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1797, 10-11, t. 31, n. 1-6 (1, 11, 21, 31 octobre, 10, 20 novembre)
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sa cons r atio • No11 sommes u i es à ce e du
9nde; et ce desi.r nous est évidem ent iuspi1é p r
Au enr de notre e istcnce, afin de nous ai e sup·
orter la ic pendant le tems néccssa · re à ses vues.
l ne tient certainement pas au sentiment de notre
bonheur ou de notre satisfaction' et au regret de
pei;dre l'un ou l'autEe : car s'il en érait ail'l i, l'ap
proche du sommeil nous cause ait la. mêo.1c peine
Au contraire , es hommes en général ne sont paî
b ureux; il en ctst petl 1 parmi ceux m '"mes dont a
ituation nous parait la plua des'rabie qui jettant
e yeux •ur leu.- vie passée , va ul usse t en r comDlencer
le cours. Nous somn1es tous soL1 e.nus par
~espérance que notre avenir sera meilleur; et nous
ou formons our Ja réali er, n1ille plans tels que
notre imagination nous les suggere : mais générlle
•
cnt parlant,nous trou ·ons tou1t,e11 derni r résult t._
que nous avons été déçus La 'tie en elle-1E.êtne n"est
nullement des·rable sana l'espér nce. Q.uand. l es éance
noua abandopne • nous e&i ons sincerement
a mor et nous sommes forces à nous la donne c1L
clêpt de toutes les ois du mo·1dc ,. · maginécs pou ·
ous retenir. Il es~ alors ea ,effet onvcnable 'lue
ous ces ions cle vivre : a~ Dtîe me c, nous r e
emplissons pas moi s es ues de· i· uteur de la
nature, qui a condamné tout animal à mourir prè:!!
un certa111 période. Le seul motif que Dieu ait ciouné
à 'ho.OEune de support :r la vi est 1 espéca ce ; il
nous la donne pour nous faire vivre a ec une sorte
de pl is" r pendant le peu d'années qu · n us s n 1.1t
prescrites En même tcms. il nous. a donné Lout pott ...
• • 1 01r &ur netre pro prc \'le , m l pour en us r se u·
I
Al
{ ,
yosée ses pô res el e eus r r it p
e e lus iwi e de ]a vérité
ous cl1angeons co stamme t et g
c la no cr.tare q e nous renons, les - ·.. ." '··--
que no s teJ ttons, et la transpiration dont nou
i ons erte cons dérable quoiq ··nsees'b •
c ange de ême à tou, t ôm ; no
entime , nos de sirs ne dure t ja a· s Io g te ...... ---
ans é o cr d s al éra oas évide te • A pti e y
awt•il qu q chose qtt SC esscmb} da 9 la m "'m
rsonn la prenan sa naissa11ce et " com ~
t pa 1 s te à c:e q u el e c t de e11 e ers '"
mûr J) quo con si te do c tdent ·té ? et 1 el e ..
tinctio é bli sons- no s qua n u pa 1
0TIS d
ods·m~tnes e des au res? IJ est é ~ident que par ,ie
pouvo te d e qu une ce
,
es j e me s l'a e de t '- J s
, . . s n b es et que e memoire r 1én p s o
moins pa f i ement.
me t a _a J mémoir
'i entité con i te donc seu -
e que la-die nous
1• eure a
• 1er tou
ce no
oute a re
on ~st arri, é d
el · er et à
an ne et
de npport a ec 1 otre pre re
us na on ee celle d n -"
cert ne ressem J
cc c que no s 't. b :a t1tr fo s c
q ~ ous so mes to J men1 c -es s
ment parce qu ils n'o1't pas é 13alement pe-du 1
ex1•
e
• moue ; C'1r ans e foi t ils se t omp n : leur se
-
t
-
les induisent en erreur. ous enso_ no s g· -
ons no nous oncl i o s .". J u ' t au n
( 11 '
r êt e sacr1 er le rs p opr s e is tio t,
o-ufii i leur ~xtirpacietn même , orsq 'elle de•
rait nécessaire pour le màin ien de l'ordre gé·
et pCMi 1c bonhe r du tout.
L seu cnir de nos amis .. de nos 1 · aisons , d
bje s de 11otre tend-resse, que nous eo1nme s de·
ireu de consê e da s notre èt t futur trait pour
u 1 p as intolérable de tous les sentim ns. S'i
était polriblc que ous conscrvassion la mêmoire •
e le n ra t absolument impropres à remplir
110 t cbcs e cctivcs de c rs , d,i s ctes , ou de
tôutc aut e 1u1Jstance an1:mée ou inanim~e, existante
d ns la nat e , et dans laquelle nous pouvons être
r31ls armés. et quand me me, par a suite des événcmcns,
nous viend t>lJS à repar~n tre parmi les hommes.
le souv n ·r de èC qui nous sera· t arr·. é d · ns une
p emier vie , serait certai:nement pour nous le lus
cru 1 de tou )es malheurs. lin effet, que pourrait-i
p ô uirc, si ce n st d'exciter nos regrets sur la perte
dea liai'sons et dts amis dont nous aurit:>ns joui Cl•
d vant, niais qu· x.istant alors sous d'aut es ormes,
e pourrai nt lus s assoder à nous t nous reste•
raien éternellement inconnus? otre ame serait
r~occupée des évê emens pàssés qui n auraient que
eu. ou point de elations avec les évènemens actuels;
>ar conséquent elle strait entiercme t incapable
cleremp ·rson ôJe. u posez uo enfant né a ·ec cette
espec.e de mémoire ; il sera tout .. !l ait impropre à la
vie.
ou nous révoltons 1 seule idee de devenir
vers, insectes, o matiere inanimée. 1ais !"examen
le plus .super6.c1el , suffit pour nous convaincre qu
..
( lt )
c'est un pur préjugé, resultant de notre situation pr
sente. Nous ne connaissons point ces êtres, et oo
ignorQns le but de leur e ·stence · nou ne savo
comment nous garantir de quelques-uns ' otre eu
qui uous remplissent de terreur, ou pou lc1quels
nous avons une antipathie naturelle. De-1:. vie11t notr
répugnance a leur ressembler. Il est évident 'JUC:
placés dans leur situat1on, nons a•aulio s lu 1
JDêmes préjugés. Les at1tres agena de la nat~rc: n
peuvent remplir la tâche que nous remp · aon ; et
nous Qroyons qu'ils ne sont pas emplo).·es convc~
blement : ils ne peuvent jouit des mêm.e1 plaisirt
que nous; et nous les regardons comme malhe uteux
nous observons notre pouvoir sur eux, la E culté que
nous avons d•altêrer et de changar leur e"·stcn e.
pour notre utilité, pour les faire scrv· r à nos vues
et notre imagination les place d ns un état d,infé·
iorité à notre égard : nous sommes dan des alarmes
continuelles sur notre sûreté, sur notre ~ie, et nou
nous considérons comme l'objet le plus important
de la nature ; tout le reste est méprisable ; r· en ne
peut se comparer à nous • . Pu"sque toute la nature.
est en activité, l tâche de chacun des êtres qui l
" .. . ' . . composent n est pas 11101nslappropr1ee, n1 mo1n
utile que la nôtre, à la conservation génétdle du
monde. Si nous avons quelque pou oir, et si noul
agissons sur les autres êtres pour notre ut:tité,chacun
è'eux à soa tour jouit d'un certain pouvoir et agit
sur nous pour remplir son but propre. Il a le même
droit que nous , celui de 1,attribuer aur notre ex11·
ence une supériorité réelle. ous pouvona être sûr
que chaque partie de la niiture capable de en&a(
8,
e parv • ent à se gliuer dans le séjour clc Diane ~
c,en est f.1it, es yc ux. d Aspasie seront ous les matins
bien b·1ttus, et son teint bien barbou .. llé. - Lt!
coeur plein de ce qu'elle aime, elle vole après lui
malgré barreaux et verroux; et dan Mychras lui·
même elle ne voit que l'image dti bea Cyru •
En un inot. il en est d'e11e comme des autres nones.
a bonne prêtresse se dit de tems eJI tems , ma s
out bas, que cèlui qui la croit heureuse se trompé
lou1deme • a bergere qui, au lieu du tap s de elours
et des coussihs d,édredon , peut dans utl bois
ombre , preuer de son corps mollement étendu, lâ
mousse épai se et riante ; qui tient dans Ses bra
jeune berger qu'elle ché t et lll donne , noo pa
en songe, mais n réalité, un baiset inattendu t dont
la doue i1npressio11 l~48rrac e au sommeil es aux
yeux d'Aspasje, dans u e condition bie préférable
la sienne • c tte obscure dest· née eat ouv nt
l' b · t de tous es voe x , sur-tout lorsque dàns lé
silence des nuits, sur ~a couche aiolit,lre , elle se
ourn e et se rctp11roe incessamment, a.ans trouver le
om eil ni personne à ses côtés qui puis e le rem
l cer util nt.
Cep nrl nt com c la nature nous ind· que toujour
le me,de · chaque petit in con énient de la ie, notré
1·êtressc ne tarda pa à se procurer quelques resou
ces ~ sez bonne dans sa si uation .......... Où le
t ou,,.a-t· lle? e direz-vous.. 0 ? dans son bon
•
:&prit.
n j o r , 1 e 11 as~ rd con d ait vers
ives e l'O .. 11s. C 1é ait dans son
rare quoi ue nt b rbe encor
Ile un rnage des
genrr:: un l1omme
ont 1 ex tétitur
e• ta.1• t
( ,, )
pouf e cla"r de lune da s les belle
• • • t d'é 1s nous c oyons exce cment que
uc o d no re couple était peu !lé cessa· r
a dévotion et a la ag s e austere de l'autre.
e clair de 1 ne a cela de particulier, qu•il semble
o ir le monde des es r·ts.du moi dans le tem
o ce monde a ait quelqt e a trait pour moi-même
j c u l prou er lus d n foi . On s sent léger
mme u e plume; on s Toit tout p êta s'envoler
........ ns le air Le sommeil d la nature retient autour
ou o s l s ê res da un il nec r pcctueux ;
l s orme qu· n l'ombre i certa·n
ent se gro pent se êlent en cen manieres
ddE' rentes, l sprit se crée facilement n vérita e
" ly ée. Le onde dujour 'évanouit avec to tes les
s qu" lu" son ropr • Des rêveries pleines d
1 p é trent et soule cnt doucement le coeur
bre de out des· r tcrrestr , ame ,él ve à la source
du beau; et les plus subl"mes prcssentimens le dêoppe
t dan son se· n.
C. e a tou ce que vous voudrez, car je n ,
pa e oir entrer da s cette discussion -- Ce
ra quelqu .. une de ces douces erreurs qu'on aime .à
o ir ou bien une rêalité, ou enfin le mélange de
e de 1 au re, qui re c<:t état du coe r si plein
c arme • porte ! -Tant y a qu'alors un jeune
tho si ste, c nt .. es côtés une Jl!Une ill 1mioée,
oulant platoniscr a cc elle, tandis que es ome
, la raîch r des bosquets, leurs dou parfums,
o i ude, le silence e envi~onnent e leu s pu· s
an es dnctions, ressemb e à quclqu'u qui, a ne
·t té br ise, s endort u bord d'un précipice • ....,..
B 4
•
( 14)
Ici. Je lieu et le .fe .1. Jui et ell1; tput cela f it c c~r
~eaucoup a a chose.
Le• plus tendr s · mpressions, les plus doux se
timens s'emparent en secret de notre 'U1.Jtqi~u«i.
L'anie de l'amqur se bic voltiger comme un lég
:souffle au~o\H du sage ; elle s,i sinue p:u tous se
por:;n avec les Cmanations des ros~s et de jasmins
Cet Ély ée qu"il parcourt avec Aspasie ne t" en plus
"I la terre. î ndi qu 1 parle, il glisse doucemenl un
Pc ses bras autour de tette taille souple et 1 elte; i
)a presse avec émotion. La manierc dont Je, esprit
se chercheet, s'aimt:nt, se desirent ui fournit l
table(\ux les plus vifs et les plus purs. C"es~ un éloquence,
c'est un feu tels qu,on les tro ve ' ··~e
dans la peinture qu,ov· d~ nous a laissée dea baiser
de Cotinne.. ,__ Chere Aspasie combien çes esprit
ne sont .. ils pas heureux ! q cl avantage de ou oir s'csri
mer avec innocence 1 ur1 voluptueux tou meas
.. eans être cmpaclië par ce misérable corps ! dans eux
iout est amour, et leur joui1sances ne ieonen
point au jeu de quelqu~s nerfs agacCs ! .. qu .. ~lle e,c
imparfaite' qu'elle est froide et terne r·mage qμe
. ous po\lvons nous fa 're de a toute-puis,anc d"
ac1:1.timent ! Tandis ~ue là, dans le monde de réa
lités, dont le nôtre n 'est qu'une ombre v cillan
les esprits rayonncn t à travers l'u.n l'autre ., 1e réneirent,
se remplis ynt, se confpnd nt, et toujours inépuisables
jonisscnt en se partageant mutuelle e
leur es1nence. - Ah ! s écrie .. t-il avec un soupir; et
·1 presse sans trop savoir ce qu' ï fait mai toujours
par excès de sp · ritualisation et de subl me sepsibi-.-
1' resse son visage brû.lan sut le s · de l
l
( ,, )
rftr se ; h ! quel bo11beur d~ se dégager de 1
' mati re fl"Î .qou1 interdit upç si grande olupté ! ••
As as· , ttau~portée avec lui dans un.autre onde,
et cqmme l i délivrée a ip.ait" é, pour le moins,, d
• • • • son corps, sentait aussi pçu q"QJ:' JCUμe alllJ, coni.-
ien cette matiere maudite avait àe part à leur ,i ..
tuatjon présenfe... fleureusement pour moi ~t po~r
elle, un bosquet de Joses vient à notre seco~rs z ila
ont se perdre dans son ombre et d ns l~ vapev.r
de sea doμ parfums .•••
De vous dir~ maintexiant co~bien 1~ spif · t1"lj$ation
fit en(:ore de progrès cett~ nuit t c'est ç,e q ·
m'est impos iblc. D ns c t ~adroit du Rl nuscri p~iginal,
il se trouve une assez grande lacune. Jy vQ· .
seulement que le lendemain nos deux sp'ritualLtes ~
en revenant de leur ivresse, e furent pas long-tem1
à 'appercevoir que le Ehepiin a 'i ~ (Jvaiept p~iiJ n'é
ta"t p s à beaucoup près, le meilleur pour se rendre
dans l univ4!rS incorporel...... Us se regardaient e
silence ·cachaient leur visage dans leurs mains 1
voulaient parler , ne pouvaient ouvr"r la bouche
~t regardaient la. terre avec embarras et confusion.
Le jeune Zoro stre' vit clairement que dans son em.
ploi de m1stagogue , il s'êt it trompé d'abor lui ..
~ême, qu'ensuite il avait éga ement trompé sa b Ile
adepte. Mais comment ? oilà ce q 'il ne pouvait
démêler, ni concevoir. l se serait volontiers
mis en cale e CQntre \ui même. Aspa.s: n•é it pas
oin de se fâcher, et contre elle-même , contre
lui. Ma~ ils 1entire:nt tous deux que l~ur coeur n'é ...
t~it pa-s ass~z dt.ir 1 po\n se priver mu uellem nt des
co~aol ~o~~ Qon ils ayaieg &Î gr.and besoin danJ
,
..
•
( 16 )
r ma b ur c"mmun. a prêt esse rompit en&n t
iJem:e: - Monam·. dit-el c, il eût fallu fuir; dans
ce gènre 1 une seule tentation en vaut cent • nou
ev· ons nous évi er; et tout ce qui m ctonne dans
no e aventure, c eE que nous n'en ayons pas p év
lè dénouement, .
int nanr, cher lec eu'! ,.· endrcz-vous me d -
nàer qn lie est la morale de ce conte ? - Elle
rt belle, je voua assure • et bien plus ~tendue
q e vous ne pourriez le croire au premier coup-d il.
i je vous ai11e e soin de la chercher et de a
vous-même; elle en sera plus bell~ encore pou
a s et e'est ~icn sans compliment que j ous
..
E 0 0 POLI IQ..U
!T
A N T Q. U 1 T É S.
•7ag11 en Portugal dan.J lts années 1 789 et 17 go , coati
anf des obJtrvations sur lts moeurs, les urag•s, le cona
rnerce, etc. de H royaume , trad.Mit de l'anglais d1
]AcQ,.r11s A.f uRPJJr, arcàitutt; arni dt planehcs D4u
1J6lumtJ in-8°. A PaTis, clu% DENNt, '"' Yivi1nn1; ''
Fa1ssoN, quai dt l'École. 1797.
SECOND .IXTl.AIT.
QT 1.1 auteur continuan son \'Oyag vers Lis·
bonne, fa"t un séjour dans le célebrc monastere d A ..
cobaça .. 1 y trouve les tombeaux de dom Pedre 1e •
(
'"
. ( 7 )
oi Po u ~l , t c dona e Ca r so ..
êpottse. L~é•riva·o .paie un juste tribut à lent mé ..
1
mo·rcJI - n est peu de penon es entre celles dont
' · toire fasse mention, q e les éc:riv;iins ramai~
ue aiept. Jait pa ait(e plus so veli1t su1 la s~e.n
que cette princesse. On ne omptc pas moin1 d
c"nq agédica à ffUi sa déplorable aveaturc a four 1
e sujet savoir ; deux en anglais une en français
ne en c:spag o1, et une en portμgai$. Ce le ci pa·
ait avoir · t~ pl us fide e à Ja 'riJ:é de histoire ., e
'être nuJlcQJe t inférieure en mérite poétique à se
r· al s. L 1auteur colas Luiz. , JJ 'a pils cru clevoi
ecourir à des liçtions pour émouvoir la 1eo1ibili é
deJ 1pectateurs, lorsq11e les fairs par eux-mêmes sur-
~ 6saient pour jeuer a iiié et Ja terreu dans leurs
ilmes, et il ~pro vé J s u à quel excès i·amour t la
ye geance ont c:apables de poitcr le coe or de
'ho me,
"' M. f urphy met en opposition b. derniere scenc
de la tragédie po.ru1gaise. a ec celle de la tragéd · e
s .agnole, et avec le dénouement de la pie ce d
la Mottt. - Le lecteur, en compara11t ces extraits,
ne manquera pas de remarquer combien le poëtc
français est inférieur à ses rivaux. Luiz et Guivaro
rendent d·après nature tous les sentimens de a belle
yictime et Je pojgnant désespoir que lui causait la
çraintc d"êrre ~épa1ée pour jamais de ses enfans, de
on amant, tnfin d tout ce qui Jui éta"t cher. L
otle, all COiltraire, e11 fait ur1e l1éroinc de théa re
(lont toutes les ex.press· ons sont froides e compo
1êes Les eux au res ont eu le bon esprit de co ..
'e ver le fonds du bel épisode de Camoins de \Ui
a es at1.0 s qui. se sont empar ' e rour- - d
de Lu ita · e es Ro ain di -on cnvoycrcn
co o ·e L. bon peu d tem apr avo
co quis Cartha e Il paraît, d' près plusieurs in
, c on o vée dan cet e p enlier v ·11e t rap
ortécs par de C nha dans son Histoire ecdésia
iq d Lisbo e , que Jul s-César s'en rend
t c , t qu'·l lui c.ionna le nom d Ftlicitas Jali
él ·ce ules. nviron l'an 409 de no re èr
'c p e d o a e s·tan"e u envah" par
Al ins, le ueves et les Vanda es, qui à leur to
e · n 7 6 asse de 1 ur 111a·n d&ns cel
Ârab1s, m itr de l'Espag e. Ceux-c transfo
le m d 1 capi ale qui ·u qu'a or av •
ê a el • ur ipo 0 L Spo f!D celui de lisiboa
ue suivant astro la lc:ttref n st pas connu
' p ab t maure is:boa on fi a ec e e
L 0Jbo11 que nous trad uiso11s par le mot Lisb(lnn1,
•
au s e 1 s Chrét. en er nt al rna ·v
ment au le jusqu à ce u'en 093 le
e i rent r·butaires d lpho se VI, ro · d
1 couerent ensuite 1e joug sous 1 honse
e rique, pre ier roi chrét' en du Portugal. · e
princ entre ri ine ent d réduire Lisbonn •
· usqu~à ce qu,une flotte de croisés commandés par
lt illa nu- ongu~-Epie 1 en rendît 111a"tre ap ès
ié rc de cinq mois. Cette flotte était destinée pour
un p 'dit1on de la T rre·Saintc · mais le manque
d e d a ri l'ava' ent ligée à relâcher ver
l' bo ch e du a e.
u · q ·c· ·e d' ~ac s r la populario
· bouu .. a a idite e s s progre dans c cr(
Jo )
iers tems endait tout ca]cul incettaiô'. n compia
en 1780, 33,774 01aisons; en 790 :iS,tot: ains·,
l augmentation en dix ans a été de 38 • compter
1· personnes par majson, la pop ulatioti aurait t~
cte t28,6trz habitans. faut ajouter à c nombre n
supplément tl'en iron 12,000 our les religieux c
relig .. cuses, la garnison, les professeurs et les éco·
liers des séminaires et des colléges et les onvnèr
g lie ens 1 qui remplissent les tnêntes fG tions en
P-ortugal, que les Savoyards en rance.
Total, g40,ooo am es, en 1790.
Les cruels effets du tremblement de
1~55 sont encore visibles di!lns plu ieurs quartiers e
la ville, et appe1lent un é\ô énement qui , d aptè!I
les ca cul les p1u exacts , a coûté l ieà 24,000 pe ..
eônnes. Les Portugais ont profité de cette terrible
catastrophe pour 1 emb1ll1ssement de leur v1 e ,
CO\Time les Angla s profiterent de 1 ince die arr vé
Londres en 1666. Les nouvelles rues de L1sbonne
son Jarges rég lieres , bien percées et ,.,arn es te
rottôirs. Les maisons sont élevées , uniformes • et
d une construction particuliel"e, mais solide. Le char~
pentier est le pretnier employé : quart 1 cagè du
bâtiment est achevee , les maçons élevcnt en re le ~
poteau un ur de caillot t:.i s ou de briques. Les
Portugais p1étendent que Jes maisons ainsi aue~
rèsistent davantage aux secousse des tren:rbl me g
c terre qu ëprouve souvent Lisbonne •. Des p" ece
qtJi composeht les qua re eta:ges des maisons, la •
' tique e t la pl us agréable. Cette pt ece es so ven
ornée d1un balcon entouré d'uae jolie bal tistr de de
f çlo é, et recouvert d un pavi1Jon en soie et e11
!t J
te Cbevaher-erran des mers tandis qu'il e cbe ..
hait qu'à reculer les bornes e l'univers. L amira
l-achto, qui étonna rhêibisp here or· ental par se im.;
portan es découvertes, et qui reçut a son retou 1
isbonne des honneurs égaux à un triomphe fut
bientôt après jetté dans une prison" e chargé de
ers. Absous par la suite des crimes qu'on lu" imputait,
ï acheva le rtste de se,s jom$ d ns la p 111
affreuse misere. oùt le monde connait la de tlnée
e Magellan, de Vi rnei et d c Vieira Q.u · n donné
des lar es à ce lie élu i rg · 1 e Portugais , de C moën ,
JDort dans une m.aiaon de: charite ?
ë~ promenades de L sbonne ent été trCées par le
m~rquis de Pombal, qui, grand amateu du beau
exe (dit le voyageuT l. imag·na ces lieux de rendezous
publics pour déli rer 1-es femmes de la êne à
3f1UC Je elle avaient été jusques-là si injustement
condam ées et les rapp ocher en ême te s de la
ociété dés hommes. Ces établissemens e semblen
pas avoir encore atteint le but soéial qu il s"cn était
romh L~s habitans de Lisbonne disent pour raison
que les feinmes jouissent aujnurd hui d"unt plu
grande 11bert que ci-de an et que la jalous· e des
ommes diminue ous les jour a ec les causes qui
a provoquai• ent.
Il est interdit aux femmes dept1is quelques an ée
de monter sur les thé" tres portugaia ; les hommes
sont obligés de.jouer leurs rôles. R·en de plus rid·cule.
ni de plus dégoûtant à-la-fois, que de ·ou sous
les habits d'une femme un homme à arges épaule
t mentott barbu , repu! enter 1 belle et tendr
..
{ 3 )
Il rapporta d'unt e~péd"uon qu1 il 6 J' ntr e
1 mer Rou e , le pumier o an.ge qu 01t tût tncorr •• e
...... rojlt·, et d10Ù sonl provenus tous cell que noMs possi
dons aujou d i1:'i. Nous e iouvo s êt1·e · c· de ·av·
de !"écrivain. On sait que 1100 on rait encore au
commcocen1ent de ce siecle dans l'orangerie de
Fontainebleau, un superb orange appellé /1 Cen il
ûle • arce qu,il avait été choisi par Françoi J-er.
d ns la conf1sèation des biens du connétable de
o rbon, qui fut faite p obab]emen en 1513, 2n é
de s· trahiso • Dom Jean d Castrb aquit en 1500 •
et ·1 avait s ns doute au moi i t3 ans Jors11.u~· re
int d la mer llouge. cette é oque, cependant
l'oranger dt1 connétable ét it remarquable a
beaut~ pui que ranço"s 1er. le fit transporter a
D tain bleau. l a ·ait d ne e or g r en ra cc.
avant que dom Je n de C uro n' n eû apporté en
or g 1.
Le moyen qu cet hab "le énér employ dan
l'Inde our avo·r des t·onds dans une occasi-on o'
le ré sot public é :i • t ·puisé , nou paraîtra fo t ex·
raordin ire aujourd l 1. o lan etc r es fo ificat10
- c: iu. l ·sol ut de mettre en gage, pour
la s mmc nécessaire: le corps de sen fils ch' ri qui
venait d'" tre ué. l or Io na n conséquence d b l•
rir son tonibeau et d l'en retirer. Le corps exhti
il le res con r se .. n 1 et s'éc ia , en fonda ne
en larme : on fils, n10n erd·nand t m'es cl1er
jus ues dans les b a de la mort ; mais le salut de
mon pays me comman e 'êtouffer les entimens de
la a re. C mme au contact d l'air le corp donn
quel es signes ûe putréf: ct'0 , lei offici n q1 i
..
( n
'' voùs cbnr::,iez d nie faire ubsister, ma s sans ton"
citer aux deniers du rQ1 Je vou sapplie aussi de
• me foi c foun ir une paire de dr ps ainsi qu un
'' second m~te:las it Alors se soulevant avec le se•
ccur1 de son confesseur~ il étendit k. main sur l,évan ..
g1e, et Jura qu'il venait de dire la vérité. Il p ia ensui
le secrétaire du conseil de prendre note de sa déclaration
pgur la porter sur les regi tres d'État afin que'
i elle était reconn 1 e fausse, s n nom et sa pos é ·lé
fussent couverts d"infamic. "ous. ohserverons que
chaque mot de cette dètlaration 'était m lheureusement
que trop vra·; car tout l' rgent trou ·é apré
1a mort d n$ soq. cabinet n'excéda· t pas un vintem
à-peu· ès trois sous de no re mo noie.
- Lêj noble__.s o ug i pt:ut être cons.déréc
comme l.pl Gorps isolé daos le royaume. !le a l•
direçtion suprême d s p ir1c.ipale atfaire1 de l,E' tat •
elle fait sa ré id nce à Lishou e o~ dans ses envi ..
ons, et rarement n p~ovince, o' ._ ei e daigne-
1:.. lie al le isi ter ses poss ssions. Naître, ivre e
mourir dans la pÎtil le lui parait un honncuJ in-
1" gne. . C ·tte nobJesse. compi::rativement parlant
'est poi11t r .. cl1e; car si se o~s• ions fooc·eres soat
considér bles, ses revenus sont médiocro-s ••. s· jamai
l e d~ign s1occuper de fa"re ouvri des r u es e
des can .. ux ·si elle p r ient enfin~ ne plus regarde
•. gri cul ~u e c mme une profe s ·on ind1 gne d'elle
el c s ra 11n j c u r la plus rie lie e !"Europe , d après
la vaste étc1 due de ses do!Jlaines.. Le plus grand
e e dans ses clépen es ; m ·s elle st éco·
no1 e sa s ·t e avare .. , P ~nt de chan dorés, ni d'or ..
·es d u · t qui puiS&ent e lter ou scandaliser le
'
( 5g )
• ë ·us u'à )a belle , tl SC m ènoux, tépétant
son ' 's tttl , app a oitrine. Après
a oir fi i sa priere e fiiÎ t e signe de la croix , il se
ostcrne dans toute 1a longueur c endant qt1
1
1
a·1e avtc ferveur la terre, il gliase la lettre sous la
obe de la dame,e en prend une autre. <;tu lquefois,
n sortant rie l'égl" e, les mains des amans se rencontrent
comme par hasard dans le même bénitier, s'u ...
• • •
1 se t, se serrent avec une 101e secrette, et se coma
muniquen des billets doux... a réserve naturelle.
aux. ortugais Jeur p imet de filer d s ar1nées enie
s une passion bien tendre , sans qu"on s·cn
ou te.
On trouvera ici un joli de sin du Fandango cette
danse espagnole et portugaise 1i renommée par sa
la civeté. luaieurs ers de art"al et de Juvenal
ont mention des femmes de Ca,dix, J1t1tlloe Gadilantt 1
qui ex~cutaient à Rome <fes danses si lubrique que
leur vue aurait rendu des 1 ns au v eux iam • et
au sage estor.
Le voyageur a dessiné aussi le fameux aqueduc
de crtonus situé prês d'Évora, plusieurs tombeau ,
vases, instrumens et inscdptions antiq es. Son tn
vail plai a à plu · eur classes de lect un.
c
-- - - - - - - -
NOUVELLES É RA GER
ÉT TS-UNJS D'A ÊRIQ_UL
Dt New r•rci ,, 11 juillil 179
L·AN 1v:t:RSA11tE de l'indépenàance a ér"cai e q i
subsiste depuis i 1 ans accompagnée du b ·en-être
national le plus dcsirablc , a été c 'lébré le 4 ~~ cc
niais en cette ville et dans tou c l'étendue dei Etats ..
Unis.
On vient de publier l'acte pa sC par les deux cham·
bres de congrès , et muni, le 14 juin, de la ancuon
du président ohn Adams, pour mett c: r pi t
ten"r prêts à m'archer au premier avis, une partie de
Ja ·1ic des Etats-Unis, au riombre e 8 mille
ommes elfecf f: • dans a pro o t" o uivan •
hommes. homme•.
L1État de Tern sse • 806 La Pen ylvanie. • • • 0696
:t Geo.rg1e • • • • • • • 1.S!J4 Le e ~Yt>r • • .. • • 1g13
La Caroline mérid •.• .35S5 Le Vermô t..... 915
La Caroline septent •• 726~ Le Conuccticut. • •• 5860
Le entuk.ey. ••••••• 15 ~ Le Rode-Ysland •••• 1626
a Virg·nie • • • • • • • 1150 Le Massachuuetts •• 1 36
e laryland....... 5162 ow-Hamp1hire •••• .3 5
Le Dela\vaTe... • • • • 1168
TOTAL •••••••••• 80 ooo hommes.
Par un autre ::ictc du congrès~ sanctionné le i3juin,
il a été accordé une somme de 150.000 dollars, qus
sera emplo ee à fortifier quelques pou et bâvre• de
tats·Unis. Enfin, il a été résolu non-seulement d,arer
et d'équiper un certain nombre de frégates; mais
t f
u
c
(
• 'a r se 1 é ident des
'gat s a serv·r d~e cor e a oen.,o •
amer • ca1• n1 .ilès q uïl le jug ra convenable
TU R Q, U E.
Dt S~mlin le 17 août 1797•
Le cons 1 rec qui ésidc à Bel r de doit arri
ci da s de jours Plusieurs des m;lisons de corn
erc d cette ·1 e turque se pr-0posent de ~her
cher de mAme 1u le te1r·t j c de l'empereur. n
syLe c e eJ Or.age dont les Et s de l'Empir
ottoman ~ontmena.:és Les der :ie es lettres de CQn
nt6 lople- ont è ·-pr pr s à le o ner de ala ..
es en vain le g ld-seigneur s~effor e-t il de tran-
·1 · r l pe p e , e lui d nan t , entre antre
ér n a elle i bic Ôt re Ter la Crimé
aous sa o ination s i · tr s disent haute1nen
apit le de l' ire est p r e.. Le pacha c-
- a i-0 u de ·e t thaqQC jou lus i
ent i meJJac:e d ve ·r assiéger Constantinople
c: u de rand frayeu au h hi ans de c
ill o.n p épare cont lui u e armée de rente
i le o me , qui doit, dit·on plrtir incese
f ti rc d la o éü , pour march
' encon re
Dt eontantinople le •~ ao1it. On se in' p end su lei
êritables causes e l'e plosian procliaine dont on
remarque Les B}:mptômes dans les ro\tinces curoécnnes
de 1 p·re ttom n l ne fant a ~ribuer
ermentation qni y regne qu'aux menées de la Russie,
qui est parv nue à co rom.pr ou à faire entrer dans
d"va d s mi ·at es qui lu ont dé oués" à fair
r voy r .l es Français .. sous prétexte qu,.il ne son n 11rqu1e que pour y pro a'="et eu s pr1" nc . s e' ..,
lut"onna"reS Le sultan, ain · égaré, se iv e à de
E us s <!émarchea, q ni, si !10.n ne déjouait à tems les
· r g es du cabinet de Pête sbourg, aur ient pou
ë ultat Je soulevement du euple des jannissa·f~
( 45 )
Dn 7 Je/1t mM-e. On attend a ec la lus grande in·
uiét de, le dépêches du marqr is de Gallo. Ce q1.1i
ranspirc de l'état actuel de négociations commence
pre drc n caractere d incertitude et de contradiction
qui alarme tous les esprits , et fait craindre au
euple la continuatio de la guerre.
On préten que l'empereur. se confiant aux nouelles
troupes qu'il a rassemblées et ex.ercëes depuis
la signa ure d s prCliminai1es, ve reprendre dans
e égoci tions ce ton de hauteutnaturel à la maison
d' utricbe, m.?ia dont les victoires de la République
avaient un pell modér' l texcès D'un autre côté, l'on
ass re que le marqui de Gallo est autorisé à acheter
la ai mê par de nouveaux s cri fi ces; ce qui eat
à-la-fois t plu:i d s ·rab le et plus vraisemblable.
nfin des grns, qui se prétendent plus exactement
in truits 1 t ions secrettes du cabinet, assureRt
q\le la uerrc aura recommence avant un mois, et
ue 1 1 uis de Gallo rapportera, au lieu d
ra1té 1e pre1nieres nouvelles d nos revers ou de
DOS àUcce •
De Ratisbonne , 11 16 sep1tmbr1.
A l'exemple du cercle du HauteRhin , celui de
Fra conie, vient cle prier l'empereur de Russie d'in
tervenir pour lem intien de l'int~grité de rEmpire 1
er pour robtention d'une pai conforme à sa consti·
tut;on : on croit que les cercles de Baviere et de
Souabe ne tarderont pas d"en faire autant, et même
que le ministre de l"C.ecteur de ayence va propoer
a 1a diete d,;nvoquer au nom de tout l'Empire.,
'in ter\i entio n de Paul I•r. pour ce double objet. Il
f~ut que quelque motif nouveau et bien pressant ,
d1ct cett dém.trche uuprèa d'une cour qui n,a déja
q e 'r J p le de ir cle s'immiscer dan~ les affaires de
, c ident de 1 Europe. ·
1TAL1 a. De Rome , lt t 5 •oût.
a plupart des rnoines renvoyés des pays révohttionnés
co me étrawgers, e JOllt réfugiéli daua lu co\i ens de Rome
( ., )
e a dignit' , et parviat , à force &te promeate
bé,édic • ona , almer Jes lumaltwaas.
De M1••, l1 11 1ept1m6re. e général en chef de i•ar•
m~ ançai1e, Buonaparte, depuis d ux mois n'était oc•
cUpé 'ue de soins politiques; de ui uelques jours il n' st
occupe que de préparatifs de guerre. Tout annonce que le
jgnal des combats va être bientôt donné. 40,obo ltalieJY.
el 801000 n~ais sont so11s l s armes.
Dt GintJ lt 7 upt1mbr1. Des que le projet de çonsti
tntion eut paru , les prêt e1 et sur-tout les urés soudoyé•
par les nqbles, ont comme cé ~ prêcher p r-tout qu'elle
mettait la religion eu danger.
e gouvernement provisoire eut la sagesse d'ajourner•
le 4 septembre , la présentation du p ojet de constitution
f:!UÎ de-vait avoir lieu le .f. , e annonçant qu'il aJlail l"exa•
miner de plus près a6n d'en faire disparaître tout ce qui
pouvait être uo sujet de scandale pour les tidele •
ai on vit bi tôt que la religion n'était qu~un prétexte,
et que les ennemi de la liberté J voulaient étouffe ans
oq berceau
• 4 après midi , le toçsin sonna dans la vallÉe de Bi·
agoo .. à roTicut tle QQtre ville Les paysans fanatisés se
ra$semble ent sous le commandement de leu s curés. Dèa
]a n it suivante , le énéral français Duphot , · qui on
a ait coe6ê e comman ement de la ville , à la tête d'un.
gro1 corps composé de troupes de ligue et de patriotes
g· noi1 , a été attaq ner 1 es révoltés sur tous les poi11 ts , et
lei a mis e de oute aprè une longue et vigoureuse ré i ~
lance.
a con iration o tre la vallée de Ponzevra, embras•
1ait plnsienr cantons de la riviere d11 Levant, et s,.étendait
ju qu à Sarzana, une d no villes les plus orientales. Des
Je lendernaio 5 , ceux de Bisan-no , rét111is à ceux de Pon•
ze 'ra , re inrent au no1ubre do 4 à 5aeo , attaquere t 1
po tt du perone , tj&Ï domine notre ville, e1 a'en em a·
rent. La po ilion était si favorable que le général Dup ot,
qui était. enu our les en chass r, crut devoir se retirer.
Aussi - tôt le gouvernement leur env fa une deputa1jo
de cinq membre , dont l'archevêque était n , pour leur
offrir tou e e pcce Ile garantie quant à la reliaion , et nue
mnistie génerale. On fut bientôt d'accord ; mais les re-
•cU , w li u évacuer leurs postes , 'y 'tant foltifiés
" a
-r'f- . ·.
.. ..
( Si J
-ÎPUBLl~JJl FRANÇAIS •
C 0 R P S t É G 1 S i À T I F.
M'aus .des d'"" Conseils , qu ~s Jru1ti!lar ~t jOμ t
compUmtntair1s au 5 vtndimiafre.
Tash1 i;ropose un message au Directoire ; poù
1' .nvirer à faire payer du q_uart de leurs appointe"
mens les milita ires réformés.
Qpirot prop,.ose la formation d,uhe commi sio
pour détCrdiiner Jes dêlits de forfaiture qu.e peuvent
tom mettre les tr.bunaux c les juges, la cônsti utiod
êtJ m nette sur ce point. A.dop té.
ean Debry occupe le conseil de nos rtlations po•
Jjt1ques avec i'lta ie. Il réfute l'op~niori ~ Dumorcl
sur le renve 1emeot des gouvern mens de Gênes
et de enjae ; et les assertions bi baudeau sur le
même objet. Il prouv~ que la te du :Directoire
est suffi amment justifiée par taion isj us te des
é.niticns et Je voeu spontaném émis des Génois ,
et qu'elle est conforme à la po rtiquc et auxp;rand.S
Îqté êts de la France et des peup1e3 d'Italie.
On a continué la di~cussion sur le projet relatif
aux finances.
Ile a été reprise le lendemain 9.7 ., et le res e des
articles adopté ..
Les pétitions .et mémoires présentès au Directoire,
au m ioistres et aux ad mi nistratio os, serbnt soun1i
au timbre .. ains-i que Jes jo rn x.: , papiers-nouvelles
et affiches. La po te aux lettres sera affermée , le
tctntre-seing Stlpp ·imé. AL1 1er. nivôse proch1:1i là
égie des mess .. geries cessera oute fonction.
Le con~eil est ensuite occ pé d11 cos urne à on.:
ber au représentans du peuple. LJ. commission de
h&pecteurs ejett~nt l'habit rom~ in p op Osé par Grê-
10 re, revient à l'babjllemcnt ranç is, · v~c usi ma •
D a
teau rose pour
Anciens.
( 51 )
les Cinq-cents • et cramoisi pour le
Cha al présente un autre projet, sa oir;lasimarrc
et le m,1 t eau, et un bâ on d'ivoire pour les Ancien •
Le Dire c taire an11once qμe le déf ut de paiement
des officiers réformés tient à la pénu'IÎc du trésor public.
Il rccommancle les finances au conseil.
Il a été fait lecture, d ns la séance du ~8, du traité
_de paix conclu entre la République Française et le
Portugll.
L'on a ensuite discuté la résolution rf'lative aux
.élections faites par l'assemblée élec.toralc àu Cap
français, Je ~& germinal de t• V.
L,ur0 ence déèl rêe et l'ajo rnement rejetté la
résolu ion a été adoptée.
Sur le rapport de Poulain·Grandpré, q11i a soumis
à la. discu ion le rapport de 14 loi du 3o mes idor,
aur le mode de remplacement des admi11· trateurs
orts, démiftsionnaires ou des itues , la loi dont i
s agit a été abrogée. Ainsi pour que les administra
ions s'adjoignent,il fauàra qu'elles soient en nombre
suffisant pour dé · ' er.
L'ordre du jo étr · t l discussion de la que ..
tion de savoirs t • tan crpétuelle que vi -
gere, de l1 Etat, it re1nboursée, pour le.s deux
iers, en bous re(S en paie men des biens natioiux.
'oici le projet.
Art. le • Cl que inscription au gran livre de la
dette p ubl' que aR t perpétuelle que \ i gere, liq id.
e e ou à liq .i der, sera rcniboursée pour les d u ' ~ . . tiers, autre tiers s ra conserve en 1nscr1pt1ons a"
rand livre et pa)1ée ur c pi d ' partir du second
1émestre de l' n V.
Le tiers cle Ja de[te publique conser é en inscrip
ions. t de l re e mpt de tou e retenue.
Les ions t1ait me set inde1nnites vidgere
e cl 11t l r1èragc ro t oivis i-
!l • • • re ntnt pa" es a rai on t~er e so t c11nt ompr11
n 1 s is osil tions énéral s sur 1es ir1scriptions.
l . Ler inbou sement des deu tiers sera fait en
ois au r e1.u dél1 ré p r lat é or r· e national •
( )
le capital de l'1nscnption perpétuelle sera calculé au
denier vingt, et celui de l'inscription viagere au de~
nier dix.
V es bons au porteur, dClivrés n rembourse ..
cnt de )~dette publique, seront reçus en paien1ent
des biens nationaux.
V Jusqu"à la cooclusion de la paix générale, les
iens ationaux eront ndus conformément allX lois
ubsistantes, er les b 1ns au pûrteur scro11t reçus en
paiement de la po 1ion du prix dcsdits biens :~yable
n la dette publique.
l~ Un mo's après la ratification de la pai générale,
le prix des ent s d s domaine nat1onaux ne
ourra être acquit é qu avec les bons au porteur ,
rovenan1 du retnboursement de la dette oblique.
1 Les rentes viagere'S au-dessous de iOO liv. ne
pourront être réduites
Les produits e tiers du droit perçu p r la régie de
renregistrement seront affectés au paiement, en nuanéra
· re, da tiers d s rentes cnnservé.
Beyts \de la Belgique) s"éleve avec beaucoup dt
orce contre le projet de re1nbou ser en valet1rs fictives
les deux tiers de la dette publique, et de conserver,
en inscriptiL1r1s sur le grJ.nd Jivre, le tiers
restant ., payable sur ce pied à partir du second sémestre
de l'an V
Il soutient que ce serait anéa tir le cr' dit publ".c
et les ortunes parti eu lieres, que Je doun r des ter_.
reins à défricher à aint-Domingue, dans le Ca ud:.a ;
c1est, dit·il, insult r au mJlheur .. et il n 1est pas be-
10 .. n de bons pour aller faire ces d 'fric hemer1s,
illers ré ond qu il est impo stbl de p yer err~
tierement une dette de uatre milliard:; ; il r p elle
l'exemple des Etats-Unis d'Amérique qui n'ont rem
boursë leurs créanciers qu,avcc des terrc::s sur lesbords
de l'Ohio , qui n ü.vaie1 t p esRu'aucune v
leur. L,immcnsité d s ressources qui re tcnt enco\e
à la France, l'Angleterre, dir-iJ voudrait bien n
avoir d'équivale tc::s pour faire f ce à ses en age
mens. On vous fait cra.in re que le tien de la dette
publique ne cr pas micu payé que Je tout c
3
l )
Jla déja eté; tllai• n affec ez-voas pas au p · emen
de creanc1ers de htat le produit des oits d'en
registrement , de la vente des damai es at· anaux
etc.
Le conseil ferme la discussion.
L•article {er. e t adopté, airtsi que les articl s déja
c·t~s textt1ellement.
Le censeil des ociens a approuvé la réso tio
qui Qx:e la solde des officiers réformés de terre c
de mer et celle du 17 thermidor re ative aux. cons ·f;
Q,admirtistration des régimeos d,: troupes te li ne.
es de l con cils o t pris cliacu11 un arrêtb, pqrtan
t que pour se ~onformer aux inst'tutions té ub ·•
faines, il$ ne tiendront point de seance les décadi.
V ·1iers or ane de la commission de finances
ropose, par addition., à la résolution prise ur es
~ouveaux objets imposables qu il sera perçu un impôt
de dix i 1· on sur les tabacs ve ant de l etr •
~er. Cette proposition est adoptée.
L'on dei ande que le droi e timbre s étende
. ux cart s à jo r et aux l ttres de oiture.
A opté.
e ode d'exécution e l imp.Qt su les tab s es
envoyé à la co1n nis~ ion.
Ma ès a ropo~é .. le meme JOUr psem'c com Ié:
mentai , de rapporter la loi du tl the1dlidor qu·
ermeuait rexploit,1tion des aïs , haricot., 't fé ero
1 les. Le conse·11,a rapporté.
a suite d un rapport fa· t par Porcher , le
~onseil des Anciens a approu\ é , le ~7 fructidor ,
la résolution qui orgauî~ 1 administ auan deL
poudres. ..
Ce conseil a proce· é ensuite à la omin ~io de
commiss· na de surveillance d la trésoxerie t çle 1
omptaQilité.
Les memb1 es de l prem1ere sont eco11teux
Gira d ~ e ehy d' 1 r;i er l..e brun et Vernier.
Ceux de t s c d , oisson 1 n rdas Rouneau
~ilatrc et Giro · cu~oI.
L'ordre u jo1 r u 2_ a pellait la uüe de la dis.
on lU l.a ~ésol ution gu 1 t d~erinidor, r at' e
Il- J'
( ss~ >
p pr.ovi o · e d s a e te rs d
de pai .
a o ba la résaJutÎQJJ. l rc rde co vi·
ci coo ra·rc à la consti~ tjo cle d~ q ~ au
à ses assess urs l Jrqif de S1 d. qiqdre
na n rcropl ~eme.n des a es~~u s
c .. Il croit aussi qu la c.oμvac tian
~ P'ii11ai es, hDfS des epoqμe bée r ta
na i utio , e inutile et daJigereuse.
c sei L r j t l • ré sp 1 q ri 4l n.
ap e, le. remi e r j u.r mpl 'men taire, c.eJ
• a ulle l s oc éd ures faites à l' atca i Jl d
.. ....-u a:~c ua da s l,ea dernjeres assembl~ s pr· -
i e ; a· o · q.w;: ccUe qui or o ne aux officiers c -
i a d f.1 o GGce le d · vorc~ pour caq.se d~in
patib 1i é 'h eur ou d ~ar&e ere, que s· ·_....,..
J 1 e u der1 icr a'te d<C non-concilLatjon
p Le cqqst'il t ·ett-et., le nrênie jour la ré~oi -
ion endant iau ra ort dμ qécr t du 7 bre
19 .f!) • t · 1 e 01 in e 1.1 rs , d Q rit les par tant
concrac r ma i' age, u ·o mB .s . aprQ'. S
r u f: · ar: le tribunal d amiile d y consentir.
c pas que ce déc.ret ne uj paraisse de:Y ir ê r~
Q é , ais il pense que la co lpôs.tion con.-
·1 f ·11 prescrit ar l loi du 20 s pt mi -e
791 e t · ·eus , et qu'il co vient de la rec; ifier.
LQ qINrcil des Cinq-cents a di cuté le 3e. jo1 r
complémentai e le projet de G· y· Vernon.,qui ~ ch,t
de fo c ia. s ubliques les i-devant o l~ qui
n,ont p ti! · pli dea fotf.Ftioc au cl a· cl eu .1
avan le 1 11• ICD erniaire an lVt. L·aja r11e~ .nt~ ét.
rdonné, Le pséaident a prQcl mé le réstlhat ê:lJi
crut~ d" hier. es m m~ de la COlJ,l "s ·on de la
. sqrer· s0 , Fabre 'n~e r n , ouli;ly Caz4-
b1 nça, iUetard. Ceu de l compcabilitè. Ludot:,
Poulain- .rand ré , 1 ort&er ( de 1 Oise ] , Gr,cliJJ t
Bo.ul y [ do la Meurthe ].
--..g Ducos fait, le sze jour cempl~rnen~· re ~
on eil des A1 ci s, u r· pport su la résolu1i i du
t6 tbc midor, qui p uncnc.e des p ines c nue Je;
é.po C à la nie, et tO cluitc d.es. dCtCQU5 q UÎ lçs
p
{ ~6 )
ètaitrit évader. n p ose d'a prouv r
ion et ajournement.
L ordre du jour ap~elte la discu sion su
iut1on du '' pràit" • r hui' e au hos "ces d~-
'F bncbct rap elle que la cotn is io a
au rejet, ttendu q u , l ·n êtle 'fa ora e a s h0
ices, 1 résolution b esse leurs intérêts e
gn2nl trr>p le C:tS on les no spi c:cs doi \le à ô
faculté d e pour oir contre le jngemeil qu· ont é é
re pdus contre eux, ta n<lis que la ation avait la li re
di posit on dJ! leurs biens; attendu qu'elle e blésse
l! o te, e ne permettant aux hospice de e o
ir çon re ces jugemens que ar ar e ~
c s ation, au it tle 1es autorise • le a" e
ie dç la f erce·o <> it"on ce qui leu a rait e -
~s de pourvoir n t us les tems pQss"bles and.
qu il a des a.él is au del-à desq els 1 ne t p us
mis d .. appeller ni d,us..:r de cou s e ca-ssation
e nseil rej ettc la 1 'solu n.
De acpste fait n ra por sur la r ·solu -o u
fiuc idor, q u · rappo te loi qu a · annul ·
tlectiona de Saint .. D-ominguc pour l'an l et a.dm
;iu Oorps législatif les cito~cns qui ont étê n més
p3r rassemblëe électorale tenue au Cap. On avait
:reproché à ces nomina ions p'us.ieurs in nt i u 'on ..
naJités ~ dit-il d'abord on ava · t peint e Ca-p co me
dominé par les Anglai , tandis q u il ne l était ue p1r
l~s amis de la constitution de l'an III.
On a ait dit que la ville avait été le théstre d
trouble: et de v~olences, t ndis qu'il est constant qu
le pl s grand calme y a rcgné, et que les choix y
pn été par aitement ibres. Tous les a trd meti
~ légués contre ces norp·nations n étai nt p s lus
alables. La coloni~ ne pouva·t former ses asse ..
blées p,dm;1ire1 dans le dêl · escrit pour s au r s
dépa.rtclllens; car son éloignement de 1 France ne l11i
a ait pas permis de rece oi ra •ez tôt les lois dc::s 5 et
3 fructidor : ces lois 011t dû être pioclamées a
agens du Directoire dans les colot1ie1, parce qu11it1
~taicnt la 1 ule a'"torité qui y exis ât alors. La prolamatiog
de liii constitution s~Hisait pour que l
i
( 7 )
i · aire fussent co oquées ; e1 ..
o'é é l pl s ré ulierement po~siblc.
à d. 1s·on du terri 9 re, Qnne pouvait e
dispenser d~ ma· n~enir cell q u~ c~istai t ou qui é.talt
Ott e p•b SOJCC ent par l art. V de la con tu-
' d ailleurs ava1t le droit de procéder à une
Il d · 1sion ? Le Corps lé 0 islatif seul. l\ td
tgis atif était trop éloi né pour y pbuvou
r a& ez ô pour pcr111ettre aux assemblées
dt àè er1 r sa él, i, e-t une p:trti e du terJ9
iitoirc ran eia ne pou a· t êtt ptiv~e d e e c r I s
d o & e b. constitution lut assur~. Ain i di spa aisnt
toute 1 ·ncon 1it tion lité rcpro t(ëf s à C'eS
,é t ol!ll a om(Il ssioh propose da prouver l ré
,olu *o conse*l l'a prou "e
'ordre d.u jour du 4e, jour complémentaire appe ..
Jan a t ibn du r~j de 1 clier sur i·~ a bl · sscrnen
' ne fête anni e1&aire en rtu du 18 fru tida •
ado ·u i On ne saur3Ît établir un ~~ge trop
nt de ces grandes ré ni s ' a Ji ci re ...
- ... s o mag s. :Je vou ais q a tous les jou s
c:onsacrés au epos tlssent remarquables par des ê ~s
de cette nature. rq oi n'aurionA-nous pas les
·ou nées ae leu ru 'I cte Quibe OB 1 de Lodi du Rhin~
~ d" cône ~ de fructido ? 0 ne peut réun;r trop
fréquem ent es am· de a liber é : ")s ne se sent vus
s r 1 b r de l'aby e que arce ~u'on les a co •
m é tro long-tems à la plus afFregs-e solitud'1.
J"'appuie le projet.
ugenet : Je regarde cnmme impolitiques ou tes
e e es de ce genr : eU s ne tendent qu à aigrir
e pa sions t à ranimer les vengeances. RolD'e n a
pa nsacr' par d s lêtes l1e pul i odes arquin ,
l'a bd' cat iori de Syll t ·Ja mort de Marius : e lie pré fera
d' nsevelir dans l o bli . 1 s tyran.s et leu s fnr aits.
mitons le R mains; n,ennetenllns p s les Français
de tyrans, ni de c r tre·ré ·oJutionnaires ; ne le r
part ns que de eu1 devoirs, · e 1·a our de la atrie,
des e ploies de nos guerriers ; et rêpétons·leur
avec urenne ~ qu,à l'exem Je des abricius de la
' it le rl l' talie i1 faut p s r p r le t mple de la
-
Il
( )
... ~...-, a n d'~rr· à · de 1 ._•_ ·-
pas iu.x lau.r' rs de 1.., e à l oli ·
a·x. les cypr~s de la t e de n4 l
ion préalab e-
Boulay. [ de J eu rth l
u b · q e h e r<: h na t do
c m orables évé n
;u • s occupé d'un tra a1 su c
on1 amené 1:e te jo ri1ée , Q. nt · e p-~
tirpite, la néce si té· is il e pas
ê. e de[Jlande n a.iP é e11 de 2
Cette proposi · oo est a~op1ée •
doui t de ei 1ero n j.nr i
n a· ne d no ~ .. u lo p '~ t de
eh!iF à la co crainte p c;;or s .. Il a ' ' ........... ~--
SJ a r s.
L que p cJno ~e-, le .5~ • r co
UJJ disco s 1 ~ 1
• tt de 1 [04 4J
épubr Jl\l • Il y dédare qμe la jeu née u
d n t oint 1111 a.et rév ion .. ir ,
acte co serv;a.toife essidn et ·:0 t.R.. ..
exe es. r
•· sti~u · o al Ît à la barr ,
D u ou résente ~ en on o 1 sui 1
a 11 • où 'on di tin Tue a1Je bisro·re abrêg~ d s
pr.o. t de e r c la > up rt d art t d s
a.c.ieoces penda 1t l'a- Le conseil drd an l'i •
reS&iou de &on: d cottre et de la r' nse tl •
dent.
c ir-e~tdire e é tif. e o se a qu·
i a é é: dr s è s r es excep ci on dem~e---~
r de la loi u g fructidor en ave
ndi ·dus por. 's sur des rs s d'émi~re P"-' d
m.inist ations é r~ ge e à Jeur domic:ile e>u pe atJt
l ur :séjour a x armé"'s, envoie un rap Q du miaistre
etc Lt olice, dans leq• iL dédare qu
"Ill "ndre e-xception anéantirait la Joi p11in i a , t
ue la :mesure fa pl us éq itable est celle qui entrai i::
mo · s d" · nj l1 tices~ I npr S' · • •
hazal déclare à ccue occa 1 n que depu~ l~ 8
fr ctidor, le irect0ire s'est occupé des radiation
de la liste de émigrés avec une sollicitude vraiment
•
( Sg )
..-...--el e et il cite pl sieur cita y eus
~e ent qui ont ob enu just·c.
Le con&e ·1 ..déclare q ,1.1 n y a Ras 1· eu a
sur le.a exc t. o & demandées.
l
or a1 a ro osé le 4e:. jou coqiplémcntai , au
sc·l de Anciens, de rejetter la rcsol tion qu·
f; it rentrer ans le~ colonies le réfugiés et dép'o té
de S in .. no ·t>g , attendu 'lu'ell n - it auc110
~istinction el}tre ce UK q i ont été déIJ.ortés forcée
nt et ceux qui Ont émigré olootairemeot er
gu'elle dor ne à cc ·ux~ci tous Ica moyens de Icntref
et de j u·r de leurs biens.
Impression t ajou~n ment.
er COD il a Brouve ensuit la résolut-ion relative
à l'indemnité q e rédt1.ment les citoy. s dgn.t le
npm· nations au orp1 Iegisla if 01 t été· déclarées
Ucs. a rccevi-0a1t leu s frais d ro our d as leu1s
foyDers. ' 1 A d• d. . d 1·· . aunou ~ a a tete une eputa ion e institut
"ent, le ,se. jour complémcntairo reqd e compt
de t avaux de ce c.orp.1 pendant 1 a V e compt
ru le même que celu · q.ui a été r.endo au conseil
Cin -cents.
Le président r 'P.Ond à l'inatitut c;o l invi tan '
cont·nuer d ~a.ire fleurir les sciences e. s at s.
e isco 1ns et 1 réponse serent imp im'és à si
~xem laires
L'ordre du ·our a.ppelle la discussion su.t la résolu
tioa du 29 prairial, :r lative à la d 'chéance des cr· a,n ..
.. ier de la na ion •
..
Cornudet rêsume les motifs qui on d 'terminé la.
ommi sioo do t il é ~Üt membre à proposer le rejet
de la ésolution. Nul ne peut se libérer q11'eti payant•
il en est à cet égard de la nation oomme d'un parti·
c er Lorsqu'cl1e traite a ec ses membres, elle perd
1 puis ance, et ne peut être coasidt!rée q e comme
n ind.vidu. Elle na pa le poil oir de priver son
réancie de sa dette, 'il ne lu· repré ·entait pas son
titre dans le dêlai qu,eUe fixerait.
e coeseil r jette la résolution.
En exécut" 011 de la loi du ... le pré ident prononce.
un diatoqrs relatif à la ête de la fondation. de a
( 6e )
êp uc. 11 otc des rem rcimen~ a ceu qn 1
proc ent lorsque 'ennemi n~êt it qu'à 40 lieues
d ux. n par ant de la journée du 18 ructidor, '1
assure que la os éri té la la ce a aup ès de celles d
4 juillet et du 10 aoû . IL donne d s éloges à la ajorité
du Corps Jegislatif du Direr toire exëcutif aus.
'né a 1• , officiers et soldats qui ont su ce Jour l
preserver encore la épublique des atteintes de ses
• ennemis.
L. e conseil erdonn.e l impres ion de ce discou s c ~ .
ajourne au 1 ''en em1a re.
l n'y a point eu cle séance dan l~un n· 1 au r~
conseil, le 1er. vcndèmiaire de 11an VI.
schasseriat1>t, dans la séance du 1 du con,eil es
inq.-cents. a Repub ique a celébré hier avec pom e
l anniversaiTc de sa fondation. Je icns vous pro •
r d ho ore-t i mémoire de s fondateur qui ont
pcri v· ctimcs de lear glo i~ux dévoô.n1ent à la cause
de la liberté. Ils ne sont p u t nous jouissons de
J ur bienfai s ! Tous les peu c o t révéré, ont
i]ébr~ leurs lé ~i l te urs et eu s libérateurs ; la rer:
nnaissJnce publique Jeur cons cra des monumen •
Harmodius et Ari&tu iton eurent des statuea an1
thènes, 1.:ytur~ue, dans Sparte. Rome ins itua des
jeux éleva es temples à Romulus et à Numa. Le
om de uill ume eJ retcnl· toujou s avec amo .r
ans le coeor d s 11 ; ans de 1·11eureu e Helvétie
bn nom est gra · sur l ~ rocher d·où il préctp.ta
1 tyrabni~ u1 i:t.hi nne; jl est céléb é a cc cothou·
siasme sur le théâtre de r u.ope; il es redit da S'
ous les po~tes qu1 ont c anté la lib rté et les grands
ommes. Le nom de Penn .. cc premier législateur
du ouvea u- onde, est res.tê cl1er à la philosophie
et à l .. human· '. Bar elt et idoey s'ele en ch que
jour avec gl ire,_ s'a6~ andis .ent d ns la poste ité;
un siccle de respect et de larmes données à leur ort
a dèja vengé ces généreux citoyens morts pour la
liberté de leur pays.
Les noms Me hommes purs qui ont fondé la Ré·
p bliquc française" et qui ont péri pour elle, se·
a1eqt - ils danc condaianés a aller sans gloire aux
( 6 )
lge futurs? que dis-je, sans gloire ! je les ai tü
rsécutés v· ans par l~ env je et J ppro brc, condui
par la calomnie , de cendre a\ c eu dans le tom-beau
: ils et ie t dignes de l1inunortali té de Ja ver
tu; 1 · ngratitude de leurs contem11or~ in , et la haine
dei a is d s rois l r ont a:ssign ~ 11
• mmort Ji ~ cl
• cnme.
Ici, les échaf uds ont été rougis du sa g des
gi l rteurs courageux qui porter nt les premiers coupa
au trônè, et proclamere11t la République. Là un fer
~eurtri er, dont le courage arma leurs bras" dé roba
le autres aux mains des bourre•ux. ci, des antr
sau gcs., d" ffreuses solitudes les défen irent CQntrc
l ureur de leurs implacables ennemi!. D'autres o
tombé sous le g1aive de soldats des despotes. Bien·
tôt ceux qui av ai eot r odn l liberté au monde, ne
trouvaient l·1s d'~tsyle dans leur patrie. Une faction
qui conspirait pour les rois allait cngloutirle reste
des premiers fondateurs sious les débris de la Répu·
lique; et l'horrib e calomnie étaie là, s .. ils n·eussc t
niacu, p ête à dénonce avec ignom-nie leurs norna
à la postérité tcompée.
Re ré entans, i vous appartient de réparer tant
'o trages , de cliangef les tables de proscription
dc.s Républicains en tables i1T1mortell s. Les â~es a
venir, devant qu1 vous apparaîtrez un jou vous demanderont
co111pte de ce que vo 1s a"\irez fait po or ·
les hommes q u1 a,immclerent pou vous et vos d,es ..
cend •ns. révencz leurs r proches , soyez justes"
soyez reconnaissans envers vos bien[ iteurs •• b quoi!
de froirJe~ fratues , des monumcns inanimés, de
aines allégories dévorent vos palais vos place ,
v s Ions publics ; et les images rC:\f'érées des Co -
dorcet dei ergniaud et de, premiers fondateurs
de la République· ces images cheres à tous les ais
public· ins, ne pa lent null part encore aux yeu
et au coeur da p·eupic:. Aucun monument ne s,eleve
encore n l'honne r de ceux qu· se sont dCvoués,
tomme eux. à la c use sacrée de la liberté ! Il
ttendcnt 1ou dans un injuste oubl' , l'hommage
lardif d l ur contempo ains •
..
( 1 )
eu }es libre , qui 'q e ous soyez ho ortz vot
·bêrateur-s , si vou1 ne oulez pas tomber so s l s
tans. -onorez les sur·tout dans cc 111otnent où 1
1berté d-es peuple1 eu auK prises a ce les rois. è'e
a justice et la politique qui doivent -.ous insp ·rer
•
~tte rec:0nn 1ss:ince.
e d ma d q il soit éle,,é un monument avet
cet 111 scrip ion : Jf rJ;. fondateurs de la Rlpubli1ue
ffra çniu qu · , durant le cours dt la ri111lutitm , ont ptri
·ctimes de leur 4ivoûmtnl à ltur pays. Le conse ,
ciop tL nt le pr .. ncipe , renvoie à. ne cornmmission
o r présenter les moyens d exécution.
abre organe de 1 commission des finance ,
ait sen ir la justice d,améliorer le sort des rentiers,
l en trouve un oyen dans la modér tion du droit
e registt ment sur les transfert d'inscriptio s ., c
1 pr<1pose d'arrêter que ute ut tiun d'i scrip ..
ions ur e rand livre , e sera aoum ·se qu'à
c:ir it fi.x:e d'un frant pour 1 oo liv. Adopté.
Poul in-G1andpré : En arrêtabt que bus aque
·<Cz les décadis et les jours de fêtes rêpublicaincs
vous a ez oulu honorer les institutions républi
a;nes; mais que peut le cmple ur ces homme imb
s des préjugé de l'ancien régime; q i t gar ent lë
1 fruct"dor eomme une calamité publi t • C'est
ar des lois qu'il faut les contraindre. Pau ain deande
qu'uae commission examine s~a ne convient
pas d'interdire au citoyens d·em.ployer d'autre
're dans les actes publics et priYés que celle de la
èpublique , sous eine de nullité , et de pre dre
es moyens de 1: ire co inci er l'ère rép blieaine avec
a ten e des foires e u1ar-t:hés. Cette proposition e t
adoptée.
Le conseil des ncJens a renouvcllé ~le 2, on ueau.
Crete est président. edelay-d gier, olinc
,. rée et Then tzel sont secrétaires
Baudin a proposé le rejet de la ésolntion t:oncer·
nant le mode de remplacement des admi lÎstratèurs
:tnorts, démissionnaires ou destitués. Il a prét nd
que le droit de nommer ne peut appartenir au DiI
c oire que lonqu il y a acaa. ' t c cinq placer,
( 6 )
1" am n d~une commisaio spéciale , qui fe
l'apport demain.
u aye, Eschasserianx et Le borgne parlent suc
cc1 i 1em t ur la nécessité de faite jou·r o ,a
Domingue des bienf: its i11apprc!ciable d la onsti
tion de l'an III.
Renvoi à 1 commission des colonies,
Michaud p r motion a or re : Le dêbr s de 1
f ction roy l_e semblcrH se réunir et vou1ou former
\ln point central de contre révolution. Ils dirigent
de nol1ve u leur batteries contte le gouvernementi
~i les a vaincus. Des ëcrits séditieux. 1' en forme d
proteatat1ons, inondent les départemens. San$ dou e.,
vous ne voua abaisserez pas à réfuter ces miserab es
(ijatri bcs; et" tandis que les royaliste$ voua c lom ...
· cnt, vous ire& d1un pas ferwe, à votre bu • ·
il importe de vous mettre sous les yeux u e l ttre
de Camille Jordan aux administrateurs du Rhône. Il
Y. e t dit q u ~ il n ,, i te plus de représemation natioale
, et qu'une minorité fo.ctieuse qui e a usurpê
le titne, délibere sous les bayoo ' Les 1 s c o s.
Pour mettre le peuple entier à même d,a précie
cette a11er ion infâme" JC demande l,impres 100 dê
la liste des me1nbres q\l.i ont pris part à not délibe
lations depuis le 18 fructidor, et q u,clle soit di
ribuée à chaque député, au nombre de i exem·
'plai res.
B illeul · Il demeure constant po11r tont le monde,
que Camille Jo1dan a pris une part active à la coo~
piration royale; il dC!meure constant qu'il a ait émigxé
avant sa nominatie'Jo, et l'on conna,.t la maison
"lu 11 · habitait à Londres. Q,uclle loi pensez -vous 1
p è cela qu'on puisse ajoute à sea d"atr"bcs?
Je demande l'ordre du jour sut la motio d~ préop1oant.
On observe que la motion de · d aud n 1est ap·
puyée par personne. En conséquen e f elle est écartée
pat la question préalable
L;t discussion est reprise sur le projet ielati à
l'a ivcrsa·re ldu 18 fructid9r.
oui y [ de la 1 urt e ] prononce un i co
très~étend~
( 6 )
t 1 étend ur les caus~s et es rapp rt polît qu
t moraux u fructidor~ Il pré ente les conda né1
à la déportation comme d s jacobin de la roy· uté,
qui él vaient utour de la tribu e nationale une
montag c non moins dangereuse que celle de. Robespierre.
1 déclare que le 18 f1uct1 or était devenu
i dispensable par l audace avec l quelle les consp"
rateurs m rchaient a la contre-révolution, et qu'on
a V.Q1lé u:o in.stant la constitution pour 1 sauver du
p,ê11 qu Ue courait · qu il n"y a eu ni s 1 itude de
la part du Corps Jégisl tif Cp ré ni despotisme de
la part du Di r ctoire ; q u •ils ont agi 1 u et 1 autr
de concert, et pour le alut de l patrie; que l'Cn
r i c la moderatien sont les c acte[ s i tioctifs
e cette célebrc: journee., que es a is de la oyau&:é
uraient bien voulu voir soailler par l effusion d
an . Il ote pour le projet de la co1nmis ion~ et
~ ...... ode en outre qu,une com01i1s· on spéciale
sQ·t h rgée e résent r les tno e s de régula iscr
l'ostracisme et les mesure cxtraordina· es qu'e:x.ig ..;
ait le salut de Ja patrie ; de prévenir toute crise•
et de établir la marche const1 tntionnelle , en càs
e diff~rend en rc le Gorps législatif e Je Di ec-'
taire.
mpre sièjn et dist ibutiott a six exemplaires.
e conseil des Ancie 11s a approu ,.é la résolt1tion
quipo te que toute mutation d'inscription R.U grand
livr ne sera soumise qu,à un droit d·un franc; jus ...
q\l'au r bruma. re pro l in.
ur 1 pr position d un membre , le conseil des c· nq t:CD ts a pris le 4 , une résolution qui a U OTÏSC
le tribunal cle cas ation. à former temporairement
11e qua tri me se tio11 dan son sei11 pot1r acti ef
l cours es aff. ire ci "lc:s et crimint::lles qui se
• ' 1 trouvent arr1er es.
amarque sollicite une Joi pén le contre es fane
tionnaircs civils et militaires ui nt\,ligeraient de
faire xécuter les Joi co tre la d~s rtion.
• ' 'Ill • envo a une comn11ss1on.
Le conseil adopte pour Ses membres le co t mt1
antique proposé depuis lon ··tems par Grégoire.
rejette rhabit français.
Tome X ' 1. -
( fj l
Frein a lait, le .5 , u lo g ~ ra port 1
transactions entre particuliers , pendant le co de
la: dépréciation du papier-monnaie , et paé e un
nou eau projet en remp acement de la s lu ion
du 18 Boréal, rejcttée par la conseil des Anci n •
1lm ress· 0 en a eté ordo nce.
J can de· Bry, à la suite d un ra}Jport o pir
le sentib1e t profond de la dduleur pour la perte
du g n~ral Hoc:h , t da 1a reconnaissance ubli
pour s service é 1nen que cc Jenùe hëro
d s à la pat ri • · t a opte e roj t de ré on
pr~sebté v t r alibra.n , pour la cé ~bta·
tion d'u pomp f b e qui aura lie a aris dé·
cadi r ai t d t aq e chef~ i d n o
le dlca i u t.
Sai t des 'clar&liO 1 d1 uvtrt11 J.t Pftslt o' Dunanl •nni lt
..,, r•gislre slcrel du D.irtcfoir '"''"'if; l 11 vntas1 •"
--- Pretnir ' aicfcration.
Li ona ce do t il ouvait ê re onr nous de gagner le
corps a bés au différens et ice1 ~ Paris , e nou avai
pas permis de négtiger cette me ure. ous avio111 eu quelqtte
1uccès d'u côte , et il faut que no11s ous Oatta ion d,un
plus grand , pui ·q tê c'est à occa1ion d démarches où ce
espoir Otl c!atraiaé1, que 11ous a 011 ' ê arrêtés. Pl11sieu
de nos agens 1 occupaient des administrations particulieres
Un d'e11x même m a dit •t e sûr q11e djx prcsidéns d'admi~
nistration municipales etaient gagn' ; n ais il ne fat1t pas
a· t1uter une foj •ntiere à ce di e ; lts roya/i,les se so11I toujottrs
a t illu.siOll sur le 11ombre de leur partita111
ous sentez que nou avons p ... yé plus d·une brochute,que
no11s avons donné des articles à insérer dans plus d'11n jour·
nal, et donn' lus d,une fois de l~arge t à des jo1rrnali1te1
A e c 01r le ra po ts d"'un gra11d non bre de ces feuill~
en ju"er paT Jes notes que 11ou net1s procurions de la
polie , n us avions pour nou u i grand avan1age d'opiniou
d ns le L pcl ~tL:m e11 • \ 0 1us ne u z doute qu,avec l argen
q e n us allionli a\loir, nous u"t:us ioui» donne un grand
d · elo p in 1t à n moyen • Je borne i i I' n1 meration,
je pnis en ublier quel ues~ans; il e : q lques î it part -
Jie1s au61i , que je n eux i1c 'lue ~erwaletnen •
..
( 6j J .
agence e M. de récy est ans 1'.Jn &ta r s-ëldfèrent de
Jusqu~i .. pr sent , ses pré~arariE n ol'lt guerés et6
ue militaire , et ce n e.st que dernieremi?nt qu'il vient d'aopter
nos rlie utes_ pol ri9ue & 1 est rlans ce moment .
Berne, d'où il reço1t cont (]Uell~n•ent le· comptes que ]u
i-en ent les ageus partict Liers. 1 en ~ dans tout le ntdi. Des
1 annee de iere. il avait beaucoup de peiut à arre t:r i1ar ..
dei dune p rtie d'entre e .· , q\u ou laient à tthlte fot'ce
sa soule• r. C,est à I..:> on qu"il a ie plu tle partis'a . So
grand ob]ct e t de sa su er tie que1q e vilte t'orte, po r me:
Eager .l'eutrëe en Fiance de I' 1 m · e de 'Ct>ntlê. Je s is ût
· u~il a des 1ntelli~enc~s a Besançon. Je n~avai ~s encore ~11
le tems de 1 ~ e dre 1a orrés ondance a"ec lui , et je ne
P,1 is savoi r1~ ide plus précii su s position.
Au nom pic de quelques in '1v1dt1s vous o I" a s i initruit
que moi-même datlli le secret de la conjuration. Pour la
éJouer. je s i tr' :)- onvainc11 qu'il sufli1 ait de publier ma
let re t le~ 1ê emtn des deux assoc1 tio11J~ A cett~ Jëcture,
ous verriez. t les rotâlistes re treT sous terre, et pour ce
moment 1'0U po triez être bien tranquille Sur Jeu S etttreprÎse
; mais il 11e suffit pas qu'ils y rènoncent pour un moment.
1 faut bien en &ter pout toujours la pensée. Il fu.ui
fi ire tourner à l'avantage clu gouvernement , la décot1ve .. rte
du compli>t actuel, et ui mettrè entre les marns l~s lils su
lesquel on pourra en tramer d•autres. Je vais clevelopper
'cette de1niere partie , et je dirai ensnite mon opinion :1ur
'autre.
1 v arriver deui choses.. a Fremicre, que les royali1te1
~ i pe11 ent que le gouvernement ne tient qoe les chef e là
tonspi ation , et ien du tout de la conspirat1ou même , et
'{UÎ en même tems sont attachés aux principes de modération
ur lesquels est fonde notre plan, vont vo11loir le continuer.
En con équè11ce, ifs proposeront au 10· et aux Anglais·, d,e11~
oyer tout uniment un ou lusieurs nou\1ea 1x. agena pour
nous remplacer, en marcl1a11t sur 11os, traces, mais avec plus
de prec.;autions encorè. L'autre chose, c e..,t qu'"'lln parti TO) a·
Jisf~, qui croit qu'il est i 11possi le de en e1ser le gon er le.;
cnt autremen que par le excès, fort de notre mauvais suc ..
ès va se présente1· à Londres et à a ke ib"ourg, pot1r t· eina11d
r qu on lui remette des n1oyens d 11t .. 1ous al ion· fair~
un si mauvais usage .. pt on1aLtant qae pa l'a iallce qu il cou.:
tTactera a11ec jes 3acobin.s c 11 111 'lë · éne1 giques il raine.;
nera en France la terreur; à Ja suit e la ter1 eur 1 e. r ta-b'lissem1n
du t1·6oe. c~ parti 1erait re eussé à L.oadres ,' ~i
( '" )
u~ êtr Je canal de vo re cprrespondaace avec m i; il
,:or1servera vos ori inaux, et vou pourrez être tI 1 nîllec sur
~u.sa e q\le je ferai d~ 01re cor1espondance.
M • !'*abbé Brottier et le che,,a]ier Duverne de Pre$le.
Sig Lo s el lJROîTlEk ••
N
,.
EE
Le roi a PRJ"is avec 1a plus gran c satisf; c•io , que e
ag ns à Paris , en $,,<'ccupant efficac~mcnt des moy-ens de
:ralJier à lui les membre de deux cpo il1 e de l admi
._Slration actue)Jc n'ont jamaÎ cesse d'avoir en V e Je
grand bμt veu le!quel doivent se réunir ous l~ inté êt..s bieq
nt ndus 1 et qu il se flattrn t d'y do aer entierement ceux
pont ils ont tran mis le sectimfns.
Parmi tou Je~ moyen d1accr0Ître l'i Buenc clt1 parti
dont les agens du ai entretienne11t et e citent les disçows ..
~1 ~n est trois principa11-x :
Ecarter efficacem~nt de l'~dministratio 1~s régic1des, leurs
e6 et eaux des 1acobi lS •
r vaiij!.r à as l ~-r me sacçè~ c\e 11ouvelles el~ctio ~. •
•
( '1 l
me er le lu grand nomb1e qn1i Je a •
le membres d parti coμnu aujourd"llqi sous la dé·
n9min don du Ye tre.
L s plu rècente notion& sur la situation 'ctu,elle dei
denx conseils, re11dent ce troi irme point bien important;
r 1 roi croit devoir ajouter cetl e nouvelle instruction à
toutes les . ré1édentes qu'il confirme , aiu.si que celles dont
oui t ertz Londres, entre lei mains de M. le duc
d Id r ourt 1 1 s copies i néeJ 1t approuv 'e pa S. .
e roi voudrait que. vous lui fissiez parve ir des éclairi1semen1
plus étendus suT la cor1sist nce du arti dont vou1
po e les in entions , paniculiéremenl sur Ja c nu:e.x.ion
'l vo ave 011011 • e dao 1 Je tre du 515 mai ., -t:c
de ux arm ·es, e~ 1u1 1,11ssocia,ion (J) qui p ~t for-
. e d p is pe\1, 1 que vous ne faite qu,i11d.iqucr d•r,i• vo e
noa tll lettre. Sa majesté con1inue à dea·rer l'e oi u
éputé qu · p;t.r it être en meAue de se reu4f e ou
à portée d'elle.
A ankenihour , le 14 novembre 1796 .
..,._._..Quve le conte de e[te · stru tion 1 e • le
..
uve~ y cltr c;e & 1eur1.
igné , LouJs.
ce•lral lu &dnlon ~. Pi riJ. - Pari , le 1 ;l,vii ,
a11 J' d1 l• R&puhlifsu Fi anfa. • '' indiviJihle.
o , ad ioi1 1~1 do bure a central, avon E ·t extraire
de la càa bre du depltt , et comparaitre par-d vant
Dou u in ·v.·du y consig11é , e 1 avons interrogé ain i
ciu ~il suit : ,.
D. Vos nom1, prénoms, âge, pays de naissance , proion
et dem~are?
R. A dré-eharles BTottier • mathématicien , ex-p être•
"gé e 46 ana, atif de Tannay~ départe ent de la ie re
4iemeu a t à Paris , rue de !'Egalité , no. division du
Lox.embourg.
D. vez - vous connaissa11ce de la liste
per oon s dé i éc d,a la ote u nou vous pr' s -
on , com evant être employëes a titre de mini~t e
dans lè OUV&:l Ol'dte de cl10 ~$ ClllC votre pl~n avait roui
o~jet?
• Je con1.1%i la noie que vous •enez de me r~présenter;
( l ..
( 7! )
' a1l1ns pas de la perfidie augl ist , de celle de Pitt 1 •
mai seulement q11elques Jégeres improbatio ou cQnse ;
tout le reste de la oliriq11e pourra être mis à déco11vert ;
intrigues de Vie ne 1 celles de Doulcet , etc., tout peut e
dire. -
Jlèchtr l s meneurs. P4JtT lrs tnlours.
Vous me demandez beaucoup de choses ; sans doute ,
VOUS 'VOUlt:z etabl1r une coriespondance avec les armées de
la côte, et vau voudriez savoir ce qui se trame et se pa1se
dans les con jtës et a x armées : cela est fort bien ; "Yoilà
un gran om raie ': ce ne serait 1ien si , pour fai1e , il ne
fallait plus de mo} e is q11e le mie1,s •••••• J y mettrai ro~1
moyens , travail etc, ; 1'\IÏS que je vous dise \lllt; d10 e ,
et vos corn trans le feront sûrement, , st qu'on n'ob-
. ent 1"ien de la part d s 1neneurs gu' en les tdlid&411I l lei
- v·tan , en pay nt les entours i c.
i reme1reur e1itre ' cela pourrait porter un Kt6 tid eoll,P ~""
' 4ssen1blùs t rirriaires. Doxner de la foret à. la (1 tlV nlÎOJ&.
L,empereur entrera-t·il en Alsace tn C01tlj e-rant, 0 t1i re ..
ra-t-il por'r so1,melt1 e pour de roi d Fra1ice '1 J c vous avoua
que _le t
1en croi rien. Car., pour dispose! des e_sprits, il
falla1t a 21oncer son plan d avance ; mais on tient tou-.
jot1rs a se dedommager ]lat soi~mên1e ' et ce systême bien
impolitique peut non-seulement faire manquer la campagne•
ais purle1· fl7i gra,id coup au~ "spa5it·ans des 4sstmblée /JrÏ-.
tn4ires ; et r e:1i1&en i ent.ranl sur le t1rritoire de l• Rep11bliqiu 11
la Conven ii1n detourner11 lout ce qui est rtlatif •~ bieu !lt
pourraiint faire ltl a.s.s mbl~es , po1ir leur persua er qut li
grand in.ttrét est dt s1occuper d'abord de repousser l1enntmi.
ui pe!ut nous repondre d'ailleurs que la cour de Vienne,.
qui can11aî les di~positions de 1 i téricur, ne soit intéres ec
~ l'empê h~r d
1
e se manifeste1· d'une maoiere q i po\lf it
ctre contra1r s s u ?
B4rthel m)' 11 .. est pal conte it , prtdit que cela fi iira mal.
Soyer nou a écr.it Lier : je sais que Barthelemy n' st
pas content .. et a éc1 it un ami ·ontidemment, que toau
ela finirait mal. A LE
L1int1 ·~~e-D nlcet.
tout cela o t;te r' ond r en ; mais on veut savoir
( 74 )
le âl de fi• ri ut-Dou1ett 't et pour cola on m'a remis plt11 d
D loui pour ous aire pa ser; c1e t vol e ffaire; ·te
•
01 comment 0115 ou e fille j' n dispos •
Wi&iham t vefjf ;as qu1on fl>lltt lts &otJJfitua7's •
• Wic•k4m n tst flaJ conlent d1 ce 9u 011 rtbute lis coas ..
1il11a11s; to•s t genl ici ' tjennenl 1l sowv1ae .. vo•s Ji la
ualrirmt legi1latttrt e_çt mtnit taT eai~ , qu"1llt ait u• a
à~plomi ; on stra Jo ri ais de lrail1r at•1e tfl# , de ~ropoJtr
#Ui roi d"ticcep er, JNE Q.U.r .NO • yez-vons vu on ouv1age
e Dumo111ier ~ qui fait for une ? li appelle la conjlitHt~o"
fk 91 , a.ttere le roi , en difa.nt malA1ureuse,..,u "'s virilés.
e n'en ai vu que des frag ens
ar'fla.nttl > ,,.,,,1;,, d'imigré. i;pcllê lt e1&1r ~rrnoattl.
' i , ans e gener, tt1 peu a o er les ElhamJ
• B1zoul sur les ma hématiq , et le:. l.(mns tlt lil ' D•
r du &htr &rmontel CD 48, lU n US feras Je plus &r d
1 · ir ; ap~ori ·nnus des nouv.:lle de ce 4 rnier i
Je e x a te compt Qa1ettrc: i n l an le lui é\'. ' p
"' er CO TJC '
li ate•n ~ tl a lo irts.. l l li fi" 'il J 1 ra eau
d.~ ri l}tsJp.I , co1i! rt - lev lu iounairt 11 t1pion.
-- 1 11 • jaur Ju lement11irc I 79) y 'aireJ·
ltp tmbrt.
uau o~ aura qtte qu ouv elle sure de D. o vou le
andei:a tout (le su.te ; il a eté droit ondre où nous
il r t ar · t en 48 lie -res.
te mociues de moi mon -.:her camarade , d'après ce
ne j i u a t letu da l ~ ois tranquille , nous auwons
norre tour co1t 11e l',arinee de Kleber nous pa e ....
ans • c.i le hin , i cc que l't on spere : nous sommes ou
·en 4ispo,,é,s l il do t no arr'ver des troupes d'' i pe
de tem1 , à ce que l'on sure ; je te manderai ce que no1
Hf>DS; mai ce q~ me f che ort, ç'en de ue paa avoi.-
]e sou pou faire campa~uc : vois ~on beau-{re_re , et t~chc
'il n ai q h1ue çhose, eu r auue , uo hem se ..
e p~ t, ç \I" ot t ois paire de b3,.s, tu e ~
ras uu ervicc d'ami : · suis Ûr que oujon l1e p o ra
our moi , .sil le pen . Tu ais que nous somme• dans
anheim depuis quelq.u es jours ncu en attond~ns de ~ .
vell s ~ rpe complim o~ ÇG>us UD iwt 'l e J pt
( 7 !t J
uibra ser bientôt : dieu , mon cl\er ca arade
JlJ asse a1111calero nt. "'
V r 1
"' .
ves.vous reçu 100 liv. que Voldené s es chargé de 1•ou1
fairo as e ? e q11oi Eliable fPI parlez-vau , i nmse.r
st venu voir JJ. ~ Il y est cou • ils vont très - bien e11 ..
semble , et dix prisonniers 1 il en wie dr;J,; mais ce ont
lies mi e ~s à vous dire tot1t cela. .
oldenê ar ive de ieane, il vpus 111ettra au fait de hi
es chose ' a ce que je pense.
StclÏQU '' P~r;s LtJ eunemi1 ~omple11t sur ellts.
"Vous 01 vez etre sû que JJ. enrage, Jur - lou' va anl
f 1 f 1ntiruur a 6ien ; il 'fait tout ce· qu il pe11t , c t p ro6..
era du premier jour qu~il entreverra 1 aoyez - en sût t
'l A tres-sur
LA V! DÉE vA .n11: ! F., . n~.
Maynaud Paocemont , • tiXt"Ï de S4int-Sulpiçe , con·vic. •
f't~I de rargent~ - €t 28 Jlptembtt 1795
01r
0111 , ss rément , monsieur , je me rappelle parfait~nc
le.a di~'re res 10111me1 qui me 1on1 pa venues paT
ma·q , et qul ont éiê çmploy~e.s selon Vos vues ; j'ai
reçu inc u dan votre lettre l~s 10,000 liv~ en bill~ts dè
2 ooo Jiv. , t!t j'agirai cenformément à vos inrentio s. e
"ous en _ i , a.u nom de l11 religion , le pins sinceres remercimena,
en a endant que les circonstances me mettent à meme
de les aire de vive voix. ] 1espere, et j't:spei:e fermemen ue
e jour viend1a pour oQtre consolation ;r.écipr9que.
Je suis , QJOns1eur , avec respect ~ votçe rès-hu111hle
ob Issant senit~u • s·gné' AY J\DD P. NC 0 ri: t cyri d
aint-Sulpict
On i1nl d,ecJ ire à la Rocllç poui- Ratel 1t la lettre lt #Jru
fi hâter l1e ltt1}ue: nous verron s1il est docile a11x in ~irations
J1 i été hier à 1 Roche po1ir lrouv r Ratel , et con~ r
~vc:c Juj sur l'obj~ pour leq el votre derniere ét ·t diri&ée
li es parti pour antes , ù il (\Vait été mandé la veill
r de& 'le tenrs., on ma promis qu il serait instrqjt de m.
·site, et qu'il viendrait no11 voir aussi-rat.
U mom nt de cacl ele C tte pré ~Dt 1 OUI en
( '
RIS. Nonidi g V1nrllmiairc, l'aa YI d1 la RépubfÜJ
() s'appcrço~t de jOU e jOOT que , depuia !é énemen
du 18 fru tidor, l'e prit public s améli e 1e11siblement dans
cet e tommune. Si on se tait dans les salloo , on parle
lia1i1teine t dans les cafés , aux 1pectàtles et dans tous le
lieux puàlics. On ne roug· t plus de ''appelle républica 11
et d'en prèfi & r le principes. On c ntinue d'applaudir au
meau es du gou\ erne1nent. Les ollets noirs dev1énnent plu
rares. Les Jeunes gen.s perdent leur ten tranch nt, e leurs
manieres, ainsi que Jeurs discours, 1ont un peu moins ana
lo lies au manieres et à l1 espril de nos peres. 111 com en
cent tc:oute pai1iblement à nos t ieatres lts chants pa
tr.otiques., et se perm ttent même d'y applaudir.
Ces heureux changemens dans l1opiniou sont dus à la fer•
m~té avec laquelle Je gouveTnen1e11 fai ex,cuter les loi.a
qu"ont fait naitre la journée du 18 fr11ctidor et ce lesqu· l,ont
sui ie et à l'activité avec laquelle il prend toutes les mesure
ui derivcnt de leur e pTit. L•exp~rîence de ta11t de crise•
iqfru tueuses dans Je cours de la 1 volution a dû l'instr11ire
de la neces&ité de mettre ~ pr.ofit le teu et les ciruC'nstan<es.
D~ja 01ê1I1e avant le 18 fructidor, le mi11i tte e l'inte1ieu.r,
Fra11çois (de ut hâteau), avait si~nalé son avénement atr
m1nistere par de circulajres destinées relever et à diriger
l ip it des di er ntes ad inistration · d 11is lors, ~t quoi·
ue nomme membre du llirecteire il a mploye le peu de
t m qui lni re tait vant son installa ion pot 1 Tedo11bler de
11 J et d activite , et complette le plan e se 1andes yuer
de régénération pt1blique.
D'u at1tre ôté , le Directoi e" a ad e é une leirre au::
sept minisl ~' , pour ics chargêr exp e semen de se ai e
Ie1 dre un compte exact de la 111oralit~ et du civisme de
le11rs employés , et d'exp11lser av c une inffexible sévérité
ceux. qui ne pou.rrôbt 1outènir ce i. oô e11x e~amen. Il
leur a recommandé en m&111e .. e1u d'e iger que , dans leUT
bureaux , on n'emploie d,autre d nomin tion que celle de
ci•t oyen.
Le Directoire a également chargé le mini tre de la police
gen~rale. de a·re fermer, d:ins to11te la Repnhlique, Je
1héâ1rcs où seraient representêe des pieces te11dante à clé·
praver l,esp1it républitain , et A réveiller l'a1nour dfl la
tô,,aute. Le mini tre est cl1 1 gc de f1tir arrête1 et tr dui e
de~ ant les tribunaux, lei direct u d ces spectacle 1 et de
( 'g l
'' spa clre la repre entation des pi~ce1 propres ttoub~e 1
tranq11illi é u li ue. Le bureai: .< e niaux et B adminû
trations muni i ale so11t r spo11 ab es de ce ordre •
l d d
, ' ,
Les nouvc e:s es ~par temetls annone 11t q11 e ~cnera
les mêmes effets se fout entir sur 1·esprit public. Il en esl
ccpeedant quelques-un où le parr1 ·an1 de la n> :ranté se
mo11trent encore av.ec une audaci · e co11fiance., t ch r-chen
à ourdir de nnuvelles trames. l~ ~o i1core très-nombreux
dans le Calvados. ans les d~p , de 1 OuNt, composant
la. ci-devant Bretagne, la 11ou elle des événemens du 18
fructidor y excité des m uvcrn~r s ui p urraient pnmdr
un a acre e de réaction tTè - dal1 1er '5e , si elle n1étai1
ompt ent omprimee. Lyon on continue de · etter d.aoa
Je h6ne tous ceux qûi , sou! ~~ nom dCJ m~ fJévons , sou
!lonps-onné de rèpublica11i me. Ces no;ades se font secretle•
ment peudant 1 nuit' sans que la farce armee , quoiqu
rè -no1nbreuse, puisse ni le Sa\'llir. ni lts egipê1:he • Dans
le idi t IH egorgemens ont CO ltinué aprh le 18 fructidor ...
n a accusé le géncral Saht1guet, qui a remplacé Willot à
arseille, ,une mollesse qui approchait beaucoup de la
conduire d ~e dernier. Heu1eusement 11 vie11r d et1~ Tem
pf1cé par le ~~neral Pille" et l'on espere que son patriotism
et son ctiv1t~ mettront un term à tous ce1 mouve11 en
taction aires.
· e ci oyen Letou neux , commis aire d11 Pouvoir e. écuûf
à Nantes, nommé au mioistere de 1 intérieur, à la place de
rançois ( e eufrhâtean) , est entre en fon6tion le demi cr
jo r co lemeniaire, il annonce l'inten ·on lie marcher sar
lei traces de on prëdécessenr
Le cit. Vi mar, commissaire du Pou oi exécut1f à Rotien9
n'a aot poi11t ccepté le m·nisrere de la justice, le n·r~ctoire
a nommé le cit. Lambres,ht , aDcjen doctet r et profe~~errr
à 1 université de ouvain et depuis commissaire du Pouvoir
exéctn1f da u le epartement de la DyJe ; on Je dir instrnit,
d'une grande nlor lité~ et a iimé des principes d'un Yra· rép •
ricain. Ôn a ure q 1il a ace pté.
La fEte de )a fondation d~ la Répullliq1.1e a ét~ célé·brée le
1 r. vendémiaire avec une g1ande solemnitê. Ça été 11ae es
plus be}Jes qni lit ell lieu depuis )a me morable fédération d1r
go. Le Di ectoire ,est rendu d'abord aux Invalides, uu le
présidenE , après avoir prononcé un disrours plein de senti-
. ent , ~~1.nt~r et. d'énergie ré ublicain , a couronné plu ..
sieur 1l1ta1res qui. pendant la gu rre de, la liberté, ont et
l plu utilé. pour eo défendre la uie4 Ltr Directojre est
( ao )
allé ensuite au Champs-de~Mars; te t?résident :l prononcé un
di ours , o pl tôt un hymne en l'lionneur de Ja libèrté Lei
'conTse à i d , les courses de ahevaux. et celles de ch r, ont
êtf tre -bull nte . es va· nqueurs ont re~u les pri qui leur
é aient de tines. L,affiuence es spectateurs etait 1mmense, et
l'en thou:sias e r Mpublicain s'y est ma 11feste dan to te son
pen 1011. Le oir "l y a eu danses et illumiu tions au
Oh mp -Elysees.
On a\'ait répandu le brait que les déporte1!" canduît ous
],e cortc de 150 d ago s,, a~ aie t té deJiv res ar u parti de
chouans qui Je:s attett ait s11r leu1" route. 0 sait a jou d'hu·
par d s 11ou\ elles o lcielles qu il· so11t at ivès à Rochefort
le 1er. vendemia1re. Ils n'ont te<.:u illi sur leur route qu'i diffi
r nce ou iudignation .. Le 1nême jour ils ont été en1barqués à
bord e la Vnillaute. En 'oici la li te exacte:
Laff d-Ladebat, Barthelemy , Lar11e, Ba1bé-1 ar ois ,
Be thelot - La illeut11oi , Ramel, overe, P1 ht.g i, Au·
b y • u i11ais. Br ttier, T onçon - Dnc0udra1 , W"llot 7
Dossonville , Bourdon.
ctellier. attaché â l ex-directeur Barthelemy qm l'a s11ivi
vol ntaitement.
La cor ef te a mi la voile le 2 vendémiaire , au matin
par u11 vent [ vorable, et a bient"'t ete perdue e vt1e.
reilli ard etBonnier, qui a' aient remplace are~ et Letou -
ueu da11s les conférences de Lille, n'ont a nerroci. J ng-tems
c aime bury. leurarrivee "reill1ard ad andé auplén.
po entiaixe anglais 'il v6· d s pouvoi1s pou 1 e tituer à 1
R publique Fra11 aise ses colonies. al iesbu y a a t tpondn
q e n n ; eh bie11 ! a r 1 ris r ilhard, all z hercher vos
011 oirs. Malmesbury est rti quelques l1cures apr~ s Cce
idant: la légarien française est testée LiJJe ce qui fait
'~t m~r où que l'on atte11d l~ retour de almesbu1 y , ou
l'arrivée d'un nouveau n 'gociateur.
e énéral Hoche est mort pre t1ne subitement etzlaer,
Je Se, jour ccmplé111entajre. La noa elle e sa tnort a répa-
ndt1 la plus grande do lieur armi le républicai111 et à
l1armée ; A,11gereau le remplace el.ans Je commandement. Demain
on célebre au Champ-de- ars une ce c1no11ie uneb e
en mé noire de ce guerrier, mo1 c 3o ans" au moment otl
il allaic aj ùter de nouveaux laurie-r a sa gloire. Daunou
été ch r é de l oraiso funebre, et Chet ie de ~ompose un
cha t fu11ebre.
L'arm · e d" ta lie s'est mise en mo 1veme t Je v nd, miaire.
C pendant Jes néJ?;ociations 11e sont poi11t interro1np11es.
EN OlR-LAROCliE , BeJaçl MT n hef.
l
•
1
1
•
' s
e egén1 a tOD , n OU tombe ri on bien Ôt e ru in
ces considérau • , l'on voir que l'obj~t
ur, e co s liant une machine éton·
' pa é é eulement de rendre l'homme et
a r 1 · a e re et atis aits; 1 'a pa
es·r non plus que noua fuas·Gns ex mpt de peine•
a · i é de JDalhc ; car alors il aura· t fait 11
mo de t des loi différentes pour le régir. • a
n ntio ani este est que ·homm
a 1 qu,il poursu ve a s cea
de ho heur, et rempl" se d
e 1 • c e qu" l st i osée.
la dou u ne on u~ des ·on
t par CODSiq Dt d peu d'"mpor ..
c e même ; maia il1 sont véritablement
or com e d s ac ce soires senti ls de 1, exi1•
le es e 1 servent à diri cr l'i d vidu
• t c q nv nt a nature , e r ......... ~·
ro ch mi , evi nt 1
un· ·o (-o abl de notre bo ne Otl
nd i e L' u cur de l'univer en end que.
1' o me et 1 autres an·ma épreuvent des souf
•
l
de am &ume , de mal cors pour e
r d'a () · bandonoé la nature, pour leur suggé·
o s u aires et les dir·ge cr leu but·
u e ont eme t leur bon heur
po .. · ont a écou er e qu'il auront
e Io· , au soin 'ila roitt mi à
D u r ge.
•
· v u UJO r soumis aux m~me lo éternell
et généra es. D o "l suit que tous les r 1 r -
pliss t nécessairement de nouveaux rôle éga epo
tan dans 1 s des ina d Dieu; puiaqu
c pou oirs généraux ins itués par lui, restent
m~ es e q uc ses volontés manifestées par les lo
r rand tout , ne cessco point d'être ce elle
1- ma enant.
o m et cette partie de l'univ s o -
e ses cos et son iatcllig nec , fai ant
a ie du tout 011 de Dieu, sont susteptibles d
mo vo · , de chan er de place , agir u
1 s choses qui le en ironnent, ou sur le au re
a t s d · u et d éprouver une réa et· on de leu
; 'il sont susteptiblcs de créadons apparente ,
ra ions, de des ruction ou de mort, cons •
c de tous ces frottement; cc n'est point l une
mp rfec "on dans 1 omme, n dans quelque partie
q e cc oit de 'unive s. Chacune fait, comm j
·e de le di e une pertion du grand tout qui est
e o , elle do· t donc nécessaire ent être • temellc
lle-mê e conser er sans cesse les mêm s pou oirs,
à raison de a graodeu et r mplir c.la s les co •
Ues qu'elle subit, q clque rôle noui
lui est confié dans le plan général, co ..
ormé ent à 1 olont e Die ou aux lois de la
r Car es créations, les altérations , le de
ructio les morts apparentes auxquclle ou st
oumis, ne so tau cchose qu'un déplacement néces ...
• aire qu Ul suite de regles de combina son ou d•o -
• an1 ât1on t 1 p n.,a Ie::.s p ur met re chaque pari
n 'ta de remplir s tac e res erth e, et d .. exec r
le ues du t ut ou e i u. Les injustices appa'
)
la ro e cture de et ---
es lois g~ • ale d la na ur ou de Die a
tte u tuTe 1 oum t. C ab eau rè1 --
us nff1 • · ·1 pas un ·dé abrégée d l' ·
c le q 11e no s o. ons c contcvoir ? S · ·no
e apperce\0°r n no bre infin· "op rat"oo
e Ion n ces e dans so prop corp , ni d 'co -
a
ir l li ison e plan t s pri cipc• do' d 'p nit
ce o ~rat' on i i po nte po r lui q aau
us
n ut er u seul 1110J en ; ' 1 uni
s, t .. s Ji t 1 i- e q • 1
orcc-s d s Joi 11· el
et ex • e 1
d omrn q aqu il ne forme
a c lie ae e •
e, 4 l o eDJ
· re q 1 êc te au moyen des différ n ........
de son corps. l app çoit ivec un c rta
, . . ..
ec1s1on, se propres ore s. conço t ..,._
·• g~né aira de Die orm s s
l s écute da a her.e d,acti
de age se qu .e n ce sa·re p u
g éra ue · u do ne ~ son c i1tencc. a·
l rande attenf aprè l e ploi
effor e de toute radrea e po1 "bic
r d l omme, pour x 'eu ter un plan qu
o qu se ouvrage• re ten toujour dans n é a
i 1 er c io comparés a e-c c ux du out O\l de
i u; e el d3 le mêmes rapport où se trouven
ce born' s de l o e à "égard des • es CO D
o nais ne p rfa · es d1': Î4C oil à ce sem bic J
mo if our l q el Di u r aux homme
OSOPH OLITIQ.
'rQiis .s 1' ilo ophz If S1'f' lti Ri1Jol liun fr
lA n ~n s cat,s4s gi talis '' Us p-riric ~palc1 €li
âl :es q i .ont dltermi i cttte Rtv1lution in.fiais ,.
J progt • ctmt ibui · se .dtviatWns 1111<ralu , à 1
«r 'lioaJ por 0ffU$. Pi r ,, .cit. J LAC11.4PPB ........
fJ d oo Ju,gt .. Pri , 3 li • , t t' fra
Jlor ri clltt. t uteur , tu1 1 14 fitilli
.... ..,.1 o , f r.1cHS. ~br11iri , dis 111àuri r
Cl •RO , lib ir et eo mîss·on i
"''''' ' Bil t>i • t D 3 N
0 rag , dont r·n nu}ê ICU C rac
le ·n e tians est cnt a c utte i l'i
us recommandable ~ la co p..,....'-
Cpoq u o 1 es r t e parti e i t
sa orce, t que 1 esp c e a oie
trscr l' utrage su s t> i oso
r re ou es les id· e p!ûlotdphiq es
a cmp~c 'ap liqu r c.efte epitbéte au
é en deux par( es. a s )a pre •
vr a a rechetc.lîe d câll g'ébênl.es
t na tur ~· la olution a ç 1se. l a ~
m· avec j ustcs ., la marche proh
uma in et a ténd c~ ers la
te r ' si 1 i b 1 c •
,,, .
CCSlltaJ quon
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ep,rer A a e
1 us g • oCralc
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resp oaioa la pl
a· j · u li u an
31 t 1
u u
Dans la cco c patti~ bea c:oup p u Cte d e
1 pr · e il a ine ci O'l a c a -
iculieres qui ont fait êclatcr c t c x 1 io ·1 ui
i ement le& · · rs intérêt énétau.s et ·ndi
..... eh qui yen n à se heurter t à •,emb ou lter
1 par c t c c m ljca ion né .. 1 ab c , olo é
cr· , lui o t ono ' s occes · · ec-
.. n et dea ts ifré en t da
io n de c ,.m chocs
Cllt populair C C d'e
fit n in t t d 1 le bu
t er · dor nous ai enfin ~m • ' d
e
• 0
c • tat • on
ortra1t rcs cmb au
e1 ableaux attacha
esse
r t a o sid 'r ·on 1 e t
Co e l fon s e l uyr
vé em n y 1 r cé ec u e
t • ci ale n n c q · co
Orléa s et 1 orig1 e da gou
a1 e.
e cit. Lachappell e mini
Il · o 1 au v e ui don ero 1
ma ic e de j gcr
l
u L'égal"té di -il, est une d • qui ex.i te co
1 imcnt et co111mt' de • r dan e coeur c
1 c1 hom.me1 ' .. mour de a su r1orité nat
..
e
c
'
parai• e t eonva ncu , uc la ~p b iq st
q ement dan existence et 'hàrmon1 in
ion re bli a· es!
• E G
ur t abbi DauLt.B et sMr la rnagn!JigtU llÜh• 41
éorgiques franç is qui s1 pripart à B4l )
u.
peu d lecte r
allenwnll J qui , ai
de té at· e> 1
r e de
libr · c ll a d é abl '
' ( '
·d·t·o d d · r-c da
11 fr4 ~is • e ·
~e et
auté des era
éd1 io ê rc or 'e
pt
. ,,
• 0 c aire
1 1 i •••
e a icle 1sc tiré du nouve u ''
1efa ~c. n°. pour l'année 1797 , is d' ût.
as ez aingu1ier de n avoir de nouvelles dea trav "d1
fi ançais., lù.e bte '1er nstÎCUt naf,lOD 1, que ar C jo D ·-=-é
rarlgets : mais e1 tem de revalu on e bleot aiu o
.... enter tout ëe qu"il peut y avoir 'e rap din · e.
t , nos let eut ero t toujo11 a do
e e e e Dèlille, et
1 ge e • ti-·-
1
( g )
.__. q 1e, n o u cnt du go"t et d per ectio
e les He nds pe vent atteind c. Une édit100
u c r 1 precéd ra. le st dcsuné à atis 'aire
'unp tience d ubl" c , su .. tout de., lcct un q
..
ortune n pe aet se procu el 1 gra de
c Ile sera envoyée gratis aux ousc ri pteur
d c li ... ·,pou leur ser ir co nie d'a ant-goiir.
t donc ici ques · o d une entreprise alle ande:
ainsi l'o ne 't::>n1 e a pas que le A-fercure en sa.
u r té d' istor' pé . adique 1mpa tial q i ne
ourr t de prév t" on xclusives, i pour p uj
1 p u s a ét an ers , entre r.ur cet objet, dan
..
qu ail qui cmblen e oi · t • lC e
an omb e des lec e rs. ous allo a o
' o d 01ne t ur 1, tiinabl a e
e·11 u·m,..m.ll ouric·srso
~ b u"t ilfé os que des re se· g e
oc d,nho qu· 11scs
1 a es ue tou les jours • qui J
, a· 1 u e lo gu c m 1 , e 1> v c
re sa s intérêt.
el1le ( on nom depui la révolution es
ontanier elille) n était pas seulement cele re en
dans es pays êtrangers , comme le pbëte
e sa na ion et comme un écrivain du pre.......
• il rét~i aussi par son oyag a Constane
a ec le comte 4e Cho. seul-G utfler ï par S
char ant 1 su'il écl'ivit alors de Grec.e, et qu·
.... s 1 ·o aux français, ot· ruinent d~n
• • en.lin, r 1 am.ab· lité de op caract
e agrémens de s- con ersation. Sa taille a
·1 est fi ît 11\ d; çe e dant il était l' a~•
1
( )
fa t gâté de to s lés ame , et mêm d a c
ar 1 a tout 1 1 rit, à la écha c é res u poë e
anglais Pope" qMi ui ressemblait beaucoup par l'ex
téricur par le genre de t lent po ti q · embl
m ,.me 1 i avoir er i ouvent de dele , et dont il
traduit l'Estai sur t'homm1, mais sa s ·v er cnco c a
p blic a tr duction ln st pls roprement hom
d église : il a seule e t rec;u es ordr infé "eu ,
afin de pouv ir jouir d'un riche pr· eu é.
Soit de ce bénéfice. oit de ses appo n eme s.com
rofess du co lég de rance et n1 b e d la
d 'mie (ra çai e • aot-t de sa fortun articul·
fa1 it ava t a ré ol ion nte mil e ·
ntc do il 1 ires peine six cent au1ourd
e tdu fru e ses u eau ttava X l• ra • e1
âle no coI11me e,m 1. ' • 0 rc 1 a
, • d~ no feu.lies • c ie r aJ a e
• d ec o e écu if• saure
eut qu'il en ait soll"c· ëe. L n nat1• 0
a ·t f · l honn u d
• (1) 4 ous croyons qu'il y a quelques erreurs dan
compte • ais ce n est pas la peine d'élever u e discussi
anr cet objet. De1iJle a fait sûrement des erte dan 1 e olution;
elle n~ peu ent etre toutes réparées: mais il e sei: ·c
as juste de dire que le gouvernement français ra ai c: ,.. .....
1'abandon. On pent assurer au contra· re que no re p e
trouve sncces ivement dans les dépo ita1res du pouvoir,
ea rgards qu~il merite, e beaucoup d ele à rendr •on 0
eif eur. Ce zele n pa1 mê e é é tota "dm
tueux
10!
n ava11l to ·o r1 de nu!moir it jam. i
oublie rien de ce qu'il a rendu d. gne de so.u
oii ·na ~ 1 po te to s s ouvrages dans sa tête ,
• ........ me les trente mille vers (1) de son EMïdt c c de
fme que le Ta s , il rou•e, par les .exemples, com
b n son pe fondée• lea objections de ceux qui
t concevoi qu 1ans le aecour de l'écri ..
c les hapso e a"ent pn cons~rver da leu
é o"re, les longs poëmes de l'Iliade et de l'Odyuie.
a uditeu a te tifs ayant saiJ qu ques·
morceaux non im rimés s.e pe lDC ten
c".t er ou d 1 s d e .p ubr s .• i e est '
1 r1eu ement • c est ce q eat arr vc e p,a •
r rela 1veJDc t aux trois ou uat e fragm~
r 1 d s la é de et dans le Maga ·,. E ''çlop.i
gut. 1 ne r connaît plu ce1 essais défi.guris, p
on ou e; et lorsq 'i p,eut " n pa cr, · 1
i oëm dont ils étai d s · é-' fair r~
1 a cepe dan une e pece de DJ p ......
ha u ou g • T o 1 le · c ·
t ou tes les ·nten · ons s• trouve t , •
an le lia·sons qu· n for ent un ensemble:.
1. l IOUVCDt , i Dt a u' D lié i iche ;
es que 'iuefois le premier quelquefois 1 econ ;
e 1or e que l'auteur e l pe remplir c 1 ft
mple cr le tout. Un cul de ses 'crits a ait ét
i au net '1 le déchira par moi ié daps le tcm1 de
a terreur, pour le dérober à la rapaci é dq vanda-
(1) ous ne croyons pa qu'il ait fait t ente ille vc a de
• n1;·d : il y en a Qll u 1 ou à d m · le d P l' ..
· · nal
' c
( IO )
lisme ; et ·1 en jctta une moi ié u eu : cc q •
ne présente plus que àes et) menc me o des fi
de vers.
Le remi er de ses ouvrages déja con s
tra ctio es G lorgiqu1s de ir ile. 0 sa a
quelle a pr[jbat' on uni erse lie ce c'hef-d'oeuvr
reçu es tonnaisseurs. es rançais per ad a ~u
pareille raduc 'on arc à èÔt du plu atf ·
g"nal la placent pa mi eurs cl ues O ta r
pari ittooemc de l'entrept' st la plus arche1 e co_
d'une des p em1ete oductions u siecle. ré
rie II la mettait à côté de la llentiad•; il regaraa
c s deux. po~mes omme lés plus originaux
ittcratutc fr~tiçaise : c' 'ta· nt lei s uls 1
ne ert ine' époqYc de sa vie. Dcpui Rac1
n point fait de vers d'une si gt nkle h r on1è.
'auteur a rait er i é cet ouvrage ava t âge d
ans, dia"s il le garda plusieur an é s n
cor~ so r e·feu· e,pou l e as e ave ao· •
Son marc&:~ èc le librair qul se har ea e e a
1m r·me , p ouv comb en u il e conna s ai
ri . 11 ir ]u dnnna ois mill 1· · · et 1
• n a ret·re 1 de qua r · 1ngt ou en
Depuis on a it" on, auçun h re , exc p ion
s oyages tlu} une .Anach rsis ~ n a excite un si a
(1) Les personnes qui conna1 sent le commerce ae la •
b airie e France, trou e1on1 C!: te év t tion bien fo ee.
an un s ~ù les contre açon ont tou our fa~ilem~ pé-
21' ré de to t part , il 1', a p in d1ouvrage, et ur·tou de
6 .. me du p tt olume qu· puisse oduire de Jem labl s
'I g 1ns
( 105 )
a paru des éditions 1
ormat 1 erniere in-18 est la douzicme de ce
orm t seulemênt. On en a fait douze contrefaçonsi
b l in-quarto, e pre ier ouvrage par lequel Didot
a fixé attentio se vend aojourd'bu· douze caro
r s ( ) Ce éd.tion est enrichie d, n discours prCim
· a re c de notes nombreuses qui donnent à l au·
eur un rang disti111ué parmi les rosateurs de la
ation ans presque toutes les autres " on ne les
que mutilés,. ou même on ne les trouve pas"
o . 1 D y a q e cet in ·4°. et l'original fo.8•. qui
e cont·ennent en entier et sans altérat·on.
Plusieu années après , parut le poëme 1ntitul
s ardins ou l .A.rt tf tmbtllir les Payssg11, ont les
di · ons se succe érent rapidemént et dan tous
les fo a s. l est maint nant reconnu que c'est un
des m illeurs poëmes didactiques de la littérature
rançaise. Je puis cependant assurer sana exa~éra.
o , qu sous les rapports du plan , de I· coto.·
i aisè1 es cffc s et du vra· alcnt poëtique 1
· finimen "nférieur à celu" do t il st question
dan cc artic t , et sur lequel J• oudrais appelle
l t cntion des le eurs.
a e bonheur de connaitre 11n homme qui
(1) Il a dan ce qui précede bea.ucoup d'inexactitudes.
ous nous cont nterons d'observer 'lue Didot le pere était
c lebre depuis long-tems avai t d'impri111e1· les Gêor,Pqtus , et
q on pe11t p ouv 1 mérite de et ou ~ra e , ar de meilleures
raison que 1 augmentaf on de prix. de celte tdition.
e nom de Didot a pl s d'une fois fajt endre t è5 .. cl r des
o es assez J11édio les.
( )
e seur légitime d ce po · ai r
11rer out l'effet par une cxc te déci a
tio ; ·•u a11i é es lecture ·1 e fa ·ce
vant de trèa·bons 1uges (1) ; et je voudrais fau
..
~e a tres le la·si 'f e ro o d ''y
- resaent" , mais il y aurait e p é entio ridic:u
a part , à vou o r donner i ée
autés de ce oë e a o ap ari ·o
..-... ... me ra' semblable ue ranaly e que j e rac
e ji1geme t que JC our j e for
·r ç eme t co re mon but. Je
donc d'indiquer e plan 'néral
e fragmen qu•on m~a per · de t c
•
ra lib,rc d'en juge à son gré , c de proaonc
......... de on tr·b al a ec ce t én.tude de
nce que le Aris arque de o s les a
coutuDle de 'arroger.
c
e tit e donc du poëme qui paratt n u c
co mencemcut ·e 1 a e procha"n ( 7 8) ,
hez Le rault et Fr nçois choll rasbo g (a
·o d'hu· eau ec ~r à Basle ) , e t •
C a ips ou lis Ciorgigues f ran~aiJes poë
cA.ar.ts pdr M .. ]11tq11.1s Delille ; aqu cha
a depuis huit ce t usqu'à douze e
9ua1r1
(lJl
•objet de l'ouvrage est l'art ·oui e a ·e
champêtre. Le titre, t'Homme tlu Champ1, scmb c
don ê pour un orceau du chant remicr,, dan
equel le poëte décrit et I jet e les lais'rs a 1&
( ) J puis cite eu pa:raiculier ieJand e Harder
' No te tle r ault•r ctll1 ntl.
( 108 )
c p es que Vida Boileau et Pope t donnés :ur
aiême sujet, mai fortifies par de nouvelJes con i
èérations, o pr entés sous des points de vue ouyc:
aus.
J'obse e que "eosemb1e de ce chant e t ; q
1 composition et le ton de style en sont bien sou
tenus i qu~enlin, le vol du poète ne "y raba"sse Ja
m is. e troisieme chant est d'une p r ection ar i ..
culiere ; il es digne de a sublimité d sujet, de 1
grandeur de la nature.
L'auteur travaille à cet ouvrage depu·s viog ans.
mais il s~en est occupé sur~tout en 1794 , pendan
le tems de la erreur; et en 1795 , d s les b les
val écs des Vosges : c'e t à Bâle qu'il 'a erminé. Les
vé emen désastreux de 1, 94 ont eu une gra de
inAuençe sur le poëme Dans lu i urs end1o"t , ·
rcgnc une mélancor , ne se ibir é profonde, q ·
eu -être manque parti~uliere ent au poë
.. ardins. es malhe rs d la ranc on erfect· onn
on poëte : c'est sur le bord de l abym le plu d
g eux que brillen les fleur l 5 p & odora te
o· ci uelques morceaux al appui de cc que -
"Yance. Je chois· s da s troisieme cha t, b-li
passage s r les épo es de l terre.
ais sans quitter yos mon s et vos vallons chéris ,
oyez d'un marbre u e le pltt mince déb is
Q.ael riche monumenl ! de quelle grande histoire
es révol1 1ions conservent la memoirc
Composé des tlebris de l)etnpire animê ,
ar Ja destruction ce marbre fut formé.
Pour crée ces débris dont les eaux le pétrire
De générations quell a foules peritent !
I
( 1e9 )
ornhi n de em a11 1 1 l'Océan a coulé !
ue de t m dans 1 UT aein les agues l'ont ro,ulê 1
t1 des d t de 01ont dans les profonds abyme 1 , 11 a11 r foi le 1 i~sa sur leur cimes :
o age au Je m-ers de nou\ e u le porta ;
e nou au s sè bo ds la me le rejetla,
e ep it, le nJir. in i, rongé par l'i e,
1 d ra le en , et les flots , et 1'01 age.
Ji , de ce rand o h mble contempcraio,
e marbre fut un roc, ce oc 11'est plus q 'un grain •
ais 61 u ttm , de l'a· r de la terre et de l'onde ,
, i oire de ce grain est J hi1t0Îr6 du monde.
e nix fl':lÎ dans le sein de s~s diet1x domes ique1
e derohe ap fracas des mpêtes publique ,
dan un oux abri tram. ant tous les regards 1
lt. e ts j rdi , les e s et les ar J !
, q es r&u vira la main ensa gla tée
1 it le mbe de R.ooee éponvantee a
• gil , des partis lais an rouler les Bots ,
-- d' m yllis chantait les échos.
Ortel ' û osé, troublant de si dou charmes
.. pi dem ndc pour qui a main portait les armes.
Io q e Rome nlin la e de tant d4horreurs.,
egne p us d U't oubliait ces fureurs ;
in refiemander 1u maître de la terre
~ cl mp de ses ~;-eux que lui ravit la ~nerr
i 6 on Je revit Join du bruit des palais ..
a t1ri du · u , courtisan de
o er b u lac o" le ci ne se jou ,
e1 p é de lie· e x de g e ,
..
..
( l 0 )
L tranquille Ill milie a VP.rgers • des troupeau 1
Sa bouche harmonieuse en-jlÎt sur ses pipea1tx. ,
t ani nt le go" t d 1 icbes es rubtiq11e
Chantait aux 6ers Remains ses douces Giorgiques
Comme lui je 'eu point an cl1amp de mes ay ux ;
~t le pen que j avais je l abandonne aux Dieux :
Mais, comme l\1i, tuyant les disco des i 11 ,
J'échappe dans le bo· au tumulte des vill s
Xt content de ormer quel ues rusûques 100
A nos coltivate s j dicte de lc~oos,
Vous dpoc qui , · le11Ji i 1 fa11 nt m e rait )
El1 intriguant d'Etat ra11 mer un oët .,
'pargnez à 111 rnuse un regard ind scnH.
De son heureux loisir respectez e secret.
ug ste triop;ipha t pou irgile f1 t Jll
J1im it i le po ··te ; .. 2 itcz d 11 c Angu te :
Et lais ez-D)o1 sans no1n, san fortune et s n frr
Rêver au brnit des e~ux, de l• ly e et d et •
Dans un de ses terres en o e e
Czartorins a consa ré un c in ch
jardin , à 1 éternelle mémoire des c a tres de :a
ture champê re, ope, bompson t- a c
et Deti le · elle a fait ériger une pyram de , d
chaque ace e couvctte de se lEt es qui a
pellent le nom e exprÎJlllDt le caracterc de tale
d chacun deux. E le-même e co
une lettre, op tnoins h~ orab e ppu
ëcrite r elu.~ u· l'a eGue,
( J) Il culs d te a le d I5
1ean , Chaumette c ~ •. J.llli ...
•
li
•
1 ,
rt>UV r ...... ni e DO e du Oflll que OU
onçons.
La ere impie et modeste dont, à ce Sujet"
l'auteur parle de lui-même dan• le chan rc ·
·engagè à citer le morceau :
e pou ez.-vous f!tu:or y consacrer les traitJ
e cen par qui Beurit l'ai 1: êcond de Cérès~
oarrez-vous ref11ser une place an poëtè
(l3 Î fait aÎ Ct' les champi• t a~ur douce !'~traite?
As i1 au derni~r ang de la oar des euf... oeur ,
éla.a ! je n.; uis point prétendre i ces hoo.neun.
ais u bel a des e s si -quelque ami fidele 11
u def: ut de 1u.ccès écompensauc le zele ,
un onum~ ocleste honore un jour met
h. ! qu 'it ae p ace point un poëte des f;hampt
ans le fi acas d-es co ra n · da os le hroit des Yilla !
Ve tJ cô eaux 4' frais vallons, pré HeurÎI bai trmqaillu t
eus, clent j ai ai o jours l innocente .o uceur •
oui, l,objet mes vert, le charme d.e moD coe r 1
ota res que parmi• \'ou ce monument r-epose ,
u Il peuplier le couvre et qu'Db ruiaseau r.arro.u.
es voe x. ont exaucr ! du aein de leur repo1 ~
e• ai Io ·eux de belles , de liéro1
ui suce sseur po1ia de Sarmate1 sauvages•
an ique 11 ale honorent 1-es riva es,
u ès d nt• amhert,.. de Pope 1 de Thomp on •
0111 e dans e j rdin un.e place à moa nom •
ue dis-je? Taat d'honneur n est pas fait pour ma mute d
• -0 du mi ser · t •
;us si daas un bosquet obscur et retiré
1 e t u coin désert, un réduit igaoli ,
:.de ous de Gesner , e bien loin de ~· • ,..._._....,_. '
H e de beaux. lieux , gardez .. oeoi ce ~yle ?
..
..
•
ses Ecrit! ; ouvrage tradt1it de
t• 1 e Qbo pn , t po lV n e e t1
oé e du Paradis Ptrdu. Paris chez les cito n Pucba,
nig, Pougens Desenne et Honnert libraires.
oos avona do plai i faire connaître d'abord ce olume
ia t 1 t t ·n r c · , do l1extrai e pr"1., et q i n'a 'té
eta é q par 1 abonda ce m tiere •
Lis ast1J ' l'e l •"Jais , ou T4bl-tllfl raisonnls l~
toutts lt-s actions htroiqu1s tl civiques Ju S1Jldal et du CitD)ttfJ
ran ais. uvra e orné de gr vu e d ap è les dessins cf
.......... , sentant toute es be les actions, tr. ... .,._.......
~ ............. ce , de atrio is e et d'liuman· e
çai • Cet d vr.age , nt il
ormat gTand in-4°., imprim&
o. co p end qnat e avorta
'r ··qo d, n de no rere
v·a e o d, ma itE
c pagné de l iA
't 1~ omQre e volume qu"aura
éc· eu e colle ·on o t les premiers cahiers o t
a<:cueil e plus a e et e plus honorable ; mais
,~.__ut cahier ornant un o v age complet, on poorra s'aret
vo ê. a beauté des ~ avures et la partie typog.ra•
h ~ue e ais e rien à desirer.
Ce ouvrage va être çobtinné sans ·nterruption ou le
i en pa 1tr quatre os., dont le p1 .. i , colo ié, e de
·y 1 o c acu ; e en noi , 3 liv.
1 e rouve à PaTis che le cit. Sai t-Sauveor , rne
a: on e a section de uileries ; chez P J. B.
e Germain·l uxerroia, no. 6g.
• • 1ca1s •
ougar6t.
r iti ~A1siqut tl icontmique, par forme de di ertations •
es troi regne de la nature, est distribué gratis cl1ez l auteur.
ue Ha 1téfeuille , n °. 26 .. La liste de diffe1 entes dj · erta ion ·
on nt1es dan cet ouvTage , avec le p ix de cl1aque di~se t -
·on elles contiennent tout ce qu il y a d-e plus in érrssant
voi ; sur ragricuhure t l econo ie hamp ·ue' le jar diuage
a de ine , 'art vétérinaire, l,histoire naturelle. On tro ".Je
..... ".i hez le même • catalogue de ses ouv ages gra é t
ol · •
1 4
•
- -- -~
ouv ES ÉT •
E' T A ~ S - tJ N 1 S D' A É R 1 Q. •
Dt Jhw-Yorck, lt 10 août 1797
! grande affaire occupe eq ce moment 1 •prit
C'e t la découverte d"unc cdns iration tra éc
le ministre anglais , R ber i ton e • B
embre du éna t au con rès o acili er a _ _..
gl is l invasion, par erre • de a Io · d
1.oujs·ane av.ec Je secours d' ar ée
levé sur le territoire des E at Uni dan l'E
T nesëe, dont M. Blouat est le plus grand op
taire. li y a lon -tems que le ministre espagnol,
chevalier dom Yr jo. instruit des répa ari ec et
qui se faisa · ent à cet égard, a a1 ait part de e• s u -
.çona à M. Pickering, secrétaire d'Etat , n le pria
d se procur r de son côté les renscigneme que les
devoirs de sa place lui o donnaient de c relier
et lui p rmettaieat d'obtenir.
M. Pic ering., avec une candeur politique dont la
dip amatie perverse de cc monde n•offre plus d,excmples
depui loog-tems, ne crut pas que personne pût
lui donner à cet · aard des rcnse·gnemens plus ex.ac
et des avis plus s1nceres que le minis re ang ais lu· ..
'lnemc, qu'on lui anno11çait comme le directeur en
che de l'expédi1ien. Il ecri it donc à M. Liston our
ui demander si éri ablement il se propos it, par
ordre de s cour., de s' parer des posse sion espa
noie rè du Mi sissipi , et le pria de lui dire
francl men ce qui en étai . ~elai-ci protes a hautement
contre une pareiUe calomnie. JI asaura que son
gouvernement respectait trop 1 indépendance des
peuples et les droits du territoire neutre, pour se
( J ,
... .....aet r u l e violat o i d gens
a • ickcr"ng f ieft con
pagno avait çu de
q e a n.ation n avaitrien craind.re
min"s re a glais r vait di • alheur us
on C<>uvr~t quclq em après, u e et r
e lou t ui "'me à un ê ef I d1ens , dan
aq le toute l'expédition était indiquée et eù le
é at u ain r·ca n dëclara· en r pres e1·me , qn'il
ait t po r ce · re,a la dl au parti a11glius. ou
a can d • ic er e lu· permit plus Ce te
o ·s de dou r u rojet d'inv si on.
• • es ren eJgnem ns qui ena e
oyë p r le président des Etata ..
bre ep ésentan , qui dénonsa
é at 1 lo n , cotnme coupable
o yrecè lui ait
til x ulsédu é a
l'i t optées a 1
1 t n'a pa con enal:i e d
nccs d cédu e , et il a
ë rn cr a bas des Et Un·
e cc , o 'c t f i t r p r se p i c pe
condu· e o t ·que et où il a déployé coostam
ac d u ho è libre et éclairé ,
un éri b e a i e son pa s, 1. o nroë , rap·
e l' l' é -er · ere par l'in n nec de la faction
ngl i q · a gouvem' · long6 te s l'administraion
de c pa s , a emandé comp'e après son arr'
é ic cri g, secrét i e d't 'ta , des mot" s ui
a ient dét nn' i: administratio à le priver d sa
pl ce c enng refusé d'entr r dans aucun dé·
il ce sojet; tl a di que le gouve nement ne o -
a· être obJ'gé 'expliq er le raison& qui le determi
aient à d 'placer ses :1g n , t q c 'le déf ut d
éo 6 ce qu l qu'en ût a caus , était un moti ·
su sant de changer un agent d"ploraatique. ,, ela
a né lieu a une discussion entre • onroë
e ec étaire d1 tat qui élé imprimée dans les j o r·
• • Mo roë a n onséquen e publie in es--
\ J
,a me un eo e u d a
dans leque il è pro o e de dé
inent tout Je sys ~ e ,.ntrigue
ces rn · e e~ années, 1:i co11du:
des Eta ~un·s envers la rance et l' t rr
,
n r t · d de ' on a e à · k. · n q u ·
nage
onner d' v nce une idée de c q l ·1 ir 31 o
compte rendu.
• , e changement qui est s
--·-lit'ql1e cles tats·Unis e tro
1• tuat • .........
et il~
un tao l r d intérêt \
et e c ter la sen ·bilité e obse a qra
erfic:els. 1 y p u d'ann • e que l no
mériqu était un nom énérab e dans la list
ions; elle commanda"t le resp c c le ex · it
érêt e t te les p ia a.ne es· e de les o
011 <:omme ce t so r· ultu Boriss · __ ' 10
~ 1 'tJit l1eure • · mée e
i>utée de ees ancien en em · i• o ·
tait po elle s na n ages. U e coaljt · o
ont l1 obje avo é e a·t d,arra ber l'be
ace de lat rre a excité pendant quelque
~ étu is · e sot b t p
•
n sme a brisé cette co lition · ipi l'o
" Ma~ quel c ha em nt a est e q el e ..
1r le ré ul t ? e>n seu ement c ~c
·aional s'est déjr altéré non-seule e o rc c~m.
merce et notre agriculture ont épro vé de grande
pertes , m is no J lion être ncore e po ' ' u-ne
g erre avec os anc' e s e gt éi:e al iès d v
êpublicains d~après not e exempt , et o allo
nous placer à cô é des res es de te m "me coali
J:io rmee • dans ce dernie s tem on re la libe r:é
du monde. Etrange e incroyable e ê cme ! Q.i el es
causes ont donc amené n tel ch nge en ? •••• Un.e
rai de question a bientot ex m ·née Le go er.-
m ent a-t-il rempli se :le oirs nv rs ce pay , da
cette impor nte c-ontest tio ? a-t-il fait tout cc qu il
de ait f ire? Je ne le crois pas ,au · ons-nous pas.
pu éviter cette crise par d1aunes m~sure 1 s conforme&'
notre bon e c à nette 'nt, s p •
(
t ,
A li JQ 41/Ut 79
•
e temb ' n o r "J>lc in ce die est m ·
e '-Uta • 1 n des Jus grand fauxbourgs de
c te capitale. On ignore encore cc qui peut l'avoir
ccas· no' TrQi ille tna· son1 ont été réduit r en
d e and·se"gneu a cra· t de s"e -
aux. d n rs pou par a pr · scnce
r r•• )
1es hommes qni s•elforçaient d'éteindr-e le feu · mais
tous leurs soins ont été inutiles. Constantinople
même n.c doit son salut qu'a la mer. Sans la lar eur
du canal, 'lui interceptait les êtincéllcs t les Rammes
portées vers elle par \ID vent impCtueux , elle eût
'lllfailliblement été en grande pa tie , la proie de
ce feu dévorateur. On a regretté le capitan-pacha,
qui , dans de 1embl.able1 occasions , montre oujours
une présellce d'esprit et une ugaci é peu ordinaire.
II etait allé activer, sur Jes rivts occiden-dentales
de la Mer:BJinche, une coupe considérable
de boi1 pour la m· rine Turque.
Ce com.mandant doit se rendre, avec u.ne escadre,
dans l' Archipel , pou observer les mouvemens et
les innievations que _e permettent les habitans de
nos frontieres et qui• sur tput parnii les Gr c ,
pourraient devenir d,.une con1equence dangereuse.
Les hommes J.es plus cpulens et les pus consid ..
rés de cette nation, expriment hautement leur amour
pou les principes répuhlicai , leur avers"on pour
les Turcs et Je desir qu'ils ont d échaoger leur
ujétioo actuelle contre cette liberté 'lui faisan Jadi
e }e r beau pays , la patrie de toutes les vertus
mâles, de to u1 les ralens sublime11, de tous lei artl
encha leurs.
DAN 1 MA ac K. De Copenkagtl • le g 1tptent6r1.
L'enfant dont la pr"ncesse royale était accouah~e
le 1er. de ce mois, est mort cinq jours aptès. Ccuo
perte de l'héritier du trône a eté ici vivement. sen1i1'
les éances du conseil d'Etat ont étê suspendue&
q elques joun; on a interrompu lei évolutions qui
préceden les n1anoeuvres de J'autamue et les tl;Jéâtres
seront fermê.s jusqu·à ce que le corpa du jeune
p ince an été transportê a Rotscbild , o est ~e sé·
ulc hre des rois de D1ane:marck et de leur famille.
• Les deux frégates :russes q 1i étaient depuis quelq
e tems dans notre port, viennent de rem.cure à Ja
v ile pour la mel' Baltique.
•
(
auquel el es aie s
e d s anç i et d adopter le
ouvernemen rép bhca1n sous le nom de Répu-
1 ue c· ·rl nanc, eront e m t s à date du
ndém1air pr cha1n, des droits féodaux et dca
A • De Yt.nise. le S stJJtunbre.
O l V n· Ïeu qu bieotÔt s'appellera flotte tÎ al•
n • om os' e d 13 vaisseaux de ligne et de 7 fregates,
m · la o 1 • 0 n ait q11 Jle e t sa de iiuation.
· L c' oy n a dolo vien de partir pour dine, charg
une co 1 sion aup u général B onaparte.
t1 as 1' 1 à dine on a decouy; rt une t ame qn·
j s les jusq à Vie ne, et dont les ri11cipau
t ·ent de e ociateu1·s diplo at·qu -· On a dû
re le s llê u le p·ers de pl si ur p r on age
I • A y J u un o e
atU0•1 , ,.. 1 1-fJleml>rt. Tout s' gani e ici 1t t ton ,
a eron · salpin • .E voici une preuy
a&ion d'Etat a fait un décret pou '
-gene al . oliia ne cr t pas avoir r· a
tionner. Le d cu:t fut envoyé a11 gé étal
qui y nna i- ôt sa sanction. Elle arriva hie
et !i r bJi e 1 ce h l m nt. Voilà donc d 'trni
colo e la tyran ie feodale, et nous com.a
ressentir le ffe u nouveau régime ripa•
re 'I 10D 1·00 de tons les effi li app·.. ..., ,..
n Ja t a hre , an eo excepter aucun • c'est un
nouvell preuve 1ue not1 serons libres
u e les \' t 'l atre chariots de un· tion1 de gue re
yé dernie1emc à l'armée , il en est parti beaucou
t es e n ·11 ni re polir la même desuoation.
Le com oda11t d 1 place a re5a l1ord e d dimcrptr
tour dea for i cations, les six cents oi es q11c comprend
le plan gêne al e d ense àe cette place.
a m ni ipa ite vient de publier une lettre du général
1 Hi qu · decl e exemptJ de la peine pnscrite par la
o · , les citoyens qui n'on pas fait leur approvisionnement.
lenr ecrit de J' hey.er a a le 1e1·me d 15 joars, soua
• es e ne1. ou an once que la p ·x. n'e t as eo
o clue.
'UIH 1, l u l'empei: ur,
)
lli tu , e 1 a at1• e
t1 Frietul ve. i ie.n et ant e , et e le
di po e à c de la D lm tie san 1 st1i~ , et acco
gu l<J es indtmui s en Allemagne. Ainsi la guer e
jeu , i l,en1pe llr ersi te dan• a p cte tio s ,
r no11t e pas entierement à l' talie.
De Flurtnc~ , le 7 septembre. La haine invétérée de
g u\·er1 e1nent et de obl de o ca 1e o e les nis
e t egale à leur duplicité .. à lel1 i ulation e à 1 ur
'ba e e ; 1 en o t dobue de les preuve pend
le sr:jour q11e le m111iJrtrc uon a ·t lerenc;e
11t qt,100 l11i r 11'1 1t d hui e e tr o d'naires 1 es
poi11t e cal a1t11e on ne repa1 ·tco11tre [' 'e d ltal
t son in Î!l\.ible f. Les m ine ~s A.nges t l~s s vil
r de ie ayaot r 'p du qu'l
authe11tique du tra.té d paix aus i tôt
e p1 'seota à leur co ven Avec uel
en commentait on copiait ce gloneu
en due à !~empereur; 1 terre- e e i et 1
ardie , jusqu,. Bolog e lui ét1ient c 'd • 0
e bientôt 1 ripubliqne cisalpine
l t lie11s mis de 1 liberté , d. p aie
Le nou eau ministre de Ja Re oblique ra ai e c
• nt ~.Triver L trio&es de c e e ave t eaco
e
uelle opinion ils doivent a1co or r elle ne rra
v Je · ce · i t e e ouve le oyeus de pré eiii1
· les ·sites u>p fr' quentea de nf d" i ~ e e e ~-
ns r d'ac<.:eptcr les mer que voudra lui don
' . . e rep1c ent nt ne pl1 q ne J p e
uneur que lui ro i uent des cour ors u'el es
nt., etc.
f câ e., lt 6 J~pt ~rt. mu icipalité a it inti r
e et au chapitre de r ·sen e ur-1 -champ tous
e CO p , Cl de fui remett d Dl l'espa e de ,
urs ous ls s i n • lie · à l'évêqu ooo é us
omaj 1s de rente , l au J;han\Jir1 s oo u Le re t d
Jeu biens sen ap li au be oin du public
La ni mi _ipaliLC vi nt de publie u c pro ama io
é ite d A•re conn e. Po11r d~ mon re le avan g.e
é olution Ue co pare 1 cta es nita' ve
e escla\ es d Pie . Citoyen lib ·e , ontempl z l o r
es sujets d 1 pape' vo ez. quelle e u mités l'ont r' dui
oo or~ueil et son imbecillité. Un p êt for · que l Ier é
tl .. etr· dit ·re'I caotol1que , &
rctexte
( 129
rétexte d'éteindre les cédules , n a_. pas su
t noavel édit , impose différentes raxes d
1r le dê6cit du tîêsor carnet 1. L12s v 1 i
abl au~ afin que vous pnissiez les embrasse
d'oeil , la·ndre le sort de vos freres e11co e
apprécier encore mieux le bienfa1[ de l hbert
devez à votre cODlJ.uéra t et à l• rance. (Suie l1excrait de
1 edit papal. ) ''
Osimo , Jesi et quelques autres ville de la arche nous
nt nvo ' d s tiépqtcs, pour 11ous f ai1 e sa\ air q11e ces
euple eul nt .. ue libres et nuerniser avec nous. :r ous
avo répondu en vêritahles Republicain .
Dt Milan , le 9 Jcp cmb1 e. n 1ent e no1 ~ off-ir I
bleau suiva11t des reL Slll rce de la i-ép lbl1que i. al11 ne.
Les créances de )a omb die s11 1 111aiso1 utriche
e mon ent à plus de 330 million . et e snu me eq111\7a11t à
oute la Lomba1die. <4ue perdrdit do la tnai~ n d·Aulr· he\"
· e le était. a qu·u· e de c tte de te? Dan c ca , la cessio
e deman it. qu,un ' 1gement de tr nsact1 n civile entre
'publique et 11 11tric: e , do11t le, Frai , is a11raient été
es j gcs l:t le sang des ~l~ançai1 e des talien .. r;pandt1
our l'a bitaon de rail oi~ Il, ·t Jes dtri de peuple
u· réclament leur liberte et leur so 1 eraineté. l~s comp-
• • t ra1t-o our nen.:
1 est donc 11êcessaire que la r 'publique ci alp111e soit
au ori • e à exi~e1 e ancic1111es crrancPis, et qtte la mai on..
' t1triche fa e se paiemen à t m . .z. f is ou pre11dre c ~
1 mes? e yrol, 1 l)r·e, l1c1 C,ri11thi , rie te et
u le a11t1es d'> ai1 e ,.t11c~tien-= 'oi · - d~ l Itali erorl
edés ' la Ci l ine, compensat~o 1 e tout ~e que lu· d it
a mai on d• ut 1 h..-. lie doit a11 i des so1n1nes considê~
hic a la11cie11nc 1~pu lique de Veni5e1 ellè c'd ra donc
ans i a• oscane. Ce"' e s1ons ne sont qn' n acte de justice:
ell orment le e soune de la r p blique cisalpine,
s A GN r. Dt A1adrid lt. 18 septembre.
a nouvelle du J fructidor a e citA n" {ftte capitale
de imp e sions très-diverses; ctl es d la joie ont beaucoup
n1ine. Les Francais , amis de la révo1utio11 , et les pa--
gn ls ami~ de la rance • n1ont point dissimulê leur alleg1esse.
ais 1 à Madrid comme à Paris~ le Fr oça~ faibles et
·nce~ta1ns, et les ét~a11gers , ennemis de la Rëpnblique , ont
cne i la violation de l'acte const1tutio!1n l~
uelque jours auparJ. ant le cour: .... r de Ba}~tJI ne a" air
portt la nouvelle qu l s barrieres aris 1 ~.;nt fc ...
Tom~ X.XXI. 1
U L
C 0 R P S
UE
LÊ
FRANÇ
S L T F.
Il •
; nces des d1u C ons1ils , du 5 au 15 vendiniiair c
A rès avo"r adopté n long projet sur les secour~
accorder aux_ c·t y ns dont 1 s 1opriétés ont été
a gees p r la grele ~ l'i ne 1die o les j nondatio ns,
le con cil Cin -cents repre d l· i eus i r ur
c monument proposé pour pe1 pétuer la mémoire
du 8 ruct1ûor.
arnier dema de qu,il soit dCcrété en p1'ncipe,
qu'il sera céléb é un fête comrnémorati ·e de c te
·o r é et que Je mode d exécution soit ren oyé
à -- commission Ado té.
a di eu s1on s1cst eu uitc engagée sur le pro1 et
tendant à exclure les x. - nobles d s fonctious pu ...
blj u •
udot pense que , dans le silence de ]a const -
tion sur cet obj t, il faut ecourir au dr< it natn
b .. se de tout p cte soc· al : or, ï pr esc1 it impérieuse
men cette mesure. Q)1e s oa:t é é les opp esscurs
du peu le , ceux qui on s sc1 té l::i co,.tition
de- puiss ces, qui o t allu né la gu r e civile ,
nisé la endée , detendu l tyran au 10 août?
e s nt les nobles.
Luminais parl dans le même sens qu,Oudot. Il
trou e d as 1 acte co stitutionnel une d · spos11ion
ui leqr donne ~ xclusio.n, pui q c les nobles nt
ans toute l Europe une corpoia. ion jouissant des
mêm privilêges et il cite plus;e rs j· risconsultes,
q i disent que les nobles s0nt les men1bres d'une
l'JDe n1ille.
Le conseil a repris, le 7, la discussion sur le proJet
relatif au ex-nobles
arn" er (de ain es) : L Europe entière s,unit à
ranc pour accuser les ex· nobles d' tous les
q u1 aHli ent I1human i té de uis seRt ans. .. c
ion eux qui at uent la guerre et empêche t la coi ..
clu&ÎQ la paix , q,ui , sous de ban1 ièr es d~ -
( 131 )
rente , on fomenté outes les conspir tiona ou
.les assassinats. ls sont dans un état ermanent d
gu rre contre la Rêp b ique. l f 3 t les eduir
l'impuissance de nuire. L'oiateur appu· le roje
de G y-Vernon.
Duchesne cgardc la mesure p opo ée corn
e ant établir la l~i du 17 septen1bre sur
pects. Ou les ex-nobles so t coupables, ou ih n
e sont pas. D[ins le pre1nier cas ils doivent êt e
jugé ; dans le second, pour oi les flét · d n •o ·-
on ublique, et leu ravi des droit q e fa con
itut1on leur acco de? 'ont-il pas donné de gage
e leur républicamsme, en jurant haine a 1 roy"uté
et at acbement à Ja étlublique? La ui e de la dit
cussion est ajournée à demain.
Esc asscriaux l'aîné r pose un projet de div· ·o
du territoire de Saint•Domin ·ue en cinq départ•- 1
1nens dont l s noms son · le Nord, 1 Ouest, le
ud le Sud-est et le ord-est. Les chefs lieux son :
e Cap le ort-Républicain, les Cayes an ago et
San-Domingo. Ce p1ojet st adoptê.
Le Directoire in vit le conseil• par un message
xamin r s·il ne convien rait a d,abol1r s b -
n 'ficiers et les chanoines dans la ci·deva t Belgique.
~ ' . . e \ 01 une con11n1 1on.
e conse1 des Anciens a approu ré le 6 une réso·
ion qui nrdonne la celé br tion d'une pom e fun
en m · moüe du gé ér l oc e.11 a r Je té c 1 rel -
ti e all 1éfug1és de coloni s, com e a orisa t la
r nt éc de é ·g és.
r tet a fait le 7, le rapport su a ésolution concernant
l s fi na ne ~s. La comn1i sion a do é so 3$-
senti nent aux t1t1ze premiers titres; mai sur le qua·
torz eme r latît à la mobilisation de la det e ubliqu
, elle sen ra porte au lumicres du conse1
qui ajourne la. discu ion.
a ary .. au nom de l çommi sion milita "re, oumet
Je . à l di cussion du 011 eil de inq-cents
D p · j t de rêsolutÎon S1:lr rét bli se ment des GOtisei}
de re\ uion. Ce projet est adopté. n voici les dis oi
tio os pr1oc+cpal
n. e1. I s ra etabli pour toutes les troti(1eS de
1 é bliquc uii conseil d.e rCvisioo p rmauent dan
J
1 153 )
que vi ·on de l'armée et d.es troupes de l'i nté·
• 1eur •
• Il sera composé d"un oflic.ier général d1un chef
e bri ade-. d'u cbtf de ba •ilion ou d'es ad1on ~
deux. apitaioes et d'un greffier au choix du préident,
e rapport ur sera pris parmi eux. et un com.-i
sa· re ordonn te ur , ou dt s · uerres 1 remplira les
o tion de con1missaire du Pouvoir exéc.uti f.
l • l f udra, pour être membre u on.scil ~avoir
'âge de 3o ans accomplis, avoir fait trois campa nes,
us ans an le service de terre ou de mer.
La bâse de ses a t ributions. est de prononcer à 1
r jorue des voix, l'annul ation des ju cmens dan1
Il • es cas sui ans. savo1r
u. Lorsque l co cil de guerre n'a point été formé
de la man1ere pres rire par Ja loi;
• Lorsqu il a outre·passé a compétence. so"t à
'égard d s pré éous soit à fégard des délits dont la
101 lui attribue la connais ance ·
•
3° or qu'il s'est déclaré incompétent pour juget
prévenu soumis à sa ju i dic1io1 ;
0 Lor qu une des rmes prescrites n'a point été
bservée oit dans 1·1nformation, soit dans l,insliuc ·
10 ;
5°. Lorsque le jugement n'est pas conforme a la loi
an ·apphcauon de la peine.
n le conseil de ré ision ne peut connai rc du
o ds. Si la nullité au jugement - · sulte du dëia ut de
compéte ce, e con.:e 1 de révision ren' oie le fond
procès au trib nal qui doit en connaitre
n reprend la discussion -sur le p ojet d·exclun!:
cj .. devant nobles de toutes le fonctions publiques .•
chelot parle en f veur du projet : il s attacne à
ou er ue la 6délité à la c nstitutioo ne doit as
tre une li.dé li é stérile et mo te; q u n j ur t de la
étendre , le légul te ur n a pas conuacté l engage -
ment de repousser les moyens e traordin ire& qui
cuvent assurer on ma·11tie d ns de circ nt nce
· ·cil es ; t qu'il n' xi te point en ce mon1en t de
moyen plus efficJce de m inteou le acte soc1 lm -
· é de toute pal , que de le préserver des tteint,e
de nobl • c:& plu impla a l ~ ~ns.i i .
n
( 1 g ,
le l'ora eu fait l his oire deJ · trig e es t en
t ts de l'hypo ri sic de la noble se durant le cours de
la révohnion françai.\e ; ï compte parmi le )'po·
rit s et les intri ans , Lafayette et les Lameth •..• E
en otant pour le proj.'!t de rêsolution 't il dü qu'il l
touve même insuffisant., et ii exprime un regret bie
iga ficaLi sur ce qu on .. a point encore · glé ar
un. e loi le mo. de d.. 'os.tr J.tisrue et de déporta ion. C iscours sera i1npr1me.
B tz combat le projet par la force d-es raisons
d s principes ; il n 'entrtJprend pas de dé 'encire
11ob lesse mais la c'onsttt\J ion; et sans se p re ans
des dêcbmation il réduit la q11estion sés virit bl
terme : La constitution perme .. f!Ue d'exclure e c·
devant nobles des fonctions pub ique ? L'orate r so
prononce fo te1n n pour la ne a J e. n ffi t, di ï
l' rt. I de la constitution a marq é sa eq i lie
le ca acte es qui constituent un citoy~n français· e
chacun s 11 t q u n n'est poiht dépo i11é de ces C'arac
t r >s p r la qualité d, x.- r.1oble; on est <lortc itoye
··an .. tÎ , q ioi u on aa pparrenu .. lac s e -e la
ble se. Or. l' rt. 1 dit que tmus l .s cit ens ra-n ais
peuvent êue appeU s u atJctions pub-li-qu-M
ne eut do 1c, sans violer la constitution en c olur
ceu qui 011t été nobles. On no us dit qu on ne eut
ue s spendre l'exerctce de l urs droits nda
quat e ar: s; mais n·est-ce pa a1ourner l'e écution
cl un art1cle de !a co .stitution? et cet a1ourneme
n passe-t·i l p s l s bornes du pouvoir législati .
t. 'aille11r la cor1s1itul1on nous dit en ter s ormel
q c r'execcice d s droits de citoyen ne peut être sus ..
pendu que dans Je~ cas q u'elle-méme a prév s te
rine. • L'or~ t ur vote contre le projet. Son d" cd rs ser 1npr1tne' .
er on obtie t la arole " pour une mo io
l'or e s r le s j t de la discussion; tt ap ès avoir
ss yé de 1é on Ire aux objections faites contre o
p ojet pa · a le ure de quelqtt s ani les del décl
~ r~tio i de droits et cle Ja decl ratio&" le üÎ s
du c · t yen il t r1 "ne en r emand nt le ren oi de
to tes les ptoposit1on relati ·e à cette objet .. à l'ex -
m n de Ja con1 i sion chargée de s"occ p r d a
1
r 1 s ,
ue t• o de l'ostracisme , et de celle de la ..i~l:' ..
100 Ce renvo-i 's ord9nné.
Tho an dépu é noir de Saint-Dnniingue, par
oti o or re • Les droits de l~l10 c ont e i té
an to les ttm~, et cependnnt u mép is de c S
dro·ls hs d 1p tes de h r nce av.i nt permis la
a· te de oi s. De:> · ndi\·id us de tout âge et de tout
e , e po és a 1 m rché cc mm des 1 ê es de somme,
t4 · nt ndus. Eii ocl. ma nt IJ li erté, vous avct
e1.Ît cesser cet infâme trafic ; rna1s '1 vou res e une
hose bi ~n itn tante à i1c t'est de declarer nulles
ou1e e ool ,,u1on consentie pour eau e d~achat
d oi .J.: dem ode que cette propos"t on soit r n
o ée ... cQmrniss·on .. Ad )pté.
un - orent tt, le g un r ·po s r 1a demande
.: reron t G rnier, de repré uter la Guyane fra •
ais au orps législatif. Une loi du 8 ventôs a dé
la é n · leur noniination La comm sion pens
ua: 1 cction t • t é iti c , m is que la q ues1ion
est de ~avo·r a· ces citoyens, qui on ét~ nomm •
po r ai e par · e drs deux tiers de Ja onvention resa
au Corp lé nl u , et qui de aient courir comme
u&. les ch nces du tirage au sort, peuvent "tre ad.
aujourd hui que le tirage est efrectué, et qu'il
e ont pa s b1 es hasar 1 a co mus· on s'e t
--c· d e ou la n ative" et p opose l'ordre du joui:
ur a pétuior1 e 1 e100 et a1n · e • mprcssioo et
JOur ement
On repr d la discussion du projet de résolut"on
ur l conua"nt par co ·p! Ludot ~ t entendu. Il f:tit
des ra os t • ons nou elles qui ont renv yées à
ommission. [ l n ~y a point eu de sé.:ince le dêcadi.]
artinel a ·t le 11 , au conseil , di, erse proponions.
dont il dctnande lui-111ême le renvoi à l'ex m 11
d une commission. Ces propositions tendent à faire
apporter la loi du s5 fructidor an 11, rel ti\e au .. _
emig és Y ci-devant comtat d, "ib on; 1 1>. à faire
shn1ler les habitams de cette contrée aux Françai
d n out ce qui concerne 'émigration. e c:on
o rco oie l"e ame à u11e co ission.
iou s'ex rim ainsi , par motion d~ordre : ' us
a tendu voter à c tte tr~ b no des reme,c· -
r ( 140 )
'aurons pas la stupidité des tois : tout sera 'p~ ..
blicain dans notre ré ublrque. On n"' bt'ent :
ier soup"r d~un homme libre que lorsqu' obenu
son premier sentiment. 1 stituteu s s l
ferez naître , ou nous vous arracl1c1ons le dé ot s -
ré des enfans de fa pat . e. OUS rarrRCb îl'/DS aU
perc lui même .. s'il org ois it pour eux la d~gradation,
ropprobre et le supplice d la ser itnd Un
pere n'a de droits S\lr ses en ans que pou aire leur
bonhet1r.
'orateur termine en proposan n pro· et de réso•
lu ion. tendant mettre les pen1ionnat•1 et ma·son
c1·éducation sous la surveilla11ce des adrn1nistration
municipales~ qui les visiteraient au mrJ1ns une foi
ar mois,. pour s'as urer si on y inst uit le$ élevc:s
Gans l'amour de la Républiq e et de se lois. Si le
ontraire était rc<:onnu, eUçs i tcrdir ient les pen
'9Îonnats ot1 maisons d'éducation. Les ins ituteu e
nstitutrices qui prof sseraient l haine de a Répuli
que et de ses lois, seraient dé por és à perp tuité.
1 pression t renvoi à l exame ci d'u e CG • ss · o
spéciale. .
p·son du Galand fait adopter la question pr alable
ur la réclamation des condamnés de Li ieux at cndu
que le tribunal de cassation a fait une ju1tc a.pp · ca
t1on de là Io·.
On donne, le 13, lecture de l,1 rédac ion délinitive
de la résolution sur les p· ssc-p< :rts.
Earracq : Je cro's 1 art. Il incomplet et a
les termes ou il e t conçu~ tuant pour le comm rce
C'est une bonne précautÎOI4 sans doute, d"ordonne
q11e les passe-ports désigneront le lieu où eut s
rendre celui ui rob ien . mais après avoir pour u à
1 silreté ubliquc. vous devez pot1rvoir à la co seration
de i të1êrs par icu iers Or, je suppo e qu~un
nég cianr 1 part· de l cz moi our Pari , a pren e '
on passage à Bordeaux qu un de ses correspondaM
du ar g 1edoc men ce de banqueroute ; q ·n soit
orcé de J 'river sa route irec e , et de se re dre aurès
de son dèbitelir en Languedoc se re irera-t-il
chez lui pour prendre un n.ouveau passe-port? QJ els
f1 ais ! quel retar ls da gere ux ruineu peu ·êt ! 1
drait d ne ajo r, e a m nicipal"l d · o
•
•
l
( ' )
vou r ch nger de route po rra lui dél' rer Ult
nouveau pan port, s r l'atte tation de deux. citoyen
du c nton dop té. 1
boi (des osges) présente un noaveau projet
1 t blissement d'une compagnie Q'insp cteura
es c otributions direc es.
~ . mp ess1on et alournement
am rq e onne un nou elle lecture de son pro~
je e 1é olu ion sur 1 s suspensions de entes d,:.
d maines nationaux , avec l s amendemens dont 'L
co 's ion 'a j ·é su cr tib e.
Berg' er: J combats le proj t .. en ce qu'il tend
co mer ' e tes suspendues ou ann u liée a r le
Directoire. Ce n est pa~ q le j ·euille tre · Ier un
i stant l légitime po se s· on de acquéreurs de
onne fo'; mais Lien ce' e très il égale et t 'ès-· 1.légiime
de es écumeurs qui n .. ont j~tté les 1aau'c cri
con le Directoire le tninistres et les a dm:1n~stra•
ions, que arce que ces autorité ont 1c,ulu retire
d l r .mai cen ci quante ou deux cents million
qui a p rtiennent à la nation, et qui so·nt dûs :
0 ux défenseurs. de la p tr· e, qui ne ont mar.-
chcr à dç nou elles victoires que dans l'espoir flatteur
que l êp blique tie dra la parole qu'elle le r a
don é de lea récomp ns r, comme ih tie nent celle
vainc q ,ils lui avaient donné ;
1 • ux c e pciers des é- i rés, q11 i n'ont encore
u oh enir 1 ur liquidation, bien moins encore leur
• ent;
u créanciers de 'Etat qui dotivent Jouir du
hé è6cc prov.enant de la ente du rc: 6te de b1en1
• nat1ona1 ;
0 n, 111ux vrais propriétaires sur les biens desu
ls o · t comme émigrés , soit coa ime prévenus
'émig ation , a ait ité mi un séque t 1c l vé depuis
J ur radia ion ddini ive· mais qui n'ont encore pt1
rcn re d ns la jouitisauce de ces biens l1oumis ionné
t illégal ment end us pendant le sé q_ sti e.
La discqssion est cont1nuee à demain.
conseil des Anciens a approu é, d· ns sa séance
1, c· q r' ol tian1, tou c1 relatives 1 L des i11t rê1
p r ulic a.
( 14 )
uite le on de tr mpettes commanda Je silence et 1 atttn•
lion. e Dire toi e e leva et se ecou rit ; 1 presiden
onon~a u11 discour p ein de set ~ibilite et d tner ie.
A peine fut-il t rm né q 1
1on t entendit au.tour de l'aute
u un seul cri 1 qui e co1n1nuni ua bic11tôt jt15qu1~11 extre·
it du Cham du- ai ; t utes les hou h s repét i nt
l,e vi : J ·ve l B.ejluili uf..
1 r nie jeuu fil) , éleves du co erv toire de musique,
.,,A ne:s de bla ,c, J eveux or11 's de b del tte et portant
de) ec • s cr e 't s'ava11 rent pres du m 11 olee, t
e a terent la prem1ere t ophe de 1 hymne compose p
C' e.1 c • ( f ' a ' 1I7. )
l}e VÎ l PU U e, de lX à deux• eposer de branche
de !auri r s e J'e t: f Ot;he. Le c- • Dao • , ha g
ar l' n 1i t r1 tiou l de faire f' elo6e f 11é .re u general ,
mon :;ur les de 1 ès du n1au ol 'e , tenant à. la man 1111e
brar che de laurier., t prenons c éloge ue ous apportera
5 da 1s le pro I1ai11 °.
U a groupe de vaeil ard1 chanta la seconde st op e de
l y1nne.
Le choeu des guerriers repTit :
ur les ochers de l'Armo ·que tic
0 nta en uite 1 hy ne du co bat. Au moment où
c ur e tonna la strophe : Jlmour 1acre de la Pa.trie, le D1r c-to1re
se leva et se d' LOuvrit; les itoyèns placés SUT les tertre
n\'1ron11an im t r n l ce m uv ment. QJiand on fu à ce vers·
'1% armts, tilo) ns, tous ag1tercnt leu s thc.r. eaux, l' t1ller1c
t 1 e de h e, le t oupes ex'cuterent un eu de peloton
u elles r·pêtercn d1 ren es i i . e c rps de mu 1que term;
na par le '" l an du D Ji 1.. Les tro ~pe e ut nt e1 te
di ver evolt1 io ~ milit ires , et defilerent en gra11de pa ade
dv11tlemat1 le.
Le Directni e exec rif, s11ivi de tout le cortérre, de ce dit
dépos r au pied du bu te le br ncl1es de chêne t de la rier
u il tenait à ia main. 1 se r n 1t ensuite l'Ecole- iJitaire ,
où il don11a de ' Iles consol 1io11s au ere et à la famille
1 gener l Hoche.
C ue ccrémouie a présenté , en géoeral , un grand caractere
n cara tcre r l! .-1c11x et antique; elle retr alt parlai
teme ]c m amli ne o eq ies t e elemaque fit fan-e au
fils de s or.. sur 1 bord d G le e. OO pou1ra1t em
c oire qu'on les \'ait pr ses o 1 modele.
LEN ota L f'l.R.O E , R te en ~h :/.
l~ )
d a F n
rand • roction De· , 1 ili
ln JCf
l ·n av c l\e ce e 'il
• am 1 qu eçpn
ea l ve dans -u 0
b. bli • a 1 q trer1 1
• 1· • ' •
UJO c 1
a • prit t D c r
cap
m 1
D e c
e ra 0 d
• cxcell ns 1 oyen 0 t10
a sidu d'u ' A CO rce maitre • r~ pectabl
d
e e .........
i res du sa oir
n-
Il ,.
1
c e e' .,
s aues par ui-m "'m , d rao
êe ur 1 aiornctre, le herm m tre,
o c re • ' 1
lié s lu e i on y rema ai• t
art1• c lier me or ---- (.olt ion l si
olu d bi to·re de , ,.
ec 1t
" ' ell s ormeot l é.cie11
e ich ib iothc C •PD
• •
1 t
e
t
( tS:J )
o r e o on , parc q 'i y avait e hi....,
archi de gra e d'e se"gn me t. Dan ces p em'e
nst s d la liberté on redoutait ju qu'à 1 ombre
des orpo f on ; ma·s aujou 'hu rassuré par ' -
b ent u gouvernement constitutipnncl , d
•
us de tilangers dans une réunion de 01a -
e et , uc danger craindre e la par de
o n · ne peuven rien sans les ttattemens que
pa· e 1 ation et qu'elle refuserait orsq u elle
et a ·t a reté de leur civisme et de 1 ur1
c"t. Boinv11iers" qui a fatt na•tre ces
ns e prt parfaitement le but qu'il e t
opo • e là in étai le point principal de l'éd_ -
· o de colléges o st qu un accessoire dans
• le co centrale . Il f ut donc renoncer a ces
hodea volum"ncuses que l'oo feuille ai pc da t
ns ·11eurs , les fonct1on1 civjles de la R 19
1 ant et ne suppo ant pas Dl"e' tne a
c "re en atin, il est inutile d'insister longu
a co posttion de I lmes. Il en audra aire
q e u '-uns, a6n e bien con aître la
e a i e; as la traduct·on des éc i ains -
n d ra etre 1 occupation habitu'C e des jeunes
gens qui oudront a n re leur langue. Tro· s a s
b · e employ • s suffi ont potir ce travail c'es -à-dir ,
n an a cc des maîtres par · lier , et deu
s les Écoles ce trales.
0 ro ve os ce ecue 1 un choix de compo itions
françai es, depuis la phrase q ii n est form e
q de de ots j qu aux. pé iodes à plusi ur
membres.Le l ti coc e pond an au 11ots q · t.1
..
composi • o s., t ontenu d pe •t ,J.ict" o
11ahe qui es d ' sé n noms. ett adjectif e11 p o
n(lms en v rbe1, en ad erbes, en pr' o it' t
n conjonctions ...• '' ·est ainsi d t le c·t. Bo· -n
villiers, qu'on do· t rédiger tout d" ctionnair o
recueil d~ mois. Un vocabul~ire de celle nature
t exige., il est vrai., plus de seins de eioe ; mai
" i a Je double avantage d' e ir, thé bod'
' et d impo cr a enfwns Il néGessi~ d o
' la nature Ju mot doat ls ont beso nt
' d"en chercher la sign 6c~tion. n
Noo fe ons deu objcctio 1 l'au tur tte
o inion. D'abo d l paresse , na relie à l'h
ait, et à plus forte rai on au enfrins, 1
cl ercher les mo s dans les se t divi 1100 ,
e a
0" q
étudier 1 nature e ces mots, pour l s rou •
édiatcmcnt dans le Rccuc·' Ce te c • inca i
d'ailleurs forcerait à de doubles e ois,
u'i e t des mots 2dj ~c "f q e 1 Ili e 1 •
tan ·fa, et rée 1 pl nq uement • '"tir. , le rùlae,
o 1 voyons avec pl i ir da s e cho;
.ritions Jrantj Ù4J un se liC1n c ac ée a .
c1s tES. Combien de larrne on coô
fance, ces Io utions propre à notre l ngu . o t
ne ponvions l s trou e · d n les die i nn:.nre •·
m uns qui étaient a.culs dans nos m · n l fJ li · t e
content r de trad ·re 1no-1-à-mol : queJ p1to;ya
effet pro d uis3Ît cet c servile in a.uion !
La seco de pa tic d Recueil renieJme des f bles
• • et de peti ea histoires latin es et e des sont sui
d q ictionnairc de 1ous 1 es 1 1 i co e 6 os
l c Re c u r: i t.
' 1
n
c
•
'
c
su
Paris
( 55 J
• 0 ub · 1
e • s de leu 1 VC-1 1
• Boinvillic croyo Cl .. ou '
et
, • 0 era eprcuve
s •
r *ltclru ité de l'eau pa ]O&IPH
dl
chez FUCHS
78 pages avec Qu. • :fig
rue des M athurins A
de c ou a e y e pose au 'é
,, .
a ur le de 1 eau en pa ticu ie , u
du uide électr· que u r le p ·n · e do
u la ormation d s météc r , etc.,
i e ent neufs. Si se h yp othe ses n
on pa t - raisemblablcs" elles donncro p u
• c •
e recl1ercbc n u' elles et fr et eu1 ....
,
ot e , d" l'au eur est le plus sou ent ·
ér té rc qu'elle donne on bn au
• t l ech rchc bien ou mal di i ée
ou our à ue ques ésul a s. U b 1 ai
110 C UY C U ha qu ti l' tent° 0 d
mf e qui oe so t que juges s· p r 0
pa v· ent li ' a solution d·un problê , on
ap r nd du moins q 'il f ut é "ter cette route pou
y par coi ; t on ne p rcour jam 11 e fau
ro y b · e qu lq es c o es ' til po
• c1e ces.
e t ait du flu" e é c rique" --·
o • m fr pp' c o · la c pill i é
( .S6 )
•të i1 lee des autre phénomenes dont la conco:r.
dance forme la science pbysiq1e,je1é olus de cher·
cher les liens qui devaient nécessairement les rat
tacher aux autres branches de cette science.
L'auteur fait voir par cc début u"il •est point
au courant des connaissances acquises en physique.
~a capillarité a été ramenée aux attr ction1 dans les
petites distances d'où dépend one clas e nombreu
e pbénomcnes. R.pious a prouvé que rêlectricit.
et le magnétisme étaient soumis à des lois emblable
· et il ré ulte des expériences et des calcul d
Coulomb, que ces lois sont ana]ogues à celle de 1
ravitation un"ver elle, en ce qu'elle a is eot sui
vant la raison inverse du carré de la distance.
·- Le premier et le mci l ur moyen don je me
ois servi pour électriser reau,. est Je transva c e t ;
t peur connaitre si l'eao transvasée avait acquis du
uide électrique, fy 6 aum ger un frag cnt de cire
d !.spagoe, je prëscntai au-dessus de ce ragme t un
corps métalliqu ( le plomb produit plus d'effet
qu'aucun autre mêtal) , et le frttgme t t tnU e •
iblcment.J .. ai substî ué avec succè,, au tratisvase en~
le f.ot em nt par une chalne métaHique ~ plongée
à plu1ieur1 reprises dans 1 eau à électriser.
Tout ce que d.it l'auteur sur l e pece particuliete
d'élec rie' té qu1il prétend co mm uniq uer à 1 'eau p r
cmoyen du rans asement ou du f ottement. est ans
aucun fond ment. De qut.lque m .niere dont l eau
ta't électrisée, elle ne peut l rtre que po j h·ement
ou négativement" et dans 1'un ou l' uua cas il suffi
de la ouch r avec le doigt ou avec un exchat ur ,
pour 1 i enley r s ve1l élect · q e ; parce q • lie
) lt
1 •
1
c
1
( 57 l
o e u ha dég é la acul é o ri e d
J c r • i te • o t r .! , • 1 c · to
( pa;;e o) 'eau agitée ou frottée pa un c ai ......
t é ·s e dune n·ere durable ~ el e d~
uc o"s es signes d'électrici é,qu qu
J•O r. p r. t isation. Il n"e pa douteux
'a te soi laissé "mpose par 1 s peti
u e cor a . rai flotter ur l' a
u • on d a à d u 1 e a e 1 dit
( " '6 ) a r placés u e g" é
1 u11 sur s au a de attrac
• pu ...... s ' r.an4 r en t
e quelque ature qu il soi l'
nu e 'é e · · &é • ·
.. .
DO u c c ion r c1p u
c d l'eau ou ~ 19118'1.
, la e ·te u b q
t c l' r qui o
•
c l'
ffi
t
po r es de cr i e'
, n g is an le loo de cette mê~
1
e
"ade
J
0 p
la
J
ui frap e o • 0 a
q e dtn d ns a n it les e
q e es so t ag· ée auto r d"u va·
s acité de olle de ra klin~
l · c , f ~, Le 1 gra no b e e
f e
d n la ph hore- ce.nec d y·
qu· h b"te ces aax; qu lqucs·u
ce et l ·nflaznma ·on d~un bi
rUqu qu· brûle à a surface de eau et 11u·
a plus d mi u l'eau es p q
essy croi é ce e ca-- Il
Cl
( 0 )
1 ide é cc iq e. • c;) ci a véri bl t
ri talrsation t de a dissol tion qui or c:
fluide élecui u L ' porat ·on secb 1 oléc
Jl enlevant l'eau q iles sou en 't c:t les fa't p é
cipiter La pr'cip't tian char e les olécul d'
rayon ëlectrique qui les Fait 1 uns
autres. L'immersion d' n cristal ' l'ea
ar la capïl i ' é re es e • Ile s'élec ·
n les pénétr.a t Q riété de
mouiller le moléc
aut del' au.
r·quc qui le • i
hérer, t 1
:rayon él
e u'il
froid 1 t
d
r
...... s o rir l r·djc le
s de la ma · re dan no c ic
o s, com111e nou adme on& l'att ;te ÎQ , le o •
voir des pointes
Cc ' pa .. s z de f 1 r i e e ua 1' és oc•
cultes, l'a t ur re· c'te ·u si le phlogutique de
a.;t1hl ... • Dan la déco po i ion d r a l oxigene
c fix s11r le 11i do ne son fluide éle.ctri 1e e
cohésion à I"hy 10 e . c • La ubstance qui provient
de l fi tÏO n de )' X j e S t Je q Î l' ré On
fluid
!I!
1
1
( 63 )
l ttagês po ui s et vi rês • ils sont en""
es hysic1cn . a tro:si inc st pro ..
rôltemcnt que 't:au exerce sur elle
ci culant , elle f rme les uaaes vitaux i
ux-c sont inconnus aux physid cns leur existence
s c sat c " a productio es phenomènes mé·
ê e élec nq11 s · d ail1e11rs fai toujours vh
uideparticu 1er être en evés bitementparlêvaporation
, comm les d ux. autres. ~'ai pensé qu il ne
eu a t e!rc enle é s ns entraîner avec 1 i aes moécule
aqueuse ; el sa na ure éta t d tferente des
a ues, j'ai cru que nêces airement tl devait
itucr e nuages d'une nature pa ticu·
n uence q e es tems orageux ont sur s
ux pou ratt bien être due a cet e cspece dq
ro utte par le ca1onque; celle-ci
nuages , parce que le ca onque
mesure ue les apeurs s,éleve.nt dan
s p neur . a cause e 1 as ension d .. ~
aqueuses t nt détruite , elles doi e r
e même ii ns es trois autr s évaporac
cesse, c'est-a-dire, lorsque
e ftu1 e é et Î'lue êun·t les nio écules aque ses
on 11 lt a lC ereté , l 1Îet cesse aussi; les mo
écules aqueuses tomben • Cette évapor tion st la
ou ce Cie la rosée.
an~ le chapitre vie., qui tratte des ph.é nomènes
ro 5 elcctriqu s 1 ~auteu s écarte moins des tl eo·
r çues n en Juge a pat ce qu'ïl cht de la grêle
· gr le tombe le lus fréquemment l la suit
des g des ch:ile rs e u -tout l r que l atmo ..
L :z
u
•
e
a
e ien 1ec , et il y uta ttrac•
c la cir d !. pa ne.
nfin à rautcur que l'id~e
ctriques , ar le m y n
lu • ll a · admis pa
r ns1i1u1 nntioT&al des Sci1 '' cr A.rlr 1
tm '' 15 e11ntlimiair1 an YI.
êanc pub 1qucs de p D t° Ut, Ce C•
gran n érê par le c oix de
1 juste i:. r' d ~tendue auquel o
US JD 1 s réduire, par Je civis e t l'amo d
• a 1a1ne orale quelle resp"raient , et enfin p
• spèc ac au s· nouvea q e oucha t de p
x 1 y de pe · otu e , de culpturo
sr
Nou vo s donner noa lecteurs quelques dèail
u p i qu ouis XIV, c'es ·à.. "rc
olbert, ormé om P'étabr scmcnt app li
'.A.cadinue d.t f antc, ï fu réglé que lea co s de:
peio ure, eu t re t architec ure de Par·s propo
rai nt chaque année trois sujet de pr"x, pour Ull
bl a • u as reli f et u o ·et d édifice cÏ\1il o •
, ....... a .. re. e roi elc\r e ~ouro né dcval nt al e
aer plu ic:ur ann e à ome dans l acadé ie , y
r logés nourris c dt rayés pa1 le tri-aor public.,
r cc io ncr ~ura talrn • Cts prix aie
t•e 1 l al c L erre d c 1 li(
1 )
ber é s l -u eJ1t du c t e b e ·
les éle es françaif ont 't-é bligés de:;
pa. .ëi à l'éR que de l'auas iq.a du
Ba s~ ille
A eine ]~ a·x ,-t·ell
rom in, 'Ille le gouvernement fran ai
chaine d'instruction qui n avait été interrompue
qu'aae seule fois. arg nstitut national
d ju er c o ur t a tté·
raire a apporté toute la solemnitt? dont la d"strib11
tion étai susceptible. e c1t. Camus, p és1d nt, a
procla ié les v inqueurs • les a cm rassés et couro:
qpé ; et ls nt été Rh.' es dan~ l s · n e '
tut Le prCsideut le a na ite félic ·tés 1 r sqc
c. 's e a engage les autre co eu rens à redoubl~
«t.1effo-ts pour mériter d na 1 an VI le on ..
vo·c1 lilor re de ce te éin
,
enneron ~s \lD a t e n t
des travaux. des classes et les morceaux. de oé ·
•
QTJCE des travaux de la classe de littérature et
beau arts, et sur la vie et les ouvrages de feu
LouvET, par le cit. ILLAR,secré aire de la classe.
o IO s des tr.ava u es sciences p q
sur a v·e et les o\Jv ag s de eu t tr 1
1 ~it LAssu , aecré 1lire de la c a& e
0T1CE des travaux des sciences ma hérna i u
par le cit PRO Y, seciéiairc
a
•
•
J
( 16 )
C ITECTUR. •
1 jet du co cou s étai es gr~nie
une grande ville, itués sur le
re.
0 1
ou •
Gran~s Pri •
1 OIS
publics
rù d'ua
L BAR. né à Our camp dépa emeJJ de
e
1
c !. •
1 1 o t cmportë les grands pnx se.root
~vo é taJ1 , pour y con inu~r leur é u e a __
.....·. de la R pubhqu
otice hisloriq 1 J Ll '11•1 , lue ' la siant1 pu.bli7u1
de l'Institut nation l d1 France, /1 15 vendemiaire
an r1 par PlBll • LAS 119' secrétaire de ta_ class1 d
ciencu ph.ysigues 1 111a himaliq es.
C .EST dans le cours du trimestre dernier que nous
vo s u le malheur Lie perdre un de nos coUegues•
Be t n elletier né à Bayo c en 1761, e mort
•
( 70 )
' Paris à l'âge de 96 ans ( ) Si la c qu'il a
parcourue a éui co r y a u moins laiué un
trace profonde s n po· t. Ue qui
D)anq e à la plupart cjes jeune en qui ont Je de i
tncere d s'instruire, ecst un lieu p opre au déve
loppcment de leurs ta ens naturels c est un maîtr
qui leur trace la vé itable route à suivre, afin de
pas s'égarer; c'e&t l'ordre et la méthode sans csqucl
on s·élo1 ne du t mel)lc e fa· Jfo t
..
pour y parvenir.
I.e jeune Pelletier trouva to\ls ces avantages
bord s a· n p 1e l o · 1
micrs élémens de l'art dans lc<1ucl il 1 ·est
et ensuite sous la dir tre collegue a et
qui, lui ayant trouvé c te sagacité ql • t c.Qm------
l 1n1tinc de la t• ce, l adinit au o re d l
attachés au laboratoi e c i du coi ég
rance c· n a n , d li t. •
tu de sous un t l maitre. for é ui- me
turc, perfectionné par rexpér lCC et reJ\)p(Î d' (.
c io ou son •te c 't o e 1 e--
sidu e cet~ opêr
1 se ible c
q ·1 a nommé sel
de potasse. Il avait
'es
ci de
( 1) Le 3 thermidor a~ V i. {il jui!let 1797 ).
• • arsen1 t
e pouva •
( 171 ,
l decot pser a"s el ctier rouv q 1 ac:·
c lfur que di t1llê dessus en égas:eait racidc. Il
voir a vér" able c u e qu· rendait Je sel arseniça
de cq er indécomposable dans es vaisseau fer
s, el princ"pa ment p quel genre d'affintté ce
lu··même s form~ it dans la distillation du nit
tasse et de l' xi de b la ne a · se ic. 1
expliqua en quoi ce l nouveau différait de ce que
ac.quer ap ella · Joie d'arsenic Pelletier a ait ·té
ev cé dans ce ravail ac Scheèle, par Berg a
ar le cadémicicns de D1 on, et par notre collegue
ert ol t, ais ·1 a du mo · ns le mérite, daos le prc
ier es ai u il fit de ses conp.aissanc:e , d'a,yoir
t t 'veloppé ou les phénonlè es de cette opé·
n rcte ant et n dé en :ii anr mèn1e a qua -
az qu' Ile pouvau fournir. C est d après le
t êm nncipe qu il a décom osé le sel ars nico ..
ammon1a al, e ai ant voir comme-nt, dans la déo
po ition de ce dern"e , on obtient l'ac"de arse·
· a ui: sous 1 orme d'un verre déliquescent. 1
1 fau r m q uer d ns ce tra ail ]a sagacité avec Jalle
1 a su dévelop cr tous le phénomène de
e compositions e dëco positions .. en suivant le ·
1 • délies de la science • qui s unissent, se répon ..
deat et f.e uchent p f des points imperceptibl s
Encouragé par ces premiers succe~, qu'il offrit a • c
oute la sensib · ité de 1 rccon ,.aissan e · celui qu ·
1 s a it fait naître, ·1 comanu iqua ses obse vations
su la cristallisatio11 du soufre , du c · nabre et d•s
ls dëliquescens; entreprit l'examen des zé lite et
p rt' culicr de la fa.usse zéolite de Fribou g e
Bris qu ïl tro 1 1 ctre qu'une ine cl e 1:in ;
( 71 )
ublia des obserya "on sur l'acide marin déphto ..
istiqué, ou acide muriatique oxigéoé, relatives
l absorption de roxigcne. u la forma ion d s éthers,
c en p r ic r er des ét rs muriatiques et de l éther
acé c x. , et plus· eur mêmoi res sur l opération du
p osphore f di e en grand 1ur sa con ersion en cidc
hosphoriq ue • et sa combinauon a ec le oufre et
avec la plupart des substances métalr q e
C'est en travaillant stu le pliospho e une de
lus éton ante prod c 10 de Ja c im • c , qu'i
brûla ai dan ereusement q u'H courut risque d p -
re a vie. Guéri de 1a bf es ure, qui e reunt au l t
pendant ·x moi , 1 ·occupa out de s · e c 1 ana
yse de dtvcrsr plombagi es de ran ' og cterre
d'Allema • d Es gne e ér ue 1 c
rou a moyen r e rendre son ra va ·1 to t e ê
près celui de Scheele .. r la êm ma · a a ..
se du carbonate de b~ te le cond isi t n er
r de animaux 1 d s expé1 enc qui pro n que
et c terre est un r·table po· on o' on 1 a
1nistre sous a forme d ca hon* te d a ..... •
ure • aojt qu'on fasse prendre le rè 1 at e a
éco posit' on du sulfate d baryte. o·t ê e da
t> e at de comb1n ison a ec d ac· d s
s cbiru·s es ont do né no
e terre nou c rement connue , 31
o ell a d abord é é t o ivée.
de stronlian~
i ommce du
clletier 1 aoaa
et a retrouva dan le sulfate de bary e. l 6t
auss· t•anatyse des c ndres bleues d nglete re
dont es peintres et les papetiers font un grand usage.
"ndiq a u procédé pour les préparer en gra d •
e t en tr i aot ave la ch· ux le précipi& • obt nu
( 7 3 )
de ]a om osi ion d 1trate de cuivre par la c au
q c on p r ieot à faice les cendres bleues é ale
en b au é c lles C° ui noua, ic11 l e11 t d 1 .*\ngl~te •
Il encore un des prernier1 qui dÎcnt f it co
na1 re la po sibili é d'a:ffi er le mét~I des cloches e
d n séparer rét<iin es premieres expé1iences fure
faite à Par11. Il alla casui te en l; 91 1es vérifier en
g anù à 1&1 ~i1lleri de amilty. L'année st1iv o e ,
il ft1 reçu à l'ac démie des JCiences de Pari , e-c
peu de tems :iprè , il se t1ansporta à la Fere avec:
otre collc:;ue Bo da et le énéral Da ho i e, pour
a ister aux épreuves que l'on \1ou .:iit y faire d un
ouvclle poudre à canon. Obi" gé, pour rendre se•
x ér· ne s plu décisives, de p scr une grande
artic dll 6
01.1 xro é aux injure de l'air, penda
u e ai on froide et humide, sa santé naturelleme:n
déJicate en fut altérée. JI con1mcnçait à se rétablir
Io qu'il devin encore la victime du 1 la dont i
étai anime pour lei progr~s de la scit:oce qu~il euh·
ait avec ant de 1ucce1. Il manqua périr de auffoca·
tioo, n r sp"raot du gaz acide muriatiq c ox.igén.é
n iolent accès d a~tl1mc convulsif qui se rc ouel
pend nt plusieurs jours 'I fut d'abord le résulta
e c fune te cliden . Le mal parut e cal e i
mais il devint incurable. Les secours de l'art oe
purent le sauver, et il mourut de la pulmoni à la
fleur de son âg •
Tel a été celui dont nous diplorons la 6n préma
uree. ous es engagemens qu'il avait pri avec l~
1ciiencc qu'il a tant · imée, il les a tenus jusqu'à la
mo t; tt dans ses dernier momens, sa plus grande
c so o était d' n par c. Il ~ ·t cett
,
•
..
tair s 1 politique oit aus • c er er c •
De toutes le e ece dt m t
..
• c 1
ent sont celJes que e coi pare
ne lie ent ~fr n tou ~s 1 par ·es 0 de.
s'e P"'trie moins t le ui r ne 0 1
mites de Etau ui l o t f app e '
gendea s ront rel~ 11f ces d · e m c
boles et les • · food.t ent 1 de g:nl.ver em n
q11· disnngu haquc Etat , cron or és à 1 a· d
des m nnaies d"argcnt, et connus dans o l
contrées. Sé • ourn n• dans les caiss ' ar
de l'égoïste" l'or ourra leur d ce n tro
.. de les convaincre , qui na · u 1
mains d 1 homme bi nf i a
• c'est sur le c e J
ver des leçons é r
111 ins de ci o ' t
de l'ins ru ti n JD ttr 10 •
cipes d"hu "té d just" cc qu· o t l ab 'gé d
mora e.
On croba pcut·être que ces leçons n rod i
au n effet J e s ur.ii "tr d t avi , rce qu
-
r ,
t
r
in nue tion du peupl n se co po e as 1 -
ment de leçon u,il reçoit dans es te 1 s o
ans les écoles : Ile se compo c aus i des 1 ço
que lui don •nt les monum n public , les 1nsc i
ions les ono'2ies , etc. · e 6n tous 1 objc u"
pa lent " se y u · e do1 t un go e m o s e d ...
,· gc l'inB uence. 'atte te ici le c 0 lebre ta cklin
•était 'nétré de bonn he u1 e d c te \'ér1 é ou
lant former d se 'ompatriot pt pie nou ea
-
nation ud nt ~ abori1u e 'co ODle • n
dé4ai~na
( 17 }
ribut ol nne , d jeUIC ubfits re rés Dl Îedt la
ulat· on ationale. e rophéPa m1li · re.s
plu que es mue1tes i a es l p ' ence ......
e o uerr1e1 mutilé dans le comba le spect
leurs glo1Î U ·es le Ures , VOU retr sant J OUVCnir de
nt d exploits et de co11quête remplissaien vo urs de
joie , d'orgueil et d'esperancc 01u repêtiea, eo c:ontem ..
plant ces brave soldats, l s oms de' gcnér u r 'publi·
i as qui tant de fois les ont conduits à a victoire · et,
u milieu de ces noms · m mortels , ouvent on entend it
celui du triomphateur de ~uiberon , d pacificateur da la
'endée. Ses ennemis vous avaie11t eotreteaus de sa jeune1se,
vou en parliez a votre tour • et vos vains prcs ge , '
pellatit ~ une carrÎ'ere nouvelle de travaux de pe il et
de gloire ., le uivaient e 1ive de la ahn. ju q 'e ce
me q i seules aujour 'hui • peuvent defen e cont
vous e gouverne e11t britaaniq c. oeux insen é ! oche
n était plus. ctndte s avançait ver le fort de Pétersber
ur y cjoindre 1 cendre de ceau ; el 1 nou elle
on trépas vo s attt11dait dans vos foye1; au retour è
votre te et de \'OS jeux.
'' Je sais bien qu'un jour;
en ni 's de a epubhque , 1
mêle des lhallrLS ~a legre e
dan les plus éc a aotc1 •
u genéral Hoche era
t d tr· omp~s. Je sais qu'u
jour on ira che1 cher ba ce11d1 e pour la transpo ter en po p
dan le temple où la patrié doit ra !em'bler 1 o je
a t c:onna·s, n.c:e les mon met 1 de •on rgn i
on e amis et se f eres , nous , le témoin de e~
ertns publiques et privees ; noua • les déposit it d1.:
'reuse aff cti ns de son me gr nde et sensible; nou ,
accol1t1 més à le cou1 ti;:r au nombre de pll1 fermes sou·
tiens de cette liberté , sans doute impérissable , mais rtservee
enc e à tant d,épre11ves et de comba:s ; quel ulre
hommage que elui c la douleur pourri ns-no i olfur
Ill
f 79 )
u· 011 d'llo , t• ~u de émule et de ses compagnoti1
" ~ • aqpr.e de IC<S paren éploûs en pré crnce dê
orian' v· illard qui a~ '' laoé rant d'espoir dans le
d u 1 longu p aspe ·te d'u'1 t 1- 61 ~ ous pa •
tro s de e e ~ 1 its , ca quelle a'1tre eJ1 é pourr it
c:çq er s c prit ? f ai nous le.i. 4 ~ ,.c: Je seul
Il
cc 1 de l t · te e mr1 e u e fa iil
1111
deql \1 11 i nt da p rdrc i·u de es m. mbres le vius
l · js , a s, n1r1 111 e lui , J:e ses actions et de e
·ts, o a u.1e la ouleu donE on ne v u1 pas être
0 l'.
'' Ho he est ' en 17 68 , au · n de a peat~blt fa-
. le u~ \tOU oyez i i a e blée ; c'eu la ii'il' a p i é
lev tio J e u en , cc.:s ve " 6ei es e~ îndom -
, qui de -lor e11n ieot à l i1. u de 1 t ·ra riie ,
ps l t çJas es de la ocie é qu'elle se b rna1' ' c n r"mar
Jle s'a.ppliquait point à çorrompre. La p;Q e ian des -
r es vai eté cel~ de &OQ pere ; elfe devânt bieqtoE }a
1·~11rte • et la 'vqluriQ le trouva, en 1789 , dans ce
en1 e a des .. Fr nçai es, qui a eut li gloire de doun r
lr~ corp milittiirt• le signal e l'exemple du parrÎ04-1
, d ns. un d1 ce augs qu'en effet 1 ro;1an a devait •
1 e.
!Ili appelle obscurs , puî)quc ce~ e1roit~ reJards ne savaient p
di$t·p~uer la ve u e le géuie , 1 , Hoche renait de
o tes hRh. i1qes dt; regul1r"te et de bravoure étudiait 1
i~p 04$ çoinll•ts et cQ.ltivai eq se~ l!t des Lal~n dont
1 ne o ai~ e-ncu c ni w~sL1r r !,étend e • ai pi voir· la
..
5 I 'l i 0 su b'. ~ .
' Au con1 uen ce ment dt: la gt,lerre de la liberté, sur ..
tou rds 1 ch1î e d tronc, lorsqu au .. brujt de l'i11-
n e plu ieu1s d o Jepc1 teo1ens , no:t camps ~
té$ par Ja plu a t de, umis de la royaut , se 1.i:mph1 ..
ut 'une inn(lmbrahle mt1ltitude de vr is ea all1S d l
pa ·e,l l ilnc 1plj i 'dfmaoderà laR'p
~{
bliquc où donc êt a t les hef: qu•en destin "t
gions si ubitement formées, t pa q els nom .·.-....
elle allait remplacer les noms a x'uels euls la ilit;
n re scmhl.ii ouvo r s· tach r. él11s itoye , il eté
plus facile an g' n · c e la épubr q e de 1u cit r au sein
de os années des géné • x dio-n.e d'elles , que Il ea con
erve a e11 em.! 1 ot e econnai. ance et à o be oin •
Cette Ji Cie he o , udain et 11 s e ouv1 ~e e 1
iberté • Y e po va plu o 'e te a
l'intet:omp,.c op ouve ar voa e par vo 10
iT ; t c: , d pl aie de ·eux , il ne vou
fret te et no1a i ortels. 1 e ce po · t c ~ et
. n inct de la r'be te ' de anife ter a i ne • les ---
li! ·1 pénetre , il l~a 0 g dit ~1 n e r r it é
lop e nt d 1-eurs cuité il ré , · co de, a se·
des [pub i ~ d o la aix o me d os la gue , ou
len • out les ver us , tou es e gloire • votre
• n u it · d' gu te nourrissoa dans os f&milles , el parmi
os ea ins il cnltive en secret de ran homme • h !
co mencé de se i e 'il ~ re leur
trie , p11· ~e t leurs pere ne pas leur survivre , et 1 urs
mi nè pu eraer sur ledr~ ombe de Jarm pr 'm •
torée !
,, Le' or.s et Je ivismr d oc e vaieo h é on avanc
'me t : i était a 1j,1d 11t-gén rai 12 bataille d Hon se
oote ; mais cette ois ., sa btaYOUT~ e e t Jens r1I·
lercat d'un êclat i vif qu'o ltri p rmit plu de e plir
un autre 1au que 1 p emier Ta g. 11 f1;1c ommé gé êral n
c aef de 1·"' mte de la Moselle.
,, L ~enoe111i occtipait le tort anban , le postes de Gtt·
me he· t de Spire, les ligues de la Lautern et de eis•
bourg; Land:iu raait bloqué, le Ba1-Rhiu en\•ahi, r1
&oute la contrée placee aux dcbouchrs d rdennes pt e qt e
aaus défense. bot p é a e it ne irr p i n velle , ou
....... hJaii reporc J nce ux m:mes p ril u· , uins,.,
uparava ', Y iea& 1ign1le I' poq e ot\ fur pro Jam e
la Ré u Iiq e Cependant Hoche , rrivaot à l arm qu'il
aa· c:om de , en t ove e Iorcc.5 disseminres, parti
e iere Sa re ~ pa tie denùre la oscll=. L'ir w olution
ea it cooaumé la ai.son des c:omba i ou · i& par-
11 1 q ut cro·s dan 111 1 pqur 1
· n 11 o· q 'il 'y omc 4
D as pl D t il l'
a ro • leuT cow
1 n divi ·on m
o par Sar e ·a
og lui fait r r a
colonn ipublicaine. partie de
1' nne i e& 1 fo ce i r tirer e ... ~-· ..
· o e · ion ju q 1 d ralau r •
e r i i t qoeot c;e derm 1c ont r po é 1
mai leur én 'rai an mo n i tI. vcmeu&
é rogra4e , e · ermioe à franchir le Vosges uca
dç 1 li on J bri vtté d ·ours 1 ~ ol
mée , de m 1 cou e de D igeJ , ce ro
r D b e s r· , ·ea n~ rr"'1 1 a ...... ,.. -
11b icaiae . ap è 14 joora de ma b et de c mbats, 1 é
---.li 1 joi é i R in· oche pre d le
o and 111 n e 1· oe el e b. eotôt 1a 1epri
ea 1· e • ter c buurg l i o v Je
1 ti11at : ao u eat à 1ivr'.
' J is vai 'lue 'a pl active ent recueilli es rru·i •.
d'o trio eja les posce de er heiq;a et de Spire
ot e levé · dèja notre avaor-e:arde attejnt , eDtame et
•
lie l'ar:ri r~-1arde ~ nem · ,. m-1 noqs ouvre 1 l.
po t a • q11elque1 jou s apr"' , no1 ÎDtrcpides ~fcn1cur1
o ~tres du fort V uban.
1 Je voi ' mt ~e la M.o sell pour uivre le c;our1
l , •
( 8
e · mphe1 mai' , ha eo ., ' n t eTOS qui l CO tn de. che n,est pl s um
• Je d'elle Ie ibérateur de l":A.lsace e t J l a fo
de r-ac o •
' n ce 1 i-là , Citn ns ta di ae nos • m e 0
vraieut de ta t dt splendeur le f ..
n s 1
d 1 ~ttb. 'e de a ooc es s ·al
d\ b en·r * tyra s de ( cln h
" •
%1 e ca1> lare t la p rie 10 e poids
ou 1 s :calam•s. ~ J tu l
CJU'e ltl" e 1 t
el e llo 1 • at ore,
,
au ce in, a..
J r ion n' 1 è
q c 0 Dit pe et
cl ves ; les 1 . .. e t r .. • hl • •
». 1 e x• 1 e e
~· de ti ·uu • ..
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tt• crdo 0 •
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e e e ns.
•
J
h 10 e s j n rs lie 1 ce t lftt
qui Je rendi a la Jibe té et ) nt
l i • Ohs • es por ~s e ce 'Ir nacenc:e
.. -q l e ab\ 1~ ~e et fi ut p ui r r e , ma
ont 1
f pore 1 np Ion e top e te
ans i n'-e11 rit qt1'en 1 oquan 1
--~-~ uce , 11 J d' cr\bler e cal mniateu s du spe cle
de ses v rtns r 'publicaines ; il jo a de rep endre ' 1 u s
t P.our ! . . o p te , le cours e e crifü:: $ .. .
p
e X.
oh ,,
e, e
eos
pefnt
j
Il il • qu'on le • tr om ; ra e r bi 1
de u f e t ~pu'blicai ,s 1
yaat ch é de rôl i e - • ~ r peu -c e' e &m ,
e la e D 0 e dj D d'eux O!l 1 dra
• • du il
Of3 1 e t a lCU GU savez , 1toyc111 , 1
a Jenu serment.
rr ur n,é ai pl111, mais la di orde a · aie la ran·
d' pr acr .. pti 01 d~~ t ent u .. to 1 épardu
·di ; tandi 'lue la g -rre de 11 V ndée ,
1oupie un ini ant par une pacification m ~ g•
• • • o ......-ilii~--sai p o g• at 1e1 raNa~ , t m !l'S•tt UA:cs
e CO • l'' t L• gouver e eot angla.. c .. t: c
favorable pou tente \J nQu e crime; i
• o côtes d coho 'é igrés ,
..
er · elq suce· c ro eu1s p1-- _..._
t
le t hir. i lle succoui,ent. o h st ~
eatiné.c à 14! tep.o11sse , et eu ô lttJc
fo é s d' · vac. r u1a t lelll" autr po ...... -.
lh bloquées QJ ·\le
' r 'e gl i e et de t iomph ' co ioant te cil'·
e ·ou deuil ;1 Non, c .. e t awt vaia cW
1 et ci' rcole qu'ïl appartiendra de ,.11ou t vé~er e\I
e • br11 o n eu c 111e eu vi 'clater
d, é ï e et d rGdige J o ro~t rn t,
e 'o ge , es ts e le énebre.1 ~ Hoche r ss~oeblan
se rép li i 1 dtûs le ables e dans le~ 801
1 reco naitre , à distinguer Jea thefs et es cc
com e t il uecrifie e erreur 1 et opplce par de nou-.
1
eaux rd eJ & c x q '"l n'es plus p s11ble d'acro plir ;
o eut, au ~in de vaste de ordre de homm et de
.
e , il etrouve et reordonoe une ar ie. J 0 '
•
i D co ~ t no 1olda , ans arti11erie , ans au r~
e que leur.s hayon ette1 et leur int 'p · · f udroy '
' -la oi p l l rie d'a. 1 ~I
"'. Il
..-•. .
glal e 1 a a•antrnt à tnv s e o s u s 1 , s J n
e roc .eTs ea rochers_, s"e rent des fortere es e a
iac r le étendards de la rebell. on 1 t y arbor n celu
de la 1 hliq .1e. Su rême auteu e ou c qui est f&u~e
ertu e poi ance voil donc ce que la libe t 1011 bi
ait et ton ouv age peut inspirer à de ranç-.i d 'ha
·es e et d prcvoy.-nce , de cou1a e er de m gnan1nJÎte.
Tels o t le héros que t11 donnes aux républ.que • et ne
mai r•l'1t avant e tems à a tendre v né · de
euples.
' Qj1 r DflÎs , à la fle r de 1 g• ait
filmes de Q.uibero , i vau es ·se de e concev
..
1m
c.iu'il ait pacifié la Vendée , aou aurions eine à e co
e d.re , i de gra da ex.cm les ne n'\'1• a ·en •
ie rapide e t la liba sé • ava cer,
~u'elle 108 me. 1 ge de l'ex de J
ais ons le récit de comba , ne rappello • m d
omph~- obtenus sur des Français ar Jeu frer
de gloire '3n ce te c ~dit. o e te ·t a gf ~ al o ,
q a 4 on ne )11 tie dr it ce pte que 1 act s eté •
d'hu n ·té ~t de sages e dont il a rempli ce te • e
épo<JUJ de sa vie pu hque. p noqs ailleur ad · ' e
era que eni dan ces co tr · · squ'à J · • lh ..
On cher.ira 1a oire me celle d'u e qui
on re9q des instruc · 1 , 1 pa don e i nfaits
Dans c a champ• d'1olé1 où d ra t ci q a s, 1 cri e
1uccéda""ent alllt cr· e t le dé ast-res aux tres ·1
a fait renai re les mois10A1 , l'indu trie et l .. cspe ce.
, à, au ein de leur nouvelles hab tions, les cicoyen1
lisent à leur1 enfa•a sea procla1n tion p te el le · , e L lui,
leur ·sen -·ls 1 qui a puni les t aitre qui o 1s e araien ;
il dévoile leu11 complots, saisi e rompu. pour jam i e
Il de leur1 maooeuvres meurtrieres • mais il n'a a· eu qu
b io ~on il p rd.on ai à 1 e re ~ il accueillait
..
( 5 )
Ill • • ue notre reconoai 1aace so·t éternel e ! " t 1
i no a don é la République.
,, e pacificateur e ro 1e t avait conquis reSlime d 0
..
le bon itoyens; il sembl it avoir di:1armé l~envie et tou&ea
e m 've11ances ! jl n~ lui manql ait plu que de epousse
loin de lui 1 f!~tri1sans ~loges du royalisme , rqtJi, en1
om s ptiblîcs , ne loμ.c j~mais ue trux qu .. 1 veu'
p rd e , ou da111 ]esquels il eapere. Ho he, dans un cour
'jour qp'il fit .i Paris , sut trouver t saï ir f occasioq d
d 'pJ ire a11x ennemis de Ja République. ''tait le tem oli
la calomnie poursuivait uomapar e !I qui venait de com-.
oa .:e c I1alic ion immor elle i=ampanne C'iaait le tem
0 ~ où abusan de rpae des plus sainte& fonctio d
r la oci 1 t quclqu 1 liommes' vendant au royalia1ne 0
o m el J po tures, niaie t dans des tribunaux l~exisd
l'une de e plu écl~taqt< s conspiration Hoche:
qu· · A eioc ces peuples de la V 11dee, francs et Jgyaux
n leur e enti , comme 11 l'avaient ·té d-ns ieurs re
rs; ~Q orté tQut-à.-coup r' a dLJ plus va te tl1éâ.tre d
factiona et des iotrig_ues il ne eut plus coocev"ir ces excè
de ]A t' t d p r'die Il 'e p esse d'oppose '
ju ·di ue.s m o oa es on aug te éQio'ignage.., et der odr
au rival de sa propre: gloire un hommage · gne de tqu 1
tic Je r pell~ ici ce l~ ci constance de la ie politiqu
'1u général oche parce quelle Qétermiul\ la persécutioa
dont, j squ'à 1a d,rni~re heure , il :u'a plus ce 1é d~ê
'objet
'' ais qae lui importen es c1 e rs de s 1 emi1
i De c e tend lus au bord du Rhin ola r~ fappcllé
la icto1re. Un corps dlarmée est parti ile ua eldorf, a
franchi le passage de la s· eg • et a' est él~ncé sur la Labo,
tandj que Hpcbe c nduit 4e nouveau guerners a11 pon
ewied : là , l'Aut ichien l ia e .sur le champ de ha.,
tai le 9000 p ispnni li et 5 o mo i ; l l~jrmêe de m'bA
•
( )
• e-ase est e ' ua d
des pre li minai res de la pa· 1 r1t a êl 0
"' J10 P e •
' Tel f t le • e" lois p • du enéra
t e ; lllept1a lor , il n, t à rlsi te uà la m e · 1 n
.. té ieur e la Rtpubl. de nie
où son coeur s' a • • 1 sein
...... tié, on oi eombien , Tan Sê
"'lie i de ses c nfe ences avec
v~ déeone, il at-ait r~cueïli de con1tai1s
~s M profondes sur action roy ,
..
r
"' u -. tK ses mauoe vr , s T e p. .i a
..
e 1 •
a ·1 trop .. en 4ist1 gu r l • t î re pou q 'il 1
-·- de i pardo er. Am i, è 'I ··1 e · at e tu
d'otu~ p rf e <le prunit po · s con •
----Di tlés .. gné p r · es ·et· me4 e d p •
......... er. Dija 1~ us zbsu es ace a ons av it été
tlamfts contre •
U1 avec ne menasante so i• te •••
.. . des d' ( ..
o ntutt e C'Clt li r tl ou rrte au- .. rd· ... 1 d'un as e •ppro rc? Ge n e J• OUr
• t 1 et d~ arm-tt , nou& avons bierr asei de ao egre $
GUlâor ux • s lon0 er ne dan .déchins
ou\'enirs de de c i e et de t a on
n e Jes plu ourag e 1 ltt iJlus e icti
de J'a11arcl1ie et de la e , il en es qne a t à
'ce men frapp-es a moment m· e d tu a d c·e
efforts d11 1·oyalisme, au m·lie1 c)e e progre et presque
de ses .. omphe . och , ru 1 moiua. info11u é tu n ex•
ira do in 'aprè a 1r rend11 r c a11 genie de la
liberte e• er-le'hre sa vie r>Î e. Un vil e p(}Î\ 1 u 4 r pré ge
tln salut de la Répub~i'lue embel~ir tes der·
niers instans. 0 · , no• s la la R p bli ne •
pour qu'e le soit le lemple de ta meru jre )"a le de to
t e x pere, t a gloi à tous le guerri rs qui l'on
1
è - em s
la faire.
Ill e hc ie. étai do c s •
Mais eomllien de tre io ie pieces de 11otre théatre n'ont
as de denonement ! Lei J>lmdeurs , l 'ri ••tÙ. f?Ao "fi
cl.irvoyont, r Avt1r1 même, etc. ccc n e enda ·, au e o·
mo·ns difficile , et quand J~in1ri QC vait [~t rire ~ on ne
chicanait peint J'autt.ar sur les mQyeo1 d"en sortir... eut-être
ne des cauars de la dêcadence dr otr h â e t- elle
dan cette ext1 •me ëverite sur toute les vrai m 1 e
1ur autes le coiavemançes ; on vo dra·t des comrdic p r
faites; cela emp·c e den~ ire de 1 is t ; 1 , o oe
ailleurs 9 11 mit111C tJI r , •• ,,_; tJw 6ff •
..
M •
·~ u ch toi son en t i i
u ie ne fou cr a11 pii
Je n m'en laina p s; c' t 1
l.t son empire est rigoureux. i
e con \ens e , • tJ
Q.ue je ne a is pa1 fa co
ais bcao e e , que po ' voi
o fasses du a· o·
bez lei Q le Té ér
oil , yoj [in onaécpenc
G •
rs1 1. e e s où pourtant l'o
ez le bourgeois ~ile à las r1té ,
D crranc. r Cr Înt,.jJ? VÎle, tO ipe Dl
aisse-mr>i d ns seis 1ins, t ars en
Z plic111iom IÙ l'Énigme 1t Logo
t te
A I rete.
•
Le mot de 1 Énigme est Êptrt1 ; ' Ju1 u ogo ip e
• r, dans Jewiuel on ~rqnve t
•
1
E E
TAT S • tJ N 1 S D, A É R J Q. U E •.
Dt Philadtlphie, l 1g août_ 1797.
bra e Kas iusko vien d'arriver tci. Il a été reçll
nailieu des acclamations et des transports Je jaia
ou ie c · tctyens.
u mom t où il a tnis pied à terre. il a été salué
par es canons du fort; et à ptinc était-al entré dan1
a OÎlUfC que les chevàU)t ODS ë é détellé , et il a
é é oduit n riomphe par le peupl .
'
TU Q.UI.
D Constantinople, ./1 tS août 1797.
es rec erche1 faite pa le gouverneme t, pour
écou ri le au u1 s d 1 · c d c qui a dé1olé la
ille d Scutari , ont été j usq &.. 'ici inutil""s : 01,1 pritcnd
cc cndaa1t que plusieurs i djv1dus suspects nr&t
été arrêtés, et n coay&nt pu tiaer Jes éc!Jircis1c-mens
n~cess ir , comm ·1s ont té rou és en
ontradictio11 , o les a fa· étrangler et jette J
er.
Depuis le d~part du grand-am"ra nou1 n'avo 1
point eu de nouvelles coucha.nt robjet de son cxpëd
i tion; ce &ilence ait présumer qu·il aura été fane
use tournée dans les isles, pour se procurer dr1 renignem
ns autb n iqu sur la s·tuation de la Morée,
de 1 i le ... yple e cio r c., où ro croit (lu'il
a éclaté dca 111ouyc1nens re oluti nnaires.
a maladie du Reis Èffendi continuant toujours•
et para's ant deyoiràurerenco -t ins,1a ha
..
( go )
le se a dispo é de sa chargtt, et l a can ee a asc lÎ ..
di \ et: n R OE ndi) C e •
I•
ie e ois q e scb· d a obten cette im o tante
place , quoique: hi n gens le r garde t co me
un spri to t médiocre.
011 est i pat, n e voir si ce mi istre dont l'o inion
a tant d influen .e ur les affaires éuangercs ~
sur celle qui y sont lié-es. sqi ra le sys effie de on
prédécesse11r, q i ne ·voyait rien d inq11iétant pou
l'En pire ett man dan le proJ d r çu d Ctnocrati
er la Grece.
..
E
Dt H amhourg , '' 8 ot H 7 7•
t e se' •
t. s E a
en à 1 exempt
de défe r
u
ville tous é i
réfugier a l'avenir.
s ' . U ID gr •
\1
c
t y
1 mo ive cet JDes r u c uc le nombre de
ceux 'lui se sont retirés id depuis le commencement
delagu e i:. ide e ·con ·d· bl uiln, st
lus possible de le voir s1au m nt r sans porter le
lu grand p éj di e à QO$ bour eois
s t s e 1 tein t 1 1lle d 1 o a o t
dopté Ia. .m -ê · . mesure .. et on in ité les gou e ne- ..
o in a i 1Ler son c ..
s pr010 • er d 1 ti sont arr· · s ava1~1-hi r
tin dans c te ill c.c m ag é d'un majo autrichien
qui leur a Lait con1Hntre les intentions de ifl
·séim 'rie lc\11ea1d, 1 'aie dc:sc us
ch z un uégoc·ant o il <levaient rester jusqu~· le r
p r our' ·r· epten io ale· m issoitqu_~
l'on ait craint pour eux les insu e de eurs en em
ui so t ic · e très-g no bre .. o 1 tro rand
c;nc:e de e rs amis soit to~1t aut motif pal·-
tiquc, il ue son 1·e és "ci q e d'j t s o
e a o d i s d s n ai on e c m g e située
' iJl ''ici t.;t.r le Ler itpir n 1nack.
1
,.
f 191 )
1 &ont 2 nombre d! q uin~u personn , \ oir t
major·m ér.afd, nctbe11ner legé eral aayetç,
ép se et s s tille , Latour.. aubourg so.
' ou -.e. deu fille et soufre e harles; au eau.-
.. J'ur.y t son épouse; Loui5 1 ornoeuf, adjudan d"
g 'néral oonapar1e; illaume ci·devant c~1ef de ré·
g· ment; et P il r ct~ci·de .. v. adjudant du ~ënéral Lafayet1e
0 de. à Leipzick • a Halle à lielberstadt et i
Br1 ns ick il not t é ~c ueiJl1 par des savans et des
ami da la liber é qui faisaient :1 éloie de leurs venu 1
et plai rnaient les sotttfrances qu'ils a ·aient endt1rées
endant leur captivité. 011 regrettait que la France
oe ât r cueillir s ns danffer c i victimes i11téressante1
du despotisme, ces remiers martyr3 d utJC ré
9olut1on qui changera pcut-etJ e la [ e d l'Europe.
~ Dt Yit'nne , Ze 3o sept mbre.
e génêral comte de ieerfeld a emporté de cette
cap·1ale à U ioe la déclaration définitive de l'empe-tJr.
ous ne pouvQns tar ier à en connaître ie réuJt
t. e cQmte de CQb nzf 1 , q i s~éta ·t arrêté à
ratz.. ien de se rapp'o bt;r de la frontierc d"'ltalie ;
ce qui paraît de Lo11 aiJgurc. Eo attend~nt, ma gré
le sii nce profond e notre c binet cha.cun regle .à
a maniere jes conf.litions de la paix. • }es uns pré·
endent que les Franc~ is fixent la imite deet t t a -
tri r. h j c n s T . 1i amen t o , te q_ u i , en l C! u lai a nt
Udine, Palma.. 1ova ~ ctr . ., les .a croitrait seulem~nt
d'une grande a ie du lt"rit ul vénitien. Les autres
1outienneot que notre c r insi te sur 1, cession de
an toue et e toute la Terre-ferme~ ou si elle doit
faire le sacrifice de vlan toue. sur u dêdommngemen
convenable nur cette forteresse. Q..J elq1,1es-u.ns vieu
lent que ce dédommagement c.on11e1uibl.e soit la ville
du V n"se. fai avant tout, 11 s'agit de sa oü de qui
n areil arrangemen te1~~t Jes conv,nancls.
Au miliea de ces · l ccrti t1 d , le prëparaufs m · -
· ainu continuent a ·ec actJ ité ; les troupes de réserve
qui étaient en Bohe1nc oot reçu ordre de marher
vers le hin, il part pour ·a.nuée ti)ltalie de
( g~ )
reta1:•e t de rxr1 nde , etc. cardinal de la sain e ~g Îse '
·vêque 4e Frescati, vient de qtJicter celte ville, de déses ..
oir e ne pouvoir plus empccber qu n y danse. J usqu'
pré ent ce 1vertis ement y av 1t éte everement défen<ln ,
quoi ue i escaci ~ dans a beU s i:;on, oit h bite p r bt:aucoup
de 11oble1 et de ens 1icl1 s de la c pit le ; s cett
ann e comble il y a beaucoup de rançais ? F e cati , le
cardinal-roi a craint e co111 romcltre so11 a11torjté, e11 1 -
nouvell nt l proliibi iou de Ja d iae , et a ab ndon c son
diocu , pour n·ô a pb emuin de si abominabl s dCsord.
1 es.
1 e pape a be11ignern~11t accorde aux. A11conitai s la faulté
d l1ypoteqner le:s bie11 e ~1 :,J 1uc1 pour la somme
de 180 ooo rcu a611 ùe Ja lite le pa1e11.1 t des coutribu
1011 dues aux 1a11ç~ i L s Ancon1t 1r , qui se 5 nt de ...
Claré JibreS Ct tn LpendaJlS t auraient dû ais OStr de CeS
tiieos san demander la P'rmiilsio11 Ùu p(lpe; c est c11 quel
q e sorte le 1"econna1tre euctn c: pour souv ei-ain.
' , . ~ e got ernen1c l ne se t s o ltçute avoir mis onze
11 ou v e 1 J es i 1n position ; i 1 ,. i e u t le pub lie J un ' li , p r 1 e u l
il fixe le prix du blé à dix cc11s le 1 lbe ~ de lus , il
de end, sous les peines les f,lus severes, au~ veudeurs,
de rretet d1 e pfu d'us Ïers de fa vnleUl en arge11t COllij>-
la t , t l o b ! i g e à e ce v ni r 1 e r e :i te en cc u 1 es .
e CJ Ol'e7. pas e endant que ce soit la le deTnic terme
de la tyrJ.1111ie fis ale dl1 sainL•pere ; Ile n ~aur d'autre terme
que l i11 urrectio11 du peuple. Il est certai11 q 11011 propose
rroi nouveaux. édars ; le p emier ortera la reqni ïtion de
, 1 ut cc ui peut te&t-er d objets d or (t d'ar ren · le se•
cond , la t b1 icatio1 de d. e1 x m·llipnsde cédules ; et le troi.
eme, la creat1on d'un m1Jl1on 4 ·•iSÏ n Ls. ";!
011 vient de p 1blier, non par or<lrc du gou~ernemenr
un t iblt au des 6.nances et du r.~tême économiqL•e de l1 été:t
de l,eglise ou le P"pat de Pie '' J, heuren ement regnant.
Ent1 auc e article , il y a une dernie1e strat1on ar11h et1quc
des mlllio11s é us cquis ei1 ropriete pat J. <J. le du Br ascbi-
11esti. Ils absorbent les revenu de l Lat pendant djx. an:;.
Cependant 011 a dessecl1e le marais PonL111s, 011 'levé
troi:s obelî qnes; 01\ a fait Le U$ee du Vatican , 011 a bât. Ja
sa TJstie d ~aint- 1er e ; on etaoli des fabri ue~ de tabac•
de coton , e enfin on a ait 13 gat.7rre, et maigre tout ce -a.,
l'Etat existe encore. C'e t certdinement n pxol'ge d 1 'eu
nom1e.
ml I.
..
( J
De a~les le stpltmbre. Le gouvern me t •i111t d
mettre une nouvelle co11t ibution our l'entretien de tro ipes
; ce q ii ne fait qu augmenter le m contentemen du.
peuple. Les apparences et le mouvement que se d nne 1
co11r font c1~ 01 e q11'elle a résolu de aire encore la uerre
01 confinue le re rutemens avec be ucoup de chaleur et ·
on f: ·t ar1ir our les fronti re u11 grand omb1e de c:haiots
1..: ar e;s de m L1niti,Jn:s et d 1armes Le senl m t e paix
fail e11trer en Cu ellr Cu"lint. Il u est pa douteu que ses
Îr'ltri~ es eloign 11t l'epo' ue de la paix e e la maison
d' u1ric e et la Rep bliqt1e rançai e. La reine de Naples
a un empire :ib.olu ur a fille 1 i pêra rice , qui pren e
t u ou il du m rqui del Gallrt. Con1mc l'i p trice a
l•'t gra lld a c:e11d1nt l,empereor, il 11en uit qo en der
· re ana"se '" !lt la reine de aples 1i r gne Vien e
et qui di po e de la g eJre ou de la paix
Il n~e t pas extraordinaire , d'après cela que la cot1r de
""apte a î e de c ncert avec l'empereur. et fas e <,le re--
par ~tifi c g11erre · mais it se ra 1uste aussi que la Rep11-
bl1q11e rança1se punis e Sil m uvaise foi 1t perli ie , et
lμi de ande compte de ses me ur hostile
f)t T~rin le iO septembre. La cour de Turin est dans
un~ profonde co11ster11ation. !le était dan une parrai
intelligence avec 1 fdction royaliste et espcrait. à la contrerévolution
• être dedommagée a11x dcpens des Véditi o
( er"ame et Brescia prÇ>1nis par Carnot) ; mais le der iers
évene men de Pa1is ont fait cvatJouir ces belle.a rspérances.
:En appr nant c'fs t isces no 2vel 1 s , le roi a ete saisi de &es
cQ ul ions ordi ai es , dont 'effet in ulier e t d le rapet
· r. ama.is il o a été si pet:t. pre la crise, il a publié
un m niE ste par lequel il dé e11d de onh quer les
biens de ceux qui 011t éte exécutes comme inst1rgens.
Le ministeTe ar e., voulant conjurer 1 oraJ!:e dont il se
•oit aujourd'hui menacé , va up rimer Jes j nits eu commissiona
militaires qti"il avai~ crcee1 pour coana1 re des dé ..
lits revolutionnaire , et cons ille au roi d'a co der uoe
am.ni lit gé éraie. Ce era propr~ment la stc,indt ; ce q11
r uve q 1e Je ver1table objet de la premiere c tait de dé·
e L·mer et de urpiendrc le at iotes.
n ne &au.rait trop déplorer le deruiers événemen du
IJ ont. 1 es ertain ue la di e e e l cl1._1té de 'tÎ r
a êré la l'emiere caûsm: de: l'in urre 1io11, et qu'elle 001--
1
( 97 )
lr; comme il 4' ivait sur le mien 1 je v.o 1u l'é i er; cf
u· fit que je dus m' ppro her d'un quatrieme bâtiJD
lais; avoir, celui de l'a irai. Bientôt j'eus per u t 1 mes
grêts; je i e pus meme continu 'I' e signaux. En attcndat t.,
l' n e · s'empara des n v·r s a~st "'', Haarl1n1, 1 F 1•
so , Delfl et} pil T.
'' L umee m'a empêché de hie istinguer J s circonstanc
1. L'actiou a été de plJJ• vives. prè - vo1r erdu u e
onsidérable partie de mon équipage, j'essaya" de torcer, tou
omb ltant., les ·oq bâtimens a11gl1is qui m'entouraieoc,
ga ti r Ja côte, ou de joindre le restant de 111 flotte.
deu eures, je pe dis e tro·s màtâ, je con ·nua encore
demi-heure e b Etre, aprè qμpi moo pavil·
e · quipa11e, diminué de moitié. ce..-.
--~e eu oia heures, JlD frégate anglaise m'ay8t t
bordé j D conduit a bord de l1amÎr 1 110 C na .Ïr
l' i•lit' e trouvait non loin de moj; je l'ai vu disco11 ~nue
100 eu, et perdre to • es agTêts. ·J'igoore pourquoi il ses
r d de même q e le Fris•n, Delft ~t Haarlt:m. Le Htrciilt
a dû cauper s i;nâts; on y a r~l1s i d,êteindre l'1nc:cndie
m · d'rivaot au milieu de la flotte 9glaise, on a'eo eat
aré. e u1s très-content de mes ofli icrs et de mon .éqμi
e. 't st b uu vec harueai~ot de part et d' uti;e' et
de deux côté on a erdu beaucoup de monde. Les Anglaj
•nt a ~illemen.t e suré u e g os e perte. La flotte anglais ,
'l.UÎ é it re trée à armo th, a nmis 1-a voHe en apprenant
ue nou é ·on en cr. Diver bâ~·meu Poit~mouth et
e uin 'y o joi11ts. Leurs forces cou~ist ier1t en 16 vais-
1eaox de lig e, a pl1.1pa e 7 pie es de ano Voici le
j 1 alheureu de ma vie. Toutes J.lOS meilleure~
man uv e et ui notre cou a e ne nous nt servi de rien.
:Nos ennemis nous cstim n , ' a1lSe de notre vigoureuse résista
J:e. Vaction a ê re lus nglanle. J'aurai l'honneur
e vo 1 envoye u rapport plus etaîle et plus exact, au1si·
tôt que j' n aurai l'o asion. Je profite de la condc11c ndance
d~ l amir 1 angla1s pour vous faire uu rapport prealable.
" o dig e cap ·1aiue van Rossem a eu ] h nche empor ..
tée; il st a o 1 ·Janr. D u cadet ont e1 du leu1 s j mbes
anches. Les officiera se porteat bieu ; 1 11eutenan1 Cra.uen•
Lur 0 seul est mort.
Je ne pui 1ien vou communiquer touchant Je autres
bâLimens. Je ui informé que 1 vice-amiral Reinfjes esc fë ..
ncment bleasre 1 et u il trouv pri Qnui à bo d du vi •
m· 1 On Io •
•
,
( !100 J
le 17, l'att tion du conseil sur celle du 1 t t r idor,
qui reg le le mouvement des trcupes dans 1 -
térieur. On sait, dit-il, que les cronspir teurs voulan
Oter au gouvernem nt tous ses moye de orce
a aient tellement enrravé 1 mou ement des troupes
qu'eHes ne ouva' ent pas er d1un dCpa1tement dau
u11 aut c . sa s une fo 1 d,ordres inter lé iaires. 1
J>ropo e 1'abroga ion de c t c loi. lie t rapportée.
On rep enè:I la discussion su l s tranaactiq_ns. Q..uelques
articles sont adoptés.
Il y a peu de tems ue le Directoire exécutif fit n
message all conseil pour ),inviter a examiner dans sa
&agesae s"il ne conviendrait point de supprimer enfin~
par une Jo· ~)es chapitres sécu iers., et général.e-JDent
tous les bénéiices sitn les, ncore cxi~tans d ns
les neuf déP rten ens réunis.
Auj rd,ht i 18, udo
message, au nom d ne .co mission specia e ; et ·1
nonce q' e tous les membre de cett co mi ·on
.. • il' • o ense que cette suppress o eta u nte.
En canséquenc.e, le rapporte u1 pa o ose le pr jet
• 1u1vant •
Art. ic • Les c ha i tres éc ul· ers et les bén fi ~s
impies, ana les neuf départeoecns réui~i , sont sup-
• f pr1me1.
. I . Imm;éd ia ment après la pu bJ" ca ion d. la présente
, la directio des 1en~ n t on de a 1-
deva t B lg · rGI e on n1er de co nmi sai res po r se
faire rendre c mpte de la ré i~ e bien ,. des rl ~ ubles
.. de !,argenterie de s cr1st·e es 1néa ille . e c.
IIJ. La directi n fera l rste des individus compo-
1aot l sdits chapitre .. ainsi que des \Jenéficiers: elle
les enverra, dans la dé,adc, au ministre des finances.
IV. Il leur s ra accordé des bons admissibles en
paiement des biens natiom ux .
• Ils évatuero t les inaisons nationales qu,ils occupent
dans le dé la· de deux décades.
I. Tot1tes qui tances par antic1pat· on qui auraient
été accordées aux fermie , etc. sont annullées.
VII. L'article XX de la loi du 15 fruct· dot · n IV,
qui consenait les corporations 1eligleusea chargé s
li
( 101 )
....... 1 ·ostruc ion b ·que, ainsi que du oin des ma•
ades est abrogé
Le rapport d udoin et le projet de résolution
q. il pr, ése te ont in1primés , et la discusaion est
a ourne
anD bry fait déclarer le 19, nulles en princip
t e nul e et 1 om"na io s d'officiers de la. garde
ationalc-. dins es com unes dont les admi ·stra ..
.......... n out té estituées en ertu e la loi du 19 fruc
idor · · s r no mé une commis ion spéciale hargêe
de re iscr 1 s lois sur r organisation de l garde
ationale
0 adop c nsu· e le proj de Sain · orent, qui
cçJare non avenues le nomin .. tions de Stanislas
roo e ar· e Garn· er au Corps lé gis la tif par 1 asblé
electorale de la Guyane fr:ança· se [ Il n"y
s e de séance le décadi.]
Picaut chargé par le con cil des AncieQs de lui
ai e rapp t sur la réso ution relati c aux. do·
aines con éabJ.es avait établi que ]es con en ion
qui en sont robjct ne atticipe t oint à l féod·
r é"' et condu a r prob tian.
Blaux~ dans la séance du 16 attaque cette résolution.
s,att chc a rouver ar les baux conve ancie
s le • eux des ci-de aot seigneurs, et leJ cahiers
de dolêances qui furent rédigés lors de la convocation
des êta s-généraux par la ci-devan province de
etag 1 que la tenure à domaine co11géable était
ne vcrital:ile tenure féo ale; que tous les preneur
de c s baux ont déclaré, dans 1 i titres, qu · s étai en
sujets c-t v ss· ux des seigneurs qui leur baillaient à
domaine congé b ; que ceux-ci imposaient au~
aùtrcs t utes les conditions obl"J tions et servitude
ue l ré0 ime éod d f isait peser sur les serf!: d'o ·
Blaux conclut qu' l serait ontr~irc aux rinc"pcs de
la révolu ri n et de 1 j u tice de détruire les lois qui
ont anéanti un pareil ordre de chos s.
Bl ux s _u icnt en u ·te e les prestations dues par
les do an1crs sont de én tables rentes foncieres, et
qu on ne peut pas 1 es priver, plu que' les autres débit
s d rente crp 'Ltt il de r cheter de leurs
redc ances.
I g"' )
b pro 09 le même jour da rouvèr une
lot on du t 2 vendémiaire, 1qui cré u o vca
jt y ch r é de ré orm.rr les no m.ina tiotu ~s s~os ...
· e ~ .snlda s a d rme 1e. L J y ns 1 u~
ar la Io· du 25 plt1vih e, dit 1 I ot f te tiere-
.....__n co osé de roy listes. qui ne choisire t que
t> a 1 · e , des h dm s in c a b 1 es ou des r qui
t) airci. e pareils clroi ne me ·te pas vot
::1 ce, ë-l la neces 1té d l s rêfortntr et d,apy
1 ~ • •
Lacombe-S int~J. ichel dernande l'ajourn~ ent ~
1 s 1 i c1·e ien1rent l.,.. \ i,
c b~ e elay d mande q 'e 1
• •
lS UX. V x.
J r6uve
, p:roln ·on d la ést>l ùtion du 6 q i ac
s .. cours ault c;u~ i atè rs qui ont éprottv •
1J êe p 1,1 tem 'rie des !al om.
l'.. ·e~tl i oo i. tdec du
ux fOrm 1· é à rem ir, po r f ire circuler
h se dans 1 deu lieues i i âp ies
ogc •
o t eu de n e e écadi. J
, a orli 9 tlne e.o issio ,
éa te du t 1 d côme-·1 dt E'1tr -cent ,
ppor sur Jes secours p-ro 1soires à ctotd r
x ' èu d la patrie ,, ue d'honorables blesue&
en co1nbat ant pour elle, ont mis hor
con in èr à la r. orateur• a rè a 01r
c s braves et malheureux militilires. au noni
te rccor1nais1,ritc ~ le ju te tribut d'ê1oge
on m · rité p ... r i ur d~vouement, pro ose u
bJe e ol ion sur cet objet.
i.e. a o t. et le ,p roj t seront imprimés, et l:t discuss1
n st ajournee.
·11ers au nom de la commission des finances, E i
adopte n projet de ré oluuon explic.itif de la Joi
:;ùr les parentes.
Oudot organe de 1 commission de la clas ificat
on des lois, obtient h p role. 1 fait l troi ieme
l~c~ re p ·et e c u. pour 'organ.isat16à jutr
1a1rc.
{ !.!O )
toles centrale , sil ne justifiait avoir-a tis ~. dep ..
l'ag d g s , ux. ex.er ices dt!cada;res de s
c DlOD Le, cr.efs de pen 1onnats et n "i ons d"éducati
n ~ er-- ie t ten s, sou peine d'.11terdiction, c
CO~ldt1· C j UlS elc'.\'•S aux exerc·ces écad ires
erait établi, en outre, cinq écoles de ars da ' a.
épublique, avmr: une, prin ipale et <en raie.,
:CllX my ia et.-e ai lus ùu JieL1 où i-ég~ Je Co s
le. ~b uf; lie . e r i t co mpo.sêe de 5 ooo élei. ~s · uDic
à oulo ine à le1z tln à Toulou e, une à Ja e_ •
l acur1e de es qt1atre er ie1e 1 'aurait que .1 -:5o
éle es .. I1nprcssion et ajournem·ent.
'ord e du j urdu ~!2 appelle, a con'Seil des ac
· ens .. 1 discu~sion sur la ré!olution qui dér-er 1n
le m de 'exa111e p lO isoire pour les officier
ante' .
Porcher la combat comm-e n'offrant p int au1 ci--
t yens e gara11tte suitisante c ntre l'incapa ·l~ d
officiers de 6ante et les dangers qui peuv nt ré ulte
de leur ignorau c~.
ot1 ier av11ue que Porcher a fait rl•exce le t
ohjccti ns; niais il pense quelles ne de ront "t
p ·ses e con idération qt e lorsqu•11 s,:igira d orga
nrscr dè6.nit1 ·en1ent le~ é des des école de sante
Dans le tnoment actuel il ne s·agit que d' n mode
,ex:tm ... n pro\·iso re ; et 11 est préférable d'av.oir un.
ordre de chose incom let à n't:n point a oi
. tO Ut11
De ele ·- ~ g · er 11 o uve la ésolutinn ÏAcomple t.11
parce qu,t 1 8 1
, i5 poi t d :; éleves des co oat •
IJ nces assez étenl.!u-Cs : il la trouve inutile , parce
q t c les lois ac ucl ltmeot e 1stantes s se t pour ré
primer Je cl1ariatan1s111e et l 1mpéril1e; il pc se qu, ..
est extrêmcmen l mauvais èn th ese gcnérale 1 de 1· Îl"C
dc:s lots ro 1so're&, ec qu'il e s -cout dangereu
d' n aire de pareilles , Jorsqu"elles peu en avoi
ne grande i fl en ce s11r la vie des l1ommes. Enfin
i regarde comm~ vex.ato re une Joi qui .as rein.dra~I
des officiers de Sdn é qui ep i quatre o
cinq ans, qui ont la con ahdes, par.cc .
fiU'il ont été pru e & 5ava a etc
~ 0 )
ren1plir complettement 1 attente qu an doit s~en for·
mer, su Je omd l'au 1: t "t si l
trop I artiales , et par mem:e moins dignes
aussi bo juge. Dans "112 pages in 1 t , il parcourt
les théâtres d'Eschile de ophocle, d uripidc t
d~_ ristophan ; il les examine et es appréc" e en les
analysant. L'espace est sans doute trop res erré
ourune s· vaste maticre: aussi 1aateur n'est-il po·nt
entré dans une crttique détaillée t pr on i ; ce
'lu,.on doit d,autant plus regretter,q uc personne peu -
être ne réunira jamais une .si grande c n ssan c
de la langue grecque à cet art sav nt des elfi ts d
tbéatre, et à cette longue pratique qui deubl t le
génie en ass ant ses p s.
arroi les remarques de 1étastase, il y en a deu
principales qu'il sout e1 par des exemples. d'abt>
il prétend que les recs n ont po· t obs rvé
puleusemcnt l'unité de lieu, o que lor qu'ils o
oulu le faire, il en est résulté d'un par les pl s
g .. 11Lles ·nv1· isembl nce d l'autr ne gê e pou
l'a t ur; il ajoute ue cette g"'ne n'a ja:nais man ué
d arrêter i·essor d t1le1 t , de raccourcir tous s s
moyens, en un mot, éinouaser les impressions qu
le specta eur et le lecteur n attendent. a ec ndc:
est relati e à la ptésence continu Ile du choeur su
le tl1éâtre 1étastase assu e ql e r· e n était plus
propre a por r de l'e bar as dans la marche
1,:icti ot;1 , d ns le développement es ca acteres, et
d ns re:(pression de certains senti ebs' ou de
tain es nuances de passion, qui supposent la liberté
la pl us enti rc, et même quelquefois l sôlitud d
persosn ges • ainsi, le oe produit es inconv ·
( 1 )
i c seule t de goût. ais ut .. tr
e t-il · n • 1ute de juger les Giecs d'après ces i!mes
regles. li y des chose qu · ot i convenaote dan
tous les sieclcs et dans tous les pays : celles 1
peuvent et do· ent être cri iquée par-tout où e les
se rencontrent. ais il y en a d'au tes qu'on rejett
que par c price, ou qu ne son déplacées que da
certaines c"rconst ne s , · quement dépenda te
des te s t des i· eux.
L'Dn peu juger 'lue d'après a maniere .........
é asta1 • · 1 r.aitc a ' re ent chil • et
· top ha e • Euripid lui con · ent beauc u
a· il n'e e t p s de r g es, ê e de 1 a
de c lie de con e c : 1 •·c· , co
oird
u tou
ven s de le dire , peuvcn tre arbitrair et a
ri ables : e au rca son fi e é e elles· 1 es · e
ntnt la natur de 1' o , ce -'· ire à sa a
ie e e n ir. Par e emple, u caracter qu· c
Testé p s toujours le même dans les diffêren e ac ne
, e Cl O ; U perso age ' haut et CO 0 U
do on it héros .. ,objet part· culicr d'i t' êt
d piecc te. voi à e défa ts que le bon •--·
et un cr ain goû géoê al ejettent égale t p r ..
to t. 0 pe t ccpe dan t ou e encore d le
jugemen que parte ici ( as ase de la partia ·1é
contre les Grecs. Il e a\t que a cc ne é ri é
à laqu 11 il y u ait eaucou de bonnes · on
à repnodre, même s le secour d• ces ra e
ou e ces subtil" tés pie a s q e les parti ans de •a •
tiquité se sont permi es plu d'une ro·s.
Peut·êtte la rigue r d éta tasc est-e le due à
une circoe ance pa t"' rc:. de o é atio •
'
(
os es set · e a p e ve irrécus ble L
timemt rofond, cor4·a ité rancie l'ah, n n
aÏl;nable ui y re ne ne mo r nt as seul ment
co b·en il ai ·t e~ ami;, Ill. i a si corn icn il
était aim ·• combi~n ·1 ItJé itait de l,etrc. Le plus
i t·~ de tous du mo· s e eu qt1i · a·e t élo1·
gnés du lieu àe sé"9 1 fu 1e çélçq~c cl anteur
tin li· L ui; confi nce tu Ile ~ t it cn&:i ere ; et
atta. c ent resta to- · 9 le même ans les di ..
i t' s de lev.r f,{ un • (t~ell. joua ,
co c o.n it , pe 4 t q~e u~ tems le rôle de
favori ' 1 co •E g e · et cette époq e &t Ile
oit ·es tres ' 'ta~ !t pa aissent avoir été les
pl 1.J f • S. nie t .. t le f~ ori disgracié fut e
es ~lQ s u,o ·t l\~étas se e drc
danç plus e t
é ident que M 'tast se v+iit {o mé ~o st le
' ·at i d s la le '-1r to111c 1
u e e tre fr ç ai e , i p r u v le • c
e uel ·1 ~viit étudi · ses mo del es .. Au r ste
o r ~a r'able qu,il it do i e.r ' 5,es l tl · "
orme r princip 1 m 'ri ; le fonds es μ éné "'1
ig ifiant, si l'Qn e ceilte a llcs qui so11t
' s à d s sava t des artistes.
ét,asta e ~tait le }?;"\triatthe de la r ttératuie italienne
: r" n de pl s naturel qq,e de voir les j ues
ge s 'adJ" sser ' lui po consulter ur le 1s p ·emiercs
pt:oductions Sans leur donner d s él îCS f u •
an négliger de elever le faut les lu ssierc
l était, ans ses jugemens d~une rése e q i touchait
de prè à l.a dissimulation. Il connai ~" 4
0 4
if1·itable i.u l!•ilu; il s ait e pe d•u li r e t
onseils, et il ne vouai pas po r de mauvai he
misticlies •"attirer des querelles basa r on e
pos. Il conseilla·t quelquefo· ces jeane gens e
gàrder leur ouvrage dans 1 porte-fe ille a oi
pendant quelques an e , nonum pr1mat'Uf in M&nu •
is il était rare que le conseil rêo11r.t.
ans les lettres se a s les plu 1 ,
ase ne dit jamai on oi d'affaires pttbliq e •
en ain qu on y chercberait de• éclai 1 e
a poht" ue de sa c • A tachC par e s i
par 1C Ïtrl, à remp rcur, f UtÔt à ) • mpé at . ,
la anté ci le bonhe do iq t
autre étaient le se l o~jct d a ol · o
oaliere : il poussait meme l"attac eme t
herese, au potn de "avoi pa vo
ondancc uivie a ec le o· a •
ait des avance plu 'une fo e t • ce e
a a t u e c ur () t s e p 1• ne c: ,.,· A
tique u· avait au ées; e é a t e e cr y
quelque sorte obligE e partage
o avons dit uc le c trcs au a a
a ti!I e t!ta1 nt le l prêc· eus • Jlcs 10
toutes adr sséea ' des hommes c~ ebr
t
t
gloir était chere à la ur. Il y disco e d. re
•
a
aujets de littérature. de sc'ence ou d•ar s, o les
quel l on peut biena'ftrepas anscessede na a"'
don ses remarques sont pou tant presqu o jou
faites pour étendTe et perfectionner les ucs théotiquer.
Hasse, iliponi, Pasquini, Farinelli io ad,
et sur-tout Saveno Mattei sont des r ono s au ..
~~ellc;11 il ae fiait faire part de ses uge ens. 1·.:
• ave a
•
c p
pl s f; "bl
o er ne idée de 1 persn
aout du caracterc de ses poes
est t
c de
u
St
g • a1 a
taire mieux; il 1 a t é. cr s ce q i no a e
jo·:iidr "ci une pe i of d o o "1ra c
emo1t.1 of the life 4 tl ~ tings of e1ast11s o ,
•
os
1
g a'
etc
imoirtJ s r la vie el les ierits â1 M TA.! AS ou'
.s1 rouvent f ondu.u st prinGiJ>al( lttt. es , par Ca_,.. a
ButNBr ..
•A TE Jt d ces Mémoires e t le mêUJe .Bu e ~
déja c nu pa une h · stoire de la inusi~
uclq,ucs auti:es écr'u S éputat'on c
( 119 )
dont il r~ t c 0. mblaicnt p m tt e 0 ~rage
·n ércssant. hoDUDe qui 1ait · crjre doit trouver
dana a • de ètastaae, bie au- e ce que e
c un si plc artic e de biogra ie .
• Bu ney a pens - qu,on ·, m"eux pei
•
c
ble
1 e ue pa es let e : ea con éq nce "
qu •
e
c.
paad da ru son récit , la p lup rt de
..
1
l"cdiri n ·te, donr ·1
........ o avao que e recueil "
d'écrire e
teu qu' li
de cea 1 tties
• e a t sans o
a 4 g e 11 ' ~
eut bsolum n
c t au tr ux e M 't s as ;
ni s r les év.éne e q
1 1 r , i ~es idée .
1ent • énéral que le mil me o s uvent être o
· 'r i a t l'o j pour lequel 1Jn
loi Lca ) pc g t l Ro c so t e
d d u ag • ~ y a
IQ Bic usjcur des plu~ anc· e es,
eg e y en a cue.ilr a contra
· e un a se~ no br t1'0U lui ardonn rait
a Q lié e er · er à ce pend n pris s ·
d C Cl a defl note ÎDStructÎVeS ; CC q1 Î
l · do ne n gr nd a- au age suc 1\ • yal q e 1
a · es p éjugês pour ont bien r m rcier de quelque
aor ie co tre les incréd les, et dont les en e
lllÏS de la 'ber é pourront bien a ssi louer le zelc
contre e n0va urs, notamment contre 1 es rc ne· · ,
;i
ais qui d aille rs n"a pas ajouté le moindte trai
intéres ant • on original
L diiérent 'ies de , ' ~ ta tase ont etc . '
1 es a
( 90
con ribution paY Burney : 1 s•est articUI1erement'
ervi de celle de K tzer. fais il ne pa att pas avoir
e connaissance de l"excel ent écrit de Hiller o'
1 on trouve des notices biographiques très 'tendue ,
•ur presque tout ce qu•il y a de céh~b e parm· le
· t lie s, et do t l uteu p de ju tes appréciatio
assigne à notre poëte sa véri a le pla Or , c'est
sur cc point qu1il fau · aister dârts l ·s i c c (
térateur1 et s ava 1 leur · e e
ans le ra o v ag ; et leur
our objet at ic lier de présenter le
a le de leur es rit, d s s progr des
les ont fa.voriaé dans lcaira trav u d o stac
qu ils ont eus ' va·ncre ; n
c·est à-dire l'i dica io raiaonn •
défauts de le ra prod ctio.n •
1 a a
bea
• • Les f ai11 de la ie de é t s · mp e
car iI l'a pass · pnis"ble ent a 10 ca ine , il
aon mêm.e s ffisamm nt co n i , isto · e El
son talent peu êt e fai e en o e l e oi ,
a ant ue le s Jet oit ~ uis • poë e italie
n'a e pour j ge n p lie au · é d s d a s
ont occupé tous es théâ s de ' rop ; et i
a a tage d'a ~ir sa·si ce goût généra qu pou a
les rendre agr 'ables à toutes les nations. V e>il sa
doute pourquoi il mettait ant c s con enaoce
dont nous avon parlé ci des us. peut
ajouter qu'ï a créé le véri able opé a, qu1 y .,
transporté presque tons lEs effets de la tragédie ;
qu'il a connu et pein le coeur humain aussi hie
q e cinc et oltaire ; qu'il est poëte presq u
)' gal de tous_ les deux , et philosophe CO m 1
~ 91 ! )
dernier. eut-être même a-t~il en ce point l'avantage
sur lui : ca a philos hie se c c~c dans le écit
ou dans le trait e la passion ; elle reste toujours
dra atique et populaire. - Enfin, le grand nombre
des suje 1 qu'il a traités, la variété d s moy ns dont
il a faire usage , le naturel de son dia "gue, la
richesae l'éclat, l'élégance, et cep end nt la umplic1té
e sa poëaie peuvent fournir d utiles observa·
tioa1 jetter plus de lumiercs sur la théorie de 1 art ,
et tracer aux eap it hardis quelques routes nouv
li ou du moins les d·rige p.lus sûrement dans
les àn i nne • - • Ce serait une tâche belle et grande
que e irer de se ouvrages toutes les leçons qu'ils
en en • il faut espérer qu~un homme de goût
et d'une raison étendue se chargera de la remplir .
..
( gg )
o s"ble d ire t o , et s r leqae ott ima gi·
__ tio pou ai 1 déployer s· ns a o r craitH.lr
"o u· re ochât de pauer les ornes de la
L pectac e d la nature et les ta lt:atJx de la i
ne pouvaient suffire son Gl sir ardent de pein re
gra d obj t Il f: ut un atte ion presque mi ..
use pou etrace l & choses t lies u'clles sont;
et dans ce tra a. ' 0 fa. plus d'us re de la mëmoire
e de .. m gi 3 'on e p aisir d rlton . rn:t t1
en re o so da s es vaste rég'ons de la os t·
bili é. L réal.té éta·t ne arr·cre top étr it · r ur
prit. es: f ult 's Haie t onr insi dire à l
c u ertc a des m des que 'imaginat· on seule
e t parcou · r , et il se pl · sai ima in cr de ne ua
mode d,c is e ce à ai e ens et gi des
su ér· urs · à pré enter lr:s co sei]s en s dans
11 f c ou ' ace t er l l u u c~ el .•
é i és con ues p u ent "'t e 'sentec sur ·
ea co ,. ù' · ltenn' li, ir • c'est ce
e ton a 'eu é a ec ne eco. d' te et 11ne
•
V g d .. e i qu· i on r i uli res. o
e qui c0 · é1er l eu d a't que /écti·
e a· t l · a u nis pour âsc. sera ét nné dt
a fi ce de ête avec laq uc le · 1 eu o né t1ne i
e étend c et 1 pré rnté s 1JS c e-s
er s is que le res ect relig· x 1 empê
s' bando ne à J"a lie nce de 1 6 · n ..
·1 on est un x pie tout·à-fai e 1 t
rce unie de l' t d e dt aén· e., <l u
a · o d t p ri a j o i n e a j t e
c' e , et a' . . .. . 1 a J t10 l com tn •
p 3
•
)
a·t
o·re, da la b a C-·-r..-.---
eroe out • o a· ê
p ns,es, Un gra de qua ité
ondai 10 s • ; 'é d ] f; • •
1•ima · a ·o lui don a·t o e o
de 5 s à y iate
nt l a • ·, Jl.irdu o isai
u Encydapéd' d co
a1• • é i 0 e ou va r
Le ma que ' ,. A. J t ret 0
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e do·t a
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01 01r e
r d • •
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•
e
ait d1un nom, co me uu ré1.ervatif certai a t
oubli et les coups du tem • l avait un pre e f
ment ass ré de la glo·re i mortelle qu1 il imprim -
a ~ t un J.o ur , a\ ses ouvrages , ' son oom et a' o
pays.
A u nombre de otes de 1·auteur anglais c de
ses differens 'ditcurs le traduc r franç i e
ajouté .plusieurs Ce otes du trad\ltteu dêcel
de connaissances , montren un ame re igieu ,
:flmie de hommes, bic isante, ur-tout dcsir
dans es circon ta ces pré entes , de la éu · o d
spnts, de la pa·x et du bon o dre, q al"t-é r6-
ciea ea e o~o écs chez to t s le at·ons.
e iffÇrens frag e que ou v o e
porter suffisent pour donner e idée a ant
e a manier d écrhc" pour l' ncoqra cr à
· : r a su·te El 'il nous a none . 0 r· · e ur
tout, a donner c lles de ce Vi s qui ont oi e o
· C ra i e o publié s c r çai (1\ C • a
e ricbir no r litt 'ra ur e o pl te a
langue ceu précieu e co l eu an la· e
r ui e dans plus· eurs - utres •
•
01 s ne po ons Jill x t
a · erc plu agréable, q e pa l r om
• • • • u1 pou a t ni1eux que e pe1ntr célebrc dea sa·-
{1) Plusieurs homme& de lettre e "mahle se so t occnp'
e ce travail. On prétend que la. collection de toutes cea i~s
t mê1J1e deja traduite en aon entier aans avoir encore pi
At e imprimce. Voyez à ce sujet, nne nolt detaillee dao
aa-a:in Encycl p 'diq1ie, deuxieme anoee to e p.
~icle ]u ~111.tnl Ou r" es dt o;e.
plus grand s ccês ~ ofi l a été eimpnm p a
o·s, mé · erai bien d ~ re a ui dclns notr e
1 est a prêsnmer qu,un li re que i on a att Jug~
digne de son attent·on, duquel 1 ava1 e rllnté
une foule d'image• les plus ga ·es d n l lll ro e le
nueraso, et que Johnson e-t plusi ur auttes Homme
de mérite pre aien pour se délasse dea at1gu 1 de
eurs é u es t pour se dé ide , pour a t re pl ' ·
le même but et en dê1idcr 1c1 quelqu s autre •
de livres tradui s o non traduit , redu· sent
effet ai contraire i a ·ve d,ail eurs tau de c oses
dans la vie, qui ne don eot point eu de 9C réjoui
qu· ne brayent u du no i li ll de
roi qu'u e t ci c o e c gcn te
vlend ait à prôpos, y sera"t b1tn reçue , po ta t
à isfa1re ous s e prit , es · e rs le eu
les pl JSans et les me anc "q e
Un li re o l on s p r p o e n b ut à l au t ~
airt re d ec eurs n" n ont '
i pu y ré · ch z ) s ~ lement
d'un caractere sOJDbre froid et ue
do· ~ une e c h no e
allai a o · r p o r c l u ta en ·flic e e
La o ta n l' d. pa a e
• rie :
Ce art eut au tou autre u suprême l:Dér1 e.
iv. 111,Jl li. 8
Cett no e, fiat s, tn6 e 11• u
d' c lus liqu ou ti f · e
t u Etolitr du drrnl1 ttrl, di 1 a u
it Ca b 1d,çie un bo S•I C c cl e
t
e ..
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( s-
Ofe ue le SI t71• IU r
t e, t fon lac a d
a et ert u pr·nci al du b
c br g c M. 1• imus K:nox
c llen olu es ur le étud s ( suivâ
s de ol · t a'es .. a ec force con r~
c c 1 J• lt a s qo' mcrit •
h la • - 'p a son que ces Jeror ..
Il sqae ou·o rs 1 s e llcura sujets d' u
e. 1 0 dt c exem ès frappan d!
• • • .. •a . . ..
t DJ 'e d m1n1 t àt on 0 l
\ , s . ] e c t cg • •
ONA.
s c C ! S E T A R T S.
u del clas ' dl~ 1cienc1 mathimatiq r,
ar ONr,s rita·re,tll sia ctpultlig •li
el tm·aw YI
it moir r a s blidt-a-
1 la rti ide des t bes d
es , t pa es r 011 u so eil. Ce
en1arque e t 7 S ( v s • ) ,
rcrOj' d ingtnieuf ·lita· e ,
r, q e ant y ava· pas $oùp~ n~
o e 1 , le t • e ss èr l 1 a s j · v c
b ltt t tio tt de détai • ses xpéc
ê van s' édlhlent in iquet
.....·. èrt pro du un effe arttc
v d _ _ b ès baro~ · tres , q
f 6 ) •
•~ anifeste p r élévation d'nne m ud e lo
l>ul s de mercure , lesquels se détachant spo a
JDent de la su ce upérieure e e u·de •
chent à a paro· "nt r' eu e d~ la pa tie ide du tub •
Les épreuves ont été faites su quatre baromètr s;
cea instfutncos placés a ternat'vemc a so cil e
à l'o.mbre, ont donné des globu es dans 1 prem ·
~a&9et n,e o pas donné d s second. ess·er
a voulu vérifier i 1 chaleur entrait pou elq
chose dans ces résu tats, et en co équeuce · 1 co
Yert la partie plein d' ub de baro ètre ex o é
a soleil sans co v · r la pa · e i les g b
se sont éle és comme à l'ordinaire ; il a n ui t
couvert la par ie ide ans co l in ,
et il 'y a eu a c e élêvat"o n6 ,
es baromè es étant exposé à a c alcu e
lumierc du Feu d'une cheminée, e -c·t. essier n"a
apper~u aucun s· goe de ub · a io eth c es
t ces ex é · enc s form nt c · tér e
à que que phëDomè e déj co e cc
de la umiere sur la volatilisa ion des liquide
Le ci al nd lu u11 m oi a 1 a
éclipse ann aire de 1748 (v t ). t éc
une des plua remarquables de ce de a · • o
ser ée en pl sic rs endroits de l' ro , a occ:
un grand nombre d'a&tro o es de géo
célebres. Le ci t. Lalande, a· dé conn ·
:nouvel es que l'astronomie a acquis.es ep ·a nvi·
r un de - · ecle , rapproc d1 c e le
ren s obs rva ions i es eo 8 n a· ,
so examen u'c le n'ont pas entre ell un tr
r nd a tQ d t ' l époq e ù a i __
' ( 37 )
o ac r pr 'tn cnt en g~ érll pl zélés qu hà
1c · a sci c e g and
g ès.
.t puis ce t a f it
V
•
• uc L:icbapclle b e assoc'é de la
a s de ebserva · ons sur la distanc
----- zénith de 'o servn oi1 de 1o tau.
b ' i u d o 1 e · 1 an 1 l s a n ' c
de la République , et sur l · · nution aé
r li . é de l'é "p i ue. c l asuo Ql e
é ' o t , a ec n ex ant e deux.
· · à Lac ·1 ue le ~u au
cur
,
.
o sa ec ce ..... ~ ue 1-meme va.
4 a a re col é
c
1
c
t
ID
•
• ue
oli ·1
cale
a c .............. à .. ris , · e, pend nt
ob · q e '-é iptiqu
4, se gé · ale o 44,5
· d our l diminu ·oo séc la· e
a e ou 96'',6 décimal , ette •
cre qae d'en ·ro 1' •exagésimales
........ p c lus" s a ·1 astro omes;
ac cii simu pas d" verse
........ 1 · u e avo·r inB é sur
,e o · e , q u 1-t 1 · r qu' ll
· d r leur eur absolue, nt er
~ ..... 'llliA ..... a io qu'il " "t d, c dé
• ~~ .... c te c 1 e 11 a e e
• • l e çu e 0 se a 0 s trono ...
• a C Clt ea c a a rébizo de,
8 s id r • • cr 1 a fait le ' e
, d. ér· di de c pour
( )
rJS , év lué te
, ,,
1 ' t
,•
1i e q e du e l d t 0 é
it. Buacbe. d1aprè1 la combinaison des 0
<l p ce que d'a e
' c a
• .. d ,. se IJ cran u l 0 a
, y p e 1' a r
e •
l., ' li ~e du l i 6 j
ob c • \ c a 0
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V , aa ro
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' 1 s ob rv t • t l Id 1
p s.. u s po 1• 1 • o d. ' a le c c e, e' il
b • r a cc c ) c 1
,
com 1 · le c · t h.
dep i le Il
J qu
• d • c y 10 1
1
( 4G )
tr s-pé1 ible, l s,occupa à pbcer tons es 1gnau
nécess ires depuis Sermu Jusqu'à Rodè • Ceu qu i
mu sar les montagnes de Bort et de M hnac insp -
rer nt quelques al rmes; les hab" an de ha ca
o's· s crurent oir d ns es sign1u a ca e d
orages qui av,ient déja désol~ ces c:a tdns , t de•
lui es cont~nuelle qui esa· ent c ain r ollr
récolte ; déja on avait co encê a le dég ade ,
mais les proclama ions des autori ~. to 1t t é
• clauant l pe p e, mirent e i qw 't
Dp r atÎO D 'éprouva n obstacle , ni
ignaux une fois lac 1 les observ tion
avec rapid té, malgré i 1 i e ou11 r
s~ &uccêdcrent preSCJ uè sans uter up ion. E
o f ructi or, De a r tcrm na t i ngl
• ~ tre jours a pa a a
lacer sur a o agnc e ta
t 1t le ern1er de c.é ui deva1
se vations de etlla1n. D s lors j n
doute que 1 o érat1on e touchat
Dès le mo· e idor, o a
elle que étai ontal t
restait p u que c1 q a s
od S o' de ait efa·rc JO tO
de triangles. ivan toutes les proba 1 it
vail est erùliné m· i enant, ou du mo n
· fa.llibl ment a a t 11hi er.
l ne reste a plus pour an
bâse : ~ ne doi ·effect er a
Qr . chemin de L. cursai t '
que a mesure de
rès a ur le chem1 de
procha·
ep d
Carc ... s
Dn
( J
•
P b É S 1 E.
tlt d'un Pkilâfttropt républicain, con r na~chie (r)
E N D 1 les ailes de la CO ombe 1
tend disais-je mon a e, et fu" cb.11 le désert•!
Ou 11ue r 1yle dt I• oin.be
ou sépare enfin des pervera !
ne rose, vierge dt Fiore
n is., bea~ d'innoctnce et br· 1 nt ch:
Des vent du d qui es dévo e
Aime t- a ï oleDtc ardeur?
De ces toenn o
doutons le li
du as 0 1
Si de l noble ittclép danc~ •
ignant de Venge lia outrageaient le droib
s· la bassesse et l'i pud1ncc
uccédeieb à 1 org eil des rois :
•
(1) Lê !cleur remarquera sans peine l'art avec lequel le
g··1e a u eve ·r de couleu & raiches des tableaux souv~nt
tep d "ts, et qui s na d autres pinctaux, Obt été qutlquc•
foi plu rebutan que ternbU:s, b t tl lé plu1 de al'V il
1 o ·c 'lue c vrüe hil ttd}li •
..
( "4 )
P r ils au ortuenx reptile
Q..ui de ses n ti s ra an:; surmonte un chene altier,
isp11te à l '&igl e son asi1 e •
çhasse l'innocent ramier :
I
Eieves par la ruse oblique,
S'ils inouraient ux honn rs, et sous leur joui d'aira·n ,
S"'ils osaient de la Re:publiqut:
Aba2 ser le front ouverain :
S1ils c11sanglantaient notre histoire
De meurtres clandestins, sans périls, sans comb ts ,
t qui font Tougir la victoire •
Amante de no fiers soldats :
Si de la liste de leurs crimes
li effrayaient nos murs et s•uillaient nos regards :
S'ils trai11aient parmi leur1 ictimea
La \1 ertu. 'Honneur ei es Arts :
S il mettaien un lâche cour,ge
A detrui1·e ei1 no coeurs la sainte hum
sil joianaient, dans leur folle rag,e
a mort et la fraternité :
Si leur ct1pidité féroce
S enrichissait de pleuT1, chan~ait e saug ea r,
Et souriait d'lln oeil atroce
A cet exécrable tré or :
i, 'un Dieu iant l'existence
Leur délire élevait un t:emple à la raisoo ,
t f rfi1Ït même 1 i1111ocence
A boire lelir affreux poison:
Dence pitié ! 1i tes alarmes
1 e re11d ie t cri inelle à leur coupables }'eux.·
S1i1 _ venaient êpier tes larmes ,
es egards tournés vers les ,ieux :
(
T lie on err31t d1un aff1 euse comere,
L'ardente hevelnre éparse d a les airs~
Les illonner de sini t es e ai s
De larmes et de sang eOEro a Je pr ête !
Des Toia-bourraau t~) le ân ~en fq1e
;Brûleat d~ s\echapper .;Ltl li:ur to be • 'ouv~rt~ :
Du souv.11. 1 i, ro.spÏ.tiin a p ~, ~
De l'a tique esF1-vagc i4 l,bor-u\l ,
~uel vaste deuil ! la liberté mourante
Sur e fils egorgês n a11rait pl11 i1 à gé1n1 •
Fille du ciel, verrais-tu, ~ans frrmir ,
Ton Poëte exp rant sur sa lyre :;anglante !
0 Nation ! ne ctde pl tea droits.
Tout monarqt1e est tf. ; to t des ote e.sl paiju.1·1.
iea ne étruit 1,in/Jom t~l' n tore;,
t l'o ac peut cha eT 1 f tigre , ni le& roi •
CH .A R ~DE.
o premier , aai ~~ittQ <le sa Q 'Qr~ t
on second, p~r de ' 'QleD ;
Mon Lout, superbe o
Voilà mon nti r~ 1 re.
(2) Voyez Mézerai
a les , etc etc .......... rais ne ar on
épublicain n'Ç Î~lf'i l;i m
:roi ~
Cliarles V , de
e t oint, ~t quel
uq I~ arclon d'uu
{ Ole tle f àfcllF.
Q. 4:
•
..
( 149 ,
Je •111 encor me dépein e autrement.
Si Je rep ends ma tête en ce moment
n autre sens mis à ma place
Sert à marquer un poid.s, une somme à arge t.
Chez moi vous trouverez , en nie décomposant
e mot indéfini qui désigne un e pace.
De plus, un verbe actif; un marc; un instrument;
En style marotique , un transport viole t;
e om d'on j if de 11 nc1en estament ·
Un nom d'archange enco ; enfin. d'11 frénétiqu ,
D'an fol, d'on criminel , le ju1te rhitimeut.
Fa t-il encor plus clairement
(lu'aveç vous, ecteurs, je m'explique P
ln e t point d'ignorant, ni de çhétif cen eur.
Pont je n'essuie , en naissant, la critique.
Et pour finir, de m•n attteur
Je suis ou la honte, ou l'honneur.
"'
1eplica1io .r fÙ l Érligme et Logogriphe du 0 • .3,..
~ e mot de l,EnigQie est Tabouret; celui du Logs>griphe e
fplage, da.na lequel on rouve Ôlcge.
S P E C T A C L E S.
THÉ. A.T RE D E LA Ri.pu B LI Q.. u !.
.
\
La piece d Yéritablt.s Ao1inêles Gens, en rrois actes , en
prose, n'est pas, .. prop ement pa Ier, une comedie.
Il faut une actiom ; il faut des moeurs , une intrigue , u11
fable, pou~ consommer cet oeavre de démon.
Ili
Mais c'est un ouvrage de circous ance, composé d ns nn~
\fès-bonne in eotioo, cel e de ridiculi er ette cla ~e d .. hom111
-
...
f 1Sq J
flDi , de ir nt l'aviliss~ment de leur pays , et tr~v 11 à s
rui11 e s' · 1.,it avisée de inti tu)~ exclusive~en& ; ka-...,-·
çens. le par( dts honnetts gcn •
U·n de ces mt.! ievrJ est r çu dans 1~ famille ' n en et
honnête cito1rn; il devient amoure11x e a fille, et foyme le
· rojet de 1 sedu-re ; il es e 'On é p r un manvai sujM tie
femme-dc·chambr qui vienL à u ~attirer 1 je ne er-
SQnnc 11or de chez elle à quatre Jeu e ati11 , son Tétexte
d'une bonne action : l eureu eme t 1 can n 18 uctidor
tire fort a p opos pou épou an er a is eur, et lu
faire lâcher prise. Ce jo•r chan e la face d affaires; te fat
e t éconduit, et la jeune rsonne tpo e vér·1.Jl1 non'
Aiit! homme, ami de sou pere, et patriete co me 1 •
11 y a dans la piece de traits gai e forrs, en merae ems
contre les ridicules personnages que 1 auteur a voulu jouer.
On y trgu e aessi des tirades êh 'mentes, et mêm un leu
déclamatoires , sur le patriotisme et la vraie pro bite. Une
scene tpisodique d un paysan 'jUÎ a acheté des biens nrtiona
x, qui a peur d'être obli~é de le& rendre , et 'l'1e l' on
nête homme rassure en lui prédisant r•atfermissement de la
ltepublique , a Ni braucoup fie plai ir. Le rôle du paysan
est pa faitemeut rendu par Je cit. D gazon u· y est t~è -comique,
à son ordinaire. Eu tout , la piece a réussi. Elle e1
de Ja citoyenne illeneuve ,. déja connue par plusieurs ouvrages
dra1Dat1ques
A 0 N Ci.
tEnort Je •11vennrpts., co tNl nt l'intr<a lil
11ai sance de l1 esprit humain, ~u res issai phili0~~h·que •
(jritiq,ues et moraux Deux volumes in-12. Prix, 36 ou
brochës, tt i liv. i6 sous franc de port. Le bean papier, n
velume, 3 liv. , et 4 l. ne de port. A P i , che1 Cour.et
"Il ne ve rue des Pe es, no. 113 • ·
\li eviend ous ur cet important u ~ e
•
( t5 )
I
TU R Q.. U 1 E •
lJt Cons1an1inapl1, i~ g s1pt1mbrt 1797.
ussuir- GA·EF Dt notre ambassadeur à I~ cour
Londre5, est de ret ur ici de uis hier.
a aictte ranc;ilise, q i par~issait d· ns ce te ill
o s titre e Mercur• oriental ien d'être dëfene
d'a rès les la· nt es u baren e n obelsçlo f,
in"str d11 rot de usse.
de déc uv ·, et de u tr \111 crime épounc
on ava ·t Join n loin soup~oa,é
---u c 'lér s ais do~t Qn n av it peut-êt:·
__ cor co vai eu p r•on Ua v·ea j ni~saire it•
• · a s aa maisQ par l'adres e de a fi • me, d
garçpns sa· s et rob stea. J 1 s égo rg ai ~
i1a · t bouil ir le ars cadavres dans une chaudiere , et
en tirait un oa uc t l" dait à un très-haut prix.
a a surpris lé moaatre au moment GÙ il étran6la1t
e ne rmén ·en. Sa femme et lui ant été pen u .,
q el u jours apr deva t la porte da eur hcn~
ibl epaire
u s i,.
gaz tt de l~ oui ubli ujo d'hui un u asc
a l u JI l' ,ra r qrdonno qu , pour emp -t
y· ~e Q • s rou e t da s son armée il s r
1 , da l'espace d cleu 0°$ ' c9 mencer dl
er. novembre, rois recrue& par cinq cents têtes, et
qu'il sera payé exactement Soo roubles l environ
1,~Q9 iv~ to o.oia) pour chacune c.t'el.lcs cG.nfor-
•
'if •
..
( tSi )
mément à l'uAart du 3 mai 1,S~. On se demande
quel est le motif si pr·essaot qui peut décider S. •
à completter son armée avec tant de rapidité et à un
si grand prix.
S U E D E.
D'.À4nilan ( en Pomiranie), l1 g octobre.
La ptinccsse de Bade, de tinee au roi de Suede,
arriva ic:i le 2 <le ce mois avec sa mere et sa soeur. Le
ro· de Prusse avait fait préparer une garde d l1onneur
de cinquante dragons pour ]a retevoir; et nos
tnagistrats, dont la juridiction s•étend en parti sur
le terrjtoire de la Poméranie suédois , a aier1t t ... it J
meubler une m ison pour leur future sou era1ne.
L'ambassadeur suédois, baron de Taube, l1attendait
i i. Ell• fut remise le lendcmajc entre ses mains par
le ministre àe Bade. Le 4, elle atriva à Stralsund
capitale de la oméranie suédoise & ' el c ut rc J ue
avec la plus grande solemnité, et ma1iée le 6 par
procuraticJn Elfe continua le 8 son chem·n pour
Stocltl1olm. On a remarque Ki que lorsq e le ca~-tégc
que le roi de Suede avait envoyé à sa rencon re
lui fut présenté, il la trou adéja vêtue' la sq ·do "r.c-.
De Stotlcholm le oc1obr1.
Le roi est parti d•ïci le !o du mois dernier pou
Carlscrone ~ avc-c une suite très·nombreuse. ll sera
de retour le o de cc mois avec sa jeune épouse~
DA E A"'- R e K.
Dt Copenhagu,1 , lt 7 octobrç.
vient d .. être o donne. que les vaisseau arrivant
des Indes occidentales, oà. rcgue en ce moment l
fievr~ jaune , seront assujettis aux mêmes formartés
que ceu qui viennent de5 lieux où reg e la peste
Nous apprenons de a orvege que six. v:aisseau
ent pë.ri dans la mer du NQrd pendant une JSUi ora.·
'
f ~s~ J
u qn' t ne s• n st sauvé q uc trois htn:nrrtes
qu· ont apportê cette funeste nouvell .
Le roi ient de promet re un prêt sans i.ptérêt aux
commerçans qui veulent établ'r et ent etenir, en
slandc ~ un elépôt de marchandises l s pl us néccssai
es. Cet acte de prévoyante bic fa"sance honore
notre go v nement.
E G '
De Vienne , li 11 octobre.
'après une ordonnance "1.upériale, e prix de rar•
t br t a été 'levé d'un flori 36 par arc.
L p teur vient de nommer p1êsident de la ré
gence le ba on de Lederer., l!J.UÎ en a. été jusqu'a-prése
t secréta •
Le prince de Colle edo vice-c a eli r de l"! •
pi e a épou é 1 comte se douairie e d Kkcvtn ..
h Ile
sp r~ au gouvernellJent des ilatmes su
la a on juive • un ballot de: livres ariête en Bo
hême " avait été le prétexte de dénonciations trèsraves.
1 araî , ü après r xaincn q on a ait de
cet e affaire, que les Juifs n'y ont pas lus de part
ue o s c qui réverent la hi ble comme un livr
acré. L'o vrag dénoncé peut voir ro ra teur u
a holique • o u 11 rien, o u ca v· iste, o
j if, ou u g c sch ·smatiquc ., ca c'est un recueil
de maximes libres t"têes des prophêtes. Q.uoi qu'i
en soit, le gouvernement voulan se délivrer d'inquiétude
par rapport aux juifs, a jugé plus prudent
de es favorise que de les proscrire : en con équence,
i é é publ é e Bohême un é it ui amélio1e leur
,état et les affra chit de quelq ucs t xes et forma "té
• cx.ato1r 1.
e général marquis de Ohâtelcr a été nommé c m ..
mandant de Tric te : c'est le général ack qui a
dëtcrminé le c;onseil de guene à faire mettre cet e
lace en 1e taL de dêf en1e. ..
•
1
.;~
, ub 1 d les noms èe 5o jeunes fille nubiles, a\l •
q:u le 1l sera a igne , pour eû ma1i ge ane dot rise
u 1 fonds de 1 L e&orcrie n io11al ~ ~te. etc. '
'est an général f ançai iollis , commanda t du an.
toua ., que sont du l ltlée et les mot·e s d'exécuter la e c
virgilicune 'lue nous vc1 on d'aoi\oncer.
D n oc oh "!:. es ap arences de g erre deviennent plu
ort~s de jou-r en jour. 0 ap to i ionne Hotr c atean
eu o· is, et pour une garnison de 3000 ho11111 es.
s hâteaux e· 'ron ne , BTe tia les p1acts ti-e Pesë
, ÎtZ1gi o e et Mantoue , sont pourvues de tnê e
e s co11si 1able. ou es Jes adrr1inistratio11s sont
o Ven e CIÙ ~Ile -eront lus i\ por~~~ dll
1
ho&tili es paraissent devoir rccomtnenter i é itablea
n tb. Le gE era en chef ient déc jre au di·
...-... ~1'"1!111 Î*•lpin , què s ~te b ti on s de 1 a m ·son
t i tat de êbise Etàtit toujours .ans i forte
Hat con e ic r 1 ,e e, qu'il le chargeait de maina
p 'o dre · n~ lk isalpi e, et que · ferait
e este re a1d de l'ennemi.
e Il de en se afec fa Ter e-Ferme •
u l ibdê 1C da t , paraît conlitmie. On
s s tif lférens ats ont otT-ert ane g o se somme
en c ef poûr ohtel\ ce e faveur. On croit
~ n empê heht pas, pe1ut Ja suite , l'inde
ses diffé ens pays da s la Ré bli'iuc Ci~
l a oins 1 oeu de to s le bons esprits
êt de eitoyena de tous les ordrea.
oin ag ie de JCbD te olo r ir s tst formée •
~ pnis , a éqaipe et partira ~ans peu de jouis. Leur
i i6que. 0 t ou ' pnm là jeunesse milaploa
o tlé ion é qne 11
011 ne pouen
attend1 dans b p•}' o regne encore U:i gtaod
ré;ugê cou re la p ofession militaire. es Allema ds avaien
in piré t:t e11tretenu avec soin e de Ût. afin de u1avoir jaai
à a odre Jes i po1ititin1 ~e e1· ' des .. aoais. Plu~
• o s jeu es gehs , et eurrè aùt 1 le it. Belgi so , l'a
es p rirhes hé itieu de tett~ ville 1 ont voul11 partir ,
uni t le11r âge tes exe ptat dè ctl e levée. eux jeu ei
gen e Lodi sottt venus prie l dirèctoirt! exrcutif de les
comprendre dans la liste des olontaire • ls ont prévenu
q e l b p e se r sera· e t eut dépa ·t , ou rc·
( ta6,
exté qu 1 n'av i nt p s des moyens sttffi.!aQ pou tctt
d pe11 c ; m is, ajou aient nos deux bra,"es, c .. es en•
so11 e, t nous vou1ona absolument partir.
c • p guie milanaise s'est asseasbl · e hier., et a déci
e qu~ellc dcn1a11derait au Directoire la permission de
~ appeller le corps dt /4 Liberte.
ous tÎ\ons tou~ ces petits d talls, parcë qu 111 prouvenc
mieux. que tout le reste que 1 esprit militaire et les formes
repu icaine1 cClmmco ent à prendre ici. ous épéto 1
ue 'est le plu g an 1· ice que le général en che a·
u en e à cette jeune se .. que de 11 ppeller au ès de
lui La Republique Cisalpi e en resaenûra les meiU Q 1
effets.
On raconte qu'i Bergame un pere a vouln aou tr'1r
son fils à cette levée , et 'y est pris 1 pour ce être 1 d
l maiaiere Sliivaote 1
Il e tallé l'administration centrale, accompag é de 100
6ls que suivait son confes eur. Celui-ci a at t que 10
éoitent vait une voca1iau marquce a fe aio
rcligie se , et que ce scr it uu acrilege que de 1 etire
de 1 bonne voie pour le 111ettre dans celle de la perdi
tion. Le pere appuie Je confesseur : Je fil n disait rien J
mais l'adn1inistration centrale a répondu que l gënér
uona a te avait besoin de oldat et. no de .eligieu
t que le alut du j une hom e 1e eralt au s· à" eu
~ar ee 1ne dans un cloj e ui serait détruit au p e ·e
j onr , conformément au loia 1cpubli aines. 11 a lall 1oua•
c 1 ire à cette dêcision.
ne personne partie le 5 du quart1e -géne1·al nou ue
&ur~ que nuonapaite n'avait pas donné ' à ette épo ue
son ul 1 ·malum aux. plénipotentiaire imper· aux i , ·tait trè ..
inces amment qu4il devait le [ ire e retard .ou don
nco e quelque espe ance d.e ·x ; il 1e t pa1 os ib e
que le general en che atte de si loog-tem une eponse
et a corde de nouveau delai , s'1 n· e pa1 aû de ir
ace pter ses condit1oos,
D' U dint , lt R7 seft bre. Les Français , sûra ie 1enr1
propr~..s forcc:i , gra11ds par la justice de leur cause, fores
de leur o rage et e leurs victoires , p oppsent avec un
clartê I· coni.1u1 leurs condiuo s de p i . Us ont fixe u
r e our finir une oi taut de 101 lite t tant dé
• • terg ve rsat1 )tJ s.
Kn tte11dant, l'armée coiamence marche • La division
dt!
~sg J
1 Al msar qui, peu aprèi ie co:nmencemerlt du combat, afanl
éja perdu son grand mât et son 1nât de mizaine, continua
neanmoi11à encore quelque tems son feu, ut extrêmement
maltraité , et est peut-être pris , et la Munnikendam, su la~
uelle nous n,avons enco e aucun rappo t.
, C'est avec bien de la satisfaction, et à 1·hon11ebr de nos
bra es 11ar·n , que nQUI \'OUsÎn oimons enco e ue tous leà
pports pTésenteot des preuves incontestable& du cou1age et
e la fidel.té des officiers et des équipa•"e •
, l p rait ce ltn que eux des An rlais qui 1e sont batt11&
vec les va sseau que no1 a ayons lbn er ês, ODt ~uitté les
emjer le hamp Cie bataille ; i s n'o tau tnbi •s fait aucun
e o t pou po 1rsuivre les notre
, Sui an t le rappo ts le \'aisseau les Et ts•générau" a ait
te eîb.ebt foudroye un vai eau amiral anglais , qu,il a dû &
Jre rend e à la remo RU par deux rrêgate,.
,, e lt)'Je11 avait coula bas UD vais~eau de 80 c no11s.
, ' ilante, simple brigantin de I 6 pie ces e has9t} da l
lacher lusieu1· foi tente a bordee à un vaiueau à t ois
0 t , et en virant ae bord, et saisissant à haque fois â
o l'occasion, il lei tir' uviron c ot cet s c\e canon.
'' e BrutMs est reat~ le dernier au combat; il s est batta
ëon c! cln des plus fOTCs aisseaux anglais • ciuelques-uni
e(oJgnerent bientôt de Jui, mais tlD ar1t t "nt dtUX fo·s
~au su r de côté ; c'pencJ,ant i cob.se1va Je champ de batail
1 e.
orsque le Brvtus, dé·a extrêmement mal t"Îté f Jt venu
nt r e oir a la hauteur du L111der, une f1 tgat I glaiac
e 4Q int sllr lu.i se plaça de côte 1è de ln 1 ;Ai lâ~ha
oute sa bordée, ce qu'elle répéta encore d ux ( 1 e11 YÏJ:'a t
de bord L equipage du Brat11s se m n ra tr s-disp_osé à lui
en1r encore une ois tete, et lui réprndik. si out geu~eaien
~ 'ap1è l'es ace d'une emi .. beure die 'eJoigna n fai ant
11 al ; v1aisemhlablement qu on lui euvoya du renfort., car
e lendemain on vit à la même place trois aÎ:sieaax angl is,
iqais hcure11sement Je rulu •tait at ors entré.
' e Mtns a perdu son mat de mizaine et lés deux ailtre1
mals et tous ont considérablement ou fert dan leurs vergu
e Jeurs agrèts , sur 111 ueli le feu des A:n 0 1ais é· i t
ri cipde1net)t dirigé.
'' e Brrillls a IQ hcimmes de tués , et 5o de blessés. Le
ont e-a iral loy1 a perdt1 le bras droit. 01 fajr Joes 101
graa Io ea de la ollduitc et du ~ u age du Jieuteuan
Poldera, qui prit ensuite le comJQandemel)t.
1 1
itctyen•· o' s dé elop e en de la
iible tyr nn·e, l'organ· ation du systeme dépo
teur de Robespierre mo"ns sanaw.na"re- en a p
ce, mais mill ois plu cruelle. y apperçois Je gc i
iiscal de ce tyran, et tous les symp ôm s de radieuse
e r ur l fl\.ut que la France s chc si vou o ez
P.:venir ses yrans ou rester se& m dataires 6del s
si elle doit être heureuse par la cen titution 1'
rcl1er son salut dans les convulaions de son dé
• sespo1 •
erres, en prenant r qgagement de prouver cc:,
difleren e~ assertioQ , dema e q e discussion
ur cet objet s ouv e primidi prochain. dopté
csmo.t1 s a re rod it 1 98 son ptoJ qr
ccoura provisoires à accor cr aux mi it · es mis ho
d'é a de service pa eurs blessures. es secours n
ont ~p ellé- r vi oircs que parce qu•il doiv
enir la p ace des pcn ions accorrJées à ces mit· are ,
·us au moll\ent où elles pdur on ê rc liqu· 'e
s olins e posé a ec intér les motif
pareille résolution : 1 a retracé es ti rcs de
brave , on l'e~istenc la éclam A ui t
d vr 't~~ Je ab. cilla e, si elle n d. 1g~a·
pas 1 ' pr · r mou emc er e mil1 a· q
ont er é r s ng pour Ile? or q e ce aang il
ont répand p r J p triç ne le laiss plus la
de a rvir. s r les champs de bataille ·.la la s ve
ar es 1 oun qui es e bl · le s actio s
bouillans de courage, il racon cnt ce qu ils f r ie
encore si leurs bra o vaiei t encore soutenir e fer ou
lanc r ce f q qui es ut lé , et en le raceot n il
1 i sp1rent vec que le éJoqu,nco c & cicat 1 e
rof ondes c rcvérées, ont leurs cor s ont couv rt
i!Ut: tent ce qu' doit · la patrie et a glo r do
Ile cou re ses secv · teurs !
Les diverses as emblées législat v~s (> Ja
111écon u les devoir d~ a ~t· on e ers c tte cl
s crée d~ c· toyens ; mais e seco q e 1 s
to r-à-teut écrêtés ayant été stir es e pi
'a aient p us aucun valeur, et i devena"t urgen
e pour oh à 1 in .u~sagce dé ois ex· tan tes G
..
( 8 )
• t l'obje d projet prepo r D~s o·
, e l p c s de ses ue • oici celui e es di -
ositio s qui o a o écs ·
s ra ac cor ' aux géneca ux de division 4000 li
a a ; a x gén ra x. d brigade, 300 liv. • a x
c fs de brigade, tooa i ; aux ca'pit~ines So 1. ·
et aux soldats, 35 cen ·mes ou 7 sols par jour.
e · au a· nt perdu l usage de deux 111embrcs
la vue auront double paie. . . ' . . rs p rov1so1rcs "e seront payes q u aux m1-
d 'é at d er · , et don let pensioDS
0
uro p encore 1 é J 1q u1dées.
se a statué par une Io· panic•liere, $ 1 l'arrier.#:
........ au DlÎ itair dan 1 ca de la ension.
ne rien "nno é à disposition des lois qu"
u ·1· a·re d'opter e re leu admia ...
ôte aticn l de n alide , a la pen io
p sen
a cpr·s adi cussio ures ransa tiona .. Plti•
a ·cles o adop é •
cons i a approuvé la résolu io ui a:ccn de
"nde oi é au j ge des u·b aux çivil q i
a pe lé • r e • 1 e le
ordina·re, 1 s one 1001 d di ect w. de
i b a x de olice rec · o o •
t, 6 rappo t ur so u •
ss"dor i 6 e les oyons pourvo·r
on re le éc io · 1 e éc · o · o · e
a ier d pria 1
.e affaires, q * do.n ne . . lie, à d. , dêbats y a pre u ou10 e r nt te e app .,
i n éce ai e en à l or judiciair ; aus ·
aien cl ea sui ie autre{oi de a le: con eil dei
· e , co d ir· t b e rih al, t d -
· l'é abli se nt o · tnti n ,, la coo ai
,_ .. c n ut au ib é a ibunauJt d c.om
• 1 do c co t e tou s ri G. s
uti pro ~,o· e a 11 déc· ra mi ~st ......'. vem~
--- ces s tes ,affaires. Cet ~ m ni re r c-" . -- r
1 é aux par ·et tout le bé é6ce de es q
~~~· é i ies de 1 r·b naux; cllt: lea &
•
(
v e d s oy n de f ai e réform r les déc ·
du conseil ex eu if puisqu'i n'y a ai aucune a
'ité au-dessus de lui. La résolution qui rel\d au ·
toyena la faculté de se pou voir co t e c Iles de c
déc'sions qui pourraient •tr illéga es• érite do
•tre approu ée. C'est 1 a i de la co ission
Le Gooseil l ,app auvc.
11r le ra ort de Lepaize il a r0 \le une r o~
lutiop d 7 "·endémiaire 1 qui accorde aux dépar.
mens de aine et Loire, eu evres, Loir inférieur
et end· e, un dégre\1eme t de urs co ·
bu ions pour les édo m ger de ertcs q 'ils o t
sou rtes pat es a a~es de a gu c· ile.
1\1: bot p ose d' prou er l résol t'on du 8
vendèmiaire , qui rappor e a loi du li thcrmi or
dcrni r. ielat· e au mou em nt des troup r e
te ri toi ra d la République
Le ra porteur s'attathe à prO"Uver que c t rés •
Juuo , l ou rage e a ac io qui ut aincu le
18 ructidor, est en opposit ·on d · recte a ec l o -
titutio , qui a onn' au Dir c oire la d·re ·o de
roupes tandis que la loi du t therm · dor · m u;· t
ce dr it dans les mains du ouyoir exécutif 1 d - •
o r q li n·est prop e u a entra er la a c e
d\l go e e en • e ' assu er, ar l èla · q
pc a ·o e ait l'i p itci ou u oi s 11 oyiens
d echa per ' ce q · c · ra· ent s r
e rritoire de \a épu_hl. ue
e &onse1 l pprou e la eao ution.
e ço se des Qi q-çeQts a pas , 1 , a ·o dro
·ou 1 t à ,arre1 a io du pr· ta
set t a e,n oyc les p · i e to ·
B lay [ e a Me r e } otr co ·
gée du ppo t sur es cL-devan noble e a
,, st r, ssemb ée e ouveau ; et, frappée c1 &
e t~s ob er a ion ait s ont e son oj t el
'te i éc ous. pr 'se t r un 11 uveau rés
pell z- oui e c·rco t ne 1 ù votr cammi
1iob fq ommé On scmbl 't at d e d'elle q elle
ropoeerait l'expulsion de tou les ci .. de ant obl
d ~ atioctemçnt niai1 ancun de çm.b • •
( 155 )
cueillit cette idée; ils Ja regarderent tou contm.11
o ée et daqgereuse. ais ils crurent qu'il fallait x
clure les membres de a haute-noblesse" pour Ôte'
des corr spondans aux émig és, des chefs aux trou ..
hies i té · e rs, et cl.es ennemis à Ja France; pour
afferm·r Ir épublique et ous. mçt re en situation de
l'amélior r. Cette mesure lui a paru et lui parait en-t:
ore néce saire Sou plan a eté 4ttaquë, dénatt1ré ,
résenté sous des couleurs fausses et odieuses. On a
dit que c érait u systême de dé opulation. Exag~ation
insensee ! La plupart des indiv · d11.....-com i
dans la nomenclature sont émigrés ou n1orts , ec ~
n'en reste qu,uu petit nombre.
On a dit encore que c'était attaqt1er les propriété1.
ais leurs biens ne seront pas confisqués; ils seront
simplement vendu& ; et si nous avons p1 opose de:
leur faire passer de~ 111arcbandises, c e$.t pour é,·itct'
l'expor tion du numèraire a taxe de g erre n,attei
ra uc les for unes considerab es, et on pas
l s fortunes rno,Jirécs. Les c éancicrs cl s ci-dt:v iru
pobles oin de rien perdre, seron siirs d'etrc r mbour
ês ,plutôt.
B p uii l 20 , il est de ait qu'il s" s écoulé plus
d um'rJi eau profit d s émibr's, quil ne sen
c ulera ar l mesure proposée. a con ission e
attaqu nt un parti puissant un parti corrupteur,
' st attendue à rencontrer des obs.tades de plus d'ua
genre. Mais comme son proj ta aussi cont ·e lui e ·
a 11 sinceres de la li~ rté, comme elle 11e \"eut pa.s
faire rm nter les a sions , ni exçiter entl e les epub
i a·ns, des di · ions dont profite a· nt les roy'l-
1 te co me elle y a vu un princi1le de réactioq
c ntre e ructidor, elle s'est déte irJ r e à rct·re~r
la mes re d'exp lsion quoiqu elle la regar<ie cemn1
s po j ·que en e le-1 ême. ·s le besoin le lus
pres a " c~e t l'un· on entre le a is de l Rtip ·
blique, et c'est a elle que nottS d vop tou~ sa \ ..
5 r.
près Ge réambule, le rapporteur
nou eau rojet o ant ae les ci- ev·
,
presente i Il
t nobles
oob ·-., 'est·'-d-~e tous ceux qu· a ~ 1ent IC<il\
o 1 •li e 1 ur t> r ou q i te
ransmissible ' leur e a s po rra· eut le r
- x condi io s e an les delai pr se · par l'ar
e la con · uti r les étranser1. e ser · ent s
cotnpr· s dans cette m sure ceux q.,u· on 1 é é membr
de la repré entation nationale~ qui ont! it p rtie
D · rectoire exécutif ou de on ministere e ili
taire en ac ivité de service et oua ceux qu· p o -
~eront avoir c ntribué à conquérir ou à ser ir
i erté dans des fonctions civ"le ou m1 · (le>
ervice e la garde narionale n,étant point g •
omme a rv· ce milita· c J , et avo·r ersé.vér' da
c s prin ipea. La forme d cette 1e vc
rminée. r u. c lo.i particu iere. " . qe v e SC\1SS1on s engage sur e roJ ;
ion , Peni-eres dema dent la pa al .
Gu rin veut parler co r l'urgence.
uillcmard t l ap ui • c consei la a
près qu que& modi6cët.tiona a pre ie a ·
oposées par Chollet Dumont [ Cal ac.\o J
iacn-du- aland , le conseil adoptant 1édac
e ce dernier, prend la résolutio su te e ·
e an nobles et annob.lis c our ont e &{C
roi de c"toy ns .rao ·s a le a s bl
i e co m n 1 s et électorale , • e r G
i aucune fonction ub ·qu , u a cond"tio
da s les dél · s étet inés par l"art de 1
1 tion sur 1 s ' rangers. L au plus d
ado té
sur oyen der' g----- .. .
a 1sme. est 1ssoute.
e comma Jd ns d a d nat·o
i sont considérés com e fonct· onnair s
t 1appés comme tel par le · s.position
d 3 br m.aire peuv n -ils a·r al ·r le
tlr ervice comme; comrQa da ~ p
exception por ée en rart IV e la 1 .
orsqu il esl prouvé d'ai~leurs qui'ls -:>n
aminen t d' a tres onct1on1 au c; oix
el, e t la q ues-tiou p ésenr~e le 1 cr • •
ons ·1 t u'ilare o 'c à cc mi
•
( 17 ,
c1ia1se • u 'a" ê a SOQJDÏ• un projet '01 ilD·-
1ation de la constitution dan les celonies.
Impression et ajournement.
On procede au renouvellement di. Bureau. Viller1
st pré ·dent. es secréta· es sont Boulay [ de la
eu he J alot, ouc et Gay-Ver!lon.
c cons il des Anciens a 9pris, dans sa séance dq
J vendémiair-=, la discussion sur les passe ports.
irod-Pousol et Creuzé-LatQuche ont dé endu I~
~ olu ·on. Ila diJeut qu elle 11c pri e point les ci·
toy ns de la liberté de voyager; mais ttu,ellc le~
ss JCtti seule cnt à une for alite , que les cir,
ço anccs où se trouvent la République rend n
péccssai e , our eQlpêchar que les émigrés , lea
bannis , et ous les ennemis de la rance , ne circulent
librement dans son territoire.
ronchet se déclare contre elle.. l la trouve vexatoire,
et d'ailleurs ioexêcutable. Un citoyen qu· au.,
a·t r· npasse-portpo runvillage,etqu.ià ajso
de · constances fortuites irait dans un v il)ftge voi
-.in, pourrait être arrêté s,il ne jas:iifiait pas de son
état. u surplus, comment prendre toqs ces passe·
po ts? Les a4rn.ni tratious 1 unie.pales n se11t point
p r a e s El es n ~assemblent <J u tous l s dh.
o 1 a dra donc que chaque fQts il a cnde dix
JOU s dana lie • e dix jour da s un aut e.
Chas iron ajoute que s il ne connaît pas d ux ci·
toyens <;\ans cette commune, il ne pour a pas obtenir
d passe- o rt.
'cla la clôture de la di c s1ion. Le conseil
la crrne La ésolution est mise aux oix; c\et:MÇ
épre v sont dou euses On procede à l'appel no
minal Il se tro e 1 9 votans 8• opinent en s
11 eu • Elle est adoptée.
01 résolutio s app ouvées e tg, e présente
~ cuo ob ·et d'in ~re t -g' nêra •
L con eil s"e t formé en comité secret le 1er. bru
· rc l s'agit de la ratification du traite d'alliance
conclu a cc le ro · de Sarcla· gne
11 a procédé le même jour au renou e lement de
on b rea , L camb ·S int· lich 1 est p é ideqt
t
( 168}
ordas, Deunazieres" Pompéï et atty· afossc sont
r • secret ires ..
Poulain-GrandprC, organe d'une commission apéçiale
.. presente , dans la séance du g brumaire u
conseil dos Cinq-cents un ra art sur es moyen
d'assurer par des disposiuons pên:iles l exécutto
des lois des 19 e it fruct· dor. l f ut, clit .. 11, arracher
e dernier germe <l'espéra ce des entrailles des. en cDlis
de la libeité .. Ils se sont flattes qu'ils ne cédaicn
qu'à Ull ora0 passager, et q e la clérnence tles ·
queuts leur peqneltrnit b'entôt', cgmme cela est dêj
arrivé plusieurs fois, d,aigui er de nou eau leur
poignards, et de retremper leur plume dans le sang.
S'ils parvenaient jamais ' faire naîtr parmi ous de
d-visions et à troubler la or1ne harmon·e qui regne
entre les pre1 icr s autorit · s de la République, ils
auraient bientôt fa·t le roçès à la 'lebre jour11ee
Clu 18 fructidor et consommé leurs funestes OJet
Le rappllrteur ropose a·arr ter que e bien de
ce x qui sont ou .seront déportés , e quj au a ent
quitté le lieu de leur déportation, scron confisqués
au pro6t d la Re blique; ce q ni re11 treraic tt et
4jUÏ seraieo t arrêtés , seraient déportés de nouvea
ans un lieu désigné par le Directoi1 , et y seraient
eclus à pef étuité. Lei ens de ccu qui se son
soustraits à la déportation, seraient pareillem Qt c;on
qués au profit de la Ré ubhq e, • ans deu
ois ils ne se r iraie t deva t )'"&dm · tratio
iuunicipale de Roche: fort, eo ur s y constit cr en ar ..
res ~uon , j usqu a ce qu ,rt ait ét~ statué par le Di~c
oirc sur le he de leur déport::uion. assé ce é aJ
ceux d entre eux. qui seraient trouvés sur le errito
de la République, se aient déportés dans u 1 u dé
&igné l' r le D1 rectoire çf y seraie t recl s à per
-tuité. Les successions. qtti écher aient aux indiv Ils
qui autont encouru la confiscatJo de le rs b ens, seraient
âcquises à la Rérublique pendant la ic natu•
relie de ceux qu · seront restes dans le lieu de leuf
déportation. fégard de ceux qul se seront sous ...
raits a la déportation, les s 1ccessjons qui leur ob-
\ç dro t se aien acqu se5 à la ép blique, jusq,u
J
~ ' 0 )
iné dans les dêpartemens réunis par a lo du g e •
démiaire,. sauf le pensions de rcuaite établi a la
loi du 3 fructidor an 1 . Ce projet es ado •
Oudot fait ensuite reprendre la discu111oe de
rojet sur le rétablissement des avoués
Riou s'éleve contre lui avec force. croit qu'i n
tend à 1ien moins qu,à. exhumer la chicane du on
de l'antre où l~a précipitée la révolutjon. L orat r
ne se dissimule pas les noinbreu ab s u e so
in tro lu· es dans les tr· bunaux f) où le a ar--
o pt eux a rcmpl cé le oquenc ; Ida· e
raison suflisan te pour 1 · ,·rer le cito n a ----------
de nouveaux procureurs ?
Le projet est renvoyé à la co ni1 on
La séance du 5, cl coaseil des
ar la lectnre d'un message du e o
annoça t qu'il vient d'arrê er et 1gn r, le
·aire ernier, u traité de p · dé ni if a ec 1,
pereur, roi de Boheme e de o g ·e é ci
l'lom de la épublique, ar le généra 110 ap te
pour l'em ere r par le rquis de G Io l co
e Cobentzel t .bar ,lug Jma n e
conseil à élib,rer sur e aité, con o n
1 art C XX:III de la co sti tt ti o
Cette lecture est suivie d'a: laud·ssemé s i er
sels; mêles des cris de vive la Rl/n.1,blique ! Les orateur
se pressent à la tribune our payer au ar e
é éral Buonapa e le tribu d' 'loges et de r éo
aissances qui leur ". On deni c de e
parts que le Oorps législ tif décla1·e qu les 'on
as ceHé de bien mêriter de la patrie. Ce e propo
ition est adoptée à l unan m · ' , c conte·
orme en corn é général.
1l R S. 'onidi, g Brumair1., l'a 1 'de a
Dh n , )a paix a été définivemCllt COD J t • T ee CC
l,emperc\1r le i6 \f~11<lemiaire dernie Ce e 1111 o 1
ouvelle a été a1 1 te.e a Je gén 'rai errh· e et 1 it ye
M nge9 , arri ç 1 5 de ce mois à quat1e h LI s du al
Les df pêches do gi éral Bonaparte furent rennses st,t • e•
champ au Directoire ; et bienLÔt Je bruit de cette nou ·elle se
:répandit dana tout Paris t!lt ftn reçue avec 11 e llé&re5 a
L'E p 1 1. E u •
t~ .. n1pereur gagne la almitie et l'lstrie, satis le
ta de eni e jusqu'à l d1ge et le Po, la ville de
~ aguse 1 esre lib e. - Le duc e odene et le p ·a
<1'01 an~e au ·ont une l11demni e d ns le i ga
F, ie th.41, cédc par 1 êm e r, se ait i di -on, o
Sui seis. •
i11si, l1empereur gag e di ~ euf cent mi e a j
en peTd tiuq millious tro· a cent mille; 111 il es
d ob~erver ue les m~ milli n t fji c Il
Ja libe te, et ue les d x-neuf e il e
seulement ·1s passen de i· i arcbie à la
On dit q 1e Gêne aur t le fie pe a emp1:
évicue 1 goldstadt anh~i 11, Ulm et hrenbre1 e·
1 y a11ra un cangre à ad.stadt pour les a an e
,Empire a11qu J n'a is& r ut que l plenip t~ l. i
Républ1 ue F1artçai c et les puissances d' 1a1 a Ee.
e jour mcme tl la nouvelle de la aix a eç 1 empe.1eur,
e irectoire a pri 1 arrête suiva11t.
Àrrtit du 5 b rum4ir1 • Yl.
Le o· rectoire exécutif arrête ce qui suit :
Art. 1°1 • Il se assembl 1a s ns dêl · u les cBtes d '
céa une armée 1m p eu a le 1 o , r t d' :n I ttrrt
JI. Le c1t. gene1a.! Bonapa te est 1 o c ge r l ~
de cette armee. - 1 e er pr iso Te. ent mma11dee pa
le cit. Desa1 .. , é11eral de d·visio11 , qui, pour cet effet ~
~1 clra ur-1 - h p i Rennes
Ill. Le lÎ11i tre e la ~l rre e t c atg e- ,e u
'scat arreté, q i er iu éré au b lletin de lois
Autre a.r1 et du 5 brumt1ire, n l.
Le l>irecloi1c exccutif, con~idérant 'lue la reine de Pot
cal, au )1et) d'enVO}'eC U e rati6cat10ll pure et simple U
traite de paix co11clu avec le irectoire executif, au nom di!
la R ·publique ran i e .. le t3 thermidor an V, dans ie dél •
lie 1 mois fixe par l it trd1te, a mi ses fi rts et po te principaux
entre les mains <le r mée angla1 e, arr te e ui sUlt:
e tra: é entre 1 publique Frac~aise et la reine â. Por-
'ugal, conclu le e3 hermidor an V, et oo rat1 de lapa
ile ladite .reine de Port1 gal, est ensé on-a e u
e mini tre des e1atio1 s e te ieures e ·t J é de notifie
à M. Paranjo .. d' z.cvedo , ministre leni enti ire de 1
reine de Po togal , de e retirer sans d 1 i u territoire de l
épub i~ue.
'
c A
• :•
D CADI 10 Ba U1'f. IRE, l'an s ·xieme de la Riputllz
( Yi ndredi 10 vembrt 797 vieux style )
L T É; R AT U R É É T R A bl G E R E.
va LBS MARlNs A GL.A.1s.
marine anglaise a spuvent fait de grandes chose~
l faut en conve11ir : ce qui \Îent de se passer au
exel en est m ll1eureusement une nouvelle preuve.
Des succes aussi constana ne peuvent tre uniqueent
l'ou rage de la quantité monst'"ueuse de 'ais
seaux dont e gouvernement btit :tnniq ue couvre les
ers. ·1 dependent bie11 plus sa1 s doute de ,espri
qui r gne sur ses flottes, et de l habileté de ses marins.
r, cette hab ile té e cet esprit doivent dépendrë
à leur tour de l'édut 'on que les jeunes ge s y reça
·v nt de l'ordre auque) ils &
1
} trouvent soumis"
des profondes habitudes qu''Is y contracten ; en un.
mot' il faut chercher la cause de rénergie trop vérit
ble que déploie la marine ang aise ns un en.
semble d,instlt tions fortes et sagement combinées,
du moins à plusieurs ég:irds. C,est donc un objet
liien intéressant que de reche cher la ma lÎcre
o t se orme nt ces chefs_ hab iles , ces inLrépideS
mat lots ; c"est un objet qui mérite sur tout l plus
ute considé ~tioo de notre ou ernement : car,
me ?'- "'l .
( 'J 7 )
quoique pour rab isser 1 orgueil de ces insolens dominateurs.,
iJ ne nou convienne pas assurément d
mettre en usage tous les mêmes moyens~il nous import
toujours de les connaitre, et de pouvoir appréc"c
leur liaison avec de si remarquable effe &. Voilà c.c
qui détermine les rédacteurs de ce journal à radu·rc
l lettre suivante , écrite de Londres par un Al e
m· nd qui a servi plus· eurs années sur les flottes
de r Angleterre, et p uhliée dans le ntut eutschc
A erAmr. 7 sluck. jul. Ce n'est pas un tablea co -
pJec ; mc1is il renferme plusieurs traits précieux.
u 11 est notoire que le service des gens de me a
le p s en Angle erre sur tout au rc service public.
Au théâtre, le mar · n [Jarai t te ujour1 sous les plus nobles
couleurs • on 1, ppl, udit par·tout ot1 il se p ésente ,
et le matelot qui retourne dans c fond ignoré de sa
petite 1trovince , y reçoit les ême& honneuu que
e ètéran Howe, sir idney mjth et sir dward
Pellcw lorsqu'ils se montre à ain ·J:t c La
ieille expression empruntée des thé icns. les
'remparts de bois de l,Jl1iulelerre, est ég lemen b.
connue; et j ai u so ivent les bour eois les plus dur
et 1cs plus a 1<1 r s céd r, à e eul mot, ux humble
de1'n.-andes du m te lot i 11cligent. Une si grande con
sideratiol'l tient ux. 1mportans servie s que les orces
de mer r e1 ent à cet Et r t insul 1ire. il" ngl tis jeu·
en • uropc un ale imposar~t; sil y p:.i e, 0011 pour
out ce q'..i,il 'eut êtr l>, mais cependa11t pour un
puissance d igne de b ucoup d'ègards· c'est à s
1
f '77 l
..._..·e s ·ours, est hie tôt out barbou1l1é de goudron~
1e u de la me q i péoeire par les écoutille& , et
celle de la pluie qui s'amasse sur le pont, 1 arrosent
fréquemment; et le matelot cha gé de le fai e n'é ..
ta t as ujctti lui-.même à se laver qu,une fois par
e aine, ne contribue p:is beaucoup à le conse[ver
opre. Q..uelque fi. et bea que so. t le r ge d1.1
J c cadet il faut toujours qu1 i!, pas&e par les
ma·ns d·un autre matelot chargé de ce qu'on ap•
lle blanchiJsaga; or, Dieu sait d ns quel étal il en
· t ! Bientot la néglige ce , l'infidé.li tê, la ma•
· e rude dont on le m oie , la iolence es mouns
dans le ser ice, fo dent bientôt en quelque
ao a plus a bon ante prov ·si on; et pour l'ordinaire
il n'en este que des lambeaux dont le derier
ouvrier aur it honte de se servir sur la terre
erme
'' Il en •st de même du reste de l'habillement
alh'.eur sur-tout à notre cad t s., jl parait donner
quelqu'attentioo à sa parure! il devient l'objet des
railleries amcares et des rir s réitérés de ses camarades
cc qu'i re oute lus qt c la mort (1)
'' La table n'est pas fort brillante. Chaque division
son cadet qui fait la cμi ine pour e!Je, et chacun
( ) Ceci souffre des exceptions depui q eJque terni, cl11
moi11s parmi le capis ine et les officiers. La loilette è1uB officier
d mer 1 î~Ît liltr fois à-pen-pres tel .e q_uc Smol et la
d fp~int. On se moquait bea11coup de ces p lits 1i1Jage:S de
poudre , dont les officiers fran~ais s't!n elappent ava1 t d
p t ître 1u le pont : m is maiote11 t les mai it1s d1e1 de
uaûoua u1ont rien e :repr 1;h r a c-et c~ard.
•
( 178)
d eux y p~s e à son tour. J\ussi la cuisine est
des arts qu'il faut ap rendre à bord : mais ce ar n y
est pas porté bien loin, comme on peut penser.
boeuf ou du coc bon salé des pois , d beurre qu •
ne sent as tro1 bon, de a farine d lac o c oute•
des raisins secs, de l eau-de·vi ou u ~ um telles
sont 1 s friand· ses s héros qui protegent le
britan · ques {1} : et le goût de ce alime s est s
vent el , qu'il n'y a que e plus vio ent appét"
a·guis-é par l atigue et les intem é ies de la m
qt1· p i se 1 es .·endre support bles. - En gé a
le biscuit est bon , pour les dents cle fer, s"enten
m is qu rtd une fois le yers s'y sbnt mis, i Fau
esto1nac de marî11 our ne pas e te\1omir à l'ti s
• Q.uant a 1 eau , elle reste bonne J?lus long tel'Q
que le!. geQs de terre ne le pensent.
' Ces premieres difficultés relatives au logement
et a la able une fois écartées par l'hab ·rude la
vie du jeune cadet ne serait pas très pénible , s,i
était ménagé sur le &ervice: mais c'e t cc qui n' -
ri~e pas. Il doit f ire son tems de garde auss bien
r11ue le lieucenant et les matelots. Su les va·s •
seaux anglais et je crois aussi sur tous le vaisseau
européens, la journée est partagée n sep nis d
garde , flont cinq sont de quatre, et deux de dcu
heur s. A l'exception du capitaine et d un petit
:p.ombre d'officiers supêricurs , tout in ivid u b · o.
(~ Cela n'est très-exact qu'en tems de g11erre o JS
les voyages de lo:μg co11r1 ; car en ortant d ~
~i~~ aux sont u vus de v 13tille e de 1 s 1 J
( 179 )
portant, est oh ligé de monter une garde ttr trois;
de sorte qu il en a toujours deux de 1 b c1.
" Q_u 'on se figure donc notre jeu ne cadet, accoutumé
le plus souvent à dormir jusqu'au grand
jo r' sur le duvet et rédrcdon, maintenant obligé
de se lever da s le milieu de la nuit, au signal de
a cloche; d'accourir à l'instant sur le tillac , malgr&
e cnt Ja pluie, la ne· ge, le i re et c r 1ai lisseent
des vagues e11 f 1 reur; e ramper a lat ventre,
clans tous les coins du aisseau, de grimper le ong
des cordages et sur lts mâts ; e un mot, de
endre les mêmes services qu,un vieux nlatclet
endurci par l'habitude (1). Et qu'il ne s'avise pas
de témoigner de la moindre mat1vaise olontê, ni
même la moindre mignardise ! il en serait rudement
rcprimftndé par le lieutenant de garde ; l'affai ·e sera
·t portée devant le capitaine ; enfin ~pr s avoir
essu.yé les bourasqucs d~ ses su tri ur le p~uvre
diable de cadet se verr it baKoué d'u1 e rude inaniere
par tous les gens del équipage, et noté comme
le douillet 1 plus ridicule. - ln . 'pend mm nt de
tous ces motifs , il est extrêmement inté1e~ t pouI
lui d'apprendre et de remplir d.. son l.Îeu · tou
les de o· rs du service , afin de ou voir r tre admis
aux. examens de 1 amirauté c"e1t·i-dire , · rlar
digne d'avancement.
(1) Le du de Cla1e11ce 1 le t1· ·~ieme fils di roi d' ..~. .1 [ ._
terre, a •Ït lout.e la uerre d' mé1iq en qu lie de cad t .
il é ait oumis, com1ne ses ca111araLles, tout e y ~ ~ '-c ri
ervice; et le capitaj11e de on vai seaLt e f.1isaic 11 J \ ir
de ne lu· epargncr aucune E 1igue.
l 4
!281 )
ayant reçu, pat Perdre du premier à bord de son
vaisseau, une forte dO'se de ce cl1âtiment.
,, Pendant le jo r, une partie des etHeS libres
e garde est emp ayée à I1instruction du jeune cadet;
le reste du tems, il est livré à lui·même. Son maîtte
ou dll moins ~e ui qu· en porte le nom, et qui n•a
pourtant que le méme rang qlile lui, l'instruit dans la
tl éo ie de la navigation; il laide dans les détermin· -
tians journalietes du dégré de longitude et de la
titude ou se trouve le vaisseau. Cela fait, l'eleve
est parfaitement maître de son t ms ; et il le p sse
à dormir à jouer, à lire. C1ux qui lis nt dé\: orent
sur-tout les relations de vorciges, comme cel es de
am pierre , Anson, Forster, etc. Mais n général,
ilS manquent de livres et de circonst n s propre
à rendre l urs lectures profitables: le plus souvent
mêm , ils n·en ont pas le goût. En conséquence ,
la conversation est le grand moyen de passer le
tems. Le nouveau venu écoute avidement celui de
es camarades qui est le pl os familier avec la mer,et qui
a ait deja plusieurs voyages de long cours.Ces enf. ns
de eptu•e ont une maniere particuliere de raconter
qui ressemble à l'élément dont "ls sont ~nvironnes, et
qu · ne laisse pas d 'avo r sa convenance et Sa grace.
Leur langage même .. proprement dit., differe b au ..
co p de celui de terre : aussi le nouveau caùet est·il
obligé dyemployer et du tcms et de la peine pour
l'apprendre. ia · s les aventures qu\l ~nte cap.tivent
son ame, la rem plissent de nouvelles idées.,
de nouveaux préjugés, de plans et de vues tout-àfait
nouveau.' • il ne de&ire plus que d'e écut r
de ~embl· bles entrepr:ses. Datant les ardes d i
•
'
( 18 )
u Da cet âge d·or de l en Fa ce, ou de la pre ...
miere adolescence, dan• ce tcm de éerie etdc riante
01e e 1le1 es jeunes garde-marines vivent en gé
êra paisible•ent et même amicalement ensemble:
a ie 'ils meaent ne leur fou nit gueres d 1occas"
ons de jalouc.ie ; et a séparation du reste d11
nde les rendant plus nétessaire& les uns aux: aues
, maintie t tr e x 1 ienveillance t le b Il
co d. e d nt lor qu il s"éleve des d · sputes, et
iela dbit inév"tablemeot arriver quelqtiefois • ces
en n1 qui n'ont encore ni la rage de vengeance ,
l' orrible -foi qui fah ajourner t pré a ..
cr trao ujl e ent le meurtre de on ennemi , ne
'amusen pas à se demander d s promesses d-e se
o er a gotge en a r· ant à te e : ils se prô o ..
uen à coup de poing au haut des mâts, dans les
b i e (car il leur est défendu de boxir {1) sur
1 pont da u c a bres) ·là, ils se f .appent
ebt et a ec une obstination remarquable; et
n red cenden que lnrsqu,ils croient avoir bien
abr le 'p tion d'intrepidité
• Comme c acun met volont· ers son êta a 1-des-
...
&U de tout autre, le sujet ordinaire de conversation
en e les cade , est la gloire éclatante de la marine
anglai e. 0 les o' t con cr, a ec d s y ux é ·ncelaaa
tommeat ils 011t bien su réduire tel ou tel
chiefl, de t1rre (t) au silence ; comment, au dernier
(1) Boxer, c'est se battre à coup de poing.
(t) ands-dog. C'est le nom de mepris donné par lei Ill ..
rÎn.$ anglais à toue ce qui n eat pas eux.
r 19
prtaon de ew-Cat e par
d b rreau.
, o t de établ ~sèmett horto ab e pour a
nat· on, et Jes e couragemens efficaces pour les gens
de mer, qu c s d hôpitaux , 1 s eilleurs sa 1
co ison qu· 'stent en Europe, et dans lesquel
es matelots estropiés ou bl es grievement trou ent
n do opre a les
enco ra er dan
a ec résignation
1olenc e rs chc
wich, ~t
•
1 e au o er
discipline et les
e h i ux est à
re~oi sont rflités a ec. le cand soin ,
en so· gnés dan1 leura maladi s, &.ieH not rris en
1anré : les places y sont pour la vie, comme dans les
a res maisons d'inval premier senti ... . . , .. "" . e c p1t e qu n& r c gran e 9-
pia s~ dont la plupart sont encore j euo e s'I on a le coeur
ien sôulagé , quand on coasid re la prop eté a
ur cbambt1s, le grand omb e d m es
e • l bon é de alimens , a bon e n et la
aie de eux. q u· sont guéris, 11abondance ôe tout
es clio es né ces aires, et tnême la recl1 r hc de èiiom
ôd1tés qu1on pourrait bien regardèf
comme ne l étan as. En un mo , ces brave mas
é cran y son t aités a-peu-p es au i bien
IJUC l 1mag1nat1on eut 1e des1rer.
'' L'hô ital de Greenwich était autre uis u a ai
i n a con cr les Deau es prin ipales, cel1 de
1 rc îtcct re. Il est <ian une Situation charm nte •
r e bord d ta ami e. Cetu1 e ~or smo ut es
·en • pér" eur au pl\l belle liabltation .. de no
t
•
•
19! )
De ~ oi Cl du cit. Séguin - as nci dé rinsti-
, ont é entendus; le premier, sur ]a gazométrie,
est-à dire sur 1 ar de mesurer les gaz à l aide d• o
t ment nouvea plus exact, moins ispendieux,
t ·d'llne utilité plus générale que ceux qui ont é Lê
agi 1 ju qu'à présent. c~ in tr ment peut serv"r
ux combustio s. aux oxidations , ~u fusions, aux.
f, rmentations acides •t en gétiera à toutes les e ..
énenc 1 dan lesquelles îl y a emploi ële fluides
eu d sso blè dari 1 a • Le second memo rc forme
co pJ ment du ra ail entrepr s pa Lavoisier ,
pa e c • ég Il , af vement a al a bon qu
'a"r atmosp êrique par la tespirauon, soit que
ette ctio se a se dans 'état de santé, ou an
e u1 e ladic.
e c r. Cha ta , a socié .. a e voy une ana1ys
Ompar~e des qua re pnneipales aorte a ns le
ues et le lus emplo7 êes. és lte de ceue
nalyse q e r un de ome celu" Lcvan e celu ..
-- f: b q e do"v nt êtr preféréa pour es cou1eon
l ântes de la teinture; que ceLUi d ngleterre ne
u es remplacer pour ces usages délicats, tandis
q i est employé avec avantage dans les atteliers on
l on raite le peau~ par l alun.
otre co légue Daubentotl , quj depu"s un grand
no bre d années 'occupe avec tant de succès de
•anatomie comparée, a 1 un mémoire sur 1 manierc
e ëparer es elettes de poisson. Son procédé
~ 1 te fair cuire le poisson dans de 1 eau, jus-·
point de ne pou oir en détacher les chair
'aide du calpel. Lo11qu'elles sont enlevées,
• au cc u po1n ou, à .meaure que ron découv
Tl
J
( g& )
la cit. Huza:r:d ro vé par ses c bse.rvations" et
Eelles qui lu" o~t é é communiquëes, poss.ibilit
ti'obteair ac solidation des fractures des os 1ÔJ1gs,
ans les g1and ani aux.; et il a indiquë les procédé
les rp.eiJleurs et les plus simples à cmplciyer c n pareil
as.
Une épizoot·e 1•est maa·fes ée l'é é de.mier dan
dâpartemeni de l'Oise , où ce genre de maladie;
p. en utt ep pl s frêque t qu aill t&, parce qu'
leve et q 1'i0n ccumule une grande quanti é ........,
ei iau et rce on les expose inco s· déré e
il X . ntemp. ies de ratmospbere. Cette â izooti
qu eKtrcé ses avages à Bray, a paru au citoye
\.@.ff9s ~ ressomQler beau.co1,1f à la clavelée des mou
icns. aprè les retùerehes qu'il a f ites ·1 a rouv'
l6s :r l'.Q~d l s !11 propn,. à la faire sscr.
C1e t ~j le moment où l'on "oce pe du s ·
'1~e er des b ;fH 1 d,ltalie en France qu'il est d'au
tan plu êc 1saire d iecherch q el st le gen
e v · e de ces a ·maux, et q ueb a les oyc:ns
QS 1endre utile- , q "'en général ila sont diOicilt:a à
çdirqater. ~otre ~ollégue Teia&· o qia..rquc q e ·
dans les cl· mats c\lauds on tient ce a ·maux dehor
'n toute s 1100, s s jaqiais- l 'qiettre à couvert, i
eur fauJ .;a rance , d moins pendant 1,h ·ver. u
a,bri q u1 les préserve clu roid. S · l' 1'C pir ieat pa
acclimater de buffle patqii no , pn acque af.
Pu moins da s les e périences qu'o e propo e ùe
fil 're , des moyens 4e perfectionner nos p opr 1 be ~
·aux et d'accroître le doJP.a.\ne de 1 agricultu1 i.filQ
a•
'
( 197)
Notice des ravaux '' la classe des Seienets lvloral11 •I
olitigues par le cit. DAu 'OU.
L cit. ercier a lu des obse va ions sur l~ dipô
u tit.r-À guslins ou Musét it1s momimen.r JrtnJçais; le
· z -1 .. ouche , un discours Jur l' Intolé1·anc
PAilosopAigu• el sur l' lnt0Uranc1 Rtligimist; le cit. ou
geon un m 'moir inf ulé : De l in.ftumce du rigim'
I ·IJ"' tlunl ativ su son l.tat politiqu~ e le citoye
~.der , d ·a ogue sur cette question • Est·il po1
· ' tl nir si parf4it-ement les mes en société qu"il
n'aient pas b soin dt chefs st d eoQc(ves pour vivr
e• bonn in11ltiltmte ,
- ·-' qu r émo·res ont ét' i pr·més , et so
e l s mai d public.
t év sq u , dans n o re · éolog q
elq accept" os du mo Ncture, a relev~ 1
ab q e l' fa· de ce met dans l t :011 manieres
de l' me de la nature, r lie; on de
e e la o· natu elle. L'ho me 1u·vant l
c ve q e e esse jamais d'ê rc , omme d 1
re es ai qu'e p:ucourant les différente
' ·ode do.-l'é at ocial il actt.oiert succes ivemen
qu'el e s pposent o qù' lies insp·rent 1
a· l s p ogrè q ,. ·ait e on Jâm ·s e ce ~ q e
a a r l · p e , o mê lui ordo ne de ire
êpoqu u ell e e a fixées. Les facultés in
ctu lles do t le rogrès se proportionn au
rs âges de chaque homme, et gU divers âges de
u oc· té, ont été l'ob · c d'un u re mémoi c 1
( 9 )
e c" • oulo geon a traité de l'analyse de 1e •
aa io e des id' es. 11 c mp ré les facul és pure
en ·n cllectuel es aux f cuités sensitiv s don
org ne sont répandus sur l:i. surface du corps hun
, et i a reche cbé les relat ·ans qui peuve
....... i ter entre 1 s uq t 1 s
D a UOD C l 0 d'hooe de '
nt o a c u 1:1.e l en é , p u .. c
av i
c • 'u il e
c
réa ·o - e ~ t u bo g
. erc;ier 1 · 1e~ qaé Q d u. .. e a
e 0·1e1 quMt·1 a ' a cl s i 0 r l
s motifi de o pi ·o .. Il a e trc
s tit s ·né5 i·té sen ibles, de ua ce a
ëea • il oue e 'ore ue l c 1 e
en s'a aoçant à tr v rs lt · ec c , ' gg
t s e io t. l
'
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u. à 1'
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1 UJill peine a
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J·e
d. ,
Le
plu 1
• 1
Ill t a
A l l'o
\
y
e
q 'ton lui at i u~
le leçons c u
ut· e e m r n
i6 .
Ul e 01 D ae
s ise· l
, · 1 &. s · doi
a
•
( e )
e C tte Ol don r 'tablissement et a rogati .........
dure t avon su a société ne "nftuc ce bic d"gn
d'examen. I.e cit Bo chaud, après avo r fait co c
ait e l"autcar et l époqu de la loi ooconia, ,est ppliq
ue à en déterminer les principaux. c efs, à e
fi er le veritabl sen • l a 1eche c ê que le ét 0 t la
• • 1 1ne ncourue par ceux qua se perm te y co
revenir ; il a indiqué les divcr e od atio
u'ell a successivementéprou êea,Jusqu'a e q ·~-...
t absolumc11t abolie. ~
Une c ntrée leine de grands 1011 e ir e q
St redevenue l'ObJt d une gra de a C te l'i a •
our au cit. Anque i le su3et d e m · •
a s Je premie i a rac~ 1 histo rc e ara c
e1 difli'rens gouv meoee d~ cet e contré ; 1
on · dtré les i térê s p li · q es de ta · e t én
al t en particulier, de chacune des
e t au il. eu 'e 1 1econ
nqueti 1 offi e n ble u d p od c o s e
talie , de 1es manufa tures
e p i ilégca g qu· le o
i . Fleur·eu a d ran usieu
ragmens de 1a e a ion d Voy
d m nde, ait c 179 91 9t, ar le
en e archand , com andan le 1r
p · • par la a o aox de arsei le a
a c
au o
a•i r
a trai o des pehetenes a nord oue t de • méque
D une in rodt1c ion qui pr~cedc la r a ion
· "oyage .. Je cit. leurieu trate une bis oire abr '·
s déco ve1 es au oord-oue t de- l 'ri~ e ,
1
1
(
1
'
l
t t
• ( ,0 )
epuia feTnand Cortez,jusqu'au capita· e Éti n:n
archand Cette pér1ode de deux siecle et dem·
embrasse ea xpêd" tions de Coronado, de D,r e $
de Fuca, de ]•amiral Fuenté, celles de ook et de
la Peyrouse, celles en6n de plusieurs autres naviga·
teur russe , espagnols , anglais et américain• E11
rappe ant sommair:emeo.t les découve tes anciennes,
ont quelques-unes étaient presque oubliées, et les
avigations modemca qui ont étendu la sphere ·e1
pécu ations commerciales, le dt. Fleurieu •';tppHque
édu·r u e juste valeur et le.s espérances que l •
re ier s po va"ent inspire.-, et le fruits qu'on a
-----ueïr des cc ndes; il cherc démêler quel
o if a déc· é chaque eJLp. 'dition , et mesure l'ac
oisse t ucc s ·r qui u ésu ajt pour les con--
ai a c huma· es. nJÎ os c tte · ntroductio~
l' · o e fi s découv rtea au nord-o st de l" Amé•
r·q e est rée à l'h'sto're oJitique et CO merciale
de l' uro e. ,
voya e du capitaine arc and est le second
oyage a our du mo de qui ait été entrepr·s
ache é ar des rançais; ju qu'alors Bougai•\'11
n'avait eu en France ni modele ni im.tatc:ur. e
cit. Fleurieu a comparé cette relation d'aprè un
J9Utnal tenu par le dt. Chanal .. second capitain
du Solide, et fjUÎ dans le cour de l'expédition fut
mployé à la reconnai sance des côtes, à la 1 vée
d s pla , t aux observations astr nomiques
leurieu a it usage encore d'un journal du citoyen
b et, pretDÎer cbirurgien d vaisseau , mais eu
tra a·llant 1 ce d·vers mémo·a ,, l'auteu a corn-
P é étit qu'il o ticnnc1 rcla tions pu·
..
'
( o! )
in • , :apr~s avoir réparé et ravitaillé le vaisseln ,
le capitaine archand se rendit , par le déttoit de
Gaspa t par celai de la So de" d\l port du nord. ..
o est de l 0 :>lc de rance. ll y laissa reposer son
équipage qui dc:pui1 treize mois et dem · tenait Ja
er , et n avait e tt uc trente jours de elâche. L
olide quitta l isle de France le 18 avril 1792, to c a
JU n à r·sre Saint ... -Hélene, et le 13 août mouilla
a s la r de de o Ion.
e voyage e1 etnarquable pat le peu dè tems qu
olid a p dyé à f ire le tour d monde, en
nt r ute par le cap de orn, et f isant on
par a C ine. a durée du voyage n'a eté que
·o rs, ou même de 4y8, si ,on retranche
ts s d a les elâches, et l espace parcou u
lieues marines , ou 18 mille lieues
unes
o peut rema quer encor<!' que d ns le r.ours de
g mo·s, au Dlilieu des fatigues et es privations
éparables d une expé it. on de ce gcn e, t(aver·
nt o les climats, éprouvant to ures !eu va 1 iations
l pérature, le Solide, sur cinq ua te hommes
mposaient son équipage,. n~en a perdu qu'un
qui est mon dune attaque d' pc plexie.
l importait de réveiller l'attention des na igatcur1
r nçais su J'us ge, trop n~gl"ge p mi eux, d s m
cdes ast onomiquc , Cette relation q e l'impres ion
arendr publiquc,le9rmontreraquec:.'e ta lem 101
nttant de mét o e exactes que Je capita nes arnd
et h~nal durent la ûrcté de leu s traversées,
a br" e é d lcurvoyé1ge e l avant ge d'attérir av
p ec · s ·on <r las po · DtS où ils 11 • ênt aboxd_r.
( 1 )
q le dégr • ct1• onne
u 0 a UCI , ·1 s e t at ac é
'! ge l"qu Francaise u re.-
d barb· ie an de ois répété" il a montré
o eu ai ncore c u ope le premier rang
0
ci e • 4 1 l s a 1 d l,industrie ,
le 'occupe par la p issance des a mes, la
l•C e a a iété de pro uctions et ravanon
sy ê e oli ·q ou. egre ons de
u 0 • aî dan tou e so é n u
disco i e hg éc ·eu es et écri avec
V l qu· ou e que le cit
oataz 1a • t e • ' r • c . • au con ai•s sa ces
u a ant
a é nce a ét la qμ1a fait
• d c belle lettre a ngc
,. e- colc de o en er d l '· Ji r
tamo ;hoJe 0 c dcp
e
pui é da
• c e u
• a t e
a odu an
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br q
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Il -4 1ot ret
•
0 e. go
cicns, c des r· p ·en
,, raifi atioô
re d c f ragmea • n,
, qu a t aduc ·o
e la bouch du cit. ain
1· r étaitacl1 ée; ce
ma da ble par le long trac
core par o exécution..
nr • e u
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un oe•• d lu q · '10 ore a la itou
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o~s 4 uQ bo ~U c,
mi istr ti du dé a ~
u ,. ( . d
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ov. nt nn t 1 te eue
ais, di moi
1 vaia ioujoura cru
Se bl ble à ce
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Juge;\nt d'y
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ome .. ad ire mon erreur '
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Alo1s aryllis o
alathée autrefoi 'objtt
ar , ta t que .a&.1•~
am ·s d aucu
e me t espe• rct
..
ous mes agneau1
c pTessa • u 1, .• ate an μ i
Cependa11t éli.b~e i faQt Cj\le je ,avo
algré tous rp " . IOUI roon &011 ~"
~ lfge 4'~rge ~
e ne m'étonne plus si ta se sible mante
0111 i ~t les ie ne o· 1 e
-
r le oissons abandonner les Sot
b
élibé , pré
Pte da aoin e de
J
on- pc ~tag 1
a greffer te1 poirier 1
.,...'OE • oe
lJe Con.stantinopl1, 11 tS 11pt---
L supetst"tion et es pré·u és qui
toujours les sectateurs d I' sl is e ,
1 astro!ogie à dé e ·n~r le jour heur ux o
ait lJOSer la rcmierc pie rc d a
de t•a ena par l'ingénieur su do
ance une corvette de 36 t nons sous la
• Brun .. constructeur fran ·s. C e ce
qu•ont eu lieu ces diffi~ rentes opéra io , o a leurs che s d~ pelisses et une gr ti cat 0
part dt1 grand s igneur. o a élevé s
~ la mê e heur • o vais ea d Stt c •
r
. Chalgrin , ccré air de la c a
royale de rance , et qui d pu à t • e d
de C l1oiset1l- ouffier , con 1nua ·t de r · 1d r co
char ~é d'affa11 es .. pr té é spéd lem en at a tg io
britannique est parti e cette c p ·tal r s r
e a I éters ou 6 en co pagie du h scor
pédié par la o te au.devant du nonv au min1str
ussi le général Tamara, qu1on ttend se i ce
sammcnt. Les nou cl es e Roniélie so us
at' fais nt s Sey·Ali-Pacha, q l'on conti e o -
j rs de nonrm r o ach 1 m gr' le d1plome d
ultan qui ordonne de le désigner e p e · e
ses n ms • tte d que 1 o n est q c r
al ban~ ise du mot li" ·rernporté les a a g e
111s considérables sur lesvo eu ou rebe s qui dé
sola1ent de ui si long·tems ces co rée!\ e l'on S-'
ere qne b1e tôt la poste p0urra ren e l outc
mr11 qu'e le ayai abandgn é d uis c' q ans'
•
1 ~ ,
me ai n etard de cinq à six. jours dans 'a
d
bata sa
a liVr '.pl · ra comdan
le que s 1 1 eu battu en ·on· il
r çu
On a
•
1
• es qua e aon pa ange c se •
c efs es volea s qui n'ont
........·. olont ·r e • sous la co d.
t d eu a 1ens serait tr -
dan l'armée d" li Pach n'est
opl on roi q 'elle 1 st por
•
od ol , s oc b'
otre cour a résolu de rester ficle1e
ne allié • Des lettres circula1rè
to ès maisons de comme cc su
ec m.mande de con.cou 1r; a uta
la co ti uatio de ses relation
d u eup es. e r:oi a · clarè
da son intent·on comme de
o ·, uc, d' t e 1 ami de a République
quo d ne puisse approuver comme roi
ci es qu· on fondé cette Répub iquc:. Ces
· i n ont spérer q uc le rc roidisse ment pas
u· ble int rron1 re les rapport des oet1
cns fera b ·en ôt place à r rapproche·
NE C K.
o mlague , /t 11 octobr •
ava·t egné ans I publication de c
& q ' o go \' r enien ombrageu pourrait
er o m d gereux ne liberté qu on e s'a •
t o ver a s n Etat despotique Cc
ur d'un de nos tribunaux vient d'êtr
e on mp oi pour avoir dans un jugemen
oré ru rv q. a'cdeal"bertédelaprcsse,
ofessl ouvtrtcmenl des prancip s qui , e · 1 dit dan I
ré olution qui le estitue, le 1·1nàent incapable cle r1st•r
J>l l01a - cms 4u se 11ic de l'Btat.
( .3 0 J
--~.-t ait 4': ni lit e tf Altona àu 10 oc111're Il se a·
diffi ile J · a o stemation d sém.grésde
puis le 13 u t·do Un fait rès... mar u be ce
qu'un gran no br d entre eu q de
Alrona, avait passé la nuit à a bourg,
l'arrivée du courie q · port 1 nou elle
ment. C"é ait pour r c va· les p
ions d un é é en d' tou autre ge
ls a"a end · t. 0 r· conte l'anecdo e uivante :
• P égn ·a e Ha.mbo rg, re a t e a i .,
encontra sur la oute p usieura caravan d ém gré
qui se rendaie t en ance; Mun e , ·1 ut a ........
par la difficulte d•obtenir s .ch
étaient employés aox t anspor c s e
ier Plùs de deux cents, pa t ns ou e ta êt ·
ass mblês d a t _botel sur l l e br qu •
o s allez à aris, niessieurs? )e crains que ous
puissiez p s y arriver - ais ans al ons oeona eur1
uous allons , et à coup sur nous arri erona. b
Dless1curs, j'arriv d ~ Paris. enez, lisez un
sa t cela , ·i tire de sa oche q ue p
lllic . Un é ;g é en it lect e et les e
contrcmand' .
Puisq e ous en so mes sur le a e~do c
oici une d une autre g<;t re ; mai qui p ra t a 1
été fabr· quée par les pa t. n de :i a ette pour ra
tacher uulem nt ce chef de pa ti à 1 épo ue de o
rév lutio la lus r arquâbl e u le e
décidé a11s to r l bute e c rr c re.
Lafayette est, comm vous sa ez, all a a ho
le 5 octobre. Il s1es lo é .. abor au Ru1-d" ng
erre. Le lendemain nn émigre a affiché 1 por
sa chambre 1 s paroles su"vantes: hi le marquis d
• Lafayette n st oint is le cc t n ( 6 o obr ).,
,, parce q 'il a coutume do roi Io g t m 1
'' nui ta du 5 a 6 c o r , ''
"
( 3R I )
b- Ratisbonne • 11 18 oc1obr1l
vant hier le inistre dir ctorial
présenté à la diete e projet de 1 .ttr
· é iale relativement aux. tentative
vola io ne la r·ve gauche du RhinA
nu de cette piec :
'' Il est connu , d'après des avis certains tt 11 •
ec uelle per hé ân e et quelle activi é lts agens civils
et militaire a français, la commission iote médiaire de Bonn.
1u les coopêrateur allemands supendiés à cet effet sur le
Bas-Rhin , poursn·ve t depuis quelque tems l~ plan singu~
llerement d ngereux, è repandre de plus en pl s 'I et de!
protéger des priadpes entiérement contraires à l'antique
constitution des gou ernt.-en de l1Alle1nâgne, à l1erdre
et à la subordinat11on, a6n de bmpre par· à tous lêa Jien
de la soc· été , dt scpaTer les sajet& d leurs souverains ,
d'affaiblir pâr 1 crainte et par des espérance leur fidé ité
et leur att hement leurs devoir , qui ont résislê jusqu"
prêsent à tout s le~ teutatives ; et sur une p reillt hâse •
Cie fonder, par un demerubreme t de l E pire d'A le~
magne , ce qu ils viennent de nb1 11 er uue république
ci rhenane.
i Lè cdnclu, im de la diete du ii!~ mai 1793 , a compris
parmi les p incipaux griefs de rE ire d lle r gne COlltTe
la Ïlrart ·e , cette concurrence de plans 'I ma ime» • eau es
et b ts , i bie11 tompo ée e1 si exactement cal ulée da11
oute sês Sttites pernlcieus~s i et le déc· et de tifi iott
1mpérialê du 3o avril de la même année, a mis au jour
iirnpor1ance de ces griefê , ec a prouve par pli sieurs raillons
, plus rofondé.m nt c·rees des sources 1 Ernes , l
né essit' irt i pensable de combattre par les plus grand
efforts leu1 motifs.
' Les moyens emp1oyés contre .. n'bnt point eü tin eOEe
durable , ni toute 'ëfücaciré desiree. M is après la signa
ure es p elimina1res de la paix à L~obeo, le 17 avril d
fa pre e11te année enrre les plénipotentiai es de s majesté
imper· le et Je plenipote,ntîaire fransais, après la rati6ca
·on respective de ces preliminaires , et J1a&surance q1 i y
avait éte d nuée dP co11clure la paix dêfi 1itive ur la ha.se
de l'intégrité de l'Êmpire , l'on était d'autant plu foncl
attend e que les tentatives, di5po "Îtions et mesures po11r
etacher les s11jets alJemauj1 '11 leur amour pour l ~Cnw
XonJe XI. X
il
( ~,, )
UBLIQ.Ult F
èORPS LÉ GIS
ç s
AT I P •
•
lontt1 dts deux Cons1il.r, du 5 au 5 brumaire.
•
rgane d'une commis ion spéciale., Rbger- artin
a un apport ur l organisation détinili e de rinsr
cuon publique. Il propose trois projeu de résotion,
le premier relatif au écoles prim ires ; le
econd, aux éco.leS qu'il nomme seconda ·r~s et le
roisieme concern3nt les écol s centrales. On en or•
oone 11impression c la d·stnbution.
Savary fait approuvèr son projet de rësolntion sur
les requ1sitionnaires absens de l ur corps. lisseron
punis comme déserteurs à 1 intérieur s'ils se servcn
dt fanx extraits de na1ssance ou d' xtraits qui ne sent
as les leurs. Les fonctionnaires pubrcs 'lui ne el
crortt pas rejoindr , subiront deox an d etn risooncm
ent, et les citoyens qui les recclerai n a eront
une amende •
.Baraillon 4' dans la sêance du 8 : Les mini r s du
cul e ca holil!ue. accoutumës au parjure et à fa désobéis
ance. et n•ayant de Foi ciue dans leurs opéra·
tion magiques, après avoir rêté le serment e igé
par 'art. VI de la 10· du 7 vendémiaire an IV' Ont,
par un parjure horrible, dont i s se sont réciproqueme
t absous au nom du ciel, rétracte ce mên1e serment
pat la cessatidn de leurs fonctions .. aussηtÔt
u ils ont eu connaissance de 11art. V de la loi
19 froc tidor; bien convaincus, d'apres la marche
du gouvernement, qlle s1il n avait pas su tirer p n·
de sa victoire au 13 vendémiaire il serait plus pruilcnt
et plos énergique après celle du 18 lrucridor.
1 'es pas doutcu qu'une conduite au i perfide,
qui dételc si bien leur haine enracinêe p ur e gou·
er ement republicain , et le.ur amour inalter hie
aur 1 ro;rau 1 les r:end pl criminel& que e l'oW!
f
( 3i8 J
jamais ét les p1êtres réf1actaires · conda nés a lad ·•
portat1on pour n'avoir p s pr~ le serment exige
par la constitution civile du clergé; constitution ab
r;urde, dont tout hanime de bon sens rougirait aujourd'hui
.. Il n'est aucun moyen qu'ils n1eQlph>ient
pour fanat·ser le peuple; ils veulen absolumen un
roi : eh bjen ! 011 lear ~, n dou era un au--dela des
mer • Je dcTQançlw: qu"il ~oit fait un rapl?ort suf Jcs
rêtres qui, ayant exercé leur ministere jusqu'au 18
fr et· dor, ron~ cessé tout .. à-~oup à cette époque.Je
demande , ett outre , que les i stituteurs publics t
par;.icu]i rs soient assujettis 41.u Se\1XJ,ent ex'gé pa
'art. XX de la loi çlu 19 fructidor Li ftuence qu,ils
oiit sur 1' sprit et le cceur de la j~unesse, do· t vous
f-· re se tir la nécessité de cette ro sure.
Qi 1ppe Delleville; on ne vous propose pas ic·
d~ fa· ~ d~s î0édec1n1 malgrÇ eux; mais on vous propose
de faire des prêtres n\algré la loi. Un prêtre
qui n 'a point rêt~ lç serment, et qui n'~xerce po· t
&.Qo min· tçre, n'çst point censé 'nist e du culte. Je
ne d1sco~vie s pas qu'i y a beaucoup de turbulens
parmi çes sortes de gens; mais je ne pense pas que
ous p iss1ez fai1 c une loi à cet égard. C'est au Di--
1ectoir~ e~écutif. à exercer sur eux toute sa surveillance
Je ~emand(: le r.eqvoi aμ Duectoirç.
Plusieur& m~Qlbres demaQd~nt l1ordre du jour
Boulay (de la Meurthe) et Bentabolle s'y opposent.
es lois sur les 1111nistres dq culte pré5entent,
disent·ils, beaucoup de c0niradictions et inco é'.!'
ences qui CD'\ barrassent même souvent le f nef o •
aires pu blits. Ils cman<lent Je renvoi à une com
mit~ion, pour les faire concordçr. A opt~.
a:br~ (de l Aude) a fait yn ra pp oit U[ l'ordre Îi
mettre dans le conuibutions et pa1emens des déense
adnllnistrativ s et judiciaires.
1 • mpr s1100 et a1ou nement ..
Le Direct9ire a le droit d'anouller les ë1Ctes des
dmlnistrations dé pa1 te mentales · mai ce droit s.'é ..
end-il jusqu'au"' listes de jurés dont la confection
p artiient à ces administrati os? Telle est l que&
ti ioeportant que Pons de Verdunl a exa~iaéc
....
f 3 )
11 nt qu'il ne vous nt plus de nouv·lles pétitions.
ce les qui vous restent à xaminer ne pourraient
r trc da ni Je cours d·unc an èe entiere. Je demande
ue , pour perfectionner le S} .. Stême de législation,
le conseil nomm un commission chargée de régie
ordre de &on trava·l, que ses séances, au li u d'êtr
quotidiennes, n'aient plus lieu que de deux jour&
l'un afin que, dans 1 i nterv He, nous puissions méditer
les projets de résolution qui sont soumis à notre
examen et qu·on supprime toutes les commission
nommé s pour aire des rapport sur des pétition
pa ticulieres.
• I!! • " en 01 a une comm1ss1on.
Poulain-Graodprè a présenté un projet de résolution
concernant l durée des fonctions des présidens,
&êcusateurs publics et greffiers des tribunaux crim ·nels.
Les fonctions de ceux élus en vendémiaire
an l , seraient dêclarees expirées. et e Directoire
y pourvoir · t; ceux élus en l'an V continueraient
leurs fonct" ons Jusqu'aux élections de l'an 1 , tt ·
J1avenir les présidens des ttibunaux criminels n'auraien
ql1e deux ans d exerc·ce; les accusateurs pu
blics trois t les greffiers quatre.
Impr-e-ssion et ajournement.
La discussion sur la résolution concer ant les pacntcs
a occupé les séances du con eil des Ane· co
de~ 6 et ; brumaire.
Sali3ny 1 combat. Il observ.e que out citoyen
qui ne vit que de s n in.dustrte particuliere , san
occuper des ouvne s ne doit point payer de paentes
\ et que cependant la résolution méconn.aît
cc principe, en y assujettissant toute cspece d industrie
et de profess' on. Ne craint on pas qu'avec
'Une -pareille €xten ion, on n'exige ce droit du por·
teur d eau et de celui qui va travaller à la journêe?
Sa li ay vot contre la r ·sol ut" on.
lus· eur aut es :membres parlcn~ en faveur, et
" p nient sur - to t sur la nécessité alimenter 1
ré or public. Le dr Jit de patente à la •érité, est
o éreux. Le bienfait de la paix pourra pc t-êfre eo
erme~tre la su.e ression · ma·~ 1 a citton tances
( 331 )
lgent que la perception en soit rigouPeuse. La
di t1ssion st ajot r11ée.
n rept n le 8 , celle sur les do aines con
géables.
Bordas soutient que ces baux étaient de ê ritables
c ncess' ns féodales, e que l. sse1 blée lé islative
&" n étaiit convaincue" a ~agement fait de Je su pri:
mer sans in emnité, et d'acco der aux qu1paaiers Ja.
rnpriété du fonds.
~1llier prétend~ au contraire, q n'ils n 'étaient que
des baux a ferme .. si avantag~u à la culture, qu"en
791 la société d'agriculture exprima son voeu pot r
qu il fussent introduits dans tonte la n1n e. Si
qaelques uns sont infectés des vices de l féoua·
lité 11 faut les faire dispw; raAtre; mais ne point atten-ter
' la pro pr~ eté , en la transport nt à des t1sagers.
La discu sion a été co1r tinuée 1e •
e co 11sei s11est formé n c.o mi cé secret , le 11 •
pour entendre la lecture d' n message u Di ec--
• Jo1 re.
Du bois (des Vosges l présente un proj t sur le tarif "t les dispositions réglémentaires relatif à la taxe
d·entretien des ro tes. La commission dont il est
~organe a envi agé la taxe d'entretien,moins comme
un impôt que comme une p estation condirionnell
e.
Le princ"pe fondamental de la taxe est cel i-c1 :
Q.uiconqu. use un6 chose tt la digradt. d1Jil Gtr1 chn.rgé de
l entretenir tt de la riparn·. Cette ta e est reoga~e ..
ment, de la p rt du ouvernement, d entretenir et
de répa1 er le ra u tes · el e est, de la part des voitu·
iers et voyao-eurs, l'obli~ation Qc contr"buer à la
Pé ens de l'entretien des routes : mJis ~est à la
cha e qu'elles seront effi c "veme1 t ei te ues et
répa ·é s; au ement on leur fer it si.: pporte:r une déens~
qu· n,auralt pas la es lnation qu'on leur a
o 1ise .. et q j st e l'e .. e ce 111 "1 e l taxe.
Aus i la co1li1n~.ss·on n'· ..-t- lle l'as 1' ité : i . sérelf
da?s .;on proj c u 1 disposition 1 d ap C:s l l 1uelle es
voituriers et 1 0 a rreurs seront au or· ses a :1 dresser
.J ux c ps a, m~ni rati s, ouf d 111an r la c5titll·
f 31 )
ion de la ta è qu'ils auront payée à une barricr ,
orsqu'ib trouveront la route dégradée
La taxe d'entretien a ttei t aussi intlist · nctement
ous les citoyens : 1 s .. ag1t, d'un autre côté. de l'in·
rotl uire chez les Franc: au. L' fFe ctation rigoureuse
de son produît à 1 ntreticn des routes est égalen1cnt
d une ntilitC extrêmement importintc pour l grü.ulture
et le commerce.
a con1mission a donc pr.nsé qu~il fallait tendre sa.
perce tio1 populaire, in1é1ess lçs admi isttations
à soo succès, pa.r une grande confiance C,est p r ce
~otifs qu .. elJe ropose d'attribuer aux corps adm· •
UÏ!_tr tifs la 1101 · i'?ation d
1
es employés., et 1'De $U ..
ve1llance tres-acuve S\U 1 organisation et la perception
de la taxe.
Le consei 1 adapte le projet qui lui est p[és1ntC
et qui contient plus de 60 artic es. La taxe qui v •
y· er selon la nature des voitures la différenc de
attelages et le nombre files che\raux c:JU bestiaux, sera
erçue à la premiere b rri re à 1 quelle se présc:nteont
les voitures ou vo g urs sans ucune dimiou·
t1on.. relativement au point où ils auraieiu pris la
grande route. La onure ou le voyageur ui iuta
passé une baniere, pourra la rcpa&ser sans payer un
se onde fois, i son retour a lieu dans le cours. d la
même journëe cnue le soleil levant et e soleil coucbaQt.
La moitié d'11. produit net èe la taxe perçue
aux. e trées ou ~orùt:s de; la çommune de Paris, sera
affectée aux dépenses locales de c~tte c mmunc. L
irectoi e exécutjf est autorisé à éteQdre le disposi·
ion du précêdent article à celles des. gran~es corn.•
munes de la Rép blique a xquelles il serait convc·
nable de l'appliquer~ a la cbdrge de h'1formet le
Co ps Jégtslatif et dsobtenir son approbation. Les
bureaux et barrieu~s qui existaient dans les départemens
réuuis , sont provisoirement rétablis , et les
dispositiQns de la présente leur seront appr quées,
ans avoir égard aux. regles de leur anc· en etablissl
inent.
Les troupes de cavalerie marchan en corps, les
g Qd,arxnes , e officie s et sold ts toute arm
( ''4 ) mandé par le Dir ctoire. Il clonne le déta 1 de tous
les objets de dépense, qu'il porte il 616 millions. Il
:regretie de ne pou" air les .réduire davantage. ai
il propose la nomination d~une CO lll}JSS on , pO
s occuper des réductions qui pourront s epérer dans
]~an ?JI. 8011 projet esc adopté, et la commission
:nomtne' e.
ons {de erdun) a f,..'t adop er son projet sur lei
li t s de jurés, uq u ·l i 1 a it quelques c ·mgemens
Jl rés lte qt e dans les dt pa tem ns or1t les èl ctions
o t été frapp' s d n11llitè, ou dont les adnlini
tr tior s 011t étc rc t1vellte e11 totalité ou n
artie le Dir c oire il sera 1nocédé sans délai a
11e nouvelle li te c j és.
Ce projet a été adopté.
LamL rq 1 e reproduit la suite du sien s r la revenàaca
tio I} les bier1s ndL s et non a a1tenans à la
Darion. \loici les dispositions qui ont été accue1ll1es,
La reve11dic t. tl t p<> irra ~tre exercée que par
les pe rso nn e et da les as η:ip1 ès s >écifiés ; 1°. ~at
les fe111mes our le 1r biens dotaux ,-endus par erreur
ro111me app rtenans à 1 urs maris; 2°. pJr lei
:mineurs et interdits ou po té s r la li ·te des e1ni
ré..s • 3 . p r les bsens pour le ser, .. ice de la République~
pour le biens entlus pendant h duree de
le1 rs set'viccs ; 0 • ar les person es j sc1it s sur la
list d s c~igrês d r l ~ b. ~n vai 11t ét · vendu
p s t t r1 i r rn t à l u r 1 l cl i t i 1 1 > vis c i r c , n c e
qui concerne le biens situés d ns le dép emcnt u
lieu de ur om· ile , t après la otifi ati n qu'il
r i nt fiii 1 1 11r adiatio au au res adm.nistrati.
o ns d.e d 'P' rt ment, à l,é~ rd de biens qui ' 8 ra1en t situes,
Le con e·I des 11cie11 a approuvé 1 r 'solutiog
ur les ateates ..
I .. a discussj n y es ou erte, le 14, 'u1· celle qt11
destitt1e les co1nmissaires de la trésorcr· c. Iarbot
pa c.ourt les di:fférens chef accusation
contre eux et trouve qu'i ne e oot poi lt ju;)tifié ,
et qu ils doi~1ent être destitués. Ce n,e t pas à la
ier inte de renv rser quelques ré pu tions bic ou mal
1
t
r
..
{ 3 )
uises, que nous devons, dit - 11. no arrê
er. Ce q il aut se demander, c'est si les commis•
1a·res a la trésor r·e ont bien ou mal administré. Si
la négative est p ouvée t ils doivent être renvoyés.
D ailleurs, consul ons ropinion publique, elle nous
di ra que les principes et 1 s opinions des commissaires
de la trésorerie ne sont pas les nôtres.
Le conseil ordonne t•impression de ce discours, c
ejourne la discussion.
1 RIS. No idi, 19 Brumair1 ,l'an VI d' la Ripu.bli9~1.
On ne s,apperçei-t point encore 'une ma11iere fort n-
1ible des effet• de la pajx aor le continent. Les ma.ux pr•duit
par •Ïx aus d'uue guerre presque généra)e ne se r
parent pas en quelq,ues d · ca e • La convalescence. des Etats
affaiblis par UD long epuisemeot C;)t néces ai1r;1nent lente.
·hl dans son p1incipe , ma"'s p ogres ive par l'e et du
tea 1s -s et sur-tout d~uo bo11 rég1me. Cep 11dat1c les effet
public ont déja hau!:~é; l industrie commence à s réveil ..
Ier et attend le rét~ blissen1e11t des co111m11nicatio11s 'f~ea
)., trauger pe•11 repre11dre un peu de sen activité.
Mais il faut le li1e, e tlt ]e.9 ca ita ix qui lui an~
'l?~D~ encore pins , que le bia.. Les. c.1pitaux. ont té ou
div1~es, ou d pla es dans le our '1 une longue et or -
geose rêvol1 tio • Les entreprises n onl brenses 1qu'entra;r1e
la guerre , t lus que tout cela le jeu e rene des agioteNrs
et des apecnlareurs en ont en levé un.e paFtie a.u c m•
merce, et la défiance en tient cachee u11e autre. La paix et
u e bonne admimstracion peuvent seule remet1re 1 s chose11
dans leur cour ordrnaire. li ne faut p oublier que ce
sont les abu et les des rd1·es e 1 lina1 ce qui ont 2 nené la
rCvolution. Craig11ons que l même ause ue produise les
snêmes eHers.
Ce que nous avons à redo iter aujo rd hl1i , c1est bien
m ins une contre-révolutio 1 de royalisr s qo me co 1 tre·
té olution de volenrs i et p r ce mot nou enten :Io 1s tous
c.eux qui ne portent dan le places qu'u1 e a\1d.Lé iasa•
&1able de s'enrichir par les moy us les plu· prompts el
1 moins compatible:s a ec le princip s t 1es vertus ré•
puhlicaines. Si le gouvernemenl ne poue l'oeil le plus se.-
"e e et la suJveillance la plu infatigable ur teut le
c n 3o RU AIRE l, an sixiemt dt la Ripubliqu1.
i to ot1embre 1,97, i u st e. )
onsiltenlt on on lht mtdicitial use and on the production
of Jc clztious airs , e c. ; ou Considérations sur l'usage
ca et la prodtte ion iles airs f 4dÎtt : 011.vrage
ivi 1 en deux par ies; don la premiert est de TH0.1VAS
mli cin, el la seconde de 1 ÂOQ.UBS
ro ·sieme idihon ,, corriri• 1t augmente1
.cli1z ui 1 e osstR
réf ce cle l' · cr·t a quel cet article est cons •
' , n s a te d u'un 111édecin céleb e de Phi
l ie 'occupe ma"ntenant d'un raitC a r l
• d'ap s 1 s ri ci es de la cby ie
t ue 0 do· t e énéral lire avec · n6 lh -
de réserve les livres de ratiquc, dont un syse
e 1 v es mais ço me la dangereu&e ma·
a te do t 1 est iu que tio1 , n'a éte encore qu;im arc
nt décrite, et que le médecin de hilade -
rie pas sans doute sans l'avoir obse vé
p opres yeux, san livre presentera beaucou
, et ses rreurs IIlêroe. 'il contient , ne
ut-êt pa perdues pour la science.
s Be does en r itant d la con ti ution a
t'om1 .. 1. Y
( S3
'atmosphere, comme e pa établ" q e
•
~- · tes ne
s c o yg ne , o e a
rait toujours en bas : mais que cepe dan
traction n es pas très- orte , car S1 elle ta , ox
gene t l azote formera· e t d !"acide nitrcu , t es
a X du globe seraie t de reau jort1 r ta •
a calculé que plus a tem pératnre dans laquel e
l h c re · est au 1 e d ' -
ose o yg ne par la espiration ; ar cons
aussi mdins li se dé eloppe de ca or· ue
co traire , lus a tem érature es roi c t
e décom ose d'ox ~ en~ e se déve o pe de c
· estinê. p n. ture à maint nir la t a
•
a11s u de ""'rê toujours le rn-eme -
pi ation joue encor i · un raie se tie • se
c mb· er pour de nouvca usa es,a ec a ra h1no
phétique; et dans son dégageme , elle con 1ibu
ar on abonda cc et par la man cr le o tu
11 ueuse dont elle l
pe ature de
ai ît e core d r
, q n homme en cpos ta Je
te 011né, et à 1 température e
gré d t ermome re e eau u co somme
c n s d pouces eu 1qu s de gaz o .gene
so t e :i a te pératu e de douzè dègrés,
m me e pace de ems t dans es émes rcon ..
es u eizc cents quarante-neuf pouces de ce a~
t éritable de la ie et de la cl a1e 1 • 1 s
' d ox} gene nécessaire augmente ou diminue
e l tempé tur d l'air s abaisse ou s é-
;
1 ob
l
( 5 )
r ---1••....-ie de ne e te •
• 3•l t
n .
~ icjllard a taq '
'ite se du pouls de c n ·t
a oux ac calma 1 ........ ade
autres t m · q.ues ont obte
de 10 lagem t. l'un ar l'emploi de l'b
be tlCCU
ne;
r u re e u. de l è>J.ygene.
_____ _,... ........ c a , d~ja c· é, e d çomp e de
tt s ~ ... ls " ydr g ne c l'byd ar on.:
ou me troi ma ad s, ré uita
"aya s qu souHle.
0 ue a tau , â ueur l
• • • 1 1 uerent progress1 v en
r t à-fait.
p r w t sem le ro r l'e ·il9
ac· é du i U e a es''tant bea11-
ou t ' a ait ·, t t· ·co u e rande
la 'o · s ita la us .. inflarn,.
a ~ ... ,à la · e del q elle 1 a):i c
• te s c ohé e p • em an~ le
a ec tou l~ 1 ·ln ôm d'une phthysie.
ée. · u 'lemcn l<:>yé es. re
med a les plus antée pour c ttc ma.lad .c : s ai
·eat é ' gs et repris à pl~ ieurs is.
c f t donc assez tatd qu 'on cul r u au a%
que C mme ap are·] au n e du11 l n
· 10 urs la .h e d a •
ème renait 01 d"c t osphe.
ce 1 m nt h rg 'e s t>
1 s d t,e co l nec t [
• • ..
[
y 4
•
•
le u cé aûons intérieures. si l'on pouvai l'in·
o re d c ement ju qu'à la partie affectëe
1 e p u dan -s~ptiques plus sûrs que le carb1ne:
n n est oint qu· dispose plus promptement les
·cilles lai s à la guérison. Sa m~niere d"agir, et
elle de mployer avec e plus grand avantage mét
nt d devenir l'obJet des recherche.1 et de lob ...
1c at1• on.
L gaz h drocarbon1que a dé3a té mis en usage
av c ucc s mar é.
L gaz bonique, qui est une dissolution du
on pa e caloriqu , avec satura ion d'oxygene.,
e a pou oir être décomposé par les pouon
car, de ,. n 's séparer le carbone, on ne saua
·t o er q ·1 aie t au ontrai la faculté de
b orb r. inat son ffe anu-septique sur le r surace
·nternc do·t tre entiere t durable. Il s ra·
e icux co naît e les substances solubles dans
•
e d1Fêre gaz-.
r e
• a1 ont
biqu s d•
a m
rs de la chaleur, deu onces d
ou e x cents ti• nquante pouces eu ...
air cxtrêmcmcn fé ide , brûtant a\l c
ble e.
u e e la"ne ont donné hu0 t cents pouces
bique 'a r
s e lettre de Garnet de Harrow-Gate on
u e ropo ition suivante : Q.uand il y a dans
cor nn ro granelc quantité d'oxygene ne
ai -o pas la diminuer e f,.i ant r n re 11
o· es tiffi e par la bouche? L hydro~nc e l o ye
o une forte attraction 'u pour 1 autre
mê di rses température , plus bass s que ccll1
~ t fr<>· d "t quatre is pa jout n
m de t fut b·entôt gttêr· radicalemcn •
i r niqu deux obser ations r 'u
c 11 rho • a rem· cre est relative à u ca
d l'o iûce de la n1atriClC : aladie terr·b c
cause,
ac ere incurable par la douleur qu'el
et par l'ode r qu'e le répand. Le ch rbo
c d i l, introdu· dans le agin, t fréouv
llé e a pas à calmer 1-es dou
1 • e odeur aif se qu· rendait 0
ma ad ·au por bl ou le as ista s c à el e
Dan
s h e
0 &t
b
la seconde obaervatio il es qu stion d'un
cco c de crachats abond n t fétides.
d e az alad o "s fois par jour u
d b la oux d. i ur-le-champ
t 1 a · e od r des cr c a a disparut ..
o ton r or c u as d s l u l'a pr ca ·
ha b a a une jam\tc ga g éc jusqu'a
e q ··1 eût d'a rc: • p ra · n que ccll
o e attit: d é mens.
n ho me de soixan e di ns a ait un gra
le re tri à 1 j mb • La aticre en é ait si
... c ue da s l'es ce c q a rc a s a jambe a 1ai
a.Je n dep 1lée en d. ers endro' ts : ce
radicalement par l'usage e~tern
es recommandé comme un x
11 g ga Î!.tne da \$ r &q u. a ie mal" e dan
'sip le la pc ire 'ro e e an tr maladies .érup
t' c fC c "on de la gorg
r e . c' ns rouvrage, la clc1cription, a e
•
)
ret re le gaz ca o ique e la r è a cair
ar le se secou s de la c aleur : ma· il t p êa
bl ment faire bouillir 1 te c, po en épa
to tes Jes rt· es 1·nes qu'cl e ontient
La chaleur suffi aussi pour faire avec e z'nc, d
:hydrogene tr s-pur: m ia tom e c e sub c
ét llique es cl re , Beddoes ro ose d'y joindr
du f cr. En France, ans les appareils n gra d, em
p oyé ar le ingénie aërostatiques, o ser U•
1ement e er, sans addit1011 de z ne.
L hydrocarbonate obtient pa ~
charbon et de l:i chan caust" q e mai ·
soi que es cha bons ne soien pa u bo1
ne x · il est même nécessaire dans tous le ca
les urger attement d la pëttte qua é de é
ine qu ils ô ous cout'llme d ç en r
.. 0 ! e r 'pé e 0 s as q ]o r s•ag
rie. ces de tné ecine-pratique, on ne à rai p oc
cr a cc trop dt! lente r t11op e é6e de p ...
s rc t1l at de 'ob e atton o
c a sensibi i é animal ; rie
e odifié p r ne oule
çues, pa e de
n Il lque rorte p ésqu 1rnpos bie
r ·ci cr.. o obl ons as d'ai leurs que, or qu
de 1 santé et de a v· des horn e ,
p us sê\i ere, lus grande réserve u
s tion e ce esp,it h1 osop tquc .,
d"1Ecile sur l s preuves de 1ennen un e o sa r ,
a~s c est également un devoir e a part des vra·
' ecins, de ne rejette aucune ue nouvelle te ~
an n t de rhuman1t • 'c pl d
( )
' o· s· n t a à êtr,e em.ployê aussi pofi
istinguer se o "nions religieuses de toutes lea
u re 0 don a même Je nom de Vqull1is à tous
c · ava· t la ê e cro ancc:, de quelque pay
q ·1 u se t : c' t ainsi qu'il y eut des Vaudois de
es a1,dois de ohême, des ~autlois ou Walons
Pay a etc. a· c'est malgré eux ttue Je
audo"s ont r ç ce no , comme servant à distin-
H eur roy nce. ans la lettre qu'ils écrivnen •
1 d·s1a ro· Bohê e , ·1s se nomrnen euxm
m la eti ro .pta tle Chritieru faussement appellés
d
a do·, en an l'usag ayant préva u., et leurs
yon.
1 d • i nan toujours sous ce nom ·1s ont
e le co ervcrr.
éc ·vain ont don é à ce noni une autre
on r-e e 'il en-ait de p· rre Yaldo
a·s ien 'et oins fondé. oute 1 1
t ralào c co e ~a à être
0
la g va • 018
17 5 ; et arm · e différens acte e
t i t. t la Nobl1 zçon,
d OO
ur de c
0 audo·a ortent déja cc n.
i poëm i , n arlaut d s J "
10 s :
slul.-o/J•alcu bontatvoll. a r IO~llemer]tsu ritl,
c "°" vollia ma,udi t nijurï , · mt11tir
Ni aou,rar ni aucir ni ptrtre flt l' autry ,
i venjar. 1 d1 lio tntic~io
llli tlijo 9ucl es ~ uJ's 1 digne <fe morir.
c'cs '· u ~ c t ou •e quelqu'·hom
• • • ' u eu ~ a r ~u et craindre Jésus-
" u· te ·c·il n· mèdire,nij11r r ni
me ti , i pmmeur ~ Jultere . ni tue , ni d ·
z J
- _,.
( 359 )
1 ment "cr.bsolution de. leurs crimes
..
et meme dans l'autre ; ais (cc qui devai être un
lus puissant ai uillon) le droit de "em are de
ous 1 · ns meu l s t imm ublcs des hérêtiques;
et 1 d 'f~ndit à tou le rs cr~anci rs de s acquitte
en ers e infortunés. Cette borr.blc bulle, apostillée
par le duc e a oie , coQta la vie à plns de h u · t
cen m1le a dois d vallé s ou de ce x qui
ta1ent tabüs dans 1 s di.ffêrentes p~ties e Europe.
Di mille br" 0 ands , vil ramas sorti <lt: tou
1 s ys vo s"n e la Sa oi • r vagerent les ë:llées,
commit nt l 1 barbaries 1 a plu1. atro.ces. Ils
u "'· cnt ex erminé les udois , 1 ceu - ci, réduits
au dése pou, ne c fussent défendu.$ du ha ut des
roc er escarpés. ~e duc Philippe , su.ccesseur de
<~ n , f touché de le rs mau · il leur ardonna,
m.oyc n n une somme d a bent.
Ce prince demanda à Qir quelque -un de lturs
ntrc aut es men on et calomnies que les
enne 11 des audois inventerent contre eux ils
av ·en eu 1 impudence d' ssurer à ce prince, ' que
en n de au" ois naissaient ave1: un seul
• a:i a ilien du f1 ont et quatre ra 1 e de
• n ites et V.!lues " Philippe en ayant vu..
p u de r.lou.ze , q e leurs me.re ·inrcnt 1 'Ï pré.sen
ter avou qu.,"il n e a it jama ·s u de plus beaux
de ai s ..... Q_uel siccle que cel i où l'o
ou ait persuader de t Iles abS.Lltd ·tés a moins d
o lieues de dis nec !
'1 que Luther eut entrepris la réf-0rmation" le
audo" envoyerent d s Barbe e Suisse pour con
ë cr. avec Zwingle , OEcolamp de et Bucer. Ils s
z 4
•
( 360 )
trouvercnt d'accord sur les pr"odpes ; mai "ls dif.. .
érerent sur que Igues pratiq es religieuses. Les arhea
oyattt 1·1ntérct ~uc pre11aient aux vallées les réfor
ni, twuts, se rapprocherent de la nouvelle doctrine,
sans abandonner cependant le fonds de leur an iquc
croya ce. Cette condescendance fut blâmêe par les
r1go11stes, qui ne manquerent p s de u attf buer
les persécutions qui la uivirent.
Les a dois viva ent ans une pro o de pai ~
lorsqu,en 1334 cinq cents PiemQn a·s cond ·ts par
ssous ~ vi ren t les urpren re dans 1 val ée de
Luzerne, tuant et massacr nt toμt ce qui s'offrait '
ux. Les audo"s surpris se ra}rer nt e su· e et
chargerent vivemc11t les troupes de Bres ous qui a
retira. l ra ena ' uri pluJ· uu pr"aooniet , que
lïoquisition précipita dans les flamm s. Le duc d
avoie voyant qu les persécutions ffec ·ssaien es
audo s dans leur croyance et cons· dérant u
u la peau d'un au' o· lui coûtai oujou s qui ze
~, ou vingt de ses cilleurs cathQrques, " défendit
de les inqui 'ter , sous que que p étexte que c fi t.
L'humanité eu moins de part à cette modératip
que la polir q\ e "r oçoi:. 1er. de and it au d\,lc d
lai 1er pa ser une armée sur ses terres , pour a er
reprend e _ d ché de ilan. Le uc Char es ré·
1olut d'employer tous s s suj ts pour soutenir 1
ref u q ' l fit aux Français ; et co c e audoi
occupau:nt es gorgea les p us imponaates de
Alp'es p r lesqutlles l' rmee française aura t pti
pénétrer e Piémont, il che1cha à e l auac e
par c;ette con descendance.
La pol1tiq, e du duc fgt trompée , le França ·
( 36
emp rerent d'u artie de la Bresse , de la
oie, t péqétreren da 1 le Piémont. Les llécs
assere t sous leur domination t y ci meurerc t
penJan lus de vi g_t ans. L..., audo · s ne furent
oint pers~cutés P.our leur croyance , m is leurs
r r s I fu~cnt ·v ment en Provence, C br· ères
ér" ndol , llar le trop célebrc bourrca u app l '
baron d 0 pède ll b1ûla les bourgs de Pepin , la
ottc , S int- artin , et en fit massacrer tous les
habitans s s dist"nction d'âge ni de sexe. Il fit inc
nd"e ' "ndol et fusiller un eo!ant qui y était
sté seuJ. E fin, on mit, par ses o dres, à feu et à
ang lt v1 age. de Cabrières, dont plus de huit cent
abitans f rent égor és. On éventra des femmes en·
cei tes et on ' r a leurs enfans contre les muraill s
oil , d.t 1 historie , comment la cour de Rome
ses odieux satelli es cherchaient ' propager la
i ion chrétienne !
e au is crurent obtenir quelque gracc de leur
o v'eau sou .crain ·ils. adressercnt de remontrances
A ran~o·s 1er ais · leur prescrivit de vi re selon
e lois de l éghse romaine ; déclara-gt que sils n'o·
b'"s a"en il es. rera:t punir comme des hirétiquu
bstinis, ajout pour motif, gu,it m: lt.1 faisait pas
brûler en Franct , pour les tolérer aa milieu d s Alpu.
eu t:usemcot que le. roi ayant plusieun eno mis
à comba tre, n put employ r la force contre eux
cette époque la paix. de 1559 fit rentrer le allé s
soQs la dominat·on d,Emmanuel Ph.libert Glue de
a oie, qui épousa arguerite die France oeur da
oi Henri Il. L'uo et l'autre commencerent par e
ntre b · n dispo és en fa, cur d s audoi , et
I
( s
1 année 1559 se passa sans qu 1 u sen mole •
lJs durent ce court intervalle de r~pos à la solhc· -
tion des princes protestans d' llemagne.
Un anaprês, la persécution recommença.Un cous·
du duc fut adjoint à 1•ïnqu"s teur gé éra et au pré·
vôt général tle la Justice pour tour enter les audo1 •
Jls saccag rcnt les v1lage1 6rent b û er les nistres
petit feu , et pend1c les malbeure x habita s
L'excès de ces atrocités mit les armes la a1 de
Vaudois ; ds se réfugierent dans lca rochers , leur
er ie asyle. De·l' ils 1e dé end rent vigo .euse·
ment , et adreaserent d a requêtes à la cour de
rio ; celle-ci 1 s renvoya a t.1 pontife romain, a
scrvit,ur des serviteurs di Die14. oic1 la répo se du
ape •••• " Q.u'il ne consentira"t Jama '1.u'on mi
'' en d1scus ion les a~ticles de la foi ; qu'il enten
,, dait qu c acun se 101 m 't a\ c 'émen u 1
u les coast"tutioos du saiu -sié e ; que le oies de
'' douceur ayant itê 1usqu'alor inus·lcs pour ram ..
tt ner les hérétiques, il fallait procéder contre e x.
u avec v gueur, et ème par la orc:e des a mes,.
' • r '' eta1t ncEessa re ''
es intentions da barbare pontife urent e Cca ..
te sctupulcusement. n v.ie1llard gé de ce t
trois ans, qu· a'ét it caché da s une cavc[ne, parc
qu ·1 n ·a ait pu fuir a,,rec s.i f iille, fut cru Il •
Dlent mauacré. Les bourreaqx oulurent ensuit
déshonorer sa pet e 6lle, qu1 n avait pa1 voulu l'a
bandonner ; niais elle n•hésita pas préféra son .. •
noc nce à sa vie et se jctta dans précipice. Les
audois se battaient co1nme des Jions, cependant ils
• boi;iiaieut à une lègitimc dé en e-, e ils épargnaic: .
1 6 J
a g ma • un g and nomb e d'ennemis u
ont d ... la ie. u si vit 011 uo cap "taine enir rendre
le rcs e e a comp gnie u commandant en che
e 1 i · c ara t qu' l ne r tourne ait jamai plus
e e b ab e e péd"tio-is. Un autre offic1er avouait
u •était touvé à pl sieurs batailles· mais qu·11
av it j m.iis vu les 1oldats aussi éperdus, q uc lor1-
qu•· fall it comb ttre contre les audois.
S • in 565 le duc de S voi assura ar un
' it l ardo aux. Vau<loi1 , la co 6rma ion de l ur
fr nch · e e le libre e ercice de leur relig on dan•
e val ée • t Je 1 o juin 1565., il enr ordobna c
qi itter ses Éta dans le terme de dcuJt m rais e
leur per t a e l ment pendant cet inte vallc de
m de s os r de leurs iens meubles et im.-
eubles. La mort et la con69calion des biens étaien
éser é a eux qui o au aient pas obêi .... T 1 était
l afft f a. i me t'ecetcms, qu onncsefai ait aucu
cru le de manquer de arole à ceux qu'on appel·
lai k ri(q es que les r1 ·tés les p~ u ,_,lem els
clus a c u , éta"ent que es actes s· ulé
ar lesquels on ne se croyait point lié ! Aa bruit
cl' e iu r c( on ussi pcr de, l'élcc eur palatin cr·-
. e 1 G6 a duc a oie une lettre très-· ner•
i e fa cur des audois. ElJe leur procura u c
r ·e de ci q an
e ô on inventa contre les au ctis on nou'\i eau
l1ef d accusation , cel i d avoir S!! ouru les Pr tes
a s de F ance dan leurs guerres coi r les Catho ·
r q e • . s harles • en y.1nt été 3 \l erti écri i
le septembre 15 7 au d c de Savoie pour le
ri i t oime t d ne u inqu'ett:r l s 7 ~udoi
( 6 J
e leur pardonne.r, coinme il enait de l e
lui·même aux P roteatans. e tte lettre cootr·b
procurer quelques r pos aux habitans d a liée
qui en prolitcrent pour conclure entre eu un tra"té
d\assistance et de confé era io ' conn 50 le 0
d'articles d'union des valllt:s. La Saint-Bartlûe•7, ceu
horx bl nuit du 24 août 15 7 ~ , ppr t co naît
les vér·tables intentions du roi des Français,
audois urcn persécutés de nouveau. •écha g
du marquisat de Salue-es a\'ec Bresse 1 obli ea 1
audois qui habitaie en gra no bre ce m r
d'abando ne- leurs foyers poux uir 1 do
ioatican savoisienne, et our échapp au rigueur
de rêd"t de 16ost, qui déE dait,sou pe e de mort,
tout c;xercice de culte aux audeis hors d 1 t oi
allées les mariage entre audois e Ca ho · u ,
ao s pemtne de confiscat·on des b"ens-. 1·en rée
----is.ons et es assemblées rclig · euse d.e au o ·
tous Catholiques sous peine de mo~t l'exe ·ce
de roplois pnblics aux. udo s n ou t t
du duc, l'e erci e même du no ariat da l Il
es, etc etc.
La moitié du d"x-scpticme iecle se s a en al ..
t I ati es de tr.êves toujo s iolé e er é
c tions oujours atroces et sanguinaires. & lin. e
i655, te duc de Savoie, forcé par s sollic·tation
ressantes des princes -protestan1 d' lie ag c des
S uisaes, des Ho li an ais, et en particur de Crom el.
ccorda un pardon absolu aμ>t Vaudo·s eur p.e
tnit r XCICÏCC d le t CU te da )es allées , ma-S 1
ne leur rendit oi t la f cuit d'exercer des cm
ploia d us ses États. Çtom ·e lit p il a1 i (i 1
]
1
~6S )
1 er1. de c te pour 'entretieri de minis reS , d
aîtres d'é ole, d,un médeci11 et d'un chjru n
pour le aile.es Cet e rente, qui fetait aujourd hua
lus de 1 v,ooo liv. àe Piémont , fut P"yée exacte ..
:te t jusqu'à J'a·vénc ent de Charles II au trône
d n l terre. Ce ri ce, qui prodigua l or des trois
oyaumes • d'infâmes pro tituées et à de vils courtisans
dit en pa la nt de la rente des audois., qu il
e prélendait poi?at effectuer Il arr "tis l'un usurpateur ,
ni pa1er us àtttts. e lecteur observera qu'elle étai
e roduit des coll ctes faites dans les trois royaum s
en a e r des audois , qui monterent à plus de
1 ttooo li . a erl.
ue eux qu" ne s'effrayaient pas, il y a deux mois,
du l oc ia · o re our d'une religion iominante , et en
p i ul er de eligion catholique, la plus txclusive
'u ivera, lisent cet extrait, et qu'ils réfléchissent
su les pé ils où 1 on oulait nous précipiter.
i
u
C E ES
IO A
T AR. T S.
otzcc iùs mimoires pristntés à la séance d1 Li1ttratur1
11 Beau -Arts par lt tit. Y1LLARs , stcrilaire de la
class1; lue à la sianu ~ bligut d 15 v1nâimiai11,
an 1. '
F.PUIS la éance publique tenue par l Ins itut na•
i onal, le J 5 messidor dernier le z le des mcm b c
qui composent la classe de littérature et beaux-arts,
e J est poi t r lenti. L,intérêt seul de la épul l1quc
lt
( S66 )
â ouj.ours té la egle et l'ame de le rs ravaux. Plusieu
s objets dont '•mportance frappera aan do t
les 001 e-;prits, ont d'abord 6xé tout l a te tion d
là classe.
Le ctt. Peyre, membre de la ection d'architec
ure, était chargé d'e ami11er, de concert a cc d'a
tres membres dune commission spéciale , si le plu
beau monument littèraire qui ex"stc en Europe,
Bibliotheq,uc nationaJc, courrait des dangers réel
dans le cas où ie tl1éârre des Arta serait lui·tnê
éyoré par les flammes.
otre collegue a pris les renseignemens les p u
exacts sur les deux incendies qai c.onsum r ot, à
Paris , les salles d Opéra ; l,un , le 1 avril 1762 ,
l'autre, le 8 juin 1781 (vieux style): il s'est a taché
a ticuliérement à rechercher ]es cause de ce der
nier. Le vent souffi.ait avec une extrême fureur. 0
craigt ait un "ucendie général 1 et cependa t le feu
n'atte·gnit aucun autre bâtiment; ceux-mêmes qu
é: icnt mitoyens en r e pec é a rès ces
considérations, le cit. Peyre c oi que 1 embrâ ement
du théâtre des Arts, ne saurait se communiquer à la
Bibhotheque nauonalé, qu"une distance de 110 ied1
ID.fi!ttrait d•ailleur à rabri du péril.
It indique en même-rems des moyen1 de pruden•
ce • il oudrait qu'un attique remplaçât 1 grenier
dt. nt la façade de la Bibliothe ue est couronnée r ;;,
a rue de la Loi. Q..u··nt aux autres mesures qu'i
soumet à l'Institut nat o lai, lies e ·gera1ent n
t op lon1:1 détail. Il rend justice aux. précautions qu on
a ises , afii1 de remédier promptement aux ace ..
den impré\l us q i ourraient survenu au héâtr
..
•
( g57 )
s s du a t le cours d~une représentation. 1
cta e i, 1 surveillance continue a ec la mêm
activité, et redcu le encore endant la nuit.
e c' eyre ermine ses observations par quel
ue · dées r a aniere do coostru · re les théâtre ,
onr es garantir de dangers du f u.
Le c1t. David Leroi desire que Je théâtre des Arts
10 t us isolé qu il c 1 est, et q e son foyc so·
tranché pour être construit ailleurs. Selon notre
colle ue la ibliotheque nationale doit ftre entié
rcment éparéc des batimens qui y touchent, ou
d ns les uels elle est enclavée. Un passage formant
u 'querre a bornerait, d'une part au m'di, de
1 autre à 1 o est. On aime à oir les tlcux artistes
quoique di iséa d'opi ion, brûler du inf me zele
.o ur g ra .tir un .d êpot qu.e outes les ations pob- ee nous ont tOUJ urs envie' .
e ci Domergue a 111 un mémoire s r es diffe ...
rentes ortes de Jlropositions 1rammaticales. Ce mé ..
moi Joint ' un autre qui 'a prét;édé, co111plette la
h or de a propo uion; matiere tout-à-la-fois Îm•
or o ig orée. e systême de notre colleg e
st absolunient neuf. Ce ui de Girard et celui de
uma s "s partageaient les grammairiens. lleauzt.e
Co d llac et Court de Gébelin, ont copié ruo ou
rau re, et n y o t preque rien changé. e cit. Do·
m rguc Ctablit un troisieme systêrnc, qui differe to·
t CQltnt des deu } stêmes connus; mais 11 les réf t
avec e rc pect qu · spirent à toua Je g ns·de-lettres
es noms de Girard, de Dumarsais et de Condillac.
e c t. Bit~u é a lu une dissertation intitullfc :
o r 1 ftcole d·un diobJgi111. t dialogue de Platon,
-
•
)3 )
qui a pour titre ltut phron, est, clit- 1, u de lus
1ntêresiaos de cet auteur. Eutyphron est un pe o
nage d 'vot, un devin, arlant d'un ton d oracle. n
te rogé par Socrate , il propose p usieurs dé&nition
de 1 p ·été, qne le philosophe rejette , jusqu'à c
qu"en611 les i terlocuteuis se retirent, sa "tre par ..
en os à a•accorder.
oi à en général 1 objet de ce dialogue; ais il
renferme un autre , qui regarde moins Eutyp ro et
sa f u e doctrine, que Sac ate lui·même. C'es u
apologie de ce ph1losopbe et de la philosophi ;
apologie d"autant plus adroite qu lie ne par • pas
eue le but direct de Platpn , et assez \Toilée po
n etre apperçue qu à une ecture atteo ive C c t
sous ce point de vue que le cit Bitaubé cons1de
ce di logue. Platon y r~ut connaître mieux CUt·ê r
que dans aucune autre de ses produc ions son opin
io11 et celle de son maître, sur la uperst ion su
e culte établi.
Le dt. ndrieuK a récité deux p • eces de po ie ,
uoe est une able intitulee • f Olivier, le iguier, la
,-;gne et le Buisson; l'autre , un dia ogue e vers q:u
a pour titre : Socrate et Glaucon. Ces deu morceau _
sont ·mprimés depuis quelque tcms. o re co legu
doit réciter, da!ls cette séance, 11ne nouvelle piecc;
cle vers intitulee : Dialogut entre deu:c JOurnalist11 :
1,u n de ces deux interlocuteurs ne veut porter q u
l"honor.ible titre de ciloyen; laure réclame · érieu·
semen t le ti re de monsieur. Le c1t. Andrieux s
orce, mais peut-être envain de les m ttr d' c
cord. ·
Un uteur anony e s'était forte en 'le é con r
le
( 370 )
be f.e, ne serait poi t ncore assure. Il pen e \U il
f::iudrait se procu r une machine propre à él ver de
onrs jusqu'au d" erens étages d'une maison '
uelque h teur que ce pui se être. Ces ponts a -
raient une superficie telle , q u il serait fac1e d'y dé
poser lusieurs personnes évanouies ou suffoquée
par la fumée, auquell on administrerait d"abord
le secours les pl s urgens et qu ensu"te on descendrait
dans des paniers commodes et faits ex r · s
Notre collegue a présenté ua proj t dont il est l au·
teur, et un mode le exécuté d après les dessins qu'il
a f·ourn1s. La même mach.ne servirait à établir de
1 onts de communication aux. deux û é des rues qui
n uraient pas ~o pieds de large. Il parait démontré
qu,en moins d,t1n quart-d'heure, oo éleverait le
ponts jusfil. au faîte de la maison ·ncendiée.
Le cL. D utheil a conti nuê la ]ecture de plusieur
dissert tions d ns lesquelles il éclaircit une mul η
tu de de pass<t ges des anciens auteurs grec et a t. ns
tous rel tifs au années <iU 1embrasse le regne d" ...
le, a dre. C,est u e 11ist ire suivie de tous les evé-nemens
par iculiers qua ont signalé dans la rece
une époque si intéressa te pour l espri u ain.
Le ci • Dutheil a aussi continué ses re arques sur
e peti poëme de éttone, intitulé : La Guerre dt
T 8Ï • Il f· it sc11t·r u jeunes am t r c la littérat
· c , ce cp il peut y avoir c.le vicieux dans le style
d 1t ; s a teurs, souven admirés sans un mû
e amen.
a hy ic a ·is un essor noble et ra ide, sur-to t
d p is le oment où no re jeunesse r ub ica"ne
s'e t r n ee sous e drz.peaux de 1 ict i1e Le c t
( ' )
S P E C T A C L E S.
0 D É 0 N.
Ce théâtre, jusqn':\-prisent peu suiv·, mé it,cra e t'être
vantage, si les arteurs, en donnant des nauveautés trouve
t 11 occa~i i1 de former et de développer les talen df>nt ils
ont fait preuve. Il en est p mi e x phi ienrs qui figureraient
arè - ie ur o hi:- t1 es les. plus en réputalion
C'est ce qu~a pro11ve aux am:i1teu1s la prem· ere représe11ta•
lion e Genev .. ve de ) abn1it, tragedie e tro1s actes. Tout le
mon connait p r l l ge1 de~ o pa ine CQ111plainte fa ..
meuseil,hi tt)ire d-e cette sai1 te ( ca c e e tu e ). c au see
en a fait un drame assez rn "d10 e. Le sujet l!ft e~t beau, ais
difficile peut-êt e à tnettte à (a scene; car il Sl?mble ou que la
reco1i11aissanre entre l,e mari et la femme doit fai le deno11em
Dt, et alor il n y aurait que ce te scene 1 ou ue ce denonement
ne peut être u en u ciue par des do11re u mari•
par e res enr~ment de la fen11'11e , pa es pxpJicarion pé
nibles à tous d.eu. ; i.tuation froides aprè le Le LJ momen
ou Silfzoi e retrouvé Genevieve, dans le lieu et au moment
où il s y att nd (e moin ..
Siff oi est la chaste ; et quo· q11'if y a ·1 ept an~ qu i ai
candJmné G oev· eve et ~u.'il c oie qu'on l'a fait pe i ., ·1 s
Ja rappelle, il la re 1' ette. Golo, son pe 6de aoei, qui a été
' ccusate r de si femme cl1etdhe à cafmeT sa douleur. Un
· cillar.d sep é e te au aladio, et lui anno1ue qu une febime
ll1eureuse vit e un fil au fond de la forêt, dans J
reux d'un rocher , q ,elle nomme quelquefois Siffroi. Lç
généreux prince se p opose de la voir et de lui p rter de
secours.
Au cummenceme t du second acte, on oit Genevieve
dans son antre avec son ij1s ; elle se cr·oit pr ~ s de mourir e
pelle la mort; elle invoque Dien , én oin de sou in ocent!
e ; on sedt combien cette situation est attendris ante. Le
vieillard vient la trot1ver et lui annonce l1arrivee de Siffroi~
ce uî deja 11uit 1,e et de 1a reconnaissance; mais ce qui y
uit lavan a~ , c.. t ue Gene\· e e , au Jieu de se mant1 er
bonn , indu n e 11 p t' crnt .., aa lieu d erre prête à pa Jonner
à son mar· do11t le cri11 e i test ai '"un excès d' mou , l'appelle
mon tre , coeur dénaturé , et ?u·t sa p ésence avec ho reur.
ela détTuit 1 nterêt du ô e pour tout le reste de 1 p"cce.I
e t éto na.nt que 1 u eu: .e l"alt pas se1 ti~
( 79 )
1 e s'agit pl s ensuite q_ue de savoj 1 Genevic a"t
onpable ou n•n. olo so11t1et1t avec audace sen accusation.
Ge11evieve a pou elle ttne le Ciel et son innocence : e le
met da sa défen-se un ton de 6erté et de courroux qui la
end e t .. être moins intéressante qt1e n le teraient une
do 1 r tend e- e une sen~lbi ité p ofonde. Siffroi se trouve
A ncertain , p rtag~ èntre sa fe me et son ami , et à·peu-près
dans a i uati6n d Antioch , au 5e. acte de Rodogune :
Ma fctnà\e d'un côté, de l'autre mon ami·
e tronipe des deux? qui des dtux 1n'a trahi?
Il propose de s'en rap orter à ce qu'on appellait al rs le
jugement dl i~u; il t oombattre. pour Gene i~e, t d 6e
Go o lui- ème Ce !llOUVe ent a paru beau , pa sionn • et
a duit de f'e et. E116.n, le vieill&rd .qui esc pré ent amen
le dt oue ent; il iater o , aYec l'auto ité de la vertu, les
r ies et t;, té ei11 ~ le jeune ~11f, t, qui a vu Golo arme
d~ poi ~id êt à f apper sa mer euda t son sommeil
epo .e i gënue en t de c it · il d Yoile par .. là toute 1'~
ile de Qlo 'lui reste co fondu et se )JDit eu 1te tu~.a:
-ui mêm~
et e · ce, c9 e on le vciit, n.~ st p trè ·bien nuite
i m~i les decails en sont encore p•l\ efectuenJC que Je
plan ; malgré la ma ie de la de La ation il es facile au
oreille exe1 éea, de s'appercevoir d'une ersificatio11 fa.ble
t 1 ~ ent 6 orrecte le dernier vers de li piece, ar ex mpl ,
~ ......... la re y fait t uver lea cieu •
fr ç • , 1 est de trop. e style est m lheuseuseme
t a ar ie que 1 plupart de nbs au1eurs actuels rlegli
g n le lus; et epend nt ces la seule qui fa e vivre les
covrage la se e ni di tingue les l ommcs d un véTitnble
talent. 0 e et qm fait, comme l'a trcs~bien prouvé Voltair .,
la supériorité de K.acinc sur Pr don.
es acteurs de l'Odéon meritent d1êt e e coura es. L! ci •
Dors.an, qu· joue le rôle de Siffroi, a des avantages extérieurs
.. u maitnîen noble, un. bel organ ; il mel dans s:a
llictio e la. ·haleur, de 1 en ibïite 1 maili un peu d'ap ...
êt; ses g 1 trop étudié , se sentent de quelq 1'aff ectation,
et quelqn fojs aussi il crie trop fort, uiva11t l n a ne
de. ac eur. r~.iq es ; le pu li~ pp.audit beauronp ces cri illenes.,
qw 1 en vEtlent pas m1eu. pou cela. Le it. Dorsan
t 111ble de~tirt à dtivenir un t1 t!S-bon acteur 'il 11e s ~
laisse p int gâte r ces a: plaudis mens , " t 'il ~c ap ..
p101;he davantage d 11 tur t clc 1 érité.
f 38
\rena t de Cette ,,ale, f ront quarantaine JllSqu'à a
ré voca ·on de ce p escn.t ordre. ''
S U E DE.
Dt Stoclt,Jiolm , le R4 octobrt.
~:r nt·hier, le roi et sa future épouse arr·verent à
Grip · h olm" chatea u situé à sept milles de cette ca•
r.ital . 1·er lajeune princesse se rendit a Drottning ...
bol· , où le roi l'a ait précédée. Son arrivée f
célébrée ar l~s acclamations d un peuple nomb eu
et r t56 coups de canon. A so débarquemen
I ès du pont de Drottn"n holm elle fut reçue pa
Je roi et toute la cour , dans le plu grand a pare 1.
Le oi r to u le châtea 1 et les édifices adjacens rure
m gni fiq ueme lt il1umin.ês , ains' q ne l sall e l 0-
é ra- ou l on rep éseata Jpkiginit en Âulidt.
otre jeun r ine estera a Drott11ingholmjusqu à
1 célé J at1on olemoelle de son mariage, qu· est
·xée au 31 de cc mois.
le roi rentra l1ier au soir dans cette capitale; et
"'Ujo -d 1 i il a ré oq ué la r~gence q u•it a ait c.1ar
gée de l,ad inistrat.ion pendant son voyage.
:,tre petite escadre, qui., o r 1 protec ion de
>' • 1 • I 1 '\ • .. oc e co n1erce, s tait cun1e cet ete a une pet1 e
c .. dre d,1 ojse, v· ent de rentrer à rlscrona
Le 1 oi .. comme garant du traité de estph· Iie ,
Yicnt de no:ivner pour son ambassadeur extraor i·
·r re a u1 rè'i du congr qui va se réunir pour la pa•
1. c-: t ion de l Empire , le ' Cnéral-maj o comte de
..!r n. L"cn ·oyé extraorrlinai e de Sued à la die e
e at i;) or: ne" 1'1. de Bildt, s'y rendra com e mii
s re pl én i pote ntidre.
DA E t 4 R C •
De Co 1.e1ihagut le 17 octobre.
e 1ni is re d' t1t co te Cay. de Reventlow est
an:'f·é ici sa ne i der i t et a pr'sidé hier., pou la
( 384)
• de Caraman autrefois co ooel en rance, ·ent
d,e trer au service de sa majesté.
Le prince enzikoff et son épouse, venant de Pé ..
t rsbourg 11 rsont arrivés ici depui peu Un au re
prince russe" non moins connu, mais pour des causes
plus récentes , le prince Suboff, est aussi attendu.
dans cette capitale où il :!oit passer l hiver. Sa pré-
1enc à étersbourg paraît moins nécessaire sous le
ou, eau re~ne, qu~e lle ne l était sous l'a11cien.
Le secrétaire de la légation française es art·
dep1 is quelq es jours, pour Paris. On prësume qu~il
y a sur le ta is , entre notre cour et la Ré ubHque
Française, plu ieu s négociat·ons relative à la pa·x
générale· et q i qu'on en ait dit il regne en re le
deux. gouvernemens la plus parfaite intelli coce.
Le ministre rl E at, com e de Haugwitz a fa· depuis
peu plus· cun voyages à Potzdam • p ur y con
Jérer · vec le roi sui· les aJfai ·es politiques. •
1\ • d•Arnim, ~ · a rendu pendant 55 ans d'utiles
ser ices à 1 Etln. qui occup.ait une de place le pl
istingue s dans radministr tion et qui jouissai
d une ré utation méritée par se t lens et p r s robité,
est mort ici le 1 e ce moi •
L LE l AG E.
n ssure q11e l":ucl iduc Cl les era très-inces•
a1 in1c11t nom1i:1c vice-roi d s deux aHicies
On c 'l re ici la ai · par des etes t1 ès- br1tante •
Dt Ra.sic lt, !1 11 nl111embrt.
En conséq i 1 11ce de la no t · [1c:1 tlon fui te au ma gis
trat de cette ~ile, qu,e le a\; it eté cb i e p~1r a
m j sté l m ercur et la é ub.iqu r nçaise, po LI
la te11 ue du C(Jn0 rès p i x. d l I tnpi e, l'o a coin ..
mencé tOUS } S rép •atÎIS n '1..t: tiÎT S. ron dÏSlJOSC
co11~ cnablemt:11t
( 3 • )
le~ et des a itels. ais ll se • le qu le so t des and1
1n1es t)O t toujour d' ~tre ~ l bres sous on ~yslême de
01 ver 1e ient qui fût contiaire à leurs principe • ixte V
t re:. aur r le ~t tu s de assius e~ de B utus. Les Mant<
Jt1a11 11 res nt 1 ige u.n obeli~q u a icgile. (luclques
obi' c m t op év r cen urent ei e ccnduice, ais il
sont dans l'er1 u1· : Virgile en so11 ge11re est au premier
lg; l istoire 1 ou le mo r.rc ve tueux et la épublique
doit touj ur ho110 .er 1 ta.leμ e les vertus. Il viendra
tems où les ht!ros publicains s.etont placés au Pan
hé.on et ou l s o··tes et les o at u s o~au oot que les
1 des 1 es
G L -r a E De Londres, le 31 Oet1ibre.
a f?;rands nou\ elle du traité de aix de a êptJblique
... i , ' il ranç ~5.e vec eim ereur , avait ete a11 oncee 1er p r
d 1 Ut e pau· culicrF de Pa is ~ u iÔ de e oi ous
e11 avons re~u aujourd'hui la conti mation par les jo rnault
e a is et pa l'arrêté de l'administr tio1i. cen ~ du Pasde-
Cal Ï8 ' f1Ui le commissaii:e du poavoir ex~ QtÎ ~ Lillt!
it 11 oye J annonce tele ra hiquc d.e • Ghap.ee
d te clu .S brumai e. ous verrons es joura-ci quelle irn•
r-.SSÎ D fera »tlt l1esprit général la DOUVeife cl U e ene ...
in 11t aussi decisif. C1la nuira probablement un peu à
) lfet de la p1 ocession ordo11nce pa Je roi pour le l o du
ois prochain. Cette proces ion est ab oluwe t de l'inve ..
t·o ·, et om1ne dit le Ti.mes, elle e1t entierement da 1
le tour cf es it de • • ; s,etant rappellée qu ell 'a\"aÎt
pa tàit de isite à St.. Pa11l d~pois l, poque mémorabl~ ou elle alla d ns Ja cathedrale de te saint offrir i Dieu sps
a t10 de gr ces er onaelles, Ile a v ulu s~y re dre sole
ell mer1t , ac ompaguée de deux cha br s du p rlçmeut
et de '1,Tands officier de sa couronne , pour reercler
le out-Puissatlt 1 non as cette ro·s pour Ulli perit
ait p remeot elatif à ce que nous appelions en termes
n t • tutio nels , a &djJ,a.cite in di · drtel le , mais I ot1 u1
've.nement elatif à 5a acité royale C .. e t our y faire la
commemora 100 de trois gra! d bau.il!es n vales gagnées
ar )a m rine anglai e, st r let Fran~a1s, le 1c • j111n 17941
10111 le commandement de lord Howe ; sur les Espagnols,
le 14 fê · r 1797 , par lord int~ Vi11Ct!Dt, et su J~ Ho!-
d i , le 11 e ce is, }Jar l'a i.Î1itl Duncan. Le.s I -
il1 ns pri ur ·es trois fiolte do1ven être p rtés en
r. Wmphe a St. Paul, tt ~p n u uu ~ des t1 1 ea
B b ~
(' è J
bationaux. Malheure 1em nt cea trophée seroltt ong t m
1>o~r nous de bien tristes images· et nul Anglais e pourrà
y JCtter Jes yeux san y lire le désastres de sa pay •
raccumularion de la dette publique , la dtca ence de se
man nfactares et de son commerce , se troubles in 1erjeur1
la violation de 1es libertés, et par-dessus tout, l'énorme
accrois ement de fa puissance frauçaise.
La gai.eue de Londres ~ du t a enfin puhlié la déclatanion
du roi relative à la Tnpture des negociation de
ille. On u1y retro ve que ce qu'on a déja vu dans les
no es recip oq es de notte gouvernement tt du go11v~me
ment français. Les feuilles de l'opposition otlt d ja com
n1ence ' y re11ondre de la maniere la plua forte , et il e1t
roba le q _e e cuille fra11çaises n'at1ront pas grand.chose
à a·ooter. C"est à . Canni11g qu"on attriblle la rédaction
de cette pie e , ui pa1"U, comme on· le voit, deu
011rs ava t qu~on sût les premierea nouvellts du traité de
paix de la- l'ance avec l empereur.
Cette n elle •a p oduit encore aucun effet 10 le
on s u lie . Les 3 pour oo ont toujou1s à g.
e g nemcn va ublier la correspo dance e ord
lmesbury et dts commissaire fra•çais.
es l ttres de1 Li bonne, reç1 es i~i le R , annoncent
11 au~si-tôt que alpole, notre ministre en ortu~l,
L ~u ts d~rnieres d 'pêc es de notre go verneme11t
l se rendit auyres du re1nier ministre, e cite ali~r in10,
t 1·inform qu'ïl ètai[ cil rgé de protester contre la r jf~abon
du traité conc u entre sa majeste très - fidelle et la
e ublique ran~a1se. Le ministre portu ais , d après cette
ot1fication , depêcha un courier a Paris , pour declarer
an1ba 1a eur de sa cour, le chevalier d"Aranjo , qi1e e
raite conclu par lui était entiérement deaapprouvé par s
na eslc très-li de.: Ile , et qu'en conséquence il serait regarde
comme nul et non-avenu.
DM 6 novembrt. Le roj s'est rendu i Je ~ à dt!ux heure
-1n di , à 1 ha b e des pairs , po r y ai1..e l'ouve •
i dtt parle ent, et y a rooonce le dis ours 8 iva t •
' ~ylord et s.sieurs, je ions de voir, avec une bie
and peine , que tou les efforts que j'avais .ûts saus in
11 uption , depuis la derniere fois que je ou ai asseo1
eo parl mc11t, pour nd1e à mes uje1s le bie11fait
c Ja pai , ont ett mall eureu:.ement inellicaces.
,, La d · claratiou ique j'ai ait publier , et 1 s aui1e1 p
( 'JI )
des hian nationaux; le douziem du ( éd. ou
aux ag ns d Direc • , la 'so · onal ;
le treizicme, de la co111ptabilitê; le qu torzieme d
mlg é déportés et rCf 11gi 's qu · n1ieme de
nco urage ens a 11x prop r1é aires es colonies ; le
eizi me , de l'instruction pqbl" que. Le irectoir
cxéc 1· f est au1orisé confor é ent à l'art. CLVI d
la o itution , ' en oye à ain Do.mi gue roi
gens, ro·s à la u deloupe et aut ~• 111 s·dn-Ven
er un à Cayenne.
Pérès (de la aute .. Garo e) d and
lJ1ns du uar qui -e df:ai nt a x cr a Q. r
entinuent d'être rcçua e pai e t d e
ition • Cet c proposi i e t envoy l'
l co uni 110 J a nance .
0 a r pr·s discussion de la sui u j
d se as eria x sur les la·s organiques de a co
f tution dao les colonies. l a é é adop ' a ec qu
que ame 1demens.
U e is * était ch g 'e d'ex i er
p si i fai e d•ac o der a p e du gé é a
\lDe pension ann c l • illctard , ga e d
·., ·o 1 dit qu ce cito n 'ayant
édiocre , c ans e cas de reca
po
e ationale et qoe la Rép br q e o·t
er e eusc de pouvo.. don cr c
g t"tnde au p d"un génér l q i ui a
e rands er ·ces; i propo e de lu· ac.ce
pe e 400 franc dan la .JDO. tie r
fO épo i • dopte
Lalo· a a· ait, · y a quelque JOU , n appo
i ndant ' ce que 1 1 c· àev n ehevali r c
ande r l'o dre de al e, qo· s a n
ana c. rte · le, soi nt traité com e mi
t q u Jeurs hi n propre soie t décla é e p
clu domaine national Un métnoii;e a paru
u bl. c où l'on 1 efforce de d' ruir e argu
Io -• Celui-ci monte ' la ribun e prononce u
C> g iaco rs en réfutatio de ce mémo".te
c conseil en ordonne l'i inpression
.... d·acu1 \an 1eu l 6 da~ 1 c p c·I
1
..
( 39! )
c su a é ol f on qui crée u inspectio
hargée d'ace' lére la entrée des contributions diecte1
U e bre t•attaquc comme con raire à la consti ..
t f o • ce qu"elie confie au;x;. inspecteurs le droit
r rvé par la constitution aux administra ions. d
rme les rôles. 1 pense que, loi d accél 'ret la forma
ion des rô es, la résolution n'est propre qu'à la
e a de , en ordonna t qu'ils seront toua faita dans
e cb.e -r eu de département, au lieu d'en laisser le
10 aux administration de canton.
edeley-d' gicr tépood que la résolution n'en•
le 01 t ux adminis rations le droit que la con •
"t tio 1 r a t "b ê, d r' partir es contr"butions;.
u'ell accélérera la formation des rôles, parce que
ix co mis habitués à écu e, feront plus de bet ogne
d" ·o r q e q a e-vingt peso e no hab·-
tu 'e c i la plume n" n feraient en cent jour •
u la propoait" on de Cba11iron, le conseil aJourn
J u ·té e la discussion prim di
0 p e d la discu s·on 1 r la de utut~on d
com i ·r 1 1 tré1orcr· e.
Après avoi rapp~llé les faits• No blet souti~nt qu
out ue les comm· sa ·res d a ré rer· e ont a· t
t o v ag d cir o sta· c s. Aue n d eu 'e t
accu abl n eut bien eproc er au cit. Savalette
le.cc e graad "mpr c1e cc , mai on n
e pa l soupçonner d'a oi ar agé les gai r . c 0 p'lgn" n·jo •
su"te de a discussion est ajournée a demain.
n e r , le 18, la di u ion sur la de titu ·on
s omm·s1a·re1 de la trésor r-·-.-
i o qu arbo a critiqué lae.mcou
op ég r m , e 'I cédïlnt à l~habitude qu'il a
e vivre dans les camps, il a uaité en enn~mi tout -.. -
qui pouva"t cho uer Il s"étonne ur-tout que 100
coll e it pas été arrêté comme il l'a dit, par a
crain!e d~ enve.rser qu lques reputations bie o
al e b es 1 donc sera- di n de no r spects,
it Baudin .. si nou ne respectons pas ce que lai
ommea 0 t e pl précieux après a vie. une rc ..
r 9& )
au ·m. or ra· nt es tabacs fab ·q és au- ebo
cra · ent prohibés. Tout arpent de erre en culture
de tabaG , paierait une imposition onciere de 4•
rancs.
Ce rojct sera · mprimê , et la discus 1on
aJ"" o roc, e.
e t
Le ca.nseil des nciens a appro é 0 • la ésotion
qu· accorde une pension au pere du général
oche ; i 0 .. celle portant formation de nouvelle
listes de juré d ns les départem.e dont 1 s élec·
·ons ont ftè annullées par la loi du g ruct d t.
alleville ah, da as l séance du :13 le rapport
ur a ré olutio 11 vendémiaire, rela ive à
édu 1· on d s rentes viage s contractées enda t la
durée du papier· on ai •
l ro nsc de rejettcr cette réselutioo c use de
disposirion que renferme t les articles et .
,art. déc are nod réduçtibl s to
·agcres stipulées ava t la pub icatio d •
. ' . supp 1me e ma mu1n.
L art. IV ne di ·n ue qu deux gradations da 1
l s ren es établie de uis la su pression d ma im na.
Depuis cette &up rcs ion jusqu à a. Io" du R ...
"do a 1, et depuis cett d roi rc lo · ·u qn'
e le du 15 germinal an , toutes rente age;
creées dans ces inte a les sont m ses au ême ta,.....
c é uctiQn a s cgar à }a dïfér nc:e d a e
qu avai ~ le apier-mo11 a· e a co ne n e
fi e chaque période.
Il y a trop d'iné alité et dïn • nst" ce dans c di
·t" o s, pour qu te les puissent être adopt e va
a oppression du ma imum , le sig at erda · e
us des troi quarts dç leur omme n Ulll r1 e, corn ..
e t obliger le déb · teur d'une somme e ,ooo l
a signats , 'qui ne (.liait ré Jleme t u 3,ooo ·
loraqu"il r re ue à payer une e te via ere
10,000 liv. Sa candit" on n e t pa ég le c;el e de
!lhomme qui a reçu la m nie omme au 1 r. attv er
1791 ; car, à cette derniere é oq e, les as i ats d" -
êrajcnt très-peu de la aleur mé air que.
a ecopd éc.sion peche pa le êlDC "cc
1
( !ig )
ctio homic ·de qu · rai · t de brig n no d' ~nsuu1
s, eux que l'Europe entiere 1éver Son s a
eut-erre trempé ses n1ains dans le sang e ma
J. ot1 ., et1 dire ne eU\'e de défen eur de la at1
ie, à un pere u à la mere du e igré. Je do'
à ton orgue'l, à ta J aine ourla liber é d'être p ongée
rlJns le deuil et 1 n isere S,1 e istait su l
terre un jury d équité et 'humanité je t'y fer:iis
cond lner à limenter ma famille. Le Corps légisatif
do 't être, citoy ns rc résentans, ce jury d"é
qui té ; il e t de s o devoir de aii,e droit à d a·
jusr s réch1nations. Gay- crnond d a de 1 formaion
d'une commission pour déterminer 1,'ndem ité
que les pcres et meres d'émigrés doivent aux défen·
seurs de la pa rie et p1é nt r les moyens d réal" er
le milliard promis.
L· co, missi on ser f o mëe.
Be icr, organe d·une autre com nis ·o
11 ), r1 0 lr 'j c con ena11t le mode 'excc ti n
coL1e 11 p )tl1é aire. l1npre&sion et ajo r11 01e
Lu 1ot, ch rné du rapport sus le mode d la con·
ra· 11tc \l r orps a }Jroposé, Je 25 • ue nul j g
cnt r1 p1 i A re e ec té qu•une d 'ca e a r
le c 1n1 la i eme t q i a ra été a· t u débi e
p er e que rexécution en s it sus endue le dé
cadis , es fêtes 1Cpubiicaines, et peudant uc
des asse111blêes Jrimaircs. jou.rnê.
1011not , organe de I commission des lin c s
ou met son projet sur li Ii uid;:ition de l'arri' '
dette publiq e t ur Je rembou sement d d
iers des r n i>. oici quel ucs ispost" o d
ic:l -ùopté :
1°.Toutceq irestedû ourl s ice el'a
rl n ur' coin ri da s l,a iér', po r ê re r nibour
r~rmitéû lalci<lut e démiaireao .
0
• Les port ... u s 'o dc•n .ne o r le serv"ce . ..,..
1 an , ui vou ront e employer s u ·
}1 cq isÎ'JOn CS d mo· es 1 1t nau et a o'
ln'-c ipt · 011 pour Je sul pl us ·ouïront e cett.e cul ê
3 . Le re b ursement <le eu. tiers ù la c t
u L , i t ~ ~ i f ~ · e b o 1.. u ffi u o ~te
1
'
1
( 399 )
5o rancs, 25 et S franc9. Les o m'llions en mandat
e 5 francs, dé osés a la tr' ore rie nationale, eront
employés comme b o HS ou e t et a u porte u r.
audin a i , dans la se .nec ':l d l onseil d 8
ncie s, Je rapport sur la réso lntio 11 qui prononce
espc·nesco ue lesfonct"onnair sp brcsquifavo ...
i ne L • s rtion. El e a éLé appr<tuvêe. ~
R 8 Nu ·di, 29 Bru 1Jai1 e , l'an 1 di la Ripubliqut.
e ~e11eral qui d it comm:inder 1 artnée d"A11gleterre sous
e general BonJp tte , e t dep is 11elqt1es jours en celte
omm ne. pot\r con ert r a~ c ie ir t:t ire les nioyen
'o ~ ui atio de cette arr11 e. On asst1re q11e Bo11 parle e
a acce te le cooiman ement en chef. Al xandre e11 era le
commiss ire-ordonnateur ~e11éral. Le rrouverneme1it en1ploie
les plus ~randes me ures, et d 'ploi les plu g1ands mo ens
pôu er1d e cette exp' Jiti n ormjd ble , et en assurer le
uc s. n va établi1 le long des côtes de l10céa11 telé-
J?. apl1es ur m i1111quer lu ptompteme11t le !ii nau
et 1 es rd 1 s. 0ff1 ci e s et s J 1t.l a t , t ou b t igue tl c 1 a y- i 1 e de
servir d os c tte armée. Il ne reste plus a Ja Ré1 ub]ique
qu· D seul e11nemi vaincre. II sera aincu • sil s t ') tin a
e e er la paix. Le cab.net de Londres tle r it sav ir
que Je Grnie de la liberté 11e nnaî po1nt d oh t le , e
depuis Guillaume-le C nq1 e nt ·u ·qu'à nos jours, lt: ne8-
entes en glete re oe ont pas impossibl s et q e :1i lu-
· e rs ont échoue c est moi11s p r la difliculte de l'entrep1i e
que par J1io5nffisance des moy JlS qt .. on avait empla -e • I
t à croire ue le gouvernement f1a11~ais propor1io1 11 e a les
iens aux oh tacle qu'il pourra rencontrer et .,,u b a quïl se
p opo e Si une polit1qt1e a11 si a\I eugln que té eraire .. co tiuue
.à diriger le miuistere anglais, d est da :is la naLu1e des cho_e.s
qltC la France revub1iq e fiuj1a par s11bjuguer l' nnleter1e,
t affroucltira le n e1 ., c 1nme elle a aff~ an l1i t111e }J.1 tic du
ontiue11t. Le t r est tout our les r 'publiques. R o 1 l
rthabe en Sl nt la ieu e.
e premier tirage de la Io erie na ionale aura 1ierr l I •
frimaire prochain; il se fe1 dan l anc1e lne s lie dt1 tir· ie.
rue euve-des-Petits-Cl1an p , n • 1 I l pie !a
ini te d 6na11c s - Les eceve l:i
9nde; et ce desi.r nous est évidem ent iuspi1é p r
Au enr de notre e istcnce, afin de nous ai e sup·
orter la ic pendant le tems néccssa · re à ses vues.
l ne tient certainement pas au sentiment de notre
bonheur ou de notre satisfaction' et au regret de
pei;dre l'un ou l'autEe : car s'il en érait ail'l i, l'ap
proche du sommeil nous cause ait la. mêo.1c peine
Au contraire , es hommes en général ne sont paî
b ureux; il en ctst petl 1 parmi ceux m '"mes dont a
ituation nous parait la plua des'rabie qui jettant
e yeux •ur leu.- vie passée , va ul usse t en r comDlencer
le cours. Nous somn1es tous soL1 e.nus par
~espérance que notre avenir sera meilleur; et nous
ou formons our Ja réali er, n1ille plans tels que
notre imagination nous les suggere : mais générlle
•
cnt parlant,nous trou ·ons tou1t,e11 derni r résult t._
que nous avons été déçus La 'tie en elle-1E.êtne n"est
nullement des·rable sana l'espér nce. Q.uand. l es éance
noua abandopne • nous e&i ons sincerement
a mor et nous sommes forces à nous la donne c1L
clêpt de toutes les ois du mo·1dc ,. · maginécs pou ·
ous retenir. Il es~ alors ea ,effet onvcnable 'lue
ous ces ions cle vivre : a~ Dtîe me c, nous r e
emplissons pas moi s es ues de· i· uteur de la
nature, qui a condamné tout animal à mourir prè:!!
un certa111 période. Le seul motif que Dieu ait ciouné
à 'ho.OEune de support :r la vi est 1 espéca ce ; il
nous la donne pour nous faire vivre a ec une sorte
de pl is" r pendant le peu d'années qu · n us s n 1.1t
prescrites En même tcms. il nous. a donné Lout pott ...
• • 1 01r &ur netre pro prc \'le , m l pour en us r se u·
I
Al
{ ,
yosée ses pô res el e eus r r it p
e e lus iwi e de ]a vérité
ous cl1angeons co stamme t et g
c la no cr.tare q e nous renons, les - ·.. ." '··--
que no s teJ ttons, et la transpiration dont nou
i ons erte cons dérable quoiq ··nsees'b •
c ange de ême à tou, t ôm ; no
entime , nos de sirs ne dure t ja a· s Io g te ...... ---
ans é o cr d s al éra oas évide te • A pti e y
awt•il qu q chose qtt SC esscmb} da 9 la m "'m
rsonn la prenan sa naissa11ce et " com ~
t pa 1 s te à c:e q u el e c t de e11 e ers '"
mûr J) quo con si te do c tdent ·té ? et 1 el e ..
tinctio é bli sons- no s qua n u pa 1
0TIS d
ods·m~tnes e des au res? IJ est é ~ident que par ,ie
pouvo te d e qu une ce
,
es j e me s l'a e de t '- J s
, . . s n b es et que e memoire r 1én p s o
moins pa f i ement.
me t a _a J mémoir
'i entité con i te donc seu -
e que la-die nous
1• eure a
• 1er tou
ce no
oute a re
on ~st arri, é d
el · er et à
an ne et
de npport a ec 1 otre pre re
us na on ee celle d n -"
cert ne ressem J
cc c que no s 't. b :a t1tr fo s c
q ~ ous so mes to J men1 c -es s
ment parce qu ils n'o1't pas é 13alement pe-du 1
ex1•
e
• moue ; C'1r ans e foi t ils se t omp n : leur se
-
t
-
les induisent en erreur. ous enso_ no s g· -
ons no nous oncl i o s .". J u ' t au n
( 11 '
r êt e sacr1 er le rs p opr s e is tio t,
o-ufii i leur ~xtirpacietn même , orsq 'elle de•
rait nécessaire pour le màin ien de l'ordre gé·
et pCMi 1c bonhe r du tout.
L seu cnir de nos amis .. de nos 1 · aisons , d
bje s de 11otre tend-resse, que nous eo1nme s de·
ireu de consê e da s notre èt t futur trait pour
u 1 p as intolérable de tous les sentim ns. S'i
était polriblc que ous conscrvassion la mêmoire •
e le n ra t absolument impropres à remplir
110 t cbcs e cctivcs de c rs , d,i s ctes , ou de
tôutc aut e 1u1Jstance an1:mée ou inanim~e, existante
d ns la nat e , et dans laquelle nous pouvons être
r31ls armés. et quand me me, par a suite des événcmcns,
nous viend t>lJS à repar~n tre parmi les hommes.
le souv n ·r de èC qui nous sera· t arr·. é d · ns une
p emier vie , serait certai:nement pour nous le lus
cru 1 de tou )es malheurs. lin effet, que pourrait-i
p ô uirc, si ce n st d'exciter nos regrets sur la perte
dea liai'sons et dts amis dont nous aurit:>ns joui Cl•
d vant, niais qu· x.istant alors sous d'aut es ormes,
e pourrai nt lus s assoder à nous t nous reste•
raien éternellement inconnus? otre ame serait
r~occupée des évê emens pàssés qui n auraient que
eu. ou point de elations avec les évènemens actuels;
>ar conséquent elle strait entiercme t incapable
cleremp ·rson ôJe. u posez uo enfant né a ·ec cette
espec.e de mémoire ; il sera tout .. !l ait impropre à la
vie.
ou nous révoltons 1 seule idee de devenir
vers, insectes, o matiere inanimée. 1ais !"examen
le plus .super6.c1el , suffit pour nous convaincre qu
..
( lt )
c'est un pur préjugé, resultant de notre situation pr
sente. Nous ne connaissons point ces êtres, et oo
ignorQns le but de leur e ·stence · nou ne savo
comment nous garantir de quelques-uns ' otre eu
qui uous remplissent de terreur, ou pou lc1quels
nous avons une antipathie naturelle. De-1:. vie11t notr
répugnance a leur ressembler. Il est évident 'JUC:
placés dans leur situat1on, nons a•aulio s lu 1
JDêmes préjugés. Les at1tres agena de la nat~rc: n
peuvent remplir la tâche que nous remp · aon ; et
nous Qroyons qu'ils ne sont pas emplo).·es convc~
blement : ils ne peuvent jouit des mêm.e1 plaisirt
que nous; et nous les regardons comme malhe uteux
nous observons notre pouvoir sur eux, la E culté que
nous avons d•altêrer et de changar leur e"·stcn e.
pour notre utilité, pour les faire scrv· r à nos vues
et notre imagination les place d ns un état d,infé·
iorité à notre égard : nous sommes dan des alarmes
continuelles sur notre sûreté, sur notre ~ie, et nou
nous considérons comme l'objet le plus important
de la nature ; tout le reste est méprisable ; r· en ne
peut se comparer à nous • . Pu"sque toute la nature.
est en activité, l tâche de chacun des êtres qui l
" .. . ' . . composent n est pas 11101nslappropr1ee, n1 mo1n
utile que la nôtre, à la conservation génétdle du
monde. Si nous avons quelque pou oir, et si noul
agissons sur les autres êtres pour notre ut:tité,chacun
è'eux à soa tour jouit d'un certain pouvoir et agit
sur nous pour remplir son but propre. Il a le même
droit que nous , celui de 1,attribuer aur notre ex11·
ence une supériorité réelle. ous pouvona être sûr
que chaque partie de la niiture capable de en&a(
8,
e parv • ent à se gliuer dans le séjour clc Diane ~
c,en est f.1it, es yc ux. d Aspasie seront ous les matins
bien b·1ttus, et son teint bien barbou .. llé. - Lt!
coeur plein de ce qu'elle aime, elle vole après lui
malgré barreaux et verroux; et dan Mychras lui·
même elle ne voit que l'image dti bea Cyru •
En un inot. il en est d'e11e comme des autres nones.
a bonne prêtresse se dit de tems eJI tems , ma s
out bas, que cèlui qui la croit heureuse se trompé
lou1deme • a bergere qui, au lieu du tap s de elours
et des coussihs d,édredon , peut dans utl bois
ombre , preuer de son corps mollement étendu, lâ
mousse épai se et riante ; qui tient dans Ses bra
jeune berger qu'elle ché t et lll donne , noo pa
en songe, mais n réalité, un baiset inattendu t dont
la doue i1npressio11 l~48rrac e au sommeil es aux
yeux d'Aspasje, dans u e condition bie préférable
la sienne • c tte obscure dest· née eat ouv nt
l' b · t de tous es voe x , sur-tout lorsque dàns lé
silence des nuits, sur ~a couche aiolit,lre , elle se
ourn e et se rctp11roe incessamment, a.ans trouver le
om eil ni personne à ses côtés qui puis e le rem
l cer util nt.
Cep nrl nt com c la nature nous ind· que toujour
le me,de · chaque petit in con énient de la ie, notré
1·êtressc ne tarda pa à se procurer quelques resou
ces ~ sez bonne dans sa si uation .......... Où le
t ou,,.a-t· lle? e direz-vous.. 0 ? dans son bon
•
:&prit.
n j o r , 1 e 11 as~ rd con d ait vers
ives e l'O .. 11s. C 1é ait dans son
rare quoi ue nt b rbe encor
Ile un rnage des
genrr:: un l1omme
ont 1 ex tétitur
e• ta.1• t
( ,, )
pouf e cla"r de lune da s les belle
• • • t d'é 1s nous c oyons exce cment que
uc o d no re couple était peu !lé cessa· r
a dévotion et a la ag s e austere de l'autre.
e clair de 1 ne a cela de particulier, qu•il semble
o ir le monde des es r·ts.du moi dans le tem
o ce monde a ait quelqt e a trait pour moi-même
j c u l prou er lus d n foi . On s sent léger
mme u e plume; on s Toit tout p êta s'envoler
........ ns le air Le sommeil d la nature retient autour
ou o s l s ê res da un il nec r pcctueux ;
l s orme qu· n l'ombre i certa·n
ent se gro pent se êlent en cen manieres
ddE' rentes, l sprit se crée facilement n vérita e
" ly ée. Le onde dujour 'évanouit avec to tes les
s qu" lu" son ropr • Des rêveries pleines d
1 p é trent et soule cnt doucement le coeur
bre de out des· r tcrrestr , ame ,él ve à la source
du beau; et les plus subl"mes prcssentimens le dêoppe
t dan son se· n.
C. e a tou ce que vous voudrez, car je n ,
pa e oir entrer da s cette discussion -- Ce
ra quelqu .. une de ces douces erreurs qu'on aime .à
o ir ou bien une rêalité, ou enfin le mélange de
e de 1 au re, qui re c<:t état du coe r si plein
c arme • porte ! -Tant y a qu'alors un jeune
tho si ste, c nt .. es côtés une Jl!Une ill 1mioée,
oulant platoniscr a cc elle, tandis que es ome
, la raîch r des bosquets, leurs dou parfums,
o i ude, le silence e envi~onnent e leu s pu· s
an es dnctions, ressemb e à quclqu'u qui, a ne
·t té br ise, s endort u bord d'un précipice • ....,..
B 4
•
( 14)
Ici. Je lieu et le .fe .1. Jui et ell1; tput cela f it c c~r
~eaucoup a a chose.
Le• plus tendr s · mpressions, les plus doux se
timens s'emparent en secret de notre 'U1.Jtqi~u«i.
L'anie de l'amqur se bic voltiger comme un lég
:souffle au~o\H du sage ; elle s,i sinue p:u tous se
por:;n avec les Cmanations des ros~s et de jasmins
Cet Ély ée qu"il parcourt avec Aspasie ne t" en plus
"I la terre. î ndi qu 1 parle, il glisse doucemenl un
Pc ses bras autour de tette taille souple et 1 elte; i
)a presse avec émotion. La manierc dont Je, esprit
se chercheet, s'aimt:nt, se desirent ui fournit l
table(\ux les plus vifs et les plus purs. C"es~ un éloquence,
c'est un feu tels qu,on les tro ve ' ··~e
dans la peinture qu,ov· d~ nous a laissée dea baiser
de Cotinne.. ,__ Chere Aspasie combien çes esprit
ne sont .. ils pas heureux ! q cl avantage de ou oir s'csri
mer avec innocence 1 ur1 voluptueux tou meas
.. eans être cmpaclië par ce misérable corps ! dans eux
iout est amour, et leur joui1sances ne ieonen
point au jeu de quelqu~s nerfs agacCs ! .. qu .. ~lle e,c
imparfaite' qu'elle est froide et terne r·mage qμe
. ous po\lvons nous fa 're de a toute-puis,anc d"
ac1:1.timent ! Tandis ~ue là, dans le monde de réa
lités, dont le nôtre n 'est qu'une ombre v cillan
les esprits rayonncn t à travers l'u.n l'autre ., 1e réneirent,
se remplis ynt, se confpnd nt, et toujours inépuisables
jonisscnt en se partageant mutuelle e
leur es1nence. - Ah ! s écrie .. t-il avec un soupir; et
·1 presse sans trop savoir ce qu' ï fait mai toujours
par excès de sp · ritualisation et de subl me sepsibi-.-
1' resse son visage brû.lan sut le s · de l
l
( ,, )
rftr se ; h ! quel bo11beur d~ se dégager de 1
' mati re fl"Î .qou1 interdit upç si grande olupté ! ••
As as· , ttau~portée avec lui dans un.autre onde,
et cqmme l i délivrée a ip.ait" é, pour le moins,, d
• • • • son corps, sentait aussi pçu q"QJ:' JCUμe alllJ, coni.-
ien cette matiere maudite avait àe part à leur ,i ..
tuatjon présenfe... fleureusement pour moi ~t po~r
elle, un bosquet de Joses vient à notre seco~rs z ila
ont se perdre dans son ombre et d ns l~ vapev.r
de sea doμ parfums .•••
De vous dir~ maintexiant co~bien 1~ spif · t1"lj$ation
fit en(:ore de progrès cett~ nuit t c'est ç,e q ·
m'est impos iblc. D ns c t ~adroit du Rl nuscri p~iginal,
il se trouve une assez grande lacune. Jy vQ· .
seulement que le lendemain nos deux sp'ritualLtes ~
en revenant de leur ivresse, e furent pas long-tem1
à 'appercevoir que le Ehepiin a 'i ~ (Jvaiept p~iiJ n'é
ta"t p s à beaucoup près, le meilleur pour se rendre
dans l univ4!rS incorporel...... Us se regardaient e
silence ·cachaient leur visage dans leurs mains 1
voulaient parler , ne pouvaient ouvr"r la bouche
~t regardaient la. terre avec embarras et confusion.
Le jeune Zoro stre' vit clairement que dans son em.
ploi de m1stagogue , il s'êt it trompé d'abor lui ..
~ême, qu'ensuite il avait éga ement trompé sa b Ile
adepte. Mais comment ? oilà ce q 'il ne pouvait
démêler, ni concevoir. l se serait volontiers
mis en cale e CQntre \ui même. Aspa.s: n•é it pas
oin de se fâcher, et contre elle-même , contre
lui. Ma~ ils 1entire:nt tous deux que l~ur coeur n'é ...
t~it pa-s ass~z dt.ir 1 po\n se priver mu uellem nt des
co~aol ~o~~ Qon ils ayaieg &Î gr.and besoin danJ
,
..
•
( 16 )
r ma b ur c"mmun. a prêt esse rompit en&n t
iJem:e: - Monam·. dit-el c, il eût fallu fuir; dans
ce gènre 1 une seule tentation en vaut cent • nou
ev· ons nous évi er; et tout ce qui m ctonne dans
no e aventure, c eE que nous n'en ayons pas p év
lè dénouement, .
int nanr, cher lec eu'! ,.· endrcz-vous me d -
nàer qn lie est la morale de ce conte ? - Elle
rt belle, je voua assure • et bien plus ~tendue
q e vous ne pourriez le croire au premier coup-d il.
i je vous ai11e e soin de la chercher et de a
vous-même; elle en sera plus bell~ encore pou
a s et e'est ~icn sans compliment que j ous
..
E 0 0 POLI IQ..U
!T
A N T Q. U 1 T É S.
•7ag11 en Portugal dan.J lts années 1 789 et 17 go , coati
anf des obJtrvations sur lts moeurs, les urag•s, le cona
rnerce, etc. de H royaume , trad.Mit de l'anglais d1
]AcQ,.r11s A.f uRPJJr, arcàitutt; arni dt planehcs D4u
1J6lumtJ in-8°. A PaTis, clu% DENNt, '"' Yivi1nn1; ''
Fa1ssoN, quai dt l'École. 1797.
SECOND .IXTl.AIT.
QT 1.1 auteur continuan son \'Oyag vers Lis·
bonne, fa"t un séjour dans le célebrc monastere d A ..
cobaça .. 1 y trouve les tombeaux de dom Pedre 1e •
(
'"
. ( 7 )
oi Po u ~l , t c dona e Ca r so ..
êpottse. L~é•riva·o .paie un juste tribut à lent mé ..
1
mo·rcJI - n est peu de penon es entre celles dont
' · toire fasse mention, q e les éc:riv;iins ramai~
ue aiept. Jait pa ait(e plus so veli1t su1 la s~e.n
que cette princesse. On ne omptc pas moin1 d
c"nq agédica à ffUi sa déplorable aveaturc a four 1
e sujet savoir ; deux en anglais une en français
ne en c:spag o1, et une en portμgai$. Ce le ci pa·
ait avoir · t~ pl us fide e à Ja 'riJ:é de histoire ., e
'être nuJlcQJe t inférieure en mérite poétique à se
r· al s. L 1auteur colas Luiz. , JJ 'a pils cru clevoi
ecourir à des liçtions pour émouvoir la 1eo1ibili é
deJ 1pectateurs, lorsq11e les fairs par eux-mêmes sur-
~ 6saient pour jeuer a iiié et Ja terreu dans leurs
ilmes, et il ~pro vé J s u à quel excès i·amour t la
ye geance ont c:apables de poitcr le coe or de
'ho me,
"' M. f urphy met en opposition b. derniere scenc
de la tragédie po.ru1gaise. a ec celle de la tragéd · e
s .agnole, et avec le dénouement de la pie ce d
la Mottt. - Le lecteur, en compara11t ces extraits,
ne manquera pas de remarquer combien le poëtc
français est inférieur à ses rivaux. Luiz et Guivaro
rendent d·après nature tous les sentimens de a belle
yictime et Je pojgnant désespoir que lui causait la
çraintc d"êrre ~épa1ée pour jamais de ses enfans, de
on amant, tnfin d tout ce qui Jui éta"t cher. L
otle, all COiltraire, e11 fait ur1e l1éroinc de théa re
(lont toutes les ex.press· ons sont froides e compo
1êes Les eux au res ont eu le bon esprit de co ..
'e ver le fonds du bel épisode de Camoins de \Ui
a es at1.0 s qui. se sont empar ' e rour- - d
de Lu ita · e es Ro ain di -on cnvoycrcn
co o ·e L. bon peu d tem apr avo
co quis Cartha e Il paraît, d' près plusieurs in
, c on o vée dan cet e p enlier v ·11e t rap
ortécs par de C nha dans son Histoire ecdésia
iq d Lisbo e , que Jul s-César s'en rend
t c , t qu'·l lui c.ionna le nom d Ftlicitas Jali
él ·ce ules. nviron l'an 409 de no re èr
'c p e d o a e s·tan"e u envah" par
Al ins, le ueves et les Vanda es, qui à leur to
e · n 7 6 asse de 1 ur 111a·n d&ns cel
Ârab1s, m itr de l'Espag e. Ceux-c transfo
le m d 1 capi ale qui ·u qu'a or av •
ê a el • ur ipo 0 L Spo f!D celui de lisiboa
ue suivant astro la lc:ttref n st pas connu
' p ab t maure is:boa on fi a ec e e
L 0Jbo11 que nous trad uiso11s par le mot Lisb(lnn1,
•
au s e 1 s Chrét. en er nt al rna ·v
ment au le jusqu à ce u'en 093 le
e i rent r·butaires d lpho se VI, ro · d
1 couerent ensuite 1e joug sous 1 honse
e rique, pre ier roi chrét' en du Portugal. · e
princ entre ri ine ent d réduire Lisbonn •
· usqu~à ce qu,une flotte de croisés commandés par
lt illa nu- ongu~-Epie 1 en rendît 111a"tre ap ès
ié rc de cinq mois. Cette flotte était destinée pour
un p 'dit1on de la T rre·Saintc · mais le manque
d e d a ri l'ava' ent ligée à relâcher ver
l' bo ch e du a e.
u · q ·c· ·e d' ~ac s r la populario
· bouu .. a a idite e s s progre dans c cr(
Jo )
iers tems endait tout ca]cul incettaiô'. n compia
en 1780, 33,774 01aisons; en 790 :iS,tot: ains·,
l augmentation en dix ans a été de 38 • compter
1· personnes par majson, la pop ulatioti aurait t~
cte t28,6trz habitans. faut ajouter à c nombre n
supplément tl'en iron 12,000 our les religieux c
relig .. cuses, la garnison, les professeurs et les éco·
liers des séminaires et des colléges et les onvnèr
g lie ens 1 qui remplissent les tnêntes fG tions en
P-ortugal, que les Savoyards en rance.
Total, g40,ooo am es, en 1790.
Les cruels effets du tremblement de
1~55 sont encore visibles di!lns plu ieurs quartiers e
la ville, et appe1lent un é\ô énement qui , d aptè!I
les ca cul les p1u exacts , a coûté l ieà 24,000 pe ..
eônnes. Les Portugais ont profité de cette terrible
catastrophe pour 1 emb1ll1ssement de leur v1 e ,
CO\Time les Angla s profiterent de 1 ince die arr vé
Londres en 1666. Les nouvelles rues de L1sbonne
son Jarges rég lieres , bien percées et ,.,arn es te
rottôirs. Les maisons sont élevées , uniformes • et
d une construction particuliel"e, mais solide. Le char~
pentier est le pretnier employé : quart 1 cagè du
bâtiment est achevee , les maçons élevcnt en re le ~
poteau un ur de caillot t:.i s ou de briques. Les
Portugais p1étendent que Jes maisons ainsi aue~
rèsistent davantage aux secousse des tren:rbl me g
c terre qu ëprouve souvent Lisbonne •. Des p" ece
qtJi composeht les qua re eta:ges des maisons, la •
' tique e t la pl us agréable. Cette pt ece es so ven
ornée d1un balcon entouré d'uae jolie bal tistr de de
f çlo é, et recouvert d un pavi1Jon en soie et e11
!t J
te Cbevaher-erran des mers tandis qu'il e cbe ..
hait qu'à reculer les bornes e l'univers. L amira
l-achto, qui étonna rhêibisp here or· ental par se im.;
portan es découvertes, et qui reçut a son retou 1
isbonne des honneurs égaux à un triomphe fut
bientôt après jetté dans une prison" e chargé de
ers. Absous par la suite des crimes qu'on lu" imputait,
ï acheva le rtste de se,s jom$ d ns la p 111
affreuse misere. oùt le monde connait la de tlnée
e Magellan, de Vi rnei et d c Vieira Q.u · n donné
des lar es à ce lie élu i rg · 1 e Portugais , de C moën ,
JDort dans une m.aiaon de: charite ?
ë~ promenades de L sbonne ent été trCées par le
m~rquis de Pombal, qui, grand amateu du beau
exe (dit le voyageuT l. imag·na ces lieux de rendezous
publics pour déli rer 1-es femmes de la êne à
3f1UC Je elle avaient été jusques-là si injustement
condam ées et les rapp ocher en ême te s de la
ociété dés hommes. Ces établissemens e semblen
pas avoir encore atteint le but soéial qu il s"cn était
romh L~s habitans de Lisbonne disent pour raison
que les feinmes jouissent aujnurd hui d"unt plu
grande 11bert que ci-de an et que la jalous· e des
ommes diminue ous les jour a ec les causes qui
a provoquai• ent.
Il est interdit aux femmes dept1is quelques an ée
de monter sur les thé" tres portugaia ; les hommes
sont obligés de.jouer leurs rôles. R·en de plus rid·cule.
ni de plus dégoûtant à-la-fois, que de ·ou sous
les habits d'une femme un homme à arges épaule
t mentott barbu , repu! enter 1 belle et tendr
..
{ 3 )
Il rapporta d'unt e~péd"uon qu1 il 6 J' ntr e
1 mer Rou e , le pumier o an.ge qu 01t tût tncorr •• e
...... rojlt·, et d10Ù sonl provenus tous cell que noMs possi
dons aujou d i1:'i. Nous e iouvo s êt1·e · c· de ·av·
de !"écrivain. On sait que 1100 on rait encore au
commcocen1ent de ce siecle dans l'orangerie de
Fontainebleau, un superb orange appellé /1 Cen il
ûle • arce qu,il avait été choisi par Françoi J-er.
d ns la conf1sèation des biens du connétable de
o rbon, qui fut faite p obab]emen en 1513, 2n é
de s· trahiso • Dom Jean d Castrb aquit en 1500 •
et ·1 avait s ns doute au moi i t3 ans Jors11.u~· re
int d la mer llouge. cette é oque, cependant
l'oranger dt1 connétable ét it remarquable a
beaut~ pui que ranço"s 1er. le fit transporter a
D tain bleau. l a ·ait d ne e or g r en ra cc.
avant que dom Je n de C uro n' n eû apporté en
or g 1.
Le moyen qu cet hab "le énér employ dan
l'Inde our avo·r des t·onds dans une occasi-on o'
le ré sot public é :i • t ·puisé , nou paraîtra fo t ex·
raordin ire aujourd l 1. o lan etc r es fo ificat10
- c: iu. l ·sol ut de mettre en gage, pour
la s mmc nécessaire: le corps de sen fils ch' ri qui
venait d'" tre ué. l or Io na n conséquence d b l•
rir son tonibeau et d l'en retirer. Le corps exhti
il le res con r se .. n 1 et s'éc ia , en fonda ne
en larme : on fils, n10n erd·nand t m'es cl1er
jus ues dans les b a de la mort ; mais le salut de
mon pays me comman e 'êtouffer les entimens de
la a re. C mme au contact d l'air le corp donn
quel es signes ûe putréf: ct'0 , lei offici n q1 i
..
( n
'' voùs cbnr::,iez d nie faire ubsister, ma s sans ton"
citer aux deniers du rQ1 Je vou sapplie aussi de
• me foi c foun ir une paire de dr ps ainsi qu un
'' second m~te:las it Alors se soulevant avec le se•
ccur1 de son confesseur~ il étendit k. main sur l,évan ..
g1e, et Jura qu'il venait de dire la vérité. Il p ia ensui
le secrétaire du conseil de prendre note de sa déclaration
pgur la porter sur les regi tres d'État afin que'
i elle était reconn 1 e fausse, s n nom et sa pos é ·lé
fussent couverts d"infamic. "ous. ohserverons que
chaque mot de cette dètlaration 'était m lheureusement
que trop vra·; car tout l' rgent trou ·é apré
1a mort d n$ soq. cabinet n'excéda· t pas un vintem
à-peu· ès trois sous de no re mo noie.
- Lêj noble__.s o ug i pt:ut être cons.déréc
comme l.pl Gorps isolé daos le royaume. !le a l•
direçtion suprême d s p ir1c.ipale atfaire1 de l,E' tat •
elle fait sa ré id nce à Lishou e o~ dans ses envi ..
ons, et rarement n p~ovince, o' ._ ei e daigne-
1:.. lie al le isi ter ses poss ssions. Naître, ivre e
mourir dans la pÎtil le lui parait un honncuJ in-
1" gne. . C ·tte nobJesse. compi::rativement parlant
'est poi11t r .. cl1e; car si se o~s• ions fooc·eres soat
considér bles, ses revenus sont médiocro-s ••. s· jamai
l e d~ign s1occuper de fa"re ouvri des r u es e
des can .. ux ·si elle p r ient enfin~ ne plus regarde
•. gri cul ~u e c mme une profe s ·on ind1 gne d'elle
el c s ra 11n j c u r la plus rie lie e !"Europe , d après
la vaste étc1 due de ses do!Jlaines.. Le plus grand
e e dans ses clépen es ; m ·s elle st éco·
no1 e sa s ·t e avare .. , P ~nt de chan dorés, ni d'or ..
·es d u · t qui puiS&ent e lter ou scandaliser le
'
( 5g )
• ë ·us u'à )a belle , tl SC m ènoux, tépétant
son ' 's tttl , app a oitrine. Après
a oir fi i sa priere e fiiÎ t e signe de la croix , il se
ostcrne dans toute 1a longueur c endant qt1
1
1
a·1e avtc ferveur la terre, il gliase la lettre sous la
obe de la dame,e en prend une autre. <;tu lquefois,
n sortant rie l'égl" e, les mains des amans se rencontrent
comme par hasard dans le même bénitier, s'u ...
• • •
1 se t, se serrent avec une 101e secrette, et se coma
muniquen des billets doux... a réserve naturelle.
aux. ortugais Jeur p imet de filer d s ar1nées enie
s une passion bien tendre , sans qu"on s·cn
ou te.
On trouvera ici un joli de sin du Fandango cette
danse espagnole et portugaise 1i renommée par sa
la civeté. luaieurs ers de art"al et de Juvenal
ont mention des femmes de Ca,dix, J1t1tlloe Gadilantt 1
qui ex~cutaient à Rome <fes danses si lubrique que
leur vue aurait rendu des 1 ns au v eux iam • et
au sage estor.
Le voyageur a dessiné aussi le fameux aqueduc
de crtonus situé prês d'Évora, plusieurs tombeau ,
vases, instrumens et inscdptions antiq es. Son tn
vail plai a à plu · eur classes de lect un.
c
-- - - - - - - -
NOUVELLES É RA GER
ÉT TS-UNJS D'A ÊRIQ_UL
Dt New r•rci ,, 11 juillil 179
L·AN 1v:t:RSA11tE de l'indépenàance a ér"cai e q i
subsiste depuis i 1 ans accompagnée du b ·en-être
national le plus dcsirablc , a été c 'lébré le 4 ~~ cc
niais en cette ville et dans tou c l'étendue dei Etats ..
Unis.
On vient de publier l'acte pa sC par les deux cham·
bres de congrès , et muni, le 14 juin, de la ancuon
du président ohn Adams, pour mett c: r pi t
ten"r prêts à m'archer au premier avis, une partie de
Ja ·1ic des Etats-Unis, au riombre e 8 mille
ommes elfecf f: • dans a pro o t" o uivan •
hommes. homme•.
L1État de Tern sse • 806 La Pen ylvanie. • • • 0696
:t Geo.rg1e • • • • • • • 1.S!J4 Le e ~Yt>r • • .. • • 1g13
La Caroline mérid •.• .35S5 Le Vermô t..... 915
La Caroline septent •• 726~ Le Conuccticut. • •• 5860
Le entuk.ey. ••••••• 15 ~ Le Rode-Ysland •••• 1626
a Virg·nie • • • • • • • 1150 Le Massachuuetts •• 1 36
e laryland....... 5162 ow-Hamp1hire •••• .3 5
Le Dela\vaTe... • • • • 1168
TOTAL •••••••••• 80 ooo hommes.
Par un autre ::ictc du congrès~ sanctionné le i3juin,
il a été accordé une somme de 150.000 dollars, qus
sera emplo ee à fortifier quelques pou et bâvre• de
tats·Unis. Enfin, il a été résolu non-seulement d,arer
et d'équiper un certain nombre de frégates; mais
t f
u
c
(
• 'a r se 1 é ident des
'gat s a serv·r d~e cor e a oen.,o •
amer • ca1• n1 .ilès q uïl le jug ra convenable
TU R Q, U E.
Dt S~mlin le 17 août 1797•
Le cons 1 rec qui ésidc à Bel r de doit arri
ci da s de jours Plusieurs des m;lisons de corn
erc d cette ·1 e turque se pr-0posent de ~her
cher de mAme 1u le te1r·t j c de l'empereur. n
syLe c e eJ Or.age dont les Et s de l'Empir
ottoman ~ontmena.:és Les der :ie es lettres de CQn
nt6 lople- ont è ·-pr pr s à le o ner de ala ..
es en vain le g ld-seigneur s~effor e-t il de tran-
·1 · r l pe p e , e lui d nan t , entre antre
ér n a elle i bic Ôt re Ter la Crimé
aous sa o ination s i · tr s disent haute1nen
apit le de l' ire est p r e.. Le pacha c-
- a i-0 u de ·e t thaqQC jou lus i
ent i meJJac:e d ve ·r assiéger Constantinople
c: u de rand frayeu au h hi ans de c
ill o.n p épare cont lui u e armée de rente
i le o me , qui doit, dit·on plrtir incese
f ti rc d la o éü , pour march
' encon re
Dt eontantinople le •~ ao1it. On se in' p end su lei
êritables causes e l'e plosian procliaine dont on
remarque Les B}:mptômes dans les ro\tinces curoécnnes
de 1 p·re ttom n l ne fant a ~ribuer
ermentation qni y regne qu'aux menées de la Russie,
qui est parv nue à co rom.pr ou à faire entrer dans
d"va d s mi ·at es qui lu ont dé oués" à fair
r voy r .l es Français .. sous prétexte qu,.il ne son n 11rqu1e que pour y pro a'="et eu s pr1" nc . s e' ..,
lut"onna"reS Le sultan, ain · égaré, se iv e à de
E us s <!émarchea, q ni, si !10.n ne déjouait à tems les
· r g es du cabinet de Pête sbourg, aur ient pou
ë ultat Je soulevement du euple des jannissa·f~
( 45 )
Dn 7 Je/1t mM-e. On attend a ec la lus grande in·
uiét de, le dépêches du marqr is de Gallo. Ce q1.1i
ranspirc de l'état actuel de négociations commence
pre drc n caractere d incertitude et de contradiction
qui alarme tous les esprits , et fait craindre au
euple la continuatio de la guerre.
On préten que l'empereur. se confiant aux nouelles
troupes qu'il a rassemblées et ex.ercëes depuis
la signa ure d s prCliminai1es, ve reprendre dans
e égoci tions ce ton de hauteutnaturel à la maison
d' utricbe, m.?ia dont les victoires de la République
avaient un pell modér' l texcès D'un autre côté, l'on
ass re que le marqui de Gallo est autorisé à acheter
la ai mê par de nouveaux s cri fi ces; ce qui eat
à-la-fois t plu:i d s ·rab le et plus vraisemblable.
nfin des grns, qui se prétendent plus exactement
in truits 1 t ions secrettes du cabinet, assureRt
q\le la uerrc aura recommence avant un mois, et
ue 1 1 uis de Gallo rapportera, au lieu d
ra1té 1e pre1nieres nouvelles d nos revers ou de
DOS àUcce •
De Ratisbonne , 11 16 sep1tmbr1.
A l'exemple du cercle du HauteRhin , celui de
Fra conie, vient cle prier l'empereur de Russie d'in
tervenir pour lem intien de l'int~grité de rEmpire 1
er pour robtention d'une pai conforme à sa consti·
tut;on : on croit que les cercles de Baviere et de
Souabe ne tarderont pas d"en faire autant, et même
que le ministre de l"C.ecteur de ayence va propoer
a 1a diete d,;nvoquer au nom de tout l'Empire.,
'in ter\i entio n de Paul I•r. pour ce double objet. Il
f~ut que quelque motif nouveau et bien pressant ,
d1ct cett dém.trche uuprèa d'une cour qui n,a déja
q e 'r J p le de ir cle s'immiscer dan~ les affaires de
, c ident de 1 Europe. ·
1TAL1 a. De Rome , lt t 5 •oût.
a plupart des rnoines renvoyés des pays révohttionnés
co me étrawgers, e JOllt réfugiéli daua lu co\i ens de Rome
( ., )
e a dignit' , et parviat , à force &te promeate
bé,édic • ona , almer Jes lumaltwaas.
De M1••, l1 11 1ept1m6re. e général en chef de i•ar•
m~ ançai1e, Buonaparte, depuis d ux mois n'était oc•
cUpé 'ue de soins politiques; de ui uelques jours il n' st
occupe que de préparatifs de guerre. Tout annonce que le
jgnal des combats va être bientôt donné. 40,obo ltalieJY.
el 801000 n~ais sont so11s l s armes.
Dt GintJ lt 7 upt1mbr1. Des que le projet de çonsti
tntion eut paru , les prêt e1 et sur-tout les urés soudoyé•
par les nqbles, ont comme cé ~ prêcher p r-tout qu'elle
mettait la religion eu danger.
e gouvernement provisoire eut la sagesse d'ajourner•
le 4 septembre , la présentation du p ojet de constitution
f:!UÎ de-vait avoir lieu le .f. , e annonçant qu'il aJlail l"exa•
miner de plus près a6n d'en faire disparaître tout ce qui
pouvait être uo sujet de scandale pour les tidele •
ai on vit bi tôt que la religion n'était qu~un prétexte,
et que les ennemi de la liberté J voulaient étouffe ans
oq berceau
• 4 après midi , le toçsin sonna dans la vallÉe de Bi·
agoo .. à roTicut tle QQtre ville Les paysans fanatisés se
ra$semble ent sous le commandement de leu s curés. Dèa
]a n it suivante , le énéral français Duphot , · qui on
a ait coe6ê e comman ement de la ville , à la tête d'un.
gro1 corps composé de troupes de ligue et de patriotes
g· noi1 , a été attaq ner 1 es révoltés sur tous les poi11 ts , et
lei a mis e de oute aprè une longue et vigoureuse ré i ~
lance.
a con iration o tre la vallée de Ponzevra, embras•
1ait plnsienr cantons de la riviere d11 Levant, et s,.étendait
ju qu à Sarzana, une d no villes les plus orientales. Des
Je lendernaio 5 , ceux de Bisan-no , rét111is à ceux de Pon•
ze 'ra , re inrent au no1ubre do 4 à 5aeo , attaquere t 1
po tt du perone , tj&Ï domine notre ville, e1 a'en em a·
rent. La po ilion était si favorable que le général Dup ot,
qui était. enu our les en chass r, crut devoir se retirer.
Aussi - tôt le gouvernement leur env fa une deputa1jo
de cinq membre , dont l'archevêque était n , pour leur
offrir tou e e pcce Ile garantie quant à la reliaion , et nue
mnistie génerale. On fut bientôt d'accord ; mais les re-
•cU , w li u évacuer leurs postes , 'y 'tant foltifiés
" a
-r'f- . ·.
.. ..
( Si J
-ÎPUBLl~JJl FRANÇAIS •
C 0 R P S t É G 1 S i À T I F.
M'aus .des d'"" Conseils , qu ~s Jru1ti!lar ~t jOμ t
compUmtntair1s au 5 vtndimiafre.
Tash1 i;ropose un message au Directoire ; poù
1' .nvirer à faire payer du q_uart de leurs appointe"
mens les milita ires réformés.
Qpirot prop,.ose la formation d,uhe commi sio
pour détCrdiiner Jes dêlits de forfaiture qu.e peuvent
tom mettre les tr.bunaux c les juges, la cônsti utiod
êtJ m nette sur ce point. A.dop té.
ean Debry occupe le conseil de nos rtlations po•
Jjt1ques avec i'lta ie. Il réfute l'op~niori ~ Dumorcl
sur le renve 1emeot des gouvern mens de Gênes
et de enjae ; et les assertions bi baudeau sur le
même objet. Il prouv~ que la te du :Directoire
est suffi amment justifiée par taion isj us te des
é.niticns et Je voeu spontaném émis des Génois ,
et qu'elle est conforme à la po rtiquc et auxp;rand.S
Îqté êts de la France et des peup1e3 d'Italie.
On a continué la di~cussion sur le projet relatif
aux finances.
Ile a été reprise le lendemain 9.7 ., et le res e des
articles adopté ..
Les pétitions .et mémoires présentès au Directoire,
au m ioistres et aux ad mi nistratio os, serbnt soun1i
au timbre .. ains-i que Jes jo rn x.: , papiers-nouvelles
et affiches. La po te aux lettres sera affermée , le
tctntre-seing Stlpp ·imé. AL1 1er. nivôse proch1:1i là
égie des mess .. geries cessera oute fonction.
Le con~eil est ensuite occ pé d11 cos urne à on.:
ber au représentans du peuple. LJ. commission de
h&pecteurs ejett~nt l'habit rom~ in p op Osé par Grê-
10 re, revient à l'babjllemcnt ranç is, · v~c usi ma •
D a
teau rose pour
Anciens.
( 51 )
les Cinq-cents • et cramoisi pour le
Cha al présente un autre projet, sa oir;lasimarrc
et le m,1 t eau, et un bâ on d'ivoire pour les Ancien •
Le Dire c taire an11once qμe le déf ut de paiement
des officiers réformés tient à la pénu'IÎc du trésor public.
Il rccommancle les finances au conseil.
Il a été fait lecture, d ns la séance du ~8, du traité
_de paix conclu entre la République Française et le
Portugll.
L'on a ensuite discuté la résolution rf'lative aux
.élections faites par l'assemblée élec.toralc àu Cap
français, Je ~& germinal de t• V.
L,ur0 ence déèl rêe et l'ajo rnement rejetté la
résolu ion a été adoptée.
Sur le rapport de Poulain·Grandpré, q11i a soumis
à la. discu ion le rapport de 14 loi du 3o mes idor,
aur le mode de remplacement des admi11· trateurs
orts, démiftsionnaires ou des itues , la loi dont i
s agit a été abrogée. Ainsi pour que les administra
ions s'adjoignent,il fauàra qu'elles soient en nombre
suffisant pour dé · ' er.
L'ordre du jo étr · t l discussion de la que ..
tion de savoirs t • tan crpétuelle que vi -
gere, de l1 Etat, it re1nboursée, pour le.s deux
iers, en bous re(S en paie men des biens natioiux.
'oici le projet.
Art. le • Cl que inscription au gran livre de la
dette p ubl' que aR t perpétuelle que \ i gere, liq id.
e e ou à liq .i der, sera rcniboursée pour les d u ' ~ . . tiers, autre tiers s ra conserve en 1nscr1pt1ons a"
rand livre et pa)1ée ur c pi d ' partir du second
1émestre de l' n V.
Le tiers cle Ja de[te publique conser é en inscrip
ions. t de l re e mpt de tou e retenue.
Les ions t1ait me set inde1nnites vidgere
e cl 11t l r1èragc ro t oivis i-
!l • • • re ntnt pa" es a rai on t~er e so t c11nt ompr11
n 1 s is osil tions énéral s sur 1es ir1scriptions.
l . Ler inbou sement des deu tiers sera fait en
ois au r e1.u dél1 ré p r lat é or r· e national •
( )
le capital de l'1nscnption perpétuelle sera calculé au
denier vingt, et celui de l'inscription viagere au de~
nier dix.
V es bons au porteur, dClivrés n rembourse ..
cnt de )~dette publique, seront reçus en paien1ent
des biens nationaux.
V Jusqu"à la cooclusion de la paix générale, les
iens ationaux eront ndus conformément allX lois
ubsistantes, er les b 1ns au pûrteur scro11t reçus en
paiement de la po 1ion du prix dcsdits biens :~yable
n la dette publique.
l~ Un mo's après la ratification de la pai générale,
le prix des ent s d s domaine nat1onaux ne
ourra être acquit é qu avec les bons au porteur ,
rovenan1 du retnboursement de la dette oblique.
1 Les rentes viagere'S au-dessous de iOO liv. ne
pourront être réduites
Les produits e tiers du droit perçu p r la régie de
renregistrement seront affectés au paiement, en nuanéra
· re, da tiers d s rentes cnnservé.
Beyts \de la Belgique) s"éleve avec beaucoup dt
orce contre le projet de re1nbou ser en valet1rs fictives
les deux tiers de la dette publique, et de conserver,
en inscriptiL1r1s sur le grJ.nd Jivre, le tiers
restant ., payable sur ce pied à partir du second sémestre
de l'an V
Il soutient que ce serait anéa tir le cr' dit publ".c
et les ortunes parti eu lieres, que Je doun r des ter_.
reins à défricher à aint-Domingue, dans le Ca ud:.a ;
c1est, dit·il, insult r au mJlheur .. et il n 1est pas be-
10 .. n de bons pour aller faire ces d 'fric hemer1s,
illers ré ond qu il est impo stbl de p yer err~
tierement une dette de uatre milliard:; ; il r p elle
l'exemple des Etats-Unis d'Amérique qui n'ont rem
boursë leurs créanciers qu,avcc des terrc::s sur lesbords
de l'Ohio , qui n ü.vaie1 t p esRu'aucune v
leur. L,immcnsité d s ressources qui re tcnt enco\e
à la France, l'Angleterre, dir-iJ voudrait bien n
avoir d'équivale tc::s pour faire f ce à ses en age
mens. On vous fait cra.in re que le tien de la dette
publique ne cr pas micu payé que Je tout c
3
l )
Jla déja eté; tllai• n affec ez-voas pas au p · emen
de creanc1ers de htat le produit des oits d'en
registrement , de la vente des damai es at· anaux
etc.
Le conseil ferme la discussion.
L•article {er. e t adopté, airtsi que les articl s déja
c·t~s textt1ellement.
Le censeil des ociens a approuvé la réso tio
qui Qx:e la solde des officiers réformés de terre c
de mer et celle du 17 thermidor re ative aux. cons ·f;
Q,admirtistration des régimeos d,: troupes te li ne.
es de l con cils o t pris cliacu11 un arrêtb, pqrtan
t que pour se ~onformer aux inst'tutions té ub ·•
faines, il$ ne tiendront point de seance les décadi.
V ·1iers or ane de la commission de finances
ropose, par addition., à la résolution prise ur es
~ouveaux objets imposables qu il sera perçu un impôt
de dix i 1· on sur les tabacs ve ant de l etr •
~er. Cette proposition est adoptée.
L'on dei ande que le droi e timbre s étende
. ux cart s à jo r et aux l ttres de oiture.
A opté.
e ode d'exécution e l imp.Qt su les tab s es
envoyé à la co1n nis~ ion.
Ma ès a ropo~é .. le meme JOUr psem'c com Ié:
mentai , de rapporter la loi du tl the1dlidor qu·
ermeuait rexploit,1tion des aïs , haricot., 't fé ero
1 les. Le conse·11,a rapporté.
a suite d un rapport fa· t par Porcher , le
~onseil des Anciens a approu\ é , le ~7 fructidor ,
la résolution qui orgauî~ 1 administ auan deL
poudres. ..
Ce conseil a proce· é ensuite à la omin ~io de
commiss· na de surveillance d la trésoxerie t çle 1
omptaQilité.
Les memb1 es de l prem1ere sont eco11teux
Gira d ~ e ehy d' 1 r;i er l..e brun et Vernier.
Ceux de t s c d , oisson 1 n rdas Rouneau
~ilatrc et Giro · cu~oI.
L'ordre u jo1 r u 2_ a pellait la uüe de la dis.
on lU l.a ~ésol ution gu 1 t d~erinidor, r at' e
Il- J'
( ss~ >
p pr.ovi o · e d s a e te rs d
de pai .
a o ba la résaJutÎQJJ. l rc rde co vi·
ci coo ra·rc à la consti~ tjo cle d~ q ~ au
à ses assess urs l Jrqif de S1 d. qiqdre
na n rcropl ~eme.n des a es~~u s
c .. Il croit aussi qu la c.oμvac tian
~ P'ii11ai es, hDfS des epoqμe bée r ta
na i utio , e inutile et daJigereuse.
c sei L r j t l • ré sp 1 q ri 4l n.
ap e, le. remi e r j u.r mpl 'men taire, c.eJ
• a ulle l s oc éd ures faites à l' atca i Jl d
.. ....-u a:~c ua da s l,ea dernjeres assembl~ s pr· -
i e ; a· o · q.w;: ccUe qui or o ne aux officiers c -
i a d f.1 o GGce le d · vorc~ pour caq.se d~in
patib 1i é 'h eur ou d ~ar&e ere, que s· ·_....,..
J 1 e u der1 icr a'te d<C non-concilLatjon
p Le cqqst'il t ·ett-et., le nrênie jour la ré~oi -
ion endant iau ra ort dμ qécr t du 7 bre
19 .f!) • t · 1 e 01 in e 1.1 rs , d Q rit les par tant
concrac r ma i' age, u ·o mB .s . aprQ'. S
r u f: · ar: le tribunal d amiile d y consentir.
c pas que ce déc.ret ne uj paraisse de:Y ir ê r~
Q é , ais il pense que la co lpôs.tion con.-
·1 f ·11 prescrit ar l loi du 20 s pt mi -e
791 e t · ·eus , et qu'il co vient de la rec; ifier.
LQ qINrcil des Cinq-cents a di cuté le 3e. jo1 r
complémentai e le projet de G· y· Vernon.,qui ~ ch,t
de fo c ia. s ubliques les i-devant o l~ qui
n,ont p ti! · pli dea fotf.Ftioc au cl a· cl eu .1
avan le 1 11• ICD erniaire an lVt. L·aja r11e~ .nt~ ét.
rdonné, Le pséaident a prQcl mé le réstlhat ê:lJi
crut~ d" hier. es m m~ de la COlJ,l "s ·on de la
. sqrer· s0 , Fabre 'n~e r n , ouli;ly Caz4-
b1 nça, iUetard. Ceu de l compcabilitè. Ludot:,
Poulain- .rand ré , 1 ort&er ( de 1 Oise ] , Gr,cliJJ t
Bo.ul y [ do la Meurthe ].
--..g Ducos fait, le sze jour cempl~rnen~· re ~
on eil des A1 ci s, u r· pport su la résolu1i i du
t6 tbc midor, qui p uncnc.e des p ines c nue Je;
é.po C à la nie, et tO cluitc d.es. dCtCQU5 q UÎ lçs
p
{ ~6 )
ètaitrit évader. n p ose d'a prouv r
ion et ajournement.
L ordre du jour ap~elte la discu sion su
iut1on du '' pràit" • r hui' e au hos "ces d~-
'F bncbct rap elle que la cotn is io a
au rejet, ttendu q u , l ·n êtle 'fa ora e a s h0
ices, 1 résolution b esse leurs intérêts e
gn2nl trr>p le C:tS on les no spi c:cs doi \le à ô
faculté d e pour oir contre le jngemeil qu· ont é é
re pdus contre eux, ta n<lis que la ation avait la li re
di posit on dJ! leurs biens; attendu qu'elle e blésse
l! o te, e ne permettant aux hospice de e o
ir çon re ces jugemens que ar ar e ~
c s ation, au it tle 1es autorise • le a" e
ie dç la f erce·o <> it"on ce qui leu a rait e -
~s de pourvoir n t us les tems pQss"bles and.
qu il a des a.él is au del-à desq els 1 ne t p us
mis d .. appeller ni d,us..:r de cou s e ca-ssation
e nseil rej ettc la 1 'solu n.
De acpste fait n ra por sur la r ·solu -o u
fiuc idor, q u · rappo te loi qu a · annul ·
tlectiona de Saint .. D-ominguc pour l'an l et a.dm
;iu Oorps législatif les cito~cns qui ont étê n més
p3r rassemblëe électorale tenue au Cap. On avait
:reproché à ces nomina ions p'us.ieurs in nt i u 'on ..
naJités ~ dit-il d'abord on ava · t peint e Ca-p co me
dominé par les Anglai , tandis q u il ne l était ue p1r
l~s amis de la constitution de l'an III.
On a ait dit que la ville avait été le théstre d
trouble: et de v~olences, t ndis qu'il est constant qu
le pl s grand calme y a rcgné, et que les choix y
pn été par aitement ibres. Tous les a trd meti
~ légués contre ces norp·nations n étai nt p s lus
alables. La coloni~ ne pouva·t former ses asse ..
blées p,dm;1ire1 dans le dêl · escrit pour s au r s
dépa.rtclllens; car son éloignement de 1 France ne l11i
a ait pas permis de rece oi ra •ez tôt les lois dc::s 5 et
3 fructidor : ces lois 011t dû être pioclamées a
agens du Directoire dans les colot1ie1, parce qu11it1
~taicnt la 1 ule a'"torité qui y exis ât alors. La prolamatiog
de liii constitution s~Hisait pour que l
i
( 7 )
i · aire fussent co oquées ; e1 ..
o'é é l pl s ré ulierement po~siblc.
à d. 1s·on du terri 9 re, Qnne pouvait e
dispenser d~ ma· n~enir cell q u~ c~istai t ou qui é.talt
Ott e p•b SOJCC ent par l art. V de la con tu-
' d ailleurs ava1t le droit de procéder à une
Il d · 1sion ? Le Corps lé 0 islatif seul. l\ td
tgis atif était trop éloi né pour y pbuvou
r a& ez ô pour pcr111ettre aux assemblées
dt àè er1 r sa él, i, e-t une p:trti e du terJ9
iitoirc ran eia ne pou a· t êtt ptiv~e d e e c r I s
d o & e b. constitution lut assur~. Ain i di spa aisnt
toute 1 ·ncon 1it tion lité rcpro t(ëf s à C'eS
,é t ol!ll a om(Il ssioh propose da prouver l ré
,olu *o conse*l l'a prou "e
'ordre d.u jour du 4e, jour complémentaire appe ..
Jan a t ibn du r~j de 1 clier sur i·~ a bl · sscrnen
' ne fête anni e1&aire en rtu du 18 fru tida •
ado ·u i On ne saur3Ît établir un ~~ge trop
nt de ces grandes ré ni s ' a Ji ci re ...
- ... s o mag s. :Je vou ais q a tous les jou s
c:onsacrés au epos tlssent remarquables par des ê ~s
de cette nature. rq oi n'aurionA-nous pas les
·ou nées ae leu ru 'I cte Quibe OB 1 de Lodi du Rhin~
~ d" cône ~ de fructido ? 0 ne peut réun;r trop
fréquem ent es am· de a liber é : ")s ne se sent vus
s r 1 b r de l'aby e que arce ~u'on les a co •
m é tro long-tems à la plus afFregs-e solitud'1.
J"'appuie le projet.
ugenet : Je regarde cnmme impolitiques ou tes
e e es de ce genr : eU s ne tendent qu à aigrir
e pa sions t à ranimer les vengeances. RolD'e n a
pa nsacr' par d s lêtes l1e pul i odes arquin ,
l'a bd' cat iori de Syll t ·Ja mort de Marius : e lie pré fera
d' nsevelir dans l o bli . 1 s tyran.s et leu s fnr aits.
mitons le R mains; n,ennetenllns p s les Français
de tyrans, ni de c r tre·ré ·oJutionnaires ; ne le r
part ns que de eu1 devoirs, · e 1·a our de la atrie,
des e ploies de nos guerriers ; et rêpétons·leur
avec urenne ~ qu,à l'exem Je des abricius de la
' it le rl l' talie i1 faut p s r p r le t mple de la
-
Il
( )
... ~...-, a n d'~rr· à · de 1 ._•_ ·-
pas iu.x lau.r' rs de 1.., e à l oli ·
a·x. les cypr~s de la t e de n4 l
ion préalab e-
Boulay. [ de J eu rth l
u b · q e h e r<: h na t do
c m orables évé n
;u • s occupé d'un tra a1 su c
on1 amené 1:e te jo ri1ée , Q. nt · e p-~
tirpite, la néce si té· is il e pas
ê. e de[Jlande n a.iP é e11 de 2
Cette proposi · oo est a~op1ée •
doui t de ei 1ero n j.nr i
n a· ne d no ~ .. u lo p '~ t de
eh!iF à la co crainte p c;;or s .. Il a ' ' ........... ~--
SJ a r s.
L que p cJno ~e-, le .5~ • r co
UJJ disco s 1 ~ 1
• tt de 1 [04 4J
épubr Jl\l • Il y dédare qμe la jeu née u
d n t oint 1111 a.et rév ion .. ir ,
acte co serv;a.toife essidn et ·:0 t.R.. ..
exe es. r
•· sti~u · o al Ît à la barr ,
D u ou résente ~ en on o 1 sui 1
a 11 • où 'on di tin Tue a1Je bisro·re abrêg~ d s
pr.o. t de e r c la > up rt d art t d s
a.c.ieoces penda 1t l'a- Le conseil drd an l'i •
reS&iou de &on: d cottre et de la r' nse tl •
dent.
c ir-e~tdire e é tif. e o se a qu·
i a é é: dr s è s r es excep ci on dem~e---~
r de la loi u g fructidor en ave
ndi ·dus por. 's sur des rs s d'émi~re P"-' d
m.inist ations é r~ ge e à Jeur domic:ile e>u pe atJt
l ur :séjour a x armé"'s, envoie un rap Q du miaistre
etc Lt olice, dans leq• iL dédare qu
"Ill "ndre e-xception anéantirait la Joi p11in i a , t
ue la :mesure fa pl us éq itable est celle qui entrai i::
mo · s d" · nj l1 tices~ I npr S' · • •
hazal déclare à ccue occa 1 n que depu~ l~ 8
fr ctidor, le irect0ire s'est occupé des radiation
de la liste de émigrés avec une sollicitude vraiment
•
( Sg )
..-...--el e et il cite pl sieur cita y eus
~e ent qui ont ob enu just·c.
Le con&e ·1 ..déclare q ,1.1 n y a Ras 1· eu a
sur le.a exc t. o & demandées.
l
or a1 a ro osé le 4e:. jou coqiplémcntai , au
sc·l de Anciens, de rejetter la rcsol tion qu·
f; it rentrer ans le~ colonies le réfugiés et dép'o té
de S in .. no ·t>g , attendu 'lu'ell n - it auc110
~istinction el}tre ce UK q i ont été déIJ.ortés forcée
nt et ceux qui Ont émigré olootairemeot er
gu'elle dor ne à cc ·ux~ci tous Ica moyens de Icntref
et de j u·r de leurs biens.
Impression t ajou~n ment.
er COD il a Brouve ensuit la résolut-ion relative
à l'indemnité q e rédt1.ment les citoy. s dgn.t le
npm· nations au orp1 Iegisla if 01 t été· déclarées
Ucs. a rccevi-0a1t leu s frais d ro our d as leu1s
foyDers. ' 1 A d• d. . d 1·· . aunou ~ a a tete une eputa ion e institut
"ent, le ,se. jour complémcntairo reqd e compt
de t avaux de ce c.orp.1 pendant 1 a V e compt
ru le même que celu · q.ui a été r.endo au conseil
Cin -cents.
Le président r 'P.Ond à l'inatitut c;o l invi tan '
cont·nuer d ~a.ire fleurir les sciences e. s at s.
e isco 1ns et 1 réponse serent imp im'és à si
~xem laires
L'ordre du ·our a.ppelle la discussion su.t la résolu
tioa du 29 prairial, :r lative à la d 'chéance des cr· a,n ..
.. ier de la na ion •
..
Cornudet rêsume les motifs qui on d 'terminé la.
ommi sioo do t il é ~Üt membre à proposer le rejet
de la ésolution. Nul ne peut se libérer q11'eti payant•
il en est à cet égard de la nation oomme d'un parti·
c er Lorsqu'cl1e traite a ec ses membres, elle perd
1 puis ance, et ne peut être coasidt!rée q e comme
n ind.vidu. Elle na pa le poil oir de priver son
réancie de sa dette, 'il ne lu· repré ·entait pas son
titre dans le dêlai qu,eUe fixerait.
e coeseil r jette la résolution.
En exécut" 011 de la loi du ... le pré ident prononce.
un diatoqrs relatif à la ête de la fondation. de a
( 6e )
êp uc. 11 otc des rem rcimen~ a ceu qn 1
proc ent lorsque 'ennemi n~êt it qu'à 40 lieues
d ux. n par ant de la journée du 18 ructidor, '1
assure que la os éri té la la ce a aup ès de celles d
4 juillet et du 10 aoû . IL donne d s éloges à la ajorité
du Corps Jegislatif du Direr toire exëcutif aus.
'né a 1• , officiers et soldats qui ont su ce Jour l
preserver encore la épublique des atteintes de ses
• ennemis.
L. e conseil erdonn.e l impres ion de ce discou s c ~ .
ajourne au 1 ''en em1a re.
l n'y a point eu cle séance dan l~un n· 1 au r~
conseil, le 1er. vcndèmiaire de 11an VI.
schasseriat1>t, dans la séance du 1 du con,eil es
inq.-cents. a Repub ique a celébré hier avec pom e
l anniversaiTc de sa fondation. Je icns vous pro •
r d ho ore-t i mémoire de s fondateur qui ont
pcri v· ctimcs de lear glo i~ux dévoô.n1ent à la cause
de la liberté. Ils ne sont p u t nous jouissons de
J ur bienfai s ! Tous les peu c o t révéré, ont
i]ébr~ leurs lé ~i l te urs et eu s libérateurs ; la rer:
nnaissJnce publique Jeur cons cra des monumen •
Harmodius et Ari&tu iton eurent des statuea an1
thènes, 1.:ytur~ue, dans Sparte. Rome ins itua des
jeux éleva es temples à Romulus et à Numa. Le
om de uill ume eJ retcnl· toujou s avec amo .r
ans le coeor d s 11 ; ans de 1·11eureu e Helvétie
bn nom est gra · sur l ~ rocher d·où il préctp.ta
1 tyrabni~ u1 i:t.hi nne; jl est céléb é a cc cothou·
siasme sur le théâtre de r u.ope; il es redit da S'
ous les po~tes qu1 ont c anté la lib rté et les grands
ommes. Le nom de Penn .. cc premier législateur
du ouvea u- onde, est res.tê cl1er à la philosophie
et à l .. human· '. Bar elt et idoey s'ele en ch que
jour avec gl ire,_ s'a6~ andis .ent d ns la poste ité;
un siccle de respect et de larmes données à leur ort
a dèja vengé ces généreux citoyens morts pour la
liberté de leur pays.
Les noms Me hommes purs qui ont fondé la Ré·
p bliquc française" et qui ont péri pour elle, se·
a1eqt - ils danc condaianés a aller sans gloire aux
( 6 )
lge futurs? que dis-je, sans gloire ! je les ai tü
rsécutés v· ans par l~ env je et J ppro brc, condui
par la calomnie , de cendre a\ c eu dans le tom-beau
: ils et ie t dignes de l1inunortali té de Ja ver
tu; 1 · ngratitude de leurs contem11or~ in , et la haine
dei a is d s rois l r ont a:ssign ~ 11
• mmort Ji ~ cl
• cnme.
Ici, les échaf uds ont été rougis du sa g des
gi l rteurs courageux qui porter nt les premiers coupa
au trônè, et proclamere11t la République. Là un fer
~eurtri er, dont le courage arma leurs bras" dé roba
le autres aux mains des bourre•ux. ci, des antr
sau gcs., d" ffreuses solitudes les défen irent CQntrc
l ureur de leurs implacables ennemi!. D'autres o
tombé sous le g1aive de soldats des despotes. Bien·
tôt ceux qui av ai eot r odn l liberté au monde, ne
trouvaient l·1s d'~tsyle dans leur patrie. Une faction
qui conspirait pour les rois allait cngloutirle reste
des premiers fondateurs sious les débris de la Répu·
lique; et l'horrib e calomnie étaie là, s .. ils n·eussc t
niacu, p ête à dénonce avec ignom-nie leurs norna
à la postérité tcompée.
Re ré entans, i vous appartient de réparer tant
'o trages , de cliangef les tables de proscription
dc.s Républicains en tables i1T1mortell s. Les â~es a
venir, devant qu1 vous apparaîtrez un jou vous demanderont
co111pte de ce que vo 1s a"\irez fait po or ·
les hommes q u1 a,immclerent pou vous et vos d,es ..
cend •ns. révencz leurs r proches , soyez justes"
soyez reconnaissans envers vos bien[ iteurs •• b quoi!
de froirJe~ fratues , des monumcns inanimés, de
aines allégories dévorent vos palais vos place ,
v s Ions publics ; et les images rC:\f'érées des Co -
dorcet dei ergniaud et de, premiers fondateurs
de la République· ces images cheres à tous les ais
public· ins, ne pa lent null part encore aux yeu
et au coeur da p·eupic:. Aucun monument ne s,eleve
encore n l'honne r de ceux qu· se sont dCvoués,
tomme eux. à la c use sacrée de la liberté ! Il
ttendcnt 1ou dans un injuste oubl' , l'hommage
lardif d l ur contempo ains •
..
( 1 )
eu }es libre , qui 'q e ous soyez ho ortz vot
·bêrateur-s , si vou1 ne oulez pas tomber so s l s
tans. -onorez les sur·tout dans cc 111otnent où 1
1berté d-es peuple1 eu auK prises a ce les rois. è'e
a justice et la politique qui doivent -.ous insp ·rer
•
~tte rec:0nn 1ss:ince.
e d ma d q il soit éle,,é un monument avet
cet 111 scrip ion : Jf rJ;. fondateurs de la Rlpubli1ue
ffra çniu qu · , durant le cours dt la ri111lutitm , ont ptri
·ctimes de leur 4ivoûmtnl à ltur pays. Le conse ,
ciop tL nt le pr .. ncipe , renvoie à. ne cornmmission
o r présenter les moyens d exécution.
abre organe de 1 commission des finance ,
ait sen ir la justice d,améliorer le sort des rentiers,
l en trouve un oyen dans la modér tion du droit
e registt ment sur les transfert d'inscriptio s ., c
1 pr<1pose d'arrêter que ute ut tiun d'i scrip ..
ions ur e rand livre , e sera aoum ·se qu'à
c:ir it fi.x:e d'un frant pour 1 oo liv. Adopté.
Poul in-G1andpré : En arrêtabt que bus aque
·<Cz les décadis et les jours de fêtes rêpublicaincs
vous a ez oulu honorer les institutions républi
a;nes; mais que peut le cmple ur ces homme imb
s des préjugé de l'ancien régime; q i t gar ent lë
1 fruct"dor eomme une calamité publi t • C'est
ar des lois qu'il faut les contraindre. Pau ain deande
qu'uae commission examine s~a ne convient
pas d'interdire au citoyens d·em.ployer d'autre
're dans les actes publics et priYés que celle de la
èpublique , sous eine de nullité , et de pre dre
es moyens de 1: ire co inci er l'ère rép blieaine avec
a ten e des foires e u1ar-t:hés. Cette proposition e t
adoptée.
Le conseil des ncJens a renouvcllé ~le 2, on ueau.
Crete est président. edelay-d gier, olinc
,. rée et Then tzel sont secrétaires
Baudin a proposé le rejet de la ésolntion t:oncer·
nant le mode de remplacement des admi lÎstratèurs
:tnorts, démissionnaires ou destitués. Il a prét nd
que le droit de nommer ne peut appartenir au DiI
c oire que lonqu il y a acaa. ' t c cinq placer,
( 6 )
1" am n d~une commisaio spéciale , qui fe
l'apport demain.
u aye, Eschasserianx et Le borgne parlent suc
cc1 i 1em t ur la nécessité de faite jou·r o ,a
Domingue des bienf: its i11apprc!ciable d la onsti
tion de l'an III.
Renvoi à 1 commission des colonies,
Michaud p r motion a or re : Le dêbr s de 1
f ction roy l_e semblcrH se réunir et vou1ou former
\ln point central de contre révolution. Ils dirigent
de nol1ve u leur batteries contte le gouvernementi
~i les a vaincus. Des ëcrits séditieux. 1' en forme d
proteatat1ons, inondent les départemens. San$ dou e.,
vous ne voua abaisserez pas à réfuter ces miserab es
(ijatri bcs; et" tandis que les royaliste$ voua c lom ...
· cnt, vous ire& d1un pas ferwe, à votre bu • ·
il importe de vous mettre sous les yeux u e l ttre
de Camille Jordan aux administrateurs du Rhône. Il
Y. e t dit q u ~ il n ,, i te plus de représemation natioale
, et qu'une minorité fo.ctieuse qui e a usurpê
le titne, délibere sous les bayoo ' Les 1 s c o s.
Pour mettre le peuple entier à même d,a précie
cette a11er ion infâme" JC demande l,impres 100 dê
la liste des me1nbres q\l.i ont pris part à not délibe
lations depuis le 18 fructidor, et q u,clle soit di
ribuée à chaque député, au nombre de i exem·
'plai res.
B illeul · Il demeure constant po11r tont le monde,
que Camille Jo1dan a pris une part active à la coo~
piration royale; il dC!meure constant qu'il a ait émigxé
avant sa nominatie'Jo, et l'on conna,.t la maison
"lu 11 · habitait à Londres. Q,uclle loi pensez -vous 1
p è cela qu'on puisse ajoute à sea d"atr"bcs?
Je demande l'ordre du jour sut la motio d~ préop1oant.
On observe que la motion de · d aud n 1est ap·
puyée par personne. En conséquen e f elle est écartée
pat la question préalable
L;t discussion est reprise sur le projet ielati à
l'a ivcrsa·re ldu 18 fructid9r.
oui y [ de la 1 urt e ] prononce un i co
très~étend~
( 6 )
t 1 étend ur les caus~s et es rapp rt polît qu
t moraux u fructidor~ Il pré ente les conda né1
à la déportation comme d s jacobin de la roy· uté,
qui él vaient utour de la tribu e nationale une
montag c non moins dangereuse que celle de. Robespierre.
1 déclare que le 18 f1uct1 or était devenu
i dispensable par l audace avec l quelle les consp"
rateurs m rchaient a la contre-révolution, et qu'on
a V.Q1lé u:o in.stant la constitution pour 1 sauver du
p,ê11 qu Ue courait · qu il n"y a eu ni s 1 itude de
la part du Corps Jégisl tif Cp ré ni despotisme de
la part du Di r ctoire ; q u •ils ont agi 1 u et 1 autr
de concert, et pour le alut de l patrie; que l'Cn
r i c la moderatien sont les c acte[ s i tioctifs
e cette célebrc: journee., que es a is de la oyau&:é
uraient bien voulu voir soailler par l effusion d
an . Il ote pour le projet de la co1nmis ion~ et
~ ...... ode en outre qu,une com01i1s· on spéciale
sQ·t h rgée e résent r les tno e s de régula iscr
l'ostracisme et les mesure cxtraordina· es qu'e:x.ig ..;
ait le salut de Ja patrie ; de prévenir toute crise•
et de établir la marche const1 tntionnelle , en càs
e diff~rend en rc le Gorps législatif e Je Di ec-'
taire.
mpre sièjn et dist ibutiott a six exemplaires.
e conseil des Ancie 11s a approu ,.é la résolt1tion
quipo te que toute mutation d'inscription R.U grand
livr ne sera soumise qu,à un droit d·un franc; jus ...
q\l'au r bruma. re pro l in.
ur 1 pr position d un membre , le conseil des c· nq t:CD ts a pris le 4 , une résolution qui a U OTÏSC
le tribunal cle cas ation. à former temporairement
11e qua tri me se tio11 dan son sei11 pot1r acti ef
l cours es aff. ire ci "lc:s et crimint::lles qui se
• ' 1 trouvent arr1er es.
amarque sollicite une Joi pén le contre es fane
tionnaircs civils et militaires ui nt\,ligeraient de
faire xécuter les Joi co tre la d~s rtion.
• ' 'Ill • envo a une comn11ss1on.
Le conseil adopte pour Ses membres le co t mt1
antique proposé depuis lon ··tems par Grégoire.
rejette rhabit français.
Tome X ' 1. -
( fj l
Frein a lait, le .5 , u lo g ~ ra port 1
transactions entre particuliers , pendant le co de
la: dépréciation du papier-monnaie , et paé e un
nou eau projet en remp acement de la s lu ion
du 18 Boréal, rejcttée par la conseil des Anci n •
1lm ress· 0 en a eté ordo nce.
J can de· Bry, à la suite d un ra}Jport o pir
le sentib1e t profond de la dduleur pour la perte
du g n~ral Hoc:h , t da 1a reconnaissance ubli
pour s service é 1nen que cc Jenùe hëro
d s à la pat ri • · t a opte e roj t de ré on
pr~sebté v t r alibra.n , pour la cé ~bta·
tion d'u pomp f b e qui aura lie a aris dé·
cadi r ai t d t aq e chef~ i d n o
le dlca i u t.
Sai t des 'clar&liO 1 d1 uvtrt11 J.t Pftslt o' Dunanl •nni lt
..,, r•gislre slcrel du D.irtcfoir '"''"'if; l 11 vntas1 •"
--- Pretnir ' aicfcration.
Li ona ce do t il ouvait ê re onr nous de gagner le
corps a bés au différens et ice1 ~ Paris , e nou avai
pas permis de négtiger cette me ure. ous avio111 eu quelqtte
1uccès d'u côte , et il faut que no11s ous Oatta ion d,un
plus grand , pui ·q tê c'est à occa1ion d démarches où ce
espoir Otl c!atraiaé1, que 11ous a 011 ' ê arrêtés. Pl11sieu
de nos agens 1 occupaient des administrations particulieres
Un d'e11x même m a dit •t e sûr q11e djx prcsidéns d'admi~
nistration municipales etaient gagn' ; n ais il ne fat1t pas
a· t1uter une foj •ntiere à ce di e ; lts roya/i,les se so11I toujottrs
a t illu.siOll sur le 11ombre de leur partita111
ous sentez que nou avons p ... yé plus d·une brochute,que
no11s avons donné des articles à insérer dans plus d'11n jour·
nal, et donn' lus d,une fois de l~arge t à des jo1rrnali1te1
A e c 01r le ra po ts d"'un gra11d non bre de ces feuill~
en ju"er paT Jes notes que 11ou net1s procurions de la
polie , n us avions pour nou u i grand avan1age d'opiniou
d ns le L pcl ~tL:m e11 • \ 0 1us ne u z doute qu,avec l argen
q e n us allionli a\loir, nous u"t:us ioui» donne un grand
d · elo p in 1t à n moyen • Je borne i i I' n1 meration,
je pnis en ublier quel ues~ans; il e : q lques î it part -
Jie1s au61i , que je n eux i1c 'lue ~erwaletnen •
..
( 6j J .
agence e M. de récy est ans 1'.Jn &ta r s-ëldfèrent de
Jusqu~i .. pr sent , ses pré~arariE n ol'lt guerés et6
ue militaire , et ce n e.st que dernieremi?nt qu'il vient d'aopter
nos rlie utes_ pol ri9ue & 1 est rlans ce moment .
Berne, d'où il reço1t cont (]Uell~n•ent le· comptes que ]u
i-en ent les ageus partict Liers. 1 en ~ dans tout le ntdi. Des
1 annee de iere. il avait beaucoup de peiut à arre t:r i1ar ..
dei dune p rtie d'entre e .· , q\u ou laient à tthlte fot'ce
sa soule• r. C,est à I..:> on qu"il a ie plu tle partis'a . So
grand ob]ct e t de sa su er tie que1q e vilte t'orte, po r me:
Eager .l'eutrëe en Fiance de I' 1 m · e de 'Ct>ntlê. Je s is ût
· u~il a des 1ntelli~enc~s a Besançon. Je n~avai ~s encore ~11
le tems de 1 ~ e dre 1a orrés ondance a"ec lui , et je ne
P,1 is savoi r1~ ide plus précii su s position.
Au nom pic de quelques in '1v1dt1s vous o I" a s i initruit
que moi-même datlli le secret de la conjuration. Pour la
éJouer. je s i tr' :)- onvainc11 qu'il sufli1 ait de publier ma
let re t le~ 1ê emtn des deux assoc1 tio11J~ A cett~ Jëcture,
ous verriez. t les rotâlistes re treT sous terre, et pour ce
moment 1'0U po triez être bien tranquille Sur Jeu S etttreprÎse
; mais il 11e suffit pas qu'ils y rènoncent pour un moment.
1 faut bien en &ter pout toujours la pensée. Il fu.ui
fi ire tourner à l'avantage clu gouvernement , la décot1ve .. rte
du compli>t actuel, et ui mettrè entre les marns l~s lils su
lesquel on pourra en tramer d•autres. Je vais clevelopper
'cette de1niere partie , et je dirai ensnite mon opinion :1ur
'autre.
1 v arriver deui choses.. a Fremicre, que les royali1te1
~ i pe11 ent que le gouvernement ne tient qoe les chef e là
tonspi ation , et ien du tout de la conspirat1ou même , et
'{UÎ en même tems sont attachés aux principes de modération
ur lesquels est fonde notre plan, vont vo11loir le continuer.
En con équè11ce, ifs proposeront au 10· et aux Anglais·, d,e11~
oyer tout uniment un ou lusieurs nou\1ea 1x. agena pour
nous remplacer, en marcl1a11t sur 11os, traces, mais avec plus
de prec.;autions encorè. L'autre chose, c e..,t qu'"'lln parti TO) a·
Jisf~, qui croit qu'il est i 11possi le de en e1ser le gon er le.;
cnt autremen que par le excès, fort de notre mauvais suc ..
ès va se présente1· à Londres et à a ke ib"ourg, pot1r t· eina11d
r qu on lui remette des n1oyens d 11t .. 1ous al ion· fair~
un si mauvais usage .. pt on1aLtant qae pa l'a iallce qu il cou.:
tTactera a11ec jes 3acobin.s c 11 111 'lë · éne1 giques il raine.;
nera en France la terreur; à Ja suit e la ter1 eur 1 e. r ta-b'lissem1n
du t1·6oe. c~ parti 1erait re eussé à L.oadres ,' ~i
( '" )
u~ êtr Je canal de vo re cprrespondaace avec m i; il
,:or1servera vos ori inaux, et vou pourrez être tI 1 nîllec sur
~u.sa e q\le je ferai d~ 01re cor1espondance.
M • !'*abbé Brottier et le che,,a]ier Duverne de Pre$le.
Sig Lo s el lJROîTlEk ••
N
,.
EE
Le roi a PRJ"is avec 1a plus gran c satisf; c•io , que e
ag ns à Paris , en $,,<'ccupant efficac~mcnt des moy-ens de
:ralJier à lui les membre de deux cpo il1 e de l admi
._Slration actue)Jc n'ont jamaÎ cesse d'avoir en V e Je
grand bμt veu le!quel doivent se réunir ous l~ inté êt..s bieq
nt ndus 1 et qu il se flattrn t d'y do aer entierement ceux
pont ils ont tran mis le sectimfns.
Parmi tou Je~ moyen d1accr0Ître l'i Buenc clt1 parti
dont les agens du ai entretienne11t et e citent les disçows ..
~1 ~n est trois principa11-x :
Ecarter efficacem~nt de l'~dministratio 1~s régic1des, leurs
e6 et eaux des 1acobi lS •
r vaiij!.r à as l ~-r me sacçè~ c\e 11ouvelles el~ctio ~. •
•
( '1 l
me er le lu grand nomb1e qn1i Je a •
le membres d parti coμnu aujourd"llqi sous la dé·
n9min don du Ye tre.
L s plu rècente notion& sur la situation 'ctu,elle dei
denx conseils, re11dent ce troi irme point bien important;
r 1 roi croit devoir ajouter cetl e nouvelle instruction à
toutes les . ré1édentes qu'il confirme , aiu.si que celles dont
oui t ertz Londres, entre lei mains de M. le duc
d Id r ourt 1 1 s copies i néeJ 1t approuv 'e pa S. .
e roi voudrait que. vous lui fissiez parve ir des éclairi1semen1
plus étendus suT la cor1sist nce du arti dont vou1
po e les in entions , paniculiéremenl sur Ja c nu:e.x.ion
'l vo ave 011011 • e dao 1 Je tre du 515 mai ., -t:c
de ux arm ·es, e~ 1u1 1,11ssocia,ion (J) qui p ~t for-
. e d p is pe\1, 1 que vous ne faite qu,i11d.iqucr d•r,i• vo e
noa tll lettre. Sa majesté con1inue à dea·rer l'e oi u
éputé qu · p;t.r it être en meAue de se reu4f e ou
à portée d'elle.
A ankenihour , le 14 novembre 1796 .
..,._._..Quve le conte de e[te · stru tion 1 e • le
..
uve~ y cltr c;e & 1eur1.
igné , LouJs.
ce•lral lu &dnlon ~. Pi riJ. - Pari , le 1 ;l,vii ,
a11 J' d1 l• R&puhlifsu Fi anfa. • '' indiviJihle.
o , ad ioi1 1~1 do bure a central, avon E ·t extraire
de la càa bre du depltt , et comparaitre par-d vant
Dou u in ·v.·du y consig11é , e 1 avons interrogé ain i
ciu ~il suit : ,.
D. Vos nom1, prénoms, âge, pays de naissance , proion
et dem~are?
R. A dré-eharles BTottier • mathématicien , ex-p être•
"gé e 46 ana, atif de Tannay~ départe ent de la ie re
4iemeu a t à Paris , rue de !'Egalité , no. division du
Lox.embourg.
D. vez - vous connaissa11ce de la liste
per oon s dé i éc d,a la ote u nou vous pr' s -
on , com evant être employëes a titre de mini~t e
dans lè OUV&:l Ol'dte de cl10 ~$ ClllC votre pl~n avait roui
o~jet?
• Je con1.1%i la noie que vous •enez de me r~présenter;
( l ..
( 7! )
' a1l1ns pas de la perfidie augl ist , de celle de Pitt 1 •
mai seulement q11elques Jégeres improbatio ou cQnse ;
tout le reste de la oliriq11e pourra être mis à déco11vert ;
intrigues de Vie ne 1 celles de Doulcet , etc., tout peut e
dire. -
Jlèchtr l s meneurs. P4JtT lrs tnlours.
Vous me demandez beaucoup de choses ; sans doute ,
VOUS 'VOUlt:z etabl1r une coriespondance avec les armées de
la côte, et vau voudriez savoir ce qui se trame et se pa1se
dans les con jtës et a x armées : cela est fort bien ; "Yoilà
un gran om raie ': ce ne serait 1ien si , pour fai1e , il ne
fallait plus de mo} e is q11e le mie1,s •••••• J y mettrai ro~1
moyens , travail etc, ; 1'\IÏS que je vous dise \lllt; d10 e ,
et vos corn trans le feront sûrement, , st qu'on n'ob-
. ent 1"ien de la part d s 1neneurs gu' en les tdlid&411I l lei
- v·tan , en pay nt les entours i c.
i reme1reur e1itre ' cela pourrait porter un Kt6 tid eoll,P ~""
' 4ssen1blùs t rirriaires. Doxner de la foret à. la (1 tlV nlÎOJ&.
L,empereur entrera-t·il en Alsace tn C01tlj e-rant, 0 t1i re ..
ra-t-il por'r so1,melt1 e pour de roi d Fra1ice '1 J c vous avoua
que _le t
1en croi rien. Car., pour dispose! des e_sprits, il
falla1t a 21oncer son plan d avance ; mais on tient tou-.
jot1rs a se dedommager ]lat soi~mên1e ' et ce systême bien
impolitique peut non-seulement faire manquer la campagne•
ais purle1· fl7i gra,id coup au~ "spa5it·ans des 4sstmblée /JrÏ-.
tn4ires ; et r e:1i1&en i ent.ranl sur le t1rritoire de l• Rep11bliqiu 11
la Conven ii1n detourner11 lout ce qui est rtlatif •~ bieu !lt
pourraiint faire ltl a.s.s mbl~es , po1ir leur persua er qut li
grand in.ttrét est dt s1occuper d'abord de repousser l1enntmi.
ui pe!ut nous repondre d'ailleurs que la cour de Vienne,.
qui can11aî les di~positions de 1 i téricur, ne soit intéres ec
~ l'empê h~r d
1
e se manifeste1· d'une maoiere q i po\lf it
ctre contra1r s s u ?
B4rthel m)' 11 .. est pal conte it , prtdit que cela fi iira mal.
Soyer nou a écr.it Lier : je sais que Barthelemy n' st
pas content .. et a éc1 it un ami ·ontidemment, que toau
ela finirait mal. A LE
L1int1 ·~~e-D nlcet.
tout cela o t;te r' ond r en ; mais on veut savoir
( 74 )
le âl de fi• ri ut-Dou1ett 't et pour cola on m'a remis plt11 d
D loui pour ous aire pa ser; c1e t vol e ffaire; ·te
•
01 comment 0115 ou e fille j' n dispos •
Wi&iham t vefjf ;as qu1on fl>lltt lts &otJJfitua7's •
• Wic•k4m n tst flaJ conlent d1 ce 9u 011 rtbute lis coas ..
1il11a11s; to•s t genl ici ' tjennenl 1l sowv1ae .. vo•s Ji la
ualrirmt legi1latttrt e_çt mtnit taT eai~ , qu"1llt ait u• a
à~plomi ; on stra Jo ri ais de lrail1r at•1e tfl# , de ~ropoJtr
#Ui roi d"ticcep er, JNE Q.U.r .NO • yez-vons vu on ouv1age
e Dumo111ier ~ qui fait for une ? li appelle la conjlitHt~o"
fk 91 , a.ttere le roi , en difa.nt malA1ureuse,..,u "'s virilés.
e n'en ai vu que des frag ens
ar'fla.nttl > ,,.,,,1;,, d'imigré. i;pcllê lt e1&1r ~rrnoattl.
' i , ans e gener, tt1 peu a o er les ElhamJ
• B1zoul sur les ma hématiq , et le:. l.(mns tlt lil ' D•
r du &htr &rmontel CD 48, lU n US feras Je plus &r d
1 · ir ; ap~ori ·nnus des nouv.:lle de ce 4 rnier i
Je e x a te compt Qa1ettrc: i n l an le lui é\'. ' p
"' er CO TJC '
li ate•n ~ tl a lo irts.. l l li fi" 'il J 1 ra eau
d.~ ri l}tsJp.I , co1i! rt - lev lu iounairt 11 t1pion.
-- 1 11 • jaur Ju lement11irc I 79) y 'aireJ·
ltp tmbrt.
uau o~ aura qtte qu ouv elle sure de D. o vou le
andei:a tout (le su.te ; il a eté droit ondre où nous
il r t ar · t en 48 lie -res.
te mociues de moi mon -.:her camarade , d'après ce
ne j i u a t letu da l ~ ois tranquille , nous auwons
norre tour co1t 11e l',arinee de Kleber nous pa e ....
ans • c.i le hin , i cc que l't on spere : nous sommes ou
·en 4ispo,,é,s l il do t no arr'ver des troupes d'' i pe
de tem1 , à ce que l'on sure ; je te manderai ce que no1
Hf>DS; mai ce q~ me f che ort, ç'en de ue paa avoi.-
]e sou pou faire campa~uc : vois ~on beau-{re_re , et t~chc
'il n ai q h1ue çhose, eu r auue , uo hem se ..
e p~ t, ç \I" ot t ois paire de b3,.s, tu e ~
ras uu ervicc d'ami : · suis Ûr que oujon l1e p o ra
our moi , .sil le pen . Tu ais que nous somme• dans
anheim depuis quelq.u es jours ncu en attond~ns de ~ .
vell s ~ rpe complim o~ ÇG>us UD iwt 'l e J pt
( 7 !t J
uibra ser bientôt : dieu , mon cl\er ca arade
JlJ asse a1111calero nt. "'
V r 1
"' .
ves.vous reçu 100 liv. que Voldené s es chargé de 1•ou1
fairo as e ? e q11oi Eliable fPI parlez-vau , i nmse.r
st venu voir JJ. ~ Il y est cou • ils vont très - bien e11 ..
semble , et dix prisonniers 1 il en wie dr;J,; mais ce ont
lies mi e ~s à vous dire tot1t cela. .
oldenê ar ive de ieane, il vpus 111ettra au fait de hi
es chose ' a ce que je pense.
StclÏQU '' P~r;s LtJ eunemi1 ~omple11t sur ellts.
"Vous 01 vez etre sû que JJ. enrage, Jur - lou' va anl
f 1 f 1ntiruur a 6ien ; il 'fait tout ce· qu il pe11t , c t p ro6..
era du premier jour qu~il entreverra 1 aoyez - en sût t
'l A tres-sur
LA V! DÉE vA .n11: ! F., . n~.
Maynaud Paocemont , • tiXt"Ï de S4int-Sulpiçe , con·vic. •
f't~I de rargent~ - €t 28 Jlptembtt 1795
01r
0111 , ss rément , monsieur , je me rappelle parfait~nc
le.a di~'re res 10111me1 qui me 1on1 pa venues paT
ma·q , et qul ont éiê çmploy~e.s selon Vos vues ; j'ai
reçu inc u dan votre lettre l~s 10,000 liv~ en bill~ts dè
2 ooo Jiv. , t!t j'agirai cenformément à vos inrentio s. e
"ous en _ i , a.u nom de l11 religion , le pins sinceres remercimena,
en a endant que les circonstances me mettent à meme
de les aire de vive voix. ] 1espere, et j't:spei:e fermemen ue
e jour viend1a pour oQtre consolation ;r.écipr9que.
Je suis , QJOns1eur , avec respect ~ votçe rès-hu111hle
ob Issant senit~u • s·gné' AY J\DD P. NC 0 ri: t cyri d
aint-Sulpict
On i1nl d,ecJ ire à la Rocllç poui- Ratel 1t la lettre lt #Jru
fi hâter l1e ltt1}ue: nous verron s1il est docile a11x in ~irations
J1 i été hier à 1 Roche po1ir lrouv r Ratel , et con~ r
~vc:c Juj sur l'obj~ pour leq el votre derniere ét ·t diri&ée
li es parti pour antes , ù il (\Vait été mandé la veill
r de& 'le tenrs., on ma promis qu il serait instrqjt de m.
·site, et qu'il viendrait no11 voir aussi-rat.
U mom nt de cacl ele C tte pré ~Dt 1 OUI en
( '
RIS. Nonidi g V1nrllmiairc, l'aa YI d1 la RépubfÜJ
() s'appcrço~t de jOU e jOOT que , depuia !é énemen
du 18 fru tidor, l'e prit public s améli e 1e11siblement dans
cet e tommune. Si on se tait dans les salloo , on parle
lia1i1teine t dans les cafés , aux 1pectàtles et dans tous le
lieux puàlics. On ne roug· t plus de ''appelle républica 11
et d'en prèfi & r le principes. On c ntinue d'applaudir au
meau es du gou\ erne1nent. Les ollets noirs dev1énnent plu
rares. Les Jeunes gen.s perdent leur ten tranch nt, e leurs
manieres, ainsi que Jeurs discours, 1ont un peu moins ana
lo lies au manieres et à l1 espril de nos peres. 111 com en
cent tc:oute pai1iblement à nos t ieatres lts chants pa
tr.otiques., et se perm ttent même d'y applaudir.
Ces heureux changemens dans l1opiniou sont dus à la fer•
m~té avec laquelle Je gouveTnen1e11 fai ex,cuter les loi.a
qu"ont fait naitre la journée du 18 fr11ctidor et ce lesqu· l,ont
sui ie et à l'activité avec laquelle il prend toutes les mesure
ui derivcnt de leur e pTit. L•exp~rîence de ta11t de crise•
iqfru tueuses dans Je cours de la 1 volution a dû l'instr11ire
de la neces&ité de mettre ~ pr.ofit le teu et les ciruC'nstan<es.
D~ja 01ê1I1e avant le 18 fructidor, le mi11i tte e l'inte1ieu.r,
Fra11çois (de ut hâteau), avait si~nalé son avénement atr
m1nistere par de circulajres destinées relever et à diriger
l ip it des di er ntes ad inistration · d 11is lors, ~t quoi·
ue nomme membre du llirecteire il a mploye le peu de
t m qui lni re tait vant son installa ion pot 1 Tedo11bler de
11 J et d activite , et complette le plan e se 1andes yuer
de régénération pt1blique.
D'u at1tre ôté , le Directoi e" a ad e é une leirre au::
sept minisl ~' , pour ics chargêr exp e semen de se ai e
Ie1 dre un compte exact de la 111oralit~ et du civisme de
le11rs employés , et d'exp11lser av c une inffexible sévérité
ceux. qui ne pou.rrôbt 1outènir ce i. oô e11x e~amen. Il
leur a recommandé en m&111e .. e1u d'e iger que , dans leUT
bureaux , on n'emploie d,autre d nomin tion que celle de
ci•t oyen.
Le Directoire a également chargé le mini tre de la police
gen~rale. de a·re fermer, d:ins to11te la Repnhlique, Je
1héâ1rcs où seraient representêe des pieces te11dante à clé·
praver l,esp1it républitain , et A réveiller l'a1nour dfl la
tô,,aute. Le mini tre est cl1 1 gc de f1tir arrête1 et tr dui e
de~ ant les tribunaux, lei direct u d ces spectacle 1 et de
( 'g l
'' spa clre la repre entation des pi~ce1 propres ttoub~e 1
tranq11illi é u li ue. Le bureai: .< e niaux et B adminû
trations muni i ale so11t r spo11 ab es de ce ordre •
l d d
, ' ,
Les nouvc e:s es ~par temetls annone 11t q11 e ~cnera
les mêmes effets se fout entir sur 1·esprit public. Il en esl
ccpeedant quelques-un où le parr1 ·an1 de la n> :ranté se
mo11trent encore av.ec une audaci · e co11fiance., t ch r-chen
à ourdir de nnuvelles trames. l~ ~o i1core très-nombreux
dans le Calvados. ans les d~p , de 1 OuNt, composant
la. ci-devant Bretagne, la 11ou elle des événemens du 18
fructidor y excité des m uvcrn~r s ui p urraient pnmdr
un a acre e de réaction tTè - dal1 1er '5e , si elle n1étai1
ompt ent omprimee. Lyon on continue de · etter d.aoa
Je h6ne tous ceux qûi , sou! ~~ nom dCJ m~ fJévons , sou
!lonps-onné de rèpublica11i me. Ces no;ades se font secretle•
ment peudant 1 nuit' sans que la farce armee , quoiqu
rè -no1nbreuse, puisse ni le Sa\'llir. ni lts egipê1:he • Dans
le idi t IH egorgemens ont CO ltinué aprh le 18 fructidor ...
n a accusé le géncral Saht1guet, qui a remplacé Willot à
arseille, ,une mollesse qui approchait beaucoup de la
conduire d ~e dernier. Heu1eusement 11 vie11r d et1~ Tem
pf1cé par le ~~neral Pille" et l'on espere que son patriotism
et son ctiv1t~ mettront un term à tous ce1 mouve11 en
taction aires.
· e ci oyen Letou neux , commis aire d11 Pouvoir e. écuûf
à Nantes, nommé au mioistere de 1 intérieur, à la place de
rançois ( e eufrhâtean) , est entre en fon6tion le demi cr
jo r co lemeniaire, il annonce l'inten ·on lie marcher sar
lei traces de on prëdécessenr
Le cit. Vi mar, commissaire du Pou oi exécut1f à Rotien9
n'a aot poi11t ccepté le m·nisrere de la justice, le n·r~ctoire
a nommé le cit. Lambres,ht , aDcjen doctet r et profe~~errr
à 1 université de ouvain et depuis commissaire du Pouvoir
exéctn1f da u le epartement de la DyJe ; on Je dir instrnit,
d'une grande nlor lité~ et a iimé des principes d'un Yra· rép •
ricain. Ôn a ure q 1il a ace pté.
La fEte de )a fondation d~ la Répullliq1.1e a ét~ célé·brée le
1 r. vendémiaire avec une g1ande solemnitê. Ça été 11ae es
plus be}Jes qni lit ell lieu depuis )a me morable fédération d1r
go. Le Di ectoire ,est rendu d'abord aux Invalides, uu le
présidenE , après avoir prononcé un disrours plein de senti-
. ent , ~~1.nt~r et. d'énergie ré ublicain , a couronné plu ..
sieur 1l1ta1res qui. pendant la gu rre de, la liberté, ont et
l plu utilé. pour eo défendre la uie4 Ltr Directojre est
( ao )
allé ensuite au Champs-de~Mars; te t?résident :l prononcé un
di ours , o pl tôt un hymne en l'lionneur de Ja libèrté Lei
'conTse à i d , les courses de ahevaux. et celles de ch r, ont
êtf tre -bull nte . es va· nqueurs ont re~u les pri qui leur
é aient de tines. L,affiuence es spectateurs etait 1mmense, et
l'en thou:sias e r Mpublicain s'y est ma 11feste dan to te son
pen 1011. Le oir "l y a eu danses et illumiu tions au
Oh mp -Elysees.
On a\'ait répandu le brait que les déporte1!" canduît ous
],e cortc de 150 d ago s,, a~ aie t té deJiv res ar u parti de
chouans qui Je:s attett ait s11r leu1" route. 0 sait a jou d'hu·
par d s 11ou\ elles o lcielles qu il· so11t at ivès à Rochefort
le 1er. vendemia1re. Ils n'ont te<.:u illi sur leur route qu'i diffi
r nce ou iudignation .. Le 1nême jour ils ont été en1barqués à
bord e la Vnillaute. En 'oici la li te exacte:
Laff d-Ladebat, Barthelemy , Lar11e, Ba1bé-1 ar ois ,
Be thelot - La illeut11oi , Ramel, overe, P1 ht.g i, Au·
b y • u i11ais. Br ttier, T onçon - Dnc0udra1 , W"llot 7
Dossonville , Bourdon.
ctellier. attaché â l ex-directeur Barthelemy qm l'a s11ivi
vol ntaitement.
La cor ef te a mi la voile le 2 vendémiaire , au matin
par u11 vent [ vorable, et a bient"'t ete perdue e vt1e.
reilli ard etBonnier, qui a' aient remplace are~ et Letou -
ueu da11s les conférences de Lille, n'ont a nerroci. J ng-tems
c aime bury. leurarrivee "reill1ard ad andé auplén.
po entiaixe anglais 'il v6· d s pouvoi1s pou 1 e tituer à 1
R publique Fra11 aise ses colonies. al iesbu y a a t tpondn
q e n n ; eh bie11 ! a r 1 ris r ilhard, all z hercher vos
011 oirs. Malmesbury est rti quelques l1cures apr~ s Cce
idant: la légarien française est testée LiJJe ce qui fait
'~t m~r où que l'on atte11d l~ retour de almesbu1 y , ou
l'arrivée d'un nouveau n 'gociateur.
e énéral Hoche est mort pre t1ne subitement etzlaer,
Je Se, jour ccmplé111entajre. La noa elle e sa tnort a répa-
ndt1 la plus grande do lieur armi le républicai111 et à
l1armée ; A,11gereau le remplace el.ans Je commandement. Demain
on célebre au Champ-de- ars une ce c1no11ie uneb e
en mé noire de ce guerrier, mo1 c 3o ans" au moment otl
il allaic aj ùter de nouveaux laurie-r a sa gloire. Daunou
été ch r é de l oraiso funebre, et Chet ie de ~ompose un
cha t fu11ebre.
L'arm · e d" ta lie s'est mise en mo 1veme t Je v nd, miaire.
C pendant Jes néJ?;ociations 11e sont poi11t interro1np11es.
EN OlR-LAROCliE , BeJaçl MT n hef.
l
•
1
1
•
' s
e egén1 a tOD , n OU tombe ri on bien Ôt e ru in
ces considérau • , l'on voir que l'obj~t
ur, e co s liant une machine éton·
' pa é é eulement de rendre l'homme et
a r 1 · a e re et atis aits; 1 'a pa
es·r non plus que noua fuas·Gns ex mpt de peine•
a · i é de JDalhc ; car alors il aura· t fait 11
mo de t des loi différentes pour le régir. • a
n ntio ani este est que ·homm
a 1 qu,il poursu ve a s cea
de ho heur, et rempl" se d
e 1 • c e qu" l st i osée.
la dou u ne on u~ des ·on
t par CODSiq Dt d peu d'"mpor ..
c e même ; maia il1 sont véritablement
or com e d s ac ce soires senti ls de 1, exi1•
le es e 1 servent à diri cr l'i d vidu
• t c q nv nt a nature , e r ......... ~·
ro ch mi , evi nt 1
un· ·o (-o abl de notre bo ne Otl
nd i e L' u cur de l'univer en end que.
1' o me et 1 autres an·ma épreuvent des souf
•
l
de am &ume , de mal cors pour e
r d'a () · bandonoé la nature, pour leur suggé·
o s u aires et les dir·ge cr leu but·
u e ont eme t leur bon heur
po .. · ont a écou er e qu'il auront
e Io· , au soin 'ila roitt mi à
D u r ge.
•
· v u UJO r soumis aux m~me lo éternell
et généra es. D o "l suit que tous les r 1 r -
pliss t nécessairement de nouveaux rôle éga epo
tan dans 1 s des ina d Dieu; puiaqu
c pou oirs généraux ins itués par lui, restent
m~ es e q uc ses volontés manifestées par les lo
r rand tout , ne cessco point d'être ce elle
1- ma enant.
o m et cette partie de l'univ s o -
e ses cos et son iatcllig nec , fai ant
a ie du tout 011 de Dieu, sont susteptibles d
mo vo · , de chan er de place , agir u
1 s choses qui le en ironnent, ou sur le au re
a t s d · u et d éprouver une réa et· on de leu
; 'il sont susteptiblcs de créadons apparente ,
ra ions, de des ruction ou de mort, cons •
c de tous ces frottement; cc n'est point l une
mp rfec "on dans 1 omme, n dans quelque partie
q e cc oit de 'unive s. Chacune fait, comm j
·e de le di e une pertion du grand tout qui est
e o , elle do· t donc nécessaire ent être • temellc
lle-mê e conser er sans cesse les mêm s pou oirs,
à raison de a graodeu et r mplir c.la s les co •
Ues qu'elle subit, q clque rôle noui
lui est confié dans le plan général, co ..
ormé ent à 1 olont e Die ou aux lois de la
r Car es créations, les altérations , le de
ructio les morts apparentes auxquclle ou st
oumis, ne so tau cchose qu'un déplacement néces ...
• aire qu Ul suite de regles de combina son ou d•o -
• an1 ât1on t 1 p n.,a Ie::.s p ur met re chaque pari
n 'ta de remplir s tac e res erth e, et d .. exec r
le ues du t ut ou e i u. Les injustices appa'
)
la ro e cture de et ---
es lois g~ • ale d la na ur ou de Die a
tte u tuTe 1 oum t. C ab eau rè1 --
us nff1 • · ·1 pas un ·dé abrégée d l' ·
c le q 11e no s o. ons c contcvoir ? S · ·no
e apperce\0°r n no bre infin· "op rat"oo
e Ion n ces e dans so prop corp , ni d 'co -
a
ir l li ison e plan t s pri cipc• do' d 'p nit
ce o ~rat' on i i po nte po r lui q aau
us
n ut er u seul 1110J en ; ' 1 uni
s, t .. s Ji t 1 i- e q • 1
orcc-s d s Joi 11· el
et ex • e 1
d omrn q aqu il ne forme
a c lie ae e •
e, 4 l o eDJ
· re q 1 êc te au moyen des différ n ........
de son corps. l app çoit ivec un c rta
, . . ..
ec1s1on, se propres ore s. conço t ..,._
·• g~né aira de Die orm s s
l s écute da a her.e d,acti
de age se qu .e n ce sa·re p u
g éra ue · u do ne ~ son c i1tencc. a·
l rande attenf aprè l e ploi
effor e de toute radrea e po1 "bic
r d l omme, pour x 'eu ter un plan qu
o qu se ouvrage• re ten toujour dans n é a
i 1 er c io comparés a e-c c ux du out O\l de
i u; e el d3 le mêmes rapport où se trouven
ce born' s de l o e à "égard des • es CO D
o nais ne p rfa · es d1': Î4C oil à ce sem bic J
mo if our l q el Di u r aux homme
OSOPH OLITIQ.
'rQiis .s 1' ilo ophz If S1'f' lti Ri1Jol liun fr
lA n ~n s cat,s4s gi talis '' Us p-riric ~palc1 €li
âl :es q i .ont dltermi i cttte Rtv1lution in.fiais ,.
J progt • ctmt ibui · se .dtviatWns 1111<ralu , à 1
«r 'lioaJ por 0ffU$. Pi r ,, .cit. J LAC11.4PPB ........
fJ d oo Ju,gt .. Pri , 3 li • , t t' fra
Jlor ri clltt. t uteur , tu1 1 14 fitilli
.... ..,.1 o , f r.1cHS. ~br11iri , dis 111àuri r
Cl •RO , lib ir et eo mîss·on i
"''''' ' Bil t>i • t D 3 N
0 rag , dont r·n nu}ê ICU C rac
le ·n e tians est cnt a c utte i l'i
us recommandable ~ la co p..,....'-
Cpoq u o 1 es r t e parti e i t
sa orce, t que 1 esp c e a oie
trscr l' utrage su s t> i oso
r re ou es les id· e p!ûlotdphiq es
a cmp~c 'ap liqu r c.efte epitbéte au
é en deux par( es. a s )a pre •
vr a a rechetc.lîe d câll g'ébênl.es
t na tur ~· la olution a ç 1se. l a ~
m· avec j ustcs ., la marche proh
uma in et a ténd c~ ers la
te r ' si 1 i b 1 c •
,,, .
CCSlltaJ quon
•
'
ep,rer A a e
1 us g • oCralc
oli · qu
( 6 )
resp oaioa la pl
a· j · u li u an
31 t 1
u u
Dans la cco c patti~ bea c:oup p u Cte d e
1 pr · e il a ine ci O'l a c a -
iculieres qui ont fait êclatcr c t c x 1 io ·1 ui
i ement le& · · rs intérêt énétau.s et ·ndi
..... eh qui yen n à se heurter t à •,emb ou lter
1 par c t c c m ljca ion né .. 1 ab c , olo é
cr· , lui o t ono ' s occes · · ec-
.. n et dea ts ifré en t da
io n de c ,.m chocs
Cllt populair C C d'e
fit n in t t d 1 le bu
t er · dor nous ai enfin ~m • ' d
e
• 0
c • tat • on
ortra1t rcs cmb au
e1 ableaux attacha
esse
r t a o sid 'r ·on 1 e t
Co e l fon s e l uyr
vé em n y 1 r cé ec u e
t • ci ale n n c q · co
Orléa s et 1 orig1 e da gou
a1 e.
e cit. Lachappell e mini
Il · o 1 au v e ui don ero 1
ma ic e de j gcr
l
u L'égal"té di -il, est une d • qui ex.i te co
1 imcnt et co111mt' de • r dan e coeur c
1 c1 hom.me1 ' .. mour de a su r1orité nat
..
e
c
'
parai• e t eonva ncu , uc la ~p b iq st
q ement dan existence et 'hàrmon1 in
ion re bli a· es!
• E G
ur t abbi DauLt.B et sMr la rnagn!JigtU llÜh• 41
éorgiques franç is qui s1 pripart à B4l )
u.
peu d lecte r
allenwnll J qui , ai
de té at· e> 1
r e de
libr · c ll a d é abl '
' ( '
·d·t·o d d · r-c da
11 fr4 ~is • e ·
~e et
auté des era
éd1 io ê rc or 'e
pt
. ,,
• 0 c aire
1 1 i •••
e a icle 1sc tiré du nouve u ''
1efa ~c. n°. pour l'année 1797 , is d' ût.
as ez aingu1ier de n avoir de nouvelles dea trav "d1
fi ançais., lù.e bte '1er nstÎCUt naf,lOD 1, que ar C jo D ·-=-é
rarlgets : mais e1 tem de revalu on e bleot aiu o
.... enter tout ëe qu"il peut y avoir 'e rap din · e.
t , nos let eut ero t toujo11 a do
e e e e Dèlille, et
1 ge e • ti-·-
1
( g )
.__. q 1e, n o u cnt du go"t et d per ectio
e les He nds pe vent atteind c. Une édit100
u c r 1 precéd ra. le st dcsuné à atis 'aire
'unp tience d ubl" c , su .. tout de., lcct un q
..
ortune n pe aet se procu el 1 gra de
c Ile sera envoyée gratis aux ousc ri pteur
d c li ... ·,pou leur ser ir co nie d'a ant-goiir.
t donc ici ques · o d une entreprise alle ande:
ainsi l'o ne 't::>n1 e a pas que le A-fercure en sa.
u r té d' istor' pé . adique 1mpa tial q i ne
ourr t de prév t" on xclusives, i pour p uj
1 p u s a ét an ers , entre r.ur cet objet, dan
..
qu ail qui cmblen e oi · t • lC e
an omb e des lec e rs. ous allo a o
' o d 01ne t ur 1, tiinabl a e
e·11 u·m,..m.ll ouric·srso
~ b u"t ilfé os que des re se· g e
oc d,nho qu· 11scs
1 a es ue tou les jours • qui J
, a· 1 u e lo gu c m 1 , e 1> v c
re sa s intérêt.
el1le ( on nom depui la révolution es
ontanier elille) n était pas seulement cele re en
dans es pays êtrangers , comme le pbëte
e sa na ion et comme un écrivain du pre.......
• il rét~i aussi par son oyag a Constane
a ec le comte 4e Cho. seul-G utfler ï par S
char ant 1 su'il écl'ivit alors de Grec.e, et qu·
.... s 1 ·o aux français, ot· ruinent d~n
• • en.lin, r 1 am.ab· lité de op caract
e agrémens de s- con ersation. Sa taille a
·1 est fi ît 11\ d; çe e dant il était l' a~•
1
( )
fa t gâté de to s lés ame , et mêm d a c
ar 1 a tout 1 1 rit, à la écha c é res u poë e
anglais Pope" qMi ui ressemblait beaucoup par l'ex
téricur par le genre de t lent po ti q · embl
m ,.me 1 i avoir er i ouvent de dele , et dont il
traduit l'Estai sur t'homm1, mais sa s ·v er cnco c a
p blic a tr duction ln st pls roprement hom
d église : il a seule e t rec;u es ordr infé "eu ,
afin de pouv ir jouir d'un riche pr· eu é.
Soit de ce bénéfice. oit de ses appo n eme s.com
rofess du co lég de rance et n1 b e d la
d 'mie (ra çai e • aot-t de sa fortun articul·
fa1 it ava t a ré ol ion nte mil e ·
ntc do il 1 ires peine six cent au1ourd
e tdu fru e ses u eau ttava X l• ra • e1
âle no coI11me e,m 1. ' • 0 rc 1 a
, • d~ no feu.lies • c ie r aJ a e
• d ec o e écu if• saure
eut qu'il en ait soll"c· ëe. L n nat1• 0
a ·t f · l honn u d
• (1) 4 ous croyons qu'il y a quelques erreurs dan
compte • ais ce n est pas la peine d'élever u e discussi
anr cet objet. De1iJle a fait sûrement des erte dan 1 e olution;
elle n~ peu ent etre toutes réparées: mais il e sei: ·c
as juste de dire que le gouvernement français ra ai c: ,.. .....
1'abandon. On pent assurer au contra· re que no re p e
trouve sncces ivement dans les dépo ita1res du pouvoir,
ea rgards qu~il merite, e beaucoup d ele à rendr •on 0
eif eur. Ce zele n pa1 mê e é é tota "dm
tueux
10!
n ava11l to ·o r1 de nu!moir it jam. i
oublie rien de ce qu'il a rendu d. gne de so.u
oii ·na ~ 1 po te to s s ouvrages dans sa tête ,
• ........ me les trente mille vers (1) de son EMïdt c c de
fme que le Ta s , il rou•e, par les .exemples, com
b n son pe fondée• lea objections de ceux qui
t concevoi qu 1ans le aecour de l'écri ..
c les hapso e a"ent pn cons~rver da leu
é o"re, les longs poëmes de l'Iliade et de l'Odyuie.
a uditeu a te tifs ayant saiJ qu ques·
morceaux non im rimés s.e pe lDC ten
c".t er ou d 1 s d e .p ubr s .• i e est '
1 r1eu ement • c est ce q eat arr vc e p,a •
r rela 1veJDc t aux trois ou uat e fragm~
r 1 d s la é de et dans le Maga ·,. E ''çlop.i
gut. 1 ne r connaît plu ce1 essais défi.guris, p
on ou e; et lorsq 'i p,eut " n pa cr, · 1
i oëm dont ils étai d s · é-' fair r~
1 a cepe dan une e pece de DJ p ......
ha u ou g • T o 1 le · c ·
t ou tes les ·nten · ons s• trouve t , •
an le lia·sons qu· n for ent un ensemble:.
1. l IOUVCDt , i Dt a u' D lié i iche ;
es que 'iuefois le premier quelquefois 1 econ ;
e 1or e que l'auteur e l pe remplir c 1 ft
mple cr le tout. Un cul de ses 'crits a ait ét
i au net '1 le déchira par moi ié daps le tcm1 de
a terreur, pour le dérober à la rapaci é dq vanda-
(1) ous ne croyons pa qu'il ait fait t ente ille vc a de
• n1;·d : il y en a Qll u 1 ou à d m · le d P l' ..
· · nal
' c
( IO )
lisme ; et ·1 en jctta une moi ié u eu : cc q •
ne présente plus que àes et) menc me o des fi
de vers.
Le remi er de ses ouvrages déja con s
tra ctio es G lorgiqu1s de ir ile. 0 sa a
quelle a pr[jbat' on uni erse lie ce c'hef-d'oeuvr
reçu es tonnaisseurs. es rançais per ad a ~u
pareille raduc 'on arc à èÔt du plu atf ·
g"nal la placent pa mi eurs cl ues O ta r
pari ittooemc de l'entrept' st la plus arche1 e co_
d'une des p em1ete oductions u siecle. ré
rie II la mettait à côté de la llentiad•; il regaraa
c s deux. po~mes omme lés plus originaux
ittcratutc fr~tiçaise : c' 'ta· nt lei s uls 1
ne ert ine' époqYc de sa vie. Dcpui Rac1
n point fait de vers d'une si gt nkle h r on1è.
'auteur a rait er i é cet ouvrage ava t âge d
ans, dia"s il le garda plusieur an é s n
cor~ so r e·feu· e,pou l e as e ave ao· •
Son marc&:~ èc le librair qul se har ea e e a
1m r·me , p ouv comb en u il e conna s ai
ri . 11 ir ]u dnnna ois mill 1· · · et 1
• n a ret·re 1 de qua r · 1ngt ou en
Depuis on a it" on, auçun h re , exc p ion
s oyages tlu} une .Anach rsis ~ n a excite un si a
(1) Les personnes qui conna1 sent le commerce ae la •
b airie e France, trou e1on1 C!: te év t tion bien fo ee.
an un s ~ù les contre açon ont tou our fa~ilem~ pé-
21' ré de to t part , il 1', a p in d1ouvrage, et ur·tou de
6 .. me du p tt olume qu· puisse oduire de Jem labl s
'I g 1ns
( 105 )
a paru des éditions 1
ormat 1 erniere in-18 est la douzicme de ce
orm t seulemênt. On en a fait douze contrefaçonsi
b l in-quarto, e pre ier ouvrage par lequel Didot
a fixé attentio se vend aojourd'bu· douze caro
r s ( ) Ce éd.tion est enrichie d, n discours prCim
· a re c de notes nombreuses qui donnent à l au·
eur un rang disti111ué parmi les rosateurs de la
ation ans presque toutes les autres " on ne les
que mutilés,. ou même on ne les trouve pas"
o . 1 D y a q e cet in ·4°. et l'original fo.8•. qui
e cont·ennent en entier et sans altérat·on.
Plusieu années après , parut le poëme 1ntitul
s ardins ou l .A.rt tf tmbtllir les Payssg11, ont les
di · ons se succe érent rapidemént et dan tous
les fo a s. l est maint nant reconnu que c'est un
des m illeurs poëmes didactiques de la littérature
rançaise. Je puis cependant assurer sana exa~éra.
o , qu sous les rapports du plan , de I· coto.·
i aisè1 es cffc s et du vra· alcnt poëtique 1
· finimen "nférieur à celu" do t il st question
dan cc artic t , et sur lequel J• oudrais appelle
l t cntion des le eurs.
a e bonheur de connaitre 11n homme qui
(1) Il a dan ce qui précede bea.ucoup d'inexactitudes.
ous nous cont nterons d'observer 'lue Didot le pere était
c lebre depuis long-tems avai t d'impri111e1· les Gêor,Pqtus , et
q on pe11t p ouv 1 mérite de et ou ~ra e , ar de meilleures
raison que 1 augmentaf on de prix. de celte tdition.
e nom de Didot a pl s d'une fois fajt endre t è5 .. cl r des
o es assez J11édio les.
( )
e seur légitime d ce po · ai r
11rer out l'effet par une cxc te déci a
tio ; ·•u a11i é es lecture ·1 e fa ·ce
vant de trèa·bons 1uges (1) ; et je voudrais fau
..
~e a tres le la·si 'f e ro o d ''y
- resaent" , mais il y aurait e p é entio ridic:u
a part , à vou o r donner i ée
autés de ce oë e a o ap ari ·o
..-... ... me ra' semblable ue ranaly e que j e rac
e ji1geme t que JC our j e for
·r ç eme t co re mon but. Je
donc d'indiquer e plan 'néral
e fragmen qu•on m~a per · de t c
•
ra lib,rc d'en juge à son gré , c de proaonc
......... de on tr·b al a ec ce t én.tude de
nce que le Aris arque de o s les a
coutuDle de 'arroger.
c
e tit e donc du poëme qui paratt n u c
co mencemcut ·e 1 a e procha"n ( 7 8) ,
hez Le rault et Fr nçois choll rasbo g (a
·o d'hu· eau ec ~r à Basle ) , e t •
C a ips ou lis Ciorgigues f ran~aiJes poë
cA.ar.ts pdr M .. ]11tq11.1s Delille ; aqu cha
a depuis huit ce t usqu'à douze e
9ua1r1
(lJl
•objet de l'ouvrage est l'art ·oui e a ·e
champêtre. Le titre, t'Homme tlu Champ1, scmb c
don ê pour un orceau du chant remicr,, dan
equel le poëte décrit et I jet e les lais'rs a 1&
( ) J puis cite eu pa:raiculier ieJand e Harder
' No te tle r ault•r ctll1 ntl.
( 108 )
c p es que Vida Boileau et Pope t donnés :ur
aiême sujet, mai fortifies par de nouvelJes con i
èérations, o pr entés sous des points de vue ouyc:
aus.
J'obse e que "eosemb1e de ce chant e t ; q
1 composition et le ton de style en sont bien sou
tenus i qu~enlin, le vol du poète ne "y raba"sse Ja
m is. e troisieme chant est d'une p r ection ar i ..
culiere ; il es digne de a sublimité d sujet, de 1
grandeur de la nature.
L'auteur travaille à cet ouvrage depu·s viog ans.
mais il s~en est occupé sur~tout en 1794 , pendan
le tems de la erreur; et en 1795 , d s les b les
val écs des Vosges : c'e t à Bâle qu'il 'a erminé. Les
vé emen désastreux de 1, 94 ont eu une gra de
inAuençe sur le poëme Dans lu i urs end1o"t , ·
rcgnc une mélancor , ne se ibir é profonde, q ·
eu -être manque parti~uliere ent au poë
.. ardins. es malhe rs d la ranc on erfect· onn
on poëte : c'est sur le bord de l abym le plu d
g eux que brillen les fleur l 5 p & odora te
o· ci uelques morceaux al appui de cc que -
"Yance. Je chois· s da s troisieme cha t, b-li
passage s r les épo es de l terre.
ais sans quitter yos mon s et vos vallons chéris ,
oyez d'un marbre u e le pltt mince déb is
Q.ael riche monumenl ! de quelle grande histoire
es révol1 1ions conservent la memoirc
Composé des tlebris de l)etnpire animê ,
ar Ja destruction ce marbre fut formé.
Pour crée ces débris dont les eaux le pétrire
De générations quell a foules peritent !
I
( 1e9 )
ornhi n de em a11 1 1 l'Océan a coulé !
ue de t m dans 1 UT aein les agues l'ont ro,ulê 1
t1 des d t de 01ont dans les profonds abyme 1 , 11 a11 r foi le 1 i~sa sur leur cimes :
o age au Je m-ers de nou\ e u le porta ;
e nou au s sè bo ds la me le rejetla,
e ep it, le nJir. in i, rongé par l'i e,
1 d ra le en , et les flots , et 1'01 age.
Ji , de ce rand o h mble contempcraio,
e marbre fut un roc, ce oc 11'est plus q 'un grain •
ais 61 u ttm , de l'a· r de la terre et de l'onde ,
, i oire de ce grain est J hi1t0Îr6 du monde.
e nix fl':lÎ dans le sein de s~s diet1x domes ique1
e derohe ap fracas des mpêtes publique ,
dan un oux abri tram. ant tous les regards 1
lt. e ts j rdi , les e s et les ar J !
, q es r&u vira la main ensa gla tée
1 it le mbe de R.ooee éponvantee a
• gil , des partis lais an rouler les Bots ,
-- d' m yllis chantait les échos.
Ortel ' û osé, troublant de si dou charmes
.. pi dem ndc pour qui a main portait les armes.
Io q e Rome nlin la e de tant d4horreurs.,
egne p us d U't oubliait ces fureurs ;
in refiemander 1u maître de la terre
~ cl mp de ses ~;-eux que lui ravit la ~nerr
i 6 on Je revit Join du bruit des palais ..
a t1ri du · u , courtisan de
o er b u lac o" le ci ne se jou ,
e1 p é de lie· e x de g e ,
..
..
( l 0 )
L tranquille Ill milie a VP.rgers • des troupeau 1
Sa bouche harmonieuse en-jlÎt sur ses pipea1tx. ,
t ani nt le go" t d 1 icbes es rubtiq11e
Chantait aux 6ers Remains ses douces Giorgiques
Comme lui je 'eu point an cl1amp de mes ay ux ;
~t le pen que j avais je l abandonne aux Dieux :
Mais, comme l\1i, tuyant les disco des i 11 ,
J'échappe dans le bo· au tumulte des vill s
Xt content de ormer quel ues rusûques 100
A nos coltivate s j dicte de lc~oos,
Vous dpoc qui , · le11Ji i 1 fa11 nt m e rait )
El1 intriguant d'Etat ra11 mer un oët .,
'pargnez à 111 rnuse un regard ind scnH.
De son heureux loisir respectez e secret.
ug ste triop;ipha t pou irgile f1 t Jll
J1im it i le po ··te ; .. 2 itcz d 11 c Angu te :
Et lais ez-D)o1 sans no1n, san fortune et s n frr
Rêver au brnit des e~ux, de l• ly e et d et •
Dans un de ses terres en o e e
Czartorins a consa ré un c in ch
jardin , à 1 éternelle mémoire des c a tres de :a
ture champê re, ope, bompson t- a c
et Deti le · elle a fait ériger une pyram de , d
chaque ace e couvctte de se lEt es qui a
pellent le nom e exprÎJlllDt le caracterc de tale
d chacun deux. E le-même e co
une lettre, op tnoins h~ orab e ppu
ëcrite r elu.~ u· l'a eGue,
( J) Il culs d te a le d I5
1ean , Chaumette c ~ •. J.llli ...
•
li
•
1 ,
rt>UV r ...... ni e DO e du Oflll que OU
onçons.
La ere impie et modeste dont, à ce Sujet"
l'auteur parle de lui-même dan• le chan rc ·
·engagè à citer le morceau :
e pou ez.-vous f!tu:or y consacrer les traitJ
e cen par qui Beurit l'ai 1: êcond de Cérès~
oarrez-vous ref11ser une place an poëtè
(l3 Î fait aÎ Ct' les champi• t a~ur douce !'~traite?
As i1 au derni~r ang de la oar des euf... oeur ,
éla.a ! je n.; uis point prétendre i ces hoo.neun.
ais u bel a des e s si -quelque ami fidele 11
u def: ut de 1u.ccès écompensauc le zele ,
un onum~ ocleste honore un jour met
h. ! qu 'it ae p ace point un poëte des f;hampt
ans le fi acas d-es co ra n · da os le hroit des Yilla !
Ve tJ cô eaux 4' frais vallons, pré HeurÎI bai trmqaillu t
eus, clent j ai ai o jours l innocente .o uceur •
oui, l,objet mes vert, le charme d.e moD coe r 1
ota res que parmi• \'ou ce monument r-epose ,
u Il peuplier le couvre et qu'Db ruiaseau r.arro.u.
es voe x. ont exaucr ! du aein de leur repo1 ~
e• ai Io ·eux de belles , de liéro1
ui suce sseur po1ia de Sarmate1 sauvages•
an ique 11 ale honorent 1-es riva es,
u ès d nt• amhert,.. de Pope 1 de Thomp on •
0111 e dans e j rdin un.e place à moa nom •
ue dis-je? Taat d'honneur n est pas fait pour ma mute d
• -0 du mi ser · t •
;us si daas un bosquet obscur et retiré
1 e t u coin désert, un réduit igaoli ,
:.de ous de Gesner , e bien loin de ~· • ,..._._....,_. '
H e de beaux. lieux , gardez .. oeoi ce ~yle ?
..
..
•
ses Ecrit! ; ouvrage tradt1it de
t• 1 e Qbo pn , t po lV n e e t1
oé e du Paradis Ptrdu. Paris chez les cito n Pucba,
nig, Pougens Desenne et Honnert libraires.
oos avona do plai i faire connaître d'abord ce olume
ia t 1 t t ·n r c · , do l1extrai e pr"1., et q i n'a 'té
eta é q par 1 abonda ce m tiere •
Lis ast1J ' l'e l •"Jais , ou T4bl-tllfl raisonnls l~
toutts lt-s actions htroiqu1s tl civiques Ju S1Jldal et du CitD)ttfJ
ran ais. uvra e orné de gr vu e d ap è les dessins cf
.......... , sentant toute es be les actions, tr. ... .,._.......
~ ............. ce , de atrio is e et d'liuman· e
çai • Cet d vr.age , nt il
ormat gTand in-4°., imprim&
o. co p end qnat e avorta
'r ··qo d, n de no rere
v·a e o d, ma itE
c pagné de l iA
't 1~ omQre e volume qu"aura
éc· eu e colle ·on o t les premiers cahiers o t
a<:cueil e plus a e et e plus honorable ; mais
,~.__ut cahier ornant un o v age complet, on poorra s'aret
vo ê. a beauté des ~ avures et la partie typog.ra•
h ~ue e ais e rien à desirer.
Ce ouvrage va être çobtinné sans ·nterruption ou le
i en pa 1tr quatre os., dont le p1 .. i , colo ié, e de
·y 1 o c acu ; e en noi , 3 liv.
1 e rouve à PaTis che le cit. Sai t-Sauveor , rne
a: on e a section de uileries ; chez P J. B.
e Germain·l uxerroia, no. 6g.
• • 1ca1s •
ougar6t.
r iti ~A1siqut tl icontmique, par forme de di ertations •
es troi regne de la nature, est distribué gratis cl1ez l auteur.
ue Ha 1téfeuille , n °. 26 .. La liste de diffe1 entes dj · erta ion ·
on nt1es dan cet ouvTage , avec le p ix de cl1aque di~se t -
·on elles contiennent tout ce qu il y a d-e plus in érrssant
voi ; sur ragricuhure t l econo ie hamp ·ue' le jar diuage
a de ine , 'art vétérinaire, l,histoire naturelle. On tro ".Je
..... ".i hez le même • catalogue de ses ouv ages gra é t
ol · •
1 4
•
- -- -~
ouv ES ÉT •
E' T A ~ S - tJ N 1 S D' A É R 1 Q. •
Dt Jhw-Yorck, lt 10 août 1797
! grande affaire occupe eq ce moment 1 •prit
C'e t la découverte d"unc cdns iration tra éc
le ministre anglais , R ber i ton e • B
embre du éna t au con rès o acili er a _ _..
gl is l invasion, par erre • de a Io · d
1.oujs·ane av.ec Je secours d' ar ée
levé sur le territoire des E at Uni dan l'E
T nesëe, dont M. Blouat est le plus grand op
taire. li y a lon -tems que le ministre espagnol,
chevalier dom Yr jo. instruit des répa ari ec et
qui se faisa · ent à cet égard, a a1 ait part de e• s u -
.çona à M. Pickering, secrétaire d'Etat , n le pria
d se procur r de son côté les renscigneme que les
devoirs de sa place lui o donnaient de c relier
et lui p rmettaieat d'obtenir.
M. Pic ering., avec une candeur politique dont la
dip amatie perverse de cc monde n•offre plus d,excmples
depui loog-tems, ne crut pas que personne pût
lui donner à cet · aard des rcnse·gnemens plus ex.ac
et des avis plus s1nceres que le minis re ang ais lu· ..
'lnemc, qu'on lui anno11çait comme le directeur en
che de l'expédi1ien. Il ecri it donc à M. Liston our
ui demander si éri ablement il se propos it, par
ordre de s cour., de s' parer des posse sion espa
noie rè du Mi sissipi , et le pria de lui dire
francl men ce qui en étai . ~elai-ci protes a hautement
contre une pareiUe calomnie. JI asaura que son
gouvernement respectait trop 1 indépendance des
peuples et les droits du territoire neutre, pour se
( J ,
... .....aet r u l e violat o i d gens
a • ickcr"ng f ieft con
pagno avait çu de
q e a n.ation n avaitrien craind.re
min"s re a glais r vait di • alheur us
on C<>uvr~t quclq em après, u e et r
e lou t ui "'me à un ê ef I d1ens , dan
aq le toute l'expédition était indiquée et eù le
é at u ain r·ca n dëclara· en r pres e1·me , qn'il
ait t po r ce · re,a la dl au parti a11glius. ou
a can d • ic er e lu· permit plus Ce te
o ·s de dou r u rojet d'inv si on.
• • es ren eJgnem ns qui ena e
oyë p r le président des Etata ..
bre ep ésentan , qui dénonsa
é at 1 lo n , cotnme coupable
o yrecè lui ait
til x ulsédu é a
l'i t optées a 1
1 t n'a pa con enal:i e d
nccs d cédu e , et il a
ë rn cr a bas des Et Un·
e cc , o 'c t f i t r p r se p i c pe
condu· e o t ·que et où il a déployé coostam
ac d u ho è libre et éclairé ,
un éri b e a i e son pa s, 1. o nroë , rap·
e l' l' é -er · ere par l'in n nec de la faction
ngl i q · a gouvem' · long6 te s l'administraion
de c pa s , a emandé comp'e après son arr'
é ic cri g, secrét i e d't 'ta , des mot" s ui
a ient dét nn' i: administratio à le priver d sa
pl ce c enng refusé d'entr r dans aucun dé·
il ce sojet; tl a di que le gouve nement ne o -
a· être obJ'gé 'expliq er le raison& qui le determi
aient à d 'placer ses :1g n , t q c 'le déf ut d
éo 6 ce qu l qu'en ût a caus , était un moti ·
su sant de changer un agent d"ploraatique. ,, ela
a né lieu a une discussion entre • onroë
e ec étaire d1 tat qui élé imprimée dans les j o r·
• • Mo roë a n onséquen e publie in es--
\ J
,a me un eo e u d a
dans leque il è pro o e de dé
inent tout Je sys ~ e ,.ntrigue
ces rn · e e~ années, 1:i co11du:
des Eta ~un·s envers la rance et l' t rr
,
n r t · d de ' on a e à · k. · n q u ·
nage
onner d' v nce une idée de c q l ·1 ir 31 o
compte rendu.
• , e changement qui est s
--·-lit'ql1e cles tats·Unis e tro
1• tuat • .........
et il~
un tao l r d intérêt \
et e c ter la sen ·bilité e obse a qra
erfic:els. 1 y p u d'ann • e que l no
mériqu était un nom énérab e dans la list
ions; elle commanda"t le resp c c le ex · it
érêt e t te les p ia a.ne es· e de les o
011 <:omme ce t so r· ultu Boriss · __ ' 10
~ 1 'tJit l1eure • · mée e
i>utée de ees ancien en em · i• o ·
tait po elle s na n ages. U e coaljt · o
ont l1 obje avo é e a·t d,arra ber l'be
ace de lat rre a excité pendant quelque
~ étu is · e sot b t p
•
n sme a brisé cette co lition · ipi l'o
" Ma~ quel c ha em nt a est e q el e ..
1r le ré ul t ? e>n seu ement c ~c
·aional s'est déjr altéré non-seule e o rc c~m.
merce et notre agriculture ont épro vé de grande
pertes , m is no J lion être ncore e po ' ' u-ne
g erre avec os anc' e s e gt éi:e al iès d v
êpublicains d~après not e exempt , et o allo
nous placer à cô é des res es de te m "me coali
J:io rmee • dans ce dernie s tem on re la libe r:é
du monde. Etrange e incroyable e ê cme ! Q.i el es
causes ont donc amené n tel ch nge en ? •••• Un.e
rai de question a bientot ex m ·née Le go er.-
m ent a-t-il rempli se :le oirs nv rs ce pay , da
cette impor nte c-ontest tio ? a-t-il fait tout cc qu il
de ait f ire? Je ne le crois pas ,au · ons-nous pas.
pu éviter cette crise par d1aunes m~sure 1 s conforme&'
notre bon e c à nette 'nt, s p •
(
t ,
A li JQ 41/Ut 79
•
e temb ' n o r "J>lc in ce die est m ·
e '-Uta • 1 n des Jus grand fauxbourgs de
c te capitale. On ignore encore cc qui peut l'avoir
ccas· no' TrQi ille tna· son1 ont été réduit r en
d e and·se"gneu a cra· t de s"e -
aux. d n rs pou par a pr · scnce
r r•• )
1es hommes qni s•elforçaient d'éteindr-e le feu · mais
tous leurs soins ont été inutiles. Constantinople
même n.c doit son salut qu'a la mer. Sans la lar eur
du canal, 'lui interceptait les êtincéllcs t les Rammes
portées vers elle par \ID vent impCtueux , elle eût
'lllfailliblement été en grande pa tie , la proie de
ce feu dévorateur. On a regretté le capitan-pacha,
qui , dans de 1embl.able1 occasions , montre oujours
une présellce d'esprit et une ugaci é peu ordinaire.
II etait allé activer, sur Jes rivts occiden-dentales
de la Mer:BJinche, une coupe considérable
de boi1 pour la m· rine Turque.
Ce com.mandant doit se rendre, avec u.ne escadre,
dans l' Archipel , pou observer les mouvemens et
les innievations que _e permettent les habitans de
nos frontieres et qui• sur tput parnii les Gr c ,
pourraient devenir d,.une con1equence dangereuse.
Les hommes J.es plus cpulens et les pus consid ..
rés de cette nation, expriment hautement leur amour
pou les principes répuhlicai , leur avers"on pour
les Turcs et Je desir qu'ils ont d échaoger leur
ujétioo actuelle contre cette liberté 'lui faisan Jadi
e }e r beau pays , la patrie de toutes les vertus
mâles, de to u1 les ralens sublime11, de tous lei artl
encha leurs.
DAN 1 MA ac K. De Copenkagtl • le g 1tptent6r1.
L'enfant dont la pr"ncesse royale était accouah~e
le 1er. de ce mois, est mort cinq jours aptès. Ccuo
perte de l'héritier du trône a eté ici vivement. sen1i1'
les éances du conseil d'Etat ont étê suspendue&
q elques joun; on a interrompu lei évolutions qui
préceden les n1anoeuvres de J'autamue et les tl;Jéâtres
seront fermê.s jusqu·à ce que le corpa du jeune
p ince an été transportê a Rotscbild , o est ~e sé·
ulc hre des rois de D1ane:marck et de leur famille.
• Les deux frégates :russes q 1i étaient depuis quelq
e tems dans notre port, viennent de rem.cure à Ja
v ile pour la mel' Baltique.
•
(
auquel el es aie s
e d s anç i et d adopter le
ouvernemen rép bhca1n sous le nom de Répu-
1 ue c· ·rl nanc, eront e m t s à date du
ndém1air pr cha1n, des droits féodaux et dca
A • De Yt.nise. le S stJJtunbre.
O l V n· Ïeu qu bieotÔt s'appellera flotte tÎ al•
n • om os' e d 13 vaisseaux de ligne et de 7 fregates,
m · la o 1 • 0 n ait q11 Jle e t sa de iiuation.
· L c' oy n a dolo vien de partir pour dine, charg
une co 1 sion aup u général B onaparte.
t1 as 1' 1 à dine on a decouy; rt une t ame qn·
j s les jusq à Vie ne, et dont les ri11cipau
t ·ent de e ociateu1·s diplo at·qu -· On a dû
re le s llê u le p·ers de pl si ur p r on age
I • A y J u un o e
atU0•1 , ,.. 1 1-fJleml>rt. Tout s' gani e ici 1t t ton ,
a eron · salpin • .E voici une preuy
a&ion d'Etat a fait un décret pou '
-gene al . oliia ne cr t pas avoir r· a
tionner. Le d cu:t fut envoyé a11 gé étal
qui y nna i- ôt sa sanction. Elle arriva hie
et !i r bJi e 1 ce h l m nt. Voilà donc d 'trni
colo e la tyran ie feodale, et nous com.a
ressentir le ffe u nouveau régime ripa•
re 'I 10D 1·00 de tons les effi li app·.. ..., ,..
n Ja t a hre , an eo excepter aucun • c'est un
nouvell preuve 1ue not1 serons libres
u e les \' t 'l atre chariots de un· tion1 de gue re
yé dernie1emc à l'armée , il en est parti beaucou
t es e n ·11 ni re polir la même desuoation.
Le com oda11t d 1 place a re5a l1ord e d dimcrptr
tour dea for i cations, les six cents oi es q11c comprend
le plan gêne al e d ense àe cette place.
a m ni ipa ite vient de publier une lettre du général
1 Hi qu · decl e exemptJ de la peine pnscrite par la
o · , les citoyens qui n'on pas fait leur approvisionnement.
lenr ecrit de J' hey.er a a le 1e1·me d 15 joars, soua
• es e ne1. ou an once que la p ·x. n'e t as eo
o clue.
'UIH 1, l u l'empei: ur,
)
lli tu , e 1 a at1• e
t1 Frietul ve. i ie.n et ant e , et e le
di po e à c de la D lm tie san 1 st1i~ , et acco
gu l<J es indtmui s en Allemagne. Ainsi la guer e
jeu , i l,en1pe llr ersi te dan• a p cte tio s ,
r no11t e pas entierement à l' talie.
De Flurtnc~ , le 7 septembre. La haine invétérée de
g u\·er1 e1nent et de obl de o ca 1e o e les nis
e t egale à leur duplicité .. à lel1 i ulation e à 1 ur
'ba e e ; 1 en o t dobue de les preuve pend
le sr:jour q11e le m111iJrtrc uon a ·t lerenc;e
11t qt,100 l11i r 11'1 1t d hui e e tr o d'naires 1 es
poi11t e cal a1t11e on ne repa1 ·tco11tre [' 'e d ltal
t son in Î!l\.ible f. Les m ine ~s A.nges t l~s s vil
r de ie ayaot r 'p du qu'l
authe11tique du tra.té d paix aus i tôt
e p1 'seota à leur co ven Avec uel
en commentait on copiait ce gloneu
en due à !~empereur; 1 terre- e e i et 1
ardie , jusqu,. Bolog e lui ét1ient c 'd • 0
e bientôt 1 ripubliqne cisalpine
l t lie11s mis de 1 liberté , d. p aie
Le nou eau ministre de Ja Re oblique ra ai e c
• nt ~.Triver L trio&es de c e e ave t eaco
e
uelle opinion ils doivent a1co or r elle ne rra
v Je · ce · i t e e ouve le oyeus de pré eiii1
· les ·sites u>p fr' quentea de nf d" i ~ e e e ~-
ns r d'ac<.:eptcr les mer que voudra lui don
' . . e rep1c ent nt ne pl1 q ne J p e
uneur que lui ro i uent des cour ors u'el es
nt., etc.
f câ e., lt 6 J~pt ~rt. mu icipalité a it inti r
e et au chapitre de r ·sen e ur-1 -champ tous
e CO p , Cl de fui remett d Dl l'espa e de ,
urs ous ls s i n • lie · à l'évêqu ooo é us
omaj 1s de rente , l au J;han\Jir1 s oo u Le re t d
Jeu biens sen ap li au be oin du public
La ni mi _ipaliLC vi nt de publie u c pro ama io
é ite d A•re conn e. Po11r d~ mon re le avan g.e
é olution Ue co pare 1 cta es nita' ve
e escla\ es d Pie . Citoyen lib ·e , ontempl z l o r
es sujets d 1 pape' vo ez. quelle e u mités l'ont r' dui
oo or~ueil et son imbecillité. Un p êt for · que l Ier é
tl .. etr· dit ·re'I caotol1que , &
rctexte
( 129
rétexte d'éteindre les cédules , n a_. pas su
t noavel édit , impose différentes raxes d
1r le dê6cit du tîêsor carnet 1. L12s v 1 i
abl au~ afin que vous pnissiez les embrasse
d'oeil , la·ndre le sort de vos freres e11co e
apprécier encore mieux le bienfa1[ de l hbert
devez à votre cODlJ.uéra t et à l• rance. (Suie l1excrait de
1 edit papal. ) ''
Osimo , Jesi et quelques autres ville de la arche nous
nt nvo ' d s tiépqtcs, pour 11ous f ai1 e sa\ air q11e ces
euple eul nt .. ue libres et nuerniser avec nous. :r ous
avo répondu en vêritahles Republicain .
Dt Milan , le 9 Jcp cmb1 e. n 1ent e no1 ~ off-ir I
bleau suiva11t des reL Slll rce de la i-ép lbl1que i. al11 ne.
Les créances de )a omb die s11 1 111aiso1 utriche
e mon ent à plus de 330 million . et e snu me eq111\7a11t à
oute la Lomba1die. <4ue perdrdit do la tnai~ n d·Aulr· he\"
· e le était. a qu·u· e de c tte de te? Dan c ca , la cessio
e deman it. qu,un ' 1gement de tr nsact1 n civile entre
'publique et 11 11tric: e , do11t le, Frai , is a11raient été
es j gcs l:t le sang des ~l~ançai1 e des talien .. r;pandt1
our l'a bitaon de rail oi~ Il, ·t Jes dtri de peuple
u· réclament leur liberte et leur so 1 eraineté. l~s comp-
• • t ra1t-o our nen.:
1 est donc 11êcessaire que la r 'publique ci alp111e soit
au ori • e à exi~e1 e ancic1111es crrancPis, et qtte la mai on..
' t1triche fa e se paiemen à t m . .z. f is ou pre11dre c ~
1 mes? e yrol, 1 l)r·e, l1c1 C,ri11thi , rie te et
u le a11t1es d'> ai1 e ,.t11c~tien-= 'oi · - d~ l Itali erorl
edés ' la Ci l ine, compensat~o 1 e tout ~e que lu· d it
a mai on d• ut 1 h..-. lie doit a11 i des so1n1nes considê~
hic a la11cie11nc 1~pu lique de Veni5e1 ellè c'd ra donc
ans i a• oscane. Ce"' e s1ons ne sont qn' n acte de justice:
ell orment le e soune de la r p blique cisalpine,
s A GN r. Dt A1adrid lt. 18 septembre.
a nouvelle du J fructidor a e citA n" {ftte capitale
de imp e sions très-diverses; ctl es d la joie ont beaucoup
n1ine. Les Francais , amis de la révo1utio11 , et les pa--
gn ls ami~ de la rance • n1ont point dissimulê leur alleg1esse.
ais 1 à Madrid comme à Paris~ le Fr oça~ faibles et
·nce~ta1ns, et les ét~a11gers , ennemis de la Rëpnblique , ont
cne i la violation de l'acte const1tutio!1n l~
uelque jours auparJ. ant le cour: .... r de Ba}~tJI ne a" air
portt la nouvelle qu l s barrieres aris 1 ~.;nt fc ...
Tom~ X.XXI. 1
U L
C 0 R P S
UE
LÊ
FRANÇ
S L T F.
Il •
; nces des d1u C ons1ils , du 5 au 15 vendiniiair c
A rès avo"r adopté n long projet sur les secour~
accorder aux_ c·t y ns dont 1 s 1opriétés ont été
a gees p r la grele ~ l'i ne 1die o les j nondatio ns,
le con cil Cin -cents repre d l· i eus i r ur
c monument proposé pour pe1 pétuer la mémoire
du 8 ruct1ûor.
arnier dema de qu,il soit dCcrété en p1'ncipe,
qu'il sera céléb é un fête comrnémorati ·e de c te
·o r é et que Je mode d exécution soit ren oyé
à -- commission Ado té.
a di eu s1on s1cst eu uitc engagée sur le pro1 et
tendant à exclure les x. - nobles d s fonctious pu ...
blj u •
udot pense que , dans le silence de ]a const -
tion sur cet obj t, il faut ecourir au dr< it natn
b .. se de tout p cte soc· al : or, ï pr esc1 it impérieuse
men cette mesure. Q)1e s oa:t é é les opp esscurs
du peu le , ceux qui on s sc1 té l::i co,.tition
de- puiss ces, qui o t allu né la gu r e civile ,
nisé la endée , detendu l tyran au 10 août?
e s nt les nobles.
Luminais parl dans le même sens qu,Oudot. Il
trou e d as 1 acte co stitutionnel une d · spos11ion
ui leqr donne ~ xclusio.n, pui q c les nobles nt
ans toute l Europe une corpoia. ion jouissant des
mêm privilêges et il cite plus;e rs j· risconsultes,
q i disent que les nobles s0nt les men1bres d'une
l'JDe n1ille.
Le conseil a repris, le 7, la discussion sur le proJet
relatif au ex-nobles
arn" er (de ain es) : L Europe entière s,unit à
ranc pour accuser les ex· nobles d' tous les
q u1 aHli ent I1human i té de uis seRt ans. .. c
ion eux qui at uent la guerre et empêche t la coi ..
clu&ÎQ la paix , q,ui , sous de ban1 ièr es d~ -
( 131 )
rente , on fomenté outes les conspir tiona ou
.les assassinats. ls sont dans un état ermanent d
gu rre contre la Rêp b ique. l f 3 t les eduir
l'impuissance de nuire. L'oiateur appu· le roje
de G y-Vernon.
Duchesne cgardc la mesure p opo ée corn
e ant établir la l~i du 17 septen1bre sur
pects. Ou les ex-nobles so t coupables, ou ih n
e sont pas. D[ins le pre1nier cas ils doivent êt e
jugé ; dans le second, pour oi les flét · d n •o ·-
on ublique, et leu ravi des droit q e fa con
itut1on leur acco de? 'ont-il pas donné de gage
e leur républicamsme, en jurant haine a 1 roy"uté
et at acbement à Ja étlublique? La ui e de la dit
cussion est ajournée à demain.
Esc asscriaux l'aîné r pose un projet de div· ·o
du territoire de Saint•Domin ·ue en cinq départ•- 1
1nens dont l s noms son · le Nord, 1 Ouest, le
ud le Sud-est et le ord-est. Les chefs lieux son :
e Cap le ort-Républicain, les Cayes an ago et
San-Domingo. Ce p1ojet st adoptê.
Le Directoire in vit le conseil• par un message
xamin r s·il ne convien rait a d,abol1r s b -
n 'ficiers et les chanoines dans la ci·deva t Belgique.
~ ' . . e \ 01 une con11n1 1on.
e conse1 des Anciens a approu ré le 6 une réso·
ion qui nrdonne la celé br tion d'une pom e fun
en m · moüe du gé ér l oc e.11 a r Je té c 1 rel -
ti e all 1éfug1és de coloni s, com e a orisa t la
r nt éc de é ·g és.
r tet a fait le 7, le rapport su a ésolution concernant
l s fi na ne ~s. La comn1i sion a do é so 3$-
senti nent aux t1t1ze premiers titres; mai sur le qua·
torz eme r latît à la mobilisation de la det e ubliqu
, elle sen ra porte au lumicres du conse1
qui ajourne la. discu ion.
a ary .. au nom de l çommi sion milita "re, oumet
Je . à l di cussion du 011 eil de inq-cents
D p · j t de rêsolutÎon S1:lr rét bli se ment des GOtisei}
de re\ uion. Ce projet est adopté. n voici les dis oi
tio os pr1oc+cpal
n. e1. I s ra etabli pour toutes les troti(1eS de
1 é bliquc uii conseil d.e rCvisioo p rmauent dan
J
1 153 )
que vi ·on de l'armée et d.es troupes de l'i nté·
• 1eur •
• Il sera composé d"un oflic.ier général d1un chef
e bri ade-. d'u cbtf de ba •ilion ou d'es ad1on ~
deux. apitaioes et d'un greffier au choix du préident,
e rapport ur sera pris parmi eux. et un com.-i
sa· re ordonn te ur , ou dt s · uerres 1 remplira les
o tion de con1missaire du Pouvoir exéc.uti f.
l • l f udra, pour être membre u on.scil ~avoir
'âge de 3o ans accomplis, avoir fait trois campa nes,
us ans an le service de terre ou de mer.
La bâse de ses a t ributions. est de prononcer à 1
r jorue des voix, l'annul ation des ju cmens dan1
Il • es cas sui ans. savo1r
u. Lorsque l co cil de guerre n'a point été formé
de la man1ere pres rire par Ja loi;
• Lorsqu il a outre·passé a compétence. so"t à
'égard d s pré éous soit à fégard des délits dont la
101 lui attribue la connais ance ·
•
3° or qu'il s'est déclaré incompétent pour juget
prévenu soumis à sa ju i dic1io1 ;
0 Lor qu une des rmes prescrites n'a point été
bservée oit dans 1·1nformation, soit dans l,insliuc ·
10 ;
5°. Lorsque le jugement n'est pas conforme a la loi
an ·apphcauon de la peine.
n le conseil de ré ision ne peut connai rc du
o ds. Si la nullité au jugement - · sulte du dëia ut de
compéte ce, e con.:e 1 de révision ren' oie le fond
procès au trib nal qui doit en connaitre
n reprend la discussion -sur le p ojet d·exclun!:
cj .. devant nobles de toutes le fonctions publiques .•
chelot parle en f veur du projet : il s attacne à
ou er ue la 6délité à la c nstitutioo ne doit as
tre une li.dé li é stérile et mo te; q u n j ur t de la
étendre , le légul te ur n a pas conuacté l engage -
ment de repousser les moyens e traordin ire& qui
cuvent assurer on ma·11tie d ns de circ nt nce
· ·cil es ; t qu'il n' xi te point en ce mon1en t de
moyen plus efficJce de m inteou le acte soc1 lm -
· é de toute pal , que de le préserver des tteint,e
de nobl • c:& plu impla a l ~ ~ns.i i .
n
( 1 g ,
le l'ora eu fait l his oire deJ · trig e es t en
t ts de l'hypo ri sic de la noble se durant le cours de
la révohnion françai.\e ; ï compte parmi le )'po·
rit s et les intri ans , Lafayette et les Lameth •..• E
en otant pour le proj.'!t de rêsolution 't il dü qu'il l
touve même insuffisant., et ii exprime un regret bie
iga ficaLi sur ce qu on .. a point encore · glé ar
un. e loi le mo. de d.. 'os.tr J.tisrue et de déporta ion. C iscours sera i1npr1me.
B tz combat le projet par la force d-es raisons
d s principes ; il n 'entrtJprend pas de dé 'encire
11ob lesse mais la c'onsttt\J ion; et sans se p re ans
des dêcbmation il réduit la q11estion sés virit bl
terme : La constitution perme .. f!Ue d'exclure e c·
devant nobles des fonctions pub ique ? L'orate r so
prononce fo te1n n pour la ne a J e. n ffi t, di ï
l' rt. I de la constitution a marq é sa eq i lie
le ca acte es qui constituent un citoy~n français· e
chacun s 11 t q u n n'est poiht dépo i11é de ces C'arac
t r >s p r la qualité d, x.- r.1oble; on est <lortc itoye
··an .. tÎ , q ioi u on aa pparrenu .. lac s e -e la
ble se. Or. l' rt. 1 dit que tmus l .s cit ens ra-n ais
peuvent êue appeU s u atJctions pub-li-qu-M
ne eut do 1c, sans violer la constitution en c olur
ceu qui 011t été nobles. On no us dit qu on ne eut
ue s spendre l'exerctce de l urs droits nda
quat e ar: s; mais n·est-ce pa a1ourner l'e écution
cl un art1cle de !a co .stitution? et cet a1ourneme
n passe-t·i l p s l s bornes du pouvoir législati .
t. 'aille11r la cor1s1itul1on nous dit en ter s ormel
q c r'execcice d s droits de citoyen ne peut être sus ..
pendu que dans Je~ cas q u'elle-méme a prév s te
rine. • L'or~ t ur vote contre le projet. Son d" cd rs ser 1npr1tne' .
er on obtie t la arole " pour une mo io
l'or e s r le s j t de la discussion; tt ap ès avoir
ss yé de 1é on Ire aux objections faites contre o
p ojet pa · a le ure de quelqtt s ani les del décl
~ r~tio i de droits et cle Ja decl ratio&" le üÎ s
du c · t yen il t r1 "ne en r emand nt le ren oi de
to tes les ptoposit1on relati ·e à cette objet .. à l'ex -
m n de Ja con1 i sion chargée de s"occ p r d a
1
r 1 s ,
ue t• o de l'ostracisme , et de celle de la ..i~l:' ..
100 Ce renvo-i 's ord9nné.
Tho an dépu é noir de Saint-Dnniingue, par
oti o or re • Les droits de l~l10 c ont e i té
an to les ttm~, et cependnnt u mép is de c S
dro·ls hs d 1p tes de h r nce av.i nt permis la
a· te de oi s. De:> · ndi\·id us de tout âge et de tout
e , e po és a 1 m rché cc mm des 1 ê es de somme,
t4 · nt ndus. Eii ocl. ma nt IJ li erté, vous avct
e1.Ît cesser cet infâme trafic ; rna1s '1 vou res e une
hose bi ~n itn tante à i1c t'est de declarer nulles
ou1e e ool ,,u1on consentie pour eau e d~achat
d oi .J.: dem ode que cette propos"t on soit r n
o ée ... cQmrniss·on .. Ad )pté.
un - orent tt, le g un r ·po s r 1a demande
.: reron t G rnier, de repré uter la Guyane fra •
ais au orps législatif. Une loi du 8 ventôs a dé
la é n · leur noniination La comm sion pens
ua: 1 cction t • t é iti c , m is que la q ues1ion
est de ~avo·r a· ces citoyens, qui on ét~ nomm •
po r ai e par · e drs deux tiers de Ja onvention resa
au Corp lé nl u , et qui de aient courir comme
u&. les ch nces du tirage au sort, peuvent "tre ad.
aujourd hui que le tirage est efrectué, et qu'il
e ont pa s b1 es hasar 1 a co mus· on s'e t
--c· d e ou la n ative" et p opose l'ordre du joui:
ur a pétuior1 e 1 e100 et a1n · e • mprcssioo et
JOur ement
On repr d la discussion du projet de résolut"on
ur l conua"nt par co ·p! Ludot ~ t entendu. Il f:tit
des ra os t • ons nou elles qui ont renv yées à
ommission. [ l n ~y a point eu de sé.:ince le dêcadi.]
artinel a ·t le 11 , au conseil , di, erse proponions.
dont il dctnande lui-111ême le renvoi à l'ex m 11
d une commission. Ces propositions tendent à faire
apporter la loi du s5 fructidor an 11, rel ti\e au .. _
emig és Y ci-devant comtat d, "ib on; 1 1>. à faire
shn1ler les habitams de cette contrée aux Françai
d n out ce qui concerne 'émigration. e c:on
o rco oie l"e ame à u11e co ission.
iou s'ex rim ainsi , par motion d~ordre : ' us
a tendu voter à c tte tr~ b no des reme,c· -
r ( 140 )
'aurons pas la stupidité des tois : tout sera 'p~ ..
blicain dans notre ré ublrque. On n"' bt'ent :
ier soup"r d~un homme libre que lorsqu' obenu
son premier sentiment. 1 stituteu s s l
ferez naître , ou nous vous arracl1c1ons le dé ot s -
ré des enfans de fa pat . e. OUS rarrRCb îl'/DS aU
perc lui même .. s'il org ois it pour eux la d~gradation,
ropprobre et le supplice d la ser itnd Un
pere n'a de droits S\lr ses en ans que pou aire leur
bonhet1r.
'orateur termine en proposan n pro· et de réso•
lu ion. tendant mettre les pen1ionnat•1 et ma·son
c1·éducation sous la surveilla11ce des adrn1nistration
municipales~ qui les visiteraient au mrJ1ns une foi
ar mois,. pour s'as urer si on y inst uit le$ élevc:s
Gans l'amour de la Républiq e et de se lois. Si le
ontraire était rc<:onnu, eUçs i tcrdir ient les pen
'9Îonnats ot1 maisons d'éducation. Les ins ituteu e
nstitutrices qui prof sseraient l haine de a Répuli
que et de ses lois, seraient dé por és à perp tuité.
1 pression t renvoi à l exame ci d'u e CG • ss · o
spéciale. .
p·son du Galand fait adopter la question pr alable
ur la réclamation des condamnés de Li ieux at cndu
que le tribunal de cassation a fait une ju1tc a.pp · ca
t1on de là Io·.
On donne, le 13, lecture de l,1 rédac ion délinitive
de la résolution sur les p· ssc-p< :rts.
Earracq : Je cro's 1 art. Il incomplet et a
les termes ou il e t conçu~ tuant pour le comm rce
C'est une bonne précautÎOI4 sans doute, d"ordonne
q11e les passe-ports désigneront le lieu où eut s
rendre celui ui rob ien . mais après avoir pour u à
1 silreté ubliquc. vous devez pot1rvoir à la co seration
de i të1êrs par icu iers Or, je suppo e qu~un
nég cianr 1 part· de l cz moi our Pari , a pren e '
on passage à Bordeaux qu un de ses correspondaM
du ar g 1edoc men ce de banqueroute ; q ·n soit
orcé de J 'river sa route irec e , et de se re dre aurès
de son dèbitelir en Languedoc se re irera-t-il
chez lui pour prendre un n.ouveau passe-port? QJ els
f1 ais ! quel retar ls da gere ux ruineu peu ·êt ! 1
drait d ne ajo r, e a m nicipal"l d · o
•
•
l
( ' )
vou r ch nger de route po rra lui dél' rer Ult
nouveau pan port, s r l'atte tation de deux. citoyen
du c nton dop té. 1
boi (des osges) présente un noaveau projet
1 t blissement d'une compagnie Q'insp cteura
es c otributions direc es.
~ . mp ess1on et alournement
am rq e onne un nou elle lecture de son pro~
je e 1é olu ion sur 1 s suspensions de entes d,:.
d maines nationaux , avec l s amendemens dont 'L
co 's ion 'a j ·é su cr tib e.
Berg' er: J combats le proj t .. en ce qu'il tend
co mer ' e tes suspendues ou ann u liée a r le
Directoire. Ce n est pa~ q le j ·euille tre · Ier un
i stant l légitime po se s· on de acquéreurs de
onne fo'; mais Lien ce' e très il égale et t 'ès-· 1.légiime
de es écumeurs qui n .. ont j~tté les 1aau'c cri
con le Directoire le tninistres et les a dm:1n~stra•
ions, que arce que ces autorité ont 1c,ulu retire
d l r .mai cen ci quante ou deux cents million
qui a p rtiennent à la nation, et qui so·nt dûs :
0 ux défenseurs. de la p tr· e, qui ne ont mar.-
chcr à dç nou elles victoires que dans l'espoir flatteur
que l êp blique tie dra la parole qu'elle le r a
don é de lea récomp ns r, comme ih tie nent celle
vainc q ,ils lui avaient donné ;
1 • ux c e pciers des é- i rés, q11 i n'ont encore
u oh enir 1 ur liquidation, bien moins encore leur
• ent;
u créanciers de 'Etat qui dotivent Jouir du
hé è6cc prov.enant de la ente du rc: 6te de b1en1
• nat1ona1 ;
0 n, 111ux vrais propriétaires sur les biens desu
ls o · t comme émigrés , soit coa ime prévenus
'émig ation , a ait ité mi un séque t 1c l vé depuis
J ur radia ion ddini ive· mais qui n'ont encore pt1
rcn re d ns la jouitisauce de ces biens l1oumis ionné
t illégal ment end us pendant le sé q_ sti e.
La discqssion est cont1nuee à demain.
conseil des Anciens a approu é, d· ns sa séance
1, c· q r' ol tian1, tou c1 relatives 1 L des i11t rê1
p r ulic a.
( 14 )
uite le on de tr mpettes commanda Je silence et 1 atttn•
lion. e Dire toi e e leva et se ecou rit ; 1 presiden
onon~a u11 discour p ein de set ~ibilite et d tner ie.
A peine fut-il t rm né q 1
1on t entendit au.tour de l'aute
u un seul cri 1 qui e co1n1nuni ua bic11tôt jt15qu1~11 extre·
it du Cham du- ai ; t utes les hou h s repét i nt
l,e vi : J ·ve l B.ejluili uf..
1 r nie jeuu fil) , éleves du co erv toire de musique,
.,,A ne:s de bla ,c, J eveux or11 's de b del tte et portant
de) ec • s cr e 't s'ava11 rent pres du m 11 olee, t
e a terent la prem1ere t ophe de 1 hymne compose p
C' e.1 c • ( f ' a ' 1I7. )
l}e VÎ l PU U e, de lX à deux• eposer de branche
de !auri r s e J'e t: f Ot;he. Le c- • Dao • , ha g
ar l' n 1i t r1 tiou l de faire f' elo6e f 11é .re u general ,
mon :;ur les de 1 ès du n1au ol 'e , tenant à. la man 1111e
brar che de laurier., t prenons c éloge ue ous apportera
5 da 1s le pro I1ai11 °.
U a groupe de vaeil ard1 chanta la seconde st op e de
l y1nne.
Le choeu des guerriers repTit :
ur les ochers de l'Armo ·que tic
0 nta en uite 1 hy ne du co bat. Au moment où
c ur e tonna la strophe : Jlmour 1acre de la Pa.trie, le D1r c-to1re
se leva et se d' LOuvrit; les itoyèns placés SUT les tertre
n\'1ron11an im t r n l ce m uv ment. QJiand on fu à ce vers·
'1% armts, tilo) ns, tous ag1tercnt leu s thc.r. eaux, l' t1ller1c
t 1 e de h e, le t oupes ex'cuterent un eu de peloton
u elles r·pêtercn d1 ren es i i . e c rps de mu 1que term;
na par le '" l an du D Ji 1.. Les tro ~pe e ut nt e1 te
di ver evolt1 io ~ milit ires , et defilerent en gra11de pa ade
dv11tlemat1 le.
Le Directni e exec rif, s11ivi de tout le cortérre, de ce dit
dépos r au pied du bu te le br ncl1es de chêne t de la rier
u il tenait à ia main. 1 se r n 1t ensuite l'Ecole- iJitaire ,
où il don11a de ' Iles consol 1io11s au ere et à la famille
1 gener l Hoche.
C ue ccrémouie a présenté , en géoeral , un grand caractere
n cara tcre r l! .-1c11x et antique; elle retr alt parlai
teme ]c m amli ne o eq ies t e elemaque fit fan-e au
fils de s or.. sur 1 bord d G le e. OO pou1ra1t em
c oire qu'on les \'ait pr ses o 1 modele.
LEN ota L f'l.R.O E , R te en ~h :/.
l~ )
d a F n
rand • roction De· , 1 ili
ln JCf
l ·n av c l\e ce e 'il
• am 1 qu eçpn
ea l ve dans -u 0
b. bli • a 1 q trer1 1
• 1· • ' •
UJO c 1
a • prit t D c r
cap
m 1
D e c
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• cxcell ns 1 oyen 0 t10
a sidu d'u ' A CO rce maitre • r~ pectabl
d
e e .........
i res du sa oir
n-
Il ,.
1
c e e' .,
s aues par ui-m "'m , d rao
êe ur 1 aiornctre, le herm m tre,
o c re • ' 1
lié s lu e i on y rema ai• t
art1• c lier me or ---- (.olt ion l si
olu d bi to·re de , ,.
ec 1t
" ' ell s ormeot l é.cie11
e ich ib iothc C •PD
• •
1 t
e
t
( tS:J )
o r e o on , parc q 'i y avait e hi....,
archi de gra e d'e se"gn me t. Dan ces p em'e
nst s d la liberté on redoutait ju qu'à 1 ombre
des orpo f on ; ma·s aujou 'hu rassuré par ' -
b ent u gouvernement constitutipnncl , d
•
us de tilangers dans une réunion de 01a -
e et , uc danger craindre e la par de
o n · ne peuven rien sans les ttattemens que
pa· e 1 ation et qu'elle refuserait orsq u elle
et a ·t a reté de leur civisme et de 1 ur1
c"t. Boinv11iers" qui a fatt na•tre ces
ns e prt parfaitement le but qu'il e t
opo • e là in étai le point principal de l'éd_ -
· o de colléges o st qu un accessoire dans
• le co centrale . Il f ut donc renoncer a ces
hodea volum"ncuses que l'oo feuille ai pc da t
ns ·11eurs , les fonct1on1 civjles de la R 19
1 ant et ne suppo ant pas Dl"e' tne a
c "re en atin, il est inutile d'insister longu
a co posttion de I lmes. Il en audra aire
q e u '-uns, a6n e bien con aître la
e a i e; as la traduct·on des éc i ains -
n d ra etre 1 occupation habitu'C e des jeunes
gens qui oudront a n re leur langue. Tro· s a s
b · e employ • s suffi ont potir ce travail c'es -à-dir ,
n an a cc des maîtres par · lier , et deu
s les Écoles ce trales.
0 ro ve os ce ecue 1 un choix de compo itions
françai es, depuis la phrase q ii n est form e
q de de ots j qu aux. pé iodes à plusi ur
membres.Le l ti coc e pond an au 11ots q · t.1
..
composi • o s., t ontenu d pe •t ,J.ict" o
11ahe qui es d ' sé n noms. ett adjectif e11 p o
n(lms en v rbe1, en ad erbes, en pr' o it' t
n conjonctions ...• '' ·est ainsi d t le c·t. Bo· -n
villiers, qu'on do· t rédiger tout d" ctionnair o
recueil d~ mois. Un vocabul~ire de celle nature
t exige., il est vrai., plus de seins de eioe ; mai
" i a Je double avantage d' e ir, thé bod'
' et d impo cr a enfwns Il néGessi~ d o
' la nature Ju mot doat ls ont beso nt
' d"en chercher la sign 6c~tion. n
Noo fe ons deu objcctio 1 l'au tur tte
o inion. D'abo d l paresse , na relie à l'h
ait, et à plus forte rai on au enfrins, 1
cl ercher les mo s dans les se t divi 1100 ,
e a
0" q
étudier 1 nature e ces mots, pour l s rou •
édiatcmcnt dans le Rccuc·' Ce te c • inca i
d'ailleurs forcerait à de doubles e ois,
u'i e t des mots 2dj ~c "f q e 1 Ili e 1 •
tan ·fa, et rée 1 pl nq uement • '"tir. , le rùlae,
o 1 voyons avec pl i ir da s e cho;
.ritions Jrantj Ù4J un se liC1n c ac ée a .
c1s tES. Combien de larrne on coô
fance, ces Io utions propre à notre l ngu . o t
ne ponvions l s trou e · d n les die i nn:.nre •·
m uns qui étaient a.culs dans nos m · n l fJ li · t e
content r de trad ·re 1no-1-à-mol : queJ p1to;ya
effet pro d uis3Ît cet c servile in a.uion !
La seco de pa tic d Recueil renieJme des f bles
• • et de peti ea histoires latin es et e des sont sui
d q ictionnairc de 1ous 1 es 1 1 i co e 6 os
l c Re c u r: i t.
' 1
n
c
•
'
c
su
Paris
( 55 J
• 0 ub · 1
e • s de leu 1 VC-1 1
• Boinvillic croyo Cl .. ou '
et
, • 0 era eprcuve
s •
r *ltclru ité de l'eau pa ]O&IPH
dl
chez FUCHS
78 pages avec Qu. • :fig
rue des M athurins A
de c ou a e y e pose au 'é
,, .
a ur le de 1 eau en pa ticu ie , u
du uide électr· que u r le p ·n · e do
u la ormation d s météc r , etc.,
i e ent neufs. Si se h yp othe ses n
on pa t - raisemblablcs" elles donncro p u
• c •
e recl1ercbc n u' elles et fr et eu1 ....
,
ot e , d" l'au eur est le plus sou ent ·
ér té rc qu'elle donne on bn au
• t l ech rchc bien ou mal di i ée
ou our à ue ques ésul a s. U b 1 ai
110 C UY C U ha qu ti l' tent° 0 d
mf e qui oe so t que juges s· p r 0
pa v· ent li ' a solution d·un problê , on
ap r nd du moins q 'il f ut é "ter cette route pou
y par coi ; t on ne p rcour jam 11 e fau
ro y b · e qu lq es c o es ' til po
• c1e ces.
e t ait du flu" e é c rique" --·
o • m fr pp' c o · la c pill i é
( .S6 )
•të i1 lee des autre phénomenes dont la conco:r.
dance forme la science pbysiq1e,je1é olus de cher·
cher les liens qui devaient nécessairement les rat
tacher aux autres branches de cette science.
L'auteur fait voir par cc début u"il •est point
au courant des connaissances acquises en physique.
~a capillarité a été ramenée aux attr ction1 dans les
petites distances d'où dépend one clas e nombreu
e pbénomcnes. R.pious a prouvé que rêlectricit.
et le magnétisme étaient soumis à des lois emblable
· et il ré ulte des expériences et des calcul d
Coulomb, que ces lois sont ana]ogues à celle de 1
ravitation un"ver elle, en ce qu'elle a is eot sui
vant la raison inverse du carré de la distance.
·- Le premier et le mci l ur moyen don je me
ois servi pour électriser reau,. est Je transva c e t ;
t peur connaitre si l'eao transvasée avait acquis du
uide électrique, fy 6 aum ger un frag cnt de cire
d !.spagoe, je prëscntai au-dessus de ce ragme t un
corps métalliqu ( le plomb produit plus d'effet
qu'aucun autre mêtal) , et le frttgme t t tnU e •
iblcment.J .. ai substî ué avec succè,, au tratisvase en~
le f.ot em nt par une chalne métaHique ~ plongée
à plu1ieur1 reprises dans 1 eau à électriser.
Tout ce que d.it l'auteur sur l e pece particuliete
d'élec rie' té qu1il prétend co mm uniq uer à 1 'eau p r
cmoyen du rans asement ou du f ottement. est ans
aucun fond ment. De qut.lque m .niere dont l eau
ta't électrisée, elle ne peut l rtre que po j h·ement
ou négativement" et dans 1'un ou l' uua cas il suffi
de la ouch r avec le doigt ou avec un exchat ur ,
pour 1 i enley r s ve1l élect · q e ; parce q • lie
) lt
1 •
1
c
1
( 57 l
o e u ha dég é la acul é o ri e d
J c r • i te • o t r .! , • 1 c · to
( pa;;e o) 'eau agitée ou frottée pa un c ai ......
t é ·s e dune n·ere durable ~ el e d~
uc o"s es signes d'électrici é,qu qu
J•O r. p r. t isation. Il n"e pa douteux
'a te soi laissé "mpose par 1 s peti
u e cor a . rai flotter ur l' a
u • on d a à d u 1 e a e 1 dit
( " '6 ) a r placés u e g" é
1 u11 sur s au a de attrac
• pu ...... s ' r.an4 r en t
e quelque ature qu il soi l'
nu e 'é e · · &é • ·
.. .
DO u c c ion r c1p u
c d l'eau ou ~ 19118'1.
, la e ·te u b q
t c l' r qui o
•
c l'
ffi
t
po r es de cr i e'
, n g is an le loo de cette mê~
1
e
"ade
J
0 p
la
J
ui frap e o • 0 a
q e dtn d ns a n it les e
q e es so t ag· ée auto r d"u va·
s acité de olle de ra klin~
l · c , f ~, Le 1 gra no b e e
f e
d n la ph hore- ce.nec d y·
qu· h b"te ces aax; qu lqucs·u
ce et l ·nflaznma ·on d~un bi
rUqu qu· brûle à a surface de eau et 11u·
a plus d mi u l'eau es p q
essy croi é ce e ca-- Il
Cl
( 0 )
1 ide é cc iq e. • c;) ci a véri bl t
ri talrsation t de a dissol tion qui or c:
fluide élecui u L ' porat ·on secb 1 oléc
Jl enlevant l'eau q iles sou en 't c:t les fa't p é
cipiter La pr'cip't tian char e les olécul d'
rayon ëlectrique qui les Fait 1 uns
autres. L'immersion d' n cristal ' l'ea
ar la capïl i ' é re es e • Ile s'élec ·
n les pénétr.a t Q riété de
mouiller le moléc
aut del' au.
r·quc qui le • i
hérer, t 1
:rayon él
e u'il
froid 1 t
d
r
...... s o rir l r·djc le
s de la ma · re dan no c ic
o s, com111e nou adme on& l'att ;te ÎQ , le o •
voir des pointes
Cc ' pa .. s z de f 1 r i e e ua 1' és oc•
cultes, l'a t ur re· c'te ·u si le phlogutique de
a.;t1hl ... • Dan la déco po i ion d r a l oxigene
c fix s11r le 11i do ne son fluide éle.ctri 1e e
cohésion à I"hy 10 e . c • La ubstance qui provient
de l fi tÏO n de )' X j e S t Je q Î l' ré On
fluid
!I!
1
1
( 63 )
l ttagês po ui s et vi rês • ils sont en""
es hysic1cn . a tro:si inc st pro ..
rôltemcnt que 't:au exerce sur elle
ci culant , elle f rme les uaaes vitaux i
ux-c sont inconnus aux physid cns leur existence
s c sat c " a productio es phenomènes mé·
ê e élec nq11 s · d ail1e11rs fai toujours vh
uideparticu 1er être en evés bitementparlêvaporation
, comm les d ux. autres. ~'ai pensé qu il ne
eu a t e!rc enle é s ns entraîner avec 1 i aes moécule
aqueuse ; el sa na ure éta t d tferente des
a ues, j'ai cru que nêces airement tl devait
itucr e nuages d'une nature pa ticu·
n uence q e es tems orageux ont sur s
ux pou ratt bien être due a cet e cspece dq
ro utte par le ca1onque; celle-ci
nuages , parce que le ca onque
mesure ue les apeurs s,éleve.nt dan
s p neur . a cause e 1 as ension d .. ~
aqueuses t nt détruite , elles doi e r
e même ii ns es trois autr s évaporac
cesse, c'est-a-dire, lorsque
e ftu1 e é et Î'lue êun·t les nio écules aque ses
on 11 lt a lC ereté , l 1Îet cesse aussi; les mo
écules aqueuses tomben • Cette évapor tion st la
ou ce Cie la rosée.
an~ le chapitre vie., qui tratte des ph.é nomènes
ro 5 elcctriqu s 1 ~auteu s écarte moins des tl eo·
r çues n en Juge a pat ce qu'ïl cht de la grêle
· gr le tombe le lus fréquemment l la suit
des g des ch:ile rs e u -tout l r que l atmo ..
L :z
u
•
e
a
e ien 1ec , et il y uta ttrac•
c la cir d !. pa ne.
nfin à rautcur que l'id~e
ctriques , ar le m y n
lu • ll a · admis pa
r ns1i1u1 nntioT&al des Sci1 '' cr A.rlr 1
tm '' 15 e11ntlimiair1 an YI.
êanc pub 1qucs de p D t° Ut, Ce C•
gran n érê par le c oix de
1 juste i:. r' d ~tendue auquel o
US JD 1 s réduire, par Je civis e t l'amo d
• a 1a1ne orale quelle resp"raient , et enfin p
• spèc ac au s· nouvea q e oucha t de p
x 1 y de pe · otu e , de culpturo
sr
Nou vo s donner noa lecteurs quelques dèail
u p i qu ouis XIV, c'es ·à.. "rc
olbert, ormé om P'étabr scmcnt app li
'.A.cadinue d.t f antc, ï fu réglé que lea co s de:
peio ure, eu t re t architec ure de Par·s propo
rai nt chaque année trois sujet de pr"x, pour Ull
bl a • u as reli f et u o ·et d édifice cÏ\1il o •
, ....... a .. re. e roi elc\r e ~ouro né dcval nt al e
aer plu ic:ur ann e à ome dans l acadé ie , y
r logés nourris c dt rayés pa1 le tri-aor public.,
r cc io ncr ~ura talrn • Cts prix aie
t•e 1 l al c L erre d c 1 li(
1 )
ber é s l -u eJ1t du c t e b e ·
les éle es françaif ont 't-é bligés de:;
pa. .ëi à l'éR que de l'auas iq.a du
Ba s~ ille
A eine ]~ a·x ,-t·ell
rom in, 'Ille le gouvernement fran ai
chaine d'instruction qui n avait été interrompue
qu'aae seule fois. arg nstitut national
d ju er c o ur t a tté·
raire a apporté toute la solemnitt? dont la d"strib11
tion étai susceptible. e c1t. Camus, p és1d nt, a
procla ié les v inqueurs • les a cm rassés et couro:
qpé ; et ls nt été Rh.' es dan~ l s · n e '
tut Le prCsideut le a na ite félic ·tés 1 r sqc
c. 's e a engage les autre co eu rens à redoubl~
«t.1effo-ts pour mériter d na 1 an VI le on ..
vo·c1 lilor re de ce te éin
,
enneron ~s \lD a t e n t
des travaux. des classes et les morceaux. de oé ·
•
QTJCE des travaux de la classe de littérature et
beau arts, et sur la vie et les ouvrages de feu
LouvET, par le cit. ILLAR,secré aire de la classe.
o IO s des tr.ava u es sciences p q
sur a v·e et les o\Jv ag s de eu t tr 1
1 ~it LAssu , aecré 1lire de la c a& e
0T1CE des travaux des sciences ma hérna i u
par le cit PRO Y, seciéiairc
a
•
•
J
( 16 )
C ITECTUR. •
1 jet du co cou s étai es gr~nie
une grande ville, itués sur le
re.
0 1
ou •
Gran~s Pri •
1 OIS
publics
rù d'ua
L BAR. né à Our camp dépa emeJJ de
e
1
c !. •
1 1 o t cmportë les grands pnx se.root
~vo é taJ1 , pour y con inu~r leur é u e a __
.....·. de la R pubhqu
otice hisloriq 1 J Ll '11•1 , lue ' la siant1 pu.bli7u1
de l'Institut nation l d1 France, /1 15 vendemiaire
an r1 par PlBll • LAS 119' secrétaire de ta_ class1 d
ciencu ph.ysigues 1 111a himaliq es.
C .EST dans le cours du trimestre dernier que nous
vo s u le malheur Lie perdre un de nos coUegues•
Be t n elletier né à Bayo c en 1761, e mort
•
( 70 )
' Paris à l'âge de 96 ans ( ) Si la c qu'il a
parcourue a éui co r y a u moins laiué un
trace profonde s n po· t. Ue qui
D)anq e à la plupart cjes jeune en qui ont Je de i
tncere d s'instruire, ecst un lieu p opre au déve
loppcment de leurs ta ens naturels c est un maîtr
qui leur trace la vé itable route à suivre, afin de
pas s'égarer; c'e&t l'ordre et la méthode sans csqucl
on s·élo1 ne du t mel)lc e fa· Jfo t
..
pour y parvenir.
I.e jeune Pelletier trouva to\ls ces avantages
bord s a· n p 1e l o · 1
micrs élémens de l'art dans lc<1ucl il 1 ·est
et ensuite sous la dir tre collegue a et
qui, lui ayant trouvé c te sagacité ql • t c.Qm------
l 1n1tinc de la t• ce, l adinit au o re d l
attachés au laboratoi e c i du coi ég
rance c· n a n , d li t. •
tu de sous un t l maitre. for é ui- me
turc, perfectionné par rexpér lCC et reJ\)p(Î d' (.
c io ou son •te c 't o e 1 e--
sidu e cet~ opêr
1 se ible c
q ·1 a nommé sel
de potasse. Il avait
'es
ci de
( 1) Le 3 thermidor a~ V i. {il jui!let 1797 ).
• • arsen1 t
e pouva •
( 171 ,
l decot pser a"s el ctier rouv q 1 ac:·
c lfur que di t1llê dessus en égas:eait racidc. Il
voir a vér" able c u e qu· rendait Je sel arseniça
de cq er indécomposable dans es vaisseau fer
s, el princ"pa ment p quel genre d'affintté ce
lu··même s form~ it dans la distillation du nit
tasse et de l' xi de b la ne a · se ic. 1
expliqua en quoi ce l nouveau différait de ce que
ac.quer ap ella · Joie d'arsenic Pelletier a ait ·té
ev cé dans ce ravail ac Scheèle, par Berg a
ar le cadémicicns de D1 on, et par notre collegue
ert ol t, ais ·1 a du mo · ns le mérite, daos le prc
ier es ai u il fit de ses conp.aissanc:e , d'a,yoir
t t 'veloppé ou les phénonlè es de cette opé·
n rcte ant et n dé en :ii anr mèn1e a qua -
az qu' Ile pouvau fournir. C est d après le
t êm nncipe qu il a décom osé le sel ars nico ..
ammon1a al, e ai ant voir comme-nt, dans la déo
po ition de ce dern"e , on obtient l'ac"de arse·
· a ui: sous 1 orme d'un verre déliquescent. 1
1 fau r m q uer d ns ce tra ail ]a sagacité avec Jalle
1 a su dévelop cr tous le phénomène de
e compositions e dëco positions .. en suivant le ·
1 • délies de la science • qui s unissent, se répon ..
deat et f.e uchent p f des points imperceptibl s
Encouragé par ces premiers succe~, qu'il offrit a • c
oute la sensib · ité de 1 rccon ,.aissan e · celui qu ·
1 s a it fait naître, ·1 comanu iqua ses obse vations
su la cristallisatio11 du soufre , du c · nabre et d•s
ls dëliquescens; entreprit l'examen des zé lite et
p rt' culicr de la fa.usse zéolite de Fribou g e
Bris qu ïl tro 1 1 ctre qu'une ine cl e 1:in ;
( 71 )
ublia des obserya "on sur l'acide marin déphto ..
istiqué, ou acide muriatique oxigéoé, relatives
l absorption de roxigcne. u la forma ion d s éthers,
c en p r ic r er des ét rs muriatiques et de l éther
acé c x. , et plus· eur mêmoi res sur l opération du
p osphore f di e en grand 1ur sa con ersion en cidc
hosphoriq ue • et sa combinauon a ec le oufre et
avec la plupart des substances métalr q e
C'est en travaillant stu le pliospho e une de
lus éton ante prod c 10 de Ja c im • c , qu'i
brûla ai dan ereusement q u'H courut risque d p -
re a vie. Guéri de 1a bf es ure, qui e reunt au l t
pendant ·x moi , 1 ·occupa out de s · e c 1 ana
yse de dtvcrsr plombagi es de ran ' og cterre
d'Allema • d Es gne e ér ue 1 c
rou a moyen r e rendre son ra va ·1 to t e ê
près celui de Scheele .. r la êm ma · a a ..
se du carbonate de b~ te le cond isi t n er
r de animaux 1 d s expé1 enc qui pro n que
et c terre est un r·table po· on o' on 1 a
1nistre sous a forme d ca hon* te d a ..... •
ure • aojt qu'on fasse prendre le rè 1 at e a
éco posit' on du sulfate d baryte. o·t ê e da
t> e at de comb1n ison a ec d ac· d s
s cbiru·s es ont do né no
e terre nou c rement connue , 31
o ell a d abord é é t o ivée.
de stronlian~
i ommce du
clletier 1 aoaa
et a retrouva dan le sulfate de bary e. l 6t
auss· t•anatyse des c ndres bleues d nglete re
dont es peintres et les papetiers font un grand usage.
"ndiq a u procédé pour les préparer en gra d •
e t en tr i aot ave la ch· ux le précipi& • obt nu
( 7 3 )
de ]a om osi ion d 1trate de cuivre par la c au
q c on p r ieot à faice les cendres bleues é ale
en b au é c lles C° ui noua, ic11 l e11 t d 1 .*\ngl~te •
Il encore un des prernier1 qui dÎcnt f it co
na1 re la po sibili é d'a:ffi er le mét~I des cloches e
d n séparer rét<iin es premieres expé1iences fure
faite à Par11. Il alla casui te en l; 91 1es vérifier en
g anù à 1&1 ~i1lleri de amilty. L'année st1iv o e ,
il ft1 reçu à l'ac démie des JCiences de Pari , e-c
peu de tems :iprè , il se t1ansporta à la Fere avec:
otre collc:;ue Bo da et le énéral Da ho i e, pour
a ister aux épreuves que l'on \1ou .:iit y faire d un
ouvclle poudre à canon. Obi" gé, pour rendre se•
x ér· ne s plu décisives, de p scr une grande
artic dll 6
01.1 xro é aux injure de l'air, penda
u e ai on froide et humide, sa santé naturelleme:n
déJicate en fut altérée. JI con1mcnçait à se rétablir
Io qu'il devin encore la victime du 1 la dont i
étai anime pour lei progr~s de la scit:oce qu~il euh·
ait avec ant de 1ucce1. Il manqua périr de auffoca·
tioo, n r sp"raot du gaz acide muriatiq c ox.igén.é
n iolent accès d a~tl1mc convulsif qui se rc ouel
pend nt plusieurs jours 'I fut d'abord le résulta
e c fune te cliden . Le mal parut e cal e i
mais il devint incurable. Les secours de l'art oe
purent le sauver, et il mourut de la pulmoni à la
fleur de son âg •
Tel a été celui dont nous diplorons la 6n préma
uree. ous es engagemens qu'il avait pri avec l~
1ciiencc qu'il a tant · imée, il les a tenus jusqu'à la
mo t; tt dans ses dernier momens, sa plus grande
c so o était d' n par c. Il ~ ·t cett
,
•
..
tair s 1 politique oit aus • c er er c •
De toutes le e ece dt m t
..
• c 1
ent sont celJes que e coi pare
ne lie ent ~fr n tou ~s 1 par ·es 0 de.
s'e P"'trie moins t le ui r ne 0 1
mites de Etau ui l o t f app e '
gendea s ront rel~ 11f ces d · e m c
boles et les • · food.t ent 1 de g:nl.ver em n
q11· disnngu haquc Etat , cron or és à 1 a· d
des m nnaies d"argcnt, et connus dans o l
contrées. Sé • ourn n• dans les caiss ' ar
de l'égoïste" l'or ourra leur d ce n tro
.. de les convaincre , qui na · u 1
mains d 1 homme bi nf i a
• c'est sur le c e J
ver des leçons é r
111 ins de ci o ' t
de l'ins ru ti n JD ttr 10 •
cipes d"hu "té d just" cc qu· o t l ab 'gé d
mora e.
On croba pcut·être que ces leçons n rod i
au n effet J e s ur.ii "tr d t avi , rce qu
-
r ,
t
r
in nue tion du peupl n se co po e as 1 -
ment de leçon u,il reçoit dans es te 1 s o
ans les écoles : Ile se compo c aus i des 1 ço
que lui don •nt les monum n public , les 1nsc i
ions les ono'2ies , etc. · e 6n tous 1 objc u"
pa lent " se y u · e do1 t un go e m o s e d ...
,· gc l'inB uence. 'atte te ici le c 0 lebre ta cklin
•était 'nétré de bonn he u1 e d c te \'ér1 é ou
lant former d se 'ompatriot pt pie nou ea
-
nation ud nt ~ abori1u e 'co ODle • n
dé4ai~na
( 17 }
ribut ol nne , d jeUIC ubfits re rés Dl Îedt la
ulat· on ationale. e rophéPa m1li · re.s
plu que es mue1tes i a es l p ' ence ......
e o uerr1e1 mutilé dans le comba le spect
leurs glo1Î U ·es le Ures , VOU retr sant J OUVCnir de
nt d exploits et de co11quête remplissaien vo urs de
joie , d'orgueil et d'esperancc 01u repêtiea, eo c:ontem ..
plant ces brave soldats, l s oms de' gcnér u r 'publi·
i as qui tant de fois les ont conduits à a victoire · et,
u milieu de ces noms · m mortels , ouvent on entend it
celui du triomphateur de ~uiberon , d pacificateur da la
'endée. Ses ennemis vous avaie11t eotreteaus de sa jeune1se,
vou en parliez a votre tour • et vos vains prcs ge , '
pellatit ~ une carrÎ'ere nouvelle de travaux de pe il et
de gloire ., le uivaient e 1ive de la ahn. ju q 'e ce
me q i seules aujour 'hui • peuvent defen e cont
vous e gouverne e11t britaaniq c. oeux insen é ! oche
n était plus. ctndte s avançait ver le fort de Pétersber
ur y cjoindre 1 cendre de ceau ; el 1 nou elle
on trépas vo s attt11dait dans vos foye1; au retour è
votre te et de \'OS jeux.
'' Je sais bien qu'un jour;
en ni 's de a epubhque , 1
mêle des lhallrLS ~a legre e
dan les plus éc a aotc1 •
u genéral Hoche era
t d tr· omp~s. Je sais qu'u
jour on ira che1 cher ba ce11d1 e pour la transpo ter en po p
dan le temple où la patrié doit ra !em'bler 1 o je
a t c:onna·s, n.c:e les mon met 1 de •on rgn i
on e amis et se f eres , nous , le témoin de e~
ertns publiques et privees ; noua • les déposit it d1.:
'reuse aff cti ns de son me gr nde et sensible; nou ,
accol1t1 més à le cou1 ti;:r au nombre de pll1 fermes sou·
tiens de cette liberté , sans doute impérissable , mais rtservee
enc e à tant d,épre11ves et de comba:s ; quel ulre
hommage que elui c la douleur pourri ns-no i olfur
Ill
f 79 )
u· 011 d'llo , t• ~u de émule et de ses compagnoti1
" ~ • aqpr.e de IC<S paren éploûs en pré crnce dê
orian' v· illard qui a~ '' laoé rant d'espoir dans le
d u 1 longu p aspe ·te d'u'1 t 1- 61 ~ ous pa •
tro s de e e ~ 1 its , ca quelle a'1tre eJ1 é pourr it
c:çq er s c prit ? f ai nous le.i. 4 ~ ,.c: Je seul
Il
cc 1 de l t · te e mr1 e u e fa iil
1111
deql \1 11 i nt da p rdrc i·u de es m. mbres le vius
l · js , a s, n1r1 111 e lui , J:e ses actions et de e
·ts, o a u.1e la ouleu donE on ne v u1 pas être
0 l'.
'' Ho he est ' en 17 68 , au · n de a peat~blt fa-
. le u~ \tOU oyez i i a e blée ; c'eu la ii'il' a p i é
lev tio J e u en , cc.:s ve " 6ei es e~ îndom -
, qui de -lor e11n ieot à l i1. u de 1 t ·ra riie ,
ps l t çJas es de la ocie é qu'elle se b rna1' ' c n r"mar
Jle s'a.ppliquait point à çorrompre. La p;Q e ian des -
r es vai eté cel~ de &OQ pere ; elfe devânt bieqtoE }a
1·~11rte • et la 'vqluriQ le trouva, en 1789 , dans ce
en1 e a des .. Fr nçai es, qui a eut li gloire de doun r
lr~ corp milittiirt• le signal e l'exemple du parrÎ04-1
, d ns. un d1 ce augs qu'en effet 1 ro;1an a devait •
1 e.
!Ili appelle obscurs , puî)quc ce~ e1roit~ reJards ne savaient p
di$t·p~uer la ve u e le géuie , 1 , Hoche renait de
o tes hRh. i1qes dt; regul1r"te et de bravoure étudiait 1
i~p 04$ çoinll•ts et cQ.ltivai eq se~ l!t des Lal~n dont
1 ne o ai~ e-ncu c ni w~sL1r r !,étend e • ai pi voir· la
..
5 I 'l i 0 su b'. ~ .
' Au con1 uen ce ment dt: la gt,lerre de la liberté, sur ..
tou rds 1 ch1î e d tronc, lorsqu au .. brujt de l'i11-
n e plu ieu1s d o Jepc1 teo1ens , no:t camps ~
té$ par Ja plu a t de, umis de la royaut , se 1.i:mph1 ..
ut 'une inn(lmbrahle mt1ltitude de vr is ea all1S d l
pa ·e,l l ilnc 1plj i 'dfmaoderà laR'p
~{
bliquc où donc êt a t les hef: qu•en destin "t
gions si ubitement formées, t pa q els nom .·.-....
elle allait remplacer les noms a x'uels euls la ilit;
n re scmhl.ii ouvo r s· tach r. él11s itoye , il eté
plus facile an g' n · c e la épubr q e de 1u cit r au sein
de os années des géné • x dio-n.e d'elles , que Il ea con
erve a e11 em.! 1 ot e econnai. ance et à o be oin •
Cette Ji Cie he o , udain et 11 s e ouv1 ~e e 1
iberté • Y e po va plu o 'e te a
l'intet:omp,.c op ouve ar voa e par vo 10
iT ; t c: , d pl aie de ·eux , il ne vou
fret te et no1a i ortels. 1 e ce po · t c ~ et
. n inct de la r'be te ' de anife ter a i ne • les ---
li! ·1 pénetre , il l~a 0 g dit ~1 n e r r it é
lop e nt d 1-eurs cuité il ré , · co de, a se·
des [pub i ~ d o la aix o me d os la gue , ou
len • out les ver us , tou es e gloire • votre
• n u it · d' gu te nourrissoa dans os f&milles , el parmi
os ea ins il cnltive en secret de ran homme • h !
co mencé de se i e 'il ~ re leur
trie , p11· ~e t leurs pere ne pas leur survivre , et 1 urs
mi nè pu eraer sur ledr~ ombe de Jarm pr 'm •
torée !
,, Le' or.s et Je ivismr d oc e vaieo h é on avanc
'me t : i était a 1j,1d 11t-gén rai 12 bataille d Hon se
oote ; mais cette ois ., sa btaYOUT~ e e t Jens r1I·
lercat d'un êclat i vif qu'o ltri p rmit plu de e plir
un autre 1au que 1 p emier Ta g. 11 f1;1c ommé gé êral n
c aef de 1·"' mte de la Moselle.
,, L ~enoe111i occtipait le tort anban , le postes de Gtt·
me he· t de Spire, les ligues de la Lautern et de eis•
bourg; Land:iu raait bloqué, le Ba1-Rhiu en\•ahi, r1
&oute la contrée placee aux dcbouchrs d rdennes pt e qt e
aaus défense. bot p é a e it ne irr p i n velle , ou
....... hJaii reporc J nce ux m:mes p ril u· , uins,.,
uparava ', Y iea& 1ign1le I' poq e ot\ fur pro Jam e
la Ré u Iiq e Cependant Hoche , rrivaot à l arm qu'il
aa· c:om de , en t ove e Iorcc.5 disseminres, parti
e iere Sa re ~ pa tie denùre la oscll=. L'ir w olution
ea it cooaumé la ai.son des c:omba i ou · i& par-
11 1 q ut cro·s dan 111 1 pqur 1
· n 11 o· q 'il 'y omc 4
D as pl D t il l'
a ro • leuT cow
1 n divi ·on m
o par Sar e ·a
og lui fait r r a
colonn ipublicaine. partie de
1' nne i e& 1 fo ce i r tirer e ... ~-· ..
· o e · ion ju q 1 d ralau r •
e r i i t qoeot c;e derm 1c ont r po é 1
mai leur én 'rai an mo n i tI. vcmeu&
é rogra4e , e · ermioe à franchir le Vosges uca
dç 1 li on J bri vtté d ·ours 1 ~ ol
mée , de m 1 cou e de D igeJ , ce ro
r D b e s r· , ·ea n~ rr"'1 1 a ...... ,.. -
11b icaiae . ap è 14 joora de ma b et de c mbats, 1 é
---.li 1 joi é i R in· oche pre d le
o and 111 n e 1· oe el e b. eotôt 1a 1epri
ea 1· e • ter c buurg l i o v Je
1 ti11at : ao u eat à 1ivr'.
' J is vai 'lue 'a pl active ent recueilli es rru·i •.
d'o trio eja les posce de er heiq;a et de Spire
ot e levé · dèja notre avaor-e:arde attejnt , eDtame et
•
lie l'ar:ri r~-1arde ~ nem · ,. m-1 noqs ouvre 1 l.
po t a • q11elque1 jou s apr"' , no1 ÎDtrcpides ~fcn1cur1
o ~tres du fort V uban.
1 Je voi ' mt ~e la M.o sell pour uivre le c;our1
l , •
( 8
e · mphe1 mai' , ha eo ., ' n t eTOS qui l CO tn de. che n,est pl s um
• Je d'elle Ie ibérateur de l":A.lsace e t J l a fo
de r-ac o •
' n ce 1 i-là , Citn ns ta di ae nos • m e 0
vraieut de ta t dt splendeur le f ..
n s 1
d 1 ~ttb. 'e de a ooc es s ·al
d\ b en·r * tyra s de ( cln h
" •
%1 e ca1> lare t la p rie 10 e poids
ou 1 s :calam•s. ~ J tu l
CJU'e ltl" e 1 t
el e llo 1 • at ore,
,
au ce in, a..
J r ion n' 1 è
q c 0 Dit pe et
cl ves ; les 1 . .. e t r .. • hl • •
». 1 e x• 1 e e
~· de ti ·uu • ..
•
tt• crdo 0 •
• c ÜJ 1 t e
..
de 0 ., ee •
•
01
e e e ns.
•
J
h 10 e s j n rs lie 1 ce t lftt
qui Je rendi a la Jibe té et ) nt
l i • Ohs • es por ~s e ce 'Ir nacenc:e
.. -q l e ab\ 1~ ~e et fi ut p ui r r e , ma
ont 1
f pore 1 np Ion e top e te
ans i n'-e11 rit qt1'en 1 oquan 1
--~-~ uce , 11 J d' cr\bler e cal mniateu s du spe cle
de ses v rtns r 'publicaines ; il jo a de rep endre ' 1 u s
t P.our ! . . o p te , le cours e e crifü:: $ .. .
p
e X.
oh ,,
e, e
eos
pefnt
j
Il il • qu'on le • tr om ; ra e r bi 1
de u f e t ~pu'blicai ,s 1
yaat ch é de rôl i e - • ~ r peu -c e' e &m ,
e la e D 0 e dj D d'eux O!l 1 dra
• • du il
Of3 1 e t a lCU GU savez , 1toyc111 , 1
a Jenu serment.
rr ur n,é ai pl111, mais la di orde a · aie la ran·
d' pr acr .. pti 01 d~~ t ent u .. to 1 épardu
·di ; tandi 'lue la g -rre de 11 V ndée ,
1oupie un ini ant par une pacification m ~ g•
• • • o ......-ilii~--sai p o g• at 1e1 raNa~ , t m !l'S•tt UA:cs
e CO • l'' t L• gouver e eot angla.. c .. t: c
favorable pou tente \J nQu e crime; i
• o côtes d coho 'é igrés ,
..
er · elq suce· c ro eu1s p1-- _..._
t
le t hir. i lle succoui,ent. o h st ~
eatiné.c à 14! tep.o11sse , et eu ô lttJc
fo é s d' · vac. r u1a t lelll" autr po ...... -.
lh bloquées QJ ·\le
' r 'e gl i e et de t iomph ' co ioant te cil'·
e ·ou deuil ;1 Non, c .. e t awt vaia cW
1 et ci' rcole qu'ïl appartiendra de ,.11ou t vé~er e\I
e • br11 o n eu c 111e eu vi 'clater
d, é ï e et d rGdige J o ro~t rn t,
e 'o ge , es ts e le énebre.1 ~ Hoche r ss~oeblan
se rép li i 1 dtûs le ables e dans le~ 801
1 reco naitre , à distinguer Jea thefs et es cc
com e t il uecrifie e erreur 1 et opplce par de nou-.
1
eaux rd eJ & c x q '"l n'es plus p s11ble d'acro plir ;
o eut, au ~in de vaste de ordre de homm et de
.
e , il etrouve et reordonoe une ar ie. J 0 '
•
i D co ~ t no 1olda , ans arti11erie , ans au r~
e que leur.s hayon ette1 et leur int 'p · · f udroy '
' -la oi p l l rie d'a. 1 ~I
"'. Il
..-•. .
glal e 1 a a•antrnt à tnv s e o s u s 1 , s J n
e roc .eTs ea rochers_, s"e rent des fortere es e a
iac r le étendards de la rebell. on 1 t y arbor n celu
de la 1 hliq .1e. Su rême auteu e ou c qui est f&u~e
ertu e poi ance voil donc ce que la libe t 1011 bi
ait et ton ouv age peut inspirer à de ranç-.i d 'ha
·es e et d prcvoy.-nce , de cou1a e er de m gnan1nJÎte.
Tels o t le héros que t11 donnes aux républ.que • et ne
mai r•l'1t avant e tems à a tendre v né · de
euples.
' Qj1 r DflÎs , à la fle r de 1 g• ait
filmes de Q.uibero , i vau es ·se de e concev
..
1m
c.iu'il ait pacifié la Vendée , aou aurions eine à e co
e d.re , i de gra da ex.cm les ne n'\'1• a ·en •
ie rapide e t la liba sé • ava cer,
~u'elle 108 me. 1 ge de l'ex de J
ais ons le récit de comba , ne rappello • m d
omph~- obtenus sur des Français ar Jeu frer
de gloire '3n ce te c ~dit. o e te ·t a gf ~ al o ,
q a 4 on ne )11 tie dr it ce pte que 1 act s eté •
d'hu n ·té ~t de sages e dont il a rempli ce te • e
épo<JUJ de sa vie pu hque. p noqs ailleur ad · ' e
era que eni dan ces co tr · · squ'à J · • lh ..
On cher.ira 1a oire me celle d'u e qui
on re9q des instruc · 1 , 1 pa don e i nfaits
Dans c a champ• d'1olé1 où d ra t ci q a s, 1 cri e
1uccéda""ent alllt cr· e t le dé ast-res aux tres ·1
a fait renai re les mois10A1 , l'indu trie et l .. cspe ce.
, à, au ein de leur nouvelles hab tions, les cicoyen1
lisent à leur1 enfa•a sea procla1n tion p te el le · , e L lui,
leur ·sen -·ls 1 qui a puni les t aitre qui o 1s e araien ;
il dévoile leu11 complots, saisi e rompu. pour jam i e
Il de leur1 maooeuvres meurtrieres • mais il n'a a· eu qu
b io ~on il p rd.on ai à 1 e re ~ il accueillait
..
( 5 )
Ill • • ue notre reconoai 1aace so·t éternel e ! " t 1
i no a don é la République.
,, e pacificateur e ro 1e t avait conquis reSlime d 0
..
le bon itoyens; il sembl it avoir di:1armé l~envie et tou&ea
e m 've11ances ! jl n~ lui manql ait plu que de epousse
loin de lui 1 f!~tri1sans ~loges du royalisme , rqtJi, en1
om s ptiblîcs , ne loμ.c j~mais ue trux qu .. 1 veu'
p rd e , ou da111 ]esquels il eapere. Ho he, dans un cour
'jour qp'il fit .i Paris , sut trouver t saï ir f occasioq d
d 'pJ ire a11x ennemis de Ja République. ''tait le tem oli
la calomnie poursuivait uomapar e !I qui venait de com-.
oa .:e c I1alic ion immor elle i=ampanne C'iaait le tem
0 ~ où abusan de rpae des plus sainte& fonctio d
r la oci 1 t quclqu 1 liommes' vendant au royalia1ne 0
o m el J po tures, niaie t dans des tribunaux l~exisd
l'une de e plu écl~taqt< s conspiration Hoche:
qu· · A eioc ces peuples de la V 11dee, francs et Jgyaux
n leur e enti , comme 11 l'avaient ·té d-ns ieurs re
rs; ~Q orté tQut-à.-coup r' a dLJ plus va te tl1éâ.tre d
factiona et des iotrig_ues il ne eut plus coocev"ir ces excè
de ]A t' t d p r'die Il 'e p esse d'oppose '
ju ·di ue.s m o oa es on aug te éQio'ignage.., et der odr
au rival de sa propre: gloire un hommage · gne de tqu 1
tic Je r pell~ ici ce l~ ci constance de la ie politiqu
'1u général oche parce quelle Qétermiul\ la persécutioa
dont, j squ'à 1a d,rni~re heure , il :u'a plus ce 1é d~ê
'objet
'' ais qae lui importen es c1 e rs de s 1 emi1
i De c e tend lus au bord du Rhin ola r~ fappcllé
la icto1re. Un corps dlarmée est parti ile ua eldorf, a
franchi le passage de la s· eg • et a' est él~ncé sur la Labo,
tandj que Hpcbe c nduit 4e nouveau guerners a11 pon
ewied : là , l'Aut ichien l ia e .sur le champ de ha.,
tai le 9000 p ispnni li et 5 o mo i ; l l~jrmêe de m'bA
•
( )
• e-ase est e ' ua d
des pre li minai res de la pa· 1 r1t a êl 0
"' J10 P e •
' Tel f t le • e" lois p • du enéra
t e ; lllept1a lor , il n, t à rlsi te uà la m e · 1 n
.. té ieur e la Rtpubl. de nie
où son coeur s' a • • 1 sein
...... tié, on oi eombien , Tan Sê
"'lie i de ses c nfe ences avec
v~ déeone, il at-ait r~cueïli de con1tai1s
~s M profondes sur action roy ,
..
r
"' u -. tK ses mauoe vr , s T e p. .i a
..
e 1 •
a ·1 trop .. en 4ist1 gu r l • t î re pou q 'il 1
-·- de i pardo er. Am i, è 'I ··1 e · at e tu
d'otu~ p rf e <le prunit po · s con •
----Di tlés .. gné p r · es ·et· me4 e d p •
......... er. Dija 1~ us zbsu es ace a ons av it été
tlamfts contre •
U1 avec ne menasante so i• te •••
.. . des d' ( ..
o ntutt e C'Clt li r tl ou rrte au- .. rd· ... 1 d'un as e •ppro rc? Ge n e J• OUr
• t 1 et d~ arm-tt , nou& avons bierr asei de ao egre $
GUlâor ux • s lon0 er ne dan .déchins
ou\'enirs de de c i e et de t a on
n e Jes plu ourag e 1 ltt iJlus e icti
de J'a11arcl1ie et de la e , il en es qne a t à
'ce men frapp-es a moment m· e d tu a d c·e
efforts d11 1·oyalisme, au m·lie1 c)e e progre et presque
de ses .. omphe . och , ru 1 moiua. info11u é tu n ex•
ira do in 'aprè a 1r rend11 r c a11 genie de la
liberte e• er-le'hre sa vie r>Î e. Un vil e p(}Î\ 1 u 4 r pré ge
tln salut de la Répub~i'lue embel~ir tes der·
niers instans. 0 · , no• s la la R p bli ne •
pour qu'e le soit le lemple de ta meru jre )"a le de to
t e x pere, t a gloi à tous le guerri rs qui l'on
1
è - em s
la faire.
Ill e hc ie. étai do c s •
Mais eomllien de tre io ie pieces de 11otre théatre n'ont
as de denonement ! Lei J>lmdeurs , l 'ri ••tÙ. f?Ao "fi
cl.irvoyont, r Avt1r1 même, etc. ccc n e enda ·, au e o·
mo·ns difficile , et quand J~in1ri QC vait [~t rire ~ on ne
chicanait peint J'autt.ar sur les mQyeo1 d"en sortir... eut-être
ne des cauars de la dêcadence dr otr h â e t- elle
dan cette ext1 •me ëverite sur toute les vrai m 1 e
1ur autes le coiavemançes ; on vo dra·t des comrdic p r
faites; cela emp·c e den~ ire de 1 is t ; 1 , o oe
ailleurs 9 11 mit111C tJI r , •• ,,_; tJw 6ff •
..
M •
·~ u ch toi son en t i i
u ie ne fou cr a11 pii
Je n m'en laina p s; c' t 1
l.t son empire est rigoureux. i
e con \ens e , • tJ
Q.ue je ne a is pa1 fa co
ais bcao e e , que po ' voi
o fasses du a· o·
bez lei Q le Té ér
oil , yoj [in onaécpenc
G •
rs1 1. e e s où pourtant l'o
ez le bourgeois ~ile à las r1té ,
D crranc. r Cr Înt,.jJ? VÎle, tO ipe Dl
aisse-mr>i d ns seis 1ins, t ars en
Z plic111iom IÙ l'Énigme 1t Logo
t te
A I rete.
•
Le mot de 1 Énigme est Êptrt1 ; ' Ju1 u ogo ip e
• r, dans Jewiuel on ~rqnve t
•
1
E E
TAT S • tJ N 1 S D, A É R J Q. U E •.
Dt Philadtlphie, l 1g août_ 1797.
bra e Kas iusko vien d'arriver tci. Il a été reçll
nailieu des acclamations et des transports Je jaia
ou ie c · tctyens.
u mom t où il a tnis pied à terre. il a été salué
par es canons du fort; et à ptinc était-al entré dan1
a OÎlUfC que les chevàU)t ODS ë é détellé , et il a
é é oduit n riomphe par le peupl .
'
TU Q.UI.
D Constantinople, ./1 tS août 1797.
es rec erche1 faite pa le gouverneme t, pour
écou ri le au u1 s d 1 · c d c qui a dé1olé la
ille d Scutari , ont été j usq &.. 'ici inutil""s : 01,1 pritcnd
cc cndaa1t que plusieurs i djv1dus suspects nr&t
été arrêtés, et n coay&nt pu tiaer Jes éc!Jircis1c-mens
n~cess ir , comm ·1s ont té rou és en
ontradictio11 , o les a fa· étrangler et jette J
er.
Depuis le d~part du grand-am"ra nou1 n'avo 1
point eu de nouvelles coucha.nt robjet de son cxpëd
i tion; ce &ilence ait présumer qu·il aura été fane
use tournée dans les isles, pour se procurer dr1 renignem
ns autb n iqu sur la s·tuation de la Morée,
de 1 i le ... yple e cio r c., où ro croit (lu'il
a éclaté dca 111ouyc1nens re oluti nnaires.
a maladie du Reis Èffendi continuant toujours•
et para's ant deyoiràurerenco -t ins,1a ha
..
( go )
le se a dispo é de sa chargtt, et l a can ee a asc lÎ ..
di \ et: n R OE ndi) C e •
I•
ie e ois q e scb· d a obten cette im o tante
place , quoique: hi n gens le r garde t co me
un spri to t médiocre.
011 est i pat, n e voir si ce mi istre dont l'o inion
a tant d influen .e ur les affaires éuangercs ~
sur celle qui y sont lié-es. sqi ra le sys effie de on
prédécesse11r, q i ne ·voyait rien d inq11iétant pou
l'En pire ett man dan le proJ d r çu d Ctnocrati
er la Grece.
..
E
Dt H amhourg , '' 8 ot H 7 7•
t e se' •
t. s E a
en à 1 exempt
de défe r
u
ville tous é i
réfugier a l'avenir.
s ' . U ID gr •
\1
c
t y
1 mo ive cet JDes r u c uc le nombre de
ceux 'lui se sont retirés id depuis le commencement
delagu e i:. ide e ·con ·d· bl uiln, st
lus possible de le voir s1au m nt r sans porter le
lu grand p éj di e à QO$ bour eois
s t s e 1 tein t 1 1lle d 1 o a o t
dopté Ia. .m -ê · . mesure .. et on in ité les gou e ne- ..
o in a i 1Ler son c ..
s pr010 • er d 1 ti sont arr· · s ava1~1-hi r
tin dans c te ill c.c m ag é d'un majo autrichien
qui leur a Lait con1Hntre les intentions de ifl
·séim 'rie lc\11ea1d, 1 'aie dc:sc us
ch z un uégoc·ant o il <levaient rester jusqu~· le r
p r our' ·r· epten io ale· m issoitqu_~
l'on ait craint pour eux les insu e de eurs en em
ui so t ic · e très-g no bre .. o 1 tro rand
c;nc:e de e rs amis soit to~1t aut motif pal·-
tiquc, il ue son 1·e és "ci q e d'j t s o
e a o d i s d s n ai on e c m g e située
' iJl ''ici t.;t.r le Ler itpir n 1nack.
1
,.
f 191 )
1 &ont 2 nombre d! q uin~u personn , \ oir t
major·m ér.afd, nctbe11ner legé eral aayetç,
ép se et s s tille , Latour.. aubourg so.
' ou -.e. deu fille et soufre e harles; au eau.-
.. J'ur.y t son épouse; Loui5 1 ornoeuf, adjudan d"
g 'néral oonapar1e; illaume ci·devant c~1ef de ré·
g· ment; et P il r ct~ci·de .. v. adjudant du ~ënéral Lafayet1e
0 de. à Leipzick • a Halle à lielberstadt et i
Br1 ns ick il not t é ~c ueiJl1 par des savans et des
ami da la liber é qui faisaient :1 éloie de leurs venu 1
et plai rnaient les sotttfrances qu'ils a ·aient endt1rées
endant leur captivité. 011 regrettait que la France
oe ât r cueillir s ns danffer c i victimes i11téressante1
du despotisme, ces remiers martyr3 d utJC ré
9olut1on qui changera pcut-etJ e la [ e d l'Europe.
~ Dt Yit'nne , Ze 3o sept mbre.
e génêral comte de ieerfeld a emporté de cette
cap·1ale à U ioe la déclaration définitive de l'empe-tJr.
ous ne pouvQns tar ier à en connaître ie réuJt
t. e cQmte de CQb nzf 1 , q i s~éta ·t arrêté à
ratz.. ien de se rapp'o bt;r de la frontierc d"'ltalie ;
ce qui paraît de Lo11 aiJgurc. Eo attend~nt, ma gré
le sii nce profond e notre c binet cha.cun regle .à
a maniere jes conf.litions de la paix. • }es uns pré·
endent que les Franc~ is fixent la imite deet t t a -
tri r. h j c n s T . 1i amen t o , te q_ u i , en l C! u lai a nt
Udine, Palma.. 1ova ~ ctr . ., les .a croitrait seulem~nt
d'une grande a ie du lt"rit ul vénitien. Les autres
1outienneot que notre c r insi te sur 1, cession de
an toue et e toute la Terre-ferme~ ou si elle doit
faire le sacrifice de vlan toue. sur u dêdommngemen
convenable nur cette forteresse. Q..J elq1,1es-u.ns vieu
lent que ce dédommagement c.on11e1uibl.e soit la ville
du V n"se. fai avant tout, 11 s'agit de sa oü de qui
n areil arrangemen te1~~t Jes conv,nancls.
Au miliea de ces · l ccrti t1 d , le prëparaufs m · -
· ainu continuent a ·ec actJ ité ; les troupes de réserve
qui étaient en Bohe1nc oot reçu ordre de marher
vers le hin, il part pour ·a.nuée ti)ltalie de
( g~ )
reta1:•e t de rxr1 nde , etc. cardinal de la sain e ~g Îse '
·vêque 4e Frescati, vient de qtJicter celte ville, de déses ..
oir e ne pouvoir plus empccber qu n y danse. J usqu'
pré ent ce 1vertis ement y av 1t éte everement défen<ln ,
quoi ue i escaci ~ dans a beU s i:;on, oit h bite p r bt:aucoup
de 11oble1 et de ens 1icl1 s de la c pit le ; s cett
ann e comble il y a beaucoup de rançais ? F e cati , le
cardinal-roi a craint e co111 romcltre so11 a11torjté, e11 1 -
nouvell nt l proliibi iou de Ja d iae , et a ab ndon c son
diocu , pour n·ô a pb emuin de si abominabl s dCsord.
1 es.
1 e pape a be11ignern~11t accorde aux. A11conitai s la faulté
d l1ypoteqner le:s bie11 e ~1 :,J 1uc1 pour la somme
de 180 ooo rcu a611 ùe Ja lite le pa1e11.1 t des coutribu
1011 dues aux 1a11ç~ i L s Ancon1t 1r , qui se 5 nt de ...
Claré JibreS Ct tn LpendaJlS t auraient dû ais OStr de CeS
tiieos san demander la P'rmiilsio11 Ùu p(lpe; c est c11 quel
q e sorte le 1"econna1tre euctn c: pour souv ei-ain.
' , . ~ e got ernen1c l ne se t s o ltçute avoir mis onze
11 ou v e 1 J es i 1n position ; i 1 ,. i e u t le pub lie J un ' li , p r 1 e u l
il fixe le prix du blé à dix cc11s le 1 lbe ~ de lus , il
de end, sous les peines les f,lus severes, au~ veudeurs,
de rretet d1 e pfu d'us Ïers de fa vnleUl en arge11t COllij>-
la t , t l o b ! i g e à e ce v ni r 1 e r e :i te en cc u 1 es .
e CJ Ol'e7. pas e endant que ce soit la le deTnic terme
de la tyrJ.1111ie fis ale dl1 sainL•pere ; Ile n ~aur d'autre terme
que l i11 urrectio11 du peuple. Il est certai11 q 11011 propose
rroi nouveaux. édars ; le p emier ortera la reqni ïtion de
, 1 ut cc ui peut te&t-er d objets d or (t d'ar ren · le se•
cond , la t b1 icatio1 de d. e1 x m·llipnsde cédules ; et le troi.
eme, la creat1on d'un m1Jl1on 4 ·•iSÏ n Ls. ";!
011 vient de p 1blier, non par or<lrc du gou~ernemenr
un t iblt au des 6.nances et du r.~tême économiqL•e de l1 été:t
de l,eglise ou le P"pat de Pie '' J, heuren ement regnant.
Ent1 auc e article , il y a une dernie1e strat1on ar11h et1quc
des mlllio11s é us cquis ei1 ropriete pat J. <J. le du Br ascbi-
11esti. Ils absorbent les revenu de l Lat pendant djx. an:;.
Cependant 011 a dessecl1e le marais PonL111s, 011 'levé
troi:s obelî qnes; 01\ a fait Le U$ee du Vatican , 011 a bât. Ja
sa TJstie d ~aint- 1er e ; on etaoli des fabri ue~ de tabac•
de coton , e enfin on a ait 13 gat.7rre, et maigre tout ce -a.,
l'Etat existe encore. C'e t certdinement n pxol'ge d 1 'eu
nom1e.
ml I.
..
( J
De a~les le stpltmbre. Le gouvern me t •i111t d
mettre une nouvelle co11t ibution our l'entretien de tro ipes
; ce q ii ne fait qu augmenter le m contentemen du.
peuple. Les apparences et le mouvement que se d nne 1
co11r font c1~ 01 e q11'elle a résolu de aire encore la uerre
01 confinue le re rutemens avec be ucoup de chaleur et ·
on f: ·t ar1ir our les fronti re u11 grand omb1e de c:haiots
1..: ar e;s de m L1niti,Jn:s et d 1armes Le senl m t e paix
fail e11trer en Cu ellr Cu"lint. Il u est pa douteu que ses
Îr'ltri~ es eloign 11t l'epo' ue de la paix e e la maison
d' u1ric e et la Rep bliqt1e rançai e. La reine de Naples
a un empire :ib.olu ur a fille 1 i pêra rice , qui pren e
t u ou il du m rqui del Gallrt. Con1mc l'i p trice a
l•'t gra lld a c:e11d1nt l,empereor, il 11en uit qo en der
· re ana"se '" !lt la reine de aples 1i r gne Vien e
et qui di po e de la g eJre ou de la paix
Il n~e t pas extraordinaire , d'après cela que la cot1r de
""apte a î e de c ncert avec l'empereur. et fas e <,le re--
par ~tifi c g11erre · mais it se ra 1uste aussi que la Rep11-
bl1q11e rança1se punis e Sil m uvaise foi 1t perli ie , et
lμi de ande compte de ses me ur hostile
f)t T~rin le iO septembre. La cour de Turin est dans
un~ profonde co11ster11ation. !le était dan une parrai
intelligence avec 1 fdction royaliste et espcrait. à la contrerévolution
• être dedommagée a11x dcpens des Véditi o
( er"ame et Brescia prÇ>1nis par Carnot) ; mais le der iers
évene men de Pa1is ont fait cvatJouir ces belle.a rspérances.
:En appr nant c'fs t isces no 2vel 1 s , le roi a ete saisi de &es
cQ ul ions ordi ai es , dont 'effet in ulier e t d le rapet
· r. ama.is il o a été si pet:t. pre la crise, il a publié
un m niE ste par lequel il dé e11d de onh quer les
biens de ceux qui 011t éte exécutes comme inst1rgens.
Le ministeTe ar e., voulant conjurer 1 oraJ!:e dont il se
•oit aujourd'hui menacé , va up rimer Jes j nits eu commissiona
militaires qti"il avai~ crcee1 pour coana1 re des dé ..
lits revolutionnaire , et cons ille au roi d'a co der uoe
am.ni lit gé éraie. Ce era propr~ment la stc,indt ; ce q11
r uve q 1e Je ver1table objet de la premiere c tait de dé·
e L·mer et de urpiendrc le at iotes.
n ne &au.rait trop déplorer le deruiers événemen du
IJ ont. 1 es ertain ue la di e e e l cl1._1té de 'tÎ r
a êré la l'emiere caûsm: de: l'in urre 1io11, et qu'elle 001--
1
( 97 )
lr; comme il 4' ivait sur le mien 1 je v.o 1u l'é i er; cf
u· fit que je dus m' ppro her d'un quatrieme bâtiJD
lais; avoir, celui de l'a irai. Bientôt j'eus per u t 1 mes
grêts; je i e pus meme continu 'I' e signaux. En attcndat t.,
l' n e · s'empara des n v·r s a~st "'', Haarl1n1, 1 F 1•
so , Delfl et} pil T.
'' L umee m'a empêché de hie istinguer J s circonstanc
1. L'actiou a été de plJJ• vives. prè - vo1r erdu u e
onsidérable partie de mon équipage, j'essaya" de torcer, tou
omb ltant., les ·oq bâtimens a11gl1is qui m'entouraieoc,
ga ti r Ja côte, ou de joindre le restant de 111 flotte.
deu eures, je pe dis e tro·s màtâ, je con ·nua encore
demi-heure e b Etre, aprè qμpi moo pavil·
e · quipa11e, diminué de moitié. ce..-.
--~e eu oia heures, JlD frégate anglaise m'ay8t t
bordé j D conduit a bord de l1amÎr 1 110 C na .Ïr
l' i•lit' e trouvait non loin de moj; je l'ai vu disco11 ~nue
100 eu, et perdre to • es agTêts. ·J'igoore pourquoi il ses
r d de même q e le Fris•n, Delft ~t Haarlt:m. Le Htrciilt
a dû cauper s i;nâts; on y a r~l1s i d,êteindre l'1nc:cndie
m · d'rivaot au milieu de la flotte 9glaise, on a'eo eat
aré. e u1s très-content de mes ofli icrs et de mon .éqμi
e. 't st b uu vec harueai~ot de part et d' uti;e' et
de deux côté on a erdu beaucoup de monde. Les Anglaj
•nt a ~illemen.t e suré u e g os e perte. La flotte anglais ,
'l.UÎ é it re trée à armo th, a nmis 1-a voHe en apprenant
ue nou é ·on en cr. Diver bâ~·meu Poit~mouth et
e uin 'y o joi11ts. Leurs forces cou~ist ier1t en 16 vais-
1eaox de lig e, a pl1.1pa e 7 pie es de ano Voici le
j 1 alheureu de ma vie. Toutes J.lOS meilleure~
man uv e et ui notre cou a e ne nous nt servi de rien.
:Nos ennemis nous cstim n , ' a1lSe de notre vigoureuse résista
J:e. Vaction a ê re lus nglanle. J'aurai l'honneur
e vo 1 envoye u rapport plus etaîle et plus exact, au1si·
tôt que j' n aurai l'o asion. Je profite de la condc11c ndance
d~ l amir 1 angla1s pour vous faire uu rapport prealable.
" o dig e cap ·1aiue van Rossem a eu ] h nche empor ..
tée; il st a o 1 ·Janr. D u cadet ont e1 du leu1 s j mbes
anches. Les officiera se porteat bieu ; 1 11eutenan1 Cra.uen•
Lur 0 seul est mort.
Je ne pui 1ien vou communiquer touchant Je autres
bâLimens. Je ui informé que 1 vice-amiral Reinfjes esc fë ..
ncment bleasre 1 et u il trouv pri Qnui à bo d du vi •
m· 1 On Io •
•
,
( !100 J
le 17, l'att tion du conseil sur celle du 1 t t r idor,
qui reg le le mouvement des trcupes dans 1 -
térieur. On sait, dit-il, que les cronspir teurs voulan
Oter au gouvernem nt tous ses moye de orce
a aient tellement enrravé 1 mou ement des troupes
qu'eHes ne ouva' ent pas er d1un dCpa1tement dau
u11 aut c . sa s une fo 1 d,ordres inter lé iaires. 1
J>ropo e 1'abroga ion de c t c loi. lie t rapportée.
On rep enè:I la discussion su l s tranaactiq_ns. Q..uelques
articles sont adoptés.
Il y a peu de tems ue le Directoire exécutif fit n
message all conseil pour ),inviter a examiner dans sa
&agesae s"il ne conviendrait point de supprimer enfin~
par une Jo· ~)es chapitres sécu iers., et général.e-JDent
tous les bénéiices sitn les, ncore cxi~tans d ns
les neuf déP rten ens réunis.
Auj rd,ht i 18, udo
message, au nom d ne .co mission specia e ; et ·1
nonce q' e tous les membre de cett co mi ·on
.. • il' • o ense que cette suppress o eta u nte.
En canséquenc.e, le rapporte u1 pa o ose le pr jet
• 1u1vant •
Art. ic • Les c ha i tres éc ul· ers et les bén fi ~s
impies, ana les neuf départeoecns réui~i , sont sup-
• f pr1me1.
. I . Imm;éd ia ment après la pu bJ" ca ion d. la présente
, la directio des 1en~ n t on de a 1-
deva t B lg · rGI e on n1er de co nmi sai res po r se
faire rendre c mpte de la ré i~ e bien ,. des rl ~ ubles
.. de !,argenterie de s cr1st·e es 1néa ille . e c.
IIJ. La directi n fera l rste des individus compo-
1aot l sdits chapitre .. ainsi que des \Jenéficiers: elle
les enverra, dans la dé,adc, au ministre des finances.
IV. Il leur s ra accordé des bons admissibles en
paiement des biens natiom ux .
• Ils évatuero t les inaisons nationales qu,ils occupent
dans le dé la· de deux décades.
I. Tot1tes qui tances par antic1pat· on qui auraient
été accordées aux fermie , etc. sont annullées.
VII. L'article XX de la loi du 15 fruct· dot · n IV,
qui consenait les corporations 1eligleusea chargé s
li
( 101 )
....... 1 ·ostruc ion b ·que, ainsi que du oin des ma•
ades est abrogé
Le rapport d udoin et le projet de résolution
q. il pr, ése te ont in1primés , et la discusaion est
a ourne
anD bry fait déclarer le 19, nulles en princip
t e nul e et 1 om"na io s d'officiers de la. garde
ationalc-. dins es com unes dont les admi ·stra ..
.......... n out té estituées en ertu e la loi du 19 fruc
idor · · s r no mé une commis ion spéciale hargêe
de re iscr 1 s lois sur r organisation de l garde
ationale
0 adop c nsu· e le proj de Sain · orent, qui
cçJare non avenues le nomin .. tions de Stanislas
roo e ar· e Garn· er au Corps lé gis la tif par 1 asblé
electorale de la Guyane fr:ança· se [ Il n"y
s e de séance le décadi.]
Picaut chargé par le con cil des AncieQs de lui
ai e rapp t sur la réso ution relati c aux. do·
aines con éabJ.es avait établi que ]es con en ion
qui en sont robjct ne atticipe t oint à l féod·
r é"' et condu a r prob tian.
Blaux~ dans la séance du 16 attaque cette résolution.
s,att chc a rouver ar les baux conve ancie
s le • eux des ci-de aot seigneurs, et leJ cahiers
de dolêances qui furent rédigés lors de la convocation
des êta s-généraux par la ci-devan province de
etag 1 que la tenure à domaine co11géable était
ne vcrital:ile tenure féo ale; que tous les preneur
de c s baux ont déclaré, dans 1 i titres, qu · s étai en
sujets c-t v ss· ux des seigneurs qui leur baillaient à
domaine congé b ; que ceux-ci imposaient au~
aùtrcs t utes les conditions obl"J tions et servitude
ue l ré0 ime éod d f isait peser sur les serf!: d'o ·
Blaux conclut qu' l serait ontr~irc aux rinc"pcs de
la révolu ri n et de 1 j u tice de détruire les lois qui
ont anéanti un pareil ordre de chos s.
Bl ux s _u icnt en u ·te e les prestations dues par
les do an1crs sont de én tables rentes foncieres, et
qu on ne peut pas 1 es priver, plu que' les autres débit
s d rente crp 'Ltt il de r cheter de leurs
redc ances.
I g"' )
b pro 09 le même jour da rouvèr une
lot on du t 2 vendémiaire, 1qui cré u o vca
jt y ch r é de ré orm.rr les no m.ina tiotu ~s s~os ...
· e ~ .snlda s a d rme 1e. L J y ns 1 u~
ar la Io· du 25 plt1vih e, dit 1 I ot f te tiere-
.....__n co osé de roy listes. qui ne choisire t que
t> a 1 · e , des h dm s in c a b 1 es ou des r qui
t) airci. e pareils clroi ne me ·te pas vot
::1 ce, ë-l la neces 1té d l s rêfortntr et d,apy
1 ~ • •
Lacombe-S int~J. ichel dernande l'ajourn~ ent ~
1 s 1 i c1·e ien1rent l.,.. \ i,
c b~ e elay d mande q 'e 1
• •
lS UX. V x.
J r6uve
, p:roln ·on d la ést>l ùtion du 6 q i ac
s .. cours ault c;u~ i atè rs qui ont éprottv •
1J êe p 1,1 tem 'rie des !al om.
l'.. ·e~tl i oo i. tdec du
ux fOrm 1· é à rem ir, po r f ire circuler
h se dans 1 deu lieues i i âp ies
ogc •
o t eu de n e e écadi. J
, a orli 9 tlne e.o issio ,
éa te du t 1 d côme-·1 dt E'1tr -cent ,
ppor sur Jes secours p-ro 1soires à ctotd r
x ' èu d la patrie ,, ue d'honorables blesue&
en co1nbat ant pour elle, ont mis hor
con in èr à la r. orateur• a rè a 01r
c s braves et malheureux militilires. au noni
te rccor1nais1,ritc ~ le ju te tribut d'ê1oge
on m · rité p ... r i ur d~vouement, pro ose u
bJe e ol ion sur cet objet.
i.e. a o t. et le ,p roj t seront imprimés, et l:t discuss1
n st ajournee.
·11ers au nom de la commission des finances, E i
adopte n projet de ré oluuon explic.itif de la Joi
:;ùr les parentes.
Oudot organe de 1 commission de la clas ificat
on des lois, obtient h p role. 1 fait l troi ieme
l~c~ re p ·et e c u. pour 'organ.isat16à jutr
1a1rc.
{ !.!O )
toles centrale , sil ne justifiait avoir-a tis ~. dep ..
l'ag d g s , ux. ex.er ices dt!cada;res de s
c DlOD Le, cr.efs de pen 1onnats et n "i ons d"éducati
n ~ er-- ie t ten s, sou peine d'.11terdiction, c
CO~ldt1· C j UlS elc'.\'•S aux exerc·ces écad ires
erait établi, en outre, cinq écoles de ars da ' a.
épublique, avmr: une, prin ipale et <en raie.,
:CllX my ia et.-e ai lus ùu JieL1 où i-ég~ Je Co s
le. ~b uf; lie . e r i t co mpo.sêe de 5 ooo élei. ~s · uDic
à oulo ine à le1z tln à Toulou e, une à Ja e_ •
l acur1e de es qt1atre er ie1e 1 'aurait que .1 -:5o
éle es .. I1nprcssion et ajournem·ent.
'ord e du j urdu ~!2 appelle, a con'Seil des ac
· ens .. 1 discu~sion sur la ré!olution qui dér-er 1n
le m de 'exa111e p lO isoire pour les officier
ante' .
Porcher la combat comm-e n'offrant p int au1 ci--
t yens e gara11tte suitisante c ntre l'incapa ·l~ d
officiers de 6ante et les dangers qui peuv nt ré ulte
de leur ignorau c~.
ot1 ier av11ue que Porcher a fait rl•exce le t
ohjccti ns; niais il pense quelles ne de ront "t
p ·ses e con idération qt e lorsqu•11 s,:igira d orga
nrscr dè6.nit1 ·en1ent le~ é des des école de sante
Dans le tnoment actuel il ne s·agit que d' n mode
,ex:tm ... n pro\·iso re ; et 11 est préférable d'av.oir un.
ordre de chose incom let à n't:n point a oi
. tO Ut11
De ele ·- ~ g · er 11 o uve la ésolutinn ÏAcomple t.11
parce qu,t 1 8 1
, i5 poi t d :; éleves des co oat •
IJ nces assez étenl.!u-Cs : il la trouve inutile , parce
q t c les lois ac ucl ltmeot e 1stantes s se t pour ré
primer Je cl1ariatan1s111e et l 1mpéril1e; il pc se qu, ..
est extrêmcmen l mauvais èn th ese gcnérale 1 de 1· Îl"C
dc:s lots ro 1so're&, ec qu'il e s -cout dangereu
d' n aire de pareilles , Jorsqu"elles peu en avoi
ne grande i fl en ce s11r la vie des l1ommes. Enfin
i regarde comm~ vex.ato re une Joi qui .as rein.dra~I
des officiers de Sdn é qui ep i quatre o
cinq ans, qui ont la con ahdes, par.cc .
fiU'il ont été pru e & 5ava a etc
~ 0 )
ren1plir complettement 1 attente qu an doit s~en for·
mer, su Je omd l'au 1: t "t si l
trop I artiales , et par mem:e moins dignes
aussi bo juge. Dans "112 pages in 1 t , il parcourt
les théâtres d'Eschile de ophocle, d uripidc t
d~_ ristophan ; il les examine et es appréc" e en les
analysant. L'espace est sans doute trop res erré
ourune s· vaste maticre: aussi 1aateur n'est-il po·nt
entré dans une crttique détaillée t pr on i ; ce
'lu,.on doit d,autant plus regretter,q uc personne peu -
être ne réunira jamais une .si grande c n ssan c
de la langue grecque à cet art sav nt des elfi ts d
tbéatre, et à cette longue pratique qui deubl t le
génie en ass ant ses p s.
arroi les remarques de 1étastase, il y en a deu
principales qu'il sout e1 par des exemples. d'abt>
il prétend que les recs n ont po· t obs rvé
puleusemcnt l'unité de lieu, o que lor qu'ils o
oulu le faire, il en est résulté d'un par les pl s
g .. 11Lles ·nv1· isembl nce d l'autr ne gê e pou
l'a t ur; il ajoute ue cette g"'ne n'a ja:nais man ué
d arrêter i·essor d t1le1 t , de raccourcir tous s s
moyens, en un mot, éinouaser les impressions qu
le specta eur et le lecteur n attendent. a ec ndc:
est relati e à la ptésence continu Ile du choeur su
le tl1éâtre 1étastase assu e ql e r· e n était plus
propre a por r de l'e bar as dans la marche
1,:icti ot;1 , d ns le développement es ca acteres, et
d ns re:(pression de certains senti ebs' ou de
tain es nuances de passion, qui supposent la liberté
la pl us enti rc, et même quelquefois l sôlitud d
persosn ges • ainsi, le oe produit es inconv ·
( 1 )
i c seule t de goût. ais ut .. tr
e t-il · n • 1ute de juger les Giecs d'après ces i!mes
regles. li y des chose qu · ot i convenaote dan
tous les sieclcs et dans tous les pays : celles 1
peuvent et do· ent être cri iquée par-tout où e les
se rencontrent. ais il y en a d'au tes qu'on rejett
que par c price, ou qu ne son déplacées que da
certaines c"rconst ne s , · quement dépenda te
des te s t des i· eux.
L'Dn peu juger 'lue d'après a maniere .........
é asta1 • · 1 r.aitc a ' re ent chil • et
· top ha e • Euripid lui con · ent beauc u
a· il n'e e t p s de r g es, ê e de 1 a
de c lie de con e c : 1 •·c· , co
oird
u tou
ven s de le dire , peuvcn tre arbitrair et a
ri ables : e au rca son fi e é e elles· 1 es · e
ntnt la natur de 1' o , ce -'· ire à sa a
ie e e n ir. Par e emple, u caracter qu· c
Testé p s toujours le même dans les diffêren e ac ne
, e Cl O ; U perso age ' haut et CO 0 U
do on it héros .. ,objet part· culicr d'i t' êt
d piecc te. voi à e défa ts que le bon •--·
et un cr ain goû géoê al ejettent égale t p r ..
to t. 0 pe t ccpe dan t ou e encore d le
jugemen que parte ici ( as ase de la partia ·1é
contre les Grecs. Il e a\t que a cc ne é ri é
à laqu 11 il y u ait eaucou de bonnes · on
à repnodre, même s le secour d• ces ra e
ou e ces subtil" tés pie a s q e les parti ans de •a •
tiquité se sont permi es plu d'une ro·s.
Peut·êtte la rigue r d éta tasc est-e le due à
une circoe ance pa t"' rc:. de o é atio •
'
(
os es set · e a p e ve irrécus ble L
timemt rofond, cor4·a ité rancie l'ah, n n
aÏl;nable ui y re ne ne mo r nt as seul ment
co b·en il ai ·t e~ ami;, Ill. i a si corn icn il
était aim ·• combi~n ·1 ItJé itait de l,etrc. Le plus
i t·~ de tous du mo· s e eu qt1i · a·e t élo1·
gnés du lieu àe sé"9 1 fu 1e çélçq~c cl anteur
tin li· L ui; confi nce tu Ile ~ t it cn&:i ere ; et
atta. c ent resta to- · 9 le même ans les di ..
i t' s de lev.r f,{ un • (t~ell. joua ,
co c o.n it , pe 4 t q~e u~ tems le rôle de
favori ' 1 co •E g e · et cette époq e &t Ile
oit ·es tres ' 'ta~ !t pa aissent avoir été les
pl 1.J f • S. nie t .. t le f~ ori disgracié fut e
es ~lQ s u,o ·t l\~étas se e drc
danç plus e t
é ident que M 'tast se v+iit {o mé ~o st le
' ·at i d s la le '-1r to111c 1
u e e tre fr ç ai e , i p r u v le • c
e uel ·1 ~viit étudi · ses mo del es .. Au r ste
o r ~a r'able qu,il it do i e.r ' 5,es l tl · "
orme r princip 1 m 'ri ; le fonds es μ éné "'1
ig ifiant, si l'Qn e ceilte a llcs qui so11t
' s à d s sava t des artistes.
ét,asta e ~tait le }?;"\triatthe de la r ttératuie italienne
: r" n de pl s naturel qq,e de voir les j ues
ge s 'adJ" sser ' lui po consulter ur le 1s p ·emiercs
pt:oductions Sans leur donner d s él îCS f u •
an négliger de elever le faut les lu ssierc
l était, ans ses jugemens d~une rése e q i touchait
de prè à l.a dissimulation. Il connai ~" 4
0 4
if1·itable i.u l!•ilu; il s ait e pe d•u li r e t
onseils, et il ne vouai pas po r de mauvai he
misticlies •"attirer des querelles basa r on e
pos. Il conseilla·t quelquefo· ces jeane gens e
gàrder leur ouvrage dans 1 porte-fe ille a oi
pendant quelques an e , nonum pr1mat'Uf in M&nu •
is il était rare que le conseil rêo11r.t.
ans les lettres se a s les plu 1 ,
ase ne dit jamai on oi d'affaires pttbliq e •
en ain qu on y chercberait de• éclai 1 e
a poht" ue de sa c • A tachC par e s i
par 1C Ïtrl, à remp rcur, f UtÔt à ) • mpé at . ,
la anté ci le bonhe do iq t
autre étaient le se l o~jct d a ol · o
oaliere : il poussait meme l"attac eme t
herese, au potn de "avoi pa vo
ondancc uivie a ec le o· a •
ait des avance plu 'une fo e t • ce e
a a t u e c ur () t s e p 1• ne c: ,.,· A
tique u· avait au ées; e é a t e e cr y
quelque sorte obligE e partage
o avons dit uc le c trcs au a a
a ti!I e t!ta1 nt le l prêc· eus • Jlcs 10
toutes adr sséea ' des hommes c~ ebr
t
t
gloir était chere à la ur. Il y disco e d. re
•
a
aujets de littérature. de sc'ence ou d•ar s, o les
quel l on peut biena'ftrepas anscessede na a"'
don ses remarques sont pou tant presqu o jou
faites pour étendTe et perfectionner les ucs théotiquer.
Hasse, iliponi, Pasquini, Farinelli io ad,
et sur-tout Saveno Mattei sont des r ono s au ..
~~ellc;11 il ae fiait faire part de ses uge ens. 1·.:
• ave a
•
c p
pl s f; "bl
o er ne idée de 1 persn
aout du caracterc de ses poes
est t
c de
u
St
g • a1 a
taire mieux; il 1 a t é. cr s ce q i no a e
jo·:iidr "ci une pe i of d o o "1ra c
emo1t.1 of the life 4 tl ~ tings of e1ast11s o ,
•
os
1
g a'
etc
imoirtJ s r la vie el les ierits â1 M TA.! AS ou'
.s1 rouvent f ondu.u st prinGiJ>al( lttt. es , par Ca_,.. a
ButNBr ..
•A TE Jt d ces Mémoires e t le mêUJe .Bu e ~
déja c nu pa une h · stoire de la inusi~
uclq,ucs auti:es écr'u S éputat'on c
( 119 )
dont il r~ t c 0. mblaicnt p m tt e 0 ~rage
·n ércssant. hoDUDe qui 1ait · crjre doit trouver
dana a • de ètastaae, bie au- e ce que e
c un si plc artic e de biogra ie .
• Bu ney a pens - qu,on ·, m"eux pei
•
c
ble
1 e ue pa es let e : ea con éq nce "
qu •
e
c.
paad da ru son récit , la p lup rt de
..
1
l"cdiri n ·te, donr ·1
........ o avao que e recueil "
d'écrire e
teu qu' li
de cea 1 tties
• e a t sans o
a 4 g e 11 ' ~
eut bsolum n
c t au tr ux e M 't s as ;
ni s r les év.éne e q
1 1 r , i ~es idée .
1ent • énéral que le mil me o s uvent être o
· 'r i a t l'o j pour lequel 1Jn
loi Lca ) pc g t l Ro c so t e
d d u ag • ~ y a
IQ Bic usjcur des plu~ anc· e es,
eg e y en a cue.ilr a contra
· e un a se~ no br t1'0U lui ardonn rait
a Q lié e er · er à ce pend n pris s ·
d C Cl a defl note ÎDStructÎVeS ; CC q1 Î
l · do ne n gr nd a- au age suc 1\ • yal q e 1
a · es p éjugês pour ont bien r m rcier de quelque
aor ie co tre les incréd les, et dont les en e
lllÏS de la 'ber é pourront bien a ssi louer le zelc
contre e n0va urs, notamment contre 1 es rc ne· · ,
;i
ais qui d aille rs n"a pas ajouté le moindte trai
intéres ant • on original
L diiérent 'ies de , ' ~ ta tase ont etc . '
1 es a
( 90
con ribution paY Burney : 1 s•est articUI1erement'
ervi de celle de K tzer. fais il ne pa att pas avoir
e connaissance de l"excel ent écrit de Hiller o'
1 on trouve des notices biographiques très 'tendue ,
•ur presque tout ce qu•il y a de céh~b e parm· le
· t lie s, et do t l uteu p de ju tes appréciatio
assigne à notre poëte sa véri a le pla Or , c'est
sur cc point qu1il fau · aister dârts l ·s i c c (
térateur1 et s ava 1 leur · e e
ans le ra o v ag ; et leur
our objet at ic lier de présenter le
a le de leur es rit, d s s progr des
les ont fa.voriaé dans lcaira trav u d o stac
qu ils ont eus ' va·ncre ; n
c·est à-dire l'i dica io raiaonn •
défauts de le ra prod ctio.n •
1 a a
bea
• • Les f ai11 de la ie de é t s · mp e
car iI l'a pass · pnis"ble ent a 10 ca ine , il
aon mêm.e s ffisamm nt co n i , isto · e El
son talent peu êt e fai e en o e l e oi ,
a ant ue le s Jet oit ~ uis • poë e italie
n'a e pour j ge n p lie au · é d s d a s
ont occupé tous es théâ s de ' rop ; et i
a a tage d'a ~ir sa·si ce goût généra qu pou a
les rendre agr 'ables à toutes les nations. V e>il sa
doute pourquoi il mettait ant c s con enaoce
dont nous avon parlé ci des us. peut
ajouter qu'ï a créé le véri able opé a, qu1 y .,
transporté presque tons lEs effets de la tragédie ;
qu'il a connu et pein le coeur humain aussi hie
q e cinc et oltaire ; qu'il est poëte presq u
)' gal de tous_ les deux , et philosophe CO m 1
~ 91 ! )
dernier. eut-être même a-t~il en ce point l'avantage
sur lui : ca a philos hie se c c~c dans le écit
ou dans le trait e la passion ; elle reste toujours
dra atique et populaire. - Enfin, le grand nombre
des suje 1 qu'il a traités, la variété d s moy ns dont
il a faire usage , le naturel de son dia "gue, la
richesae l'éclat, l'élégance, et cep end nt la umplic1té
e sa poëaie peuvent fournir d utiles observa·
tioa1 jetter plus de lumiercs sur la théorie de 1 art ,
et tracer aux eap it hardis quelques routes nouv
li ou du moins les d·rige p.lus sûrement dans
les àn i nne • - • Ce serait une tâche belle et grande
que e irer de se ouvrages toutes les leçons qu'ils
en en • il faut espérer qu~un homme de goût
et d'une raison étendue se chargera de la remplir .
..
( gg )
o s"ble d ire t o , et s r leqae ott ima gi·
__ tio pou ai 1 déployer s· ns a o r craitH.lr
"o u· re ochât de pauer les ornes de la
L pectac e d la nature et les ta lt:atJx de la i
ne pouvaient suffire son Gl sir ardent de pein re
gra d obj t Il f: ut un atte ion presque mi ..
use pou etrace l & choses t lies u'clles sont;
et dans ce tra a. ' 0 fa. plus d'us re de la mëmoire
e de .. m gi 3 'on e p aisir d rlton . rn:t t1
en re o so da s es vaste rég'ons de la os t·
bili é. L réal.té éta·t ne arr·cre top étr it · r ur
prit. es: f ult 's Haie t onr insi dire à l
c u ertc a des m des que 'imaginat· on seule
e t parcou · r , et il se pl · sai ima in cr de ne ua
mode d,c is e ce à ai e ens et gi des
su ér· urs · à pré enter lr:s co sei]s en s dans
11 f c ou ' ace t er l l u u c~ el .•
é i és con ues p u ent "'t e 'sentec sur ·
ea co ,. ù' · ltenn' li, ir • c'est ce
e ton a 'eu é a ec ne eco. d' te et 11ne
•
V g d .. e i qu· i on r i uli res. o
e qui c0 · é1er l eu d a't que /écti·
e a· t l · a u nis pour âsc. sera ét nné dt
a fi ce de ête avec laq uc le · 1 eu o né t1ne i
e étend c et 1 pré rnté s 1JS c e-s
er s is que le res ect relig· x 1 empê
s' bando ne à J"a lie nce de 1 6 · n ..
·1 on est un x pie tout·à-fai e 1 t
rce unie de l' t d e dt aén· e., <l u
a · o d t p ri a j o i n e a j t e
c' e , et a' . . .. . 1 a J t10 l com tn •
p 3
•
)
a·t
o·re, da la b a C-·-r..-.---
eroe out • o a· ê
p ns,es, Un gra de qua ité
ondai 10 s • ; 'é d ] f; • •
1•ima · a ·o lui don a·t o e o
de 5 s à y iate
nt l a • ·, Jl.irdu o isai
u Encydapéd' d co
a1• • é i 0 e ou va r
Le ma que ' ,. A. J t ret 0
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ait d1un nom, co me uu ré1.ervatif certai a t
oubli et les coups du tem • l avait un pre e f
ment ass ré de la glo·re i mortelle qu1 il imprim -
a ~ t un J.o ur , a\ ses ouvrages , ' son oom et a' o
pays.
A u nombre de otes de 1·auteur anglais c de
ses differens 'ditcurs le traduc r franç i e
ajouté .plusieurs Ce otes du trad\ltteu dêcel
de connaissances , montren un ame re igieu ,
:flmie de hommes, bic isante, ur-tout dcsir
dans es circon ta ces pré entes , de la éu · o d
spnts, de la pa·x et du bon o dre, q al"t-é r6-
ciea ea e o~o écs chez to t s le at·ons.
e iffÇrens frag e que ou v o e
porter suffisent pour donner e idée a ant
e a manier d écrhc" pour l' ncoqra cr à
· : r a su·te El 'il nous a none . 0 r· · e ur
tout, a donner c lles de ce Vi s qui ont oi e o
· C ra i e o publié s c r çai (1\ C • a
e ricbir no r litt 'ra ur e o pl te a
langue ceu précieu e co l eu an la· e
r ui e dans plus· eurs - utres •
•
01 s ne po ons Jill x t
a · erc plu agréable, q e pa l r om
• • • • u1 pou a t ni1eux que e pe1ntr célebrc dea sa·-
{1) Plusieurs homme& de lettre e "mahle se so t occnp'
e ce travail. On prétend que la. collection de toutes cea i~s
t mê1J1e deja traduite en aon entier aans avoir encore pi
At e imprimce. Voyez à ce sujet, nne nolt detaillee dao
aa-a:in Encycl p 'diq1ie, deuxieme anoee to e p.
~icle ]u ~111.tnl Ou r" es dt o;e.
plus grand s ccês ~ ofi l a été eimpnm p a
o·s, mé · erai bien d ~ re a ui dclns notr e
1 est a prêsnmer qu,un li re que i on a att Jug~
digne de son attent·on, duquel 1 ava1 e rllnté
une foule d'image• les plus ga ·es d n l lll ro e le
nueraso, et que Johnson e-t plusi ur auttes Homme
de mérite pre aien pour se délasse dea at1gu 1 de
eurs é u es t pour se dé ide , pour a t re pl ' ·
le même but et en dê1idcr 1c1 quelqu s autre •
de livres tradui s o non traduit , redu· sent
effet ai contraire i a ·ve d,ail eurs tau de c oses
dans la vie, qui ne don eot point eu de 9C réjoui
qu· ne brayent u du no i li ll de
roi qu'u e t ci c o e c gcn te
vlend ait à prôpos, y sera"t b1tn reçue , po ta t
à isfa1re ous s e prit , es · e rs le eu
les pl JSans et les me anc "q e
Un li re o l on s p r p o e n b ut à l au t ~
airt re d ec eurs n" n ont '
i pu y ré · ch z ) s ~ lement
d'un caractere sOJDbre froid et ue
do· ~ une e c h no e
allai a o · r p o r c l u ta en ·flic e e
La o ta n l' d. pa a e
• rie :
Ce art eut au tou autre u suprême l:Dér1 e.
iv. 111,Jl li. 8
Cett no e, fiat s, tn6 e 11• u
d' c lus liqu ou ti f · e
t u Etolitr du drrnl1 ttrl, di 1 a u
it Ca b 1d,çie un bo S•I C c cl e
t
e ..
"
( s-
Ofe ue le SI t71• IU r
t e, t fon lac a d
a et ert u pr·nci al du b
c br g c M. 1• imus K:nox
c llen olu es ur le étud s ( suivâ
s de ol · t a'es .. a ec force con r~
c c 1 J• lt a s qo' mcrit •
h la • - 'p a son que ces Jeror ..
Il sqae ou·o rs 1 s e llcura sujets d' u
e. 1 0 dt c exem ès frappan d!
• • • .. •a . . ..
t DJ 'e d m1n1 t àt on 0 l
\ , s . ] e c t cg • •
ONA.
s c C ! S E T A R T S.
u del clas ' dl~ 1cienc1 mathimatiq r,
ar ONr,s rita·re,tll sia ctpultlig •li
el tm·aw YI
it moir r a s blidt-a-
1 la rti ide des t bes d
es , t pa es r 011 u so eil. Ce
en1arque e t 7 S ( v s • ) ,
rcrOj' d ingtnieuf ·lita· e ,
r, q e ant y ava· pas $oùp~ n~
o e 1 , le t • e ss èr l 1 a s j · v c
b ltt t tio tt de détai • ses xpéc
ê van s' édlhlent in iquet
.....·. èrt pro du un effe arttc
v d _ _ b ès baro~ · tres , q
f 6 ) •
•~ anifeste p r élévation d'nne m ud e lo
l>ul s de mercure , lesquels se détachant spo a
JDent de la su ce upérieure e e u·de •
chent à a paro· "nt r' eu e d~ la pa tie ide du tub •
Les épreuves ont été faites su quatre baromètr s;
cea instfutncos placés a ternat'vemc a so cil e
à l'o.mbre, ont donné des globu es dans 1 prem ·
~a&9et n,e o pas donné d s second. ess·er
a voulu vérifier i 1 chaleur entrait pou elq
chose dans ces résu tats, et en co équeuce · 1 co
Yert la partie plein d' ub de baro ètre ex o é
a soleil sans co v · r la pa · e i les g b
se sont éle és comme à l'ordinaire ; il a n ui t
couvert la par ie ide ans co l in ,
et il 'y a eu a c e élêvat"o n6 ,
es baromè es étant exposé à a c alcu e
lumierc du Feu d'une cheminée, e -c·t. essier n"a
apper~u aucun s· goe de ub · a io eth c es
t ces ex é · enc s form nt c · tér e
à que que phëDomè e déj co e cc
de la umiere sur la volatilisa ion des liquide
Le ci al nd lu u11 m oi a 1 a
éclipse ann aire de 1748 (v t ). t éc
une des plua remarquables de ce de a · • o
ser ée en pl sic rs endroits de l' ro , a occ:
un grand nombre d'a&tro o es de géo
célebres. Le ci t. Lalande, a· dé conn ·
:nouvel es que l'astronomie a acquis.es ep ·a nvi·
r un de - · ecle , rapproc d1 c e le
ren s obs rva ions i es eo 8 n a· ,
so examen u'c le n'ont pas entre ell un tr
r nd a tQ d t ' l époq e ù a i __
' ( 37 )
o ac r pr 'tn cnt en g~ érll pl zélés qu hà
1c · a sci c e g and
g ès.
.t puis ce t a f it
V
•
• uc L:icbapclle b e assoc'é de la
a s de ebserva · ons sur la distanc
----- zénith de 'o servn oi1 de 1o tau.
b ' i u d o 1 e · 1 an 1 l s a n ' c
de la République , et sur l · · nution aé
r li . é de l'é "p i ue. c l asuo Ql e
é ' o t , a ec n ex ant e deux.
· · à Lac ·1 ue le ~u au
cur
,
.
o sa ec ce ..... ~ ue 1-meme va.
4 a a re col é
c
1
c
t
ID
•
• ue
oli ·1
cale
a c .............. à .. ris , · e, pend nt
ob · q e '-é iptiqu
4, se gé · ale o 44,5
· d our l diminu ·oo séc la· e
a e ou 96'',6 décimal , ette •
cre qae d'en ·ro 1' •exagésimales
........ p c lus" s a ·1 astro omes;
ac cii simu pas d" verse
........ 1 · u e avo·r inB é sur
,e o · e , q u 1-t 1 · r qu' ll
· d r leur eur absolue, nt er
~ ..... 'llliA ..... a io qu'il " "t d, c dé
• ~~ .... c te c 1 e 11 a e e
• • l e çu e 0 se a 0 s trono ...
• a C Clt ea c a a rébizo de,
8 s id r • • cr 1 a fait le ' e
, d. ér· di de c pour
( )
rJS , év lué te
, ,,
1 ' t
,•
1i e q e du e l d t 0 é
it. Buacbe. d1aprè1 la combinaison des 0
<l p ce que d'a e
' c a
• .. d ,. se IJ cran u l 0 a
, y p e 1' a r
e •
l., ' li ~e du l i 6 j
ob c • \ c a 0
c j1 1
• 1 .e
• c t e
• ,
c l a
r a
.. c e l
•
B
1 ps
tt (
c , de ·
V , aa ro
e p
1 l
' 1 s ob rv t • t l Id 1
p s.. u s po 1• 1 • o d. ' a le c c e, e' il
b • r a cc c ) c 1
,
com 1 · le c · t h.
dep i le Il
J qu
• d • c y 10 1
1
( 4G )
tr s-pé1 ible, l s,occupa à pbcer tons es 1gnau
nécess ires depuis Sermu Jusqu'à Rodè • Ceu qu i
mu sar les montagnes de Bort et de M hnac insp -
rer nt quelques al rmes; les hab" an de ha ca
o's· s crurent oir d ns es sign1u a ca e d
orages qui av,ient déja désol~ ces c:a tdns , t de•
lui es cont~nuelle qui esa· ent c ain r ollr
récolte ; déja on avait co encê a le dég ade ,
mais les proclama ions des autori ~. to 1t t é
• clauant l pe p e, mirent e i qw 't
Dp r atÎO D 'éprouva n obstacle , ni
ignaux une fois lac 1 les observ tion
avec rapid té, malgré i 1 i e ou11 r
s~ &uccêdcrent preSCJ uè sans uter up ion. E
o f ructi or, De a r tcrm na t i ngl
• ~ tre jours a pa a a
lacer sur a o agnc e ta
t 1t le ern1er de c.é ui deva1
se vations de etlla1n. D s lors j n
doute que 1 o érat1on e touchat
Dès le mo· e idor, o a
elle que étai ontal t
restait p u que c1 q a s
od S o' de ait efa·rc JO tO
de triangles. ivan toutes les proba 1 it
vail est erùliné m· i enant, ou du mo n
· fa.llibl ment a a t 11hi er.
l ne reste a plus pour an
bâse : ~ ne doi ·effect er a
Qr . chemin de L. cursai t '
que a mesure de
rès a ur le chem1 de
procha·
ep d
Carc ... s
Dn
( J
•
P b É S 1 E.
tlt d'un Pkilâfttropt républicain, con r na~chie (r)
E N D 1 les ailes de la CO ombe 1
tend disais-je mon a e, et fu" cb.11 le désert•!
Ou 11ue r 1yle dt I• oin.be
ou sépare enfin des pervera !
ne rose, vierge dt Fiore
n is., bea~ d'innoctnce et br· 1 nt ch:
Des vent du d qui es dévo e
Aime t- a ï oleDtc ardeur?
De ces toenn o
doutons le li
du as 0 1
Si de l noble ittclép danc~ •
ignant de Venge lia outrageaient le droib
s· la bassesse et l'i pud1ncc
uccédeieb à 1 org eil des rois :
•
(1) Lê !cleur remarquera sans peine l'art avec lequel le
g··1e a u eve ·r de couleu & raiches des tableaux souv~nt
tep d "ts, et qui s na d autres pinctaux, Obt été qutlquc•
foi plu rebutan que ternbU:s, b t tl lé plu1 de al'V il
1 o ·c 'lue c vrüe hil ttd}li •
..
( "4 )
P r ils au ortuenx reptile
Q..ui de ses n ti s ra an:; surmonte un chene altier,
isp11te à l '&igl e son asi1 e •
çhasse l'innocent ramier :
I
Eieves par la ruse oblique,
S'ils inouraient ux honn rs, et sous leur joui d'aira·n ,
S"'ils osaient de la Re:publiqut:
Aba2 ser le front ouverain :
S1ils c11sanglantaient notre histoire
De meurtres clandestins, sans périls, sans comb ts ,
t qui font Tougir la victoire •
Amante de no fiers soldats :
Si de la liste de leurs crimes
li effrayaient nos murs et s•uillaient nos regards :
S'ils trai11aient parmi leur1 ictimea
La \1 ertu. 'Honneur ei es Arts :
S il mettaien un lâche cour,ge
A detrui1·e ei1 no coeurs la sainte hum
sil joianaient, dans leur folle rag,e
a mort et la fraternité :
Si leur ct1pidité féroce
S enrichissait de pleuT1, chan~ait e saug ea r,
Et souriait d'lln oeil atroce
A cet exécrable tré or :
i, 'un Dieu iant l'existence
Leur délire élevait un t:emple à la raisoo ,
t f rfi1Ït même 1 i1111ocence
A boire lelir affreux poison:
Dence pitié ! 1i tes alarmes
1 e re11d ie t cri inelle à leur coupables }'eux.·
S1i1 _ venaient êpier tes larmes ,
es egards tournés vers les ,ieux :
(
T lie on err31t d1un aff1 euse comere,
L'ardente hevelnre éparse d a les airs~
Les illonner de sini t es e ai s
De larmes et de sang eOEro a Je pr ête !
Des Toia-bourraau t~) le ân ~en fq1e
;Brûleat d~ s\echapper .;Ltl li:ur to be • 'ouv~rt~ :
Du souv.11. 1 i, ro.spÏ.tiin a p ~, ~
De l'a tique esF1-vagc i4 l,bor-u\l ,
~uel vaste deuil ! la liberté mourante
Sur e fils egorgês n a11rait pl11 i1 à gé1n1 •
Fille du ciel, verrais-tu, ~ans frrmir ,
Ton Poëte exp rant sur sa lyre :;anglante !
0 Nation ! ne ctde pl tea droits.
Tout monarqt1e est tf. ; to t des ote e.sl paiju.1·1.
iea ne étruit 1,in/Jom t~l' n tore;,
t l'o ac peut cha eT 1 f tigre , ni le& roi •
CH .A R ~DE.
o premier , aai ~~ittQ <le sa Q 'Qr~ t
on second, p~r de ' 'QleD ;
Mon Lout, superbe o
Voilà mon nti r~ 1 re.
(2) Voyez Mézerai
a les , etc etc .......... rais ne ar on
épublicain n'Ç Î~lf'i l;i m
:roi ~
Cliarles V , de
e t oint, ~t quel
uq I~ arclon d'uu
{ Ole tle f àfcllF.
Q. 4:
•
..
( 149 ,
Je •111 encor me dépein e autrement.
Si Je rep ends ma tête en ce moment
n autre sens mis à ma place
Sert à marquer un poid.s, une somme à arge t.
Chez moi vous trouverez , en nie décomposant
e mot indéfini qui désigne un e pace.
De plus, un verbe actif; un marc; un instrument;
En style marotique , un transport viole t;
e om d'on j if de 11 nc1en estament ·
Un nom d'archange enco ; enfin. d'11 frénétiqu ,
D'an fol, d'on criminel , le ju1te rhitimeut.
Fa t-il encor plus clairement
(lu'aveç vous, ecteurs, je m'explique P
ln e t point d'ignorant, ni de çhétif cen eur.
Pont je n'essuie , en naissant, la critique.
Et pour finir, de m•n attteur
Je suis ou la honte, ou l'honneur.
"'
1eplica1io .r fÙ l Érligme et Logogriphe du 0 • .3,..
~ e mot de l,EnigQie est Tabouret; celui du Logs>griphe e
fplage, da.na lequel on rouve Ôlcge.
S P E C T A C L E S.
THÉ. A.T RE D E LA Ri.pu B LI Q.. u !.
.
\
La piece d Yéritablt.s Ao1inêles Gens, en rrois actes , en
prose, n'est pas, .. prop ement pa Ier, une comedie.
Il faut une actiom ; il faut des moeurs , une intrigue , u11
fable, pou~ consommer cet oeavre de démon.
Ili
Mais c'est un ouvrage de circous ance, composé d ns nn~
\fès-bonne in eotioo, cel e de ridiculi er ette cla ~e d .. hom111
-
...
f 1Sq J
flDi , de ir nt l'aviliss~ment de leur pays , et tr~v 11 à s
rui11 e s' · 1.,it avisée de inti tu)~ exclusive~en& ; ka-...,-·
çens. le par( dts honnetts gcn •
U·n de ces mt.! ievrJ est r çu dans 1~ famille ' n en et
honnête cito1rn; il devient amoure11x e a fille, et foyme le
· rojet de 1 sedu-re ; il es e 'On é p r un manvai sujM tie
femme-dc·chambr qui vienL à u ~attirer 1 je ne er-
SQnnc 11or de chez elle à quatre Jeu e ati11 , son Tétexte
d'une bonne action : l eureu eme t 1 can n 18 uctidor
tire fort a p opos pou épou an er a is eur, et lu
faire lâcher prise. Ce jo•r chan e la face d affaires; te fat
e t éconduit, et la jeune rsonne tpo e vér·1.Jl1 non'
Aiit! homme, ami de sou pere, et patriete co me 1 •
11 y a dans la piece de traits gai e forrs, en merae ems
contre les ridicules personnages que 1 auteur a voulu jouer.
On y trgu e aessi des tirades êh 'mentes, et mêm un leu
déclamatoires , sur le patriotisme et la vraie pro bite. Une
scene tpisodique d un paysan 'jUÎ a acheté des biens nrtiona
x, qui a peur d'être obli~é de le& rendre , et 'l'1e l' on
nête homme rassure en lui prédisant r•atfermissement de la
ltepublique , a Ni braucoup fie plai ir. Le rôle du paysan
est pa faitemeut rendu par Je cit. D gazon u· y est t~è -comique,
à son ordinaire. Eu tout , la piece a réussi. Elle e1
de Ja citoyenne illeneuve ,. déja connue par plusieurs ouvrages
dra1Dat1ques
A 0 N Ci.
tEnort Je •11vennrpts., co tNl nt l'intr<a lil
11ai sance de l1 esprit humain, ~u res issai phili0~~h·que •
(jritiq,ues et moraux Deux volumes in-12. Prix, 36 ou
brochës, tt i liv. i6 sous franc de port. Le bean papier, n
velume, 3 liv. , et 4 l. ne de port. A P i , che1 Cour.et
"Il ne ve rue des Pe es, no. 113 • ·
\li eviend ous ur cet important u ~ e
•
( t5 )
I
TU R Q.. U 1 E •
lJt Cons1an1inapl1, i~ g s1pt1mbrt 1797.
ussuir- GA·EF Dt notre ambassadeur à I~ cour
Londre5, est de ret ur ici de uis hier.
a aictte ranc;ilise, q i par~issait d· ns ce te ill
o s titre e Mercur• oriental ien d'être dëfene
d'a rès les la· nt es u baren e n obelsçlo f,
in"str d11 rot de usse.
de déc uv ·, et de u tr \111 crime épounc
on ava ·t Join n loin soup~oa,é
---u c 'lér s ais do~t Qn n av it peut-êt:·
__ cor co vai eu p r•on Ua v·ea j ni~saire it•
• · a s aa maisQ par l'adres e de a fi • me, d
garçpns sa· s et rob stea. J 1 s égo rg ai ~
i1a · t bouil ir le ars cadavres dans une chaudiere , et
en tirait un oa uc t l" dait à un très-haut prix.
a a surpris lé moaatre au moment GÙ il étran6la1t
e ne rmén ·en. Sa femme et lui ant été pen u .,
q el u jours apr deva t la porte da eur hcn~
ibl epaire
u s i,.
gaz tt de l~ oui ubli ujo d'hui un u asc
a l u JI l' ,ra r qrdonno qu , pour emp -t
y· ~e Q • s rou e t da s son armée il s r
1 , da l'espace d cleu 0°$ ' c9 mencer dl
er. novembre, rois recrue& par cinq cents têtes, et
qu'il sera payé exactement Soo roubles l environ
1,~Q9 iv~ to o.oia) pour chacune c.t'el.lcs cG.nfor-
•
'if •
..
( tSi )
mément à l'uAart du 3 mai 1,S~. On se demande
quel est le motif si pr·essaot qui peut décider S. •
à completter son armée avec tant de rapidité et à un
si grand prix.
S U E D E.
D'.À4nilan ( en Pomiranie), l1 g octobre.
La ptinccsse de Bade, de tinee au roi de Suede,
arriva ic:i le 2 <le ce mois avec sa mere et sa soeur. Le
ro· de Prusse avait fait préparer une garde d l1onneur
de cinquante dragons pour ]a retevoir; et nos
tnagistrats, dont la juridiction s•étend en parti sur
le terrjtoire de la Poméranie suédois , a aier1t t ... it J
meubler une m ison pour leur future sou era1ne.
L'ambassadeur suédois, baron de Taube, l1attendait
i i. Ell• fut remise le lendcmajc entre ses mains par
le ministre àe Bade. Le 4, elle atriva à Stralsund
capitale de la oméranie suédoise & ' el c ut rc J ue
avec la plus grande solemnité, et ma1iée le 6 par
procuraticJn Elfe continua le 8 son chem·n pour
Stocltl1olm. On a remarque Ki que lorsq e le ca~-tégc
que le roi de Suede avait envoyé à sa rencon re
lui fut présenté, il la trou adéja vêtue' la sq ·do "r.c-.
De Stotlcholm le oc1obr1.
Le roi est parti d•ïci le !o du mois dernier pou
Carlscrone ~ avc-c une suite très·nombreuse. ll sera
de retour le o de cc mois avec sa jeune épouse~
DA E A"'- R e K.
Dt Copenhagu,1 , lt 7 octobrç.
vient d .. être o donne. que les vaisseau arrivant
des Indes occidentales, oà. rcgue en ce moment l
fievr~ jaune , seront assujettis aux mêmes formartés
que ceu qui viennent de5 lieux où reg e la peste
Nous apprenons de a orvege que six. v:aisseau
ent pë.ri dans la mer du NQrd pendant une JSUi ora.·
'
f ~s~ J
u qn' t ne s• n st sauvé q uc trois htn:nrrtes
qu· ont apportê cette funeste nouvell .
Le roi ient de promet re un prêt sans i.ptérêt aux
commerçans qui veulent établ'r et ent etenir, en
slandc ~ un elépôt de marchandises l s pl us néccssai
es. Cet acte de prévoyante bic fa"sance honore
notre go v nement.
E G '
De Vienne , li 11 octobre.
'après une ordonnance "1.upériale, e prix de rar•
t br t a été 'levé d'un flori 36 par arc.
L p teur vient de nommer p1êsident de la ré
gence le ba on de Lederer., l!J.UÎ en a. été jusqu'a-prése
t secréta •
Le prince de Colle edo vice-c a eli r de l"! •
pi e a épou é 1 comte se douairie e d Kkcvtn ..
h Ile
sp r~ au gouvernellJent des ilatmes su
la a on juive • un ballot de: livres ariête en Bo
hême " avait été le prétexte de dénonciations trèsraves.
1 araî , ü après r xaincn q on a ait de
cet e affaire, que les Juifs n'y ont pas lus de part
ue o s c qui réverent la hi ble comme un livr
acré. L'o vrag dénoncé peut voir ro ra teur u
a holique • o u 11 rien, o u ca v· iste, o
j if, ou u g c sch ·smatiquc ., ca c'est un recueil
de maximes libres t"têes des prophêtes. Q.uoi qu'i
en soit, le gouvernement voulan se délivrer d'inquiétude
par rapport aux juifs, a jugé plus prudent
de es favorise que de les proscrire : en con équence,
i é é publ é e Bohême un é it ui amélio1e leur
,état et les affra chit de quelq ucs t xes et forma "té
• cx.ato1r 1.
e général marquis de Ohâtelcr a été nommé c m ..
mandant de Tric te : c'est le général ack qui a
dëtcrminé le c;onseil de guene à faire mettre cet e
lace en 1e taL de dêf en1e. ..
•
1
.;~
, ub 1 d les noms èe 5o jeunes fille nubiles, a\l •
q:u le 1l sera a igne , pour eû ma1i ge ane dot rise
u 1 fonds de 1 L e&orcrie n io11al ~ ~te. etc. '
'est an général f ançai iollis , commanda t du an.
toua ., que sont du l ltlée et les mot·e s d'exécuter la e c
virgilicune 'lue nous vc1 on d'aoi\oncer.
D n oc oh "!:. es ap arences de g erre deviennent plu
ort~s de jou-r en jour. 0 ap to i ionne Hotr c atean
eu o· is, et pour une garnison de 3000 ho11111 es.
s hâteaux e· 'ron ne , BTe tia les p1acts ti-e Pesë
, ÎtZ1gi o e et Mantoue , sont pourvues de tnê e
e s co11si 1able. ou es Jes adrr1inistratio11s sont
o Ven e CIÙ ~Ile -eront lus i\ por~~~ dll
1
ho&tili es paraissent devoir rccomtnenter i é itablea
n tb. Le gE era en chef ient déc jre au di·
...-... ~1'"1!111 Î*•lpin , què s ~te b ti on s de 1 a m ·son
t i tat de êbise Etàtit toujours .ans i forte
Hat con e ic r 1 ,e e, qu'il le chargeait de maina
p 'o dre · n~ lk isalpi e, et que · ferait
e este re a1d de l'ennemi.
e Il de en se afec fa Ter e-Ferme •
u l ibdê 1C da t , paraît conlitmie. On
s s tif lférens ats ont otT-ert ane g o se somme
en c ef poûr ohtel\ ce e faveur. On croit
~ n empê heht pas, pe1ut Ja suite , l'inde
ses diffé ens pays da s la Ré bli'iuc Ci~
l a oins 1 oeu de to s le bons esprits
êt de eitoyena de tous les ordrea.
oin ag ie de JCbD te olo r ir s tst formée •
~ pnis , a éqaipe et partira ~ans peu de jouis. Leur
i i6que. 0 t ou ' pnm là jeunesse milaploa
o tlé ion é qne 11
011 ne pouen
attend1 dans b p•}' o regne encore U:i gtaod
ré;ugê cou re la p ofession militaire. es Allema ds avaien
in piré t:t e11tretenu avec soin e de Ût. afin de u1avoir jaai
à a odre Jes i po1ititin1 ~e e1· ' des .. aoais. Plu~
• o s jeu es gehs , et eurrè aùt 1 le it. Belgi so , l'a
es p rirhes hé itieu de tett~ ville 1 ont voul11 partir ,
uni t le11r âge tes exe ptat dè ctl e levée. eux jeu ei
gen e Lodi sottt venus prie l dirèctoirt! exrcutif de les
comprendre dans la liste des olontaire • ls ont prévenu
q e l b p e se r sera· e t eut dépa ·t , ou rc·
( ta6,
exté qu 1 n'av i nt p s des moyens sttffi.!aQ pou tctt
d pe11 c ; m is, ajou aient nos deux bra,"es, c .. es en•
so11 e, t nous vou1ona absolument partir.
c • p guie milanaise s'est asseasbl · e hier., et a déci
e qu~ellc dcn1a11derait au Directoire la permission de
~ appeller le corps dt /4 Liberte.
ous tÎ\ons tou~ ces petits d talls, parcë qu 111 prouvenc
mieux. que tout le reste que 1 esprit militaire et les formes
repu icaine1 cClmmco ent à prendre ici. ous épéto 1
ue 'est le plu g an 1· ice que le général en che a·
u en e à cette jeune se .. que de 11 ppeller au ès de
lui La Republique Cisalpi e en resaenûra les meiU Q 1
effets.
On raconte qu'i Bergame un pere a vouln aou tr'1r
son fils à cette levée , et 'y est pris 1 pour ce être 1 d
l maiaiere Sliivaote 1
Il e tallé l'administration centrale, accompag é de 100
6ls que suivait son confes eur. Celui-ci a at t que 10
éoitent vait une voca1iau marquce a fe aio
rcligie se , et que ce scr it uu acrilege que de 1 etire
de 1 bonne voie pour le 111ettre dans celle de la perdi
tion. Le pere appuie Je confesseur : Je fil n disait rien J
mais l'adn1inistration centrale a répondu que l gënér
uona a te avait besoin de oldat et. no de .eligieu
t que le alut du j une hom e 1e eralt au s· à" eu
~ar ee 1ne dans un cloj e ui serait détruit au p e ·e
j onr , conformément au loia 1cpubli aines. 11 a lall 1oua•
c 1 ire à cette dêcision.
ne personne partie le 5 du quart1e -géne1·al nou ue
&ur~ que nuonapaite n'avait pas donné ' à ette épo ue
son ul 1 ·malum aux. plénipotentiaire imper· aux i , ·tait trè ..
inces amment qu4il devait le [ ire e retard .ou don
nco e quelque espe ance d.e ·x ; il 1e t pa1 os ib e
que le general en che atte de si loog-tem une eponse
et a corde de nouveau delai , s'1 n· e pa1 aû de ir
ace pter ses condit1oos,
D' U dint , lt R7 seft bre. Les Français , sûra ie 1enr1
propr~..s forcc:i , gra11ds par la justice de leur cause, fores
de leur o rage et e leurs victoires , p oppsent avec un
clartê I· coni.1u1 leurs condiuo s de p i . Us ont fixe u
r e our finir une oi taut de 101 lite t tant dé
• • terg ve rsat1 )tJ s.
Kn tte11dant, l'armée coiamence marche • La division
dt!
~sg J
1 Al msar qui, peu aprèi ie co:nmencemerlt du combat, afanl
éja perdu son grand mât et son 1nât de mizaine, continua
neanmoi11à encore quelque tems son feu, ut extrêmement
maltraité , et est peut-être pris , et la Munnikendam, su la~
uelle nous n,avons enco e aucun rappo t.
, C'est avec bien de la satisfaction, et à 1·hon11ebr de nos
bra es 11ar·n , que nQUI \'OUsÎn oimons enco e ue tous leà
pports pTésenteot des preuves incontestable& du cou1age et
e la fidel.té des officiers et des équipa•"e •
, l p rait ce ltn que eux des An rlais qui 1e sont batt11&
vec les va sseau que no1 a ayons lbn er ês, ODt ~uitté les
emjer le hamp Cie bataille ; i s n'o tau tnbi •s fait aucun
e o t pou po 1rsuivre les notre
, Sui an t le rappo ts le \'aisseau les Et ts•générau" a ait
te eîb.ebt foudroye un vai eau amiral anglais , qu,il a dû &
Jre rend e à la remo RU par deux rrêgate,.
,, e lt)'Je11 avait coula bas UD vais~eau de 80 c no11s.
, ' ilante, simple brigantin de I 6 pie ces e has9t} da l
lacher lusieu1· foi tente a bordee à un vaiueau à t ois
0 t , et en virant ae bord, et saisissant à haque fois â
o l'occasion, il lei tir' uviron c ot cet s c\e canon.
'' e BrutMs est reat~ le dernier au combat; il s est batta
ëon c! cln des plus fOTCs aisseaux anglais • ciuelques-uni
e(oJgnerent bientôt de Jui, mais tlD ar1t t "nt dtUX fo·s
~au su r de côté ; c'pencJ,ant i cob.se1va Je champ de batail
1 e.
orsque le Brvtus, dé·a extrêmement mal t"Îté f Jt venu
nt r e oir a la hauteur du L111der, une f1 tgat I glaiac
e 4Q int sllr lu.i se plaça de côte 1è de ln 1 ;Ai lâ~ha
oute sa bordée, ce qu'elle répéta encore d ux ( 1 e11 YÏJ:'a t
de bord L equipage du Brat11s se m n ra tr s-disp_osé à lui
en1r encore une ois tete, et lui réprndik. si out geu~eaien
~ 'ap1è l'es ace d'une emi .. beure die 'eJoigna n fai ant
11 al ; v1aisemhlablement qu on lui euvoya du renfort., car
e lendemain on vit à la même place trois aÎ:sieaax angl is,
iqais hcure11sement Je rulu •tait at ors entré.
' e Mtns a perdu son mat de mizaine et lés deux ailtre1
mals et tous ont considérablement ou fert dan leurs vergu
e Jeurs agrèts , sur 111 ueli le feu des A:n 0 1ais é· i t
ri cipde1net)t dirigé.
'' e Brrillls a IQ hcimmes de tués , et 5o de blessés. Le
ont e-a iral loy1 a perdt1 le bras droit. 01 fajr Joes 101
graa Io ea de la ollduitc et du ~ u age du Jieuteuan
Poldera, qui prit ensuite le comJQandemel)t.
1 1
itctyen•· o' s dé elop e en de la
iible tyr nn·e, l'organ· ation du systeme dépo
teur de Robespierre mo"ns sanaw.na"re- en a p
ce, mais mill ois plu cruelle. y apperçois Je gc i
iiscal de ce tyran, et tous les symp ôm s de radieuse
e r ur l fl\.ut que la France s chc si vou o ez
P.:venir ses yrans ou rester se& m dataires 6del s
si elle doit être heureuse par la cen titution 1'
rcl1er son salut dans les convulaions de son dé
• sespo1 •
erres, en prenant r qgagement de prouver cc:,
difleren e~ assertioQ , dema e q e discussion
ur cet objet s ouv e primidi prochain. dopté
csmo.t1 s a re rod it 1 98 son ptoJ qr
ccoura provisoires à accor cr aux mi it · es mis ho
d'é a de service pa eurs blessures. es secours n
ont ~p ellé- r vi oircs que parce qu•il doiv
enir la p ace des pcn ions accorrJées à ces mit· are ,
·us au moll\ent où elles pdur on ê rc liqu· 'e
s olins e posé a ec intér les motif
pareille résolution : 1 a retracé es ti rcs de
brave , on l'e~istenc la éclam A ui t
d vr 't~~ Je ab. cilla e, si elle n d. 1g~a·
pas 1 ' pr · r mou emc er e mil1 a· q
ont er é r s ng pour Ile? or q e ce aang il
ont répand p r J p triç ne le laiss plus la
de a rvir. s r les champs de bataille ·.la la s ve
ar es 1 oun qui es e bl · le s actio s
bouillans de courage, il racon cnt ce qu ils f r ie
encore si leurs bra o vaiei t encore soutenir e fer ou
lanc r ce f q qui es ut lé , et en le raceot n il
1 i sp1rent vec que le éJoqu,nco c & cicat 1 e
rof ondes c rcvérées, ont leurs cor s ont couv rt
i!Ut: tent ce qu' doit · la patrie et a glo r do
Ile cou re ses secv · teurs !
Les diverses as emblées législat v~s (> Ja
111écon u les devoir d~ a ~t· on e ers c tte cl
s crée d~ c· toyens ; mais e seco q e 1 s
to r-à-teut écrêtés ayant été stir es e pi
'a aient p us aucun valeur, et i devena"t urgen
e pour oh à 1 in .u~sagce dé ois ex· tan tes G
..
( 8 )
• t l'obje d projet prepo r D~s o·
, e l p c s de ses ue • oici celui e es di -
ositio s qui o a o écs ·
s ra ac cor ' aux géneca ux de division 4000 li
a a ; a x gén ra x. d brigade, 300 liv. • a x
c fs de brigade, tooa i ; aux ca'pit~ines So 1. ·
et aux soldats, 35 cen ·mes ou 7 sols par jour.
e · au a· nt perdu l usage de deux 111embrcs
la vue auront double paie. . . ' . . rs p rov1so1rcs "e seront payes q u aux m1-
d 'é at d er · , et don let pensioDS
0
uro p encore 1 é J 1q u1dées.
se a statué par une Io· panic•liere, $ 1 l'arrier.#:
........ au DlÎ itair dan 1 ca de la ension.
ne rien "nno é à disposition des lois qu"
u ·1· a·re d'opter e re leu admia ...
ôte aticn l de n alide , a la pen io
p sen
a cpr·s adi cussio ures ransa tiona .. Plti•
a ·cles o adop é •
cons i a approuvé la résolu io ui a:ccn de
"nde oi é au j ge des u·b aux çivil q i
a pe lé • r e • 1 e le
ordina·re, 1 s one 1001 d di ect w. de
i b a x de olice rec · o o •
t, 6 rappo t ur so u •
ss"dor i 6 e les oyons pourvo·r
on re le éc io · 1 e éc · o · o · e
a ier d pria 1
.e affaires, q * do.n ne . . lie, à d. , dêbats y a pre u ou10 e r nt te e app .,
i n éce ai e en à l or judiciair ; aus ·
aien cl ea sui ie autre{oi de a le: con eil dei
· e , co d ir· t b e rih al, t d -
· l'é abli se nt o · tnti n ,, la coo ai
,_ .. c n ut au ib é a ibunauJt d c.om
• 1 do c co t e tou s ri G. s
uti pro ~,o· e a 11 déc· ra mi ~st ......'. vem~
--- ces s tes ,affaires. Cet ~ m ni re r c-" . -- r
1 é aux par ·et tout le bé é6ce de es q
~~~· é i ies de 1 r·b naux; cllt: lea &
•
(
v e d s oy n de f ai e réform r les déc ·
du conseil ex eu if puisqu'i n'y a ai aucune a
'ité au-dessus de lui. La résolution qui rel\d au ·
toyena la faculté de se pou voir co t e c Iles de c
déc'sions qui pourraient •tr illéga es• érite do
•tre approu ée. C'est 1 a i de la co ission
Le Gooseil l ,app auvc.
11r le ra ort de Lepaize il a r0 \le une r o~
lutiop d 7 "·endémiaire 1 qui accorde aux dépar.
mens de aine et Loire, eu evres, Loir inférieur
et end· e, un dégre\1eme t de urs co ·
bu ions pour les édo m ger de ertcs q 'ils o t
sou rtes pat es a a~es de a gu c· ile.
1\1: bot p ose d' prou er l résol t'on du 8
vendèmiaire , qui rappor e a loi du li thcrmi or
dcrni r. ielat· e au mou em nt des troup r e
te ri toi ra d la République
Le ra porteur s'attathe à prO"Uver que c t rés •
Juuo , l ou rage e a ac io qui ut aincu le
18 ructidor, est en opposit ·on d · recte a ec l o -
titutio , qui a onn' au Dir c oire la d·re ·o de
roupes tandis que la loi du t therm · dor · m u;· t
ce dr it dans les mains du ouyoir exécutif 1 d - •
o r q li n·est prop e u a entra er la a c e
d\l go e e en • e ' assu er, ar l èla · q
pc a ·o e ait l'i p itci ou u oi s 11 oyiens
d echa per ' ce q · c · ra· ent s r
e rritoire de \a épu_hl. ue
e &onse1 l pprou e la eao ution.
e ço se des Qi q-çeQts a pas , 1 , a ·o dro
·ou 1 t à ,arre1 a io du pr· ta
set t a e,n oyc les p · i e to ·
B lay [ e a Me r e } otr co ·
gée du ppo t sur es cL-devan noble e a
,, st r, ssemb ée e ouveau ; et, frappée c1 &
e t~s ob er a ion ait s ont e son oj t el
'te i éc ous. pr 'se t r un 11 uveau rés
pell z- oui e c·rco t ne 1 ù votr cammi
1iob fq ommé On scmbl 't at d e d'elle q elle
ropoeerait l'expulsion de tou les ci .. de ant obl
d ~ atioctemçnt niai1 ancun de çm.b • •
( 155 )
cueillit cette idée; ils Ja regarderent tou contm.11
o ée et daqgereuse. ais ils crurent qu'il fallait x
clure les membres de a haute-noblesse" pour Ôte'
des corr spondans aux émig és, des chefs aux trou ..
hies i té · e rs, et cl.es ennemis à Ja France; pour
afferm·r Ir épublique et ous. mçt re en situation de
l'amélior r. Cette mesure lui a paru et lui parait en-t:
ore néce saire Sou plan a eté 4ttaquë, dénatt1ré ,
résenté sous des couleurs fausses et odieuses. On a
dit que c érait u systême de dé opulation. Exag~ation
insensee ! La plupart des indiv · d11.....-com i
dans la nomenclature sont émigrés ou n1orts , ec ~
n'en reste qu,uu petit nombre.
On a dit encore que c'était attaqt1er les propriété1.
ais leurs biens ne seront pas confisqués; ils seront
simplement vendu& ; et si nous avons p1 opose de:
leur faire passer de~ 111arcbandises, c e$.t pour é,·itct'
l'expor tion du numèraire a taxe de g erre n,attei
ra uc les for unes considerab es, et on pas
l s fortunes rno,Jirécs. Les c éancicrs cl s ci-dt:v iru
pobles oin de rien perdre, seron siirs d'etrc r mbour
ês ,plutôt.
B p uii l 20 , il est de ait qu'il s" s écoulé plus
d um'rJi eau profit d s émibr's, quil ne sen
c ulera ar l mesure proposée. a con ission e
attaqu nt un parti puissant un parti corrupteur,
' st attendue à rencontrer des obs.tades de plus d'ua
genre. Mais comme son proj ta aussi cont ·e lui e ·
a 11 sinceres de la li~ rté, comme elle 11e \"eut pa.s
faire rm nter les a sions , ni exçiter entl e les epub
i a·ns, des di · ions dont profite a· nt les roy'l-
1 te co me elle y a vu un princi1le de réactioq
c ntre e ructidor, elle s'est déte irJ r e à rct·re~r
la mes re d'exp lsion quoiqu elle la regar<ie cemn1
s po j ·que en e le-1 ême. ·s le besoin le lus
pres a " c~e t l'un· on entre le a is de l Rtip ·
blique, et c'est a elle que nottS d vop tou~ sa \ ..
5 r.
près Ge réambule, le rapporteur
nou eau rojet o ant ae les ci- ev·
,
presente i Il
t nobles
oob ·-., 'est·'-d-~e tous ceux qu· a ~ 1ent IC<il\
o 1 •li e 1 ur t> r ou q i te
ransmissible ' leur e a s po rra· eut le r
- x condi io s e an les delai pr se · par l'ar
e la con · uti r les étranser1. e ser · ent s
cotnpr· s dans cette m sure ceux q.,u· on 1 é é membr
de la repré entation nationale~ qui ont! it p rtie
D · rectoire exécutif ou de on ministere e ili
taire en ac ivité de service et oua ceux qu· p o -
~eront avoir c ntribué à conquérir ou à ser ir
i erté dans des fonctions civ"le ou m1 · (le>
ervice e la garde narionale n,étant point g •
omme a rv· ce milita· c J , et avo·r ersé.vér' da
c s prin ipea. La forme d cette 1e vc
rminée. r u. c lo.i particu iere. " . qe v e SC\1SS1on s engage sur e roJ ;
ion , Peni-eres dema dent la pa al .
Gu rin veut parler co r l'urgence.
uillcmard t l ap ui • c consei la a
près qu que& modi6cët.tiona a pre ie a ·
oposées par Chollet Dumont [ Cal ac.\o J
iacn-du- aland , le conseil adoptant 1édac
e ce dernier, prend la résolutio su te e ·
e an nobles et annob.lis c our ont e &{C
roi de c"toy ns .rao ·s a le a s bl
i e co m n 1 s et électorale , • e r G
i aucune fonction ub ·qu , u a cond"tio
da s les dél · s étet inés par l"art de 1
1 tion sur 1 s ' rangers. L au plus d
ado té
sur oyen der' g----- .. .
a 1sme. est 1ssoute.
e comma Jd ns d a d nat·o
i sont considérés com e fonct· onnair s
t 1appés comme tel par le · s.position
d 3 br m.aire peuv n -ils a·r al ·r le
tlr ervice comme; comrQa da ~ p
exception por ée en rart IV e la 1 .
orsqu il esl prouvé d'ai~leurs qui'ls -:>n
aminen t d' a tres onct1on1 au c; oix
el, e t la q ues-tiou p ésenr~e le 1 cr • •
ons ·1 t u'ilare o 'c à cc mi
•
( 17 ,
c1ia1se • u 'a" ê a SOQJDÏ• un projet '01 ilD·-
1ation de la constitution dan les celonies.
Impression et ajournement.
On procede au renouvellement di. Bureau. Viller1
st pré ·dent. es secréta· es sont Boulay [ de la
eu he J alot, ouc et Gay-Ver!lon.
c cons il des Anciens a 9pris, dans sa séance dq
J vendémiair-=, la discussion sur les passe ports.
irod-Pousol et Creuzé-LatQuche ont dé endu I~
~ olu ·on. Ila diJeut qu elle 11c pri e point les ci·
toy ns de la liberté de voyager; mais ttu,ellc le~
ss JCtti seule cnt à une for alite , que les cir,
ço anccs où se trouvent la République rend n
péccssai e , our eQlpêchar que les émigrés , lea
bannis , et ous les ennemis de la rance , ne circulent
librement dans son territoire.
ronchet se déclare contre elle.. l la trouve vexatoire,
et d'ailleurs ioexêcutable. Un citoyen qu· au.,
a·t r· npasse-portpo runvillage,etqu.ià ajso
de · constances fortuites irait dans un v il)ftge voi
-.in, pourrait être arrêté s,il ne jas:iifiait pas de son
état. u surplus, comment prendre toqs ces passe·
po ts? Les a4rn.ni tratious 1 unie.pales n se11t point
p r a e s El es n ~assemblent <J u tous l s dh.
o 1 a dra donc que chaque fQts il a cnde dix
JOU s dana lie • e dix jour da s un aut e.
Chas iron ajoute que s il ne connaît pas d ux ci·
toyens <;\ans cette commune, il ne pour a pas obtenir
d passe- o rt.
'cla la clôture de la di c s1ion. Le conseil
la crrne La ésolution est mise aux oix; c\et:MÇ
épre v sont dou euses On procede à l'appel no
minal Il se tro e 1 9 votans 8• opinent en s
11 eu • Elle est adoptée.
01 résolutio s app ouvées e tg, e présente
~ cuo ob ·et d'in ~re t -g' nêra •
L con eil s"e t formé en comité secret le 1er. bru
· rc l s'agit de la ratification du traite d'alliance
conclu a cc le ro · de Sarcla· gne
11 a procédé le même jour au renou e lement de
on b rea , L camb ·S int· lich 1 est p é ideqt
t
( 168}
ordas, Deunazieres" Pompéï et atty· afossc sont
r • secret ires ..
Poulain-GrandprC, organe d'une commission apéçiale
.. presente , dans la séance du g brumaire u
conseil dos Cinq-cents un ra art sur es moyen
d'assurer par des disposiuons pên:iles l exécutto
des lois des 19 e it fruct· dor. l f ut, clit .. 11, arracher
e dernier germe <l'espéra ce des entrailles des. en cDlis
de la libeité .. Ils se sont flattes qu'ils ne cédaicn
qu'à Ull ora0 passager, et q e la clérnence tles ·
queuts leur peqneltrnit b'entôt', cgmme cela est dêj
arrivé plusieurs fois, d,aigui er de nou eau leur
poignards, et de retremper leur plume dans le sang.
S'ils parvenaient jamais ' faire naîtr parmi ous de
d-visions et à troubler la or1ne harmon·e qui regne
entre les pre1 icr s autorit · s de la République, ils
auraient bientôt fa·t le roçès à la 'lebre jour11ee
Clu 18 fructidor et consommé leurs funestes OJet
Le rappllrteur ropose a·arr ter que e bien de
ce x qui sont ou .seront déportés , e quj au a ent
quitté le lieu de leur déportation, scron confisqués
au pro6t d la Re blique; ce q ni re11 treraic tt et
4jUÏ seraieo t arrêtés , seraient déportés de nouvea
ans un lieu désigné par le Directoi1 , et y seraient
eclus à pef étuité. Lei ens de ccu qui se son
soustraits à la déportation, seraient pareillem Qt c;on
qués au profit de la Ré ubhq e, • ans deu
ois ils ne se r iraie t deva t )'"&dm · tratio
iuunicipale de Roche: fort, eo ur s y constit cr en ar ..
res ~uon , j usqu a ce qu ,rt ait ét~ statué par le Di~c
oirc sur le he de leur déport::uion. assé ce é aJ
ceux d entre eux. qui seraient trouvés sur le errito
de la République, se aient déportés dans u 1 u dé
&igné l' r le D1 rectoire çf y seraie t recl s à per
-tuité. Les successions. qtti écher aient aux indiv Ils
qui autont encouru la confiscatJo de le rs b ens, seraient
âcquises à la Rérublique pendant la ic natu•
relie de ceux qu · seront restes dans le lieu de leuf
déportation. fégard de ceux qul se seront sous ...
raits a la déportation, les s 1ccessjons qui leur ob-
\ç dro t se aien acqu se5 à la ép blique, jusq,u
J
~ ' 0 )
iné dans les dêpartemens réunis par a lo du g e •
démiaire,. sauf le pensions de rcuaite établi a la
loi du 3 fructidor an 1 . Ce projet es ado •
Oudot fait ensuite reprendre la discu111oe de
rojet sur le rétablissement des avoués
Riou s'éleve contre lui avec force. croit qu'i n
tend à 1ien moins qu,à. exhumer la chicane du on
de l'antre où l~a précipitée la révolutjon. L orat r
ne se dissimule pas les noinbreu ab s u e so
in tro lu· es dans les tr· bunaux f) où le a ar--
o pt eux a rcmpl cé le oquenc ; Ida· e
raison suflisan te pour 1 · ,·rer le cito n a ----------
de nouveaux procureurs ?
Le projet est renvoyé à la co ni1 on
La séance du 5, cl coaseil des
ar la lectnre d'un message du e o
annoça t qu'il vient d'arrê er et 1gn r, le
·aire ernier, u traité de p · dé ni if a ec 1,
pereur, roi de Boheme e de o g ·e é ci
l'lom de la épublique, ar le généra 110 ap te
pour l'em ere r par le rquis de G Io l co
e Cobentzel t .bar ,lug Jma n e
conseil à élib,rer sur e aité, con o n
1 art C XX:III de la co sti tt ti o
Cette lecture est suivie d'a: laud·ssemé s i er
sels; mêles des cris de vive la Rl/n.1,blique ! Les orateur
se pressent à la tribune our payer au ar e
é éral Buonapa e le tribu d' 'loges et de r éo
aissances qui leur ". On deni c de e
parts que le Oorps législ tif décla1·e qu les 'on
as ceHé de bien mêriter de la patrie. Ce e propo
ition est adoptée à l unan m · ' , c conte·
orme en corn é général.
1l R S. 'onidi, g Brumair1., l'a 1 'de a
Dh n , )a paix a été définivemCllt COD J t • T ee CC
l,emperc\1r le i6 \f~11<lemiaire dernie Ce e 1111 o 1
ouvelle a été a1 1 te.e a Je gén 'rai errh· e et 1 it ye
M nge9 , arri ç 1 5 de ce mois à quat1e h LI s du al
Les df pêches do gi éral Bonaparte furent rennses st,t • e•
champ au Directoire ; et bienLÔt Je bruit de cette nou ·elle se
:répandit dana tout Paris t!lt ftn reçue avec 11 e llé&re5 a
L'E p 1 1. E u •
t~ .. n1pereur gagne la almitie et l'lstrie, satis le
ta de eni e jusqu'à l d1ge et le Po, la ville de
~ aguse 1 esre lib e. - Le duc e odene et le p ·a
<1'01 an~e au ·ont une l11demni e d ns le i ga
F, ie th.41, cédc par 1 êm e r, se ait i di -on, o
Sui seis. •
i11si, l1empereur gag e di ~ euf cent mi e a j
en peTd tiuq millious tro· a cent mille; 111 il es
d ob~erver ue les m~ milli n t fji c Il
Ja libe te, et ue les d x-neuf e il e
seulement ·1s passen de i· i arcbie à la
On dit q 1e Gêne aur t le fie pe a emp1:
évicue 1 goldstadt anh~i 11, Ulm et hrenbre1 e·
1 y a11ra un cangre à ad.stadt pour les a an e
,Empire a11qu J n'a is& r ut que l plenip t~ l. i
Républ1 ue F1artçai c et les puissances d' 1a1 a Ee.
e jour mcme tl la nouvelle de la aix a eç 1 empe.1eur,
e irectoire a pri 1 arrête suiva11t.
Àrrtit du 5 b rum4ir1 • Yl.
Le o· rectoire exécutif arrête ce qui suit :
Art. 1°1 • Il se assembl 1a s ns dêl · u les cBtes d '
céa une armée 1m p eu a le 1 o , r t d' :n I ttrrt
JI. Le c1t. gene1a.! Bonapa te est 1 o c ge r l ~
de cette armee. - 1 e er pr iso Te. ent mma11dee pa
le cit. Desa1 .. , é11eral de d·visio11 , qui, pour cet effet ~
~1 clra ur-1 - h p i Rennes
Ill. Le lÎ11i tre e la ~l rre e t c atg e- ,e u
'scat arreté, q i er iu éré au b lletin de lois
Autre a.r1 et du 5 brumt1ire, n l.
Le l>irecloi1c exccutif, con~idérant 'lue la reine de Pot
cal, au )1et) d'enVO}'eC U e rati6cat10ll pure et simple U
traite de paix co11clu avec le irectoire executif, au nom di!
la R ·publique ran i e .. le t3 thermidor an V, dans ie dél •
lie 1 mois fixe par l it trd1te, a mi ses fi rts et po te principaux
entre les mains <le r mée angla1 e, arr te e ui sUlt:
e tra: é entre 1 publique Frac~aise et la reine â. Por-
'ugal, conclu le e3 hermidor an V, et oo rat1 de lapa
ile ladite .reine de Port1 gal, est ensé on-a e u
e mini tre des e1atio1 s e te ieures e ·t J é de notifie
à M. Paranjo .. d' z.cvedo , ministre leni enti ire de 1
reine de Po togal , de e retirer sans d 1 i u territoire de l
épub i~ue.
'
c A
• :•
D CADI 10 Ba U1'f. IRE, l'an s ·xieme de la Riputllz
( Yi ndredi 10 vembrt 797 vieux style )
L T É; R AT U R É É T R A bl G E R E.
va LBS MARlNs A GL.A.1s.
marine anglaise a spuvent fait de grandes chose~
l faut en conve11ir : ce qui \Îent de se passer au
exel en est m ll1eureusement une nouvelle preuve.
Des succes aussi constana ne peuvent tre uniqueent
l'ou rage de la quantité monst'"ueuse de 'ais
seaux dont e gouvernement btit :tnniq ue couvre les
ers. ·1 dependent bie11 plus sa1 s doute de ,espri
qui r gne sur ses flottes, et de l habileté de ses marins.
r, cette hab ile té e cet esprit doivent dépendrë
à leur tour de l'édut 'on que les jeunes ge s y reça
·v nt de l'ordre auque) ils &
1
} trouvent soumis"
des profondes habitudes qu''Is y contracten ; en un.
mot' il faut chercher la cause de rénergie trop vérit
ble que déploie la marine ang aise ns un en.
semble d,instlt tions fortes et sagement combinées,
du moins à plusieurs ég:irds. C,est donc un objet
liien intéressant que de reche cher la ma lÎcre
o t se orme nt ces chefs_ hab iles , ces inLrépideS
mat lots ; c"est un objet qui mérite sur tout l plus
ute considé ~tioo de notre ou ernement : car,
me ?'- "'l .
( 'J 7 )
quoique pour rab isser 1 orgueil de ces insolens dominateurs.,
iJ ne nou convienne pas assurément d
mettre en usage tous les mêmes moyens~il nous import
toujours de les connaitre, et de pouvoir appréc"c
leur liaison avec de si remarquable effe &. Voilà c.c
qui détermine les rédacteurs de ce journal à radu·rc
l lettre suivante , écrite de Londres par un Al e
m· nd qui a servi plus· eurs années sur les flottes
de r Angleterre, et p uhliée dans le ntut eutschc
A erAmr. 7 sluck. jul. Ce n'est pas un tablea co -
pJec ; mc1is il renferme plusieurs traits précieux.
u 11 est notoire que le service des gens de me a
le p s en Angle erre sur tout au rc service public.
Au théâtre, le mar · n [Jarai t te ujour1 sous les plus nobles
couleurs • on 1, ppl, udit par·tout ot1 il se p ésente ,
et le matelot qui retourne dans c fond ignoré de sa
petite 1trovince , y reçoit les ême& honneuu que
e ètéran Howe, sir idney mjth et sir dward
Pellcw lorsqu'ils se montre à ain ·J:t c La
ieille expression empruntée des thé icns. les
'remparts de bois de l,Jl1iulelerre, est ég lemen b.
connue; et j ai u so ivent les bour eois les plus dur
et 1cs plus a 1<1 r s céd r, à e eul mot, ux humble
de1'n.-andes du m te lot i 11cligent. Une si grande con
sideratiol'l tient ux. 1mportans servie s que les orces
de mer r e1 ent à cet Et r t insul 1ire. il" ngl tis jeu·
en • uropc un ale imposar~t; sil y p:.i e, 0011 pour
out ce q'..i,il 'eut êtr l>, mais cependa11t pour un
puissance d igne de b ucoup d'ègards· c'est à s
1
f '77 l
..._..·e s ·ours, est hie tôt out barbou1l1é de goudron~
1e u de la me q i péoeire par les écoutille& , et
celle de la pluie qui s'amasse sur le pont, 1 arrosent
fréquemment; et le matelot cha gé de le fai e n'é ..
ta t as ujctti lui-.même à se laver qu,une fois par
e aine, ne contribue p:is beaucoup à le conse[ver
opre. Q..uelque fi. et bea que so. t le r ge d1.1
J c cadet il faut toujours qu1 i!, pas&e par les
ma·ns d·un autre matelot chargé de ce qu'on ap•
lle blanchiJsaga; or, Dieu sait d ns quel étal il en
· t ! Bientot la néglige ce , l'infidé.li tê, la ma•
· e rude dont on le m oie , la iolence es mouns
dans le ser ice, fo dent bientôt en quelque
ao a plus a bon ante prov ·si on; et pour l'ordinaire
il n'en este que des lambeaux dont le derier
ouvrier aur it honte de se servir sur la terre
erme
'' Il en •st de même du reste de l'habillement
alh'.eur sur-tout à notre cad t s., jl parait donner
quelqu'attentioo à sa parure! il devient l'objet des
railleries amcares et des rir s réitérés de ses camarades
cc qu'i re oute lus qt c la mort (1)
'' La table n'est pas fort brillante. Chaque division
son cadet qui fait la cμi ine pour e!Je, et chacun
( ) Ceci souffre des exceptions depui q eJque terni, cl11
moi11s parmi le capis ine et les officiers. La loilette è1uB officier
d mer 1 î~Ît liltr fois à-pen-pres tel .e q_uc Smol et la
d fp~int. On se moquait bea11coup de ces p lits 1i1Jage:S de
poudre , dont les officiers fran~ais s't!n elappent ava1 t d
p t ître 1u le pont : m is maiote11 t les mai it1s d1e1 de
uaûoua u1ont rien e :repr 1;h r a c-et c~ard.
•
( 178)
d eux y p~s e à son tour. J\ussi la cuisine est
des arts qu'il faut ap rendre à bord : mais ce ar n y
est pas porté bien loin, comme on peut penser.
boeuf ou du coc bon salé des pois , d beurre qu •
ne sent as tro1 bon, de a farine d lac o c oute•
des raisins secs, de l eau-de·vi ou u ~ um telles
sont 1 s friand· ses s héros qui protegent le
britan · ques {1} : et le goût de ce alime s est s
vent el , qu'il n'y a que e plus vio ent appét"
a·guis-é par l atigue et les intem é ies de la m
qt1· p i se 1 es .·endre support bles. - En gé a
le biscuit est bon , pour les dents cle fer, s"enten
m is qu rtd une fois le yers s'y sbnt mis, i Fau
esto1nac de marî11 our ne pas e te\1omir à l'ti s
• Q.uant a 1 eau , elle reste bonne J?lus long tel'Q
que le!. geQs de terre ne le pensent.
' Ces premieres difficultés relatives au logement
et a la able une fois écartées par l'hab ·rude la
vie du jeune cadet ne serait pas très pénible , s,i
était ménagé sur le &ervice: mais c'e t cc qui n' -
ri~e pas. Il doit f ire son tems de garde auss bien
r11ue le lieucenant et les matelots. Su les va·s •
seaux anglais et je crois aussi sur tous le vaisseau
européens, la journée est partagée n sep nis d
garde , flont cinq sont de quatre, et deux de dcu
heur s. A l'exception du capitaine et d un petit
:p.ombre d'officiers supêricurs , tout in ivid u b · o.
(~ Cela n'est très-exact qu'en tems de g11erre o JS
les voyages de lo:μg co11r1 ; car en ortant d ~
~i~~ aux sont u vus de v 13tille e de 1 s 1 J
( 179 )
portant, est oh ligé de monter une garde ttr trois;
de sorte qu il en a toujours deux de 1 b c1.
" Q_u 'on se figure donc notre jeu ne cadet, accoutumé
le plus souvent à dormir jusqu'au grand
jo r' sur le duvet et rédrcdon, maintenant obligé
de se lever da s le milieu de la nuit, au signal de
a cloche; d'accourir à l'instant sur le tillac , malgr&
e cnt Ja pluie, la ne· ge, le i re et c r 1ai lisseent
des vagues e11 f 1 reur; e ramper a lat ventre,
clans tous les coins du aisseau, de grimper le ong
des cordages et sur lts mâts ; e un mot, de
endre les mêmes services qu,un vieux nlatclet
endurci par l'habitude (1). Et qu'il ne s'avise pas
de témoigner de la moindre mat1vaise olontê, ni
même la moindre mignardise ! il en serait rudement
rcprimftndé par le lieutenant de garde ; l'affai ·e sera
·t portée devant le capitaine ; enfin ~pr s avoir
essu.yé les bourasqucs d~ ses su tri ur le p~uvre
diable de cadet se verr it baKoué d'u1 e rude inaniere
par tous les gens del équipage, et noté comme
le douillet 1 plus ridicule. - ln . 'pend mm nt de
tous ces motifs , il est extrêmement inté1e~ t pouI
lui d'apprendre et de remplir d.. son l.Îeu · tou
les de o· rs du service , afin de ou voir r tre admis
aux. examens de 1 amirauté c"e1t·i-dire , · rlar
digne d'avancement.
(1) Le du de Cla1e11ce 1 le t1· ·~ieme fils di roi d' ..~. .1 [ ._
terre, a •Ït lout.e la uerre d' mé1iq en qu lie de cad t .
il é ait oumis, com1ne ses ca111araLles, tout e y ~ ~ '-c ri
ervice; et le capitaj11e de on vai seaLt e f.1isaic 11 J \ ir
de ne lu· epargncr aucune E 1igue.
l 4
!281 )
ayant reçu, pat Perdre du premier à bord de son
vaisseau, une forte dO'se de ce cl1âtiment.
,, Pendant le jo r, une partie des etHeS libres
e garde est emp ayée à I1instruction du jeune cadet;
le reste du tems, il est livré à lui·même. Son maîtte
ou dll moins ~e ui qu· en porte le nom, et qui n•a
pourtant que le méme rang qlile lui, l'instruit dans la
tl éo ie de la navigation; il laide dans les détermin· -
tians journalietes du dégré de longitude et de la
titude ou se trouve le vaisseau. Cela fait, l'eleve
est parfaitement maître de son t ms ; et il le p sse
à dormir à jouer, à lire. C1ux qui lis nt dé\: orent
sur-tout les relations de vorciges, comme cel es de
am pierre , Anson, Forster, etc. Mais n général,
ilS manquent de livres et de circonst n s propre
à rendre l urs lectures profitables: le plus souvent
mêm , ils n·en ont pas le goût. En conséquence ,
la conversation est le grand moyen de passer le
tems. Le nouveau venu écoute avidement celui de
es camarades qui est le pl os familier avec la mer,et qui
a ait deja plusieurs voyages de long cours.Ces enf. ns
de eptu•e ont une maniere particuliere de raconter
qui ressemble à l'élément dont "ls sont ~nvironnes, et
qu · ne laisse pas d 'avo r sa convenance et Sa grace.
Leur langage même .. proprement dit., differe b au ..
co p de celui de terre : aussi le nouveau caùet est·il
obligé dyemployer et du tcms et de la peine pour
l'apprendre. ia · s les aventures qu\l ~nte cap.tivent
son ame, la rem plissent de nouvelles idées.,
de nouveaux préjugés, de plans et de vues tout-àfait
nouveau.' • il ne de&ire plus que d'e écut r
de ~embl· bles entrepr:ses. Datant les ardes d i
•
'
( 18 )
u Da cet âge d·or de l en Fa ce, ou de la pre ...
miere adolescence, dan• ce tcm de éerie etdc riante
01e e 1le1 es jeunes garde-marines vivent en gé
êra paisible•ent et même amicalement ensemble:
a ie 'ils meaent ne leur fou nit gueres d 1occas"
ons de jalouc.ie ; et a séparation du reste d11
nde les rendant plus nétessaire& les uns aux: aues
, maintie t tr e x 1 ienveillance t le b Il
co d. e d nt lor qu il s"éleve des d · sputes, et
iela dbit inév"tablemeot arriver quelqtiefois • ces
en n1 qui n'ont encore ni la rage de vengeance ,
l' orrible -foi qui fah ajourner t pré a ..
cr trao ujl e ent le meurtre de on ennemi , ne
'amusen pas à se demander d s promesses d-e se
o er a gotge en a r· ant à te e : ils se prô o ..
uen à coup de poing au haut des mâts, dans les
b i e (car il leur est défendu de boxir {1) sur
1 pont da u c a bres) ·là, ils se f .appent
ebt et a ec une obstination remarquable; et
n red cenden que lnrsqu,ils croient avoir bien
abr le 'p tion d'intrepidité
• Comme c acun met volont· ers son êta a 1-des-
...
&U de tout autre, le sujet ordinaire de conversation
en e les cade , est la gloire éclatante de la marine
anglai e. 0 les o' t con cr, a ec d s y ux é ·ncelaaa
tommeat ils 011t bien su réduire tel ou tel
chiefl, de t1rre (t) au silence ; comment, au dernier
(1) Boxer, c'est se battre à coup de poing.
(t) ands-dog. C'est le nom de mepris donné par lei Ill ..
rÎn.$ anglais à toue ce qui n eat pas eux.
r 19
prtaon de ew-Cat e par
d b rreau.
, o t de établ ~sèmett horto ab e pour a
nat· on, et Jes e couragemens efficaces pour les gens
de mer, qu c s d hôpitaux , 1 s eilleurs sa 1
co ison qu· 'stent en Europe, et dans lesquel
es matelots estropiés ou bl es grievement trou ent
n do opre a les
enco ra er dan
a ec résignation
1olenc e rs chc
wich, ~t
•
1 e au o er
discipline et les
e h i ux est à
re~oi sont rflités a ec. le cand soin ,
en so· gnés dan1 leura maladi s, &.ieH not rris en
1anré : les places y sont pour la vie, comme dans les
a res maisons d'inval premier senti ... . . , .. "" . e c p1t e qu n& r c gran e 9-
pia s~ dont la plupart sont encore j euo e s'I on a le coeur
ien sôulagé , quand on coasid re la prop eté a
ur cbambt1s, le grand omb e d m es
e • l bon é de alimens , a bon e n et la
aie de eux. q u· sont guéris, 11abondance ôe tout
es clio es né ces aires, et tnême la recl1 r hc de èiiom
ôd1tés qu1on pourrait bien regardèf
comme ne l étan as. En un mo , ces brave mas
é cran y son t aités a-peu-p es au i bien
IJUC l 1mag1nat1on eut 1e des1rer.
'' L'hô ital de Greenwich était autre uis u a ai
i n a con cr les Deau es prin ipales, cel1 de
1 rc îtcct re. Il est <ian une Situation charm nte •
r e bord d ta ami e. Cetu1 e ~or smo ut es
·en • pér" eur au pl\l belle liabltation .. de no
t
•
•
19! )
De ~ oi Cl du cit. Séguin - as nci dé rinsti-
, ont é entendus; le premier, sur ]a gazométrie,
est-à dire sur 1 ar de mesurer les gaz à l aide d• o
t ment nouvea plus exact, moins ispendieux,
t ·d'llne utilité plus générale que ceux qui ont é Lê
agi 1 ju qu'à présent. c~ in tr ment peut serv"r
ux combustio s. aux oxidations , ~u fusions, aux.
f, rmentations acides •t en gétiera à toutes les e ..
énenc 1 dan lesquelles îl y a emploi ële fluides
eu d sso blè dari 1 a • Le second memo rc forme
co pJ ment du ra ail entrepr s pa Lavoisier ,
pa e c • ég Il , af vement a al a bon qu
'a"r atmosp êrique par la tespirauon, soit que
ette ctio se a se dans 'état de santé, ou an
e u1 e ladic.
e c r. Cha ta , a socié .. a e voy une ana1ys
Ompar~e des qua re pnneipales aorte a ns le
ues et le lus emplo7 êes. és lte de ceue
nalyse q e r un de ome celu" Lcvan e celu ..
-- f: b q e do"v nt êtr preféréa pour es cou1eon
l ântes de la teinture; que ceLUi d ngleterre ne
u es remplacer pour ces usages délicats, tandis
q i est employé avec avantage dans les atteliers on
l on raite le peau~ par l alun.
otre co légue Daubentotl , quj depu"s un grand
no bre d années 'occupe avec tant de succès de
•anatomie comparée, a 1 un mémoire sur 1 manierc
e ëparer es elettes de poisson. Son procédé
~ 1 te fair cuire le poisson dans de 1 eau, jus-·
point de ne pou oir en détacher les chair
'aide du calpel. Lo11qu'elles sont enlevées,
• au cc u po1n ou, à .meaure que ron découv
Tl
J
( g& )
la cit. Huza:r:d ro vé par ses c bse.rvations" et
Eelles qui lu" o~t é é communiquëes, poss.ibilit
ti'obteair ac solidation des fractures des os 1ÔJ1gs,
ans les g1and ani aux.; et il a indiquë les procédé
les rp.eiJleurs et les plus simples à cmplciyer c n pareil
as.
Une épizoot·e 1•est maa·fes ée l'é é de.mier dan
dâpartemeni de l'Oise , où ce genre de maladie;
p. en utt ep pl s frêque t qu aill t&, parce qu'
leve et q 1'i0n ccumule une grande quanti é ........,
ei iau et rce on les expose inco s· déré e
il X . ntemp. ies de ratmospbere. Cette â izooti
qu eKtrcé ses avages à Bray, a paru au citoye
\.@.ff9s ~ ressomQler beau.co1,1f à la clavelée des mou
icns. aprè les retùerehes qu'il a f ites ·1 a rouv'
l6s :r l'.Q~d l s !11 propn,. à la faire sscr.
C1e t ~j le moment où l'on "oce pe du s ·
'1~e er des b ;fH 1 d,ltalie en France qu'il est d'au
tan plu êc 1saire d iecherch q el st le gen
e v · e de ces a ·maux, et q ueb a les oyc:ns
QS 1endre utile- , q "'en général ila sont diOicilt:a à
çdirqater. ~otre ~ollégue Teia&· o qia..rquc q e ·
dans les cl· mats c\lauds on tient ce a ·maux dehor
'n toute s 1100, s s jaqiais- l 'qiettre à couvert, i
eur fauJ .;a rance , d moins pendant 1,h ·ver. u
a,bri q u1 les préserve clu roid. S · l' 1'C pir ieat pa
acclimater de buffle patqii no , pn acque af.
Pu moins da s les e périences qu'o e propo e ùe
fil 're , des moyens 4e perfectionner nos p opr 1 be ~
·aux et d'accroître le doJP.a.\ne de 1 agricultu1 i.filQ
a•
'
( 197)
Notice des ravaux '' la classe des Seienets lvloral11 •I
olitigues par le cit. DAu 'OU.
L cit. ercier a lu des obse va ions sur l~ dipô
u tit.r-À guslins ou Musét it1s momimen.r JrtnJçais; le
· z -1 .. ouche , un discours Jur l' Intolé1·anc
PAilosopAigu• el sur l' lnt0Uranc1 Rtligimist; le cit. ou
geon un m 'moir inf ulé : De l in.ftumce du rigim'
I ·IJ"' tlunl ativ su son l.tat politiqu~ e le citoye
~.der , d ·a ogue sur cette question • Est·il po1
· ' tl nir si parf4it-ement les mes en société qu"il
n'aient pas b soin dt chefs st d eoQc(ves pour vivr
e• bonn in11ltiltmte ,
- ·-' qu r émo·res ont ét' i pr·més , et so
e l s mai d public.
t év sq u , dans n o re · éolog q
elq accept" os du mo Ncture, a relev~ 1
ab q e l' fa· de ce met dans l t :011 manieres
de l' me de la nature, r lie; on de
e e la o· natu elle. L'ho me 1u·vant l
c ve q e e esse jamais d'ê rc , omme d 1
re es ai qu'e p:ucourant les différente
' ·ode do.-l'é at ocial il actt.oiert succes ivemen
qu'el e s pposent o qù' lies insp·rent 1
a· l s p ogrè q ,. ·ait e on Jâm ·s e ce ~ q e
a a r l · p e , o mê lui ordo ne de ire
êpoqu u ell e e a fixées. Les facultés in
ctu lles do t le rogrès se proportionn au
rs âges de chaque homme, et gU divers âges de
u oc· té, ont été l'ob · c d'un u re mémoi c 1
( 9 )
e c" • oulo geon a traité de l'analyse de 1e •
aa io e des id' es. 11 c mp ré les facul és pure
en ·n cllectuel es aux f cuités sensitiv s don
org ne sont répandus sur l:i. surface du corps hun
, et i a reche cbé les relat ·ans qui peuve
....... i ter entre 1 s uq t 1 s
D a UOD C l 0 d'hooe de '
nt o a c u 1:1.e l en é , p u .. c
av i
c • 'u il e
c
réa ·o - e ~ t u bo g
. erc;ier 1 · 1e~ qaé Q d u. .. e a
e 0·1e1 quMt·1 a ' a cl s i 0 r l
s motifi de o pi ·o .. Il a e trc
s tit s ·né5 i·té sen ibles, de ua ce a
ëea • il oue e 'ore ue l c 1 e
en s'a aoçant à tr v rs lt · ec c , ' gg
t s e io t. l
'
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q 'ton lui at i u~
le leçons c u
ut· e e m r n
i6 .
Ul e 01 D ae
s ise· l
, · 1 &. s · doi
a
•
( e )
e C tte Ol don r 'tablissement et a rogati .........
dure t avon su a société ne "nftuc ce bic d"gn
d'examen. I.e cit Bo chaud, après avo r fait co c
ait e l"autcar et l époqu de la loi ooconia, ,est ppliq
ue à en déterminer les principaux. c efs, à e
fi er le veritabl sen • l a 1eche c ê que le ét 0 t la
• • 1 1ne ncourue par ceux qua se perm te y co
revenir ; il a indiqué les divcr e od atio
u'ell a successivementéprou êea,Jusqu'a e q ·~-...
t absolumc11t abolie. ~
Une c ntrée leine de grands 1011 e ir e q
St redevenue l'ObJt d une gra de a C te l'i a •
our au cit. Anque i le su3et d e m · •
a s Je premie i a rac~ 1 histo rc e ara c
e1 difli'rens gouv meoee d~ cet e contré ; 1
on · dtré les i térê s p li · q es de ta · e t én
al t en particulier, de chacune des
e t au il. eu 'e 1 1econ
nqueti 1 offi e n ble u d p od c o s e
talie , de 1es manufa tures
e p i ilégca g qu· le o
i . Fleur·eu a d ran usieu
ragmens de 1a e a ion d Voy
d m nde, ait c 179 91 9t, ar le
en e archand , com andan le 1r
p · • par la a o aox de arsei le a
a c
au o
a•i r
a trai o des pehetenes a nord oue t de • méque
D une in rodt1c ion qui pr~cedc la r a ion
· "oyage .. Je cit. leurieu trate une bis oire abr '·
s déco ve1 es au oord-oue t de- l 'ri~ e ,
1
1
(
1
'
l
t t
• ( ,0 )
epuia feTnand Cortez,jusqu'au capita· e Éti n:n
archand Cette pér1ode de deux siecle et dem·
embrasse ea xpêd" tions de Coronado, de D,r e $
de Fuca, de ]•amiral Fuenté, celles de ook et de
la Peyrouse, celles en6n de plusieurs autres naviga·
teur russe , espagnols , anglais et américain• E11
rappe ant sommair:emeo.t les découve tes anciennes,
ont quelques-unes étaient presque oubliées, et les
avigations modemca qui ont étendu la sphere ·e1
pécu ations commerciales, le dt. Fleurieu •';tppHque
édu·r u e juste valeur et le.s espérances que l •
re ier s po va"ent inspire.-, et le fruits qu'on a
-----ueïr des cc ndes; il cherc démêler quel
o if a déc· é chaque eJLp. 'dition , et mesure l'ac
oisse t ucc s ·r qui u ésu ajt pour les con--
ai a c huma· es. nJÎ os c tte · ntroductio~
l' · o e fi s découv rtea au nord-o st de l" Amé•
r·q e est rée à l'h'sto're oJitique et CO merciale
de l' uro e. ,
voya e du capitaine arc and est le second
oyage a our du mo de qui ait été entrepr·s
ache é ar des rançais; ju qu'alors Bougai•\'11
n'avait eu en France ni modele ni im.tatc:ur. e
cit. Fleurieu a comparé cette relation d'aprè un
J9Utnal tenu par le dt. Chanal .. second capitain
du Solide, et fjUÎ dans le cour de l'expédition fut
mployé à la reconnai sance des côtes, à la 1 vée
d s pla , t aux observations astr nomiques
leurieu a it usage encore d'un journal du citoyen
b et, pretDÎer cbirurgien d vaisseau , mais eu
tra a·llant 1 ce d·vers mémo·a ,, l'auteu a corn-
P é étit qu'il o ticnnc1 rcla tions pu·
..
'
( o! )
in • , :apr~s avoir réparé et ravitaillé le vaisseln ,
le capitaine archand se rendit , par le déttoit de
Gaspa t par celai de la So de" d\l port du nord. ..
o est de l 0 :>lc de rance. ll y laissa reposer son
équipage qui dc:pui1 treize mois et dem · tenait Ja
er , et n avait e tt uc trente jours de elâche. L
olide quitta l isle de France le 18 avril 1792, to c a
JU n à r·sre Saint ... -Hélene, et le 13 août mouilla
a s la r de de o Ion.
e voyage e1 etnarquable pat le peu dè tems qu
olid a p dyé à f ire le tour d monde, en
nt r ute par le cap de orn, et f isant on
par a C ine. a durée du voyage n'a eté que
·o rs, ou même de 4y8, si ,on retranche
ts s d a les elâches, et l espace parcou u
lieues marines , ou 18 mille lieues
unes
o peut rema quer encor<!' que d ns le r.ours de
g mo·s, au Dlilieu des fatigues et es privations
éparables d une expé it. on de ce gcn e, t(aver·
nt o les climats, éprouvant to ures !eu va 1 iations
l pérature, le Solide, sur cinq ua te hommes
mposaient son équipage,. n~en a perdu qu'un
qui est mon dune attaque d' pc plexie.
l importait de réveiller l'attention des na igatcur1
r nçais su J'us ge, trop n~gl"ge p mi eux, d s m
cdes ast onomiquc , Cette relation q e l'impres ion
arendr publiquc,le9rmontreraquec:.'e ta lem 101
nttant de mét o e exactes que Je capita nes arnd
et h~nal durent la ûrcté de leu s traversées,
a br" e é d lcurvoyé1ge e l avant ge d'attérir av
p ec · s ·on <r las po · DtS où ils 11 • ênt aboxd_r.
( 1 )
q le dégr • ct1• onne
u 0 a UCI , ·1 s e t at ac é
'! ge l"qu Francaise u re.-
d barb· ie an de ois répété" il a montré
o eu ai ncore c u ope le premier rang
0
ci e • 4 1 l s a 1 d l,industrie ,
le 'occupe par la p issance des a mes, la
l•C e a a iété de pro uctions et ravanon
sy ê e oli ·q ou. egre ons de
u 0 • aî dan tou e so é n u
disco i e hg éc ·eu es et écri avec
V l qu· ou e que le cit
oataz 1a • t e • ' r • c . • au con ai•s sa ces
u a ant
a é nce a ét la qμ1a fait
• d c belle lettre a ngc
,. e- colc de o en er d l '· Ji r
tamo ;hoJe 0 c dcp
e
pui é da
• c e u
• a t e
a odu an
e
br q
a Jcc
Il -4 1ot ret
•
0 e. go
cicns, c des r· p ·en
,, raifi atioô
re d c f ragmea • n,
, qu a t aduc ·o
e la bouch du cit. ain
1· r étaitacl1 ée; ce
ma da ble par le long trac
core par o exécution..
nr • e u
l u elle
0
r e
• u p 0
le t de ·
asse jo · l
' e
• c a • CO
~ . é 1 e
un oe•• d lu q · '10 ore a la itou
d v u · <:la~s · q e , e
o~s 4 uQ bo ~U c,
mi istr ti du dé a ~
u ,. ( . d
..
ov. nt nn t 1 te eue
ais, di moi
1 vaia ioujoura cru
Se bl ble à ce
~--s trib
• • lt JC CO
Juge;\nt d'y
• 1s com
e en
u vj ion bienf • t
T 1 TV 1 r:.
ome .. ad ire mon erreur '
.. ~. où l'on ve d '
•
•
ev 1e i "
L
che re
0
a lfr.
ot leu nie e i
'
t f1U l pu1ss otif t'engage
E.
J
t sous ' ac.i er tq
ua d ve
Alo1s aryllis o
alathée autrefoi 'objtt
ar , ta t que .a&.1•~
am ·s d aucu
e me t espe• rct
..
ous mes agneau1
c pTessa • u 1, .• ate an μ i
Cependa11t éli.b~e i faQt Cj\le je ,avo
algré tous rp " . IOUI roon &011 ~"
~ lfge 4'~rge ~
e ne m'étonne plus si ta se sible mante
0111 i ~t les ie ne o· 1 e
-
r le oissons abandonner les Sot
b
élibé , pré
Pte da aoin e de
J
on- pc ~tag 1
a greffer te1 poirier 1
.,...'OE • oe
lJe Con.stantinopl1, 11 tS 11pt---
L supetst"tion et es pré·u és qui
toujours les sectateurs d I' sl is e ,
1 astro!ogie à dé e ·n~r le jour heur ux o
ait lJOSer la rcmierc pie rc d a
de t•a ena par l'ingénieur su do
ance une corvette de 36 t nons sous la
• Brun .. constructeur fran ·s. C e ce
qu•ont eu lieu ces diffi~ rentes opéra io , o a leurs che s d~ pelisses et une gr ti cat 0
part dt1 grand s igneur. o a élevé s
~ la mê e heur • o vais ea d Stt c •
r
. Chalgrin , ccré air de la c a
royale de rance , et qui d pu à t • e d
de C l1oiset1l- ouffier , con 1nua ·t de r · 1d r co
char ~é d'affa11 es .. pr té é spéd lem en at a tg io
britannique est parti e cette c p ·tal r s r
e a I éters ou 6 en co pagie du h scor
pédié par la o te au.devant du nonv au min1str
ussi le général Tamara, qu1on ttend se i ce
sammcnt. Les nou cl es e Roniélie so us
at' fais nt s Sey·Ali-Pacha, q l'on conti e o -
j rs de nonrm r o ach 1 m gr' le d1plome d
ultan qui ordonne de le désigner e p e · e
ses n ms • tte d que 1 o n est q c r
al ban~ ise du mot li" ·rernporté les a a g e
111s considérables sur lesvo eu ou rebe s qui dé
sola1ent de ui si long·tems ces co rée!\ e l'on S-'
ere qne b1e tôt la poste p0urra ren e l outc
mr11 qu'e le ayai abandgn é d uis c' q ans'
•
1 ~ ,
me ai n etard de cinq à six. jours dans 'a
d
bata sa
a liVr '.pl · ra comdan
le que s 1 1 eu battu en ·on· il
r çu
On a
•
1
• es qua e aon pa ange c se •
c efs es volea s qui n'ont
........·. olont ·r e • sous la co d.
t d eu a 1ens serait tr -
dan l'armée d" li Pach n'est
opl on roi q 'elle 1 st por
•
od ol , s oc b'
otre cour a résolu de rester ficle1e
ne allié • Des lettres circula1rè
to ès maisons de comme cc su
ec m.mande de con.cou 1r; a uta
la co ti uatio de ses relation
d u eup es. e r:oi a · clarè
da son intent·on comme de
o ·, uc, d' t e 1 ami de a République
quo d ne puisse approuver comme roi
ci es qu· on fondé cette Répub iquc:. Ces
· i n ont spérer q uc le rc roidisse ment pas
u· ble int rron1 re les rapport des oet1
cns fera b ·en ôt place à r rapproche·
NE C K.
o mlague , /t 11 octobr •
ava·t egné ans I publication de c
& q ' o go \' r enien ombrageu pourrait
er o m d gereux ne liberté qu on e s'a •
t o ver a s n Etat despotique Cc
ur d'un de nos tribunaux vient d'êtr
e on mp oi pour avoir dans un jugemen
oré ru rv q. a'cdeal"bertédelaprcsse,
ofessl ouvtrtcmenl des prancip s qui , e · 1 dit dan I
ré olution qui le estitue, le 1·1nàent incapable cle r1st•r
J>l l01a - cms 4u se 11ic de l'Btat.
( .3 0 J
--~.-t ait 4': ni lit e tf Altona àu 10 oc111're Il se a·
diffi ile J · a o stemation d sém.grésde
puis le 13 u t·do Un fait rès... mar u be ce
qu'un gran no br d entre eu q de
Alrona, avait passé la nuit à a bourg,
l'arrivée du courie q · port 1 nou elle
ment. C"é ait pour r c va· les p
ions d un é é en d' tou autre ge
ls a"a end · t. 0 r· conte l'anecdo e uivante :
• P égn ·a e Ha.mbo rg, re a t e a i .,
encontra sur la oute p usieura caravan d ém gré
qui se rendaie t en ance; Mun e , ·1 ut a ........
par la difficulte d•obtenir s .ch
étaient employés aox t anspor c s e
ier Plùs de deux cents, pa t ns ou e ta êt ·
ass mblês d a t _botel sur l l e br qu •
o s allez à aris, niessieurs? )e crains que ous
puissiez p s y arriver - ais ans al ons oeona eur1
uous allons , et à coup sur nous arri erona. b
Dless1curs, j'arriv d ~ Paris. enez, lisez un
sa t cela , ·i tire de sa oche q ue p
lllic . Un é ;g é en it lect e et les e
contrcmand' .
Puisq e ous en so mes sur le a e~do c
oici une d une autre g<;t re ; mai qui p ra t a 1
été fabr· quée par les pa t. n de :i a ette pour ra
tacher uulem nt ce chef de pa ti à 1 épo ue de o
rév lutio la lus r arquâbl e u le e
décidé a11s to r l bute e c rr c re.
Lafayette est, comm vous sa ez, all a a ho
le 5 octobre. Il s1es lo é .. abor au Ru1-d" ng
erre. Le lendemain nn émigre a affiché 1 por
sa chambre 1 s paroles su"vantes: hi le marquis d
• Lafayette n st oint is le cc t n ( 6 o obr ).,
,, parce q 'il a coutume do roi Io g t m 1
'' nui ta du 5 a 6 c o r , ''
"
( 3R I )
b- Ratisbonne • 11 18 oc1obr1l
vant hier le inistre dir ctorial
présenté à la diete e projet de 1 .ttr
· é iale relativement aux. tentative
vola io ne la r·ve gauche du RhinA
nu de cette piec :
'' Il est connu , d'après des avis certains tt 11 •
ec uelle per hé ân e et quelle activi é lts agens civils
et militaire a français, la commission iote médiaire de Bonn.
1u les coopêrateur allemands supendiés à cet effet sur le
Bas-Rhin , poursn·ve t depuis quelque tems l~ plan singu~
llerement d ngereux, è repandre de plus en pl s 'I et de!
protéger des priadpes entiérement contraires à l'antique
constitution des gou ernt.-en de l1Alle1nâgne, à l1erdre
et à la subordinat11on, a6n de bmpre par· à tous lêa Jien
de la soc· été , dt scpaTer les sajet& d leurs souverains ,
d'affaiblir pâr 1 crainte et par des espérance leur fidé ité
et leur att hement leurs devoir , qui ont résislê jusqu"
prêsent à tout s le~ teutatives ; et sur une p reillt hâse •
Cie fonder, par un demerubreme t de l E pire d'A le~
magne , ce qu ils viennent de nb1 11 er uue république
ci rhenane.
i Lè cdnclu, im de la diete du ii!~ mai 1793 , a compris
parmi les p incipaux griefs de rE ire d lle r gne COlltTe
la Ïlrart ·e , cette concurrence de plans 'I ma ime» • eau es
et b ts , i bie11 tompo ée e1 si exactement cal ulée da11
oute sês Sttites pernlcieus~s i et le déc· et de tifi iott
1mpérialê du 3o avril de la même année, a mis au jour
iirnpor1ance de ces griefê , ec a prouve par pli sieurs raillons
, plus rofondé.m nt c·rees des sources 1 Ernes , l
né essit' irt i pensable de combattre par les plus grand
efforts leu1 motifs.
' Les moyens emp1oyés contre .. n'bnt point eü tin eOEe
durable , ni toute 'ëfücaciré desiree. M is après la signa
ure es p elimina1res de la paix à L~obeo, le 17 avril d
fa pre e11te année enrre les plénipotentiai es de s majesté
imper· le et Je plenipote,ntîaire fransais, après la rati6ca
·on respective de ces preliminaires , et J1a&surance q1 i y
avait éte d nuée dP co11clure la paix dêfi 1itive ur la ha.se
de l'intégrité de l'Êmpire , l'on était d'autant plu foncl
attend e que les tentatives, di5po "Îtions et mesures po11r
etacher les s11jets alJemauj1 '11 leur amour pour l ~Cnw
XonJe XI. X
il
( ~,, )
UBLIQ.Ult F
èORPS LÉ GIS
ç s
AT I P •
•
lontt1 dts deux Cons1il.r, du 5 au 5 brumaire.
•
rgane d'une commis ion spéciale., Rbger- artin
a un apport ur l organisation détinili e de rinsr
cuon publique. Il propose trois projeu de résotion,
le premier relatif au écoles prim ires ; le
econd, aux éco.leS qu'il nomme seconda ·r~s et le
roisieme concern3nt les écol s centrales. On en or•
oone 11impression c la d·stnbution.
Savary fait approuvèr son projet de rësolntion sur
les requ1sitionnaires absens de l ur corps. lisseron
punis comme déserteurs à 1 intérieur s'ils se servcn
dt fanx extraits de na1ssance ou d' xtraits qui ne sent
as les leurs. Les fonctionnaires pubrcs 'lui ne el
crortt pas rejoindr , subiront deox an d etn risooncm
ent, et les citoyens qui les recclerai n a eront
une amende •
.Baraillon 4' dans la sêance du 8 : Les mini r s du
cul e ca holil!ue. accoutumës au parjure et à fa désobéis
ance. et n•ayant de Foi ciue dans leurs opéra·
tion magiques, après avoir rêté le serment e igé
par 'art. VI de la 10· du 7 vendémiaire an IV' Ont,
par un parjure horrible, dont i s se sont réciproqueme
t absous au nom du ciel, rétracte ce mên1e serment
pat la cessatidn de leurs fonctions .. aussηtÔt
u ils ont eu connaissance de 11art. V de la loi
19 froc tidor; bien convaincus, d'apres la marche
du gouvernement, qlle s1il n avait pas su tirer p n·
de sa victoire au 13 vendémiaire il serait plus pruilcnt
et plos énergique après celle du 18 lrucridor.
1 'es pas doutcu qu'une conduite au i perfide,
qui dételc si bien leur haine enracinêe p ur e gou·
er ement republicain , et le.ur amour inalter hie
aur 1 ro;rau 1 les r:end pl criminel& que e l'oW!
f
( 3i8 J
jamais ét les p1êtres réf1actaires · conda nés a lad ·•
portat1on pour n'avoir p s pr~ le serment exige
par la constitution civile du clergé; constitution ab
r;urde, dont tout hanime de bon sens rougirait aujourd'hui
.. Il n'est aucun moyen qu'ils n1eQlph>ient
pour fanat·ser le peuple; ils veulen absolumen un
roi : eh bjen ! 011 lear ~, n dou era un au--dela des
mer • Je dcTQançlw: qu"il ~oit fait un rapl?ort suf Jcs
rêtres qui, ayant exercé leur ministere jusqu'au 18
fr et· dor, ron~ cessé tout .. à-~oup à cette époque.Je
demande , ett outre , que les i stituteurs publics t
par;.icu]i rs soient assujettis 41.u Se\1XJ,ent ex'gé pa
'art. XX de la loi çlu 19 fructidor Li ftuence qu,ils
oiit sur 1' sprit et le cceur de la j~unesse, do· t vous
f-· re se tir la nécessité de cette ro sure.
Qi 1ppe Delleville; on ne vous propose pas ic·
d~ fa· ~ d~s î0édec1n1 malgrÇ eux; mais on vous propose
de faire des prêtres n\algré la loi. Un prêtre
qui n 'a point rêt~ lç serment, et qui n'~xerce po· t
&.Qo min· tçre, n'çst point censé 'nist e du culte. Je
ne d1sco~vie s pas qu'i y a beaucoup de turbulens
parmi çes sortes de gens; mais je ne pense pas que
ous p iss1ez fai1 c une loi à cet égard. C'est au Di--
1ectoir~ e~écutif. à exercer sur eux toute sa surveillance
Je ~emand(: le r.eqvoi aμ Duectoirç.
Plusieur& m~Qlbres demaQd~nt l1ordre du jour
Boulay (de la Meurthe) et Bentabolle s'y opposent.
es lois sur les 1111nistres dq culte pré5entent,
disent·ils, beaucoup de c0niradictions et inco é'.!'
ences qui CD'\ barrassent même souvent le f nef o •
aires pu blits. Ils cman<lent Je renvoi à une com
mit~ion, pour les faire concordçr. A opt~.
a:br~ (de l Aude) a fait yn ra pp oit U[ l'ordre Îi
mettre dans le conuibutions et pa1emens des déense
adnllnistrativ s et judiciaires.
1 • mpr s1100 et a1ou nement ..
Le Direct9ire a le droit d'anouller les ë1Ctes des
dmlnistrations dé pa1 te mentales · mai ce droit s.'é ..
end-il jusqu'au"' listes de jurés dont la confection
p artiient à ces administrati os? Telle est l que&
ti ioeportant que Pons de Verdunl a exa~iaéc
....
f 3 )
11 nt qu'il ne vous nt plus de nouv·lles pétitions.
ce les qui vous restent à xaminer ne pourraient
r trc da ni Je cours d·unc an èe entiere. Je demande
ue , pour perfectionner le S} .. Stême de législation,
le conseil nomm un commission chargée de régie
ordre de &on trava·l, que ses séances, au li u d'êtr
quotidiennes, n'aient plus lieu que de deux jour&
l'un afin que, dans 1 i nterv He, nous puissions méditer
les projets de résolution qui sont soumis à notre
examen et qu·on supprime toutes les commission
nommé s pour aire des rapport sur des pétition
pa ticulieres.
• I!! • " en 01 a une comm1ss1on.
Poulain-Graodprè a présenté un projet de résolution
concernant l durée des fonctions des présidens,
&êcusateurs publics et greffiers des tribunaux crim ·nels.
Les fonctions de ceux élus en vendémiaire
an l , seraient dêclarees expirées. et e Directoire
y pourvoir · t; ceux élus en l'an V continueraient
leurs fonct" ons Jusqu'aux élections de l'an 1 , tt ·
J1avenir les présidens des ttibunaux criminels n'auraien
ql1e deux ans d exerc·ce; les accusateurs pu
blics trois t les greffiers quatre.
Impr-e-ssion et ajournement.
La discussion sur la résolution concer ant les pacntcs
a occupé les séances du con eil des Ane· co
de~ 6 et ; brumaire.
Sali3ny 1 combat. Il observ.e que out citoyen
qui ne vit que de s n in.dustrte particuliere , san
occuper des ouvne s ne doit point payer de paentes
\ et que cependant la résolution méconn.aît
cc principe, en y assujettissant toute cspece d industrie
et de profess' on. Ne craint on pas qu'avec
'Une -pareille €xten ion, on n'exige ce droit du por·
teur d eau et de celui qui va travaller à la journêe?
Sa li ay vot contre la r ·sol ut" on.
lus· eur aut es :membres parlcn~ en faveur, et
" p nient sur - to t sur la nécessité alimenter 1
ré or public. Le dr Jit de patente à la •érité, est
o éreux. Le bienfait de la paix pourra pc t-êfre eo
erme~tre la su.e ression · ma·~ 1 a citton tances
( 331 )
lgent que la perception en soit rigouPeuse. La
di t1ssion st ajot r11ée.
n rept n le 8 , celle sur les do aines con
géables.
Bordas soutient que ces baux étaient de ê ritables
c ncess' ns féodales, e que l. sse1 blée lé islative
&" n étaiit convaincue" a ~agement fait de Je su pri:
mer sans in emnité, et d'acco der aux qu1paaiers Ja.
rnpriété du fonds.
~1llier prétend~ au contraire, q n'ils n 'étaient que
des baux a ferme .. si avantag~u à la culture, qu"en
791 la société d'agriculture exprima son voeu pot r
qu il fussent introduits dans tonte la n1n e. Si
qaelques uns sont infectés des vices de l féoua·
lité 11 faut les faire dispw; raAtre; mais ne point atten-ter
' la pro pr~ eté , en la transport nt à des t1sagers.
La discu sion a été co1r tinuée 1e •
e co 11sei s11est formé n c.o mi cé secret , le 11 •
pour entendre la lecture d' n message u Di ec--
• Jo1 re.
Du bois (des Vosges l présente un proj t sur le tarif "t les dispositions réglémentaires relatif à la taxe
d·entretien des ro tes. La commission dont il est
~organe a envi agé la taxe d'entretien,moins comme
un impôt que comme une p estation condirionnell
e.
Le princ"pe fondamental de la taxe est cel i-c1 :
Q.uiconqu. use un6 chose tt la digradt. d1Jil Gtr1 chn.rgé de
l entretenir tt de la riparn·. Cette ta e est reoga~e ..
ment, de la p rt du ouvernement, d entretenir et
de répa1 er le ra u tes · el e est, de la part des voitu·
iers et voyao-eurs, l'obli~ation Qc contr"buer à la
Pé ens de l'entretien des routes : mJis ~est à la
cha e qu'elles seront effi c "veme1 t ei te ues et
répa ·é s; au ement on leur fer it si.: pporte:r une déens~
qu· n,auralt pas la es lnation qu'on leur a
o 1ise .. et q j st e l'e .. e ce 111 "1 e l taxe.
Aus i la co1li1n~.ss·on n'· ..-t- lle l'as 1' ité : i . sérelf
da?s .;on proj c u 1 disposition 1 d ap C:s l l 1uelle es
voituriers et 1 0 a rreurs seront au or· ses a :1 dresser
.J ux c ps a, m~ni rati s, ouf d 111an r la c5titll·
f 31 )
ion de la ta è qu'ils auront payée à une barricr ,
orsqu'ib trouveront la route dégradée
La taxe d'entretien a ttei t aussi intlist · nctement
ous les citoyens : 1 s .. ag1t, d'un autre côté. de l'in·
rotl uire chez les Franc: au. L' fFe ctation rigoureuse
de son produît à 1 ntreticn des routes est égalen1cnt
d une ntilitC extrêmement importintc pour l grü.ulture
et le commerce.
a con1mission a donc pr.nsé qu~il fallait tendre sa.
perce tio1 populaire, in1é1ess lçs admi isttations
à soo succès, pa.r une grande confiance C,est p r ce
~otifs qu .. elJe ropose d'attribuer aux corps adm· •
UÏ!_tr tifs la 1101 · i'?ation d
1
es employés., et 1'De $U ..
ve1llance tres-acuve S\U 1 organisation et la perception
de la taxe.
Le consei 1 adapte le projet qui lui est p[és1ntC
et qui contient plus de 60 artic es. La taxe qui v •
y· er selon la nature des voitures la différenc de
attelages et le nombre files che\raux c:JU bestiaux, sera
erçue à la premiere b rri re à 1 quelle se présc:nteont
les voitures ou vo g urs sans ucune dimiou·
t1on.. relativement au point où ils auraieiu pris la
grande route. La onure ou le voyageur ui iuta
passé une baniere, pourra la rcpa&ser sans payer un
se onde fois, i son retour a lieu dans le cours. d la
même journëe cnue le soleil levant et e soleil coucbaQt.
La moitié d'11. produit net èe la taxe perçue
aux. e trées ou ~orùt:s de; la çommune de Paris, sera
affectée aux dépenses locales de c~tte c mmunc. L
irectoi e exécutjf est autorisé à éteQdre le disposi·
ion du précêdent article à celles des. gran~es corn.•
munes de la Rép blique a xquelles il serait convc·
nable de l'appliquer~ a la cbdrge de h'1formet le
Co ps Jégtslatif et dsobtenir son approbation. Les
bureaux et barrieu~s qui existaient dans les départemens
réuuis , sont provisoirement rétablis , et les
dispositiQns de la présente leur seront appr quées,
ans avoir égard aux. regles de leur anc· en etablissl
inent.
Les troupes de cavalerie marchan en corps, les
g Qd,arxnes , e officie s et sold ts toute arm
( ''4 ) mandé par le Dir ctoire. Il clonne le déta 1 de tous
les objets de dépense, qu'il porte il 616 millions. Il
:regretie de ne pou" air les .réduire davantage. ai
il propose la nomination d~une CO lll}JSS on , pO
s occuper des réductions qui pourront s epérer dans
]~an ?JI. 8011 projet esc adopté, et la commission
:nomtne' e.
ons {de erdun) a f,..'t adop er son projet sur lei
li t s de jurés, uq u ·l i 1 a it quelques c ·mgemens
Jl rés lte qt e dans les dt pa tem ns or1t les èl ctions
o t été frapp' s d n11llitè, ou dont les adnlini
tr tior s 011t étc rc t1vellte e11 totalité ou n
artie le Dir c oire il sera 1nocédé sans délai a
11e nouvelle li te c j és.
Ce projet a été adopté.
LamL rq 1 e reproduit la suite du sien s r la revenàaca
tio I} les bier1s ndL s et non a a1tenans à la
Darion. \loici les dispositions qui ont été accue1ll1es,
La reve11dic t. tl t p<> irra ~tre exercée que par
les pe rso nn e et da les as η:ip1 ès s >écifiés ; 1°. ~at
les fe111mes our le 1r biens dotaux ,-endus par erreur
ro111me app rtenans à 1 urs maris; 2°. pJr lei
:mineurs et interdits ou po té s r la li ·te des e1ni
ré..s • 3 . p r les bsens pour le ser, .. ice de la République~
pour le biens entlus pendant h duree de
le1 rs set'viccs ; 0 • ar les person es j sc1it s sur la
list d s c~igrês d r l ~ b. ~n vai 11t ét · vendu
p s t t r1 i r rn t à l u r 1 l cl i t i 1 1 > vis c i r c , n c e
qui concerne le biens situés d ns le dép emcnt u
lieu de ur om· ile , t après la otifi ati n qu'il
r i nt fiii 1 1 11r adiatio au au res adm.nistrati.
o ns d.e d 'P' rt ment, à l,é~ rd de biens qui ' 8 ra1en t situes,
Le con e·I des 11cie11 a approuvé 1 r 'solutiog
ur les ateates ..
I .. a discussj n y es ou erte, le 14, 'u1· celle qt11
destitt1e les co1nmissaires de la trésorcr· c. Iarbot
pa c.ourt les di:fférens chef accusation
contre eux et trouve qu'i ne e oot poi lt ju;)tifié ,
et qu ils doi~1ent être destitués. Ce n,e t pas à la
ier inte de renv rser quelques ré pu tions bic ou mal
1
t
r
..
{ 3 )
uises, que nous devons, dit - 11. no arrê
er. Ce q il aut se demander, c'est si les commis•
1a·res a la trésor r·e ont bien ou mal administré. Si
la négative est p ouvée t ils doivent être renvoyés.
D ailleurs, consul ons ropinion publique, elle nous
di ra que les principes et 1 s opinions des commissaires
de la trésorerie ne sont pas les nôtres.
Le conseil ordonne t•impression de ce discours, c
ejourne la discussion.
1 RIS. No idi, 19 Brumair1 ,l'an VI d' la Ripu.bli9~1.
On ne s,apperçei-t point encore 'une ma11iere fort n-
1ible des effet• de la pajx aor le continent. Les ma.ux pr•duit
par •Ïx aus d'uue guerre presque généra)e ne se r
parent pas en quelq,ues d · ca e • La convalescence. des Etats
affaiblis par UD long epuisemeot C;)t néces ai1r;1nent lente.
·hl dans son p1incipe , ma"'s p ogres ive par l'e et du
tea 1s -s et sur-tout d~uo bo11 rég1me. Cep 11dat1c les effet
public ont déja hau!:~é; l industrie commence à s réveil ..
Ier et attend le rét~ blissen1e11t des co111m11nicatio11s 'f~ea
)., trauger pe•11 repre11dre un peu de sen activité.
Mais il faut le li1e, e tlt ]e.9 ca ita ix qui lui an~
'l?~D~ encore pins , que le bia.. Les. c.1pitaux. ont té ou
div1~es, ou d pla es dans le our '1 une longue et or -
geose rêvol1 tio • Les entreprises n onl brenses 1qu'entra;r1e
la guerre , t lus que tout cela le jeu e rene des agioteNrs
et des apecnlareurs en ont en levé un.e paFtie a.u c m•
merce, et la défiance en tient cachee u11e autre. La paix et
u e bonne admimstracion peuvent seule remet1re 1 s chose11
dans leur cour ordrnaire. li ne faut p oublier que ce
sont les abu et les des rd1·es e 1 lina1 ce qui ont 2 nené la
rCvolution. Craig11ons que l même ause ue produise les
snêmes eHers.
Ce que nous avons à redo iter aujo rd hl1i , c1est bien
m ins une contre-révolutio 1 de royalisr s qo me co 1 tre·
té olution de volenrs i et p r ce mot nou enten :Io 1s tous
c.eux qui ne portent dan le places qu'u1 e a\1d.Lé iasa•
&1able de s'enrichir par les moy us les plu· prompts el
1 moins compatible:s a ec le princip s t 1es vertus ré•
puhlicaines. Si le gouvernemenl ne poue l'oeil le plus se.-
"e e et la suJveillance la plu infatigable ur teut le
c n 3o RU AIRE l, an sixiemt dt la Ripubliqu1.
i to ot1embre 1,97, i u st e. )
onsiltenlt on on lht mtdicitial use and on the production
of Jc clztious airs , e c. ; ou Considérations sur l'usage
ca et la prodtte ion iles airs f 4dÎtt : 011.vrage
ivi 1 en deux par ies; don la premiert est de TH0.1VAS
mli cin, el la seconde de 1 ÂOQ.UBS
ro ·sieme idihon ,, corriri• 1t augmente1
.cli1z ui 1 e osstR
réf ce cle l' · cr·t a quel cet article est cons •
' , n s a te d u'un 111édecin céleb e de Phi
l ie 'occupe ma"ntenant d'un raitC a r l
• d'ap s 1 s ri ci es de la cby ie
t ue 0 do· t e énéral lire avec · n6 lh -
de réserve les livres de ratiquc, dont un syse
e 1 v es mais ço me la dangereu&e ma·
a te do t 1 est iu que tio1 , n'a éte encore qu;im arc
nt décrite, et que le médecin de hilade -
rie pas sans doute sans l'avoir obse vé
p opres yeux, san livre presentera beaucou
, et ses rreurs IIlêroe. 'il contient , ne
ut-êt pa perdues pour la science.
s Be does en r itant d la con ti ution a
t'om1 .. 1. Y
( S3
'atmosphere, comme e pa établ" q e
•
~- · tes ne
s c o yg ne , o e a
rait toujours en bas : mais que cepe dan
traction n es pas très- orte , car S1 elle ta , ox
gene t l azote formera· e t d !"acide nitrcu , t es
a X du globe seraie t de reau jort1 r ta •
a calculé que plus a tem pératnre dans laquel e
l h c re · est au 1 e d ' -
ose o yg ne par la espiration ; ar cons
aussi mdins li se dé eloppe de ca or· ue
co traire , lus a tem érature es roi c t
e décom ose d'ox ~ en~ e se déve o pe de c
· estinê. p n. ture à maint nir la t a
•
a11s u de ""'rê toujours le rn-eme -
pi ation joue encor i · un raie se tie • se
c mb· er pour de nouvca usa es,a ec a ra h1no
phétique; et dans son dégageme , elle con 1ibu
ar on abonda cc et par la man cr le o tu
11 ueuse dont elle l
pe ature de
ai ît e core d r
, q n homme en cpos ta Je
te 011né, et à 1 température e
gré d t ermome re e eau u co somme
c n s d pouces eu 1qu s de gaz o .gene
so t e :i a te pératu e de douzè dègrés,
m me e pace de ems t dans es émes rcon ..
es u eizc cents quarante-neuf pouces de ce a~
t éritable de la ie et de la cl a1e 1 • 1 s
' d ox} gene nécessaire augmente ou diminue
e l tempé tur d l'air s abaisse ou s é-
;
1 ob
l
( 5 )
r ---1••....-ie de ne e te •
• 3•l t
n .
~ icjllard a taq '
'ite se du pouls de c n ·t
a oux ac calma 1 ........ ade
autres t m · q.ues ont obte
de 10 lagem t. l'un ar l'emploi de l'b
be tlCCU
ne;
r u re e u. de l è>J.ygene.
_____ _,... ........ c a , d~ja c· é, e d çomp e de
tt s ~ ... ls " ydr g ne c l'byd ar on.:
ou me troi ma ad s, ré uita
"aya s qu souHle.
0 ue a tau , â ueur l
• • • 1 1 uerent progress1 v en
r t à-fait.
p r w t sem le ro r l'e ·il9
ac· é du i U e a es''tant bea11-
ou t ' a ait ·, t t· ·co u e rande
la 'o · s ita la us .. inflarn,.
a ~ ... ,à la · e del q elle 1 a):i c
• te s c ohé e p • em an~ le
a ec tou l~ 1 ·ln ôm d'une phthysie.
ée. · u 'lemcn l<:>yé es. re
med a les plus antée pour c ttc ma.lad .c : s ai
·eat é ' gs et repris à pl~ ieurs is.
c f t donc assez tatd qu 'on cul r u au a%
que C mme ap are·] au n e du11 l n
· 10 urs la .h e d a •
ème renait 01 d"c t osphe.
ce 1 m nt h rg 'e s t>
1 s d t,e co l nec t [
• • ..
[
y 4
•
•
le u cé aûons intérieures. si l'on pouvai l'in·
o re d c ement ju qu'à la partie affectëe
1 e p u dan -s~ptiques plus sûrs que le carb1ne:
n n est oint qu· dispose plus promptement les
·cilles lai s à la guérison. Sa m~niere d"agir, et
elle de mployer avec e plus grand avantage mét
nt d devenir l'obJet des recherche.1 et de lob ...
1c at1• on.
L gaz h drocarbon1que a dé3a té mis en usage
av c ucc s mar é.
L gaz bonique, qui est une dissolution du
on pa e caloriqu , avec satura ion d'oxygene.,
e a pou oir être décomposé par les pouon
car, de ,. n 's séparer le carbone, on ne saua
·t o er q ·1 aie t au ontrai la faculté de
b orb r. inat son ffe anu-septique sur le r surace
·nternc do·t tre entiere t durable. Il s ra·
e icux co naît e les substances solubles dans
•
e d1Fêre gaz-.
r e
• a1 ont
biqu s d•
a m
rs de la chaleur, deu onces d
ou e x cents ti• nquante pouces eu ...
air cxtrêmcmcn fé ide , brûtant a\l c
ble e.
u e e la"ne ont donné hu0 t cents pouces
bique 'a r
s e lettre de Garnet de Harrow-Gate on
u e ropo ition suivante : Q.uand il y a dans
cor nn ro granelc quantité d'oxygene ne
ai -o pas la diminuer e f,.i ant r n re 11
o· es tiffi e par la bouche? L hydro~nc e l o ye
o une forte attraction 'u pour 1 autre
mê di rses température , plus bass s que ccll1
~ t fr<>· d "t quatre is pa jout n
m de t fut b·entôt gttêr· radicalemcn •
i r niqu deux obser ations r 'u
c 11 rho • a rem· cre est relative à u ca
d l'o iûce de la n1atriClC : aladie terr·b c
cause,
ac ere incurable par la douleur qu'el
et par l'ode r qu'e le répand. Le ch rbo
c d i l, introdu· dans le agin, t fréouv
llé e a pas à calmer 1-es dou
1 • e odeur aif se qu· rendait 0
ma ad ·au por bl ou le as ista s c à el e
Dan
s h e
0 &t
b
la seconde obaervatio il es qu stion d'un
cco c de crachats abond n t fétides.
d e az alad o "s fois par jour u
d b la oux d. i ur-le-champ
t 1 a · e od r des cr c a a disparut ..
o ton r or c u as d s l u l'a pr ca ·
ha b a a une jam\tc ga g éc jusqu'a
e q ··1 eût d'a rc: • p ra · n que ccll
o e attit: d é mens.
n ho me de soixan e di ns a ait un gra
le re tri à 1 j mb • La aticre en é ait si
... c ue da s l'es ce c q a rc a s a jambe a 1ai
a.Je n dep 1lée en d. ers endro' ts : ce
radicalement par l'usage e~tern
es recommandé comme un x
11 g ga Î!.tne da \$ r &q u. a ie mal" e dan
'sip le la pc ire 'ro e e an tr maladies .érup
t' c fC c "on de la gorg
r e . c' ns rouvrage, la clc1cription, a e
•
)
ret re le gaz ca o ique e la r è a cair
ar le se secou s de la c aleur : ma· il t p êa
bl ment faire bouillir 1 te c, po en épa
to tes Jes rt· es 1·nes qu'cl e ontient
La chaleur suffi aussi pour faire avec e z'nc, d
:hydrogene tr s-pur: m ia tom e c e sub c
ét llique es cl re , Beddoes ro ose d'y joindr
du f cr. En France, ans les appareils n gra d, em
p oyé ar le ingénie aërostatiques, o ser U•
1ement e er, sans addit1011 de z ne.
L hydrocarbonate obtient pa ~
charbon et de l:i chan caust" q e mai ·
soi que es cha bons ne soien pa u bo1
ne x · il est même nécessaire dans tous le ca
les urger attement d la pëttte qua é de é
ine qu ils ô ous cout'llme d ç en r
.. 0 ! e r 'pé e 0 s as q ]o r s•ag
rie. ces de tné ecine-pratique, on ne à rai p oc
cr a cc trop dt! lente r t11op e é6e de p ...
s rc t1l at de 'ob e atton o
c a sensibi i é animal ; rie
e odifié p r ne oule
çues, pa e de
n Il lque rorte p ésqu 1rnpos bie
r ·ci cr.. o obl ons as d'ai leurs que, or qu
de 1 santé et de a v· des horn e ,
p us sê\i ere, lus grande réserve u
s tion e ce esp,it h1 osop tquc .,
d"1Ecile sur l s preuves de 1ennen un e o sa r ,
a~s c est également un devoir e a part des vra·
' ecins, de ne rejette aucune ue nouvelle te ~
an n t de rhuman1t • 'c pl d
( )
' o· s· n t a à êtr,e em.ployê aussi pofi
istinguer se o "nions religieuses de toutes lea
u re 0 don a même Je nom de Vqull1is à tous
c · ava· t la ê e cro ancc:, de quelque pay
q ·1 u se t : c' t ainsi qu'il y eut des Vaudois de
es a1,dois de ohême, des ~autlois ou Walons
Pay a etc. a· c'est malgré eux ttue Je
audo"s ont r ç ce no , comme servant à distin-
H eur roy nce. ans la lettre qu'ils écrivnen •
1 d·s1a ro· Bohê e , ·1s se nomrnen euxm
m la eti ro .pta tle Chritieru faussement appellés
d
a do·, en an l'usag ayant préva u., et leurs
yon.
1 d • i nan toujours sous ce nom ·1s ont
e le co ervcrr.
éc ·vain ont don é à ce noni une autre
on r-e e 'il en-ait de p· rre Yaldo
a·s ien 'et oins fondé. oute 1 1
t ralào c co e ~a à être
0
la g va • 018
17 5 ; et arm · e différens acte e
t i t. t la Nobl1 zçon,
d OO
ur de c
0 audo·a ortent déja cc n.
i poëm i , n arlaut d s J "
10 s :
slul.-o/J•alcu bontatvoll. a r IO~llemer]tsu ritl,
c "°" vollia ma,udi t nijurï , · mt11tir
Ni aou,rar ni aucir ni ptrtre flt l' autry ,
i venjar. 1 d1 lio tntic~io
llli tlijo 9ucl es ~ uJ's 1 digne <fe morir.
c'cs '· u ~ c t ou •e quelqu'·hom
• • • ' u eu ~ a r ~u et craindre Jésus-
" u· te ·c·il n· mèdire,nij11r r ni
me ti , i pmmeur ~ Jultere . ni tue , ni d ·
z J
- _,.
( 359 )
1 ment "cr.bsolution de. leurs crimes
..
et meme dans l'autre ; ais (cc qui devai être un
lus puissant ai uillon) le droit de "em are de
ous 1 · ns meu l s t imm ublcs des hérêtiques;
et 1 d 'f~ndit à tou le rs cr~anci rs de s acquitte
en ers e infortunés. Cette borr.blc bulle, apostillée
par le duc e a oie , coQta la vie à plns de h u · t
cen m1le a dois d vallé s ou de ce x qui
ta1ent tabüs dans 1 s di.ffêrentes p~ties e Europe.
Di mille br" 0 ands , vil ramas sorti <lt: tou
1 s ys vo s"n e la Sa oi • r vagerent les ë:llées,
commit nt l 1 barbaries 1 a plu1. atro.ces. Ils
u "'· cnt ex erminé les udois , 1 ceu - ci, réduits
au dése pou, ne c fussent défendu.$ du ha ut des
roc er escarpés. ~e duc Philippe , su.ccesseur de
<~ n , f touché de le rs mau · il leur ardonna,
m.oyc n n une somme d a bent.
Ce prince demanda à Qir quelque -un de lturs
ntrc aut es men on et calomnies que les
enne 11 des audois inventerent contre eux ils
av ·en eu 1 impudence d' ssurer à ce prince, ' que
en n de au" ois naissaient ave1: un seul
• a:i a ilien du f1 ont et quatre ra 1 e de
• n ites et V.!lues " Philippe en ayant vu..
p u de r.lou.ze , q e leurs me.re ·inrcnt 1 'Ï pré.sen
ter avou qu.,"il n e a it jama ·s u de plus beaux
de ai s ..... Q_uel siccle que cel i où l'o
ou ait persuader de t Iles abS.Lltd ·tés a moins d
o lieues de dis nec !
'1 que Luther eut entrepris la réf-0rmation" le
audo" envoyerent d s Barbe e Suisse pour con
ë cr. avec Zwingle , OEcolamp de et Bucer. Ils s
z 4
•
( 360 )
trouvercnt d'accord sur les pr"odpes ; mai "ls dif.. .
érerent sur que Igues pratiq es religieuses. Les arhea
oyattt 1·1ntérct ~uc pre11aient aux vallées les réfor
ni, twuts, se rapprocherent de la nouvelle doctrine,
sans abandonner cependant le fonds de leur an iquc
croya ce. Cette condescendance fut blâmêe par les
r1go11stes, qui ne manquerent p s de u attf buer
les persécutions qui la uivirent.
Les a dois viva ent ans une pro o de pai ~
lorsqu,en 1334 cinq cents PiemQn a·s cond ·ts par
ssous ~ vi ren t les urpren re dans 1 val ée de
Luzerne, tuant et massacr nt toμt ce qui s'offrait '
ux. Les audo"s surpris se ra}rer nt e su· e et
chargerent vivemc11t les troupes de Bres ous qui a
retira. l ra ena ' uri pluJ· uu pr"aooniet , que
lïoquisition précipita dans les flamm s. Le duc d
avoie voyant qu les persécutions ffec ·ssaien es
audo s dans leur croyance et cons· dérant u
u la peau d'un au' o· lui coûtai oujou s qui ze
~, ou vingt de ses cilleurs cathQrques, " défendit
de les inqui 'ter , sous que que p étexte que c fi t.
L'humanité eu moins de part à cette modératip
que la polir q\ e "r oçoi:. 1er. de and it au d\,lc d
lai 1er pa ser une armée sur ses terres , pour a er
reprend e _ d ché de ilan. Le uc Char es ré·
1olut d'employer tous s s suj ts pour soutenir 1
ref u q ' l fit aux Français ; et co c e audoi
occupau:nt es gorgea les p us imponaates de
Alp'es p r lesqutlles l' rmee française aura t pti
pénétrer e Piémont, il che1cha à e l auac e
par c;ette con descendance.
La pol1tiq, e du duc fgt trompée , le França ·
( 36
emp rerent d'u artie de la Bresse , de la
oie, t péqétreren da 1 le Piémont. Les llécs
assere t sous leur domination t y ci meurerc t
penJan lus de vi g_t ans. L..., audo · s ne furent
oint pers~cutés P.our leur croyance , m is leurs
r r s I fu~cnt ·v ment en Provence, C br· ères
ér" ndol , llar le trop célebrc bourrca u app l '
baron d 0 pède ll b1ûla les bourgs de Pepin , la
ottc , S int- artin , et en fit massacrer tous les
habitans s s dist"nction d'âge ni de sexe. Il fit inc
nd"e ' "ndol et fusiller un eo!ant qui y était
sté seuJ. E fin, on mit, par ses o dres, à feu et à
ang lt v1 age. de Cabrières, dont plus de huit cent
abitans f rent égor és. On éventra des femmes en·
cei tes et on ' r a leurs enfans contre les muraill s
oil , d.t 1 historie , comment la cour de Rome
ses odieux satelli es cherchaient ' propager la
i ion chrétienne !
e au is crurent obtenir quelque gracc de leur
o v'eau sou .crain ·ils. adressercnt de remontrances
A ran~o·s 1er ais · leur prescrivit de vi re selon
e lois de l éghse romaine ; déclara-gt que sils n'o·
b'"s a"en il es. rera:t punir comme des hirétiquu
bstinis, ajout pour motif, gu,it m: lt.1 faisait pas
brûler en Franct , pour les tolérer aa milieu d s Alpu.
eu t:usemcot que le. roi ayant plusieun eno mis
à comba tre, n put employ r la force contre eux
cette époque la paix. de 1559 fit rentrer le allé s
soQs la dominat·on d,Emmanuel Ph.libert Glue de
a oie, qui épousa arguerite die France oeur da
oi Henri Il. L'uo et l'autre commencerent par e
ntre b · n dispo és en fa, cur d s audoi , et
I
( s
1 année 1559 se passa sans qu 1 u sen mole •
lJs durent ce court intervalle de r~pos à la solhc· -
tion des princes protestans d' llemagne.
Un anaprês, la persécution recommença.Un cous·
du duc fut adjoint à 1•ïnqu"s teur gé éra et au pré·
vôt général tle la Justice pour tour enter les audo1 •
Jls saccag rcnt les v1lage1 6rent b û er les nistres
petit feu , et pend1c les malbeure x habita s
L'excès de ces atrocités mit les armes la a1 de
Vaudois ; ds se réfugierent dans lca rochers , leur
er ie asyle. De·l' ils 1e dé end rent vigo .euse·
ment , et adreaserent d a requêtes à la cour de
rio ; celle-ci 1 s renvoya a t.1 pontife romain, a
scrvit,ur des serviteurs di Die14. oic1 la répo se du
ape •••• " Q.u'il ne consentira"t Jama '1.u'on mi
'' en d1scus ion les a~ticles de la foi ; qu'il enten
,, dait qu c acun se 101 m 't a\ c 'émen u 1
u les coast"tutioos du saiu -sié e ; que le oies de
'' douceur ayant itê 1usqu'alor inus·lcs pour ram ..
tt ner les hérétiques, il fallait procéder contre e x.
u avec v gueur, et ème par la orc:e des a mes,.
' • r '' eta1t ncEessa re ''
es intentions da barbare pontife urent e Cca ..
te sctupulcusement. n v.ie1llard gé de ce t
trois ans, qu· a'ét it caché da s une cavc[ne, parc
qu ·1 n ·a ait pu fuir a,,rec s.i f iille, fut cru Il •
Dlent mauacré. Les bourreaqx oulurent ensuit
déshonorer sa pet e 6lle, qu1 n avait pa1 voulu l'a
bandonner ; niais elle n•hésita pas préféra son .. •
noc nce à sa vie et se jctta dans précipice. Les
audois se battaient co1nme des Jions, cependant ils
• boi;iiaieut à une lègitimc dé en e-, e ils épargnaic: .
1 6 J
a g ma • un g and nomb e d'ennemis u
ont d ... la ie. u si vit 011 uo cap "taine enir rendre
le rcs e e a comp gnie u commandant en che
e 1 i · c ara t qu' l ne r tourne ait jamai plus
e e b ab e e péd"tio-is. Un autre offic1er avouait
u •était touvé à pl sieurs batailles· mais qu·11
av it j m.iis vu les 1oldats aussi éperdus, q uc lor1-
qu•· fall it comb ttre contre les audois.
S • in 565 le duc de S voi assura ar un
' it l ardo aux. Vau<loi1 , la co 6rma ion de l ur
fr nch · e e le libre e ercice de leur relig on dan•
e val ée • t Je 1 o juin 1565., il enr ordobna c
qi itter ses Éta dans le terme de dcuJt m rais e
leur per t a e l ment pendant cet inte vallc de
m de s os r de leurs iens meubles et im.-
eubles. La mort et la con69calion des biens étaien
éser é a eux qui o au aient pas obêi .... T 1 était
l afft f a. i me t'ecetcms, qu onncsefai ait aucu
cru le de manquer de arole à ceux qu'on appel·
lai k ri(q es que les r1 ·tés les p~ u ,_,lem els
clus a c u , éta"ent que es actes s· ulé
ar lesquels on ne se croyait point lié ! Aa bruit
cl' e iu r c( on ussi pcr de, l'élcc eur palatin cr·-
. e 1 G6 a duc a oie une lettre très-· ner•
i e fa cur des audois. ElJe leur procura u c
r ·e de ci q an
e ô on inventa contre les au ctis on nou'\i eau
l1ef d accusation , cel i d avoir S!! ouru les Pr tes
a s de F ance dan leurs guerres coi r les Catho ·
r q e • . s harles • en y.1nt été 3 \l erti écri i
le septembre 15 7 au d c de Savoie pour le
ri i t oime t d ne u inqu'ett:r l s 7 ~udoi
( 6 J
e leur pardonne.r, coinme il enait de l e
lui·même aux P roteatans. e tte lettre cootr·b
procurer quelques r pos aux habitans d a liée
qui en prolitcrent pour conclure entre eu un tra"té
d\assistance et de confé era io ' conn 50 le 0
d'articles d'union des valllt:s. La Saint-Bartlûe•7, ceu
horx bl nuit du 24 août 15 7 ~ , ppr t co naît
les vér·tables intentions du roi des Français,
audois urcn persécutés de nouveau. •écha g
du marquisat de Salue-es a\'ec Bresse 1 obli ea 1
audois qui habitaie en gra no bre ce m r
d'abando ne- leurs foyers poux uir 1 do
ioatican savoisienne, et our échapp au rigueur
de rêd"t de 16ost, qui déE dait,sou pe e de mort,
tout c;xercice de culte aux audeis hors d 1 t oi
allées les mariage entre audois e Ca ho · u ,
ao s pemtne de confiscat·on des b"ens-. 1·en rée
----is.ons et es assemblées rclig · euse d.e au o ·
tous Catholiques sous peine de mo~t l'exe ·ce
de roplois pnblics aux. udo s n ou t t
du duc, l'e erci e même du no ariat da l Il
es, etc etc.
La moitié du d"x-scpticme iecle se s a en al ..
t I ati es de tr.êves toujo s iolé e er é
c tions oujours atroces et sanguinaires. & lin. e
i655, te duc de Savoie, forcé par s sollic·tation
ressantes des princes -protestan1 d' lie ag c des
S uisaes, des Ho li an ais, et en particur de Crom el.
ccorda un pardon absolu aμ>t Vaudo·s eur p.e
tnit r XCICÏCC d le t CU te da )es allées , ma-S 1
ne leur rendit oi t la f cuit d'exercer des cm
ploia d us ses États. Çtom ·e lit p il a1 i (i 1
]
1
~6S )
1 er1. de c te pour 'entretieri de minis reS , d
aîtres d'é ole, d,un médeci11 et d'un chjru n
pour le aile.es Cet e rente, qui fetait aujourd hua
lus de 1 v,ooo liv. àe Piémont , fut P"yée exacte ..
:te t jusqu'à J'a·vénc ent de Charles II au trône
d n l terre. Ce ri ce, qui prodigua l or des trois
oyaumes • d'infâmes pro tituées et à de vils courtisans
dit en pa la nt de la rente des audois., qu il
e prélendait poi?at effectuer Il arr "tis l'un usurpateur ,
ni pa1er us àtttts. e lecteur observera qu'elle étai
e roduit des coll ctes faites dans les trois royaum s
en a e r des audois , qui monterent à plus de
1 ttooo li . a erl.
ue eux qu" ne s'effrayaient pas, il y a deux mois,
du l oc ia · o re our d'une religion iominante , et en
p i ul er de eligion catholique, la plus txclusive
'u ivera, lisent cet extrait, et qu'ils réfléchissent
su les pé ils où 1 on oulait nous précipiter.
i
u
C E ES
IO A
T AR. T S.
otzcc iùs mimoires pristntés à la séance d1 Li1ttratur1
11 Beau -Arts par lt tit. Y1LLARs , stcrilaire de la
class1; lue à la sianu ~ bligut d 15 v1nâimiai11,
an 1. '
F.PUIS la éance publique tenue par l Ins itut na•
i onal, le J 5 messidor dernier le z le des mcm b c
qui composent la classe de littérature et beaux-arts,
e J est poi t r lenti. L,intérêt seul de la épul l1quc
lt
( S66 )
â ouj.ours té la egle et l'ame de le rs ravaux. Plusieu
s objets dont '•mportance frappera aan do t
les 001 e-;prits, ont d'abord 6xé tout l a te tion d
là classe.
Le ctt. Peyre, membre de la ection d'architec
ure, était chargé d'e ami11er, de concert a cc d'a
tres membres dune commission spéciale , si le plu
beau monument littèraire qui ex"stc en Europe,
Bibliotheq,uc nationaJc, courrait des dangers réel
dans le cas où ie tl1éârre des Arta serait lui·tnê
éyoré par les flammes.
otre collegue a pris les renseignemens les p u
exacts sur les deux incendies qai c.onsum r ot, à
Paris , les salles d Opéra ; l,un , le 1 avril 1762 ,
l'autre, le 8 juin 1781 (vieux style): il s'est a taché
a ticuliérement à rechercher ]es cause de ce der
nier. Le vent souffi.ait avec une extrême fureur. 0
craigt ait un "ucendie général 1 et cependa t le feu
n'atte·gnit aucun autre bâtiment; ceux-mêmes qu
é: icnt mitoyens en r e pec é a rès ces
considérations, le cit. Peyre c oi que 1 embrâ ement
du théâtre des Arts, ne saurait se communiquer à la
Bibhotheque nauonalé, qu"une distance de 110 ied1
ID.fi!ttrait d•ailleur à rabri du péril.
It indique en même-rems des moyen1 de pruden•
ce • il oudrait qu'un attique remplaçât 1 grenier
dt. nt la façade de la Bibliothe ue est couronnée r ;;,
a rue de la Loi. Q..u··nt aux autres mesures qu'i
soumet à l'Institut nat o lai, lies e ·gera1ent n
t op lon1:1 détail. Il rend justice aux. précautions qu on
a ises , afii1 de remédier promptement aux ace ..
den impré\l us q i ourraient survenu au héâtr
..
•
( g57 )
s s du a t le cours d~une représentation. 1
cta e i, 1 surveillance continue a ec la mêm
activité, et redcu le encore endant la nuit.
e c' eyre ermine ses observations par quel
ue · dées r a aniere do coostru · re les théâtre ,
onr es garantir de dangers du f u.
Le c1t. David Leroi desire que Je théâtre des Arts
10 t us isolé qu il c 1 est, et q e son foyc so·
tranché pour être construit ailleurs. Selon notre
colle ue la ibliotheque nationale doit ftre entié
rcment éparéc des batimens qui y touchent, ou
d ns les uels elle est enclavée. Un passage formant
u 'querre a bornerait, d'une part au m'di, de
1 autre à 1 o est. On aime à oir les tlcux artistes
quoique di iséa d'opi ion, brûler du inf me zele
.o ur g ra .tir un .d êpot qu.e outes les ations pob- ee nous ont tOUJ urs envie' .
e ci Domergue a 111 un mémoire s r es diffe ...
rentes ortes de Jlropositions 1rammaticales. Ce mé ..
moi Joint ' un autre qui 'a prét;édé, co111plette la
h or de a propo uion; matiere tout-à-la-fois Îm•
or o ig orée. e systême de notre colleg e
st absolunient neuf. Ce ui de Girard et celui de
uma s "s partageaient les grammairiens. lleauzt.e
Co d llac et Court de Gébelin, ont copié ruo ou
rau re, et n y o t preque rien changé. e cit. Do·
m rguc Ctablit un troisieme systêrnc, qui differe to·
t CQltnt des deu } stêmes connus; mais 11 les réf t
avec e rc pect qu · spirent à toua Je g ns·de-lettres
es noms de Girard, de Dumarsais et de Condillac.
e c t. Bit~u é a lu une dissertation intitullfc :
o r 1 ftcole d·un diobJgi111. t dialogue de Platon,
-
•
)3 )
qui a pour titre ltut phron, est, clit- 1, u de lus
1ntêresiaos de cet auteur. Eutyphron est un pe o
nage d 'vot, un devin, arlant d'un ton d oracle. n
te rogé par Socrate , il propose p usieurs dé&nition
de 1 p ·été, qne le philosophe rejette , jusqu'à c
qu"en611 les i terlocuteuis se retirent, sa "tre par ..
en os à a•accorder.
oi à en général 1 objet de ce dialogue; ais il
renferme un autre , qui regarde moins Eutyp ro et
sa f u e doctrine, que Sac ate lui·même. C'es u
apologie de ce ph1losopbe et de la philosophi ;
apologie d"autant plus adroite qu lie ne par • pas
eue le but direct de Platpn , et assez \Toilée po
n etre apperçue qu à une ecture atteo ive C c t
sous ce point de vue que le cit Bitaubé cons1de
ce di logue. Platon y r~ut connaître mieux CUt·ê r
que dans aucune autre de ses produc ions son opin
io11 et celle de son maître, sur la uperst ion su
e culte établi.
Le dt. ndrieuK a récité deux p • eces de po ie ,
uoe est une able intitulee • f Olivier, le iguier, la
,-;gne et le Buisson; l'autre , un dia ogue e vers q:u
a pour titre : Socrate et Glaucon. Ces deu morceau _
sont ·mprimés depuis quelque tcms. o re co legu
doit réciter, da!ls cette séance, 11ne nouvelle piecc;
cle vers intitulee : Dialogut entre deu:c JOurnalist11 :
1,u n de ces deux interlocuteurs ne veut porter q u
l"honor.ible titre de ciloyen; laure réclame · érieu·
semen t le ti re de monsieur. Le c1t. Andrieux s
orce, mais peut-être envain de les m ttr d' c
cord. ·
Un uteur anony e s'était forte en 'le é con r
le
( 370 )
be f.e, ne serait poi t ncore assure. Il pen e \U il
f::iudrait se procu r une machine propre à él ver de
onrs jusqu'au d" erens étages d'une maison '
uelque h teur que ce pui se être. Ces ponts a -
raient une superficie telle , q u il serait fac1e d'y dé
poser lusieurs personnes évanouies ou suffoquée
par la fumée, auquell on administrerait d"abord
le secours les pl s urgens et qu ensu"te on descendrait
dans des paniers commodes et faits ex r · s
Notre collegue a présenté ua proj t dont il est l au·
teur, et un mode le exécuté d après les dessins qu'il
a f·ourn1s. La même mach.ne servirait à établir de
1 onts de communication aux. deux û é des rues qui
n uraient pas ~o pieds de large. Il parait démontré
qu,en moins d,t1n quart-d'heure, oo éleverait le
ponts jusfil. au faîte de la maison ·ncendiée.
Le cL. D utheil a conti nuê la ]ecture de plusieur
dissert tions d ns lesquelles il éclaircit une mul η
tu de de pass<t ges des anciens auteurs grec et a t. ns
tous rel tifs au années <iU 1embrasse le regne d" ...
le, a dre. C,est u e 11ist ire suivie de tous les evé-nemens
par iculiers qua ont signalé dans la rece
une époque si intéressa te pour l espri u ain.
Le ci • Dutheil a aussi continué ses re arques sur
e peti poëme de éttone, intitulé : La Guerre dt
T 8Ï • Il f· it sc11t·r u jeunes am t r c la littérat
· c , ce cp il peut y avoir c.le vicieux dans le style
d 1t ; s a teurs, souven admirés sans un mû
e amen.
a hy ic a ·is un essor noble et ra ide, sur-to t
d p is le oment où no re jeunesse r ub ica"ne
s'e t r n ee sous e drz.peaux de 1 ict i1e Le c t
( ' )
S P E C T A C L E S.
0 D É 0 N.
Ce théâtre, jusqn':\-prisent peu suiv·, mé it,cra e t'être
vantage, si les arteurs, en donnant des nauveautés trouve
t 11 occa~i i1 de former et de développer les talen df>nt ils
ont fait preuve. Il en est p mi e x phi ienrs qui figureraient
arè - ie ur o hi:- t1 es les. plus en réputalion
C'est ce qu~a pro11ve aux am:i1teu1s la prem· ere représe11ta•
lion e Genev .. ve de ) abn1it, tragedie e tro1s actes. Tout le
mon connait p r l l ge1 de~ o pa ine CQ111plainte fa ..
meuseil,hi tt)ire d-e cette sai1 te ( ca c e e tu e ). c au see
en a fait un drame assez rn "d10 e. Le sujet l!ft e~t beau, ais
difficile peut-êt e à tnettte à (a scene; car il Sl?mble ou que la
reco1i11aissanre entre l,e mari et la femme doit fai le deno11em
Dt, et alor il n y aurait que ce te scene 1 ou ue ce denonement
ne peut être u en u ciue par des do11re u mari•
par e res enr~ment de la fen11'11e , pa es pxpJicarion pé
nibles à tous d.eu. ; i.tuation froides aprè le Le LJ momen
ou Silfzoi e retrouvé Genevieve, dans le lieu et au moment
où il s y att nd (e moin ..
Siff oi est la chaste ; et quo· q11'if y a ·1 ept an~ qu i ai
candJmné G oev· eve et ~u.'il c oie qu'on l'a fait pe i ., ·1 s
Ja rappelle, il la re 1' ette. Golo, son pe 6de aoei, qui a été
' ccusate r de si femme cl1etdhe à cafmeT sa douleur. Un
· cillar.d sep é e te au aladio, et lui anno1ue qu une febime
ll1eureuse vit e un fil au fond de la forêt, dans J
reux d'un rocher , q ,elle nomme quelquefois Siffroi. Lç
généreux prince se p opose de la voir et de lui p rter de
secours.
Au cummenceme t du second acte, on oit Genevieve
dans son antre avec son ij1s ; elle se cr·oit pr ~ s de mourir e
pelle la mort; elle invoque Dien , én oin de sou in ocent!
e ; on sedt combien cette situation est attendris ante. Le
vieillard vient la trot1ver et lui annonce l1arrivee de Siffroi~
ce uî deja 11uit 1,e et de 1a reconnaissance; mais ce qui y
uit lavan a~ , c.. t ue Gene\· e e , au Jieu de se mant1 er
bonn , indu n e 11 p t' crnt .., aa lieu d erre prête à pa Jonner
à son mar· do11t le cri11 e i test ai '"un excès d' mou , l'appelle
mon tre , coeur dénaturé , et ?u·t sa p ésence avec ho reur.
ela détTuit 1 nterêt du ô e pour tout le reste de 1 p"cce.I
e t éto na.nt que 1 u eu: .e l"alt pas se1 ti~
( 79 )
1 e s'agit pl s ensuite q_ue de savoj 1 Genevic a"t
onpable ou n•n. olo so11t1et1t avec audace sen accusation.
Ge11evieve a pou elle ttne le Ciel et son innocence : e le
met da sa défen-se un ton de 6erté et de courroux qui la
end e t .. être moins intéressante qt1e n le teraient une
do 1 r tend e- e une sen~lbi ité p ofonde. Siffroi se trouve
A ncertain , p rtag~ èntre sa fe me et son ami , et à·peu-près
dans a i uati6n d Antioch , au 5e. acte de Rodogune :
Ma fctnà\e d'un côté, de l'autre mon ami·
e tronipe des deux? qui des dtux 1n'a trahi?
Il propose de s'en rap orter à ce qu'on appellait al rs le
jugement dl i~u; il t oombattre. pour Gene i~e, t d 6e
Go o lui- ème Ce !llOUVe ent a paru beau , pa sionn • et
a duit de f'e et. E116.n, le vieill&rd .qui esc pré ent amen
le dt oue ent; il iater o , aYec l'auto ité de la vertu, les
r ies et t;, té ei11 ~ le jeune ~11f, t, qui a vu Golo arme
d~ poi ~id êt à f apper sa mer euda t son sommeil
epo .e i gënue en t de c it · il d Yoile par .. là toute 1'~
ile de Qlo 'lui reste co fondu et se )JDit eu 1te tu~.a:
-ui mêm~
et e · ce, c9 e on le vciit, n.~ st p trè ·bien nuite
i m~i les decails en sont encore p•l\ efectuenJC que Je
plan ; malgré la ma ie de la de La ation il es facile au
oreille exe1 éea, de s'appercevoir d'une ersificatio11 fa.ble
t 1 ~ ent 6 orrecte le dernier vers de li piece, ar ex mpl ,
~ ......... la re y fait t uver lea cieu •
fr ç • , 1 est de trop. e style est m lheuseuseme
t a ar ie que 1 plupart de nbs au1eurs actuels rlegli
g n le lus; et epend nt ces la seule qui fa e vivre les
covrage la se e ni di tingue les l ommcs d un véTitnble
talent. 0 e et qm fait, comme l'a trcs~bien prouvé Voltair .,
la supériorité de K.acinc sur Pr don.
es acteurs de l'Odéon meritent d1êt e e coura es. L! ci •
Dors.an, qu· joue le rôle de Siffroi, a des avantages extérieurs
.. u maitnîen noble, un. bel organ ; il mel dans s:a
llictio e la. ·haleur, de 1 en ibïite 1 maili un peu d'ap ...
êt; ses g 1 trop étudié , se sentent de quelq 1'aff ectation,
et quelqn fojs aussi il crie trop fort, uiva11t l n a ne
de. ac eur. r~.iq es ; le pu li~ pp.audit beauronp ces cri illenes.,
qw 1 en vEtlent pas m1eu. pou cela. Le it. Dorsan
t 111ble de~tirt à dtivenir un t1 t!S-bon acteur 'il 11e s ~
laisse p int gâte r ces a: plaudis mens , " t 'il ~c ap ..
p101;he davantage d 11 tur t clc 1 érité.
f 38
\rena t de Cette ,,ale, f ront quarantaine JllSqu'à a
ré voca ·on de ce p escn.t ordre. ''
S U E DE.
Dt Stoclt,Jiolm , le R4 octobrt.
~:r nt·hier, le roi et sa future épouse arr·verent à
Grip · h olm" chatea u situé à sept milles de cette ca•
r.ital . 1·er lajeune princesse se rendit a Drottning ...
bol· , où le roi l'a ait précédée. Son arrivée f
célébrée ar l~s acclamations d un peuple nomb eu
et r t56 coups de canon. A so débarquemen
I ès du pont de Drottn"n holm elle fut reçue pa
Je roi et toute la cour , dans le plu grand a pare 1.
Le oi r to u le châtea 1 et les édifices adjacens rure
m gni fiq ueme lt il1umin.ês , ains' q ne l sall e l 0-
é ra- ou l on rep éseata Jpkiginit en Âulidt.
otre jeun r ine estera a Drott11ingholmjusqu à
1 célé J at1on olemoelle de son mariage, qu· est
·xée au 31 de cc mois.
le roi rentra l1ier au soir dans cette capitale; et
"'Ujo -d 1 i il a ré oq ué la r~gence q u•it a ait c.1ar
gée de l,ad inistrat.ion pendant son voyage.
:,tre petite escadre, qui., o r 1 protec ion de
>' • 1 • I 1 '\ • .. oc e co n1erce, s tait cun1e cet ete a une pet1 e
c .. dre d,1 ojse, v· ent de rentrer à rlscrona
Le 1 oi .. comme garant du traité de estph· Iie ,
Yicnt de no:ivner pour son ambassadeur extraor i·
·r re a u1 rè'i du congr qui va se réunir pour la pa•
1. c-: t ion de l Empire , le ' Cnéral-maj o comte de
..!r n. L"cn ·oyé extraorrlinai e de Sued à la die e
e at i;) or: ne" 1'1. de Bildt, s'y rendra com e mii
s re pl én i pote ntidre.
DA E t 4 R C •
De Co 1.e1ihagut le 17 octobre.
e 1ni is re d' t1t co te Cay. de Reventlow est
an:'f·é ici sa ne i der i t et a pr'sidé hier., pou la
( 384)
• de Caraman autrefois co ooel en rance, ·ent
d,e trer au service de sa majesté.
Le prince enzikoff et son épouse, venant de Pé ..
t rsbourg 11 rsont arrivés ici depui peu Un au re
prince russe" non moins connu, mais pour des causes
plus récentes , le prince Suboff, est aussi attendu.
dans cette capitale où il :!oit passer l hiver. Sa pré-
1enc à étersbourg paraît moins nécessaire sous le
ou, eau re~ne, qu~e lle ne l était sous l'a11cien.
Le secrétaire de la légation française es art·
dep1 is quelq es jours, pour Paris. On prësume qu~il
y a sur le ta is , entre notre cour et la Ré ubHque
Française, plu ieu s négociat·ons relative à la pa·x
générale· et q i qu'on en ait dit il regne en re le
deux. gouvernemens la plus parfaite intelli coce.
Le ministre rl E at, com e de Haugwitz a fa· depuis
peu plus· cun voyages à Potzdam • p ur y con
Jérer · vec le roi sui· les aJfai ·es politiques. •
1\ • d•Arnim, ~ · a rendu pendant 55 ans d'utiles
ser ices à 1 Etln. qui occup.ait une de place le pl
istingue s dans radministr tion et qui jouissai
d une ré utation méritée par se t lens et p r s robité,
est mort ici le 1 e ce moi •
L LE l AG E.
n ssure q11e l":ucl iduc Cl les era très-inces•
a1 in1c11t nom1i:1c vice-roi d s deux aHicies
On c 'l re ici la ai · par des etes t1 ès- br1tante •
Dt Ra.sic lt, !1 11 nl111embrt.
En conséq i 1 11ce de la no t · [1c:1 tlon fui te au ma gis
trat de cette ~ile, qu,e le a\; it eté cb i e p~1r a
m j sté l m ercur et la é ub.iqu r nçaise, po LI
la te11 ue du C(Jn0 rès p i x. d l I tnpi e, l'o a coin ..
mencé tOUS } S rép •atÎIS n '1..t: tiÎT S. ron dÏSlJOSC
co11~ cnablemt:11t
( 3 • )
le~ et des a itels. ais ll se • le qu le so t des and1
1n1es t)O t toujour d' ~tre ~ l bres sous on ~yslême de
01 ver 1e ient qui fût contiaire à leurs principe • ixte V
t re:. aur r le ~t tu s de assius e~ de B utus. Les Mant<
Jt1a11 11 res nt 1 ige u.n obeli~q u a icgile. (luclques
obi' c m t op év r cen urent ei e ccnduice, ais il
sont dans l'er1 u1· : Virgile en so11 ge11re est au premier
lg; l istoire 1 ou le mo r.rc ve tueux et la épublique
doit touj ur ho110 .er 1 ta.leμ e les vertus. Il viendra
tems où les ht!ros publicains s.etont placés au Pan
hé.on et ou l s o··tes et les o at u s o~au oot que les
1 des 1 es
G L -r a E De Londres, le 31 Oet1ibre.
a f?;rands nou\ elle du traité de aix de a êptJblique
... i , ' il ranç ~5.e vec eim ereur , avait ete a11 oncee 1er p r
d 1 Ut e pau· culicrF de Pa is ~ u iÔ de e oi ous
e11 avons re~u aujourd'hui la conti mation par les jo rnault
e a is et pa l'arrêté de l'administr tio1i. cen ~ du Pasde-
Cal Ï8 ' f1Ui le commissaii:e du poavoir ex~ QtÎ ~ Lillt!
it 11 oye J annonce tele ra hiquc d.e • Ghap.ee
d te clu .S brumai e. ous verrons es joura-ci quelle irn•
r-.SSÎ D fera »tlt l1esprit général la DOUVeife cl U e ene ...
in 11t aussi decisif. C1la nuira probablement un peu à
) lfet de la p1 ocession ordo11nce pa Je roi pour le l o du
ois prochain. Cette proces ion est ab oluwe t de l'inve ..
t·o ·, et om1ne dit le Ti.mes, elle e1t entierement da 1
le tour cf es it de • • ; s,etant rappellée qu ell 'a\"aÎt
pa tàit de isite à St.. Pa11l d~pois l, poque mémorabl~ ou elle alla d ns Ja cathedrale de te saint offrir i Dieu sps
a t10 de gr ces er onaelles, Ile a v ulu s~y re dre sole
ell mer1t , ac ompaguée de deux cha br s du p rlçmeut
et de '1,Tands officier de sa couronne , pour reercler
le out-Puissatlt 1 non as cette ro·s pour Ulli perit
ait p remeot elatif à ce que nous appelions en termes
n t • tutio nels , a &djJ,a.cite in di · drtel le , mais I ot1 u1
've.nement elatif à 5a acité royale C .. e t our y faire la
commemora 100 de trois gra! d bau.il!es n vales gagnées
ar )a m rine anglai e, st r let Fran~a1s, le 1c • j111n 17941
10111 le commandement de lord Howe ; sur les Espagnols,
le 14 fê · r 1797 , par lord int~ Vi11Ct!Dt, et su J~ Ho!-
d i , le 11 e ce is, }Jar l'a i.Î1itl Duncan. Le.s I -
il1 ns pri ur ·es trois fiolte do1ven être p rtés en
r. Wmphe a St. Paul, tt ~p n u uu ~ des t1 1 ea
B b ~
(' è J
bationaux. Malheure 1em nt cea trophée seroltt ong t m
1>o~r nous de bien tristes images· et nul Anglais e pourrà
y JCtter Jes yeux san y lire le désastres de sa pay •
raccumularion de la dette publique , la dtca ence de se
man nfactares et de son commerce , se troubles in 1erjeur1
la violation de 1es libertés, et par-dessus tout, l'énorme
accrois ement de fa puissance frauçaise.
La gai.eue de Londres ~ du t a enfin puhlié la déclatanion
du roi relative à la Tnpture des negociation de
ille. On u1y retro ve que ce qu'on a déja vu dans les
no es recip oq es de notte gouvernement tt du go11v~me
ment français. Les feuilles de l'opposition otlt d ja com
n1ence ' y re11ondre de la maniere la plua forte , et il e1t
roba le q _e e cuille fra11çaises n'at1ront pas grand.chose
à a·ooter. C"est à . Canni11g qu"on attriblle la rédaction
de cette pie e , ui pa1"U, comme on· le voit, deu
011rs ava t qu~on sût les premierea nouvellts du traité de
paix de la- l'ance avec l empereur.
Cette n elle •a p oduit encore aucun effet 10 le
on s u lie . Les 3 pour oo ont toujou1s à g.
e g nemcn va ublier la correspo dance e ord
lmesbury et dts commissaire fra•çais.
es l ttres de1 Li bonne, reç1 es i~i le R , annoncent
11 au~si-tôt que alpole, notre ministre en ortu~l,
L ~u ts d~rnieres d 'pêc es de notre go verneme11t
l se rendit auyres du re1nier ministre, e cite ali~r in10,
t 1·inform qu'ïl ètai[ cil rgé de protester contre la r jf~abon
du traité conc u entre sa majeste très - fidelle et la
e ublique ran~a1se. Le ministre portu ais , d après cette
ot1fication , depêcha un courier a Paris , pour declarer
an1ba 1a eur de sa cour, le chevalier d"Aranjo , qi1e e
raite conclu par lui était entiérement deaapprouvé par s
na eslc très-li de.: Ile , et qu'en conséquence il serait regarde
comme nul et non-avenu.
DM 6 novembrt. Le roj s'est rendu i Je ~ à dt!ux heure
-1n di , à 1 ha b e des pairs , po r y ai1..e l'ouve •
i dtt parle ent, et y a rooonce le dis ours 8 iva t •
' ~ylord et s.sieurs, je ions de voir, avec une bie
and peine , que tou les efforts que j'avais .ûts saus in
11 uption , depuis la derniere fois que je ou ai asseo1
eo parl mc11t, pour nd1e à mes uje1s le bie11fait
c Ja pai , ont ett mall eureu:.ement inellicaces.
,, La d · claratiou ique j'ai ait publier , et 1 s aui1e1 p
( 'JI )
des hian nationaux; le douziem du ( éd. ou
aux ag ns d Direc • , la 'so · onal ;
le treizicme, de la co111ptabilitê; le qu torzieme d
mlg é déportés et rCf 11gi 's qu · n1ieme de
nco urage ens a 11x prop r1é aires es colonies ; le
eizi me , de l'instruction pqbl" que. Le irectoir
cxéc 1· f est au1orisé confor é ent à l'art. CLVI d
la o itution , ' en oye à ain Do.mi gue roi
gens, ro·s à la u deloupe et aut ~• 111 s·dn-Ven
er un à Cayenne.
Pérès (de la aute .. Garo e) d and
lJ1ns du uar qui -e df:ai nt a x cr a Q. r
entinuent d'être rcçua e pai e t d e
ition • Cet c proposi i e t envoy l'
l co uni 110 J a nance .
0 a r pr·s discussion de la sui u j
d se as eria x sur les la·s organiques de a co
f tution dao les colonies. l a é é adop ' a ec qu
que ame 1demens.
U e is * était ch g 'e d'ex i er
p si i fai e d•ac o der a p e du gé é a
\lDe pension ann c l • illctard , ga e d
·., ·o 1 dit qu ce cito n 'ayant
édiocre , c ans e cas de reca
po
e ationale et qoe la Rép br q e o·t
er e eusc de pouvo.. don cr c
g t"tnde au p d"un génér l q i ui a
e rands er ·ces; i propo e de lu· ac.ce
pe e 400 franc dan la .JDO. tie r
fO épo i • dopte
Lalo· a a· ait, · y a quelque JOU , n appo
i ndant ' ce que 1 1 c· àev n ehevali r c
ande r l'o dre de al e, qo· s a n
ana c. rte · le, soi nt traité com e mi
t q u Jeurs hi n propre soie t décla é e p
clu domaine national Un métnoii;e a paru
u bl. c où l'on 1 efforce de d' ruir e argu
Io -• Celui-ci monte ' la ribun e prononce u
C> g iaco rs en réfutatio de ce mémo".te
c conseil en ordonne l'i inpression
.... d·acu1 \an 1eu l 6 da~ 1 c p c·I
1
..
( 39! )
c su a é ol f on qui crée u inspectio
hargée d'ace' lére la entrée des contributions diecte1
U e bre t•attaquc comme con raire à la consti ..
t f o • ce qu"elie confie au;x;. inspecteurs le droit
r rvé par la constitution aux administra ions. d
rme les rôles. 1 pense que, loi d accél 'ret la forma
ion des rô es, la résolution n'est propre qu'à la
e a de , en ordonna t qu'ils seront toua faita dans
e cb.e -r eu de département, au lieu d'en laisser le
10 aux administration de canton.
edeley-d' gicr tépood que la résolution n'en•
le 01 t ux adminis rations le droit que la con •
"t tio 1 r a t "b ê, d r' partir es contr"butions;.
u'ell accélérera la formation des rôles, parce que
ix co mis habitués à écu e, feront plus de bet ogne
d" ·o r q e q a e-vingt peso e no hab·-
tu 'e c i la plume n" n feraient en cent jour •
u la propoait" on de Cba11iron, le conseil aJourn
J u ·té e la discussion prim di
0 p e d la discu s·on 1 r la de utut~on d
com i ·r 1 1 tré1orcr· e.
Après avoi rapp~llé les faits• No blet souti~nt qu
out ue les comm· sa ·res d a ré rer· e ont a· t
t o v ag d cir o sta· c s. Aue n d eu 'e t
accu abl n eut bien eproc er au cit. Savalette
le.cc e graad "mpr c1e cc , mai on n
e pa l soupçonner d'a oi ar agé les gai r . c 0 p'lgn" n·jo •
su"te de a discussion est ajournée a demain.
n e r , le 18, la di u ion sur la de titu ·on
s omm·s1a·re1 de la trésor r-·-.-
i o qu arbo a critiqué lae.mcou
op ég r m , e 'I cédïlnt à l~habitude qu'il a
e vivre dans les camps, il a uaité en enn~mi tout -.. -
qui pouva"t cho uer Il s"étonne ur-tout que 100
coll e it pas été arrêté comme il l'a dit, par a
crain!e d~ enve.rser qu lques reputations bie o
al e b es 1 donc sera- di n de no r spects,
it Baudin .. si nou ne respectons pas ce que lai
ommea 0 t e pl précieux après a vie. une rc ..
r 9& )
au ·m. or ra· nt es tabacs fab ·q és au- ebo
cra · ent prohibés. Tout arpent de erre en culture
de tabaG , paierait une imposition onciere de 4•
rancs.
Ce rojct sera · mprimê , et la discus 1on
aJ"" o roc, e.
e t
Le ca.nseil des nciens a appro é 0 • la ésotion
qu· accorde une pension au pere du général
oche ; i 0 .. celle portant formation de nouvelle
listes de juré d ns les départem.e dont 1 s élec·
·ons ont ftè annullées par la loi du g ruct d t.
alleville ah, da as l séance du :13 le rapport
ur a ré olutio 11 vendémiaire, rela ive à
édu 1· on d s rentes viage s contractées enda t la
durée du papier· on ai •
l ro nsc de rejettcr cette réselutioo c use de
disposirion que renferme t les articles et .
,art. déc are nod réduçtibl s to
·agcres stipulées ava t la pub icatio d •
. ' . supp 1me e ma mu1n.
L art. IV ne di ·n ue qu deux gradations da 1
l s ren es établie de uis la su pression d ma im na.
Depuis cette &up rcs ion jusqu à a. Io" du R ...
"do a 1, et depuis cett d roi rc lo · ·u qn'
e le du 15 germinal an , toutes rente age;
creées dans ces inte a les sont m ses au ême ta,.....
c é uctiQn a s cgar à }a dïfér nc:e d a e
qu avai ~ le apier-mo11 a· e a co ne n e
fi e chaque période.
Il y a trop d'iné alité et dïn • nst" ce dans c di
·t" o s, pour qu te les puissent être adopt e va
a oppression du ma imum , le sig at erda · e
us des troi quarts dç leur omme n Ulll r1 e, corn ..
e t obliger le déb · teur d'une somme e ,ooo l
a signats , 'qui ne (.liait ré Jleme t u 3,ooo ·
loraqu"il r re ue à payer une e te via ere
10,000 liv. Sa candit" on n e t pa ég le c;el e de
!lhomme qui a reçu la m nie omme au 1 r. attv er
1791 ; car, à cette derniere é oq e, les as i ats d" -
êrajcnt très-peu de la aleur mé air que.
a ecopd éc.sion peche pa le êlDC "cc
1
( !ig )
ctio homic ·de qu · rai · t de brig n no d' ~nsuu1
s, eux que l'Europe entiere 1éver Son s a
eut-erre trempé ses n1ains dans le sang e ma
J. ot1 ., et1 dire ne eU\'e de défen eur de la at1
ie, à un pere u à la mere du e igré. Je do'
à ton orgue'l, à ta J aine ourla liber é d'être p ongée
rlJns le deuil et 1 n isere S,1 e istait su l
terre un jury d équité et 'humanité je t'y fer:iis
cond lner à limenter ma famille. Le Corps légisatif
do 't être, citoy ns rc résentans, ce jury d"é
qui té ; il e t de s o devoir de aii,e droit à d a·
jusr s réch1nations. Gay- crnond d a de 1 formaion
d'une commission pour déterminer 1,'ndem ité
que les pcres et meres d'émigrés doivent aux défen·
seurs de la pa rie et p1é nt r les moyens d réal" er
le milliard promis.
L· co, missi on ser f o mëe.
Be icr, organe d·une autre com nis ·o
11 ), r1 0 lr 'j c con ena11t le mode 'excc ti n
coL1e 11 p )tl1é aire. l1npre&sion et ajo r11 01e
Lu 1ot, ch rné du rapport sus le mode d la con·
ra· 11tc \l r orps a }Jroposé, Je 25 • ue nul j g
cnt r1 p1 i A re e ec té qu•une d 'ca e a r
le c 1n1 la i eme t q i a ra été a· t u débi e
p er e que rexécution en s it sus endue le dé
cadis , es fêtes 1Cpubiicaines, et peudant uc
des asse111blêes Jrimaircs. jou.rnê.
1011not , organe de I commission des lin c s
ou met son projet sur li Ii uid;:ition de l'arri' '
dette publiq e t ur Je rembou sement d d
iers des r n i>. oici quel ucs ispost" o d
ic:l -ùopté :
1°.Toutceq irestedû ourl s ice el'a
rl n ur' coin ri da s l,a iér', po r ê re r nibour
r~rmitéû lalci<lut e démiaireao .
0
• Les port ... u s 'o dc•n .ne o r le serv"ce . ..,..
1 an , ui vou ront e employer s u ·
}1 cq isÎ'JOn CS d mo· es 1 1t nau et a o'
ln'-c ipt · 011 pour Je sul pl us ·ouïront e cett.e cul ê
3 . Le re b ursement <le eu. tiers ù la c t
u L , i t ~ ~ i f ~ · e b o 1.. u ffi u o ~te
1
'
1
( 399 )
5o rancs, 25 et S franc9. Les o m'llions en mandat
e 5 francs, dé osés a la tr' ore rie nationale, eront
employés comme b o HS ou e t et a u porte u r.
audin a i , dans la se .nec ':l d l onseil d 8
ncie s, Je rapport sur la réso lntio 11 qui prononce
espc·nesco ue lesfonct"onnair sp brcsquifavo ...
i ne L • s rtion. El e a éLé appr<tuvêe. ~
R 8 Nu ·di, 29 Bru 1Jai1 e , l'an 1 di la Ripubliqut.
e ~e11eral qui d it comm:inder 1 artnée d"A11gleterre sous
e general BonJp tte , e t dep is 11elqt1es jours en celte
omm ne. pot\r con ert r a~ c ie ir t:t ire les nioyen
'o ~ ui atio de cette arr11 e. On asst1re q11e Bo11 parle e
a acce te le cooiman ement en chef. Al xandre e11 era le
commiss ire-ordonnateur ~e11éral. Le rrouverneme1it en1ploie
les plus ~randes me ures, et d 'ploi les plu g1ands mo ens
pôu er1d e cette exp' Jiti n ormjd ble , et en assurer le
uc s. n va établi1 le long des côtes de l10céa11 telé-
J?. apl1es ur m i1111quer lu ptompteme11t le !ii nau
et 1 es rd 1 s. 0ff1 ci e s et s J 1t.l a t , t ou b t igue tl c 1 a y- i 1 e de
servir d os c tte armée. Il ne reste plus a Ja Ré1 ub]ique
qu· D seul e11nemi vaincre. II sera aincu • sil s t ') tin a
e e er la paix. Le cab.net de Londres tle r it sav ir
que Je Grnie de la liberté 11e nnaî po1nt d oh t le , e
depuis Guillaume-le C nq1 e nt ·u ·qu'à nos jours, lt: ne8-
entes en glete re oe ont pas impossibl s et q e :1i lu-
· e rs ont échoue c est moi11s p r la difliculte de l'entrep1i e
que par J1io5nffisance des moy JlS qt .. on avait empla -e • I
t à croire ue le gouvernement f1a11~ais propor1io1 11 e a les
iens aux oh tacle qu'il pourra rencontrer et .,,u b a quïl se
p opo e Si une polit1qt1e a11 si a\I eugln que té eraire .. co tiuue
.à diriger le miuistere anglais, d est da :is la naLu1e des cho_e.s
qltC la France revub1iq e fiuj1a par s11bjuguer l' nnleter1e,
t affroucltira le n e1 ., c 1nme elle a aff~ an l1i t111e }J.1 tic du
ontiue11t. Le t r est tout our les r 'publiques. R o 1 l
rthabe en Sl nt la ieu e.
e premier tirage de la Io erie na ionale aura 1ierr l I •
frimaire prochain; il se fe1 dan l anc1e lne s lie dt1 tir· ie.
rue euve-des-Petits-Cl1an p , n • 1 I l pie !a
ini te d 6na11c s - Les eceve l:i
Qualité de la reconnaissance optique de caractères