vernît; „ , ,-.■: 1
Une anse ivi deux c$tê* ** recourbe avec grâce :
Sot ICI bord* l'hrfiçrytc au lierre <entrelace,
£t fait de tel fruit* d'or admirer h co-uleur.
Au fond dUjVue, on voit un chcf-d’cruvrc enchanteur,
Une femme : l'at liste a gravé ia parure i - i
Ften d'elle, en clitvtut fiditiut* â leur ccintuie.
Deux imisi i l’envi te diipbitnr »on fcoeur ;
Mai* la coquette babil· , irritant leur ardeur, ,
Sur l'un jette le* jeux avec uu doux coqritt,
Tandis qu'à chirtner l'autre un dirait qu'elle «pire ;
Et ce* rivaux séduit*, et le* yeux txfhmméj,
Par le* feux il* lanmiap *cmt suviin consumé».
Prè* d'eux, un vitrqt pêcheur, tout courbé *»r l’arêne,
Lance un Vïit* filet qu'il ¡tfuieve avec peine ;
Lige a fil me b: ion front un* iRaiblir 40 □ cor pi j
R *c bâte J ou trait voir je* pénible* .«fort» ;
Ü<* jambe* tout le puni* fléchisienL accablée*T
Et iLir ion col nerveux *et veine* tout gottfiél».
Tnti XXXZ2L p
niohum b, ÇjCK >Q 1C Orinai Iran-
NEW YORK PU0LFC LIBRARY
. . Í"β) /
Utià vigne , omsmfot de cç> lóieiut vorsìns, ¿aie mut jrènx la pourpre et l'or de ses riMÌaj;
,·Λ Vtìie·111 , potrry vrilkr ,J tei ettía'.rt qtri dócniae *ij* ■ Asip sur J«» bnuiiaiisqtl· t' bianchi'l'tfrbfpine ;■ Non lain ioni fofo rftiarth ? ¡'un cfs-cr jjaì ciurli·' ' Le» capi co uveiti de' fruiti q'u'ii ftfrïVfe s ίοίίίτ ; ' L’autre, prit âiéTfftFfrt Irt/font avec tiidjcP, ·. Poiu ravir »Vw dfneKgueiïe fîtiïraàt prtj'pité î enfila, «tafyAle iditA plus'féWeme, r ireste pour h tijife’iiñ plàgi iSigialrtì»;' 1 '
, Il oublie étfo irione ft'jurqu’jUTljhcr‘ni finie1. ’ L’acaiuhe-, císéííe'avti êüH£riiV+ ■
Du vase tnollfimctii1 «hrArtJiitt¥ ccrtiSiit ;· "'■ '
G'eiiuu chef-d‘artif rt : iumi'.'je d Min iï pour'rrt bill· ' L'ami* d'utt Fu ir laitue ft Virili'dû àrei tftevrM ¡’ 1 . Je ne l’ai pii triftr rpprtìché; fomes ievresJ - ' '■ ■ ■ Si tu nue larsVnffccdrt' un1 chiirt-riKtiilifiui ,
Il t"apparticeli. £gW n’firpas tih4*nÎfün;1 1
Chante : lu ne povirTî idua leí fbyïuméi sHtriifef, ■ Tyrsii if'te fat mu charmé ÎK ^alé/Îulbi-Ui' '
Va, leí fióte de Voubli coukniforiSfoittihfo.1 : "Jl" , s hjni--i j.· ':■[ :: r . l! Π XCW.’iî < et . „ ·, ·.
■ ■■ Γ’.ΜηΙΛ 1^:1 : ■ ;·. I
Tyrihd Etua, Tyw, ¿ft-tteé V" ’Γ1
' O Afvrei 1 eifrig' '■,'J<
€enwicsriéi/e**ÿfïwij Üüér^i 4e*|tVM.T’íalfl 1 ‘ 'i Eu quel» lieint'avieri dsí foé'idfY^íqtrtír? ' >r,h' Nyrupte», LauqueUsjrtmli1 ftf tdvtàiNFffitiitjtjr jL'J Lrrieii-vMi iör k Findet öu It?flttrtfe FlirtW1
■ 1 r.: .-.■.!■ ü« Ι,Ίψ :.L ■’ ■
" . .Ff.":; l'j.,· ..............il-, ■■ Γ
(1) Cet usage »viróme hw&hs fltr Itili» / Lew jeiinf« (flirt*, pour mieux. Observer, tafoftwi ^»dw-tUirtaoni qtfifotpfe TTflût da kuifog·». * * "" ' J ‘
’ ' '-f
■ r
■J
»?
L
I
r
■' ;
Goûgle
it
. - :
J
J S
.·■ , .
-J 1
' I lj
i» ...Ί
· Γ-.
■j
«.
j
( *»7 1
Ronhitril lent vos yetn,joni)üde fortuite ? · '
Vçuraviet fui i’Eiui dout it front touehcatue fieux, L'Acis, et j’Aiiafrtil atü Hou i®aj es iU t IMf>,.. · > 0 Mutes l immiicit: Muses iiujsttrs e/iiiifs,, .
Cemmeneet vos rtfitim aimât ùl b/rjtrie^, ■·..., Le lion attendri pleura dans le* loré.ti·,./ . '
Et r ours par dtj. aapgiat* exprima i.es re^rpta» Se» troupeaux hn^uÏMïkat.: te or foulée xstcruée A Ml pied» dépljra h triue detiiiuée. ' : ■ ■ Mesure le prensiv vint, et lui dit i DupKniel Qud est ¡’objetiauïl dont ton. c«*r té ¿pn» ?> ': 0 .Muier ! cû Ameniez; Muses iaujeurt kl^ries t Ct^meneez votjftjrâus ^tifv^des ittgerifii. ■ . '— De» limitant ¿¿»dû afcQurrictudei jmteuif.
Et tous interrogeaient dütdoun-.
Priape vint 4 JÿMrqppiiapguir dam jatriveiit») -.. Lui dit-il? Ab ! Daphum , L'objet de «■ tendrt^M, Dam Les prc»., dqne.Je« ^oi», chrtchedkutm.amljuti) insensé 1 Le chaçna.û*e,et Hittii.tes joBr<J i: ■·. , Ab 1 ceiii.de noiwrir pue espéraatt vd«4,. - Semblable au vil prieur ipû^voymi-dme La.phiu* Bce troupeaux. amoiirA^Jaa(jvA3UCAti)dtiibt^i ...·■ Jette tur eux un tcil jaloux de leur plM^irj ·., , ' ; Qparid tu vois mue Nywpbt Pu dafiacr a» Sourire, Tu n’es piuj un berger,, m dEvianamxauyipi , .
San» répondre, Daphpia «cmutaii Leurs dÎKparV; il voulait terminer sa vie et ici unoun. . J,,du, ,i -
O Minet ! ¿abrruÎMi ; Mmes tflÿiWi ehints , Poursuives vas refreins aimés des bergeries.
Enfin parut Vén«j. Un sourire irdm^Î il* 1 Dêg irisait le toureut enfermé dans »bu coeur : 3j* défiai» J'Amour, etTovri· rnétdnu titre '
ÿapbqû ! tedt 1 i-Amour; et thécbii soui ion ftiiîtn ! h Du suaiEout dea^ntidh, Àitemetrt ddiéui,'
S
r i
P »
QrlQlFial Itnm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
n O Vécut î dont l’aipect impôt tant mu yeux: II Je voii U<ra demief jour. maii, quoique je tuccumbe, jr Ma Laine pour ion fils me suivra dans I» tombe· si V» mr le suent Idat ee for lutté séjour, _ - 0 Oii le chêne l'éleve impénétrable an jcwf si C'en dan* ce l·eu, divoo , qu'un berger«« □ dccist, *1 Ton Anchùe peut-être accrue ta pn*ue. it 14 , Je myrihe odorant te bâte de fleurir,· js £t l’abeiLIe y bourdon De et t'invité eu plaisir-
ii Adouil fut peijteurfou dît quc ioliikire
M II cba»a dan* np* bai» et d»t c*ni de Cythire fl).
il L’in vin cible VÎnui tnDruphe d'un berger ;
U O Diomtde, tremble; elle va te venget u :
O Musts ! frrüiinrttï Murs* tobjuin ckirici / Tnamrt ver nfrii*i btrpiits.·· · :
' Sombre* Eoetu ,· ai votu de cet paiiiblêi litsx ' Sauvages, ItabHan* , itcevea mes adieux.;’ - Adieu belle’Art r hua», adieu fltuvet durit Fond* Pourtuit vett le TytubniO» tourte vagibljade ; Je tuis Daphni* , hél>i ! ç’tei mm tfid d»n» JW eau« Me plaiiait'irisouvent 4 guider me» troupeaux.
Pau, mit qoe'du Me h« le ou dev&rteLy vée Tu gravi*î»j en p»x le* tiawei bêrtjséo, Laisse de Lycàou le tépulchre fimotn Et l’Hélicr, séjopr -rivéKi par Ier dieux j Vient, '<5 Pxa,ét reçoit de BiHsin défaillante Ce doux hauçboit enduit d’une cire Haritç 1 “
*
‘ Ì * ■
(t) Il y a ¿ana le teptf :' . . ■ ■
, M *>'■■< f«AÀsi , xù 4ff{* riUi^ Zlx'xii. ! .
Mot-à-mot, i| jjerce lei Jìevrei de *ea traila, et pourjuk tutore d’iivt^ gtbicr. Il n'étm pai aùd de fxite petier « fr^nfiij et reprDtbe iroimpie de DapJmit 1 Vinai- ·
Go* gle
‘Jl JP I T." |
4EW ÏORÂ PUBLIC LIBRAR*
( )
Oi mei levrti jidii te posaient à plaisir;
Vîem | déjà le* enfer· «’ouvrent pour m’engloutir-
O Muses ! terminée ; Afcirr* tuyourc ciéritj , Tititsin« per fe/rcins •iütii des bergeries»
Tu peux cdungir its loi*, Naiure ; je me menu. Kàitm, sur chardon* voye« mître «h lleun t Sur ks pim réiineux <jue k poire mûiHK l Que joui k ¿eut <h> «ri* le chien hJeisé gfmîfrri} Et qu'au tommet des mont* le roslignol jaloux Cede le prix du chant aux lagnbres hiboux.
0 Mtssii 1 ierminer ; Muses imynuri chirits , TrrmMrx vis IffrittU aimés JfS bergfrîes.
Il dit, et languissant il expira; Cypus Voulut de ce berger raulmer le* esprits Le* Parques de le« je tu* ne filaient plu« la traîna ; Et près du noir Cocyte errait déjà son amt i L'Achéroo entraînait le plus beau de* pus!tun, Cher aux Nymphe* des bois, et l'ami de« NeuF-Sten'it.
Muscs l c'en est asift; fi^rj'psri rAerrfj ,
Terminez 1HH refrsbts mit fis bergeries. .
Donne ïe vase , Ægrjn ; ruui Mutti„ que Ifdb ioiî Le lait sti votre hon-neur rai**elle «m* enta doigts ; Adieu : faite* qu'un joUr je ch*nte mitux tutore,
L A c r
■ s r
' I
Que d*OEgile pour toi ù Ejue se rrokrf ; Que sur les kvres coule on miel dcüçictn ; Le chant de k cigale est moins mélodieux. Voici le vase ; il· j<m la donc« vîoJiCie;
Tu peux l'emplir de lait : loi, viens ici, Kiuetle.
Jeunes çhev.rci, gardez que vos bons amouteux, Du chef de ce troupeau ut rcvtiiktit les feus.
r a
oi» ■ Gck gle
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
f î3o )
. CH A R À U £.
perdre l'opérante
Prépwe-tfti tetljtHT* i mü-ii premier ;
L'homme snigneli* crïml mfn dernier.,
Et tout un habit blau« mm tout phît à FcnUuce*
k
È N I G M £.
f T-,· ·
Chique iQnr à tour, ci tragique aiatiert ,
A peinerai J-je paru que Tarage me suit. .
Mûn choc impétueux, mu atceadre la unit,
Excite une soudaine et funeste lumière.
Sans armes à h main j'ai,l'humeur fort guerrier« i
J'ouvre ,. et couvre iménie hrüre , eo naiviant je fuit bruit.
La merc qui toujours d'un seul coup nae produit
Est namrelfetueM une grande ouvrière.
Le roi de tnt souffrir ne je peut exempter }
Mou poids pourtant «t rude , >n poûT le sapponeT
II faut être Forçat, crocheliur, ou belitre.
11'est un vieux gaulois 1 qui j e «ni* Fatal«
Enfin , plut je suis bon , plus es me reçoit mitt
Et je ae suit permit tente ment qu'à la mitre.
Expiiez du Charade, Énigme etLogogripbà fuN·. l5>
Le mot de 1a Charade est la; celui de L Enigme, es! la
Fausse ; relui du Lugogriplse est Crime, dans lequel
ou trouve r-itnr,
r .
ürlain· Tüfr
NEW YORK PUBLIC LIBftAF
( U- i
r * AN U.D N C 1 S- ■
Jjiritj Littirairti . tome VIII, complriunl la tkuxienu innée. , > !
Ce volume cünlîtm le* de Pindarei fci£rri«tl
iur Jean de Haut‘.»eke, P. Buart < Ant. Thy- lcÆm , Cuit 3*1· du Birtii, Et. Tibourql , ^Henri du Puj· , Robett Ki'uchéitîui, J. F.^aruîn, Roth Houcert. Kapio. * Êm. du Tréioe , de. «JC. *1*. Pluiieari niorceiux *ur différées genre* de Guérit»« , par le cù. Coupé. rtdtt«ur.
Le, Sairiti f.iiiirairt* te connu aeur »r le mimé pian et le même cliiiii dam le* recherche* biographique*. Le* lotnes IX, X, Xi etXll foimcroiH II iroi*i*me mort. Prix du vo-' fume , 3 lïv. t «t 3 lir. >5 *pu* Ifline de povi. A Pari*, cbet HoaneTt. rue di* Colombier, û°. ii(XH etrhei Morin, rue de Savoir, a9. 11. \ ,
Xnqptrr dr Ptjthi et 4e Cupide* , ntvîei de lt Mari fddnnit·. ptitme , par Jt*n de I» rouriils , km volume k-49. imprinvé' Hrèi-soinnetiseroenlai,ec 1111 nnu.tnii eiActere grevé et frrrïdü fhn i toute h perfection pnjribl* plit FrmÎTi biaot, «i orné <it cinq ^Tavqfn d’aptet 1er dattim de Crrirl.
Il ru diMcih dedcfittr quelque chine d- pltr* parfait que b compotihon dr en demint et r*xcmfon d*i grive ce J. Le* trrine* i qui *llei ont été confiée», jiJonx de travailler fapres kejproJuciiObH de ce pcirm-porie, ont forme entre <41 ont Ivüt honftible de nient ; tt leur virilité dins Ut Diwrijt n’.uti i*ir qu ijaiiicr 1 leur riputiiion, Cri irri*te* di*i i n gué* sénat Mie nlct, B ko t, Tardieu, M*r*u et Matthieu.
Lt pris eit de 60 liv. pour Ici cxemplitt« ivre la lettre , «t de go liv. pour lei exemplair^ av.mt I» lettre, Il ciùtkt de «t ouvrage un excmplrive unique en vélin , auquel,seront joint* Lei de H in* originaux. ' ,
ffiurrci de Æe/ivfrd , un vnfaune it-q*, , Orné de quatre gT». «re» ou cjrtmpei d'*pr;s Ici (Inuni dr Prüd hoti, peintre.
Un charme tout punienlifr , un* *iptemuu hnr ci lédiri- unie , une gr*ee intaprinuble , catactétifciU le* proiiitcuoni de cet inimitable *ttï*W· Le* iront y renaître* ynrure* sont exécutée* avec le plu* gra id loi· : eIlet aoni drttnieer i orne* leur ci* clunii de ¡'Art d'«*<rr. ¿a qujfntciic , pour Je poème de phrutar et Mci-idcr, a k mérite'·liapprtciable , et. peut-être L jamai* unique, d élit graves pv J’jlid hiii* lui? 4
Go glc
t ** ï
soi me. Cette tentative de sa part > été cotiraTiEije jpjgcdij
■ et lesrampe joindra au piquant d'une composition originale,
un faire neuf , hardi, précieux et ¿en b rue ti la I. Le* devins ¡lq
cet ouvrage , destiné» à fixera plaire unique en vélin, uni été
r faits pareillement sur du vélin , et exécutés entièrement o II
plume , Ci qui assurera leur durer· On tic peut se faire UM
idée de leur rare exécution qn'aprci les avoir vus. IJü seul
' d’entre eux a Occupé Partiale pendant pies de *îx mon COOK*
ntift- On peut »’imaginer que ries ne sera ri précieux que
cet exemplaire unique. ’ '
Le prix des exemplaires papier vélin avec figures après 11
Êt’ures avant la lettre »1 de 84 Ht. Ces demie ta exemplaire)'
eont imprimes sur un papier vélin beaucoup plus fort, et coutiennent
de plus les opéra» de Bernard , et toutes It» pièce*
de poésies que l'on connaît de lui.
TTédfre dt Fitrrt Corneilh avec Je* Commentai te» dtVùl·
türt , dix volumes ra-49. ■ * ■ ■
Cette idïtiop qui fait partie de la CoUfciio» dcHmtiHts tlar>
lï^ttn jttufais ri , imprimée par le même , n'çM ¿rtc.,
comme lea au lit j dtivragca de cetie collection , qu’au pria
nombre de <tio exemptaira*. et sur papier vÉJiu.Elie joint 1
une meilleure distribution des pieçei ; que l'on a rangées pw
<rrdre chrü-tiolôgique , l'avantage ji'ctre plus cocuplclte qix
l'édition i# -S9, de 176s , -Voltaire ayant bcaijtcoirp augmenté
wi connu en taire! dint celle tu-4°. de Geocve, qui nulbcl·
reusemeut fourmille des fautes·Ica plus grave». .
Le prix est de 3(x> liv.
Paîsi« dr Mvlktrbr, un volume in-40. imprimé avec ua
Bouveau caracter« grave par Firtnio Didtrt , et tiré seuleetiot
i sjio comme la collection des auteur» cluiiqu*· dont il ta
uni partie, Leprix wl de 36 lit. '
Givres d· cardinal dt BtTnir 4 aaxqrtellee on a joint 1'
poème de la üWiyriu vtngtt * ouvrage posthume de i'auteer.
un volume grand in-8°- tire sur grand raisin vélin à It» exeiapl
aires seulement, et urne, sur le frontispice » du portrait iU
routeur, très-bien grave par Lemire. . .
Le prix est de s5 liv. ’
Tons cas ouvrages, nouvellement imprimés, H trouvent
che· Didot l'aîné, imprimeur, à Tari), roc dits Qrdtt, hk
galciisi du Louyr». . ■ . " - - · '
Go glc 7 1 fi ai
h£W VCHf hUBUC LIBRARY
( .33 J
NOUVELLES ETRANGERES.
TURQUIE.
Dr Conftantinople le ia janvier ¡Jÿ8.
T ...
J-'ES préparatifs militaire· et It ptmge continuel ¿ei troupe* d Aiie et d’Europe annoncent une détermination bien décidée de la Porte , de réduire Pji»w«D*Oglu. Gel dis position* surpaiicnt mène ici proportion! qu'on pouvait raiicnnabltmen t suppoRr, et cl ici étonnent d'autant pltrs, que t d’aptéi de. wii certain*, k rebelle » été battu au coTTimeucc- ment du ¡aoii dernier, près de ^ounchouk, par le pacha de SÎliitrie. Parmi le* conjecture* que l’on forme à ce *ujct, 1. plu* vraiicmblable e*t que la Porte > rétolu de ras.embler de* force* nambreuiel dan* la Bosnie et lp* province* voisines, pour empêcher la propagation des principe! révolutionnaire· qui ont déjà fait dei projîèi dam la Turquie européenne , et réprimer promptement les troubles aut- qnelt l’eiprit d'innovation pourrait donner lieu. L'on peut autiî présumer raisonnablement que dan* Ici coujectu«* uà *e trouve l'Europe, notre tourjeru devoir prendre une attitude impoimie , et faire voie qu’elle peut être encore de quelque poidi dam la balance politique. ■
Le i janvier, fl a été tenu un grand divan chei le shekishm. où otit a**iitê le grand-viiir, le rapittin- pçcha, Le· principaux uhlemai ci tû»t le ministère, l'objet principal de ce conseil a été d'arrêter les formel religieuse! qui devront être observées pour Constater la rébellion de Paiiwan-O^lu. Le cipiian- pjcha , qui commande en chef lei forces destinée· coutre le rebelle, a été revêtu publiquement; le ta
Go glc
C
U&UC U
(*34 )
du moi* dernier, de la peliue de urailtieif [ genéta- tiiftiue ]. fc épotpïi de son dépair ù’tït’ fxi'encole fiséc.j ■ . Z
: ?Lc 5 de-c<tmûiK, IdçériiraJ français SUiMCyi, qui
Succédé au général Dubayet en qualité de chirlé d’affaire» , ett- JTtivé ici- dfl Bue bai est où il résidait r Cúrame consul, ■
Le g, il s'est rendu , Ktconrpagné du général Menou et du drogman Dautan, à la Purtç , pour.faire une visite au reis-effendi. . . ■ 1 .
Le et du mois dernier, le feu prit vers minuit dâts te quartier de Kaskenl, situé du côté de ParseuiL L'incendié a duré ptés de sept heures, énvsroïi quarts ' cents maîson* ont été réduites en tin die*. ‘
■ ’ I ■ * ■ ■ ' !b .1
Dt Stmtin, te- >$ juntitST, ·
On assure que Passwan - Oglu a renvoyé sans les entendre les ministres pacifícale an que le gnnd-*ej- . gneur lui avait envoyés, en lui fs )s suit dite qu il u traiterait avec lui que. sur les dthradu sérail de ConstaiitinûplcL U le .couËtmc dtipUiS en plu* quïl a de* intelIigenCts avec plusieurs pachas, eu Albinie, en Macédoine dans ia Morée, er à ConjtmD- no-pie même. Ses pians militaires ne supposent pu moins d'habileté que sa marche politique. En me* naçaut Belgrade il y a attiré toutes 16s forces diepû - ni b les des pachas de Bosnie, de Servie tt de Bulgarie, demeurés hdckaà la, Porte ottomane; et tandis que le pacha de Belgrade alarmé, rassemblait pris de lui toute la garnison de ces province, Passivta- Oglu. par des mouvement rapides, et.dirigé^aur tob le· points qui rcnviionuiient, s'cjjt .emparéMpt te* làaMnçe de tout le cours du Danube, depu is Semen- dria jusqu’à Silistrie dont il s’est rendu maître en dernier lieu, après avoir dispersé , les troupes 4“ pacha qui y commandait. U i’e*t fendu maître en même tenis de quelques forteréucs de Valâchic, tur la rive gauche du Danube, d'où il menace linchare*^ Apiéi avoir, ainsi couv/rt sej dexrieres, il *
Go igle
■_;ic:--5l Irar
NEWVORK PUBLIC UBRARÏ
( ’3S ) „
f-arté deux torpide troupe*, l'un pari» gauche *ur - ci bordi de li mtr Noire , où il occupe Witili et tool le pay* nord du mW Hému*, pendant qu'avec le gro* de ion armée il l'ett établi» piti» droit è. tut Ta grande route de Conti xnüuople à Bel* , t;T)de , pour couper U co mm unie ■lion entre la Romélie et la Servie. Depuis qu'il ■ choiii celte position redoutable. il a battu à Nil» le pachi de Servie, et ta marche mr Philip pop oli donne lieu de- Croire qu il ne te propose rien ru cri ri* que la conduite d'Audriaopie et de ConUintinnpIe.
D'un autre côté, il M nuemble, par ordre d* Ix PdTte , aux environ* d'Andrinople une armée qui iera de plus de cent mille bosune*. Ct commandée pat le fimeux Huitein-pach» , revêtu de la dignité de séraakicr. Ce générai se propose d’ahaquer â-la-fû» PiJiwsn Oelu par la met Noire» en Bulgarie, cl du côté d· la Homélie. Mail *a lenteur à agir pourrait bien compromettre le sunèi de ion expédition- Lï Itayeur est telle à Cernita nti no pie que le grand-seigneur a Jait arborer Ftt^ndaid de Mahomet.
Danîhaici. Dt Cope*ba;ui, hfifivTÙr.
Notre commerce a été uc*-liori*sanî pendant Fanale qui vient de &nir» mrrout d*D* ,l> mer Baltique· No* bâtira cm our exporté du irai port du. Bip des marchandise» pour la valeur de 1 millions 171,160 rouble». Nous devoti* cette prospérité à la, tiges ite du leu comte de BeinitoiH. doni lei pria- tipi* d’admimsiraticn om survécu à ton ministère.
SvritE. Dt la Pwkiranie rui^tiit r (i ltT.fit)rier.
Le* lettre· de Stockholm »'accordent avec le» rérit* de) voyigcun, pour noni apprendre que notre jeune teine ic concilie l'affection et l'admiration dç leu* ceux qui rapprochent par ion esprit, *a conduite ci scs foi mes prévenante*. Elle promet déjà un héritier au trône de Suede, et relie erpérancc la tend encore plu* chete au roi, qui trouve dans le* charme* de ton heureux ménage un adouciirenrenc
Go de
, . ose}
■ni trivtijx dont il est sans cçiie occupé pour 1* bonheur de tes Etats. Ces rapport!, que nous croyons ■utbtnriques, s'accordent mal avec ce qu'on avait débité d’uïic prétendue mésintelligence qui avait ëdaîé outre ces dcax époux dé* les premiersjoujî de leur union.
, ALLEMAGNE;
D# Hambourg -, -if to février.
Qn rient d'établir à Pétetsboutg une nouvdlt ■l· banque, dot» ¡'objet «t de mcitre un frein à ¡'usure, qui cause de grandi désordres dans cette capitale- d L'emperetira placé Je baron de Kubkrà la tête de «t s, établissement, avec des appointetuen* c cm i dé tabla - ■
>■ " , De Ratübonne , J* 5 février. \
Le rit. Bâcher, chargé d'affaires de la République : Française, ayant demandé à se faire légitimer en] cette qualité, sa demande a été aujourd'hui l’objet I des délibération» de la dicte, et sera probablement 1 accueillie» > · -
■ De Rastûdt, U 13 février. ' ·
i Le ministre impérial, comte de Mettermeli, in : transmettant aux ministres français la note de la dé* | pu ration d'Empire, dii t février, y a joint une noie | particulière qui nest que le développement de celle de la députation.
Cette note, qui *M. fort longue, porte en substance : .
u Que la députation a d'autant plus lieu de renjerties les »misere s français de ce qu'ils ont transmis 1 leur gup- veinent la répoiisc faire à leurs demandes du s8 janvier, cocccrparit la nouvelle bise de paix proposée , qui repose ■ ur la cession de la riva giuelie - du Rhin , qu'elle que ce gouvernement rendra justice 1 la farce et à la rt- rité des euoyeiw employés par la dép U tarino ; que si ces moyens n'avaient pai d'abord opéré Cèrte ççnviçsion sut l'esprit dei plénipotentiaires français, on ne -doit Ixiniburr qu'au développemcm du principe fondutcatal de h dh·
.1'
1
Gol· glc
Cdgral Ircrr
NEW YORK PUBiK ueuwo —
[ a^7 1
nicn ; (avoir que non-seulement l'Etnpïre n'est pat
|TgTtj»t'ii[· dans H grierrà pré sente , fais* qu'il 3 été 1«
rtie atuqüée cl même foTctE.de *a délcntïre ; que les
ciiTCa en sont ctuHijnées dam les set« publics et dim
lijie chronokgique des faits connus uni verse lie ment ;
eb d’iiptes lu Qünslituiion , aucune guerre n'ssL entre*
de sans le consentement de la dicte generale, ratifié par
chef iiiprënie de l'Empirt ; que le décret de la dicte
nceroant lu guerre présente , ut da Ri toics tjgi, *1
Sun par la *oiï de 1 itapcession ï qu'à cette date , l’arrnè·
Custine avait depuis Ion g-tenu inyafii le cercle du
du > sans déchtiLina et tntme taiM tataace préalable de
erre , et s’étail emparée d'une .grapdt parut« du cércïé
«total t qu'il est dit dans U décret de la dicte : u Com4»
Franc a a commencé la gue rte par de* hostilités conta«
împïte , uni une déclaration formelle ; qu'elle a atiiq*i
èuvahi ses Etats arec tint force armée., «ttt eue·» lEiùn
se voit obligé de prononcer que la guerre déjà coni»
tncée U déclarée par des voies de fait« est une guets*
■néralft. de l’Etnpite. ts (^oe par cet acte (ûdiLÎiutinonel, '
est démontré que l'Enspire étant 1* pattïn attaquée et
on F agresseur , il ne .devait par s'attendre i J< demandé
t la cession d'uue grande partie de «Ou territoire t que sa
insiitulinn en est èsstmieliment djtnpttî que cette desucüon
est iüconttsiable « puisque par «eue cession noua
: sic ment plusieurs princes t Etats « c*«tétn.j|c J» noble»*
nmédiàte , pcrdtiient leur pays en tpm flutt perde, BH
ne les quatre électeurs du Èitiin, et par «cméqneni moitié
u college électoral, «e ver raie ut niir les vus leur sési1
tnce , et les autres tous ^çurs Etais . tifMOraujc ; qu'i 1*
tri« au cercle de Boiirgogttf? «rauajoutée celle de pietqub
sot le cercle, ékcuml ; que celui du Haut· Klun perdcùi
rs Etib de scs dcui directeurs, VVormi *i Efali-fiitnDta
eu , Jet plgsicuti autqgs. pays pet· qu'entin. «lui du Bai·
Lliîn souffrirait sentjblemeut dans plusieurs de ici partiest
uTl est évident que h demi□ de de la rive gauche du
thia iéad*« i. anéantir wuc 1» uclcni rapporta de FEn^
,iie. i· ■ ■ ' . . -
Dit» Ici deux paragraphe· luïvap*, on tsiaic d<
aïre voir, que fâ cétoine meut qur la Ri publique ■
?rançaîic acquêt rai t par h Ctmoa des Etat) au*
iela du Rhip, ne serait pas pour set ici té ré tsjusil
ty an ta jeux, «u égard 1 *oa étendue ci !» puijtauc«
Oilüli>?| nom
MEWTÛRK PUBLIC UfifV
1
d. . (»38)
actuelle; de pxn^ver qu’elle, préféré sou aggrinzi-1 ‘sómtnt Ala gloire à’une modératian politique; qu'cm iTesi pas convaincu que le Rhin,, par ,pImitali ijj- iòni, soit une terriere preferitile à pne barrière ìnìtìcaitc* encore moins que T Empire dqirç dediti ¿qu'il &crve .de limite (ture Ici dent pu tua net n „ La acte cotliinti«! . -i -■ = ■■ 1 ' .
. ■ t« Qbant J la question « si h' dent an de des, limité) n’t«-| pis détord lyed hi 'sttjiulrtioc de ^uh&rit^ de l’Erapirc I COntaniie diti* Ita pritirti'itiait,e$ de Lcoben/'lei qÓiuiLces ■ frullili en 'paraisse tu ut-riflèttiti convaincus , en re flt’Üij memtrs unjqùelnetfi érr don te .si .rïiApliç'a le' dreni 'Je h j ynr.vaJciit.· des ptelirainairss " On eiî-SÇaccotd, tpi'ila ne «■
' garde ut i'Êrapire qifinitaTn qtte S. M/I. avait reçu élu·· **P»é la do udisti a 4 dei faire des' preposi dons de paix pcw ' . l'Érapiri cattine pout'fllé-taèuae, ’ " ' ' ' *
,■ Qt , 8.· Ift. I; ■»■»lit fric savoir À l’Ertipire, le' 18 jBÌlltì ' . de lÀninèe de miete , epe dîna Iti préliminaires sijrii il Léoben, le' 18 atfü, Àt ttfifiê; depuis, elfe 'irait, itipdt ( en· reïia de>''h" 'céinìifris'Uon ;qul JnlÀyift1 été Jdcmti«, le ¿i juillfi ligSv dfcfita^ér trt 'dègôciatîqàs ¿'urte'paia joui' tr. iciiiiis ,i apre dis 'jour de 1± siguatbri d.*s préiîlnïnajr«, taure* ho ridi ta« entre'PEtnprft fi Îà République Fran^G «Itìtut stupe odati·;! 'ti'qfre Ifc bïsç Je1 kl pii*., à CMtiti* Ì «nere cm deutf’EtMÿ', étaitTinté'£fîié dé T'Empire t gai lei· làtpr«5ici>i|!iiiffi(a4flï» ¿dmtiiüïilqtii'es· en thème ■ temi _ éww4t ’tçutioriaip fthriV aisuÀaijife f queJÏEm'pîre 'À’nrè / jtaà différé CTi' airjjmtde d’acc^ptet* ttvèc' rteònnaflisavet b retyiur d'e -ret irtidf'dei préliminaires ,'dant nu fenript jftrtiouljfr·, etd*>-<ors ittendù ■ h.fisitioa
Àa.ji'BRp Jt dfcp ¡LisMl(}uëiiti 11 tip «té i sTurenibìeraient polit rûBéiorc uné 'tìtiÀ défitdtivt ^Sui-’ Ja bìiC portée par’ 1« ptéhmrtïzîiesi is tiiio/7 ;^i?.‘ü· >=tJ/-i ■- '·’’ - ' '
-■ud Que-dlaoriü1 cfélirj’ lés pli dipo fcrït'iîtei de S. M.ï· »i- yiburn pu trailer ieùerfeltto«J sì:lcf irrVir dé coiivenir du le«'
ffÉ.du lieu, où «vitiefidéiir te rauprès'poùfiietté paix, cé qà'ib vrairht feie d>*· Tari.' XX *dn fritte'ÎÀ'C^nijta-Forraio , t*
. Je fixant d Raitadt ; qu'aucun dei articles de ce traite nt dé· rùge ati contenu dis préliminaires; que bien p lus ■ ! s .¿üje s[ flén&mtte'S jMntftiÎH *ÆAsÎ Ta rfdacti'on' dé te traité , nUûiqiH «Àiie. ■tonEtTitisin VifÙÀpilfinènie'iiccelstìré’bai rapport i r^ipjjfe. qui nlivait rien à ■shtenilke on-ddi id^ïÀrticl* c*^‘ ftfgpdM'iift'pïti·''' iû.· ■ - q ■■■ *■ 11 ............. ' ' ‘
a .ijc... .j, , j . - ' i’. i - L- Ì. L '■ ■ ■■ ' G ' ' -■ ''
Go igle
i )
J PM re* qui rffMertie la fèria dé plaintes qo’in s'esl vu 'forci dt joiedre* à li rtp-onw ttv ,fl deimndp de b cersion du la rive gauphe du Rhin , «r atMiq*idlee'Un'()'tfuVji< t>b? dïi donner occision li on rtaìt éx é e iHé il IfDttit des ysieliminaÎTcr, cm ne derirait rieft 'pitia *ntt*rttìent qua de les voirtOiièr pir h prompts ct>nclwfiun de la paix -, te* ail-prie le* ruiuhtrei huuçabdefaire -part de ets grief« ileu» gotiternerhettr , pena en obletwr te redressement, a'mni que-des; moyens vicMiisiix' ci-deMua développé« tu faveur 'de fitnégriié de l’tinpi-re >’ bali Cjd’ïl>4nt déjà tram rnis la pîem te-re réponrt dé b di?pu- ■fttiou dlmpit-e, - Rilutti, If J S fiwùr 1798» ■ ■-’ ÎffBÎt FuJWÎ fj£ORGlt-G«AitLt« ÈïMîttîrnich-Wj*^ M1Q0IIG tT BüHtTrïElr. ' ...: -- ■ . ■
■ ■ ■ '. '.· ■ ' ■ ' ' f, ' ' 1 ,. y fit fie ¿4 ¿tÿuitt'wi <r£,n^iif , dft, 6 , (
u Pour ulte ver l'affaire T la dépnqün. d'&*pire dficîiw qtfeüo vleai retour ctr hui rkce-ovr* «ni d«la· l’etfeadise "dis h* enfierà épi’co exige de ¡’Empire , aprii-Uni ■ g 11aite■ afusi ,i»a|-j heurtmt; que pOUr pouvoir çwciitrt toute i'ÉtMildfc de.™* iKnfict4;r il eut mr-roaé iaéc*s»airt de coanaiert 1 et modiin- caùomi· ù le sort qu’on Tfienvt aux daman ei et ptopriént* pjwéqi:dai>s leu payp dixnt on id truie de In ctiiusi ,j qtir la: simple, conctaiou prtncïioirt tTuarbut-dt paix .ne Lucrai· feu la cod citait)* rkfruii·ie , puiaqubvuU ta ratification de.hr piti deJ’ciBpeteur « del'Enipm . 00 n4 pobrrùl »bordAria» iy»stido'principile ? quest ttu jeovt taira'I»France hit dis.isj jaitciU tjfit^propqiiiwn «erre jiute , convenable c[ cq*i«> ucle t ls '4épnt4é>pfl^wmk aiow k· déd*»ei dLtne wanis* imthir.'pnompébiweDt Ixpaix ; qu’hn^nunilaiit çn regarde* rùi cunint ont prsmàere prsuvz Jesauriihetir pacifiquet drr h put de I* France » si d'après les iiisiancdi prêté dent ea qlic.· irtml dutB)£qq· ftr trd&pei dL-ix ClV*tïrpiie du fUijn , ÿ )lt Hslijacilq» qtjn^tû üSMt *»*< mufitirti w "t "i ■ .· ■- -r.^
4WT ^euü, usiti ¿ricZd/qtfjL '{
te Lei raiDjatrei plfnipvtenbjtine*-de -!■ République Frjfi-1. (¡ht tépuudatil j la noua de h depvwûoR ¿'Empir n.,.*t lUtic .iflWTVfqi ^h<jn ta fl; peut'p rc ci» t avec plus 4* ,'cUf4* hier, l'ptjetd# leur premi ere propsii-
lion, .
it LiRépuMRMcf ïh»etu-'th , dutnhnde-le côcti du Rhia ?aut |jpûl* 4vt«Jew*£Hit * -iti e*i le Voeu invariable rtçaiçajG-ai^^s Qja At peut en doUier-, qwmd il >|l irtASr. *¥ipt UtfuwWtM de Js -KIpuLliq^·^ 2 . --.
F.
Go gie
■Jl Iran-
JBL1C UBRARY
■ ; í-4·) 1
» Tl n« s'igïi pu de calculer dam « mommt ia fskr.r I dea objeta cèdei* La dr pu tauon d'Empire a varié «u leu importance. Mais ríen ti'es-l plus indifférent, puisque li lite est necci lattea dm» toute» le» by potée»«.
■
li II l'agit encore main* de 1*chereber qucltéi posici- itons doivent entier au* priuces qui ont perdu, Le» duniitu des prince* qui eaer^tlauî la soli* train, «Le entrer cal, iriu qu'il ic pmique *n pareil caí, din» ledopsame de lam- lion a qni lit cession, es eit Faile.
11 Ce ce ferait accélérer uce »Delusion, mai» la riut- der. que de corapllqutT Je» queitioui. La-c^añoo decerli ut ÿf-deli du R Glu. , V0Ü4 la bii* 1 l'indemnité sur liive droite, voila la conséquence. Les évahuriotm, le esoditi' l'application de l'indemnité viepueut ensuite. Coup*"' pourrait-cm s'occuper de questioni Subsidiaires , annt d'i- won·' ré con ó ir- il principe ? h ' . "■'.■.?■ . .
■
M Le vcc® pruttotne. dt» gnawntmént.. fian fait patri*
piût.ne pent être meionnu t iLtot notoire q&e Jet ta- uittreb dé lu RÉ publique Fraudai*« m «ont empressés de te Mudte:Mî cuégrti; qa'il* mut venus, porteur» deponía:) mths ans pour ucgocpri1 i qé'lls ont fait leur prop os taon twt itine bit o . lu premie/ in*c*àt ai 'U deputation d’Enipire, ■sSaimruoDt autorisée, 1 pti K toteo diri et pour ne kntT aaciui dome sur Jeut déein dfccéLérer la couctnua·, üi1 odmiQceroci..à rc<rt*r a alga absent ni tout ce qtti ¡ u'allsm pu dircclernent a*htn, rtiurd-ersri iisaitche deja ■ffr* flîuKn i e# Substituant i U question principale ¿m quertiflct- ittHicwei et étranger«» * tout ce· qui fendrait ^yrolngttl iur: Jet peuples Je Ëwl d'r J* yuerrt , m. tarisene d la «d· veil lance le bcm* de méditer dts roslisint fasulle» et Ò*· UMipibl«· intrignet. ■ ' · '· ■ r-.'i·. i -
. »* Le* uiíiiíawe* pEcuipOtenriairei de U. Rëpnbliqoe Int* (aise »n réfèrent etujéremdiit è bsr note du plnriàn, et persistette è déclarer h députation d’Emprie reipOMaïtr : du ritiri et dsi è+uÌous équivileutit 4’ dei refus æadhéirii i 4-uaebùe coüvehible et <iêc*«rair4 iv > :■ ■ " ' I
'"A lt**iidt, c* îe pluTÎêie ni ŸL í 1
JsM-ui filtres pié cipote uriritta de-la République-Fra n^ri**.
■--■·■;■ ■ [- } - -írfwfi, TftfcrUMtUb«-Bójtifiti, ’
¿¡;· . Siilis ¿H. Gtwt t It |Ç/fafr«r, .-
Tautei le* commune» vánrntorier sobs 't-ôuvaquée» po« Émettre leur >ott hit le projet d^ coñsiitwíots És-ejvétsq»*- envoyé par Och* et Lah/spe··. L'^dbtria* . i*»· L**u « *»i . désti ;
Go< gle
MEWÏQRK PUBLIC LIBRARY
1
( M1 l·
dontiï mil |i **iitfactiota ne ,cfa p» générale, Cepeudaj
Ù révolution Modem t ne far* point dt pat relr. tide J
marcher* r*p idem eut. Le genciiT Brune * dû ai .1 JA
Piyerne « uut contereuce arec deux dépme* Bertu i<. LrK
sept jEiiiri , 1er aneinblêct primaires procéderont 1 h 1 01
nation* dri élttietm.
Le* •lygarqun de Meme et de Su faute ne retient
. 1 1 . -
ii'armit* de pique* . elle« eôrnpûjertt dt, bataillon* pour
J· garde de* prlitti et de* mafitiib<|Ue* *tigè<nrt·
Li ville de ZtM et lei Iroi* bailJiige* de ifar, Ageri fit
Mentenr-en dur fan leur révolution. Le· ville· de Lausanne,
d< Market, d’Aubonne , de Relit* , de Beiututot et de
Nyon ont acetpié fa eûüititutian helvétique,
£fa latunr, h 4 Jirritr. Le génêrai Brune , qui commin
de aciuelkmeQ! larme* française liant fa pay* de Vau<j,
à, dn-on . reçu ordre do Directoire excculifa d ette fa 4«
février devint Berna , cctnme uni ou rumine cnticmi, ,
Itali·* Di jWiidn , It S Jivrifr,
Notre Grand - cotiieil , din· la téa.pcc i|l» ,5 pltivipie ,
iür le rapport de fa esuiciiiiiitit) «oùimée pour ex*initier
Ira pétition* dri patriote* vénitien· réfagjéi, leur ■ «crmdé
k droit de citoyen ulif dan* touir l'étetidue de fa RepubiiuuC
Citalpitic.
On 1 dut nié 1* question de uvoir *i on marbre du
Coq» Irtufatif peut aufam 1 L* unoet o» l'on traite d'un*
dé coprixtinn cuntrt lui.
Pci franc etc lu l'a fait décider i fa négative. Voici un de»
iTgutnep* qu’il a employé* pour B**r l<* it: déculotta du
ccnteil 1
<· Figum - voui , i-t-îl dît, un événement important
comme celui qui tlt arrivé en France fa tü frucii Joi. Dam
retle CircOnslJtic· impérieuse, où tu frgiilafaurj de fa
grand· République ont tic obligés de violer fa cttuiiitntioii
puni fa Murer, fi le* tneaibre» ¡¿¿dtllt* , 11 cet homaïc*
£lv aJFreiix que de* tntropophagr*, qui fuieui déporte, □
1 tuile de et jour hiitu.t, ivuect »sine k fa »cane· ai
04 rriolac leur jm-te iuppiice, n'auraimt-il' pa* pu Ifatté*
üutr par de» traacliinatioiu , influente? fa re» ilutïoq prije
conta« eux par tour audace et faut nuclnl tlune ’ m
Nom cmyoni aegir berne emp i non, plaindre du go·-
fCTIiciucnl toscan, VfitLI fOtUDC *1(U IXpIldllC UD de no*
r»ms XXX111, ç.
u« #Jyk*rquri de «crac et de iu faute ne ttntnt ilw
travailler iti pi^HUt t fai famine, inni liliali,ér·, ..<1 pi.iinc1
qii’armétl di tilt]Lie* , eómpùilUE drj h*t*Llfaot li dei p ri ¡re* rnagnihiiue* »tigOeuri.
r - —Ni. J. f_______________ i. l tiS_____j_ *___ ·___i__
Coi gle
(M· I
/ jpurbwv * lt Thirwtttirt ‘ptilttiçtit Jt X* : » Lti
«pion», malgré la vigilance de ,1a police de» gonveraemens, ' jüleaieni . le *ol de l’Italie régénérés.. Le cabinet ctjsçaii ut lë!>4uLnan qui unit Je- concordat des Actou , de« Thugut. études Fier. Le.niuittr* anglais William , A la cour du graad* dtic, i que prAfértücc marquée sur le'ttiiüiitr« de Friuce.
. yJÜM é lui gréa franÇtis, le» plut obitiuti tlitztilèn» , y tTouv'eDl
-u ’ u□ asile. C’est là où cal allée la louis émigtee de Marseille; c’cït là ou ont été combines la» dernieis tumultes royaliste« de U Cor»c, Uvousos est l'échelle de WutEi les cojubiüai- tOtii anglû-tdjcahc» , etc. »1 ' ■
Voilà tien in luI patio ns bien graves» La cour deToicane,
' par sob e£m prêtre me m plus ou moim marqué à fe» repouigcr ■ par de bon ti et. rai î cm s , et sur-tout par; des faits , donnera . la mejùrj de son désir de vivre en bonne intelligence avec ,1c» Cisalpin» et Je* Ftinçii/·
No« journaux aecmeut dartstocrarie le nouveau Directoire Ligurien , et paransant s'en applaudir, parce que, se Ion ■ eux là léuhioa des deux Républiques s1 en elfe et titra plus rôt. j ■ , 1
* , l*a, J
De Fruité t le sy jMtiier. Quui qu’eu disent Ici partiiam ■ de notre nouveau gouvernement, le peuple dissimule ptu
. les regrets' qu'il setprde à l'ancien. Celui-ci, tfci-ôppresdf assurément pour les nobles eux - niétaeJ-, était assez doux pour les classes éiriugeits à la leur; et presque toutes te naient à' Fi-dèe d'appartenir à up Etat indépendant. Auâ a-t-pn remarqué qu'aux cria commandés de trot l'impereut 1 as sont mêlé« , et eh bien plus-grand nombre, e«ux d< dire Jaruè-Meri 1 11 ne Îaiti cependant psi juger par ce qui te puue daaa cette capitale, de» dispositions du peuple de ■ Terre-Ferme. Là, sau.» (toute , le joiig dt l'ariiicicTstie véé nitienne paHi»tïit très-pa«an;, inertie aux noble» qui y ftaiçut pour ainsi’dire relégués, -
Ceux des patriote» vénitiens qui ne se sont pas Tcdrij dan» la Cisalpine, «ont fort mîliriitéi, à Veqise eur-toui; et les Autrichiens, loin de contenir l animosité qu'on leur x témoigne, les arrêtent et lés mettent en prison- Quant aux Français , reçut d'abord ayc-c uni <Tempr»sstmenl ccoeie» de; llbtrateurl·, il» ont presque tous disparu amu tôt qui le sort de tiotii république a été décidé.
De Jfgplrs,, le tâ jawitr., Ou ivalt ir» que le choix du marquis dtJ, (Jallo « ■ pour 4a plate de nutïiatrc cUs aÎféiift étrangère;, était «a lîbdiicB ccrlùü d*'ia -disgrâce îàiiimî
v ■ t
J
Got >gle
1
tr qoe le fort du peuple napolitain serait mûin* malhenreui
; mais l’rvr neitoent n'a pat tntote justifie celte conjecture.
Le peuple est accablé tout le poid* de* impâts j
Ou ne le leconmit plu* j il a perdu ion ancienne gpiet£>
Le régime sou* lequel en le courbe elt trop vioienr, trop
«dieux , pour une [* force militaire suffiie peur le main tenir.
C'en ce qu’a lenli le gouvernement ; ausri a-t-il recourt
i tau» les moyen» que h üuperiEÎlion a ton jour» fournil
au de ip O iis tue ; i| ordonne de* pritre* publique» ,· de*
neuvaines et des procession». Il fait fermer Je* théâtres,
et défend toute espece de spectacle·, il veut faire cioir»
au peuple que tant ffoxcù de miser« et d'injùsLice ne sont
mité qu'il ne peut empêcher, etc»
EstASKt. Dl Madrid, lt % farter,
Le nouvel imbuiâdeiir de la République Français«, ]«
Ou parle de cbaugetntu* proehain* et rrécéckuns dam
antre guu cerne usent. Ce bruit, qui se renouvelle souvent
depuis quelque! mois , prouve le* efforts de l'intrigue
mtt* ne ■ouj paraît pu un garant de ae* lucçès. Ce qui
«tt bien plus certain , c’e« outre «ptdictnent jiam tou* h*
genres. La paix stulc peut meurt un teinte é cette violente
criie, eu rendant Crut au crédit de* particulier* qu’à
celui de l’Etat, une activité qui lui est enlevée depui» pria
dt cinq an*. Tout ici ne ressent de* dkmitdi de fa guerre.
Nous tomme» sans cotnotittt; par eoméqticnt le peu d'in*
daitrjo que nous avons est en stagnarion faute de débouché*.
Le produit de* douane», une dci principale» rtsionrces du 1
«k, etc i-pco-pïès nul ; celui de la «ente du ttbac n’en
pas a uni cpnndersbte qu’on *'étair flatté qu’il le ferait lot*,
qu'on porta, il y a deux ou irois ans, ion prix de S4 réaux
(6 liv; y ti livre à 48. La contrebande, commt on aurait
pu fy attendre, a tiré grand parti de ce lurbansfemeot ;
et, instruit par l’expérience, oa paraît déterminé i Je remettre
i ¡on ancien prix. Le nouveau cnîtiisirs de* finance»
1 plus d'une réforme letnLlable i proposer , *’iL veut1 justifier'
la voix publique qui a applaudi à m nomination.
Du 1S. La flotte espagnole est »ortie de Cadix le 7 · die flt
forte de aa vriMeaux de ligne «t quelque* frégnvi : deux
jours aupatavwit, ou remarquait A 1* vue de ce port, uni «*-
cadre anglai*· compo,« d» g ViWHaui *| 3 iregetis.
□nqtrel Iroi
NEW TOT K PUBLIC
. '( *44 > \ '
A n gletîsïï, Di Londrtf, It i j février 1798.
Dans la itiic-e di? la chambre de» tenu ma ne» , de jeudi dernier , Te conseil a fatL stm rapport itir Ic^dc'ux meSHJtl du roi., relatifs aux lord» Dim van et Saint-Vincent; 1«> nsùluiioDi ont été lue» et uü anime tuent adoptées ; en cm- *ccj>jeii<e pn a nommé Mbit Pin, Dimdai et Rose pvnr présjntar le» btlli couiortntr à cette résolution; Cei bilit ont été présentés par ii. Rose, le lendemain 17 ; etipta une première lecture, h seconde 4 été indiquée à lundi.
Dans rfttic rncroe séance du tG , a été laite , l'ordre du jmn, I» troisième lecture du bill. iur h atÜKC lupplé ment aire. Le préambule de ce bill commençait pal ce» mots 1 et Attendu que les circoû b tances exigtai l'etnplûi d’n ce parut de la milLç, 11 Sut quoi air John Siiicluir observa que , digi tous le» bill» précédé os , on avili corn- «animent employé cette formule 1 et Attendu, que le» circonstance» pourrti/nt txiçer, etc, ti Qpe cette difFérenre. quelque peu importante qu'elle1 pût paraître , lui dcmaiû Occasion de demander ni quelle autorité on se foudrt pour établir, ej’une maniéré ausni positive, que Ici cîicûü»· tances exigeaient cet emploi d'une portion de la. railite. si le danger existait réellement, -alors c'étau, survaHi lui, la. totalité de h wiEirc qu'ÿ fallait mettre, sur-pud; car s'il était vrai que renne mi fit de graud» préparatifs-, il fjtlla.lL djjpojer des moyen» de résJSlatlud prupoiLIDOOti i ■ l'attaque i qu'en conséquence , il proposait d'amender le préambule du. bill, en substituant ces mots : u Attendu qa< _ Ici cire on sud ce» ^ourmiriU rainer, etc. »»
L'aiMendf inctii fui adopté, et le bill ayant Lu ea
voye 1 la chambie de» pair» pour y être approuvé, .
On 1 lu i ‘la séance du iG çrand nombre de pétiuom pour La aupprtisicm des droiti imposé» sur Ici ntoitru d pendule»-
bl. Hubhouse a demandé un compte du.rjlOtiUtit de no·* exportationsl«c importation* pendant le cour* des suit« l.ràâ et 1797 ; il 4 aussi demandé l’état des dépenses fs* traprdjhairéi de l'armée pendant l'anpéc dernier*, jinpqu* des dépenses auxquelles il n'avait pas été. pourvu par L* parltincüt, des dépeme» de la marine, des vivre», uadt- ports, etc. . (
Le dut de Portland exerce sera office non ■ tenleutm avec un grand zrfle durs l'exécution des ■ lois cûûti'- les c;r<uiger|, mai» mime, ppur'we tcoir d« tMprïütOtil de
Go» 'glc
Ljrlrd',11 Ihwn
HEWïûrk Ruâur. libflar
I
, ( <45 ) .
M. Wiudbini , avec une énergie qui va an*de!l «le fa iaî. Ûn a en de mìe reni état 4' Marcate un exemple remarquable de 11 vigilance du, duc. Un.maître .à danser françaii, qui cuit depuis 18 ani étallii d*n» le pays, et ion bla de Ht an·. ,· né en 1 Ang.lttèrre , "Ont Teçfl ordre de'sortir i' fin »Uni du royaume. Le pere t’elt vu forcé de vendit i plus de trois quarti de perte , ì caute de !‘avi!iis^nient actuel des biens-fonds·, une maison iqn’il tirait achetée avec lei fruits de ion travail et d'une Longue économie. Si Le duc était bon du .ministère, î| b* manquerait pai de déclamer contre me pareille conduite , comme étant une violiti ?ti manifeste d(s lois du pays. :
' ' L’éLab lits émeut des. tignati* ut achevé tout. le long des cólti de Ken r et de Sois ex, -
Il a été donné des ordres pour s'emparer de tous.le» bateaux de pécheurs bol fond ai s , attendu que ces pùheur» qni connaissent bien nos côtes, seraient vraisemblablement etntiloyés^ comme miielot* dans Tinvaiìon qui se prépaie, ' Un officier,, à bord du vaisseau du roi Jrdaïd ; fegnt dn 5 -février ; tt Ncms sommes tuujours à croiser sut la côte -de France, mai» par -malheur sas« succès. Chaque jour Pons approchons le Hàvrt à la-portée du ittioli, et tinnì appercevûüs les vaisseaux de guerre ftaSfiù à l'entre ; uu coup de vent nous a .sépares de deux tr égales., et mus arôus seule tu eut l'espirance qu’elle» Ont pu échapper, si
On a reçu hier i i'auijianié , l'avis d’uuc révolte nés-aùr- ruante, survenue ó bord de U frégate detetfr, capitai ne Herbert, 1 b vus des côtes de France , tt an moment où elle pouvait prendre plusieurs vaisseaux allant de Bùr- dcaiix i Bruit , cliargés de provisions et.de munitions pour ia Sotte dç ce port. L'intention des révoltés éiait, dit-enj , de"ittej- les officier» et d'amener le bâiim'ent dam fe port de Breit. „ ’ ’ '
- C'est le Lord Fiti - Williams qui a pris la 1 teLtteuau.ee' (TYorkjkire j Vacante- partii-déstitutrnn nu duc de Norfolk.
I R t- a s d t. De Dublin , le 13 ^vrur,
■ La démoli ti od qiiivoi.lvet en« moment quelque»-Elues des pltiibeUcspaitiesde Pli Labile, ne peut gîte ru.)'imaginer par Ceux qui tl'on! ptï'écz .trmpiir», d« gg tTrtn xpeettd». Une persemele qui arrive de ce truyaumedepuis, quelques joura , nous assure que dans Leieu] coirti té de Wtitaitatbil y a plus dt dcujie cems moiso ni. détruites par les flânante». Cftte incdiode de rétablir L'ordre et la paix en parfaitement jemblable à celle décrite par Vbriiotjen i.piiulu; Ubi itHnuliuetu facilini,, pacem apptllaiiK ' .
Gch igle
I
I £ P U B L I Q.U E FIANÇAIS!
. ’ CORPS LÉGISLATIF.
Xéanfrt des deux Çonseilj, du t5 pluviôse nu 5 petùibt.
Bapdin a fait, dans la »eancç du ï5 du conseil de*
Ancien», le rapport sut la résolution du 6’pluviôrt,
qui abolit le terutin de rejet. Il propose, au ioa
de h commission dont il tu l'organe , de icjetttT
la Résolution. Le conseil h «jette.
Des Républicains du 5*. arrond if sente ut delà rom*
nuTit de Paris exposent, te a6 , au conseil desCintjcents,
que Tari, XI de U constitution, qui prive de·
droits de citoyen les individus aLFiliés à une corp-ora-
IÎdq étrangère, Icut paraît avoir son application sut
nuniitré» du cuite catholique, ainsi qu'aux nobles·
et ils demandent en conséquence leur exclusion de»
assemblée· primai rca prochaine*.
Renvoyé à la commission.
■ K»c basse ri aux le jeune fait adopter, le , un projet
de réiolmion, portant que les papiers des administration
» et généralement les objets de leur correspondance
entre clics, ne seront taxés 1 h poste que
comme objet de librairie, pourvu qu'étant mis sont
bande, ils soient faciles à vérifier.
Qrassous a fuit un nouveau rapport sur -le codt
hypothécaire,
Le conseiJ en or de nue l'impression.
Le c on s. cil des Anciens ayant rejette une résolu*
tion sur les élections, Pons (de Verdun J ta reproduit,
en élaguant les articles qui ODt&otjyé le rejet.
Elle cjt adoptée. ' , ■ ' - .
Xlaléi a donné, le :8, lecture d'un projet deéérûlution
en u5 articles, relatifs au mode de ta pourvoir
en réduction et décharge de» contributions, et
aux formalités à observer perle» administration» fb«*
géra de prononcer sur les demandés en dégrèvement.
Impression et ajourne ment. ,
On ouvre, le mime jour, la ditcutsioti sur le projet
de résolution présenté le 13 de ce mois p^rFuvacd,
Co igle Ielv
( »47 I
«tau nom d'une te mm mi on spécial», ftat’un nie*· Mge du Directoire exécutif, relatif à U reconnu Lisante des enfans naturels. 1
Ce message du Directoire, prêjehté le sa ventôse inV) soumettait au Corps Législatif cotre question de d roit : i< UenfaAt nê hors du mariait■·, dont te ' pere est décédé depuis’ta promulgation de la loi du n brumaire an II, doit-il, pour avoir droit h sa ^ic-' Cétiiou, ‘avoir été par lui reconnu par-devant iMFf- cicr; eu lui suffit il de représenter des «tes privée, et d’offrir h preuve des soin· qui lui ont été donnés 1 titre de paternité? ir ■ '
1 Cette question, dit 1« rapporteur, mérite d'autant plus l'attention du conseil, qu'elle a divisé les jurisconsulte· les plat éclairés; et les hommet its1 plus impartiaux ; qu'elle a été Jugée diversement dans divers tribunaux* que plusieurs fois ellea été proposée, tantôt sous un rapport, tantôt sons un1 autre au tribunal de cassation ; qu'en fin plusieurs tribunaux <mt suipcndu leurs jugement pour en référer au Corps législatif, et que le Directoire lui-même a fait insérer s«u thesta g e dans le bulletin des lois, pour que les tribunaux scient avertis d'imiter la sage circonspection de Ceux qui n< décidaient pas la question. - ■
Le rapptrrt'eut, après avoir présenté la série de» lois qui ont rapport i la qnetticra, tes conséquences que la commission a cru pouvoir en tirer, et avoir répondu aux objections q^ePtm pOuïrait faire contre ion qpinjon et celle delà commission, termine par présenter un projet de résolution portant eu principe : ' * - ■ ’ ,
t< Lès enfans nés hcnt du mariage, dont'ica pire» étaient encore vivant lors de la publication de la loi du st brumaire an II, ri’ont pas acquis lé droit de leur succéder, si depuis la loi du 4 juin »79!, il* n’ont pas été reconnus dans un acte public. « r Desmotin obtient le premier la parole sur le projet qu'il ceinbat. Bwgier le défend.
Le conseil ordonne 1 impression des discours des lieux orateur·, ,
0,4*
DnÇUVl ftOTÏ
NEW ÏCRK PUBLIC I IHRAft
Goi gle
( *4« >
La distrtisitii Mùr la mime question i été répits*
le leudeitiaio «g. . . ■ . - .
Reyts attaque le projet qu'il dépeint comme ujjuirtj*
and «Odd et inconstitutionnel,
. Le entraîné par la fçrce de ses preuvet,
aq milieu de ton discours paui.demaudet
la question préalable sur le projet,- - .
- L’çratcnr continue néanmoiuA, et termine.en in-
TOquant: également la question préalable, et deniau-
.dant que U ctMmniisioti de la elassibeation des loi»
fasse pronoptemeni un rùpport'sur ica droits de Jï
paternité et ceux des cnfatis légirixac» ou na lu tels.
Adopté et impression du discours, . .
CiamtI a fait. dans la itin« du conseil· des Ant
tiens, ;du atj. le rapport Sut la nouvelle résolution
concers-aat le* créanciers des émigrés. Il observe que
celle-ci est purgée des vides qui avaient motivé le
rejet de première, et conclut à l'a.pprobatiüBEile
est adoptée-. ■ , ■
La ditCLiiiiûD sur la résolution concernant Içs luit
, triplions, civiques a repris le ¿7. Un incident relatif
À une adresse. dont l’objet était défendra la résolu’
tion, a o Ce u Pé unc honn: patrie de la séance; c|
ajpiès de nombresni débats, il a été arrêté que lacûmmisiioti
ferait un rapport sur cette ¿dresse.
Le conseil reçoit, le 19, <t approuve dç juite une
résolution dtt sp pluviôse, relative aux frai* de correspondance
des administrattun*, . . · - J
CÏt. BirtUTSt,
La résolution , dit-il, ne tend pas »culçmei|t àyip*
pléer à quelques émissions des lois précédentes,
comme le-fl pétitionnaires semblent le croire, elle
tend à annuliez toutes les in 1 cri pilons civiques qui
ont été faites jusqu'à présent ; à priver de.leurs droits
les citoyen» qui en jouissent déjà; à le» soumettre
tous à une soife de révision de laquelle dépendrait
Jeur iqscii ption et la jouissance de leurs droijs à
l'avcnit. Rien n'est plus inconatitutidnnel, ui plut
4^PgereuH- La çopnpisiion, s'appuyant toujours sur
l'irtt CÇCV de h constitution T c^ul 4c permet les
qlr,sl Item
PUBLIC L gle
( <49 1 taitriptio·! qu'au moii de nLCuidor, pe rtittt à prO~ poser Je rejet de h reto! ut ion, „
Atirhûi objecte que lei rôles de la contribution uétint point laits en snelli dot, lei citoyens e’dui pu prendre leur inscription à cotte époque.
Ribiud jeune répond qu'une loi a prévu cette dif· fiatiti, et qu’il y * Ion g-Ce ru I quelle » ordonné que li contribution dont kt rôles n’étaient pat faits , sertit perçue sur le* rôle* de l’année précédente,
La résolution est tejettée.
L’ordre dn jour appelle h dir cussi on curii résolution du tq nivôse, relativi au ruade dexécuttou dei jugement renda* en matière de prise* maritimes, Le rapport çn avait été iwit par Bréard,dant une séancq précédente. . , ‘
Personne ne se présentant pour soutenir ¿ette ré* solutionne conseil adopte l'avis de la commission, ■ ci la rejette, ,
iir. ventóse r Les membre* du couuil, en exécution d'un irrité pris ce* jour* demie», sont tous it- vêtu* du costume. ‘
Marbot propose l'approbation de la résolution du * pluviôse, relative %ux récompemc* dues aux défenseurs de la pairie. Le système des rente* tominières, dit-il, ne présente pa* tant d’obstacles ni de difficulté* que celui de la dis tri bu don de* biçp0ond*( d olire d'ailleurs plot de facilité* i celui-ci qui ÿesU courir encore la carriere militaire, ou qui ne veut point quitter le champ de le* perù. Néinraoin* U commission eût dmtè qu'on ne renonçât point sur avantage* que présente l'idée de rendre les soldat* de la patrie propriétaire* de bieDS-fonds- Un pourrait facilement concilier lei deux système*, cù donnant à no* irridati 1* facilité de convertir en acquisition de bien* nationaux. Je capital de leur rente routiniere. De cette maniere, dm maie tiendrait le* principes de la Convention ; eu conserverait ¡mx récom· peoKI promises par c lie, le car sclere de récompenses territoriales qu'elle a voulu leur imprimer. On porterait nos défenseurs vers Je mariage, on régénérerait k* iQQiui, on créerait de n<?uvelie* famille* ( un rat-
DlUJLl.
C.û. igle
tsébétait t’Oui Ui Soldais à h propriété, en réunirait enfin Ica avantagé qu'on peut trouver t et'dan» le tystéme de rente» tontinicTti, et dans celui de la dit* tribut ion de biens-fonds,
Decotnberouse est de J'avrâ delà comwiiMion;Hiaii il voudrait que, pour encourager le» mariage», on déclarât'réversible sut la tête de sa veuve i la moitié de la rente accordée à un défenseur de la patrieLe
conseil ordonne Lira press ion de cette opinion, ainsi que du rapport de Mar bat, et approuve 11 rë- aolution. ■
' Le Directoire annonce, par un message, que Itl troupes françaises sont entrées 1 Rome le ■■ pluviôse, et qu’elle» occupent le château Saint-Auge .et le Capitole, On procédé an renouvellement du bureau: Bordas É»t élu président«
Le même jour, itr. vem6se,le comeil des Cinq- cents, composé pour l'instant de iao membre»,ayant le président en tête, et précédé des huissiers, messagers d’Etat et secréta if«-rédacteurs , sont entrés deux par deux, revêtus de leur grand costume, con' distant dans la tocque de velours violet, de-forme {lire et quadrangulaire par le haut» arrondi· parle as, bandeau écarlate, noué avec deux glands d*o» ér panache tricolor; manteau de drap écarlate, fort long et fort ample, brodé en bleu sut la bordure, televé de J'épaule droite sur la'gauche, et attaché ■ par un cordon idetn glands d’or, te tombant sur b cuise ■ habit bleii etcéidturc de soie tricolore à large frange d’or, 1 ■ ' . ' ■ '
Le costume des secrétaires- ré datte un est inBni- meni moins chamarré, et a paru par-Jk même i beaucoup de spectateur» avoir plus de1 dignité. Il conititi dans le ehapeau npir rotad, retroussé en devant, orné d’un plumet violet; habit de drap violet, manteau de1soie aussi violér et bordé en velours atrir; «in· itire violette, avec une frangé d'or, ■
On procédé au scrutin pour le reno aveHement <fo bureHii, Uû secrétaire donne en même-teins lectttrs du ineuiige suivant du Directoire :
h Le gouverneront ihéocradque de~'Jton»e1 °ü·
Goi >gle
........................... ...
bliint les bienfait· reçus JnjTir envers 1«Hépublique
Française qui avait daigné l'épargner après l’aisajjinAt
di Bis »ville', a incubé À la majesté de b grande
nation, en violant le pavillon de ion ambassadeur,
et en fairs ni assassiner le brave général Duphüt. Depuis
quelque tc±s le gbuvérnernçnt papal recom-,
mençait lourdement ici hostilités, et faisait de s prépara
tifs ■ contre 11 grande station. IF appelait de·
généraux étrangers, et correspondait ouvertement
avec les conspirateurs frappés le î Sfiuctidor. JJ orga*
rusa contre lui-même une insurrection ridiculement
dérisoi re. fl appelJa à s on secourt Ici dérisions de se·
théologiens pour embraser toute la France, ■
»1 Le Directoire'a dn prendre pour la défense de
l’Etat toutes les me suie s que la coAsritution met en
» disposition. Aux terme de l’art. CGCXXVI¡1 de
cette mime constitution, il doit vous informer que,
depuis le (s pluviôse dernier, les troupes républicaine
· occupent Iç château Saint-Ange et le Capitole..
. ii . ·/' ’’ '
A l'instant mille «il de vivt làRtpubiiqut se fane
entendre des tribunes,- ■
Le président rappelle à l’ordre Je« interrupteur·,
et levé la séance en criant lui-même vive fa -Repulhjiij
! ' -
Le résultat du scrutin a donné, ^our président Lehardy,
et pour secrétaires, Engerrand, Es chasser J au k
jeune , Jacomin et Quirot. .
L’orelie du jour du s appelle la discussion sur
projet de 'Lutninaïs, concernant Je mode de surveillance
à établir tur les chefs d'ëtiblis&emenj particuliers
<j jilltru et loft "et éducation , et sur tous les
individu! privé· qui enseignent, Soit chez eux, soit
chez les autres- ' ,
Le rapport tenferme si articles ; les principaùit
CünsLstetit, i". àrmettre les instituteurs et institutrice
« sous rinsp.ccüon de la police, n°. à kj obliger
au serment de haine à la royauté et à l’anarchie, etc.,
Jj* à être, pour enseigner, marié ou veuf; 4V. à taligner
l'abrégé des préceptes de la morale lèpnblita&
ic; 5«, i'atslter À tous lea êxerciéei, féttes et jtut
tépublicâûis. .
/
flrigJruil rrntn
NEW YORK PUBLIC BP.AP.Y
t
( i >.
Gay-Vemon appuie, dans un dïscn>nrsfoTt long , le projet de la commisiion, IL s'élève centre les victs des institutions monarchiques et sacerdotaJes *, nui* Il reproche aui pert», mères, instituteur» et institutrice* républicain* de ne pu veiller avec asset de qoin pouf en préserver leurs éleves.TI leur reproche . les jetrx enfantins auxquels ou leur permet de se livrer. M'est- il pas bonteqx, dit-il, dan* un mouve- ■_ ment oraLoire , de voir les rufam des vainq^eui* de l'Europe jouer encore à la toupit eu à la cïifite· spujAfir ? , ,
*
PÆWYC^r RJBlJC ÜflftARU
Un rire général, par» de la salle et des tribune*, étouffe pour un instant la vois de. forai eut.
Ou demande rjmprcàtiûn de sou discours.
Philippe Delville s Je ne Loue ni ne blâme ritn dans le discours de notre collègue ; mais je ctuii qt’il nous suffit de ravoir 'entendu une demi-heure, ■ans qu'on nous astreigne encore à la nécessité de lt lire et au coût dé l'impression- Ce que nous en avant entendu, çr çç qu'en diront les jautaaliïles, nie paraît bien Suffisant.
Je demande l'ordre du jour sur l'impression. .
, - Comme ni peut-on faire une telle proposition , dit
Garan-Cou jern? Quoi ! quand tous Le* souverains 4i l'Europe cherchent à étouffer 1* piogtèi des sciences, quand l’euipçreur de Russie veut empêcher les ci* Upi de la partie de h Pologne qui est sous aa datnl· nation d’apprendre à lire et à écrire, on ie rcFûsci rimpressicn d’un discours qui,: présente des vu« très utile* et très-sages J J'appuie l'impression.
A ¿ix exemplaires, .disent quelques mcmbri»- '
Le président met aux voix fprdre du jour^ileM rejette. 11 met aux voix les six exemplairei ; ils sont .Tejettés à Punaoimiié- Il met aux-voix 1’imprçnian ordinaire; elle est adoptée. ’
La discussion est ajournée. .
Ponj (de Verdun) a présenté, le un tionven projet de résolution sur les ¡'□>ciiptiou* civique*. U est adopté en ces termes ï . ■
iVLos inscriptions civiques, celle* aux ru Le! de la garde nationale, et celle* aux tôles des c an tribu-
Go glv
! .53 )
lions personnelles de li voleur de trois journées de
travail agricole, continueront, d'être reçues pardevant
les adeui distratiotu municipales, jusqu'au «g ventôse
prisent mois, inclusivementi’.
Les inscriptions seront censées faites en l'an V,
comme celles prescrites pour i'an V ont été censées
Faites en Fan IV, et do une ront aux citoyens, réunissant
d'ailleurs toutes les qualités requises par h constitution,
le droit de voter dans les assemblées primaires
de germinal an VL .
lion du 5'ventôse, *t toutes lois contraires à b présente.
,
Les citoyens composant le cercle constitutionnel
de Bruxelles adressent au conseil une pétition, dan·
laquelle ils demandent ; le bannissement de tout
ministre du culte qui reconnaîtra une puissance étranger.
quelconque; le droit d'élire et d'être élus pour
Ici peres des militaires morts au service de la pétrit;
Fi .éligibilité des fonctionnaires destitués depuis lé
18 fructidor.> ‘
Renvoi à une cotntnissioti»
Sut la proposition de Jourdan, le conseil ajourne
à quiatidi prochain h discussion sur le mode d.
ïtcrutemeni de Famnée par la voit de la éirconscriplion
volontaire, ou de la réquisition forcée, s’il y a
lietj. -
Bai lie ni prend h pirolt pour une motion d'ordre,
A l’approche des élections, dit il, nous ne saurignf
porter nos regards avec trop de ferveur et d’activité
Sur notre situation politique, La conspiration royale
ti’ert pas encore entièrement déjouée : vous n’en
ennà.frsez pis encore tous les fils ; vous ne savez pas
l'infiuenre quelle peut avoir sur le» élections prochaines
: ces considérations doivent vous rendre
prévoyons ; vous devez empêcher Que des conjurés
n’introduisent ici ic germe et le foyer de leur conjüration-
Je vois avec peine qu’ûn veut faire entrer
Une majorité nouvelle dam ic Cürp» législatif. fries
craintes seront peut-être traitée· de ebimerçt par
queiqu ÇS-dnl de mti collègues; mais enfin je nç puis
Diqltl: Got yle Origins Ircm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
»
i 154 r
m'cQ ¿¿Fendre. Lj conitttutton d’ailleurs me paraît
avoir taie ipternioft ÇoripeFlei c'est que jamais une
majorité ne puisse entrer dans une autoiité quclconque.
Plus ou y réfléchira , plus on sc ton vaincra
Üct dangers d'une forcé majeure. Si cependant livis
Contraire prévalait, je demande au moins qu'fla j
prenne toutes les mesures accessoires qui peuvent j
assurer la bonté des choie. Vous tarez qu’en gérai' j
nal dernier, des artisans, poqT complaire à ceux qui 1
les faisaient travailler, ont ¿té forcés de voter ¿aüï !
leur sens, ,
Je demande qu’il soit fait une loi pénale comte
ceux qui abuseraient de Jenr ascendant et de leur
SnBtien ' ' net nu commanderlycc mcuaceslts
' Renvoi à h eu mm iis ion existante. .
Guillcmardct reproduit son projet sur lé tirage su
sort et le renouvelleraient d’un membre du Directoire
, d'un cotmn10aire de la trésorerie et de h
comptabilité. Il déclare que h question élevée p3T
Tailien , de savoir si on pourrait choisir pcitw directeur
un des membres soitis l'ap. passé du Corp
législatif, est absolument indépendante , et que ries
ne $ oppose à cç que ce choix puisse être fait, fi
r conséquence, il demande que son projet adopté,
er dont l'envoi a été suspendu sur cette crainte, sort
déEniiivement mis aux voix et envoyé à la sanction
du conseil. de» Anciens. Adopté.
Luminaii, organe d'une commission spéciale, i
soumis, le 5, nu projet tendant à exclure de la faculté
de voter dans les assemblé« primaires ptochaînés,
tous ceux qui ont rempli des Fodcüom civiles
ou militaires, parmi 1« rebelles, connue tous
le liûm de chouans ou vendéens-
La discussion l’étant ouverte, un seul article a été
adopté.
Le Conseil des Anciens s'est occupé, dans lajséan«
du «, de U résolution relative aux droits de suc«ilibilitc
de! enfin s naturel», nés h or» mariage de p^fr
tonnei libres , et dont les successions ont ¿té ouVertes
depuis U loi du rs hiumairt an IL
D Goi glc NEW ÏORK PUBUC-U 6i<i P.
une a liez longue dùcutilo□, la réiolution
Comme ce conseil p'ivait nep le 3 à l’ordre du
jour, Roger Duc01 a demandé la formation .d'un· '
comnisiiôti pour ex amitiér u Le conseil est dans le
fat de s'assembler lorsqu’il n’y a rien à l’ordre du jour,
La commit sion a été nom niée et la léance levée.
La séance du S du conseil des Cintj-cenli a été oc*
cupée par la discussion sur la dénonciation en forfaiture
contre trois juges du tribunalcriminelde IxDylc,
Botiiay I de la Meuiibe j établit que La loi du 7 ven»
démiaire lui la police des cultei, ayant été publiée ,
da moins en partie, par le Directoire , dans Les département
réunis , e Île devait y recevoir son exécu* r '
tion , et qu’il n'appartenait pas aux juges d'examiner
>i les circonstances permettaient qu elle y fût exécutée.
IJ vote pour h mise «o accmatioi). — Collet les
tieuse lut l'intention. On ferme la discussion , et la
mise en accusation est arrêtée.
PARIS. Xcnitit, 9 Venlôii, fanfl dt la Rtpubiï^.
L« Corpi législatif et le Couver n^meut réunissent ttJüi
le Un efforts pour diriger l'esprit public vers le grand interet
ée· élections. LaTéiede h Sots vera in été da Peuple , qui doit
se célébrer le 3o de ce moi) dens toutes les commune) de la
Képubltqtìe. avec une· grande *olcmnité , est de nuore i
' ïippdier chaque aunét an peuple français, et k nature de
ion gouvernement, et lu moyen* de le maintenir. Ces
moyetii sont H eott naissance éclairée n|e sei droit*, et J’a-
Hc-ur teintant de tordre.
Dina ta proclamation aux fiançai), relative aux élection*,
le Directoire professe les nénçes principes. Fidar de royi*
tifine, point d'anarchie; des choix d'hommes instruits et vertuetix
; voi li Je résultat de ses torneili, exprimes avec dignité
"t énergie.
Le cercle consti indou nel i Perpignan, dirigé dam un espi
ic coti trair« i h consti tu itou , a été fermé pu arrêté du Diitvtoire.
Le même féri attend un* doute roui 1« clubs qui
tMërarûeut la. me mu de mi ne ; mais cruxqui ùe *out animé*
qns de lk tueur de l’ordre , du respect des propriétés , et du
■nuntien des laie cous ti. union ne Iles, saur assurés de jouir do
leur indépendance et de leur activité, pat ce qu’il* sout eisetihtilcmttit
uLilm. Cilui de Paria, séant ru» de Uik, vt inaiar'
d'un peupte ioimsuie que le p' lait. Le geucral prononça au C;
CalOtl. ch
1·»]
tenant au palsis Égalité t peut Être compté dans'ce nGflibre ! la France eptiere-se .souvient de son courage et de ses *er* -vices avant le J 8 fructidor. Ses travaux ont repfh tonte lent activité. "
Le généralBerthiet, arrivé À Rome te as d’n moii dernier, écrit au Directoire , A la date,du VJ , que Rctjij· fjl lilrc. " Voici quelque·* details sur cet événeuient à jamais célébré !
Le a) pluviôse au mrin . Le peuple te porta en'foule à la place Cimpo-Vacipo. Ce fut H qu'il proclama À grand) crif ' ta liberté, et qu'ci ci acte signé de plusieurs milliers de citoyen*
ressuscita la république romaine. L'arbre de îa liberté foMii* tuite planté devant te Capitole et dans les diverses place* publiques. A, midi , uni députation d« peuple portant les tau· Içurn de la république rom aine i alla, itou ver Le générale« chef Jfcrthicv,,'au csHip de l'armée fratnçaiMisous Rouw., et lui présenta le tvn dü peuple romain , aiusi que spn gouvernement provisoire. Le^ènérnl eu chef, après avoir accueilli h de pu talion , ae rendit de auiteau Capitole. 11 y arriva précédé de la musique « de tous 1« grenadiers de l’année, éuivi de 1 , |oqt son état-major et de cent cheveux de chaque régiment de
. troupes â c hé va J.· Le cotiége avait traversé La ville au njilieu
- dm ini enthousiasme éleciri- j lapitok le discourt suivant :
tt Mânes de Caijn , de Pompée, de Brut us, de Cicéron , de Ho rte nsi ns, recevez l'hommaçe.des Français libiea·, dans ■le Capitole où vous avez tint de foi* dé feu du les droits do, peuple et illustré la république romaine Ces enfiusdcs Gaulois. , L'olivier de lu paix à fa uhic) , viennent dans ce lien auguste y rétablir Les autels de la liberté, dresses par le premier deshiutii*. Et Voue, peuple rmualu , qui yctiei de reprendre vos droits légitimes , rappellee-vous le sang qui coule dans vos1 veines ! jetiez les yeux sur Les monutnem de gloire qui vous environuem ; reprenez, votre antique grandeur tt les vertus de vus pcrel 1 u
Le cortège se remit ensuite en route aux acclamations répétées de ¿îtw la liênlt ! fwtir hi Aé^uHifUi Froujats# L'wàv l* jiiéptitliijwc éîjmaïiif 1 fit [e tour de la place , et traversa de nouveau la l'|n4 pour retourner au camp , accompagné par-WUl décris d’fll JégteSie CL de TecOonzissaucç,
L O T £ R I £ N A T l O N A L E.
Tiragt du t*r. urntèrr. ■
Les numéros sortis sont i 79,85., ay , 5j , 58.
·. . . LaxoJï-LitKüCUi , Rad<ri<«r*n
■ ■ . .
Goi igle
N·’.
MERCURE FRANÇAIS.
. . I.'t* S ■’ ■ *
t H
DÉcaùi so VentésÊ, fan sixième de la
( iu Ma'i «7^81 vieux
k ___________ ____________
L É G I S L A T I O N,
{¿jîî/j sont lu nioyttis de fende? la Morale tftti
un Peuple *’
s e g o k t> article.
--------■---- 1-------— i ! ■■ '
Chat. IV. De la dirpositton à nuirz à ta société et d
jiS mimlirrr , ou du indinotiür.t vicieuses.
Puisque c’est urt projet chimérique que celui
d'ôter atix hommes toute occasion de sç- nuire ré*
ciproquerneriri il ne reste d'autre moyen de le» en
empêcher que de leur en ôter le dej:r : et puisque
Eaction des lois répressives iie peut être assez complétiez
ni leur exécution âisez inhillible pour anéantir
immédiatement le desir de commettre une action
Auisible chaque fois qu’il naît dans J eSprii d’un
homme , i! .faut don*: perur combattre le mal mrn(
djns une daiîcta , avoir recours a toutes lot maniérés
indirectes ¿’millier mr les ¡tic] i nation* de ses membres.
Ce sont autant de fnôyens auxiliaires dont
chacun est bien faible; comparé à cttfx dont non»
avons parié jnrqu'â-prCJctn , rtuis' donc TeustinbU h
Terne XXXlil, A
4 ' '
Dln:I^M b|<Go ¿le
OjqIîbI Iran
NEW YORK PUBLIC LlBPMÏ
cependant une grinde* piiisiance , et devient un supplément important à ritnperfccdnn des moyens
i » 1 1 I > * r * f ' » v ’ .’ * f1
plu» incifiqtKi'j . ■*,.?■. | ■ ;
C’eit icique nôtre xnjet devient immense ¡ Cïl il
n'est tien dans le monde qui pindue de pré» ou de loin eut U* pencham des hommes. Cependant.tï, comi'nc «laf est démomrc t tous les acte» de Îtm volonté ne ioflt__gue des conséquences de! acte» de "'i4*JirjiL^etnàhtT ïl s'ensuit que pour conduire l’une ’H-ti€**gft jtfrtiaii que de diriger l'autre et que U seule manière de faire vouloir une <bo»e est de h
faire Juger préférable. Ainsi, tous cci moyens si divers d’agir en bien ou en mal sur les inclinaron! des b ommes se rédtiijçnf eu dc&mtifà les endoctriner
bien ou mai. Ce vaste système d'éducation encyclopédique le divise naturellement eu deux partie» tfès-distirtile* T l'éducation des hommes et celle de» enfans, Occupons-nous d'abord de h premíele, dont l'autre n* ac ta jamais qu'une conséquence- k t· · ■ ■>'_ _J ‘ * .
a ’ ■* ! L ’ ’ ‘
^.lrL De fÉducaiitn morale dis Hommes.
Puijque pouf De pouvons jouit et pi tir qu'en con- têqu enec dç nos faculté» toi les qu'çll« »ont, puisqu'il est hpçi.dc notre puissance de nu.u.l faire autre» que nous ne *t>mmes , puiiquy nous ne saunant rien, changer à ce qui constitue nohe nature et celle de, tous les êtres qui nous environnent, .puisque (ouïe* ' les foi» que nous tnêconuabsonj cctLe. fur ce majeure, nous n'éprouvons qp'jmpuilsaiic'c et défjjte, il skn- iuit que notre plus glan4 ‘nlcri^ est d'étudier Ic,i Joi», de ce pouvoir invincible , de coup alu e qui ¿irt
niait - r.· QOi y IC
NEWTON PUBLIC LbBRAKY
et qui U vérité e&i Je seul dheiain dti bitn-t'lrè. Àtaif
tomtqe tout se' lient, tout »’enchaîne par une multk
lufltf jp 5 ni g de rapports, comme aucune vérité n’est
Italie et étrangère, aux autrektïQQus tu devons topdure
qu'anfunp n’est· indifférente polit notre bout
heur ,·· qu'aucune d’eîî té «De meut .iButilc « et que
toute, erreur est tiui^bJe. .. . i’ ,, i ■>. -
C'en est une bien ancienne ç. bien ablurJç?dd
ctpîre que· lés principes de 1* moreU
in fui tête», et qu’il» u>nt
toute»; *t, d'après ddJkdr Supp^sejjc ,s<
Mit quelle origine plu«.réle«te ^u^;tqute» le#auti<4 -
idies qui minent dans outre ^jt«pd*JilMkJ<4dX'T
tonne roui icrjrouïs que .Voltajr» QiM OQWl a idi t dOfti
fcÙtr#, et ¡oâttï .Locke, Voltaire qui 4 oi
Uifcdv tut de préji*g4i métaphysique»> *
bUrUemeut procltoeé et propagé cduiJ&ï Jfea
(iod, dit'il en vingt endroits, cit dr crt^iqn hutbaine
; atlsii varic belie suivant -les tem, ,ctrJ«|F
*1
iietre ; mai» U rh orale est toute divine ; elle ssdm-,
piii^é-C ,eu flous, par la main du Qmnd-l^e, Ijc’fit
pourquoi. ht principes sont les mêmes cbe« toutlcs,
toibniei· Et U preuve qu’il donne de cette, faussai
aise ni on .r c’est qu^pir-toui l'assawriat, le viol qnt
été.tafc au rang ;d,et crimes « que par-tdUt ph a qdTltt
duuné la viol crue et la fourberk- J’ai me pi s autant,
qu’on dït que ta physique est de création divine* ç/,
que le» homme» m’om jatnii» varié s«ir »ss prici.jp«J p
«ai toiA s atiDident à dire que k feu fjtt ¿tiaud
que lô soleil est lumineux. tt que J’fau liquide^. £
Sans douce deux bviUmes S’ont pu vift« ¿ttfciiîbilfi
saut *e iu»r que ù 1 ' tdn ¿’eux luaj t o a b I e>aaj i. J’dlMid 4
» t
Ur«?ral irarr
NEW YORK PUBLIC UBPARÏ
ï*6*i :
U détrühiît rUr troublait Ici avantages de leur jotiéiëi etquc ti après tire parvenus à l'eniendre et i ccn· venir de nt pas se faire de mal ils rompaient hutl Cugagem r ns, toute sécurité Séviaoniijjit, tout boa· heur était anéanti t tout comme ils n'ont pu eidttet sms sentir qu’il» le brèbitnt dam le feu et le mouillaient danj F eau* Dam tou le) genres il est des vè· tiré* ti frappmtii (qiie nul ü’i pu les méconnaître Mai» qu'wt·« que «la prouve ? ce i-t-oti eiciji différé sur leur* cou séquences les plus impottantEt, dès que lent timon cil dtvcqnc Mtte fine pour qsc tous le* esprit» ne pustetit pu l’appercevoir ? ër il morale a-i*eltq été plu* eicmpte de Cet iHccuvé· nient qoe les autre* icfencci ? C’est ce qu’o· et evutait HHrtetih. As*ur émeut· Ferre or de morale qoi consiste à penser que »otij nos vices viennent du droit de propriété, ou que si l'amo meurt avec k ter p pitons n'avons aucun ititétfl à être h on o il« gemV'rsi'abtoluiïicnr du mime genre que l'crteui de physique ; qui consiste à croire que Ja terre est im- Eiotile, on que Fair n'est p·» point, C'est de pan ét d’aiitrte, ne pas connaître la came des effet» appa* rents¥er ne pas suivre h cbame du phénomène)· H‘Îarinisson.*'· dtrnc C*t antique.^préjuge qui n’en qu’une btatiche d< celui qui supposait toutes itcr idécs i-nriéci, c'efei-i-di*c nos pOcepuons existant·* avant qTKnous les jfiotii perçues, et reconnaissed) que la rotor aie est une science que nous compotov cohrm· toutes tes autres de» résolue» de soaeipc- riencét.ti de no* réfleïiom, Cxs pretniesr» noüciu. les p1m simple* ,sont- évidentes pat tliomlitut Tout le inonde les <e»mak> Mo» celle* d'«n «dit
■ < .1
Gck *q1c
o nbvvoiu pjfluç □
(·«*->. .. .
phi)relevé oeírappeoL pat également roui leí eipñti t
« i imeLure qu’tllei te compliquent, «'¿tendent et
yUrteni tur det r^ppQrts plut multiplié*, che» sur
pi lient h portée d'tin plu(gr?md nombre d’boiïinteL·
Voua np feriea pal pim Vamprendre à un., sauva je1
la délicate»«« de no» sentiment moraux, ou feti-t h aine
ment de nos devoir»'üociauK f que irt coomitr
Jjncea Jet plut iav3Qt«i de la :phrph^ue )■ çtbitfl· dm
homme», »oj-diuntei villM*-· »çs< au«» incapable*
dej'un quç de J’aurtf. J'irai plut loíu. La mótale
rÇêfsqt quç h qouna^sanca de» effet» dc nps prenchapa
çt, 4e np», »e ntintcqi nar.notre buahjujr,, élis .
n’ciL qu’un« appliça^iop 4« 1» trence de Ug cirera »7
donde cet »entimem et de» idée» dontjl» dé ci venta'
. Se* .pxqgrèp ne »auraient donc devancer C*US de ja
ipét¡iphy«iquc : et ccllcci B çpmmc.h rjirtjn «t l'eatr"
pèiience pro^vpi^^J, ¿»C .|0i*joi}tl »ub or d Minée
’~’T 7 L. * ' - j '■ : f ■'.! ■' 1 ' ’ ' ' ■ ,.j ' ’■· j
jjtj .La raison de ccitf De ftWftí.p« d>bg|'d-
Clr il n'fit pas nécessaire, d'avüiT de giatidei L^iitiaisj^nt«
pbyjlqucs pour bien obiérre^ la maniere nantie fur me rit naa
idée* , €r les découverte* le* plus admitabl c, ¡n physique
sont encor* tre*Hnium$aTitef pour nbtií devoilçr les es us»
Je cette g¿nrra11u-o des idées- fl semljïerzi^ doue rjLic c*a
déni icïericô «tant séparée'; pjf de* tenebres înipéisétrabres,
iûnt-rn dépeudintes I xrce de i’antre-"Crperr¿TrituroTrfrue Tes^
prit hnvraiiï toujours impatient df !>** fl®* Idée* , comme -
robieTVb Smith t »; d'autant plu* Uminite e-iït·# pli ration»
ipi'H «o main* riche en faiu capable» de lu «bjmredire , ît
Ktire que 11 manie des hypothèse» domine U-physique dan*
sci te mi'¿’ignorance et subjugue encore pk» ia ineuphy-,
rique comme encore moins connue. De-IÀ »ont nié« tout«»
Jis »uppcsiiJCuis jritui-N* de* tpiùiualme» et tou* lu Tête* de
fi 3
rjr-jr-al irtiir
N£W YQRK PUB JC LIBPAH7
J'itqt de 9t dont dit qn*ïtW finit.
V l'trunit donc que de toulri let icielKeida nénlt'
fit toujours la dernière qui le perfectionne , temjfUM*
Jarooin» avancée, tosjcim celle >ur laquelle
Jffl opHiiont doivent iî*c te plaie paftagéça. Aullj,
ji nobe y prenoiH garde, hoj principei morm «rat
ritfoiit dTêtrp untfomtee qd'il y * à ter .égard autini
de mantefti de voir tt déyçntir, qnc dxndlvidnv,
qaé c'f«» «rite. di ver ri té qui cotntitne «Ht déi
yacaere* ; ni que tarif que ubinjàùi en apprrcrvtony,
çhiqrtij htiftirnca son ÿystane denoorale quîlui «t
prripr*i1cn>ph>t5*’ub ^tnss^oetfÙi ¿idées tarif ifcta,
iprôn« W’iw ^nerm lé fioefi dlf système, nreh qui
Jvri Jfeu^ ·<· 1 : >r’ 1j '■ .”:iî·’·
D'pptwr cèf empoté,-ItéenÎHteritt que ttriit ce .qtic
Ikn» ji ttt teridVe toatiee cei op 5 trierai pim
mrtwflârite* et fJld*'JtI*téB, pWut féWï utie?piérth
phrr-Rfflr et plue «mjMe, le réduirait à cri rtttîîïïpiier
et t çà pe'rfcttlônfier té plu* pôariblé fear
. i J Àr a I "■ ■> ri kl - I I. . I ' , ' '
pucttori. est efiçore rnoins qui fient la cipL·
»"·■ O IM
h phiJqiqf^ift p^tnD^nqf qw tnrûrs bus^t^
ÿ.tfUt «“ .!>», uarwpprilni *ii-ddi de« bore·*· de wes» ,■
pour le# fjir-e CTierjetqu'iux limiindjn poiaiblf, £t dar^ret
djEpITaurçDt graduellement 4 mesuré que 1« pre»grè« de fi
pbypy|ut. augurent an: la flUHf« de s* qui'wt -eoariu , nom
fUrjhcju h cwwgi «ït»n-de^,.
Ç( qt^s dtgtûleBi de C^ereber i iç (^*<aer.
Gqi gle ' ûriqlriïl Itam
ME U TORK.PLEL I: LB?.A
' ' ( sOS ) .
cité Je tailîi et de retenir un va»te »ystême cTidlct tien liées, 3*^, Heure mentent dân* la société il n'y
i
gutre» que le !Îji*l*tcur qui loit obligé'de poisè- Mer' tontes te» parties de la mqrjic suivant un oïdie
ii
méthodique et par des déductions si rigoureusesi tasas ieMurrci citoyens n’ont besoin d’en connaître que quelques résultats principaux et à'iinc 1 iinpûr» tinte' majeure , à-peu-prê» Comme Te» artisans jjOuI exercer leur art se contentent 3e quelques règle* approuvée*, éi se passent très-bien d'approfondir le» «vîmes théories iti’r'lesquelle» elle* sont fondée», Î*.-J'ajouterai que de'fautes les vérités que nous eODnailtDû's 5 ¿ctleS 'qiie nùùl' tâvoni toujours lé ■tnOtru'bien, tûnt'céîles qui nom ont été enseignée# ficelle ment ; in a 1 a ¿é Hé» que nous avons déduite» - nbui-iriémé· dé Tob'liiYvAdn de cfc qui nom eu- tùute , celle» qùï nous sont rappellées jonmelic-
, ment'par l’expérience'de tou» le» insUni, ce sont ieï1«-là que noua' pdiiéddn» réellement , qui $e rbé lent àtoute» no » roui tin lisons et qui influent »us tbutçi no» écàôiï» (r)h Êiifin , il né faut pas oublier qire f*homirie u"a qué Itoîi espece» de besoins # sa-j tisfiire» tes béloins physique», le bèioin'de >b concilier la bienveillance de se» semblable#« et celui de te coddliè]1 U’'sienne propre« dé" te sentir aimé dt inbihêbiq content dé lui. ïl'i/a qué trois Chose» 1 éviter polir être heureux; laptinhicrt, ïe blime et lé remords. Il q’î donc que tfqii raotifi 'pour if : * " ; ï - - j ’ .a · *■ 4 l· i j- n’ ·
(l) C'eti ce qui faisait dirt i uf|t F* mare d'tJpril, la raimn if lait ( inaij fl< ^dj , ajpq,tc* qu^ud ttl dc«i«L4Ill B«
ioni pa* panici <u habitude. '
U
Googte
Ortensi Iran
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
i *$4 } - .
/«informer-4« acfions in précepte» de J» ntfT^f lorsqu'il tel cannait, pour st conduire de h msf pitre lu plu» vertueuse. ç’ast'à'dite |a pluf .utile à /es semblable», Or, de ce* trûi*_iiiotîfj le dernier, uf le ictil que renseignement direct puis;* accroître tt fortifier. Le« deux premiers , qui *çmt incompirabk· trient plus puissant jut la presque totalité hommes , péu^ept être, ou favorites, ou aqnulléîj, çp même rendus énergiquement cpn[pïrc$ partout lej institptïoui sociales, suivant qu'HIftJ K>nt ticn»q· * · ’ * r î - ’ ’l . ‘ ‘ ' ' ' '
iinpjçiayt.es t outnauvaise/. payait donc que l tOf ■eighem^nt direct, mêrpe Iç meilleur, ne p^u^pw- du ire (Vautre effet que défaire entrer d^n».un petit nombre^Ici vérité» ^bâu^iîçs dfJatM» murale, et que par coDicqu^m, bj/ji loin d’en étrf l’uniq.uç ou le principal milité ie/tprçf
à accélérer le des retiiercbe^ daps te g<pre?
et’à perIç^tjünoe'r'la théorie d^ ç^ijtç tcieqçg ,.^ pc saurait a 11 e.r jusqu'à Ç^ r^aqd^ e},çtj p^pi^ef 1 a p rù u qn e. Ç e P ’ i ^ne mtj n f j5 o no ç. a^d h , es
formera dam yn pays çjqel^uqa mpipi|tsyt»pçcaJar tifs plu.s ^ejaiféij ma« cq né «juj
rendra jrpoeédiatctneût le ^ros dç la paftçi\ plujtçj? lueuk, . .! , . . - 1- ,, ■ - ",
Les législateurs et les gouverna?», voiiy corail précsptauri dp h iqaj«ç (fu.gçmç
' jfortt If' lçqqn|| aient de Lijisnvtcgoe
ni ofale stipÿpÿt, dp ne saujaii trop U répétât cil foute entier« dam les actes de légirhtfon et d'ad* ’ m· ni* tpi ion» Nouj àvoni déjà vu'çornbieç est grand Jçtir pouvoir pcfur augmenter ou diminuer le nombre çjçpHODB que fa hûpiqie» onf de se nuitç , C|
Gi> glc
i a
- -le ,-ai n-rn
NEW VCfl.K PUBLIC LlBRAftt
pflur ptìnir et répTÌmet lei dettarti reptÿheiigfbLèr i -
»introni par quelque» exempte, qu'il n?est pai
OEoiniiiE pour étouffer .les germe» dèi indinatiou*
vicieuse* (i),
Un moraliste démontrera bien à «ej auditeurj^oû
à ses lecteuri, que s'ih font jTun vil intérêt pèttini
aire la de leur conduite dan* le se IA di'1 tut
ferai 1 le , ili tçu privent d’un hcnhtut intérieur qui
Jtur étirait'procuré mille faisplihi de.¿citi¿eut) que
kl rivhesios qjtt'iU ambitionnent^ Le iisj-iilattnt qui
établit Légalité des partages et l'impossibilité de '
tettar, ânc*mcit'd>at trait Ue- plumejoiqu’aw gerjne
de (ouf senti sert* de rivalité entve Ìes* yrtieber ; et
rend 1 le* soins de l'imitié inaccessibles mérnet ad
.Souptbn d'êtrtt intéressés ·*- 1 - ......................
On prouvera ait émeut tffc’en homme; pour è Irò
fcmimju ï doit sinlier d'avoir une compagne qutluî
innviéntrett -des enfoui quir-hi ressemblent :mals
11 seuife Ici qix*divr>iC? angariti H es vrai s quatti de*
fpsrngni d^ibtdHt ; tnain tient Fnirio’n'daiit lérautrei
pat1!* pentitili lède les rojnpréi'eï aru eli tiret erutti
kt, èdutuions puer: la iberme', intelligence dés patchk
, t.ih, 1-A:.îU· u, > . .................. , > * - ■ ■ ■ ■
■ Up pauvre ptoftneut répéter* tutu les /oufs qà*H
qe fantit décider que d’après ia rai ion , qu’tik eii
‘r--rL.'. ri * '1 ··'! * t ‘v.‘r*
"’ (1} Oin'iTe «Icit3pai «rt turpéij'de troùvM rappelles ici
ici inttiftirioris dé-ju vmertii&nl·!«ies- ìdàm Ifo ch*pl u es prête*
tal ; rMÎrépTrmet te crime , «a (ìl&ìnuebfovcKeiilrtnf, ei
fombaUz* leu foc li ustioni viefot»«*1, star duelfots qui inu- .
Vint st confonde pfo C'e*t »ovrcQBfoLrDurna co elidete reni*
'U’jy.îspeçii, diarie JM,, . ,,->!*■ ■ ;
Qr-sral *-om *,
WYORK PUBLIC LIBRARY
f( 16« }
le nul ffUWf qu'dk icuk iaffït, qn’il
#. Ain véritable intérêt ■ être juste ; iLpro&tera pe«r> Le ¡¿gijlitt^jj cessera de payer aucun prètte , et de lui permettre de se mêler en rien des- acte! pigili. Au b put de dix a», lotit' te mónde pensera comme k prpÉcsuçufi sam qu'ii ait dit un mot, - ■j, pa autrq »'MfertctJt'de forte voir^uw les vertus« U* talrts spot }« »euies qualités prèti fuses, Sot- vaut que la Loi iflfwsnâikra òsi.proscrirl· légalité dei condition«, i’fepiïii&n générale pfripourou gonne lai... . . . .■■.■ 1
■ T Î *' ■ ■ ■ ■ .
ii;Eu vaia moncrcrait-il que des« accès dan« lei ÎCituxei ,1051 be-nsoye'· le pial tréntoim da'itrvfr la p.qtrîç , «i l'on voit.qw'un irlpdh idnait zcqdiert en nu in plus de cnn si diradateti de itédrt qn’uit grand par de tiivàtix. . 1 L
;, }li..c»t faigfMÛt^jd* demolirti qu'un.ihûTWtue qtrf fft procure uuc lobfiÿiaiifg litée pàr une indu*«)· {kpiwte.^t u.tifi·-é-WftjpayigeAre plut dè latis* façtîan mtérifpf# q^e cehli qui vit ptìlt! id^hûnWMH# iqpqrp^ericix ^..pa-.l^aguUduid l'oighrdtc« jGepcndnîf si mille chemins «ont «uveiti'. jwyr ..»îcÿtkbir psi la rapine et la fraude, ou recevoir de 1 État de grandi ^»çnlaitj ^ap^- varimi ¿ycpidicqiiï’5-
roptj raa^ü 4$ne f1« dtforw<se<Jüsp
^P-i^ei sont prévenus pat une adïti in ti t tatinn .¿co- nome, de; biqni de :J ¿tgt,, p}r «pe jrandg i&ftté et une grande fallut £ grétte qui foij baliitìr 1» pjüxdp l'#rgm, par uag grande fctmté à extreei LOu« les genr«s d'in du »mie ,L berti dans laquelle je (pfuprcrid« celle .d'i ai port a tien « d’ex porta ti on, qui diiumnc Ici beséfiee» par la ço ne «rien « ; si éntaÜ
Dlni:l:pn :·, G<X.igli?
DnqlnE· item
JÎEW YOR< PUBLIC LIBRARY
I
t )
4iipcniûn du Fortune» leqqii« «et ftrotf*
sce pst J'égalité dff* partages et. rimporiibiliré de
icucr,ŸûU 1 i veirez bientôt tout je monde tç livrer à
du travaux utile», et prendre ta moeun d'une'vie
urive et d’une exittenec jnodeittu
Vopj jurer -beau prêcher la fidélité i l'amitié et
le respect dâ à l'in notent e * la loi il’a qu'l faiiKXi-.
îtr les déuomixti onr et adjÉcitrçlc* ton Rica ri on» T
vont Terrer («. multiplier:tartnhitAns et: le» con-’
damnationi injrtitei. .’· i $ \
-La s&uli multiplicité <ta «¡tpieitrei Fera pluicTid-r
iM8i*!WteUii dflTcnii cdquifix r ci plu* de coqtiTQt
tatuù •dwitiiMiwtf<TT. qoe^oate» ta taj*uidq.
tvende p*ep p^nnaïent irsentr. * * . ï
t II suEta d'QECittpjv gramdt qiiMMité ^e -penÎ** eji
¿‘itobaM.ù opB»criubiLcmdnL·par lp* fouetidtaniw«!
pubÿci en U'aosformer le» trora quata »fe-ipé«!
mbteuj* tvru ta ¿ppcnetai’in: tt vur la viotaioa d*'
tari dewoiix^cu dépnda t&u* ta letpftowphü&stid -
plqqittl b» mligitttx, rt^ro quî' uq bien;plut-fort ,f
wlgrc jDuia laiucwüiaicr'dc-lalor
four cclle de i’opi*tavpabtiquer le gruud^mmbre
do oQqpabfiçidii-rahtira bientôt nuHt. . 1 'j1 '*
Il eu ÎBwbih de urultipltadavaprwgetai cUaifon»,'
JdM *j accumulé un n grand nbnbre, bien nninr
peur prouver un· vérité il data, qw pour doimoé
<ta cimuplca des diapotinont que je regarde M(j®e
4)fint -in plfui ; d'influence iir li knOrlillé <k»
ItQPHnCL· “l· , . 1 J I. ‘il .-. L ' . lit - -
Fondé nu cet ré de iio n*<i rut tout M celta
rugjercnt, tij’étais appeliéà répondre à cme im'-
lüijt les meycrude donner
■è* homists bonde cdncltron Biotih ?Jt
diraii iani héntet, avec le atntimeul profond de li certitude la .plu» endarct ,
D'ih«cri et avant tout ,rmicutit!n ttrtylette T rtyiït 4t iHivifatii des lois- rtpreaiott, ' '. ■
San* ce point/nulle digue possible au torrent dct VÏCtk il·-. ■ : . . . » . ■- ■ ■ ■,’
J'y enjoindrais tout de-iuiu un autre attiit iadh> pensable : Lfaf bafanct tnc*» imrt to fWtfféf ttludi· pttuti de CÉlài, ■ îu
■ Ta ni qu’elle n’cMittj pas i nul ord» n’ôrtposiiblt dm 1> MKÎté. Mille chc^im honteux cfHidtiûm rapidement h-la fortune,. Les proÎMfiova hoioêui m peuvent soutenir.nette)lutte inêg^le^ Total* monde est jmcuutqnt dft »«t position. Touj kl i&w dèphct}1* Tou» le» rapp*îti m« cû»- Londm^ jLjt. maate· de! h. nation ait. appauvrie *t W^iuirpar coas^rpitnt.abrutie et witic. Les te parrs»itnéine qu.'i>»:pcut faire pd*» son bien tert qn m»l de pi«u* partit qiteUe» atLgmthtonelj' ridât' Stable jâcjdéaotetïo*,. h loLumtodn st· pttoiA'gKistHiieiittlpaiC'ketc^qurh prtbité c4pj»tne. Si je n’avait coisudémipiO la Üluniort de· ohoi , J'itttdii dû me p* bar ail ri 4e ri ni» «■
pM*MTm j car c’ettle détendra ds» fibnuc« qta eU' ftndrarjnptimpriiK de la justice» - -■ ; '
. Après £«. deni.prjipt» capitaux dune imepuitantc Jkquébe nul autre n’est?c«mpaubJe * je;devante j*i, l<.Ja proclamation de rég»litêt la deatrvenon ¿«tout eerps privilégié 4 de tout paarait tkiréd·* twrr ,; tl rftKcbtitpft der pf êtres de tout aitaire «t
- ■ I . ■ . i I . ■ . ,1 „ .. ■ _ i ■1 -1 '. ■ ’
ûtlrjli.il hnni
NEWÏÛRt PUBLIC UbftArll'
(
Je tMie rohctin1 publique,#y cotnpri» celle d*ca- SCtgncI 11 lUtHlt«. '■
G'tuli itul moyen de former le bon ieni ûirio* tLül ; tl le bon 4»m fait la verra. L'uniformité det lait, dei coutumes, de radministraiion.de» uitgcL, dis pou!» et de» mesure» «ta une conséquence né- tciiaire et heurtule de CM disposition». »·, Tout de suite apré» vicul Je divorce, l'égalité dci par- Hgc»« la ptclùbîLïon parque entière de la liberté de tu ter. -> -
Ce »ont le» bues éternelle» de» venu» dômes· tiques, de la.paix de» hmllii et de la bonne édrw cüion des eafan» i et-de plu» , elle» favorisent la du pet lion des richesses accumulée», <i atiéantiisent p|u»ivurt MOyftii d'as acquêtÜ promptement tant industrie louable. Cette considéiutioa n’ert pari dêdiigncr. *
i”, je demande encore la liberté entière et absolue d'exercer tou» les genre» d industrie , celle dq c&Himerce iuLciteur et extérieur Uni gène», ni tçi- ttnçtÏPH, aucune» , et celle du prêt * intérêt ave« toute» le» facilité» ec toute la tinté que peut lui donner une bonne légulation de» hypotheque».
Ces dispoiition» ne »ont psi seulement précieuie» comme le. complément de la liberté individuelle · et comme autant d'hommagci rendu» ux droit» naturel» de l’homme i mai» elle» ont j effet d augme»· 1er l'afoancé el le» jouiatsnce* , de tourner loua le» erpni» v<rt iiQdu*tii* bcpncte* fri de faire que la cou entre rtc c empêche le» profit! tacMtifl· Elle» achèvent d oter jusqu'à 1* poa»ibil*lé de» fortune* éétoidoiuid?» -cl »ubsie». J'y t>jeni«f*i bitti k v«»
Gov gle
C LrB^
■ . ·(*?■’) 1 / que (frais l’Étal n’aq^mpnte l'intérêt di l'argent el le uornbré de* rentiers oisifs en fahant des em- prjruis ; iftait t est tme· Conséquente néceissirc du bon ordre desfinantreî sans lequel rite de ceci u'ett possible. i ·
Ce petit nombre de iouhaiti accompli, le crime (St la raisoiT en vigueur, le benbetir domestique
qlmré , l'égalité maintenue autant qu’cilè est JjQMÎbJa et Utile, l'économie rendue nécessaire et le travail honorable. J’ai peine à imagiiitrce qtt'eii peut detiserde plu* pour conduire les hominat 1 la tcrtii ; et je n'ai pat enibredit un mot de I-Ijup truetiou publique proprement dite. 1
Tout ce que l'ûd peut dire de plu* fort en il faveur,. t’eit qu’elle est tiéce»s*ire pou« que tant de bien·' soient opérés. Néanmoins^ après ayOir indiqué si rapidement des objets d’ufte efficacité il prodigieuse ,'j’ai quelque honte de m arrêter à rmi- Üté faible et éi signet que la morale des homiaer fiin peut ie tirer de quelque* leçons directes don· uéf* dan* des écoles et des fête» publique*. Il mi iembJe que c'est négliger l'artillerie duat année pour »'occuper de ta musique. Il est bon cependant de- parler de tet ¿tibliiqcmçtii , ne fàt-ce que petur Ulontret, quelque dégré' d'importance qu’pu y if- Ucfac, qù'e son succès , soit existence' mime est en· ticrcmcuE' su bord armée aux institution* ■ dont j'ai traté l’esqurwe. ■ ■ ' i-
IXabotd s quand Je dé«j*dre ettdani le* finance» d’un Ètat ', quand le nécessaire fnaoque T quand le* «uyigenletit public» fte *ttrit pai îernpli», je’ne co·* ■oit rita d’utü· , ni.d'hinirÎÙ’i* Î?ip* r dii qd’il···
om.ten Goode
ünqln: Item
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
X
( «n )
coûte vn éra, Ensuite ce ne sont pal,ttndme l’on Sait , ks leçon* donnée*, triait là* ItÇOn* reçues qui prORtcnt. Quand voti* pnjdiguerki le* professeurs, les prédicat eut* , le* cahieu de leçons, les C4té-- chûmes de morde, dontiericl-voui l'inclination? donneriez-vous le JqîsIt ? donneriei-voüs l'intérêt d’écumer les uns et d'étudier les sutrti? n1 est-ce pi,î ucsiquemeat de toutes le* circonstances donc j'ai parlé que )ei citoyens peuvent tenir cet diiposi^ nom, unt lesquelle» tome instruction directe etc au moins inutile ? .
Supposer une uatum agitée par le* passion* le» pin· vives* houlevtriée par les mouvemen*les.plu* vicd*fii, où les homme* avides soient uns frein T ûi presque tdut le mândeloit dan* la gêne , ni tottte» les fort un ci loiemt élevées ûu détruites d'hier, û4' nulle existence tre soit assurée , nulle ré put* ni ou intacte, et ou pettonno n'habite son domicile ordinaire ; et faites-vous une idée , Si vobi Je pouves * je.Bï profonde indifférence pour vos écoles et vu* fêle» , et de leur complexe inutilité.
Suppose* au contraire un peuple dad* les dt- cwitaDct* que jaî décrite* ci-dessus, qui l'un t rendu laborieux , modeste , tenté , heureux , jouissant de Fais i ace; deute^ vOU* que le besoin d'irtJtrüt tion et de plaisir* cornmiuns tilde à a y manifester? De· fêtes publique* , il en établira- Do* école* , il en de lire fa. De* particulier* estimés en ouvriront; il y mtr*, Ict payera, et en piofiren. Alors- le trésor public dan* Faisante suppléera ü une partie de* frai* , soit pour le* cantons lesiplus pauvres , soit pour les lettres d'enseigaemeut le* plus dispfeùdieui, Par-tout
/
NfW ydf,k: pljhj.ic ljbraiw
{ »7» ) 1
on il serait obligé de tout payer , c'eM dt>e pte*hs certaine qu’il n'y aurait pas mime a irez d'aisïnçc pour profiter dei leçons gratuite«. .Ce sciaient *«· tant de dépenses perdues T et le secourt le plus e&' cace que les gouvernant puissent donner aus gouvernés , est toujouj» fargcnt qu'ils évitent de leur enlever. - ■ ■ . - '
Cependant si les lois font les cttayeas , flt tant lps législateurs qui font tel lois t et j'ai dit que, puni les faire bons et, il fallait qu’il» possédassent U théo· rie méthodique de la morale domestique «t sociale. Il faut donc pour se former qu'ils aient des moyen» , d'acquérir cette théorie, de.l'approfondir > et delà ■ gager des erreurs qui l'obscurcissent tt dcitpréjugéiqui la violent. Mais celi ne suffit pas encore. Je ne dois pas oublier que j'ai dit aussi, d'après la raisM ti l'expérience , qu.^ ïe prngréj des sciences mouîci oc ’précédé jamais et ,même ne suit que de loin (i) celui des sciences physiques et mathématiques, et de lents applications aux arts qui en icmblant le pic) éloignés* L'art dé la navigation est peut-être celui dp tous f après l'imp. ¡.mette ) qui a te plus contribué à l’avancement de la métaphysique ,en nom faiiant connaître des peuple* dans tous,tel période* de i’éi* prit humai)]. Il est donc néceisaire ippur que l'idée
(11 La vaut-oti une nouvel la preuve ? ïl n'y a prrrqut p€|LiDBIl« qui, n« KSte ta. uêutstitÉ· d'un« école polytecDftjGt pour ht ititnctc phyiiqtiei et niïthémdiiquei.. A peines trouve-t-il qqtlqüjcs penseurs qui s’apperçoiveut qu’il senti encore plu* typent d'eu iv^ir ivüb. pdttilte pfruc tei jcienrtr . moiàlej «tpeliriqtic 1. , ,; ,u, 1L11Î-
dtf
P
Dln-I.
Goi >glc
( ajS )
des bonne» institutions que je ckjire, tiaiue da fl
tête de quelque» büsiöti, qu'il» -aient ■ des op;4·
rions et der moyen» d’étudier toutes les partiesßdq^
contiaissatice» h um aines ,■ et d'en reculer tes bo
Heureuse ment ¡1 »'est pas difficile à l'Ètat de
procurer ces précieux secours- H suffira d« que
qbes écoles pour éclairer les divers services publics,
et d’fln petit nombre d1 autres pour perfectionner kt
théorie^rayante» ci pour former de» maîtres ; et de
destiner quelques tommel annuelle» à encourager
ceux qui se distinguerantii réoompensçr les homme»
supérieurs , à faire imprimer de* livres utile» ois
.curieux, mais en petit nombre ; i donner des mi·
chines et. des instrument, et à payer des expériences«
Ce» dépenses seront modiques, si elles sont faites en
.connaissance de cause, et deviendront bien fructueuses
dès qu'il y aura quelque» homme» capable»
de les rendre utiles, et d'autre» disposés à en profiter,
.
Voilà tout ce que j'avais à dire sur l'éducitiod
morale des ho aunes. Basions à celle des enfin».
( NnuJ.ia detintroru dam it profitai» tornirti J
TfflW JCXXJJJ. »
t
Go glc lr*ïndl t-
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
f s74 j
ÏQMÎKtUE JAHONNÉI.
■I
01 fioTJtt SITUATION ArTBULl A l’tCASD
' ' ' 0 ï 1’A H GL ETÏÎ RI 1
' - r I '
fliré f» parût «Tvn fiand ¡murage «tr la Polir
' tifue, fa l^gûlaiiiiio t( la Morale ditteviu n^toar de ÎEnr^pt,
T .
XL ne reste plut qu’un ennemi à la République Fnn- Çaitc ( car depuis le traité de [70!^ le Purtugat'n’cst qu’un comptoir anglais } ; et cet ennemi etc celui de toutes le* nation! et de tous Ici gouvernement, connue le brigand qui désole ùn ÇTjud chemin e<t l’énnem! de tous tes voyageurs.
b Mais Conte* les natiàns pourraient dés-à-prêtent abandonner la punition de cet ennemi iti sort inévitable et prochain qu’il s'est lui-même préparé, si leur dignité n’appcHaît sur sa tête un châtiment autit cxeiHpiftM« quttprooept.................. ... *., L .
Il en est des corps politique! ainsi que des perr sonnes 1 la durée de Leur vie dépend de leur teoepé- rament et Je leur régime. ■
Une nation d’un tempérament vigoureux peut ré* liïfcr long* te ms atis imprudences d’un tqauvai* régime ; la France en fut une preuve s mais les lois de la nature ns souffrent pas qu’une nation d'un tempérament faible puisse long-icm* résister à un si· gime profondément vicieux ; l'Angleterre le prouvera bientôt*
Go 'gle
QH3-.1I hwn
NEW YÎ)R K P il&UC LIBRAR Y
i tT4 1
Jappe] le itmpirawfnt da Mtifns, le résultat naturel
de la température du pays qu'elle» habitent , de|
proportions géoponiqaes et railttairei de leur leurrait e,
et dei provenus divers tfa leur» diffère fi» terroirs«
Par*tout où <e »ésuliai est. mauvais, le légisiitcut
ne peut se tromp« impunément. LaistQna fantîqmté,
et voyons l'Angleterre. - . , , r
Son habitant a beaucoup plus de besoins naturel*
que le Sicilien , le JSirde, le Canadeu , o.u tuut aütr*
insulaire dont U position est plu» méridionale, qa·
li sienne. Le manger, le loger , ie-vêdr ablrgpx
l· Anglais, mut peint de mort, à.im travail cootin«t
depuis le cctnme&cem*tit de l'année Jusqu'·» la.fin <
et son terroir ne produit' le nécessaire;qu’i farde d*
travail et de solticitude■*: 11 en crt autremcat dttf
peuples du midi. Peu de besoins dam le courant dt
Vannée, et beaucoup"de produit pour un léger tra*
va il, les Invitent tialureJltnlctit à une paresierdonr
il tf appartient qu'eu grand législateur de les tirer.
' Que si la nation du nOïd ajoute à ses impérieuïi
besoins «atureh, d<t besoin» factices, i)lui est rïndisptniable
de suppléer par des mbyem Factice» d »es
moyen· eh tu tel s. L'Anglais recueille de l'orge et du
îlodblen's: mai· la hlere *e lui peut suffire · il veut
r’emwter irvec du vin. Son sol ne produit pat un
olivier, et îi veut consommer de l'huile d'olive. Il
fl'a ut une vigne, ni un coconi il farcit ses alimerw
de riisin An, si porte des bas de soie , etc, etc. etcH
■ des terreim é pâturages et du charbon minéral i
ta pauvreté naturelle le réduit donc à tistre de·
ctoffîts de laine 'pont le» autres peuple» T à leur fabri-
S 5
qutr de» outil» de fet et d’scicr, et à l’mtnguir pool Ici leur vendre« - -
Cette maniéré honnête de luppléer ■ ta mûtrt par 1« richtiic d’autrui, s* f cm présentée è lui qût bien tard ici encor« ne h dut-d point à une nge eüb^itiaii·« de «ûn £obrtnicraent. Mail k lujçtet mérite pic que je m'arrête à convaincre'le* Lecicun ée eetie vérité j et je continue.
' De tous le» besoin» politiques, it en est un rml su quel ia natnu paraît n'evoir patraumi» ii ut nos «wglkile Jvtai étroite tuent quelle y-a iOurdi» le» aUtKlt celui de dépenser beaucoup , pour *e toujours trou- iver prête 4 repouster une inrsriou. Défendu e pat us canal dont la wijatioa cit diHrtile ; q'iyant apcuiH prodiuctiMt qui puiwt tenter la cupidité drrjiH· ta rient il ne lui fallait, ce «Mble, p*W '■'•fipMSf à rouit descente sut sou iile-, que ce courte ri commua per tout aiHeur«, cher l'habiranf qui a mu bétail à conserver, et te »aitto i préserver du pif- i*Sc. ri . ■ ■ ■' > , ' . - ■ ,
Mail la France, qin > de» cbtesfertiles à protéger, Ct dti pOTll d'un facile accès I déUndrt t Stqtil qi* ka propre» de l'artillerie t» ode roc i ’oblige ai« Btixrru une mri-ne c*nûnnle,F€i «t l’Angleterre qui- njrpw* icdu rie* de seiubbblo, eut 1+ vanité 4e qoplcir imiter h France , ot) même k lurpaiaen - v
Cependant k» dépense» de çattu marine écauro* ftrdeau bien au-dctsui do têt force», ïl.«at arrive* I Angleterre ce qui-attire UHjjoats i quicw^v* s'obstine a dépenser pi A» qu’il qç peut. Elle cUrf dutLC^ depuis loug-tcmt» au vol et i Jkunptuaf
C\> gfc
. * *TT 1
Se« vaisseaux armés sont devenu· aussi formidable· »tir fOcéati » que la batido de Mandan U fut peu* jdant quinze mois dan· k Bugey : et la totalité de set emprunts, jusqu'à ce jour, est estimée par d'habile· calculateurs, .»'élever à une telle iornruc, qu'elle »uHiriit pom acheter dix fois tout le territoire de. l'Angleterre, de icd Écosse , de ion Irlande, de tel Urcades et de sei Hébrides.
Ces e not ra es tin priants du gouvernement Anglais f dont il paie exactement les intérêt· , tous peine de subversion rotak , sont évidemment Punique bise de ta puissance : car il est de toute notoriété , que les revenu· de son trésor ne peuvent, s,a ta* un îûm- ^lémtnt annuel, suLiire à-la-fois aux dépense· ordinaire» et à l'entretien de ·* marine ; et que sa pirate* ,rje\qu'plie honore .du ppm.de çompicrçe armé, est trèarcoüteuspà ses Usance·, fini |eurfuede quelque profit, ;
. Ce n'est pai que cçtte industrieuic piraterie n'etir tichisse lei chefs de. bande qui lexetctm et ceux qui la protègent, et que l'Angleterre ne contienne use immense quantité d'or-ci d’argent, objet de la cou* jrojtisc Ardente d.ixnc population malheureuse ; mai· cette richesse d'un grand nombre de familles eit Cime que la nation s'appauvrit cl s'obçrp de plus tu plus. Et, conmoe loul dépérisse ment a un terme nécessaire, qui est la dissolution , l'échafaudage po- ibtique c&t prêt de s’écrouler, sans qu'aucun sec oms humain en puisse retarder la chute. , .
■: Telle est U si trait ion de ¡'Angleterre, que seul irrogance compare .tant façon à l'antique Konit, épm elle n'a pat mérpeJet npajeitueu^ defauts 5 et SI
Go· gle
NEWTOHK PUBLIC LIBRtRV
h politesse Franc ait e compare iith léiexion à k »uperbe Carthage , à qui telle ressemble cccmik Le . bouffon de Charte-Quint ressemblait à un Grand d'Espagne» - ’ ■ ■
Expliquer ici comment/à Tapprochc de dix i&dls Français, toutes les maisons opulentes de Londres te réduiraient pour leur envoyer ntic députation qui les reconnaîtrait vainqueur* , tant leur don net le têtus db brûler nne amorce « CI comment cette sem- ihjîS’OU aérait imitée d’un bout de l Angleterre i l'autre*, test une indiscrétion que je ne commettrai 1 point. Lt soldat Français n éveil la gloire que là ci est le' pérïl ; et il ne faut' pas lé dégoûter d'une et- 'p édition qu’il regarde heureusement commt ïu«n péhUédte qoe nécessaire à la dignité de la Aépif-
bliqtie » ,. » ■ ■ ■ « * i » - * » ■»
* * te" * ê '1 ■ ' ■ te ‘ * * . * ■
J'ai démontré que le tempérament de h nation anglaise eit-c fictif, et son régime vitreux. Ce régime, 'tlïe nt peut le modifierai est trop tard. Son gott* :vèrrreme-nt paraît en avoir tûrtç it quelque elpérince ; il sc trbiripç. L’erreur provient de l'habitude où il est de voir la maladiet habitude qui lui en déjtiix 4e* ravagea. Quand la gangrène a pénétré jusqu Via ^pitncipes vitaux, le malade ne sent plut tien- . '
Le gouvernement an g] lit-qui ürrtat pat sapTOpr* agonie, croit quli n’a besoin, pour guérir la malt* "die* rtiiiomle , que de gagnés du ttetns t non avec La France, il est revenu de cette erreur, i mais avec l'An- ¿glet'érre, Il désiré la pal*. et il· u’dk la demander '' i ténècrseincQt i persuadé1 que Je- jour où elle serait * lignée ,· une grand« rèyultM,ionj8 •comme acera d i
GOO^IC ■ NEW YORK PUBLIC LIBRARÏ
I «tO
Londr«i. Non q«-ce uoiricamaur de U liberté et de l'égal rtc, qui nom a fait faire des choses li digne*1 de l'ado* ira tinn de obi Contemporain*, et du re*- pcct de* âges futurs, ait remplacé dans le* Aogkt* l’esprit de gourmandise et la *oif de l'or; mais pw eue ciuse toute contraire, Un truité avec le Dircc* (dire exésutifserait le »;goal d’nne banqueroute générale, Car il est absurde de penser que la France accordât h paix ■ rAngletcne, sans exiger premia rement h restitution des possession* escroquées au* Holhudait dan* l'Inde. Or, ce qui sou tient jusqu'à Ce jour l'espoir chancelant des bourgeois de Loti*· dre», c'est, d'une part, leur ignorancecomplette sur •la situation-de-la République Française, dont il* regardent la durée comme chimérique; et de l'autre, la persuasion où les en ire tient leur gouverne mept., que les ¡îles à épicerie* et la pointe d'Afrique lui testeront. .
Mai* , dira-ton, si. et n'est pjs pour attendre la subversion .de la République Française, que le gou- nmement anglais vent gagner du tco»«,, quel est doue son motif ? Le voici : obtenir par des supplément d’impôts t .par de· emprunts, en par des dons gratuits, des avancer taHisatUes pour qu'il puisse, en demandant promptement la paix , .et la signant à •toute· .condition* , éloigner l'image-de la-banqueroute ,· et s'occuper d'une grande reforme dans sa marine. Il te trompe doublement. Scs coffres nette*» rom vide* ; et m marine .peut périr , mai# üqü $utpr· Une réforme de quelque importante. , , , f .
Quant aux effets révoluiionnairas qui suivraiept tMu banque toute , pWhuHP«* fcuséise me le s cout* VM
4
■Zdgral turn
NEW rCflK PUBLK LIBI
Go igle
un ¿Ciivaiïi politique dan« le« irai· royaume«, qui
doute de cette vérité. Il est vrai qu’il» ioirt tombé
» dans une erreur étrange à concevoir , quand il*
ont enveloppé 1« iMopde entier dan« leur» soniéq
u en ce« ; quand il» ont inféré, de ce qui se pastift
dut« le Or pays pauvre et avide, que partout le
crédit public est la base de le puissance des nation·.
Cette trieur, adoptée par la modestie française qui
prend encore les Anglais pourde profonds penteors, ■
a besoin 4*être réfutée- mais ce n’estpai ici le
lieu.
S'il existait en Européen gouvernement qui ne .
désirât pM l'abtisgement de b puissance anginiteaé
niveau qui lui fut assigné parla nature, je lui dl* ■'
rai» avec franchise : Ouvrer 1« yeuk Ί et voyei l'ddie
use Londres, dictant des lois à vous et à vos p»- .
yeîlft· maritimes et teriein», saut autre objet que de
«c gorger dJor aux dépens des peuples qui vous «ont i
' soumis, et ne manquant jamaisuoe occasion de voti
ravaler pur des outrages pubîles. Reconnaisse! enâs,
qu'un gouvernement qui se vante, sous prétexte de
ccumnerce, d'être l’ennemi déclaré de la tranquillité
"de tou» 1 es.au ti et, ne mérite pas, quand-il est pria
de recevoir la punition de ses brigandages, queyMi
vous (xposies â partager son opprobre , en JaiMtet
échapper de» regrets. ' ■-/■■'
Craigne·-voue que h France ne succédé à la tyranpi
· de l'Angleterre, envers les mitons et les gonvtfrdémens?
La natore de son sol et le caractère de H»
Iiabipftt^dciveni dissiper cette crainte. -
$pn 40I T et cultivé pc d«a mains active« «
Go igle
lüffit à-Si, frémiet» besoins , àfiùn industrie efà son commerce, Etudiez i Anglais dans la situation la plu* paisible tU ne considéré le vol que comme un genre de travail qui expose tla partition des lois celai qui l'exerce , mais oe le desbunore point. Étudiez le Français dans sa Se vterév «dut tonnai ré * le vol ne cessa j¿ruais d'être à tes yeux une action honteuse , vile h pernicieuse ■. tour ordre -public, et qui méri* toit la mort. V avait-il dan» une^émoute , une bourse, due, monttc volée ? le coupable en portail la peine »nr-le-champ, ..
Cet esprit général d'équité, ce point-d’honneur tout naticbal > qui en Fiance dirige h multitude jusque» dans ses écarts. ett un garant certain de ‘1*0- ’ pfnion publique ca des matières importantesr Le Français respecte les devoirs publics comme les devoirs privés i et g*est-là ce qui assure la puissance et ‘b durée du Directoire exécutift c'est-ià le secret de 'W foret. ■ - ■ i
Si le gouverne nient à qui je visu» de parler , .se familiarisait jusqu 'à me répondre s JejuisPaulpnimer^ w cenreih n< ffli regardent peint ; jt répliquerais avéc ’l'assurance d’un républicain qui a pour lui l'expé- rien» des siècles, des peuples, des go uve meurt as et de» révoluiihus :Userait beau à vous de reprendre les sublimes travaux que Pierre cotamci^^ , et qui sont demeures suspendus depuis sa mon; Vous je savezt et-VoIrai w n’ensavnü ïien,Vous savez, contre ‘ ropinion commune, ou vous devez savoir., que vous et vd4 peuple» avez tout à gagner, et rien à pccdrCipar h thôte du gonvcrinjmçnt anglais. Vous savez au
Go ^le
‘>-iç;-ül Ircrr
NEWyORK PUBUC UBRARÏ
■ ( «·· J
jnoiiHqwisleiFranf «ii lirent la r0ïit*üOB dç vOTt* pays (tmelfc eup&icxea pat à la défaire*
S'il luttait en France un botnnw sage qui ne d«r tirât p« la dettrucfctpir du goUvirnemeut anglais, j< lai dirai· avec «iftcéràU t ■ ■ 1
■ Nous pouvons» diviser U natta» anglaise eu quatre «Umc«. La premier« cltla génération naissante, Oa lui enseigrse encore, pis un accident politique dont Js cause e>t étrange« au jpuvcTncrneiM, unt morale douce , humaine 4 affectieuso ; mai) an U prépaie arec adresse à en recevoir une tonte oppotée,lorsque Je rem» sera venu-, en tas inspirant, dès le bai âge, tsoe hnine féroce pour le nom français. GompowM la deuxieme clisse, de tout les Anglais qui M en sent au gouvernement par leurs captait grandi ou petit*! depuig le ministre et le lord, jusqu'au matelot et an tambour. Leur morale , l$nr seule morale <on*»tc i savoir que par-tout où il n'y à. ni pillage à corn· mettre, ni brigandage à exercer, îl n'est p&tat d'bon* ncur à acquérir pour Je vraï Angjaitet la raaslme inverse, Nous composerons la troisième çbsse, de* Anglais qui ne sont ni enfant, ni soldés, ni titré*. Cent ; dans ceux-ci que réside enentieilemtôt le fl- speux public jpirù. Au sortir de l'école , iis reçurent de Jeun -perci un« m*jdme -politique * la seule qu’il* sachent* Ja seule qu'ils veuillent »voir, 1· leule qu'ils y 3m sent comprendre; et ils ftnuijcierant avec ua loin religieux à leur progéniture ,-auiH-tirt qu'elle sauta lire, écrire, chiffrer, réciter le catéchisme , et méditer un rom*· ; choses en quoi coo- _ liste l'éducation anglaise b plus relevée. GeiaplP'
onanùl »-001
NEW YORK PUBLIC UBRARY
( ràme na***iW« étt nniqua iKîàipt dëh sagesse bù* ii uni que, signifie que toute ¡»vertu de i'Angietetie doit *e borner à .contraindre les. jutions, tn m cachant dcëhera ses sabords, L athettt ici mateban · diïti4 comme Mandrin forçai* les,particuliers , it pistolet *nr la gotgx,i. acheter ion tabac; **ec cette differente que Mandrin dans «on commerce n ¿¿si* pa* re.clutiT.-OKrez'-rout henoitr dt vos regrets un gouvernement dont h doctrine.» renferme dam. rentretten tcrnpulenx de cctie .morale déboutante ?
Mail j'oubliais la quatrième classe, EUe ert formée d mte muitilndc active et van«, qui que des brai pour tdutr propriété , ne reconnaît point de, milieu honnête «ntic le travail et Je piL- itg€> C’en à- cétie cl aise·, plus ommuin* dangereuse pour les autres e& terni de guette, que t’adresse in contribiitioiiannuelle appelée taxe ¿es pauvres* Toujours menaça ntt et. pré te a rermucrqnand Ica.fabrique· sont en repos-, er n'étant point obligée d'avoirune saurai t pim pure que-celle dtibrrd et du çsniltwati, elle est, durant-ki présfcme guerre, l'effroi d'un goi> vernement iqat ta -cté* *> formidable dans m folle Tait iié , et auquel· elle impute avec rai s on-tontes les pr¡Talion» forcées dont elle n’entrevoit pas le teinto. ^Girrenue^.hoiptW «xge , que si le gouvernement ■ périssait par elle , il n* mériterait pat vos regrets.. ■ Si cet hom mé *->je me disait que tous les Anglais qu'il a vus en France, étaient de grandi philosophe· qui parlaient peu,- je lui répondrais qu'ils pensaient encore moins t et que la philosophie des peuple* barbares n’est que fart d'employer la morgue à castor l'ignorance. J e lui «¿pondrais que If réputation
Got >gLe
Erlgral Itwt
NEWÏORK PUBLIC LIBRARY
( >■+ )
4c nation philosophe, dont quelquéfi-mii de not
tivrç* ont gratifié nié g ere menti et Anglais, deptrii
Ijît i n'eut d'autre caute que Je aystâwe d'athéitme
pu lequel lei Tintiti, lei Toland, 1« Aigilk, hviniiKi
tréí-niédiocreí , ht tient esiiyé de remplacer Ici
controverse! de religion, Enfin , je loi dirait qn
^Angleterre a produit demi grand* bommes iqutk
premier , i>«nforj Bmm, fut tin Voleür bien arérf;
ne fut pat pendu, et moutut demiiHti que le dei·
nier, liane jYiwr&rt, ne vehit pertonne, de peur d'aller
en enfer; mai* que si une jeune demediad*, doit
il était précepteur , tuteur et onde , bc fót pati»
venue concubine de l'intendant général d*i monnaie
», qui lui donna b place de directeur, la nan»
philosophe et son gouverne»eut le binaient veillir
dam une litui ri nu peu cdoignée de fin digerite.
Aiuti doue h nation anglaise o'clt pas moins par
tentimene que par calcul, une nation barbare, don*
toute influence iut l'Europe ferait détonnai*la banit
dei nati ani policée*. Cette vérité T trop peu coRBbî
4· not docte», demande à être développée pafdii
plomes ka b île s. J'aurai içrvi ma patrie et tes bourrer
mutiti, en b leur indiquant comme un ttrjel d’iib
tant plus digue de les eaercer, que l'erreur cou traire
fut répandue et accréditée chez non pird.ee ho romei
de génie, . .Je
ne m'amate point é réfuter lei objectiatu &
l'ignorance, contre b pénibilité d'une descente et
Angleterre, centre la posibilité d'un-campe ment et
de pInsiemi , contre la possibilité d'y nourrir uflt
armée , contre le ¿accès d'une tentative iut Leudr«.
Quelle ot^depui* le connueuicémeut de cette guerre
J
Expédition d-éclat qui n'ait pa* rencontré. avant qu'elle fût •utraprisc , dei iMiUicrr de contradicteur·, et après iircusshe, dej milliers d'incrédules ? Cer«s, les miniiCTCi du roi Georges sont,loin rin-intinti de penser que les ’abjections q.u’pn fait: à Paris , aient' quelque solidité i puisque , dan* leu rd «espoir, ik «mi réduit·, pour calmer l'épouvante, des liabjtan· . deLoadics-, 1 Je ut fai te accroire qu'ils, peuvent nous.
Opposer une armée de Cent mille cavaliers, parce qu'ils ont cent mille chevaux ; idée absurde au jugement dé tout homme qui connaît le service de La cavalerie. Si une telle aïmécexrttojnmgi ¡quelque part ( chose impossible 1 je ne crains point d'être détnenr ht en assurant qu’un détachement de doute dragon· ixcrcés, ou seulement de doute fantassinsde recrue, suffira pour 11 mettre eh déroute , une lois par jour, pendant deuii ans.
La seule objection plausible que /aie entendu faire, est fondée sur une erreur ¿'histoire. Il n’est pax yfujjVA le gauvecpfwtnt ¿«Versailles «e ioii jwitj?cf0ié à un projet deidesctnte, dans Ja craiutq juccombet. U criigoai^au oratoire, dt réussiq UAp, jCX que de trôneracpt du rpi. anglais ne fit ^iietQL',1» «dte HilViCablé ¿e,çetse expédition i ce qqiflit.éXé fjuûsindi« Itpapc t^dtc fut entre ki mis euretpéens·
Teuniu^DS, J'eu ai dit mu pflur prouver.aux lecteurs. éclairé* qqc ¡'heure ¿«l'Angleterre est venue, indépeudansmcisi de toute ¿cice.ute, et malgré tous let.seçouEi qui pourraient lui être envoyés de Russie DU d'uUeujL C'est le deueia que j’avais en prenant 1* plume, Mail le PîrtctQΫ executif J prononcé dan*
, OHj/ïal hnm
NEW ÏOftK FJflUC ÜBRAKV
Go glc '
- («»M
te sagesse, que nou» vaincrons les Aiiglari *ut leu
terrein ; nous les y vaincrons donc. Le* birçs te·
tiques, législateurs. et guerrier*, en putgeant la terre
des not»itics qui Finies nient, ne perdirent rien 4t
leur gloire t les héros modernes, qui auront délivré
les mer» d'une peupla de pauvre et pillarde,qui prend
son envie pour de l'ambition, et s an enflure peut dt
la grandeur, n'en demeureront pat moins des héroj.
.. r, G, Fiïüili
1 ■ . ’ '
L I T T é K A T U I IL
écrira sur ¿4 „ quanicnjc idùion avec dei ci«-
„gïWfnj cansidtrflbUs ; suivie An Vieillard d’Anctnii,
jlfëral «rfe mort du gi^. Hochb. Put jf. M. Cjriwfi.
A Paré, chet La&an , libraire , au palais ÈgalM,
galerie de bois, n°. «4$. .
h1/üAMn Chénier publia, pour lu première fort, *»
¿/üert sur la Calemsie la Fraftcc était miuatêedtà
plut violente corn mot ion : ta libirté^ conquise ri
ié'àiTifedue par tant de sacrifice* da iont çejrrB, *tH*
Blair à la veille cTitre renversée par i'atadice d'ant
tonspiratidn onÆié dànfl' J# 'sein tû^iae -du Cotpi
législatif- Le peuple fatigué de* trouble» de la ïè’
volurioTi^ le* ttfbttttNu* le* adnridi* triai cm* rtnplis
d’hnmntes dévoués au système de la réactiw
foyriîrie ; les premières magistral trie* énervées p*1
Jfcs attaques toujours'¡impunies· dcsr couspriatcurii
Et souillées parla plus méprisable des eorrapticmÎT
telle qui se vendant à-t&iw le* paris;-, fcrtltur>p**F
■ , i 1
lions foreuses avec une lâcheté toujours la même ;
enÜü,ure horde de « é prit a b tes i tri y ailleurs occupés
journellement à (Ctrompre le bon sens de la
nation , à dégrader tout ce qui le faisait de gTand
et de heiu(l fomenter les haines, à provoquer tes
vengeances,à flétrir te réputation des meilleurs cl·-
toyem tout présageait aux patriotes éclairés et attentifs,
la guerre civile la plus acharnée etj'anéantisse
ruent, peut-être irrévncable^de leurs plut chere*
espérances.
En démasquent' ce (système 'perfide , .· en Attaquant
scs principaux auteqn, eu te» cowvrsirt à lafois
des traits piquiqs du ridicule , et des dagues
plut atétint du sarcasme , Chénier’n’entreprit psi
alors atii ¿uttte parement littéraire, Ce n'étail point
quelques mauvais pteto à berner t, quelques pktl
journalistes à livrer au mépris t il s’agissait de1 dessiller
les yeox de la nation e^idci pt ici tarte bord du
ytécipice ; il t'agissait de marquer d'une empreinte
ineffaçable ce·«nn-emii publics , dont tes trames rm*
fois bien,signalées, ne pouvaient manquer de d«V<-
nk visibles i tous les yeux 1 c'était un combat livré
par fe pMriôtifnSfl et· le bâtent , svi éternel* advetsaircl
de te libvt£ et à cette fouie d‘esprits faut ét
d'am« servîtes, leurs auxiliaire· assidus. Pour la promipïc
hoir, peut être; la satyre trouvait consacrée
par son objet* - . . ? -Ce
n’<ü pas que toutes ici peïaoanci qui macchoient
sou* les bannières des conspirateur* de
fructidor , fussent «entablement des contrc-sé*olutiflnnâires
; ni même qu’on puisse regarder tous l*s
son» que Chénier stesf «u «s droit d'ûQvtioppv
L'nqln:· itcfn
NEW TORK PUBLIC LIBRARY
(fS8)
m tenture-, c^mnaç ceux dfluiant
de la liberté. Fitta d'une foi» *ans doute il net ¡1 -vengeance particulière à. la place de la vengeiatt publique. Ma» en général il atéi4 anca heurrin " -pour trouver daui ceux dont il avait à é* plaindre.
Xcuxdà mime tpi mettaient la République eu péril;
(inni homme raiaonnabie de pourrait aujourd'hui tt, vaquer, en doute, ni'ce péril immise nt qtcdk courut alors, tri l?cxtf£ruç importance dorjt il ¿tait deli faite reconnaître, ni le courage qu'il y avait iiuiitr tqtitre une fauktc’opinion publique, et à dénontc' det. hommes maître* de. ptcique toute* les force» il* £$uv£inentent, El quant à »ci querelle* persûnudlü. jÇLéaier e«t asjuréipetiT plu« cxcuiabjcque routini« d y avoLr poeti quelque violence , On, si L’on vcbi, ,qqelqu’injustice. Objet .dea imputations le« pi” MipuMi ü c«i excusable d'en avoir été révoképcci- /bndémeut t quoique pourtant, â notre avis, tifa' 4«ur Btut d< «c» ennemi» le dispensât »ufEsamnit^ 4e leur répondre , et que le ion venir de-leur avait pluid üne foii tendu fratetneUement la main, quand -il« étaient tombé«, dam lem ai heur, dit 1« mettre bim aU’dçsiut de quelque« cris caioinqjuBx, ot Ici faite ■ làre dîna la propre Co a K tente', le jugement du public imparti» 1- . ' 4..., . . . .
En rendant ccrapteda cette ¿^tfre, loti de u première publication, nous üc négligeâmes point de faùe revarquet h fermeté de talent, 1 éclat du ttylti J» ùchesie et la variété des tableaux qui b .caracti- rîtc«t. Un de ucs coi ijtb orateur* a rendu compte Vieillard d'Anraur dam ua du dernier« Nall de cr J&urn»!; et il cité 1er plu* beaux morceiu». H
DijiI
Go gle
NEW YORK I'UïL:L LtERARÏ
( 1
tit nom reste donc aujourd'hui qu i
nouvelle édition, à noter quelques
transcrire Ici addition! qu'elle présente.
Pai<5 , au lieu d’un écrivain publiciste
peut reprocher de* tort* dans li révolution
qui ne mérita sûrement pai le titre de rot,
a mis un jeune poete dont la malheureuse
est, dit-on , de se mettre en colère contre ceux qui
ne trouvent pas tout excellent dan* ici vert I
D'au fier plu« inflexibles ,
Exerçant 1 loisir le pouvoir d'un bon mot.
Puniront Lormian du Tnatheur d'ctï« un lot.
Gardons-nous d'imiter sa lourds intolérance :
S'il sait l'art d'enniiyer, on lait bâiller tu France.
On lit plui bai i
Qu’au milieu du sénat, i la inémü tribune ,
Où la Ra· io u sublime allumait son flambeau, .
Où discutait Sleyes, où tonnait Mirabeau ,
Où de Verj*nitux souvent l'éloquence cuergiqne
Confondit Du mo fard au fatras léthaigique*
Le dernier teri est bien préférable à, vainquit rf* '
Dumùfdrd ltJutr&i iéthargijtu, qui se trouvait dan* la
première edi lia a.
On y lisait aussi' i
Lçmcrcr vous iklue <ru nom de Démôsthent.
Ver* plaisant, mais dont peut-être le sens est un
peu embarrassé-
Voici le même trait, mais tous une autre forme ;
L'n sot est loirjodrs va in : en pirunt dans la rue
Vous nommci Démosthcne, et Lcmsrrr salue.
Correction h e meule, .
Tomt XXUJi. T
□Iqinrüii b' Go Odgral Irwr
NEWKHK PUBLIC UBRARY
4
I
- <*9°j
' Ceul-fit , Hùf lei de Du- a'?aflkdehiiért, 'Wqc frddâÛQi* ihjaluiàeni rtotiv’ellM ■
L'ambition prérdlt tèi chkrftWrrs. ' .
Nathuk* fit îswïMit1 «rt+t fìiwttiétHtìV. iPo« grand urti* kuf deptfci», toût'siifctéi Ici d^ebirt
- A lenrHooMtén^l-tf on le* a *at tditfre. 1 Ut M»»aciïe» djntrkàr iÆWtfritMf-,
échapper a·» la peu tir ¡té t -- '
1 Vaincus pat l'aiiendtnydJtrtd.ètflil* erme mie III Ont cherché l’édat, IJargibl et l'iwitnikw
Ah ! ce n'est par.tNt#! qut Ict tetfHÎia biça'Eaitt Méditent i loiiw de durabili.mmUm î < .<
Ili ne fraadiiHant pelar fa limité uctch i Et ç*r eux la deduce, etì tjLnaMes^onaréet - · · ■ ’ ■ ■ r?, J î !t*
LeLdeux CKfflceèraft HttVMir offrirti ¿et à’ttiéHnti* tion» eficuiieHei t»
• . *5 , . :
4. * 1'
4 1
1
1J-
S ■- <
1 ■ ! . ‘ 1
»■ < - * -, - -. Quels furent lei effet» de cct'aHàbDÎt sy^iéme ^1)? Contemple no* dctiis , et ptonouce toi-racine* VWii ié eri-rtie *s#itJVàn‘t le HbnV’dh iftfrrtrÆ', " Bouta» dans !t<M 4e«)> W léUt érti refont? s1 1
I
'j'!·
L n
* /1
Voi* ¿"t* peate* aam dami, dei motta tanfi sintteMÌér:
Lei Grlcej , lei Verni* ¿Tua long crèpe * rodenti* < w mi _Prèi d'eSlei le Genìe elei guani aon Suro beau > 1 , ■ L
■'■ Et le* .BeauK-Art* pi euri ut mr un vaiti tombeau.
<Pri ittifthÌ&Tfi'aBhrVéefehft,:d|ÌAi( ftdùiir'e lei ffl a ali te ?
‘ Ss trace ens.anf’knlèt eit Tacite i co un il tre; '
, L» CaloumK tank*e i à 1» vois óe*.. tyrttu ,
De lei feux icruteiraiti* décliaiua Jts ipiatnp
---------------------------------------------------* - d -----1——» ,kj > .,, li- rri <| I|
(1) Le filicine de calamuia Mairfetrafgr ttjf tJUcitidsViì'i·.
. k . x. . .. ■
ì
*
Go g1e
Colorai Tom
rÆW ïop.k r-JSLic lisfla a.t
Qui du Vît 1 la Minât ¿tendaci leur» ravivai
Ont ijché 1« InrÎCH ■ crois sin« iar nOi rivage*. ,
Elle «Uvfït lei prisons dre su le« échafauda,
El sur le tribuual ht siéger le« Lourrcaux. Etc.
, . Ll ■ > ' -
Gc tableau de. 40aJnalbeun tfcHpM iuudle à rciraccr*
. ■ i > ‘ ■ - ■ ■■
Vois de» perte« iat>) diüit , ittr ïboi'u »tri mansoléés,
. I .... . , ■ ' , h
tic un fart beau vert, . · .
* r ■ t 4 1 , : F · 1 «
Aptèi le mi»rcç*u plein de stfHÎIiîlité, dini lecjutl
l'auteur déplore 1«anut d< m f<«e André Chénier,
«e trouve T^dditm» lapirl» co'aûdïnbl» i no Ut
allam la tran»çii,r* tQuta entière.
Ah ! Jalaslmt II nûs jdfarj ruélii ‘de irblrs orages t
VouLom^nan» retfaoiittr le tort g flêuVs des igéi ?
Far-tous Ja Ciktenîe et cet trahi délateurs .
Ont des humait» trtmpéi noirci Ici MenfiÈleuft.
Contre leur souvenir elle ote sither l'hhtulre.
Ban» la nuit, sert· le fiqil du temple de nirnoi/e ,
Elle veille , cl coknbat l'aüguste Viilié
Qui ùnnee i pas lénrs vfeh'!· FûJtérîiL
Aux intngues de efiür c’e»t eJiê qhi ptêiîdè :
Souvent elle enrbrlsL de <1 Ih'tatat bctoicidï -
£■ Sorbonne et Je temple tri. dut siéger Thémii i '
Riballier J’cleetHif Séguiet lai fut soànait.
Far fait elle habits h tfloltre ittlitiirtï
Ses elameurt pourmivsitnt Fctréloa dam lï chaire,
L'Hospital «« conseil, Tare nue an chàtûp dt Mart :
De nain même II «it4ur Lei pi» de Ifithtj ;
Et Caünat couvert dtj lit&ricrs de ^Eâtljiiîlct,
Au Lever de Louis , 1k crenva dan» Vcirffte«,
Lec Çévtqum long-ten» ont redouté sa ïBfct j
Elle guidait Etrille ) tli« impirkh Lcrticoir.
T 1
I
Ougi!!iJ Îi^n
NTWVOHK PUBLIC LFBRARY
<' ( )
K’eit-ce psi etle encor qui dan> Allient ingrat Bai Lit Armide , empoiioniitii Soeurs ;
Qui dam Rora* opprimée égorgeait Cicéron , Ouvrait let flanc« ghers do maître de Néron ?
Mlle espéra flétrir de lonpoiioD livide, La palme de Virgile et ie rayrte d’Ovide. ■ Si l’arrêt d’un tyran faitmassicrer Lucein , Cher uo peuple itieryi chant)ç*:répüblit*iji ; Du vulgaire envieux'ri La haine frivole A L'Homete Toitin derme Le Capitale ; Si Ica Int] triai ne nTü au fondrFutre prijon , iFita du vieux Galilée «bfemeot la Rmon j Si Dticaitt· l'exil«, aux-bùïd*:d* la ■altiqt'E: Si Ramui t*t frappé d'iaù pCOgnatd fma tiqUe 3 ' 1
Si je voit, du ihéitrt et l’imoiw et l’orgueil ,.· Molière admit i peine aux honneur» du, cercueil „ Milton vivant proscrit a mourant uiu renommée ,, It la mate du Tige à Lisbonne opprimée j .
' Helvétini contraint d’abjurer Mi éçriu 5 Le Pingre fnaÿiü, loin de» mur» de Paria Fuyant avec la gloire et cherchant rjn ui|e ; Le» ütù M ferment devant faut tut dÉmile ± Sur l’étemel fléau de Leur* jovM malheuitiuc J*uucTrt>ge en pleurant ce* morneI* généreux t Lenn minci irrité» nomment la Calomnie-
On ne voit pas toujouri ion audace ttuputiic » Tope cher 1*1 Auglait, Vajiairc punü^rm», · Souille« de« noiri'vetiiui de lia terpetu jaloux « Repoussant tes copieili d une molle indulgence , A Icort vert cnflamméi «LclirpDl la vengeance- Guidc parle plairir ven ce· divin.» écrit* , Le lecteur indigné confond dan» ton. méplat, Lei Blackmore» Lan pii t le* Frétons d’Angleterre ; L’avenir tout entier leur déchut* la guçn* a
J
Gcx igle
■ cm-al Farn
’ NEW VOftK PUBLK IJBRARY
( *93 1
Pdur J’cffroi tic* mechini, uù ¡ama onci barin
Gii-i eri n»mi flttri» tur de» tibie« d*unìa.
O poewi tir i'hnmnc et mc> dmu Badile» ,
Ain»i que „ unirci de cnyo»i in fide Ile» ,
A WintUor , i Feroiy , »oiu de nini bereeina
J'ìnì de voi coulrur* ibreftver me» jhdcuui f tlt.
P O É S I E.
a H A 4 A V A
H cnnniìi mti» premier m commenfint i lire.
De l'ut]¡ver» cuti^r aun iccand a l'empire <,
£t tuon Juut m le mot qui mi conte è voui dire.
4 jv r c ji x.
l·*jNTAxT'de 1* ddieiietw ,
* + »
Un n«n «ri i m'eotiethmr ; -
Oh ■ beiu me thu»H „ usi cene
On mi roii re ve nir 1
Me* roinl et man «piqué iinde
Sant de nfcmpirer dei e ipriti,
Oà blenni ipti» je produi»
Une filatiti ìn^uìttnde,
Qpoique je ne «ai» rLcu, i prop re me ut parler,
San» peine eia m peut me Uvn.
£*plic4tifnj di la Charade elÉnigme ZuN·. i&
Le mw de la Charadc uePàLciti ctlui de l'Ssigme m
6 Staffici. ' ‘
T >
L-dp-fll F»nni
NEW VCftK PUBUC UeRAlW
( *H>·
SPECTACLES.
T H t A T H t Si l'O P à C N. 1
Ce thcitrc. appelle té public fui de» aouveantés : il· Tient d'en donner oa< iu réfrénante, C’est mre trsg^t^e en ciaq «tes, par taqunlle F^teur débute dans il cnmerc dtatal· liqne. Cette pièce est ion premier ouvrage.
Ell· ui imtiéa 4'wr -p in iah'iui ék Hw<uik, commit à Vienne en 17-35, par ordre de Fïropératrice Elisabeth,
, pour In fête de l’-tmpereux Cher Ses- VL
Le héros eat ïlémuMcir» Tout te monde sait rbiiuitt de ce célébré Aihénkn qui, Ma4ç' de*'** patrie i agraie, le réfugia «après de Xercè», roi de Peue, qtt'ii avait vaint^ dSahtuine. Le rai l'accueillit, Le eoenbla d'hofiDenis! pfcù} il voulut ensuite l'obliger i commander pci armée» conirr les Akhénie*»- TbérÿirtAele tinta mieux s'caip oison ncr qi>t de combattre *a patrie « k*ub* injuste qu'elle, nr« éliie·*1 *eJr4j· - ' , . .
Dans la tragédie , la fille de Tbtmiatcrele fait FtxpMÎ- ùon. (Jn inuint!* l’a jette e i la «dur de Xtrcéa , où elle en inconnue- Elle appitnd atw apècljéeur» que »on petf. 5 our prie de te» isivicci et de se> vie luire», est, Iponi
Athènes ; qu'au le croit ernnt dan» la Pe/ac où ¡1 iourt de n ouvrant ^ançer», p ms que le roi Xercés a cirdonnt? par un ¿dit Après , quoi) Je fit périr. Le roi , dan» une ■pena. avec son confident, »«npàgne Iw haine h plus vtb* Jeune contre lotis J ci Grec» , rnipa au paeücvLei coftire Thémis tende.
. Au second acte , le hertu partît ivec »oui fil», Néotle- Il est arrivé jusque dan» Je peint même de Xercès, uni · .être rtcoate, Il ne se plairu, point de m. pttàe, et apparié Le» tr/n »porté du jeune Néoclc qui n4 respire que vengHpç·. On annonce un «nbattadent d'Aibeota , et c»*; ambassadeur Ci» Nanè» , F>mi de Thémûtocle et l'amant aftnê de ta Elle. Le roi. vient »'Mieaif iüiwti iHncpour iul donner audience; Thé mi» ta de et non fila saut confondu t dant lï foule des apecwetns. P^atièi.fait d'abord de» prpposrtio*!* de paix que le. roi rejette avec hauteur ï. il demande •asDH-e qu'on feî Livre Tirerarstoclê, s'il ex î la conr de Perse. Le roi répand qu'il fait chercher cet llittttti tacnri ; qu’il Ie ¿vitra pat, et qu’ii nm ie dut-,
ÿti lui-mcine du »»in de h veOgtm«- Lorsqu« ïxiiitH'
GOi gle
NEW ÏÜHlt. PLiBL
( )'
Thémittnclp se prête·« *a roi , m w·*
«l H, mer entre iea nuîiu. Xerués, frappé de La et de·
gr$mfafa 4 J me , patte euT-b-clump de la.haine à i'adaù«
14W4 et À la pjlk i il tl lui oihc ua *»ita daut
14 cpU[ . '
$fautÿtril Ut t’ts tfant.p^ là i il lui dpnne plusieurv
¡uAvjptta et Je fait général· de foutpi «et-arme««. Le héro*
lui témoigne La pfaa tÇW «■cosinaUiasce, et propre* d< lui '
iôniiirtr ta vie. Mai* lorsque Xsvcès lui propose. 4* tQm*
battre contre Athenq-t, il rejetjç ayeç horreur cette piopo-
Htioa 1 il p r ut cite qu'il aime lonjcuirg «a patrie, malpéats
IpjjMCKCf., et qtre 14** «t v«ux ¡ont pour elle. Xercfa risdjgni
¡de m» refs* . maii inurdement ; rien ne peut vaincre
U cimimnct et la. ffaidué de l’Atlitiiien. ,
EmS» ,'aptcé» bien de» combats, Thémistocle, forcé d'être
LagcAf •rtwxs lç roi ou. rebelle en vert Atjisii*»,. te résout,
i mourir 1 il feint de céder i la velouté de Xerfèi, et
prtjpift dp iafaf à fa faci 4m 'XfaUT k ÎEt^jiiH dt lui tbéjr.
Qu apppiia wt au^çl p< twé jf·»uf’ *awf^î h p*i 1 J lu*
: bi^dçiv grec? If fal* fl b ^>k de Thlqtifatàcfa. k peuple
' ej fat prÊfret jçuit grffttit* i le hétQl . ap Üiu de faire le
. j^awend Xtzffat impycé flu'il ÎM< emprisonné y
i] fpeurt pn fai^t^ fdff vuiit* pope «p pa.iiip , k roi,,
et pour la ptbf enfre 1» detne peuple«· Xerfat* ninnucr t.
Up peut tard , qu'il a]La.i[ Ltnancri i tu projet* Jujsiilei,. et
ne pln^i'^Ki-eer de Th rmimode ap'iJ Je servit contrp Atheticj.
L'a u te ut de *ptte pkcé'mérité certainement des éloges et
des encouragement. On y a remarque des heurté et de*
. dcfkHt« ; le principal «fl qu'il n'y a pat Unité de héros ■ if
c’tai qui trop vrai que, dan* te second et trui»jeme acte,
1 Tbétiismide est elFaté , Acta si mime par Xercêu. H^tiuau,
poete G’intrie, travaillant pour une cour et />cr nriirt, a
fait son raètieréle-fiàétrHT en donnant un fastu rôle â'Xrrcèf.
' « en falfiE^nt pûur çda l histoire qui nous apprend- que
et toi était un fou ffikhahtt ti Taütçur italien eût dû. 1 Voir
dsf républicain, p^ur (pfctatetirs, il trtt vraiiembUbie qu'il
e-jli é{é pim fadei* 4 la vétitc lafatoriq^e. J| y aurait trouvé
on dembb Mantagiq | «sr PX peut U distimukr qu*
Xereès fait tort à Thétwijtod*, et que, dan* ce mjej tout
Mmiiulf, r’eal 114e mal-adreisa que d'avoir partagé l'adaiityiipn
cotre deux personnage«. Les rôles du fil» vt de Ib
W,lr ion| tréi-TCligvibanf cl â^prit-pté* in lui les. L’aclioü ert
faible . {faripèé d'irLsideJU ; Mitai me en a mi* davantage ,-
ti trop jeut-tire, L«t enircér et ix* tûriies ne acw pruquir
Go· gle
r^6 ) ‘
jitniM tan tiré#» ; « tu toot, I» pit ce est d‘nn E*®11 ntrWe er¿leri', mais ¿»«.peu d'iniéret. , ...
Le iiyle te i paru d'ahe bona« «nafen*, exempt de muvit» goût * *i üùhle na» mfhrre ; il y » de trés-beLie* tirade» , entr’aptres relit ùc Themistocle exprime· w·* iorcuT pour i> patrie. L'oiiviige a obtenu un grand mccii ; on a demandé fauteur (le cit. Larnac}). ¡1 »paru et infe lueiJli le* .justes applaudisse menai du pubbe.
t ANNONCES,.
L* JfaijfMfr ¿t min filt Gustave , romance de Jruffiret , 4iuii^n$ et »ccouspngtieineitt de claTeciB, pxrMchul. Prix , 15 A Pari», tue de Vau girard » ap. noi , derrière
rOdéon , dû 1 en aotiitjit »U**i pour ^.Courier des et
du Afiviticrm-, tDoycnuàDlÔiir. pour six roou, et rî Lj*. pour l'année. ' ■ . .
* ’
■EjfKÛ» îTu^# Uisttire df is Ai^dffiite et de la Ckirtirgit député Lent commtTictmetilfiinjii’a ao» jour», ainil que de Jeun principaux au tturt, progrès , tojperftttioui et erreur» ; tri* .du; te de l’anglais de M, W. Biack, M» D,, par Conry , docteur ta médecine de l'univeriité de Montpellier» Un volume Prix( 5 liv,· A Pin*, tlutj. J» Fuch , Libraire , rue dea Maihuritia ( hôtel Clutry, n". 334- An Vf,
Ptifis par detnaudet et *épouiel , à J’ossfe
des ¿cale* primaire*. Un. volume W-Jï- A Parie, cher le même. 1.797.
Ti*iU lits Maladiesdti Fe»n»s rt dtt Infant, par Alexandre Hanùlto" , proftiteur 1 l'uiiivetiitè d'Edimbourg , etc..; traduit de raujLai* par F. T. D. , et rev □ par 1« cil. J. M., m:- decin. Un votüme b*-®’. Prix , 5 liv. A Pari« , thet BaljUar» frtre* , imprina·un*libraires » rue du Foin-Sunt-Jïcques, ■ g«, ij. An VI. .
Ctde d» Tftniartiwes,ou Recueil de* Loi*, Arrêté* du Directoire, Ltécisioni nunistérieücs , jutemtns de* Tribunaui, <t ConiuLta liens* des J uni consultes Le» plus accrédités , sur Jet transach¿nsuaire citoyen*» Hitttlr«» «* rente», peu- lioDt, 1er mage*, Lûyrri, marrhé* , etc. ; ™»i de» tableaux de* valeur* lucctuive* du papier-monnaie , dressé* dans1 chaque dép*c«men.r, en exécution de la ini du 5 mesiidfft1
V.
Pr émigré livrai son formant dix feuilles , îlîv. franc de pqrt, A Pari*, de l'ïmpiùnetw du Dépôt de* Loù, plut du CartO Etfch · ■■ . ■ '
. . f
■*■■ -·—*. ■^«4 t*
Got yle
Dnglne; Ircm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
; i
í »57 )
NOUVELLES ETRANGERES*
T U K $ U I L '·
De Burlhiwi , If janvier j ygS,
VA h irait peine * eXplsquei les mccés prorfigie»«
de Passwan-Oglu. On ne conterait pis qu'un Turc ,
un bac La qui toute «a vie avait été entouré du faste
oriental* qui s’ètiit cuivré peodint long-(ernt de»
vapeur* du pouvoir* te déterminât à prêcher et à
cptnbatlTe avec tant d'acharnement pour la liberté
et l'égalité. On concevait en corn moi us qu’un homme 1
qui ne devait ton traître dm* Ips tocubn!* que Ja tactique
de» Musulman» , eût acquis .si facilement let
connaissance» militaire»*, et la tactique employés
i du ns le» armée* de» puissance* de» autre» partie» de
l’Europe. Der lettres de Sctnltn donnent le mot de
h 11 est certain que ce.rebcllç a sous se* ordícsplusieurs
milliers de Polonais cotnmandéi parle général
p Deuîiki . ukrain*»*« , le mirar qui, il y a quelque»
moi»* fit uot invasion dans la Bukovine. D’aptéi les
nouvelles de cette partie, les officiers pôle ns is qui
- te tendent à l'armée de Patswaa Oglu sont employés
en qualité dadjudans pré* du chef de l'in*direction,
et ce sont eux qui dirigent non seulement tous Ici
plana militaire» , mai» encore la conduite que doit
tenir le pacha pour accroître le »ombre de ses partijstii.
De cette minière, Jet peuple» sont conquis pat
l'opinion , et les troupe* du miran sent vaincues par
les attntr. Au reste, ce ne sont pa» seulement des
' -fiieiert polonais qui aident le hacha de leur* talen*
t de leur courage , c'est "une multitude d autres ûflïîcf*
étranger* qui se liguaient d’une üçon étonDantc
Go glc NFWYcmK Pi.n;ir liba.
( i$S X dans toute*lei opérations de guerre.,. Qn e*t curieux de tavxùr [ ajquteptces lettres ] u
*ition de celle année insurge nte , d'aprè* les lai tut de ces chefs et leur but évident, la Russie rester^ loujrt«apecutrice. d'uti phénomène qui poumit peut-être amener une Rt^uMiÿü* Maiwtnttant dinséreuse pour s» monarchie. .Rus*]*.
Di , PttfTt bourg t itl Si jgnvirf,
Paql F'. ¡vient de faln publier un ylsafe dont le < but est d'établir ¡'équilibre des recette* et de* dé- : penses publiques.Cet édit l'û livre par un. appcrÇtydl ctxjtii a été fait dtpuiJ qu'il, e>t tut le Iran», pouf tncttrf les Buancei sur un pied plus économique. Qh *4tait proposé de doubler h valeur nutnftiquc des monnaie* -de Cuivre ; mai* ce pUn sa pas été eruvri L'riu a jugé plu* conreaibk de faire fabriquer de» monnaie* d’or et d'argent, inférieures aux «ueienne* p^rleur valeur intriiu«que-
Le comte Brogltn vient d'fitte rfbmnié général* rtiajor et chef du régiment de Jamburg , tairasi ten.
3 /ffTizri Oütrp lf| ?ugrrwïrjt#iipp# d'impôt* **i- pnléudsnf Lu La »e du, 18 décembre, la capitation dei payiana, des fief» et teigneuriei de F Etat est augmentée de si Eopeks s rouble), Les négociai* paieront i pour irjo de plù> Je leur* capitaux; et Ici bour«- çeoï*, S.q koptks de plus sans disriuçrinn, P’un autre côté, Paul J*\ remet aux bourgeois et payons cuyjp 1 ton j millions de rouble) d'impôts arriéré»·
■ Da k imAiér. Dr Cepntàtigtu, ri it/fwitr.
Le conuqerce de noire vifleaété vivement affecté du décret juÇorps législatif de Franc« ·, qui ordonne Ii iai*ie de toute* ici iparcbandûej anglaises, mérae à bord de* navire* neutre*. Il a fait de* instances auprès du gQUTe rue méat pour eu «biçui1 W1* protec- V.pn puissante. ljUc lui m été accordée, gt déjà deux vaisseaux de ligne on t reçu otdff 4« K tenir preti
- à faite voile, Lei ra^xqaux danoi» qui vont aujcûtdei orini^ki > ûp qui qn ityjtnuajü, xçrosix cmqîic»
Got >gle
Ùi"jiiini i cm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
t *9* )
jusqu’à on# certaine hauteur- Sauf doute notre gou- vérnemerite'cri tiendra à ce* mesures d'une sage prédut ion. On voudrait bien l'engager, ainiique celui deSuède,A en prendre de plus énergiques ; mais' cet deui purstancM se rappellent que la Fameuse iwutrd- tâ^arwicl· dans la guetr· d'Amérique leur a été plut onéreuse qri'utiîç, et qu'elle n’a et d'avantage que pour les Etat* et les viHti aüséatiques , qui eu ?nt psnfité sans contribuer à tes dépenses.
te canal de Hohtciu, qui « pout objet d’pnvfïr , entre la mtr Baltique et la mer du Nord , une communication beaucoup plus facile que celle du$und, continue à avoir dçs succès qui démentent tous kti calcula de l'envie et de ['ignorance-Ou peut en juger par le tablea u suivait t delà navigation qui s’est fait# par cede voie dans le cours de tannée 1797/ ixitrim't· bâti me ru chargés ont été«
par le canal de Hchttin . des pçrts nationaux à d,e* parts étrangers^ 119,, des porta étrangers aux. port* nationaux; 53g, venant des ports de la Baltique, ont traversé le même cituil pour aller à d'autres port* etrangers ^principalement à ceux de Hollande; 170^ venant de la mer du Nord >78, variant du port d /jl* te ni, ùu y allant, ;
Xmÿ«|ian iniertrur^ 1 navire allant en Norweje : 3ï, venant du Danemark ; 3^, allant rnDauemarck; lié , venant des poi t* du Siçswick et du Holsiciir ,, situés sur b,«1er Baltique ; 1*4 , allant à ces ports, [J36 navires qui ont traversé ce canal daus le cçuri de Tannée 1797; qui lesquels navires il y en a rrbo d'étranger* , dont s 4 in a Lai*, seulement, tî daii, i5u, tant de la Suède que de la Poméranie *i)é’ ctaise ; 536 des dtEçrcns ports de* Etats du soi.dp. Prusse, etc.
ALLIMAGNI.
D« „ U iS jevritr.
Nous étions depuis plusieurs semaine* dans 4e md« anxiéiés, au sujet de la miititn secrette du t> Léonard Bourdon, à qui aucune révélation n'é-
Go >gle
ICEWYOHK PUBLIC UBHABÏ
!
.. 4 » ■ ; .· .
. ■* ·* ■ .
tait encore échappée » lorsqu'un Courier arrivé ici de Parit, le 14, a apporté au ministre de France Perdre de demanderait* trois villa* a nséa tiques un emprunt de rS millions de livres, dont to pour notre ville et 4 peur chacune des deux autres- (Jn assure que notre sénat a acquiescé 1 la demande du Dirextoire de France, ceu-à-dire qu’il à promis d'intervenir auprès de h bourgeoisie pour réaliser cet emprunt ; car on tait gu'il ne petit pas lui-même disposer d'aucun* deniers- Et Comme nos caisse* publique* *, obérée* par la Foule de dépenses quiîont à leur charge , (eut loin d'avoir des fond* disponibles, les se millions qu'au nous demande ne pourront se réaliser que par le* contribution* volontaires de ne* commerça ns- Nous ignorons le parti que la ville de B rem eh ama cru devoir prendre ; mats on assure que celle de Lubek. s déjà fait une réponse négative- Elle n apa* prévu le* suites de ion refus ; ou peut-être la nature de sesrt- lit ions commerciale* lui rend-elle moins redoutable qu’à nous le ressentiment du1 gouvernement Fr a nçaiu Au reste, l’alarme est générale dans cette ville,Mût» banque, notre commerce, notre navigation s'en res- iwitcnt. Les propriétaires de nos b âti mens posant plus le* faire naviguer sou* uotranOm , les transportent, par de* vêtit en ¡.mule et /àjles négociais anglais qui se chargent d'obtenir de l'a mirait té anglaise-une escorte pour «s navires.
Une société qui l’cit formée ici dans des intentions très-innocentes, sons le nom de Société phildntreptgut, Ci qui vit composée sur·tout de patriotes bataveset allemande, ayant excité très-gratuitement ici inquiétudes du sénat, elle a écrit à celui de nus sépittur* Îui, tous lé titre de frelrur, est chargé de la police e notre ville, une lettre où elle expose ms principe* et dissipe les préventions qu'on a voulu ¡aspirer contre elle- La réponse dn préteur a été sage et trè*- convenable. Cr magistrat □ 'assuré la lociété philanJ tropique que k sénat, dont il est l'organe , ipouf elle une estime particulier«, et qu’elle peut complet tuf sa bienveillance- .
Dt H.aiicuü , 1« S 3 /f crier- La députation d'Empin, apd*
■ Goi gle
NEW ï·
1301 )
duaï séancts tris-aeitéet, a donné, T« Æo , tins noie mit wdmitre* »laçait, Apres un long préambule trèsdante nta- hk iur h grandeur des *acn£c0 que k République exige, elle 'cornenténtiu i céder i !a France h moitié de» payé alfeinatidj situés ïnr 11 me gjuche du Rhin , s cm J la «· serre de la ntiÊcstirm. ¿’Empire et ¿t I1 empereur, ti i ■condition de ¡.'expliquer ukétienreitient iot ' Jei tBodifica- titris ne cet taire 3 relative! 1 cette menité concédée el le» lie -mile· à fiser,- sou a le rapport au r-tout dune limite mili* wiia- Elle finit per demander ,'àm le mérite de cette offre; que lei Friuçiit etmte nient enfin 1 observer l'eimistice et j retirer Leur*'troupes de Ls1 rive droite dù Rhin. '
Le lendemain il , lea.plénïpot>ntiiiTis français ont remit une contre-note, par laquelle ils péniïtent à demander tout Ir cûnri du -fthm pour hmit«* , sans entamer aucune-· ment l'article des urtdi(¡«lioni ; *t icifciént i ce que là députation d’Empireiât 1 ie déterminer promptement *ur l’objet de leur demande’, ddeiafriri t. inujpnn que la dé pué iiiiéri sers retporlcablé des suite*1 de son refus, qui donné lieu aux intrigues duvêxée* leudmtec à former une coalition.
Cette nouvelle déclaration ».donné lieu à tint séance ex- trsorditmirê le „ , q'hi a élé -fort orageuse, tant sur1 l’objet principal que *n* Udivarùté des opinion* qùi «ont liés- [Mrtagéei, ■■■■;■■■ · ■ " ' 1
Il fi ut obier» et que' presque loin kipiÎuces électedri et autre* qui perdraient leurs Etats par h ceaaibn , ont voté en faveur, ioüs ]i réretv« d'indemnisïtioii sur la rivoldroïrt du Rhin. Lt motif <lp <«« dttenflinirion est linjibk : hé électeurs ejpcreut d’être dédomerigr» par ta rouctcnod d’autres Eut* ecitéviastiques sut I* rive droite , où ils w- raiejic â l’abri dûs invasions dé» Français/ ’ ' ."
L'électeur, de ÛavîeVv, qui perdrait par' Il Cession une partie précieuse de se· Etat» > et qui ne yoit i sa neuve- n*ncû MûdbiO pays qu» puisa» lui litre don-né ïcl indemnité, a protesté <oupcej «l·1· écrit une lettre circulaire i toutes Je» psqiraùpce* de l’Europe psur ¡Ovoqner la ç^lrantie de sel Elan , .tupidie par tpm le* traités, Le dut1 des Dem-Pcrnn, ^ni; avait ; proteste wee loi, a retiré sa prtACblatioü.
' 5pZ1·*- ht Lacérrt, It <7 Jï&riir,
IJ s’est <anu quelques uiemblées da communei i Lichen, bourg situé tribord du lac de Zurich T . cio. f-licu du pei.it pays de. Match', qui était soumis mi cinwn-dt Schwife. Tout 1er membres de la1- régence se sent abstenus df paratue é
Go gle
E’dQi'Jl tT'Hr
NEW WK PUBLIC UBRARÏ
f
. . I ' . .
h dernier· , et il* ont bien fait, tir ils inlpirent hclimç d'ïveriiûu. On te rappelle, que Je* h.*biiLni de ce pjfi, ipoi dtinitidé à leur) ratvrfat*f du.qanmn de Site· ?|uetques adouci tic ru *p* au joug qiTpn fafaait peter sur nu, urent repooisét avec celle durcie ijetp Clique qui u'eüqK trop fauiiltaie à tvn* feux qui .iunt eu pOrstiiion ptnat- tirtite d*uc pouvoir Depuis cclt( époque , le retieata»ew farmeuiiit parmi cei bibitiit*» <t n’auesd^it qu'au* oçr* lion d'éditer. I|4 «'Eaiepdeat ■»*« cfitu de G tuer , autn Seul piya, iLuqo'i préseul jiy>i df* ca^loqs de Sihwit· « e Gian*. Le :petit comté de KutïuuLt t au bord du ta de Wattan*x*t, qui ippar tenait nu ctnioa de Scburiu. jut’ tige cet disp exista tu , ata ai que ta coml» d'Utmich, q* était dam Je dépendance cooicau^i de était de Schvtta rt de Glarii- Ç'eit ¡.inii que l'erpliquetu lea dtiposittani pei ' favorable* qufi, manifeneni pour la rivoluttaa qui i’npatt, (Il ta^lOQl ioi-dinut délPOi:relique· f doit tal tN^CV ™l (Lit-fondé· i r*vcn(jjqtXT o*i piidcipcl de Liberté et d'tt*1 lui que leptv petite «ouririim contiiin d’obier ver i ¡eut
. .- :■ I ■ . * r ■ ; ' ,
. La députation Gritozu , rmeipblée 1 Goirt, a rb*l· de demander i j'Etat de 2ur:cb la tttnùüuikidbxi uiineJlt dé* prîncipjulx arddiâ coutùiuhounei* que ce emtou et quelque« ^Lfc^opi; adoptéi, La *6 de «« «di » elle d*Jt ddiberer *pr Jet tqodj^tima «diptéec m citaeatunéii > ¿onf. peut être, spte*p:ib|e J* coü*(h.sûou «eoqpiiquéc i* payj dei Griiopi , et |ttr L liafaun pJ la 4· aitio· ioli·* * qu'd ¿oit fumer avec La Suttaé- ' i □
Le tioiqveau chargé d1a£aire* de ta RépuHiqat FtMjmtk ta cil Florent Gjiyoi, > pjétauté » ta (¡H »d* takm dt créance , «f rt aidera défeMniifa , m i JÛûijfc ,- wia 4 itai· chênaie , ,. ■; : ,, , , , > I- ■ ‘
Ôq travaille 4f diffitiriM cité» 1 Ja «mw«î»· d’wi nouvelle dicte ^Iu'^dqvc- 'G’eit Lucerne qut rt t faille première prof Q lîqon , sn lDEU9B(aï)t ta dlilT d'appel et 1 cr-Lte dtei* Ita reprécemtan· de. ce* paya qui » toiaro< k Thurgau, Je paye de.Va.iid, ta Rheintbal, fa Toggeabuargi etc. , ont clé louniii à la ctmfcdératÎLiu helvétique, M q^1 rcctanjcm tatir indc^ebdatice. Zurich Et Berne q'oM f™ e^e^rc 1 voulu MHiienut à la cvovocettan ,d* etete diète. FLlu récsnunrnt. r£an du Bble , qui jet éu pote*»;on d< prendre L'itùiaévti^at.tMi w qui lient é ta Tcgirrirattati Je ,ta S^rt, a 4>idpû*é *inl· tagtnres -ariitocradqo·· ée toi: tarte j dans une ia semblée particulière , *iu La nirettta
r- Goi 'gle
Originel Ircm
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
(363 )
de retenir lei lieti* dé tou; Je* mtmbrti de ia confed«'’
TJtióA helvétique , et de le* réunir diui une constiuiü^ii
commtiiié. Mils'le* esprits sont i prêtent trop agiiei, trop
dïvrtl»', pdur 'qui' et vcéu'de' éoncorde et de paix "puit^e
êiie-aciùeijlj coidôi'c JL Feût été peut-être dapi sp uoncqt
pkïCifpié; ■ " ' ’ . "' î
Du i3. IL vient d'être conclu extre 1« génénJ fruflyai* *
Bctitje, quj. cùrtitQàuLle dadi le pàyi de Vùüd ,b«.l< général
de* tcûtipEi taiuei, une suspension, d'arme* oui doit dwrçr
jusqu’au retenir d'un causici envoyé mu Directoire de
France, . . ’ .,' L . i * -
Dr -Baït* ir i3 fnrurt Hier ou i -doàttê , dans notre
■sscmblce mnonalc , U nouvelle que le* Çi**lptû* T taci·
dédiisuücBLptétisiile'da^fcwïe, étirent entré* dam la Stesse
et »'¿taieo<. «*p4éé* dta'. bkitlùgM itédiéni-Noti* êtaimqVfc
bientôt, sî, par cette démarche , ï|* ont^oulu: faire valoir
leur* pré te n l tòni sui· A* "paya 1' ob ti élit n’a ¿’au tre objet
qu<ide taire'umdiveàsia*. en tìtvdur: dé*' Français, et impétber
ptfr.Ji h* peMs canlwt d»Fournir leurs cenütigtiih
à J'afTpct, île* &>■*■«*, . : . :. l.· ■ 1 · ■
¿tdroïr -Urite iati JiratntJe Imuimsie,. Jr
a .il ■ i. ilL l , H · I . î_8rt ffiéfJa.ae-TÏ.Î'· '
. :>
’ C'eit aüjpùr J'kni que le* cnufcrtûcc* çondUatpirti dsi»
vent ^'ouvrir c«lrç |* général BfH*e *V le* dépuléa be*?b·*-
On üe sauraii trop prévoir, trjcOre qitil· en sera le rêaülçrtt
car il y'i, du côté de Berna , de* préparatifs sérieux t*
beaucoup if olsi inali on. tu attendaci, lei troupe· frartfitm
(¿ijùnjüé npu* hisij«ni pi en peu. latti i, surra « anilina Au
fraca* militaire , que le peu de liberté, qu'on nous lai*3*il ci
b rranqwiiüié dont nüus joui*lÎ0H9 *c. maiptinWH!ut 4 ivfùa*
français astine*. Avant « nous quitter., M neui oirf duanc
hier. iaàr Tepr,quatrième bal. No* jeune* femme* y luraitiit
figuré'de 1 nifi de nre grâce „ li .elle* ¡a’Maipat pai su ipovr
quelle destination, leurs danseur* parûtes* le lendemains
niais" à la veille d.u:ic guerre civile , il est difficiie d'avoit
le rra-ur à Fi dame. ' , .
pfgtiè Ta cònquete de »Ciré liberté. A quelque* (êgerj lé-
■né lé s pfér entra deux au trois de nos peuplade* , tuub
s’est', pu**Ç pacilîquementon pourrait dire Mgmrawmnlw
Ceux que“ tóme ipuovinòu t medie en bien, fatigue et
Go. gte ■Jl Iran·
JEJ-DC LIBRARY
I M 1 ' ‘
effraie, ont subi uvee résignation h jtug Jt U Itittìi'Tta
• ìei «alici it felicitaci franchement , mai* Uü trMSJUUU,
'dt l'irnêlipritictt ftiturede notre deulnér. Le* ttas dentei iota çlair-«cmces parmi cou». Le calne ¿e U e« cit lu tu-oin* h jouirait!ce la pim douce pour ccui.'pti-a Itiqtiel* il u’eit pu le premier de» ieioitLi* Hûri de rnn fronti crei, nca bommes »ont belliqueux »au* Joule ; dm Jcyrr foyer», il* ne p&Aettc de» attua* qua pour ic-u-r si- 1 ■ rete perarïttrielle bu pour le ma in rien de la tranquilli^ p- d>bq.*e. On vieni'de' kver-poOO b tu· ire* , destinò à «n- csunr i la rcgéuéTiiioQ'de nôtre pays, ét À y penttf le» troubici ïnierieurs. Nsm *cmnnei bien certaini q«'i'! jqe çotDtq?tirant, ¿ucjin *uéj t et qu’.l* n'en auraat p* ■ réprimer» j. ., ■ ■.· .
1 _ .Le* trqvpea française· qui »ont pnrtie*· « a**» d'être je an placée* pur un- corpi id* Çr*ù homme*.
' ' Italie. D't Jltme * h î ftvrier.
. , ( Jftlt du rtJannrtJ Quoique k goiraérnemesi liée- ^ntiqpe de. Rmu p* soif pk·;, tw* ne qui a -précédén , chute, ion* le* effort* qu'il a fait* pour rempêcher, rp- paTtienneot i ïhiitoïre,; ç'eit ce qtu.ncua détcrminE lliet tonisi le* nouvelle^ que pou» re ce ve on* d'I tabe jbt qu'i l'entrée de* troupe* 4t )■ République dui h «p téle du rtiotide chef tien.
Xb »4 janvier, M. Belinotit* Pigna ic I lï, miniin* d· N*pl*t, «riiva 1 R™tj et tut dés le liudemilo utit tanfi renfle avec le uitit-pert. Ou arrêta pimi eu ri penoonti E’ découvrirent , dit - on , nue nouvelle conjuration l«- ite À brûler Te* irrhifes, On donna ¡'ordre dt mettre en état d* définie le- château Syitjr-Aageetl* place de Terni- Le-3 février, en reçut h ¿olivelli que le* troupe* ks- faite» »'avançaient tudjom» ; qû'elita avaient fait ptW'1 nier» de guerre tBQh/èigi)tur Celino , gouverneur de L> rettoi te colonél Grassi et la garnison papale- On K Ai· *id», itir Je rapport du ¿tfdiiil Capraia. et d'après IW
■ de M» Je murqiii* Manfredit», minime de Tentane, !>► , voyer Ati général Berthi*r , pour arrête* ta marche, wF
dépuiatioé com purée du1 cardia kl vicaire Ja S^naglii, A* Ïrélat Arri go ni, du pTinçe Giustiniani, et de ramtmsaAm • Naplè* Beljnoti« , qui forait L'office d'inlerctiirnf. L’agitaiion du peuple augmentait k mentre de J approda de* Français; dda attrÿnpeniebs ae formaient, il uilait At ■ornbreuïei patraniJkj pour lei dissiper t le
palai i nm·
I
ombeeurei pairattdkj diaaiper il
Goi g le
TJI
■WJC UB:
■l^eJ , le* 1
rf^ m Irt .
( ,M 1
tievqo ïan.tiriiine » même èie me nari d’être pilli et dé t miti
Le iucllic jour on reçut le Ltioliileste du gcneiil Brrtliitr, ■ t
qui ra*iura ¿oui ceux qui vivent de (upeittUioii. Ítí-inua*
kimienl , d'aprèi ce mlnífeite , que Rome pourrait être
dépou ilice de iej chef-d’ut la vie s, et la tuiseié du peuple
augmentée ; tniii cela leur itupartutf peu, pourvut qti’ib
tonserv.i.i jeut leur eüipïrE. *
Du rd fivritF, Le cit. Alexandre BliLÏjier , gt
clieF de l’armée d’Italie , a danne les deiax ord
qui oui rte public· et affiché· eu franc·» et
Par le premier, les diati* d'aiik datai k
juridictions .civile* fl rnmi utile* des aiuluSi
franchise· de leur* palais, aitili que leuis
lier*-, reale ni juppiimés à djLar du plèiChl
Le is cenuri urdrt; Pa™.ak
h II cit ordubne à tout epjigté Fiapçu* de
et tour le l Erri LO lie de la Répuiiliqlac Aütuaiue
yiiigi-qiLaiie heures du prr*eui ordir.
. 11 Tot» étui gît* fiançai), noumnteqilt cardinal Maury,
août expulsai du territçkc de la lïcrLibliquu Ru.jialue, ci'-
devattt.Ëut de i‘tgl5*e.
*t On cxéculeia i ktìX.rgaid. la Lq.i qui pidptipe h saisie
fi vente, au profit de La République Fianjiin , de toqi h*
biens , meubles ce imnieljLlcj tr.mvçt Oti t leur ¡ippirtcijjr
¿un les paya cicxopc; par |ci aum^el fcit»ça||eit·
1! Quanr aux prènci ft-iti ç ¡1-i dépprttjs ili peuvent rester
paiiibkuirut uù il* *c Li..uven[ , jinqu'à m qti’il ail été
pris 1 de* mesure··- puàçUliercs, )·
Le deparLeiùcut de 1» police Vient d± publier la pkL-c
■ ■ -· II-. U ,
■ 1 1 ■
Ze l6 Jïcnirf , an 1*1 de k Rèfailijvr lìontafnc inte el
«
pri.h ,r à leur egard . des. mesu
Le de paiTLeEflicut dé I4 ¡ jli
* iinvaàie :
«. «e -J « ■! . 5ts|J _· E
L 1 B t * T É ,· E C A *. 1 T £.
' ihdïttlïife, 1 1 "
Il cut inutile rit 'démonlier pAT dei pil&lçi , au peuplé
(ou ve rain de Rome , 1 .iniquité du régime qui vieni dacra
•boli, et 1 atuiiiaijc de cé. chanpeimut. Tout iiomii'e hi»4
ree gu nuit que la volonté de tout doit prévaloir tur la volante
ou k ikiputume d'un petit nombre d’iutérenô, et
.que f le co usent etnenf unanime <k» citoÿens qui aiiqtqt la
fattit, en plut titre et plur vnidiqne que celui Je3 étranger*
qui rompo sai eut ua converti émeut inüTimtiiquc ri
mODltiueuK dani ¡on eiuemlik : le* abiti 1 leur cùmbk t
k iLetiÊ entélatit de btaucevp !«» rtrtnm Je J'Eiat ci kt remi XXXIU. V
Go< -gle , * NEW YORK PUBLIC LI BHARY
, f So6 J
fittnitri Jej tenter ¡‘binili en, U pébunc de* eipecei ^ni rf* dumjen[ lojjfn lei chu/n J I imponibilire de iirhmter, Ja Modicité et E'biFjiTtt brigaudaje d'mt raoiiDite Îitiifiée, J’iniPoli te cMw'dé'I'aBteu« monopole de »lite· lei rieo- réti, lOnt du pTeuTi» incooititihlei de> eicêi de h tyran- àif.1 Ân*»i fe ¿ouvertsrinent provisoire de h République Romaine, qui tient de reprendre téi droits mhquri, prozìi« de Jt’dteuper évite «ne çwitrente-énergie du ntiblUiô ment de Tèsili et dt 11 bih née do commerce, a’mji qui ■ de ripptoAndduernem dei vivrei et dei antr« deurérr Ul· témfrei i Th lubdmnce de» tiltytni, Aujourd'hui il il ’tonlem/ d’iànoncef qo'iaremnrineTit «g 'ieri fonvetturg , du Moni-ilfr-^ieié , pour rtndr* 1« iffet» drpoîéi jcuqi’i - cMicurrene· de ti ïowian tfe vo fatti. {’Le vaut en.
Virus il l'i/s de riocienne nsoànirè de France, )
Lei KeAiiirtt filarti, peétilidé· de 1r proipéTirf tatiff dL liip^epu bHqtier| 1*. ferì ftdr brrnhe-ar, «ont invitò i donner de» preuves de fetir jote ir de leur pittiaturtir 1 per do* ilium mirro ai qtn etteobr lien «îJmrrd'Trtri et d cruna.
Four toaronnèt écrit' iïte paT line T^^nSon fratertt■rfl*; il y Injl drmjnrhe voir un bal publié et gratuit lu ifiar.d iljelire if Alibrtij, tniii uni triendn qnt ce ÿéért
de divértiiit meot u'eat qu'utr rei te itrllmt de U barbari) du rétfrtnc féodal·
Le Juin ntdre et Ta tritrdnfllM de t ertevi l(^ ertjeniqM ’ tout ciio'yt» g'idéniifîc t ■* volonté générale.1 En eorite* ' ^uence, thtcùn est ica» de prendi« Ir cocarde ni rioaiki rampate dei coni cuit tEatn-hf, npjff et rouft, tenie qui pnrftM II trKafdé dune narici) émngtrt seront obiiférd* produire le tetre qui Jet y anioni«. «■ **■·■
Le peuple letvifraft» de Rapai 4 ttu ta pis lie an
ip,diou:i Ici iTpacucL'i du jeiuvcruemepi, »boit ; ib^l* w· t lire et l’ordre comihaii JeoL qui ^ei aigues de la ìc tvitnìr
»aient retire ri es au plutôt et de suite pxç ctyjt Qui ri11* géuïeni céiA ïnjftsfe. pretini t‘ioU.:7r' r' 1 ’ ' ™
En aboli'imi tls cdtitFiret Üt Vtstlavâ^e , ìì cotirieid luigi de'iupprim rb Joui tl'i lî^he) ifinidctifi dé fit uu?crtj tje' /ea c o ri req u elite , lenii. lei‘ oltires ' dé cbevalerife , lu clé» d'or, tu tirrei de nobicist et de préèrarntzut riit Verbale Hit m H SûilplT écCÎl i sopt prohibés , COratne ctffr- Jnbej i l'éga'ÌLéj *om'défendus égale me tir les livrée^ Tona et autres bi^arum qui Font injure L Diéü , et ioai Fopprobre de FEaumsoîté. ' ' ' ’ ; ' ' t
* 'Siftiit N. C«Edk<; tifiti ‘Mzt'rzÉtì , ijcréicrfp f t Approuvé t AitXAiHt* Invilir
Got gle
I
! ( M’J
A MU 11TI ■ * t Dt Lanjrtt, li B t ftrritt t « ÿS,
» " .
. Dini U riante de lundi, lia chambre de» pii ri, Je duc d*
Bedibrr rappelle 12 mutian qu'il avait innuncti ivinl le drrnier
ajourne m « ni, tendante inné idrtise au rai peur Je terH
veri de» miiüitici. J1 cop»iù,t que l'il a'ent *uki que >#n idée,
il u lüriit pu ramène h' chambre à cet objet r uni H avait peu
J'i·;poir Je réunir dan» Ici diipr^jiiuiii qui 11: tablait mdom riper
aciLidkmtni ; qu'il n'rrait iîi* q*w tider au voua de plu-,
fleuri de ici »mk , en esiayint de reproduira celle maijop,
Qn*nt*u joue i indique r pour ç ai phjri , femme primeur·
tqetnbrei ay«c Ittquela il en avait parlé ne pouaaicct ataûtar
4U chambre d'tct é quelque te®·, il ptopui*M ¿'indiquée
d'iujaurd'huï tu troll mpiainci· Lurd GrenviHe 'trtioi^n* »,
MÛ&cdon de n que 1« dur ne iugetu pu le danger telle·
ami urgent, qu'un, dêkirde ttqj· tcA/ioxj îÿlja choie publique
eu iputfunce ; que quand la tntùon israit pieiemee ,
■i «e ri ut iv» ¡t d'iriblir l4i[in4>tihç]utie:ukrpiu<*o>^eteTtpia^t
]« miniKfeil retenir l'jLlrnînirirBtioîrnantdci momrnj auwi
critique* , aînii que let Hiipnt d'en écarter Jei h«wrutr qui
profeviaitnt tcnfenfriti ïnifrttnri dirtçtement opposées Àïa
cnaatiiution <t à k ptOipêriié de leur papi. La cbanahr*
indique 'e jone à 1 tfau lrrwunti.
¡1 ü’y a pal d'effaru qu'on ne tente pour temer la jtJourie
et 1· àMmtti parmi lei pltu reJét def-inrial* dte ¿rotti dd
ptüpri. Ou a tait à di-renet Caia pinne uri trauditi pour te<
¿•fer MM- Foc, Sheridan , Grey ri VV h neh re ad 1 than don- '.
Ber la caute de I· liberté , eii reniti rat r hi par ih ttiiwmrid.,
de tout |e perdi de lem· talam. M,«· ifritcì ccii» alati v<> pm
tic rcoou^'i·; av.ee le mépris qu'ejka.pijiriitni. Celui qui qqtj
lei rtn>rc»iifK' connaiiiancés finaqcitr.ei qtr'rli dépltyéei d«m |
Ji dbctlliii^li de» lixel iriiris, ont flit ruitreau imniiin une
furie'èri vi«' de i**ppropraci1 un 1 il e ai amai din iti^i ; aulii lui '
a-t-tfn pTud'J^Ì dei log anger rat déffetii di crai aree lei- 1
qoHs ft «A Hi t cimi rfi-t-em rien nigrift pour Ven dtucher- '
Mah e 1 pirotu qa J appetcevta drirrmetide prt'gr qn'ctn *
fui «ad-, centi« |et man «netti imidiei'Ki n'aurtnn pai aur .
lui piti ri eri* 1 qo'elic· t’en cnt tu jviqb'4 pcéinU tur tei
jj quftlWi di Ai*oij· ai Je ig1, Jierie tooaeriti its Vr.
auvitr iSofi, ou i pai eri jour de j&ji, ermpe ■ ajtjmiribrip'
* IMI
de JiiciiMÎDiH fur et point àe cb remolo gît. Pour ratti donner une idee de la ^Mtiierc dont je traire cette qqtstioü , rom l'txirail d’une lettre d'un des partisans dt L'm iRon ;
. ¡»t L'rre actuelle ’ ditlauteut, date du jour de I» niissince du Christ·, et si i» personne sacrée ïrait jugé i propos dit«- ter au îrurndé ce jour, no□ j ¿irions qu'elle a prrewt-
■ menti7gSao5,L.lc ii^oéne maniere quenouskoni pions l’inerte la seule personne sacrée que noni •reco n naissions lûjoir dirai nw leire-, « tréwKcetkis'tt majesté Gtrorçei III. Ainsi, n la divinili invilitele de l'imia oriti proie et sur des homme* tuir restée parmi nous , nom diriucs qu'il a 1758 ans, et qu'il ut entré danti· I799É- innée; roirtesraroe nom disons, en fîT· laqt de la divintié viarble et de notre protecteur mortel, qu't- Ant fttje 4 juin lfJ8, il * 5$ tt·· , «t e*[ dtns.laÇo*, ini^e de son ège qui sera terminée in 4 prodiate.
X t F U l t ÎQ^U B FRANÇAISE
C JO R P 5 LÉGISLATIF. -
SidKC« du faux Cctmilf,, fa S du
. il’ordie du joue du 6· amenant ladûcuiîjo* tta ptojcl île Jourdan iur lc ntode de recrutement d<h force srr>êé, il utiit i. louhaiter. dit k rapportent, que tout les peuple* de l'Europe fussent; êitct ¿(lai* ré), et tiTQj les gouvernemeni utél sages , pour n’i- VtitT plus ï redouter le renouvellement de cej guiite* ianghnte* , qui outbaçetit rhurnttnité et affligent ii philiiitrope. M'iû» ptli»qu:jl est encore de Ii politique de'¿e considérer les traités de paix que comme.des armistices; puisque nous sommes entourés de voisins puisant qui entretiennent confia triment des,, acrinies considéfl^pÎei. sur pied », Je gouvernera,«ut Irairç*» doit donc avç^r.a » disposition^ même en ten>s dt pas, une lotte arniéf organisée de minière à pré- equie^ujoc barriere.impénétrable aux puissance· qui tenEeraient encrie d'atiaquer Le peuple frahçaii^K de porterie tlrèitcc de h guerre iut le territoire de h République. - ' .,,·.·:.
I; . . * - “■ -"■■·.■ I
„ . 1 s " ' Qrtjilr.ïl ftarr
1 ” ’S■ e crrOR k ple lc ub hap
il
i 3og )
Notre' situation politique exige plus particuliérement
un bon iysijme d'organisation hiilitaiie. Vpni
ne pouvez avoir oublié que tous les rois de ¡'Europe
se sünt ligués coture je peuple français, lorsqu'il a
tourné ses premiers pas vers h liherté ; les succès
é Lpn n a ns prodigieux de nos années ont forcé la^najeure
partie d'accepter la paix; mai» tous devei être
tien convaincus que ce ne sera quç tant que vous
ter« cp état de continuer de vigueur, que vous
fiourrea les forcer à La garder cette paix, ct à voua
aister jouir tranquillement de la. nouvelle forme de
gouvernement que joui vous êtes donné-
Une autre considération non. moins puissante-.,
vous Fait un devoir de vûus occuper prqmptcmcnt de
l'organisation de la force armée. La République 11'4
plus qu'un ennemi à vaincre . et j’ai le pressentiment
que bientôt Le drapeau tricolor flottera sur les côte»
□ Angleterre ; que bientôt ['humanité sera vengée
par la destruction, de ce gouvernement perfide. J'en
atteste le courage de Paroice, les ta le ns sublimes de
«on chef, l'empressement de tous les citoyens français
à déposer sur ¡'autel de la patrie leurs doqi
patriotiques. Mai· lorsque le gouvernement vou* annoncera
que la République a triomphé de tous ses
ennetnif; que la, paix générale a couronné le succès,
de nos armées, comment remplacerez vous ceux de
dos braves défenseurs qui désireront se retirer au sein,
de leurs familles, pour y goûter les douceurs de la
liberté qu’ils auront conquise par tant de privations^
de périls et d* peines? Aucune loi ne détermine^
encore de quelle manière l'armée sera recrutée ! c'est
cène question que je suis chargé de soumettre à
voire discussion.
Le rapporteur, après avoir cherché à concilier la
force permanente militaire avec la liberté civile que
des législateurs ne doivent jamais pezd» de vue, et
qui n'a été que trop souvent opprimée , anéantie par
la force des armes, présente un projet de résolution,
que le conseil assujettit aux formes cousntU’
tionnelits. . .
Laloi prCKûte le mndi d'exerptiem à la loi du a
Go* gle UC L
9
■ (5io)
frim^îre démit*, qui mi mi le Içsci devintnobles a
ennoblit ao étranger». ItnpreiiîDD etajdutifemeat.
VHiers, 111 nom de la commiuioo de» finances,
feprcduil·, le ? , le projet dp.résolution déjà proposé
d'après un Tressage du Directoire, et fendant à remédier'aux
difficultés et l crue ms qü'éprouvent les rcet}
livre me os dénommés fixée» par lajol du g vende-'
lïiisire dernier pûilr lé$ dépenses dfe L'an VI· ‘
Lé rapporteur propose i·. cfexiger des percepteurs
de, conta ¡buttons directes un, caution ne ment en imtnetibits,
égil à la moi lié du mon tint de leurs rôlts,
lorsqu'il est'dè recooo liv, -, du ttéri Loriqu'il-eat de
90,000 à 5o,üo« liv., ti du quart lorsqu'il excédera
fjO,<jpO livi : 1 1
t’. Lra percepteurs seront responsables* du montant
des rples dont le recouvrement leur est confié,
sauf h partie pour laquelle les corps administratifs
içcnfdçi'orrt det décharges, et iis seront tenus de le
payer de Leurs' biens propres, si ce montapt u'tr$<
^as ¡rentre ïqi époques deterrniuées par Les lpis.
3*/Les administrateurs municipaux et Ici membre^
du jûty d'équité seront tct>ui ¿'acheverJet matrices
des foies, <1 rci au t*îa germinal prochain pour tout
dêlii.
4°, Le moitié de* rôles de l'an Vf sera soldée partout
dans le mois qui suivra la confection des rôles,
Ct le surplus par portions égaies dans jes cinq mcil
tuîvaqs. ' - ,
1 5\ Le» a dmini S trafic ns muni ci pairs rédigeront ,
¿ans II décade qui Suivra la publication de la présente
loi, pour les communes au-dessous de dix millç
âmes, et dans les vingt jours pour celles au^dessuf,
Je tableau des citoyens sujets »patentes.
6«. Ce pc sera plus les juges de paix, mats bien
Jts administrations municipales qtii ccmnajtroût déi
demandes en réduction do taxes , cm d#s Ternis^
d'antendes'sur le fait des patentes qui seront exigible!
pour le second quart dans la décade de la publics*
tfon de la présente, pour le troisième dans h P1***
prier« dé ta de de germinal, et pour le quatrième ditfl,
]a première décade de «leHÎdû?, ,
’ K prfcjti çî ( adupté; ’ ’J y *
Iffn)
Oj: reprend la diic^ssio^ tarte recrute ment de· armées .
* Dclbret a 1a parole. Il fait plusieurs observations et objection» contre ce grojet de Jourdan. Soq discouTS Sera imprimé-; et lui la mptiùtt de plibnii-liubay, le conseil adjoint Dclbret à h çpnsmiiïiqp/ '
Roger-Martin a fait, le 8, un nouveau rapport sur ici école» primaires, sçcondaÎTei et centrales.
Le contai eu ordopue rimpressicn et rajerurne- menr. .1 ' j '. ·
, Pisoa · Dugrlan.il a présenté , le' rfiimt jaur^ tttf projet de résolution, tendant 1 déterminer le noid'et le tiorpbtt des. dé parlement qui doivent, envoyer de*' jpembrM pour iompleiter ]q tribunal d< cassation pour Pan Vf. Ce projet est adopté. "r . ; '
. Ou ? repril enjarte 1» discussion lut rprgaiüsatïüu ■ judiciaire civile,·. . ' ’
Elle est continuée le g. L* rapporteur abahdannané te’titre relatif i U jdsiîcç de paix que te conseil avait eumtneucé à discuter hier, passe à celui concernant la corruption des juges/
Il lit plusieurs jpidcl pétant de* peine* Cûntrç les partie* qui, «vint où après Je jugemenf d'nn procès, feraient des présent aux jugei, en argent, denrée* ou. bijoux i contre les femmes, tef enrani, tes aecrétabei ou te· domestiques de* juges qui tel recevraient; et il propose d’appliquer la fa riait rire lux juges eisvmèmeS.
Le préaident, quittant te Fauteuil pouf monter 1 . la tribune, observe qui CCI objets lui paraijient trop minutieux pour entrer dans le code civil.
Q4pnd,CoulQn répdpd. r^ue rien d'qtt'minutieux eo matière de çorr.ùpnon judiciaire, par de·
pséseus minutieux qu bu sg laisse entraîner ftux jug«' mens tes ■ plus miqiùfJ Dans ma tenu cù tes objet·
I épiées aux juges qu’ou a ru.it les rcp^rç fàvqral;
Boubi (de la Meurthe) : Sans dotue tej jugeas recevant des présent, commettent un délit,' mais n'est pas h fprfarture. '
Piiçn-Dsgslaod partage b rtême, q^îdipil,,
d épicerie éipicnt très-ch enctest en dotioant ¿ci y’oa a iui _îc le» rendis favqrablcs, h en çà
r
i-ï
Go< igle
new yoh
.11
Le. conseil renvois à ta éûmmissidn, le titre pii- eenté, et répond la discussion de celui de la Jüsüc· ^epaix, , ' ' '
Gjrod-Paùtol, organe d'Une· commission. a prô- posé, dana là séance 4n 5 du cohseit des.Anciens,de reconnaître Turgencé de la^riiolutlon d» a i pluviôse relative au placement des assemblées électtl· ■ jalçs pour fin VI. 11 observe que l’urgence est fflO·-' ei-vée pirlanatme mî-rne de'la résolution, puisque If 5 assemblées primaires sont i la veilla de rouvrir.
9n demande d’allér aux voix. Deux ¿preuves sont
■ ■ U‘ ’ *.·..! . *T *
aouteusea.
On prbceHé.à l‘appel nominal, et l'urgence est te- jçttçe par Îq suffrages tôntrç jifteiqui çutfaîut le ré jet de la résolu^ loti tïle-ménic, parce qu’aux termes de la coùititüdon . k cotisé if der’Anciens ne peut pat délibérer sur le fond d’une résolût ion pris« avec ^'rgeaçe , et ^u'iÎ a refusé de rcconmttré. , ' ·’ .
Cç conseil ¿’en cônlbrmïré de'TàtrÈri prii iur le rapport'de RogerUucoi organe'(Tuile coTntiiission portant qu’il ne s’assemblerklt point dès qu'il· n’aur^t rien à î’qrdre d'ü jour , lie s’ést point îéirài, lé 7. i ' ' ,
Comberô uiii r fait, Iç 8, le rapport sur ta résolu·" tïon cUnctcnaiil les inscfiptlbnrchnques. II convient qu’on peut lui' Opposer l’areT CCV de la constitution; msîs'it répflnd qu’orj a. déjà y ér<>gé deux fois à' çtt article f la première ioi^ x le 5 ventôse de l’atiaée dernieré , en lutoriiatit dei' inscriptions tardive*, tcmmêôii propose de lç faire aujourd’hui; et la seconde, il ÿ a peu de ntinit/pat la loi ’relative' à la fnise en’a'cti'v^e delà cOiistitüllob dâoslels col onié h
Il prispose d’approuver la'rêfolutioiÉ -
haussât,' dans"un très-lopk discours, s’attache è prouvçr qu'c la violation de l'art· ÇCV dç. la'cokrsû·' futton nk^t ^ùîlemeht' justifiée r <ju* la résolution jurait les conséquences l<s plû<Timcitei; qu’elle altéré l’esprit de la démocratie , et qù’elk est hors du Jùuvplr dû ¿Jüips législa tif. " îl'
Lu ducpîsiç>û Ç*t ajournée, et k couscilse Farüte' tR cürRit^ séirct. ' - L 1 ' - -
|i
JEW YORK PUB
I
i
I
L
[
Î
I
( >
Latômbc ’Saint-Mïchel parle, le g, en faveur dè]» TÎSüJutio'B. 11 convient que, suivant U consiitution, les inscriptions devraient être faijes au mois rie mes-’ sidftt mai] puisqn’à cette époque !c$ registre« n’cnt pas.été ouvert!, il faut bien suppléer à cet oubli.
Sans doute, des royalistes se jettent dans tes rangs des républicains; njan c’est urne raison de plus pour rendre iux patriotes le« droits que Leur accorde 111 roujiitution. L'année derniere , les assemblées primaires ont été presque désertes; la rÉiohiticn augmentera le nombre des Votans; tous les citoyens li demandent. .
Lanoiiibc vote pour son adoption-
porcher parle d^ns un sens contraire- I] désire aussi qu'il y ait danJ les asaeruhiéeS primaires le pllif grand nombre possible de citoyens; mais il ne veut ■ pas pour cela qu’en viole h constitution.
Oui, dit-i), il est des-hommes qui soupirent apïé» le rcrout de ta royauté; mais il est aussi . certains hommes qui veulent ramener le régné de Robes-' - pierre. Ceux-là veulent d’abord violer la constiCu* tt&n, pour ensuite la fouler aux pied*;
Porcher vote contre la réioluticm,
■ Isabeau croil^que la mesure proposée p^r la réso- lutiod tu indispensable. J’ai désapprouvé, dit-il, la première résolution sur les inscriptions civiques « paire qu’elle s’étendait à tous les ciioyem ; mai* Celle-d ne contient.pas ce vice, elle appelle de nouveaux républicains, sans ex dure les autres. Je conviens qu elle déroge ayx principes delà constitution, mais Ici circonstances l’exigent.
Isabeau reprend, ensuite l’opinion émise hier par Latzssat. Les fondateur» de 1a République, dit-il· ne peuvent suivre ¡’exemple de Lycurgue et de Solon, D'abûrdces homm es .effilent seuls , et leur puissance les rendait peut-être redoutables dans un pays libre. Ici les fondateurs de la République sont en grand nombre’, et ni leur ricbçsse ni leur puissance ne sont i craindre, ' v V > “ r .
Itabcau termine en votant l’adoption, '■ Laussat répo'rid à Isàbcau qu’il· n’a pas saisi ion
.4
Got tgle
■JDV !<OHK PUBLIC UDRARÏ
>
qÿrBiaa^Il -ft’a pi» parlé de l'expatria tic à d*s fspth- teuri Je ix République. Cette idée eâtctêasMÏ foHf qu’il rote; s'ii a cite l'exemple de Solon et de Lycurgue , qui avaient fait promettre à leurs concitoyens qu’ilj ne changeraient riçn aux lois, j ni qui leur retour, et .qui disparurent ensuite , l'ùn poer dix an» çt l'autre pour toujours ( c’était pour' muQ- tt*r combien £c$ sagçi législateur! craignaient Finstln hfiiité des Lqia. : .
Pilastre combat la résolution.
. Thomas Lindtt l’appui*. Il rapppelle le* vexa dons qu’éprouvajcnt les patriotes avant le 18 fructidor* Le» républicains alors n1 avaient pu se faire inscrire t il esuvrri que la tonstituliaq a désigné le moû de Ktesiiddr pour les ioscriptioisi mais quand U coûitl· tuljon renferme relie ou telle disposition * elle rup- pose essent.ellement qu’oa pourra s’y co<nformer; ei e,n meuidcir les patriotes, ne pouvaient aller se faire1 t inscrire daw des Crtrnmunes qu’il* avaient été oblii gcj de fuir. Ce qu’^s n'ont pu faire ca. jpessidor £ W peuvent le fair$ dans un autre tem*, et la pro- lon^jùoti qu’accorde la résolutton est xussi juste qü’in Jispiertiabie. . . ■
On parle: de déjouer les intrigues, s'écrie Lindel; ùgit-il des, intrigues des royalistes onde celtes des; républicains ? Si l’en veut parler, dç celles des ré· Îtubiicoins , est.ce une intrigue que de rappeler tout é* citoyens dan* leurs droits, que de s’unir pont sauver la République?
IJ vote poui l'adçptipn.
On demande la clôture de U discussion ; rllc est fermée. .
La résolution est nuise aux voix et rejettée à 1» pi*i qu’un an imité.
L’objet du comité secret d’hier était la discussion fur la résolution portant réunion du pays de Mul haute ni là République Française. , ■
, Pérès, par motion d’ordre, dans la .séant à du n du coujeii de» Cinq-cents s Je yic·! vous parler il un objet intéressant, puisqu'il s'agit de préserver de La Rçsnq capitale des citoyens qui n'ont jamais quitté
oi» ■ G eu igte
NEWVOHK PUBUC ll&Rin.v
f MJ
ïcujî et qui m trouvent arrachés de Içüt dû-
Jôidle pçur étTÎ tnjduÏQ, devant dit COrutnisiionl
miiitàiref qui les font fusiller. Dei individus de tout
érat, de tout sexe, de'tcut âge, ont été , à leur iiwu^ '
inscrits sur des listes d’émigrés. Eu conséquence, il·
n'oFit pat di} ¿rtc dans (’obligation de quitter le sol
de 1a République, sn vertu de la toi du fructidor.'
Il est do tic uécessaire de porter une loi qui, sans
modiûer ni restreindre cellé du Iq fructidor, empfclit
une infinité d'assassinats qui se commcttroÎit
nus votre Vtnii, cl contre j'iptentlon ctç la constitution.
. .’ . '
Dans le ci-devant district tic Nlirandc , département
du Ccrs+ on a inscrit sur la liste des émigrés '
de* prêtres sexagénaires que t*on savait bien cependant
être enfermés. Un de ces malheureux, qui avait
gémi quinte mois dans les cachets, vient d'être arrÎ<
ré. L'administration centrale n’ignore pas qu'il était
enfermé ; mais clic ne peut l£ dispenser de l'envoyer
devant la commission militaire de Pçrpjgnan, qui ,
après avoir reconnu rident!té de l'individu et constaté
as ndsi-iofliç, ne pourra faire autrement quç der
le condamner, *
Je ne viens pas ici défendre' la caste i laquelle appartient
cet individu ; mais il est bornait, il est
Français non-émigré, et il a drüij 1 votre justice et
à votre humanité. Régularisez la législation sur celte
matière- Si nous devons être inexorables envers les
émigrés-, nous devons sûreté çt pcotectiou à ceux
qui ne le sont pas.
Je demande qu'une commission soit chargée de
s'occuper de cet objet, et qu'il soit fait un message
au Directoire, pour l’inviter à faire surseoir lu jugement
de l’individu donc je vous ai parlé, et de tous
Crus qqi 1C (rouleraient dans le meme CM, Jusqu'à
Ce que lç Corps.législatif ;it tendu une loi qui paralyre
les effets des passions et des vengeances,
Gayvrruon demande l'ordre du. jour,
Talljen ; Que le Corps législatif jette un instant;
les yeux sut ce qui se passe dans unç partie de la
Google XEWTOWCPIJBi.lC L.RRAl
' qui tic sont çortif du territoire de la République,
Je srisque h loi commandait un devoir ri·
goareux aux corumjsfiotis militaircf, Mais vous saveï
itiiâi avec quelle facilité se faisaient les inscriptions
dans certains départemens. Osselin, qui a fait la loi
sut kl émigré!, çr qui n'a quitté h tribune de h
Convention que pour mai cher à l’échafaud, es« inscrit
sur la liste des émigrés; SaintHuruges^ que tout
Paria voyait chaque jour se^rcrniEucr publiquement)
est inscrit tut la liste dei émigrés^ et obligé de quitfer
le sol dc'la République; la veuve de Condorcet
était nagueres inscrite sur la liste des émigrés, cl ii
cru l’eût trouvée, elle aurait été fusillée*
N’y aurait-il pas un moyeu de remédie^ à ce» abus«
ta autorisant le Oirecicire A faire suspendre Ica ju·
gcmtns ? Les commission? militaiiçi ne peuvent que
reconnsjtTe Hiil entité et appliquer la. loi î le Direc.
toire pourrait expliquer ce qu’elles ne peuvent ni
no doivent expliquer. Ce n'est pas la cause des émi-
S'és que je plaide ici ; c’est la Cause de la justice et
e l'humanité. Haine au* émigrésexécution des
lois qui Ici, concernant ; mais justice et protection
~ aux citoyens qui n'ont pma il quitté le sol de la République-
Je demande, le renvoi à une conunissian.
Plusieurs voix t L'qrd.re du jour. . .
Guérin s Je détluré que je partage l'opinion de
ceux qui m ont précédé à celle tribune ; mais j'ai entendu
demander l'ordre du-jouj, et cçrtes ¡1 y a lieu
de icu étonner,, Ce n'est .pas la défense des vériu-
. b les émigrés que ?on prçnd ici, .c’est celle des patriotes
qu'on victime. Pottvonj-nous indiSeremmecit
apprendre les assassinats judiciaires qtii se commettçnL
·? Tous les journaux .en retentissent. Il est de
notre devoir d’examiner le< faits. Je demande l’impression
de la motion de Pérès, et le renvoi A une
commission. : . ' 1
La proposition de Guérin est adoptée, et le cobseil
st forme en.comité général pour entendre ip
Tjpport sur k irai«« .d’alliance et de commerce entre
la République Française et li Ré publique Cjs alpine.
f
' ' ’ ‘ < 3lï >;
Güillemardet a proposé, dans ta sëmce du ir , un proje t de résolution tendant à déterminer le nfial· bre des députés que les assemblées électorales doi-' vent nommer cette année j et la forme qui sera suivi· dans celle nomination. Il a 'élè adopté.
(.¿loi a donné erudite lecture de ¡'instruction sût la tenue des assemblées primaires , communales ei^ élcctorales-Éllé ne différé de celle du 5 ventose ,t qu'en ce qui concerne les lois particulières sur, k* élections, nouvellement rendues, ,
Baudin a hit le 11, au conseil dei Anciens , le Tapport sur l.i question de savoir , si l’existence dt la comtaistioh del inspecteur» est confoimc à [a. constitution. 11 annonce que la. commission dóni il est l'organe a reconnu que la lôï du s8 fructidor, tjui l’a créée est contraire i 1a constitution permet point au Carps législatif'de délégués te* Bouvoirs et H établir des .commissions permanentes, .
'. propose de faire eüerc't^. scs fonctions parlé . tident et les Secrétaires du conseil/ ' ' t " '
Impression et ajournement? -,
Il a appro ù\'c , le 1.s , la resolution du 4', qui tqu- nìt' lé pays de Mulhautcn à la République Fronça
Un secrétaire 1 donné lecture,le i3, au conseil de* Cinq-cetrti, dTun rtiessage par lequel lé Directed« met- sous lei yeux du conseil le, tableau fidèle et détaillé 'des Crimes· du góuvèniemenl théûtiatinuy , de Hoirie, de ce gouvcrneniccit jssasiin dan^ Fuji-.' ritilialidn et"dans Ta prosperili ,'èt qui pesé ckpiiis 140’0 ^rii sur T humanité "df.ÎpÎéé,J fell t’asacÿânj \B^ï le ttônc de Tibere , leï Chefs ont" Hérité de I* fér$- ' cité du d'erriieï deS^étoii. Lèi irtâïiacfei dès Saapnï^ des Àftii^èotî, ■ de Jean" de "ït lu , de Jérôme' Pragucs ,. dt Ferupcfeur dé R?Vicre * ¿dsscyilïf, Dépliât, ligue et ks veprés-siciliennes‘cn'ol·· fknt fi preuve- La' France , faillit grace,à Pi yvt’ mit ïljriê le traité de Campo -T’ !-' — :J -
ché du d'crriieï Ll
ifts Artii^eoif , Jràh" aie'"ïtiji, Pracucs , dt Fémp de DüpKût, h lig1
SWlt fci-giié traili Campò Tormio j' ou», bliant bientôt si faiblesse, ce gouvernement perfide a fait Ehissdt'rtit ita Républicains La bravé a roi et d'Italie ¿’est mise CD niirchi<éile A pénétré dans1 - Borne, et çllcavu avec satisfaction, les' tia'UitapV désavouer le' entête de Lût'¿odièrne me ut. Séparer
* F . j ■ j..< i , ?. 't [ iir^no U Vi ■_ *
faît rha'ssdfc'rét les armer
Gü gle
I BRAR.Y
' . fM) ■ ; ·
>ttf Câtiie <ie celle de» coupabks , t( piochmcrlt^
übdépeudance. Cest lç tj pluviôse que ce ptupîi
opprimé «* secoué le joug, qq’il a anéanti toulerlcl
stitaiitê» civile* ét militaires qui le régissaient, quìi
■ repris ie pouvoir légiilaùf^t le pouvoir exécutif,
qu'il a proclamé ïl liberté au Capitole, nommékj
chtjjuh, Arboré les couleurs nationaies, et envoyé
«les député* pu général Bcrthier, pour lui dtiéanitt
l'appui et" Ja protection de U République Frauçaist-
On aurait pu faire, le pape prj jaunie,·; mais omU
des égards pour ¡Oa grand âge , et Oh l'a Laisté sertit
dt la ville ; on lui a même donné une escorte. Uu f»
ifiuih a été chanté en réjouissance de cqt événement,
din» Pégjise de St. Pîerre ; if a été entonné par quatorze
cardinaux, étrangers aux ma sucres ; tous lei
coupables sont arrêtes o· en fuite. . ' , . '
Cette époque méta arable »era célébrée àRome par
Dite fétc nm a rira lieu au Forum ,'joui les arcs de
triomphe d· Titus et de Vtspadeia- Tout s'est pané
dam le plus grand ordre, tt tans qu'il ait été répandu,
une goutte de sang. Qn avait fait acctoire au peuple
que les Français spéculai tn t sur la conqu ête dé leur
vit le, pour du faire trafic avec lej| puissantes ttfiH·
gérés ; mais les Français ne içmt.pa* des marclundi
d^esc}ayqs ; iis ni Sont paï les fypqt Hjlç^ peuples , .il»
inné icurti libérateur^. Le tHrqoloire leimine e t) il·
31Ì3rtçint que le gouvernement provisoire de Ko me*
déjà /iiOTUmé uh ambassadeur pji* la République*
Toti'daij ct jcati D"tbry demandent qu^ l'armée d'Italie
toit'déclarée V avoir jamaij cqsié dc bien ntcd·
te? dé lÿ pàtrie. Q^t^e proposition est" adoptée s»
stilile ü dei crii de vtuiJa £ tfol· ratifia i sfivt l*
jf&yiftfu/ jUrndnù fet la. séance est levée.
1 Porté a fiit'adcipçer, le 14« ton projet de résolution
jùicki, tur l'organìrat^n de la gendarmerie
nàilon aie. té total la composition de ce corpi ter*
de 1 5 bornaiejL
te cddièil dés Ancien» ¿f1 pdint *
*|by 4,?V H °M¥P^ hjM w· ÿ
particulier. ' , . .=¡1*1 ;.a>“
Taftiea a pr’éiênié Jp il.iaroniei^·* Çihqsjtn^
nui'iùejet'd* VésdlutfonSux notpùt du tabat. itpr·’
Got )gk
f y
púie de percevoir, datu le* mlmuFactilres,, un droit Me 4 décimes ou S ioni p^r livre de tabsc rapè, et U , moitié stfr celui à fumer, Herman combat cette propolit ioa , qui tendrait i exempter de l’impôt le tablé ¡' étranger. Bctt regirde co ht me impraticable h prôjet de fiire payer ce droit dau* les tuait ufa ou rets.
Le conseil renvoi* le projet à la corar* ini on . pouf ' lui préfeuier un nouveau mode. ’
Le Directo»* a ad rewé, le 14, au conseil dei Ait- riens, le message sur la suppression du go uverntraent 1 b ¿aerati que ut Home.
Roger-Ducos et Bardas ont tracé les crime* du gouvernement sacerdotal,et annonce I4 châte du go u ver? nement anglais et la liberté du module. Leurs discopri feront imprimé^ Le cbnstil nq forme en comité setreu
PARIS. Jfaidi) ig HtMdra» te
Le Directoire exécutif a publié une nouvelle p roc lima uon ■dressé* aux Français, relative aux asseoiblé« primaires, ¿Je ippur objet ¿'inviter nm Iti citoyens 4 apporter dans i'exer- <*■ de cet Ht* 4« leur tour ¿rata tí é'vM iota, lettetition’at b tagtiM qu* doit inspirer Para portane«' déa-etaix qu’iîx- ôftt attire, et d'ni vont dépendra , o>:de nouvel les agitation« j <nr Je ré tablât revue nt d* l'ordre ít I '■ ffe t mis 1 tmeut de lacón«- lituiion. Il est ifivpceiihle d’exprimef ïvic'pjiti de i'iritr, 1t srjdiu d'écarter de» éi e elioni tout ce qveftt restes de fouM iet fictions pcuirruoot y ippcTter drié*plir.et de og Dirait* 4 l'ituéréc public. ><■■ ■ ’ - ’ ' '■■'■’« '¡s - ’■ ' *-l
Trois Ctrchi, ic ílint léXítti'utié’tífifr', citid de Blois /4è Vendôme et du Mans, viennTtn ditrt fermes par arrêté d· ÜirecteÍTE. Les rnémei Hii-pojîei a «tini, ôté ■pirm-cánír« cil ni ttlbêi A Paru ,· wjdu Bncq. D*i prheiper svhiw«
uf» de tuvCMdrB inferiti ont dctCnSmé cotte meitrrr. :- >«v
Durs cediti'éiahb ail palais bgaJih· , et durigé’· poy tirt estait rülicuTn* i la cOnstitdlaOo , Bonjarun Gotistant a le q.dj&ct iBïii», uni dine Olirà-qlti pu ail .■ l lul-l Í cm t lit impïià me , rt qdc La* ncumeichci Litan, librai re 4 gdedeid* boia! Dans eme prbdurtion < l.uoe ¿ti plus étrir^i^ue« ipiiaeâtui tortici de h pLuror dnJ’auieor,. tou· reipiic ia.hiine deilfacv trnB», *î l'.MO-ur 1* péna pur de^aa^eîÿ principe«1 d* Ia Ìibe«**» ne-peut qfee éoucofe rar i édairtìt Ibi'tipriti «ji^iroduir* un excellent clfct dan» les càreoii'kt siaci préaentes-
La.diligence de Caed i Pifïs 1 été'’’-a érêkÎi jhr tfts fbi fe\ut bit Htite 'teaidSk'VtoyigeùévLinaM qui
Brîgiû di ont volé
Go ¿Je
( >uLÏ
57,ot»o |fat. fcptiaétf 4 rembovTsnr un banquier: à P*ri>. O»
avait irég'igé de laJùre escoi ter· - , . :
On mande du Havre que-des Anglais outdobarqué end·'
t 10a trou ]ieiif* de ce port, et incetidié cinq i si* ^aiicns de
pauvres pêcheur», eituéeg l.c long de la côte· .·
Un appreqddt Mtrscdie qu* le conseil de guerre »cou·
de on u ê à ia peiné de jnflft le» nom triés Bergirt et LaU-tnt/dr*
»ertetir» et mas si ni. Ils ont été exécutés 1* 3. Dés qiiih
Curent rppris leur «sndamnation 9 ifa Je répapdivent en outrages
contre h République elles Répv^Uc^ijis· En marchant
bu supplie« , ili ne cessèrent de chanter fa'Aëveil ¿fa
çt de crier : Pitre W^iliei ! dur Prctfljr* i Luivr lf rai ] Sur h
culotte de l'uu d'eux était écrit en- grosse» lettre» , d'un cuit,
vhe ¡e roi 1 er de l'autre , tifaeiti la rrÎnes ti'Àix !
: Il paraît ccrlaifl qu'un courir r extraordinaire» apporté *1
Hirttlûtre la nouvelle que" la députation de r Empire a acctdi
aux proposai cm» de* ÿlénipoiem iairei frinçasa1<»t que la République
aura la rive gauche du Rhin. ■- ■
La guerre avec la r(genre de Berne partît inévitable, Déj
même ou dît que les hostilité! ont commencé, |
. On écrit de Rom que lepttiplércusj.iti,+n proclamant «
.pointerai·'«*« recouvrée , a en mieine tpaa défciaré que sa va·
Içnté était dé conter ver far eligion- qu’il vénéré etolsfrvt, «
de iüiït+r intacte« la dignité et l’autorité ipiritaMllS du pape ,
H réicrvànid* potiTKé'ts par. tes .représenlews , i ion entre- ■
tfan d uht, manierf couvetiabln , et i vHHnr *fa.*ùreté de» '
peftpnne , aumqyen d'<4,e garde nbfibaak*. - ; - i
Le pape n’en a pas uioics cru devoir i'éloigner d& Rotne.
il s'est retiré provisoire ru eut i flot ç;tu;<· . - A
l· -- . ■■ r · ■'--:—: 1 ■ ------- --—/ . »■' f
•l Fauter ¿ rerrijnr ii faf j«i ¿t tiers «férié dsstr It priiiMt 1
■ Mmire. t<—-Pa j*: ts5 vers ïi-.rEt m^ivkdi^ litn Et ceb tb
veux. Page e?7 «ver* 15«.dernier umtr1 djutov»«, Mm dub>
le«rr> Page.·»·# * vers. parolier : farpVictfa,, liiez (J, Vénus-
Même pagt, »etjX7 : SiHSfruge», habitanIY lifti Siuiagerhatetinf
· IjL vers ttiiva**-, un milieu ■! edicti.lienies·, litet adieu
Jd. vtriiS, élir £tl··*. les'dottadïérhrït·»,' fûuéacîtM
Lervsaéc* - Pige » i'*v*trt-dernier veriT dt-rnfart tnoté! '
THiboBi nniouceiix , liiejt vai boatfa ■nrcunux, I ■ ■■' :
» ■ ’ . '■ L G. T £ Vfc ï, ' M - A i. Z iZZ ■ à· L '■ T
ua Jr, T'Èutffc do 16 '■ 1. ■ -.·
Lu nunfaçoi WfiM,1DRt s 6fl,« 67. ,
- ■ <1 i, r
NEW '>'OF:l PUfl I." I B F: AH.
N·*, 18.
fi j; ‘i ' ■ : : - ' '<■’ "I " ’
MERCURE ERANÇ
y , ,1 >
,DtÇADi 3o Ventôse , l'an ü'îrcmç ^c
(Mardi îo ATrtrj I79I, vieux/
?/■"; -h ■ À~'ir.f 1 t-'.j ■ ■ .l'i-xTa; jd ïï
1 L' È G -Î-B< A TXQM»»«·*·
, * Î- 1 ■ if ■ * 'j t*· l·
. ..Qudf. :40ftt ta Fnpjriçii de, jfynd/r la Mtr ait * tint ,
. .. î ,. f | ·,·-;■ ..
TROISIEME E T '61R N l £ ï»t ¡Cl Î'."''
. ■ ¡m j ·:> . _ ' , ■· kI- , . 1 - . 1
1 ■ ■ □ 11 ■ i » ................ * 1— ---------j* ü 1S& Juai.‘i£q
i t' ?fP '■
î/; r ■ . . ■. fJl ? - ■
r ·?:.■■
" ' ' K >
t
I
. 'i ■ F
. t-·
. 'i
i .
i
I ■
■
■?■■
I ■
1
L î|. Dt ^¿ducatiin mirait dtsEnfnnif
• * Fi r ■ . f i ■ r/ji r f
i_ ■ 17- i'. - ‘4*- ■ - î ‘ - n < : ; . jT^LUt en diji faite ail^un parfit»..ont-cjbç, bpdgçf
JrçljtWei, et joatpppr ^uii dir«.mQ^éi,pi^j(lq
Ûkÿjutions, tljje «t impoli b le li lasüc.iéc^e.ajpjyré^
pJicj^te.s, aux, viiesij.au dAiOrdiça 4
Vfxpéiipnce de chaçotp E*t ce jjiDaii iuf
. e^çjidu dans le· clasiçs, dans Jet seTmp.q»,, fhpj Jef
^jc^ottacions pcd>iiqu"W vftuc ç< ,oni foTï^éjs,Je» itu*
et le« inclinât jouide: son enfance pjh'ett-Ce
pa^ bien plutôt sur Ctffui l’eutûuwt, Jurce.qu'ij t
VUj Jieoli , éprend d^nvxou» ifls instant, ü.ù ün ûi
p’_occupait pas Je l'cndoctrinEr ? Si le» ports toûi ira-
^«yMAiFfipçipFl» o* 1« maîtres Je·. partqgdqui
eii le plus vraisemblable, etjl» ¡eut
jXf£t«jont une nopYtlJe/fQrcc : QUlll 1« cQflia£lLOUtr
«w>axdjf ' . k. !
j
■<
! lait - r. GOl IglC
NPA' VQHI PUBLIC LLBRARV
t îsi )
et afojl iff né liront ni écouté·, ni ctwi^ ni miri», mais'tpnpivtwcnt ¿w ration d'a*
vante ¿¿que l'éd U Cation ntoralé dH enfanj né potinil
. ja m:i. s |tre que U co nacquene* de celle des horûmci, Er cf eòe qu'elle »oitclîe arra bientôt té formée ou clihuire par Ici d reçu »tancer qui lei environ&eroat ce lei imdinticQi qui péteront tur em 1 läge trà ili prendront Icuc rang d*n* la iOtréré. D'ailleurs an peut bien dépnyjr pqr Ril)e aopiH1 k ben »en» naturel d’un enfant ; tnaii il dit pbyiiqpcmcnr impôt- ■ibie ’de donner anca# vrai1 principe de conduit* autre que l’haLitude à qui n7* encore reupérienci d'aucune pa|iion, >t 4'auçun événement.
Indépendamment de ce» comi d ¿ratio m qui mat particulier« A 4’*nicign*mcnt moral dt* enfui, tonte* le».réflciiom que j’ai faite· iqr l.'cducatiop d« hotàtaei l'appliquent 1 touiéi Ici' autre· pattici de TiutruClinn dei tofani. Voulez-vau* accroi^f lenti conni ina atei? Ce n*ctrpai«uletncnenve prtf* furi un de léçor» qiflJ fatrt leiir offrir. matr donile r 1 lent»’ parerti 1? diipöiition, le moyen et PintÌTÌ^dt tei tri fu ré profiter. Cela eirvrif. sur-tu ut de· datici fc»1 mbirt»1 ai’iéet , c'tftt-i-dlrt de ¿eliti qui composent Jet neuf dixième» de la io eie té. Le moindre dégrevé* iti e Ut d'hnpÈt» augmenter· piu* le fiOmbtz del hommei ut liant lire etécrirt. qu’une légion de maitre» d écote. Un dégré de.phn d'aitar:ce dam lei cultivateur» a terni tra plu* les produit» de la tetre tt -lê bon tedi nature! <que teiltet lei sociétés d'agri culi u re ti tour Tei prùfeiicurt de logique de l'Europe he ptìtìr- raiésil le faiiei Ce n’cit pai quo je ¿c lente tont li ptlx. dei r erbe re Lei-der cenno agni «i lavas ter cì ifd
*. i ’ / V
Go< gle
IÆW YOïtK RJBUC LIBRARY
fatàwt dcj iocictéi d'enseigutmint. J'ai fait ciapro-'
fession de fei suif ce point, et j'ai dit ci-dessof ce
gii# je «poi* mile 1 faire en ce genre. Mais je regarde
qu estimables établiîitineni eÜK-mémes.Cûmme cfts
conséquences nécessaires du bon ordre social , et
«mme infructueux tans lui pour créer la morale publique.
Quand je compare leur pouvoir! cet· égard
Celui'des institutium politiques t j’y trouve h mémo
proportion qu’entre le* force» de l’art qïL e«lle* de U
qature< Gellcs-lq ne peuvent rien tonne Se^5f‘f** ei
hé.,^auraient les modifier ql/eti les bvis^n^ servir
__ d_____ L 1_________J .______ ■ . T . . . '"l *
d'agir l'rr des êtres animés, rien de ci vc^l
opéçcr directement ne rctwih t)ispaitilti.çirtconii^niej
«%** l'ftir dtvauf en miter. Je pen^r que ce r/.ç^t qu’aiuii
qut peut s’effectuer le projet de rendre Içs homme*
*aisonï)ablês et Tertncuj;; ■ ., , r-
Voulant -traiter s o tu mai renient de* ^Onp* de,
fonder la munie chea un peuple, j’ai dft me
à indiquât le» principaux. Jê croîs sur-tout avoir
qu’U* m* paraissent mériter.
. ï . '1 ' 1 ‘ r
ÈUPPiÉMÈNTi
jjt qté pujs -me refusci, eu EuHisiit. à Lire uqà
âûdUe tuplicatido d0 principes que je iieni d’cK*
poKc aux événemeni cfojit nous fommej témoinir
1m principó dot^foC être tiré* des fût*, et *’ilr en
X »
(hll
font bien déduit*, il* doîveut à leur tfiut réussir 1 expliquer le! fait! eux-m^mcl.
Péri on ne malheureuiemerit ne petit Qier que depuis quelq ntt année*. en France, le« crime» tout plu» oombrtui, le· passion! plu» exaspéré«, les mil· heurs'particuliers plus multiplié! ; en .un mol, que te déïordii de U société est plus grand qu'au para* vaut. Lé* tneitienr* citoyens sont ceux qui en tout le plu* affligés. '
Quelle e*t Ji <>uîc de cette triste vérité ? Tour le* ¿en* irréfléchis, et c'est le grand nombre , voo»
ïë^cfrtdent' que la révolution a ¿fatoraiiii la natimi irançiisc : et ils croient avoir rendu raison de tout, Maù qu'entcttdeQt-ili par ce mot? vculem-Ü* dire que parmi noii* la tomme du mai moral est augmentée? Al or* ils ne font que répéter en d'autres tcrm:i ce qutè nou* venons dcdir*; il» énoncent sînipÎfe- mcnt lé féli, et n'ta indiquent pas la cause.
Veulent il» insinuer que lé changement de goti· yememcot ■ rendu oo* m ceuri plut dé privées, nos ieniiWxeni plus perrer* ? Alors ils oublient que les msutt ét le» tentimens des homme* ne changent pVtilt ainsi du jour au lendemain, ni même fn ua . petit nombre d’années. ïi est constant, au contraire, que le terni présent e*l toujours, pour ainsi dire, le disciple du ttm* antérieur, et que nou* loramçj mu* aujourd'hui par le* liab1rude», le* passions et les idées contractée* au acquises tout l'ancien ordre
*Orî>L Si telles étaiesH les ciujt* de no» tnïtrx gs> turls, il faudrait sans béfiteîles attfLb'ner tods'i cet ancien iégime si failemeùt regretté,- Mais soyons CbujouT» jàstcs* Ce sérail- outrer les «piochas q·*
' ÜHU'dl ifjrrv
NEW Y<W PUBLIC LWW
Ce» tgle
(
lui »ont dis, puitqUC tant qu’il » lubsi^fé , ce* habirudcf
, ces passion.» et Cet idées n’cm tain aient pas
toutes le* même* conséquence*.
' Enfin, l'especc d’oracle dont je cherche à pénétrer
le lent signilit-t-il que le» principes sut ksquet*
repose lé nouvel ordre ¡social tout d<j*truc til* de la
morale ? Cette prétention fêtait insoutenable î car ce
qui caractérise particulièrement le nouveau système,
et le distingue spécialement de l’ancien , c’est de
professer plus, de respect pour les droits naturels
tt originaires des hommes que pour les usurpations
postérieures ÿ de consulter les intérêts dud grand
nombre plus que ceux du petit, de préférer ici
qualités pcrsonnelJef sux avantage» du hasard, de
mettre la raison au-dessus des préjugés et des habitudes
v de soumettre toutes ^ei opinions à son exa-
Utn, et d’obéir à scs décisions plutôt qu'aux autorité*
et aux exemple*. Astuiément on we peut nier
que l'adoption de chacunede ce* idées ne soit un pas
vert la justice. Aussi les plus violer» adversaire* de
ce système ne l’ont jamais attaqué dans, tes bâtes.
Tcui, en le déclarant impraticable, sont convenu*
que c'était une sublime théorie. Ce ne sont donc pas
ms principes qui ipnt opposés 1 la saine morde.
Au contraire. Cependant par quelle Fatalité latomme
du mal moral est-elle encore plu·:grande sou» Je
régné de* vérités que sou* celui des erreurs? C'eft
fus Jsj tT0ut/<r ïntc'ricifn ü enlèrieuri ÿttioniaccampag^
titit frandt tt initie tiformaliûn , eut mettre aeeru les
itioitu de par conséjueni Jw dùtrdvet de Fadmîniitratim,
tt int diminue rue lion du lois rtpreswes
Wdns lt mentant du ellti tfaiml U fim ndeenatre, Avec
X 3
NEW YORK ë'.JilUC UBRARY
...... f?·’...
¿et deux circonstances , U pratique de lz morale a’est détériorée , quoique ta théorie ce peifeCiioiiMt. Kien ne prouve mieux La prodigieuse importante que j’ai donnée à tes deux-grandes causes.
Ajourons, pour notre consola lion , que si le mal moral est aii^mcrné, il ne pçut être que morne mine, fi'étint pat une conséquence de dqj institutions politiques, étant même contraire à leur esprit, il it peut subsister long-tems avec elles. îl faut qu’il le» renverse, ou qu’elles le subjuguent. Et puisqu'elles Ont pu naître , elle» doivent avoir de profondes racines. le mal est toujours le mal ; mais il est bien différeni qu’il soit l’effet de J’ordré établi, ou de la difficulté de son cia b lis s« ment. C'est,« me semble, « que Ton n’a pat a »set distingué, soit qu’dp üei'a’u pa» voulu , eu qu’on ne Fait pas su,
J Î. I | r f J n
L1TTÉRATUBE. ’
, ■ Jr _ ..il - , a. | 1
^Imanacli Aet Muses pour l'an FJ delà République Française [ i jtjSi, v- st. ). frix, ïrsèfl/, 36 jouj; it 48 j«bi franc de pt>ri, A Parii, tfies. Louis, libraire, rrttîf-
* ; î ■ e ] - -j · ■ i.s ; / . su
vftin,tia. Jjo-
fiEMlit f-X TRAIT.
Hiï5 Hecueijs périodiques dans tou» ¡es genres 1 Mit jeridii de grands services aux lettre» et" aux arts/Ce Sont ici eipêcçi d’états de situation ûiFon trouvé Jp tableau fideTe de ce qui s’est Tait dani un éspact
HP.
déterminé ; P& Ton voit'àuïjl· par 'iptiff'
■ Driqlr.sl rtarr
NEW YORK PLEL< LIBP.ARY
Go. gle
( )
qiwînt, toup-d’ctûl, quelle ***!» «tçdaoce générale
de* esprit» , quel «t le goât dominant , quel»
touHe* défaut», en quelque *orte, commun! à toute
aa< époque , sur leiqueb la critique doit parûculicrament
Ce éûul encore de« lice* paisible»
eû Je» différent écrivain», plut rapproché* le* vus de»
autre*, peuvent piuv facile méat se compter r t’apprédor
4 et te ptrieciicnwcr mutuelle ment, par cet
(tuner) comparatif de* beauté* et de* défaut* de
chacun. Ce tonç en lin de* répertoire! toujvun ouvrit
« à cette foule de petite» production* que leur
p«ti de volume lui-même e>zpo*e à ie perdre, et qui
cependant offrent quelqti1 objet d’agretpeo* aud’li'
tilité , ne méritent pu* moine d’être coq*eryé*, que
de» onvtije» pliât étend ut» , . . -
Ge qui ett nécessaire pour tou» 1 et _g<; □*«».*. 1 «t
«neotc plu» pour la partie. Quelque» bon» vtn, *uitout
c* fautait ¿langue la plut difficile de toute» à
maniermême en prose), «ont regardé», avec raiiop,
cémoec Un ouvrage ; quelque» courte» pièce* écrite*
■Tcc talent peuvent faire la réputation d'uu poète,
Un pocte peut être fort célèbre, sim avoir presque
longé jamais 1 rien imprimer pour son compte : ua
âcies pp”1 nombre dç tnorceaui échappé* du portefeuille
de notre Lebrun, n'omiii pa* suffi pLm le
mettre au rang de», écrivain* dont là France *'hoacre
le plu»? U faut donc de* recueil» pour rammbUt
si conserver Ce» fragment précieux, D'ailiçur^,
pcrjottQ* n'a.plus qu'un peêle , besoin du jugement
public, pour »avoir, avec certitude, celai qu’il.çlfjit
pacte* de lui - même. Dam plusieurs partie» de»
tci«**£4**t de là philosophie, l’tu^qr pcqt aauyçpt
ür-srdl *-001
WYORK PUBLIC U0RARY Google
( >·*)
àppbéeier »ajusté tes ppcpru* tra^ux - H p©« M
j)»ïscr,de ce qu'en peu s fera tu les. autre», pouri*von
ce quil doit lui-même en penser : mais en^ poésie,
et générale meut dan* foi mibCTCi de soûl, 1« riglts
ont toujours quelque chose de mobile et d'incertain;
Jes beotrtéi tiennent à ce y a de plus fin dan»
le» imprastToni dont la nature humain« est'Susceptible
; et le» different· dégrés d* beau- ne pepvett
être détttmiifes, qae par la nature même drt effet*
produits itrr Ici hommti exercé* à sentir· Ajoutons
que les Recueil· périodiques ont toujours, pour Jikni
dire , un caractère un peu Fàgïlif, comme feiospacfi
.de tetr dont lir ont pour objet de Taira connaître
lertravatin par échantillons·. Le» auteurs n>at dont
en droit de tes ccfttiddrtr comme une espccc dc
derniert copie'des ouvrage» qu’il· y inaer&iit o*‘entier,‘
cru coterne une copie d'^svai de ceux dont tis
' né peuvent y mettre que de» morceaux. Ot^iLlc*«
est toujouT»’ avantageux, « peur le petfnctiormtmetft,
ef pdur le fluceèi même de ce qüHii livrant
gu public , d’àvûir.pu pressentir ainsi sotïopjnra«,
(ondéuba goât, appelle tes ceftiurei, avant <±e-*ul·
liciràr urrjuîement solemncl. 1 - * - .' . . >»
Ce* Ch verra objets d’utilife littéraire, l’dh*in*iA du
JVÎwitr le» rempli» depuis lang-lama iwt »utééi. Rédigé
par utu homme chez qui'le talent de lactitupse
est joint à cet esprit d'équité , qui péqt »eut le faire
jeTvir'aux progrès ¿t: l’art t ce Recueil ne éonticm
pii xulemcnc les oerôlettres pièce» d'u·» médiocre
étendue, que ¡'»nuée ■ fait éclore; i] pré|tntdaavi
Jç lîblciu géhéral dis lettres, e* partraulieramaartji
]4 poitiéf it'Ke* ouvrages plut ttwûdéfabUstgui'nty
Up?ral •rarr
iY YORK FJflUC UBRÀRY
( peuvent entrer, ni en tout, ni en partie, »'y trouvent analysés dan» de courte* notice«, et apprécié pour 1'ordinaire , arec beaucoup de jmtfrlie et de goût, . .
Le» premières armées de rXtaanacft dej Muta ren- ferrfent une grande quantité de morceaux de Voltaire , de Piron »d'Imbert, de Dorât, de Koucher , et de plusieurs autre» écuvains qui ne tant piui. Ce* année», dit-on , furent «on bon tems ; et si. l’on en croit le» détracteur» du m om en L actuel, nous u'avoni plu» aujourd'hui-que son ombre. Il ett vrai qutdau» ce bon terni prétendu le . mémo esprit ne faisait pa» mieux traiter et Recueil , et peut être par le» mêmes personnes. Les cervelles humaines sont ainiï fiiic» t il leur Faut un passé à.Jouer, afin de pouvoir Mimer plu* à faite le présent; et cettema nie., quoiqu'elle ait été celle de tous les âges , parait con- terver pour la plupart do» homme*» tout le charme de La nouveauté» ■ . ■ . '
Noua avouerons franchement que nous ne la partageons pas du tout ! ne ut ne h partageons pat plu» tur l'objet eu question que tur beaucoup d'autres. Une choie n’en devient pas plus vraie pour être répétée mille fois par jour.·.. 11 était naturel qpe le» ttcousset révolutionnaire» portant ut ^attention publique vers d'autres objets que ceux de littérature, ou ver* d’autres genres littéraire» que b poésie t le», matériaux devaient manquer dci Murer,
au milieu de nos agitations politique» ; et supposé mêrt qu’il» u’eussent pas manqué / l'intérêt général ■ .tait üxé sur tics objet* d'une touÎe autre importance, Mai» «i çe Recatü catinublc a étéru>mmc
Go· gle
NEW YORK PUBLIC LffiFARY
( SJo ) .
plusitnti utik< tTiVSflK , j us p en du mmBeatanénc·! pendant celte grande lutte , il reprend avec un nouvel éclat *aui 1« iégiine constitutionnel ï et bien loin que lesMütt* françaises paraissent «'£tni engourdie* dao» éé lÿHg iiicflce. ]qi Jmjei vérstableruent imparriaui trouveront qu'eUal commtncrût à le retitnlir avéc »image du coatnerfe de La liberté t du «loin* Khi -«■prit et «tf forme* ont-ils déjà banni tout naturellement « et pour teujouri, une fouie de beauté· fausset dont Jes homftic* de goût n'avaicn( pu faire tmejuiiice efficace, tout un régime corrupteur du bon sein autant que du bonheur et de la vertu.
Ae poêla fidèle de la liberté < Lebrun, occupe une place distinguée dans c« volume- Son ode *ur fa TiûRmt et celle qu'il a imitée de r<x#gl tHMiainmft·*) ¿’Honte., sont peut être ce qu’il a produit de phï parfait « de plut pur. Dam i* imputabilité de Iti « ter tout en litre* , nom choiiiiiobs d’abord lu strophei Eujvaniei de l’ode tur la ffalUtf/fi
Qtie Mines jette d»ru toc ome Le» ncHUt des Wlgiirin mortel* r Mute* , toi fil; bravent Aiturné, A l'ombre de vos slintt tuttlc. En vain s'échappe I» jevuesjt: i Men mue trompe fa ♦fwWesu,
■ Ma potée Mt à sOw prhuema t
■ Se fieu» ne peut »'être ravie ;
Et même tu eK * t marie , Je n< en «or» pomt, je wt dn rems·
. ■ * *
La nuàtjiJotiH et p^ïrt^ÎTT, Août fa parque roüt Ut« yen« t
oi» ■ Gck gle
- lyi-ai il·.;- «
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
'{ J
N’ett qi/a» éclipse meniongeré '
Dont L’esprit soit plu* radieux·
Ainsi > La nymphe tranlfortuce
Eu chrytalide iaanitncç , ..
Que voilent de tombres couleur» ,
Prépaie Ma hiflEante* ail·»
El et front paré d’é tin celle t
^□‘adore La relue de* fi eût».
. * * » ■
Ce vieillard qui charmai» la. Grecs ,
Cet Anacréon irvtnti
Dans la coupe de L'alLégre«*
Sut boire L'ira moi talîté; -
Jeune de verve «t de petite , - 1
Si vitiileaie fut car renté
Par Lee Mm e» le« Amour» t
Soa hiver eut de* fleur» éclose»,
S dp front je coarohns de r<J»*t,
Et rt» roM» vivent totqAbr», .
Il oit fins doute inutile de fain remarquer au tco
teur combien la riebeiae de Ja pensée est ajnlpelLîe'
dana ces veuipar l'élégance de l'expression t et l'é*
dit des image», par le çliüix et la fonte admira b le
des couleurs, Voîei quelque» strophe» de PExt^i ffliqui
sç louent encore asiçe d’eUet’BiêpieSt
Grâce à la Mute qui m'iaipÎM,1 ■ 1
JL ait fini ce moauraeqt
Qiie j a niai» lie,pourront détruire'
Le feront le flot icn ma ut. ’ *
Le ciel même , arme de 11 foudre ,
Ne »aurait le réduire en poudre j -
Le» ficelé» l’eJ^aiideDt eu viiü, - - ’
Orlful "om
NEW YORK PUBLIC UBRARY
Il tare «J tynéi tvldcn, ■ ·.
Plus bvdi que Ici pyTUrddet .
Bt plui durable que f airain,
- * *
- 1
* A If fl fl « k
Sw 1« ruine« de Piltxire
Siinr/ip a promené ta fiulx i
Mil» future™ encor admire
Le» Pin dtrti et les Siphot.
Frappé de ctue gloire imiaciu*
Le fameux vainqueur de Numance ,
De tant de palme· ennobli,
Voulut qu'en m tourbe honorée »
D’Euniut l'image »crée
Le protégeât contre TeufaK.
» « - -
Cet hyinue mime que j'achte·
Ne périra point comme -vomi ,
. Vains paliii, que le faite éleve
ït que détruit le tenu jaloux.
Vom tomberez, tnarbtea, portique·,
Voit dont Ici icuipturei antique·
Décorent noi vaut· rempartii
ïi Je cm tom an front ruperbe ,
La Seine un jour verra nom l'herbe,
Ramper tout le» débris ¿parti
. * ·’
Mais tant que «on eude charmé*
Saignera noi borde affranchi·,
De nu tardive renommée
flf. - ! 5«i fistei reront enrichit.
-
1
i.
( 534 I
*■44« i. · ''
*■ '* » 4 '· “ * *
Comme FenfÈni^'ui t'ttipor«
fct dej Die ex nirrume l'iutel ,
r
Le feu lacré qui mrdèvari .
Brûle ce que j'ai de mortel.
Moti >mc jàmait ûf «Qflitnaille i
'Ule celle latnpt qui veille
Au aiUctuiire de ‘Vfllï 1
Ei mon génie est connue Alcide,
Qui «e livre au bueher ■avide ,
Pour rtuttH m immhi d’Ætn».
• 4-'
- * ♦
Non, non je ne dois pat desteodr«
Au noir empire de la mort : ’
Amie, épargner. 1 ¡ni cendre
Des pleurs indigne· de ruoti »ort.
Laisse» un deuil paiillouime ;
Croyez*«· le Dieu qui m’inûti« t
Je ne mourrai point tout entier-
Eh î ne vcyei'VOn» point !■ gloire
Qui jusqu'àu temple de Mémoire
Me friie un lumineux seniîer ?
Si la langue française réunissait louve ut çe. ton
élevé d'idée «t d’«préuïon, à «rtc maiche libre et
élégante, il icrair assurément bien ditücile d ¡muter
stif le reproche qu'on lui fait depuis long-te en,» de
n’être pas lyrique.
Nous ne parleront point de* deux fragment du
poème det Gcorgr/ud Françuuxr par Delîllc i k rédacteur
îei a tiré* du morceau de Bottigct que nom
avoni traduit du ¿tireur* alUtuani j et nef lecteur»
Ougi!!iJ Îi^n
NTWVOHK PUBLIC LFBRARY
. P11 » les ont déjà vu» didi un de noi précédent ndmêrot.
Le» »tmcei de h citoyenne Pipejet * tin JiJm,
■ont iJa-foii pleine» d* grâce et dt ■uapLictté,
« « * ■ ■ ■ Z
Il fin· donc rjtìe Fou me haitie
Pflirr »» rtd d re limarle à tq* y eu .
' ' · ·
■ it ■ '■ 1 Z 4
Oie lire ioni pu trop jalotitu
Qu'importe qu'l cl· au te» je plù»e *
Si je n* me plût qu’*vtc vau*,
t t
Per ul> »onpfOQ dtiaTOmhle
Pourquoi tonjonr» être alarmé ’
Quand toui vom rendei mois* risub?»
Cjpyei-TQui être pJj* »¡jue ?
* *
♦T<. 1> t
Ri» ne peut retenir npr im
Quand l imour nç la rcdtqi pu.
De tel «xeh de défiance
CfteCcL«* plutôt i VÔUJ guérir :
'. Tnuj oum douter de ma ecuoitatict,
C>il m’engager 1 h traLir,-
■ ■ 1 l· " • fr
Je>t«it3 aime, qt j* ji’ep &ù gloire $
Je ne tÜ» que pove«^uf ùmtT :
Mii» n'iJl»* ptf ®t r«Ec fTQHe
TVLfÇ O.bjtl XD Ul.lâHlB er.
Unjrdl limi· i
NEW YOR K P’.IFl Lif UBRAHV
( 33* )
Dam TÈpiiri aux Fmtntt du m&ne auteur, il y a ttepucdup de vtrl écrits avec la nié trie élégance et 1· même naturel· ' . ,,
Let j ta tires de Gmgueué i" François ( de Neuf- Chate.au 1 sqr s®n Jjrf·* de# FtffgfS , rappellent dcuiç Bonn chers aux (tires et à la litcaè, C’eitsan« doute un 4ptctafte plein d'intérêt pour le* pçr- ■mânes qui savent sentir et penser, que ces aimables coifçspcndanct! entre des homme* dont Ici talent die caractère honorent egalement la littérature T et qui ne cessent de servir leur pjys tvec le dévoue* mént le plu» éclairé. Nous ne citons point cette piece j «tic te trouve crié« par tout. ·♦ L
Les cit". Autta¡tint, Collin d’HarlevvHe, Deiprti^ Jegur l aine appeUoüt aussi, tuur^,t<mr, Vatteqtiaik ' du lecteur. Leijdeu* premier* , par deux moteexua écrits de C* style qui leur est propre, et dont he piquant est dans 1» -simplicité , dans- 1« fninilÎMatà nitni de l'expresimn; le* d«u>: demie ri+ par de· couplets ehaertan·, fruit des Di nets d-u Vaudeville^ et qui mettent ce* Dîner» 1 côté dpetux du Caveau, .
Si noua ne transcrivons pas Jp pièce posthume de Boucher sur Je« Fleur», c'est cnCutt parce qu’c 11« ■■ trouve dans tous les journaux,1 , - < i / <
' Eafa , ri neuf» ne parlent pus de celle du citoyen Prrny, qu’il a tirée d'un conte de Trautin. c'eitqortr ht droit! de ce charmant poète 1 ta place de Hcuti* tut, vacante dan* la section de Littérature, se font dent eus dfcf-auvragOl auprès desquels un aussi tout morceau peut i peine être ciid,. . ■
in Jtuie au 'rtùmirv pwkxii
" ■ 1 Go< >q1c
'i^VI'fOP.K PIJBi IC I IBHAilï
. t
* , 1 *
HISTOIRE N ATU»t Lli
j"ableak élimenlaJTt de CHùtaire naturelle dit aninttfB* i
' par'G. Cvtixn^de ^Institut national de France< pte
'.Juteur f histoire naturelle A . rÈcble centrale du Fan*
théen, etc. in-S*. de •mpag, avec 14plancha. A iarit,
thti Baudouin, plate du Carroutcl, n°/66t. de Fi·
* ■
IÎCOND EXTRAIT.
IjA chaleur animale cü produite par la r»piratîo·),
•r ert en proportion avec la Auicte pkii gu moin>
complétée dont le latig entre en contact avec fait*
arimi. ceux-des bhwwtijirer diui Jciqpels. le chy®D1
et d’autre» ¡¿landes diminuent le y o ¡urne du ppinnrjD,
ont k aatig mointchaud que k» aulrtt» et f’engour-
<tu tnt en b ht et 1 Un effet acmblcble <fct pitoduil.dan»
le» rcpiiJ*» it ki pojjéu pat dti. ehurci différente··
Leu .¡maint ne rQtpiJW.it que .ne. ro^oivetil à
chaque LDipirutioo que.U petite .quantité d'air cpO’·
«île dan» c«Uq eau... . - ».·.·»··;.*«..
Quant aui rtfrriiiî, il»ont, à {a vénté 4 va pnusMXr
et Teipjrent ¡‘aijj mw ht vai«je»ux, pulmogaw«^!
, wnt que des branchiîde l’aorte ei.de h veine art»
«rue four point un tyjiêtpe pattitmiicr^d^nL aujy>
iéme des viiflcrtii du telle du corpi, cpmnaçdo^
h< ariroaux à iïD|rQbaud... Aucun repaie n’ü.ïr
poil ni de plume... :Le$ reptiles te^tictuueut.pç.ur k
plupart dioi le», ca^x, ou ttar leuti bord», ou dan)
le» lieux humides ci mnécajeux. Le plu» griitf
• énvbTt
Urinai Injm
□RK P'.J&LFC L1BRARY
ilbttrhre ie nourrit de substances animal«; Beaucoup
1337 J
tin ordre* ■ '
Les quadrupedet ovipares (aJuphiiha hpt;iiil, Lin. )
renieraient quatre genre». Le» tcriufs de mrr, à ■ Loiijt5
inégaux et longs ; celle d'eau douce ou de terre, à
doigts courts et égaux Les friariis onttin corps al!cmJ
gé, porte sur quatre jambes basses, et une queue
très-longue, presqu’ausîi épaisâe à sa tfâse qrte le
corps lui-même. ■ Ce sept les crocodiles àquetteappiatie,
et très-ca tu aciers; les lézards pjCi'prçm^nt dits,
1 queue ronde , à corps écailleux* le léizird de nos
jardins, le caméléon; ici sans écaille: ;
ians otiglci , trois ou quatre doigts seulement auit
pieds de devant. Le iftfigÿflr, lézard à ailes membraneuses,
avec une longue poche sous h gbtge, stii*
tnsï innocent qui vit dé mouches et haMfe fei
grandes Indes. Enfin, les ^rentmi/Irr,' dont les aufi
deviennent d'abord des tctarrli,poumJs Ü’dne langue
^utetie , et sans aucun membre apparent; tru-i vivent
dans des lieux humides; où même dahs'l^.ru; Qiéiques
especes se tiennent sur des arbres. Ce genre
¿Ta ni queue i ni écailles. et est cndint d'unie humeur
visqueuse» On le divise en ctapïud'j, à-corps ventru
à pattes de detricCe radins aiohiiées", H sans ar.eurt
+,e»in 1 en grenouilles ptoprenlint JtfiWS , à tETltrd
ttfrJé 4 à pieds de:dctrMre uis-nlerigiv <t palmés s
NFWÏORH PUBLIC L'DIÏAFtr
' . 1338 *. . .■’
1 enfin, en raines, à rentre effilé, à pieds de deniers ,4ràvr.longés ; des, p cl ottei· visqueuses au bout de z chaque (losg^Cee demierc· le tiennent surlesstbru, pà dàcs. ftourtuivem Ici mouches.
Les Jirafru ferment k second ordre.de« rtptiitr; tdui auquel ressemblent, » premier coupd'ctil, * les fri^rdej, deux petite· especes, doit l'une
iwtgqpe de jitds de devint, et l’autre de pieds de diTtïcrc\*fefc venin des serpent, bien loin d'êtregé* 1 néral, comme on te pense communément, n’appit· liens qu i quelque» genre*.... Let »etpent de no» elt mat» s'en gourdin cm Ihiver. Leur gueule très-fen-. dus, est susceptible d'une graude dilatation; de là vient qu il* avalent souvent de» animaux plu» épsii qu'eux. Ils ont une double verge, et s'accouplent réelle ment. On Us divise « par U forme «t le nombr» de leur» plaque* ou écailles , eu huit ¿cures, i°. Les couleuvre» ( ctlvbtr ) divisées cils »-mêmes eu viptru, d ont les mu fs éclosent dans le corps, qui eut te deslut de h tête couvert d'écailles îcmblabks à celles du dos , et qui tant vénimeusu ; et en ¿ÿutaiwr« pre- ptement dite», son véaimcuiei, ovipares, à ¿cailles du dessus de ls tête autrement figurées que celles du dos- L|C* bpM ( boa J, qui ont vue grandeur prû- digieuic * quelquefois de douar métrés , la plupart des boas tTont aucun venta. Ils se nourrissent de* grands quadrupèdes , dons il» brin et les os dans leurs vaslm repli»; ils les avalent par dé grés, 3”, Les srrpens i sonnette ( croitiut ) , le plus vénjpeux des »erpcos.doM If poiwa toc tu peu de minute g. Leur queue t*t fermée de pie ce» écai lieuses, mobile» et bw^aBteftpM^jç ireUtmwU aivqt» (
■ I . ■ .1 r . -r- ■ ï
□n;lral from
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
Goi >gle
( )
Wt le dessin éf lé dèssoXis du corps également ccu-
Wfti de petit« èeaillefc. Le défaut de grandes plat]a«
ICnisic ventre leur permet de se mouvoir'avec une
■ facilité presque égale en avant et en arriéré. Com-
Mün dsm l'ancien 1 continent, dépourvu de venin ,
hablutH Ici trous souterrains « vivant d'irisecrcj ci
de vé rr 4 se toi ri iis a rit avec tant de fdrte^ quand ou
le prend, qu'il fie casse souvent.' 5d. Lxf doubles- .
ntsrcheuTS ( amphiibxntt ) onf^ 1e ttJrps également
épais, revêtu partout d'anneaux . étatillélafc' complets
; rampent dans Ici deüx sénâ ;'la grosseur de
iiuf queue à fart croire qü’tls avaient deux tcteiJ
&>. Ler cécilies ( cacilia) ; dont lé corps b*st dé-'
pouTVil d'ccaillei, et qui ont.· jtir 1« ctôïl dés pli»
PU rideï tra risve fia le S* 7*. L’acrocofdci dtaf iOui'
le corps etc revêtii d'une peau tubtrt'iiléüsfi. 8°. Enfin
î F an ga 11 a , d flirt le bout de la queue seul est re-
Vitu tout autour de petites écailles cbmnlé dans les '
éttetBi Le» quatre derniers genre! habitent les pay»f
ctrangErh " 1 ... ' ’ ‘ . .J
P
E’AtR est l'élément propre des trdis pfemîercs '
tl&fiet d'animaux, mattmiferis, aiiiaitit tH-reptilfii'
Ifet cétacés, les grtflouiiies, etc. peuvent à la vérité'
Vivre pendant quelque tems sous l'eau; et cela vient1
Ifeiïlensent dect qu'ils jouissent de li faculté de sut -
pendre leur respiration plus long tems qu-c les autre#;
iVi^is les POISSONS, quatrième ch sic d’anitftaux: .4'
vivent cpBthmmeit dsnt F* bu ; ils U respïrènt en
nature , »ok qu’cll'e sfgiMe iùr-leurs1 sehs éfi ;»é décès
soit qu'elie lui jtbin donné1 lift pleurent
* y a
OrirflrLuimr.
NFW ÏORLPUHIIC LIBflftRY
( »4· )
Pair qu'elle tient endintilution, ou et* simple n«* Jauge. Leur taui n'a qu\tn itui ventricule , d’oi part une artère uniquequt le diitribuç tû’ate entière à l'organs de la respiration , nommé les éranefeo. £ntre ici feuillets appcllét irancAitJ est un passage libre pour l'eau que le poisson fait entrer par » 1 bouche, et qui en sort par une ouverture extérieure nommée dLiia.- ■ L ■ . -
r . ■
Au lieu de membre· , les primitif ont quatre «s- gtrirtt i deuxptet»faits qui représentent les beat , et tout quelquefois assez grjudet pour servit au vol; et i deux vuftrfiltf qui représentent les pieds. L'absence et la position des nageoires titniràhi, relative méat aux pntoriritj , fournissent quatre des six divisions des poissant. Les apodes _{ sans pieds J , sans nageoires tetiAlci ; les jugulaire t i nageoires ventrales ph-T ci et sous la gorge en avant des pectorales j let faraciiijtifi , à nageoires ventrales placées SDtil les pectorales ; enfin ». les dtdomïndux, â nageoire* ventrales placées en arriéré des pectorales. Cet quatr». , ordres ont le squelette osseux; mais il y en i deux j autres dont le squelette est toujours cartiÎagioeuK, | et n’acquiert point h dureté des os. Iis n'ont point | de côtes, ni d’apùphiscs épineuse^(arêtes ) aux vef- | tebres. .La fixité des Éranchin sert à Iss distinguer r entre eux. Voici ces six ordres avec leurs genres. I
Les CQNFïQPTÉji.V'GtEMSfOu cartilagineux à branchies | fixées par J?nn et l'autre bord ( e.t laissant sortir Lésa I par plusieurs ouvertures^ renferment quatre genret. g Les iiiflipTf.iu. qui ont sept ¿ront pour la sortie de E l’eiiu : les raie; qui ont un corps de ioirae rhombol· I date ou Acropdtç, aplati > terminé |
■·%’’’ 1 , Sa
Goi >gle
( Sp )
par une q^eue gril« ; lu torpille est de te genre : kl
iqualts, ou ckHtjs de mtr·, ont la bouche sous le bec , .
avec les iront des ouïes au* cote» ducûk ce sont
J^ingE, la scie, le requin, le marie ju et H rotisaeti-a
■ dont b peau »ert à polir les bois î le roi des hx-
<rrngt du nord forme seul le genre des râimerrr.
Les BRANCrïio^TÈCES ne different de l'ordre prêté-'
dtnt que par les brantbie* libres. Ils comprennent
les titiiTgtQn·! qui Fournissent, le eaviar avec leur»
«uKs,]a colle de poinon qui est un extrait desséché
de leurs membrane», et qui ont b bouche »oui k
bec 5 les pigaitt à corps anguleux : les aiguillts ¿1 mtr
( Syngnathes }, de' très-petite taille , â bec alongé, le
cheval marin , l'aiguille de mer, k tuyau de plume':
les cflifriffnei( beccMseï de mer), à bec très long et
bouche tans dents, çtt. : ks baijjtu ■> à bec Ibng cl
bouche garnie de dents : le* ctffra ont la tète et k ■
corps enveloppés dini une écaille d’une seule piece,
la queue seule est libre et mubik : Irt fr/ro^hr, k»
rfkdonr. les moles te servent des os des mâchoire» su
défaut de dents, oui le plus souvent le corps irrondi,
ia lune , etc. : léi baudroies, â grande bouche avec les
rayons de la membrane bcanchioMège nombreux, le
‘diable de mer, de figure si extraordinaire, ptc. : les
cycfapttrti, à corps ovale, ■
Le défaut de nageoires ventrales caractérise ks
AF 0 CHS qui on; des arêtes, lin si que les ordres juivaui*'
Ou observe ici k» ; les gymnttes qui
manquent de dorsale 1 angnilk électrique i les tri- .
chiuret, à queue pointue » les regaietf, À opercules
compoici de six pièce* : les dontrlkf, de la fontre
d'une lame d’épée, la barbue de 11 Médilerrauée i
Y 3
D>ull
í-34· )
|«i awiidytti, Fé quille, minjír dëlktt : kr *M*- rkiquti, á ¿cotí groMti et noinbreine», appelltei iuftniiet quand el i« font foui 1*1, 1« loup maña; lc| cspadoru , à mâchoire lupérieure prolonger es forme d'épëp tréi-knguc et étroite : leí JtrófMifíi, *u carpí Trés-hjyt vqjtíCfiJemept, et nèt-phr parlÿ côté*, la fi atole.
Leí jugulaires» à Ut* épineuic, ]*t faJU&ejvn, ï* lyre , lç dragonneau ¡ les *iqr> j le* ur^nticoptt a^e k* yeu* à la face s upe ne me, et regardant k citl, le rat i kt jugulaire!, à tète dépourvue dVpke* : l*i gadfs, 4 uageoircï ventrakr étroÎK* et pointu*», k merlan, le grfltnjf merlu* ou dtilin» la motril hc i le* ptTte-piiTTfí'á. veutraJet, n’ayimt qué deu* rxyoqi, k liçvrc tJc ^ur/<t à dot ch fo/tne d* busse.
Lei· ■rOBACHlÇHJEi forment un OTcke iimi nom· bícuxqut lei cinq aptrpi. réunit, i fête cuimtséett tubercidçuJdilei rJbdàatr» dont kcorpt faite» pektN lesftsequet., deforme liés-bizarre; kraiçut*yplacn a det nageoire* pectorale» aitçz grandes pou’ huen- «nir *q Pair pendant quetqu* teins ■; ks trtgiii, 4 £laru*üt articulée tout lu nageoires pectorale* * t malatmat , le rouget de couleur rouge» k trigk volantà l'aide d une tréjurande nageoire, piiu grané« qu* U pectorale. A fête nûo cuirait**·, à rayons dtl fMgecircl· mous , excepté k premier qui ne (t(nw< quelquefon épineux tkÿ ciptlu·, k ruban, kt 1#»· ¿upes cl kt jh « Cf, k remora, k pilon;, cu,t k.çorpi »longé av*c. etaiXlct à pflke *cnjibks,k mactiHi« F»t étaiilçuX ; ici plenroifieftti Ont 1*1 yeux du même (ôté., h M»li, k rurbüt ; h plie, ttc. ; à Ute non à T*yOU4 du dttf en ^'andc partit
■JI _■■■_■ '1, ..
MEWÏORK PUBLIC LIBRAR T
Go* gle
u+a ) -
Jti geiia, îes tariH-ufrb, ou rougets sfrestïtrïés'ches le* anciens t 1« «Mtkrcî, poisson» de patlage tré^n tries, le' rhoD et le rnaqtierean ; Je» fyinocbts, nLiisiblev aux étangs dent iJ* détruisent le irai v le* JCtineï ï lé» ■ptrikei ; Ici térs, le poisson de iaitlt Pierre *1« ek«- ou bandoulières ; kl icarn ; Le» cbrtp^ncj ; les boiiïnni; le» tileerntrer,- le* flétans ; le» tafrres , à Itvr« supérieure double et extensible, ta girttlé, etc. t «nfin , le* â.plurieur» rangs de meta ire* , U
> dorade et la taupe, 1 1 ' : ' '
î Le dernier ordre de* ^*tr»iu est Celui d«t AÈdCh- MtNAUR qui rompre duc nt le plut grand nodïbce d«t · poiasons connu* le .pis» vülgairrrneat, Ceux doucc.lcs ttrÿfi ont h bouche dé pourvu« di dent* , ta membrane des ouïe» A trrri» tayéb» » lu «■rpeau avec quitre barbillon*^ 1» tanche à déax^ uiuli que.]* gûNjeûn ; le poiston doré de ta Chine ht brime , Table dont le» écaille» servent 1 teindrt le* faunes perte», et ta toise ! iris et nageoire! rnagt*, n’ont point çjcb^rbillpjj*- Les mu^îj ; le* exaceti , le poisson volant de» Tropiques, qui ade* Hxgcoirc* pectoralér de plu» de deux décimètres de longueur, qui jie i’éteve dan» t'arr que poht-dcvtS tdr la proie des et des frégates i Jb* poty—
nimts avec des rayon* libre* * très-longs, au-dessous -de* nageoires pectorale» j les /urm^r, à ventre tranchant avec écailles dentelée* en *tic, i »rite* fùur- «buei, le hareng , ta sardine, l’alose qui est de msir- vai* goût prise dan*1 ta mer, et l'anchois ; le» uthJ- rinct , ta vessie aérienne de celle de h Mêditerratiéc < U« vernis qui >ert à colorer les h tisses perle»; 1« juennjf« d· Nil | 1» amiti d* ta Caroliner le* Jdw
' V 4
□n.jir-il Ir.irt-i
FifW YORK PUBl 1C LIRF.ÂFIY
Go gle
—oh) ■ .
«tcpKdf ni geo ire adipe ale et i?ni mimi rayon, truite, jaunjan, l'ombre chevalier, rcpcrlia, , J’ombre , le Javaret ; lei brodai, avec un bec plu« w jddìdjì long, le brocliet quiaXtaqqç ménje le« Ejamuiir jcrqs et les oisçiun aquatique «J orptiiç,etc. ; lettolo,
la tqrrbotjeà m barbillons «aoe épine»,'la loche l b atbitlç.iLs et une épine «ou* l'oeil , le mi «guis ÿjv-dt barbillons avpç épine, Je Corps rayé, habite lirnan ipin^ dft mardi«, e| trouble l’eau au;
approche· de« origcs s le« silurts, le premier raye* dorsal pl· 1* prfiuier de* pectoraui épine un et drn* s»af ,qui prie quelquefois jutqil'à 3&p lie,
^itj^piqsgr^nd rtea pûïrion! d’e^u dqute Je schcdan, jç tWF®fri*i*T qui cause des cominâtipm anjqjutl ÿ C<U«i,-lte«la. torpille , quoique plus faible«, k jçharmut du Nd ; Ift i&ricsirti d'Amérique , tevftiH dç plaquOspsfç.use>‘ les jiiXpiatrr«,,à tête pjojpuglt «n enfin, Jet theuthitt d’Amérique ,, à |ht
■t ppeiçulc$ bQUVfrt* de grande» écaJJle*. .
Noue avant donné un long article «ut 1er attirai^ 1 |aqg rouge, parce qu'ils «ont plu« rapproché« ,df ÏIOU», yt parce que nous vivons urt COit au. tofipi d’çUit Nptli liûtii étendrons mpipa $Ur 1« aniuuul jt Sang blute ; mais nûu* feront observer que bun IttfdieE ne sqtit pat le» moins précieux de l’ûuvrajt du fit· Cuvier ; et npui en. rçcpmm’audonf l'étudf ^Ujt amatpurs de l’Huioirc naïu^clb' - '
J,ej ^uirnaujr à.laqg blapç se divisent en mflfZqjjwi, qui cut uq ccçur mtiscuhiçe , et point do moelle ipuHçre QO’jew i ™fW a , qui Q«t vu vw*s
Go y le
Orfqlr.31 lïair ,
NEO fORK PLîBLiCUBÎARt
I 345 )
uu dptbi , et-une motilte ¿pister*
‘ ttoqcmu , pu lii njoim Rut·, de» deux ; îûtpkjt», qù* ji'otii ni ç^ur, ni -cerveau „ ni nerfs. .
Lot mql.ws^uës habitent dv>J tesc^uï de la me». Il y en a a ui»i datia lç* traux douces, ce quclqucs-ym .¿'absolument, cçrrentres. Leur corps es/ ord in ai rement enveloppe , ou au moins ret ouvert en partir* par nn.niaïUfau membraneux ; plusieurs ont de plu* une enveloppe pierreuse et calcaire, noiptnée to- quilhf On peiat ^d^vittr le»- mttiinjqim d'aptes leur forme, quelles que soient les enveloppes qui les revêtent, Les uh* ont le manteau en forme de tac, d'oâ sort-une cèle cou tonnée de grand* tentatul*« ■ur. lesquels il* rampent, ce sont les ctphalepodu, les seiches, lespoulp*s, les argonautes, les nautile* , 1rs orthocifatitcs, et le* camêrities ou. nummulaire*. P’au(res rampent sur le ventre, qui est fait en (ons* d* disque plat K gluant, et ont une tête libre et saillante t nous les, tromperons gaitèrûpûdts ■; Us n^d* Sont les limace·, le* tcihys , les aplystes, te* dûfis , Jça pbyllides , letjtcyllici, les thaJidea, les lcrnéçt * les gastirppodes-testacés sont , les ot cabrions , les patelles, tes oreilles de tuer, le» néritçi, iesph· ,Dorbes, les hélices, les bulimes,les bulles, le* sabots, les tûLrpies,tes murex, tes s trombes, te* casques, te* buccins , tes.volutes . les olives, Içs.porcelaines ét les cornets. Eühn, il y a des.mollusque* dontte tetP Pe, cop^te que dans,yne t ouche cachée sous lf tQautcau.i.npus te» nommerons aciphçUs, Les as.cidte* Cl te* biphore* tout lei.uul* acéphittes-nudi. Les »cqpbalc)<(esiacé| comprennent les huître*, le* spw- dyte®, tes p lacunes, tes anomie*, te* pcterinei, le*
Goi glc
nrig-'di n m
NFW YORK FUEL IC I IRRARï
.. . (W
4ta*,ïei pense», kiâfoa'déi , îes Htcuïci, leijf* b^nncaoi. les anodomi te» , Je» ttnio , léa teSiner, le» bacarde», les tnüctÉei, les véuus, les cernes ,U» ■nhei, Icisolen, Ici mycs.lcs ph oit des ou ¿aüi, Ici (arets, les 1ère brat aies T Ici. itngules,le» otbküiei, fcsftMtife« ou pouiiepicds, et Je* b »Uni te» ou gii&dl etc-mtr. - ■. - ■ ■
la suite du »«utèr» ^recfcït·.
'■■ 1
1 . ■ I
----------—I
PHliOL'OGlî.
- T ■ . ■.·-..- ·. ■
»1 ffejt La-pim belle eotbdlk di finis «■ de f> frfliu Çw l’on puisse oiTriF à l'ail «t us
■ i» çgût. ii Jjtierç tulle itakoae.
'^tilanges de litsiraturt en vers et ni prose, de MàXcihi- PfirttNOiS... Et si occupati prnfuimui atiquld civi- hns qoj-trii* prosinjui ctiam, si possumu» olitMl. GiCKft. TujcuL lit. I. A Paris, dt ' P imprimerie di Dsdûï Jiü*e, càft Onfboi ( rue Saint-Ÿürof, n·. 3 ; tt fbtHS, rue des MaMitnnK Trois volumes errant I . . · T T v
Îh-Î’, * /ftiurroH 38o pa&n ; ri pirtrati di
■ hauteur. ■ ' ' '
FHEMIKX Ï?T1AIT {■),
Cte Recueil est bien nommé -■ H présente
«n effet h plus grande variété- Philologue agréable, instruit* élégant, érudit et profond, l'auteur j
T “ - , -, -— - - - -------:
(t) Depuis tes extraits hit* et remis pour l'impression, uni! spprtntm* que le «L Mancini-Hi+ftnaii est fiirnî Ir J de ce mau, â# de &» eue.
Go gle
Cdgral Iran-
NEW YORK FUBLIC LiBRARÏ
( )
traite une mv Ici tu de de injets diffireM. C* lotit d&
Lttirfî moxalcl et philosophique« ; de* Hûtfegue* l*t*
tdnïrei, niorau» et politiques; dt* Mgcciatiom diftU
Cil«* «t importable* î dp! DMifriititiu académique*,..
écrite* xvflc beaucoup do jaitc'Jle , de finesse et
d’élégance , comme Feirigent ces éc»k» de dittén*
turc et de goût- Tantôt H c»r Hcfraÿéc det Trou b v
doue*, tantôt traducteur de Tacite t put* enÎfl ,■ traducteur
de* Jardins de Wal pu le, Telle«» T· boudant·
• des matières et leur div*i*iré ; telles «ont lei tiehetfle*
littéraire* , mûtales r phjloiopbique*, binori
que», agricole r t politiques, etc, , que hou* jtôre
Fauteur dam &«* demi premier* volume« de
comme prosateur,
< Dan* i «troisième volume, ¡'autour *e ptéienfe
avec des poéites , et aVec non moins de «uccé*.
TradüCteùi tour - à-tour d* Virgile, d’Ovide , db
Milton, Je Pope, de Gay, dç Métal tue, cac, II y
embrase encore presque tout 1« genre* d* -poésie,
¿pique, critique,, philosophique , lyrique, tlégiaqi»,
t'apologuq, «lc, Véritable P ratée , il miktite 1« sdjeti
dont il ventes’emparer ; dompte ¡et diffitulé«
qui »'y opposent, pt sait prendre toutes les fohne*
qu’il lui -plaît de mai* i cnÜM, poète caméléonA
donne A chacun de* sujet* auvqueli il »'attache, )w
couleur* «Hiles nuance· qui lui appartiennent,'
, On ne doit pu exiger i eau* doute, dans tous ch
flaorctiau«, te mèjïic intérêt «t uüç égale perfection;
mai* Fpn peut avancer que la plupart offrent tou*
put* quelque choie d'agréable ci de
qui pliît'cp inmiuit ; et qu'il· tcouveront pan 4c
Uctcura qui ne voulussent le* ?vojr faits. On y*
^ire&urii quelquivuna dei article» de ceReraelït qui dunneront une idée moins vague dei taleei va- liéi de l'auteur de cet Milangii. .
Négociations. Dau*- un marnent où ta* circens- tance» appellent tou» les jour» un nombre de d<j* coucitoytnt à la Diplomatie, ¿rude à Laquelle il» ne »’étaient pa» tou» destine» d’abord;. où la Uni os leur ouvre une «arrière icmêe d'épine» et de .ditta «ul> ta; dans Laquelle autrefois, avant que d’ytü- tterLjl fallait dévorer dei Iraité» nombieu» et indt* .gestes de diplomatie , eut.eprendre une lecture longue et souvent fastidieuse des négociations va* tanijncusç* de* auibai*adcur* Ici plus célèbre» : aujourd'hui » que tes coqritjyens distingués par ta xlous naturel* du génie et de ¡esprit, mai* néophiu· .focore dans cette »ciente , le trouvent chargé· «pendant de traiter de» intérêt* d’une puissante nij ti&ii |. lerait-rl hort de .propos de lent indiquer ta ri^gociitiatn dt Lominu, tn Angleterre, en iStp i « ,du pritiidwl jfr-iBta , en Holland* , pour ta treve dt »6 jçh deux négociatioBS dijjiciUf , ùnÿrrtanto, et xhacune dans un genre différent?
Dan* un court espace de Sop^gea, ils y trouvaient de» conseils, des précepte», de grande»leçon' donnée) par un homme du métier; par auhofluit nourri, élevé pi és d« rois, prémuni de bonne heurt Contre le tangage dés Cours , et habile à en démêki tcul· 1 artifice t d'un homme chargé , jeune enWtt, de ta. fonction honora hit d'ambassadeur pour b France, auprès des ira» cours ta* plus difhcnUi i» lsùui pénétrer ; enfin, d'un homme qui, toute u vie fl'étjrit appliqué à tâcher de bien cou naître ta
Dln-1.
Go >g!e
□r^nal lïpm
NEW YORK PUB LIC LIBRARY
(345 )
tel tourtes Ëctïves ou vraies dti premier* Cabinet*
de ['Europe; qui l'était fuit une étude contrante et
approfondie de «tft science jubltmt. qui gouverne
ics gouvernement, cemme le» gouvernatii gouvernent
les aunes homme*. On ■ lieu de croire <jut la lecture
de ces deuxNègocti tiorti pourra êtte de quelque
utilité, et 1U*( initié· et aux p^rtoniic* même coalontnéci
dans la diplomatique.
D1A4-0CVZ». Parmi te» quatre Dtekpirt - entre £ts
dnrifltr rf in Mt>dtr*t¡ ; de Cicéron et de Fontenelle,
d'Alcibiade et du duc de Goitc, de l’Jine le jeune
et de madame de Sévigné, de PeritJè» et de Macarra , *
contenus dan» Je premier volume ; ci dernier dii-*
logue ei.tte CM deux grand» administrateur* de* -
peuple» fit à remarquer. Il nous offre une assertion
diHîdle peut-être à prouverm*i» qui demindait
du motus beaucoup.d'eiprit pour lavancer et
pour la soutenir»
fat le moyen de se» deux interlocuteurs, l'auteur
rapproche et compase les ministère» orageux« diSjcile
» et briUam de ILicheliea ci de Mazarla. Il chercha
d abord à Ici égaliser « et parvient enfin à accorder
plut de mérite et une supériorité marquée iMat^riu»
Lei limites de cet ntui! ne nous permettent poiné
de suivre celte qi*<*( on politique , întéressanie daqi-*
tan genre t nous nuui bornerons a en citer deux
coutt» passages qui en sont comme Je résultat. ujc
ne suis pas lurpti» (dit Fcriciéa i Mazaran), que
Richt J. eu iis plu» de réprutsrion que vous, et peut->' ,
être même ¡J k mérite. Car ta réputation e»f diffé- *
rente de l'eitimc. Ou »'acquiert ce il «-ci qu'c» fai-
Go ^le
( ii* )
.»ani de bonne* choie», et il *u£t d'ea fiins de beliti pont obtenir l'autre. Mail aui»i, la réputation ai nu prix que donne le vulgaire tut honmc* qui ¡'¿bloukiem; et Petti me est Pb chu mage que rend il Jagsne à Cent dont elle a approfondi le mëriie-Ü y a un autre motif parti cuber , que je'ioup^eant avoir concouru à la b cillante renommée de vûttt prédéctijcur ; et ce motif tft djn* l'amour-propu de ceux qu'il a »nbjuguc*,.,,. w
Pcridé» termine du*i i » Vou* ét«i un grand homme* d’Etat, Cl j'en revient à v<ju* dire que votre pii* dé «lie ur ne tou* vaut pai t mai* la tupériorité de léputaliQU qu'il a uiurpéc, pourra bien lui reittr·. 11 a étonné le* homme·« et vout n'avei fait quel·) iCrvir. Je croit pourtant que votre renommée croim, en vieil Lillant. Dani le* premieri morne ci ,.oa voi* de» hoaraei que ce qv’îli foni t mau k la longue, ou cherche et ob dé mi le comment et pourquoi ili: ] ont fait, h r ·
ViiS DE» TBOUBADODB». Il y tn » CÙXq qui ·«* minent le premier volume, (de hallo n, Sa in t-Di de la Tour, Mi (aval et de Barbeiieu J Le* vies de cri premier· poctti de notre nation uc unit.pa* la part* la moina piquante du recueil. Le biographe y ptW le ton qui convient au *ujet 1 idi*r-it-iOtrr uiif, <*' Joué » badin , et toujoun élégant, il m fait lire tw* beaucoup d'intérêt. On aime avec lui à con temple le tableau fidale de ces mcrür* uniques', *i difr- remet det nôtre* ; de' ce* ricci ci. ait l’on voyait riunì* la galanterie, h généroriréj le iOniwge, ln ptoucMt!i «t le* écart* du val arcigne»; de des riccio
Go gle
Orlqlnil Itam
NE U YORK PLBLiC ÜBSAPV
. / ( «t J
i-Ia-foi) flûtüptueüï et grossie rt, et remuquebte* pit un mélange bîtttn de vice* et de vertu.
Les ch inipm de eu Trou b adouci oui un eme- ttre cri gin al qui les distingue singulièrement de* poésies dei ricclet suivant. Sans obscurité et uni diffujioû , naïves Cl iigénucs, les louanges n'y sont point h des i elles put un air de vérité, une tournure gracieuse, une aorte d'esprit et d’éjéjenccuon recherchée , qui ont fait les délices des meilleure· sociétés de ce temi-lâ. Leurs poésies euEn tme un niiurei simple et vrai , qui n'est pas us, art et sam (□esse; mai* qui est rempli d agrément, «t qui plaît ‘acose a ajout d'h ai aux esprits les plus cultivé*.«! « plnl délicat», mieux que ne feraient nos petit» poèmes plut soigoei, plus brillant, h plupart sur- h*»gét d'ornement étrangers et ridicule».
On qc peut cites ici qu'un peut nombre de frag- aem de cette parut du teci*cil : il* seront ealrtit* lr la Fia de Rithird dt BafblSjm , mai» prose et ver*, U auroQi et mérite, de rappelles à nos iceteua Lie J que chose des loi* , de* jugement. des peine* t des pénitences d'amour, en usagp dan» ç«* icm* ht valc roques.
*r Considéré de* dame* et des chevalier*, Richard de Birbtsieq avait tout ce qu'il faut pour plaira dan* ce* société* amoureuses et guenieres 4 du courage, de l'cSytir et de la galanterie 4 il pcoiut avec finesse, écrivait avec élégance11
>> Dans une pièce qu'il écrivit dam un de ces itm* de malheur, qui obscurci tient souvent Ici beaux jûim du unuu*, il pela* fart hcv<< us curent et
Go gle
Ï'ZH
( ait 1 .
*» par tiue image agréable, ce scutfaetif de doü* h leur n£lé d’c»peir, qui çst je nai «aracler? de» fi affiictien» amouretnts, h
*' Au terni de li liht« froiiurt,
' L’oiielet plantiF et piuctsi*
Attend que la tendre verdure
' Rende la rie S la Nature,
■ - Et fais? l'orueiueat dei bçiîji
Ainsi, dm· le* rigueur» mûri elle» Que l'amour me fait endurer , J'tu·* queiqitcftiri espérer ■ . ■
La fin de me» peiner crucllei. ’
■( t» Brave , spirituel et gilant, Richard joignait 1 rt cet avantages , celui d'une figure agréable : avec H ttsut cela, il ne fut pas heureux ert atfinur. Jl aima h une dame noble, jeune et belle, hile de Geoffrûi s» Tonay, vaillant bâton de* Marches de Saiutotige. rt Miels dt ïîo'Msa est le ftotu qu'il lui donne dans n toutes le* poésie» qu'il a composées pour elle. il n en fut fort bien traité d'àborcb Elle vit *on amour h avec plaisir , et le re^ut volOutiej* pour iùn thé- w vdlier. Enfin il y a apparence qu’il n’çit jamais eu *> sujet de se plaindre , s'il eût voulu se comentrî *> de* faveurs innocentes qu’il cbt criait, Mais'la dame *i ne voulait absolument rien accorder de Ce que i* son bonneur voulait qu’elle refusât,' C’était, ditri Vm-,.1· moi* du teins, Aussi'les intrigues galantes s* n’intéressa nnr point La réputation des femmes;
,ri ret tout cela‘te pissait publiquement < sous les ri yeux et de l'aven des maris et de* fa mi 11«. Il ne h fittt pourtant pts^crOHe qùt «lar’ie paisti tou- i* jours exactement de la sorte. On »ait bien qu’il
' ùï
Got ’gic
.ir z vil rram *
NtW Ï&RK PUBLIC LI&KAHÏ
■;
is .jr l J
» n*y a pointjlp reglçSain eiccptiqn : rpaiicjrfcfrA#
*» bonne foi eijs,vçru (fuient aJurt plftj généra iè
»> OEC0t ¿Labile* mue U. VW· <Ü 1«. è
♦>' ont remplacées, w., jLj J .,, . ■ ■ ; ,’.·»■<;·
Des plou»ict, infidélité!, dtWlélJijHH 41" *
mour ayant tOutTaélatéee m pauvrtrBtcj|gjiA.l h-w-
**
Tl
t!
»1
M
st
1»
fl
câblé de dcte»paitM"iittpHt»tfo' monde
tira çhûi le plwi'1ép*i»-dMne forit | n4=ü M~bfci
urte pctiir çÙHHtfiiitri'ïf*tWJ HqOtAk
r黫]u dé,’fireti'>fàiniiï;iiirtft*1· Vit' riii ÿ>*i
en grâce auprès ¿i'Dfttita i’*!i a r,[ i .
ii Richard pà!ià"ilïh»r'déti3t an* Jtadt 'l^htttrtur Sde
cette projeription vclûntiirtl Au Oùttfd'tV iékbiit
le* cheraljer*'du pay*'‘yturent Lli"tTbiivt* et* Je
, ; ak'l 11 /11 H’u L Ll Ui'i.,1 ;■ ‘■■Tl· -D .,
preiterent de réparante dan* le mVnde ■ maïï il
■ obitina a ne point lortir de la toinudç tant que
■ , ■ ■ i ft * J H J il ■ I i -. . J | J j ;■ - [> -| ,,, '.C A.
durerait la colère de ta dame. À Ion cellè^ci fut
■* *Nti&*4ri«Àd£iHiÜtti)*^penJaiFtU4 4d
*r tnfiiujaUe ,permit Jat ^ace-, ¿ cvadït*^ jNfcgflff
w «re, v*êt0Mfe4d«HaM£ta
tniawte^hi^ .HJJjid n i J I i .uioL'i 3b -/ni «i
, -’fit <ft* rl· icc4*«eMcutoM ÿ
aitwaiK^qqaliVuig« ïcït^ïl a4re*W
et féal»-chevalier», tes compagne^**, jT.artfW*yLd'47
Fyut*
udt»j«taip*f a mdMHl jtiMÎ panp fctiyle d« mi
CÎOO|"PQ«W’ , ■■ =: m ?IU>J ■ . io/.s^ ¿>
J< von» »lue ûryp du Pay^ . ir, ’ "7 ■ ■ ■■■ 1
h 'Payent ainwi^iycu.'du'tn Je farine »ppnî.j· . ...
T^Sewl.Bii »ont» ali démina ¡1 rptn.dcirfeuÿ,
* Q4, pÿe.ptafle U dw·.«4)|^hk«m*. ï .
Ttw xxxrn. z
1 Got g le
'fiFîiê’ei géiifl hvir derte t-' * 1 ’L"L '
C*est par fttcèi tfirdeur audacieux ■’ b: *;
f <<jjr^hHnr î/j ,< .^(i
y-iPit f*djt ietpoahi**« ■’ .■■■.·· v
rtrériié !wL|B*i«EiK,qMKpj>taiid|H^’r . ,t 3 b Si;· J t?
ïifciM fcatplita'tta»m. s k :
f Las de tromper Ji mort oui le’ harcelé .
h ¿u-m : : ijrrpui èHjiB sijjinfqsi SU îr-,r «ioe -î
Tombe eu pleurant ¿aiii etpoir de retour* ,
»up sb&JMC'ï .'.a ifiïW Jiliûét 3 F? £ .5:7 -=·"·, 2 *-
Auk pieds de ceux qui pÿUrsùiVeiii se> Jûùtj.
-Ui (Ï-5'l33 ï'iDlA .ïV<b «( .iL 013 '■' > '■ ■■ -', I!
J U’ aütaàhât^acttiri m
lP<aWifc ctoitpk* M*ïiUeWUtuü^»·'
plcieritèL f*b «U^K 4èè*c««t ?in ^«aander
ft-<uüt jkabat idier t/wrwcpn
»t envie de refniCT. Elle fut obtenue. KichvAiwirat
«KKmftrkMfL Jfr4u3*di«MHtiâ^À tfy,
igâ^f ÜtppiaMct «■*
l/tli’füififlïï ÎrèuftkiKp^rt T< .■ ->. ï „»ni'ivMÎa jfü r t
■‘’rtà rd^.Ëiftt+’tc WftÊJraHtftrtf «ri^
trii a pîtfiiiiït de» ptfêifcrHhJW irMttwMiMl sm·
citeront encore Une de leurs prtitei <trminera
cet extrait« VoitL à ^<nfl iüfa}> ±. f . ïthj»
ir La fille dû. dauphin d’Ab vergue * rr4eaw»e d·
tt vicomte de Poli^iiarj « 4ai*s*ilàng*tbnk· St. «Didier
îvjuupirer tans »tttÈètï -lâdij'e&fiflf, *
<7 . .' / XX'A hkal
Go >gle Cdq-al tinm
NEW VOftK FUBUC UBRA.
( 555 )
>i ccrtstAüce, h dame, foît capiîçïeuie'de H Raturé
h lui dcclï>à qu’elTe construirait à 1è Jéritnifri puifr
i> son chevalier, et xi lui faire flaitir d'antflr, pcmrru
if que le vicomte ton mari le lui coiAwaendit Knu
mime. < ■ 1 * ■ _
i» A ce propos., qui avait l’âîr d'un pénHïifce*
ii Saint-Didier penu perdre tout eipoir ; maïtl force
,t de s'ingénier', il s'avisa d'un strata ¿état qui'lui
h réussit. Il était ami dû vicomté qui aimait fort'les
)s vert* et sur-tout'ceux de «on bon ami S iii ni-Didier,
s· Il se plaisait à les apprendre, a les chantez, et il
si les thanuir avec ^cauçoup d'expression. Ce.fut
)i ce qui inspira i Saitit-l>idiei le Mrat'ajêmç dont
- , I - ( .,. - J J,
ft vers OÙ la chân^pp pçrjodçifiéç i’adisjjp: «Uq-piqma
» à la dame, i» ..................... ■ . : il
Du franc Amour jiluit UJnÌitMM£e't r ~" :"1, '■’ 11 '
' C'»t'V4tr« ««if UUj jIevcti v-odï m’envole - r qj ■j > ■ ■■ \n. ,· .·, ■ '■■,■■' ■
, ’ - «-J .la .—l
■ i Saint-Didier le hâta de communiquer cette piece
ir 2U■■ «* fausse
n confidence sur loq qbj^C. Ls vicomte trouva la
n chanson charmante, l'apprit tout au mieux , et n'ciit
■ » xi«n de plus pressé que d'allqr la chanter à M,
¡■»s femme, qui en comprit le vrai sens mieux que lui.
Es» T-llc lui ebéît avec «ne-ponctuai! téTex«tnplairc ;
pv et lorsque Saùtl-Didier vite la sommer de «a pi-
■ t rôle > tût ne trouva plus de raitom pour te dé-
Go gle NEW ï ORK PUBLIC LIBRAR i
; < 5« ,
a* fendre; au plutôt, elle a’en chercha plus. Ce fut
#» »Ion qu'il competa la piece iiuraiitç. h 4
qumwn «il vit ion joli corsile f
- Ineón tip«*t liberté me quitta j , / .. -
J« mil premier , lena da» ie tarvage,
Qui d’ilre serf ne se décpuforp ,
. JKt de s’enfuir jitükii uc-touhlita :
Premier encore inné de toute» pie«s,
A qui de rien ses arme» ii'ont serri
Contre un arche r qui fati ielle· prouesses
Qu'on ne fe peut démener contre lui. '
Un beau semblant ett Tire dont il nous blesse t
Un doux parler , le Met qui m'i perce.
Donc . rép nudi-ai par franchise et siioplesie
' A cil vainqueur , par qui suis absiisfe ; ' .
Cir ce jcm j-là i?i ui pordi ; ni rudcjte, -
De le porter ne au. i· embarruié,
Kt n’an aiUoda que plaisir eUiea». t'
1
Dam un ifcond Extrait, on tâchera de faire connaître
pluiieurt tutrci piece· du même Recueil, qui
u'ixitércueiont pai tuoi ni que cellcl-cL '
T ............................. - ' -
T . - l· B. Im N.
. , - 1 · ■ ' r : .■ h ■ ■
POE S I ï.
A MUt. R · · »♦
Quoi! vmis aimes tes v*ri, Lyse ? Je I igflbracl.
Delà» 1 i ce entent eaprit 10 rcÜA* f
Msis demain fy rénuinil
Si vbm vonliee être su qui.
î ûnçina- injrr
WÏÜHKPUHlIC LieüARÏ
I «y )
k.
G H À R À D I,
JL* if eu que je iai* le dernier a
J t corna cré tout le premier
A bien aimer ma mere.
Et quand je voie xecomtiieiKeT l'entier,
Mon teul dtHT, ma jeule affaire
En de ferup loyer 1 lui plaire.
£ 5 I G M I. *
X U voie «n iiou cinq kcutb qu'on ne p rend que p
Fl! une d'entre fioui i J autre ne reuembft.
Trlt-rarement, lectenr , ru noui trouve· enitmble.
Deux, tont dam me nrootre , et 1er autres 4
L O G (1 C R 1 P H L
VJ * qui parait o'cire pluj bon i rien
Beat ordinaire rirent „ leerenr, i me produit*.
Su lenrcf Font mon lotit : ai ru combinai bien T
Tu trouvera* en moi de l'amour, un toutien ■
L· ruu[oqnier du sombre Etnplie ;
De Rdidc un fatueux citoyen.
Qui pour la liberté «¿rbfia ta vie j
Un imtruiuent de chatte ; une conjncctiou
Qui de prenne tout rrnd rajion t
Lt principe de l'banoouie t
Ut· nfii exquit «t de tour» talion j
Prti tfibi an entre *eoi, c'en une exhilaùon ;
L'animal qui du chat est tonnent h pâture |
Un métal dont L'appât n'cit qu'un aublil pqitoii ;
Et le rirai de la nature.
Go. gk
? 3
«
____ ;
Æxpiicittirns dt la -Charade/t Énigme duN’* i 7.
Le moi de La Qharide tit ddi«* ; celui de L’Écdgwre ut
S'irtijbWe. ' 1 ■—. ■■■, -,
SPECTACLES.. ■
TilLATK D£ LÀ JtUÏ rEïDlAU
On a donné i te théâtre, avec un médiocre mccés, une
pièce eu ciü<[ attet et en vendu citoyen. Deafauthereta ,
. auteur de la-Li é*-j oli«. comédie1 dtï itariage Secret , qu’on
te voit innjojir» avec un nouveau plaisir. .
- La piece nouvelle est imitulée : iet Drngeri de laprc-
Le Irero* est un jç^nç homme de vingt au* , qtç
a b prêteniion d’être un sage, ntt philosophe inaccessible
aux «cdbéùdoi de l'amour. IL brave Le pouvoir de* femmes,
et prétend mêmç qu'il est 11 facile de se ■ totistraice â leur
empire , qu'il n’y 4 ^44 fe rpojTjdre qiérrte A cela. Mail
voici qui va deraugty n*i peu «es projet* 1f et lui faite voir
Ici thngcni de sa présomption,
Fierville (c'en le nom du jeune philosophe) detnijure
dan* b maison de ion oncle Orphémon, vieillard alnralile
,' et respecLible. Cet honnête homme a réuni cfaet lui d'au*
très personnes, m jeune neveu, nomme Mercourj Sophie,
fille orpheline d'un de ses bons amis ; et enfin , uns madame
Melsage1, italienne d'origine, jeune encore, et veuve
d'ùn autre aitrï d'Orphémou* .
Mer cour 3 été l’amant de .madame Mclsage | mais depuis
qu’il a vu Sophie , il lui a donné la préférence ; il eDlrp
d*ru le; projet; d’Qtphétnon de marier sa pupille avec son
neveu Merctmr', aussi voit-il avec plaisir î’mt liait ion réciproque
de* deux jeupe* gen>.
Madame Meleagc, au conttaite, est furieuse de l'incons- .
Tance de Merconi, et jalouse de *a jeune rivale. Elle est
ans« un peu piquée de l'indifférence que fierville afficha
.pour toutes Iça ieinraei, Elle *e propose un douMe triomphe
, celui de i» coquetterie et celui (it iu vengeance* L*
- second est celui qui la touche Je plu». .
J
. 1 ■ Go gk
HMk . . t
lop ntvçn, et Volpini de Sophie; il fui apprend qn< ftttt jfune ptiiOD Elf .éjl h lijii· d'un hDiiirne^ui aë*J StTitçiiiç pour ia'tLeligjpn , ]<jjs '3é la Eaincuse hEvotaüôrt e. Triii dp Nantes. j Cela riporle k leim ÿc' lacti'ôa delà pìcce i un siede derrière pous.) On sait iouje» les rigueur» qui furent alors exercées contrit ics re ligi en naît es Ju protese tana. Sophie , comme fille d'un de cei malli duré ux , court Ici plu» grands danger» ; il y y* de ta libeité, de w vie, ai I on vieqt A la découvrir. 'Toutefois: OfiïhsîntïmiOnlie A - Mere cuir tin mèmoi rt, qiy confient cet .importini itcML , Madame Mebige soupçonne quelque chose de la vérité;
clic düii f d'être mieux idi truite .afin Je _;*q venger; elle commente par tqujner 1^ tète 1 qjeTvjQ£i eMiuîic elle se atri de iou aiceodâm pour lui persuader"^¿fTacluif A Mescti ur k .secret dp l’éw d· Sophie, Mèri: qui, jaQ· dèli ance', A >0" tour Ic.fattfl rtiçTnntrr à fjcrvilTé ; ei 't^iilariie Mclsaee i’atraeh« Ai ce dernier ", A force d adresse eV de a j - > ’-I · ' - ^ i ‘ \ f ■ J
leaiiciio·« *
Ou.devine l’borfi(ric uciqju’dje epftit. Pn, <>(dj· cit donné pour enky.er la ptalljqureuie Wp^fii ftç ;. FiervilIfC désespéré, et Tecqunaiisint trop tard sa füuc , veut* en vain défendit celle qui fn.est h viqjlinif. He^tcpsfiOeôn QrpFié- moni a du crédit À U çdur ; il up .lui· ep .cçiii« que Je faire mettre tes clievaux , pour aller parler ap rûf, pu an ■niuiaite ; r hientâf il rapporte qh tç.copd'orjié'qui. ri- • Toque It premier. Ainsi Fon eu tu quitte. pour.' i| pt^r.
Ideicour iptuü't ¿Sqphie1; Fier ville appreud l'te défier de lui-méme , et *e corrige de sa prciompiiou, ■ . ..
f II y » dm» Iql détails de cette, pie'ce beaucoup d'esprit, et trop d’esprit peut·idre; Ici peistmnigts icnif ^ttcbjuéfois Il discret·, qu'OU crofr Voir detrkft cl'i l’Siïteur'qtr; Ht icuffie, fìotrìgiiè ri rhstérét iòne rcifn'krttfqnei , tt o'ùht phint cene vérité <^ui convietrt A h coiftédii , et qti'dn ■fouvt avec tant de plaisir dans Le '^faringe Sttïti,"par exemple, ’■ ”...................’ .. .·.■ cl . ni ’■.· i
'Et pois, les malheur» des' prokitahl, i;ld Gu dû dtv- nìer siede, ne sotie plus aujourd'hui aitili, iùléreiiaus qu’il» l'étaient doti) la” riéotation- rte Inédit' lleJFÎaTitëi a eiéJ â «on forjr révcqcida ta éiìjerrt rfe* ctdteu est iétabtlicpaé nos- kwi ; i quoi lertvil de nous faire srtro^radsr'd’m siede ? Ceux dont la philaaopbic n'«l encore *pr4u* quii désapprouver la crtiauié de Lete Hier et Je» sottise». >rlu pere La- chaise, n’ont pai beaucoup profilé des lumiere» du l8*. liecie, ni dei irions de la révolution; maie ile avancèrent Z *
I
■
NEW YC
J!
lì République'aiteTtnit.il Tàm espère*·” qu’un jour vìcndrt
gù l’Qd noua .donnera dei sQûïfdiei modelées fur noi snccursj
analogue« i noj iiisiituúons ; dei côtn*diei tìù J» ipectaleurs
pour roui te reconnaître eux - idc enei, ou retrouver
te uri voi fin s* ' '
■
Jíitfffjrñéíé ifj Peuples dans leurs fîtes publiques :t preuwée
par rbitiOite antienne et modem et Ouvrage traduit ait Latin,
- de ÉóitMcnnì Murrivf, etc. Un volume ïn-8*^.
Pria , I iiT.' ï6 «au, et 1 Jiv, 4 loua franc de port. '
À Paria, cheli Prudhomme, rü= de* Marais , ' faubourg
Germain', d^. ïo, ‘ 1 , ' ‘ .
La Pcfiiiçué du fvwDemíimtr decisi/ ditfoilie, cu tablera
historique des man et avrei que ce gouvernement a employée*,
et des allentata qu'il t c tua mit pour «npêcJwr l'établiaic-
' ment de la ¡ib-riê en France4’ par J; F. Dubrota. Un voL
eà-8ù.'d^snvitpn' 3óo pages, avec le parimit très-reiaetubbint
de Piti*
Piix, 'î lie. pour Pañi, et 3 liv. Ig anu* franc S* port
jptjur Iti dêpartemtrii.
Â,jPïria·, cher Dessart*, libraire, rue du Théàtre-Fntt.
pii, au coin' ite 1» place.
Cet ouvrage présente la pre ave d'une vériié depuit longtema
sentie ? qu* le gouvernement anglais fut toujours ,fe
■ j principal moteur de tou* tes 4Hi qui, depuis le cûmnjtçcekneqt
de la têvoLuiion , ont accablé la France ; ton iu.
' Hue uct perfide uir Lea grand* événemea* qui aemblaiimc
Îavoir plonger "la République dans le nea.ni, y cil·
emourqt dp^apimjée ; tous les partis peuvent y lire I’ernte
de prqicriptitm que le minis ire britannique trat prónjineé
. cohtTjt ions, te* íricûçai* indiatilacicmeot,
C**i* produBUxm , indepe« dämmet» de l'intérêt que lai
AonQciH'ia drcqpttance*, mérite d'être accueillie comme
ua. manamen npKcieux pai» l'bjftoú*·
t . t b ' ■ -,
Google □rigirili rrnm
NEW YORK PUBLIC UBRARY
I
r 1
NOUVELLES ETRANGERES.
ï U R Q. U Tl. ■
■ *
Dt Snaliii, !t Si fivtitr 1798,
Dès lettres de Constantinople; en-date du si janvier
, annoncent que pltiiieuts courier» ont apporté
H nouvelle d'une toi te importante remportée sur 1
PatiwtTL-Oglu. Cet évèneihcut a causé d'autant plu*
de jciç aux ministre) ottoman^·) que les rapides progrès
de PasJwan-Oglu avaient répandu une comternation
générale. Deux jours après l'arrivée de» coursera
, on vit cinq cents têtes posée* sur les murs du
sérail, appartenant presque toutes à des offiticts du
premier rang ; ce qui fait présumer que b perte dé»
insurgés a été très-considérable- ■■
Les mêmes lettres ajoutaient que la Porte est principalement
redevable de ce succès à Pastis tance de»
Grecs; et que, pnur les létompenter, le graud-sçigucur
a exempté eux et leurs familles de toute impo-
" eition. ' .
Divers tapporti de l'intérieur de la Turquie vïeu- '
nent à l'appui de ces nouvelles. Il parait que, d'a- ,
près ceitevictoire, les choses ont tout-t-coup changé
dè face. Passwan-Ogln, qui avait, d'abord occupé Nicopolis,
Czistow, Pasurowitz, Semendriaet Sophia,
et poussé ses avant-postes jusqu'à Varna , paraît avoir
été forcé d'évacuer ce» ville», ainsi que la plus grande
partie des i’3)’1 dont il ¿'était emparé. Qn assure
qu'après avoir échoué dans sa tentative surRudzchuL,
.il a été battu successivement prés de.Ptuarowiu ,
fîtes de Grebow^, au pied du mont Hémira, et dan»
es plaines de Sophii. L'inutilité de scs efforts contre
Belgradet et la perte de Scmeudria, qui »'est rendue
nigü Go -gk NE1WY1 UËLC LiBRAEVr
( ?ftt ) après un court bombardement, vont rendre encore » pdHtitffi pïW'CTi»i<pre- Cep eirdrrwt" la-tcr iwr ip?il a inipirée est telle, que l’on semble encore dam et ci -tetwite est ociasioprkc parJj/aiblesse, et le dé- -couragemeni, tiu^patiè t&sùquc de givrés cth dit fieuîté des transport!.On prétend aussi que, loin d’tlit abattu par se* derniers reversé Tl 3 "sîui pie ment changé de projet, et qu'il veut cnnc^nyer davantage ici force», pour frapper plüi sûtèm·ut un coup dêcisiF.
Au surplus, l'armée ottomane taJ^etablée dans te* plaines dArfdrihopîe, Sir déjà leù in arche contre lui; «lie doit l'attaquer de front, tandis qu'un corps tlûul· hrtinç, qni 0ife formé dans la B^i^ic , prendra sti troupei à dot.; . .
Ou équipe; an même ttmi une flatte imposante A0' mettra à ia voile vers le *5 jnars. Dpuié rçïlle mue- Jqt> ont été rassemblé« pçur fortqer Les équipagti. Ubc partie de cette üotiç ie rendra à l’eni^cnciiurt -du Danube ; le reste c<t destioq ppur les iski do Xcvant. . . ' ■ .- ■
; X u ssi ». Dit frtnti^rfJ de /t» Awjfc , h B/rorifr.
l'impératrice de Russie est atcoochéc d'un eufapt ■Île, ie *8 janvier. .
11 n'est point de détails mmutjetiK dans leiqueli h sollicitude paternelle dé ¡’empereur, ion ¿pont, ï’«trc pour U htaheur de ses sqjctf. U ne dédaigût pas mftnr de s’occuper des, moindres parti euh rnéi de leur costume, il vient de donner une uïatc , lignèt df JO mdjn fntp&i&if , par laquelle il leur défend , loua de» peines graves, £ commencer du premier de - ce mois, de porter dcl/rocr et dctffktr; et il leur . interdit Fusage des ckaptaug rendit de» soultrrr à rit- drnr, Jet bottines, des grosses cr avait 3 et des foula- 1 itnu , etc.; tous objets qui sans doute lui rappellent trop nue nation à laquelle il tremble que h mcpoc ne pane de riiwtation du costume à des imHaii«u un peuplas redoutables.
. De Fjterjpourg, U il février.
Hier in soir est fl%prt icj le <i-devait r.Q1 de P*·
□ u ■. i Got gle
R:W ïCUIS PUBLIC LlihWfcT
à hsurte d'une ïitaqpû d'apoplexie, 4oqi il avait éiéat teint 4ani 1» matinée·* ftp^ès avcij déjeuné. ta parfaite santés 11 était né 1b >£ j aqvicr Xjl·,, et qvait été élu roi d«.Pologne le J. septembre.n&4 î^îqpjj iurvëfu de lûrig-temi jk réputation. Si le titre d'ami ut de Catherine ne. lui avait valu celui de roi, il -eût passé pour habile et pour un "homme à talent t il s'éclipsa tout-à-fait au premier rang* . ■ , . .-.
Le grand-due , dont l’impératrice vient d’ac cou - chter , v’appeiler* Mickaël P»nl4wH*ch, . ’ ■>
■ En faisMtt de* lois somptuaires., ta majetté et sol ternie il s'occupent aussi du" rétablisse ment- des jfiA ta-ances, dont l’Etat n’est rien moins que brillant, Oà s pjccoji différetts moyeut pour Its améliorer t uà des plus efficaces stru h suppttagion de beaucoup de jtMivernctneni etdeifeufj nombreux itgetts t ec-sin4- ttout l'échange'des "a$st£ua(s de la banque contre db l'or et de Fargeâti opération qui dtàteri très'peu dt tenu avoir h pins grande infliiencé sur le Crédit national; -
On ;met aussi' de nouvelles impositions sur les nobles , les bourgeon et les propriétaires des casa- jpagu«t. - - . j
P K u 5 $ E, Di £«Hin , It tofévrier, ' (
Depuis six jeunle roi •’Snç lui-même terni 1«· ordres du cabinet. Un des premiers: qui aient paru depuis cetiç époque, tend à restreindre h multiplicité des requêtes qui lui sont immédiatement adressées , et dicte aiix départcmCDJ les mesures qu'ils ont à prendre poiif que cclix qui eh ¡ont a présenter, sut- tdut dans tï ctisse dp peuple/reçoivent , soit Iç* inlormalions qui leur iiilt déccMaitcl, soi tics Sûlii- tious qu'ils réclru^ht. "
Le grand voyagç que devait faire iproi dan* s*S pinvinccs, pt.'qui n’a çté différé que parce qu'il ent été trop pénible pour (a suite pendant la mauvaise Saison, est fixé au du mois prochain. S. M, partant d’ici la. Pomèijauie aller .pat
/
Jiqil
C.o gle
NEW YQftK PUBLIC 1IBWÎ
Dantiîet ■ Koeniesberg ■ de-là 1 Vareovre .WrtTÎcr dra par Ereslau. Pour épargner beaucoup de fais ■’ , ftéiar public, et beaucoup de formalités Mon raoini jh titiles qu’onêréusei, h cérèmottié'de lôniuauguta- fcoft n'iuia lieu qu'à Berlin et. à Kftaipberg»
ALLEMAGNE.
" i ‘ >■ ' ï -■ _ ; " f' ■> *■> ■
■ I· “ ·"
Dr Hrtiniettff , It i g ftvriir.
C'est samedi dernier que notre sénat l’est assemblé Eour délibérer sur la' demande farte par la Répu- h que Française d'une contribution de J· mil liant par kt villes de Haïti bourg, Lubect et Bttçneti, et b gestion pour un. terni du port.de Cuxhivtn pré» Hambonrg , dont la possession Msurer.ait la fermeture de l’Elbe à l'Angleterre, Le sénat a nommé trois coin mista ire» , à la tête desquels est le sénateur Ain* sing , homme de,loi, pour lui fait! us rapport sur Cette demande. Ce rapport doit être fait demain.; et après demain eu piop oiera,» b bourgeoilie assemblée, la sanction delà résolution que lc iépit aura prise la vcîJk. ■ - , ’ (
Dumotsder, fixé depuis quelque te ai s à Ham pré* Hambourg, vient de quitter cette place pour se retirer à Stlerwîg en Thnemitcli', auprés du prince de 1 Hesse , général des 'armées danoises. On ignore le ,motif de son voyage. -
Du 16, Il vient d'arriver dans ce port un premier convoi de ko bâtimens marchands, expédiés d'An* gk terre. Qu peut s'attendre, d’après cela, à voir h foire prochaine dp Francfort-Sui-lc-Mem snffiiammeut pourvue de marchandise» ynglaiset. Qu n’a point été surpris ici de voir cés vaisseaux naviguer sous convoi; on était prévenu que l'amirauté pétrit imposée cette Íirécautîon, depuis le décret du Corps législatif de a République Française , qui ordonne la/ prise et la confiscation de tout bâtiment neutre ayant à bord ■ de· marc h an dije» fabriquées tn Angleterre. Ce qu’i| y a de facheiu pour ¡es pays neutres dam cette me* t f ’ X ·
- nnç ',-i ft-nm '
NEW YORK PUBLIC UBRARY
i
{ 3ÛS ì
sure, c’est tp'clledqmitiutv Jeyr fla vibrion, tandig
qu elle augmente cdk dd la Giaude-Breiagpe.
Hambourg rerifeirut act nelle me ut pour 4 rail liant
ireHiug de marc bandii ci eraglïiaei" : ?
Le cil. Lagno t con nil-général
Française , a hit raise mb Jet toaj «ta «o nòta yen rétabli
· dam vill-d , et i<ar aproptrtê; tte tdmèf tiné
■ ociété patriotique dans la maison., que L'on noms
mera : Mdhin de riiinitn pour Iti Fr ¿ni* ait. Aucun Atlemán
d n'y sera admis ! chaque itictnbrt paîtra É franc·
? J L Ü r k ' £
1 f ■*· 11 O
Le prétctidanr de France ìt'qWilté tette ville oft li
léjournait depnil long'-rftàn fl teff 'parti !t «1 de tè
ifaoii, aree la 1 trite’, eriptenint la joule de Qtìpdci·
lirtbcurgfd b'albitaé lei à^éub d&'ib fòri dui
font atbchém Nous aàv'om cju’il se read èri Kusliy
Le co trite de Scb'owafolT,'aide-de'-camp-^éDlràF iiè
Tcciperiuir, J’jiitl I*’* t eit charge de T^fcompagney
pendant tour« h route, qui .nc. ic £si| <jqa ■
jouméc», ; -J.,1 ,.L1 ì ■ r: '1 -I Slip t n» <'u;.iq
Di BMnrirnienti’, te i*j f/vraF.
b . ■ ■
La àipiitiiiflfi æEtnpire^ datksiiiatic· dh 18
* prii ÿ'oa ïondurâni définitif, ¿Pajirfl Tef diflç'refii'ftSÍFragéi
émis dani ' 1¿» siiriltee* précédenteï,'11 parait épi'on'y 'i pria
putrì: bii» cetili ¿o minktre êletio?al de Ssie , din porte
dei eoiidrtiocis <ijr facce piallo n: deiqd éliti il hi dufih/é de
pbuvoit compter. Voie? le» principila ï r'· 11
On prûpflic, juux p^éuipptentiaires français de, ehçisjr
*u,ire kf pap adkmaud* silura au,r ,1s tire gajjc^n dp
tyoacLk et çfm »¡tués sur. 1* riye droite , auemlu , ejt\ |i
die, que cette riviere prétende une fropüer^ militaire ^qqr
k· deu* Etiti. Mais on deuuqd.e qui,, 4*aa iou.i jqt pi»,.
Je»fleuves ^( riviere· qui ceraie uiprk pour liwdea, appzTücanept
par moitié i l'empereur m ,1 fEmpire , et.qu'au
xccinc-remi pn .rçglç <■ qui aura, rapport tisX- douauea»
péage» t eu. ;. . ' . . ' . · ,lç
Qn ¿veut ci^te uste at^uUd^n fefspjl« Wr
'■ Go $le Ur-?ral trarr
iV YORK PUBLIC HB
I
( 5&S)
Bòi Ìe I± relisitHi'-aiis li gtì &’A‘Wdft ; imi afc
wi/iqiai obligli a ktpùUiqÉi Tiitrfiljiiii ie^infttrr mure* Wt'deati jdatn Cftui putidi* iHUWrl chiare j A pròti- jet, *ìuì rcjtriciinii-f Wi Ipraptiétéj. de: mm fji tubini·»* •&lchn 'iiiujaii J*l:f'ih.tiJ*é· iIli dulie de ve ad tei Le un hiòu. ¡.ibi <kflM>dr.>KW«rt qu* in loi» f«nfiraei fvrrtau^ •WQ qi' ilaQift
WìB*P «*·- , ..'| . .. r; ., -n. ; ) L|
-l QH nut,.fi,X‘1Pfr ‘PW^· P0^ MMB’PV“* PoIJtW|» et jjue ceus , pcuji. cene canon tjaur«unt èli. prive*.d[
É1
T^ieTuit lenitile <uu prinee» et Etats-'u Empire, pojit^ »i oc ne» «n Aliaci et en Lo traine , »qui 1« uri "dtìinain « situés daoa f^·.. /.. '
Que , polir te qui concerne In inde inaiti» i accordar, li3#*. r<jKtyiffl"d4* s £ «ne de«; Età tifili, d>pre»
»¡bJ$et tA’x arunfljynjpi; j>wp^».t linde
lEÌW!1. W
W-s -W
& in™ ■> ‘A
Ti Dari de» bau k vote de »un cncf,_ retasi·
Venie et li fa fle^sìtìp "de [¿die là rive Eaiithe iu RliiA', foriÀ r cferttrlile. Il èli d'àùliiiit plus retta¡■¿iuitbTe bua, TU *à¡M?WPokWftù'W ÌèWòàgeme^ , polir le» parte* que La patx d· Camp o-For mìo *Rfl a fai
mliii, il n-e.i i dfr '*
■ qucstion + puiaque , par lei prèfenhoiis tic la Kepi* ducimi
.¿W’·
jWwm >“ÌL‘R^ H"&L teiB^MÓVpWrW ¿Mf LWW n? i%Y2ie W »b «¡tìftpywif
avite ìa Riputi¡¡que /ni^aitela piHx .de Campo-Form^ qyi a èie offciellemenl, lotriminiquée i et ti iwaÒKitun* 'Tmij4 fpfcirfi- t'olii me'EifirTi· Ehi piri.'lArt' ttfndri^int'qdiii;- "Tnfire, 't'Antrichi /.’p^daftt'll' giurile',jiÀ"a Miti tìiiijptfifc xfiifslrviiè, à f Empsré' ia ùcòhiiiidt5òli'dAW*'siili'ìiftéiiìt#; FS 1 rat i] e SL1 ¿4 -rfSwjW<Mi
d auLth-iuiLf ia ijc.ur iiulii u\.-±l -ljii
■•iVVillat ,'fArlt ^JaS tVfiW' 'Connui ,
riM*hii'·'1 pai 'tfis ìffiftieùrs de K
■gunii+f? Ì '£' lùtìJitc T AtiÌTiJlbÌ^’dÒitìiiie· fitiÌ^Sife tdfrwr*rt><?
a cóticìuré 1£ pai* Sjcitir' isttf itìrtprfe siiStftJJ, ’Tlrifinir I« WftaflÌÌ1 JLlÉÌIÌJl\^tirtfatìtt!if ,' tìi t ttìièr1 de^conjjfrtdi ioni ce rapporti A la toniiiinaiion de J.a pù'éHci VA» ‘tìYdtìe i abh?-rèffipf rtWfci’fW*
Co<‘^le
pirt, et ii'ert.ailjttiitnt rerps-nralliedt biitiiifltirvcn- ijq-pc dajij· ■tïq'M-Jlt il· si trouve. 'Mais dîna cette position^ il !eit érrentïd de Si'ea «epéiitrret de« iuiiea que pourrait avoir 'b rupture d A nigcutiuorn. Il &qt <d«nJc <otre dent itiïiiK choisir Je moindre , pour mettre uo terme i mite guerre dévastatrice. 1! faut chercher 1 procurer i l’Împire d’Alîtiiit^it V flatté la constivliibrT rtftné de a*·’’ pi opte tdniiituiïùA < b fjjifc ■4aiit1désk<éc / i&iitlhi en feiiànt, i fè République Fr»irçiitéJ der'tecrtfcet-cenfidcrgtble· ; eé pddX tétie7 rdirdit /l edHetfùr 4'b edidim dtTïtindée.,'H-· -f' · ’ i iiU g iùki uii<r· . r J:O ;■ r : .i j. i v! e b 1 1 I ■
.6. dKfflpire , qui. flïré /
îé fnmw. A«Wl ¿es.JVOlV«.^ !* 4lV
tic qpcumwliqugf iyaJU-h^F ^r«U
WF ["«■ k leq^ep^ft, }a T«SPJ¥<^aü^j. . j , ■ · .
»J.;· spuHgnêÿ qpt j^4 b j? d]E>-
pre.^qui: leur a.^Lé, adiewé^ farpg 14, le cumtp Me»- <•01*^. 6i•.»mpenctN,
.! ’i4* ■fet’WtfK PPWWtb
rq, » «iricrj j^DUf^b ^e HW. IfWfitfe !arÎW* 18F ^‘4ÊFc.;W|firw^A:f!P“¥W«pc$i, Jp ¡uipçî , I^ WtFbi^ïr '.W «% 4(ni*1J4«H «M·· lt* ■*"* HÎS^ÇFJfi. ?; na|irr'*i^,W,i'1R5de». de.KV^ia^.ie Wiftfif ^ait ¿aque, ^qaifir
MH HW.ÎWe i ourrlffi iù‘ rçpondu ÿufr
Î d»»AW- ft’Wh IrS3 JW‘F*.1ftFA,^· ïM jequiereM
ffl fW/îPWf® Jjf. WH’WW d’ilPBWf·» fifl·: S0"“
pYetn^iL : M j cJJç *« t tfc W- »1 xJjq.. !$«£<& a,-ij WF
fîPPPJ^fi· A1 ..t 4>id jjj-iu uUi^rnl Jii'iju iii ; j'jBî.j] ->l il .!>■: le . i'■MsFWHjtÈiP'ljMït'riiïi isl ü jjj 1ÎL· eO •iu. r 3 ¡.. ■■■■.•vj ,', -#Cyf«?>*■- >
1 fpatrtiikreï tïote Aje’J' mïniitw^ Wifc-
idO tytfîrçf V^eis Ws1 'tiliH^.^ïtHcliÎrrii Vil p^t ÎflbiïyH 'sur èt.dlricis pour -VieWneL·' Le' ïqkir ir.'d’ji ¿’diidi' ¿i Cabcn^élesi ddr? ét ,btiréhîivtt iWtïii
tTêiA 'httrdti ftr ïfdi'feüii.' G,« rrii-ri ii.t.r'e iffe'JjjaTt point'pou^ Katiibonne > colùtfi' rFii-rïvïit &bhûtici? U lit 'rüidùÆtti pai non plus i l'imbaaiadt de Pcterkbûurj. Il partît dé- »igné pouriittmipüferk" dejratiiilreVJiiïWfa£di4ji 1 Vienne. Il terl remplace à Pcte ri bourg par le ptiüçe de Slarembeig, qui ett dtnft'H jffoittfttt 1 Ijoinftet^ike dttTiier iturr ptm stitrenèur h tvtaf?
nd'ihtdvtir-iaftifei -■■ - ■ -- üîîj'j,* i-u.q· , h,uji ■;.iT>i tit"
Go< gle
r( -M* I 1
jiu.Qft cu pe»i (ng^r pu certaifrf appte^nfr/L· «lupa '
H·1 r»«p^ «vani un afri* ( w.en darera «neon pltùub, 1
JLe* aanutnl autriclnew 4t>k beaacfrpp «triiKbi dehiui
drpenici : le« rcpu de, «ut pw *i*MÌ. joofltta ftw il »ri
fìfrqnm*, ... :
*.·.■' ■’■■.' *■ . ' ' r
Du g. La dèpautian de ¡'Empire_i |*db 1/4114« In a
j8 d· Ì· Tuoi»» polir. deliberei «nr Jn ^tpcuie iuui c-ìhltu·
¡qtm muctaaie, qua , I** .mioMirec fuo^aii ptu Lira m
. délibéTalioUjdee 1·^ fjrti.ier e.i l.· r, m4i*. Ì^j pi'·
■ ■ipotentìiirei de I Empite um èté ioag,-leinj indici· sudi
flirti qu'ìfa dóifanr •ptrtn.ilrc ; unii fa mi ni urti db ptufirus
4£bti - d’Alltmi^ne ayiut rt prètta té que t'ifa n'jtcìdùtoi
pM ittx pfopcnirìert» pèéliariEilrtj dt li Rèpnblique Frali·
pile , li girtrte alfait tteérniaenrer; W pe lem» lwp>
ile l’Esnpite qnì a'ftrtiitnf p« fait liur paix pirdculi<ra
fa FHiitcV »tnlètit eri ratta tour pru de tenni m
mraift.joiirt» 1 fa «intre-note , qtn'tnJtarò-troy4*h ditali"
4i htieiticin pritfaìple , vtfaiifrc i li éftriWld^ tc®w U
irte l^anetee du Rhtn ; oaF taliii détti miti è Itf ¿tpiatrOTi
■fàire ie il tri Et e ceuipl/i. Pie et, dii ¿41, drttiré qn’elta
fata ridanti irai Mdfa fa fl+egitata'.’trfiU'd c'ondi deli qi)
■fa 'Répebliqtte ¿tin'c'iìse ,‘dé ioti , pièni! lei «#■
-dìilnm irrise 1 ì cérfa téirìcfa, fani qàè tei mtniW^eÉ' Jttìi*«1
Wttrtr In1 p-opcrtiddìi",a'Hft-drre itcejjhrr fa' tesoti fan
léflàiètiitr* eit àihnd-cdfli*'' yii*‘LtacHiÌìtiWni^1 Jp^oires· C*tf
4nirrftre de a£tacìlc‘!^fò*vi,iNPfr|fe nà ncrtìvem da^
i li ¿hJèane di pie ri»'· K^i4 1 et’fie-aérotrt - trenta pii
'frwttìndre5!·1^!! rVtnbic (p/varta -■porteJ àtr ire- finirà pii ■-
■i-16*, li le gcruvcroecnelit fr.njaji veci bica lenir fa pittiti
Oa dii quie lei m imiti«!'-Tritìi pfli'lebl· Hai in ritritali.
qtrfM ltf dépMicibii' tf Empiti . tardait à recunuaiire hhì|!
la rijvq nacli/ du-Rhia , poiiT limita ir JK7^*P0^ut.‘ !l
Ditefiioije t □ ni p,r ¡11 tj 41, confércacet 41 Ferita tvznctf l’itwc
friùpjie’ au cpenj ,^ls L'XlIfin.i^pe. Cene menate n'ipi* ¡uf
jeu leni i dec^lq; la dép^talioa , et,«^>14 aMflfcfr.Àit*
tir ki. u-onvea^ obffaclei q?'«j|e filiti»/fr^· ayotr idn*
R FWW * 4f‘ k W 4e ;1 ■>*« J· ■ r
1 ■ tu t H <¡1 rittij.·1 iti il .■ 1· " m ■ *· ‘ Ì 1 1 ■
Il . .11 .r IXAiLW^iZJ* \
. · · 1 Ì ,. «J ■ _ . * U i ¡.di il ' ;.l ,1 ¡41 : J| -"fa ,1 fa.a idi·* . I " * *· i ■'*
^’e|tripÌpUF4'ÙMÌrjqP*i]»MH pUpitftM W »»ni pw*®*1
ÀiifrhfafiiWe<“* d<?>*rtL
tM l«uj som 1 pcétèì icment de Bdélite HìAaMmv1,1
a li
4>Titp0ii.. I,» du Jeigp^tHfle^i^p.
aenlifï .dans tü|its sjotl acqylt». .^M*· encore 4Î pn JKc j^j
¡tbrùi 1914 qpa.paf'dM Te¡Dccmj.mais -ùUgUjjeq
¿toute fem .qu'qu çr.oit avait mérité, le titre e^ijw (tf.p*j
¿notes, Ôa y imult« Le cocarde figure ¿yec( api^xt ; df
j#blii:iv!Tqfte d^tppupiU- Notre .prelai .a.éiç .çcjt jpurs 4«r
piers exowisar. toîrnyfçeljofprnt, Iç lieu dp< séviç« 4*Û
incicté populaire» Ç< taiot, hoinme ne t«
qu-que u ou* oublié qm, lovque les iiqtjpe*
fanpjMI'jfcillieflt ,·»# Vüfc** iie.„no«t» il * Hfe rn P<W
préitatc dé *W tr.dwjr .* , .- .,,« i
r vu ; :* . i r ir ■,“: ,’‘1. : - ■ . ' . : · Ji .. 4 1
. h,.···· ,i 4>a Rflnw t. i* * iM«. . 1 »«
iv^nfçiiiiî qnt eut suivi de prés t’entréf ^fA Fra.iuj-ai*
dans cette ville, .Æ?_, ... ., M , .’_,
ÿtjjx dont rrtiu*, vçuos,, d’êtr* icmaiui. La joue qjK cgipiit
lire eyajeni ctte nation,, £ne
Oc nûoi 'pc«ne liaient. pas, de -pteueuti^·
«ateq révoùtiou pgraupap tmanitne, Dci le matin, du ttj. U> .
yjcifFt. li* ?™ei <ie i*· République- Française ay^eni été
placées en face .dp. palais de iitàdemie de cette nâtnpn,5tir
iDuiiei le^ éuiqenceg ¿fl, Ijltjinfc , xu haut (k touJ ici.pafoif
de* peTîonuaget. lç* pjuj diaungxéi > on voyait flirter la
tan nie« tricolore» Elle avait remplacé l'épée dans. U njtiu
d^r.jteUfç jlMtwa qui aurai CmJtai t J*' ch aie an ¡jiLni-A*gt-
Le^jour méaje Tqiii était l'aupiversairt du- uoiironn
de Piç, VI., jour auquel Ici cirdinaux éuiçpt raMctubics ep
chapitre, lu patriote j TOmaior, de concert avec îes. Fr«^.
fai»,} avnùeu tgu préparé rpo*ç h piamaiiop de tarbie <ft
lâ UL «rté. ïm Jet du« h^prt*^ on, ^vaü ordonné là cevup
iroupts i et toute la ville idc R cuite y, argit £hh14> Dam.
, ou, y^t ipatir 4U· couvent de Sainx-tj-an
jprie . pibcebiion d’upL |e£f« uonveau dans ceiLf ville. Cef
^obliaiÉi religieux. qpe (et Rismaim paaaéf «gerdaiet^
■c^p^rne Ira seuls objet* digues de leurs bomau^cl, av^it^t
¿Le rénipplacpipai ceux çUy I* 4'laer’* i ei Sui tui s**
ç^niaexé l'avançait^ porté p“ “ gFouppe;de citoyen*. D*
procession Et le leur de Catqpq-Victniio ¡. et ce pelait pgi
fpççudc peu singulier que de voir nopibic de prêtres
€1^5 Piro« prêter leur? larges épaui» à l’arbre de U
lilÇerté.- 1 . J , . .
^■/bgfiirci 4 l’apc de Sepçù^c Ëevtrn , leijfdficien françsij
gçix'y trouvaient rati|j.i*ti'ccrweHli B“’i
fijcc qrç fuc répété avec Lm ^ecen* d’on cnlhoasiastnc unit'AraéV
L’armie méfiait il) petite du peupler tout lecijjr-
XpNM XXXIII. A a
Dliliil: Got ylc gins (rem
PUBLIC Lll
J
■éft an Capitol*, et faibte de la liberté fat ÿHnü
dsrnt la itetue de M tr< - initie , qui fut suait omit fa
tubaus et de fr«Ugît tricototes. Des acclzmitioài nnauimti
1 tametionturent le triomphe de 1· liberté, Tans le· rîtoya»
tes deux sexe» réunis [en apparence du motel} par un
tettUmeni fin^ereek, irtnblneni u'aroié qu'aue <qïk et qi'un
ésxor- Ils tuloyercut ensuite une dépuntioh sa cStup de
. féarr*t m chef pour uvoir s eu1 approbation. ■ -,
Cependant: l’acte qui régénérait ta ri lie de Route irait
faé rédigé p>r quitte notaire* t. H 'il fat fa i b*h te rwi,
El toutes rit *ù substance : que le Peuple XomÜB'détnfrit
tou» les crimes do·« te gouvernementdes prêtre» ?tui.r
tndn rempaille enretf ta République Françaue i qu'il re-
|rr?bail S* eOure raja été |( implosait l'appui de fa grand*
flaiidiL. Après quai l’acte fai approuve par ici crddej<Jtt,
** rigné pre une Foute immensé. '
Le général accueillit fa dépntsiioer du peuple de la Ata*
trier* la plu* affable; et. za noal de fa République Estait*
çai*e, dédar» Rome fl ejl niions indifendanii t en lui offrtné
5«),ooo Fonçai* pour ta détente de n liberté. De-H fl
relosrua 1 ion titnp, -in milita de» acclamations du peu·
pie , *ni H rendre tu dîner du nriiiilre d'Espagne , qù fl
était attendu.
Sur tes entrefaites, tes cardinaux. Ir t'issue de leur
assemblée , se" Tenuireat datas fai »Lies du Vatican « et
taiquertni leur renoaeurion absolue au gouTerumuuit temporel.
' ’ ■ ' '
Le général Cervoni fat ensuite tros«r te pape , et lui
annnoop que k peuple »voit cm'dateur répreodre'M tau*
Tmineré. — Et nu. éignifé ! s'écria te uitn-perr. —■- Elfeust
liée trop iutïnemeut i 11 religion , que k peuple veut
coüierver intacte : il tint de Itaxprimer dans rade s·*·
lemnel qui a été proclamé en son noot ; et il ton promet
nu ■miieoeent convenable i votre rang. —Et ma pefrumed
poursuivit Pie VL — Elle est parfaitement eu ifttrté ; et
. ffn -lui assure ito homme» pour sa garde. Le papt parut
alors ( si-non satisfait ; au moins résigné. ■ ' < ;
' Le. 16. on evxÎL annoncé, par une, proclamation'qtr**
y aurait fe lendemain une me ne solennelle célébrée P*
' de» cardinauxt nuit que, pour cette ceremonie , on teart
besoin d'un bref du pape.: qu'cnsniie on chanterait un1 7e
Drtitx solenn el en activa de grâces de la régénération'd*
Peuple-Romain ; et cette prodamaHun contsnriteç* exprn#
Hont *î propres i técondikr l’-ordicdoxix avec 1a liberté t
‘ . ' ■ ’ ‘.........1
* 1 '
r
I
!
Çiir ' It ftndrtornt Jt ai*» (tarin* ^iÜtf«*rdüU. k
ÿwn f n fat Dira iteit i'tuiHrlt J# religfo* ad ** J* d·- iertt.
I
■
t
ï
i
I
‘ ’ ’ '■ J Lr
£ S F A G N É.
r
L
R
Extrait /uni httre dt Cadix
Cttlt «»cadre qui 4uit *orctt 1* f sou* de si hatiriaie.au·-. fit«,*’« ai trompé* ai remplitys* etpétanr«·. Elle aient d» rentier, 1 l’exception d'un viMieauqnt «'en était >«p»é prea- «ja'uuxaitda qu'elle ror prit le large. Nuire amirât '■ quin«*t »* tucrin* Jéeot que brave , avant de partir »’était conftMé , mil communié, «t ¡avait l»i**é entre le» main» du qicdien <ea capucin» une ie«re tachetée 4 qui le révérend peie « dertit ouvrir qu'apre* 1« départ de i'cacadre. Aosai-tôl que ton rotmnu a été c»ntiu , de» prière» publique» ont été faim 4atM l’dglïif* de» capucin», et bientôt tpréi dan» ht anlr« et canxtnunau4.il reltgieuie· de cette ville. .. d . ' "En attendent, et »an» doute peur remplir l'obier de cd ÿaiert* t uctre «»cadre poursuivait et ■■ flattait d'atteindre 4c «'attaquer le» dix v»hiüi ennemi*. Mai» ta vélocité de* Am- **· eu a ordonné amie meut. Un· de leur* frégate* avait été janrter a Lisbonne, et ¡¡6 heure· , J· nouvelle de <· aartk de retendra ttpagnole. Sept on huit hauret après , le lord Vincent avait mis 1 la voila ave« m déeiiion de quaron« vii» *e»nx> U partit que la gouvernement de Cadix a éiâ informé qje cet événement, presque miraculeux , parut! coqrieT expédie dt Liibanna- Aaui-l&t il a expédié nne corveue 1 l’ami- ' rai Ni'»are do i et c’eat uni doute aux ordre* qu’elle portait qvc non* devant la rentrée luai tendue d· notre «»cadre« Nos xnarin* tout arrivé» encore i team pour *ati»ter aux peler«· publique* que non> adrenitm* an ciel en leur faveur. Il y a différente· ver*ion! ut l'emploi que notre »tndre 1 fait de* m jour» de »4o ibacncc. Suivant Ici um« elle t'etii exercée ide* évolution» qui oaipirfuietuant réussi, iciivaDt d'autreV, le» tiguatix du CQunnaodut n’ont été ni exécuté» , ni même apperfui; etcamtneil faut bien que la faute eu soiii quelqu'un, p'Jiujcut» de* capitaine» de vaisseaux prétend«')t que tM>ne amiral ne tait par faire le» signaux; ce qui , d'après la répu- - latine dont jouir Maiuredo, me me har* de »an pay* , aau» parait bien difficile à cruire. Ce qu’il y a de ccruio , c'ait qu'il est sorti malade ·, et qne pendant al courte campagne il a «lé »»igné deux foi*. Nob*nr pOnvon* done quebou* plaindre de nous étoile, «t convenu que t ntoifre In prierti pu-
A· t
I
ürlginl· mtr
MfW YORK PUBLIC LH
f J \
tT*tdenr de roo· nos marins yet Fliabilatê de <pilqiù- *b», nous jcmon trouvent de.malheur. ■’ ■ '
On a cru. appercece voir le vaisseau qui r'éinit sépirr it l’escadre. Dieu Mujlieqq'ü nentje a» plutôt, pour ne ou devenir la proie dis Àngl/is, qui tout moins dévots, ntrii au peu’plu* luprcu^. qui nous, L , L .
‘ . Dt Hadtid·, If'&tftv'ritr, Le gcnéTkl· Péri gnon t. cridetiDt
«mba-aludéut de la République frap-çaiac atfp tés de notre («r, •St eflçaye kij n^ls 4^ aMiwe qu'il a- reçu i'trdre d*pa«ii ¿■Al trk rïl oit 1U phlJ tkrd- . ' < + ■ '■ ■
- Nm beserns augmente m jour nnlkweot ; et cm ne voit jig M«tre qu'il· sort question d* grand«} rat sures de finance pour y ppuri'oir. Fartai lus- prilurih que je,· gou verts «ta t»t Clt obligé‘¿'employer *n lesaliendjtst t il vient de r eccurÎT.i ' ni moyen qai ne laissera pas d eiontrerie reste de rturopi· Une cedule·rtyaic ( chus laquelle It péuurietcaneeréc *iihi bien Je ton de digsiité, invite les archevêque* , évêques ,'aV- bér; en:-, de. tour I· royaume, b v «user <u trésor royal loitl J’ru-'et. L'argent dont ils poutre ai déposer, s;n» /parge^t ®imc l'irgettttue de« égliita, ti ta ne çonsaA'tnsque w qui sent ri^oarétisemm necessaire p««t l'exeécice du c«lu.
' v’tit tine espett ¿'emprunt que le roiLair au clergé, etçour ^gage duqualtl lui abandonne la branche de ses revenus, corn '«.ue mm* le tan d'tfiwsfl** , qui est le produit do drqit doit jouissent dapuis long-terni ¡es roi· d'SeCptgnc de »'approprier J· pli» force dîsic de chique psrowse- En cette orc>si«b , tv besoins Imnt emporté.sur leoacirupuk» ; Sii» nous ûommeo- ^pn»l être assra «blairé* pcme n'ttrc pl^> rctadriltéad’is» pareille «pnliaiion , d'utrUot que çe nht pu h coup ¿'essai de ^'jtotre ganvetnenomit diüSTefenH. - . . ..■*..
À n GtET e*ke, Dt Londres t ïf>3 //ivrwr 1738*
Le lord Greovilfe /serretaire d'Krat.rfuit rtmeitreasjow- ■d’httfaux ministres étrangers istré cote , dans laquelle il'êtsli ititicmté que n cttrnmS le gotn-mmemenr britannique 1 étéin- foimé des pré pi tatifs qui n font su Havre pour tinter tufe învi'sion en Angleterre , il a jugé touveusble d'employer, porti'lk défense de tes Eta» et la protection de s*s sujets , les ■moyens que lui procure h supériorité dé il marine ; qu'eu -toitseqtientt· il a frit bloquer ètroîttnne'rie les portsde i'etn-.. taochure de h Seiue f le rlivri, HtJnfleür , Roftén , etc. J. Ce blocus anr* Ifèu, et sera continué d» 1» SMIttieH'l* plri eufictè , d'tprhdis usa jej idwi sent élus de-ga erre, 1»
Pniÿrai iî.iîfi
j'YQriC PUBl IC LIERÂRÏ
Got igle ,
Vingt m'illt houiTaet df tTpppes k'di de Minée» i l'sxpiidi*. don projattéc «mira Ici çotei de Fr ante et de Hollande.
Suivant ce qn'oii apprend , Içj vjiiseiüK de guerre ng1i.ii et b Ali métis Brillé» D:it t*CU Ordre de s’eiti’paier de trfiH le* yaijiejiiK de, liai» pour ii HotSandr , )i Fret.te et;P£rp»gQC , dont h cargjiioti m tsn pas Jng*e app«l«fife * we puù- «iace pc aire, ■*'
< 1 i P U B L 1 Q,U ï FRANÇAISE,
. r
CORPS LÉGISLATIF.
SUnces dei deux 1S a» i5 vaitèsc.
' ' ■ ' ,
Prieur, organe d-e la connnmioti de» finance)., a ixit un rapport sur les moyens de coordonner, noire iys-· terne monétaire an sysrémt dâtiHial des poids et me· >urej. Voici les bases de »on projet; .
Il y aura une seule pièce d'or, dont b valeur ne tera point fixe, mari varient selon lé prix qu‘dk aura, dans le commerce. Le cours Légal en jeta fixé par h trésorerie, de lix mois eu six rnori, d’après le. cours moyeu des six mob prêté déni. Les mçQiiaie» d’irr, gt»t seront de quarte sorte*, leur valeur sera de cinq décime», un franc , deux francs, cinq francs. Ltîworii mies de cuivte tirant dç un (Xittima ddets* T cinq et dix ceotimet. Le Directoire tu autorht; 1 faire,- fabriquer pour cent millions d'or et d'argent pu année. . ■ ...
• -- Le conseil ordonne Fiiupressiort du projet·
Un seciétiire lit le message du Diiectrire, rehtif aux iud ividus inscrits, à Jeur in s t>, tut des listes d’é- mi grès t et qui ■□nrronmu pour n’avoir jamais quitté le territoire de la République. Ce message devant dissiper Ici inquiétudes sur leur sort, lorsqu'il» »on t traduits devant dts Cûmmiiiionfl militaires , pour nç a'êtte pat conformés à b loi du iq fructidor, le conseil rapporte l'arrêté qui ordonnait la formation d'une communion chargée de te vis et quelque» dispositions
. i. ■ Go igle
t
( $4 )
de hl ci du ig fructidor, lï te fórme euiuîtè eu ccm mité général. '
. Virct. m nom de la commïision d'instruction publique , a fait, le 17, un rapport lur le* moyen! de faire qençr ics. abus qui résultent de la trop grande iacilpé avec HqueJle on permet à tous le* individu* d'exercer le* fooctiau* importantes delà médecine- „ II'fait sentir le* inconvénient de livrer la vie de» hommes à l'ignorance et à l'impéritie , ci la néeei- ■rié de ne permettre l'exercice de l'art de guérir qu'aux citoyen* dont un aura préalable ment reconnu l'initTuctLOn et le» talent. Vitti a lu un projet de résolution dont l'impie*|ïon a été ordonnée. ‘
Pilon Dtigaland propose , k 18 , de rétablir Tordit .alphabétique qui Avait interverti dan* la résolution sur le renouvellement du cinquième de» juge* du tribunal de cassation , par le* dix départemens qui mnt en tour d'y precedert ce quia fait rejetter cette résolution par le conseil de* Anciens.
Le conseil adopte le projet qu'il pré* eu te en conséquence f et qui consiste à intetcaler entre le département de la Ly* et des DçuxNediei, celui de h Meuse inferieure qui avait ¿té orni*. .
* L'ordre du jour appelle Tali en à la tribune, pour soumettre de nouveau à la discussion sou projet de reto lut io u relatif À l’impôt de dix million* tut Je tabac. _
Le caisse il ayant adopté, il y a quelque* jour*., le· quatte prender* articles, comme nous levons dît, Je rapporteur présente le cinquième eu ce* termes t 1
** Il ieri perçu un droit de 5 décime* ou 10 tout par livre de Efcbac en poudre fabriqué dans toutes kl m* 3n bizuturei existantes, ou qui s'établiront par la suite, quelle que soit l'origine des feuilles.
-
>t Le tabac à fumer ne sera imposé qu’à 3.décime»
Ou fi acuì par livre. <1 .
-
-«Après quelques débats, sur l'observation de Gar- -nier [ de Saintes. ], qu’il est impossible de le passer de Cet impôt, le conieil se détermine à adopter C<t nitide et le reste du projet. .
Guilkmardet , organe de la commission des ücc-
btz·· ■■ g ■
Go. gle
Dp.jivil frnm
j YORK PURI iC l IÇRAR.Y
( SfS ) '
ttoui. expose, le îg, que U commune 4« Lyonélan* attttcikmEut cp étst dt siège , il ferait i a co avenant H»e l’xucmblée électoral« y tlni i«i «¿ajice», es J propose celle de Condrieux ÿ>our cette iwt seale» ment. Adopté. . t ’, ,. , ,
Trumeau a fait ensuite îd rapport sur la quçstio* de lavoir *i kl jugent cru par défaut des tribunaux «orreciioiMMi* sottLsuscepribles d'opposiùün.Il examine les moitf» pour et contre , et te décide pour l'affirmative.
La que*non est ajournée. 1 i
L'ordre du jour appdhnt la »nite de la discussion sur l’or gan j t aria a de h gendarmerie, plusieurs article» sont adoptés. * . . ■
Jourda» (de la Haute-Vienne) fait arrêter, dam la séance 3u n, que la dépense de b maiiou national« de· Invalides est fixée., pour l’au VI .à la somme dt 3,711.985 francs, y compris celle defag&^go francs, destinée à être employée au complément de la liu- geriç,de l'habilEetuent, de l’ameubleujint, et au re- nbtivclltmciit de li pharmacie 1 me dépendant ment de U somme de 1,000,000 francs déjà destinée à la maison nationale dei Invalides, sur les fond* accordé* par la loi du t3 frimaire dernier, pour les dé- ptusti'ordinaires et extraoidinair« du miuietcre de fa guerre, il sera pris sur ce «mêmes fonds la sptnmo de francs, pour fournir à b dêpeute de
l'an VI1 ci-dessus fixée.
A dater du s“r. germinal1 prochain, et'à ¡‘avenir, la totalité des dépensai de b maison nationale de·. Invalides, sera payée concurremment avec la soldo des troupe». Le· fonds en seront versés à L'avance, et par domiem«, le 1er. de chaque m«», dans la Cais&e à trois clés de L'botcLi le douzième sera évalué, pour les sept derniers mou de l in VI, à la somma de s3S.fi>4 franc· 58 centimes. L'arriéré des dépens» de l'hôtel, depuis le i*rL vendémiaire dernier jtii- qu'au 1". germiaal, sera payé par h trésorerie nationale ,sut les ordounaacsi du ministre de la gucti«^ dans le courant, des trois décades qui suivront la publication de la ptéicmc loi. Il sera égsJcsuMt
Go· glc
ï ï ÛftK PUI
futfè pat la 'iKtorcTifl' nferio#«k, dan* Je coumBtdc*
trois décades'qui ' suivront k publication de h ptdbente.
ltft, et rtif ks ordonnantes du minirtre de 1*
gueftei k'wWtrtfl de tqKégo flrahci,· yout le complément
de la lingerie , de l’h abri lent eut, de rineo*
fckiûeiif, et le r’fctíokleelkfaénrdé la pharmacie. Gts
fowds idrènt Vcrtésiliint la catite à troh clé» de fhàtth
Le conseil, d^adminirtrarioii rendra compte de
laut¿$ stï¿pétatfenj aunstnlrtcfl dé 11 guerre/«r sera
comptable de» fond* qui seront versé* dan» lacaisse
i troiï clé*. 1 ■ '■ ■ ; ■ · ” :
' Deftance repto chût »An profit lût les potée* aux
chevaux. H «t adopté* En v&ici les disposition·
principales j - ‘ -
L'étabEstement général des' portie» an* chevaux est
Jhaîhteiiu dans toute l'étendue de la République.
' Qiîitiïe jouta epfè» la publication dé ls préientetlé
pris de chaque cheval pat poste e« réduit à re- décime
» 5 centime» ou *5 sous, et Jes guide» do chaque
postillon 6 ¿i cime s ou n ¡ou*, également par poste.
Les maîtres de porte rre tout plu* chargés excîu-
. BÎvcuiMl de la conduite des malles sut les quitante-'
riñe route* énoncé« dans la kl· du ta ieptembre
’79»· i . .
Le* maîtres dé poste sont sujets au droit de patente,
. ·* - ■ ,
Nul particulier ne pourra íouroir ■<*■ voyageur!
dts chçvaux pour leur* tpurseii, au préjudice de»
. maîtres Je poste.
En eh* de contravention,les maîtres de porte pour·
ront réclamer devant le juge de paix II ttstittnfcn
dû prix de la çqurse. au taux réglé par le tarif. ·
: L^sdministration. actuelle des relais est supprimée;
elle cessera toute fonction à dater du **'. germinal
prochain , elle sera remplacée par un bureau composé
d’un chef', de deux premier*’ commis et de quatre
expéditiontiaires^soiis la surveillance du ministre de*
finances, qui réglera leur» «typa internen s. .
Il y aura dix a gens chargés de l'inspection du irrj
. vice des relais et de l'exécution dés réglenron»; ih
seront nommé» par k Directoire çiccurif, ¡ur la pré-
*
Go» igle KEW YORK PUfll IC U8RAR.Ÿ
S ( M )
«fbntMà du rnisHstrt des fiwineet, »« leqnet ilf cornetpafl droite directement * leur traitement annuel eatfixé i 4ood liv. Let loi· et régi cm cm a ùnèn^Ht suc lespQlcct au· chevaux, sont déclarée commun· itu départ CTO tnt révnu,
Le conseil des Anciens a xpprouvé, le r5, h réto* lutÎQti potiunt que l'armée française au Capitoie a' bien mérité de la patrie. J
Lavau a proposé le mftnt jour d’tdopter celle rt** lativr ici élections de Sa'nt-Doinîngxc.
Le toptcil ajourne, ' *-
Il décide dans sa tésoce du éfi , que les membres du inbunsi criminel du dépjrtetnbni de la Dyls ; pré* venu· du trime de Forfaiture , icront eatendtjr à l* barre le S germinal prochain. ' ' .
Le 17 : il approuve-la rélolutîen qui fixé lunembm des dépurés au Corps législatif i nottimef en genuina! prochain. . - * · ,
Brostaret exprime regret» sur la perte que 'VX faire le Corps législatif de* ex eonventionneh , dont rcxp’érience t le» lumière» te le tépublicanisme sont éprouvé«. - ■
Nfarbot a fait, le j8. le rapport sur la résolution contenant une instruction publique sur la tenue de· aitembléts primaire·.'
Indépendamment des imperfection· qui viciaientt die il, l'instruction du 3 vetllôle, et cjui ne ie ren, contrent plut dint celle-ci, li coni mil 11 on a vu avec plaisir, qu'elle est la conséquence, le développement, le complément de toutes les lois que Le Corp'ï légistatif a depuis six moi» rendues sui ce sujet. Ella tend à remplit le but que Ton s'eit proposé , celui de neutraliser les parus, et d'iisuttr le rggne de l ordre et ¿es lois.
Kfarbot en propose l'adoption. Le conseil l'approuve. " .
Il x ensuite sanctionné ta létoldtioft qui indique le· départemçus qui devront nommer celle année au tribunal de cirsation.
Organe d unç commissinn , feiudin fait un rapi port sur 1# résolution du Frimaire, qui porte que
Go gie
1 M )
V* fonctions d’ad niinisttateMs.de département et ds fan ton, cbnisis par ie Directoire cd remplace·»! de aux dont le» nomination· faire» par le peuple eu ^tédécbref* illégitime* et nulle* par la loi du fructidor, auront le même effet et la même durée qu« tt e|ltt avaient été faite* par le* al*emblée* ptîfluiiet fl électorale·, Il »'attache à démontrer que cefli Téioluiion en contraire à la constitution, qui rctil ■que , dam .le ca» où des fonctionnaire* public* te rendraient coupa hic* il* tic tcront remplacé* que joiqu'auM prochaine« atiembiéei , et quahn k |Muplc reprenant ic< droit·,pourvoit au remplir JfccuÇ du destitués,
Qn ordonne .l'impreuioti et rajoamemèntP ,
Le même jour, ig,le con·cil a approuvé la téw- Iptiou qui {Taulière , pour cette année, 1 Condricii. 1» uége de fane ruinée électoral^ du département du Rbüoc,
, La léance du »a du.ccmeil dci Cinq-cent* n'a fît (empiré que par de* objet· d intérêt particulier.
, Le conseil de» An ci cm a discuté, le et, la etio- lutioQ concernant le nombre de· député« qu’a chu U colonie de Saint-Domingue, en l'an V. .
' Lac ont a pensé qp'eite devait être rcîcttée, p»t« que la population de cette colonie né lui accordait <]i*e quatre député· au lieu de cinq .
Un homme de couleur, membre du conseil, l'invite à l'approuveren laisptant qu'il recueillera ks bénédiction· d'un pays qui a, donné de· inuquet (l’a t tac berne ni â la mere-patrie.
Deux autre· membre· parlent contre, . Ladiscusiion cit ajournée au lendemain. . Lacombe-Saint*Michel défend Ja reioLution, *r fait l'éloge du cit. Mentor’, nommé au conseil de* Cinqceut*, qui s’eit .compotré eu héros à la Gu*- deloupe et à Saint-'Domiogue.
Néanmoins, sur l'observation de Brottier, qurht forme* prescrite· par la constitution n'ont pat ¿!e suivie* ¿au* cet érections, le conseil ic déterow rejetter la résolution, . .
, Le Directoire envoie , k 15, un mettage au crt<
Got )gle
NEW YORK PUBLIC LIBRARY
.. (3«)
■cî|.« tur les deràten êvénemem de H Sumsô dont1·
noue avens déjà rendu compte; sur Ici aggression*'
des gouvertiemen» de Berne et de Fribourg, et nrr
le· suite» qu" elles ont eue·. L'olygarchie helvétique
est enfin abolie ; les catrioiei incarcérés ont été rca-r
dut à la liberté ; GuillaumeTel| «St sorti de sa tombe;
et le Peuple Suisse va être rendu à 11 dignité première.
Pendant que Ici Répuhiiciiiu entriieot dent
Berne , qucSokure leur ou vieil les porttJ, que MohC
était évacué , et Fribourg pris d'assaut , une rébellion
éclatait 1 l'extrémité du pays de Vaud, et le**
olygarquc» étaient à la tête des révoltés. Mais tout *
fléchi devant 1er Républicain!; le· rebelles ont été
battus et leu ri canons pris. La justice nationale S éf*1
Satisfaite, nnt que ici personnes et les propriété*'
aient éprouvé la moindre atteinte. Si les Bépabli-
Cainj ont surmonté.Ici obstacles des positions les pi**
difficiles, et vaincu la milice la plus belliqueuse dd
FI.urope, le gouvernement français doit être bje*
tranquille sur l'issue de la coalition que cherche à
renouer le cabinet de Saint-Jamet < qui avait fait do
la Suisse le centre de tes intrigues.
Le message sera imprimé et distribué au nombre
de six exemplaire». L’armée Iran {lise ta Suisse Mt
déclarée avoir bien mérité de la patrie. Usera Dommé
une commission pour présenter un rapport général
Sur les triomphe.· des année* françaises.
Le conseil des Ctnq-ccuts a employé le reste d*
cette séance i discuter le projet sur i’otgauiiition de
la gcndaiffiLcrie. Un grand nombre de dispositions «a
k>nt adoptées.
De· Républicains piéientent, le to.une pétition
tendante à organiser.las fête· républicaines.
1 Sam doute, dit Jean Debry, la constitution * cousacré
II liberté de tous le» cultes; mai* il est bien
étonnant que le culte national reste le seul qui nu
soit encore que dans ta tête et dans le coeur de ceuq
” qui étaient républicains avant la révûluripn. Il est
Itmi enfin que cette religion devienne, pour ceux
qui la professent, une religion pratique.
Je demande que,pritaedÎ prochain,lacommission
UlQit Go- glc Ûi
NEW YORK El IC I I
. . ( 38a )
thaigée-d« préùnftr le* lois vélcinim pour mtuié en activité les i nid talions répubétrainea, fasse ion nppaiU Appuyé. : . . -
* ’ ,
'DesnwhBt : il me parait auaaf bien étrange que Ton t'&bitint à coucrvcrcet usage de parlet, le tri «•sir* di jctnvitr^ Je jrtmcrxr« é* Pâ^ucr, le srintfjrri dt et dejï^é/, Par-idutje vois de» écriteau* portant ça» expieiûon* mon arc h tannes éc pipalet: nulle pan Je n’envoi* portant les rtimtihe* de gn- minai., meisixioc, tu., avoués par la raisoa et It constitution, 1 .
*Je demande que la même commiliion soit chargée de voui faire un rapport sur la maniéré de faire <pineider avec 1« caùodrier républicain, le» terratt des toc »titan* dei maison* ou autrw propriété» qui]* louent ou l'aferniont,
’ Ce* deux propositions tout adoptées. ,
: Giuan, pat motion d'ordre : Guerre, guerre su geuvernémeut anglais ! tel eu et tel doit être, te cri de ralliement de tout le» Républicain*. au point oi nous en igatarj avec toute» ic» autres Dations· Ntfn . pa* que, par ambition et par eiptit de ecuquite,^ Fiançai* veuillent porter reuts phalange* itivincihld dans Jeu plaines d’Albion, la grande nation, le pe<^ pie régénérateur n'attend de *e» exploit* d'autre rédonneuse que La gloire de tirer le Peuple Anglais de l’a b y rue d'avilissement et d’opprobre où t’a plongé h machiavélisme d'une cou* corrompue. Mais jmqué l'époque de sa punition, ratura lisons, nationalilaDJ parmi août la haine pour cet infâme gouvernement qui nous a jure une guerre d'exttroeinatî»D j cùco«· Tageous nos marina, oü payant les pension» dust aat , marins invalide». Caton, au milieu du sé*·«11 de’Ao··» ne faisait letenür que ce cri i Deiftufti m>CariAdf#-^ faut dtiruirt Carthagt. Que le nôtre soit t Jlfiui Jr- fr^irt Albion. Oui, la descente en Augletecte ait <tB* des p!ui grande» comme des pin* bo notable» con<tp- tidns du Directoire, . .
Je demande **, que la commission existante tenue de laite »extïti prochain ion rapport |W ltJ peu liant à «ccotder aux. marin» ¡»valide* « t4. que li
■
y
Gc >i >gle
P»') a t _ piéride di eh levitit li séance qui terminer* ta ptê- »enie celuon, autnfeire la traine nttiomle en répétant i uihfia*«, ürngMec*'Tirtt**-l· gtHvtrntmrnt o^- praittiT dt Int itt ptupfti. 1
Cei prapDfTtions ÿùrtt renvoyé*»^!» ctimmhsioti.
Le conieil des Aittiiinrin •■poitif HênU rfe ¡¿ance le 13-, avena rapport »Piatir i 'f ordre d« jour, '*
Rois« a Iris, fe î4i iln rapport'riA hr résolut ioli du ft tnvô?«, relative? à ita coütiaintc pÎTCCtrp. Tl amlyvti Je· diver· article» de 'tetti 'rtMdWtïôb', ¿t trouve qu'elle ne comment que tes cféveloppcrtièTis îft la dei do «4 iri»ôi<rariV, qui rétablit la fmtnitiftt par <o-pi e* matière' tiviie et en matière de pûjite correctinnnelle-ft tb'prfeÿore IVUâjftlonl ' ,
Le cantei) PJjûtitne;
■ Il Mrçoie copie <i« message td'rérié'hlci prrlé Circe t otre iti conseil dé» Cinq-ce AUC; poiiHtit arino licer la destruction de l'olygarcbie en Suisse.
Lacombe-Sainte Mi*bel yrc^d U paroie pour déni ont ter que la République n'a fait en cette oceaiinft que repu user upç injuste a gg remoti, que/i^Y^nfèr di' U perfidie qüi avait Fait astaismcr un parlementaire Îriripi·» et que.putrir lpi^«uvttaant de Betnc, , de Sole me et de Fribourg, dot 1ms* a ns crinùseiin qu'il* ont tutretcni*« avec k· Augìa!» entre ia République-
1.« c ùnteli rei e rane en1 même-temi l* téiMotitm qui déclare que l'armée frangine en Scisse a biefa mérité de la patrie, i approuve Ì l'art mimi fé.1
Les membre· ccmpojattt ta cùnrmìsrìbti chargée fle prêtetrtei un tableau général dei victoires dei aiméçi de li RÎp'ubliqut, ione :Je^n Debry, Jourdan, Chénier, porte , Bonaparte , Piège ville et Savary.
Ludot * fait lecture de ion projet de code perni maritime, divisé en six titres. 1 impression et l'ajouj- nernent en ont été ordonné»- . .
Le co mm in lire du Directoire eaétuüf prêt le tribunal de cannici)', écrit que pif jugement de ce tribunal il a ordonné, pour caule de léieré générait, la poursuite , par le directeur du jury d'Urès, dei délit· onunii dam le départeuMtt dei Boucberdu-
Go. *gle
(M* )
ttóue ; man que ^ directeur du juif d« Mwe&et
noyant p*a Juff* i-pmp&i do 1« de «a ion de leoo»*·
^idi»»ance de l'affaire, n’a ceué dedécerner de» mfen>
£’ data d'arrêt, et il dénonce ce juge comme ayant cttce'tirulifGiri.
drurc. Renvoyé à une commision, ï
‘1 Li difeu-stipn qui a eu, lieu dan» la séante du{»5,
quoique relative Objet» d'intérêt particulier,
présente cependant de» yuêi impoitante» * ' en c<
Îu'dlf dpfine am grandes çornaunti de» moyen*
i fournir pEnyhaijcmcpt à tcu» déptme».locale»/
¡U»ì la corn in upc de Toulouse a été autorisée ■ ¡w*
’ <çvpir, »ne Jqt contribuable* de »a« ■riondi»s<iaem>
liM jjcunnye pour Je» (rpU d’i U urination,
“ Là' cosrmuqe d'Orjéan» a obtenu Ja même faculté,
aur la demande de Garran-Conlon, Gbew tomme neipr*
payéç qujLüu;< i'aiuwc,·« devra être remlao
unéq spy Iç». Mrs*» addiùonuch, - ni t .t -
·» ■ :1C7 *·’ '■ ■ J ; .· i ■ ' ’ * 1Í· ■
FA'SIS. .timidit »q Fen/àr»» fanVidilaReptthlifUfi
,- Lode- C»iWr,'écnt*tiiiniire de la RépnbHque potar i‘c-
.-^Lmgedu ptii4ttiùer· tu AngletcCrt , éit de retbur de
J-oadre* depili» quel quei jouri. La cotidùire impérieuie et
Liutai ne du cabinet de Siiat-Jarae» i icd ejard la forcé i
^Tpuv nt0si profoptemem, On hi atdgulr, bori de L01»-
■ d^ee, un rayoa 4« I|tpi*.-ÌWML qu’il nai pùirwait
"Le al. Gd^ùii ».rèpondu , w-ec le dignité d'un Rejhihliv
fc£Ì-n t qu'11 Jj'eLlit ni mjrt ni priwnnìfr du-roi d'Angletrrre
*t qiie le ministeve Lguarau .uni doqie le caracul*
'»Iòni il éUit reyètu. Il * deo^adi ii^r-lf,·ebarnp ni» pittiport',
et il nt rtveiw. Cet apbli du droit du ge.ua cu tua*
u ¿navette preuve de» dispùsìtìùn» dn cabinet de Londre»
inveri la Rép oblique Franche, doni le gotivemement n‘<
wsié d'ertìì# le»'plus ' grandi ¿pardi pouf le cornai ¡»«aire
»11 gl ai». CeEte irréciprocrté » . determini le Dire<rioire 1
preti ire dei me »Crei pouf ueer^e rép ti ialite» errvcti le*
-.prieonniers sngtaii, j ncqui te qu« -le· goutéCuem en» bTititu
njque su ledi re »tir i dei umiw>*i piai juttn et piu*
bumaine, ■ , ■ .. ..........................
Cette condrite >?> bit qu-cu^mentir U baine et le deitf
Google ‘LBLIC Ul
F’ de vengeur* tant let Moyens tfnéentiott l’iteékniH ta
Îjmir «n jour. Fluì de Éki.ooo homme« »ont déjà fende·
Mr lei cite* ile i'Qeéin· Le général Kjlmaiue ait parò de
Par» pour aller p«endre le coMktnaticment du çtutte d<
Tarme* d'Angleterre , depuli Port-Malu jujqn'^q Hivre,
Le général Deialx commande Vaile droite, depuli le Hirte
, juiqti’i Anvers. Le général Kleber tomminji FaîT* gm·*
che « depili* Port-Malo jiiiqt/i Rocbcfail. Cei trûîi officleri
généraux doivent être ren diu ia^etram ment 4 Leujr
■ poste. '
Le Directoire a nommé une cotnntiriion de tu itine pouf
F^rgatiititioh et I it-eicmtt>t relatif 1 11 deeetnte- Lei eoo^
mis taire* «ont : le cernire-amiral Lieront; le eii. Fotîi« /
ingénieur i le db Androtiy , chef d'artillerie t k capiiain*
Miukeia , eomoindanr ta nobile. Celte comtaiaiiob en,
dit-on , indépendante du min titre de la marine , et réntiìf
tout la* pouvoir« militaire« et civil· ; clin «et directement '
ioti le· ordre« du Directoire et du général Bon aparté t
die a 4oû,oiX> lie. de fonda par décade à H dwpoiiikn f
les raembret te transportent par-tout oè [tur présence ait nié
ce* «aire , cl 1* x.bef-ht* de ton ruiambknieat eat k:Hivre. '
. ■ ■ ■ -
Le Directoire elèttiti La fiït fermer le* (Terrier Conrfittfiii^
ne?; de Struhrjurg, Cler^aai'FerraQd, Rioms, IhuIt* et
Perpignan.
L'oligarchie de 3«me 4 voulu confier son rnsteuet au soit
des ■rmei , et ttut oligarchie n'axine plu*.
Dès le ta, lei hostilité* ont commencé. Le général Brune
•t ie général ¡khwetnbourg ont ii bien tAncené leur aitai|ue,
qu'il* te «ont empirci de Fribourg, Solenne ai lerne ; mai*
c* u'· pa* été «ma rciistamre· Les Sniue* *e tout battus iWf .
1· plus grande ùpiniiurrté ; il 1 ialiti céder au courage dæ
PrtVMHi vingt piece« de canon «Kilt drapeaux ont clé pii·
SUx Suit*#* , apri* cinq combat· **ngilU*
Lit Républicain* francai« ont rencontré dent LeiSeltect ua
ennemi digne de le or valeur. -
S;*gar, avoyer de Berte , ègé de 83 sui, «’«st flit pa«**r
I la téu de l'armée bernai*« t et a p^ti diti» la retraite. 1 ■
Le ci-devant régiment de Watteville venait d'être réorÿk*
nilé en partie, il a été taillé eu pieces 1 «ept bonnet en
resta rent : ttt v edict pai inrvivn à la peti· ta Itari «mu·
1 Ur*7-ral •rarr
iV YORK PUBLIC LIBRARY
' / I )
ils st joui précipités dans de, camp des hwçiii, et y x «pi trouvé lu naort, , .
Qjntjra-vingti jeunes genr de fierne ont déftndu long-ittni m défilé, nous ont lui beuacoup de mande, et ont pcnl« arme) à h tnfiiii· 1 ■ . < ■
Une partie du peuple de Berne s’est prononcée en hvettt
- des Français , a pris.1*» irtïitl contre les giui'trnani , tü est T eût)* aux maint, et' il y a t Li dtl Sang de répandu dan* les rJSJ àvmt l'entrée des Trâiiçül.' '" '
Le général bernois d'Edait s’est retiré avec anse mil!· . hommes sur le lac de Thotm , an pjtd des montagues escar- picil ÿd'un acçéi diâifik pour d'autre» que Je* habitant de 5<mc ouf réel* i r ., . . -. . *
f Le Direcuire a rfÇu ^i*r, co andionae publique , les dra- jea^ic, pjis sur lef troupes de l'olygaichic bernoise.
Le .tribunal de' câssatïbn a confirmé ,1e îj , ud juge- stent cht tribunal criminel de Versailles, qui condamne i la peine de mort un unrntpê Paquier, faisant partie d'une Lai) de de c^iaJfTcurs, qui a coptmii le* ru te nuis les pipi horribles dans 1« départs ment de Seine et Ûiie. v
“ On a Lait , le afi, an parc de Vinçennes , l’expérience des fusées phospliôriques du cit. Chevalier, Une voile était tendue à environ J<x> toiici du but d'où pariaient lés fusées. Une vingtaine de coupa ont été tirée sans toucher la voile, quelque! autres font atteinte ; mais les le*' fméei passaient au travers, Enfin plusieurs s'y tout attachées»
. Le feu a pris eu un ioii^ut , une' .parti? de la voile i fri .fïFbFMé«·· . ■ ■ ■ ■ ’■ , ■
> Lotvqn’oti fera ittenshon qu’un vaissem offre pour ali- tuent >'ee Ceb phosphoriqu» plmieuii voiles et ut» infirtité <Ée , cordsgei et d’objtis gondronnéi, et qu'oü peut faire pkuysjir suc ce vaisseau i ou 3oo fusées ¿-la-fois , on se «ari*4ÎitCTa que catie eu ire prise p?ut produire un effet désastreux pour la ilûtte taueuic, - ,
l ... ' , . ' . '
Le gouverne® en J espagnol a fait placer sur Fuie de Tdüenffé urï phare , petit faciliter la navigation de ces pin je*. ' < ■. ■ ■ ■ . '
. IXk^iï-L^kqcme ,
□r^infll fram NEW ÏÛKKPUSLIC Ul
Qualité de la reconnaissance optique de caractères