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Nom du fichier
1797, 11-12, 1798, 01, t. 32, n. 7-12 (30 novembre, 10, 20, 30 décembre, 9, 19 janvier)
Taille
223.90 Mo
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392
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Texte
1 E d i me dtt la ture • • • • •••••• Pate 3- .
As 'pa 1 e ( c o 1 .:: g r c ) • .. • • . • • • • . • • • • • • • • • • J 3 •
Vo aoe ~n Portt1 al dans les aL nees 1789 et 1790,
ad. de l 1anglaia de .. u1 pliy ( e ond xt.) • e n let 1111 romp tt à lê de la plantation tle
l'arbre de la J1bertë dan Je j rdin du Cercle
con;»titutietlnel ; par le it. Ci g 40.
Con idérations philosophique& sur la révolution
franç ise ; par J chappelle. • • ., • • • •
Sur l1abbe Delille et ses ou,·rages ••••••••••••••
Chant funebre en l'honneur du géneral Ho be;
ar .B.i no • • • • • • • • • • • • • • • •
lymne en l honn. au gén. H9che ; par Chenier.
N tice s r A. Biccl1ierai , médecin à lorence •••
Ma1111el latin , par Boinvilliers • • • • • • • •
ssa· l' le tricitê de 1 eàu ; ar B e sy. • • . •
14
5
55.
Seanc~ publique de l ustitut national, du 15 nd
· miaire • • • • 16 -235-vgt -36 .
Éloge funebre d11 gé éral oche; par auuou. • 77•
e sot intrigant ( comé i.e ) • • • • • • • • • • • • • 187.
OE11vres po hu
emoire la
Ch. Bu e
ie de il o
Ode d'un hi1ant
chie.... • ••
l1sme • • • • ••
Sur les )fa
Sur le,s Ecol
1cre. Eglogue
Métast ie.. • • • • • • • • • •
e1 écriu de éta1t.aae par
• •

anarép
• • • • • • • • • • • • •


ConsidéTations aur l'u age mé i'al et su le productio11
de ai s factice ; par L. Beddoes et
J. Wa t ....................... • •••••••
istoire de Vaudois • • • • • • • • • • • • • • • • •
L chant des kaldes, tra • de ancien danois •••
Le d1x-l1uit Fr1 ctid 1 (ode ) ; par C. . rOuve.
Gene vie\ e de B1aba1 t l tr~e 1e) • • • • • • • • •
9
8
3
7 •
0 •
3 t
3 7·
35
3 2.
37 .
3 ..



( 6 )
e l plus austere e u, 1 cac , autan q ... ~
ut se cacher, la plus basse avarice , la lus
fonde personnalité , l orgueil le plus r·dic e l
pench nt e pl s déc" dé pour to te espece de é·
bauche. Dans sa ma"son" quelque grande qu1ell
il n'y avait rien d,estimable que aid on, sa J
unique; jeune personne d'une beauté si par ai e ue
e pourrais renvier ai j'étais uscept' ble d · e ;
'une beauté qu' ·gale à peine l ~hé de ·pn ,
e résentée dans les bras vigoureux d' e eu e , q ·
écore mon \>eau sa on de crdure, et que tu conempl
ai so vent des eure nt1e es 1 a ec des eu
a ides , quat;i tu oui is te d·sposer au b
d'une tiante nu·t. L'amc de aïdion s ig •
son corps. Un seul de; aut qu · pour mi le s a ues
chair, serait u11e crtu , l'a regdu 1 t1 ose :
- elle esi t op s is ·ble. Clinias , le plu ai Q e e
tous les je u11 o inthiena en <\c int a ou
lui rendit ]es so·ns les plus enfl mmés et g gna sen
coeur. 1 i manquait le dernier des ava tages ; 1
était pas 1 i,che. o te sa fgr une alla· t à cinc à
cent r. L i es ; et lisandrc ne fu pa da un ê
diacre étonoem nt , qua i e tendit li ias u
O m~nder sa fille. Cc fut avec le ri1e le p d -
d igne , qu'il conduisit le Jeune ho me au re
'u e a te cassette ple" ne d argent j e ..
ed , ui <li t·il, cinq de pa ei l~s, sans com er m.o
bien e campagne. rois seront Ja do de ma &lie.
f ontre--m en une set le , et je vais ordonner le Sa·
crifi e. -~ i ia · cb3ppe tout confus : 1 co r
e jetter ' d au,tres genoux o ·ns ioe o ab e •
·di on ... ne ,avi e p 1 de commencer à bâill
1
( 7 )
e . Je t
1' is ; mon récit e a court.
li 1 état plus quf! suspect, 0 le n·eu
au is auprès de Vënu1? Eh bi n !
, '\ . oms e tn epargneras a mo• pinceau
r a "t basa deux. Figurc-to · maintenant la
du pcre • angoisse de la fille , malheureuse
faut p u malbe reose encore, il faut en
0
1', n po vo·r 1 nier. En ai ac p é i-
·tc-t-ell , toute en larmes, à ses genou , en v ·
d - -e le g ace a ec l'acce t le plus rofond
rep i du d 'sespoir : le v · eillard demeure
e; il rcpo u~ vec la plus roide dureté.
s il avai encore be ucoup d autres filles
o ag r d c te p rte. Sana secou1
co o ati n, éd · née de ses compagne qui
a e ta ec un r·s moqueur, l l1umil.at1on d,unc s·
a g u e rivale ; enfin, p ongée dans la m · sere
co e d a la ho11 e il ne i reste d~autr res ource
d r fn ie chez notre amie commun la
...... e "' .. 1 t at •
h t r· n de <e qui s'ét i passé, je T is un
r ez c t der iere. -- Pourquoi e vois-je a·
. e i dis-je en sourian IJ ô mon aim.ab c soeur a
es t on umides .• Ton dernier âonis e
ai .. il in6 el ? ou qu lqae t~che de c alcur quel ..
q i ressjon u hâle aurait·elle altérê 'C pur al
bâ e do ton vi age ? quelEJUC ride imperccptib e
menc rait-ell à te dire que tes joue ont plus
e qui 1 ns?
- Rie de out cela, ma charmante. et trêve de
pla"san eric.... on chat> in cette foi est plus sérieu .•
es aïdion qui le cause.
( J
• Cc me rivale? ou comme am· e? lui répliqua· j
n e rapprochant doucement de'son ton à des u
Lisistrata me onte fort en deta cc que je ieos de
te griffonner en peu de mots. En issant, elle
prit par l maln pour me conduire dans une chambre
écartée ..• Là., je vis .• une sec e plus digne du i
c;eau d' ppeHe que l~ tableau de Ph ri é se baigna
au ye~ de la Gre,ce attentive et aisie d,ad ira ..
tion,
Imagine , si tu lt peus, une fille tharmante dan
l'attitude de la douleur; un sein t.lécouvert dont les
formes et 1·éclat e ssent ra imé le ieillard le l
décrépit; des bras tel que Junon elle-même, so"t
di sans irrevércnce ~ -- e sau"-it en a oir de pl
beaux • un ie près duquel le mien. que tu as 11
souvent omparé à c lui de l'i ebé dont je · ens de
te parler dans l instant, ne te semblerait plus que
pataut et sans grace : une taille •••• mais je veux -
argner ; déja tes yeux étincellent n un mo
tigure~toi ce que ta peux. te représenter d lu beau "' -
tu n'au as qu'une faible image de ce que je is alors ••
Ses beaux yeux bleus, rendus p us brillans par le
larme dans lesquelles ils nageaient, et par le rouge
plus marqué du bord des pa111pieres , fixaie avec
un mélange Îftcxprimable d,amour e de douleur le
jeuna horoine à genoux devant elle~ - et qui p1e n
ries mêmes sentimens sans avoir l'air de faire attention
à tant de cl1armes étalés de ant lu·, tenait s~
lement sa .main la couvrait de .ses baisers et dans
aon extase dauloureu e, n'a ait plu aucu.ne iàée du
~.. este de la nature
J y avait dé~a 'luelque tem qu . f étais Àcvan
1
( !I )
d Ile m'appcrçut ·elle 1e leve ut
à-cou n u au. Va1neDlent veut-elle cro·a r t
ermer on vê emc t ; il re ait toujours assez de
b ut'' déco t, o r que ton enthousiasme
, . .
,eût sans dout cet aspect, ra sportc J usqu au sein
pheres cé estes.
---- Je t'amene un amie • lui dit Lis" str ta , une
amie qui prend part à ton malheur, une am· e digne
de reçe oi les épanchcmens de on ame et d'adoucir
ra ertume de tes peines.
ï ·on oulut me répondre : mes embtpssemens
l pré ·iorent ... - - imable lie ! lui dis-je ,
je viens pleurer avec toi , et~ s,il est possible , te
onsoler Ouvre-moi ton coeur • je 11.•ignore pas le
suj t de t s aux.
- Tu crois les connaître ? m répond-elle , en
cou ant son v"aage ... Cela n'est pas possible ••••
élas il y a p u d'heures je ne savais pas tout
moi-mê le.
en cc a, char ante a111i ? •.
• • • • JC pou ais penser que tu ne a s rien , rie
du out , ton discours m conhrmerait dans
c te ·déc ! h mal eureuse que je suis !.. ah
oupab e Clinias !.. - n disant cek mots elle ree
orobe ur sa couche Dan le mouvement précipité
qu'elle fait sa robe s' ntro vre; et un ul regard
jetté. ur sa t· · le , m'apprend ce 11ue ses dernier
mo s ena· n me faire H>upço11ner.
mie infortunée ! lni dis-je avec un profond
aoupi • t je m'approchai de plus près ... ,. N'accable
oint ton amant du poids de ta colere : c .. en es
bien auez pour lui de ta douleur. 'otre faute, si

( )
0 • f c da t s es o i r i n •
l pas1e ou hoD1me e plu c! ·ere de Cor.nt
~ 1 ( p u -ê re a la vcr·te •.••
.. i ! lec. amaote,peut-être? ... . . ... ,., ...... ne s 11 , Je e s s 1en • si ce est qu u
1g ait ma 'ritable essource ! ••• Il t'épar
....... e a· une enta rive que JDOn coe r apprécie • 1
erminenit mes peines; il a racbcrait ce séducteur
à venge nce qui 'a te
Je a· "1 a cc en resse se mains qu elle a a1
outes meurt ie à force de les tordre. Chere pei
e. out est as per u; point de parti décisif .••
0 ere ne serait pas le premier homme crave dont
mon isage aurait adouci raun.érité. Je tours chez
l j de cc pas • c sois sûre que je consens a tout cc
'il p ut e ircr il m'accorde ce que je lui de-
:ma de rai o r toi. u:e s plus tranqu ·ne : d'ici
t oi he res, tu auras de es nou e les. Si u reçois
a r n c1cla c tt bague que tu ois ' mon doigt •
i ns • o nd e sans dê ai ; vi ns avec ton Clinias;
t co "s re alor de rouver un pcre appaisé.
En fin·ssant ces mots 1 je m'échappe et je ren re
ez o·. J jette autour de mon corps .. une robe
l~ge , a couleur et le tissu semblent également
ien . rapé a ec cette grâce dont tu sais hie que
j connais les secrets, e vole Bottant lause sentir
à 'oeiJ out"S les formes du nud , ne couvre mon
sein qu'à de i, permet à Irton pied de se tDOntrcret
de se .cac e a propos. on visage o'avàu besoin
aucun secours de l'art : Je sen iment profond dont
j êta1 pénétrée, donnait à s yeux., à outc ma phy•
s.io orqie , une exp ession 'lui me ~atisfi..t moi-même
( ) •
s l ti up-d oeil ra ide ue • e je tai ur mo mi-
J'OÏ • U ban de a ê co leur que ma ro "
relevai~ les boucles noires de mes cheveux.
joues brillaien d'un écla inapir' par le de r e
11a·ncre ; car je t"a&sure que Je n•a· des ré plu vi -
me.nt aucune victoire pas êm lorsf{u .. encor le e
de Socrate , beau comme 1' pollon d Délos ,
,.
Yi s à Egine, et avec un rgue·l qui ,irri ai e
q i me charmait en inême te ms, u ne craig · p
de araître à ma table , et de défier le o air de
JDes yeux.
On m'annonce au v· eilla d. ur mo no or
o ne qu o ïntroduise à l'ins a t. •en re a e
e crai n e inconnue. Ma présence c paraît pas
i épi· ire 1\ ais est-ce mon v sage qui le f
,abord? est- e le mouvement préc.pité e
ei11 , q ,un violent battement de coeu e une
irat· o récip· tée souleven d u tnaniere raor·
inaire ? oilà ce qwe je ne pui bien écla rc·r .
fais o p elllier regard ne me dép ut pu •••
tonne a droite me dis-je à moi-m~ e ; c J
assure
... a i.sitc paru 1 é onner bcauco p •
IS 0
e répe e lui êtJ;e désagréable. van q
ou rir la bouche, il me dît a ec i:mpr .. ~
- Est .. 'l possible? Chez mo· dangerc se La '
pui je faire pour toi ?
- Je iens peu être mal .. à·propos , et Je crai
s
d"être importune, ui répondis-je, e ba'ssa odestement
les yeux.. C'c le malheur d'une ami
bien intéressante, qui m'amene. ig ore · j o

}~rai •••



'
( 6 )
ant moi ? (Je e dt!tournai un p u , et e levre
en8ammêes tombere t aur ma joue.) Est posaible
que so sein so s beau, pl s ho que .•.
ci ne pouva co tinuer, il a 10 as
d~ mon cou, e laisse à ses ux Je s · de · e
reste. En effet il é aie t étincela s; 1 vr
ta· cnt , ses genot1x. tremblaient , • ns
ra•i ent.
Je lui écha pe et je me leve av c pr c ita o •
--- Li andrc, lui dis""· e avec le ton d' ne dem · co
je ne croy is p que u fusses vo · · i tur
l nt
La s ! ina e
pt ant pa ma 1obe, i nie r rc•
de lui. - {tu l eu eux. ha atd n c •
0 t
o· depuis s· IQng- ma i•objet de mon ad i tl•O
( permets· · de e le d're) l'obj e
desi.r1 !
•'' De e desi 1? d oi? ••• j ge? ••
- Le juge est encore u
•c vrai che · ·e pu· e ·a os
oi. ais écoute 1 co d. ·ons, o lu A
cre. ve b. n volontier o i r que je
ju e · mais ubl' de ton cô é pe n
ure e j'~· p ua e cin ante .....
j sui un JC ne -ma 11trat · c velu
u te mequ s , Lisa rc ! C mmeot po
a's -je; moi a·. ' Bl fl er d1 1LI "r 0 c e
omme d•ot la r'u st pas ée en pro cr
ta t Corinthe !
Oh ! je t'en c njur , h Dte
a1•1 1 nan


e
{ 1 )
a e a t, 1 isse de côté cette ieie v
1i doux quelq efois d'être uniqueme t o .
n prononçant ces mots, il me donna le
ardent dont ses c prit épuisés et son am
· c e sse t capables. Je lui résistai aible
ux u? ••• reptit-il avec une '70 ·x que l'cxtast avait
presque étouffée ; et un nouveau bais r cou rit ma
"'o e - e me ta"sa·s dans une apparente incertiudei.
· 1 s•élancc vera la porte , la ferme, e se
· u à mes pi d • • fus saisie , je l'a roue, d'un
· so · nya o air , l pre · er u t u pl us le
cond , que f aie épro v · dans ar 1le circ ou
ance. ... - cve·toi L0 s ndr , lu· d -je c j e mG • , par
re 1 ·eu et de omm , d ai• re tout c
• • • u1 ea en ton pou 01r pour sau er o e, pou
appa· r a colere son p re, o e dr à ce te
·nror uéc l'honneur; le repos, la or ane, o rettce
dan es bras, et ar d
b ·en-aimé de s.on c ur Jure moi
ou ce q c t peu pour cela, a or ·
1ur ta dcm.a de.
l at es a pou le m i le o
,
s s cre ,
i je, de a·
'e prque a·

]
l •. e 'aurai -il pa jurë dans c: mo
ort bien ! lui dis-je. ainte aa. , r 'pon mo •
s-tu aïdion'
aïd"on ! aïd.on ! ma 6.lle ! c'e pour qu
ieo. me parler ! • c'e t ta maison qai ui sert de
uge ! .•.• Il e relc e iolcmment, ar be à grand
as dans la chamb e • reste quelque ems ongC
n e silence le pl us sombre. .. Bicntô i re · e t
ec la mime précipita · o e ' moi. a on
T~m ' ... Il.




( 1 )
'• 11 c ba· • pp renne 11• J• e s
~ ~ ren re heure x.
a n e de celle pour qui je pa la"s dans ce
mom n , me remplit toute en ie e :1 oubliai santl e
égoût • J c pr ssa i les levres dn "e liard avec
!me feu que celles de mon ristippe ; et le
i érable ou plein d la lus ridicule i resse,
ombe d n mes b :r à d tni·é anou1, en balbutiant:
h . ' argno- oi, épargne-moi, Lai . j meurs
plus douce mort
a·ssa· fa·re , et je on êtemen
me p r has d. Le " ment a'eA rou re et la sse
e t e oir comme un clair, des beaut ·s q e l'oeil
n a se r du ·en ib r in sa·s t dé ore. Plu
leu "m s"o s fag· e,plusje memprC'sse de
o cr de nouveau; e lus je suu su qu auc
urs cl rmes écha e à cet ce· ard n • 1 il-
-·-0 e troub a scene les lui rendenr plus
• C-et ar i6ce je tlot-1, je 1·a
o gé · e u h 1 ê , ~ da a

01 e
-· . par pi ! c' es plu que je ne pui1
1 po er ! ''cr· a- -i avec l acccn d' n homtne ·
e plu • Q.n idion re i nn :
no c' st en ré cnce c tous les Dieu c oothc
que je t ju 1100 pardon .
l1nias, do t 'amour a ant obtenu de ta
, eb iendrait il pa ncorc de to · sà main ,
in don a o sess o doit · r leu bonheur
mun?
l jura de nouveau, e
• lio men vois n.
oulut m~en ra .. uer àaes
s je lCiS ai erMe à la.
B J
'

u' 11 eut p u de c rm ur
01. 'a sure , et tu peux
a· c de a·n m o a da
n a fait • je ne m suis jamais relev
c r 1 joyeux. J vais ait le bo heu
D e l
x dan u

1 d e; ''a ai é • ni31 de
t n avais fait un citoyen., je 'ava"1
• 1 o e o ,d slq lie
--d p •· • n· • · d
u 1• en '
l .......•. r que
5 d
t , •
, r ilè m e
0 r
, .. y
r anc
• • •
' * ... ...... -..,. ...... . ' .. .. ....
..

4 )
PH 1 L S 0 P H E.
La Contagion 4crie, ou Histoire atvrt.ll,_ de la tf
perstition. Ouvrage traduit d1 f anglais a:otc dt' ,,,
relat ·v1J au# eircon.Jlancu. Deux partit 41 p is
40 op ag IS ln-8°. 4 P .sris , c /Je& 4MAIB rua If ift
n°. 1 • An Y.
___ u ro' ai , dit l'éditeur de cet ou rage
lDalgr · la ié olutiou qu · ient d' ton er 1
il so · t 'c ss ~ d all r fo i le enco e da s s
i:hi d a a esse, pour t" r es con
capabl d'arrê e les og è u l qu c e
rer le fan tis e te · gic x o s soin es
e u au o · t ù, p u e am is i
ùc four ir la philosophie alo_,... é 1
d outr g , de armes puissanirl'·~
d 1 pers "t'o • L'ou age no ré"mp ....... "" ...
dcveuu très-rare, parce que le despotiame
tcms de sa taute·puis ance en avait a rê ' co r ,
nous a paru propre à réveiller dan tous les coeo
la haine contre les t1ra.,.s sacrés et à prémun le
espri s contre les efforts redoublés de eur ast c
ft de l~ur hypocrisie.
La Contagr9n Sacrie, Pun des ouvrages les plu fo
~t lçs plus profonds qui a· eot été publiés sur les r ..
igions , parut en Holl· nde, pour la premiere oi
en J 768 , t elle sortait des l'resse <.\e Marc· icha;
ey:, qui penda~t dix ans a rendu au genre humai
\e service d'imprimer les écrit:s les plus philoso

t )
1 11~ tiel u'o c crch rt
la rai10 • d'oppoeer cho"x de m il n é ·
aux déc ablations in · p1de1 et virulen es de
risables t ansf es de la ph il oph • c, q ·
cravoir autrefois èclairë le m cla e q i
draient les aveugler aujourd' ui. n 0 c __ _
l'o age suppo1ê de Tti clta 1 o
a .. o té aiuelque note e ati e a~
qui serv· a faire ai re d p h m
tiles.. Nous fer 10 vent s ge a
1;et extra • t ; nou1 u • • gno
inviter tous les amis d la li b rt
o a•tre pa q
omba av. c r
u y 1 n
voir uré d'ê re
en c p r c e cher ' .......
• • ér1nt1on ·11- rou e da
Dtos fi · .. r
ru·t •· g o a e de
a a u e • l' c ig_.._.. wie.a
dea pu a anc.e i v"ai les.. on i d
t qu"'J imag· o · r · ées co e
abl Toua le u 1' ;y a
gicu sont foa é1 u Dj o qat e
a"appai e. Ge 10 t des a amité u· o t aronger
aux Divini és e itbagin
appai er.. 1 n' u p&1n de mo t: 1 'é o
es pei es; il n ,es poin de I'. i q
d r vers, des dés a tres, dei • o tu 1 s ---
toujours po r des marq es d la e l r
autc ' o contiaî rc les a se r ll
1 •
A
( 7
ec tous hilo o be
e le hénomenca de la ur
rc-, les tem p 1\ tes , les cal m ·té , c
hy "quea, o tété tra"tés d'imp"es
, qui croyait que ces choses s
a colere d s ·eux.
ayé ayan c éé des Dieu il prête ..
Di J. t a ea i e · s o 11 en tyr n•
............ c li i es' b·za i eiessés n
c r ~e l u élicité 0
·aea· en c tr"b des ré en
- Et c'est de là , dit 'éd.teur
les dim s d. s eμsee, le an at~ "
po de pl1n gran.J
l v 1 cr oe 1 1 off u cl le
au o e aux. es pa Cl eu gloutons et men~
,
gs o les ss-ea les exhorbita tes
1 1 de r"tres co o ant ~
or
de
pu mplo e en fonc;b "o
au arts à la na • ga ion Ca
·11 glise d(>nt p usi~u
e on u o" er ' bâtir ; cale
a a lu pou ·di u e quant" ·
elles condaires , de al 1
ens omp ue
e on ~ r it p conurui.re de po s
de ponts., d ha sé s, d'aqueducs, c;l'a ...
an fac u c , "hospice , de ai c ~
ec lei t c OîS qui • sont e glout · s
lise et vau verrez pourquoi La
· our att être p us florissant pays de
cas encor d t r ue e cé ibat de

. ( )
cinq ce ta mille i di d des deux se e a fait
popula ion depu1 e ze siecles, etc. e c .••. Un e
JJlarque trè -bonne à faire, c"est que d put long- m.
Jea toi convoita ent les incalculables · c es
lergé, m ·s jàma1s ils n'avaient osé toucher à c
arche sa· te, parce qu10ls craig aient tes po"gnar
et le poi ons. li faut qu•on apprenne a prêtre
u· s"imagin nt redeven1 tout pu ssans et r
da le rs bien , s la oyautê était retablie qu
me rait à profit a chô e du clergé, e ne 1 re ra
.. a a:is s s richesses. a reuv , c• t que eau o
de noblts qui cTo ent a résurrect· o d D o
a que ne croient pas de m~ e à celJe de t
p "squ ils on àc é des biens de • s , e qu··
rcnt ne 1 jatna1 rendre. ai eu c e
il" e re · gions créées. ai il e e e
a o·r de érita es, a e qu s do1v ê re o ..
·es ur les de o rs que la atu e de u 1mpos
omme. Q..u con a t ces devo rs e c e natu e •
eux qui o t en-se g e les religion léea
ieu , .créateur t p r de tous les o ,
é t! sa etigio a vingt l io art
d'en re eu ? D1 • dùver:iine nt ua e, n a
pas des leur na s a cc cette co na s an ans le
oe r ? Dieu t ut-p ssa- se e t po a ê
io , d'orga e aus l "mpurs et aussi sùsp cts 'lu
"o t été la lu par d 1 ré ë a enr n n.. 1eu
souverainement i muable • a-t 1 pu évê e ne re·
ligion pend n un cm , et e ui e e é ê cr n
m.ei leure "! es t éo og1ens no s dis n que
1êvéla ·on • uda u f u donnée ô ré bh pa ~
'
'
( 19 )
homm s la di io nalut.,llt que l'idol"t e av~
o en ie emcn t effa.cêe • ai Ja 'vêla ion j •
da"'q e, quo·qu d·v , ut i parfait.e et remp ac
a la éla "on ch ë ien e , a aoncéc par ea -
q i est ve supplée aux défauts que Die
mi ou laisses dans sa révélation antérieure
bo ne f-0i, ces ot·ons sont-elle conforme
1 s que l on do· a oir d'un Dieu in6.a·ment pa ..
i ? · est tou -pu· ssant, que ne rendait-il to
o d'u cou les u1 1 charnel et grossiers su
"bles d la é él f on plus paifazli qu'il leur donn
ui ?
·eu xiste, ce n'e t pas dans lei rergion•.
b i s uc 'on pourra s'en former une juste idée.
__ qu eu c de l'a tiquité eut e D"enx., sa rern
se dogm 1 C pen dan il y a en re elles d
e b anc généra1es ar·tou le Di ux fur
o · par- o t ïs fure t à c aindrc= par-tou
r . (l u bj etc et tilmpante ; es p uplcs les pl
o r ns 1 s ma eu e x ure t a plus att
· n ait d up s "t"ons le plu
t lu é d·ées doivent l'eDl orter s r
l au r a·n i qu l"E' gypte )a Syrie ., la.
• •
1 fJ
1 . .1 e ' n ostan , euvent e"' tre reg ..
grand at elier de n· eux et de.s cedonaï
e Hébreu , ou 1 Jehova .. don
ire étc d aujourd'hu· si loin est vis hlcmen
m~ e qu l'.ddonis des yriens et des Phé
· · ens o~;c i' '!JS des hrygiens ; et touS ont ét ~
• ....,....._.......é sur l Osiris des E yptiens es mytholog· tes
g c rphée e autre a aient étudié en Égypte.
e~ J u1 ( on v · siblement puisé leur religign et leurs

( )
__ id a ·o , ett • t
__ o r propr ?
r c ta - a x otnme pou o • 1
.... ~··r, qu c. p re u uni à l cnce so r;
o h · rati1 rend le mfme ty an aîtr
· 11c a t d s bien ? Le ê c effet
aq i e a onne i te ligcncc ui égna en rc le
a
u le c ei: ê C fu l'époque des grande1
~ r 1 effe 1 lupa t des mona -
• u o e ont ét ond s dans des tee es d'jgd
u er t" · o , par des célérats poissa
s a o · v ·eu comme des tyrapa et des bê es
aion ra h ter leurs péché1 en dota
pta e ém • n nglete r , oira.
sa n rès- échan , s sur· tout distin é
1 ich dona io qu'il a f ite • rEglisc.
r o nt n q · fut n u:élérat't d v·o
u gr d · enfai cur du clc gé chrétien; en rC·
• 1
lu dé o
J
• e
e
c é o a fait un saint. P rsonne
i s ami de pr"trcs que Louis X 1
, hili 1 , Catherine de Médie" s,
V t Jacques II. e son
1 ·oc 1 ui ont fait le lus de mal à
1 usvo"sins .. e nat"onsnontp
éau à cra"nclre qu'un de po e ig o·
• La ~évoca ion e l ed·t de an es n
u c es e pre ve. u s· le haut clergé d' An·
e c ut toujours favorable au prétentions exan
es de a c;ou on e. a haute · glise a presqu
s p c é 1 doc ri e de l'obéissance p1u1iv1,
-ris· tance, du dia., divin des roi •
c u.c o r en i boa-n
,
( li J
intelligenc avec 1 s ois. 1 ma · a ue q
ion pouvoir sur le tete couro nées ê 1. c pap
Alexa dre Il mit le p"ed sur la iOrge de l'e p ur
Fréderic-Barberou11c. Le même pape 6.t fouetter 1
roi d'Angleterre Henri II. Céleatin 1 t place une
couronne e tre ses pied , et la posa ainsi ur la ête
de l'empereur Henri VI , qui se tenait g noux
evant lui ; ·1 la renversa aùss· -tôt, pour P"'
prendre ce qui lu· arriverait, s'il n 'étai o ·
au aaint·siége. Samuël déposa Saül, qui avai fa"t
roi d'Israël, et donna sa couronne à Da · •
'vêqtJes français déposeren Louis- c-Dé nu
dans un concile tenu à Soisso s. Le grand p r
de Congo est en droit de époser le ou rai d
pays, etc. etc. etc. Combien de princes ont vu r
cher leurs jours par le couteau acré ! c ereur
Henr· , fu cmpo· on é dans uni ho1tie o cré
par un 1110.ne dom·nicain parce qu'il a· e le
alheur de déplai e a ape Clé t V a e
ixte prononça, devant ses cardina x l'éloge d
01oine qui avait a&s ssiné Henri II r i de ance •
.Baronius assure que le ministere do pape st double,
que l'un cons·ste 4Î paître t r utre à luer. u reste
c s aximes sont fort anc·enncs parm· 1 1 ê e •
a u ~ 1 coupa lui même le roi Agag e morceau
Les nou11eau convertis de France att · uent à 1
réYolution 1 immoralité dont se plaignent ces cens
urs hypocrites. Ils diraient vrai ., s·ils l · en a tribua
· cnt seulement le dé eloppement , car elle st
née sous l'ancien ré6ime avec les hom es qu· 'ont
manifestée. Ce serai un phéno ene poli ·que pl
étonnant qu.• les p.ré nd miracles , de 01r un
peupl
1




( 57 )
__ ..__ cée , e pou l'examen dc,aquelles il y a des c:om .. .
inîasaircs de nommés.
so, Eloge ar Darcet, de feu PeHeticr, membre
clu Lycée et de la ci-devant académie des sciences ,
r mpr de d 'tails infi imcn s vans sur ce que lei
t doivent à cet abile chymiste , et fait a ec la
plus grande sensibilité.
3° Medai~lle décecnéc à l1auteur d,.une science
ouvelle , appcllCc Pasigraphie , ou moyen simple
et facile de traduire sa pensée dans tout es les lan·
guca à l'aide de caracteres particuliers, ou d'une
8'.tl.mme compo ée culcment de douze signes qui suffiront
pour se faire entendre dans tous les pays ,
et rcprêscnt r les pensées à-peu-près comme Jes
1ept notes de musiq.uc suffisent pour communiquer
à o s ies p uples les combinaisons les plus sa antes
de 1 harmonie.
Une superbe édition de cet ouyrage, imprimé
avec soin , contenant les principes de cette langue
uni•crsell • se vend chez ! .. auteur, au bureau de la
asigrapliie ru-e o re - ame de- azareth •
• 0 • Rapport de Régnier et 1J1Cntion l1onorable de
neuveau Journeav. domestiques, en fonte douce, infiniment
a •aotageux, simples et commodes ., au
moyen desqu 1 o fai une très-grande éconoôlif:
de bois 1 e o sa isfait, dans sa ch mbre , ans t.o ,,.
• • avoir ._odeur , à toua les besoins de 1 cu1s1ne ;
Par le citoyen Désarnod , architecte, rue Neuvedes-
athurins. au coin de la rue de l, Arcade.
es pl us chers sont de 7 2 liv. ~ et les. petits, de 15 l.
5°.. tédaille décernée à la citoyenne Rosé -Besan ..
ÇOll, OUî SC taJen da rart d l'écriture et ]
,


e fo
e ouvan e !
e vo·là e
' e
0
rja leurs o
d 1 ·ber ~
a u
e
es e s 0



( 44 )
.,. . . .
.__.__.... -
OUVE E ÉTRANGERE.
1
TU R Q. U E.
De Consta111idopl~, 11 16 oetobr1 797•
L s'ëtait manifesté durant sa traversëe , quelq
aym.ptômes de peste sur un bat1ment marchand p ti
de c~ port pour se rendre à O:lessa , dans la me
Noire , avec un nombre cons· Elérablc de paaugcra.
Cependant, arrivé au lieu de a destina ion, ·1 n'a•
vait encore perdu que deux hommes. Le capitain ,
crut pouvoir cacher la cause de leur mo t; mais l'accroissement
du mal avait rendu impossible ce silence
criminel. L'alarme se répandit aussi tôt dans le pays· 1
on prit des mesares sévere • e capitaine qu· aurait
payé de sa tête son coupable silence, •ètait sauvé
dans la cha oupe avec les débris de son équipage.
a brûlé e bâtiment et tout ce qu41il conte11ait, Les
passagers. ont ité re oyés à qua re.-vingt jours de
q uarantatne.
Un paquebot russe, de la couronne , mouillé ic1
dcpu\s un mois, s'est arrêtë. avant de sorth du cana ,
dans la baie d Buyukdere pour embarqutr des e e
de • o tschubay:, ministre de ssie. out-à co
a peste se déclare à bord : deux officiers en son ateints
et meurent. Plus· eurs ma elot en ont d-éja ité
es ·et· mes. • Kotscbubay a ait prendre out es
les précautions que la prudence suggere. Le paque ..
bot qui é ait en ace de son palais a été éloig 1é; on
a établi des tentes en ra e campagne pour y loge
réquipage et les malades sont transportés à l hôptal
des pes iférés. omme la maladie a commence
ar les officiers , on suppose qu'ils l'ont prise dan
0 étoffes q u'1ls ont ad etêes. outes les marc han ..

1
'
( 45 )
di es qui étaient à bord , de mêrn,e que toutes le
hardes, ont été ttempées dans l'eau ou expo ~c
)' ir.
U S 1 E.
empereur ien d'ordonner qu'il s rait fait un
triage dans son rég1ment des gardes P réobrazenski ,
qu'on a lus d , une fois comparées anx anciennes
gardes prétoriennes. Ceux de ces soldats qui e vouront
pas être n activité de service , seront envoyé
à omsk pour être incorporés au régiment qui y eu
en garoa• son.
S. . 1. a accordé récetnment de p~iviléges à a
con rairie évangélique qui est établie dans le goQ"
rnement de a atow. Tous ses membre• auront
dé ormais la faculté de bâtir d.ans tout l1Empi re, de
aire le comm rce intériettr et extérieur~ saoa ê&r
or és sur ma ricule des négoci na. ,
SU ED E.
D1 Stot:lcholm , le 31 octobre.
'est aujourd'h11i que s'est faite • avec le plut
ag . 6que appare 1, rentrée de notre future reine
a s c te api ale. L s aeigneurs les p u distiog ........
e o e cour avai nt été la chercher au château d
rott ingholm. Le mariage sera célé b1 é ce soir dan
la cha elle du oi; e ce sera l archevêque Je Trol
ui ooncra la béné"iction nuptiale • ..
c comt de Saint-Priest, ci-devant lie tenant·
è ér l a~ service de France, ar · vë depuis peu d
t bourg., a ét , ce1jours derniers présenté au ·•
D E ~~ R C K.
D1 Coptnl&agu1 , le 4 novtmbrt.
Le comte de Schimmclmano yient d'è i:e nom~4
"
)


( 4 )
i la place du feu comte de Bernstoff, pré • d o da j
] acadt!mic des sd encea de cette capitale.
La frêgate française la Républicain•, de Dunkerque4 j
a pris en 1 pt jours onze navire anglais , qu1 elle a 1
1;.onduits dans les ports de Norw ge. 1
LLE G E.
nouembr1.
Lè omte de Lehrbach est attendu au·ourd h i
d I prurk ...... Lecomte e Mettern1ch part rave le
·reu de la se a·n proc aine pour astadt, il sera
accom agné d secté aire de éga ion c raud. ·- e
comte de Cobenzel se dispose auss· à se rendre à
.-.w._. .... tad ou é ha d rati · o •
e général-major prince d'Or~ g vien d être él é
au grade de lieutenaot-généJa il doit se i'cn
ondres, par congé pour y oir s (a · le.
Il est arrivé icr une d. isi u s
Crems ur" l anu.be. lie prendra de-1
et rre, pour se re te, p l o v·c etl
en Pologne.
a r u e
ilës c,
Q..uo"que le trai ·de paix it pas encQre ét
ié o ciellement, on n c a néan~oins
c·cles Ce q e ,on pr te d sa o·r e
co · t do z a ticle secre et
sq els o n•a..p encore p rv n r s' n c
t u i oi n a oir 't r n o és la d se 110
~ c ng 1.
'archiduc ~C arle , que 'on supposait no
ce-roi des den llic es eat~né, dit on, a
) r r' id ' q al· de goa emen é~
ni al des s qu iennent (f. Om r e part g à
la tnai on d1A triche. C prince attend incesam
cnt dans .. ett cap1t le.
Une com ·ssio composée d'u
d,un autre éles finances de d u
icur& conseil! s c o r e cba
mi · r d .. Eta e
énéraux et de plu·
' d r l , ur
( 7 )
a de e:tJi e tout ce qui coiacerne la politi u •
s fin nces, J militaire et la justice. L nouvelles
acquisiti D dt; r U riche SOD bien oin de compen
1er pour le territoire et la populath;an, Ja perte de
Pays- s et de la Lombardie : cependant elJes o t
plus cons"dérables qu'o ne r va"t d'abord cru.
Le plan pour la dislocation det troupes a été présenté
aujourd' u· à l'e per u.r exècution en sera
confiée au marquis de Chasteler , commandant de
Trieste qui est déja chatg~ de rég èr a c les Frani
11 d 'marcation des fron ieres e alie. Cinq
ante mille homm s de 11armée d'Italie se rendront
a r le te11it0· de eni1e, dix mille resteront dans
a C rnio e t le -riou , et di DlilJe en Dalmatie :
e des t OUFCI rcn reron dan.s leurs quart.. iers e can onnemen t n eun garni ons respective :
lus·c rs ré en doi e se rendre ur e onu
e la urqu;e,
e dai que JaD l a · e serait incorpprëe ad
e o gri ; ma· s n sai que Je · "posi
té cha gécs, u q e les Hn1 · jouisseo
.. • ., , • , Ili r 1 ' es q o a Jug ~ a propos
Xi a es. L mê~e motif av it
r ·on de la Gall. ci •
à 1. l..a pa fe de la noblesse braban
....... ele l'em reur, e qui , par la cc
sera iodeID
per plupa t d s s b"ens, c
s e da s les nouvelles acquisitions quo
on en
·cc ·en de a·re lserainccssaJDco
is 10 à et effet., c argée d
es cnseignemcns écessaires t d'e
p a d ' il é. L p i e de L · g n
· eut aonu lemeat dix euf 1n·11
us. 1 ucs d'Ahr mbe1 g c d 1 rs
e f · re c .. to ea ranç~ is. On a sure :;;,
· ces on le projet d établir a Bru-
... ~ ue, en hypothéquant l u bien , qui
ci q ante mi r 0 •
an, '
.•. •
cup • e J ur

( 48 )
astadt des 1 gemen pou la tenue du congrè • ôd.
assure que la légati0n rançaise ne logera pas dana
ce te ville• et s'établi a au château de la F vor· 4
qui n en est élo gné que d une hcue.
P R U S S E.
De B'rlin le 7 novembr1.
On prétend que e roi cont"aue à se trouvermieux9
malgré a rigu~ur e la saison, qui a été s nsible cea
jours derniers. l est plus certain qu•it ne veut pl
ou e peut plus se livrer aux affaires, et que le comte
de Haugwitz a eu différentes Conféreni:es sur la politique
extérieure avec le prince royal .. q i depu"
quelque tems signe toutes les dépêches. Il • s lte d
ce état de choses " une sorte d'1ncerti u e ~ le
mesures de notre cabinet,. qui ne lu· c e ra u -
être pas de rendre aux grand i té ~t qu" vo
disco tés, une arr aus · acf e qu,il pour ai e -
dre ne dan d'autres circooata ce
A présent que la paix nous est parfai cm o
· paraît que le rég cns ui for a·
cordon d~ neutralité vont retourner à leu\' .ga · o
accoutumées. On assure cepeod:tnt que le roi rl'A -
. gletcrre · ent de faire demanaler à no re cour · e
la·ssera·t arcer cc co don, d os le cas ù es a
a"s vou aient pé ê r r dans e pâys · e.
jgnore la réponse qui a ·été f ile à .
Un courrier rus e tend encore · c· e....,,_ ll.•s
le ro. à une lettre écrite de a part de a
ui a étê remise dernierement par le nistre ri u
· e. 'tout an no ce que la ce rd Pétersbeurg c erc
depuu quelque tems à exe cer une gr de inffuenc
ur a aotre, et à la fai e concour· r avec e le à a p
cific· t" on de l, mpire, mais il est prob ble que ce e:
sera pas pou contr rier es vues de l cour de ien
On vi l t de publie ici une proclam ti n du oi,
adressée aux pro in~es quïl a nouvellement acquise
en Pologne. S. M. s y loue du dévouement de la plupart
de ieU:r habita s, de leur c nnai& ance paur
se
-
1
( 9 )
s oins pat rn 1 , mais c le dêclate qu'il îu·
connu qu quelques ennemis du r~pos public<:
ch t y jetter des semences de méconte temc
y prov quent rémigration 'I y travaillent sur-tout
recruter la lég· 011 d g' Cral ombro ski employé
à rarméc d, talie. l prévient en consêq efice, q t
ater e la pubhcation de ce te proclamation, tous
1 s 1 bJtans de c s rovinces qui se rendront à c,e te
lCgion .. qui favoTiBeront d'une mani re quelconqù
ces e bauchemens , seront punis par a con6.scatio
1 s biens .. et 'il era infti é des peines encore
lu graves à ceux qui joindraient à ce dêl" t, celui de
•ite tr.ahison, ou qui en seraient compli~ea, etc.
1 T L 1 E.
E>:trait J' 1it ltttrt de J tnise , du 6 bt~maire.
, is oiTe trans ettra à l'admiration de siecle le mouement
sponta11c des Vénitiens et de leur ma~i~trat , au
moment où il ont ap is que, par la pai d Udine ~ il
e f.Îent a er sou la domination de l ut 1chc.
C est jou d,bui que cette nouvelle a ét& conn e. La
oudre, eu tomba i au milieu d'une mille livreè à )a
ëcuri é li plu profot de ne dou nerait qu'une imparf ite
• ee de la consternation qui s'est eiu te &us i-tôt sur toua
le i ages. La municipalite , digne des fo11ctions qi1'elle
ait acceptèe1 , a convoqué tous 8es uiembres. Le conours
des citoye à ce te seance etait prodi:ieux. Les cit
olo et iulianj ont propose de convoquer le ei1ple
t de 11
• viter à prononcer lni-Qlême aur son soTt. Toni
les membres pré ens ont utJanimemenr appuye la morion
tous o jure de sac1ifier leurs biens~ leur fa1n1l.es , leur
ie même pour de entire 1 Jibertc. Tous les orateuTs one
appellê au i1oyea1s , les premie s fon ateu s sle eni e
ni é liapperent la t}"ran · e en se · ugiant dans Je:s ma
is 4t d'où devait sortir une cité destine un joor à ba
lancer e sort du mon e.
De applaudi seme & qui te11aient de la fu~eur ont soir
ent iute11 ORlpt1 ce di cor rs.
Le rapport a été fait éa lce tenao re , sut 1 es p opositions.
o ·naapropo e u11 projet, d,apres 1 quel l s c· }' u
eva1ent se ras~embler dan lc11r egli e par i ial es ; la,
a ra avoir invo ue la diviait~ par UD hyUl e, ils voteren
T11111 X li. D '
....

( 51 )
7 ~rumairt. n connait :l pr~!len't le résul at dé
ot s dans les différente pa.roia es. algré les alarmes que
le aristocrates ont fait circule , malgré le mode vicieu
d exeC'Utioo du ré le1neot, la liberté a obtenu un triomph
mpos nt Dan cer ainé pa oisses les scr&tateurs disaient •
,, 'urne blanche e•t pont la: liberté ; l'urne verle pour
lt sa nt tle ce qui nous reste 11afBigea~te circonstan:ce
n o ommes. ''
uand on coiu·id que la classe ignorante et faibl
u l · m het de ce i t · guea , l 1aban.doo oà nous somme
de soute espece de secou s , les mesures pri 1 par la mu ...
ni ipal ~ qui per ettâi nt à la pnstllantmite et à la crainte
prononcer an cou ir aucua risque dans le sein da
arti le t s sû , on est étonné ue st1r 9 ,ooo votaa1 •
t,ooo aient prononcé pour une hono'rable défense.
n a f ·c connaître aox patriotes Ven"'tie J1article d
trait6 d' di e , pottaut que lts vai seaux e l'arsdoal de
1 ancie e ep1 blique se aient endus à en p o6t. s'til
oola· ent se réfugie-r en F1 an ce ou da la isalpine. Tou
ces cito en ont déc.are qu'il ne onlaie t point partager
e depouill de leur ma heureuse p rie i qa ils pTeféraien
ta mi1e e , et que our leur subsistance , il comptaien
encore ur l hospitalité des peuplei Jib1 es.
a République · salpine offre Mt dit .. on , les droits de
ci oye à toua les rc u · ts Vênirie11 •
De Rami" le 18 oc.ftJbrt. Un courter ex raordinaire ar·
:rivé d dine , a apporté au ministre de la Republiq11e
rançaise la noqvellc de la paix. Cr te ttouvelle, ftUe le min"
stre alla communiquer à sa ,aintêté, à cauae be ucoup
lu:J de rp i e que de plaisir. Le saint-pere espérait que
A maie té · mpéri;le lui ferait recouvrer les province1 qu~i
perdue ~ e la nation e pérait que la continuation de la
uerre menerait la chûte d'un gouverntment absurde et
() presseur.
L s edules Sf' toohiplieht et perrtent 60 pour cent; la
cou p-pale etale c pendant le menle a te et le n1êm
lt1xe , et continue à JD tre sur un pied de guerre ion ar111
mêe prétendue. La congrégation militaire ~ avec l'approbaon
du pape, a tait 11ne nombre11sé p omotion dans tou
es egimens ; elle avai à récompenser beaucoup d,exploit1
hero1 u s.
s o E De adrid, la 6 nov1mbrt:.
Le roi d'E a~ne moigllé beaucoQp d~ atisfact1on e
D






)
pé r a a
e u e 1 •
)
• • a1 1 e a u pour faciliter
dance de& représenta , sur
BU\' t
con eil ap or al é o tio
.. ~~ission d' pt oser l1 e aut
L ommissaire du Di ctD · •
nal de cassation é one co
ibunâl crimine du d p rt
donnant u à po n; t
c: const ordon l n oi à u
tne.
et g
di : L
n·a pai
10 l
• • 51 m.&1S
· ~ n e a
n es gue tion do la

l
inel1
(
e r
• •
1
1 d la constitution fixe hie
fonc · ns de memb s q · c~
x ·vil , ais · gar e un i n
de e res des ibu a
r err ur q11e r· tt: . 0
· u ales et élecla
qui• a
• • usqu const1 tut10
e g
11 xercice d
, a.
• •
dt·.. ...........
ous ons appris combien c

s -- •
o q i i g o rc a c l
a d s i unau cri i els on
oi~ de brumaire an IV , le ystêm
gou e e nt rêpublicain, q..uc e
- ...... · jo prairial o u dëvelopp da
e · ? • la cons ·t tian ous cnchatnait
· o urd hui 1 qu lie rcsso Llrce ous :rester· it - · pour
( )
--,---r s ai d v nem · s
qu~1ts ont si uvent tournée co s a
·ber è 1
Q,nolq e séverea. que soient 1 s
e a la t~orJai e, les juges ad
oyen de les e et d er · ·
et· ' xqu~lies 11 ourron a--at
sur ces motifs, app yé p,a
rapporteur pto os pr J•C
ant · re ra por er a graph
x à la 101 du 5 nt& c
les fo ctions de vré& d 'S , accu.s
ref&ers es ti·ibunau c ·mine la. e
· d s e venci a r
eg ud o
o # ca de n u
du rappo
ei nt
qu -
D

les
au

( 1 )
nt ê é conduit à l1échafau p r les ·b n cr ..
IDÎnels.
crnon demande que leurs fonctions exp "re au
5 nivô e proch in, et que l Directoir y pour o e
jus u•aux prochaines élections.
près q e plusieurs .rnemb e ont ét~ enco c -
end s pour et contre , le cons 1 ferme la dise us io
t ren oie an endemai pour prononcer
ille ard a proposé une nou elle redac io
solution el t·,e u r' êré du trib 1 c · ·ne
dép rtement de f on e. Elle é é adoptée t ort
n substance qu s'il y a partage n re l s jurés, le
chef fera la déclJrario en fave r de 1 accusé, co
il y av it ma--j orité.
e coesei des Ancie s a en le
Pic t sur les cinq ésolutio s co ce
c· er des émigrès.
Impres ion et ajoum ment.
1 a approuvé., e ) ' a résolu ion qu· re r
demnité due aux eprëscntans du pe l our 1
tlppres ion du contr -se·ng et de a franeh' c es
orts de lettres.
egnje a fait le rapport s r cc 1 q p ·me e
bêné ·ce impl s e la ci-devan el i e • ac
o e une 'ndemnité aux t•tu air a. L ppor èut
b e e qu"il ne s it · c1 que des é. é c s co férés
a titre gr· tuit 1 conclut à rappr b t:on c la ré 0
1 t • o : elle est adopté .
On atteDd ici de jour e jour le géner.al Bonapa te.
croit qu,a atit de se rendre à Rastadt, pour ·ar an emen
d finitif de · nté1 êta de l''E1npire • il ieu t con ~erter '
le Directoire , Je plan de catnpagne cont1e l t=agleterr
ien 11e paraît plus certa1 l que le pro1et de descente.
travaille au r~p:iratifs a e une activi · infatigable.
oc an1ation cloquent du n·rt!cloire om1nuniqué à outes
la a es réj l.li iue 1 e eM u· q tan d ·r e d
( 6 )
· li é ont nou ri da 1 J iDn fr çaise ,
e po i me t"cr de aon plu · mortel e
doubler. 011tes J s mees b ûlent du de ir de pre
a t · cette glorieu e entreprise. CelL d Italie ne sera pas
la, de 'e e p ri e cet onneur : on peut e ju e r
la pro la a ·a du genér 1 B na doue à a division
a elle de Bonaparte à l'umee eoriere. On assure qu'l
e re te a plus en Italie que !lo,ooo hommes, sous le commandement
du g 'néral assena. Déja on coidon de lr-oupes
e forme dépuis La .Flandre hollandai e jusqu'à Dunkerque ..
On lieu d l raire que le force m ritimes de l Espagn
et de la République Batave se réuniront a11x 11ôtre po
e t ex e itio • Le bruit se répand déja que PJévilJc-P
Jey , actuètl erlt mini tre de la marine .. aun le co -
au e e t de a flotte française.
~tte11dant, les fai eu e rejets s'évrrro,nt ur lu
o e execution. e cit. hilorier nou a ad1 es é •
e à tous le autre journaliste~ , son plan de de,..
ente eo ogleterre ' J10OEre , dit· il , de construire ''
ea•; orlalif et une montgo{ficrt asse~ vaste po1lr enlev r
a sjont "" stia dt rA.ngletttrt l1arrnét 9ui doit en faire I
e•nfutlt. ' o t e monde e a pe 1 °' l u 11 aru t , ·
ou onze 1t1 n men10 · e pour le ce e bre Cagliostro ..
dans equel l'a .teur , qui se nommait hilorier , faisan:
n de · dieu d ce fameux charlatan. Si c'est Je même.
· jo d bai de t ansporter dan1 les airs 150,oCJ
om es, \'CC leur nons , leurs équipages et munitio11
, n oit que diepuis Ion tems s u iwaginatîo es
amili risée ayec es /lrodiies.
n aou p rfe ans i d~nne p1ece de m~canique que ien
d coostr ire le ceJehre aëronaute Blan&hard. C,est une
e me oi, p des resaorts trè - ava11s, souffie le fro'd -e
ha11d , o le n1é1aux , d- ige l'électricite à volo11té , aba
u dise u d un coup de pistol , et fait mil!e aut es cbo es
vec une inconcevable adresse:.
üUS i on en o e susceptibles de mis ·ficat~on et veut•
n llOUS rarue r au bo11 te DS des sabots eJastiques pour mal"her
sur les au 1 t l' h1mm1-ta pe ui \i oya.g ·, 1--~
erre?
n assute que le tbarquis del Campo, ambassadeur d~E,
pagne anp e de netre Repuhlique , e t rappellé, ei qui
empl ' ar e c te d C- rru , p r d 1 itfiyenue
Ilien.
\
il
( )
ilh d e Bonnier, ··de ant pl' ni otentialrea à illè
0 t parti& pour se rendre, dans la m Ame qu li · , u co r
cie 11Stadt.
Cha1les Delacroix va en Hollande en qualité d'amba1sa
deur , à la place du cit. oël qui a été rapp.:llé
A R :r.t i E n' 1 T A L 1 E.
0 aparle gènéral en chef de rarmit d llalie ~ '" 9uartitf
gineral de Milan le 24 brumaire 1.
Soldats , je pars demain pour me e dre 4 Rastadt
a me trouvant separé de l 1arme ~ je ne erai consal'
,ne paT l'espoir de e revoir bientôt avec ous , lutt
o Ire de nouveaux dangeTs.
Q.uelql.le poste que le gouvernement assigne au~ o) ...........
e rar111ce d1ltalie ~ ils sero11t touj 11rs es di oes soutien
de la iberté et de la aire du nom rançais.
oldat . en vous entre nant des princes que vous ave&
\ 11cus , .. •• • des euple qui vou doivent teur libr tt ..•
de comb ts que vous avèz livré en de11x cam agnes :
dite vau : Dans deuK campagnes now.s aura plus fait 1 &ore
Si~ &e, Bo APARTE.
ERRATA Dans le No. 6 .. page 351, il ete transporté, à 1
tête de la p~ge 35 ~ , une ligne qui devait être placér c11 tête
de la 351 , et commen~ant par ces mots : gat dans le traitement
, etc.
Art. Paris page 399, ligne premiere. au lieu de : e
géneral qui doit commander, list~; e général Desai qa· d ·
~ommander, etc. •
L'E OJR•L . .\ROCHE , Rtda 1 1 ,/l •



1

( 67 )
0 • a proc Dl our
ant• ere d"'êtr du reste d l,E rop
e r bar
t
a
u
a.a
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• Il
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0 1
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0 b·e 1a oear e w n BO r
ré ab o en 68 'en
· bécill frer- • t en en·
0
r . ' . rite ense
i fit 0 per a e e
e d so
uc p • ne
r c s
e pas
a su cesond
fils
, pour lui
ÂH is on
filt ·1 or.-
aurait le
ha g
rdre e a uccessio a
a· t pro os : t e d t
• • JUg
cauron•
• • • rae m aie o uell J ru
d q .. ~e ho reu ~ i apab e
o r le n~ rie gr nd , pu· -
d . S S CO
or
0 i g o au o h · q q u •
a po d co e ab hasard e la.
nai sa c e choix de aes a· rt , et de consent·r à
a· i o u oupea elle
' d 1 co vu s· n1 per uelles, si l'or e
e · o as pa · n ariable, et si les femm
eg er p son ellement uss· chaque cba -
d egne e usa·e a 1 con inu~ jusqu'
à re e • · b e révolut·on, et la cour
• •
CODJU auons.
i

( 69
a co aë uen p it fils de Pierre-le-Grttntl~ ait
é 98. le le fit enir à P"êtersbourg dès 174t ,
e é lara grand-duc le ria en 1745 à SofJhie ÂU•
gwt duchesse tl'A.nhalt Ztrbst , qui prit le nom de
' '/&e ine lt iewna t qui était nec en 17 tg. En6n ,
e désigna pour son successeur. Il par ît 'elle
'e e epentie depuis, et qu"elle a eu le proje e
i pas cr eut e au· te la com ronne à aul 1 l c
ell en regnan , ou même u za lruan Ill
u Il a· détrô é. Q.uoi qu il en soit, en mou'
1 5 jà · r 1762 , elle royal '"tre bien sô
e 1 · l'Empite à iene 111. Cep.en ant au bout
es" mo·s il éta"t déja détrôné et 'tranglé par ordre
emme ; t deux an après, elle se défit aussi
u mal eureu Iwan 111 qui lt i donnait e r m ...
brage a ce qu"à tou momens 1 s ... formait de nouellcs
con pi ion po r le ir r de sa prison.
On oit donc qu ra i .int iolemment l auto-
• é a p êm atht1int lin' gueres Jait que sui 1e
'usage co n de presque tous ses prédécesse r
pe ême dir qu· Il y · it réduite par le soi
atio t de l é ns de son 61s · ca
a ertain que ao a 1 s occupait de la fai e
e crmer, de la répudier d déclj er on fil bâtard,
d épouser sa ma tr ss ; t p t i n1 n des m ...
r s our fa' 1e wan son hf ritier & il n'a ait pa d enans.
Mais sur-tout l importe de remarquer que l s
xquelsCalhtr·ne s'c t vueco1n1ne orcée,soat
n o e oins le produ·t e ses inclinations icieuses
e le résultat des m uvoi es lois et desnioeurs atroc
q 11 a rouvées , ans ce pay , t e ile a t~cI é
de corri er : et peut-être que que jour dira-t-on à s
E 3





l
d
'
e
desc
n a
; mai• s

( 7S )
t pr 11 e de a p
e pou • BJ COI
s cc iv ment él ë a pos e
...... e ublicit 1nguliere, do 2e
1 • Ile les a tous com bl
a·s lai é prendre a c
r l q ·à ce r capacité ea
g e t ceux-là leur 'dit a toujour sur-
CCll eu e r, et ême ou ent lu té avec
r •
tre les ·:n r· goes d un no ve amant.
t c:e e e e é o nante qu· e mér"te
pas d ê e co ptée au nombre des ver
m ·s de \ a i é, dont 1 amb,i io a excité
ell s mpê • is don cependant rcxis ..
ce a peu -ê re e é un bien pour le genre humain
a 1 n e t qu 1 e imprimé à une grande
a io p rob tio olemnelle quelle a
do née ' d d s é i és.
d"so n ot de réclata te protec ..
lJ a sc;mblé accorder à nos émigrés. On .me •
10
d e c ·me de n'avoir pas pro•
' ezel ela o v ra"ne ·du euplee l 1gâlitê
o· s. P u de monarque je crois ont goûte
t e doc r· e e je c pense pas qu,au poi
ou en e la D4tioo russe, le phu hardi dëmocra e
os" l · pr oser de a e re en prat ·que dans toute
a ·g eu des r·nc"pcs. Cependan qua fait Cath, ..
f"inr ont ne au e i jus e? De aines menaces
ic é s p r l envi d compro t e des puisaances
, e prom es sa eOEt s ; en un mot , n
ru t uc11n ma1 Et j'ose croire que cette
llflll'ill.bli; du o· l l ' qui a u • am 6
..
·al er la oble tmeté du marée al ile uni A r) •
t re pec c l gé é e ardiess d a
re'J&...lcojf (i\ , aurait ace eill" a c us d
un ré ublicain r1omphant qu un mart r
umiliée, s· s os"tion lui a a e...._.
fcster sea vr ·s s n ioeens.
e chapitre où on \ o · les di e es a pa "f
Pé ersbourg de nos er a s pal di , , s p l
o · s cur· eu e l'ouvr ge On e rque a e
plaisir quelqu s u s qu. sou ienne a hon ..... ---
e o Fiançais à l' sau d'Ocsa!ow a s el
réj ugés sucé a ec le l · · 1 aura· n
brillé d·une r · e g ire dans le ra g p
. ..-------..----~ ............ --.-.__.------------------..-----
(t) Pierre Ill vÎ\ ait encore ; mai il avait aigné o abdication.
ltfunich qui lni avait do n jll6qu a dernier mo-..
ment les conseils les plus igou eux, v rend e mmage
à l impératrice. De qu'elle 1 appersoit, elle lui c ie : -eldrnarécnal,
c'est 1lo11c vous 9ui vouliez mt &omhattr11 Oua, ma
llamt, répon le vieux gcnéral ; pouvais-je Jairt mo1n1 /Jour
le prince qtii ma retir de la 'al> ivil1' etc. atAer1111
o jour bien traité et employé jusqu .i aa ort
(~) n J 7 3 , la princttsse 4' Àrclltojf éta1t déja disgrac e.
Elle était liee avec des hommes que Calfitrine savait cons
pirer contte elle. Elle lu écrit une longue ettre rem Ire
d,amitiés , po11T l'engager à lm donne es lumieres ur la
conj ra ion, en loi p omettan la gTace des cou bit .
pT1ncess d,Ârchko'W repond • adamt, jt n'ai ritn enttnd•,
mai' si j avais natet11:I" tsitlqut tliou , Jt t garJerais bi
dt le dirt. Qu'e Î&'lz· vous de moi~ <l'' j'expir1 nr l'icb
faud 1 - Je .1uis ;rait à 1 manier. Elle ue fut poin pers'
cutêe : elle a mêm e de uis dea mo cii -d C v u •
-
1
...

( 77 )
ou n • o s ma• e x termr• ne cette not c
u e fais o e s a eu a onyme
qui nous de ons cet utile ou rage. Car quo' que
h ur e t nous ne soyions 11 s dans les tems
o des v1 brâsêes des campagnes Tavagées 1
t des ar ées ex erm ·née ns nécessité , para· ...
a e d,as cz belles acf o s pour JUlti6:er )es em·
oisonn en · es ass ssinats pa lesquels on était
ar enu pou oir dont on f; "sait un si noble
s g , q o ,auJourJ•h i sans être accusé d ne
a· e aff ec o pbilosoph · e ï soit permis de
ir o est auss indigo' des fo faits pol' ti uea
c 'mes pa ticuhcrs et des urs
go s'er s e éroce qui e sont la source, quo'qu
nfin on ne puis e ni r que ous ces motifs de ré
goance e êu is ent o r fa1 e la · e de Ctllhemt
u e ac e énib c sappo-rter, cependant
aucoup de ·sons aussi con 'huent à rendre ce
ste able u in ércssan t cur· c x, même pour
a · qe • ni é. out p ilantrope a·me à rassemler
e o e preu e que 1 vices et les m leur
des natio 1 sont to ~ours preporuonnels
eur or c t ' leur stu idi é : et 1 se c oie
un peu d s a.u qu'elles sou ent, quand il voit .
qu'i s ont s bsolumcnt pure erte pou
leur · tli a io et q "il aerv nt à amen d s
.
t 1 h reux.



( 8 )
prime les myateres de la. magie.. Enfin il est
marquer d'après erelius., que " plus les monu
,, Dle s sont anciens lllie ux les Runes sont gravées;
,, ci constance qui ne d1it point échapper ni à t' anti·
quaire ni au critiqu.e. ' Nous ne prétendons point
"'
· r ici le savant auteur de cette disserta ion dan
a cou se haTdie et rapide. à traveTs les diffêrtnte
opi ions , les hypotheses, les doutes des divers au·
teurs qu'il discu e en passant ; d ns cette as e car-
...
tiere qu'i parcourt a"sément , malgré les épines et
outes les diflicultés dont cette route est continuel·
rnbarrassée. ous nous contenterons d,'indiu
r et général d' squisser sa marche. sa ·a te et
ffi.cil ; et de ras embler, aul nt que nous le pourrons
es trai s de lumie es qu,il a recueillis chez ses
uides ou qu'il a semes lu1-même sur sa r. ute,
c.,•es ·a-dire dea pr' ncipes génér u. , de observations
aage , des remarques savan e et lumineuses; enfin :1
s re les sûres d'après un lecture immen~e et rééch"
e. Par-là et sous les enseignes de Auteur
de cet Essai, nou tacherons, avec lui, d'encourager
es ernic s pas de ceux qui desireront aborder cette
err a tique, trop peu connue oà tant de sentiers
difli' eQ~ me ent à l en:eur. Nous nous attach rons
s cette analyse, à saisir les erremens, les regles
ri ci ales de l' ut~ur 1 ou de ses gu· des, comme
nt de fils conducteurs d ns les tfrrt osités de ces
ifférens labyrinthes our parvenir enfin à la vérit
ême.
n parlant de l'h · stoire de ces hiéroglyphes si
ples, qui comprennent tous le mysteres de la
-
héologi e des anciens peu pies ,sep teatr on a ne.., A u>Q
r1m• ·1 1 •
( '81 )
!eur de 1.E.Jlai fait cette réfJe ion judicieu : u Si 1
n table lL des opinions des hommes n•est pas oin
" précieux que celui des faits, l'étude dei ant f!U 0 tés
,, et de la mytholo ie du ord , offre un ou
,, arment à la philos op hic t sans laquelle r t r d "'
u tion n'est qu1un vain effor de a m~moue. Ce
" pcndan gardons·nous, comme je l'ai déja dit, d
'' calomnier les s vantes recherches de ceux don
'' les trnvaux ont accru c domaine de la vér.té.
" philosophie spécul t1ve n'est souvent qu le ro
" man de la raison, parce que ses sectateur1 préfc
'' re1 t l honneui acile de oissonner da le vasl
" champ des hypo heaes a rinapprêciablc a anta
" de marcher toujours appuyé sur les principe
" d'une saine phy iquc et d"une sage érudition."
Ici l auteur se borne, dit-il, à r- pporter l opini
des savans de l Angle erre., de la Hollande de l'AI
lemagne et de la Suede fiUÎ one le mieux écr·t u
ce te matiere, et dont les ouvrages doivent être co
sidétés comme le cent e commun des op·nio
ticulicres aux autres saivans de rEurope sur c t
portion de !'Histoire Générale. L Au cur de 1 .u ·
'ose du-il, décider entre eus et ses Jecté rs qu'
ccainclrait d égarer par des doutes ou des corijec
ture .• " Car la my hologie des systême est com
,, toutes les mythologies, d"autant plus a ger u
, q e s'appuyant quelquefois eur des bases vraie ,
,, elle s'o pose au progrès de la véri é. u
Pages 27 et 18 de l'Essai, sont tr cées par un d
plus sa ans hommes dans cette s-cience, Jean hTe
1 réserve t les précau ions que doit apporter 1 ch
mologiste pour déco u rir la langue primi ive." d


1
1

'
c
( 85 )
are et ana omi e en quelque sorte es clifrérente
angues septentrionales • a ec Hickcsius, les idiomes
oglo-saxon e islandais ( p. 8) ; a cc Jean lbre , le
re' et le mé ogothique le gothique et le grec (p. 39);
le gr c et le gotb"que (p. 40 J ; le mesogothiquc et
1 a glo-saxon (p. 4~ ) ; avec J. hre et H. c esius, l'is·
andai1 et le gothique ( p. 44) ; enfin, le scythe et le
gothique , d'après les écrivains les lus accrédité
( • 46 ).
elo le ra ·té e Bib jandre , de ratione communi
mnium linguan'm, il résulte que sur deu mille ra.
ne allemandes, on en compte huit cents qui aon
o unes au grec et au latin. Malheureusell'.lent il
e nous reste qu'nn très- etit nombre de vestige du
ai p "miti. a·s les ragm ns que nous avons de
- o Zf' tables et Jcs observa ions des anciens cr· .q ue qw.. sont pa venues j.u squ a' nous ''prouvent
' que plus s mots de c tte lang e ae rapprochent
" l~ fondatit>n de ome , plus il portent uo ca
' rac ere scythique ( p 41 ). "
Ici, il a t r marquer ·après J• lhrc par rappor
à la langue islandaise' que la poésie a·ffere essentiellement
de la prose. " a poésie puise la plupart
1 de ses xpressions dans la mythologie. On y re"
marque une foule de ces allé~ories outrées , n
sage ch z les Orientaux ainsi qu'un grand nom
'' bre de termes qui n'ont aucun rapf1ort avec les
n a tres dialectes-scythes 11 est probable, ajoute·
" t il, que cette bngue poé ique s introdui it en
' ngleterre avec Horsa et Hengiste; et qu'Odin .,
n qui pa e our pcre d Skaldes enrich"t r·-
p 3
,
""
( 86 )
'' iôme got ique d ces divers . s express .. ons tirée
'' des autres di- 1 ecte se p ~ten ion aux. n
L1Auteur de l'EHai ( page 36 ) rappelle lis 5ac de
Rome., p r les 0 rogoths q i asservirent l'Italie, et
qui dictere nt de lois aux. Ilomair s dans a langue
gothique : et à ce sujet~ 11 fait valoir l'acte de v ntc:
trouvé n lt lie; et iinpr1mé ans les inscrjptions do ..
niennes act1e écrit dans le di . lecte germanico.mé.sogothique
1 et avec les caracterc:s ropres à cette
1ar1gu1e.
Dans une :s.cience ussi vaste qu• st celle des An. ..
t"quitês et des langnes ancienn s., comparées avec les
der a es, Il d 01 t le the ~ l e e t t 0 ut e la terre 11 ab ....
t ble, one les a t~urs so t le!s l ommes de tontes 19
nation ; sci nce aussi abon(l nte qu' Ile est a.-Jafois
salisfai aute; Poêtes (1) HiJtori ns (n) ~ Archmologut.
s , Glo Jograpluu, Grammai1 i1ms (3), Scholiaste (3 ,
aturali:st s (2 , iroyageurs ( ) • etc.; le s vans dan tous
es genres sont ét d"ês et appn,fo1 ·s Tout dans
cette ét àe est de son ressort ; tout y est mis à profit,
l
Coulum s '5) , lrloe:wrs, U1a es Ci/JjJes tonibe4!t~' , etc., J
comme on ra dé~a vu. Quelques exemples rappro~
hes ici en 11ote, vont. le con rmer. f ~oytz Jiage 8 . )
La science dts An tiq ai tés n · e t pas moi as admirable
pour l'Histoire d• la Jurisprudence chez les différen
s peuples de l"unt vers; et à cet éaard , o.n cite un
fameux passage de Platon: "Un cen:tin Gobrias (dit
~1 l illu rre &uteur du Timée, OU\"rage Je moins connu
et le plus ·f ·.cÎf \l peu -être d toute r .. ntiquité
~ grecque aya t fait 1 voyage de Delos, trouva
f
,, dans cette isle des tables d ' irain sur ~e quelles
étai gra' ~el forme des · ugemens rononcés aux

{ 8 )
llu geste , dont le but est de endre l'expression, ou
a pensée~ par un acte purement mimique. u On ent
'' com ieo ce vocabulaire est intéressant à consul er
" pour 3 t:1ramcn ire gé11Crale , ai111si que pou
' partit mé phy iq Je des lan~ues. "
A :ropos de prosodie dans le discours , et d"'har
mon1e imita ive dans les vers, il est à remarquer qu
naturellement~ et sans être poëtes, les hommes de
toqtes les n. tions ont aimê à peindre à l1orc1lle par
"' le son des mots : et à cet égard, il est prouvé que
a l ure R entrç dans la composition de tous les
mots qui exp imeot le mouvemcut et la rapidit.;
dana presqUie toute les langues anciennes et clans
es langues moderne •
~
Cette Dissertation est si.. inléressante, le matiere
qu'elle trai e et CD:\ brasse sont si riches et si fécondes;
la science des AntÎEJ.UÎtés et des anciennes langues
~st i abonda ite et si vast , qu,e 11ous qous ssmme
ëten us id sans nous en appercevoir, plu que nou
n a ions compté le f~ire d'abord; de sorte que les
borne ord1n 1re d1un extr it ne nous suffi. ent pas.
ous renvoyon:s à n tre 0 • des remarques c
"'
obser ation quelques-unes absolument neuves ,
~t qui, nous l'ebJ.!érons, pourront eocofe 'ntéresser
plusieurs de nos lecteurs ; sur-tout ceux qui s adonnent
pardcur eremcnt à cette étude; étude généralement
longue ., pén.ble, :iuach nte; mais aussi
f!X.trêmemcn satisfaisante :pour celui qui ,ait y obteP.
it die véritables succès.
E. B. L. N.
)
.1
'
t
1
1
9
0 r ~' DB 8 AN X J Q. V l T J s etc.
(1) Pottes. On trouve dans Je XIIIe. chap. du tom. 1 de
l'AtlanlÎt• d~ Rudbeck,la tTaduction'littérale en ancien suédois,•
c plusieurs ven puniques, que Pla. le nou a conservés. Par
ette traduction, et par plusieur1 autres preuves qu,on y a
jointes , il est démontré que le puni11.ue et le suiogothique,
c'est-à-dire le suédois qu'on parlait il y a quatre mille ans ,
:Ont e tre eux c ressemblance payfaite.
{t) Histo.,tens. (t} Nalr1ralist1s, On ne peut li.ou er, comme
'ava ce ean 11ire, que .fa langue scythe ne fût diviséelen UQ
ombrt infini de dialectes diJférens. Hêradole rapporte liv. IV ..
que ceux qui oyageaient en Scythie chez les Phalaciens
euples de la JDême tribu, étaie11t obligés d'avoir sept inter~
re"' tes ..
Pline, Hist Nat., liv. V, nous apprend que lts Romains
taient traités dans ]a Colchide par cent trente interprêtes.
es Alains, selop Straborl, liv. X, av;t.ie t ingt-six langues. -
itl~ridat e apprit ingt-denx langues, afin de pouvoir commu ..
.. . .. . ii1quer sans in erpretes avec ses su3et1,
(3) Granim iriens. [.5) Scholiaslts. Le Scholiaste d1 Apollopius
de Rhodes compte jusqu' ci11quante nations scythes toutes
différentes le4 une des autres.
(luant à la Grammaire, dans la science de• antiquitéi et des
langues on y a continuellement recours. Ce sont des analogies,
des omonymies , des nlpprochemens , de campa aions
des tableaux synoptiques., etc. , comme on le voit 4
chaque page de cet E sai. En voici quelquei exemples courts
et remarquables. En gothique, taga 1 toucher ; aucien l tin,
lagtrt: ; anc1en grec, '1"~M... 1 est cerr:ain que les lan~1e1
f • ' :rec<!ue et get1que sont soeurs 1 et qu '311 s aot pour origines
o m ne. Je scrthe Ajoutez une nouvelle observation • le
recs devant le 'Y et • '.I se rvent du ,, , &u lien de •· Cet
l'tographe était égaleme.nt ~elle des anciens Lat' na, qui écr·vaieot
agiulu1 , •ccora , pour •'-'f1Çlus, ancora, etc. La mêJDe
iebservation est à faire pour le mesogothiqae.
Plusieur1 1avans disting11és ont entrepri d1 démont~er •
ne 1 s langues gre que et latine dérivaient immédiate en
du scythe , Q.insj que Je sué do· s s le dan ois , le flamand , e
1alleniand moderne ..• _ Q...uand les Latins appel en& l'urgan
à.e l'odorat na.rus , les. AIJeioancla nase, le Suédois 1&asa jl l
erait absurde de l>rétendre que cette e pression est empru
·e tle Romains ,. Pour l~ connais aoçe c An ·qui é la
rammaire et l'étude des la gues est l'Ocean d'ou a tent le
eQ"!e , le source , les font~nea, p .r une mult.tude de ca
aux cliff erens.
(4) Voyageurs. On a su d·nn j 'suite hongroi pYis pa 1
arlares , t vendu à des marcb;Jnds qui habitaient au-del
de la mer Caspienne, qu'on parlait dans ces contrée une
ngue appro h nta de la hoPigroise. Au rapport de certain
'VOY g urs , il est c,e rtain qu'on pa1le aaos les montagnes d
l'Albanie t de l'E ire , une langue particuliere, différen
du grec et du turc.
(5} Cautum1.1 , etc. Par rapport à l' 'tu de des moeurs et sages.
dans a science des Antiquités , en voiGi un exemple emaruable
L coutume où sont encore aujourd'hui les veuves
... ndiennta de ac brûler sur le bucher de leura maris , t;St u
llsage des anciens Goth~ 0 :pourrait citer beaucoup d autre
e'Xemptes de ce genre , qu prouveraient une m.ême ide1>ti •
~origine.
( 9 )
T BATU •
• a ature ne J'éuAi jamais mieux que quan 1 ~l\rt est
,, cache ; et l'Art n c t jamais dans un plus haut degré
,. de perfection que lorsqu'il es embl à la Nature .. • , m mr. ,,
( LONGIN. Cbap. X UI. r. du S11b. )
l.ettre eonttn4nt des B.emargues sur tltux passages der
. ables dt ÜFO r.11NB , adressées au cit. LENOIR•
LJfROCH , Professeur national , tic. , édactetir 111
ekif de '' Journal.
ous savez, Citoyen, le cas que je fais de vos
c t.cetiens littéraires ; que j'aime à m'instruire a
votre école, et à vou communiquer mes incertitudes,
mes doutes et observations d'aprés mes lec•
ures. ajourd' ui je vous fais passer de nouvelles
remarque (ou découve.rtes si je puis m'exprimer
airtsî), ayan rappo t à deult passages de notre inimitable
Lafontaine ous ferez , Citoyen , de ma
lettre à ce sujet , tel usage qu il vous plaira.
On ne se lasse point de lire c t de relire ce livre
admirab e toujours avec aut~nt de fruit que d•in·
tér ... t : c est une mine d'or inépuisable, que 1 on
aime .à fouiller tous les jours, et dans laquelle tous
es jours on découvre d nouvelles ricl1usses. Ce
qui me charme ur tou et me semble toujours nouveau,
c'est la magie de son style enchanteur, c'est
ce divin talent qui sait employer tous les genres de
rêloqu.C DJ:C , C cher les D U3DCe im perccptibJes de
( 91 )
•art , l'approche les distapces les plus ~loignëes.
Et à ce sujet, je ne puis ID empêcher de faire ici
une réflexion singuliere 1 qui a · chappé à a s sa va
commentateurs : c'e t que la figure la plus hardie,
dont l'emploi auparavant n,avait s mblé ermi
qu'aux plus grands poëtes ou oiateurs , dans les
c·rconstances rares , passionnées ou véhémentes \1);
dont je crois, on ne trouve qu'un seul exemp e de
c genre, dans les deux grands poëmes d,Homere )
n chez Virgile l3) ; et un stul chez iltoo (4) • Laon
taine cependa t, dans le s ylc le s amilier,
et dans une de ses. Fables de la classe la plus simple
et la plus ordinaire , Lafontaine a su placer cette
ê e 6 u e hardie, mais si à propos. ~t d une mar
n,iere si naturelle,. qu'on ne s'en apperçoit pas.
Un octooenairc plantait :
f Fab. l. XI.)
asse encor de bâtir~ mais planter à cet âge '
isaient trois Jeuvencea11x , enfans du voisinage
Assurément jl radotai •
Car au nom Iles Dieux, je YJOUJ ~rie
utl fruit dt '' la,oaur pouvez-vous rteMeillir '
(1) Voyez Longio , ch. XXIII, del lransitions imprivllts.
(i) Mais Hector de ses cris remplis ant le rivage •••
Moi-même dans son sang j'irai laver a honte
( ILIAD. l. XY. "- J~6 J
(3) Tu 11ubigma1 in icte 1Ji1nembrts , etc.
( E l. 'f'lll, v. tgt. )
(4) Thou also mad'st the night
ak er ox:nnipotent , and hou t e day , etc.
l i. rr , v. 7 t •
J
1 1

1
( 93 )
1 est une autre 6gd,-e encore plus hardie, extr
mement rare chez les p us grands poëtes et les plu
grands o a eu rs , et que je retrouve chC!z ilton cr
chez afo taine. Ces rap rochemel"ls me semblent
a si piquans que sing liets, orsqu'ils sé r~ncontten
tre deux hommes de génie , entre deux grand
oëtes, ch cun dans un genre bien différent, et tell
• que ceux-ci.
Dans le poème du Pataclis Pirclu, chant troisieme
a près la dêfaite des Anges rebelles, l'Eternel, · s
une assembiée célf-ste, montre à so fils" Satan qui
dirige son vo vc s le m.onde nouvelleDlent créé
leur prêdit les malheureux succès de cet ennemi du
enre' humain, tout ce qui doit arriver à l'Homm
séduit; pu"s" ar une de ces figures ha d" c , et dans
1 vivacité de son dis ours, notl seulement il rend
risent ce qui arrivera un jour, mais 11 en par e comme
d,un ivinement ahsolummt arrivi.
'' Ainsi il succombera; et avec lui sa malheu,.
reuse postérité A qui en imputer la faute; à quel
" a tre qu'à lui-même? 1,. ingrat ! il a reçu rli mo·
'' to l '' qu il pouvait en r1cevoir; un coeur droit et just ,
u guoique libre de tomber (1 •
Da s la fab e de la Laitier1 tt du Pot au lait o
cette f. mmc à grandes entreprises , parle des c •
(1) •••• So will fall
e nd 1'is faithleas progenie : who.!e fault?
ho e but his owo ? Ingrate , lie had of me
Ali he could have ; j made hi ju c aJid right :1
Sufficie11 10 ha e tood , thou free o ail.
{ L. 1:1 , . g5. )
~.If - .

)
l11
d
9 ,
, comm je la déj emarq )
gr •
U S•
a eries
~ ....... ble
qo
p •
ou
rnor •
, .
a
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eux la
ordinairement.
d' s yc la
Il
( i'll.
• ra •
..
ID1C
.J
· e son ét i 1 ou onne st
,
ree • •• ,.
1 se trou que su ous e sayee
p d'eu elle n co enait
J ieu A a a1 n a tete op menue
ucuns ro rosse , aucu Orll
e singe a s i fit ' preu e • '
a , Ja th· are e s yan ,
erç 1 F: anfais d 3o me sidor a

e1 fclble de . .. ivernois.
B. J, i a· s· e au eu
• o in 1796, at ibu'
01 ' ) créai· n do o ;réciosité , an fable
a • ette as e tron es plus que ou eflse, at
ui an e ',bbé d livet , dan son histo1r • OO
a ~aise , date la premie édit. Gn de 1
• recueil d a ontain où e t ouv
e e l>Ie 5 1 v e l .. an ée 679 et i es
emarq que ce mot ~rtciosite s rouv i da la 1econd
arue des Obstro lions dt Mena e sttt /4 langru fra çai11,,
ol u r e d, s 676 • qne è mut y l' t m me empl .
oi qua e fo · , l'ég rd u Bouhours , pour lui r
oc on pu i m ff ecté ( oy 2 e g s o 4 8
S de fions t. ~
( 96 )
1 fit autour force grimacerits ,
Tours de souplesse, et mille singeries ;
Passa dëdans ainsi fiU'en un cerceau , etc.
Je ense que ce même mot grirna.c1r ·es• placé
propos, et dan1 une semblable circon anc , n'
-figurerait pas moins bien , aujourd,hui même où
une ore"l e abituée à l'e act'tude de la guc
B1effarouchc aisément d'une pareille licenc , et
malgré le grand précepte du législateur ..
Sur-tout qu'en vos écrits la langue revérét,
~ans vos plus grands excès vous soi toujours sac ée.
Mais étendre et enrichir, autant qu'il st posa ble
le doma ·ne du la gage avec rudence e av c r
lerve, n'est point l'avilir et le dé ériorcr.
• L.N
LITTÉRATUllE~P è>Ë E.
Prt i~r t#Ctrai
8 fructidor retent·t au arn s e, ~
françaises rede ·enne t républJcaines. Iles bnt, en
ce genre , une mine bien n uve et lnen r ch
ouiller
On ttous a adressé un essai de Poëme e ers de ,
huit syllabes~ qni a pour titre l'Emigré. ous n•a ons
que le premier cb.ant. Un co rt e trai pourïa do -
nr:r une idée agré ble du sujet e d la man· er •
Monsiiur le marquis du Olinqua t,
1lit cntilhomme assti mince ,
at le hcros de ce Ume • 11 1 ,
ne



d
( OO
ais il au a r • compen ,
lt je vais VC> donner un bon ••
Sur le ré or oyal e ranc
Pa tons • nou , ' iron1 chez vo
_.. ,, Oh 1 DQ e loge chez
l>'une humeu pieuse e 1êY
1 E ut , pou pénétr 1
~e l'on ao • t retre et ré fr et · e '
..... '' Ben b • S'il ne faut po r
oe leve · r e d ~ i
• ...
IUll
•a ve t 1 ur e t
e e '
• 1 0
choyé l e• •
e• u• e re 1
CO
cco
c la ) 0 1
ob c et dev e
1 e Ce ge r
r • en.
1 e1l e ma e au
ntte aimable D
acb o e·ne à 10 au o • t
'était u objet êduisanr
• I Que l'on no mait Eleonor •
'
e
e
léo ore t z 3 t ~
..
OI t



( 104)
lle a été sage. Cette bel e ne l'entend pas•
expliqu&! avec détail ce qu,ignorait son innoc
N'espérez pas , mon cher ]ecteur ,
Que ma boucàe ici. vous rep le
L11 mots , les propos sans pud,11~
(tue se permet un confesseur,,
(tuand il vous tient 1.l.lle fillette
Jeune , ingénue et gentillette:
Je ris qt1elquefois, mais en6n ,
Je n'imite pa1 l'Aretin;
Il ne faut p~ 1rop de 1icence.
Dans un conte un peu libertin
Je dois mettre plus de décenc~
Que ~'en met pere Séraphin
Au tribunal de pénitence.
il lui
ce.
Tandis que • du Clinquant veut endoctri ~ 1._
adettc , l'aîné~ au dése poir ~ande tou ' bert,
t c,était le nom du patriote amant. d'Eléo o ber
frémit de la nouv~U ; ~ êcrit m q ·
'' Lâche émigré , q\le la Patrie
De son ~in rejette à jamais ,
Q.uoi ! tu reviens dans ta furie
Mettre le comble à tes fnrtaits !
1/a ; j'arrêterai ton audace i
Je pouniis t,envoyer d'nn mot
l:xpirer sur uD é lla~ud.
Tu ne mérite1 point de grac
Tu peu~ pourtant me Ja devoir
J1 êpargne ~ vile existence ;

Mais crainii. m. n juste désespoir,
N.. 'abU1.. e paj de ma cllm.ence 1 llo
r

( 106 )
NOUVE LES ÉTRAN ERES.
SUED
Dt Stoc _ kohn , le 7 nootmbre,
~. cér:«imo ie du mariage dn oi a. e a pri cesse
Caroline de B de, · eté célel>ree ic· e 3 du inoia
de1nier de la m niere la plus bnllantie. Notre cour
n' vait depui long·tems présenté rien d·aussi pom
peux que le corté~ q i a ac pa.gné la j une ieine
depuis le château jusqu'à la chapelle où le coupl
roy 1 éiai.t att _ du r l arche êque de Troll, assisté
de_ d u_x. Cveq.ue:s. L~ oéJébT,tion do.mariage s"e~t
effectuee u so des ui. tru.meu,s gn.e1ners 'I au bru
d cano i , aux acclama uons de tout le peuple , e '
avec le pl us magn.iliq ue appa rcil.
Le lendemain. le rai a· t notnbreuse promotion
dans ses trois r tes de Sér. ph1n, de l'Etoile
pol ire et de sa, et a conféré plusieurs tit es de
comtes , da haro • ~ile n blcs , te e:t -pl · eur$
grades m ·lit .. ires.
Ure légere indisposition de la · e·ne a fait renvoyer
à que -q ues jou s les i êtes p réparé,es pour un é êne·
me_nt qui ca u e une joie uni erselle.
11 va être notifié à a cour de Danemarck. pal' Je
baron li uguei H -milta ; c à e:ll d.e Be dia , par
le comte Gustave de S ec:nb.o'-k
e dode r Phi ipaoA, u es mé4ec1ns tué o· les
plus connus, qui , e tro avant Jerniercment à Paris ..
a reç or r d'en par ir dans les in t-'ilu.aue heur ,
vi nt ,~irr' ve an ce te capita e, 06. il. a acquis un
égré d'inuh.ët de plu a x y x des mieux
la société des fr llC".l"'lDa .de Sto kbo m a c
1
(
u
c eu suprê
, a ou' u ôl ..
• • I ste et a
c ens u e une arque
· on la 1 lus l·
te de ~s~ociatio
Q e
u mo ns la plu
' qu I en pr sepce
on les d • al
- cou u la
• • .., .... t e e u1p g
l~aL1t e n
~ .
n cana q
p
'IUJJJt br
Q
u àPotsd •
•t
( 0 )
rainte et la engeance en m l · 1 e e
On assure néanm 1ns que d ~ son a r· êe i
"ter les ma"tresses de on pe c e tre auu s a co
es e e i e z et a dame de ul , o 'oso
iljouter or à ces arrestations, qu· cra co b
de la peti es e et de l lâcheté
e comte de a· etz aint 1 n r e 0
d t o , égale ènt arr es.
e feu ro · était né Je e5 eptern~
011té sur Je rône le 7 aoqt 7
do ze ans n a été igo lé par au
n q u :1 b l e s c n est q u i f u t 1 e
la ~r cor tre a ré olu ion rança1 c
us . à se délarer pour a epu r e
otifs de sa cond 1te c e c
e core une ni0 me o l 1 · to·r c
u res e il l ·s p.armi son y up e
put tton ce ho t Il t aus i le 1
eur de 1 Europe.
n s c:c u es é le 3 ao t 1770.
o te coin lexio el t es o r • l atm.
e JJ est · i é du o da •
t ar · les grac q
b er a n a e t au r
a do né so o re de 1
é é l de ca e
ra que ce ser 1 e r
eçu cet homme · impo
t qu'il ne tard ra a '
Jes douceu s d ne Je r
e ro · a déJa dés10 né c u q u
fie son avénément ux. c-o urs
lus rès , sqit par les allia ces o
s liens du n • éra e --~-
o ur ce obje er bo
icn, ' ondres; baro
olnt de &oltz , à oc ol
parti pour sa dest"natio
e , en te momen , c ile d n
e p a 1 nott de ul · cr
/


( J ) )
ort p nu nous :u acher à so
et u.'t e 1 fl ré tend ou in·
· cr p s i ble sur 1 ac a ..
m pi e ; c q u · lu j c a ef o i
o cours de otre cabinet •

o·s, 1 es ar i é ic· un courier ave
le rec oi de France ava · r · ê
ou ne c na o co re s
z é ra c e , e il p a
cra connaître officiel rnent qu
ra c ·on ont t' ' b ngèe
e
c au pré um.é
uti-1• c a ga ne• o
or1•
533 milles quar-e
d tni d~l abid
Bo · ns cl e .Bra·
r en de dn·
.S 1le pa
Jes tats d
ii inter pour
· ent aon ellees
pro inces
94 m1 lions de
e y compr• s une P. • rt1
• • d.n oua , qo co ennent •9
e t n 1llion 40 t88 a~
..
e o me annuel e de
face de Sg milles qu3r ..
rappor ai oa mill fJorirn1.
a D1 1 d utri,...he est donc
liions 49.1 8 habit ns,
0 ·ns de reve u
es deux. tiers de
qu · c~m posent
• Cllt U DlÎl•
'





~
011 9ur accomplir le n es tin' 11
· u hqne ou ec01n der m pa r e,
1toye nér ll, p • les gnnds inter ts que vous all.ez.
lb ut r , e t u.n e 'oir que je re npla a,v c sele et to te
1
coujial) e d• a bqu r' · ublicai ; v •u ign~ z donç c\
ommt vo s venez de le JÎ e à U d1ne ~ 1 banc
tant de peuple~ , t, uou en sommes sûrs us i
e la . ui se.
' Oll~ 1 b i re a , c toyen génér , que ce f·Jt dan1
ue naqu t 1 au o e de la p:l·x. 0115 sommes fiers
,,

1
es ppurts 'lui 01ur ieot nous ra :,pr~cher d
s novemb1e
o m a place nd-inqn· -.iteur,
iai s fan~ iqu' eut 4eveoir i redoütable ..

1
tee arclie êque de &url!os , un de n
e p s éc r~ que nous avons co11nu Ion -tems iccon
eiller des finances et qui is it le }~arme de
i t a les agn ens de on e p·rit et l dou eur de
e ire au si que\qu~t c angeipens d un moictd e
ns la directjon general~ des r~otes, 11 l~ad j ..
o , etc ai la plu ·mport te de no•
t celle de . le c te è Caba ra
a po e t Tappellé avec ous les éJa 1
c en ule 1e ice ,. Le prince de Ja a1 tu·
J ar dn o· , nne le tre tres-flatteu e, _r.ar Ja ..
e • • l'ap.pelJe ~ on co 1seil (l,Etat,
ce doit le endre un des n1embres les
ux. Le c er ar1r, norre con 11 général à
o mé roinistr~ linjpolentiaire dt oi en Ba se·
1 c de • 0 co ui :a e e-bdre e la m me
de la publ. qne Cisalpine • 6' c::ar\.i 1e
Co on ., açlj dan d la place de
....... 11 pa tiers de 11otre uouvel amb ..
a eu e nce
e • i 11t ,a pe ~r ,u mi1 i ter de 1~ ' • lation dom
de ovell nQ ; an ances do
nc·sco e av dra.

nqo évfqu e alamauqu.e qu· emplây Ït ~Ott au-OU
:er eur ....... conse1l de Castille à pe e eu ter le
e m e · euten alit·g 'néial dopi Juan
H t
( 1
EP.peleta, q i dan es com andemens en m 'riqne a ait
env de capac1 e, de sa e et de on loig e t our
to tes les me u es oppres ives et arbitraires.
Le confesseur du roi es promu à 1 ve be de Sala anq e
t cet emplo · , d 'licat au re d,u j pie x ~ es co fié
nn prélat êclai-ré, l' rcheveql1e de Séville. Le confesse r de
la rejne o ien 'évê hé de arc tonne 1 t a place minente
e pa riarcbe des Indes , à laquelle sont attach 1tS le one
tio11s de g1and-aumonier, e t doonee dom Pt:dro Ac na
m e babil dont 1 s conseil 'o t pa e é utiles a p ·nce
de la Paix ans le co1nmencement de on mi ·stere, e q
a. pr..e s .u ,n e disgra e pa sage1ie a été admi Ile nouveau à ô
1ot1m1te.
' G ET a E. De Londr' , l1
Dans la séance d' ier de a chatnhre
. P tt a p ésenté son bndJ t
cettes de r'aon, e prochaine
oici 1 tat des depen es :
Mariee" • • • • • • •
• • • •
• • • •
Services divet • •
éductio de la dette.
e6cit. • • • •
Tota • t • •
• • •
• •
• • •
• • Ill
• • •

• •


L~ voies et moyel)s ,
osce sont •
re e te ra
Accroi&&emen de produ· d
consolide • • • • • • •
lmpôt de la terre et de la drec
il lets de 1' · chiq uier. • • •
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antérieurs u 1er j vi r 791,
q ùÎ tées valeor o i 1 t
c 1 s prcscri e par lois de
D V.
II. JI en sera de m ~me
c: us un ca ital ·
n enre•e s t s
as é é e' ·xnéc e pa ·er ..
qui auron étc: t{êées del'uÎ&
• • • usqua cr.J ve 1791.
• l"'é îd de r te vi
contrats po te i ur à cette der. .....·.. ........
~ se.ont so es ' auc c éduct on
elles auront é é s i p ulées payable
n denrées; go lo sq e le Ctl de r
métal ·q es aur été exp émen
on t ul· · 3 . lor qu1i era · s
re cri te ar la l i da 4 uct· do a
istant est que la re é n a ion
réance d'u droit c · a tér' u
• ie 1;91.
ten q o ~ ét'
• dlet 93 j q a t
a er. 'our d l'a
, Ill reee
bt
les proporti s
t e d u s pt
~ ,
n xagcn e
~ • t • \ a.ge 10 r ur, u ,,,.
tout g •
lmprt si on f t journ
ison-d Gala
i 1 • o re la if a r 't
egar1 e comm con a .............
· o s d oca e rocureu
ut êca ter des rilluoaux ce amp1re
l
1
r
( J SI )
d • ho ot ; ' i au eni rendr
c q étrui ant de grand ab o n'en fasse
g nds enco è. Pourquoi n crait·il
c a c c'"toyeo de 1e cboi ir u dé enux
o ue 1 nat e l'a pr·vé de la f; -
s dérendre par lui- me? Ain i l'on do t
r e igc des rondi ·on à emplir pa c u
· e e · ent la professio de défense r; te 1e
d avo· an accom l et d'et e a 1 p-ar u
ec1al, et Jixer le acat·ons de c s o&ic·er1
e r 1 par ies c 1 ur ra pac · ' • .. ..... q e c core 3JO rn e.
e nc"en a app o vé le 81 réso·

0
au rëfér ~ du t ·bunal criminel du d
1 o ne.
a co tinué e g, ur le ex· oh e •
.... ploie pour la comb· ttre le mêmes
e a ssat Bau ·n. 1 faudra·t
ab•oudre cent co\lpables que d
u · oce • a r~s3luf on dont i s'agit J tte
- out 1 al rme , en frapvant toute une c as e
1 •
'a
0

bo
q e
alleu q i ont pe ~ s la ranu
s1 ntie d.e législatco s e t
ga ner les coeurs et a confiance
e ro v e cic trices ; l amour de
uffi. o r cr· er uoe république l'amour
ois es "ndis ensab e pour la conse c •
e d
ropos au hé iens un moy t1 far
a Rot e c em· e il exam1ncrc t
an 0 · c moyen n' a·t ri n qu· bit s" la

JCC
e ent
et s r ne_. d contraire , ils e ree
ote pour le rejet 1 résolu · o,n •
ro vc da s a co rrc o ce c ..
a· ona pressélntes 'adopte la résolu ion.
renverser co s · ution r 1 r se et
e a se blées ri aires qu ils se propolui
porter leurs r m ·ers co tp , puisq e
ar o' 1 do.· e ' taquer st conn -1

1 e • a mes u on ous pro
"
( I ~4 }
n est point une p o c:pti n générale pui u cll
ce te un.e artie s e ·-n ul • on1quo a-t-on re' p ' r.,. a e amertume, que
rêsolution créait des s sp qu nJ il c t i en
que on - seulement ces nobres sont su pcct ·s d
haïr la République, m i qu coi ils en sont con·
aincus ? C ait st a o ar ceux mêmes qu ont
at aqué la rêsol tion.
l y a des plébéiens , sa s doute qu n·aimen
oint la epublique, parce qu·eue a ésé leu o
~une; oeaia ils p uvent être convertis le o e
Jamais. Les uns sont intéressés à Ja atabilité do go
·ernemeht ré ubl cain qui leur fournua es moy ns
de rétablir eur ortune, tandis qu,i s ne g gne a en
ne a un changement; les autres, au contra r e
peuve t ien e pérer que du tëtablisse en d r
qu· rêcompensera"t en eux e compagno d
j f r nes passées
ai les no bJes, dit-on, · aftuence o o ans
·en 1 s ele t1ons par Jeurs a gens· je e e pe
1 o me prése t ait plus que cc ui qui es
1 s as em blees p1hnai es, prémurn par vo
c e dront sur leur garde.
e conseil erme la di eu sio , e a ou a -
sol ut· on.
sa c ion ne, le J 1, ccll coace ·oant le ra
10 s ntrc part1cur rs durant la dépréc" ion du
• e -mo 11.a1e.
ordre dn jour du 11 du consei d s Cinq cent
ppell la discos io ur les éta U se e s d rue
t1 u liq ue.
ongen t a le pre ier la paroi . l dit qu il au
e ucoup mie ne pas faire de ois que 'e fair
d 1nu il s. C Ile du 3 bru ,1ire cont ent des d1spo
tions sages pour enseignem nt pub t~. Il ne g"t
que e la mettre en activ'té. s· I OQ rap 0 e • t
loi ou in rodu1re un nouveau mode se1
m nt on dé oûter e peuple de toutes s s i sri u-
i• ons.
ori présen e à-pe ·près es at o
an 01& e man est persuadé q u

' 26
io pé ~le , d ass ~eu· ous le pro
oral , e s que es min tres es
ituteura • etc. de r le se ent d
oyauté e à I' arc ie d 6 lité à 3
t d'attache ent à la coo itut· on d
Ce pr jet se a u s i p ·
Le couteux ait, a con 1 d n e appor
r la réso u o once 11 le mo e d emboura
en de deux ic de la d tte p br que. l co
éta tuel de no c r e a cc celle e a c
lg me, et 1 ohse q efoi ç a uc "nd" i
ayait, 'u i•au e. 2 hv ·
q "a il e e que
Le o a e s e no
• pro e
elle néce
• 0 te U1
u lqu
on a TO t1• on •
........... déc.sion en o ée u 1 de
ordre du JO rd 1S âu co e'
el a t a d·scu s o r e
er ) e d o u r e a ac , et
a 0 a e de cette nree
arol et in "stc prin.ci ale
a c s a j t as , di ... i d'
a n'a ion ma· de l appell
OQt uc ucs art· cul· e , t a x
c"per d antan plus "sémen
co · dérab e po cet objet
c ·o de monna"e Ja rêgie e
t de salp~ es; pourquo· ne
e an [ c u e de t b c . L
a pa un i é e pu
sera 1 bre d' ch te da & aga in o
es particu1 ·en L rappor ur conc
ion du proje •
edcnc erman le co ba es âscs u para •
ent devo · r nou rame cr au sys ê e are et
toirc des rerme • Il ne se serait pa a
de sacrifice 4ussent nou ondu1

est re

les c re exena
à is
Depu1s pl ui 1
OTERIE
Tiragt du 16 f rizn4ir1.
e numéros sortis ont : 70, 27 , 6, 71 49·
L 01a-LA.Roc111 , Rid11&lnr '" ~ef.
1
A 3o RI • IRE fan si ieme -dt la RiJ ubl ·q •
Mercridi iO Di,embre 797, ieux style. )
~RE.
'he. life-of LOBBN o Dl M1D1c1 CALLBD. etc.· fÏl
.4 T DB BDJCIS, surnommé LE MAGhJ.FIIJ_ut •
ar 1LLIAMS RoscQB. De x volum1s in 49 '-Londres.
r
É E D es ta ent de 'auteur , deu cir .
o s a c particulieres parai sent nécessaires pour
su.ru e rration histo ique un dégré conb
e ' térêt. n est nécessaire en premier icu"
e jet soit a s z connu, pour fixer sur~le·
a 'a tenuon du public; en second lieu , si lés
~n i anc s du co r.aun des lecteurs touchant les
e s dont il doit être question, ont ce caracpar
ai t aguc , plus ropr à iquer qu'
a isfa te la curiosité , e- sujet offre de nouvea
o ens de succès ; et au eur le trou e pour ainst
·r , prépa ' d'a ance. es deux conditions se
is ent en fav ur de l'époque dont Ro coe en.treprend
d'esqui ser le ableau.
outes les per onnes q · isent avent q e le tems
d edicis forme la përiodc la plus glorieuse de
r t r e, et que leur nom s lie à la renaissance des
1 ures des arts 1 qui leur ont tlu les plus utiles e.n·
'rom1 XXII. 1




( )
t porté à Rome, sut 1es'Înstances réit 'rfte du e• m
f vant, p r •·col s de Trêves , moine aile , q ·
le v ndit au cardin l Gio clano Or i i. lus tard l
l'ogge oulut en faire tire une copie po u · e
ours s f11nis; 1nais ce tut avec beaucou de ·ne
qu'il en obti t la pe1mission de e rél t 1 a"
1eme qu'il ne raurait jnm is obtenue san la pre -
sa te i11tcrc s~i on de Laurent , f e de n1
fil · e s 'tait va té de plus, aup1 s des an •
liens, d avoir en s possession une co ie es o
rages à ulugelle et le l cr. li re de iin Curce
mais leur pérances furent trompées sur ce
(1 rni rs l jets. D'après une Él 'gie latine d L_
ur la m r du ogge, no11s sommes auco · és
con lure q on lui doit au.s'i la découvel" e tl
si riche et S philoooph · ue de Lucrece de c l 1
ili us l alicus, de P stimable ouvrage de ColumeJle
1 • • • et ap un meino re ma scr t, e co e e is
d Ange Politien il para"t que le Po· e de s· iu
talicu fut apporté en ta\ie ar ce même inv ll(tt
teur in atigablc uivan t l'opinion d' ngc- li Lien
ce5 i
1fére ns écrits étaieo il est ... ai , l ins '
r CL uo ; ma· s toutes 1 s copies qu'ï en a · · u
depuis étaient évidemment ti écs ur ce
(>r1• g1• na ux.
On avait fait e pérer au Pogge de lu· procurer
i atl.es de Tite- i e • il y com ait a ec la lu
rande cert"tude, sur la parole d,un oiue qu· pr'
tendait qu'elles étaient dans un monastere de
teaux à Sor , en deux ol es t en gros caract r
lombards. ur-lc-champ il écrit à lor nce à un de
\.
,15 amis; 1 le pr· e d'all r trou r sans d l · os
1
-
1


( 137 )
l'oubr : et com e le pouvbir de a f~mille repoait
uniquement su la opularitC , le cérémonial
av1issant d e potisme reconnu,n' istait pas en(
ore déJn son palais; de sorte qu'il jouissait de cette
om ug · c tiom fra chc et 1 · bre avec ses concitoyem,
a s aqu Il il est impossible que les plus heureu
t 1 n s. dé Io pent , et plus impossible encore
uc e carac ere prenne ette mâle consistance qu
co · e t à un homDle. auren eut l'avantage d~ê r~
levé p r Christophe Landin par Argyropyle et
rsilc Ficin arsile icin l'instruisit partie ulicre
t d ns le doctrinea ph "Josophiques de Platon.
'êleve ~o aerva toujours pour ce ma"tre chéri, la
lu te dre et la plu inaltérable amitié •

e talen d~ aurent sont repiésentés par sooe
h" sto · e c;pmmc s· varié et si souples , qu il es
illic" d rou er u gcnr de science , d1arts ,
'airait o d' us n auquel ls n~aient été
és, our a·nsi dire à·la-fois" et toujours avec
suc ès : Se facultés , dit-il, po\lvaient s·
e 'adap e out ·1 passait avec tant de fadlité
'un objet à !"autre, qu'on a peine à conce oir com
e t il poli' ait réunir à cette mobilité- d;esprit la
f rmet' d'ame, et la constance que la nature accor c
l* ., i 1 ur1 i raretncnt. ''
an nous arrê cr a rech rcher dans ce moment
i dao un éloge auss· coinplet, le biographe ne c
aiase a entr îoer un peu au-delà des bornes ; et
IÎ l"on e doit point se mettre en garde contre cette
a ialité., eut-être louable à laquelle une im:.i~ia
ion sen&ible est si d"spo ée en faveur d'un carac-
~re q "' lie s'attaçhe à peindre : u.ous retonn· îtron
( ' )
ns pe n que autent ne mo t p o·n d
gênic pour les a ires e our la littéra , e
e la protection Ji bêrale accordée à ous les
)cos , les iicbes et beaux ét br sse eus qu .. il fo..-.
our l'avancement des sciences et des arts lu· Dlé ·
erent véritab lcment le titre de Magnifi. qu · 1
di lingue encore a ujo u d~bui. ·~ ana 1 c;oo iratio
e Lucas Pitti, sa p ésence d'e prit son ang ro·
uvc ent évidemment la v1e à son pere
A ant cette époq e , il av b f.tit oyage
..
a les 1 dans le utres Eta ta de l ta · e pour é u
i r b p0li iqu des difrêrentes co rs C t c étud
ait d'autant plus néce saire, que 'ntri e, hie
lutôt que les a e , décidait alors o s les itféro d
t' tes puissances · taliennes. e1 ra ridicule bataill
aie i sou ent, à ce que ac ia 1 no assu
o uis midi jusq 'au soir" sa s mort d'hom e •
'1 oique, suivant l'obs ation de oscoe ce t a
crtion ne puisse gueres être ad isc colD e xac
ement ra· e , Ja maoiere dont l'orage na
armé par les bann. s de la factio i . , r d. i
me par encha t nt, prouve que adresse
es moyens de couup ion é a"ent bien plus p i an
a-lors que le courag mi i ·ire.
La paix faite, il y eut un tnag ifique o r o pou
a c lé rer Ja co lu ion. Ce te ci cons ance- p
duisit deux. de poëmes les pJu r~~a quab 1 d
quinz" eme siec e; la J1ut~ d1 Lau nt 4' MftJicis a
Lucas Pute·, f:rere de ouis, auteur du Morgante; e
Jord1 d Julun tl-t ulicis. , pa Ât1gt P6lititn. C
'
'
dernier poë1e n1avai alors que quatorze ans. Ver
eue m "'me époqu , Landin publia a~ ü t• w" &&a. ..
r
9 ,
a e du genre d s Tuuulanes, dan
reres ~ d · i étaient iutroduits,
· erloc t u s. Laur nt lui.. ê e •t 't déja
o·· e • '11 ava· é é ê ava t l'age. - ose e,
n arlaot c s prem ·cr on ets , parle op
.. eu eJDen ut-êu d es pr micres amours , au ..
uelle& il 1 r'bue ; car 1 paraît, au contrai e
, l es r r n le ruit d'une imagination po "'tique.
1 ot q c; ea poés' es e fure t ~elui c 1a

0
r e d
ccéd
bli ue
cdic·s ouru n 146g., et Lauren
dan1 l'admin.istratio supr"mc de la ré·
• ' ' !Il • eux Jours ap es cet ve ment , 1 reçut
· ·te ea pr' c 'pa x habi s de Florence qo
• l up lie d gouverner l'État, de la mêm
:p:i niere qu son per t o ayeul Nous ne pou
g s a ena t nous u e idée bien
ci e d s pa lesqucla l'autorité d'un seu
tro it combiné v c l formes pop ulairea
rob bl que our c 1 lea d' cis a aie • •
1
' .a: e d · c donner et de retenir dans leur
• 1 s r·n ·pa office de ritat. ou du oi
·r le a · et leurs créatures. ,
• • . • u e tjo ait à lorence le même rôle qu
· r· cl j is a A henes. Sans doute le premie~
moye de cet e fami le étai son immense richesse
llc ·a ait acq ·se dans le celbme :c::e , et parricur
ment dans ce i de marchandises du Levant
· se fai a· t par le andrie : ils y avaient joiu
ra des cultures, soit en fernies à grains , soit eu
· gnobl s : mais l plus fruc ueuse de leu s 11 rc
ti 1 éi brsse1n nt de aiso s de banque d n

' 1 )
re que toutes les illes ommercantes de r rop
Du reste., on n'en doit p mo n adn1ir r J e 101
:mun16cen de cette ande f9rtune.Sui nt 1 tablea
qu\en one ua sanc"te av "entd' ens e
mon le s de b1 nf i:sance ou d utilité publ'que
63, 55 florins , d uis le etour de o me de o
bannissement. ll a10 te même qu·o 2 pourrait porte
ce résuhat beaucoup hu haut. Quant a lui-tnême ,
ses dé enses en bâti mens publics , en collection
d'antiquité• , en bibliotheq ues, en pensions accor
ées aux. s van et aux artistes se mo t nt à e
ommes e orb"tantes. Il é ablit une école de pein
tu e et de scu ptu e, o ich 1- nge mit au jo
ses premieres pro duc ions. ans les repr' c a ·on
publiques fêtes, prix littéraires., 1 éta a l m g •
:ticence de l ancienne Rome
"'
Ce qui peut étpnner au milieu de n d objet• d
distr ction c .. est que 'un de pr· cipaux dé a e
tnen de sa · e o estique, u l culture de la p ·
osophie d Platon:Ce qui doit 'tonner c cor p _c~
est qu'au milieu de tout s. es joui s nce du Ull
u 'lie es intr" gues et des affaire» e a vie p
blique l plus ctive qui e puisse imagi r, on étu
i j t chez l · le pl toni sme , a ec au ant d'ardeur
et de ré lari é, que d ns on clo1 re. ar le Ficin
le grand cl am ion de cette secte, avai été, comme
ous l vons dit ci-d ssus, l'o des instituteurs d
Laurent ; e l' c dém.ie p a toniqu~, fondée du e
d Co me, flo ·ssait JD inte nt avec un nou
êclat sous son pe it-61s.
p ~ ' s avo · r rend compte d'un poëme
h~ ue de Laur n , dont l objet es de
ph1oso
race 1
1

( 42 )
la philosophie de Platon joait" non-seulement d .. un
cré<l i t ·é ri table , mais d'une gra n e splen <leur ; e

ceu · qui la professaient étaient rega rdCs corn me les
liomrnes les plus respectables et les plus ecbirés du
siecle
" Tout ce que Laùrent protégeait~ devenait bientôt
l'objet de radmiradon de F]orence et CO séquem:
ment de toute 1 lui" e. Son goût faisait la mode
et ceux. qui le prenaient pour modele , qui se li
vraieot aux mêmes travau ou aux niêmes délasscmens,
nt manquaient point d'obtenir leur part des
applaurlis.semens et de la gloire attachés à toutes se
àction •
'' Il serait ct1rieux, si nous avions assez de docu·
mens pour cela, de rechercher jusqu'à quel poin
les doctrines platoniques ·nfluerent sur les systêmef
des tem.s : i ser i t sur tout b ·en intéressant de voir
quelle espece de compromis ou d,alliance , el es
Q me ent avec les ctbyances relfgieu!tes professées
r les savans. Ce qu'il y a de remarquable .. ces
qne la pieté chrétienne de Laurent paraît avoir marthé
de f,ont avec son platonisn1e.
,, e tn s les bommes-de-1ettres qu,il protégeait"
Ang -Poli ien fut celui qui entra le plus av nt dan
a faveur. Ce n, · t. it l ~. s on pro tégë ; c'était son
am~. La rent le tto1 ma c tuteur de ses enfans. 11
t:st rai que les quel li s rontinuc\les élevées, apres
a n1ort entre C1 rice s \w uve, et 1 homnte-de-
)e tres , qui n'ét 'it pas oujour d·un caractere très·
a é il c fo 1 ç ce d r 11 i r à r c si~ 11 r son en pl o i. 1\1a1 s
an que Laurent \ érut , leur a1 Jitiê ciproque nép1ou
p la n oind e 3ltérar· O" • ''
'
'
( 1 )
L'événement politique le plus remarquable àe là
ie de lau ent , est la conspiration des Pazzi. ë
qu tr0cme chapi re d cette histoire en concient un
récit intéressant. On y vo · t un pape (1) , un cardi
n 1 (il, un ar<:h vêque (!I) et plus eurs aut:cs ecclé-
. astiques s associant avec u e troupe de: b ndi ts ..
dans Je but de faire périr deux hommes" r ornemen
e cur siecle t de leur nation ; et pour mi u~
assu cr le succès de Jeu crime violant toutea les
t)s de l'hospitalité, bravant le respect qu'on était
ien du moins en droit d'exiger d ux, pour le lie&&
de la sccne, h u le se pas a dan ne église ; enfin
oui nt aux ·e stout sentimebt de révérence pour
e m stere que leurs discours · mpos eurs peignaicnc
comme le plus redoutable ; car c'9ftait au moment
de l'elévation de rhostie' lorsque toute l"assist nce
prostern 'c et les a s ssîns eux-tftemes étaient supos'
dans la pré~ence · mmêdiate lie Dieu, que le
oups foren po tés et leur hornLle attentat conm
an qu il était e eux.
ais cet é énem nt mérite plus de détails. Nout
oyo s &LI procha· nu éro, notre auidc
evan d'a.illeuu s allonger encore, et ne pouvant
n rc ou n · er dans Je numéro d, ujourd·hui.
} Sixte •
(2) R~ rio , ne e11 du pape • ..
(~) lviati , archevêque de Pise,
,.






1
t
4g ,
s sa a es p s <=~ ebre m nt o n s eu analysés
dans a dissertat1 on.
u rest , on a lieu d être ê tonné , lorsqu'on sait
c 1 uteur de l' Essai qui s'appliq e par iculiemen
à l ét de des ntiquitiJ et des L1mgu1.s an~
i1nnes;dè lâede 11as aétép.véd la ue,
' t-à- ire du se s le pl 1 es enuel , et i aécessai c
une c·ence qui de a de des recherche infi ie
bJ continu 1 d rapproche ent e de comn;
qu ex· ge les meilleurs yeux, et pou lael
le o · ndr tr. it change e sens d u le tr ,
' o d ne brase. On ne sera pa moi s rris
d'a te dre q e e privatio a rien r e f
d · cr rb hl sidui té t ·vac · é an ses
• on le s ra p moins de connaître a
ar été et la mul(pbc tC de ses con ais anc s et de
e c s. L le e lcrnbert, qui a ait mé ri ~
la amil"ari é de la plupaît de ses i 1 rcs
rs d n ) ê e c rriere, et •
i ' Lalan doit na orel n
1 a te · o ux · chéri t c· nec e ·
le r • So c dfé titres , j p te · de
"rcons 11nce pour rappellcr ici autant q je
r ai me le rappelle moi mê e, 1 di ers 'c t
do ce philosophe 1ntéres ant.
Ouwag tlu cit ou G N s..
a ligiew• dt Mm1s ; drame dêchirant. Il est à
arquer .. que le cit Pougens e t le pi:cm · er ute
rd mat" que q i a·t ex o é su tre scene l'ame,
en iblc et vcnueuse d'un Évêque de France, et qui

( 1 )
it su ouvrir par là une mine rie e t féconde
théâtre de la ation •
.Ritréations fhilosopfsiquu. quatre volumes ia-1 g C
livre en e e plusieurs pensées profoades de n · ...
taphysique de ora e et de po u"qu
Vo ng~ sur lts botd du Rki • en Hollande t •11
larrt. de Forster, l'un d 1 co1 gno s d C
c d notes critiques, etc. Troi c'I mes ia~0 ,
trad uc; ion de 1 ~allemand. Les oies r ic t
avr l' ngltttrre où l., Au e r a és ·
ont connaître 1 êta t actuel d s
de l rand - e agne, 'il
o age ' 1t11n Ba1 de ] h
sur l' j1 air a u lie, es oe rs
e 1 aaglai . Un vol me i 1·8°.
L1 otabsilai t des Priv.atifi ran U 'O
Ce pré ieux r.ecuci , i·objc d erch s ç
r blea, trav il de rois an ·es, t
chem Dt CO ti el ilVeC a nnt C ~
t ne e, espagnol .. p.or ga · ç , le-~-
angl · Cc e comparai o dém r qu
s · fi ·ment pilas abo dant qu Je ra
la lan uc angl ·se" bea coup us r· ç

uc la.
t
n

t
d
e
l~
w • a a w : ' c • a; t t 11 •. ttw -
{ 1) :Né av~c u1 amour p si 11né d arts et des s i ce ,
et qui se anifesta de bonne he e par es :1ucce 1r re
naos dans la musique, le dtssin, la peinture, etc.; et to t
]eune 'I entra né ar son ga ît, ers le ent1'e des beau .. arts,
je 'V-eux d·re à ome, ol\ il a emeu · troi an il av · à
e • e 21 an~, qu'il fut re'u }Jtofcsse r d,c .l'acadêtQie de

e1n UTC
, )
ai a nvi on 1'0 ri atiF. qu nous n'avon
o·n C la ·té d
cc bon mo de lt ire que la l n ue JançaiJe tJt une
indi en e orguei1leu c qtû l .fi ut fi ire /, charité malgr'
Ile a· au s· on o rra·t a10 r 'que la la gu
' n se t un · a hardie qu pa a
cm n d' o il a d tout le a ion . '
avant et eu ·eu rr itl ur les CatacliJm_es ou
Dil ges, le évol lions du Glob1, l rincipe se uil, el la

éné ation dts Minlrau · un volume in-8° •
us e c • ougens prepare n
rioatift dans l&utes les langues •
• ra Dict·onnaire Et mol1 iqu t .dt liJ
anguefrançais1,a qu i ra a'lled uis
o 1 • 1 e ri ' I s · o l
é objet de d x r 1t
o n · re o d · i o gt era .
ulai 1 oly0 lotll
idiu primil tJ ts ,
cd st·nc ·o
ou ra 111 o o
ou dts mots de premier
q le nge c t
'
a lQ e le tres dô a D,lade
no 011 e ue ute
ro e , t t n ng gemen sol n 1 v~rs
b·c,do 1 mond aantneluifera a e
c 6.n o Essai s ,. l s -'.ntiquités et .sur l 1
anguts anciennes es un gra d arbre ch· rgé
t e b·co d~vao a e
• B. 1.. •


( 154 )
t d sépar~r des ma iere.s sur lesquellf le fc or·
dinaire n'a point de prise .•••.• , ·
Après l'e .. position de ces b illantes vues, ,aut ur
ermine son mémoire par cet a is prudent : -
jndiquant aux hommes une nouvelle puis ance dans
la nature, faisons des a:ux pour u ils n'en abu en
as romethée nous apporta le eu d ciel; il u
puni des Dieux.
Ne crai nez rien , citoyen ! non .. srulcme t f s
hommes seront dans l'iml?ossibilit~ d'abuser de votre
rCsent; mais 11 leur sera même o ·le ent iropos ·
sible d'en faire usage Vous en serez convainc , 1
ous lisez a ec impartialité J:es ob ervations suiantes
:
En général, votre mémoire entier pore sur la SUf•
po&i tion que les terres ne manquent de fertilité que
ar l'absence de la chaux ou de la terre calcinée.
ais 'Ilet a. prouvé que les mcilleuJ es proportions
d'une terre ferti e pour es blés sont trois huiti me
d'argile , deu de able et trou de recoupes de
pierre dure, c st-à~dire 1 trois de pierre oa ca· ·e.
l faudra. t donc' pour que ro hjet du mémoir û
une utilité gênéra]e, gu l plus rande part.Je de
e.r-res fut formée d'un. mélange d ar&ile t e ab
eu de parties quar zo-argileuscs • a6n que élém nt
calcaire eur de, int néccuilire à tou e1. C pen
]e fa"t n'est pas tel ; et ron observe constam nt
qu'il ex"ste peut être au ant de terrei , tels .ceu
de la ci-dcyan.t ChalJlpagne , in ertiJes par esc
d'él.émens calcaires, qu'il y en a où sur bonde a
glaise • c' est .. à-di1 e argile.
e ceuc obs1.cvation générale 1 descendon us

. ,..
( l ~fi )
" sol rendu três fertile par une terre qtl 'ls y ''
" pandcnt , et q u 'ila puisent par - tout sous leu11
" pas, à deux ou tro 's p · eds de profondeur. Le
" Gaulois se servent de terre colombine. " Ce qu' n '
dit Pline, poursuit le dt. Bexon, nous montre cette -
terre co.ombinc coo me ne marne argileuse tou e
semhlable au falun de Touaaine. C s indication
ont d,aut nt plus prCcie 1 es que la plupart regar• O
dent le pays que nous habiton1.
Co paragraphe mérite une disc\nsion pour rétab r
le -eé itablc sens du texte de Pline (lib. YII, cap Yll
et seqq. ). 'lda tri ratio quam Brita11nia tl Gallia in11'
tre alendi e m ipsa, guod gtnus vacant mariam .•• Gr11ci
l1uco argillarn vocant ca11didam argillam, qva in m1g.srico
11gro uttJntur •.• Marga .... ut alba, ru.fa, columbina, tif'
gillaC1a, toface•, arer1ace11 ... H t~u.i tl Pidon11 calc1 u ..
f"imos fecert agros.... Ubios Jolos gentit11A nouimus fUÎ
fertilissimum agrum calentcs, quaeumque terra mtra tru
pedes iffossa, et cra11iludin1 itijuta l11tijicm1. els sont
les aroles de Pl~ ne , don les li nes ci... essus tracée
parfissent être la tr duct1on. o s avons eu beau
caup de peine à es trouver. Au reste 1 n y est poin
·fait mention de craie , et le mot creta q i aurait pu
induire en erreur un traductcu médiocre, n y est
pas énoncé. On sait que creta désignait l'argile, t
non une substance calcaire ou calc·oée. Pl.ne four·
nit lui-même plusieurs exemples de c-ette acception.
Nous ne connaissons pas le mot q i dés1gna·t la craie
chez es Rom~ins.
Admettons pour un .instant que ]a ter e catca r
cale i ée soit la marne universelle ou plutôt l" amtrld
me1il n er l. On peut doateI qu 'atate ur a·
( 7 )
bl t p u o teu a
o 1 ro ose 1 age u .. •
u et demande un pour chaque
cri on m1 o"rasb s ·q e
u ing -cinq à tr nte gl c s e huit po cc
e q arré chacun • il a les c o· ·
es arni e d,u i bic vif t b ·en pur.
e on a da has · e a ier u
i er a a o e ce re de a ma~
d'c· nd 1··ncl·naiso uedo·venta oi
• • o er · · d 1 amil cr
c blag n 1 comparant a fond d
o e q n a ea ar
1 par e et de plo b ~ eul •
qu a u ou c aqu
A • • nio e, au moi
c' incl1n r t 'élev r 1
• nt qu pe i t m
l
Dlem e 1 m"roir p · s en uivr
ra a p • 1 se e con ue
d.u atin jusqo'à deu
o oou s ici, pa c quitd y a e cor
1 a e écrire le moyc s d as
e g ac t s e mac ·ne au i compl -
' q e l'o eu placer da chaqu commune ,
d r d 40,0 o oc u di en . • • E c est
achi a s · com 1 · qu e que l on veut faire
u o · p a· 1 o · exé c ·es a x. ar
c a 1 ues ; cell de laboureurs !
ijlex ·on sur a nic1 i ' et lu mo7ens dt c1nserver
, mif orc llS forit ive c m 'moi c pré·

( 159 )
ait us cons il oulain-Grand r t Ba1so ;
r la légis ation fores erc, forment la seconde par.ie
de cc ecu iJ, qui e1t un gage du civisme du cit.
cxo Pui ae·t·il consacrer plus de tems l étude
e a h s·que et d 1 ch mie ses travau acro t
-·· x · rigés et plus u iles !
0 s E.
LE Cil T U RETOU •
JJa,0111 tl• •il. Cnt 1~ tau • we tlu ti1. MteuL • t#tcul
1ar 11 Co•serv•loirt tlt musique 1 tlicadi derai1r .à la ri
. ''~tian "" général :BON PAkTE •
• LE u •
T P nos lau ·ers civiques;
' talie produit ces fertiles moissoo1 i
enx.-là crois ieo t pour nous au milieu ea glaçons ;
Voici ceux de Fleurus, ceux des plaines belgique1.
oua le fleuve surp ia no 1 out u triomp.lu ;
Tous les jours nous furent prosperes ;
ue le tônt blan~hi e o peres ,
Soit couvert des laurier• c eiUi par leurs enfan. ..
u fus locg-tems l'effroi , oîa 1,amour de la Terre
0 Rep11blique des r nçais !
uc le hant des plaisirs succede aux cri de gloir 1
La ic toire a conquis la Paix.
L s V 1 ! 1 L L A R. D s.
Cher enfans , la tbmbe des braves
éclame ce l uriers moissonnés par vos mairrs •
0
eiiv
rere , comme vous, ont vaincu les Germains
( &o )
u éjoar dei héros, parvenu avant vo 1 1
Ils y tiennent vos palmes p êtes :
LeuT mâoea célebrent nos fête ;
ni à no concerta ils chantent avec nou
L 1 c Ji OE u Il•
~u fti• lonc·tcm1 l'effroi, etc.
L BARD 1.
es G rmain vai cu1 applauclù ent.
es Bardes lie la France Ont élevé leur vo ·
eur lyr prephctique a chant vos ex ts •
t de vos nom1 1acré1 les 1ieclc1 etenû scat.
La Victoire a plané sur vos Gera étendarta
Chargés de tes palmes altie e1
V e.c , lo·n des te t 1 rerrierea
oûter un doux repos sous lei palme dei are 1
L~ Caa:ua.
Tu fus long-t, ...... l'effroi, etc.
LES J UNES ÎJLL
Guerriers , votre dot e1t la gloire
Lis Guz1.R1Ets..
Unissons , }>ar l'hymen , et noa mains et nos coeur••
L J; s J ! u N s F 1 L L 1 s.
t l'hymen et l'amour soat Je prix des vainqueurs,
L .1 s G o E a 11 i E a s.
01·mons d'autres guerrier• ; légaion le r la vi oir
'
J
Î

vec moi, l'on p!ut tout; .sans moi, l'on n p u rie
'C pour aire le mal que pour faire le b1 n
11 ix oi mille us j co r la er e et l o d
iJ 1t t le malheu itwt ourse. ag n
1 ito ... c'e t le boohe et 1 ro
ui lnarcherit ave moi. l'u A cha u1 &&é
Je lance, je etieu l~ foudre et le tonner e •
Arbitre de la paiJL batre de la gue r~
Je ivi e j t pa1 e et lei an e
J bra le, j' ta li u e et leurs ois ;
S1 le11r fr
Qu ils sac
Tel je pl
Q.ui se verr demai
Pr icu mooumen .......
u n rch au
e cou o ne
au
Si je vou ai construits ai je 1u·1 o re auteur
Je deviend a· bientôt otre e tit de tr11cte :
Car Je dét1 u s e ce que J a1 ait naitre
Lect u a toua c raj e e co naitr

ln;matnc q i sen trou•ent fort bien 1
fair.e r -bo
ectelJt j'a. auatre pj........... tttai ~ ' u~•·' u ·--·~-,-OO
1 e~ a dev·e t ' . ceasa1re
1 1: tt , , ....
B11ptic d11 Charade., Ê tg ..... tt l:ogog · phc du
e mot de la Charadè est S1nntl • celui de l' ' ·,,. ....
f4 onlr1; lui du Logogriphe e t f11lt(1.
16
L
1
! is-Elfen · a ·nvi ~ dernierem nt une côo
fé e:nc • de p scubcy, ministre de U!tsic. 1 a
a"t que la Pcr e a desirè êtte ins raite plus part cu-
1 · e des co d.tions de la x. que la cour de
....·. rabourg a o cl e av c la e a e $u ell
lie: d,être s te de e plie t1bns q e cet
cour J 1 a dQuné
e di. an pou ce endant avo·r clés uJets d'i
q.u 0étude us gra es L' spri de 'bert
dit depuis q elqu c p rto s recs des prd·
nccs tur u.ca s regrè q i do· nt l lai er.
0 attnbuc a s J -u u;iecont ntc en qui reg e ·ci
dans certaine cl s les i t nd· s qui o · eu li ·
écem ent et qu ntr aut s ravages, onl con u .........
)o mille mesures d~ blé appa:rtena1 t au gouverne
· e t. On n'a p & e ore ~cdu ert les érita les a ..
eurs de ces ini:c; ie • g ait seulement que quel
qu acéJéra q · l ra 1 e i d.'insu: men on
té 'tr nglés.
& R C •
Dt Cop llag-11 , le 5 Ofltmllr~.
Le réd c c r d, n pa ic ériod" e de cette vlJl.e
a asardé quelques propoutions offensa tes pour
las uvcra"ne ë, 1en d être condamoê a un empri·
onnement de troia mois da s la citadel1e C est le
premier ex.empl d 1eyèiité i:.le ce epre qui ai é é
..
,

L
( 165 )
AGN •
D Yienne , 11 16 novembri •
mpereur ient de publier une ordonnance re a·
a Ju1( de Boheme. Elle le r cco t.le d~& a ~n·
tages onsiâêrab s, qui les meu ont presqu'au ·eau
des autres ujets ·en rc anch , l e 1 ur impose
obi" gation de air , co me ux le ser~ice m1lil ire
n 10.uvoir s, e dispenser &o us d1 e préttx c1 ,
don célébration du sabat ne sera probablement
té.:. A111si dans l s p y même les lus
p ti Ut: , on n re4;Îent peu à 1u • crpue qu'à
e ucoup d'ég.ard le hommes pour aie t bien tre
•U •
oie" un pa de plus v rs les idées raisonn bles. I
t e ·eus l e t qu stion de e ul rJ er c· 1q riches
abba e de bcnê 1ct·11s ecocs i et Ile de .)lla.,o~ter ..
eubuu g, t d' ons cre • t us aux b .so-os
c • t t
arch·duc Charle es ar i é ·c· e ~3 au soir de
00 qua ti t•g 1
llL. ae Ctl~CtZ 0 0
1 pcit i déc de q e 1 dmb&s ade de aris sera donee
dU ba oo d elrnan qu · a éte )enda1 t la
uerre Jé i1 oten · 1 ae not e cour a e. i 1 ë-er~
ie du caracrere eta1t allsblument nece-saire pour
!ir u pos aussi im orta11" on u ti a· hnle
n lieur heu , 1ai on s i su t l:1 y >po1 e
....... carat ere conc1li nt t e lun ieres.
co te de 'ob nzl sera pr ba bl m nt rem cë
Pc soourg par 1 pr'nce dt: Reuss, otre 11 in rc
B rl1 , ù e co e de Sc h c tn er · notre mi·
· tr à Lo dr ù doit se re11dre e11 t i êrue ua- r tê, Je CO e de Qj fic hste1n au SÎ-tot q u'l se ra reU
des· 1n1s~1on e Pé ersbo rg~ u m lieu de ce&
ch n emens" on de aade q uellc pl c~ e re:.c1 vée
de ob nzl q ti a t nt de ti res pom n être pa
ubl1c
bruit se rép n que 'arc iêluc p· latin du
y u de Ho ie- épousera l'ai é des princes c
3








r
r ,,, l
le ou e laisse gagner par eux et ievenir leu
o l ce
G 2 E. De Lontlr11, l1 17 noYJembr1.
e ng'a s sont très-emba rusés au Cap d B ,, ne-Es-
~ra ce · les habitans de l'iotérie r refu ent d'e11vl1yer des
· i ns à la ville. lis ne son g11ere plu ' leur aise a11
le
ar lei derniers vaisseaux arrivé de 1 nde, on a reç11 de
e t es d un o ·cier If dont le rang ga a111it le credit que mé·
· et e nouvelle. 1 éc it de Calcuta les détails suivans :
0111 o es c tr .. me nt ala mé des mouvemena d
euma11- h1w u· est à la tête d'une armêe considerabl-e, e
o te de plu de 96,eoo homme de valeri.e ; il a porté Ja
' asta ·on et Je ca nage dan1 toute1 les provinces qo'i a
e sé s. Dans celle de Delhi , tout a èté passé au 61 de
hom es, emmes et enfi os. otre armée est e
our con rir la pTovince de Bél)arès. s· nou Ve•
Ob y e soyer nue dêfaite, les conséquences ea seraien
alculable1. o e armée, quoique bien nombreuse , a
'avant:1ge de la discipline et des armes. On n'est pas sana
·nte de 1 pa t du nabab de Lucna , qpi a refusé de
---er le t ·but o d1aa · e o r "entretien de l'armée. dit
q 111 n" p1 s besoin de nos troupes. On suppoJe , e
genrral , q 1e ippoo est f'ame de tous ce mouvemens. Si
e , no o mea nés d &001 le c& é • ''
vient 'ét li'r n Jj oe de pe ·ts bâ imens fins •oi--
ie q11i ne fe ron onrinuelle ent qu~aller et venir en re
S i t-Point t Oue a t. Il y en a six de tinés à cet usage;
cas e ou elles ·mportan e cel i qui era chargé de
' nnon er se r d a Port moutb; e si le ven est cGD•
9 raire il enl era almouth , d'où il e retireta po11r Te•
endre son po e dès u.,il aura mis e d 'pê lies à terre
roJe re n pareil ètabl. sement e11tre DJJnkerque et
outl1-Fo1el rid; on fait ai i un relevé du ca11al de Bristol ;
ot y 1 e Je s· ~11 t1x et d.~s ha 011pes ca11n11niere • insi
·1 11 e~ardent p la de cente coi me aussi chiméril\ue
q 'iJs scm1Jle11t l'a11nonce1~ dans leuts discours de arade.
'etat pré t de ]a marine a11 l::ii e consiste en 1 I vais.
eaux de li r11e en acti ité · 19 de 5o; plus de goo fré~ates et
aut nt de orvetres ; et malgré ette immense force , ils 011t
en cons t·o 51 i u de ligne , 3 4e 5o ; 9 fr' gate•
y ' •

l
( 174 J
ÉPUBLIQ..UK l'RANÇAISE
COR.PS
,
L E G 1 S L AT 1 F.
Séances des deux Cvnseib, du i 5 au t5 frimair •
La question i le Juifs de etz e d vignon fon
une cor oration particuliere qui ait êté supprimé
avec toutes les autres, a été discutée dads le séanc
liu conseil des Cinq·ccnts du • 6.
Darracq ne trouve pas étonnant que ces Juifs alen
prétendu q•'il en faisaient une, pour se aire dC
charger du poids de leud dettes· maH il espere qu
le Corp législatif s Ura appréci~r le mo if qu· le
fait agir. Il demand Ja queat on piéalable sur l
projet de Rion.
Gay-Vernon appuie Darracq, et prouve que la
corpo ation des ju·r, n~ peut pas être du nombr
e celles dont l'assernblêe constituante ordonna
• suppress1on.
Riou défend son projet comme confo me a
principes Les juifs n'ont jama ·s été aub "ns ; ·
étaient donc re ardés comme faisant partie de la a
tian. Leur co por tian a ar consé ent. 'té su?
primée comme toutes )es autres. éanmoins le con
seï rejette le proje par la question préalable.
Le Dire t'lire r nttmet les renseignemens qui lu
ont é é demandés sur les causes des brigandages qu
e commctt nt. l croit que la p~ine Cie mort est
seule cap hl de les réprimer ~ur les glandes routes •
.Il demande que les voleurs sa1~is en armes sur le• 1
route so:ent jo és militairement, er les autres pa
leis tribunaux r rimi nels. La gendarmerie ne luj parai
pas assez nombreuse.
Renvoyé à une commission.
Le conseil s Anci ns a s· actionné le même jour
a résol tlon rel tivc à la vente de do1na · oes n ti •
75
t cell ernao la - .-uv U o gan a 1
~le- .or
Le il ne d roduit a cun rt!
~ .
s c: èt ·re i le g, o es age du Direc oire
c a ati cation d aitc de paix. co clu
or 'o en re l' pe et l Républ'q
1 e tend ensuit rappor d o' se
r la olutio du g brumalr ~ reh "ve au émi ré
·-de a comt Venais i t cotntat d v· gnon.
b. d c s a do l radiatio
ertu de J lôi du tg fruct· do o e qu l
i 1 d ce lë du b uma·re, ont ré.nté

'
l f n, ·ste géné ale des
p t ob ve q es hab an d
t ra ant d êt c éuni1 à l
leur e- ahi t1<les leur
1 ta es n
ne l er de ,an·
• • 1 av rQ•
e e t.
d c ss1on dt la Fé ~
, o an la dec a1;1c d
tic CS d
• o ch t ayant d ,.
7 du to
la s ppre •
en Le f
r .. e .:1
e rau
m·s e ce té ce de
épu liqut> q u'îl seron
• ra e n fJC t eurs a1n u
mi saires de !a ré ore..,
. _ ._.._.t d ces gtns esa de
les onct·ons de
.. proJer, r p ..



( 17 )
o 11 orp gis at"f. l pas e nsuit
es particu ierea sur la ué essité d 1éleve u manu ..
e t sur le loca de la salle provisoire qu occupe
_, ___ i teuan le conseil des inq cent . C'e t d os cette
it il qu ont été jetté les preniiers fonde men
êpublique; c· t Ja s cette sa le q a é é fou•
o t e de poti me et la féodalité e l'dncien
• c' s dans cette salle que e dernier ro1 des
s a subi le jugement de sa trahison • de t l
é • ns d ·vent ê r t a a a o érilé par
c in pras
A près c:. tte lec ar
• q i éterm · car
••• du or s
n e·t drdonoe c voie la. diS
t ·on aart" d ptoc
~· b,o · ( des osg
d être a or
roJe d la comro.i s'
i des rout s êt
ge e c ns 1 se ro oncer ur le
ts, r ative co a •ïmpot sur· e tabac.
q e cmbres la c m ssion pen•
· pôt sur 1 abncatioo u .ibac est pr
ét pré1eniê un pro et d exêcution de
~SU C Dt 01100 èfc a de l'im e 1100.
ccordé
or re du our app le ad scu silln Sur le prOJe
c erc (de aine e Loire) , ur s i ti ut1on
bl · caincs.
Bara· on a e prem er l parole. la p nd pou
1 co b t re le projet de la commission~ Sans clou e,
dit il. 1 n st point àe gou ero ment qui, que que
aiblc quelq u mauvais qu•il puisse être, 'ait des
·ostitu ion pour se m intcnir, tout l'art ccrn is e a
les p op rier au gouver e ment êta bli. " 1 i s quelles
u lies soi nl ces iu tit:utions, il faut ttu'elles conviennent
aux. hameaux. et aux gra11de.s commu s,
au. p lai t:t aux chaumicres; il faut quelles éu1 i -
le àtoyc: s d'une même république, Sol éta
1



t

)
r r· o q ~ u pre t e •
· mille do 1 antiqQité n offre po1u c e mode e1,
pr' en e d t • ;morale .. mai o L;" en d · nco
vénie sont attach~s à ce ttc 1nst· tu ~n
ait c pa aH jet i UJJ gr nd p uplc à des p
u 1e ses? i Je pins rand d;, er co
a à co vertir le 1· vrc de f 1nil en La.P m
'or ueil ei da istoc atie
Q.uant aux "ê1~monies proposé au
a e mariage t sép l ures. elle pai:aiaae t ine ' -
cutables pour le plus grand nombre rle citoyens
Leclerc a bjectio a·tcs ..
antre son projet.
a nt ore t vole po 1 e rv e de .. mi
ontma ou récla contre le ystê
~· par 1t • · re la âse du pr j.""
e coo e1 jo rne le out.
L lu· rodu t, le 6 o prr:jet co c r nt ]a
é Ile c ·on d s memb e s ad 1n> r tiens.
pcUés ar · rectoue à r n1pl c r cet1x dont les
1 ... tions ont été a cul 'es par l Io· du 1 s ucti lor
croie • Il pro ose de Jécl rer q 1 ils se n en place
end le meme e ac 'e le 1 qu s'ils a ai t
té nommés ar lei a~ e1 biles elcctora es o ptiaire1.
Ce proj t a été ado té.
0 a re ris Ja. discussion 1elative à rit11pôl ur le
abac. Rinu s'attache ' prouver que fét.-iulis mept
d une manufac ure atior le e&t contra* re à J a cons·
i ur· on et aux. 1aines notion de éco omi e 1u r ....
·que 11 cr ·nt que, i le droit su les t bacs é.tiancr
est con&idé.rablement au0 menté, es , niérica 01
ui ou l'apportent n'augmentent, par rédprociti:
1 1 droi s sur les mar bandises q u ils ti PC nt de nous.
Erman a pu!e le préopinan . ill:ers it q c to c
la question se rédu· t à iavoir si l oatio ser ad iisa
à pr dre patt a11x béné es que be ucaup de pa.riculiers
ibnt sur le commerce d11 tabttc.
La d ·se as i(t e t ncore aj ou1née.
~e conseil des Anciens a s ctionn' la résoJutiou
oocernant la liquio tion et 1 r mbourse1nent e la
det c publique arrié éc 011er-Ducos mmeac· -
M
(
e _ , son rapport 1ur la ré:sol t" a~ portant atg~i1
tÎOIJI rlc la co~atit,uti•IJ dans le colonie • Il t1cndr
l!!usieur.s séaDces. La ~iscuasio.n ~continué., I.e 5, snt
l 11mpat du tahac. Ta1hen, apres avon ob!ierve que le
.meyen pr~ é serait destructif de l'industrie parti·
ulierr:,. a demandé la question pr aldble. Adopté.
DubUt a aousnis :son proj t sur le fêtes déc daires.
G ég:oire en a pri occas"on de dénoncer les admi•
aistr uons, qui ve lent obi~ger 1 s niinhtrcs du
.ulte catboliqu à tran fér r au décadi les dimanches.
ca ob&e.r"auo . ont é é renvoyées à la commission.
P ~RI$. Jloniài . g J"rimq:ire, t'aa YI tU la B.ipwbligq1.
_ La c~ rémo~· e de la \lrêsen ~tion à la ra ihcati.on du traité
de, paix avec 1 empereu a ~u lJeu le 90 de ce moi , a\lec une
,o l~ ~ te rli ne de la çircon tan.ce -el dl1. heros celebre 'iui y
• If ..
1 pu ~snm ent ooco11r11 par ses v11 01res et par se nego ..
ç1 ri ~ La e_ra1 d tD'1.r da uxemhourg ava1~ été deco éa
~ e11C le ~ropqees et )'! monumens lorieuJ. de se' trio •
h!! - , an 'o 'ai au fond l'au1el d la P t Je, u1 mo té
PS tai.llea e la iberté, de l'Egalite et, de la Pa1 •
.(\. mi j ~ rarull ne p il ée da l . Je . ardin du palai a ·n~
onçé , ar une d charp:e generale, le commencement de
l~ fête. ,.: Di1 ect i1 e xécurif reuni at1 ~etit-Luxembonrg
'· t mis en marche, aciçompagué des minjstrea, de 01emb1
es du corp ~i'lomatiqu.e . des oftiLi· TS· gen~ aux çl doat
t1eb !es autor1tra const1tuees, Une foull! immense de
t t u( ~ g:iraissai la ço r,. le lenêtre des appar1emen1
e 1 rue-s -environ.na.1 1e-s. Bona a te a paru au m1ljeu des.
pp la _di emens et des c:ria de tJÎOI la. Rt~ubl"qut ! viv1
Ba1iap r • i e l• g(aode -! a/ion !, L Àymne de la ijbert~ •
pt1r le Con:te1valo.re de usu iq"1t '~ a 1·etenti an milij
lieu de · r ~ Le ~inistre de r 11~ons extérieures a prée.
n te Bon parte ~ et a dit :
, Cito et directeu 1 , j'ai l'honneur do p{eaent"~ ·~
i ,clni e x ~eu tif le ci ayen Bona.patte , qui •pporte ·l~
incati n du J aitie d-e paix conclu avec l,en1per U[.
· , Eo oou - apportant 1ce e eertai- c!e la paix, ·1 nou
rappelle" ri 1 e lui les in11omb1ablea merveiHes qu o t
T n d evénement ; m i qu'il .e ra suJ e ; je
eu _ ~ · _j 1J taire en ce jour tout ce qui fera !~honneur de
" istoii · et 1 ê!-dltl ·_ratio:al de la pos~é~i~é ;_ je venx. mÇ~,
"'
1
as
e cet
çe e11ûere u · grand écl .,
ion Sans ell , en e t , e c ·e
e e.. 1 ng i d de . 1gair 1 ho • o verne Pnt qo1 • ne' com e
t tian l!lJi signa e Ja fin u . e e
..... e , t le ortifi d a
11: vale11 eus 1ol 11 la
d'. i i e hr 0 ' .
· digne de ce noin
, pour -canq, ' ·r 1
il e entail resté
...... · la
• • e vaincre , et ces r1s
Jl d'une ic1ei e
nt l les garans d•unc
• •
1 o rançai o t va1ncu tn
glo· e e1t la prop · eté de to 1; aies
~b ·cain qui De pui e o evc d.
H bie ,,. u1
• faud ~ u' lai 'oei
• /: Pbai o z rd et ette prevoyance q l e
d i ces ouda · n s i spir 1ion
· dèco ., e11ources ine ·p~r' e& , le plu
nai10 e 'en e 1 • et e[ ait de ranimer
le couA.ges éb a11le , lni p rdît
on ang-froid ; et ea rai du e audace suhl1 e
· o f; i · fr.ém· enço e p.~iir .. ses ·o!1n , long·te~s
q 1 il avait a1 eu • et cet he 01sme s nouveau q J ,
d une foi , lui a fait mettre u freio à la victoire ,.
qq'elle lu_\ pro it es plua belles palmes li iom-
P lei out cel a dou'e était â lui ; ai cela en ore
"tait rouv e d c. t a our 'n atial>le dt la pat ie et de
' umamte ; et ce t-U u fonds tou· ours ouv rt , que: le
elles ac ·ans, lp·u de épuiser, rempt"s!lient chaque "our
va tage et d'où chacun pourra toujouo · rçr des tré or
de v~r u ndc:ur vé itf bl e. de magna imité.
" n doit emarquei: , t pea.at "tre v c quel ue :s
pri e , tous mes efforts en ce mooeeut pour expr uer ,
por r auenner pr 1que la gloite de Bo ap rt ; il ne s n
olf en ~r' pas e di • .. je ? j'ai craint un ·estant ou1" lt1 •
eue 0 br.. use inq11ietude qui 1 dan lJ e ép . r c
issante , 'alarme Je ou ce qui semble porter une atteint
C) 1tl enquc à l'tgalite ; mais je m'abunis : la grande r per•
~Q rnelle , lojn d bl s er J'ê a Île , en e t 1 pluS bt"all
rio ph . t dao tte jour l'e même ~ le R 'p l!Iic•i
r § 1 ac ~ r rilD •
• • \li Je ense a tout e i
1 cette gloire , A ce goût aruiqu de J
dist" ue, ' on amour pou 1 scieu e:. b il. es
lec:t11re favorites ., ce subhme Ouian ( 1 J , qui e m l
tacher de ]a terre q nd personne ··gnore so ..
r ptofond po r r clat. pou le 1 e pour le ute
ce m prisable ambitioas de ame com u e : a ! J iD
de re outer e 91 ,o vond an ppell r sou ambili
ae s qu'il ou Eandr p-ent· tre le ollici&er u jou
]' rracher aux do oenrs de sa st d'" eu e r & • • La
ntiere era libre eut-être lui ne le 1era ja i
es 1a deu1oce. - Dan ce moment, u no vel n •
"appelle ; il est célebre par s haî rofonde o r e
1a ç is, r p 100 in olente tyrannie e vera tou Je pe
de ha terre. Q?e par le gënie de B.uctnaparte il exp· e pra
tement rlJn• e 1· utre. e qu enfin une paix d ne de 0
oire de l Rr ubfique soit impo é y
.-... q ·e)le ve11 e la France, e qu'elle rassure Je won ~
ais enrni11é pa le plais T de u er de ou cnéral
3e m'apperçois lrop ta d que le publ"c "mmen e qui v
ntoure r-st impa ient de vous entendre ; e ou aus · ,
e, z me .. repro h r de retaxder le pfai i que on aure à
Dte.r celui qui a le dro·t de ou parc au m de
e e ti e , et la douceur de vou le D ore :u
om d'une anc1enn-e amitié. ''
onaparte remet au residen du D1r1croire la ati •
tion donnêe par l"empereu1· au traite e aix de éam o
lorm10 , et dit :
u Citoyens d" e teurs , le peu e lran5ai1 , pou
libre • av 1t Jes 1 ois à corn battre.
r
a:> Po11r obcenir u e const-tntion i ndée aur la r • o -.
il a ait dix-hu · · ecl es de préjugé aincre.
,, La co11 titu1iou de i·an Ill et voua 1 av r. iomphé
tous cts oh tactea.
,, l;a religion , la fêodalite et le royalism • on
1vem nt ep u vin t ie es , gou erne l Europe ;
la paix que volls ve ez de onclure , date 1 c de
ve1nemells re e1rnta11f •
'' ous et s parvenus à organ-tser la gra de nation, don
le aste territoire n est ircu11scrit , que par e que la natu
e a pc e eJle·m "11 e s limite •
'' on1 avez fai1 l u:s.
{1 011 ~ il ue les po ~ies d1 0ssian sont u de ou
es 'lue Je en. al aparte lit vec: l has c eiailii



(
Jl.,!1_ -il pas 'c rté au si 1 oup aff 11 q i n ha
tâ'nt dt: ba ba11 ~ , tl' s · 01 r le s1 Jlurie x et ~1 her
10u les Franc a· ? I r.nu1 tel HoLht ~ l:Otnme 1101 s, Bon •
p:irt cberc~1e en vain ici son a p t1 ie 1 a rdu •••
u spect le touchant pour la 11ation si d.an ce te rnrmorablt!
JOUr · e , le Ui ~ toire p 11va1t pres er ans e
),ra le p c' c t ur de. Èu ope 1t le p t h t 11r de ia V i !
'' A"n 1 dot c , 1 18 frt idor, ob=et d~ v ux de tous
le itt e es a · de la atri , int ace 1tre le 11ornb1t:1 e
il~tJ.i•es t t la honte du got1ve1 uem nt anglais : qq. 1 espoir
)tli reste-r ... il mJi11te11ant? cel i de diviser les Rcpubl1cains
ntr CllX ~ de diviser les con1e1l1 , de divis r 1 l{lembre
êt1 Dir~ toie· c"e~t ce u"l tente, e qu'il 1u o~e et
~ qu il ai[ pt1blier par-tout , n1ais les R ul>lic.a1us aî1
lës ne representa 9. mais Jei premier mag,i CT d
pe11p e e di on vaiae1 ces hot rible intrigues , et
'llDion sera Înal é able. j'en atte te Je 18 f ·dor a
v ll1e on m ita1t l'a a s1nat du Di ect,•Îre. êle ons ils et
de nera11x i on medJtaÎl là honte ec l 1c lavage du e R e
[1 n àl ; on me Jtait une i Eavorab1e auK ém1ga és à ibr
de laq,re11e les re s tm t s d'une fJmille ex. c able do
e atte11t ts pesere11t pe11d nt tant da 1née1 ur 1a at·o
p ent entrer en ran e · o meditait, eo6a , le retabli
s n erlt d11 tro 1e sur le corp sanglans de fo11da tur de
la tpubli~ue. Le got1ver11P?1nent se montre •• , 11 st flit •• te
tra1 e :sont nranti~. out cha11ge alo1s; ies auto11tes 'é
pn e11t 1 jt tics renait, les egorgem os e eut e ~
p i• des 1 JlUblicait1s se révei le 1 les rtactions ,arrfteot
l ca me ~c r td},lit, 1,. rd1e tev· ·Ilt, lac lomnie s ca~ e
le 1 ) 11 1... e 1 t ; ef la ~tguatur de 1 a1x est le co •
pl llJCOt de cette gI ande journee.
,, H ui use pai · ! tu deviens donc la ara tie la pl
ce lai l de la n ti[uti 1 < 11 pei1 e ira ~ Î&; ussi e irec
to1re · u1 la co11server pour le bonhe1: de la patrie. Hor
de la n~t1lut1011 l ut t o age , d h11 ement assacre
ty a nie t e \;l arm e d'J talie ! t1ous •Von a en
1e11 u te~ se11n us : utcs les au re armées ., tou e 1
rau e les r 'f. t e : fl>Tt e Ja \'olonte b en pro 1on1ée de
). nati n , le dit ec 1 ir 11 a ur toutes amhitioHS
j 1 ' s t 0 r1 ait l ut e. s : i 1 1 e 1 t: p 1 i m r l 0 u le a 11 ne s 0 u if i a
Jl i n l le r, ~ i 1 i #~ r c J i an i n con~ ti tu l 1 o 1111 l 1 e ; 1 es masque
''un .;1ux r p bl' t ni me 11 e lui en impose?9011t pas. li re-.
con l;! ra l aa1our d la Republique dans l''exercjce des \1ertus
1ns 1 1 c~ et t 11cur J l ·s. Le royalisme n' 'ch p ra
· sa snrv 11 aa e sous Je f int e11tho11:)iasme de la libe11
'. En ain iJ i odi..,ue aujo1J1 d bu· d1in ip ·des ~loge a
1
.. ,.
( 9 )
ne il br ..........
ou e la ce 011ve
ue 1 t e rr eü et
e oace :l to t espo · r • ces conspirat t1
lurb len et inqui ts qui ~e Batt-tn
• agi ire e eren e e-c ueiJ 11r l~s tri 1
t1n oime , il a 1' · Quvert ur Jeurs d •
ép el· 011 e de ~ r e , de coura~e ,
--- pes Jo e e ' ·m rê iproque; tel es
~ i du gouv , tel e t le · tb a lah e contre
'IOr
l to ea vi ront e ·s • Q_ue tou e
___ t.b o ; u tousleshommes
a hi q · le d ·
1 lea talena se pr s
he et les
co de l'ho u n tioo •
di parai sent devant l'honorabl
e br a d o ion.
o' chacu ambi i e
·1 t: ~ D r VOU cle z
o é u ique : c'e la
dent de leurs l u et penible ace
·o digne tl'e x c'.le la
e bon •ut1 de la pa · e ao en fa
e. moment eat arri é de leur rendr
'il o t i ya1la ment défendue
____ ... .. t, d eu coeur1 , sur bO
s l m dan nos in tit tio da s no
pa~e co e an no c·té1; et forcez aiu i
loi 1 ire en vou voyant : nea avon
.. u pou d•s omme1 libre •
' n6n co rou ez ci1oy général • une si belle vie par
u e onqu te qn la ran e natio doi · sa dignité ou·
tragee. IJe par le ch*timent du cabinet de Lot;>.dre ..
e ray r les ou rnem 11 • 11 en é q li tenteraie t encore
e onn4Ître la ui nce 'un pet.1p e libre. Votre coeur
t le lemple de l honneur èpublicaiu ; c .. est à ce pujs ant
g 'nie qui vous embrâ e que le Directoire confie ctlte au
~u e eùt e1 rise. ue les vainqueurs do ô , du liin et
du "ibre inarc eut r vos pas; !'Océan sera fier de les
porter; 1 t un esclave indompté qui rongit de ses chaînes;
11 iuv ue en u · nt, le ourrou de la terre contre


• 10.
c A
a
o 1 o 1 ô.SE l'an si~ieme dt la Ripubligu1.
{ amed' 3o Dicembtc 797 , v· u s yle. }
&. - 7 1 1 ..
1
L TE' u
uite di r T ici sur la Yie
ublir1 anglaiJ par
• - •
ÉTRA E. l E
c LAr1RBNr 111 MJD1c1s t
1LIJ1J1 s Boscos.
o a•ons di q e la conspira ion d Pazil
orme nnc époque e ar uable da s la ié e Lau-
• • cc atte lrat fut conçu et exèrançois
azz1 et Beroa tt Bandini avaient été
c argc e l'assa s"nat d Julien; on e ic o seul ,
e u a bntesicco avait cru d,abord
s agissait ci• n d el; mai! ï recula d,horrcur
1 u o idêe de oui le comDle i l~ disait lu· ..
maiat1n d n· è 1 cri e . abo inable.
don obligé de clio·sit deu pn!tres our acomplir
cc acte auq el 1 conscien:ce d un hommé
e guerre se refusait. es deux pré ret é aient
1enne de gnonè, étrivain apos olique, et ntoine
a cy
Le cardinal (1) ayant expnm' le des"r d"assister au
er ice d~vin, dans l'égl se de a Re para ta , le lundi
1)
~m 11.


• 'I ( 9
t6 l 1478, Laurent l in ita à se endre, avec tout
, d ns son p· lais de Florence. Cette s ·te
b S)f co 2 o ieme t ~ r le d
qui joi nait a la dign té de cardinal, le titre
gat apo olique. Laur le çu av cc
ho• · i C uel> ag. 1 4;e c.e q a
ou um4 yer our tQutc l s pcrw-....
· n.gu .u par 1 urs pla.ce.s ,
personnel. ulien ne paraiss it as, ce ui com
par · e e alarme p 11 i I~ con· és , q i o •
v fr i 1\ t e t-a rd r l' u · de l __ _
dant il e b' t ·n ·on ait d
se rendre à l église ..• Le ser ice étai co mencé
ri p.lac , 'l a ra ~oi
B n iqi aP.t uf eo nTétait pas enco
~rri é 's~ t"ren de régli e' e e rcnd"rcnt
. 1 u pour hâter so départ et l'accompagner.
laJJs éfi~p~c m rcb;tit Qté d' u · e
in~n ils ' ent 1 u ra autoJJ
deJ a is i ti ~· , ~~i l'. t ntiQn e
dé(QUY. • s·u n·~va · · , ni Ro · ad
abits i Er t QQ r t r
ait avQjr qq lq!-1 s 11 a in.
em il s'c. orcerc t bre e
Je i\55lJ1a c et l~Q~$ d'éc;arter
l $ cr intes q il aurai ur e oi
cppspirateurs s'éta t 1 cés ' côté de e rs icti .. _
attendaient le signal con ·en.u. L cloche o~~ • "
e pr"trc éleve rho ie on a r~e t le u le n
ch •. Aumêro ·n :a nç\i isejettesurjulien
et lu· ong d ns la ~oitrine un o· n rd à ou t
lame. En rec vant le coup, rinfortuné le c fa.it
-
( 195
lqu as r c · ·tés. et va tomber an1 force·
c de d 0 i nec d a pre erc place~ lors François
a.a: • 1 ré · "t de nouve u sur l · a ec e furie
'"n c bl il le pe ce d'u.ne foule de coups d
a ie du c,or s , continl ant ' pe
t t s QC cc corps. immobil~ ne dcnioait plu
'
1
..
c ·gne de vie. La viGl ce de &a fureur 'tai
__ d · ac l Jg·- êlll ofoiidémcn l

de x " qui l~ meuitrc c auren
• ....-~ co mis, o"ob inr n le Dl A e succè • U
u .....1 "rig a y q i -voulait fr ppe J
orge - ei ue le ba du co ; · ·
les r dUDgereu ement onob& ..
t la pr miere rpr" e, Lau re
le c ses h bits, les entor .j tourd. roaht g ch
• or
· o d' n bo cli r t e l t
· éc · cpo 1 a c vi e c.a au 'l
prê c 1 ap rçoivca.t que leut cnu
ué • ·1 tâc e d e auver ar la uit
é n e amis de Laur n t · s1étai
d u· ~ur le couv ir de so corp
d.in · tenant C:(l a ·n e
out u du a g de J111lien accour
· re re r o ch min rançoi
s ong c clé aux .crc· 1 t qu·
j9 i "t de ou e l r conti.:tnce Il le fra pe d'u
&eu o de poi rd t c 1 coup e t moTtel. A
' uc c de Band.i · les · de urent e ran-
. ~ t eo. c rc e aμ r u1 ~ pour arre er a pre•
· er i étuo "té du fr.1rieux et pou a Qi.r e tem
b r c 11 ·ic · e. 1 pous er n


r 19 >
t~ndre autour du palais. En regardant ar e fe.
nêtres les ma~istrats voi ntJ cquea Pazzi su·vi dune
centa·ne de soldats, criant libtrli ! et exhortant le
euple à la réyolte. Les i nsurgens fo tçai nt déja
les on s du palai ; 'ls entraien en foule arque
ques-unes pour secourir leurs compagnons. Dans
c:ctte détresse, les magisnars n 1aban onnerent poi11t
eur prnpre défense et telle de la patrie : ils s cm·
parent de nou eau des portes , jusqu' ce q •un
renFort ùe leurs amis arriv~ e116n à leur secour •
Ce fa alors seulement que Petrucci ut infor é
del assassindt de ulien e de 1 at entat formé contre

Lau1cnt. Le rec· de c lte tr hison sangla11te lui causa
) plus i e in<li 0 nation. ssisté de conse11ers ,
d Etat il ordonna qMe J. cques P o6gio fdt pendu sur·
1e~champ, i la 'ue du peuple aux fenetres du pa·
is; et ils' 'tira d so·n f rere e des au îCS cl e[ de
1 _con~ i atio1 • l.curs compli -e furent é~orgés dan
l'intérieur des appartem ns, et jettés da e.s rue
à moitié vivans encore. n seul trouva le oye
de e cacher derrie c une boiserie : trois jours aprè 1
on 1 y dé ouv i mou:rant de faim. 1 obtint grac
en con id 'r tion de ce qu· il a ait souffert.
Le jeune card' al Riario s,ctait réfugié a pted
des autels. l fut sauvé de la ra e de la populace,
par rinterc ssion de Laur nt qui 'eignit de cro·rc
à ses assura ce r~i térées q u il 1 .. vait auc nue part
au complot , aucune connaissance du proj t des
conspirateurs. On dit que la peur produisit sur ui
àe si violens e ts , que sa constitution n denieura
altérée pour toujours. Toute sa suite fut sacrifiée au
ç scnti~eat de citoyen$. L rues éta·:ent oud é




1
Ili
l
1
( 9!0 )
turcl e f. cile; e 6 1 exprcss·on vive •un
en itnent qu; n est pas 1 enthousia n platonique de
on modele, tnais qui n'en appartient q11e mieux au
oe hnma"n : telle sont les quali és qui paraiS11cnt
arac é i r les vers de Laurent. Q.uelqucs criti t es
· repro ben des ·ncorrcctions : mais que sont au
jourd bu pour nous les incorrections de Marot et
d a·nt-Gclai ? On eut .tire at1x poesies de Lau•
r t an utre reproche bien plus ondé, mais qui leur
s commu avec toutes les poés· es italiennes de
ce tem • c'est d'avoir mis trop sou ent de la rechc.
rche dans ses idées aussi bien que dans leur CX;•
ressio ais le ême motif fait que l'on ne doit
as encore cser beaucoup sur ce point.
OUI a) ODS citer ~lcux morceaux CÎont }e aenre
et le ton ont rès.differens.
' Ah qu" lies sont b lies se larmes qui sembl
formées par le tendre nuage d'un amour naissau
ue la pudeur combat en vain! Q.u·elle est touchante
cette m ette expression des plus doux desirs lorsque
douleur dont soo coeur est accablé, s'échappe a
travers Jes r g rds ~ et rend eur éclat plus vif et
plu pénétrant !
les baignent son beau isage • elles coulent c
long d srs joues , parmi l'ivoire et l'incarnat ,
comme de clairs ruisseaux dont le bords sont émaités
de ys et de roses.
'' A 1 aspect de ces deux sources cristallines, 1~ ...
our joyeux tressaille et développe es brillantes
a les . il les plonge d ns le Rouble torrent .. il s .. y
p on e Iui·même en agitant tout son plu mage : sem ..
blablc au tendre oise u. qui, a rès es ch leuu b a
1




1
& ( to 7 )
l antiquitè et la 61iation des connaissances humai e ,
end nt les ote de cet ouvrage très .. i11structiyes.
Ce n'c t plu aujourd'hui un botaniste qu ramour
e déco ertcs arrache aux contrées hyperbo•
éennes d' uropc , pour le conduire à trois 111ille
i ues dans les isles du Japon ; t le favori dt:
Tahmâs-Q.uooly- an u · travers 1' ndc , la Perse et
1• rab .. e ou rendre ses de 01r au tombeau d11
rophête. L s géo~raplle ui sauront gté de rattcni.
on et des soins avec lesq;uels î1 a dressé son itioCaire
de aghclad à .édyne et à la Mek. ·e. C'est a
eu qu'il appart" nt de juger cet itÎQéraire, mesur6
pa h ure , et é lu.é ar.sang.! et en koss : c est
cul q_u 'on possede. ea l is orie.ns liront avec
ru· une rel ion rès·c rconatancié des évén n
arri és dans ]' nd.ou tan depuis 17 39 j~uqu'en
1749, e Jlifférentes expéclitions de Nâdir-C âh ,
lus connu urope a.ou le nom de Tahmâsuouly-
It ân. • Glad in, embre de la société asiatique
de alcu ta a trad · le tex.te f.ersan de cet
o vrage, en. aqp rimant tout ce qui était relatif à
âdi ·Cl âh a ant on retour de l'Indoustan ; le cit
nglès a plus fait, i n'a rapporté que les faita qu"
lui ont aru d'un util · Jé réelle et d'on intérêt général.
es femmes tf ep et les Arabes du disert apptllis
BldPvins s~ t l s · ts des deux gra~ures qui ornent
oya•.,. Iles o t êté soisneuscmcnt réduite
'apc~s l~s dessin d un anis.te recommandable
no me•
cattons
ual s.
osset qui a parcouru l'Orient, et dont les
nt d posé au c binc.t des c tampcs natio,...

l

1

( tog )
ues apr~ la capt i é de Babylone. n
ulter gnc curieuse dissertation sur ce poi f,
.:.. 'fi ,
ique , dans le e. olume des Transactiu ~:t ~ t
siatick otiet1, age 69. Les Af =>h" ns furc t ... .:!!'., !'J~~
battus et soumis heureusement pour âdir-C
ar si c ne c pédition eût duré mois, la neige
aurait r ndu les montagnes de aboul impraticable ,
e cepe d· h les affaires de la Pet se eltigeaient la
és nec du ouvcrain.
Dès que e ainqueur dê l'Indoustan eut soumis
es Afg âns 1 remit trois années com lettes de
contri6ution aux gou e1ncur1 de la Perse l qui son
probabl ment cr iers d s impôts) , et il en oya à
mpereur des Turcs un ambassadeur avec quinze
lépban chargé de joyaux, de chalJ de Kachmyr
des us p écieuses productions de l' nde. Vo1 i
n des pr· ne paux artic es de la lettre qui acco f""
pag ai c préscns. Il rcprêsen ait a la sublime
or e... ' Q.ue la mura lie bâtie dans e désert pa
, o re de Zobéydeh .. l{ âLOuo ( Zebéïde , em e
" c e roun-a rachyd) , pour i ntliquer la
ou c epu s oufah jusqu'à la ekke ( cnviro
' 150 et1 es lieues ) 9ait é é démolie en partie
t r es Arabes, qui détruisa · cnt aussi J es puits et
u tllaicnt les élérins .... L,emperc ur oL o a doi
' ordonn r au gouverneur de la province de ré'
arcr le chemin , de chasser les brigands q i l'in''
fest nt, afin qu les pélerins de la Perse et de la
' artari pui sent parcourir en sûreté cette oute,
, qui t pour eux la lus courte pour aller à la
" k t.. • sa guerre a cc les Chrétiens\ les Russes)
' ne loi permet pa d'en reprendre cet e exp· d ...
I. 0



-r 1 ,
u abiles ou11r1crs rav il1erent pendant qua·
orzc tnois. rrivé à Hérat, on annonça au !llOn
rque que ron a ait déja fabr· ué u1,e a tie des
objets co man és; tel qu des h. ruo ·s de chevau-,;,
es fourre ux épées, de carquois, de boucliers,
des étu·s de lance, des massues .. des iéges de diffé
entes ormes, et enfin une ten e en ichie de pierres
rée· eu s. On de s a la tente da s la salle du di~ an,
o y plaça aussi Je tronc du Paon apporté de l)ebly,
t1ô e e âdir et c ux de lu i urs nut es ino
narquc avec le iége dont nous avons parlé : ce
qu" r )a plus Îcbe X OSÎtion que ron CÛt jaaÎ
ne dans aucun siede et dans ucun pay . âdir
goât as l fOrme de ce e tente à cause de la
o: cur ver e d satin dont elle é ta"t g rnie, et ï
o manda une autr • Cel!e-ci etant achevée ,
t t e o e de m Ame.
1 e ê a·t d'une beau é et d,.une ma oificen e auela
e ou eApression , t aite pour donner e
1 v aisemb1 nce a x tille et une nui 1. L'e tériear
tai cou ert d'un bea J p éc ... rl te , doublé de
"ol r sur lequ l on ava·t rode tous lts o ..
t s ani1naux de la cre t .. on, a cc des arbres
d Be rs; le tout cnri hi de pe les, de di. mans
--- , d•émcraudes, d'améthystes et d'autres
· rr s précieuse : les mâts de la te te n ê a· ent pas
oin charges de bij u que reste A chaque côte
da rô e du aon on ,.oyait un écran.. 1 1 o
V i b odé., en pierres p é . h • f
âts t les piquets de t te e aien d or ma si , e
• s armaient av c Jc::s m ra Iles la charge de pl is
cinq 'léphans. Deult a rc JO taie t le r te de d
3 ..
( 1 )
te t • On la dre aait à tout~s 1 s êt 1 ~ a al
du divan à Hérat, pendan le rc d Nâ i rc'
sa mort~ son neveu Adil-Chi.h et son peti -fils
Rokh, clo r les domaines étaien t ès r sse '
hâhles
dépenses exc ssi es dépecece t c ttc t
eurent biçntot absorb • tou le produit.
Du borâ an, âdir pa aa dans 1 Tran o ·
es habitaas ont bic~ pauvr 1 t b"en ·
c:ompar i 011 de ceux de rqu' de la
de I11nde; mais en récompense le Tout- sa
a donné abondamment d'e celleas u· u
obust , une constitu ion T ·go r use q ·
raissent les lus précieux de sous le bie du -
n r-éfléchissa t sur la auvre ë d la Tarta i
l, rab·e, ·e n~ ouva·s d~ab d ev· e o
' . ' . ces cootrees e sont Jamais arve u a e
richesses, qui semblent au coqtraire se: p ----
• •
1•accum Ier d ns l'i dou r n. C p n a u
(que nous a pelions amer! n } tr n o
Tartarie tou es les dépoui les de la u qu· c 1
P rse e~ de i•tnde; ia cl f are t bi tôt
aécs · en nu re , pendant les regne des u ........... ma
mies al)fes,la urq ie,la e e,lÉh. p· '
gypt , é aÎ D "b tair 1 de ru e QU de '
cescont1'csquin·ende\lin tpas lu o
'Indoustan a é ê sou en p · 11é a ere
ana; aucuns de se r.oi i st o upé d y a
des riel eS$e ; ï n':y a pa d mi e 'or '
gent dans le pays .. et ccpen<\ant il regorge de
métau · et de marchaudises de tou es ec . e
bondance de numéraire provien "ndubi abLe
çs uropéens et de quelques autres nation do
'



( t18 ,
Si cc fut n·a pas pour cause que que char a a e ie
pieuse, il est diffi ile à expliquer par le loi de
physique. Car dans un pays où le ent b û ant
transporte des masses de sable, cap 1 s
une caravane, comDie t e fait-i qui e r n ers
pas un édifice que le aouffie d un cr" eur eut ~br nler'
ous a\'Dns à la érité Rheims ~arc-b utant
i"u11 clocher qui s'ébranle fortement rsque 1 on
sonne , et même lorsqu on agtte ciochea s 01
l>attans. Mais ici on apperçoit e pri ci e t c
Jnoyeo de communication.
e Hhuleh le caravannc pa_sse à A ep et a a
d <>u elle se re11d à la elle .. r v ra le déacr • L
oyageur cite deux exemples de la teuc e :iordi
nairc dei Arabes Bédo ins. Un pélc n de la araanne
se bai n~it, et avait chargé ne au re cr
sonne du soin de sa ceintu · en erm t
cnts pi ces 'or· un ra be la lui a rac a
et s'échappa, quoique es cavaliers e us e t mi
auaai-tôt à le po r uivre. Un autre JOUI, e beyg d
Chyràz faisa"t ses ablutions, quand un abe tn
derriere l l, prit son aipierc, tt par com e u
trai• •





( Ill )
a g oire par des uppo~it · ons abstndes , tnai sou.•
ent trop a\ ·dem e at recueillies par la crédulité et
r· gnorance. On n'a pas manqué d,.nsin er d'un côté
que le passage était vendu par les généraux. ennemis;
de l1autre, on a exagéré 1 mauvaise conduite des
t oupcs qui étaient destinées • s'y o poser: on a fai
ressortir les fautes de l'ennemi pour se dispenler de
conv iir de la valeur de nos troupes, etc.
e pa sage du Rhin par ouis XIV en 1671,
sa céléb é par les poëtes , n'a rien de comparable à
elui-ci. Il eut lieu près du fort de Tolhuys, dans un
e11d oit où l'ext êmc séch res e avait rendu le hin
guéable e le uccès en est du entierement à a bra·
otite vraiment éton11antc de la cavalerie française ,
qui traversa le hin à la nage, sabre en main , et
culbuta les troupes hollandaises en bataille sur la
r"ve opposée.. ur one pass le Rhin à Ottenheim,
a commencement de la campagne de 167 5 ; cam-gne
fameuse et savante , qui, au jugement du
chevalier olard, ea à-la-fois le chef-d'cruvre de c•
grand capitaine et de Montécuculli qui ayant formé
le projet d'entrer en Alsace par le pont de Stras
bourg, cherchait attirer Turenne dan les env· ions
de anheim et de Philippsbourg, en lui donnant
d ,1 qui 1 de sur cette derniere place, vers laquelle
il marchait avec to tes ses forces, et il avait e icrement
bando né la pa tie d .Rhin ou passa Tunn

ci tout était différen : le hin, dans la partie
d.c 011 cours comprise entre Bâle et Philipsbourg,
so fond composé d·un grav· er mobile , que le
c;o rant ~ ttui e.H très-rapide, déplace <:o inu He--

me t. l forrn~ des isles nouvelles, etnpotte an
cienhc , et han~c souven de lit et de direc ion
Il en résulte que la largeur totale de son it est 1 -
mée d,unè multitude d'isles grandes et · es,
baS' fonds et d'arbres déracinés qui en r nd nt
navigatio difficile et très-dangereu • et qui e se
trouve t jamais réun·s dans un se bras : 11 s
très - diffici e d'y exécuter lin passage. us i c
immensité d,i les dont Io cours du Rhin es se
• a
g e• e
n
1
( 9t3 l
utric ie111 1 il s apperçut ar le soupira'1 ue l'en
n mi ét it repoussé, er que nou$' r prenions Pa n
t e; alors il prit vis·à-vis de ses gardes un ton qu·
leur en imposa, s fit d'abord ndre sa n sab e, et
finit par les faire ses propres pr"so niers. De soixante
et se'z maîtres dont 'tait composé son détachement,
il est re enu lui de uxieme.
On se ha it corps à corps pendant trois heures
dans le rues de ebl ion en vint jusqu'à se prendre
aux cheve• x Le nombre des blessés, tant Français
.qu, utrichie s fut proportionnellement si considé
able que l'on oy .. i sur le pont de bateaux une
trace de sang con inuelle.. On se tirait à bout por ..
t 1 t ; aussi les ble ares étaient-elles très-dange-reu
es c cit. Bode officier d'artillerie , reçut à-la~
fois un coup de bnyonnettc et un coup de feu du
m me fusil dans la cuisse. Des pie ces d1or qu'il
vait dans sa oche furent retrouvées long-tema
apr s" dans sa plaie, écha crées pa la h lie.
- n dtiboucbant de K.orch pour aller attaquer le
tamp de ilstett le général Beaupuis ut blessé de
i q à si coup de sabre dans une charge terrible
es cuirass"e.r d régiment d'Auspacb. Il a dep ia
é·é tué d"u oup de canon à l"affaire du 18 vendémiaire,
sur les bor s de l' lst, et sa mort nous a
été ta ès·funeste dans ce te journée J ai été témoin
d s rearets touchans de oldats de sa di,·i ·on, e
des plain tes ame e qui leur é c 1 3pperent Jans cc t
circonstance contre l'excès d'audace de quelques-u
de no généra u '! · s'ex osent rop facilement ,
ea s songer combien leur ertc peut compromet te!
le uccè d 1une atI~ ire et le aiot de leur trou -





( t8 )
--- ...-. -1 jonrd'hui ddployant 1enr r tu
ous on 1& f "t tomber ous 1 s oups u vainq e
C' o répo11d H1da qui t couvrons • g oi
C1e t nous qui te donnons une illustre ictoire.
Tes ennemis vaincus fu ant ouvantes
Rassemblent les débris de le gs CtJlbutés.
Suis-no ura, volez r le con6n e m.n ..... ~. ...
Où s étende t des Dieux. les demeare rofondes
Annonce.z a r~iers ras blés a din
Q.! 'un roi vie • ce JQlt
Leurs coursiers ont bientôt franchi l'e pace imme e,
Et le palais des Diet1x 1 qui da s les airs a élanc ,
S ouvre au bruit d la voix d fille du e · n
Sur leurs pas s'avançait l int e ide
Asai dao1 ao ala·
ppelle ses de 61
ermod e
Vie t aujour 'hui
abiter par i nous es
11 ez , q
Célebrent de
Q.oe le nom Ile
De ce vaste
Le fier Haquin
Tout dégoûtant de
1 a re se ces
Odin, • •
01 t ut-put
Voi pa1a1"" tr e
a
Les h 'ro d.e mon br
Et mon nom • ' •
,.
1
.d
'
e a p r
Le Dieu Brague répond :
Fut la te cur d 1 zo· da
e
eTr•l
e
a.
X t
e"
1 à] r
g
.,
9

,
( )
u ce qui é to avent 1
ai1 l'immortel Ha'iuin , toujo n p 111 glon u .,
Vit , et r~gne à jamais dans palais des ieu
P. r C. H ss fils D
,
r. p1:ur'"'''' a li.as fl11rpo.r1rai1' glni ci ON
1 Ho Ml d•Etat p oîond, invincible g errier
La paix fut j ses yeus le but de la yi to· re :
11 a su réunir sous le même laurier ,
es uts, l'humanité, la sagesse et la gloir~.
Par la ciloJn&fJI Di;siat& agie' tle
1. vi-. Jcs fa ·on qui déchiraie•i la ance,
n· à tant de gloire autant de modestie
bliger les vaincu• à 1 reco naiss nce
:tous ramener ~n& a ai , a paix ét · c ,
voir da 1 notre jQie e prix e acs u ,
ré arer 1 e e d s o ve
;a>bbai nt la 6er'é de 1•anti ue Albio
~endre enfin au bonheur Ja gra de a ·on
~OUI ces fa~eox éro1 1 et de 0111 et de pa e ,
l;dtaie i~ au. i g ands que l'e t BVONAPAR.T!?
c •
ANS les lie q_ e jadi nuer
• on pr----1cr o d~rnier ..


"

• N 1 G f E.
•H 1 le boi , les pal is ,
ù 1 homme ne me vit jamais.
111 m'intcnoge pour m'entendre,
e épon au le aire at endre.
Je tlivertis sujet et roi ._
oit que je arle , ou que je chant i
.
onque m e avec 01 •
•lente.
plie. dts C a ade, 'k. i gqie '' Logogriph 0 • g.
e mo e la Ch rade Claorptnle; ce ui 11 ni c e
lt Tems; cehn d ogogrrp e es Foin, dans equel o
ERRATA
• ' • dan • ~Le
• fJ Ot '"ru
l ~ de n liilosopAir.
, oz
i '
F a $ 1: • 5 ..
A CE S.
ila-ngr1 tlt Li llra re e ers et e p r-se, de an ini
ivernoi • • Ut si occMJlal; prafui11ius aliq_uid citihus noslr'ÏJ ~
r im s ttiam , si ~ossumus oliosi. rc a. usc11l. ~ib. 1 A
ari , de l 1m i erie e Didot jeot e ; c:l1ez tf oy , ru.e
a t- · tor, n°. 3 · e c bs .. e de$ ·
me ·11- 0 • t a u d1enviroo 3 o
a teur.
lni oduction à f iJude dt /1Înrts gr ·e L. ilJin
n eTVate11r du ~ é11m d a tiq.1105
le ; rofe eu 4,l,i toi ~ e~ d'
dei roi e lie et pt,: Io ati u de Pari ; d ~ ~
o ; é · ri~ 1 de fa n ture
l'a ademio de l ociété lin· conc
1



( ,,5 )
e ti • é pr oquée, e do t la vie: ei
ronnê J efforu. 11 s'exp ·die au reste fréquem
d o r"er t et déja on a vu let pet o nes
chée a d·vers lega on , entrepr ndre plu
y polirique.
os nti , sccréta"re-gén~ra de la léga ion
aaça , es rri e qua jourd'hui. on ret rd
st a t hué ' la auvaise saison et aux mau ais che
i s qu· 1 a t ou ' d n longue route , dcpu1
lb" o 1 a"t onsul,jusqu ·ci,
c i de nipote tiaires du roi de Pru se
e d oe z, est ~rrivé cc inatin à Carlsrul1e ,
· · ujou1·d hui
a ee 1mpa ienGe le retour du paci,ca·
a our co ~aaon e oya e ,
, j une hon1me qui
· re • l time. 1 n a q u un
oix sur sa honnêteté de ses formes la
b i ejusti6.e t l enr· n l1,1l
gé é 1 m t · s 'ré pen 1 t qu'i tndia·t, il
a q e ques années à l'uo1versitë d cna, sous 1 ~s
ro e eu& Re1 ho cls et 1ch es deux des emie1s
u d ' Ile agne.
D • m e de r 2, ministre du roi de
au d a iete e l'Empire, es~ arri e ici
j u d,hui e roisie e plëni po entbir pru sr n,
st ne e attendu. C tte lé gatton 11
s:i s dt>u jouer ·ci n rôle impor :int, et balancer
in u nec de cel e de 1 cour de i r ne 1 e ser ...
u - t ac1 mê e aux énipot nti i
ç , f i con ou ir ce . deux dêpu al ons au
ême but.
On pré end que cea pl 'ni otentia res ont prQtesté
co11t e l,aà ~s io u ·ni r 11 o rie au con ies,
ar e q c la épu lique Fran aise est encor en
gu rre a ec l ou e a1n au rs d n •re.
e duc de urtembcrg s ,1;t con p t ·~ avec Je
t ts e so duel é n t vaillant av~c succes a ce
es mini tr s 'm J n"ux et la députation e
're n'adhu nt pas u co ig è es aéf ut
( ' l
-a aie t cr pouvoir y en y r 1
dont le principal était le conseille Georg·, y
des Et ts, ont é é obli és de r enir u p on e
ement à S utgard. L ra commett s o vi e
senti cet affront • ils oBt peut·~t c plu d' mo e
d'en f ir repentir le duc.
es minist""es impériaux, comte de etternich
comte de Lehrbach , ont étê e à Ca be
endre visi e à la cour de Bade.
1l est arri ê ici plusieurs pcrso c des e ·
,I Offenboorg qui à la vérité a articnncn a oblcase
immêdi~te, mais qui ava ent précêd m en
leur domicile dans les d(p;rtemeos fra çai d
et Bas-Rhin, ~t avaient émigré depuis l évp u ·on
Iles ont étê obligées de s èloigner e to le pay
occ pé& par le troupes rançaise •
Le g, le trou es palati es o t c u lu-..-
Opp en beim .. pour s reti c-r a
Le 10. lea rança ·son occu é oc h i a
born et les autr r eux qui nv· o ncn a enc
'électeu~ de Colo qc par "t re d e o art" s
t te fameuse intigrite de l'Empire ur 1 quelle 1 ac
bla· de oir p s omp er qu'aucu des E at
•o po ses io és su la i e ga c c d hin
Pl sieurs bateaux chargès de es fE ont
ar ivés à r ncfort où il a établ · o i oire a
résidence en attend sans doute que 1 résulta
du con0 res lui en aient déterm'né ne a e
est assez rai em Jable u il e re err~ l s e
onn que co me intp c oya g ur L1 x---
l~ o clc d l'em ereur crvita eu é re o
plus 'un malheureux.
PRUSS
D1 Berlin , /f 3 déc' br •
otre ambassade ao congrès de la pai à a
n sera pas moins brillante que cc le de l'cmpete
t t:eLle de a Républi'iue ran~ai e,

l
en
• n
Ja
237 )
o elle ésolution de not onà
cm~ e ar e comte d~ Goertz e~voyé de
ranélebourg à la Che te de Ratubonnc;
e cob , ministre de sa m jeaté 1
o dr · • e conseiller pr· v de
' l e soit gueres possib e de raconte des
le uinzc prem1e our1 du ouvea
T
n d notre roi, on a cependant eu oc
s c court ac tcnis de 1emarquc
é erm ·né d o a qu , et d"admire
la · s impr citê pop ~
tl
con a di , core c •
1 or a·r , et n'occ era
as u cet annee
a châ eau~ Je o ·
· do é la parel i
d 1 i gl e o rc 1 e 1 ·
er Ju1 J ressan cet
O\tr récompense des ..
aveë r ndus mon pere
o re che cBt our 1 u • '
e Bi cbofrs,vcrder a emandé
......... e d os la rct i e.
tagne
• c os ra
t p rt1"' e D is d'or ie z,
• D Ancône, 11 93 not11mbr1.
,. . s tan a emblé neui
• dec!areEC 1, pa
• \ài n
, .. ..
e
république d droit O • en
• e t p o ege r
epublique
pi d ell• 1 a
( s )
ans i tôt q11 tr de s membres pour
~upr s u gen rai lletna ne com a
)a 1arcl e ; lui ex o er le voeu gtneral , et
se lcoeent de ne as s'opposer
sa 1 e mai de leur accorder cett
Jlelle q11e la Rcp11blique Fran~aJs
pie qui se déclarent libres.
Le gé éral patriote donna d pe·n
t!e términer leur adre &e ; il Jou l génêre----
du euple , l'assuTa de tout l~interê 'il p
)erté , et dit q11e l~s nt:ônita1n1 pou Te
]a protection de la tio ra ça· e. I~ e
· e-d. -camp ançon ' ~
le rapport qu'ils feraient à
tendu l rap t
ere t la é o~i
lieu des cris de ' é la /,b
ransai.se ' ie • ' ., a.rJe tt e
e i . Ga i l'apotre cl 1
ea r or né ~ -c: pl
t all suivi d,un gr n nombre
te ai é éra1 Dalle aa e 1 r
011 habitatio , i cô1é du drapeau
esu u milie e 11 ve cl
ricolor anrou1tain flo til Bien ôt s
1 ndroîts pnblic , 1 exception de d]pf...-.~ ..
ga e p r j a · n~a •
L'apres-d111er la m• nic·p lité j a 'l.t
eo présence des c1t ye1 s. a ga d
a le t ... e e !
f: me i~te aot 1 o
J pro l lion suiv.a '' •
L 1 1 & T i. 1 Ê C L
..
an!a11e ..
• otect1on.
• ra es sru
d nna la liberté !
e




( 24J )
ait mat elle a pris dan rapplication de ces
pr.ncipes u plan qui donne de~ résultats lus uni ..
fo es t plu act .
....... com iss1on persiste donc à penser qu,à raison
de la nature a éatoire des contrats ren e viagerc
d 1 t~ veur q ils méritent, il ne convie t pa de
s rai ter comme le co11trat de rêt ord · 1c et
u ai . 'I au r eu de fai e pouer la ré du ctian sur d
capita.ix aliénés sans etour l'in erv ntion du lé islat
ur doit se borner à ré uire l a r es dont 1·excès
4l erai l'eneu des parties cz9ntract ntes en ma ..
esta 6 ion én me que la loi ne tô ~ra j ..
s s co t ats de bon e i i.
co 1 e t J e de cet e cès ? om~ nt ap~
i la lésion dans de p~r ils actes léa oirea?
otre commiss" OIJ n' vu d' ut e moy ri que do
er la a eur ré Ile u papier--monna · e fou ni
ecr'a c· a la tiédelarentepom'se,
·ri fier, a tette co pa aispn si lin é
· ex~ de e plus e rnoit é celui qll10 est d' -
· ul l on titu io s d I te
o a en it : a rent i gere ue do·
su · c d réducûo , si .. compat 'e a c e capi
l v r écus o i ar le t:réancier, elle n'excede
pas le doub c de l 1 térét "ager qu'i ét ·t d, usage
de stipuler dans ces sortes de c;ontrats; IDd • s si elle
e ced e do ble d t~u ordinaire et COJllm e~Je
ra r du'te pafce que la lé ion out e moiti'
jours réputée éno Ille aux yeux d la loi, c
e intolérable da s les con tat de bonne
e e le gén ·rate o êe il ne s'agit pl us que
J,en ire l application et nous ans pour cela l s
d.oanêes ordinai e tle 7 ~ de -0 de 1 2 i, et de 5
u ,. G , elon l nombre des têt~ ou l divers· té
e a
es taux proport" onnels ca nt s , la comm · ssi on
' 9 $ r p er de le doubler, et de ne 1etran.: er
ue l xcéd nt qui dépassera't ce t u doul lé. Ain i
l ·r j squ•· accor r u c1éancie 1 , a leu .1
Q.
( )
s; tO s àU he de 10; 15 au l° eu de i
a lie de 15.
Il faudrait assurém.ent qu'un créa c·
avid e t hie peu de j usticc o r po c e
t·ons fus)-......... --..
o ur don e e coll êq enc
• l cat m ba t par orr d
• •un rét nd q '1 e o
nciers._ et l,a tre aux é ·:eu •
L qutstio a eu •
On toclam~
du sctn 1 • Le
t o · candidat
e aun~y (d
na
t 0 •
an
qu • a aq
..
commr.
11
• t e r
• 1v1ce
d ort
e g a
• •
di on a re is r la ; é a io
mais lad. e ence d s o in'o s r oet obj a
terminé le conseil à envoyer de nouv au e oj
l'e am n d a comm1 sien.
e con il ,,èe ci ns a con ·nu' d'e
da11s s séance du 6, le roje oge -
1 organi atio de 011& itu ·o da 1 coloni s



,
Les c1t. é u li , nn La ~ x é
ont aecre' ta1. res.
e t, il a pro~édé a crutin pour la nom"n ·
d'un commjssaire de la trésore1je , pa mi 1 s t o
J:andidats qui loi ont été prés ntés par l~ con ï d
c·nq·cents. prè deux to rs Obel"n ay t u
ajotité re ative a été procltimê comrnissa1 e.
La, séance du 3 dμ conseil des Cinq .. cents a é ê e
grande partie e plie par la iscuss· o sur ' b is·
ement des avoués pres des tribunaux Plus· e
articl.e s u proj de Pison-du- aland., qui a bte .. . a pr1or1te, ont e, te success .. ve c a o te' s.
Villers., ofgaoe P,e la commission des 6na ~ , a
e 4, u ra port aur es rentes conso · dées de 100
~tau-dessous 'après l'art. C de la oi du
dém"airc dernier, dit le rapporteur .. · doit ê e
u par n~ · partiçul·ere,à l'a 1·ora io
·de eaux de$ ren ie s del ·ta qui ç rouv nt r'
une inscription de iOe ranc et au· sso 1
1 ien , a nom e )a co mi sio d c
ous mettre en esurc 'accom i·r cet
I!' acrec.
Lês re iers erpétuels v"ag~ s n po an ê
irai és a d s combinaisons uniformes, ou& le
aroos en x c asses e ou ous p oposo 1 d
tatuer div rse~ent à le r ~ga ,
· ous nous ommes d"abord occup 's des ren • e s
perpétuel , qui ont a sodé le 1 t' êt · la
caisse d'êparoenc• de Lafarge.
C tte cai e po sede pr' s de troi m ·1 ion de e
perp tn H s q n1 appar nent a un 10 bre imm .
de citoyens ui les on placées ur pt s de t,o,oo
• • • têtes v!a res ton 1n1eres.
L nombre d pro iétatre& n' lt pas à. la v "rit·
aus · rand que c lui des tête , parce q0se q e u
actionnaires pc:usedent un ~rand nombre d acti n ;
toais à cette circonstance r~s , il parait cona a
que Je J>om.bre de• ac ionnaires attac Cs à la caisse ........
afarge présente lus de 3o ooo individus q ·
renant l~ terme moyen , ne osaedeut as lu
fraac1 d~ rente er étue\le.
( g
1 o' demi ire en édui a u le ce ·
odiq es nte , de it ruine rc:et établissement
e g and o b e de citoy n peu fortunés qui y et t
1 cé 'leu épargnes il all it venir à leuTs se cour .
La êsol io que je vais ous presenser rem lit
et objet~ en conve1 tiss nt en 500,oop francs de
·. g r s onti iere l mil] ion de rentes er ..
t es co 01· dée dan la cai se d'ep' rgnes.
u moye de c sacrifice de 500 ooo fra es p r a
e millio de nte perpétuelles sera amorti au rol1t
e a ép blique et la quant"té de 40~000,000 e
bons de re bou 5em n des deu tiers seront pa if ..
1 c amort"1 ce qui p10 ·ra n av nt ge a:ê •
éc à la masse des créanciers d l'Etat, qui seront
affranchis de la e cur enc de c s 40,000,000 de
on de deux tiers.
ci le ojet e éso ution:
e rapporteu it u projet en o artic es enf:erés
d QI troi titres ou para r hes.
Le re · r trai e : De r n i rs ssocié à la caiss -
·ic f rge ..
e deu iem De associa ions tontjnieres q u ·
ourron se for er su des re es erpé u lies.
Le ois me • es rettt · er ·a era des associa·
· ns q u ils pourraient ormer.
ous n donnerons e e te dès qu il era c()nver i
n loi p r le conse 1 des ncicn1.
é · ent a nonce que]· commission des "ns
ec eurs demande que conseï e for e c -
~it' général, et fait 'vacuer l ~s tribunes.
sé nce du 5 du cons il des Cinq-cents a été
remplie par es drscussions relati c à des i té êt
par ur er • La lu importante a Cll pour obje une
é J io e e seurs de la patI0 e à ai t- o
• g e. ctte a mée obten d ns lu ie r c .. -
çon ances le tr"but d' 'loge et d reconn ~ssance na"
onale qu'elle a mérité par ses sttrvices • niais tot s
es titres de alo.re dc\Îendraie11 a éril s, si on ne
u · rendait la justice de 1 i pay r sa solde ent · .;:re
ui t le prix e se acr;6.c s et d son '-ang ersé.
our l pat.ri~.


( t5 )
11eu le !tt frimaire dernier dans u e p t1
galerie du Museum , qui ne contenait point ne taleaux.
Les convives étaient , outre Je membres. du Co p législat
·r, les mem res du Direétoire, Je géneral o a ar
)es minist es les ambaasa4eurs des poissa ee ami qua re
énéranx, les présidens des autori és con titnée lea comMis
aires (tu Directoire près r:es memrs autorité , e ju e
tle paix et le coramissairc de la sechon des uile · e , et
)es pré!;_dens des princ·paux, établi.s.aem 1 apparte s au
• c ences et aux arts.
Le repas ~ c mence à pTès de UJt heure du soir
uoiqu,il eût été Jndiqné pour quatre hture ; tout étai
ans le meille11r ordre pos ib . La salle était d~corée d
g•i an de de Beurs .. êcl ·rée e vetres e co e •
Les pris· dens de deux con eil 6ren les honneur de
]a ~te ponr tous leu colleguesa t étaiea placé vi à i
run de )'autre au milÎC!U de }a b ~. e d Oite et
Jeu gauche étaient al ernati emen le e bres d n· e
taire le géneral BQnapatte , les secrét~rea dei deux cou
1e·11 , les généra x, les ambassadeut , et entre tQo& le
autres députés , akernativemen aussi les in1stre1 , J
embre& du corps di lomatique et eax de au o
• t conai11uef1
Au moment où l'o se mi à table e r' ·den d1'
consei des Ane· en porta u toast â la soaveraÏ11eti du
Pta;l1; q11a o ze a11 es sa tés fu e o ~es en ant le
rs du dîner , a 1 nativem t par 1 · e a e osiden
a conseil des Cinq-cents,
oici les oasts :
• la o era· ne té du euple
1. 1a é11olation fran~aise consolidée le 18
a·do .
3. Ja Co veneion et au sscoeblée
l'o.nt précé ée.
4· Republique
5. A ]a C.onstit tio de l''a Il
.. u Dire~toire •
7· A
.A
leur
] .. union des pouvoirs copstitues.
nos i vincibles ~rmêes et à la gl • .. , generaox.

( 154 )
ans stlccès , pendant cette meinora le camp gn. q11•·
rermince paT la paix la lu glorieuse que la rance a
fait depuis Ch=irlema~ e.
Parmi plu ieurs t aits , nous 0111 contéoterons de c· e
• ceux. c1 :
.1. l'affaire du ont de Lodi , un res-jeune ambour ,
as is sur.des ier es amoncelées à côté ee l'eotrec d po t,
n a cessé de ba tre , du plu! grand sang froid., e as de
11ar~e t tandis q.ue le boui ts pleuvaie t d tou es rt
al1tour de 1 ·• Ce tambour a1t b1e le eodant du 6- re d
rêcleric •
Bon pa te avait commandé cent beanx ~abres bur tTe
distr"bues aux pl11s braves de l1armée. on- ontent
ueillir à et effet le uffratz;c des dilfére o and
i le a interroge les u s apres le autre1 , e 1 a pn
~enseiguemen 1es lui circo111tancies ur 1 comp e.
e opose, dans n momen de loisir décrire leu
toi e , et de transmettTe la postr.rite le p odi e e
aleuT de c~tte ' pece de bataillon Jacré qui ra pelle el
es h!!bains. A.us i c e t a\; ec le plu rll et qti1! e
neral a de lare qu'il 'en e Îst it lu qu et\ aU)OUrd"
j , les autres ont morts
de 1 b.01 neur.
I e dine a e core été embelli par le
et 1 éron, q11i ont chanté plu ieurs mo
e v · n'l11eu1 e odi , d' rcole de e~
Pa nu les t' oi nag~s d'estime q e -r, oi joo------
1\onap r e cel11i ui ,est a le moina &t e
sa ' c :tian à 1· o ti tll national. Cett o ·ét
.nomme à une place a~ante dans l premi re 1 e,
elle de sciences. e de ce moi iil e le ren re a a
Point de discours de réception , po .. nt de flago ne ·es co
s le dé · e i- 1t roy le • Le nouVie e
t nt dao la salle , et s' at pl é p r · ses cellegne
IJU'on ait interromp le lecture • U e non elle m i
ant été oumise 11exame de 1, n titu • d ns 1 mêmeance
, la ociét a 11on1m ' le i1oyen onge , roni
11apaTt • p ur l'e anaine et lui n f ·re un rappo t.
Cepe11 a11t, ta i q e ce grand ho me rt e ait de é
moî.gnages d'e ti e publiq1 e au i merit. s, de m n es
i11stru1ne11s de ennemi de 1 tre 0]oirc t e notre libe t'
me ·taien de l1e poisonner. Tous les joprnan:x: ont pLLbl .. •
e f.ait u~vant.
Ul1 ho 1De 1'es r's é chez Bonap I e, dan.as •

t5
m· a .. r s du Dire le re e
l, xtr ordinaire t as emble le 5 ni o
q.u .. ils contribueraient per onoellement pou uae
s r it fixee le lend main à un don p ioti
«:oncourir au rais de la de.scente en Anglet
Le etrlplo)·es du i11i teTe de la j · e o •
ffe au Directoire e eci.t"f un don 'v' pQ l
hJet. 1 1 o t accompag e d1vn.e adresse d ns laqu~ e ·1
éc) ent ' qu'il sont prets à marcher eu -me o tre
g uveroeme t exccrable , quâ o e ~ 1 lutte c c 1, •
le françai · ULais que si ou les juge lu utiles u po te o i
sont placé , ils y trouvero t en o e moye e vai c
I' n lete re. C,e t elle q · a or1a i é le cri e et l' ssa i
1 1 ur ce de 'pnbliq e : ~ i l goe i à es nne ·
interieurs ~·est la fair à Pitt... ''
__ , même t p it a ani.E s e pa -to t : le o -
p19y · au fo ts de la rine ~ pou donner
Je t c emeu au ·n titutiQ s republic . e
- ,-· t·tem o · e 1 ont ja1o co.
prom te exêculion de a d e e t
ni e e décJa é 11
1ils po qa 1
dé d .•
e de e5pé o s donc ----
i i ~ :l Il S le
t us le ~ ur , Ca o
niqtte qu" l'ont etei r ·
r 1 m t 1 quïl tou oen
e la dechirer o
Le cit. Rein hart, · nistre le ip te .. ·
a e a Florence en ciualité d,ambas1adeu
de oscane.
e e · Gin u é , d'abo d 1
·ohart Hambontg,, va uri t
anprès du roi de Satd igue Le c"t.
a lace du cit. Reinh a t.
• J]eo e
T E 1l E AT 0 •
Titog1 dtl er. nt.u a"1 •
• s. 0 us sont : 2 ' 44 ' 17 ' 7 ~
L ' ·L gq a f

( 58 )
tante, la pl s obligeante, et du meilleur caracte e
• • Ill • qui se puisse 1m 1ner.
Q.!1elques petitsser icesqu'e11crenditàGu"lla e .
1ans qu'il !'en eût priée , ~t presq u à son insu fir t'
que le jeune llumme lui témoi na toujo~rs des
éga ds particulieJs. Ces sentimens d·estime et de re·
co nnaissancc augmentcrent encore beaucoup par les
soins as idus qu'eJle lui c11dit pcndatlt une mal die
très-grave , et pc dant la lon;ue convalescence qut
en f t la suite. Leurs rapports étaient ceux de la plus
tend e amitié mais jusq e -la du moi s de la part
de Guillaume, il n' vait point été qt1estion d'amour·
i] y a ait entre eux une grande disproportion d'âge.
C est ainsi que s écouJ a le te1ns nècessaire pou
ac ever !"éducation de Guillaume. Il se cru en6n
n état de pratiquer pour son compte et 1 quit
on patron Bientot sa réputation de lumietes et e
probité lui valut un bon nomb{e de clieus: so assi- ,,.
duité et s droiture firent que ce nombre augmenta
tous les jours. Le voilà dan un train d~affa · rcs : t
raisemblablement il avait bien perdu de vue
bonne mme, quand, un in tin, il la oit ara1t c
tout·à-coup dans son cabinet.
ile avait, lu· dit· elle, unes· grande confiance Cb
lu·, qu'elle n,avait pas voulu. s'adresser à un autre,
dans une circonstance qui pouvait produire un chan·
gem nt important dans sa destinée. Un de ses proches
pareo q i rétait allé chercher oi-tune au· Inde::.
orie tales et qui 1 y a ait t ou éc en effe , enait
<le n1ourir à son reto~r en l ollande. Sa succession
ne ·aL it p s m0ins de uatre- ingt mille thllers ·
elle c ·oyait e c· sa plus .teche l éritiere; elle · v· i


( 1lh ,
es os ·bic qae ma fortune engage des hom es d
tout âge t de tout état à solliciter ma tn :
bien lorn de vouloir ine 1 isser rechercher, je suis
ésoluc à cho · ir moi· même 1' mme avec lequel
je veux p sser me jour ; on de sèin est de m'of ...
rir a lui : et comme les entimens de mon est.me cc
de ma reconnaiss nec pour vous, sont au dessus de
toute expression, je ous demande de me dire avec
anchise, si le nom àc mon mari et la plus entiere
di position de mes bi ns peuvent vou être agréab1es.
Guillaume étourdi de la pro os"ti n ., ne f t p s
méd" ocremcnt embarrassé à répo dre. ur cent hom•
nies, qu tre-vingt-di -neuf n usscn t véiita bleroent
pas balancé. QJ1ant à lui on-seulem 1 t il fut li!
centieme, jugeant que la chose ' fritait réflexion ;
~
mais tl ci ut devoir exprimer à son m · e, sr · irré-
1 1ution t ses doutes, avec l \ g an e nah e é •
... · J c connais , lui dit-il , tout le priK de ce e
offre généreuse; elle me LO che sur-tou ar les senen
qui ou l'ont inspirée. Je ·o s cherls co1 me
une amie precieuse, et vous JO ore <:o Dl u e
femn1e J'un c:aractere xtrc1nemtl t dist·n t ' . 1 is
l'estima et le r pect e ont p'"'s e l our · e cette
e time même m impose la l grande f anchiso ~ Je
vous le confesse, il me serait plus facile d avoir pour
vous la tendre ver..éradon d111n 6 s., que l'ardeur empres
ee d'un époux. Considérez -que la seule ine ra ...
l"té des âges suffi ll'op sou ent pour rend e n allleure
ux des mariages c ntracté par l'amour : à lus
forte raison, que n'y aurait~il pas_à Cf.1.Ü1ù1e l ourceiui
qui ne ser it formé que p r la ien\ ill ce?
C tte n: pons , unoncée d~un ton g · ve ;iy ~:
l
i 16 ,
ssurèm nt beaucoup de poids ; elle 'ébranla p •
ependant la résolution de la bonne femme qui ré·
pliq a :
Je étais attendue 4 ce <que voua me di es ou
eiq e chosç de emblahle. Ne cro)~ez pas que
vq re rép ose 'etonne ou m'affr gc ; elle 'c t
.. il!. .. • • • a contr ire extremeIDent prec1euse, parc uc Ja
ois bien que je ne me suis pas trompée : cc qqe
eus consentirez à faire, ce sera san doute n me -
ant d~ côté toute •ue d"intérêt. Un fol amou propr
e m a point déguisé la difference de nos âge ; e~
e t pré isêment pourcela que je votU fais a pro 1
o i ion, non a,· cc ] rqeur enflammée de a our ._
inais av c la dO\lCC chaleur qe l'amitié. L'amitié e t
la seule condition que je mette au do11 de ma m in~
iout le reste dép ndra de vous. Si dans c~t unio
les pla ·sirs ne vous tr nspor ent pas , QUI re \
l 1'1bri de toute ja1ousie ' 1, bri de 1 ôtre pro ,
comm de lil m~en11c. Ion seul desir t d'améliorer
1 situation de i·'l .. pmmc dont j'ho ore 1 nr l
<:aractere, et a qui fai de si grandes ob iga ·on
011 rassemble · i dans un seul entretie cc qu · v -
it blement ne fut dit que dans plusi urs • ca )
d\scussion dura quelques jours. Aprts avoir épuis'
to u es les d fficultés que purent lui suggérer sa délicL
tessc et sa franchise, Guillaume fin t cependant
rar accepter 1 offre de .sa hienfai tri ce. et ientôt iJ
devinr t 'poux, d moins aux yeux. de la loi.
Le r mariage 'Ut auss · heureux que peu l'être un
association purement a1nicale. Guillaum~ nejugeant
l ua à propos, dan l'état actuel de fortune, de con•
io er ses tr v qx de plaidoiri~ , ac;l eta un charge

, . . constance , vec une reserve qui ne prouva1t p
mo ·as la bonté de son coeu , que la ju tesse de so
tact. ..
Pas un mot, pas un geste , pas nn rega cl ne
tral ·t s dccou e te 'Elle n11attira liez el:e, la femme
qu' Ile vo ait préférer, ni une foi:r, de plus, n· u
e moins : de plus, afin de ne as att'ser o feu
qui ans cela n était que trop pr"t à s enflammer ·
tle moins, fin d'êviter le soupçon de jalou ie, do1u
~Ile sa a·t hi n q - e l1effet ord"naire est d'au me tr:
ce qu on dcsirc d'affaiblir .•.. Ainsi s,écoylerent plu·
ieur a né-es., aussi p· isibles auss· heu use po rtant
qu'un homme raisonnable pet t en de.su r. ,
afin , il su vi t un éT•éne1nent do11t J femme de
0111 ume a it dcja calculé la pos ibilité, et o ,·
lui donn l çsp ·rance d'e. écu ter un projet fo mé
1ongue m in. Le mari de cette jeune t aimable
dinne , dont il a ·té q i estjon., et que nous allo1 s
dêsigner par le nom de SLcpbens, âgé de quelques
quar n e ans de plus que sa f mme, eut la complaisance
de to ber 111 Jade et de mourir. S veu e Je
pleura avec be acoup de biensCa~ce. fa· s à pcin.c
était-cll u terme de son deuil 'I qu'un beau matin
Guillaume rcçait de ]a part de sa femme ue p oosition
~ui l étonne bien plus encore que celle de
on mariatie . .• Une p1 oposition de divorce.
Après avoir employé quelques minutes à se remettre
, 1 lui dcm nda les raisons d'une déma cl c
si in ttc:ndue ; il la conjura de lui dir pêtr quelle
action Jirecte, ou ar quel tort d'omission, il avait
pus attiier son mécontentement. Elle répondit qu'elle
n"av it aucun reproc ie à lui f · e , que son esti e
~our lui étai hie au-d u de celle q,u·e11 av4i~
IE
( 165 ,
p sentir pour tout autre · mai qu'il lui •tait im
possible de. vivre plus long-tem a s un lien , o
le but principal du mariage se trouvait éludé , et
où l'i né alité des âges, que le te ms rendait tous les
jours plus ensible, était, ou du moins méritait d'être
' bjt de la censure publique.
Guillaume insista: Leur union avait éte jusqu'alor.
s si pa"s"ole • si amicale! on pouvait considérel'
cette dél'ftarche aous un f- ux jour ! nfin, ils s'étaient
habitués l'un et l'autre à jouir, non-seulement de
leur propre amitié, mais encore de l'idée qu en avait
le monde ! Tout c;ela fut inutile. Elle le pria de
ne point la contrarier dans un dessein qui intércs-
1ait sa con1cience, et dont par conséquent l'exécution
ét it nécessaire à son repos. Elle attendait de
lui qu'il en hâterait l,effet ; et cependant elle eKi•
geait que leur vie ·ntérieure et leurs arra11gemens
économ · ques n'éprouvassent aucun changemen •
n voyant a déto.rmin.ation si bien prise, Guillaume
no vo ut pas, de son côté. passer les borne1
que lui prescrivait sa situation.' Il n'était pas de ca ...
racterc à r venir beaucoup sur un sujet qui lui donnait
r i de pl.1lder pour des iatér"ts de fortune.
Les d ux Cpoux f<t>rmcrcnt donc ea commun e de
concert leur demande en divorce, auprès du conisto1re.
codant toute l'instruction de l' ffaire t
sur-tout au IDomeot de la sentence la conduit de·
cette femme extraordinaire dut étonner 1ingulierement
l s spectateurs : car elle ne laissa échap er
aucune occasion de témoigner sa haute estime pour
Guil aume, de lui prouver son entiere conlinnce e
satisfaire a ec l'&ltention a plus délicate, s s moin
e dcsirs. L' u age qu'elle fit, pcud n cc t ~ s,

Il
( 167 l
m. i don ) onation portait le caract e , n lu·
lainerent p 1 un "nstant d~ doute sur la personne
' q i il devai u si riche présent. Il se l âta de passer
c ~z e pour a rier de 1 e pJiquer enfin toute sa.
conduite de i dire quel motif ava~t pu la porter à
cet acte aussi inconcc able que généreux; pour la
conjure sur-tout e reprend c un bienfait que sott
·mportance même ne lui p rmett it pas d'accepter.
Elle 'caria cette derniere de an de d'un ton propre
11 in c:r ire toute entarive ul érie re: et quant • la
pr m · ere , el e ptomit d~y sa tisf ire ur tous 1 s
point , Jorsqu·ene aurait exécuté certain plan qu'elle
a ait dans resprit.
11 vécurent ensemble sur 1~ même pied, envir, n
encore une cma1oe. Une après-dînée, elle demande
aa voiture : elle oui ait, dit· cll , aller f ire une promenade.
Ordind. remcnt elle le priait de ra ccompa
gner; ce JOUr-là, elle voulut sortir seule. Il en fut
étonné, y réfléch1t en silence P,Cnliant quelques 1-
n utes, ais bientôt e trainé pa d 'a utrcs affaires, il
n'y pensa plus.
A peine êtait-elle à cent pas de la maison qu elle
dit au cocher : - Chez madame Stephens. l\1a. ·~me
Stcphens était chez elle • la visite lui fit pl 1sir;
elle la eçut a ec politesse. Pendant quelque tems
la conversation roui sur diven sujets assez indifférens.
ais notre dame di orcé la fit tourner iuseoiblemcmt
sur le cuvage. Elle demanda à sa jeun
an1i e .si elle n'éprouvait point q uelq ucs-uns de inco oéniens
de ce état. l'amie convint que cela était ai si.
c~ue re.ponse amena une autre qu stio11: Serait- l e
hi n éloignée de \•ouloir porter 1:m deà quelque ·Ul s
de ces incon ·énicns par l.\D second mariage ? Er.


) 1~8 )
• ant que ramie: Ût pu répondre, la bn ne dame ui
crut ,en avoir Jus esoi11 ui déclara ranch
ent qu sa visite actu lie avait pou objet de lu
proposer un omme doué de toues les ua ·tes qui
cuvent faire écouter avec intérêt une pareille pro ..
oaition; extér' cur avantageux., amc droite, pure
et sensible es rit d' ting é, un bon c p oi, un
ouune convcn blc et un âge moy , l in e ore
et de santé.
E>n conct.vra facilement que cette offre, q oi
u'elle ne fût pas du genre de celles -qui déplaisen
r rit et troubl beaucoup la jeune eu e. La m -
iere brusque dont elle était faite r· mportance du
sujet, en6n les sentimens que certaines idées e11 ei
:lent toujours chez les femmes de cet âge : tout cela
réuni rendit la réponse difficile à rouver, ou ci
lllO · ns à faire.. l'tiais combien l étonnement de ma·
dame Stephens ,augmenta.et-il pas encore .. lors·
q u après avoir balbutié ces mats:-De qui donc voulez-
voua parler-;> elle cntenelit sen amie prononcer le
om de Guillaume, de l'homme dont elle ve ait elle-même
de .se 5éparer. La bonne dame i•asaura qu'il
e savait pas un mot de cette dén1arche • mais de•
puis long tems ajoutjl-t·elle. j'ai pénétré ses senti
Dlet1s sec cts · et le penchant qu1il nourrit pour vous
ans so.n coeu.r est aussi clair à mes yeux que l
]umi re du JOur.
En vair la jeune dame voulut.elle se rejctter sur
]"incertitt1de dune demande en mariage aussi singu·
]iere; e11 Î~J e rcfusa-t-elle vingt fois à faire une
réponse : l amie · ns ist t toujours , et ne voula
p as lâcher prise av 1 t d'avoir obtenu un mot posiif,
il fallut hi di ·e enfin , que si l'on était ,·éri(
,, t ,
1 cha em nt de situauon de adame Stcpbenl
est venu m"' donner de j u tes espérances , je n ·ai
plus songé qu'à l'exécuter. Oui , je vous le déclare
avec le sent" ment le plus vrai , je me serais fait u
rcprochit éternel de tenir séparés plus long - terni
de êtr s si bien faits l'un pour l'autre.
uillaumc : -- emme admirable !
a fe e • - Paix ! point de flatterie ! Eh bien '
avez-vous maintenant la clef de on inconcevable
conduite? Voyez voos maintenant pourciuoi , du
moment que le deuil de madame S ephens fut ex•
1 , ire •••••
ais je pense que le lecteur imaginera facilement
le t e de l'entretien, quoi'iue peut-être il niy en
ait guere eu du êmc genre ., dans aucun sicclc 1
i dans aucun p:iys.
Pour ten iner, Gui 1 ume accepta ce qu,i] ne pou•
ait refuser sans bisarrerie, et l'on peut dire aussi
sans ingr titudc. Ce jour là même i se rendit, avec
s bonne solliciteu e 1 chez 1 objet d'un penchant
qu il ne craignait plus. d<aavoncr et de suivre ; et la
soirée n était pas finie , qu ·11s étdent déja fiancés.
oui ne parler•ns point de la joie des deux
&!poux futurs , des préparatifs de la nôce, des fêtes
dont elle ut accompagnée .. mais il est impossible
de asser sous silence le présent que notre excc] ...
lente emme fit encore aux deu époux , le jour
du m riage; ce ne u nl p us ni moins qu'une
donation pleine et entiere de toute sa fortune, san
utre réserve que son logement, 1a table , sa vo · ..
turc et les autres etitcs commo ités que l'habi ..
1 t de et l'" ge avaicn changées n bcseins 1 a e


1
-
) exhumat=o d0 c "t p r b t de p.roe r
a" nos j.e un icr u r "t du plomb. J'av
que les e t i;eans po r les d" ers c lt
mp g t o i tion 1 la di ent
o eu e, rnê1 ux p ilo):i l es. Cependant n~ e -
I a 1' c a n de repéter que toutes les su.
titions·ont c é p 'eu ices, qu~ s ho e
ê aolement tolêrans seront ceux u1 n~auront q
n ·do 1nes et cl nt la croyance sera bo né au
' obje phy iques e aux. relations morales ent 1 s
di\'er~ êtr s.
Les e lises cath 'd ales èl~ ra ce sent d uis le
eiziem siecle ies té oins d fg eurs ie"scs el s
Protestans. T utes l a t tues mutilées~ d1collles, es
autel bri é , ê i i 111 mas·
.sacrés, des anes au qucla on do~ a à manger sur les
dé bris es t bernacles et des autels , etc. Veil' l'af •
frreu tabieau don l an 11 a vu u e cepi a ·~a e.
Le Pro' tans o~v'~ t c;io <(se; ·rç s rce rof
n tian ! .... Q.uant aux CathoJ" qucs la d st uc ·on
du t rp le d C 11 e ton • 11:s r@ o ad a d s C -
J."\C ' b9min~bl s ppl"cc de la to e e çe i
de l p tence inOigés · çiçs ·, i trea Oles ans 1
ém 1: ion de Port· o al ême elle d a ·ao
e r ~f nec;, çouvens de fi catholiques, 1 s qu·
r ut 11illc lettres de ca~hçt I~ncécs par le cardioa
de le ry, contre les Janséni&tes un enfant cle n1
n ~ r e ~ tJlé à l Bas · 11e om~e co1 ~ulsiqn "i e ••••
To,! f's l s ctes o t du Je droit d se la· d e;
et on p u leur pr quer av ç v · tité la épon~e at
trlb ée au Naz.aréen que le juifi ypoc ite ouforc
r à co damn ru e e adult 1e • Q_u



2/
·elles j ugcraient convc:na bic. lin effet, d'autres ont
céle bré le écadi. Un comité de ait se réunir uno
cure c 11aque semaime pour préparer et examiner le
~isc ur et e et .e • qui seraient proposés pour l'a -
1e1nbJè générale.
On c nviat ut animement que ces asse~ 1éea gé c
êrale s aient appeJ;ées ji"tes f'tlig'euH.s et rnoro.les,
que ces fêret seraient dirigéel dans d~s p indpes c
avec Qe s formes tels qu'on ne p" t pas ~es consid ...

:rer comme les fêtes d'un culte exd11s1f; mais qlf ~lc
pus ent attirer et ceux qui nt; SQnt a.ttachés à aucun
culte p rticuJier, et,, comme exercices de morales
es disciples de louces les sectes. On ésolut en tOD•
séquence d é·,iter, avec un soin 1crupu eux, tout c
gui po urr~ i t f ire regarder la sociéte comme une
secte de n abjurer ni coatrcài ~ 1 s rincipes d•au.cu
e; de n' voir poi t d1e ritu ni de sact:rd0cce ; et
d'avo·r tOUJOUTS présente }a ésolUtÏon de ne rien
dire ou f · re, q 1i ne con\ in~ à toutes les sectes, '
o l ' l s tems à tous lt:s pays et à tous les. gonvet
e ens.
Il a 'té da Jtant plus fac1e aux théopbilantropès
ôe ne pas sortir de ce cercl , que leurs dogmes ion•
ceu;Jt s r le quel toutes les sectes 1ont d·accord 1
ue leur morale est celle \\î aq u eUe il D im s'est ja-.
niais élevé cntxe elle 1 moindre dissentiment; e
gue le nom meme qu'ils ont donné à J1ur société•
~xprime le doub e but de toute les sectes, celui de
ortrr I - hommes à l'adoratio11 de la Diviaité, et a
amour de leurs sembl bles. Ils oc sont point le
i ciples de td ou tel homme .•.•. L•exercice de leur
1 c 'a pas b c:s.oi de ministres, m i seulement d
Ill.


'
1 •
\
( R )
blique, de ces o es rofondé ent c rrompus ;
qui indifférens jadis nur toutes les religions les
·nsultant même dans les orgies, ont devenus cathoiques,
parce qu1ih espcrent que la mitre ramenera
la couronne. Affiigês de voir prêcher le soutien de
la Ré ublique, occupés sans cesse à la faire haïr ,
o u moins rendre par leurs sarcasmes le Français
inactif pour ce gouvernemcn ils calomnieJlt
le cult des Théophilantropes. Ils sont asacz impudens
menteur pour a ancer et ils trouve t des
ge s assez peu réflécbia pour croire , que les
inatigateuu de ce culte eu ceux qui le suiven SQnt
les memb es des an iens comités révolutionnaires.
Cependant lusicurs des plu grandes égli es de
i:is oe s :ffisent pas pour la mult' cude "ui suit ce1
êtes; et une seule renfermerait, et au-delà, tous ces
e b • te observation e t simple et natur li ;
ais o reçoit la calomnie sans examen, et la justi
Fica ioo e trouve à peine E{U ,un difficile accès.
Le ch i des chants dont plu~ieur$ sont les air$
c:héris des épublicaiiu Fi:ançais 1 · langue vulgair
dont ils se se e t afi d'être entendus., sont eμcore

des motifs <.le ba ·ne p-our le oyaliues <:t les prêtres.
Grégoire, conn avant la .révolution par des écrit
pbilantro .iques sur les egres, les Juifs et les Proe
tans· égoi c ami zélé de la Rtp,u blique, a ce ...
pendant pr 'dit que le culte des Théophilantropes
,aurait pa p us de d(ux ans de durée. ais Satur ()
qui ient toujours la verge le\ ée sur les pro ph tts
et qui n a démenti des illien , sur tout les prophètes
sacrés, n .. ép r nera pas cette prédiction in , ,
te ssee
i
( t8! ,
extrait l' Année R.eligieust de.r Tl iopllilantrop1t,
e to s l s or listes ancit?ns et m der e , de la
:Bible, de Conf cius , d"un ancien sag de l lnde 1
de divers auteur chinois, du Grec héogni , et
enfin de la Mo' ail 1nivers lie .. ouvrage du feu baron
d f olbach, cet écrivain si fécond et l'ardent ennemi
de uperstitions et des prêtres es hymnes sont tio;
és des 111 ille urs R eu ïs de oé · e. 0 y trouve les
be lies o cles de Ro usa 1a u, lts ci~u:r inrlruit~ht la terre ,
etc. ; Sti~n~ur , dnn1 la gloi e ado~·a li, e c.; L'hflmmt
•h sa prot1rt fortt a mis 1a confiance , etc. Des str p be
cl oisi 5 de rhyrnnc taht ca)omnj e 'P r les ro ahstes,
Pere de r l1HtJCT5, etc., et dont le ch.tut n mourra j3•
is. Le co positeut, Gosset. a donn~ dan c t air
e Jllodelc de la usiq ue propre aux. fêtes , de cette
musique c::hantant que tout les ô juslel répetent
avec facilité, de cette muslqb Simple et peu
chargée do notes dont on trou ait de 5Î beaux mor·
teau dans le plain-chant , ce prCcltuX reste de la
usiqut: d Gttc1.
Je fin . · cètte let re en obs fai.sant conhaitr~
r1 vôcation s Théophila.ntrop s, parc qu•en CO
tient un txpose fidelè de leurs dogmes ..... " Pere de
la naru è , je béni& es bienfaits , je te remercie dé
ttJs dons.
, ,adtt.t:1 e l bel ordr~ de choses que tu as établi
• • • ar a, sage ,se , et ,ne tu maintiens par ta prov1•
den t, et je ne !btlmtts pour toujours à Ect ordre
universel.
t Ille
- - ·C C'C 0
te d
onn

nde pa l·e pouvo"r de bien faire:
ce pouvoir, et, ,a ec lui, la cou.r
le bien la raison pour Je col\
1

GLYP 0 GR A PH 1 K.
Jntrod ction à l étude des pier11s graviu, par A. L. MILLIN,
constrvateur du 1'1 usér1m des antiques, à la bibliothetjut
ationale; projesJeur d"histoi e et d,•ntiquites ; de
societés cl1 Jiistoire nat irelle et phitomQtiqi'e d1 P11ris ,
tf 1nulation di Rouen ; de l'académie des curztu:ic ile l
nature à E 1 lang; de l' academie de Dublin de la socr.eté
linien11e de LondrtJ ; d~ celle de 111idtcine de Bru~elles;
des scitnces 1 JiyJiques d~ 4.μrich ; tJ, .. hUteirt natur~llt
d.,1 ei a . vie celle ijJigraphe, ult1s hoc modis, ut
cretcra omn1 luxuria variavit , g mmas ddendo
exquisiti ful:oo 's 1 censuque opimo dignos onerando;
mox et effigies vari s c:rlando ut al"bi ars,
alibi mate ria sset 1n prctio. PLI 1us ~ liO. XXXIII
sect 6. Seconde éditiori au 1nentle ll corriuie. A ar·J
'h~z l, aut~ur, à la bibliotheque nationale, n° 1 r; UCHS,
libraire , rue des A1athurins ; et FRA1' ço1s-GBORGJI
LEYRABLT, à Strasbourg. ln-8° di 140 et quelques
pa es. Pri · , 48 sous.
,A T de graver de images sur de• pierres dures ..
a l'aide d instrumens part' culicrs, se nomme GLYPTI
u , du mot grec y)\v ""' , gravir. Il a suffi. de tra
c.er des tra"t sur des pierres tendres pour Jaire
naitre ridée d,en former e plus durables sur d-es
pierres q i oJfii sent plus .de r sist nce. Les inscriptions
lapi.daires peuvent donc être regardées comme
la remiere oiigine des pierres gravees.
e nomb e des ier es g avées est devenu con i•


( 285 )
é able 1 tt leu co aissanc ert •jour ,t ui un
étude intéressante sous le ra por.. cle 'ta1 t, t nécest
·r sous celu· de l érudition. Gette étude est d'autant
plus a gré ble que ces ont: mens sont ceux que
on rencontre le plus souvent dans le monde. 1
aut 'site les usées pour voir des marbres des
bronzes et des statu s; il fa ut examiner les rné ail-..
le pou v i es médalles; mais on trouve chaque
j ur dans la soc· été, des personnes qui porteut en
bague en cachet , des pierres antiques. Il est
d ne i t 'res t , pprendre à les con aître et à le
pliq-.--.....
i l origi e de l'art de a G yptique · les avanta
gc t l ag émeut dans la. société, d'a"Voir quelque
connai s ne des pierres gravées: mais pour rhome-
de lt:ttres '-pour l historien, our le cbronoloste
pour le s a t en un mo , il y a une utilité ,
une néces ·ti indispensable de s appliquer à cette
é de in • essa11te, curieuse attra ante sous une inn1té
de ap ort • En effet, les pierres gra ées nous
retracent une multitude de sig s t de symbole
u · t • cnnen à l histoire des moe1 rs et des usages de
l antiquité. On y oit les images des dieux , et les
bj t . cl ifs leur culte; les principaux. événemcns
e l'h · s aire des ténu les plus reculés; .•.. les carac
e es alphabéti.ques les lus anciens des écritur s
g.r cq e , ét usque, latine et persanne les caracteres
p uepolilaiu , les hiéroglyp es; des statues célebrcs
cor i tantes telles que 1 aocoon, etc ; d'autre
aujourd'hui perdues; les portraits des hommes
1 ru u ar leur génie ou par leur uissance; o
1 re, Dé ostl1 ncs ; •••• des m e1eur et d'autre
Il'

1
i 1 )
a at ril é jus u c (lux. Égyptiens la g1eire de
la lu haute ntiq lli té ns l · rt de la glyp iq ue ..
ou de gra er sur iorn~, réclamée avec 11ne égale
ju tice ar les ln liens.
es .Égyptiens ont port~ loin la parf e 111écanique;
a·s ils ont fait peu de pro rès dan$ la partie 'oêti
ue : ils ne sç ~o~t po' qt élevés jusql.J'a u b 1 a ·t
Les • tru ques ne sont arvc:nqs au. bel ar que par la
c mmu11ica1ion veç les Grecs. Lei Grecs 'e sont
our a1n i d·re èla c( d n çette carriere et co me
d ns be ucoup d'autres il qnt atteiqt le hlJ •
Les gyp i n Ollt r•vé ca ctra-ctc:r~s y~l'Qgly·,
b"ques sur es plaq c r~·t~s de bois d,étable. Les
le seul qq · -.ient g avé su dei
ro ••
a cies;i Qn t n r, tr. v@illé. sur 'ivQire en
Are ~nt qe b ·a Je r fraglit c
• • aJ, a
lcl.lr truc ib · i té trQp fa He ont e pêché de a ll. t J. US~ ' nous.
n'ein Io i nt que Jea diatnans 'bruts ,
olis par un fJottem nt naturel et dans leur etat
rimitif d crystalrsat"oo.~ ... Lat 'llç: du dia ant n•a
ét i ventée qu'en 1 76 :var Lqq·a de Ben1uen, de
Br 11es. P uu e les ancien i&noraient l'art de tailler
.:t de olir le •Ï amant ils J,l ront point gra é ••••
e ancien fai aient un très-grand cas des pierre
pr ·ci eus s. Seau ras es le premier qui en ait eu ne
collecti • Cc fut Pompée qui en répandit le goût.
e i transpor ant à ome la collection de yases et le
aguicr àe i ridate, qu'il déposa an Capi ole.
n buvait dans des coupes enrich · de picl' es
r ·ci uses. Les empereurs avaienl u affranchi, de
-
( ~88 )
remploi était de garder ces vases, a pell 1 s gtm
potorite.
e miroirs en étaie t othes. Les princes ên pa•
r · e t leurs chaussures ; Caligula en porta sur ses
êtemens. Les vases destinés aux 11 ages les plu
sales en étaient ornés. Lollia Paulli a eh a ai sur ses
ête ens, da s ses cheveu , à son c u, à ea doig
et à ses oreilles pour cent mille sesterres { 1) • èt ic
p r pierres précieuses, il ne faut pas entend dé
pierres gravées, cornme l'ont fa"t plus eu s ec · -
vain . oil à ourq uoi Pline , rrité ontre ce x.e
·nsult nt, s,ecriait '' ous fou lions les en.traille
,, de la terre pour en tirer les gemmes • cQmb e
'' de mai11s so11t fatig ées pour e seul ha-
'' lange {t). ''
Les anciens ne gravaient pas le rubis parc:&! ue
sa couleur et son nom leur a aient ait c o·re 'lu'i
fon ait la cire. On... a des cachets odernes sur ru·
is L imeraud~ était conn\le des ancien a à teu
les pierres qu'ils nornmaien sma agt.les 'é aie t pa
l'êmérauàe ; et c'est de ce 4uto a toujours traduit
e mot smaragdus par êméraude , qu'est venue la
·confusion. Le petites smaragde dont parle Th---phraste
, êtaient nntre éméraude : on en i ait dé
la Theb=ïde et il existe entore des ierres g a ..
ées é_gyptienneS sur éméraude (3).
Les a11ciens aimaient beaucoup les 1maragdes
__________________ ...... ____ ..__ __ ....... ~.__----~--.. .........
l J) lin e I , 63.
2) ldl!m. l , 35
) Ide n. XX 1 •
le
( 9 )
gta urs •' il ervaient pour se repo
cron qui é ait myope, regardait à uavcrs u ;.,..-"
ag co cave. le j u du c"rque (1) ~ ma· ·~~
espcc ait t op pour rentamer par la g vur • Le
DJod r es 'on assez souvent travaillée.
ea anciens confondaient sous le nom de bir7lle,
utes les i rrcs lége ent teintes de quel11ue coa ..
eu • la pierr de ce nom la plua est" ée, st celle
que nous no o s aigui-m. rin~, à ca se de s cbl.ie
ur d ea d 1ner. Les anciens la a·!la ·en à fa•
te { '
e ra eurs anciens ne travailla t q e ram.cste
orientale. L s ncien en faisaie t d s ce pes
ar t1'i croyaie t que cette pi rre bannissait
1 · re se etc t 1 qu'el :e ti a·t o lh1 moJ;
g ,al , j'en ·ort et de r 1:16 rivat" f Les anciens
v · ent de beaux vase de c:rystal, gravés; le plu1
é · c ai l'Inde. Neron e brisa \ln ur
avait représenté pluai~ur ujeta tir" s de
anci os co f.ônda· n le grenat avec l'1scar~
ioncle a ca e c couleur ro g •
·------- &ordtmy" t compos · e de trois couthts, une
- .-C lanc et e Bru e. Le graveurattaque
ucc s · m t ;e premieres co ches pour faire
e figures et e rape ·es ; et la tcoisieme sert au
ond du ableau.
i 2 t - b 1 -
t1) Pline , li. 5
(~ ) Idem. f.
{~ J uUetone, ero , c. XI. II. .. ~o m1 ll


( sfgg ,
nous en offre un gra nombre 'e eniples. Les Cyr
'n 'ens n"maient av c passion les anneaux : chez
eu , l'homtne ,le p us pârcin 0111enx en ortaü un
d djx m · nes. Ce:. ornem e1 s aux. doigts étaie.nt un
ar cle essc:_n iel du Juxe des joueurs de fliîte.
Avant l'usage <lei cachets, on se 1 rvait pour scel ..
Ier, de morceaux de bai 'ermoulu (1). Si l s ancien
n'avaient point des armoiries, ils avaient du moin
des c c 1ets de famille. Galba ubstitua à limage
, u u e , son cachet de famill , qui était tin
cl ·en (1).
Les an eau.x 'étai nt en usage â Rome, même au
tems d s rois; les statues de plusiesrs rois romains
en a aient aux oigts, mais c la ne prou e pas e
la gravure en pierre& fines fnt alors pratiquée
Rome.
D as ]a suite " la religion chrétienne s'"tant répan·
due en Eu ... ope les pierres gravées se trou,·erent
d· ns les trésors des églises ~r les châsses, sur es
11· its sacerdot _ux sur les vêtemens des empereun
d'Ori nt, autou des vases de crys al, montés dans
le seizi me ~icc e. On ne c11ercl a plus les anci ri s
pierres gravê , comme offrant leJ objets d'un eu te,
on ne les empl ya que pour cacheter. Pepin scellai
avec un Bacchus indi~o · Charlemagne, avec un sé-
J · • Bien ô o e cacl1eta plus vu. d s pierres
g a\ ées on n'en porta pl us en bague , elles disp
rure1 t el es furent dispersées ou e s velies : on
2) Diei11 1 liv. LI.
(

( 9 ,
ui n"rst pas la oins utile , puisqu'elle est le p • ..
c' pal objet de l'ouvrage que nou analysons •
• B. L. •
STlTUT N TIO
DES SC E CS T A T S.
" a du 15 nivôJe de l'an
uo:r ..... 1 1es séan ~s u bliq ues de l'In · ut soicn
ordin irerucnt intéres aotes; celle-et a présen é a
ublic un nouveau dé Tré d in érêt par )a présence
du 'ne1al vn pa. e, qui a été adm·s dans cet
o *éte s ·ante le 5 de ce UlOÏS Cet homme extraor ..
dinaire ont le ci t. Garat a si bien dit d ns l
même sé nce , que c .. e ait tu philosoph~ qu ava t tté
1ndant qntiqut t ms commander du armus 6t cette rë
anse en Italie., à de géné aux qui lui demandaicn
uel s rai l aliment de son ame acti•c, lorsque 1a pa·
1aur · ~ rendu à ses foyen... e n1 'e11fonce ai dans ne
e raite et fy travaillerai à mériter un jo~r honneur
~être del~ nstitu. Ile tarri·é' 1 séance nsfa e,
y a as · t' avec mode ti , a .reçu avec désiutércsse
ment les e o ,, es et les applaudissemcns que lui ont
prodigué les lecteu s et les spectateurs, et s'est reiré
incognitd. h ! que cette homme connaît bien le
coe r h m i et e pa1tic lier es gouverneme s
populaires. L,homme de mérite y est forcé d' che-
er à force de n1odesti e et de implicité , une grace
llC lc:s i orans t les hommes u gaires lui ~c
( 195 )
rd t ifficil e t pa - ut , arc
encc.ne dan les répubhq 1es.
e"mo pto ond d Cron1wclappr à o t 1 omme.,
que le mérite on v r -I op ul ire a la é audenus
de.s a r s eo hi n so pétilleu& les p
laudissemens q il c t co damné à rece oi.r p da t
Je c:o urt es ace de teins où 1 ·on \eut bi le t a
der et s'e trete ir de lui.. ous voy z cette t ou e
no breuse qu · se pre se sur votre p s a e dhs h o
au p otecteur d n un jour de fête ! ... Il y a ra·
eut-~ re davan ag , répo dit il , si l on m.e
éc afand.
ou~ les '] gc tlirect c inèli eu q e 1
d é a lupa Ge lecteur ( c r un pd ·t n mbr
non 01oins ad irate · d ~ t Jens 0 cra ·nt
de iguer mo è'St e , ou a cru a e · n mieux
servir sa gloire) , celui qui a fait sur l'ass
la plus ive impression, a été la fin ,du Po ··me de
. Chéni r; où · pté a gié 1 dé t1ite q l ff terre ,
t les nouveaux. triomphes de Bonaparte. A renthouiasmc
q u'i) a occasionnês, à la force et a a durée d s
pplaudissem ns , l éttanger a pu Juger q u e te:
gu rre serai v ai e t na'"· onale, et q e r i ne
d bion e le y m r it ll'll terme.. our o t
s o ~tes de 'l ·t ne lus r · des cl1 nts.
belliqueux !. ... 0 uand y er ons~ o ~ l · · er pa · -
ibl ombrager les sciences et l s a t$ ! A~ aquons
'orgueil de l Ang ais; ren ons la libcrt · -u mers ..
comme nous r ons donnée à t\mstcl et aux Af t..nJJÎ
s; mais, sans. détou ncr la vue des champs de l
· c,toire 'l u'il soit p rmis au Iiué ateur, a 1\ mi de


( §7 )
cit. o o G o • Sur la Mimoi
o G~z. Sur les Fet~I Nalionalu.
c·i. G R T .A.nal1se dts Mémoires envo1ls au con·
eours sur la guestion suivante : Q.u lie est l'inftucncc
de signes ur la formation des idée ?
e cit. DoLOMl!U. Observations miniralogiqu1sfaitts
ur les montag es àes départtmtns du Cantal tt du. Pu)•-dtDôme.
e c·t. CHi 11:1. Poïmt sur la msrt de HocH~.
ous feron con aitre dans lc:s 05
• suivans les o-li,
es ea travaux des trois classes de ['Institut.
ix1rait d'un Rapport .rur l~s moyen! de faire mtendrt les
discours ,, 'a muiiq ' des Fetes ralionales par IONS les
spectal1urs en qutlqu1 nombre qu'ils puisstnt 'tre, m" en
proposé par le cil. ON Gl! z.; lu à la siance publique de
l, 11stitut lt 15 nivôJe an YI .
. NS toutes le fêt~s célébrées depuis huit ans'! les
pect teurs qui n étaient pas placés sui· l'autel de la
1 auie, e qui formai nt le plus gr nd nombre, n'ont
entendu n· les discours, ai la musique. atigués par
n longue atten e, et par une a itude souvent gên
nt le la"sir d'ent ndre na pu les dédommager
c cette énible situation.
C'est à la pompe fu11ebre du général Hoche qu
cette pri ation a paru plus sensible ; parce que l éloge
du Jeune hétos devait ormer la partie la lus
ntéressante de a cérémonie. Frappé de cet iocon é
i nt le dt. ongez p op osa à plu ieurs membres
e l'Institut, qui se trouvaient placés sur le tertre
des moyens qu'H jugeait propres à le prévenir. a
lasse de ittératurc t Beaux-Arts, à q u· il a demandé
, le 18 en<lémiai[e , des commnsaires pour
les vérifier a désign ê pour cet objet les cit. Gossec ..
Grandme•n11 ymond, ibelin, et leur a a joint
( tg8 )
ci t. fon gez. oi ci e rès ltat de leu s e pér' enc •
l c0Lnmiss1cn a re hc: hé d1abord si les anci s,
et ur-tou t les ornai s, qui nous sont mieux connus,
av lent. empl yé pour se f ir entendre d'un g.r nd
ombre d au iteurs .. q lques moy ns particur er
et i l1on pou it es dapte .. nos usage Les an•
~iens ont d" é ; !'1 [t ns les cirques, les
ampbiti1eâ r , tres_ es tribu 1 s aux harangue
et dans les armees. Les alllphitbéâtres étaient onsa·
crés au combats des gladjateurs; et! s irques, au
courses d,~1omn1es, de chars et de chevaux. l ne paaît
pa f{ll'on ait pu y adresi'e.r de 101 gs discours au
pet ple r.iss,.mblé. On conclura ème ls contraire
de l'usage où l'on était de faire proclame es nooes
des v inqueurs pa de héraults q i parcouraient la·
1ène en répétant cette pi oclamation.
Q..uant aux théâtres, on a écrit l1Jsieurs paradoxe
sur les m yens que l'o SL ppo ait avoir été emplo
ar les c eurs pour se faire en ndre de tous les spectatc
urs. itruvc pa le de v:iscs d·airai placés â cet
.OEet sous le$ radio Il eu le cul uceur qui ait
clo 1né de détai s sur es va s et c s éta1ls ne sont
rel tif:; qu' lamusiq .Comme1 t cl ai leu s u1aientïs
pu senrjr à la dêclamation, puisque ne n lu'
est aussi nuisible qu'une salle qui a de l écho? On
dit encore que les ac eurs pla ient ans la bouche
b 'ante de leurs masq .1es es cspeces de porte-voi ,
pour étendre l.eurs oix et e i doub.ler la force ... ais
.ils oe servaient qu1à empêcher la dispersion des sons
d ns la capacité des masq es qui ençeloppa"en toute
a têtir. nfia, une expC · · ence taite en Esp gne, d n
ce siecle prouve evi e /lm\! 1 r que la ,.oix des acte
était suffisan e. .n 1 i 5, les habit ns de l'ancienn
agunte , aujourd hui MorH it nt déblayerent 1
terres qu · obstruaient le theatr a.ntiq , q llÎ f-li o -
nement de leur ville. On y joua aveL un grand a -
areil quatre pieces espa0 ol s es spectateur rent
au nombre de quatre mi1It: ~ et le vi e q •il . is
ser nt ent ·e eu prouverent que l'édifice en ouv t
contenir di n1i , s ntend1rent tî -bien, mêmC'
ceux q · éraient l cés dan le orciq e u-d s

( 300 )
Les c~mm ·rcs n"ont do c tr1ouvé dans l'anti-
.u ·té uc uns m yens applic· b les a i os usa es qui
puissent aire p. rticiper u e multitude de spectateurs
à tous l s dëtails dei fêtes .. \ai c· ceux q uc leur a pro·
po es l cit. l 1011gez : lace .. d vatlt les gradins dia
'irqJr de distf111ce r.n 'iJt in .. _e., o t î et des orchestres
i, à l'aide de .rig z.rJu v i .f. J J io t e · zent les dis·
cours t exit:u e·rai~1il la nusique e i 1tt1ie ttnis qiie l 01a-teur
et l,ô cl cstre de l''aut,el àe la Pat1 i ,
Pour aire l'ess i de c n1 yens, la commission c
rendit, le 25 brt1maire, , ~1amp·de- ars'J où relie:
trou va. Je ci L Vanspa ndoo k des ir cteurs B e'·ei llere ..
l.épa ux et Fra . .ois ( de e ufc h e m nes de
1 Institul, qui c esiraient assist · ·
Elles fnrent-f itcs sur une sectio
a p u-pres à égale distance de l'a
de 1 entrée du cirque du cotê de l'a en _i::cole n1ili ..
taira. Un membre de la commission, ch.et a T aJie, dêcla
des ers et de la prose. Un second comn issairtt
dé cJ 'Il a e, n me me te ms que 1e p r elD i e r. n v 11 1.. e _ •
p · ien e d plusieurs manier s. L r 1 suhat fut q un
oral ur pl. cc! sur }e bord intérieur des ~r· clins ne se
i. is~ it e ten Ir distincten1ent que p des spectateurs
assis sur ur1e éten ue de 54 metres ou 166 \ ie •
On obser er . que l'e , __ i fut fait avec un vent contr
ire t assez f n, et par con equent de la maniere
] n oins favora blc: : eie qui en assurttit le résult..1t,
parce que les habits des sp ectateu[S amoif ssent lei
son .
La mu iqge d'un escadron de hussards qui manoeuait
e ce morn en t dans le Cham p-de-1\ rs , fut p a·
cé lev t es gradins , au pied des peupliers qui
a · ient represe té les dêpartemens à a fédér no
e 17co. _ Ile e 'enta différens airs, etquehiues-uos
des n1 u ici us qui et ient xercés d ns la ro u:iic ue voc
· l c .a e -cnt les l ymnes 1 épu blicains. L e et de
celte musi e f u doa le de elui q i'a,a"t _ roduit
l1or te r. l 1 a donc , lorsqu'on aura const1 u it un
c· r u . ra Je Ch;;1mp·ce l a s, cc·oir · u a ~t ,orc:L ..
teu1 ue le· gra _ ins con _ ~ 1 · ·ont de fois dans l r
éti;;:nd e la lo nt) uc u r de 5 e. tr s ou 166 pieds et
Il
e


( 0 )
u nom r d o chestres lus petit de moitié flUd
c u des orateur • 1 en ès-à-prêsent ré uire cette
théorie e ra tique dans Je Champ-de- ars, en n ppr
chant e o crtures qu1 y donnent entrée, ce qui
i in era 1 étend e des sections d gradins. La dë ..
ense sera modique, parce qn· Ile consistera en un
simple emuement de tenes. On fera aisé ent J'ap•
l1catio de ces esultals au etes qui seront celé·
brée d ns des enceintes moins gra11des , et tnême
dan e astes éd ifir s.
a iulti lication des orateurs n augmentera pas la
ép n des etes, parce que les citoyens e ercés dans
l déclamation s'emp• esseront de remplir cet emploi.Il
a e même de a multiplication des orchestres.
elui de rautcl de la J> a trie ne sera plus proportion ..
né qu'à rétend e de ce tertre • et les autres musicien
o meront les chestres placés devant les gradins. Sî
eu ci ëta· ent fixes ils empêcheraient les spectateurs
e jou · r de 1 vue , une part· e des courses et des
jeu Il sera donc écessairç de les placer sur des
bars quis rctireron dans les ou tures du cirque.,
or q la m :a iq e aura été exécutée. Ces ch:i s or
m ont par leursd corations la pa ie l plus brillante
d a po pe d fê e . Lesinstr men à vent Cta tpeu
ombr u i dra recourir aux iostru ens corde,
q · née s iteron no tente ou un rid a sur les char ,
que les aria ·on del air ne les désaccordent pa1
ub· emen • .
Le commnsai es ont jugé, d'après ces expér" ences,
q u le moyens proposés par le cit. Mongez rendront
)es fêtes nation les plus brilJaotcs sans les rendre
lus dispe dteuses t qu ils attireront"un plus grand
o bre de citoyens par l t:erti ude qu,il leur pré·
enteront de les !~aire jo11ir de tous les détails d
"' te •
P iss
el· c ·té
nt c s u s nouvelles s'aggrandir a cc la
ubliq e'
licationr de la Charade tl Énigme du 0 • 10.
1 ... e mo de l Charade e t Charrui; celui de l' nioeme e t
1' l .
-
-

'
..
r 3o3 )
e ci .. avant toi de Pol gue it à P; lersbom d W1
a 11ie1 tr s-it Jble , ce qui peut J ui fa· ~ oubli r qu l
u fois qu'il a éte SOUVeraÎa : if ' St f Ït D~aucoup ct'a ÎI
a se ma ieres préve 1antes et affables ; ),empereur 1-
~me Je distin e d s tou · les occasio11s.
S. . 1. a témoigné touLe 1a sati fection au comte de
x oy e , gouve1n de ette réside ce pou le bo
r re u'il y a ma~ntcn •
e uc: e lst · .. be k rrçoi tous Jes arrérages de
ensi ns que ier e 1 av i a cord es à sa tà111ille ; insi
aul r. e te les 1ng gemens et le deraiere1 volon ..
s e ou r~.
aude de Stockholm qu le roi , vo lant donner
lu· -même 1 exempt~ de l'e o omie qu1il desi e ét blir dan
oute1 les branches de l'admiu.istrarion vient de nomme
c commi sioo p1 esid e par le maréchal do royaume ,
D e d !t. e et hargée de reformer ana sa cou
out 1 les dr e ses iootiles. ais B ait bien que tou Jc1
ou debutent ainsj.
D~ ·1nne le 9 tUcr.môre.. ep11i l ouvierture du con•
Tè! de dt .. J JÎve ÎcÎ trè • f équemment des cou
·er de p "11ce et tat de l' mpire. Depuis qujnze ·o\lr1,
le doc de urtc erg en a deja en oyë trois.
On a publi' ici , au1ourd.hui , l1échange dea ratification
de · , dopt la nouvelle a ' é ~p ortéc hier par le
·n ·e e · cht n tein. Li ~azette officiel e d·aujousd'hui
a o te e1 6n , e11 totalitë Je traité de pai d' dine. l
sa t tems que cour nous mit d Df la oofidc11ce dn r ste
1' 1p1 ope
1 de d ·thua Îe -q c plusieun indiv·aus des fa-
1 es Jes plu1 dist1ug\lée1 ont eté arrê~s et 1onduits en
• •
l
, t ai si que la Russie ait aimer son joug à ses
11J , ou plutôt à $,es no ve ux. e Javes. Ce
o &Qnt 1 suite de la ai ie que l,on fit ici ., il y a
se · e ,1 ne cor1 e pondance qu1un courie
ortait d Italie en Lithuauie et qui fan remise a
l 1 Ïc! Je comte ndre de Ra umow k.i.
1r ieot de o mer 1 ar 11iduc Cha les gouv ri
i e-ge éral du oyaume de Boliême. a gaa
olir nou l an ou cc •
.. M. I. a 01 d 1111e qu•j1 serait fait on examen sévere de
1 es ion de ceu qui o t étC tbarges de l pro i ioaneeut
Je no 1e oece du Rlun. La o mis&1 no m 'e a.
1
et -ffet a pouT présic:le11t le 1:omte
dè se prea ier~s s.:éances, elle a fait
compromettent d!ffc ente per onne •
iD!e aoJJorl!der ef
des deceuvertes qu·
ous appre ons l'i11staut que Je 9 de ce mois , sro,oo
1 ommes d nos troupes ont pri p• ession de la ville d
Venise.
Aus i-tôt après la conclusion de l'alliance du roi de S-=--..... -
daign e a ec la France , le ministre de ce prince , le .....
q ois Castellalfer , etai parti , par un ord .e seêret d
ur , pollr unich , et il y est resté. ous n'auron plu
qu'un ros1dent ' Turin i et cette place est destinée ' • dd
11n1bourg, lsacien , 'lui est depuis long - tem1 à no e
s vice , et qui , ap ès avoi été secret.ai e de la leg1 lation
·mp riale â Udine est présentement à en·se
Le comt1 de Sternberg ci-devant conseiller aubqul: e
:nommé au lieu du comte de Colloredo , pou.r aller com
plimente11 le roi de Prusse ur son avéncment u trô e 1
doi partir incessamment.
Dt Siuitgard le 13 décembrt. otre doc Frédéric
gene 1 qui paTaÎ sait encore jouir d'une parfaite santé
q111 s ctait occupé , co111me à l'ordioa· e • dea affaires
ouvernement, est o l nuit asaée d'
d'apopl ie.
Pl s E De Btrlin , lt 19 déctm6re. ot é nou e
a annoncé âssez etgiquement qu il ne voula·t poi t
01
ouanges prématurées ; aussi n'est-ce pour ains· dire qu'
derob e, qu'on recuè lie et qu'on t> bl e les traits qui
l orent sa sagesse et on humanité , et don e t de o
regne J''i e là plus favo able. 0 applaudit be ucobp à
la vie régi e et labo i.ense à laqu.elle ·1 pa ait se vo er.
II s"occltpe , meme av nt le lever d soleil d 9 affai
11 ot \~crnetnent, et he s ... y soustrait que ve J midi, qu'il
se pi omener pe dant URe heure, eul et ans aucu
a a eil. I décide que la restation e sermens de 6d ~
J te erai r nvoy e à u e saison moins igou euse , ail
~ e pea o 11 ne fût exposé au de agrèment et au dange
d attendre quclqu s heures , par un tem froid et humide
dans de salles s 5 et1 et e11 plein air. our le oulag
ment de la classe pauvre , 1 i nt de faire diminuer e
ri:< tl boi •
0 pe1 t re arde eomme déja consommée
dmi i~tra ÎlJ \ e ér l~ du tttbac. Le roi ient
1 abolition de
barge
omt




é é le. Le p ier1 mi11isl riela conviennent q ie Je · ~
• eue impopula · é mais qu' Ile n'eu 'l e 11tere eprouve
o en 1 e
• Pit p ijit e ayé de l'opposition éleve contre le bill
des triple ta es. ·li a dit dan l.a séan c du 1 , Io u
la hambr e form rait en omit.é jJ propose ait luiême
, 'une man1e1 e gencr l~ , les 1 od lication d nt il
croit le b .. 11 su pl1ble • en faveur des I)ersonnes pauvTes
ou êoee , et q en m'"me-tems 11 ropo era·t dt: compens
tÏC) dans une au 1 ent uon de i.roi t sur les ch eaux
, oitures , dome ciq1 e m ·1e , etc Il est conven11
que e bill Ct it impopul ne , " mais , a- t-î jouté ., qu 1-
4ue ' pprobation du p uple me soit ci 1e ., je ne che -
h rai 3amai l.a popuJarire au nsqnc de la s1ue C de 1a
t o ; gwdé ar Je plu rofonc .s z,1im t d o -
oir nulle co1isid' tioo uc me ~lcr1n1oe1a a ahando1 -
er Jâ bernent ce que Je 1 ois 11ec ess 1re "' 1 uretè dL1
peuple quelque egarée q11e soit n e mom nt son o -
io 11 a ajoute que ce te son1n1e de se t million ~ "
• a t des1i11 ee à e1npe her l,in v s: 1 tles eu e. i , 011 1 e ..
gar rait erta·11eme11t ette 1011tme co 1m lln sac1i' c~ bi o
é er, orsqu iJ ,ag1s~a1t. e l vie, de la prop1 zete , rJu
o l!'rCe de tout le pet1ple d la Gran ~-Br ag e : 101 -
, i 'agis ait de pr n re des mesures p ur conv;uncre toute
11rope de chi éri ues menace d,mva· ·on d'un en.ne mi
iompl1 nt et ex lte. itt a Toposé ens i e so11 pl
de modificat1qn de la taxe.
Le 8, de ra d ma.tin M. Pit te p ndu en efE ie ar
e' garço11 aro iertt .2t horlog rs , ;1 u1\e l1aute cc1ice
élev e au coi e i r.u ù1 H ov e • p ' La i A r , et
cet e effi ie t re t · e ainsi eK osee q lqt1e te ms au Ti-
1ees et au o racr u pet1ple. L tit de et e effigie et-aie
bois et très-re s mbJa11t ; le co s "tait couv.f1 t de ha1 -
on dont on sup o a t q e le · i Lie a 1t h 1 de
heu eux q e e ta vaient .[ il mourir de "im.
• • avait mas e c 1 e :
Pilt , /rtre e RujJt pi rre le .Jl 'a ~ i Euro •r ion ivr1 trit tl 5 ,n h cris; ... ''
Cette effi ie e t rest 'e 1 endue oe i la poi n e du j ·
jusqu'à J 1 l1e• res du nr ti ., q P Je 1 , d 1x ddir t 1
st en 1' ul v r. e soir cr l 7 o 8 l ures , u11
f r. e n l 11 [ r. ,
d1 mi i re .. L ope 1 a.ti ai; 1
st b es, ~ 11t r,. v , ont tti.. 1
• BO iveau r ss1m n!e 1 s es
011 b1ûler u11 autr effi i
~ ~ etre executéc , loI q re es o
3


(
ais s· le 1 gislateur apperçoit le com r an , il
e doit p i t perd c e · o-y ; il peut
11éq uestret en quelque sorte le é-gociant q i a a ..
u ae engagemens, il y au ait de la et a é à e
avir i 11dcliniment à ses relations, à sa fami le en un
mot à le rayer pour ainsi dire, de a socié é
Votre [O mission a donc pensé que la contra·nte
par c p d vant être• dans le mains du é nçier,
ua moy n d1as urer son paiement mais non d'exer ..
cer une rigueur inutile, l'incarcéra io d 'b" r
devait cettser è -lors que Oll e p Îf de · · r n
,~évanoui sait et elle vous propose d X! t a cap ..
ti "té d u détenu, QU terme au d là duqu l · e a
de plein dtoit élargi.
e 1 e • a ticle, conçu en ce1 terme t ado
,
• # con ra1nte par corps e peu et c
1u1e t d11'ne loi tormelle.
a iscus i-0n à l quelle donnent l'eu les art't 1
po e
et e pro longeant, e présiden an11once que c
conseil do·t e former ~n comité é ëral po r u
objet i ortant. En conséquence l â'scu ·o se
les tr"bu es ont év cué s. L objet duc it it
le rojet n iempru t pour le! frai de la d stcntc
c .. n s err •
Ludo a foi adop~cr dans la séa ce du 8, 1 p •
:rn ·cr para raphc de son roje cor cerna 1 on
traintc pa corps.
Un sec étaire d.on e lecture (\q messag • ant
d irec oi e écutif:
ta Si d s le s~in d la Républiqu F nçais.e y
t-il cr 'i se pou ait trouv r d amcs asaea ·ra. es
pour avoir étc ~ndiHêrcntet ' l conduite ont
enuc les Anglais dans e cours de cette gue à.
Toulon ~ à Saint Domingue , à Q.uiberon" a ad ,
dans ous Ica lieu enfin qu ils ont souillés e
pr~ ence , elles sortiraient ces ame de le r apathie
c:r\tnine11 a récit que le Directoi e doit ous ire
du o t q\le e féroc a insulaires e propo e t de
aire Cpro vef à ceux de os marins qui ont eu le
~ lheur d~ deven·r leurs prisnnniers. es tra1temens
\\C 1,, ~a ·o Je lU1 a bar ogt f · s b·r ~



{ 516 J
1 1 trouvon et la multip icité des vols et a sa Ï·
ts q · c comme tent depuis quelquetems,doive ,
dit. . il, ou.s dé,t crmin. r à adopter la me 11 e rigo •
euse , ina1s nece saJre, q e vous propose a commission
. ., Gauthier [du Calvados] pense que le do ..
micile des citoyens n'est pas Un asyle mo·ns sacré
que les grandes otne • l voudrait qu'on pun t de
mort ceux. ui voler ient vec ou sans effraction. Il
propose aus 1 quelq es an ~ deme ~à la dispositio
qui concerne l rcsponsab1l1té des communes.
Le .conseil renvoie le projet à ua nouvel exaDleD
de a comm1&sion.
Guillemardet, au nom d'une co:mmis ion spéciale~
a fait abroger a loi ciu to ventose an V ., qui li ait
dans les cl1efs ... Jie ux de cantons, s c e ive ent 1
tenue des assemblées électorales , et ar ter que
chaque année le Corp& législatif détermiueca ar une
loi le lieu des séances. A la résolution t annexé le
tableau des communes indiq ées pour cette nnée.
e conseil dea nciens a e1nployé ses séaQ.ces des
II et 12 ni\ ose à discuter la résolution concerna t
la DlÎse en acti\1Îté de la coi litution dans lea olo·
nies. - Lavaux l'a appuyée en SQU cnant quelle
est bâsée sur l s prioc' pes, la justice et la agess •
Roger Duco la défend aussi. Il ajoute que depuis
neuf ns on n a pas introduit de o"rs dans les coloni
s, et qu'en regard nt comme é rangers ceux qui
e habitent aujourd,hui , ils oat deux ans de plu
qu'il ne t p ur exercer les droi s de citoye s. e
con e1 ferme la discussion et appro vela rë olution.
Organe d1u e commis 1011 speciale, o s [ de erdun
1ésente, Je 1.5 u con eil de.a Cinq-cents, un
p ojet e résolution tendant ' préven"r les d"Hicul és
qui pourraient avoir lieu dans les assemblêes p 1-
ma"res pr Lh 'nes. l porte qu'à dater de 1 puhl"cation
de la prés.ente loi il er ouvert , dans c aq e
adm · istration mun · dp le trois registr s, 11nu p ur
l'instsipt" on ci iq ue .. raurre pour 1 arde nation le,.
t le troi ·ie111e pour la contribution pcrsonn He . et
qu t ut cita, en français sera admis à &'y faire
·n crir , à l'effet de joui de ses d o.its d· Di ca a&•
' mbl ·es p imaires roc haines .•
1

Il
a se ssion su ~ roje d'assttJet ir les institu•
t u pu br c t ri · ai i les ministres dei
l s, au se men presc it · ux foi ctionnaires publics t
a 'té ensu· e ou erte. Aprè u lé ere discussion .. i
a 'té ré l qu"ls l1 r ien.t tous tenus de prêter le &ere
a'ne à la roy uté c à l'anarchie d'atta
nt t de fi éliié à la Rép bliqu · que ceux qui
u eron ero1 ol Jjgés de sortir d ns un nioi1
r i ·re de la ë ublique, à défau de quoi il
t dêporté à leur ra's en pays neutre ou all"é;
t ,, s en ~ls le seront au-delà de e s
pr s avo·r entend• le ap orteur d'une comm·s-_
si n · i u le dont q ' vai f- it naître l'ait.

1 oi d 10 ermi l a r a ·v à la nt de
· o n tio e le co il ri out, dans s
e l'inde n·té ·a accor e par ce a -
ta 'tie s légi 'mes des biens nat"onau
xp e · gard aux cha ges locat'v~s.
ite présenté u r-ojet
ai sur l,o erture de l'e
· strc de ·nés ' ece oi s o rand es
· -q ou es ft i1 la desccn e c A gl
l a été renvo ' ,. co m· ion.
it J ui e de so roj sur la con-
:C 1 ul arf c c adopté.
• A te p r corp ne pourra etre excer
ée con c i di id , qu lle n' it été préc · dée
dement au co aignable de satisfaire à
la o r • te, ·et q ''1 ne se soit Cc ulé au
........ ,. écade t • le co ma cment et 'exé-
~ .a Î? 'a ~ 'P lieu à r 'gard du
--- a tJOU du de a1 s blable, ou p us
'acqn·r er e vertu du jugement >on
eu cr contre lu· e éc tion d vra être
s g4 heu tes a r' la significa ·on du
pe o e ou a dom· cile du co da1llné
a de c t d'y sat' ai e. " ,
or r en lit un econd e11 ces termes :
c · tcrdi , sou les peines portées en l"art. fer.
o c'e mini tér"cl de mettre à exécutionaucu~
c.oot a· e pa o.rp : • ant 1 ever
( 31 )
e a ës le coucher du sol il· 2°. lesjo
3 ·• pe a .t L urée d ceu indiqués
célébrat ron é ublic tioes ; 0 • pendant
• • e c nq J ur. co1 n 1 e , 5°. pelildant la en e
t1 s se11 lée i a· e ; 6°. contre aucu ~le.cte
~1 al lfi tenue de semblée 'lector le , 7° e
" cun tetns s un 1· u pul lie destiné a cuit ·dan
] enc inte <lu Corps l · gislatif, du Dircç oire e écu i
liu tribunal ou d'une ad1 inisttation p br que q el ..
nqt e. " Gn del}l.. nrle. par a n e en u l
inqjour complément ·a es soient reti és d l' r le
C t amendem nt est adop é.
Le Directo·re, en anno ç nt le 13., a
age, qu'il cra pr 'd jourd'h · d ns
départemens à la saisie des marchand· es a
:an ·od i es en France au épris de l lo·
m i e dernier, pro oq e une loi q · d
l'ét t d s navires, e ce q ~ ancern eu q
neutre ou d,ennemis, sera determ·n' par
___ · o et que celle-ci n sera lus co
~illo ; .qu·il · nsi out bâ · en aya
des archandises ai gl · es er dcda
prise, quel qu'en oit l-e pr ri ta"re.
na i~e ris 1 s ·te del d. cuss·o
sio1 du brigand ge es ar ide orta
m rt contre le vol s r les grandes ro
111a·sons a\1ec effraction ont été ad
C rn det p opo é d 1 é c ..
se· de ncien de eje tcrl ré o ut"o •
ai e, relative la 1 e ion l v
rn i e nation UK t e d qu,el c
tr d,e ten ion u d oi de ma·n-mi1 a i ... ,.-
'eli l i e le ti s r' 1 m n a droit d1
0
l ·nob ervation de formes oulues par la oi c
ente f~ it de leurs propriétés· attend q
le voeu del con t·tu ion elle maintiendr· ·t s
liations e. i tante& e en autoriserai de no JI 1
attendu qu'elle méc.onna t cc principe, q e out bie
. i s n ve n ce est l 'gi timement acquis lorsqut1l n y. a
oint d 'opposition nté·i ua::e à radjudit:ation· qu cUe
rpétu la loi du. 8 vento e , é ablit un ode
.. _.
t
( ' 9 )
e t e • e plus et 1e p t lus exister et
-·ns· atte1 te au cont at fo é e tre 1 a natitln
es créanciers par la loi du 9 e émiai:re der;
a ten u quelle ne dit poiut qu lle d it "'tee
a orpie autbeo ique des oppositions tormét:s av nt
uc les adjud· cations aient été cr>nsomme s; att n•
du qu' lle e t en contrariété avec "article de la
ctio du titre I 1 de la loi du 14 brumaire a III,
t celle à 7 f imaire dernier; attendu, enfin ..
'elle s "ncomplette dans 1 s dispositions rc ati\ es
à r· ndemo • é UC UX propriétaires qui SC !Ont laissès
dépouiller, faute d'a o·r éclamé en teuis utile. lm·
p e ,· o , ajourne nt. - Giraud f de antes J a pro·
osé, le 14, ,app o ver ne résolution du ni ôse,
lativ a s foncieres d e pour le rix d.u ol
u l i t bâtis des éd· fi ces ince dié o deés
p l ue re de la cndée Le propriétaires de
· e d le ra portcu , e peuvent être: ga an
e e .. p o ·cnnent d·uneforcemajeurc,
e a guer t l,i ce die et du DlOmen q 'il
at>an onncnt le sol qui avai été concédé a itre
d r nte ils doivent ê e libres envers les bailleur
au que sils rendent tout ce qu'\ïs e avaient reçu. Le
co eil approqv a résolution. Dclacoste résume
le ort qu'ilava" fa" ,il yaquelqucsjours,sur a
so ution du 6 brumaire relative aox contribution
dc1 olon ·es. J pe aiste a en proposer le rejet, at endu
qu'ell a s Je 'rai ' ne trip e c tribution les pro
' · -enrées ex o tables, a d"s qu"clle ne
~ ...... _' _ · 'à e co t ibut · o · le le ropr" ét
• 1 de de ée ui s co so me t dans les colo ..
n • Le consei r jet e la résolution.
n ecrétaAre a it , dans la éance du 1S 1 lectuxe
d_ m sa e du D"rectoire, qui apprend que les :tuto·
é publiques ont it, cc matin, dans aria et dan
o te la ép bliquc, des isites pour la saisie des
i· handises anglaises en vertu de la loi qui les
rob"be , t provoque, comme il est dit ci-dessus ,
e nouvelle loi contre leut introduction en France.
c:o eil ord nnc li ptc sion dL1 message.






convena ha
gue sont acées ses es uisses toujours i les ,
c'est avec une force 1iche et f éêonde que le
en sont rem lis : cl1aque einture est '\]ne contemfllatio
1 pleine tt entitre de la plus pur e de p
vive ronaption. la pcësie grecque p t Q rnir pou
toutes ]es idées meres, p9ur ous les principes e se ..
tiels, soit du go~ t soit du techn. que de r X.. cutio
un recueil complet d'exemples q j répondent d'un
maniere si surprenante au but d μn bon yst e
théorique 1 que la aturc: semble être allée com
amment au·devant des de sirs et des fforts d 1 espr'
ordonnateur ~ ui cherche à se rendre compte de s
c:onnai s ces et à se tracer des regl s sûres p ur
la pratique Jes arts. n eifet, tou le ccrc q c: r rt
de lit po 'sie dG>it arco tir ourson é eloppe en
le pl us méthodique, il le parco.u rt d os t•.ëtude a
te i e des ch fs .. 'oeu res de 1 recc \ c l épo 1~
don il doit le plus s honorer, où a pui ance du
beau ,est déployée a cc le plus e lén ·tudc t c
liberté, { t enc-ore celle où le goût ava· acq ·a le
dernier dè,gré de finesse et de perfection. Ïon le
genres 'é1itablement purs, tout s les co bi aison
ossible des J~artier intégrantes du beau sont é ·
séea : et le ca ractere de.s productions nou r Ile q u 'o.\l
peut encore se romettrc, est déter · éd. v cep
des Loi dont il faut puiser la connaissance à l m"rue
our e. ,
,, Car J s limites qui sCparent les di ers gen es
dans la I ois1e grecqlle ne sont as l'ouvrage de l'a.r.\
litraire qui distingue et mêle au hasard : elles ont ro ées par la nature., créatdce elle-même. e ce1clc J

( 3118 )
i • que lor qu,il n'y a encore ni be nes
~oires ~ ni drames complets.; quand les traditions h'
roïqpes sont encore la sewle histoire et que de
ic 1' doué de tout es les qualités humain s c
dans un cowmerce continuel avec les h 'ros. ont
~ncore les qbj ts de la croyance publique.. l pass
en~ ite en r~ ue 1e drame satyr· que, la r géd. e le
poëfD.e lyrique' l"épig amme, l'apologue et ridyllc .• ·
En recueillant, en ra rochant, en mettan~ en ordr
lea divers jugem~ns por és par 1 au tur ur out
lorsque son ouv age s ra terminé , l'on aura on~
une c:spece d'histoire d la poésie grec ue.
a dissertation sur l'étude de c tte même oésie
contient beaucoup de rema qu~1 relati ~s à la bonne
e mauvaise imitation des anciens; à l exce sive au
tori é dont j ouïssent le critiques grecs et latins ,
ainsi qqe ceux des modernes qui marchant s
leurs pas, ont cru pouvoir former dçs sy tê es théo"
· ques complets de l'art ; aux. idées mythique uo
1·;iu~ ur considere tomme la yraie source de toute
einture, de toute science. de toute ins rue ·on che4
les Gr es .••..• ll evient e~cor~ sur la poésie tnoderne,
ou sur ce qb'il appelle 'histoire de sa ma
· ere de peindre : il indiq e les di cr ériodc
qu·eue a patcoufus; et sur le c tactere de sea ra
vaux asaés, il feuille de grande eap,éran 5 pQnr
• l'avent •
OEln connaissait déja parmi les an iquaires , l
dissertation sur la propbetessc DiQtime elle avai
'.f> u datu un journal de Berl"n L·~uteur e y
or e pas à faire beauco\lp <le çombiné\ison ou da
l\ • 'lu{e~ iugéaicuJc:s, fO.Ut {etiref DiatÎDlc dq
é d o a , et 1 élc e r ng dis rtr:
f" s libres : 1 de rou r q e beaucou d
cc r cq e lib es r ce a·ent la êmc éduc t'a
ue c t c lti ai nt avec glo · re tous le
cure d arts t de t lcns. 1 ci pour les erc ce
du corps les Lacéd 'monien ea; pour les scien es
t 'Io pbie. les em es e 1 ecte de h •
gor · o r oé i , c li s ui e distin er nt
dan le nre yrique; enfin pour tout s les parties
ca · o libé e le prince; se m cé oj
nes q · para·s nt e effi t a o'r joui sous ce
appor d u e grande c 'lébrité chez le& anc · ens.
l i ' éta de em es en rece ..
et c es ecc d éparation d 1 société • qu· leu
't 'e rticulieremcnt d~ l' ttiquc, pa
1 c olo Sc le el lques ob r
ion oe ais qu· son lo'n de r'pandre a l'i ..
'tendu du suj . Cc qu il fallait sur·~ou.
• or re " 1 e p· r 1 e u J o rcc
e ce · stitu · o s ou de c s usages ; de l autre
u ls e fur nt les e ts sur a ol·ce ci ile, ur
le r car cter de esp · t1 ur e ro-
• c on
t q a t c qui reg r e Diotime, i cite n
ge Proclu o prou 'Cr qu' Ile étai yth -
orienn selon lui, il vait encore y avoir des
m s c cet ec a ems de o c et de
e d r "er ï so he d"t q e "otime était
e a 1née t su· t le témoignage de Socr te
ie é ·t con ac é au dieu de l ha mon·e : elle
a· prê resse de l,immorte evin et sa oix ai
ait co aî re au hommes le secrets que le JCt1o
e d' oil it ' son an1e re.
( 3o )
u reste , ni Dioti e ni les longue dl io
J]ont elle est ici 'pbjet, e pe ent intéres c: bea -
coup nos lecteurs. Les érudits qui aiment ce dé·
tails sans résultats, pourrop.t les cher(:b r dan 1 o • •
ginal.
En terminant cet extrait, nou croyons avo· à
peine besoin &"observer que 1 ouvrage de chlege
présente des ues justes t des vue au1 ea ou cxa
gérées ; des idées exprimées avec in é êt et co •
Jeur, mais passableme t de alimathiaa. o o
JDÏeux aimé mett c nos lecteu s en étal 'e ug
x.-Dlêmes , et a iva no re méthode ord naire
·ndiquer le lan de l~at1teur et saisir s s id' e p i
ipale ,. sans y joindre aucune ré ex ·o coup
aâr cet écrit, malgré les mag ifiques élo es q e 1
donnent uelques j urnaux. aUema ds, e d"sp ..
"
sera oint le hommes qu· cultivcn le lettr e
es ans e philosophes , de 1echcrchcr et d dé
miner avec précis· on, ce qui distingue la compos · ..
t. CJn des anciens de celle des mode es , ce 'i
a d'admirable et de défectueux qans les um e qu··
y a d'imparfait et d'excclle t dans les autrea;à u Il 1
circonstances politiques, et à quelles circonstanc 1.
de Jocalite1, le Grecs durent cette activi ' d'im· -
ination .. et ce goû 6 qui les ~ractcrisc; qu •
sont les moyens directs de fair~ co co rir encore
leur litté turc au perrcctionneqie t de la notre
nfin quelles routes nouvelles n doit su"vre mai
rnant, pour ne pas rétrograder ver d s mitat" on
tous es jours plus faible! • tous les jour 1 s d'
pourvues de caractere, et pour ne pas a att cher c ..
pendant à des genre1 faux f t hors de la :\1- turc.

( 53 )
p e rcpond · a cett le r Il
• • • ajouta au con a1 a c s e o re , que •
0
cadoucaï dé endait d a a re d au qu·
eva · ent se vir à la eintur , e q c le dé r'
maturité devait y être relati r.
s
On a pl· cé a la suite de cc lettres e r por qui
t f it en 7 7 'J. à I' c d ' ie de ci c le
ranspor des p a s d ca ell'e et e é o e
l' 1 e de Franc par les s.oin d Poivre
s u
D E S S C 1 E C E E T A R T S.
o am t dts ri /Je l lnstit t atio l dts ci•e ncts
d A.1·1s prop0Jé1 da s la séance publiq•e du
l an YI de la R publique
5 ''ivôs'
Co d·t1oits gêné le à rempl"r p r les 11'S ran aux
sur q elque sujet u ls co co re
es personrieJ de t us /e5 f'tz).f , lts memllres el 11ssacie.s à
l'lns(tu e ceptés t .s~nt admises a concourir
• ...._, met ra pa son no on se t
u cmcnt une sentence o devise : on po r •
] on vcu y attacher un billet sépa é e cac.hetê qui
re ferm ra, o e la sentence ou de,1isc no
l adi:esse d 1 a ra t billet 11e ra o er
pa nsritut q e ~an le cas o' a iece aura· rem-
,
po te e prix.

,.
)
cun des é nones que l class a eçu ur e
ujet, ne lu" a pa digne d p ix.
Elle en a jugé un seul djgne"' d une ment" o ho
JlOrable; c'est celui qui porte pour épigraphe. Ta1it11
1ir'es junr.lu.raqut ollel ! Il r nferme un gra omb
,. dé es saines, expe.séea aveç c arté , q e que
ueautiles,pr' ruée a ecchaie r ma·sï ünq
e méthode e d · c nclu · o ; o e e
de la question n ~y son pa trai ées ,
branches peu impo te le sent a e op tl' t
; e 6 u lq · nio 1 ,· dé ué
c;rédit que de fon ement y ée a ec
appar i aupedl • L'aut ur o r reë on ~ e le
ar ie de so a vrage auxquelle a
critique , s'il fixe son attention sur les dé cloppe·
ens q ne nou allon er à 1 q ue5ti on propo
s · , 1 Institut national ay nt j u0 • à o os de l r
m ttre au concours pour l aoné~ procl1aine
ous comDlencerobs par l dé a.g r d' n doute
que la clas e a supposé 'c airci dan ' s rit s écr· -
ains t!UÎ se prescnteraie11t au co co rs. C doute
est qu il puisse Jamais convenir à un État d emprun
ter. Plusieurs concurrens 'en sont fo t loaguemc t
ccupés; 11 rt d'eux ayant trou ê da s se rec:
herchcs que tout mprunt était incompatible avèc

ri boon admi istratio l>lique, il ' st cru e
dû se croire dispensé d .. xaminer la seconde pa lie
de la qn~stion proposée• c1 cst·à-dire : Q.uellts .sont les
io ditzo is sous lesquellts il -co vitnt à un Etat ép blicain
d'ouvrir des tmpr1tnts pwblicJ '
' st sans dou re u e q uest 1 on bonne à traiter dant
l~J itol 1 , que celle d~ savai1 i le Jrunts so
( 33 )
ne re o e o p tible ou non ec bonn ad-
,
min"s r tion d un Etat :mais elfe n'e t pas propo able
pour les ho e crsés datis récônomic publique 1
Ile c l'est pas de la pà t de !"Institut nat · ona
dont robjet est de ua a1Jer' noo à lense'gnemen
d e ces ma· leur avancement (•) Da s
, cc te! t!. io • propo able ou non, 'est oin
elle qu .. a ropo1é la clas e des cientcu morale
t polit" ques, qu a évide men supposé qu' es
es o pour le quels il conyient à un État d'e
ù e , i q ' lie dema èle, par son p ogranrtne,
s o ce oh· ts, e ue es ont les cond 1on
ou 1 q 1 son p u ou ir des emprunts, qua
· o d• u rir
c nen sont ombés dans une autre mépr
·se sur le na de ta ques-tio proposée. Ils se son
ous borné e c aer pour fuctles diptnsts ",l e
conve abte u at répub i ain d'ou ir d s em
p un obi" ca. Cependant e programm ne d ma
dait pas pour 11tll11 d rpnues, m2i pour 9u ls objet1 1
essou c d empr n 8 peu être Mile · e qu · c
bie d nt E ff et , on peut mettre en q estio
1
( } Dans les tems voisitlt de la révolution , tandis qu'on
ettait en rance une improbation rani m sure sur tout
espece d emprunts parce qne la monarchie avait abusé d
cette resaa rce; en Angleterre , de.r écri ains ace édités en
o rai nt l'éloge , parce que là une constito ion libre assti~
tait le crédit et en lim"tai r11sage. L'opinion des bons esprit
'e t formée à la fumiere de ce• débats, et s est assise, conim
1 arrive dans toutes lea grande d~ putes, dan If ju t ·
ieu qu· é Tl let deu arti
-
"'
J S3 )
s,1 n'est pas r.onvenablc à un État d'tmprunler da 1
l'autrea "·ues que celle de dépenser • et p r e emple,
ou ermbo1Lrser un emprunt aotérie r qui serait
onéreux~ pour placer le capi t l emprunté en entreprises
publiques telles qu"une banque nation le,
te.; pour offrir u.n placement avantagtu:ic aux cit ye
qui ont be oin de prêter , c'est-à·dire peur fonder
Ges caisses d' ipargnes où. les citoye11 , viv n u seul
ravail de leurs bra , puissent placer de p ite1
ommea qui deviennent par ra·ccumulatio dc1
intérêts, des ressot1rces pour leur · eill se et ua
atrimoine pour l ur enfans Ce e in t' u · eu
araître ropre à att cher le p u re att t a ·1 t •
"économie, par Ja certitude de fa"r p r
oi dres épargn~s à 1 f mille 1 p r l espo·r .d lai-

1aiicc nécessaire pour 'élever· à 1 E a • par la o
riêté : et sur-tout elle paraît dt! nature a épargne
au tré or public une de ses dOpe es le pl abu
i es et les plus Gonsidé.rables et ordinairement le
lu urge tes i celle de secour p bl" c pour l'indigence.
En6n, 1 peut êt c bon de d"scute encor
i un empr nt public ne sera· t pas o le an
le cas ni ~1lhcureusement loin de nous , o' la suràbondance
de 1 argent en circulation, dans les par- ,
ies principales de t Etat, tendrait a y surhausser le
pD" x. de la m1.1 · n-dioeuvre et des matieres premiercs
,une maniere préjudiciable un branche impor ..
tante l\4industrie, et où le ,·er em.e t du si1perfl
dans quelques parties i digentes pourrait y ani e
le travail et y donner nais ance à de e repri
profitables.
L ,}as e ne F ré ciwe pas ces que i .. ar ICU•
li re1


'
'

( !3g J
on u les umie es prenn nt ouj rs les e•
n s 1ur ) ·nsti t1tion publiques , et quand de
r onsta ce malheureuses de raient reta der en~
c rc 1 enaissance du crédit nat" ona , a quest" on
pr posée ne serait pas primaturée. Les sc1 nces one
dom ·n où les vrais citoyens se p a1sen ~préer
eurs t "buts pour la chose publique , avant
q • t o·t en ëtat de le rece o· , et pac
co é ueot de l s rec;on a tre
· era cie ci q hcc ogram01es d'o frapp ·,
•il s ra str hué dans la séarlc p bliquc
S i er de- 'a I de la Répub ique.
1 • • cmo1re ront ecr1ts en ran ça s, e e .....
a a t erminal e i·an V .. Ce t e s d•
t -
RATURE ET BEAU
lass pôtn reçu de discours qui lui
mér" cr pri~ de Gramma'" c pro oge 1
CODCO T ·u qu' l'an ee prochaine.
1 e propos e mé e suje •
aminer les clt.angcmtns que ta langue française q
fj)rou'OÜ depuis A 'dl'herbt et Balr.ac jf'Jsqu"à nos jov.rs.
e CQncurre s son invités à considérer la questio
sous le double rappor du mëchau sme de la
l· gu , et du caraçtere que nos grands écrivain lui
. . ' b au ess1v Dlcnt 1mpr me.
e r x era une ntédaillll d'or da poids de cinq
cctogramrnc ·

c r la e c
0 T 0 n jou ur r"t u le ce
• · u ·on Io eJ c n ac u· e
r l
fec ·a on o t s se ptibles.
e crois donc que c'est emplir le devoir ,un bon
0 aile co au e l · d ·es qu'o
e c o ·nt es · e 1. s e ..
elle a t ir ront tnoins r ce t
at ere la méditai° ons ùc philosophe ,
res et rt· tes, et ell s servi o
e ue s des . Enco
• • ' u l
a 0 S JC e
gar •
e 'e tr rai dans ucun dévclop ement sur Je
te q re on ' u f~te ationales :
CO t 1 d'ob V q e 1 Î • C C cJ" •
d el· c Je r érémo a
..
se a c au s· é lacês q c l h"deuse s.., leté
0
e
o r1b e onf s1on qu'on a ectai dans les éte
roc i ma t" u L'or re 1 prop e
e c eurs l e e n po pc
eux q · e t so · n d · s n sa 1
0 r oute leur force aux 1 1ages q11i d
g a 'am des c·to ens amél .. o e l t1r
• c •
r ms l l rie
,.
31 0 1 ~ . n oce a1s1 • • • •
• tS
e
• • e it
ir omplette1 en
arler i a . ... ar 1c er tous s s
es effets
aut nt qu'il
et e s,
bre, 0 ce qu • O•l t a'
0 c ee cl1 te to
3
ont
lO
t
( 4-t )
qu1 e fait. C'est lêt. solution de c p oblem qu
je cherche dans cet écrit.
Il faut, avant tout partir de ce pr·nc"pe trè ...
différent de ceh1i d'autrefois· savoir, que ce n est
que poqr le p~uplc, qui e t spectateur uc on
ins ituées les fêtes publiques , et non pour le pet"
nombre de cuoyens , quels qu·ils oie , qui
figurent. ain enant je viens à mes tnoyens.
C'est toujours sur le Champ de· ~e
que je placera· la scene. Il est aisé de sen ir que
cc que j"en dirai peut s"appliquer a -tout ailleu
en le prop ionnaot à l'étendue des lieu , e
subst.tuant Jes autori é du de artemeu ou du.
' ..,, canton à celles qui résident dans le chef.Heu de
a Rét ub!. te.
Sur les glacis qui tn'\ ironnent arèbe , 'le en
des bancs comma es, t di posés d mani re • c
qne 1 on voie parfai eme t de tous Jcs r 1ng ; u
toit les rnet à 1 abri de l inclé ence des 1 ons. 1
st cruel de oir de femmes des enfan , de
~ie1llards passer une journée e tien~ debout, foissé
4, balottés, et ac be tant le- plaisir par une fati ue
qui }e SUl paS t , OU tout au moins rêgaJe. llD
aut e coté ., la gêne rend · nquiet et remu nt \. ul
ne veut re ter où il est· les évolutions et les je
sont troublés par des déplace qu" n ne pr u
empêcher, et les pectateun se cnt cux-mê es
.. . de leurs JOU ssance .
Ici e objec ion m'arrête. Ile porte s r 1 rra·
·normes d'une pareille cons ruction , d n u lieu
•ussi étendu que le Champ-de· ars· ma'a qu'on se
3 J
a l 'ab nc·e mo co d
onu cm de cette espece. Il faut , u surp 1 ,
en cr 'tabl. r d a siéges en boi , adop
a d conatruc:tion e pierre , et l ét=ute
e si t e ar partie. Quelques a.no · n
i cnmp aison de a durée qu"aura not
ép br q o dépit de e e · , et bieotô
toute l'Euro e doit açc:ou ir à no fêtes ationales
j d's G c ntierc accou ut aux jeu
irq e, l s siége sont di ~
a éri s .. pré ·dé es cl acun.c par un O·
aie a officiers publics char és d'y fa· re placer
e c to na ' leu ani ée, ains que d'y ma'ntcni
1 orJrc
u milieu u irq e s,él e 1 au el d la patrie.
e ro or ion nt te~lcs dan son e semble
da s se a ti q 1 out ne p rai de 1 c · -
__ r c q " juste grandeur. P même
1 o , · c rémoo1e r tiquée ur "au el om
rtcot uelq ucs ; voluti s elles se fo t n ro
as . t eux qui le ex.écu ent Ollt itus de
çoul r 1 plus prop c ' êt e apperçuts de loin.
e <:Îloy n ont placé , le 'ortcgc par.a"t monté
n grande par ie ur de c; ars découverts ' 1 es
ai • b1 mi X apperçu t e Je: COUJ?·d'~"} CD est
i lin nt p us magni6.que et plu impo ant ; les
bars o enttecoup~s de groupe à c eval , e
ê e de uclqucs-uns à pie , s''l es ju1ê convc ...
able 0 cc ui paia"t dana le conégè 1ur ra ..
el e au· e c d os le cirque n'" m.porro à que
iuc eu vê li\, noo pi d'un simple si ne, m ·
\'
( J
cl u costum cemplct, drapé a ec gtace , pa
ajtement uniforme pour tout ce qui rem t le
même c111ploi ou les mêmes -0nctious. a ompé
ne peu.~ n ître que d'une belle forme ans l s
t~Ul Di, et ne )a divers· te entre les group , et n
de J4 coupe ridjcule de nos habits ang et rf!
trécjs et de la bigarure es · ndiv ·dus en r-c x
Obsefl.vez en outre '{Ue par le moyen du costu e
ul ne p~ut s'introdqire dans l'arêne ou sur la
de la patrie sans être is i guë à ri s an
pel é p r les cris public • es gardes dcv" nnen
ar-là moins nécess ires ; et com · c o 30 i;
acheux d'en montrer dans les êtes d s up es 1
rcs, ·1 n fau f a aître Je m · s q o •
~ corté ge ait 1 e tour ent" er dè l'am · t ia re.
A · 6 au o"nt par lequc ï t it entré, il d ccn
1~ rend ' pied t en dr ite lig e ur ,au e
p i · e : les ch n sorte t l'e c in
Sur l u el de la atrie , des discours se pro •
cent, de h)tmnes sont t.e us, de éré on'
ratiquen . On se rappel c que l amp · c
ço pG n portao s de ce-rde dont cb.acune for
11ne séri , de mapiere que les specta eurs o t d ..
iités en p i:eur section . C acune d llcs a so
Qra,te r et son orchestre { ).
1 autel de a patrie "ê e ·e n · gnal . l ora-
{ ) Q t ;trticJe fut lu à la clas e e 211 vt!ad.emia" e ; d
le 18 c\u ême n10· s, e it Mon ez avait an1 o ce s
1 s•~ les 1 emei moyens · il les avait même annone' s à 1
pompe fu ebre de :flt'>che, 'e t-à dire Lus de q inie j r
uparava~
t 1
[ 3 )
11 de c q e s rie attentif dit haute vo'x 1
"c· en ) tel or teur va prononcer sur 1 autel do
la pat · c le d"scours sui ant. '' On ait silence. Un
acco sig al est apperçu; tous les erateurs en cos•
r1
sur des socles posés en face de chaque
· vc u du ang des siégc le plus infécommenéent
en m me te ms que 1 orateur, qui
St SU rau l de a patri , Je disco U prononcé par
lu~
e chant se font entendre sur l'autel de la par
· les orchestres de toutes les séries, dirigés par
d s hommes exercés et attentifs aux signa , exécut
nt o à-la· ois c mé e impbo ies t ces
ê Cl h ts. . . . ~ . . • . . . . . •
ar un tel concours de moyens , deux ou treis
cent mille spectateurs éprouvent à·la-fois les mêmes
• pressions et pa ragent e1 mêmes joui sances. Je
ais lus loin, je cuK que, pendant quelques in •
a s ous ensemble ils soient acteurs eux-mêmes.
e · oca ion générale à l1Eterne en aveur e
la liberté françai e , ouvre toutes les fêtes nationa
es à l'instant où le cortége est placé sur l'autel - e ctio s grac les terminen au moment où
il Je q ·tte Ces actio s de gr ces et cette invocation
ont toujours les mêmes , de man e e qu"e
pe de tem elle deviennent familieres à tout e
mond Le signal d'avertissement est donné ; les
s 'ries prévebues se tien nt n silence Le si 0 n l
o r comm ncer apparaît : à l'instant quatre ou cinq
personn s choisi s dans chaque sér" e , ento nent
out a-la fois 1 i -rocation et 'action de gr ces , et
te s les spectateurs sans exception, se diri~eant sur

u , in1 se t 1 ur ,,o·x d'une e t
rcnceinte. e n 1imagine ,·en de pl b .
monde qu,un choeur de d x ou t o"a ce
oix , chantés par des homme péf:l' é
entis:pen ... Son ~ffet serait toujours o e
e me sui entreteau de cotte de ni r i
lμt des memb1 a de cet Ios itu.t ~ au u l d
pos.tion du plus haut tyle et de a l
ore assuren un nom célebrc dans l'h · & o · e d
r et dont les airs patri01iq ues bravero
u t ms, Je cit. Mc bu doat je e ar r
sculem t n'a pas trouvé cela imp ss· bl
m"a dit au co rai e q u il songeait à u e o
plus c;xtraordinaire ; savoir, de ir c te
le peuple as emblé en quatre parie
do pubr e son idée l o· ·•
a prcmic e pa1 tic ·era · t d, bo d 1 o
sc:ce>nde la troi ir; e c la. q atr" em
r
ncra1ent en u' t successi emcnt la · c c , do
na te et l'octa e. près q oi cca ut a ·
reprenan simultanément , feraie t n r
quat e o es à·la.foi • e le ri h e eu q
rimerait à ce mo1ce ux. leur · r
xichme devrait être bien prononcé .. afin d'~
Jcment s.a· i par une au i nombr use m 1 it
e c"t. éhul m"a ouvent répété q •· ·
a suré de ses moyens d'exécu ion • ,
t s jeu commence t ; le char 1 e
u · sont destinés à cou ri fon& e to u
rque. Ains· tous es pec ateurs le
cnt. Dans et aque jeu on recott
queur égau • Les concunen devena 'nf il ib
e

..

I
'
( 348 )
,-.·oclament, rl minu e e minute le no e
ainqueu s dan les d'vers jeux. e cortége so
cirque , et 1 es ciio ens regagnent leurs oyers ou
se ivrent à la t aux. jeux art· culiers.
Je ne dois as ever sa s faire remarq e q
pareille fête dure au moins un jour entier Elle do "t,
être par conséquent entrecoupée de momens de reos,
arqués à minute, ains· que c ac de
actes qu· constituent la fête. Le bru·t du ca on
le son des trom ette gnalent l,iostant du e os,
et celui où les spectateurs doivent re rcu re eur
places .. Les grandes jouis,a es, ains· q e l' p li·
cation et le travail, occasionnent une fat· ue qu -
e o·s tr's· énihle, qu nd el es ne nou a t
un relâche.
Enfin, je terminera en oh et ant que ou o
être djsposë ' dans l s environs cJ ramphi éâ re
e maniere 'lue les familles trou~ent des afrai h·seme
s chacune sui an sa fortune , et puissent
isf "re à ous leurs beso"ns, sa s que l"indéce c
ou le dégoût iennent ternir des sensation• 'lui
..
ou tes doivent être auss· pures qu'a beau jou
Telles sont les idees que j'avais commu iquée
depu~s long-tcms à u'ieurs personnes en m'en
retenant d s .-tes n t onales. Le desordre q i d'
rangea u peu c lie du 1-er. vendémiaire, d"a ·ue r
si belle, me les rappella avec plus de orce J~en li
a ctour le dét il au in stre e lin é ie r, qu·
jugea qu'e les auraient au moins lo but d utili
don j ai dêja parlé Je me suis en conséquence dé·
lassé à les recueillir dès qu f en ai trouvé le moJ'IJ"
ent. uisscnt • e lies appe 1ler , en effe , de nou.-
..
( 3 9 )
lies recherche , non pas seulemens sur cet objc
ri lier mais gêné a1t:ment sur out ce qui pc
faire prospérer notie pays • Puisse chacun de nous
concouru à rendre la République si grande qu'elle
r sse 1 a mir tion de l' nivers, si florissa te qu'elle
oit l objet de 1 émulation e tous ses voisins si fort
qu aucun de ses ennemis n ose l'"attaqutr; en uo
mot, si a· m ble et si attrayante, que le traît e mêm
qu 'apprêterait à a déchirer, frappé de remords
plus encore que de cra · nte , sente le poignard s .. f:..
apper de ses mains , e son coeur pénétré d'un
al ta"re tepcntir s'o vri enfin à l'amou de 1
patri• e
CONQ E P 0 L• 1 Q.U E
THE' FR ç I S~
NS tous les te ms, les èconomi tes-politique ont
anté les avantages d'un gouvernement qui sait se
onner ce qu'u au re tire à g ands frais de l'étr n-ger
; de leur côté, les oatura istes avaient pressenti
a possibilité de suppleer au thé du comn1erce pat
ne plan e indigene tourna t es ues de l'un e
e 'autre coté, Léme y annonç it, il y environ 80 ans,
l poss.bilité de remplacer, par la véronique, le thé
ue la bine ous donne échar1ge de pl sieurs
"lbons; mais quelques tentatives que ron aitfaJt 1
usqu ici on n'avait pu parvenir à enlever à au~
u c plant aromatique sans la décomposer ., c ue
artie ex.tractive seule qu. donne à r· f u io ce so "t


( 3}1 )
J ai fait usage de ce thé plusie n foi .. e
.. ours avec un plaisir nouveau que je ne trouv point
dans le t ié du commerce. L'e périence ·
q e .îi. · grains suffitent pour une thé· erc ordinaire ,

que l'on peut même remplir encore une fo" à 1
Dlaniere accoutumée. '
On conçoit aisément que cette dose de si crains
ne peut être qu'une approximation r lati àJ'ha•
bitude et au goût des personnes q i en fo t sage
Le cit Delunel e met 'aut e p i IA.i fra
ç•i.r que celui d .l 1ow par paq et e d (
qui fait pour v· gt·q a re ois suivant a p o o ·
e je vien d1in iquer) , de o sous l'o cc et d
J t francs la livre. Il de e re rue Hono ·,
och, n°. 14st •
LftSAGE midtc·n, rue dis Fossls·Gir-........
l'A.uNcrrois, o. 1b5 •
• P 0 ES
POLO GU •
dit q 'a coe de o e u beau ·ou la e
eurt , rappa bien fo t, demanda11t un a yl.e.
On n•ouvre po.nt cé nt , lui ot•i répondu
Dans l ftage d'en-haut chereh z n do i ~
o tez chez mon vo · in l1L rit
ous gêneriez ici , la, vous pl iTez peat- t
La Vertu se le tint peur dit ;
u lieu desig11é se rendi~
"
t csut en cff 1t un doux acc1.1ail du m.aît e.

S P E C T A C L E S.
ÉATRE D! LA R'PUBLIQ.U&.
omédie tles Modernes r11TicAis e trois actes et e er1
bJ ~, e t i111 très-joli ouvrage, qui ne fait pas moin d'hon ..
et T au coe11r, la prob· té, au civisme de l'au eur 1à o
t Y'< l 11 e son esprit.
l l a p senté dan u fri-
01 t•t 1 ie et l'insole c
a be111'"s e rou nes en
cl c o ieux • et livrés
Un de c nou e b e •
q11ero11te fait 1 g pe
1.1n hôtel garni de aris , sel femme villa
e ~ et pai:le n jargon qut an1t to t oment 0
d rducat n. Ils ont ·t eu· n g benêt d fil
ri' e en guêtres et en sabots , et anque oa fait (ai e
d1ln ro}aJle · au · dit · lorsqn il se vo·t ai be
A r'e 1a et .,
Le col dans ""' tùl/l~t , d Î co ; '4 J c
ans le même h&t 1 arni, lotrent uu 3euoe homme
et un vieill rd rui é et e r p us e
celui-ci occ11pe un gale de
le i m du nouveau r~ c e ) a besci11 our 8t.S 11 • COD•
srqueoc , 1 pauvre est sur 1 point d1être ex il1;.
. de aîn t· ictor a pour croupier un certain as aut
enrichi comme lui ; u · ntr· T t o mé o flaa s'esl
1 lJ re d n leur saciété , e cl1er be à en tirer pa ri : it ~tir
iade qne le got1 er e eut a t \'re le fournis
, lrs eoricl1is , et leur faire rendre gorg,e ; oor 1 a
~ à l'abri d cette recl1e rcl1e il les e11 a e à épose
rs n1nin o ooo fratJ ~ e11 e pec s ~ q 11 ! 1 roeJll tau
01r: iJ s"d~J. ~nt au t de voi1toir se r ei malt
de songer à ré ta r un ie11 re r d co
1 leur tre d a l'Et . 1 s1a ic
.e l ~clamation ~ ils nt
lettres , il les accufi11~
ure d,unc &at.yre qu.il Je
f .!5) J
enrichis; ·1 demande ensuite , pour seule recbmpenst d.a
r vail qu'on l 1i propo e, que n vieil a111· n~ oit point
elo • de son gTenier·; l vi illar sur\t"ent lui-n1eme 1 et retrouve
dans . de Sain - ictor le debit~br ripo qni la 1 iue
par tin bauqt1erciute; le p ete parle ha1tt, menace, et amene
par la crainte • de Sai!1~-V ctor à P· ye go ooo francs qu'~l
e ait au malheureux v1e1llard.
Led 'nouement de la piece est que RonH c vole ux deult
tres te rs oo,oo rancs; dont il ne le r a donne q 'une
recot naiss nce nulle et B1ns va.leur; mais on apprend qu'i à
éte ar1êté pour d'autres 1 piégleries de cette espece.
c,tte ièce offre comme on le oit, des pottra.i~s à faire
r · . ir e ressemblance • el e est d:tns le ~ore A ·ista_pllanique1
t t1 lus de la s 1yre que de la comed1e; elle fi t souveot
ire a i1 igtiatio •
l erait à desirer peut•être que l'auteur ne l.,eôt pas écrite
~n vers iibres; ce genre dt ers n,est point fa orable au diaogue
·1 il perd du nature de la prose , sans avoir le charn1 ~,
et 1 iquan de la oés'e. A.us ·la conception de l'o vrage
no s a pàtta pré cr le ~ son exéct1cioo. C'est eut-être Ja
em·ere èomed·e n trois âctes q11e l,on ait faite sans an1our,
et san Ott mariag~ i la Hn. Cette ha diesse e le ~enre a:,s z
ouveau de touf 1 ouvrage, prouvent qu'o peut ag .andir
ez nous la ca 1~· ê comique; et sil s'y pré ente un hommé
e ~nie; i t a a des grates à rend1 e à l é olution q · i
f anr débarra se 1.ie bien des entraves. Il e t certain q,ue )
om 'die du cit. PujoolX est un p S heureux fait dans une car
· re nou. elle.
H É A T R E D E ~"'0 D â 0 N.
Ce -pectâ.cle a ocné avec q elques succes une tragédie
no11v lie .. en cin actes • f anlÎus Torquat s.
Tou le monde con ait le tra·t de severité de ce Romain
q i, con1ma dant l'armee et obligé de revenir a Rome. avaic
défendu à son fils de cembattrt! en son ab ence. Le jeune
homme livra la bataille et la gagna. Le p~re , de retour an\
amp, fit trancher la tete a son fils vainqueur' ponr a1 oir dé ..
bé.i.

- L~au. eur a été obligé d"ajout~ à ce fait des in jde s de sou Jnvent1on.
Il uppose que 'I1Jrq1i tus, con ul , est i eve 11 d sOn camp
om pour y pr n r 1cs ug re1; qu'il lai s l'armëe ou

( 557 J
1ty e. s s contentent de semer dan leur ouvrage d
tt its et qt1elques vers brillans de distance e11 dis tan e p ur
obtenir des applaud1ssemens. Ce 11'est as a:i1 3Ï qt on paru
· eut à 1 posterite; ec que serait Racit1e lu·-même, s, t1s letonn
nte perfection de son 1yle !
Cette ragé ie e t mise avec soin et assez bien j out;e ; elle
a 'té bien accueillie a K deux premieres 1 eprése11 tation:s et
IOD succès doit d'aut nt mieux se SOLltenir que l Od r on est,
an à-pré ent, le 1eul spectacle où 1'011 puisse j ouii- de 1
agédie.
AN 0 •
Almanach du Jlêpartemenl dt la Sei nt t t>OUr l'an vie. de fa
Répnbl.que Fr nçaise ; coi tenant t us les détails relati s aux:
p emiere 'toritét co Litue de la République, ayant le11r
résid('.)n ce à Paris , le 0 1 p 1 cgisJatif le Dir~ cto · 1 e , le ri•
bunal de cassation , etc. i celles du Dcparteme11t de la Sei ne
• et des 17 canton qtii ftlrment son arrondissemes. -- Les
noms et. dem u es de Oit y~ns qi1i remplissent les fonctions
obliques dans les Trib nan ~ le dministration f!én raies
t particulie es les Etabli~ emen ublics , les 11see , Je
:Kcole1 cen tr le , speci 1 es" p ri [) ires , 1 es Bi bli-0 the ue , 1
Garde nationale s'Jeotaire~ te.·- De -otaires, Banq111e1s>
gen de change , Dir cteurs, dmini trateor et rtistt
de theatres. - es o" d11 19 fru tidor at1 , sur les 111 e ..
ores de sù etc ~enérale; celle su 1 cout ·ibl 11 n di' ec les
pouT l an VI, lei Pate te , le Pas e .. Ports, les 1a isacrio11
entre particuliers 1 celles concernant les roit d euree.i~t1 cmen
, du timbre , de ln mobilis~tio11 de la dette publiqn
etc. Présenté et ap rouvé par l'Admini rati 11 ce t ile dll
ép r min . Ouvr. ge utile aux Cit-0) ena e tous le De ar ...
em~ns. Prix, 36 aols · c 3 liv. fra c de po • ar· , clî~:l}
· outardier. imprimeur, quai de ugustins no. !I i el c 1e~
efort, place du C rousel. An VI. ( 179 . )
Rtperloire ou Almon ch hislgriqu~ de l olution .fi anc i1t.,
de ui l'ouverture de la premiere asson1hlee de otables, le
2 février 787, ·usqu'au 1er. vendemiaire an V { 22 epte b e
797 , v si ) ce q,ui f; it u espace de g a s t 7 moi • l'riK
3o 100 s , et 3 J1v. fraa de 01 • is m ~mes adres ·es.
T. bltau tl(rrt~1 l ire de z~Histoite 1iat1 rfll~ des., '"matl1';. ,. pa
G. Cuvier de 11 n tiiut n ul>n 1 de Ft nce prof(:& u d'hi ..
ire atutellc l 1Etole centrale du Panthéo11. adjoint l
dlalre d'an OQlÎ çampa e du. us' uw national d'bistoire
z 3


'~8
nat.arelle tne1Dhre de la sr:tcieté des natura istes de P is,
a socî~tè pbelomathique ; de celles d mede-ci e, de pharmaciens;
de la sociéte d em llat10 de oue 1 , etc. etc. Un
ol me in-8°. de plus de 700 pa:ze!i. Pr·x , 8 liv. A Pa is
ch z B louin imp imeur d Corps 1 gislatif et de J lnsritut:
nati nal, place du Caro 1 cl, n°. p62.
c _t ouvrage recon1 all ~ible par le mérite de son auteu ,
e t le SeJ ( traité elementa.ire qu~ f'on ai~ ju qu à.. r '&ent IUf
cette n1atier~ ; 11 eït de na ure devenir cl ~sique pour toutes
les Ecoles centrales.
Les Fajtes du Ptuple Fran ail, ou Tahltau;c raiso" e.s de toult!
lis actious heroï~uts €l ci iqut.s du cilO)'t ; ornés de gravures
d,apr~s les desseins du cit. LqbroltS e. Ouvra e honoré de 1
souscription du gouvernement. - Cette nouvelle livraison ,
rçiui est la IVe., est compas e des Ille. , ive., c .. et
V e. cabie1s. -- e ~rix de la souscrip1ion, à comm~nc~I
ar Je 1e . c(\111er. ou par le Il e. 1 es le R liv. 10 10 e
oir , t 3 liv. sou colories. Ce x qui ne ou c · on aa
payeront :J li . le ier e11 ? j1, et 4 Jiv. 10 so 15 çelui colo1ie.
11 e11 1 ara .. '"ra e a temcnt uatre cahiers par moi$.
ari , thet les auteu1 s ., rn ica1se, inai on ci-devant del
e~lion des T1 lleri s, at P.- .-B. Nougaret, ue Germain·
1, . n 6 xcr10::;, 11 .. •
Poo1 r ll e Q ' l aitt e c t OU\' age de Ja maniere la plus a an
a.geu e , il s1 ffit d la porter 1 eloge qu'en a fait le enén
Augereau. l t) expr1me eu ces ter1nc : '' L~ gcner._l Au r~a
, c nsiderani lts Fa tes du t:;.plt f.ra.n§a. s con e l~o i
, le l11s propre ' ranim~r },esprit public et à timule le ç \l
, rage de no br ve lrer d arme , YI.\ 111 le ra s re ,. ..
, mo.1· ite de l u s b Il s ac ion ; c 11 i êtaot f!U1il j
t nrce s tlte lllf ~tte co]JectlfJ fût plu ODDUÇ eJ rf
da11s lu tes les arn1ées, il pense qt•e si le n· ectoi e ecllj
, tif 01 t · la souscriptio de cet ouvrage à 300 exem fair
, ce s~ra1t et!dre un r.;e1 i e im ortant à la ose pubii lte
1 '' et sur-toue aux armees. ,,
l"e gené1 al om"' mdanl tn ckif lts armétJ du Rhin. e
le et d Sa~bre et. M.tMse, AUGEREAU.
Ti aie de. 1nila41 lef ftmmts et des enfo.r.s.. • par Je dacteu
\iamilton , profG .lfU à r ecol~ de méd~cÎne d' Î QU
~eml11e de plusieurs académie·; traduit de l'ancrais par D***,
re 'QP r *** ~ docteur çn médecine. Un fo t volmne 111-Sa,
pap , fia, carac.te. es neufs, é~iuon' ign • Ptix , _5 liv ..
P ris~ chez Bat1ll1ot f ere ., 1m .... J b., ne du OJD• n ..
J a ue , no. I · Cr ul~.ois, rue des Matlî ins ~ Mêq1,1ign n,,
e del Ecole.de-Santé; et a Toulouse4 chez Sens, libraire
' .
-
( !Sg )
L L lt MA G N E.
• Yie ne
1AllCH1nuc CHARL s c t p rti le 1 poul' P:r.agu ..
a gazette de la cour , du 10, contenait l"article
1u · vant : " l.a lus gra de par ie de l'armée impériale
et royale .. rass mblêe dans l'Empire , a reçu
en consequ nc1 de la paix conclu• lMtordrc de revenir
dans les tata héréditaires, et est dêj .. en rou e. Les
or ere s s de 1 Empire re tent , j usqu•au réLabli se ..
ment de J paix, occupées par les troupes de l'Empire.
,, On ne peut qu• dmir r le laconisme de ce
tyle ; m i tom le mo11de ' n sera pa égal ment
content.
'a rès les nouvelles da Gratz en tyrj e ~ du 14
e cc mois, l'armée ·ropér.ale, rassemble d ns l
province• 'n érieure de l"Autriche, est prés n cment
disp rsée, et a pris d~ ou tes ar ses quar,tie s d' t iver
Une colono~ de cette mée vient de Ieee ·o .. r
l'ordre de se mettre e marche , le 1 , pour aJle
o eu pcr les provinces vé i tiennes qui , p r e traité
crie paix .. 011t été cédées à 1 utr,che.
s en i ons de Czernowitz , dans a Buko\ in ~
1ont infectés d'une mala ie e tilentieUe. L rége ce
dç Lemberg en Gallicic, y a envoyé q atre méde""
cins • o assure u 'un ilea semblable vient de sQ
anif ster da les pro 'ince adjacentes qui a ar ..
ieQ eat à };i }lq ie
S ·vant es ettre& de Sem lin , en daèe du 7 .. J
p cb reheUe de 'd "o \le ro fa eux 0 , lu. st
Qu eule.oeen1 en poJac io dt Niasa, mai il au s
f
r
eeμpé mendria :avec vingt illc hom e , et y
i e feu Le ti · 'éta"t pl qu•à do ze l'eu d
J3elgrade, et la garnison d cette p ace a ait été à sa
e c ntre. Si Oglu irio~phe d ns cette repcontre ,
lh: grade qui n'a pas de gra ds moyens de à e
e trouvefa dans un danger imminent. ombre de
~srchands chrét ens et j ttifs, et d•autres babitans
,en éloignent et vi~nQent se ré ug· Cf dans l<:s tats
liéré · aires. Oglu ta·sse, p r-to t oU il pas e des
races de sa fq.reur ; tQ s c ux gui ne so t pas de on
parti sont massacrés ou cb:a1· és de ferJ. On prétcn~
gui pour. se rendre l s redo\J,ta.. b le il ne marc c
guc la nuit.
l>~ a.sl4rJ '' 3o dic1mllr1.
n a pu br é aujourd'hui une ordonna ce po.-
. ce q ai obl · e uiconq u Io rait ch z lui d s émi--
rés français, PU c.les h bitan des pay ail nds d
a r·v gauche du Rhi .. <le se pr 's nter d · a
eux dev~ t 6ureau de ol· cc ; e dans le ca o
ceu -ci refuser · t de l'y a,ccp~pagner il do·
dénoncer et donner par écr· l leur no , le ·
le r na·ssapce et le 1110 if de leu séjour à as ~dt;
que s·i 'a pa1 de certitude à ce égard, il d · it é e
cer mo · ns s conje tut s e out sous ·
d~un amende de dix éc'1S et q' -tre re pQnsa
suites tâc euscs q u · p~arra · e t té~ulte.r cle
encc.
, . e
On a cQn9aissance ic· de la r' ii e qu l'' teur
de aye ce a f itc à la lettre ressatite d é é al
Hatry. !.Ue est d tèc d' scha nbourg le •• dèÇembre
1797.
'Lé ecteur y exprime d,abc;>rd 11on tonnement sur
e que le ~énéral, sans • gafd à l'armistice existant,
s ètait CJP 'paré de que l'i ues end ro · ts p açés h 1 e
]a lign~ de den arc tlon s r a ri e gauche du e·
et lui avait fait ensuite parve ir une so ma ·on e
r e e • ~' II vous eat CO nu' ajout s E ue
1 0 négo ie ctu~llem~nt a pa1 c~ r r . ~ j ..
an·qu.e. e~ I· Rt:p ~qtic )f1~,ça1&e. lai do c. dfA.
.. ,.
1
( 6 )
• r 1 lrt10Ydina1r ent frappi '" eonlrd1te 11ntfe tJes na•
$urls pacifiques de la part dt l'Em ·r., et la somma1i1n h9s
tite duni place do tje ne puis. dispos rjusqu'à c~ qu
e généra autric ien , maintenant gou ern ur de
ayence ait évacué cet e ·~Je et forteresse et ait
'emia le comrqand ment e mes t oupcs au $~néral
de udt.
" Je ne suis pa e!lgagC dans ~ne gu~rre l?arti.ca·
e c av c la R-é bliquc ran aise, et JC suis b e
' oigué d n craindre des hostilités. On dit qu~ c,cst
en ertu d un~ convention que les troupes françaises
dei en occuper Maye cc. Je des rcrais bien être
"'nstruit du contenu de cette coqvention rour pouvo
prendre des mesures en co•séq\lence.
'' ussi- ôt q uc je pourra· traiter avec liberté , je
suis prêt à ar..quie cc a tte demande ; mais st1us it4
condition t prdJ.Je d, une capitulation jastc et accepble
qui eu r autres assure aux. liabitan der ayence
leurs ropriétés sans d · stinct" on d'état, et \lÎ la" se
ntacte a constitution c1vle actue\le,jusqu'à la co -
clusion de la p ix de Rastadt. l est impossible que
la ation rançai e, qui ne veut traiter que loy· Jen
t, paisse cxi e1 que je rémctte la ville à disc.céion
et sans ne capitulatio préalable. Au reste, je
onncrai de suü l~s or<\res po ·tifs à ayence. pout
u'ou S1cnte e a cc ous au suj t de cette capit ...
atio Je me Ratte que d'après cet e déclarati
11 c:ue voau n'agit:tz pas hesti.l1m1nl dans une affair•
IJUÏ p1ut lire traillft a l* ami4ble.
C' st c con~ queoce de cette le t e qu'a eu lieu
a con ' rence e isbad n, où le sort de la forte:·
resse de A ayence a Cté xé
e".JantJitr 798. Les déput~s des villes de am ...
bou. g et Brême se ont, d t-on, adressês x. citoyeD.f
retlh r et aonnier' au uj t d une expédition eu
apo re , t d la séquestnttio:g des susdite iUe •
11 doiven en avoir reçu l répon&e la pl us rassu ..
Jante e la é lar tioo qu il ne s rait rien in O\·é,
du. co t IDtent de la r qce, à la constitution de
.....
{ 1 ,
leur patr e, ni rien nttepris qui uiue nui au eo
znercc dn. nord de l Allemagne.
C est hier u soir qu on a reçu la confinnat" on de
la red ition de aycnce. Çet événement , quo· que
prèvu, a fait une grande sensation parmi es dép é
de l'Empire.
La bourgeoisie de M ye:pce ae flattait de pouvoir
conserver son ancie e administration; inais d
es co fêrences de Wisbaden oà les comm·ssaire
de J 'lecteur ont tCdigé l" acte de la capitul t' o a•.e
le gén 'rai Ha ry, cette propo ition n'a pu ê re a
m~ e , attend que Ja v1le est décla · e çhef·l" e~ d
depa tcmeot do.nt il par cra le nom.
Le ministre de Wi.rtemberg a pré ent • esQouveau
pouvoirs du duc actuel.
Su 1 s s z. D• Bali, le 3 janoür •
Il 1emble qu'on veuille hâter le moment où une révo
lution dans la con titution de la Spissc doit <:ombler !es
oeux de tant de milliers d,habitao de campagnes , d•
p~ysans t autres howm s condamnés à un~ es.\le e d'e
clavage11 Les e~prits ont de part et d'auqe dans une graoà"
ferme tation. Il regne deja beaucoup d animosité en-ire le
parti aristocratique, qt1Î vou rait ~aintc ir l1ancienne cooa
titution , et le parti patriotique, qui vooàra~t voir dispa-r
Ître cette "n 'g li é cheq11 nte de droit entre les diver
habitan de la ui8se libre : dêja la régence dç erne -
donné une prQclamatio qui, par les uns 1 e t egardée
c:omme ne e pece de déclaration de gue re ; ar le u-
.. ires c n1me ne invitation é ergique ain eo ·r l'aocie
ordre de choses ~uqud , sel o eux, la ui &e doit &ia lon~ue
prospérité, s coa tante t anquillité. a~ ce te mesure
n'empêchera pas la ré olution · car le habita~s d~ pa de
Vaud insistent su.{ le reco11vremeat de leurs aucicos droita
et e leurs Jjberté ; et dans cette vue , en invoquant le
anciens traité , ils ont em dé l,assi tance de la Françe.
Vainement pretend-on qu ils ne sont s mêcontens cle
] ur sort· que le gouvernement es bien pinta paterne
qu oppre sif leur egnr ; •te l'avantage de se delivrer dei
-ciim~s 1 de quelqa1es dr its seigneuriaux n 11: pa as 11 -...-.


( 36J )
La congri:ga ·ou de 11 au ce.-:. n en l de:t s.f a e lo goe
fre'l.uenle • On ' lten que le re:mltat e ses délibéra•
rio1:1s ~ ra uelqu'cdit spoli 1 ur dicté par Je Terray. romain,
onseigneur Barberi. 111 annonce d.eja que la c•ngrëga-
. n a rêté d'ôter de la ir~ulation 1 s cedules de plus de
.So écus , t A é 11 ttre en n1 .l\m -tems pour deux million1
Jle petite cédules. Le gouve1nement , en même-tems qu'a
occasionnera la perte d1un tier sur les premiere1 , a'as urera
par les autres les moyen de rec1Jeillir ce qui rest~ d
~ ..
mera1 e.
Du 17 déct1t1hrt. ous venons de recevoir la nouvel)
e Corneto et c·vita-Vecchia sdnt en in UTrection ' onl
p odamé la démocratie et arboré le d apeau de la Rébli~
ue Cisalpine. On ajoute que l'iu111rrect1on fait des
pr grea Tap· des et on commence :l craindre qu elle ue
'éte de ju qu"a me. Ces b uits sont peu -etre exagérés Y
ai1 oua e ta erons pas 6 ,.tre inform s du veritabl
'tat de cho es.
De ilata 11 l 7 tltcniore. Tou lra ecclé ia ti bes étran
gera t tant lé ul· ri qoé regu)Îet&, f!t tOU l 8 indi id
ev 01: att chei u ervice milit i e o civil de la i o
utri e , u' ne sont p s és or le e rit ire de
omb rdie, ou qui u'y sont pas do icili drpui1 llioz•
an au moins , sont obligés rle pa 1ir da11 '1"j ze jours .,
peine d'arresta ·on et de é~ue1 e de Jeura biens • et '
ero t r du.ts devant le u·bunaux mili · comme e
d • • p 1 sance en e1.
es i d1vidus de ces classes que ]"administration 1éné
ra e ju era utile1 à l'éducation , aux. sti~nc et aux arts ,
troDt xcepté• drs di po ilions du dé~re,, et o~ûondro
u ertificat de ad inistracions même •
Le it. p si , nouveau ministre de. police , a adre ~
une circulaire tou les ad11 inistration de a1·teme.ntal •
de la 'pnbliq11e pour a air un rapport exact sur 1' 'taC
actuel de rea r"t puhlic. La orce , dans le Tepubliquc1
mode e , tie C li u de f'a11 ienne ce i-e chez les !tomai
1 f'!ut réuni l'activitt , l'energie et les Jun1ieT ,
pour- en1plir c~tte lace importante d. ou 'pend la de1-
1ruc ·on de l'ancien gouver11ement dans J opi ion da peu
pie , et l'établi se ment du nouveau.
Le cit. Soprausi s•es déja montrC digue de la place q 1

cupe. 1 m'dié une gt d a1Lia d dé r 1e
..

( SG~ )
qt '".1va1t oc:c?sio nés la rcuuiou mont r eus.e d11 d>épa e""I
ment de la o ice gé-1 ·raie à c lui de Ja justi e.
Du Ro décemhre. Le genrral autrichien ack est arri~-é
ici avec lusfours officiers autrichieus ; il est loge J h te
... e a nt- arc.
On croit qu'il est venu pour conc.ert~r ave le général
l3erthiet l'évacuat·an de Ve11ise et des places de la te reerme.
Le conseil des anciens a rejetté la resolution du arand- o
enseil pot remprunt forcé de 5 million , qu:e celui. ci
proposai exiger de §loo familles riches.
Du 1 • Dans la séanc~ du 19 frimaire du Grand-con e1I
tan de membres, le cit. a.mada , a ro o ê de publie tU1
an ifes te , pa leq u e1 le p up 1 e ci alpirt at es te à l '.E11ro e
au monde et l posterité la pl'1s re lée 1 qu co se vc
ne êter1ttll1 eél)bn 1 sa ~e pour lêi ~pùb l ue F a çai
i qui il doit son exi tence libre ét souveraine.
l est appuye par un grand nombTe de représen atts.
e pres1de t e ar li p ononce n d sco ars lei e a•'
e r et éner;e, et pr0pose le proie~ d~ déc t
'' Considétan q è les premiers m s é
isalpine d ive t être consacre ec &•,--·--
orps législatif cloit être l'in erprete dt
people souverain,
, Consid~r1nt que rartit:le Ill de la ti ut o
o erve e trans et la po i i e les senti e
e onnaissance envers la epubli ue e q
J' e ê;
'' Considerant qu~ 1 el de 1 intérêt d
pTesenta s ne ar8e1 t pa nn senl i t 1lt
rope eutiere la solemnelle de aration de
en ers la R' ub iq e ran i , décrete :
'' 0n m'ttra d11ns 1 1· u destines u11: séances du Ca .....
égislatif, du Pouvoi erut·f des a m n·s ati de d pa -
t~rne11 , et dan les pla es Tine.pale u es les com ne
es tables de marbres où se ont gra és ~e ot ;
L RtPtJBtI~~ E Fa 1 1 ,
LA R.É!UBLIQ.U& Cts., LPJNE a1 o. A TE.
Ce projet de reso utio11 e adopté:
e 11i décrc e a · l mo · Q ' -
'
( 67 )
n o t na, Da dolo, et Ciann· (
• • r e m nJ e te
Jl • ondr1s le 4 janvi•r 798
ombre des 'titi on cent e Je bill e • Pit , $U les
s'accroit c 1aque jour , ch one 11 tt u par l
ai d injt1 ice et · ti ution alité.
v nt-hie il ·' je e as mhl 'e généra]
to omit bar de Lon d1 e , qt1-
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ill o ux libe és e p op · é
glais.
di o e
ill , e ap quelque
x out ois mem ea de 1' pp
• JO J r.
eres nou elles d de Bo•ne-Es érance a -
e pl g od éco t t te a e dans n t e
au e de a m v ise ol llte de plo11 h lia
t a n ternto1re fertile d-- plus de 300 mille
nt donner ;, olda s a c
e ar la o ce qu 1 11
ai• e.
ent cap q onotte arni 01 se1a obJi ...
de a· , d v cuer ce a)·s,
es rov ion d urope , ou de
ales.
'hui à un q a
e du
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L :. nt en o e pl111
ce eil le. h · ridan e o on
1e J elo t e e Sheri a a eman
e t de la lectu c u bil à u ois Certe oo
· a été ej tt'e l m JO· ' d ~o
1· de 1tt o u e t oi ieme
doptee e ajo e 1 6 contre 71.
e pa ti de l'o o -a·t été lo·n de triommarquer
., · t p · u c l



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GIS T •
laeu
J d a r d "t a s
con1ei d~a C1nq .. cent1, on pro1e a résolu . o o
èt ment de é o es d r •
cço· ·on de moeur1 par ca 10·1
r ur e Io co binent e · n t io
tut·ons o e t e hab· ude om ée
le encouragcm 01 et propa éea en Il tep
ê et par cmpl •
rts u 1oute le act10111 de notre e ont
te m"n • e r le u age qu· açon ere
quelque sort i bibere t no e e a c ;
lonté ag' 1ouvent sur le phy ique, la Të
ifll, '. • • eme ac e i ue pas 01 p 1 a
volon é clic-même. Vous c1l rez donc av
gra d oin à c que le ou c • les ag
ratiq a abituelles. es enfin soi e a •
manie avec le1 lois. ous vi ons ou u rég ,ne r
pub · cain re ré se t f f ; c es e pa o
de oos être for méa iostrmts, io j tués. 1
lei 1 çons, le jeu , 1 rcic s ou oi ten
à cc but; an quoi a o· nestplu u'un ab· e
débile et sans appui, qu· ont b · entôt étou:fTC Ica plan es
éoéncutes quand même la viol nce des ourag
ne e déracine ait pas.
Les lois l osi · es sont borné p r cela se 1 u le
10 t po it s : c'est da1,s les habitudes du 11
q u"il tau tronver le uppléme t à leur io ufli a ce
et .. ou la garantie e leur durée. ar • c c d
décret cl1ange bien tel ou 1el réglement ·m ~rati
· 1 est nul pour réformer les usages. e liespoLi me
lui-même tout furieux, ou intolérant, out d s ..
tcur qu'il ess , trouve à 9c p int l éc e1l de sa pu· •
b
)
e e • peut casser , d • c mer lui.. ~e s
ans re murm t; et il coa t i oi
de a vie et de l E pire po r av<J .. r 111
t ac o r ir leu robe •
Qotlê en rai on , c,est au
u o·f,et led.riger.
o c e résenta s du peuple. ul j ..
s puis nte , f ites pour chisser 'à
- o a , 1 anarch e, a tyran~
1 co m al m·ere ait
les ile ~bioee
t • • • e p01nt pr1nc1pa
s po tti s que re d e ·adéai
a d con · sancct
1 • ces reg ens v aient
d o i s o t ' oulé
lie que la i rce atio·
1è d ces prin i ea û
ante, e s n que lit libc é t éga
·vre 1 ord e des c b es adopte , et
s1 1t s e q el c o q u la c o na i
ion répubJicain to bait, la Répu "qu t enor
ebuut pour la rele er.
o 1 r e nde qu se 1tli prô ..
l scus 10 se ou rtc ur ' s deu propo
pri ne· pales t
s a ue 'cole pr1 a r , les uint1di et
s sont c1alem n emp oyé u leçon de 1
y a tique ïr · e
1 y a ra u "e écoles a s tou e la épu ...
onse"l adopte ces prbposi · n •
a p · le 17, la discuss· n sur la on r:ainte
p r orp1. P usi ur rticle on été adoptés.
e D"r c ir app Il , le 18; l'ai c io u Conse'
1 pa ·, e Ver ail es et il de ande qu,il te pro•
e sur la que tion de s oir ai era ve du ou
acré à de établis e ens publics.
ommission eu nomniee pour 9 C:X.3Jil ·net
s d 1 · c r y ' à l d 'scDssio
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( 74 )
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Us n deac oc eaetde r
mal seTVi voeu du eu le, 1
a ouve ainctê de a nat on rés.a
du p uplc et non dans qu lques i
voir d o ps 1 gi tif t ëcout r
ais a liber é lt dan l'ind~pendance
e , d n dé ib ra io • Oa p rlc
d fisc; mali dott on l'écouter pour ane
n us.se? c t c arcoo1ta ce o se rouva
1 c da n eintc e Aristi
a to e e u me.& r u t.;
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Qualité de la reconnaissance optique de caractères
Soumis par lechott le