Arrest de la cour de parlement, qui fait défenses à tous charlatans, empiriques & vendeurs d'orviétan, & à toutes autres personnes, surtout qui se disent munies de brevets de la commission non revêtus des formalités requises, d'exercer en façon quelconque l'art de chirurgie dans la ville, prévôté & vicomté de Paris. Qui fait pareillement défenses à tous chirurgiens soldats, ou autres servants dans les compagnies des gardes françoises, ou suisses, d'exercer la chirurgie si ce n'est pour les soldats de leur compagnie, & d'avoir d'autres marques extérieures de chirurgien que celle d'un bassin attaché à la fenêtre de leur chambre. Et qui enjoint à tous garçons chirurgiens qui sortiront du service de leurs maîtres, pour entrer chez les barbiers, perruquiers, de déclarer au bureau des chirurgiens à S. Côme, qu'ils renoncent pour toujours à la chirurgie ; & fait défenses tant auxdit garçons qu'aux barbiers & perruquiers, de se mêler directement ni indirctement [sic] de la chirurgie. Du 4 septembre 1755. (1755)
Données de base
Type de notice et de document: Monographie : Texte impriméTitre et date: Arrest de la cour de parlement, qui fait défenses à tous charlatans, empiriques & vendeurs d'orviétan, & à toutes autres personnes, surtout qui se disent munies de brevets de la commission non revêtus des formalités requises, d'exercer en façon quelconque l'art de chirurgie dans la ville, prévôté & vicomté de Paris. Qui fait pareillement défenses à tous chirurgiens soldats, ou autres servants dans les compagnies des gardes françoises, ou suisses, d'exercer la chirurgie si ce n'est pour les soldats de leur compagnie, & d'avoir d'autres marques extérieures de chirurgien que celle d'un bassin attaché à la fenêtre de leur chambre. Et qui enjoint à tous garçons chirurgiens qui sortiront du service de leurs maîtres, pour entrer chez les barbiers, perruquiers, de déclarer au bureau des chirurgiens à S. Côme, qu'ils renoncent pour toujours à la chirurgie ; & fait défenses tant auxdit garçons qu'aux barbiers & perruquiers, de se mêler directement ni indirctement [sic] de la chirurgie. Du 4 septembre 1755. (1755) Variante du titre: Arrêt de la cour de parlement qui fait défenses à tous les charlatans, empiriques et vendeurs d'orviétan, et à toutes autres personnes, surtout qui se disent munies de brevets de la commission non revêtus des formalités requises, d'exercer en façon quelconque l'art de chirurgie dans la ville, prévôté et vicomté de Paris.Adresse: ([Paris.] De l'imprimerie de Vincent. [1755.])Description matérielle: 6 p. ; in-4.Matière: MédecinsBibliothèque nationale de France: Notice no 42057863, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42057863kSource: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de FranceRelations
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Remarques et validité
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