Jean de Jullienne Ecuyer, Chevalier de l'Ordre de S.t Michel // Amateur Honoraire de l'Académie Royale de Peinture et Sculpture et Propriétaire // des Manufactures Royales des Draps fins et des Ecarlates des Gobelins. : [estampe] (1752)

Données de base

Type de notice et de document: Monographie : ImageTitre et date: Jean de Jullienne Ecuyer, Chevalier de l'Ordre de S.t Michel // Amateur Honoraire de l'Académie Royale de Peinture et Sculpture et Propriétaire // des Manufactures Royales des Draps fins et des Ecarlates des Gobelins. : [estampe] (1752) Mention de responsabilité: Peint par de Troye, le pere, en 1722. / Gravé par J. J. Balechou en 1752.Édition, état: [État décrit dans l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle]Adresse: [S.l.]Description matérielle: 1 est. ; gravure en taille-douce ; 47,2 x 34,5 cm.Bibliothèque nationale de France: Notice no 44529642, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445296422Source: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France

Relations

Remarques et validité

Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France:
Date : [1752]. / Au-dessous : "Presenté par François de Julliene son fils, // Gentilhomme ordinaire du Roi." Il est assis, à mi-corps, de tr. q. à dr., le visage presque de face, et montre au spectateur, à travers une fenêtre qui tient lieu de bordure, le portrait de son ami "Watteau", gravé par Boucher / C'est, on le sait, le second des portraits de Jean de Jullienne. Le premier avait été peint par Watteau en 1720 (et depuis gravé par Tardieu). Le tableau de Jean-François de Troy est aujourd'hui au Musée de la ville de Valenciennes, qui en fit l'acquisition, au prix de 250 fr., à la vente Despinoy (janvier 1850), où il était désigné (n° 926 du catalogue) comme portrait de Carle Vanloo par lui-même [information 1930]. "La figure de M. de Jullienne, dans ces deux portraits, confirme les éloges du "Nécrologe" de Gersaint et de Piganiol de la Force. Un ovale correct et allongé encadre des traits d'une extrême régularité. Des yeux grands, ombragés de sourcils délicatement arqués, s'attachent à un nez d'un beau profil. Une bouche bien dessinée et souriante donne à la physionomie un grand caractère de douceur, de bienveillance et d'affabilité. En somme, ce devait être un beau garçon et c'était un aimable jeune homme que celui dont tous les pauvres suivaient, en pleurant, le convoi à la petite église de Saint-Hyppolyte, le 21 mars 1766." (Clément de Ris, "Les Amateurs d'autrefois", II, p. 303.) / A la vente Despinoy, la ville de Valenciennes acheta, en même temps et pour le même prix, un autre portrait, qui représente, selon toute vraisemblance, M.me de Jullienne (le catalogue le signalait, sous le n° 927, comme portrait de Christine Somis, "femme du précédent", c'est-à-dire de Carle Vanloo). Le Blanc (n° 58), Portalis et Beraldi (n° 25) citent, sans d'ailleurs le décrire, un portrait de M.me de Jullienne, gravé par Baléchou, que Belleudy (n° 14) avoue "ne point connaître" et que nous n'avons pu trouver / L'original du portrait de Jullienne a été reproduit par M. Jacques Herold au cours d'un substantiel article sur "Jean de Jullienne" publié dans le 10.e "Bulletin" de l'"Académie des Beaux-Arts" (juillet-décembre 1929, p. 109). Le tableau est en sens inverse de la gravure / Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle.


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